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Carte ou GPS pour marcher la West Highland Way en Écosse? English translation pending
Bonjour,
Je me demandais si un Gps serait utile pour faire la West Highland Way en Ecosse, ou bien les cartes (OS) suffisent largement? Y a-t-il également suffisamment de points d'eau potable au long du parcours, ou bien est-il nécessaire d'emporter des pastilles Micropurs pour dépanner?
Merci!
Je me demandais si un Gps serait utile pour faire la West Highland Way en Ecosse, ou bien les cartes (OS) suffisent largement? Y a-t-il également suffisamment de points d'eau potable au long du parcours, ou bien est-il nécessaire d'emporter des pastilles Micropurs pour dépanner?
Merci!
Itinéraire d'un mois en van en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé ce jour de partir en NZ 1 mois en septembre. Je commence à peine mes recherches. Mais je suis un peu perdue entre l'île Nord et Sud, nous recherchons essentiellement les beaux paysages sauvages pour des randonnées et des lieux atypiques pour la culture maori. Mais dans ce temps imparti, peut-on envisager de faire les 2 îles?
Par contre je viens de tomber sur un site de location de van http://www.frogs-in-nz.com/page.php?id_page=209 je ne sais pas trop quoi en penser, je trouve ça pas mal. Sinon ce serait voiture + camping ou auberge. Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance pour votre aide, Stéphanie
Nous avons décidé ce jour de partir en NZ 1 mois en septembre. Je commence à peine mes recherches. Mais je suis un peu perdue entre l'île Nord et Sud, nous recherchons essentiellement les beaux paysages sauvages pour des randonnées et des lieux atypiques pour la culture maori. Mais dans ce temps imparti, peut-on envisager de faire les 2 îles?
Par contre je viens de tomber sur un site de location de van http://www.frogs-in-nz.com/page.php?id_page=209 je ne sais pas trop quoi en penser, je trouve ça pas mal. Sinon ce serait voiture + camping ou auberge. Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance pour votre aide, Stéphanie
Que valent les Motel 6 aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour !
Comme vous le constatez, j'essaye de "constuire" notre voyage aux States:
Pour les vols, j'ai trouvé (pas encore réservé, puisqu'en suis au stade d'une estimation du coût total du voyage) 4 AR Paris-LA avec Promovols, pour 3844 € (dép 1/08 ret 16/08)avec SWISS AIR
Maintenant, je cherche des hébergements corrects
j'ai entendu parler de Motel 6 qui serait l'équivalent amélioré des Etap Hôtels chez nous : ont-ils un guide qui permettrait de faciliter les recherches, ou y a t-il mieux ? ou peut-on se procurer ce guide ?
Merci, merci, merci !!!!
Itinéraire de huit à dix jours en Norvège: visiter le Sud ou les îles Lofoten? English translation pending
Bonjour,
J'aurais besoin de conseils..... je pense partir vers mi aout en Novège avec mon frère... Notre mode de transport serait une voiture de location pour nous permettre un plus grans autonomie ainsi qu'évoluer dans notre trip au jour le jour... Nous avons prévu de dormir un maximum en camping sauvage (sauf en cas d'ipérie vraiment galère...) Le problème est que je n'arrive pas a me décider entre deux région....
La première hypothèse serait le sud-est de la Norvège avec ses fjords, le prekeistolen, le fameux cailloux entre deux falaises et vadrouiller a droite a gauche.... Le problème est que les trajets sont relativements long avec les routes sinueuses, les tunnels et bacs payant (bobo budget.. mais la Norvège c'est ca.. c'est chère...)...
La deuxième serait plutot les Iles LOFOTEN... Le point négatif est que j'aurais vraiment voulu aller la bas en profitant du soleil de minuit.... Mais il parait que les randos sont a gogo et qu'on pourait même y vadrouiller entièrement à pieds (suis-je optimiste pour une durée de 8-10 jours..??) ....
J'aimerais également savoir si certains ont fait un itinéraire identique pour avoir une estimation de budget.......
Voila... je vous remercie de prendre une minute ou deux pour me lire mais surtout me répondre....
Merci à tous................ et vive les voyages...
Djeanl
-- On ne voyage pas changer de lieux mais pour changer d'idées.... --
J'aurais besoin de conseils..... je pense partir vers mi aout en Novège avec mon frère... Notre mode de transport serait une voiture de location pour nous permettre un plus grans autonomie ainsi qu'évoluer dans notre trip au jour le jour... Nous avons prévu de dormir un maximum en camping sauvage (sauf en cas d'ipérie vraiment galère...) Le problème est que je n'arrive pas a me décider entre deux région....
