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Merveilleuse Basse-Californie (Mexique) English translation pending
by MireilleMes · 2013-02-27 · 20 replies
De retour de la péninsule de baja california au mexique, je suis tellement enchantée que pour la premiere fois je poste mon recit de voyage sur le net! Ce voyage est fait pour les amoureux de la nature, pour les personnes qui aiment s'aventurer ou il y a peu de touristes, et surtout pour ceux qui aiment voir de très près les animaux dans leur milieu naturel... Baleines grises par centaines qui peuvent meme vous faire l'honneur de se faire caresser!, dauphins magnifiques, colonies d'otaries aux large d'iles sublimes, pélicans et autres oiseaux merveilleux (mais je ne suis pas experte...) et aussi possibilité de nager à cote d'un requin baleine dans la baie de La Paz... tout simplement merveilleux... Sans compter l'accueil des Mexicains, la sécurité dans cette partie du Mexique et les superbes Cactus qui nous ont suivis tout au long du voyage... La Paz , Loreto , Mulege , Santa Rosalia , San Ignacio , Guerrero Negro , Puerto Lopez Mateos , los Cabos , ... Si vous vous intéressez à cette région du globe, n'hésitez plus c'est magique. Si vous avez des questions , je me ferai un plaisir d'y répondre, car les infos sur cette région sont tres difficiles à trouver... Mireille
Guide ou agence locale pour voyage en dehors des affluences au Pérou? English translation pending
by Schrek077 · 2012-08-22 · 10 replies
Bonjour, je souhaite partir au Pérou au printemps prochain.

Je souhaiterai connaitre des guides ou agences locales qui nous permette de visiter les lieux touristiques tels que Machu Pichu ( en évitant les affluences de la journée) Nazca ( vol au dessus des lignes( toujours pareils en évitant l’affluence), qui nous permettent de manger local et dormir dans des hôtels variant le très bon confort, au confort.

Nous souhaitons faire le tour du Pérou ( voir un détour sur la Bolivie)

J'ai prévu un séjour de 14 jours.

merci pour vos précieux conseils; Cédric
Hostal sympathique sur l'Isla del Sol pour une femme seule? (Bolivie) English translation pending
by Martine1967 · 2012-05-24 · 4 replies
bonjour, arrivant a Copacabana pouvez vous dire combien de temps il faut rester sur cet íle en sachant que j ai tout mon temps car j aurai 3 semaines de vacances, et me conseiller une hostal sympa a isla del sol pour une femme seule merci pour tout toutes vos suggestions sont les bienvenues martinellis
Pérou: trois mois à Cuzco ou Arequipa? English translation pending
by Mempamal · 2012-01-17 · 16 replies
Bonjour ,

Je pars 3 1/2 mois en Février au Pérou en solo .

J 'arrive sur Lima et pense y rester 15/20 jours puis ensuite descendre dans le sud sur Arequipa ou Cuzco le reste de mon séjour. Une fois installé ( je travaille en free lance d'ou une faible mobilité avec mon portable 🤪) , je compte visiter le lac Titicaca , la Machu pichu , le canyon de Colca, la route des incas passer au moins une semaine en Bolivie ...

Que me conseillez vous sachant que je privilégie la vie nocturne et un" cadre de vie agréable " comme critères principaux, viennent ensuite le prix de l'hébergement, la proximité des sites mentionnés et la sécurité .

A ce propos , je compte privilégier uniquement l'avion lors de mes déplacements avec mon portable et mes sacs (je ne suis pas trop en mode routard 😎) après avoir lu beaucoup de récits de vols dans les bus. Est ce exagéré??? Ou bien une compagnie comme Santa Del Cruz est elle aussi sûre que l'avion en terme de "vols" ??

Merci pour vos impressions et conseils .
Budget pour un voyage en Amérique du Sud? (premier voyage) English translation pending
by Maliote · 2011-06-19 · 10 replies
Bonjour à tous, je m'appelle Liote, et j'entreprends une licence de langues en Octobre 2011. Cela fait un bon nombre d'années que je n'ai pas voyagé avec ma famille, et je suis actuellement à un âge où je peux gagner un peu d'argent l'été et entre les cours. J'aimerais investir ces économies dans un voyage.

