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Voyage en Chine: visa, hébergements, itinéraires et sites? English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes un couple de retraités qui avons toujours voyager en individuel depuis plus de 25 ans.
Nous arriverons à Canton le 31 mars en ayant passé par le Cambodge au préalable. Nous repartirons de Chine le 4 mai par Pékin.
Nos questions sont :
1°) nous allons déposer notre demande de visa dès que nous aurons reçu notre attestation d'assurance. Je pense qu'il va nous falloir demander un visa à double entrée (durée du séjour 35j) donc notre visa sera un peu plus cher puisque dépassant les 30j autorisés à partir du dépôt de la demande. Bien que nous connaissions Hong Kong (depuis 1992) nous allons devoir y retourner pour sortir de Chine après Canton, rester 5 j à Hong Kong en arrivant par la mer (la baie est paraît il magnifique à l'arrivée)et rentrer en Chine à nouveau pour la suite de notre itinéraire. Nous avons donc lu sur ce forum que la durée de 30j redémarrera lors de notre nouvelle entrée en Chine c'est bien cela?
2°) Hong Kong a dû changer que ne faut il pas manquer? et bien sûr pouvez vous nous indiquer des hôtels confortables propres et pas trop cher?
3°)Ensuite depuis Canton nous repartirions en train pour Guilin puis Choinqing, Puis Xian, Puis Datong, Peut être envisagerons nous Chengdu.Nous finirons par Pékin mais là nous avons un hôtel réservé.
Quels sites à ne pas manquer sur cet itinéraire svp? (car nous ne pensons pas y retourner une 4ème fois) Nous voyageons avec le routard et le Lonely Planet. Nous avons décidé de retourner en Chine (nous y sommes allés en 1999 et 2006) à partir d'un diaporama du Monastère suspendu dans le mont Hongshian et parce que nous ne connaissions pas Xian.
4°) sur cet itnéraire pouvez vous nous indiquer des hôtels pour Canton, Guilin, Choingqing, Xian et Datong
Merci de nous conseiller? Nous partons de France le 14 mars. Il est urgent que nous ayons votre avis sur la demande de visa à double entrée et pour une réservation d'hôtel à Canton.
Cordialement
Tialou
Logement à Antigua English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de séniors, nous envisageons de visiter le GUAT et les pays limitrophes, en prenant comme base de vie Antigua.
Nous pensons y rester 2 mois .
Pour cela que nous conseillez-vous : logement dans une famille ? location d'un appartement ? ( la majeure partie de nos bagages demeurera à notre base lors de nos échappées)
Par ailleurs quel est le climat à Antigua de fin Octobre à mi-Décembre?
Côté nourriture, trouve-t-on facilement de quoi faire des repas corrects?.
Et, comme il faut penser à tout à notre (grand) âge, question médecine: peut-on espérer une qualité de soins comparable à chez nous?
Si vous avez des bons plans, des adresses sympas, des curiosités non mentionnées ds les guides, nous sommes preneurs. MERCI
Nous sommes un couple de séniors, nous envisageons de visiter le GUAT et les pays limitrophes, en prenant comme base de vie Antigua.
Nous pensons y rester 2 mois .
Pour cela que nous conseillez-vous : logement dans une famille ? location d'un appartement ? ( la majeure partie de nos bagages demeurera à notre base lors de nos échappées)
Par ailleurs quel est le climat à Antigua de fin Octobre à mi-Décembre?
Côté nourriture, trouve-t-on facilement de quoi faire des repas corrects?.
Et, comme il faut penser à tout à notre (grand) âge, question médecine: peut-on espérer une qualité de soins comparable à chez nous?
Si vous avez des bons plans, des adresses sympas, des curiosités non mentionnées ds les guides, nous sommes preneurs. MERCI
Voyage d'un mois en camping-car en Espagne et Portugal English translation pending
Bonjour amis du voyage.
Nous préparons notre voyage d'1 mois ou 6 sem entre l'espagne et le portugal à partir du 1er mai. Nous voudrions des conseils pour passer par des endroits "magiques produits par la nature" style "picos de Europa", au sud, la montagne de Covadonga , le massif de la Pena Santa, Route de Jaizkibel, le défilé se Stella et de Los Beyos, le pic de très Mares, etc.... enfin se sont des endroits que nous avons noté de récits d'autres voyageurs mais il y a aussi la route qui descend sur Madrid et qui passe dans un désert de roches rouges( pas de précision dans le récit)etc..les autres endroits magiques ....; Nous visiterons évidemment les villes où se trouvent les plus beaux édifices architecturaux, sur notre parcours car tout est tellement beau à voir que nous ne savons pas comment faire notre trajet pour en voir le maximum. Nous habitons au centre de la France. Voilà, est-ce qu'une personne connait bien ces 2 pays et pourrais nous aider???Nous sommes prêt à faire des détours et rallonger notre temps de voyage : en retraite et en camping car , ce n'est que du bonheur !! Bien cordialement Movier
Corée du Sud, découverte d'une culture English translation pending
Et le prochain voyage, ce sera où ?
- En Corée
Devant l’air surpris, voire inquiet de notre interlocuteur, nous ajoutions :
- « du sud », et le soulagement se faisait sentir.
Outre les inquiétudes concernant la Corée du Nord, il faut bien avouer que la Corée du Sud n’est pas une destination courue. Son isolement y est sûrement pour quelque chose : impossible d’y arriver par voie terrestre, ce qui la met à l’écart des périples au long cours. On peut y accéder en ferry cependant, depuis la Chine ou le Japon.
En conséquence, il n’a pas été facile de trouver des informations sur ce forum et je remercie Myu-Ri, Nicolas, Louis pour leurs conseils, ainsi que Thomas pour son carnet de voyage.
En complément, j’ai appelé l’office de tourisme de Corée en France (pas de succès avec la commande sur Internet), qui m’a envoyé une bonne documentation, dont le « Guide de Voyage en Corée », qui liste les principaux points d’intérêts du pays et j’ai également consulté le Lonely Planet de 2011. Le site Internet VISIT KOREA est aussi très bien documenté.
A mon tour de vous faire part de notre expérience de trois semaines en mai 2017.
Billets d’avion : vol direct Paris-Séoul KOREAN AIR, en A380. Bonnes prestations mais pas en tête de ma liste de compagnies préférées… Curieusement, le vol retour de 12 h, qui se déroulait entièrement de jour, a été fait hublots fermés et dans le noir la plupart du temps. Peu agréable. Pas de menu distribué à l’avance et il n’était pas toujours facile de comprendre en quoi consistaient les trois plats principaux offerts.
Notre vol aller atterrissait à 15 h et les formalités ont été rapides. Comme il avait eu lieu de nuit et que nous dormons rarement bien en avion, nous avions choisi de prendre un hôtel près de l’aéroport : Incheon Airport Egarak Residence. Le service information de l’aéroport les a contactés pour nous afin de demander comment s’y rendre. Quelqu’un est venu nous chercher. Heureusement car nous aurions sûrement eu des difficultés à trouver l’accueil, qui se trouve dans un bureau dans les parkings du sous-sol ! Appartement correct et de nombreux points de restauration tout près. Le bus navette gratuit pour l’aéroport est à quelques centaines de mètres.
Jour 1 – 10 mai 2017 - Séoul-Daejeon
Le lendemain, après le petit-déjeuner pris à Ediya Coffee (très sucré, même le pain au fromage…)
nous avons acheté notre carte T-Money (4 000 wons la carte + un chargement de 10 000 wons, soit 3,20 € et 8 €) à la supérette C U (convenience store) de l’aéroport et avons pris le métro jusqu’à la gare de Séoul (45/60 mn environ). Là, nous avons fait notre première expérience de taxi coréen. Nous avions heureusement l’adresse très détaillée en caractères coréens et cela n’a pas posé trop de problèmes. On peut payer par carte mais aucune des nôtres n’a pu fonctionner.
Après avoir sillonné quelques rues du quartier Insadong, il nous a déposés juste devant l’enseigne voulue.
Retour à la gare en métro, c’était tout près en fait. De là, nous avons acheté nos premiers billets de train. Nous voulions tester le train à grande vitesse KTX, TGV vendu par la France. Pas de souci, il y a de la place dans le suivant et de toute façon, il y en a plusieurs par heure. Voir le site KORAIL.
Juste le temps de manger au MacDo, nouvelle difficulté pour payer avec ma Mastercard, et nous voici en route vers Daejeon. Cette ville de 1 500 000 habitants, à 1 h de KTX de Séoul n’a pas grand intérêt mais elle possède des sources chaudes. J’avais donc réservé un hôtel dans le quartier Yuseong Oncheon. J’ai profité d’une promotion Booking pour Le Stendhal, superbe hôtel, à 5 mn à pied des bains en plein air. L’endroit est vraiment agréable, très arboré et c’est un plaisir de prendre un bain de pieds dans le chemin thermal.