La première hypothèse serait le sud-est de la Norvège avec ses fjords, le prekeistolen, le fameux cailloux entre deux falaises et vadrouiller a droite a gauche.... Le problème est que les trajets sont relativements long avec les routes sinueuses, les tunnels et bacs payant (bobo budget.. mais la Norvège c'est ca.. c'est chère...)...
La deuxième serait plutot les Iles LOFOTEN... Le point négatif est que j'aurais vraiment voulu aller la bas en profitant du soleil de minuit.... Mais il parait que les randos sont a gogo et qu'on pourait même y vadrouiller entièrement à pieds (suis-je optimiste pour une durée de 8-10 jours..??) ....
J'aimerais également savoir si certains ont fait un itinéraire identique pour avoir une estimation de budget.......
Voila... je vous remercie de prendre une minute ou deux pour me lire mais surtout me répondre....
Merci à tous................ et vive les voyages...
Djeanl
-- On ne voyage pas changer de lieux mais pour changer d'idées.... --
Départ seule en Inde du Sud dès mi-septembre English translation pending
bonsoir à tous,
je me prepare pour un départ seule en inde mi-septembre (pendant 2 mois) et mon coeur me pousse vers l'inde du sud, seulement c'est un pays qui m'est encore inconnu. certains de vous ayant une experience certaine et une connaissance de ces terres magiques, je viens a vos conseils afin de réaliser un voyage des mieux possible. je voudrais fvaire un voyage dans le coeur de la culture indienne et de l' hindouisme dans l'idée je souhaitais arriver a madras et donc faire un bon bout de voyage dans le tamil nadu (où devrais je passer en priorité?temple? ville?) puis faire tous le sud en longeant la cote arrivé ainsi dans le kerala et finir mon voyage dans le karnataka (où puis-je prendre le vol retour?). quels endroits me conseillez vous (longer la côte ou entrer un peu dans les terres?) je souhaite réaliser un voyage total à la roots(improvisation de vigueur) et pense suivre le vent quand il sera necessaire. j'ai un petit budget et souhaite bouger dans le coeur de la vie des locaux (train et bus uniquement).
que me conseillez vous pour une fille de 21 ans voyageant seule
en vous remerciant de l'aide que vous pourrez m'apporter
que la paix soit dans vos coeurs
Meilleure destination du Mexique pour pouvoir visiter? English translation pending
bonjour a tous, j, aimerais savoir quel est la meilleur destination du mexique pour pouvoir visiter en plus de profiter du beau temps nous projetons un voyage au debut de janvier 2009, merci a l' avance toues les infos seront les bienvenus.
Où aller et quel hôtel choisir? English translation pending
A l`aide...
j`avoue que la je ne sait plus ou aller a cuba??? j`avais deux choix mais la je suis vraiment plus certaine..mes deux cois etait le Sirenis La Salina ou le Melia Las Dunas, la je veux plus rien savoir du Sirenis La Salina les commentaire sont tellement mauvais que je prend pas de chance...Ou aller avec une jeune fille de 3ans qui adore lè su et mon chum...une semaine ...Des noms d`hotel svp...que vous me conseiller vraiment ..tse un 9/10....quelque part que je me trompe pas..Je sais très bien que la nouriture est mauvaise labas alors ca ce pas si grave c`est le reste qui comte..la propreter surtout...Es-ce que je serais mieux d`aller a cayo coco, varadero, cayo santa maria, holguine...je veux rien savoir de la havane..je suis deja aller au playa turquesa..que j`ai adorer...peu-etre que je devrais retourner la hihihi!!!
merci de m`aider!
merci de m`aider!
Quel pays d'Afrique noire visiter? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà fait plusieurs voyages en Asie et en amérique latine ou au magrheb. J'aimerai visiter un pays d'afrique noire.
Ce que je recherche dans mes voyages : beauté des paysages (diversifié si possible) culture, coutumes, traditions locales histoire artisanat faune, flore...
Je précise que je voyage seul ou à 2 et sans voiture ;)
Quel pays d'afrique noire devrais-je visiter en 1er svp ? Merci d'avance!
J'ai déjà fait plusieurs voyages en Asie et en amérique latine ou au magrheb. J'aimerai visiter un pays d'afrique noire.
Ce que je recherche dans mes voyages : beauté des paysages (diversifié si possible) culture, coutumes, traditions locales histoire artisanat faune, flore...
Je précise que je voyage seul ou à 2 et sans voiture ;)
Quel pays d'afrique noire devrais-je visiter en 1er svp ? Merci d'avance!
