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Circuit ouest des États -Unis + Yellowstone English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir (à deux) au mois de septembre durant 3 semaines dans l'Ouest des Etats Unis. Nous avons une idée de circuit en tête mais nous voulions avoir votre avis quant à sa faisabilité.
Nous pensions atterrir à Salt Lake City (ou un aéroport encore plus proche si c'est possible) pour commencer le voyage par Yellowstone (mieux pour le climat que fin septembre selon les conseils que l'on nous a donné). Après 3-4 jours, on prendrait un vol jusque Las Vegas. De là on ferait le Grand Canyon, Zion, Bryce Canyon, Lake Powell. Puis remonter ensuite sur la Death Valley, Mammoth Lake et Yosemite. Et finir le voyage à San Francisco.
Est ce que cela vous semble possible? pas trop chargé? Quelles sont les compagnies aériennes low cost pour le vol interne?
Nous aimerions partir (à deux) au mois de septembre durant 3 semaines dans l'Ouest des Etats Unis. Nous avons une idée de circuit en tête mais nous voulions avoir votre avis quant à sa faisabilité.
Nous pensions atterrir à Salt Lake City (ou un aéroport encore plus proche si c'est possible) pour commencer le voyage par Yellowstone (mieux pour le climat que fin septembre selon les conseils que l'on nous a donné). Après 3-4 jours, on prendrait un vol jusque Las Vegas. De là on ferait le Grand Canyon, Zion, Bryce Canyon, Lake Powell. Puis remonter ensuite sur la Death Valley, Mammoth Lake et Yosemite. Et finir le voyage à San Francisco.
Est ce que cela vous semble possible? pas trop chargé? Quelles sont les compagnies aériennes low cost pour le vol interne?
Voyage seule à Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
Je n'ai décidé qu'il y a 8 jours d'aller à Cuba parce que j'ai trouvé un projet communautaire qui me convient et me permettra de voyager différemment pour un bout et ainsi établir un premier contact avec les Cubains.
Mais voilà, je ne connais pas du tout Cuba et je n'ai pas beaucoup de temps pour lire, réfléchir et prendre certaines décisions concernant le temps de ma prolongation de séjour et je dois donner mes dates d'ici une semaine environ.
Le séjour avec le groupe devrait se dérouler dans la région de Viñales, Las Terrazas ou Santa Clara et durerait 3 semaines (20 janvier au 10 février) incluant un séjour de 3 jours à La Havane. Par la suite, j'aimerais prolonger de 3 semaines à 1 mois mon séjour (11 février au 3 ou 6-7 mars) en incluant 1 semaine à La Havane et 5 à 6 jours sur le bord d'une plage avant le retour au Québec.
Voici mes questions: 1. Placeriez-vous la semaine à La Havane en début ou en fin de séjour?
2. Je ne sais vraiment pas dans quel quartier m'installer à La Havane: Habana Vieja, Centro Habana ou Vedado
3. Avez-vous une bonne "Casa particular" à me suggérer à La Havane (selon votre expérience) à un prix économique et avec des gens sympathiques... car je serai seule pour assumer les coûts pour cette partie du voyage.
4. À part La Havane est-il nécessaire de réserver à l'avance les "Casas particulares" ou puis-je trouver une place au jour le jour au gré de mes déplacements (11 février au 3-4-5 mars - haute saison!).
5. Est-il facile de se déplacer partout à Cuba en autobus?
6. Pour mon séjour à la plage, avez-vous un endroit à me suggérer - pas trop touristique mais qui bouge quand même un peu - dans un rayon de 4 à 5 heures d'autobus de La Havane... sinon près de La Havane.
7. Je voyagerai seule... de quoi dois-je me méfier?
Voilà c'est tout pour le moment... merci à l'avance de votre attention et de votre aide.
Michèle
Je n'ai décidé qu'il y a 8 jours d'aller à Cuba parce que j'ai trouvé un projet communautaire qui me convient et me permettra de voyager différemment pour un bout et ainsi établir un premier contact avec les Cubains.
Mais voilà, je ne connais pas du tout Cuba et je n'ai pas beaucoup de temps pour lire, réfléchir et prendre certaines décisions concernant le temps de ma prolongation de séjour et je dois donner mes dates d'ici une semaine environ.
Le séjour avec le groupe devrait se dérouler dans la région de Viñales, Las Terrazas ou Santa Clara et durerait 3 semaines (20 janvier au 10 février) incluant un séjour de 3 jours à La Havane. Par la suite, j'aimerais prolonger de 3 semaines à 1 mois mon séjour (11 février au 3 ou 6-7 mars) en incluant 1 semaine à La Havane et 5 à 6 jours sur le bord d'une plage avant le retour au Québec.
Voici mes questions: 1. Placeriez-vous la semaine à La Havane en début ou en fin de séjour?
2. Je ne sais vraiment pas dans quel quartier m'installer à La Havane: Habana Vieja, Centro Habana ou Vedado
3. Avez-vous une bonne "Casa particular" à me suggérer à La Havane (selon votre expérience) à un prix économique et avec des gens sympathiques... car je serai seule pour assumer les coûts pour cette partie du voyage.
4. À part La Havane est-il nécessaire de réserver à l'avance les "Casas particulares" ou puis-je trouver une place au jour le jour au gré de mes déplacements (11 février au 3-4-5 mars - haute saison!).
5. Est-il facile de se déplacer partout à Cuba en autobus?
6. Pour mon séjour à la plage, avez-vous un endroit à me suggérer - pas trop touristique mais qui bouge quand même un peu - dans un rayon de 4 à 5 heures d'autobus de La Havane... sinon près de La Havane.
7. Je voyagerai seule... de quoi dois-je me méfier?
Voilà c'est tout pour le moment... merci à l'avance de votre attention et de votre aide.
Michèle
17 jours en novembre aux Seychelles English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons (2 personnes) pendant 16-17 jours aux Seychelles à/c du 8 novembre 2016.
Nous allons répartir notre séjour sur les 3 iles principales (Mahé, Pralin et La Digue) avec 1 ou 2 jours d'excursion sur les petites îles autour de Mahé (pour les oiseaux, les tortues, etc...). Les îles hôtel sont hélas bien trop chères (dommage bird ou silhouette nous auraient bien plu).
Je sais que le sujet est souvent abordé, mais quel planning nous conseilleriez-vous ? - sur quelle île faut-il le plus "insister" ? Ce sont des vacances nature donc notre but est "d'en prendre plein les yeux" : ballades, points de vue, beaux endroits et belles plages bien sur... sans se presser, ni se stresser...
Nous sommes aussi preneurs de vos pistes pour les hébergements, la restauration (car nous aimons les bons petits repas), les locations de voiture, etc... Nous ne cherchons pas le luxe, mais plutôt le charme, la beauté des lieux, la qualité de l'accueil, etc...
Merci pour votre aide ! 😉
Nous nous rendons (2 personnes) pendant 16-17 jours aux Seychelles à/c du 8 novembre 2016.
Nous allons répartir notre séjour sur les 3 iles principales (Mahé, Pralin et La Digue) avec 1 ou 2 jours d'excursion sur les petites îles autour de Mahé (pour les oiseaux, les tortues, etc...). Les îles hôtel sont hélas bien trop chères (dommage bird ou silhouette nous auraient bien plu).
Je sais que le sujet est souvent abordé, mais quel planning nous conseilleriez-vous ? - sur quelle île faut-il le plus "insister" ? Ce sont des vacances nature donc notre but est "d'en prendre plein les yeux" : ballades, points de vue, beaux endroits et belles plages bien sur... sans se presser, ni se stresser...
Nous sommes aussi preneurs de vos pistes pour les hébergements, la restauration (car nous aimons les bons petits repas), les locations de voiture, etc... Nous ne cherchons pas le luxe, mais plutôt le charme, la beauté des lieux, la qualité de l'accueil, etc...
Merci pour votre aide ! 😉
Road trip de la "grosse pomme" au Mont Rushmore et autres English translation pending
arrivés dimanche 22 au soir après 2 très courtes nuit le jet lag nous assome à 16h
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes

ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?
sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos
6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes
ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
Croisière Fjords de Norvège et Cap Nord MSC Splendida 2016 English translation pending
Nous prévoyons une croisière en mai/juin prochain avec Msc
Quelqu'un pourrait-il nous fournir des informations quant aux excursions intéressantes à faire ?
Escales : Alesund, Honningsvag, Tromso, Hellesylt/Geiranger, Molde, Bergen.
Que prévoir comme vêtements à bord du navire et aux excursions ?
Merci
Yunnan - Guangxi - Canton - Hong Kong: avis English translation pending
Départ le 19 Mars - Arrivée le 20 - Kunming
Retour le 9 Avril - Arrivée le 10 - Paris
Yunnan
Arrivée a Kunming :
Jour 1 : Les Monts de l'ouest (Xishan) + Temple aux alentours et visite de la ville. Nuit a Kunming
Jour 2 : La forêt de terre de Yuanmou / Hutiaotan / Banguo - Retour sur Kunming le soir. Nuit a Kunming
Jour 3 : Kunming => Dali en bus. Temps : Environ 5h30. Prix : 111 Yuan environ. Arrivé a Dali. Visiter la ville et le lac Erhai. Nuit a Dali.
jour 4 : Dali ==> Lijiang : Prendre un bus pour Lijiang (2h30 / 3h pour 50Y). Visiter la ville
Jour 5 : Prendre un bus pour Qiaotou. 25Y. Commencer la randonnée et dormir dans une auberge sur la route.
Jour 6 : Descendre les gorges et partir pour Lijiang (55Y). De la rejoindre Kunming de nuit par train ou par bus.
Jour 7 : Retour sur Kunming ==> Cascades de Luoping par train ou bus. Retour dans la journée et nuit a Kunming.
Jour 8 ==> Jianshui ==> Visiter la grotte aux Martinets, le temple de Confucius et la résidence Zhu.
Jour 9 : Jianshui ==> Yuanyang = Rejoindre les rizieres
Jour 10 : Randonée dans les rizieres, ensuite retourner a Kunming en Bus
Jour 11 : Kunming => Anshun ==> Guiyang ==> Guilin Nuit a Guilin
Guangxi Jour 12 : Arrivée a Guilin - Visite de la ville = => Yangshuo ==> Xinping
Jour 13 : Xinping - Prendre un bateau en bambou Yangshuo : Louer un vélo pour visiter les alentours et visiter la Moon Hill (Colline De La Lune). Revenir sur Xinping ou Yangshuo et y passer la nuit après avoir assister au spectale Liu Sanjie (200Y environ).
Jour 14 : Retour sur Guilin. Bus pour Longsheng. afin de se rendre aux rizières. Visite des rizières et nuit dans un village.
Jour 15 : Visite des terrasses. Faire la randonnée de Ping An au village Dazhai qui dure environ 5h ! Ensuite redescendre pour prendre le bus de 10Y pour Longsheng et partir pour guilin en bus pour 30Y. Retour sur Guilin.
Jour 16 : Guilin ==> Canton
Jour 17 : Canton==> Hong Kong
Jout 18 : Hong Kong ==> Macao ==> Canton
Jour 19 : Canton ==> Guilin ==> Kunming (Avion)
Jour 20 : Facultatif, soit alléger une journée ou rallonger une autre ailleurs ou visiter ce qu'on a pas eu le temps de faire a Kunming.
Jour 21 : Kunming ==> Paris
-- Nous sommes un jeune couple (un peu moins de 30 ans). La culture chinoise m'intéresse énormément mais je ne suis pas spécialement fasciné par les minorités. Déjà visité le Sichuan en avril 2012. On va faire tout ca sans guide ce coup ci. Juste notre anglais et nos pauvres connaissances chinoises. J'échange pas mal avec des locaux / expatriés sur couchsurfing, y'a surement moyen de loger chez l'habitant en plus (ca économisera quelques hôtels). On veut pas voyager chère (l'avion pour Kunming est indispensable car le trajet en train est injouable !).
Selon vous certaines étapes sont elles trop courtes ou en trop ?
Deitan Waterfall a la frontière du Vietnam sont elles indispensables ?
Huangguoshu a Anshun est a voir absolument ? Possible en une journée ?
HK - Canton & Macao n'étaient pas prévu. Mais on s'est rendu compte de la proximité. Étant un grand fan de films Hongkongais et chinois (surtout Kung Fu & Action), ca constitue pour moi un sorte de pèlerinage de passer par la. Shenzhen m'a l'air assez inutile. Macao je voudrais pas y consacrer plus d'une journée. J'ai essayé d'etre le plus clair possible, merci d'avance ! Joyeuses fêtes.
Jour 1 : Les Monts de l'ouest (Xishan) + Temple aux alentours et visite de la ville. Nuit a Kunming
Jour 2 : La forêt de terre de Yuanmou / Hutiaotan / Banguo - Retour sur Kunming le soir. Nuit a Kunming
Jour 3 : Kunming => Dali en bus. Temps : Environ 5h30. Prix : 111 Yuan environ. Arrivé a Dali. Visiter la ville et le lac Erhai. Nuit a Dali.
jour 4 : Dali ==> Lijiang : Prendre un bus pour Lijiang (2h30 / 3h pour 50Y). Visiter la ville
Jour 5 : Prendre un bus pour Qiaotou. 25Y. Commencer la randonnée et dormir dans une auberge sur la route.
Jour 6 : Descendre les gorges et partir pour Lijiang (55Y). De la rejoindre Kunming de nuit par train ou par bus.
Jour 7 : Retour sur Kunming ==> Cascades de Luoping par train ou bus. Retour dans la journée et nuit a Kunming.
Jour 8 ==> Jianshui ==> Visiter la grotte aux Martinets, le temple de Confucius et la résidence Zhu.
Jour 9 : Jianshui ==> Yuanyang = Rejoindre les rizieres
Jour 10 : Randonée dans les rizieres, ensuite retourner a Kunming en Bus
Jour 11 : Kunming => Anshun ==> Guiyang ==> Guilin Nuit a Guilin
Guangxi Jour 12 : Arrivée a Guilin - Visite de la ville = => Yangshuo ==> Xinping
Jour 13 : Xinping - Prendre un bateau en bambou Yangshuo : Louer un vélo pour visiter les alentours et visiter la Moon Hill (Colline De La Lune). Revenir sur Xinping ou Yangshuo et y passer la nuit après avoir assister au spectale Liu Sanjie (200Y environ).
Jour 14 : Retour sur Guilin. Bus pour Longsheng. afin de se rendre aux rizières. Visite des rizières et nuit dans un village.
Jour 15 : Visite des terrasses. Faire la randonnée de Ping An au village Dazhai qui dure environ 5h ! Ensuite redescendre pour prendre le bus de 10Y pour Longsheng et partir pour guilin en bus pour 30Y. Retour sur Guilin.
Jour 16 : Guilin ==> Canton
Jour 17 : Canton==> Hong Kong
Jout 18 : Hong Kong ==> Macao ==> Canton
Jour 19 : Canton ==> Guilin ==> Kunming (Avion)
Jour 20 : Facultatif, soit alléger une journée ou rallonger une autre ailleurs ou visiter ce qu'on a pas eu le temps de faire a Kunming.
Jour 21 : Kunming ==> Paris
-- Nous sommes un jeune couple (un peu moins de 30 ans). La culture chinoise m'intéresse énormément mais je ne suis pas spécialement fasciné par les minorités. Déjà visité le Sichuan en avril 2012. On va faire tout ca sans guide ce coup ci. Juste notre anglais et nos pauvres connaissances chinoises. J'échange pas mal avec des locaux / expatriés sur couchsurfing, y'a surement moyen de loger chez l'habitant en plus (ca économisera quelques hôtels). On veut pas voyager chère (l'avion pour Kunming est indispensable car le trajet en train est injouable !).
Selon vous certaines étapes sont elles trop courtes ou en trop ?
Deitan Waterfall a la frontière du Vietnam sont elles indispensables ?
Huangguoshu a Anshun est a voir absolument ? Possible en une journée ?
HK - Canton & Macao n'étaient pas prévu. Mais on s'est rendu compte de la proximité. Étant un grand fan de films Hongkongais et chinois (surtout Kung Fu & Action), ca constitue pour moi un sorte de pèlerinage de passer par la. Shenzhen m'a l'air assez inutile. Macao je voudrais pas y consacrer plus d'une journée. J'ai essayé d'etre le plus clair possible, merci d'avance ! Joyeuses fêtes.
Croisière en Norvège avec l'Express côtier Hurtigruten English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions partir en croisière avec Hurtigruten l'an prochain....et nous aimerions savoir quel est selon vous la meilleure période?
Vaut-il mieux faire le voyage dans le sens Sud-Nord ou bien l'inverse?
Merci d'avance 🙂
Florent
Refus d'embarquement English translation pending
Bonjour,
J'ai acheté un billet Prague-Londres-Lax-Papeete départ le 22/7. A Prague, mes bagages ont été enregistrés jusqu'à destination mais au guichet ils n'ont pas pu m'imprimer ma carte d'embarquement pour les vols depuis Londres et Lax. On m'a demandé de retourner à l'enregistrement à Londres pour obtenir les cartes d'embarquement. Arrivé à Londres, le temps de sortir de l'appareil, de changer de terminal, on m'a refusé l'embarquement car je suis arrivé trop tard! J'avais 1H35 entre les 2 vols, il m'a fallu 40 minutes pour sortir de l'avion de Prague, changer de terminal et arriver au guichet d'enregistrement mais l'enregistrement ferme 1 heure avant le vol... Bref j'aurais du renverser tout le monde dans l'avion et courir à fond pour mettre moins de 35 minutes pour pouvoir m'enregistrer... Je retourne donc au guichet commercial ou l'on m'informe que mes bagages ont été sortis du vol vers LAX et que je peux les récupérer, et on me propose de prendre un nouveau billet, l'ancien est perdu, à 4700 euros départ le 27/7! J'ai refusé et trouvé moi même une solution un départ le 26 pour 2696 euros toujours sur la même compagnie AIR NEW ZEALAND! J'estime avoir été floué dans cette histoire et sollicite vos avis sur cette mésaventure. Merci
J'ai acheté un billet Prague-Londres-Lax-Papeete départ le 22/7. A Prague, mes bagages ont été enregistrés jusqu'à destination mais au guichet ils n'ont pas pu m'imprimer ma carte d'embarquement pour les vols depuis Londres et Lax. On m'a demandé de retourner à l'enregistrement à Londres pour obtenir les cartes d'embarquement. Arrivé à Londres, le temps de sortir de l'appareil, de changer de terminal, on m'a refusé l'embarquement car je suis arrivé trop tard! J'avais 1H35 entre les 2 vols, il m'a fallu 40 minutes pour sortir de l'avion de Prague, changer de terminal et arriver au guichet d'enregistrement mais l'enregistrement ferme 1 heure avant le vol... Bref j'aurais du renverser tout le monde dans l'avion et courir à fond pour mettre moins de 35 minutes pour pouvoir m'enregistrer... Je retourne donc au guichet commercial ou l'on m'informe que mes bagages ont été sortis du vol vers LAX et que je peux les récupérer, et on me propose de prendre un nouveau billet, l'ancien est perdu, à 4700 euros départ le 27/7! J'ai refusé et trouvé moi même une solution un départ le 26 pour 2696 euros toujours sur la même compagnie AIR NEW ZEALAND! J'estime avoir été floué dans cette histoire et sollicite vos avis sur cette mésaventure. Merci
La location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
On va faire les parcs autour de Vegas et on a loué chez Alamo.
le contrat semble assez complet mais je voudrais savoir à quel genre de surprise on peut s'attendre au comptoir. Sont inclus:
le rachat de franchise,
assurance au tiers, CDw et LIs augmentée à 1million de dollars,
consolated facility charge,
conc rec (?) 10%
la taxe du comté,
les frais de license,
les taxes,
les governement fees,
le kilométrage illimité,
le conducteur supplémentaire,
et le plein.
On a réservé l'option GPS.
A votre avis il y a quoi d'autre?
Dans le contrat qu'on a reçu en français il y a écrit que le véhicule ne peut pas aller sur les routes non pavées, ce qui est gênant pour nous (monument valley antelope...), d'autnat qu'on a loué un SUV! J'ai écrit pour en savoir plus et j'attends la réponse. Vous en pensez quoi?🤪
merci de vos réponses éclairées...
A votre avis il y a quoi d'autre?
Dans le contrat qu'on a reçu en français il y a écrit que le véhicule ne peut pas aller sur les routes non pavées, ce qui est gênant pour nous (monument valley antelope...), d'autnat qu'on a loué un SUV! J'ai écrit pour en savoir plus et j'attends la réponse. Vous en pensez quoi?🤪
merci de vos réponses éclairées...
Kyaukme: pourquoi s'en priver? (Birmanie) English translation pending
Afin d’observer une vie birmane authentique tout en passant par le fameux viaduc de Gokteik le choix de la voie ferroviaire apparaît incontournable : pour 800 kyats la place la plus basique, c'est-à-dire des sièges en bois entre Piin Oo Lwin et Kyaukme pour 5h de trajet vraiment chaotique. Il parait impossible de faire la sieste tellement le voyageur est secoué et balloté mais il faut avouer que ce mode de transport a son charme (en vacances). Le passage du viaduc s’est fait au ralenti et la hauteur de l’ouvrage laisse pantois s’y l’on songe aux modalités de sa construction voila un siècle.
J’avais délibèrement choisi une nouvelle GH sur Kyaukme à savoir la Northern Rock GH (c'est aussi une des raisons de ce post), dont la localisation est tout simplement dans la même rue pile en face de la seule qui existait jusqu’à présent (Ar Yone GH)!! Depuis la gare de Kyaukme c’est 5mn à pied seulement. Je joins la carte de visite... Elle est tenue par un docteur et sa femme de la bonne soixantaine. La maison est vaste et bourgeoise. A l’étage les chambres basiques (salles de bain communes) de 6 à 10 000 kyats (lits jumeaux ou grands lit). Mobilier simple et typiquement birman mais propriétaires chaleureux qui ont envie de partager la vie birmane avec les touristes et de discuter de leur vie. Dans la cour 3 chambres au confort plus abouti et salle de bain privée (20 000 kyats). C’est l’alternative à l’autre GH de la ville qui semble avoir assez mauvaise réputation et devrait permettre de désenclaver la ville car de nombreux touristes ne souhaitent pas s'y arréter faute d'avoir le choix d'un hébergement. Pour les repas les possibilités sont variées mais l’option européenne encore inconnue : on passera donc de l’indien au chinois et le birman traditionnel.

