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Recherche un emploi dans une station de ski en Argentine ou au Chili English translation pending
bonjour !
je pars avec mon sac a dos de guyane, vais visiter le bresil mais surtout je recherche un job en station de ski en argentine ou au chili.... je suis passionner de snow alors si vous avez des plans n'hesiter pas...
merci d'avance !
Bons plans pour achat de blousons de ski à Bangkok English translation pending
Je confirme une discution passée (désolé je n'ai pas le lien) sur un bon plan pour l'achat de vetements d'hiver (vetements de grandes marques) à Bangkok.
Le magasin s'appelle The Factory Outlet et est situé au rez de chaussé du magasin Big C situé en face de l'ancien World Trade Center qui est actuellement en rénovation.
On y trouve des anoraks de ski de grandes marques Européenne à 1990 Bahts ansi que des combinaisons de ski (elles aussi de grandes marques) à moins de 500 Bahts.
Il y a aussi pas mal de vétements de grandes marques à des prix dérisoirs (par rapport à chez nous).
Pour le passage en douane il faut garder le ticket de caisse qui vous sera remis lors de votre achat.
Pour ma part j'ai ramené un blouson de ski et comme j'ai été entierement fouillé à mon retour en France (vérification de tous mes sacs et de tout mes vétements un par un par les douanes) j'ai présenté le ticket de caisse pour ce blouson de marque et je n'ai pas eu de problèmes avec les douanes Françaises.
Par contre lors de ma visite à ce magasin, il n'y avait pas tellement de choix pour les blousons de ski (seulement deux marques disponibles) donc il faut essayer de se renseigner quand les marques Européennes lancent les fabrications de vétements d'hiver en Thaïlande.
Travailler dans une station de ski suisse English translation pending
Salut tt le monde je suis actuellement ds les pyrenees en saison comme vendeuse et je suis super motivee pr partir cet ete en suisses et la aussi dans une station de ski je recherche des infos sur les boulots saisonniers dans le secteur de la vente ms je suis aussi surveillante de baignade j attends avec impatiente vos infos faut il faire des demarches pr un permis de taravail? est ce difficile de se loger en station? MERCI pour vos reponses
Bons plans jobs dans stations de ski au Canada English translation pending
Salut à tous!
J'arrive au Canada debut novembre et souhaite trouver du job dans une station de ski au Canada. J'ai deja l'experience en France dans les remontees mecaniques et je voudrai faire de même au Canada. Si qq'un à des astuces concernants tout ça je suis preneur.
Merci.😏
J'arrive au Canada debut novembre et souhaite trouver du job dans une station de ski au Canada. J'ai deja l'experience en France dans les remontees mecaniques et je voudrai faire de même au Canada. Si qq'un à des astuces concernants tout ça je suis preneur.
Merci.😏
Travailler dans les stations de ski en France English translation pending
Bonjour à tous
je me rend en France le 20 septembre pour visiter mais mon but premier est d'y trouver un travail dans une station de ski. Avez vous quelques recommandation? Connaissez vous des endroits géniaux?
J'attend vos conseils....
Merci
Erika Maltais
je me rend en France le 20 septembre pour visiter mais mon but premier est d'y trouver un travail dans une station de ski. Avez vous quelques recommandation? Connaissez vous des endroits géniaux?
J'attend vos conseils....
Merci
Erika Maltais
Recrutement moniteur et monitrice de ski ou snow English translation pending
Bonjour à tous,
Ceux qui désireraient enseigner au Québec cet hiver peuvent me contacter. Je suis moniteur au Mont Ste Anne il y une ambiance super sympa. J'aimerai que plus d'étrangers viennent travailler avec nous. Plus on est de fou plus rit😉
Alors n'hésité pas à me contacter
Laurent
Ceux qui désireraient enseigner au Québec cet hiver peuvent me contacter. Je suis moniteur au Mont Ste Anne il y une ambiance super sympa. J'aimerai que plus d'étrangers viennent travailler avec nous. Plus on est de fou plus rit😉
Alors n'hésité pas à me contacter
Laurent
Laponie/Finnmark: Traversée (avortée) jusqu'au cap Nord continental en ski/pulka English translation pending
Fin d'année 2019, nous commençons à regarder une destination nordique qui convient à tous. Nous envisageons le nord du fjord d’Uummannaq au Groenland mais la banquise de décembre ne laisse pas présager une belle saison. Toujours au Groenland, nous laissons tomber les alpes de Stauning sur la côte Est, la logistique est trop chronophage et trop coûteuse. Reste le Spitzberg avec ses vols de la compagnie SAS Oslo-Longyearbyen très simple et assez bon marché pour une telle latitude. Nous envisageons une grande boucle dans le massif de Heer Land au sud de l’île mais les règles norvégiennes imposent d’être armé or la location d’un fusil est visiblement soumise à un petit test de prise en main de l’arme. Aucun de nous ne sachant se servir d’un fusil de manière convaincante nous délaissons cette destination.