Je rêve d'aller en Amérique du Sud depuis toute petite, mais ceci ne me semble pas forcément réalisable, trop abstrait. Je ne veux pas m'imposer de barrières et je suis prête à fournir les efforts nécessaires pour financer moi-même ce voyage et l'organiser. La meilleure période pour partir serait entre fin Mai et début Septembre, car je serais en vacances. C'est peut-être un peu tôt dû à mes 18 ans, mes j'entame à la rentrée 2012 un bts, et je n'aurai plus vraiment le temps à cause des stages et des responsabilités qui arrivent à grands pas. De plus, je vis actuellement chez mes parents et rien ne me retient pendant un an.

Sur toute l'Amerique du Sud, les pays que j'aimerais le plus visiter sont le Pérou, le Vénezuela, la Bolivie et la Colombie. Je serais tellement heureuse d'en faire un, au minimum.

Pensez-vous que ce projet est réalisable? Pensez-vous que je puisse réunir l'argent nécessaire?

Cela fait un moment que j'y pense, je ne sais pas comment m'y prendre, je ne demande pas à ma famille, qui trouverait cela ridicule et prématuré. Je me sens ridicule, mais j'attends quelques réponses qui puissent m'éclairer.

Bonne soirée
Trajet de Uyuni vers Sajama: quel chemin emprunter? English translation pending
by AnnickH · 2010-05-18 · 5 replies
Bonjour,

Nous nous rendons en bolivie du 23 mai au 11 juin. Nous souhaiterions, en venant du sud de la bolivie et de uyuni, nous rendre à Sajama. Quel chemin emprunter ? Doit-on absolument passer par oruro (et même Patacamaya) ? Si on passe par Oruro, combien de temps allons nous mettre et quel bus prendre ? Où le prendre et dans quelle direction ? D'avance je vous remercie pour votre réponse ! Annick
Votre avis sur la région de Santa Cruz en Bolivie? English translation pending
by SalsaThea · 2009-05-04 · 14 replies
Bonjour,

Je dérive un peu de mon post "Avis sur un "non itinéraire" au Pérou et en Bolivie " en vous demandant un avis plus précis sur la région de Santa Cruz.

Je vous redonne le contexte de mes questions: je suis en train de réfléchir à mon voyage au Pérou-Bolivie: 1 mois en septembre. Pour gagner un peu de temps, nous aimerions prendre un vol intérieur : faire un Lima Santa cruz par exemple dès notre arrivée à Lima. Comme ca je vais loin dès le départ et après j'ai un mois pour faire le sud de la Bolivie puis pour remonter tranquillement vers Lima (en passant par le Machu Picchu). Je suis en train de chercher des infos sur Santa Cruz, on en trouve assez peu on the web. L'idée serait d'y passer une journée de repos, d'aller a Samaipata et peut etre 1 jours ou deux dans le parc national amboro. Ensuite bus de nuit pour Sucre ..... Si certains d'entre vous sont deja allés dans le coin là, ca m'interesse de savoir comment vous avez trouvé cette partie de la Bolivie, ce que vous avez pensé du parc Amboro, de Samaipata .....

(mon vol intérieur je veux le caser au tout début ou à la toute fin de mon voyage pour être libre le reste du temps et pas etre obligé d'être tel jour à tel endroit).

merci d'avance pour vos réponses Cécile
Itinéraire de trois semaines en Basse-Californie English translation pending
by Slom43 · 2009-04-08 · 2 replies
salut! J, aimerais passer 3 semaines en basse californie en janvier. Je me questionne sur le type d'itinéraire possible: nous aimerions faire du kayak quelques jours, en partant probablement de La Paz, où nous passerions donc quelques jours. Je me demandais s'il est possible de circuler assez facilement ou sécuritairement en voiture, si l'on veut être assez libre de se promener sur la péninsule ou le bus est davantage recommandé? Nous aimerions aussi voir la côte pacifique et faire de la rando à l'intérieur des terres. Je me demande quel itinéraire peut être réaliste compte tenu du nombre de jours passés là bas, une vingtaine environ ....quelqu'un a-t-il des suggestions?? je suis preneuse de tout, même les hébergements .. d'ailleurs je me demandais s'il est profitable de se faire à manger soi-même, nous avons l'habitude de louer des genre de bungalow pour économiser sur les restos, on me dit qu'au mexique c, est abordable pr la bouffe mais baja c, est peut-être un peu plus cher??

merci !! stéphanie
Trek organisé en Bolivie English translation pending
by Philou017 · 2008-05-01 · 4 replies
Bonjour,

Nous envisageons d´effectuer le trek de Lagunillas a Agua Blanca. Par contre, nous nous demandons s´il est possible de s´organiser au depart du trek (en formule tout compris "guide/muletier...") ou s´il est preferable de passer par une agence a La Paz (tarif ? des conseils sur les agences ?).