Le marché de Kyaukme est un vrai bonheur, les touristes se comptent sur les doigts de la main : vous passerez du drugstore au vendeur de thé (réserves de plusieurs tonnes) ou le fournisseur d’eau potable sans oublier les incontournables « tea-shops » qui est pour moi un endroit inépuisable pour photographier. J’ai proposé 10 000 kyats au petit commis de la GH qui était ravi de l’occasion de pouvoir louer sa moto chinoise (125 cm3 à embrayage, sans rétro et démarrage au kick !) l'engin adéquat pour me ballader dans les environs et jeter un œil sur la vie monastique.
De Piin Oo Lwin à Hsipaw, Kyaukme reste LA destination à privilégier: particulièrement pour ceux qui prendront le temps de musarder, d’observer la vie birmane paisible, simple et authentique. Je conseille d’y rester au moins 2 nuits voire 3 dans l’idéal. Je n'y ai effectué aucun trek, la moto chinoise m'ayant permis de faire une centaine de km...
J’avais délibèrement choisi une nouvelle GH sur Kyaukme à savoir la Northern Rock GH (c'est aussi une des raisons de ce post), dont la localisation est tout simplement dans la même rue pile en face de la seule qui existait jusqu’à présent (Ar Yone GH)!! Depuis la gare de Kyaukme c’est 5mn à pied seulement. Je joins la carte de visite... Elle est tenue par un docteur et sa femme de la bonne soixantaine. La maison est vaste et bourgeoise. A l’étage les chambres basiques (salles de bain communes) de 6 à 10 000 kyats (lits jumeaux ou grands lit). Mobilier simple et typiquement birman mais propriétaires chaleureux qui ont envie de partager la vie birmane avec les touristes et de discuter de leur vie. Dans la cour 3 chambres au confort plus abouti et salle de bain privée (20 000 kyats). C’est l’alternative à l’autre GH de la ville qui semble avoir assez mauvaise réputation et devrait permettre de désenclaver la ville car de nombreux touristes ne souhaitent pas s'y arréter faute d'avoir le choix d'un hébergement. Pour les repas les possibilités sont variées mais l’option européenne encore inconnue : on passera donc de l’indien au chinois et le birman traditionnel.