Toujours à la recherche d’un coin qui allie mer et montagne nous regardons le nord de la Norvège avec notamment le Finnmark et son cap nord continental. Deux villages pourvus d’un aéroport permettent d’envisager une traversée de 250 km environ à travers des plateaux peu escarpés avec comme but ultime les falaises côtières qui marquent la fin du vieux continent.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.
A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….
11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.
Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.
Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.
Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !
L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.
La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.
Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.
Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.
Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.

A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….

11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.

Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.

Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.

Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !

L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.

La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.

Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.

Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.

Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.
Hôtel à Khao Lak pour pouvoir pratiquer le jet ski English translation pending
Nous cherchons un hôtel 4/5* à Khao Lak depuis lequel nous pourrions pratiquer le jet ski sans être obligé de prendre taxi, scooter....
Merci par avance de vos reponses 🙂
4 à 8 jours en Norvège en mars: bons plans ski et neige? English translation pending
J'ai 4 à 8 jours de vacances, mi mars, période pendant laquelle je souhaiterais faire du ski en Norvège.
Ma première idée était simplement de passer 4 jours à Oslo (billets d'avions très bon marché) où, parait-il, les pistes de ski de fond sont accessibles en métro... - est-ce bien le cas? - mais peut-on faire du skating (ou seulement de l'alternatif)? - et n'est-ce pas trop urbain?
Puis, en creusant un peu les discussions sur la Norvège en hiver, ça me donne envie de réellement me plonge dans l'hiver et la nature. - faut-il aller très loin d'Oslo pour cela? - Y-a-t-il des villages / points de chutes (d'acces acceptable depuis Oslo) pour pratiquer par exemple: ski de rando? rando nordique? ski skating? raquettes? ... et voir des Aurores Boréales? - est-ce que 1 semaine, avec un vol via Oslo, permettrait de faire un séjour sympa (c'est à dire apprécier l'extérieur), sans que ce soit trop speed (transport)?
Merci pour vos suggestions!
Emma.
Ma première idée était simplement de passer 4 jours à Oslo (billets d'avions très bon marché) où, parait-il, les pistes de ski de fond sont accessibles en métro... - est-ce bien le cas? - mais peut-on faire du skating (ou seulement de l'alternatif)? - et n'est-ce pas trop urbain?
Puis, en creusant un peu les discussions sur la Norvège en hiver, ça me donne envie de réellement me plonge dans l'hiver et la nature. - faut-il aller très loin d'Oslo pour cela? - Y-a-t-il des villages / points de chutes (d'acces acceptable depuis Oslo) pour pratiquer par exemple: ski de rando? rando nordique? ski skating? raquettes? ... et voir des Aurores Boréales? - est-ce que 1 semaine, avec un vol via Oslo, permettrait de faire un séjour sympa (c'est à dire apprécier l'extérieur), sans que ce soit trop speed (transport)?
Merci pour vos suggestions!
Emma.
Changement de programme en Thaïlande suite à un accident de ski English translation pending
Bonjour à tous
je devais partir avec ma femme et mon fils nous promener en Thailande du 17 juillet au 13 aout.
Maleureusement j'ai eu un accident de ski et je pourrait tous juste remarcher au moment de notre depart.
Du coup fini les randonnées nous sommes maintenant à la recherche de 2 ou 3 endroits ou nous pourrions habiter ( si vous en avez des adresse de location)quelques jours en bord de mer.
le sud de la Thailande me parrait mieux pour la meteo à cette periode. Vaut il mieux allez coté golfe de thailande ou du coté Krabi car j'espére faire quelques excursions quand meme J'attend vos conseils Merci
le sud de la Thailande me parrait mieux pour la meteo à cette periode. Vaut il mieux allez coté golfe de thailande ou du coté Krabi car j'espére faire quelques excursions quand meme J'attend vos conseils Merci
La traversée des Alpes de Lyngen en autonomie à ski English translation pending
Bonjour tout le monde,
Après être tombé amoureux de ce pays lors de mon premier voyage en aout/septembre 2012, suivit de mon road trip de 2 mois cet été, j'ai décidé à m'y rendre en hiver. Grand amateur de ski de randonnée, j'ai le projet, avec un ami, de me rendre au delà du cercle polaire pour traverser la presqu'île des Alpes Lyngen à ski de randonné. Nous partons du 11 au 27 avril. Nous dormirons sous tente et nous partirons de Nordksjosbotn pour tenter d'atteindre Russelv au Nord. Nous avons un projet un peu plus détail, il est sûr mon site pour ceux que ça intéresse. Il est évident qu'à notre retour nous ferons un contre rendu détaillé.