Sinon, nous nous rabattrons sur le trek d´El Choro, sans doute plus facile au niveau logistique.

Nous sommes ouverts a tout conseil ou recommandation.

Merci d´avance.

Philippe
Itinéraire au Costa Rica, 8 jours avec une enfant de 6 ans English translation pending
by Caronavarro · 2016-10-05 · 4 replies
Bonjour ,

nous partons au Costa Rica avec notre fille de 6 ans fin février-début mars 2017 . nous ne pouvons passer que 8 jours pleins sur place ... (c'est déjà ça :-) ) . voici l'itinéraire auquel j'ai pensé , merci de me donner vos avis sur sa faisabilité , en sachant que nous n'avons pas envie de passer notre temps en voiture .. toutes les infos sur d'éventuels lodges ou hôtels sont les bienvenues !

j 0 : arrivée dans l'apres midi , on récupère la voiture de location . nuit à Poas J1 : volcan Poas + cascades La Paz . nuit à Poas J2: trajet Poas - santa Elena . balade nocturne Monteverde(?) . nuit Santa Elena J3 : monteverde (tyroliennes possibles pour les enfants ?? ) . nuit à santa Elena J4 : trajet santa Elena - la fortuna en faisant le tour du lac Arenal . nuit à La fortuna j5 : sources d'eau chaude . nuit à La fortuna J6: trajet La fortuna - Tortuguero (durée ?) . nuit à Tortuguero J7: parc Tortuguero. nuit à tortuguero J8 : départ de tortuguero pour retourner à Alajuela (ou san josé ? ) . détour éventuel par la plage à Puerto Limon (est ce que ça vaut le coup ? je souhaitais aller jusqu a Cahuita mais c est trop loin je pense) ou un autre plage pas trop loin et sympa ? J9: grasse mat a Alajuela ( cest pas sur qu on y arrive ! ) , petite visite et retour a l'aeroport en debut d'apres midi .

merci d'avance pour tous vos commentaires ! caroline
Argentine/Bolivie/Pérou sur le pouce, avec un chien English translation pending
by BabarQC · 2011-12-20 · 6 replies
Salut a tous,

je désire partir en amérique du sud pour 6 mois ou plus, j'ai de l'expérience de voyage mais peu dans le sud ( je suis allé a quelque reprise a la Havane, Cuba ). je prévois arrivé en Argentine, et traversé le pays sur le pouce, jusqu'en Bolivie, ensuite Pérou. je me demandais juste comment que sa se passait aux frontières avec un chien, on m'a dit qu'il n'avait pas de problème, qu'il en avait partout, que c'était comme une mafia 🙂. bien sûr, elle ( ma chienne ) sera vaccinée, pucer et tatouée, mais dois-je payer un montant X de plus ? est-il facile de travailler au noir, ou sur les fermes ? si vous avez des conseilles, pour n'importe quoi, n'hésitez pas 😉

merci,

A+
Trek Salkantay à partir de Cuzco: possibilité de réserver sur place? (Pérou) English translation pending
by Louis08 · 2009-05-21 · 9 replies
Bonjour à tous ceux qui ont déjà été au Pérou!!!

J'aurai la chance de faire la même chose en juillet de cette année!!! Ma conjointe et moi planifions de faire le trek du Salkantay de 5 jours jusqu'au Machu Picchu durant cette période.

J'ai des connaissances qui mentionnent que c'est très facile de réserver sur place ce Trek étant donné qu'à Cuzco, il y a des agences offrant ce Trek à presque tous les coins de rue et qu'il est beaucoup moins dispendieux de procéder de cette façon.

Y-a-t-il des gens qui peuvent me confirmer s'il est facile de procéder de la sorte ou s'il est préférable de réserver avec une agence à l'avance?

Sachant que nous allons passer plusieurs jours à Cuzco avant notre expédition afin de s'aclimater à l'altitude?