Il est temps de commencer à manger coréen, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de barbecues, généralement non pimentés. Nous montrons ce que nous voulons mais il n’est pas possible de choisir deux plats différents. Nous nous laissons tenter par des tranches de porc, sympathiques sur l’image mais beaucoup plus grasses en réalité. On nous allume le BBQ intégré à la table et on nous montre comment procéder : on fait griller la viande et ensuite on l’enveloppe dans des herbes à larges feuilles. Plutôt bon. Coût pour deux : 25 000 wons, soit environ 20 euros. En fait c’était 26 000 mais on a eu droit à un « discount » (ou peut-être n’avaient-ils plus de billets de 1 000 ?).
En coréen, il n’existe guère de restaurants proposant un menu complet, nous complétons donc avec un petit gâteau acheté au 7 Eleven. 2e jour – 11 mai 2017 – Daejeon – Gunsan La journée commence par un petit-déjeuner/brunch à l’hôtel. De quoi nous caler une bonne partie de la journée.
Nous nous dirigeons ensuite vers la gare centrale des bus intercités. Nous passons presque une heure à essayer de trouver un distributeur qui accepte nos cartes pour retirer de l’argent (Visa et Mastercard). Un coup de fil au numéro de téléphone de l’Office de Tourisme Coréen dédié aux étrangers (1330) ne nous aide guère. On nous conseille de nous adresser à la banque proche de la gare. La banque ne peut pas nous remettre d’argent mais nous indique cependant le seul automate capable de la faire aux environs. Il est situé au 1er étage de la gare. Un premier essai avec Mastercard se solde par un échec parce que j’ai omis d’activer l’option « monde » sur ma carte… Ca marche avec Visa et nous sommes soulagés. Il semblerait qu’on puisse retirer sans problème dans les 7 Eleven mais notre seul essai s’est aussi soldé par un échec !
Cette formalité accomplie, nous pouvons aller acheter notre ticket de bus pour Gunsan, d’où partent les ferries vers les îles Seonyu do (à ne pas confondre avec le parc du même nom à Séoul).
Difficile de savoir à quel guichet s’adresser, nous choisissons celui qui a la plus petite file d’attente. Là encore, nous pouvons partir très rapidement. Le bus est simple, pas de toilettes mais le trajet ne dure qu’une heure trente. Le paysage ne change guère : collines boisées, rizières ou cultures diverses sur le moindre terrain plat près des routes et lignes de chemin de fer.
Nous essayons de trouver un office de tourisme dans ou près de la gare mais il n’y a rien et personne pour nous renseigner. Nous avons réservé au Best Western (merci les super promos) et nous tentons de prendre le taxi en donnant seulement cette indication. Pas de problème, il connait, ce sera bien la seule fois où cela nous arrivera ! C’est très loin, perdu dans la zone portuaire mais en principe près du terminal de ferry pour le lendemain matin. Nous dînons dehors de plateaux repas achetés au C U face à l’hôtel.
3E jour – 12 mai 2017 – Iles ( Seonyu do (ou Sunyoudo)
En principe donc l’hôtel n’est pas loin du terminal. Nous demandons à la réception comment nous pouvons nous y rendre. Ils téléphonent pour s’assurer qu’il est bien opérationnel et nous annonce un horaire à 10 h 30 alors que l’office de tourisme de Daejeon nous avait indiqué 9 h 30. On nous appelle un taxi, nous remet une carte de réduction et en route. Ce n’est effectivement pas loin mais nous sommes un peu surpris de la direction qu’a prise le taxi. Notre but est de passer une ou deux nuits sur ces îles mais nous avons un peu de mal à nous faire comprendre au guichet. Le capitaine du bateau s’approche pour aider car il parle plus anglais et nous découvrons que nous ne sommes pas au bon endroit ! Il s’agit en fait d’une société de croisières, qui fait l’aller/retour dans la journée et fait du cabotage entre les différentes îles. Comme cela ne nous intéresse pas ils prennent contact avec le terminal de ferries – le vrai, nous accompagnent jusqu’au bus qui vient de faire un stop (à point nommé !) et demandent au chauffeur de nous indiquer notre arrêt. Seul hic, le bateau était bien à 9 h 30, nous l’avons donc raté !!!
Il n’y a pas grand monde dans le hall, le responsable s’approche pour nous accueillir, nous informe que le prochain départ est à 13 h 30 (il est 10 h 30…). Nous en profitons pour demander s’ils connaissent un hébergement sur l’île. En effet, contrairement à mes habitudes, j’ai réservé nos nuitées à l’avance et c’est le seul endroit où je n’avais pu trouver d’adresse. Fort heureusement, ils ont une carte de visite d’un Minbak (pension). Ils passent un coup de fil et nous pouvons réserver pour 30 000 wons (24 €), le propriétaire viendra nous chercher au port.
En attendant, nous déjeunons à la cantine, une petite superette/restaurant dans le hall d’attente. On nous conseille du Tteokguk, soupe de pâtes de riz au bœuf. Les rondelles de riz sont un peu difficiles à mâcher mais c’est plutôt bon et très nourrissant !
A l’arrivée sur l’île, notre hôte est bien là mais le prix est passé à 40 000 wons. Nous hésitons un peu à protester puis laissons filer. La chambre est basique mais correcte mais la literie n’est pas bonne du tout !

Il fait beau, nous partons tout de suite explorer l’archipel à pied, en commençant par l’île Munyeodo , accessible par un pont métallique rouge. Bien que les îles soient petites, les voitures sont autorisées et surtout les engins électriques sous des formes diverses qu’on trouve un peu partout en location. La carte récupérée à l’office de tourisme est imprécise et les indications sur le chemin sont en caractères coréens, il nous est difficile de suivre le circuit proposé. Nous atteignons un endroit appelé « Golden Rain Tree Colony » (savonnier), parce qu’il y a quelques arbres de cette espèce endémique puis arrivons à un petit village de pêcheurs où les hommes réparent les filets et les femmes trient les moules.
L’île semble être un immense chantier, nous devons dévier de notre chemin et ne verrons pas les salines. Nous sommes un peu déçus par ce premier contact, de nombreux déchets jalonnent le chemin, ainsi que des décharges à ciel ouvert, sans compter le bruit des travaux de « l’autoroute » qui va relier toutes les îles.
Bientôt 19 h il est temps d’aller sur la belle place de Seonju Do pour admirer le coucher de soleil. Dommage qu’on ait construit devant le rocher une affreuse tour métallique qui sert de point de départ à une tyrolienne…

Le soir, nous mangeons à l’auberge jouxtant notre minbak. Nous sommes tentés par des plats de crabe mais ils sont très chers, nous nous contentons d’une soupe de fruits de mer, coques essentiellement. (20 000 wons à deux)
4e jour – Jangjado et Daejangdo Après une nuit difficile (mauvaise literie et conversations animées du restaurant jusqu’à 2h du matin…), nous nous dirigeons de l’autre côté de Seonydo vers l’île Jangjado. Celle-ci nous avait été recommandée par le capitaine du bateau de croisière, comme étant plus authentique. Effectivement c’est plutôt sympa, nous pouvons voir les pêcheurs préparer leurs produits pour le séchage ou la cuisson dans des petits stands. Un autre pont et nous voici sur Daejangdo, qui semble s’être convertie en site d’accueil des touristes. Plusieurs petits immeubles neufs proposent des chambres.
Ce ne sont pas des hôtels mais des pensions, nous précise une employée qui nous indique le début d’un chemin de randonnée pour grimper sur le Daejangbong Peak, 143 m d’altitude. La balade est vraiment agréable, à travers la forêt, et offre de belles vues. Cela nous réconcilie avec les îles Seonyu Do !



Pour le déjeuner, nous jetons notre dévolu sur le SUNYU STORY dans la rue principale de Sunyoudo.
Comme dans tous les établissements de l’île, les poissons et crustacés attendent leurs clients dans des bacs et aquariums. Nous sommes ainsi assurés que c’est frais, même si certains spécimens ont la mauvaise idée de nager sur le dos ! Les menus ne sont qu’en coréen, y compris les prix et personne ne parle anglais. Au vu de notre phrase magique, le cuisinier comprend que nous ne voulons pas manger épicé. Nous montrons également les assiettées de poisson cru, spécialité de l’île (et en Corée en général) et indiquons que nous n’en voulons pas. Il soulève un poulpe et nous le montre. OK ? OK.
Toute la cuisine étant préparée à la demande, nous patientons un bon moment puis arrive notre plat. Le poulpe n’est pas très cuit, c’est un peu difficile à mâcher mais c’est bon. (33000 wons à deux - environ 27 €)
Pour le dessert, nous allons à côté, au café de Sun-Y, qui non seulement a des desserts appétissants mais promet également du wifi gratuit. Aubaine car c’est assez rare sur l’archipel, nous n’avons trouvé pour l’instant qu’une seule connexion publique et gratuite non loin de l’embarcadère.