J'ai quelques questions : - L'un d'entre vous l'a t-il fait ou en partie ? Je sais que ce qui est très populaire c'est de faire de la rando à la journée et de se déplacer en bateau, mais c'st hors budget pour nous. Pour ceux qui on fait de la rando de cette manière : des sommets à conseillé ? - Les glaciers sont-ils très crevassé ? J'y suis aller deux fois en été et j'ai pû constater que les glaciers sont tout de même assez imposant. - Au niveau de l'enneigement : à cette période, c'est encore bien enneigé jusqu'à la mer ? - Avez vous des données (traces) GPS qui pourraient nous être utiles ? - Y a t il des bus régulier pour rentrer depuis Russelv ?
Merci de votre aide, tous conseils ou observations nous sera fort utile !
Julien et Bastien
J'ai quelques questions : - L'un d'entre vous l'a t-il fait ou en partie ? Je sais que ce qui est très populaire c'est de faire de la rando à la journée et de se déplacer en bateau, mais c'st hors budget pour nous. Pour ceux qui on fait de la rando de cette manière : des sommets à conseillé ? - Les glaciers sont-ils très crevassé ? J'y suis aller deux fois en été et j'ai pû constater que les glaciers sont tout de même assez imposant. - Au niveau de l'enneigement : à cette période, c'est encore bien enneigé jusqu'à la mer ? - Avez vous des données (traces) GPS qui pourraient nous être utiles ? - Y a t il des bus régulier pour rentrer depuis Russelv ?
Merci de votre aide, tous conseils ou observations nous sera fort utile !
Julien et Bastien
La Corée du Nord veut se doter de pistes de ski "de classe mondiale" English translation pending
C'est le dernier délire en date du dictateur Kim Jong-un...
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Sept tonnes de déchets ramassés dans les stations de ski des Pyrénées English translation pending
Quelque sept tonnes de déchets abandonnés sur les pistes cet hiver par les skieurs ont été ramassés ce week-end sur six domaines skiables pyrénéens.
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Hôtel aux Maldives: prix moyen d'un tour de ski nautique? English translation pending
Bonjour,
Je projette d'aller bientôt aux Maldives. Je suis passionné de ski nautique et sur les sites des hôtels, ils ne mentionnent jamais les prix des ativités en supplément. quelqu'un pourrait-il me renseigner ?
Je projette d'aller bientôt aux Maldives. Je suis passionné de ski nautique et sur les sites des hôtels, ils ne mentionnent jamais les prix des ativités en supplément. quelqu'un pourrait-il me renseigner ?
Coût de l'aéroport de Bangkok à Khao San Road en ski train? English translation pending
Bonjour je voudrais savoir comment faire pour se rendre de l'aeroport de Bangkok a kao san road par le ski train et combien cela coute .
Merci d'avance pour vos reponses
Merci d'avance pour vos reponses
Quinze jours au Québec en février, chiens traineau, ski, motoneige English translation pending
Bonjour!
Nous aimerions partir au Quebec en famille au mois de février, pour une dizaine de jours, avant d'embrayer sur 5 mois aux Etats Unis. Nous serons 2 adultes et 3 enfants (2 garçons de 15 ans, 12 ans et une pépette de 4 ans).
Je cherche une formule regroupant sur un même site (ou pas trop éloigné) un hébergement en chalet de bois, l'accès à des pistes de ski alpin, la possibilité de faire quelques heures de chiens de traîneaux et de motoneige, plus pourquoi pas un SPA pour la détente des parents pendant que les enfants regardent un DVD!😊.
Si vous avez de bonnes adresses à me soumettre, ce serait super! Merci beaucoup!
Nous aimerions partir au Quebec en famille au mois de février, pour une dizaine de jours, avant d'embrayer sur 5 mois aux Etats Unis. Nous serons 2 adultes et 3 enfants (2 garçons de 15 ans, 12 ans et une pépette de 4 ans).