Merci d'avance Louis
Le tourisme bolivien fait sa révolution avec le Guevaratour English translation pending
by Vivlavie · 2007-10-10 · 6 replies
Philippe Zygel http://www.cyberpresse.ca/article/20071009/CPVOYAGES/710050310/5274/CPVOYAGES Agence France-Presse Vallegrande, Bolivie Embourbé dans le guêpier bolivien, où il trouva la mort il y a quarante ans, le «Che» n'aurait jamais imaginé que son ultime tentative révolutionnaire donnerait naissance au Guevaratour, un filon des plus juteux pour le tourisme local.

Après la découverte en 1997 des restes du guérillero, enterré secrètement dans une fosse près de Vallegrande (700 km au sud-est de La Paz), les autorités boliviennes ont imaginé la Ruta del Che (la route du Che), un circuit calqué sur ses pérégrinations à travers la forêt.

«Le but est de diffuser la pensée du Che à travers un tourisme organisé et respectueux des populations locales», indique à l'AFP Edil Peña Rojas, président des guides de la Ruta del Che et membre de la Fondation du Che qui veille à Vallegrande sur le patrimoine révolutionnaire.

Le circuit, qui part de Santa Cruz, en bordure de la forêt amazonienne, traverse le maquis sur plusieurs centaines de kilomètres.

Près de 2000 touristes, venus de tous les continents, se pressent chaque année dans cette région montagneuse, notamment en octobre pour assister aux commémorations organisées pour l'anniversaire de la mort du guérillero latino-américain.

Mais le séjour est loin d'être de tout repos. Parcourir en bus les 240 km de route crevassée reliant Santa Cruz à Vallegrande nécessite au moins dix heures et cinq dollars. Dix fois plus cher, si l'on préfère un petit avion de tourisme.

«Nous ne voulons pas que le tourisme soit réservé aux riches», dit M. Peña Rojas, qui vante le prix modique des nuitées (10 dollars), dans des chambres le plus souvent rudimentaires.

Pas question toutefois de partager les conditions périlleuses des rebelles qui se frayaient un chemin à coup de machettes dans la forêt ou traversaient des cours d'eau au péril de leur vie. Des 4X4 permettent de palier l'inconfort des chemins.

Plus courageux, Guillaume Girard, un ingénieur québécois de 26 ans, bandana et t-shirt du «Che», a parcouru 4000 km sur sa bicyclette rafistolée en Amérique latine pour venir rendre hommage à l'esprit aventurier de son idole.

Clous de la visite, l'école de La Higuera, où le Che fut exécuté le 9 octobre 1967, et le lavoir de l'hôpital de Vallegrande, où reposa son cadavre, lieu de pèlerinage recouvert de graffitis à la mémoire du héros et de son slogan «Hasta la victoria siempre».

«Cela me gêne qu'on profite du Che pour faire de l'argent», lâche Ramon Alfredo Garcia, 40 ans, l'un des médecins cubains travaillant bénévolement en Bolivie, venu peindre une fresque murale à La Higuera.

La Fondation du Che affirme lutter contre la commercialisation de son image à travers une multitude de bibelots.

Mais au Santa Clara, un restaurant truffé de tableaux en l'honneur du guérillero, on propose le coca du Che, un cocktail rhum-coca fabriqué par une entreprise du coin. La patronne, Teresa Siles, 53 ans, reconnaît que cela attire les touristes.

Même l'armée bolivienne, qui a traqué impitoyablement le guérillero argentin, participe à la Ruta del Che en faisant visiter la base de Camiri, où fut détenu l'intellectuel français Régis Debray.

La Ruta del Che, qui a nécessité un investissement initial de 610 millions de dollars, procure du travail à 15 000 personnes dans cette région agricole, l'une des plus pauvres de Bolivie, selon l'ONG internationale CARE qui a participé à la définition du projet.

Certaines agences de voyage n'ont du coup aucun complexe à proposer des circuit de deux jours pour 170 dollars. L'une d'elles a même épinglé sa carte de visite, au milieu des hommages anonymes, à l'école de La Higuera, convertie en musée.
Voyage d'un mois au Costa Rica English translation pending
by Tibojojo · 2018-04-25 · 1 reply
Bonjour a tous en tout 1er lieu dsl pour les erreurs je ne suis pas bonne à l'écrit 😐

Voila je suis entrain d'organiser un voyage au costa rica avec mon compagnon, nous savons déjà que nous allons partir en mai (saison des moussons) pour une durée d'1moi, je me suis déjà renseigné sur quelques petits trucs, je connais bien les caraïbes c'est d'ailleur la cote la mieux adapté pour cette période au costa rica.