Nous reprenons le ferry à 16 h 30, et nous tenons bien au chaud à l’intérieur car le vent est froid. Cela nous permet de regarder les informations en boucle sur grand écran et de suivre les différents déplacements du nouveau Président de la Corée du Sud, élu le jour de notre arrivée. (Moon Jae-In).
nous avons acheté notre carte T-Money (4 000 wons la carte + un chargement de 10 000 wons, soit 3,20 € et 8 €) à la supérette C U (convenience store) de l’aéroport et avons pris le métro jusqu’à la gare de Séoul (45/60 mn environ). Là, nous avons fait notre première expérience de taxi coréen. Nous avions heureusement l’adresse très détaillée en caractères coréens et cela n’a pas posé trop de problèmes. On peut payer par carte mais aucune des nôtres n’a pu fonctionner.Après avoir sillonné quelques rues du quartier Insadong, il nous a déposés juste devant l’enseigne voulue.
Retour à la gare en métro, c’était tout près en fait. De là, nous avons acheté nos premiers billets de train. Nous voulions tester le train à grande vitesse KTX, TGV vendu par la France. Pas de souci, il y a de la place dans le suivant et de toute façon, il y en a plusieurs par heure. Voir le site KORAIL.
Juste le temps de manger au MacDo, nouvelle difficulté pour payer avec ma Mastercard, et nous voici en route vers Daejeon. Cette ville de 1 500 000 habitants, à 1 h de KTX de Séoul n’a pas grand intérêt mais elle possède des sources chaudes. J’avais donc réservé un hôtel dans le quartier Yuseong Oncheon. J’ai profité d’une promotion Booking pour Le Stendhal, superbe hôtel, à 5 mn à pied des bains en plein air. L’endroit est vraiment agréable, très arboré et c’est un plaisir de prendre un bain de pieds dans le chemin thermal.



Il est temps de commencer à manger coréen, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de barbecues, généralement non pimentés. Nous montrons ce que nous voulons mais il n’est pas possible de choisir deux plats différents. Nous nous laissons tenter par des tranches de porc, sympathiques sur l’image mais beaucoup plus grasses en réalité. On nous allume le BBQ intégré à la table et on nous montre comment procéder : on fait griller la viande et ensuite on l’enveloppe dans des herbes à larges feuilles. Plutôt bon. Coût pour deux : 25 000 wons, soit environ 20 euros. En fait c’était 26 000 mais on a eu droit à un « discount » (ou peut-être n’avaient-ils plus de billets de 1 000 ?).En coréen, il n’existe guère de restaurants proposant un menu complet, nous complétons donc avec un petit gâteau acheté au 7 Eleven. 2e jour – 11 mai 2017 – Daejeon – Gunsan La journée commence par un petit-déjeuner/brunch à l’hôtel. De quoi nous caler une bonne partie de la journée.

Nous nous dirigeons ensuite vers la gare centrale des bus intercités. Nous passons presque une heure à essayer de trouver un distributeur qui accepte nos cartes pour retirer de l’argent (Visa et Mastercard). Un coup de fil au numéro de téléphone de l’Office de Tourisme Coréen dédié aux étrangers (1330) ne nous aide guère. On nous conseille de nous adresser à la banque proche de la gare. La banque ne peut pas nous remettre d’argent mais nous indique cependant le seul automate capable de la faire aux environs. Il est situé au 1er étage de la gare. Un premier essai avec Mastercard se solde par un échec parce que j’ai omis d’activer l’option « monde » sur ma carte… Ca marche avec Visa et nous sommes soulagés. Il semblerait qu’on puisse retirer sans problème dans les 7 Eleven mais notre seul essai s’est aussi soldé par un échec !
Cette formalité accomplie, nous pouvons aller acheter notre ticket de bus pour Gunsan, d’où partent les ferries vers les îles Seonyu do (à ne pas confondre avec le parc du même nom à Séoul).
Difficile de savoir à quel guichet s’adresser, nous choisissons celui qui a la plus petite file d’attente. Là encore, nous pouvons partir très rapidement. Le bus est simple, pas de toilettes mais le trajet ne dure qu’une heure trente. Le paysage ne change guère : collines boisées, rizières ou cultures diverses sur le moindre terrain plat près des routes et lignes de chemin de fer.
Nous essayons de trouver un office de tourisme dans ou près de la gare mais il n’y a rien et personne pour nous renseigner. Nous avons réservé au Best Western (merci les super promos) et nous tentons de prendre le taxi en donnant seulement cette indication. Pas de problème, il connait, ce sera bien la seule fois où cela nous arrivera ! C’est très loin, perdu dans la zone portuaire mais en principe près du terminal de ferry pour le lendemain matin. Nous dînons dehors de plateaux repas achetés au C U face à l’hôtel.
3E jour – 12 mai 2017 – Iles ( Seonyu do (ou Sunyoudo)
En principe donc l’hôtel n’est pas loin du terminal. Nous demandons à la réception comment nous pouvons nous y rendre. Ils téléphonent pour s’assurer qu’il est bien opérationnel et nous annonce un horaire à 10 h 30 alors que l’office de tourisme de Daejeon nous avait indiqué 9 h 30. On nous appelle un taxi, nous remet une carte de réduction et en route. Ce n’est effectivement pas loin mais nous sommes un peu surpris de la direction qu’a prise le taxi. Notre but est de passer une ou deux nuits sur ces îles mais nous avons un peu de mal à nous faire comprendre au guichet. Le capitaine du bateau s’approche pour aider car il parle plus anglais et nous découvrons que nous ne sommes pas au bon endroit ! Il s’agit en fait d’une société de croisières, qui fait l’aller/retour dans la journée et fait du cabotage entre les différentes îles. Comme cela ne nous intéresse pas ils prennent contact avec le terminal de ferries – le vrai, nous accompagnent jusqu’au bus qui vient de faire un stop (à point nommé !) et demandent au chauffeur de nous indiquer notre arrêt. Seul hic, le bateau était bien à 9 h 30, nous l’avons donc raté !!!
Il n’y a pas grand monde dans le hall, le responsable s’approche pour nous accueillir, nous informe que le prochain départ est à 13 h 30 (il est 10 h 30…). Nous en profitons pour demander s’ils connaissent un hébergement sur l’île. En effet, contrairement à mes habitudes, j’ai réservé nos nuitées à l’avance et c’est le seul endroit où je n’avais pu trouver d’adresse. Fort heureusement, ils ont une carte de visite d’un Minbak (pension). Ils passent un coup de fil et nous pouvons réserver pour 30 000 wons (24 €), le propriétaire viendra nous chercher au port.
En attendant, nous déjeunons à la cantine, une petite superette/restaurant dans le hall d’attente. On nous conseille du Tteokguk, soupe de pâtes de riz au bœuf. Les rondelles de riz sont un peu difficiles à mâcher mais c’est plutôt bon et très nourrissant !
A l’arrivée sur l’île, notre hôte est bien là mais le prix est passé à 40 000 wons. Nous hésitons un peu à protester puis laissons filer. La chambre est basique mais correcte mais la literie n’est pas bonne du tout !

Il fait beau, nous partons tout de suite explorer l’archipel à pied, en commençant par l’île Munyeodo , accessible par un pont métallique rouge. Bien que les îles soient petites, les voitures sont autorisées et surtout les engins électriques sous des formes diverses qu’on trouve un peu partout en location. La carte récupérée à l’office de tourisme est imprécise et les indications sur le chemin sont en caractères coréens, il nous est difficile de suivre le circuit proposé. Nous atteignons un endroit appelé « Golden Rain Tree Colony » (savonnier), parce qu’il y a quelques arbres de cette espèce endémique puis arrivons à un petit village de pêcheurs où les hommes réparent les filets et les femmes trient les moules.
L’île semble être un immense chantier, nous devons dévier de notre chemin et ne verrons pas les salines. Nous sommes un peu déçus par ce premier contact, de nombreux déchets jalonnent le chemin, ainsi que des décharges à ciel ouvert, sans compter le bruit des travaux de « l’autoroute » qui va relier toutes les îles.
Bientôt 19 h il est temps d’aller sur la belle place de Seonju Do pour admirer le coucher de soleil. Dommage qu’on ait construit devant le rocher une affreuse tour métallique qui sert de point de départ à une tyrolienne…

Le soir, nous mangeons à l’auberge jouxtant notre minbak. Nous sommes tentés par des plats de crabe mais ils sont très chers, nous nous contentons d’une soupe de fruits de mer, coques essentiellement. (20 000 wons à deux)

4e jour – Jangjado et Daejangdo Après une nuit difficile (mauvaise literie et conversations animées du restaurant jusqu’à 2h du matin…), nous nous dirigeons de l’autre côté de Seonydo vers l’île Jangjado. Celle-ci nous avait été recommandée par le capitaine du bateau de croisière, comme étant plus authentique. Effectivement c’est plutôt sympa, nous pouvons voir les pêcheurs préparer leurs produits pour le séchage ou la cuisson dans des petits stands. Un autre pont et nous voici sur Daejangdo, qui semble s’être convertie en site d’accueil des touristes. Plusieurs petits immeubles neufs proposent des chambres.
Ce ne sont pas des hôtels mais des pensions, nous précise une employée qui nous indique le début d’un chemin de randonnée pour grimper sur le Daejangbong Peak, 143 m d’altitude. La balade est vraiment agréable, à travers la forêt, et offre de belles vues. Cela nous réconcilie avec les îles Seonyu Do !