Je cherche une formule regroupant sur un même site (ou pas trop éloigné) un hébergement en chalet de bois, l'accès à des pistes de ski alpin, la possibilité de faire quelques heures de chiens de traîneaux et de motoneige, plus pourquoi pas un SPA pour la détente des parents pendant que les enfants regardent un DVD!😊.
Si vous avez de bonnes adresses à me soumettre, ce serait super! Merci beaucoup!
Stationnement de camping-car dans les stations de ski en Amérique du Sud? English translation pending
bonjour, je recherche toute info sur le stationnement en camping-car dans les stations de ski, presence d'epicerie, point d'eau, laverie, paiement, , ,
merci
Activités et loisirs à Djerba (quad, jet ski, etc)? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple (30ans) qui allons passé une petite semaine à djerba au Playa Djerba du 23 au 30 juin. Je souhaiterais avoir des avis concernant les activités à ne pas louper à Djerba sachant que nous souhaitons également une semaine sportive ( et festive ;-) ). Nous voudrions notamment faire une randonnée de Quad dans le desert ainsi qu'une excursion en jetski. Y a t'il des personnes qui pourraient me dire où je peux me renseigner pour ce type d'activités ainsi que leurs tarifs? On nous a également dit qu'il fallait absolument visiter Tozeur et ses alentours ( oasis...)
Y a t'il des personnes qui partent à Djerba à cette période là?
Merci d'avance pour vos réponses
Argentine: traverser la province de Mendoza en bus et faire du ski? English translation pending
Salut! Je pars en Argentine pendant un mois! J'aurais quelques questions. Premièrement, est-il possible de voyager en bus à travers la province de Mendoza? De plus, j'ai vu qu'il y avait quelques montagnes de ski. J'aimerais vraiment y aller! En essayer une! Laquelle est la meilleure? car je voudrais une montagne qui me procurerait du ''challenge''! De plus, est-ce qu'en général, les Argentins ont bonne réputation?
Merci!
Merci!
Location d'un yacht ou d'un jet ski au Cameroun? English translation pending
salut à tous ! j'aimerais savoir s'il y existe des locations de yotches ou de jet ski ou une équivalence au Cameroun car j'ai des amis qui viennent en vacances et aimeraient faire le tour des plages. Merci à tous.
Hôtel Laico à Djerba: prix de la location de jet ski? English translation pending
Bonjour,
quelqu'un pourrait-il me renseigner sur le prix moyen de la location de jet ski à l'hotel laico Djerba?
Peut-on aussi négocier la location?
D'avance merci.
Charlie.😉😉
Quelle période partir en Nouvelle-Zélande pour travailler en station de ski? English translation pending
🙂 Bonjour a tout le monde !!
Je pars en décembre en Australie pour un an, ou je compte voyager et travailler un peu afin de me payer un billet pour la Nz. Simplement j aimerai savoir a quelle période attaque la saison et quant finit elle , et il possible de faire skiman, et enfin quelles stations se rapproche de l ambiance des nos stations ?
je vous remercie 😉
Je pars en décembre en Australie pour un an, ou je compte voyager et travailler un peu afin de me payer un billet pour la Nz. Simplement j aimerai savoir a quelle période attaque la saison et quant finit elle , et il possible de faire skiman, et enfin quelles stations se rapproche de l ambiance des nos stations ?
je vous remercie 😉
Quelle période pour partir trois mois à Vancouver faire du ski et partir quatre mois à Sydney? English translation pending
Bonjour à tous
voila je compte partir à Sidney et a Vancouver. Je voudrais partir à Vancourver pour une période de +/- 3 mois, je voudrais y aller si possible quand il y a moyen de faire du ski et si possible qu'il fasse beau. Mais rassurez-moi, à Vancouver il y a moyen de faire du ski? Il y a beaucoup de stations, comme dans les Alpes en France par exemple?
Donc voila je ne sais pas quel période choisir, qu'est ce qui serait le mieux? Décembre à février ou Mars à juin ? Donc 4 mois en Australie, 3 mois a vancouver, ou même deux mois. Et on parle bien Anglais là-bas parce que mon but est-aussi d'apprendre l'anglais.
Donc voila je ne sais pas quel période choisir, qu'est ce qui serait le mieux? Décembre à février ou Mars à juin ? Donc 4 mois en Australie, 3 mois a vancouver, ou même deux mois. Et on parle bien Anglais là-bas parce que mon but est-aussi d'apprendre l'anglais.