Nous hésitons encore sur un voyage organisé sur mesure par une agence ou simplement, si nous organisons nous mm notre voyage, c'est la que je demande votre aide , je ne veux pas aller sur internet et trouver les trucs qui attire le tourisme de masse (bien que de nos jours ce soit plus ou moins le inévitable partout).

j'aimerai avoir vos conseils, vos avis, vos expériences, si vous avez fait le voyage durant cette saison, que me proposeriez vous pour faire de ce voyage, un road trip hors du commun et surtout loin des sentiers battu et des hôtels a touriste.

Nous sommes des jeunes aventuriers fan de randonnées, de découverte et d'immersion dans le cadre du pays.

bref j'attend avec impatience vos commentaire et si vous avez besoin de plus d'indications pour m'aiguiller je suis connectée :)

MERCI BONNE JOURNEE <3
Chemins oubliés de Bolivie English translation pending
by Lucbertrand · 2010-12-03 · 9 replies
Chemins oubliés de Bolivie

Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.

Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.

Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt. Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.

Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides. Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle. Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.

Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.

Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou. La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.

Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.

Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux. Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.

Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom. Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.

Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.

On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors! Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.

La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement. Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.

Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.

Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides. Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.

Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé. Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.

La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.

Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies. Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula. Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair. Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.

Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.

J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.

Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux. Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.

Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne. Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !

Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.

L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.

La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid. Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi. Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.

Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.

Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée. Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.
Isla del Sol (Lac Titicaca - Bolivie) English translation pending
by Sokomano · 2011-12-22 · 4 replies
Compte rendu d'une marche sur l'Isla del Sol au lac Titicaca (côté bolivien)

Yumani et Challa

Au lever du jour nous nous rendons sur la plage de Copacabana, c’est de là que partent les bateaux en direction de l’Isla de Sol. Le soleil est à peine levé et les nuages, bas sur l’horizon, empêchent les premiers rayons d’atteindre la plage. Deux bateaux s’apprêtent à quitter le rivage, l’un en direction du sud de l’île, l’autre en direction du nord. Rapidement celui en direction du nord se remplit de touristes. Nous avons prévu d’accoster au sud, mais cette destination semble avoir très peu de succès. Un seul visiteur a également embarqué dans notre bateau. Nous ne le savons pas encore mais ce jeune anglais sera notre fil rouge puisque nous le croiserons à maintes reprises sur l’île, et même un peu plus loin ! Les minutes défilent et on nous demande finalement de rejoindre l’autre bateau qui fera donc une escale supplémentaire afin de nous déposer, tous les trois, au sud de l’île. Après une longue attente (mais dans la norme bolivienne en fin de compte) nous finissons par prendre le large. L’embarcation en bois semble assez légère et est équipée de deux moteurs de faible puissance ; cela ne l’empêche pas d’être remplie au maximum de sa capacité. Le vent qui souffle sur le lac engendre une houle, les vagues rendent la traversée assez mouvementée. Une femme a la bonne idée de s’équiper d’un gilet de sauvetage, elle est bientôt copiée par une dizaine d’autres. Assis juste à côté de la pile de gilets qui diminue, je me rends vite compte qu’il n’en reste plus que douze pour environ 40 personnes… Pas de panique dit le pilote, le bateau peut accueillir 80 passagers. J’ai du mal à le croire. Finalement, nous arrivons sains et saufs au débarcadère de Yumani après 2 heures d’angoisse pour certains et de vomissements pour d’autres. Le temps est ensoleillé et malgré une brise plutôt fraîche on pourrait se croire sur le rivage méditerranéen. A peine descendus que nous devons payer un droit de passage (5 bolivianos) pour la communidad. Aucune route sur l’île, seuls quelques chemins lient les trois communautés de l’île entre elles. Il faut bien entretenir ces chemins et faire vivre les locaux, c’est pourquoi à chaque traversée de village, un droit d’entrée nous est demandé. Nous empruntons un escalier inca qui nous conduit directement sur les hauteurs. Nous débutons notre trek par la traversée du village de Yumani et de ses petites ruelles. La végétation peu dense sur l’île permet d’observer le lac et au-delà de n’importe quel endroit. Au loin, de l’autre côté du lac se dressent les hauts sommets enneigés de la Cordillera Real. Nous essayons de suivre le littoral oriental de l’île jusqu’au village de Challa. Les plages sont presque paradisiaques : sable blanc, eaux calmes de lac, cochons et moutons qui se prélassent et les sacs plastiques qui viennent de la ville. Après la traversée de Challa où nous avons croisé une foule d’écoliers rentrant chez eux, nous apercevons une auberge de jeunesse encore en construction. Nous y prenons une chambre pour la nuit (pour la modique somme de 20 bolivianos) et en profitons pour déjeuner. En attendant que le repas nous soit préparé nous nous reposons sur le ponton de bois qui surplombe les eaux claires de la petite baie.