Le marché de Kyaukme est un vrai bonheur, les touristes se comptent sur les doigts de la main : vous passerez du drugstore au vendeur de thé (réserves de plusieurs tonnes) ou le fournisseur d’eau potable sans oublier les incontournables « tea-shops » qui est pour moi un endroit inépuisable pour photographier. J’ai proposé 10 000 kyats au petit commis de la GH qui était ravi de l’occasion de pouvoir louer sa moto chinoise (125 cm3 à embrayage, sans rétro et démarrage au kick !) l'engin adéquat pour me ballader dans les environs et jeter un œil sur la vie monastique.
De Piin Oo Lwin à Hsipaw, Kyaukme reste LA destination à privilégier: particulièrement pour ceux qui prendront le temps de musarder, d’observer la vie birmane paisible, simple et authentique. Je conseille d’y rester au moins 2 nuits voire 3 dans l’idéal. Je n'y ai effectué aucun trek, la moto chinoise m'ayant permis de faire une centaine de km...Billet pour Cuba: arriver à Santiago et partir de La Havane English translation pending
bonjour, une première à cuba pour 3 semaines en janvier 2015 ça me tenterai bien!!!
départ de paris pour une arrivée à santiago et j'aimerai repartir de la havane pour paris j'ai pas trouvé avec la cubana une multi-destination sur leur site? coût moyen d un billet ? merci .
sylvie
sylvie
Réflexion intégrale sur mon matériel de bivouac English translation pending
Bonjour, je suis Jérémie. J'ai fait un voyage en Afrique de deux ans en 2010/2012, et je repars en Inde.
voyage.jeremiebt --> hésitez pas a vous inscrire sur la newsletter !
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
Prix des boissons à bord du MSC Divina English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en voyage de noce, le 22 novembre 2014 avec MSC Croisière à bord du MSC DIVINA; au départ de Miami et avec pour escales : jamaique, iles caïmans, Mexique et Bahamas. C'est notre première croisière et le premier grand voyage de mon mari. Nous hésitons à prendre le forfait boisson qui est assez honéreux soit 490 € pour deux. Quel est le prix approximatif des boissons à bord type coca, bière ? Est ce vraiment conseillé de prendre le forfait boisson ? Est ce une belle croisière ? Quelles sont les nationalités à bord ? Merci d'avance pour vos réponses Adeline
Nous allons partir en voyage de noce, le 22 novembre 2014 avec MSC Croisière à bord du MSC DIVINA; au départ de Miami et avec pour escales : jamaique, iles caïmans, Mexique et Bahamas. C'est notre première croisière et le premier grand voyage de mon mari. Nous hésitons à prendre le forfait boisson qui est assez honéreux soit 490 € pour deux. Quel est le prix approximatif des boissons à bord type coca, bière ? Est ce vraiment conseillé de prendre le forfait boisson ? Est ce une belle croisière ? Quelles sont les nationalités à bord ? Merci d'avance pour vos réponses Adeline
Retour de croisière de Vancouver à Tianjin sur le Diamond Princess, septembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
De retour depuis quelques jours j'espère vous faire partager un peu du bonheur qu'a été cette si belle croisière.
Itinéraire : Vancouver (Colombie Britanique), Ketchican (Alaska), Juneau (Alaska), Skagway (Alaska), Glacier Bay National Park (navigation touristique), College Fjord (navigation touristique), Whittier (Alaska), 6 jours de mer (Océan Pacifique), Muroran (Japon), Vladivostok (Russie), Busan (Corée du Sud), Qingdao (Chine), Dalian (Chine), Tianjin (Chine), Pékin (Chine)
11 septembre, Marseille-Vancouver : Le vol avec KLM s'est bien passé si ce n'est un siège inconfortable avec une boule dans le dossier qui a rendu les dernières heures de vol très pénibles. Mais à l'arrivée... une seule valise nous est livrée. Visiblement nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la procédure est bien rodée. Ils nous assurent qu'ils nous livreront la valise le lendemain à l'hôtel.
Heureusement nous avons trois jours avant d'embarquer sur le bateau.
Nous empruntons la Canada Line pour rejoindre le down town. C'est une liaison ferroviaire rapide qui permet d’effectuer le trajet entre l’aéroport international de Vancouver (YVR) et le centre-ville de Vancouver en 26 minutes. Avec une seule valise c'est plus facile!. Pour 3 fois moins cher que le taxi c'est très pratique et notre hôtel se trouve à 750 m. Les citadins sont très sympathiques, dès que nous baissons le nez sur notre plan quelqu'un s'arrête pour nous proposer de l'aide. (Les Français feraient bien d'en prendre de la graine).
Nous posons rapidement nos affaires à l'hôtel. Très bien cet hôtel : l'Hermitage Hôtel, nous sommes même accueillis par une femme qui parle parfaitement le français. Nous choisissons comme à l'habitude d'ignorer le décalage horaire, c'est la meilleure façon de le circonscrire. Nous voilà donc partis à pieds, cela fait du bien de se dérouiller les jambes après toutes ces heures de vol, il fait un temps merveilleux et 27°C. Nous commençons par le quartier Gastown, le centre historique du vieux Vancouver, et l'horloge à vapeur qui produit un sifflement toutes les 15 minutes dans un nuage de vapeur.
Nous allons manger dans la quartier de Yaletown où l'on trouve une multitude de restaurants.

Le lendemain le réveil est difficile sans valise et sans affaires. Si on ne nous ramène pas la valise (comme c'est de plus en plus courant d'après ce que j'ai lu sur le net), faut-il partir sans vêtements (glagla en Alaska!), ou bien tout racheter en deux jours ? C'est difficile pour une croisière. Je suis petite et rien ne me va jamais, en plus ici c'est le pays des "géants", ce serait mieux en Asie pour ma taille... Il n'y a pas de bonne solution et je ne me vois pas rentrer en France, je l'ai tellement rêvée cette croisière. Bon on essaie de ne pas y penser...
Ce matin direction False Creek, le temps est toujours magnifique, et il fait chaud. Nous allons prendre l'Aquabus (petit ferry qui remonte la creek) à Hornby pour traverser jusque Granville Island.

Nous visitons le Public Market, ce sont des halles "de luxe" en quelque sorte où l'on trouve des produits bio et de l'artisanat avec des prix en conséquence! 46$ le kilo de saumon! Heureux sont les ours, ils ont leur propre filière! Nous continuons le parcours de l'aquabus...


Et rejoignons ensuite le Waterfront


Le soir nous nous régalons d'un plat de pâtes dans un restaurant Italien, les meilleures que j'ai mangées. Mais.... les plus chères aussi!!! 116$ !!! Wow! l'arnaque! Si vous voulez l'éviter c'est :

Bonne surprise, la valise est de retour ! Les vacances peuvent commencer ! Ce matin nous partons (le cœur léger) vers Stanley Park pour faire la promenade Seawall qui fait le tour du parc en longeant la mer.



Au nord du parc, Le Lions Gate Bridge, un pont suspendu construit en 1938. Nous passerons bientôt dessous...
Tiens, un petit clin d'œil pour notre ministre de la délinquance qui veut libérer les détenus...
Au cœur du parc, le Beaver Lake, on ne se croirait pas si proche de la ville

Nous traversons le parc et rejoignons Canada Place à pieds par le water front. La promenade est longue mais très belle sous ce si beau soleil.

Le Radiance OTS est à quai, demain ce sera le nôtre.
Nous allons jusque Chinatown mais nous sommes très déçu, il est 17 h et c'est visiblement l'heure de la fermeture. Tout est fermé et sans vie.
Nous avons beaucoup aimé Vancouver, c'est un ville très agréable qui nous a fait penser à Sydney. Les habitants semblent calmes, détendus, courtois et serviables. Mêmes les voitures ne sont pas agressives et respectent les piétons avec le sourire... Ca fait rêver...
De retour depuis quelques jours j'espère vous faire partager un peu du bonheur qu'a été cette si belle croisière.
Itinéraire : Vancouver (Colombie Britanique), Ketchican (Alaska), Juneau (Alaska), Skagway (Alaska), Glacier Bay National Park (navigation touristique), College Fjord (navigation touristique), Whittier (Alaska), 6 jours de mer (Océan Pacifique), Muroran (Japon), Vladivostok (Russie), Busan (Corée du Sud), Qingdao (Chine), Dalian (Chine), Tianjin (Chine), Pékin (Chine)
11 septembre, Marseille-Vancouver : Le vol avec KLM s'est bien passé si ce n'est un siège inconfortable avec une boule dans le dossier qui a rendu les dernières heures de vol très pénibles. Mais à l'arrivée... une seule valise nous est livrée. Visiblement nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la procédure est bien rodée. Ils nous assurent qu'ils nous livreront la valise le lendemain à l'hôtel.
Heureusement nous avons trois jours avant d'embarquer sur le bateau.
Nous empruntons la Canada Line pour rejoindre le down town. C'est une liaison ferroviaire rapide qui permet d’effectuer le trajet entre l’aéroport international de Vancouver (YVR) et le centre-ville de Vancouver en 26 minutes. Avec une seule valise c'est plus facile!. Pour 3 fois moins cher que le taxi c'est très pratique et notre hôtel se trouve à 750 m. Les citadins sont très sympathiques, dès que nous baissons le nez sur notre plan quelqu'un s'arrête pour nous proposer de l'aide. (Les Français feraient bien d'en prendre de la graine).
Nous posons rapidement nos affaires à l'hôtel. Très bien cet hôtel : l'Hermitage Hôtel, nous sommes même accueillis par une femme qui parle parfaitement le français. Nous choisissons comme à l'habitude d'ignorer le décalage horaire, c'est la meilleure façon de le circonscrire. Nous voilà donc partis à pieds, cela fait du bien de se dérouiller les jambes après toutes ces heures de vol, il fait un temps merveilleux et 27°C. Nous commençons par le quartier Gastown, le centre historique du vieux Vancouver, et l'horloge à vapeur qui produit un sifflement toutes les 15 minutes dans un nuage de vapeur.
Nous allons manger dans la quartier de Yaletown où l'on trouve une multitude de restaurants.
Le lendemain le réveil est difficile sans valise et sans affaires. Si on ne nous ramène pas la valise (comme c'est de plus en plus courant d'après ce que j'ai lu sur le net), faut-il partir sans vêtements (glagla en Alaska!), ou bien tout racheter en deux jours ? C'est difficile pour une croisière. Je suis petite et rien ne me va jamais, en plus ici c'est le pays des "géants", ce serait mieux en Asie pour ma taille... Il n'y a pas de bonne solution et je ne me vois pas rentrer en France, je l'ai tellement rêvée cette croisière. Bon on essaie de ne pas y penser...
Ce matin direction False Creek, le temps est toujours magnifique, et il fait chaud. Nous allons prendre l'Aquabus (petit ferry qui remonte la creek) à Hornby pour traverser jusque Granville Island.