Canada: choisir Whistler ou Fernie pour la saison de ski? English translation pending
Bonjour à tous
Je voudrais partir pour la saison d'hiver au canada(c la première fois que j'irai la bas) mais j'hésite entre Fernie et Whistler?niveau paysage, ambience, tourisme et travail avec logement inclus quand la saison commence exactemen pour que je puisse partir postuler? les restaurants logent?les salaires sont bien?connaissez vous des contacts? Ai-je une chance d'etre embauché sachant que je n'ai pas de visas? Me conseillez vous une autre destination de station au canada? merci
Je voudrais partir pour la saison d'hiver au canada(c la première fois que j'irai la bas) mais j'hésite entre Fernie et Whistler?niveau paysage, ambience, tourisme et travail avec logement inclus quand la saison commence exactemen pour que je puisse partir postuler? les restaurants logent?les salaires sont bien?connaissez vous des contacts? Ai-je une chance d'etre embauché sachant que je n'ai pas de visas? Me conseillez vous une autre destination de station au canada? merci
Travailler un/deux mois dans une station de ski au Canada English translation pending
Bonjour!
Je termine mon master en novembre et j'en recommence probablement un autre en janvier. Entre les deux j'aimerais gagner un peu d'argent tout en me faisant plaisir. J'ai donc pensé aller travailler dans une station de ski au Canada.
Est-ce que quelqu'un aurait des bons plans à me recommander? Hôtels, centres de vacances...?
A priori, je pourrais être animatrice (j'ai de l'expérience et le bafa), être professeur particulier de français (pourquoi pas?) ou n'importe quoi d'autre, que ce soit sur les pistes ou à la réception d'un hôtel (je parle anglais et allemand couramment et je me débrouille en espagnol et portugais).
Je souhaite juste être assez payée pour pouvoir faire du snowboard et faire quelques économies. L'idéal serait donc de trouver un travail où je sois hebergée, nourrie avec le forfait de remontées mécaniques offert, en plus d'être rémunérée. Je sais, j'en demande beaucoup mais je sais qu'en France, ça existe (animateur de classe de neige!!!😎). Peut-etre connaissez vous pareils bons plans au Canada??!!!
J'attends avec impatience vos suggestions!! Merci d'avance pour vos réponses!
Laurie
Je termine mon master en novembre et j'en recommence probablement un autre en janvier. Entre les deux j'aimerais gagner un peu d'argent tout en me faisant plaisir. J'ai donc pensé aller travailler dans une station de ski au Canada.
Est-ce que quelqu'un aurait des bons plans à me recommander? Hôtels, centres de vacances...?
A priori, je pourrais être animatrice (j'ai de l'expérience et le bafa), être professeur particulier de français (pourquoi pas?) ou n'importe quoi d'autre, que ce soit sur les pistes ou à la réception d'un hôtel (je parle anglais et allemand couramment et je me débrouille en espagnol et portugais).
Je souhaite juste être assez payée pour pouvoir faire du snowboard et faire quelques économies. L'idéal serait donc de trouver un travail où je sois hebergée, nourrie avec le forfait de remontées mécaniques offert, en plus d'être rémunérée. Je sais, j'en demande beaucoup mais je sais qu'en France, ça existe (animateur de classe de neige!!!😎). Peut-etre connaissez vous pareils bons plans au Canada??!!!
J'attends avec impatience vos suggestions!! Merci d'avance pour vos réponses!
Laurie
Recherche idées de financement pour un projet d'enseignement du ski aux enfants au Cachemire English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer le projet d'aller enseigner le ski et snowboard à des enfants en Inde, au Cachemire, proche de la station de ski de Gullmarg. Le but est de les former progressivement pour avoir ensuite un véritable métier : pisteur, guide, moniteur de ski... Je ne recevrai aucun salaire pour cela mais je dois payer le billet d'avion, assurance... de ma poche.
Je suis en train de chercher des idées pour financer ce projet. J'entends beaucoup parler de sponsorship mais savez-vous si je suis en droit de recevoir des aides de marques et sociétés, en tant que simple particulier ? Je suis également travailleur indépendant déclaré à l'URSSAF, pensez-vous qu'avec ce statut je suis en droit de recevoir des aides sous forme de dons, sponsor ?
J'ai prévu de communiquer ce projet par le biais d'internet (blog et site web) et de faire également appel à la presse.
Je vous remercie pour toutes les idées et conseils que vous pourrez me donner, j'ai vraiment envie de réaliser ce projet.