Challapampa

Après la pause, nous laissons nos sacs, prenons nos lampes frontales et partons pour la pointe septentrionale de l’île vers les ruines incas de Chinkana et la pierre sacrée des Incas. Au village de Challapampa, des jeunes filles assises devant une grille nous demande un droit de passage (10 bolivianos). Nous discutons un peu, puis nous payons et continuons maintenant sur un ancien chemin inca pavé qui mène jusqu’aux ruines de Chinkana. Sur le chemin, des paysans nous indiquent la direction de la Piedra Sagrada, la pierre sacrée qui fait face à Challapampa, et de l’autre côté quelques ruines d’un ancien temple ; mais ces vestiges ne sont pas les plus intéressants de l’île. Le Rocher Sacré (Titi Khar’ka en Aymara) qui a donné son nom au lac est certainement le lieu le plus symbolique de l’Isla del Sol. C’est ici que les Incas y ont situé la naissance de leur dynastie. Manco Capac tirant parti des croyances des Aymaras en des dieux issus du lac, imagina de dire que lui et sa femme, Mama Ocllo, étaient Fils du Soleil et envoyés par leur père sur cette île pour peupler et civiliser le monde. A quelques mètres du rocher, nous nous essayons autour d’une table en pierre entourée de petits cubes posés par terre, qui font office de tabourets. Un endroit idéal s’arrêter et profiter du paysage et de l’ambiance.



Plus loin, se trouve le temple de Chinkana, véritable labyrinthe de ruines qui surplombe le lac. Nous nous enfonçons dans une succession de petites salles et de couloirs, puis nous débouchons sur un large espace ouvert qui donne sur une petite baie en contre bas. Il y a même des moutons qui broutent les quelques brins d’herbes du temple, sont-ils perdus dans le labyrinthe ? Le soleil est maintenant bas sur l’horizon, il est temps de grimper au sommet du Cerro Thicani, dernière colline avant les profondeurs du lac. L’endroit est idéal pour admirer le coucher de soleil, nous décidons donc de l’attendre malgré le vent froid qui se lève. L’île se pare de ses plus belles couleurs roses pastel, tandis que les derniers rayons du soleil illuminent les eaux calmes du lac en jaune orangé.

Nous quittons le sommet alors qu’il fait quasiment nuit. Sur le chemin du retour, le ciel se teinte désormais d’un noir profond. Seuls deux points blancs lumineux déambulent avec leur lampe frontale de ce côté de l’île. Enfin après une heure de marche, nous rejoignons Challapampa et profitons pour nous restaurer dans le seul restaurant ouvert. Après nous être restaurés, nous marchons encore une heure pour rentrer à Challa. Le ciel est totalement dégagé et nous en profitons pour admirer les étoiles durant quelques instants avant de se coucher.

Photo 1 : La baie de Challapampa Photo 2 : Table de sacrifices à proximité du rocher sacré Photo 3 : Cairn au Cerro Thicani
La part d'irrationnel en vous English translation pending
by Gnome · 2004-03-02 · 43 replies
Alors voilà, on a tous des noms de destination qui nous font rêver depuis longtemps. Pas forcément parceque c'est beau, exotique ou très loin. Non, juste comme ça, parceque ça nous excite, d'une manière totalement inexpliquée et irrationnelle.

Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...