Nous visitons le Public Market, ce sont des halles "de luxe" en quelque sorte où l'on trouve des produits bio et de l'artisanat avec des prix en conséquence! 46$ le kilo de saumon! Heureux sont les ours, ils ont leur propre filière! Nous continuons le parcours de l'aquabus...


Et rejoignons ensuite le Waterfront


Le soir nous nous régalons d'un plat de pâtes dans un restaurant Italien, les meilleures que j'ai mangées. Mais.... les plus chères aussi!!! 116$ !!! Wow! l'arnaque! Si vous voulez l'éviter c'est :

Bonne surprise, la valise est de retour ! Les vacances peuvent commencer ! Ce matin nous partons (le cœur léger) vers Stanley Park pour faire la promenade Seawall qui fait le tour du parc en longeant la mer.



Au nord du parc, Le Lions Gate Bridge, un pont suspendu construit en 1938. Nous passerons bientôt dessous...
Tiens, un petit clin d'œil pour notre ministre de la délinquance qui veut libérer les détenus...
Au cœur du parc, le Beaver Lake, on ne se croirait pas si proche de la ville
Nous traversons le parc et rejoignons Canada Place à pieds par le water front. La promenade est longue mais très belle sous ce si beau soleil.

Le Radiance OTS est à quai, demain ce sera le nôtre.
Nous allons jusque Chinatown mais nous sommes très déçu, il est 17 h et c'est visiblement l'heure de la fermeture. Tout est fermé et sans vie.
Nous avons beaucoup aimé Vancouver, c'est un ville très agréable qui nous a fait penser à Sydney. Les habitants semblent calmes, détendus, courtois et serviables. Mêmes les voitures ne sont pas agressives et respectent les piétons avec le sourire... Ca fait rêver...
Mariage franco-camerounais: contact au consulat de Douala English translation pending
Bonjour,
J'ai effectué une démarche de mariage avec une camerounaise. le mariage s'est très bien passé et nous sommes en phase d'attente pour la transcription. cependant le temps d'attente nous paraît très long à tous les deux. En effet le consulat nous avait parlé de 2 mois maximum, et nous approchons fortement de ce délai et toujours aucune information. Par ailleurs il est très intrigant et très frustrant de ne pas pouvoir joindre le service état civil au téléphone ou même par mail. J'ai pourtant essayé une paire de fois de les contacter a partir d'un mail générique et je n'ai eu aucun retour. Je souhaiterais savoir si une âme charitable aurait un email de contact direct ou une ligne téléphonique a me communiquer par MP.
Merci d'avance,
Arnold
J'ai effectué une démarche de mariage avec une camerounaise. le mariage s'est très bien passé et nous sommes en phase d'attente pour la transcription. cependant le temps d'attente nous paraît très long à tous les deux. En effet le consulat nous avait parlé de 2 mois maximum, et nous approchons fortement de ce délai et toujours aucune information. Par ailleurs il est très intrigant et très frustrant de ne pas pouvoir joindre le service état civil au téléphone ou même par mail. J'ai pourtant essayé une paire de fois de les contacter a partir d'un mail générique et je n'ai eu aucun retour. Je souhaiterais savoir si une âme charitable aurait un email de contact direct ou une ligne téléphonique a me communiquer par MP.
Merci d'avance,
Arnold
Billet d'avion pour l'Asie du Sud-Est: explications? English translation pending
Bonjour à tous,
Avant tout, je préfère vous prévenir que je n'ai jamais pris l'avion est c'est pourquoi je pose ce message, car je n'y connais rien; mes questions vous parraitrons peut-être idiotes mais il me sera d'une grande aide que vous y répondiez...
J'ai l'intention de partir mi-novembre faire le tour de l'Asie du Sud-Est (Thailande-Birmanie-Laos-Cambodge-Vietnam), pour ensuite revenir en France afin de passer 2 ou 3 semaines avec ma chérie et de revoir les amis et la famille, pour enfin partir en Australie.
- Ma 1ère question est: faut-il que je prenne un vol "multi-destinations" ou "2 Billets A/R" (Paris-->Bangkok :A/R + Paris--> Sydney: A/R) ??? quel est le plus avantageux ? et surtout le moins couteux ?
- 2ème question : Je compte voyager en sac à dos et vivre au jour le jour, et la durée de mon séjour se fera suivant mon budget et mes envies, je ne sais donc pas la date de mon retour en France(et donc, je ne connais pas la date de mon départ en Australie) est-il obligatoire de fixer une date lors de l'achat des billets (je viens de faire un test et sur le site où j'étais, il est obligatoire de mettre une date de retour),
Merci à l'avance de votre aide
Avant tout, je préfère vous prévenir que je n'ai jamais pris l'avion est c'est pourquoi je pose ce message, car je n'y connais rien; mes questions vous parraitrons peut-être idiotes mais il me sera d'une grande aide que vous y répondiez...
J'ai l'intention de partir mi-novembre faire le tour de l'Asie du Sud-Est (Thailande-Birmanie-Laos-Cambodge-Vietnam), pour ensuite revenir en France afin de passer 2 ou 3 semaines avec ma chérie et de revoir les amis et la famille, pour enfin partir en Australie.
- Ma 1ère question est: faut-il que je prenne un vol "multi-destinations" ou "2 Billets A/R" (Paris-->Bangkok :A/R + Paris--> Sydney: A/R) ??? quel est le plus avantageux ? et surtout le moins couteux ?
- 2ème question : Je compte voyager en sac à dos et vivre au jour le jour, et la durée de mon séjour se fera suivant mon budget et mes envies, je ne sais donc pas la date de mon retour en France(et donc, je ne connais pas la date de mon départ en Australie) est-il obligatoire de fixer une date lors de l'achat des billets (je viens de faire un test et sur le site où j'étais, il est obligatoire de mettre une date de retour),
Merci à l'avance de votre aide
Dernières nouvelles de Birmanie English translation pending
Nous sommes actuellement en THAILANDE et venons tout juste de rentrer de notre voyage annuel en BIRMANIE.
Qu'est-ce qui a changé en 1 an ?
Il y a maintenant des Distribanques un peu partout.
Toutes les stations service sont ouvertes donc plus de rationnement.
Les routes s'améliorent sans cesse.
Il y a partout de belles voitures et des BUS très confortables.
La durée des longs déplacements a considérablement diminuée.
Il y a énormémenr de monde et tous les hôtels sont complets .
L'envers de la médaille c'est que les prix des Hôtels ont considérablement augmentés et ont pratiquement tous doublés.
Nous avions heureusement réservé tous nos hôtels il y a 6 mois.
Nous descendons toujours dans les mêmes hôtels confortables.
Il y a un an pour 28 jours nous avions payé 700 Dollars et cette année 800
ce qui reste correct.Mais je crains pour l'année prochaine.
Les prix des restos et des transports ont peu changés
Les sites sont toujours au mêmes prix.
La foule des touristes est uniquement concentrée sur MANDALLAY BAGAN INLE.
Partout ailleurs il n'y a pratiquement personne.
Ne pas hésiter à aller A MAYMIO , MONYWA ( nous étions seuls pour le coucher du soleil sur le Grand Boudha debout ) Personne non plus aux Grottes de POW WIN DOUNG.Peu de monde à PINDAYA qui vaut vraiment le détour.
Il y a des superbes ballades à faire à vélo autour du LAC INLE.
MRAUK U est toujours interdit.
Ce qui n'a vraiment pas changé, c'est la gentillesse des gens.
Je reste à votre disposition pour toutes sortes de renseignements.
LOBO
LOBO
Délai d'obtention de la réponse pour le visa (conjoint) après le passage des tests? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon époux a passé ces tests (civisme et médical) le 18 et 19 juin. Depuis, nous attendons l'appel de TLS pour déposer les documents des tests... Y a -t-il quelqu un qui est passé par TLS et qui peut dire le délai entre le passage des tests et le dépôt des documents (tests et passeport) auprès de TLS. Merci d avance pour vos réponses.
Mon époux a passé ces tests (civisme et médical) le 18 et 19 juin. Depuis, nous attendons l'appel de TLS pour déposer les documents des tests... Y a -t-il quelqu un qui est passé par TLS et qui peut dire le délai entre le passage des tests et le dépôt des documents (tests et passeport) auprès de TLS. Merci d avance pour vos réponses.
Air Namibia: vos expériences et commentaires? English translation pending