Pour le déjeuner, nous jetons notre dévolu sur le SUNYU STORY dans la rue principale de Sunyoudo.
Comme dans tous les établissements de l’île, les poissons et crustacés attendent leurs clients dans des bacs et aquariums. Nous sommes ainsi assurés que c’est frais, même si certains spécimens ont la mauvaise idée de nager sur le dos ! Les menus ne sont qu’en coréen, y compris les prix et personne ne parle anglais. Au vu de notre phrase magique, le cuisinier comprend que nous ne voulons pas manger épicé. Nous montrons également les assiettées de poisson cru, spécialité de l’île (et en Corée en général) et indiquons que nous n’en voulons pas. Il soulève un poulpe et nous le montre. OK ? OK.
Toute la cuisine étant préparée à la demande, nous patientons un bon moment puis arrive notre plat. Le poulpe n’est pas très cuit, c’est un peu difficile à mâcher mais c’est bon. (33000 wons à deux - environ 27 €)
Pour le dessert, nous allons à côté, au café de Sun-Y, qui non seulement a des desserts appétissants mais promet également du wifi gratuit. Aubaine car c’est assez rare sur l’archipel, nous n’avons trouvé pour l’instant qu’une seule connexion publique et gratuite non loin de l’embarcadère.
Nous reprenons le ferry à 16 h 30, et nous tenons bien au chaud à l’intérieur car le vent est froid. Cela nous permet de regarder les informations en boucle sur grand écran et de suivre les différents déplacements du nouveau Président de la Corée du Sud, élu le jour de notre arrivée. (Moon Jae-In).Préparation de voyage en Birmanie English translation pending
Cela fait un certain temps que je lis les messages de ceux qui sont revenus de Birmanie.
Nous sommes voyageurs indépendants, séniors et aimerions nous déplacer par les bus.
J'ai acheté deux billets pour BKK départ le 1er Mars , retour le 31 /O3. J'ai aussi les vols BKK Rangoon et une chambre d'hotel à Rangoon . Il me manque encore pas mal de choses et surtout les visas. Quelqu'un aurait-il la gentillesse de me donner la procédure à suivre pour le faire sur internet ?
Au niveau du budget, pour ce qui nous resta à débourser que nous conseillez vous?
Avec le temps dont nous disposons, quels sont les endroits où nous pouvons nous attarder un peu ?
d'avance merci à ceux qui me donneront des tuyaux
Appel à témoins: Maroc en camping-car English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Journaliste pour une émission de télévision, je cherche à en savoir un peu plus sur l'exode de camping caristes sur les plages marocaines pendant l'hiver.
Quels sont les lieux de rassemblements les plus massifs, les plus authentiques ?
Je voudrais trouver pour discuter des seniors qui vont entreprendre cet hiver ce voyage, connaitre leurs motivations.
Merci pour votre aide.
Jerome
Divina mars 2018... le retour? English translation pending
Je l'ouvre?
vu qu'on est un certain nombre, ou nombre certain..à déjà se dire que..
1Thu, 08 Mar 2018 Miami, United States -20:00Docked 2Fri, 09 Mar 2018 At Sea -- 3Sat, 10 Mar 2018 At Sea -- 4Sun, 11 Mar 2018 New York, United States 08:00-Docked 5Mon, 12 Mar 2018 New York, United States -18:00Docked 6Tue, 13 Mar 2018 At Sea -- 7Wed, 14 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda 09:00-Docked 8Thu, 15 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda -18:00Docked 9Fri, 16 Mar 2018 At Sea -- 10Sat, 17 Mar 2018 At Sea -- 11Sun, 18 Mar 2018 At Sea -- 12Mon, 19 Mar 2018 At Sea -- 13Tue, 20 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal 08:00-Docked 14Wed, 21 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal -13:00Docked 15Thu, 22 Mar 2018 At Sea -- 16Fri, 23 Mar 2018 Lisbon, Portugal 09:00-Docked 17Sat, 24 Mar 2018 Lisbon, Portugal -06:00Docked 18Sun, 25 Mar 2018 Malaga, Spain 07:0014:00Docked 19Mon, 26 Mar 2018 Valencia, Spain 09:0015:00Docked 20Tue, 27 Mar 2018 Marseille, France 12:0018:00Docked 21Wed, 28 Mar 2018 Genoa, Italy 09:00-null
vu qu'on est un certain nombre, ou nombre certain..à déjà se dire que..
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Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
Voyage en verticalité délitée
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Adresses d'hôtels pour un long séjour en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un hotel long séjour en Tunisie ou au Maroc pour y passer quelques mois cet hiver, avec mon mari.
Avez-vous des adresses d'hotels qui font des prix très intéressants.
Je vous remercie et en échange je peux vous donner des renseignements sur le Pays Basque.😎
Chaîne de restaurants "self-service" en Californie? English translation pending
bonjour,
nous partons en Californie et j'ai entendu parler du fait que les chaines de restaurants self-service ont un bon rapport qualité/prix .D'où ma question , n'étant jamais aller aux usa , je voudrais savoir si vous pouviez me donner le nom de quelques uns de ces restos de sorte que je puisse prévoir un minimum les repas tout au long du circuit.
merci d'avance
Voyage en chameau et bivouak au Maroc English translation pending
Avecc un ami, nous souhaiterions traverser le désert en chameau, ou du moins une petite partie, et rencontrer, s'arrêter dans des campements.... Nous avons voyagé dans d'autres pays, mais nous n'avons pas de contacts sur place pour un tel petit projet. Nous ne voulons pas passer par un organisme touristique non plus.
Quelques pistes????
Merci d'avance A bientôt.
Merci d'avance A bientôt.
Séjour en novembre à Cairns et météo English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons en Australie pour trois semaines en novembre prochain, du 7 au 24. Nous sommes en train de finaliser les détails de notre séjour qui comprendra quatre parties : Sydney, Cairns et sa région, Melbourne et Great Ocean Road.
Nous arrivons chez des amis à Sydney puis nous partons tout de suite vers Cairns et le Nord en raison de la météo. En effet nous sommes un couple senior et préférons éviter la chaleur et l'humidité; nous pensons que du 11 au 14 (ou 15) cela devrait être encore bon.
Nous aimerions avoir vos avis sur ce séjour à Cairns. Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience de séjour dans cette région à la mi novembre ?
Nous pensons consacrer les trois jours à aller (ordre quelconque) à Kuranda, la grande barrière et visiter/profiter de la ville, sachant qu'en moyenne il pleut un jour sur trois à cette période. J'imagine que ce sont de grosses pluies plutôt brève.
Faut-il réserver les activités à l'avance ou bien on peut régler cela sur place ?
Faut-il ajouter un 4° jour ? Pour quelle activité, quelle visite à ne pas manquer ?
Pour se déplacer la location de voiture de voiture est-elle indispensable ?
A propos de Kuranda nous avons lu qu'on "s'enfonce" dans la forêt équatoriale. Quid du climat dans cette zone ?
Merci par avance de vos contributions à notre préparation.
Nous serons en Australie pour trois semaines en novembre prochain, du 7 au 24. Nous sommes en train de finaliser les détails de notre séjour qui comprendra quatre parties : Sydney, Cairns et sa région, Melbourne et Great Ocean Road.
Nous arrivons chez des amis à Sydney puis nous partons tout de suite vers Cairns et le Nord en raison de la météo. En effet nous sommes un couple senior et préférons éviter la chaleur et l'humidité; nous pensons que du 11 au 14 (ou 15) cela devrait être encore bon.
Nous aimerions avoir vos avis sur ce séjour à Cairns. Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience de séjour dans cette région à la mi novembre ?
Nous pensons consacrer les trois jours à aller (ordre quelconque) à Kuranda, la grande barrière et visiter/profiter de la ville, sachant qu'en moyenne il pleut un jour sur trois à cette période. J'imagine que ce sont de grosses pluies plutôt brève.
Faut-il réserver les activités à l'avance ou bien on peut régler cela sur place ?
Faut-il ajouter un 4° jour ? Pour quelle activité, quelle visite à ne pas manquer ?
Pour se déplacer la location de voiture de voiture est-elle indispensable ?
A propos de Kuranda nous avons lu qu'on "s'enfonce" dans la forêt équatoriale. Quid du climat dans cette zone ?
Merci par avance de vos contributions à notre préparation.
Vie nocturne à Koh Chang English translation pending
Bonjour
La région de Koh chang Trat et les îles me tente mais j'aimerai savoir si la vie nocturne est présente comme à Koh samui ou autre et si en avril mai le temps est au beau fixe ou bien c la mousson
Merci de vos réponses
Rêve fou à Kyoto English translation pending
Bonjour à tous,
mon père va avoir 80 ans et rêve d'aller au Japon.. je me dis que c'est le moment ou jamais ! La destination serait surtout Kyoto avec ses temples et jardins et ses traditions. Je n'envisage pas un voyage itinérant mais plutôt un séjour d'une semaine. J'ai regardé sur les sites des tours opérateurs mais n'ai rient trouvé de vraiment adapté à une personne ''plus très jeune''.. il serait accompagné d'un membre de sa famille. Je pense m'orienter vers une formule individuelle, avec un guide sur place à l'écoute de ses centres d'intérêt et de son rythme, et une location de maison avec cuisinière.