Et vous ?
De Cusco à Puno: train, bus ou avion? English translation pending
by Lindbergh · 2018-04-12 · 13 replies
Bonsoir, Après un séjour de 5 jours à Cusco, je prévois de partir le 22 novembre 2018 pour Puno Quel est le meilleur moyen de transport à recommander? Merci d'avance
Possibilité de rejoindre le Salar de Coipasa à partir de la frontière Colchani-Pisiga à vélo? (Bolivie) English translation pending
by Lucbertrand · 2010-10-09 · 17 replies
Voulant couper au plus court de la frontière chilienne en direction du salars d'Uyuni, quelqu'un a-t-il déjà à vélo coupé directememt par la partie ouest du salars de Copaisa? D'après photos aériennes de petits cours d'eau semblent en empêcher l'accès. A Pisiga y-a-t-il moyen de s'informer? Merci Luc
Parc Sajama ou Cochabamba? (Bolivie) English translation pending
by Anneso83Bxl · 2011-11-05 · 14 replies
Bonjour,

Je pars du 27 décembre au 27 janvier prochain en Bolivie mais en partant du Pérou. A partir de La Paz, je descendrai vers Tupiza et hésite : soit je passe par Cochambamba puis Sucre avant de descendre vers Potosi puis Tupiza d'où je remonterai le Salar (moins touristique mais en espérant qu'il y en ait assez pour faire un départ en 4x4 ?); soit je descends vers Oruro pour faire le parc national Sajama qui vaut le détour apparemment.

Je pense que je n'aurais pas le temps de faire tout et que je dois donc choisir entre ces deux circuits pour descendre vers le Sud. Quels sont vos avis ? Parc Sajama ou Cochabamba ?

N'oublions pas que je suis en saison des pluies, cela joue-t-il le choix de ces deux options ?

Merci d'avance pour vos précieux conseils !

Anne-Sophie
La Paz et la Bolivie English translation pending
by Gypaete · 2007-11-11 · 16 replies
bonjour, Est ce que la descente de La Paz a Coroico en VTT vaut vraiment le coup ? Les bus et camions passent ils toujours par cette route ? Savez vous s'il y a des camions ou bus qui font Coroico - Apolo (Parc Madidi) ? Merci de vos reponses
Prix et temps de trajet La Paz - Buenos Aires en bus? English translation pending
by Bik · 2009-06-02 · 11 replies
Bonjour Je souhaiterai connaitre le prix et le temps pour faire la Paz /Buenos Aires en bus Merci alice
Bon dentiste entre La Paz et Lima? English translation pending
by Mogg · 2014-07-03 · 3 replies
Bonjour Tout est dans le titre je recherche un dentiste actuellement en Bolivie et en partance pour le Pérou, je ne suis pas encore dans l'urgence donc toutes les bonnes adresses sont bonnes à prendre. Merci d'avance.
Rejoindre La Paz depuis Cuzco, en passant par Machu Picchu et lac Titicaca English translation pending
by Lostin4tune · 2012-10-14 · 3 replies
Bonjour à tous et toutes.

Voilà, j'ai écumé le forum à la recherche d'infos, planifié le voyage, pris les billets d'avion, mais j'aurai besoin de votre aide et de vos précieux conseils pour la première partie du trip que je peine un peu à organiser.

Un rapide résumé:

- 3 semaines entre Pérou, Bolivie et Chili - Arrivée en avion à Cuzco - Voiture de location de La Paz, puis descente au Chili jusqu'à la côte - Retour en Bolivie et à La Paz et retour en Suisse depuis la-bas

Si je suis au clair avec la partie Chili - Bolivie, la location de la voiture, les endroits et les sites à ne pas manquer, je manque d'info pour la partie Pérou. Je m'explique:

Notre souhait serait de visiter le site du Machu Picchu, puis de prendre la route et direction de La Paz via le lac Titicaca. Nous arrivons donc à Cuzco et souhaiterions garder la première journée pour visiter la ville. Dans l'idéal, la deuxième journée serait consacrée au Machu Picchu. Premières questions: - est-il possible de partir depuis Cuzco le matin tôt, faire le Machu Picchu la journée et dormir dans un hotel dans les alentours le soir ? Trop court ? - est-il envisageable de partir en direction du Lac Titicaca depuis là, ou devrions nous revenir sur Cuzco ? - au niveau du train et du site en lui-même. Les billets online (train) couvrent ils les frais nécessaires à la visite du site ? Est-il possible -en fait- de s'assurer une visite depuis internet ou est-ce que tout se passe sur place ?

Ensuite trajet vers le lac Titicaca et direction La Paz. Questions: - Le meilleur moyen de transport pour rejoindre le lac ? - Combien de temps ? - Ou aller sur place ?