Je suis en train de préparer le projet d'aller enseigner le ski et snowboard à des enfants en Inde, au Cachemire, proche de la station de ski de Gullmarg. Le but est de les former progressivement pour avoir ensuite un véritable métier : pisteur, guide, moniteur de ski... Je ne recevrai aucun salaire pour cela mais je dois payer le billet d'avion, assurance... de ma poche.
Je suis en train de chercher des idées pour financer ce projet. J'entends beaucoup parler de sponsorship mais savez-vous si je suis en droit de recevoir des aides de marques et sociétés, en tant que simple particulier ? Je suis également travailleur indépendant déclaré à l'URSSAF, pensez-vous qu'avec ce statut je suis en droit de recevoir des aides sous forme de dons, sponsor ?
J'ai prévu de communiquer ce projet par le biais d'internet (blog et site web) et de faire également appel à la presse.
Je vous remercie pour toutes les idées et conseils que vous pourrez me donner, j'ai vraiment envie de réaliser ce projet.
Intérêt pour le Mont Tremblant en dehors du ski? (Québec) English translation pending
je demande si l e mont tremblant présente un grand intérêt touristique en dehors du ski
si vous avez des objections, n'hésitez pas !
En tous cas, à priori la région de québec a l'air bien plus intéressante sur beaucoup de plans.
Ouest canadien pendant huit mois: job en station de ski et logement English translation pending
Bonjour,
Je suis un étudiant belge de 18 ans en possesion d'un PVT (permis vacances-travail).
Dans 2 semaines je part découvrir l'ouest canadien pour une durée de 8 mois.
Je part essentiellement pour me perfectionner en snowboard et en Anglais.
Il va de soi que je dois également trouvers divers jobs et un logement (les deux en un si possible comme un emploi dans un hotel avec réduction sur la chambre).
Concrètement, j'ésite à me rendre d'abord à Banff, à Whistler, à Vancouver, ou à Jasper. De toute façon, je compte sûrement toutes les visiter. Mais quelle serait la ville idéal pour y rester toute la saison de ski et y trouver un emploi ? (la station de ski doit être assez grande pour ne pas me lasser des pistes et le prix du logement ne doit pas être exorbitant).
Merci d'avance pour vos réponses, Robin
Concrètement, j'ésite à me rendre d'abord à Banff, à Whistler, à Vancouver, ou à Jasper. De toute façon, je compte sûrement toutes les visiter. Mais quelle serait la ville idéal pour y rester toute la saison de ski et y trouver un emploi ? (la station de ski doit être assez grande pour ne pas me lasser des pistes et le prix du logement ne doit pas être exorbitant).
Merci d'avance pour vos réponses, Robin
Trajet par train pour Sarajevo et logement dans les stations de ski English translation pending
Bonjour,
je suis allée a sarajevo il y deux ans pendant un circuit dans les balkans et ej reve d 'y retourner cette année, notre budget etant trés limité j'aurais voulu avoir quelques renseignements en particulier sur le facon d'y aller plus ou moins directement, donc je me susi rensignée sur le train et ca a l air vraiment aps cher quelqu un peut confirmer et m expliquer comment avoir les prix et reserver ( nous comptons passer par budapest ca a l air d etre le plus simple) . Les stations de ski proches de sarajevo sont a combien de temps environ? comment fait on pour y aller? les tarifs ( location materiel et remontee) sont de quel ordre et ou puis-je trouver des info? Au niveau de l hebergement la derniere fois l'office du tourisme nosu avait dit que nous ne trouverions riena moins de 15 euros par personne la nuit dans sarajevo meme, donc nous avions opté pour le camping... Est ce que quelqu un connait de bonnes adresses moins chers ( on est aps tres exigents sur le confort!)?
Enfin voila si vous voulez partager vos experiences vos bons plans je susi preneuse!!!!
merci d avance
louise
Logement en Alberta au milieu des stations de ski English translation pending
Bonjour, je souhaite partir en Alberta la semaine prochaine ( du 4 au 12/12 ) afin de trouver la neige qui ne tombe décidement pas en europe.
Mon but étant d'aller skier à lake louise, banff, sunshine village et kicking horse, je recherche unlieu ( village !!??) où me loger afin d'être situer au milieu de ces stations. Mon but étant de me loger quelque part et de zigzager tous les jours d'une station à une autre. ( bon si faut démenager une fois ou deux, je le ferais !!)
J'attends vos conseils : avec un lieu je pourrais trouver les logement via le net.
bonne journée à tous😉😉