Je m'adresse à ceux qui connaissent cette ville et pourraient me conseiller.
Est-ce réalisable ? Connaissez vous des locaux qui pourraient prendre en charge l'intendance sur place....? 😕
Bref merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me donner quelques avis éclairés.🙂
Sandrine
mon père va avoir 80 ans et rêve d'aller au Japon.. je me dis que c'est le moment ou jamais ! La destination serait surtout Kyoto avec ses temples et jardins et ses traditions. Je n'envisage pas un voyage itinérant mais plutôt un séjour d'une semaine. J'ai regardé sur les sites des tours opérateurs mais n'ai rient trouvé de vraiment adapté à une personne ''plus très jeune''.. il serait accompagné d'un membre de sa famille. Je pense m'orienter vers une formule individuelle, avec un guide sur place à l'écoute de ses centres d'intérêt et de son rythme, et une location de maison avec cuisinière.
Je m'adresse à ceux qui connaissent cette ville et pourraient me conseiller.
Est-ce réalisable ? Connaissez vous des locaux qui pourraient prendre en charge l'intendance sur place....? 😕
Bref merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me donner quelques avis éclairés.🙂
Sandrine
Visa à l'aéroport d'Amman English translation pending
Bonjour
Nous partons la semaine prochaine en Jordanie et j'ai 2 petites questions au sujet des visas pris à l'aéroport d'Amman :
- Je sais que qu'ils coûtent 20JOD, mais les enfants doivent ils payer aussi?
- Faut il donner l'adresse de son lieu de séjour?
Merci de vos réponses 🙂 Bonne journée à tous
Merci de vos réponses 🙂 Bonne journée à tous
Quel hôtel prendre à Punta Cana? English translation pending
Bonjour! à vous tous
Nous voudrions partir fin janvier. Nous sommes 6 personnes qui veux allés à Punta Cana mais ont ne sais pas quelle hotel réservé. Pouvez-vous nous aider quelqu'un. Ages varient entre 35 et 60 ans. Ont ne sais pas entre le IFA Bavaro Village ou Oasis Canoa (Bayahibe) je sais que c'est l'ancien Hilton. Y'a t'il quelqu'un qui a des informations qui pourrais nous aidés un peu.
Merci!
Nous voudrions partir fin janvier. Nous sommes 6 personnes qui veux allés à Punta Cana mais ont ne sais pas quelle hotel réservé. Pouvez-vous nous aider quelqu'un. Ages varient entre 35 et 60 ans. Ont ne sais pas entre le IFA Bavaro Village ou Oasis Canoa (Bayahibe) je sais que c'est l'ancien Hilton. Y'a t'il quelqu'un qui a des informations qui pourrais nous aidés un peu.
Merci!
Brésil -> Paraguay en transport English translation pending
Bonjour,
je pars début juillet pour Asuncion au Paraguay,
j'ai trouvé un billet pas cher Paris Sao Paulo,
j'aurais voulu savoir s'il y avait une liaison bus Sao Paulo - Asuncion ?
j'ai regardé sur le site de "Crucero Norte" mais j'ai pas trouvé,
la carte indique les trajets mais impossible de voir les horaires et si le trajet est réalisable.
autrement, quelqu'un serait-il s'il faut un visa pour traverser le Brésil ?
lorsque j'arriverai à l'aéroport je n'aurais qu'un billet retour pour mars 2008,
je reste un an au Paraguay, donc il faudra sans doute un papier officel pour qu'ils me laissent passer non ?
milles merci.
Zazzie
milles merci.
Zazzie
Clonage de cartes bancaires au Brésil, que faire? English translation pending
Salut!Je suis parti à Rio pendant 2 mois et demie ( été 2004).
Voilà!ce qui m'est arrivé!Vers la fin de mon séjour, je téléphone à mon pote (en France)et là c'est le gros coup de "flippe". Il me dit paniqué "Alex, on t'a carrotte ta carte bancaire ou les numéros" Moi j'ai répondu "pas possible, ma carte, elle est planqué dans ma chambre collé sous ....Et je m'en sert que pour faire des retraits aux distributeurs(toujours les 2 memes)" Il continu "bah!y a quelqu'un qui est rentré dans ta chambre!Alors!"
J'avais loué mon appart à un pépére ( sa retraite).C'est un autre ami qui m'avait filé ces coordonnées.D'ailleurs mon ami durant ces multiples séjours au Brésil, n'avait jamais eu de problémes.(Genre, vole dans son appart quand il n'était pas là)
Mon pote, avait réussi à mettre le doute, j'étais seul sur Rio(1er voyage seul), quelques amis quand meme, mais ils habitaient en banlieue.😕Donc, le moral a zéro, je me suis dis, "peut-etre qu'au cours de la nuit...".Je n'étais plu tranquille! Je n'étais pas préparé à cette éventualité.Avant mon départ, j'avais demandé à ma banque, qu'elle refuse un découvert sur ce compte. Heureusement!C'est ça qui les a alerté (150 euros de découvert, achats effectué sur le net).
Donc je téléphonna à la poste, elle m'indiqua les démarches à suivre.J'alla porter plainte à la police tousistique.Une bande de "canards boiteux"😐, je ne rentre pas dans les détails... Finalement!Je rentra en Fance et bon pas de pb.La poste me rembourse mes 150 euros.ok
Mais quelque mois plus tard...Je vois sur mon compte retrait "tecban brazil" environ 150 euros. Je téléphone et là j'apprends que pour la banque Brésilienne, y'a pas eu fraude, que le montant avait été retiré dans un distributeur.Donc par moi-meme, je recontacte la personne de la poste, qui avait alerté ma mére et qui avait eu mon pote au bout du fil. Donc!je lui dis "je suis Mr........, vous vous souvenz de moi, ok, ils disent que les retraits ont été effectué sur distributeurs.Vous meme, vous m'aviez dis que c'était des réglement d'achats sur le net.D'ailleurs c'es ça qui vous a mis la puce à l'oreille, car moi meme.Je n'achéte jamais rien sur le net"
Et là à ma grosse surprise(et à celle de ma mére et de mon pote), elle nia tout en bloc genre "je n'ai jamais vu, que les retraits avaient été fait pour régler des achats sur le net etc".Celà se sentait que c'était son chef de service qui lui avait demandé de mentir.Dans un premier temps, elle avait fait son travail conscienseusement et aprés c'est"je me souviens de rien, je n'ai jamais dis ça" .
J'ai laissé tombé car je venais de perdre un etre cher.Et j'avais pas la tete à ça...😕Ils m'ont roulé 150 euros.Qu'ils aillent au diable avec...BANDE d'En.ullés
Donc, faites bien gaffe!
QUESTIONS:
Je pense que j'aurais du demander une attestation de mes retrait frauduleux?
Et j'ai lu qu'un copain du forum, avait une carte bancaire, sans numéros.
Quelle banque fais ce genre de prestations? Est-ce possible, avec la carte bleue/visa?
Oui, parce qu'ils clonent la carte dans le distributeur.Donc pas de numéros/pas de clonnage?
J'ai lu sur un autre forum, qu'un français c'était fait tirer 1600 euros (à manaus).Lui aussi ça venait du distributeur, (carte toujours sur lui, petite amie française, etc). Il a rien laissé trainé, direct, il a été au consulat de France, a demandé qu'on envoie sa carte et sa lettre manuscrite par valise diplomatique... Il a été remboursé.D'ailleurs son histoire, n'a pas étonnait le fonctionnaires, car c'est fréquent d'aprés lui...
Donc, je reve d'une carte bancaire sans numéro, je sais qu'en Suisse, c'est possible🙂.Mais faut avoir de la monnaie.Car c'est destiné pour les mecs qui planquent, leur thune.Et moi je suis fauché🤪.
En espérant vos réponses, je veux repartir au Brésil et allez faire un tour en Argentine.Et ça m'emmerde, cette histoire de clonage facile. Salut!Lexa
Voilà!ce qui m'est arrivé!Vers la fin de mon séjour, je téléphone à mon pote (en France)et là c'est le gros coup de "flippe". Il me dit paniqué "Alex, on t'a carrotte ta carte bancaire ou les numéros" Moi j'ai répondu "pas possible, ma carte, elle est planqué dans ma chambre collé sous ....Et je m'en sert que pour faire des retraits aux distributeurs(toujours les 2 memes)" Il continu "bah!y a quelqu'un qui est rentré dans ta chambre!Alors!"