Voilà, nous venons d'avoir la visite d'un cousin qui est allé en Namibie 15 jours en mars. Nous lui avions demandé de passer nous voir avec ses photos, ses cartes, etc et nous raconter son voyage, vu que nous voulons partir en Namibie en juillet 2013. Positif sur toute la ligne, rien que des superlatifs pour le pays et les paysages mais par contre ils n'étaient pas du tout contents de Air Namibia. Drôles de bruits au décollage avec en plus une très forte odeur de kérosine en cabine, personnel très peu sympa, avion qui date avec siège un peu cassé, très peu d'espace pour les jambes, pas d'écrans...Bref pour eux plus jamais cette compagnie. De mon côté, j'étais un peu surprise vu que presque tout le monde vole Air Namibia et que je n'ai rien lu de négatif sur le forum. Quelle a été votre expérience?
Itinéraire de trois semaines à Cuba en voiture + étape entre Baracoa et les Cayos autre que Camaguey? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !
Après avoir fait le tour de Cuba en car il y a sept ans, une seule envie : y retourner !
Chose qui sera faite fin juin-début juillet ! Billets pour la Havane réservés pour nous deux, voiture de location également, il n'y a plus qu'à se mettre d'accord sur l'itinéraire et appeler les casas.
Je voulais avoir votre avis sur l'itinéraire suivant :
Etapes : 1. La Havane (2 nuits) 2. Viñales (2 nuits) 3. Cayo Levisa (1 nuit) 4. Playa Larga (2 nuits) 5. Cienfuegos (2 nuis) 6. Trinidad (2 nuits) 7. Camaguey (2 nuits) 8. Baracoa (1 nuit) 9. Villa Maguana (1 nuit) 10. Playa Santa Lucia (1 nuit), ça me tente moyen mais sinon ça fait beaucoup trop de route en une journée, donc je suis ouverte à un plan B ! 11. Cayo Guillermo (1 nuit), Sol ? 12. Santa Clara (1 nuit) 13. La Havane (2 nuits)
J'ai aussi quelques questions : 1. Connaissez-vous des étapes sympas entre Baracoa et les Cayos autre que Camaguey (car j'ai déjà prévu de le faire à l'aller) ? 2. Pensez-vous qu'une nuit à Baracoa et une à la villa Maguana suffise pour avoir un aperçu de la région ? Sinon quelles étapes raccourcir ? 3. Auriez-vous des contact de casas à La Havane, dans la Vieja Habana, avec des hôtes sympas et une terrasse sur le toit (non, non je n'ai pas d'idée fixe ;) ) ? 4. Peut-on utiliser son portable français pour envoyer des sms sur place ? Est-il possible de se procurer une carte SIM ou portable local (j'avais fait ça à Bali et ça avait été bien pratique) ? 5. Savez-vous où peut-on trouver de bonnes guitares ? Santiago ?
Merci de votre avis et bonne journée 😉
Après avoir fait le tour de Cuba en car il y a sept ans, une seule envie : y retourner !
Chose qui sera faite fin juin-début juillet ! Billets pour la Havane réservés pour nous deux, voiture de location également, il n'y a plus qu'à se mettre d'accord sur l'itinéraire et appeler les casas.
Je voulais avoir votre avis sur l'itinéraire suivant :
Etapes : 1. La Havane (2 nuits) 2. Viñales (2 nuits) 3. Cayo Levisa (1 nuit) 4. Playa Larga (2 nuits) 5. Cienfuegos (2 nuis) 6. Trinidad (2 nuits) 7. Camaguey (2 nuits) 8. Baracoa (1 nuit) 9. Villa Maguana (1 nuit) 10. Playa Santa Lucia (1 nuit), ça me tente moyen mais sinon ça fait beaucoup trop de route en une journée, donc je suis ouverte à un plan B ! 11. Cayo Guillermo (1 nuit), Sol ? 12. Santa Clara (1 nuit) 13. La Havane (2 nuits)
J'ai aussi quelques questions : 1. Connaissez-vous des étapes sympas entre Baracoa et les Cayos autre que Camaguey (car j'ai déjà prévu de le faire à l'aller) ? 2. Pensez-vous qu'une nuit à Baracoa et une à la villa Maguana suffise pour avoir un aperçu de la région ? Sinon quelles étapes raccourcir ? 3. Auriez-vous des contact de casas à La Havane, dans la Vieja Habana, avec des hôtes sympas et une terrasse sur le toit (non, non je n'ai pas d'idée fixe ;) ) ? 4. Peut-on utiliser son portable français pour envoyer des sms sur place ? Est-il possible de se procurer une carte SIM ou portable local (j'avais fait ça à Bali et ça avait été bien pratique) ? 5. Savez-vous où peut-on trouver de bonnes guitares ? Santiago ?
Merci de votre avis et bonne journée 😉
Votre avis pour trois semaines en Chine, itinéraire trop prétentieux? English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans 15 jours avec mon conjoint, j'ai suivi plusieurs post sur le thème et nous avons adaptés notre voyage en fonction des commentaires que j'ai pus trouver ici ( nous avons enlever 2 étapes car apparemment notre itinéraire était un peu prétentieux , j'aurais voulu savoir ce que vous pensiez de celui-ci).
J 1 : Beijing arrivée 12h25 à l'aéroport visite temple du ciel l’après midi (situé près de l’hôtel dans lequel nous serons) achat billets de train pour datong J 2 : Beijing place tian'anmen : mosolée le matin cité interdite l'apres midi J 3 :Beijing palais d'été soir depart pour datong train de nuit J 4 :Datong grottes et monastère soir depart train de nuit pour pingyao J 5 : Pingyao visites ballade J 6: Pingyao visites soir depart train pour taiyuan J 7 : Taiyuan nuit sur place puis avion le matin pour chengdu J 8 : Chengdu Aprem : temple qingyang gong
soir : Theâtre J 9 : Chengdu parc des pandas ou ballade exterieur de la ville soir bus vers emei shan J 10 : emei shan nuit en bas depart tres tot le lendemain pour rando J 11 : emei shan J 12 : grasse mat, départ bus pour chengdu vers 14h 15h avion de chengdu a guillin J 13 : Guillin journée sur place à vélo bus pour yangshuo vers 18 19h J 14 : nuit a Yangshuo descente de la riviere de xingping a yangdi fin d'aprem a xingping J15 Yangshuo marchés locaux, ballade vélo... depart pour guilin 18h Avion pour shangai le soir J 16 :Shangai matinée tranquille bound ou concession francaise voir plus selon temps nuit sur place J 17 : Shangai : depart pour suzhou le soir
mercredi J 18 :Suzhou , jardins... soir retour Shangai, train de nuit Jeudi J 19 :Beijing : grande muraille
Vendredi J 20 : Beijing ??? on se sait pas encore ce qu'on fera Samedi J 21 : Départ 13h30 pour la france
pour toute la partie à shangai , j'aimerais la remplacer par le parc national de wulingyuan, encore à voir avec mon conjoint, qu'en pensez vous?
J 1 : Beijing arrivée 12h25 à l'aéroport visite temple du ciel l’après midi (situé près de l’hôtel dans lequel nous serons) achat billets de train pour datong J 2 : Beijing place tian'anmen : mosolée le matin cité interdite l'apres midi J 3 :Beijing palais d'été soir depart pour datong train de nuit J 4 :Datong grottes et monastère soir depart train de nuit pour pingyao J 5 : Pingyao visites ballade J 6: Pingyao visites soir depart train pour taiyuan J 7 : Taiyuan nuit sur place puis avion le matin pour chengdu J 8 : Chengdu Aprem : temple qingyang gong
soir : Theâtre J 9 : Chengdu parc des pandas ou ballade exterieur de la ville soir bus vers emei shan J 10 : emei shan nuit en bas depart tres tot le lendemain pour rando J 11 : emei shan J 12 : grasse mat, départ bus pour chengdu vers 14h 15h avion de chengdu a guillin J 13 : Guillin journée sur place à vélo bus pour yangshuo vers 18 19h J 14 : nuit a Yangshuo descente de la riviere de xingping a yangdi fin d'aprem a xingping J15 Yangshuo marchés locaux, ballade vélo... depart pour guilin 18h Avion pour shangai le soir J 16 :Shangai matinée tranquille bound ou concession francaise voir plus selon temps nuit sur place J 17 : Shangai : depart pour suzhou le soir
mercredi J 18 :Suzhou , jardins... soir retour Shangai, train de nuit Jeudi J 19 :Beijing : grande muraille
Vendredi J 20 : Beijing ??? on se sait pas encore ce qu'on fera Samedi J 21 : Départ 13h30 pour la france
pour toute la partie à shangai , j'aimerais la remplacer par le parc national de wulingyuan, encore à voir avec mon conjoint, qu'en pensez vous?
Insécurité actuelle à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner son avis sur le climat
d'insécurité qui semble régner à Mada en ce moment ?
Majunga reste t elle une ville "sans pb" pour les vazahas ?
Merci à tous
Achat d'un billet de train électronique avec Clear Trip (Inde) English translation pending
Bonjour
J'ai tenté d'acheter mes billets de trains pour l'Inde en passant par le site https://www.cleartrip.com/ étant donné que sur IRTC il demande une adresse et un zip code indien ... Mais ma reservation est tombée à l'eau et mon compte a été débité ! Y a t'il des personnes à qui c'est déjà arrivés ? Comment fait on alors pour reserver ses trains avant de partir il faut mettre un faux zip code sur IRTC ??
Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne ... merci d'avance !
Marina Xxx
J'ai tenté d'acheter mes billets de trains pour l'Inde en passant par le site https://www.cleartrip.com/ étant donné que sur IRTC il demande une adresse et un zip code indien ... Mais ma reservation est tombée à l'eau et mon compte a été débité ! Y a t'il des personnes à qui c'est déjà arrivés ? Comment fait on alors pour reserver ses trains avant de partir il faut mettre un faux zip code sur IRTC ??
Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne ... merci d'avance !
Marina Xxx
Croisière de Noël dans les Caraïbes sur le Costa Atlantica du 19 au 29 décembre English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous serons en croisière du 19 au 29 Décembre sur le Costa Atlantica - cabines 1128 / 1211 / 1214 et sommes intéressés par toutes les informations concernant la vie à bord, les escales et excursions à Grand Turks (Turks & Caicos) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Freeport (Bahamas)
Merci à tous pour vos précieuses informations et conseils,
A bientôt, Flo&Fred
Nous serons en croisière du 19 au 29 Décembre sur le Costa Atlantica - cabines 1128 / 1211 / 1214 et sommes intéressés par toutes les informations concernant la vie à bord, les escales et excursions à Grand Turks (Turks & Caicos) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Freeport (Bahamas)
Merci à tous pour vos précieuses informations et conseils,
A bientôt, Flo&Fred
Six semaines en Polynésie dans le cadre d'un tour du monde: transports inter-îles, budget? English translation pending
Bonjour à tous,
mon amie et moi sommes actuellement en pleine phase de recherches pour un tour du monde d'un an en 2012/2013. 🙂
Nous souhaitons passer environ 6 semaines en Polynésie, probablement entre début octobre et mi-novembre si le planning ne change pas trop. Nous sommes très conscients que ce sera l'étape la plus chère de notre trajet, pour autant nous nous demandons comment nous organiser pour en profiter un maximum sans trop exploser le budget. Le but serait de visiter les Îles Sous-le-Vent (notamment Maupiti, souvent vanté comme un paradis terrestre... 😊 ), au moins un atoll de l'ouest des Tuamotu (idéalement plus), et, comble du luxe, de passer quelque temps aux Marquises...
En ce qui concerne l'hébergement, on ne dormira pas sous tente a priori (à moins vraiment que cela vaille vraiment le coup financièrement d'en acquérir une à notre arrivée...), mais à part cela nous n'avons aucune exigence particulière. Nous tenterons également le couchsurfing sur les îles les plus peuplées (nous avons déjà un peu d'expérience dans cette communauté), mais il vaut mieux ne pas compter dessus pour préparer le budget.
Pour les transports intérieurs, l'option la plus "simple" semble être de prendre un pass inter-îles avec extension Marquises chez Air Tahiti Nui. Pas donné, et on a peur de passer à côté de quelque chose en passant autant de temps dans l'avion... Pour rallier les Marquises, l'avion semble être le seul choix raisonnable, mais pour le reste du séjour nous conseilleriez vous une autre option ?
Quelques questions plus précises :
- nous avons vu qu'il existe des navettes reliant Tahiti et Moorea, et d'autres reliant les Îles Sous-le-Vent entre elles. Peut-on également espérer passer d'un archipel à l'autre (Îles au Vent, Sous-le-Vent et Tuamotou) à l'aide de goélettes ou de cargos, sachant que notre voyage ne sera pas en haute saison ? Si oui, faut-il s'y prendre à l'avance, gérer sur place ?
- nous avons aussi vu que des locations de catamarans avec skipper peuvent être abordables financièrement (c'est le transport et le logement en même temps !)... mais uniquement à condition que le catamaran soit bien rempli pour compresser les coûts (généralement 6 à 10 passagers). Or j'ai l'impression que ces offres sont généralement prisées par des groupes déjà formés (grandes familles, groupes d'amis...). Est-il facile de trouver d'autres voyageurs prêts à partager l'aventure ? Ou bien existe-t-il des compagnies qui louent "à la cabine" pour un tarif du même ordre ? (60 à 90€/jour/personne sans demi-pension, pour ce que j'ai pu voir).
De manière générale, quel budget/jour/personne vous semble raisonnable ? Sachant qu'on n'a pas des goûts de luxe en matière d'hébergement et de restauration, qu'on n'est pas attiré par la plongée en bouteilles, mais qu'on ne souhaite pas se priver sur les excursions...
Désolé pour le poste fleuve et merci d'avance pour vos réponses, tout retour nous sera très utile pour affiner le projet ! 🙂
mon amie et moi sommes actuellement en pleine phase de recherches pour un tour du monde d'un an en 2012/2013. 🙂
Nous souhaitons passer environ 6 semaines en Polynésie, probablement entre début octobre et mi-novembre si le planning ne change pas trop. Nous sommes très conscients que ce sera l'étape la plus chère de notre trajet, pour autant nous nous demandons comment nous organiser pour en profiter un maximum sans trop exploser le budget. Le but serait de visiter les Îles Sous-le-Vent (notamment Maupiti, souvent vanté comme un paradis terrestre... 😊 ), au moins un atoll de l'ouest des Tuamotu (idéalement plus), et, comble du luxe, de passer quelque temps aux Marquises...
En ce qui concerne l'hébergement, on ne dormira pas sous tente a priori (à moins vraiment que cela vaille vraiment le coup financièrement d'en acquérir une à notre arrivée...), mais à part cela nous n'avons aucune exigence particulière. Nous tenterons également le couchsurfing sur les îles les plus peuplées (nous avons déjà un peu d'expérience dans cette communauté), mais il vaut mieux ne pas compter dessus pour préparer le budget.
Pour les transports intérieurs, l'option la plus "simple" semble être de prendre un pass inter-îles avec extension Marquises chez Air Tahiti Nui. Pas donné, et on a peur de passer à côté de quelque chose en passant autant de temps dans l'avion... Pour rallier les Marquises, l'avion semble être le seul choix raisonnable, mais pour le reste du séjour nous conseilleriez vous une autre option ?
Quelques questions plus précises :
- nous avons vu qu'il existe des navettes reliant Tahiti et Moorea, et d'autres reliant les Îles Sous-le-Vent entre elles. Peut-on également espérer passer d'un archipel à l'autre (Îles au Vent, Sous-le-Vent et Tuamotou) à l'aide de goélettes ou de cargos, sachant que notre voyage ne sera pas en haute saison ? Si oui, faut-il s'y prendre à l'avance, gérer sur place ?
- nous avons aussi vu que des locations de catamarans avec skipper peuvent être abordables financièrement (c'est le transport et le logement en même temps !)... mais uniquement à condition que le catamaran soit bien rempli pour compresser les coûts (généralement 6 à 10 passagers). Or j'ai l'impression que ces offres sont généralement prisées par des groupes déjà formés (grandes familles, groupes d'amis...). Est-il facile de trouver d'autres voyageurs prêts à partager l'aventure ? Ou bien existe-t-il des compagnies qui louent "à la cabine" pour un tarif du même ordre ? (60 à 90€/jour/personne sans demi-pension, pour ce que j'ai pu voir).
De manière générale, quel budget/jour/personne vous semble raisonnable ? Sachant qu'on n'a pas des goûts de luxe en matière d'hébergement et de restauration, qu'on n'est pas attiré par la plongée en bouteilles, mais qu'on ne souhaite pas se priver sur les excursions...
Désolé pour le poste fleuve et merci d'avance pour vos réponses, tout retour nous sera très utile pour affiner le projet ! 🙂
Vous souhaitez partir en Australie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...
N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...
N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
Iran: visa à l'arrivée obtenu et prolongé à Shiraz sans problème English translation pending
Bonjour,
Pour information, une mise à jour sur un sujet classique si ça peut rassurer et aider d'autres voyageurs :