Depuis Titicaca à La Paz. Questions: - Le meilleur moyen de transport pour rejoindre la capitale Bolivienne ? - Combien de temps ?

Voilà, vous l'aurez compris, j'en suis vraiment aux prémices concernant cette partie du séjour et vais encore me documenter un maximum sur le forum et internet. Mais parfois, les topics sont si vastes, qu'il est difficile de trouver des réponses précises à nos questions. Veuillez donc excuser mes interrogations, qui peuvent vous sembler primaires...

Je ne sais pas si quelqu'un qui tombe sur mon message, aurait par le passé réalisé cet itinéraire -à savoir de Cuzco à La Paz- et si il ou elle serait disposée à me faire partager cette expérience, cela serait avec un énorme plaisir :)

En vous remerciant d'avance,

une excellente journée à tous.
Hôtel à La Paz et transfert de l'aéroport? English translation pending
by Opai · 2011-05-17 · 5 replies
Quelqu'un connait il un hotel agréable à La Paz ?

Par ailleurs, quel est le coût d'un taxi entre l'aéroport et le centre, je serai très chargé, donc, pas de minibus!

Merci.
Quatre mois entre La Paz et Ushuaia? English translation pending
by Ayoul · 2010-11-13 · 8 replies
Pensez vou s que prévoir 4 mois entre La Paz et Ushuaia est raisonnable?

Ou peut-être même Cusco- Ushuaia?

Merci
Trajets réguliers entre La Paz et Oruro? (Bolivie) English translation pending
by Floton49 · 2010-07-19 · 7 replies
Bonjour, nous partons dans 15 jours pour le Pérou et la Bolivie. Après un passage au bord du Lac Titicaca, nous souhaitons faire le trajet Puno-la Paz, la Paz-Oruro, Oruro-Uyuni. Vous parait-il possible de faire: Puno la Paz le matin (4 heures de trajet environ, d'après ce que j'ai pu glaner comme info) La Paz - Oruro en bus dans l'après midi (je n'arrive pas à trouver d'info sur les trajets réguliers) et Oruro-Uyuni en train sachant que le dimanche (jour possible de notre voyage) la compagnie Wara Wara assure un trajet de nuit en partant à 19h. Au pire, nous avons de la marge pour faire le trajet sur deux journées, mais à ce moment là, nous ne pourrions pas prendre le train entre Oruro et la Paz, le lundi il n'y en a pas. Merci pour votre aide Florence
Prix et compagnie pour un vol aller simple La Paz - Cusco? English translation pending
by Basstlaurent · 2010-01-26 · 2 replies
Bonjour, nous comptons partir en famille avec nos trois ados (12, 17 et 19 ans)17 jours juillet et aout 2010. Nous arrivons sur Cusco pour circuit inca, Puno, Titicaca..... et direction Bolivie pour finir desert uyuni et ensuite revenir vers La paz.Afin de réduire les frais nous aimerions revenir par Cusco(aller et retour Montréal- cusco même endroit moins cher) mais c'est long et ennuyeux de revenir sur nos pas en bus de La Paz à Cusco.Est-ce que qq connais les prix en dollar et des suggestions de cie aériennes pour un vol La Paz Cusco? Merci .
Distance entre La Paz et Santa Cruz en Bolivie? English translation pending
by Paucar · 2009-02-14 · 3 replies
Bonjour a tous,

Nous disposons de deux semaines et demi pour un petit tour de la Bolivie: La Paz - El Choro Trek - Santa Cruz (visite d'au moins une mission) - Sucre - Potosi - Salar d'Uyuni - La Paz.

1. Tout d'abord, est ce que cela vous semble faisable? 2. Quel est le meilleur moyen de faire La Paz - Santa Cruz (combien d'heures de bus? prix pour un vol?) 3. Après le Salar d'Uyuni comment effectuer notre retour vers La Paz?

J'attends vos conseils,

Merci!
Distance entre La Paz et Santa Cruz en Bolivie? English translation pending
by Mushi · 2008-09-10 · 2 replies
bonsoir,

j'aimerais savoir quelle distance separe La paz de Santa cruz, et combien de temps met-on pour relier ces 2 villes (en bus! 😉) j'aurais 7 jours de battement entre ces villes, aurais je donc le temps de visiter 2/3 trucs?

merci pour vos reponses 🙂

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