J'avais loué mon appart à un pépére ( sa retraite).C'est un autre ami qui m'avait filé ces coordonnées.D'ailleurs mon ami durant ces multiples séjours au Brésil, n'avait jamais eu de problémes.(Genre, vole dans son appart quand il n'était pas là)
Mon pote, avait réussi à mettre le doute, j'étais seul sur Rio(1er voyage seul), quelques amis quand meme, mais ils habitaient en banlieue.😕Donc, le moral a zéro, je me suis dis, "peut-etre qu'au cours de la nuit...".Je n'étais plu tranquille! Je n'étais pas préparé à cette éventualité.Avant mon départ, j'avais demandé à ma banque, qu'elle refuse un découvert sur ce compte. Heureusement!C'est ça qui les a alerté (150 euros de découvert, achats effectué sur le net).

Donc je téléphonna à la poste, elle m'indiqua les démarches à suivre.J'alla porter plainte à la police tousistique.Une bande de "canards boiteux"😐, je ne rentre pas dans les détails... Finalement!Je rentra en Fance et bon pas de pb.La poste me rembourse mes 150 euros.ok
Mais quelque mois plus tard...Je vois sur mon compte retrait "tecban brazil" environ 150 euros. Je téléphone et là j'apprends que pour la banque Brésilienne, y'a pas eu fraude, que le montant avait été retiré dans un distributeur.Donc par moi-meme, je recontacte la personne de la poste, qui avait alerté ma mére et qui avait eu mon pote au bout du fil. Donc!je lui dis "je suis Mr........, vous vous souvenz de moi, ok, ils disent que les retraits ont été effectué sur distributeurs.Vous meme, vous m'aviez dis que c'était des réglement d'achats sur le net.D'ailleurs c'es ça qui vous a mis la puce à l'oreille, car moi meme.Je n'achéte jamais rien sur le net"
Et là à ma grosse surprise(et à celle de ma mére et de mon pote), elle nia tout en bloc genre "je n'ai jamais vu, que les retraits avaient été fait pour régler des achats sur le net etc".Celà se sentait que c'était son chef de service qui lui avait demandé de mentir.Dans un premier temps, elle avait fait son travail conscienseusement et aprés c'est"je me souviens de rien, je n'ai jamais dis ça" .
J'ai laissé tombé car je venais de perdre un etre cher.Et j'avais pas la tete à ça...😕Ils m'ont roulé 150 euros.Qu'ils aillent au diable avec...BANDE d'En.ullésDonc, faites bien gaffe!

QUESTIONS:
Je pense que j'aurais du demander une attestation de mes retrait frauduleux?
Et j'ai lu qu'un copain du forum, avait une carte bancaire, sans numéros.
Quelle banque fais ce genre de prestations? Est-ce possible, avec la carte bleue/visa?
Oui, parce qu'ils clonent la carte dans le distributeur.Donc pas de numéros/pas de clonnage?
J'ai lu sur un autre forum, qu'un français c'était fait tirer 1600 euros (à manaus).Lui aussi ça venait du distributeur, (carte toujours sur lui, petite amie française, etc). Il a rien laissé trainé, direct, il a été au consulat de France, a demandé qu'on envoie sa carte et sa lettre manuscrite par valise diplomatique... Il a été remboursé.D'ailleurs son histoire, n'a pas étonnait le fonctionnaires, car c'est fréquent d'aprés lui...
Donc, je reve d'une carte bancaire sans numéro, je sais qu'en Suisse, c'est possible🙂.Mais faut avoir de la monnaie.Car c'est destiné pour les mecs qui planquent, leur thune.Et moi je suis fauché🤪.
En espérant vos réponses, je veux repartir au Brésil et allez faire un tour en Argentine.Et ça m'emmerde, cette histoire de clonage facile. Salut!Lexa
La Grèce en camping-car (mai - juin 2017) English translation pending
Bonjour
Nous voulons partir mai juin 2017 pour la Grèce (Péloponnèse) environ 1 mois et demi sur place.
Nous aimerions savoir s'il faut réserver les billets aller retour avant de partir ou les acheter sur place.
En cette période peut-on trouver des billets open-deck? ou mieux open?
Pour un camping car de moins de 7 mètres quel est le prix traversée AR en partant d' Ancône et
quelle compagnie?
Merci pour ces réponses.
Cordialement
Découvrir l'Iran (seule): guide obligatoire? English translation pending
Bonjour,
Je suis une femme seule et je souhaite visiter l'Iran. J'ai l'habitude de voyager mais je ne suis pas encore allée dans un pays où le droit des femmes est aussi restreint. Je sais que je vais devoir adopter une tenue vestimentaire adéquate.
Il semblerait qu'il faille obligatoirement avoir recours aux services d'un guide d'Etat qui vous mène dans les lieux touristiques et ne sort donc pas beaucoup des sentiers battus ...
J'aimerais avoir les conseils des personnes qui connaissent bien l'Iran.
D'avance, merci.
Je suis une femme seule et je souhaite visiter l'Iran. J'ai l'habitude de voyager mais je ne suis pas encore allée dans un pays où le droit des femmes est aussi restreint. Je sais que je vais devoir adopter une tenue vestimentaire adéquate.
Il semblerait qu'il faille obligatoirement avoir recours aux services d'un guide d'Etat qui vous mène dans les lieux touristiques et ne sort donc pas beaucoup des sentiers battus ...
J'aimerais avoir les conseils des personnes qui connaissent bien l'Iran.
D'avance, merci.
Circuit dans l’Ouest américain en projet pour 2016 English translation pending
🙂
Bonjour à tous les passionnés de l'ouest américain
Après 3 séjours au Québec et quelques jours à New York, mon mari et moi prévoyons un circuit dans l’Ouest des USA. Retraités, nous n’avons pas de contraintes de dates. Nous pensons mi-mai début juin, en démarrant par Los Angeles pour être certains que la Tioga Road soit ouverte. La chaleur sera moins forte. Les différents récits, messages postés sur Voyage Forum m’ont aidé à dessiner un itinéraire mais je souhaiterais vos avis, critiques et suggestions d’améliorations. Nous sommes curieux, petits marcheurs donc pas de longues randonnées, nous emprunterons pas mal des scenic drive. Je n’ai pas retenu Mesa Verde bien que les endroits historiques soient intéressants car il me semble que le site est assez éloigné de l’itinéraire. Par contre, j’ai vu près de Arches Park (près de Thompson) le Sego Canyon où il y a des petroglyphes. Est-ce une bonne idée ? Le Mariposa Grove étant fermé, où peut-on voir des séquoias sans aller à Séquoia Park ?
Itinéraire envisagé : J0 Arrivée à Los Angeles vers 13h nuit à LA J+1 Los Angeles nuit à LA J+2 route 66 nuit à Kingman ou Seligman 400 miles 650km Badgad Cafe et autres villages route 66 J+3 Kingman à Grand Canyon nuit Grand Canyon ou Tusayan 180 miles 290km Grand Canyon l’après-midi partie ouest + village J+4 Grand Canyon à Page nuit à Page 140 miles 225km Grand Canyon partie est + Horseshoe bend J+5 Page nuit à Page Lake Powel J+6 Page à Monument Valley nuit à Mexican Hat (ou Bluff) 140miles 225km Antelope Canyon + scenic route + coucher de soleil J+7 Mexican Hat à Moab nuit à Moab 125 miles 202km Arches Park J+8 Moab nuit à Moab Canyonlands J+9 Moab nuit à Moab Sego Canyon J+10 Moab à Torrey nuit à Torrey 160 miles 260km Fruta road scenic road 12 Capitol Reef Park J+11 Torrey à Brice nuit à Brice ou Tropic 120 miles 195km Scenic road 12 Brice Canyon et Red canyon J+12Tropic à Springdale nuit à Springdale ou St Georges Zion Park J+13 Springdale à Las Vegas nuit à Las Vegas 160 miles 260km Valley of fire ? J+14 Las Vegas nuit à Las Vegas J+15 Las Vegas à Furnace Creek nuit à Furnace Creek ou Beatty 150 miles Par quelle route ? Death Valley – Badwater et autres J+16 Furnace Creek à Lee Vining nuit à Lee Vining 300 miles 485km Bodie J+17 Lee Vining nuit à El Portal 120 miles 195km Tioga Road + Yosemite Valley J+18 El Portal à San Francisco nuit à San Francisco 200 miles 320km J+19 San Francisco nuit à San Francisco J+20 San Francisco nuit à San Francisco J+21 retour avion à 15h
Dans quels quartiers faut-il choisir un hôtel à Los Angeles et San Francisco ? quels quartiers éviter ? Quelqu’un a-t-il testé un logement AirBnB ? La visite de San Francisco peut-elle se faire facilement à pied, en câble-car, bus et taxi pour se rendre à l’aéroport ? Cela permet de rendre la voiture plus tôt et de ne pas chercher et payer un parking.
Est-ce une bonne idée d’être à San Francisco ou Los Angeles un WE ou le dernier lundi de mai ? Je sais que c’est l’inverse à Las Vegas où il faut y être en semaine. Que faire à Las Vegas la journée à part un outlet ?
Est-il nécessaire de louer une voiture 4*4 ou SUV ?
Plusieurs prestataires proposent les visites d’Antelope Upper Canyon. Sont-ils équivalents ? lequel privilégier ?