Détenteur d'un passeport français, je suis arrivé il y a trois jours en Iran à l'aéroport de Shiraz sur Air Arabia via Sharjah (Émirats).
À la correspondance, Air Arabia m'a demandé mon visa iranien ; j'ai répondu que j'y avais droit à l'arrivée et ils m'ont embarqué sans problème.
À l'aéroport de Shiraz, avant l'immigration, il y a un guichet "Visas" où on m'a donné deux formulaires à remplir (motif du voyage Tourisme), 50 euros à payer au guichet d'à côté, et on m'a donné un visa de 15 jours. À l'immigration, la police a pris mes empreintes digitales. C'est tout.
J'avais imprimé un email de réservation d'hôtel mais on ne me l'a pas demandé. J'avais même acheté un vol retour pas cher pour Dubaï mais on ne me l'a pas demandé, pas plus que le no MFA ou autre.
Le lendemain, au poste de police de Shiraz (Modarres Bld, près de Valiasr Square), j'ai prolongé mon visa de 15 jours supplémentaires soit 30 au total : 2 formulaires à remplir, photocopie du passeport et du visa, 2 photos d'identité, 200 000 rials (13 euros) à payer à une banque Melli en ville, en échange d'un reçu, et 4000 rials de frais de dossier.
Ceci malgré que : - l'ambassade d'Iran à Damas en Syrie m'a dit que c'était compliqué et qu'il valait mieux obtenir le no MFA via Internet d'abord, - l'ambassade d'Iran à Amman en Jordanie m'a dit que la France ne faisait plus partie des pays ayant droit au visa à l'arrivée et qu'il fallait passer par une agence.
Est-ce pour enrichir les agences ? pour éviter que trop de monde profite du VOA ? En tout cas, si vous voulez arriver en Iran par avion, c'est, encore aujourd'hui, de loin la solution la plus simple et vous ne perdrez pas votre temps et votre argent (cf tous les messages sur le même sujet).
Bons voyages ! Joël
Pour information, une mise à jour sur un sujet classique si ça peut rassurer et aider d'autres voyageurs :
Détenteur d'un passeport français, je suis arrivé il y a trois jours en Iran à l'aéroport de Shiraz sur Air Arabia via Sharjah (Émirats).
À la correspondance, Air Arabia m'a demandé mon visa iranien ; j'ai répondu que j'y avais droit à l'arrivée et ils m'ont embarqué sans problème.
À l'aéroport de Shiraz, avant l'immigration, il y a un guichet "Visas" où on m'a donné deux formulaires à remplir (motif du voyage Tourisme), 50 euros à payer au guichet d'à côté, et on m'a donné un visa de 15 jours. À l'immigration, la police a pris mes empreintes digitales. C'est tout.
J'avais imprimé un email de réservation d'hôtel mais on ne me l'a pas demandé. J'avais même acheté un vol retour pas cher pour Dubaï mais on ne me l'a pas demandé, pas plus que le no MFA ou autre.
Le lendemain, au poste de police de Shiraz (Modarres Bld, près de Valiasr Square), j'ai prolongé mon visa de 15 jours supplémentaires soit 30 au total : 2 formulaires à remplir, photocopie du passeport et du visa, 2 photos d'identité, 200 000 rials (13 euros) à payer à une banque Melli en ville, en échange d'un reçu, et 4000 rials de frais de dossier.
Ceci malgré que : - l'ambassade d'Iran à Damas en Syrie m'a dit que c'était compliqué et qu'il valait mieux obtenir le no MFA via Internet d'abord, - l'ambassade d'Iran à Amman en Jordanie m'a dit que la France ne faisait plus partie des pays ayant droit au visa à l'arrivée et qu'il fallait passer par une agence.
Est-ce pour enrichir les agences ? pour éviter que trop de monde profite du VOA ? En tout cas, si vous voulez arriver en Iran par avion, c'est, encore aujourd'hui, de loin la solution la plus simple et vous ne perdrez pas votre temps et votre argent (cf tous les messages sur le même sujet).
Bons voyages ! Joël
Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques English translation pending
Bonjour,
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Transcription de mariage franco-algérien à Nantes English translation pending
Salut!🙂
Voilà, j'aurais quelques questions à poser aux personnes qui sont déjà passer par là...
Je me suis mariée en Algérie au mois de décembre et lorsque je suis rentrée en France j'ai directement envoyer mon dossier à Nantes avec accusé de réception. Quelques jours plus tard je reçois un accusé sous forme de courrier me disant qu'il manquait rien etc... et que il fallait pas trop les harceler parce-qu'ils avaient trop de dossier à traiter. Mais enfaite ils ont mentionner aussi que ils pourraient me demander d'autres documents à l'avenir... Je me pose un peu la question parce que j'ai pa fais de CCM, et est ce que ca concerne l'appart ou les fiches de paie?? car je suis de nationalité française...
Avis ???😮
Voilà, j'aurais quelques questions à poser aux personnes qui sont déjà passer par là...
Je me suis mariée en Algérie au mois de décembre et lorsque je suis rentrée en France j'ai directement envoyer mon dossier à Nantes avec accusé de réception. Quelques jours plus tard je reçois un accusé sous forme de courrier me disant qu'il manquait rien etc... et que il fallait pas trop les harceler parce-qu'ils avaient trop de dossier à traiter. Mais enfaite ils ont mentionner aussi que ils pourraient me demander d'autres documents à l'avenir... Je me pose un peu la question parce que j'ai pa fais de CCM, et est ce que ca concerne l'appart ou les fiches de paie?? car je suis de nationalité française...
Avis ???😮
Bien préparer sa prochaine croisière English translation pending
😉😉😉😉Bonsoir à vous tous,
Me voilà de retour dans une nouvelle discussion. Vous me manquiez et encore merci pour vos messages de soutien aux plus fidèles amis de ce forum.
Certes, le titre de cette discussion a été revu et corrigé afin de mentionner là tout ce qui peut-être utile pour préparer sa prochaine croisière.
Je vous suggère de parler de vos démarches concernant la réservation, cela permettra de nous faire apprécier ou pas les services rendus des différentes agences que ce soit par le net ou en directement en agence. De la préparation, de l'accès au port d'embarquement, de votre circuit, des escales, des excursions et de votre retour.
Vos textes, vos récits et photos seront bien venus car il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des nouveaux sur ce site. Alors aidons les à faire le bon choix.
Les choix des compagnies, des navires, des circuits seront mentionnés ici afin d'en savoir plus sur les différentes prestations présentées et ressenties.
Il est évident que vos remarques dans cette discussions ne seront pas là pour obliger telle ou telle personne de s'orienter vers une compagnie suggérée mais pour simplement la découvrir. Chacun appréciera ou pourra poser la ou les questions utiles.
Merci à vous de lire vos commentaires à venir.
Cordialement à tous.
PS : je mentionne ici l'accès à toutes mes discussions sur ce forum au cas où :
voyageforum.com/v.f?do=resultats_recherche&search_user_username=ALCATI&first_post=1&
JC
Me voilà de retour dans une nouvelle discussion. Vous me manquiez et encore merci pour vos messages de soutien aux plus fidèles amis de ce forum.
Certes, le titre de cette discussion a été revu et corrigé afin de mentionner là tout ce qui peut-être utile pour préparer sa prochaine croisière.
Je vous suggère de parler de vos démarches concernant la réservation, cela permettra de nous faire apprécier ou pas les services rendus des différentes agences que ce soit par le net ou en directement en agence. De la préparation, de l'accès au port d'embarquement, de votre circuit, des escales, des excursions et de votre retour.
Vos textes, vos récits et photos seront bien venus car il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des nouveaux sur ce site. Alors aidons les à faire le bon choix.
Les choix des compagnies, des navires, des circuits seront mentionnés ici afin d'en savoir plus sur les différentes prestations présentées et ressenties.
Il est évident que vos remarques dans cette discussions ne seront pas là pour obliger telle ou telle personne de s'orienter vers une compagnie suggérée mais pour simplement la découvrir. Chacun appréciera ou pourra poser la ou les questions utiles.
Merci à vous de lire vos commentaires à venir.
Cordialement à tous.
PS : je mentionne ici l'accès à toutes mes discussions sur ce forum au cas où :
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JC