Question basique : où peut-on laver du linge ? Au Québec, on peut rentrer dans un camping et utiliser machine et séche linge. Est-ce pareil ?
Merci pour votre aide pour améliorer le circuit et apporter des réponses à mes nombreuses questions.
Franchie
Après 3 séjours au Québec et quelques jours à New York, mon mari et moi prévoyons un circuit dans l’Ouest des USA. Retraités, nous n’avons pas de contraintes de dates. Nous pensons mi-mai début juin, en démarrant par Los Angeles pour être certains que la Tioga Road soit ouverte. La chaleur sera moins forte. Les différents récits, messages postés sur Voyage Forum m’ont aidé à dessiner un itinéraire mais je souhaiterais vos avis, critiques et suggestions d’améliorations. Nous sommes curieux, petits marcheurs donc pas de longues randonnées, nous emprunterons pas mal des scenic drive. Je n’ai pas retenu Mesa Verde bien que les endroits historiques soient intéressants car il me semble que le site est assez éloigné de l’itinéraire. Par contre, j’ai vu près de Arches Park (près de Thompson) le Sego Canyon où il y a des petroglyphes. Est-ce une bonne idée ? Le Mariposa Grove étant fermé, où peut-on voir des séquoias sans aller à Séquoia Park ?
Itinéraire envisagé : J0 Arrivée à Los Angeles vers 13h nuit à LA J+1 Los Angeles nuit à LA J+2 route 66 nuit à Kingman ou Seligman 400 miles 650km Badgad Cafe et autres villages route 66 J+3 Kingman à Grand Canyon nuit Grand Canyon ou Tusayan 180 miles 290km Grand Canyon l’après-midi partie ouest + village J+4 Grand Canyon à Page nuit à Page 140 miles 225km Grand Canyon partie est + Horseshoe bend J+5 Page nuit à Page Lake Powel J+6 Page à Monument Valley nuit à Mexican Hat (ou Bluff) 140miles 225km Antelope Canyon + scenic route + coucher de soleil J+7 Mexican Hat à Moab nuit à Moab 125 miles 202km Arches Park J+8 Moab nuit à Moab Canyonlands J+9 Moab nuit à Moab Sego Canyon J+10 Moab à Torrey nuit à Torrey 160 miles 260km Fruta road scenic road 12 Capitol Reef Park J+11 Torrey à Brice nuit à Brice ou Tropic 120 miles 195km Scenic road 12 Brice Canyon et Red canyon J+12Tropic à Springdale nuit à Springdale ou St Georges Zion Park J+13 Springdale à Las Vegas nuit à Las Vegas 160 miles 260km Valley of fire ? J+14 Las Vegas nuit à Las Vegas J+15 Las Vegas à Furnace Creek nuit à Furnace Creek ou Beatty 150 miles Par quelle route ? Death Valley – Badwater et autres J+16 Furnace Creek à Lee Vining nuit à Lee Vining 300 miles 485km Bodie J+17 Lee Vining nuit à El Portal 120 miles 195km Tioga Road + Yosemite Valley J+18 El Portal à San Francisco nuit à San Francisco 200 miles 320km J+19 San Francisco nuit à San Francisco J+20 San Francisco nuit à San Francisco J+21 retour avion à 15h
Dans quels quartiers faut-il choisir un hôtel à Los Angeles et San Francisco ? quels quartiers éviter ? Quelqu’un a-t-il testé un logement AirBnB ? La visite de San Francisco peut-elle se faire facilement à pied, en câble-car, bus et taxi pour se rendre à l’aéroport ? Cela permet de rendre la voiture plus tôt et de ne pas chercher et payer un parking.
Est-ce une bonne idée d’être à San Francisco ou Los Angeles un WE ou le dernier lundi de mai ? Je sais que c’est l’inverse à Las Vegas où il faut y être en semaine. Que faire à Las Vegas la journée à part un outlet ?
Est-il nécessaire de louer une voiture 4*4 ou SUV ?
Plusieurs prestataires proposent les visites d’Antelope Upper Canyon. Sont-ils équivalents ? lequel privilégier ?
Question basique : où peut-on laver du linge ? Au Québec, on peut rentrer dans un camping et utiliser machine et séche linge. Est-ce pareil ?
Merci pour votre aide pour améliorer le circuit et apporter des réponses à mes nombreuses questions.
Franchie
Droit au Sud: la Namibie! English translation pending
Bonjour à tous et bonne année voyageuse !
J'ai laissé passer cette dure période des fêtes et j'ai attendu patiemment que vous ayez repris vos esprits pour vous soumettre toutes une série de questions concernant notre prochain voyage !
C'est décidé, la prochaine destination est donc la Namibie ! Nous sommes une brochette de 4 seniors voyageant ensemble depuis plus de 20 ans. A nouveau nous avons choisi de nous débrouiller, mais tout sera relatif puisque Tourmaline s'est chargé du plus gros ! Voilà notre circuit : Windhoek - Mariental - Sessriem 2 nuits- Naukluft - Walvis Bay 2 nuits - Brandberg - Palmwag - Etosha 3 nuits- Rundu - Shakawe - Guma Lagoon 2 nuits - Bagani - Kongola - Kasane 2 nuits - Victoria Falls et départ
circuit somme toute assez classique en 21 j sur place location d'un 4x4 à 4 pas de camping vu notre "grand âge" (je suis la jeunette du groupe 😉) les lodges sont réservés !
Les billets d'avion sont pris entre le 7 et le 30 septembre prochain
Je m'attelle maintenant à remplir nos journées tout en sachant que nous serons pas mal sur les routes/pistes et je commence à me poser pas mal de questions. Je précise que depuis deux mois j'ai lu pratiquement tous vos derniers carnets, suivi ce fil de discussions et déjà j'ai eu pas mal de réponses...
- où puis-je espérer voir au moins un arbre à carquois sans descendre au sud ? et des arbres bouteille ? - en général peut-on marcher un peu autour des lodges ? - Desert Camp est-il ds le parc à Sessriem ? - aurais-je le tps de passer au Spitzkoppe en quittant la côte vers White Lady lodge ? - Si je vois assez d'otaries à Walvis Bay je peux faire l'impasse sur Cap Cross ? - plutôt White Lady ou Twylfontain... ou les deux ? - doit-on payer l'entrée des parcs à chaque passage ou y-a-t-il possibilité de prendre des pass de plusieurs jours ? - pouvez-vous me conseiller sur l'achat d'un livre sur les animaux et les oiseaux en Namibie ? (pas trop volumineux !)
C'est un peu en vrac ! il y en aura certainement d'autres.... Un grand merci déjà à ceux qui auront la patience de me répondre !
J'ai laissé passer cette dure période des fêtes et j'ai attendu patiemment que vous ayez repris vos esprits pour vous soumettre toutes une série de questions concernant notre prochain voyage !
C'est décidé, la prochaine destination est donc la Namibie ! Nous sommes une brochette de 4 seniors voyageant ensemble depuis plus de 20 ans. A nouveau nous avons choisi de nous débrouiller, mais tout sera relatif puisque Tourmaline s'est chargé du plus gros ! Voilà notre circuit : Windhoek - Mariental - Sessriem 2 nuits- Naukluft - Walvis Bay 2 nuits - Brandberg - Palmwag - Etosha 3 nuits- Rundu - Shakawe - Guma Lagoon 2 nuits - Bagani - Kongola - Kasane 2 nuits - Victoria Falls et départ
circuit somme toute assez classique en 21 j sur place location d'un 4x4 à 4 pas de camping vu notre "grand âge" (je suis la jeunette du groupe 😉) les lodges sont réservés !
Les billets d'avion sont pris entre le 7 et le 30 septembre prochain
Je m'attelle maintenant à remplir nos journées tout en sachant que nous serons pas mal sur les routes/pistes et je commence à me poser pas mal de questions. Je précise que depuis deux mois j'ai lu pratiquement tous vos derniers carnets, suivi ce fil de discussions et déjà j'ai eu pas mal de réponses...
- où puis-je espérer voir au moins un arbre à carquois sans descendre au sud ? et des arbres bouteille ? - en général peut-on marcher un peu autour des lodges ? - Desert Camp est-il ds le parc à Sessriem ? - aurais-je le tps de passer au Spitzkoppe en quittant la côte vers White Lady lodge ? - Si je vois assez d'otaries à Walvis Bay je peux faire l'impasse sur Cap Cross ? - plutôt White Lady ou Twylfontain... ou les deux ? - doit-on payer l'entrée des parcs à chaque passage ou y-a-t-il possibilité de prendre des pass de plusieurs jours ? - pouvez-vous me conseiller sur l'achat d'un livre sur les animaux et les oiseaux en Namibie ? (pas trop volumineux !)
C'est un peu en vrac ! il y en aura certainement d'autres.... Un grand merci déjà à ceux qui auront la patience de me répondre !
Partir quand on a des chats... English translation pending
Un petit post car je vais bientôt prendre mon sac à dos pour partir plusieurs mois à la conquête du monde
mais voilà,
j'ai un petit handicap... J'ai 2 chats que j'adore et que je ne veux pas abandonner ni donner.
Je ne sais pas trop où me tourner, vers qui, comment ou quoi faire car je n'ai pas de famille qui peut les garder durant mon absence. (Je ne veux pas qu'ils soient dans un chenil tout poisseux non plus!)
Si jamais vous avez eu le même souci que moi et/ou que vous connaissez une solution miracle/de secours ou autre n'hésitez pas à m'en faire part ce serait cool 😉
Merci :)
Si jamais vous avez eu le même souci que moi et/ou que vous connaissez une solution miracle/de secours ou autre n'hésitez pas à m'en faire part ce serait cool 😉
Merci :)
Hôtel Viva Wyndham Dominicus Beach: vos avis? English translation pending
Je veux aller danser dans le sud. La bouffe, l'hebergement etc.. je ne suis pas difficile, mais je veux du soleil et danser (en particulier la salsa), bouger m'amuser...Je recherche une clientèle 20-40 surtout. Et c'est sur que je veux rencontrer des gens car je voyage seul.. alors le VIVA WYNDHAM DOMINICUS BEACH, ca serait un bon choix pour moi... J'ai déja eu une opinion et ca semble être le paradis pour moi.. mais j'aimerais avoir d'autres avis...
Merci
S'installer et projet de créer un site internet sur Djerba English translation pending
Bonjour
Je pense à m'installer sur Djerba pour rejoindre mon homme principalement. Néanmoins, j'ai aussi besoin d'être autonome et donc de travailler. J'ai regardé plusieurs sites pour trouver un emploi sur Djerba mais à part le tourisme...
L'idéal pour moi serait de trouver un boulot qui me permette de voyager entre Djerba et Toulouse.... ou pourquoi pas monter un site Internet d'import export par exemple entre ces 2 pays et ainsi démarcher des entreprises des 2 côtés de la Méditerranée.
Je travaille actuellement dans l'immobilier et pourquoi pas démarcher des CE ou agences immo françaises pour mettre en relation français et tunisiens. C'est pour l'instant un projet peut être utopique mais si vous avez des conseils ou remarques à me faire, je suis preneuse.
Merci pour votre aide A bientôt
Je travaille actuellement dans l'immobilier et pourquoi pas démarcher des CE ou agences immo françaises pour mettre en relation français et tunisiens. C'est pour l'instant un projet peut être utopique mais si vous avez des conseils ou remarques à me faire, je suis preneuse.
Merci pour votre aide A bientôt
Agences locales pour voyager en Ouzbékistan? English translation pending
Bonsoir,
Notre petit groupe à géométrie variable (de 6 à 8 personnes suivant l’année) envisage de visiter l’Ouzbékistan au printemps 2008.
Nous souhaitons visiter le maximum de sites n’étant pas limités par le temps, nous apprécions les marchés et les contacts avec les populations locales.
Quelles villes ou sites peut on visiter en plus des villes ’classiques’ proposées par les agences.
Connaissez vous des agences locales sérieuses avec qui on peut entre en contact pour construire notre périple.
Existe t-il des dangers? lesquels?
Merci Jean-Pierre
Merci Jean-Pierre
Vol Air France pour Punta Cana English translation pending
hello,
je pars le 13 mars sur air france direction punta cana et j'aimerai savoir:
comment se déroule le vol car 8 heure c'est long!!
les enfants de 2 ans ont ils une place assise?
sommes nous tous les uns sur les autres ou avons nous quand meme de la place?
merci d'avance pour vos réponses
Trains gratuits pour certaines catégories de passagers en Slovaquie: qui a essayé? English translation pending
Bonjour
le site des chemins de fer slovaques indique que les trains sont gratuits en Slovaquie pour les enfants, les élèves et les étudiants jusqu'à 26 ans, et également au dessus de 62 ans. http://www.slovakrail.sk/en/zero-fare.html
Je voudrais donc en faire profiter mes 3 enfants. On exige un certificat de scolarité traduit en slovaque (je vais demander à la lectrice de slovaque de notre université de le faire).
quelqu'un a t il déjà essayé le système?
Cordialement à tous Deborah
le site des chemins de fer slovaques indique que les trains sont gratuits en Slovaquie pour les enfants, les élèves et les étudiants jusqu'à 26 ans, et également au dessus de 62 ans. http://www.slovakrail.sk/en/zero-fare.html
Je voudrais donc en faire profiter mes 3 enfants. On exige un certificat de scolarité traduit en slovaque (je vais demander à la lectrice de slovaque de notre université de le faire).
quelqu'un a t il déjà essayé le système?
Cordialement à tous Deborah
Prendre ses tickets train en Chine via Internet English translation pending
Bonjour à tous,
Toute nouvelle sur ce forum je viens faire appel à vos lumières 😉
Voila nous partons en Chine et LE TRAIN me fait un peu peur. Je trouve pas mal de sites sur internet ou on peut réserver ses billets. Est ce que certains d'entre vous on déjà essayé? Si oui ou les billets arrivent ils?
J'ai trouvé ce site, http://www.chine-train-ticket.com. Quelqu'un connais? Sinon sur quel site réserver?
Si je veux réserver en ligne c'est que parfois nous avons des haltes courtes donc j'ai peur qu'il n'y ai plus de places.
J'ai aussi vu qu'on peut faire appel à des agences de voyages locales pour les prendre à notre place mais la je m'y perd un peu :/
Voila si vous pouviez m'aider. Merci beaucoup ^^
Camaguey et Guardalavaca English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un carnet-photos de mon séjour à Camaguey et Guardalavaca, en mai 2015. J'avais tout juste une semaine de congé et je souhaitais mieux connaître une région de Cuba que je n'avais pas eu le temps d'explorer lors de mes séjours précédents. Encore une fois, ce sont les vols Montréal-Holguin qui offraient les meilleures possibilités tout en demeurant économiques, puisque nous étions en basse saison.
J'ai atterri à Holguin pour y passer une seule nuit, m'embarquant avec le bus Viazul vers Camaguey dès le lendemain. J'y suis resté 5 jours; j'avais l'intention de combiner une excursion ou un court séjour vers les plages du nord, mais le transport et les horaires se sont avérés difficiles. J'ai donc choisi de revenir vers du connu: Guardalavaca-la-touristique, mais en casa particular, et en souhaitant m'écarter des sentiers battus.
Holguin, la sala de ma casa habituelle à Holguin, Hospedaje La Palma, dans la famille du Sr Enrique. La Cène et le buste du Che sont l'oeuvre de son artiste de fils.
Une des deux chambres; meubles tout à fait "années '50".
Terminus Viazul de Holguin; je retrouve la sensation de nouveauté du voyage. Camaguey n'est qu'à trois heures de route, mais le terminus vibrant d'activité me rend fébrile.
Arrêt pour le lunch, dans la région de Las Tunas. Menu et service "à la cubaine", c'est limité mais très économique. Je croise un seul autre "touriste", ou plutôt un "expat", il habite le coin et voyage en camiones plutôt qu'en Viazul. S'installent à ma table une jeune maman cubaine et son enfant, avec qui je partagerai pizza et café.
J'arrive sans encombres à ma casa: la Casa Alta, trouvée sur Trip Advisor et réservée par téléphone depuis Montréal.
Voici un carnet-photos de mon séjour à Camaguey et Guardalavaca, en mai 2015. J'avais tout juste une semaine de congé et je souhaitais mieux connaître une région de Cuba que je n'avais pas eu le temps d'explorer lors de mes séjours précédents. Encore une fois, ce sont les vols Montréal-Holguin qui offraient les meilleures possibilités tout en demeurant économiques, puisque nous étions en basse saison.
J'ai atterri à Holguin pour y passer une seule nuit, m'embarquant avec le bus Viazul vers Camaguey dès le lendemain. J'y suis resté 5 jours; j'avais l'intention de combiner une excursion ou un court séjour vers les plages du nord, mais le transport et les horaires se sont avérés difficiles. J'ai donc choisi de revenir vers du connu: Guardalavaca-la-touristique, mais en casa particular, et en souhaitant m'écarter des sentiers battus.
Holguin, la sala de ma casa habituelle à Holguin, Hospedaje La Palma, dans la famille du Sr Enrique. La Cène et le buste du Che sont l'oeuvre de son artiste de fils.
Une des deux chambres; meubles tout à fait "années '50".
Terminus Viazul de Holguin; je retrouve la sensation de nouveauté du voyage. Camaguey n'est qu'à trois heures de route, mais le terminus vibrant d'activité me rend fébrile.
Arrêt pour le lunch, dans la région de Las Tunas. Menu et service "à la cubaine", c'est limité mais très économique. Je croise un seul autre "touriste", ou plutôt un "expat", il habite le coin et voyage en camiones plutôt qu'en Viazul. S'installent à ma table une jeune maman cubaine et son enfant, avec qui je partagerai pizza et café.
J'arrive sans encombres à ma casa: la Casa Alta, trouvée sur Trip Advisor et réservée par téléphone depuis Montréal.