Costa Rica ou Guatemala en été? English translation pending
Bonjour à tous,
Une nouvelle voyageuse. J'hésite pour le mois de juillet aout l'été prochain entre Guatemala et Costa Rica....lequel est le moins couteux???De plus, je ne sais pas si je devrais y faire un séjour linguistique, ou simplement voyager.On m'a mentionné qu'avec les séjours linguistiques ca devenait moins cher et que qqn nous prenais en main dès ton arrivé!!! Qu'en pensez-vous?
Un mois au Costa Rica (septembre) English translation pending
bonjour a tous
nous somme 2 et nous partons debut septembre pour 1 mois au costa rica..pour l instant nous n avons aucune idee par ou commencer, ni qu elles sont les endroits a ne pas manquer...nous disposont d un budget global de 3000 euros...et nous sommes ouvert a tt type de voyage
merci d avance pour votre aide
Retour de Boca Chica et du Dominican Bay English translation pending
Hola à vous tous
Je suis de retour de 2 semaines à Boca Chica. On m'avait dit que je pourrais remarquer une grosse différence avec le côté nord de l'Île et c'est vrai. Il a fait soleil pendant les 15jours avec une température entre 28 et 30 un peu de vent à l'occasion mais rien à voir avec ce que j'ai connu du côté de Puerto Plata. J'ai eu droit à environ 2 heures de pluie mardi de la première semaine entre 18h30 et 20h environ rien pour déranger les projet puisque je mangais à ce moment là et après cette courte période de pluie c'était encore plus humide.
J'ai fait mes 3 visites avec Cigua tour qui se trouve sur la Duarte. La personne parle allemand et un peu français. En passant par eux j'ai économisé près de 60 $US. Avant de partir de là bas je voulais lui faire, mes commentaires sur les excursion, mais elle m'a signifié qu'elle comprenait pas assez le français pour écouter ce que j'avais à dire..... Alors je vais au moins vous les faire ici comme ça ils pourront servir à ceux qui pense aller à Boca Chica.
Le tour de ville de Santo-Domingo. On comence par les 3 yeux c'est bien, mais ça aurrait été encore mieux avec qqs infos en français. comme j'étais le seul francophone du groupe, le guide sur place devait me faire la traduction, mais il ne l'a pas fait, donc pas de pourboire de ma part. ensuite direction l'aquarium. Pour ma part j'arais préféré voir autre chose, car des poissons ici aussi je peux en voir à l'aquarium. Petit tour en bus devant le fort avec arrêt photo mais pas de visite à l'intérieur. On se dirige vers la vielle ville, visite dans certaines rues et encore là arrêt photos et surtout arrêt boutiques de souvenirs... en après midi libre pour casser la croute à nos frais sur la rue piétonne. encore là plein de boutiques souvenirs etc.
2e excursion le safari. vu l'état des route on peu bien appeller ça safari. première arrêt dans un petit village pour regarder le marché et achat de bonbons pour distribuer aux enfants qu'on va voir en campagne. on doit les lancer au passage car le véhicule n'arrête pas. les enfant on l'habitude car à chaque jours c'est le même circuit. un petit repas du midi dans un petit village de 4 maisons et direction les chutes. Y a rien d'exceptionnel dans ça. petite visite dans une petite plantation de fruit avec dégustation et visite de leur casa. ça c'est plus dans mes gouts. arrêt dans un champ de canne à sucre pour qqs expplications et dégustation. Une journée assez longue et beaucoup de déplacement, près de 200kms. douche assuré dès notre retour à cause des routes de terre.
3e excursion l'Île de Saona. le bateau rapide super. le catamaran, il était temps que ça se termine car je commencais à avoir des petits debut de mal de mer. Y a même une personne qui a été malade 2 fois. La plage de l'Île bien mais rien avoir avec des Île paradisiaque avec toutes les installations et même les vendeurs comme sur la plage de Boca Chica. Il on même pensé à la génératrice pour allimenter leur lecteur CD à fond la musique....
Bref selon mes gouts bien à moi. J'ai fait les visites, mais je ne les recommencerais pas une 2e fois contrairement à ce qu'en certain Français de mon hotel m'avait dit. Lui il va à chaque année à Saona et ilo trouve ça super et bien pour ma par, c'est fait et on en parle plus.
J'étais au Dominican Bay dans le bloc 16, comme j'avais demandé en réservant mon voyage. Un autre Québécois pour sa part était dans le bloc 11 a sa première journé, donc dasn la vielle partie. Il n'a pas dormit de la nuit à cause des moustiques qui pouvaient enté facilement dans la chambre à cause des vollets qui ne fermaient pas bien. Le lendemain il a demandé pour changer et là il s'est retrouvélui aussi dans le bloc 16. Donc pour plus de satisfaction en réservant votre voyage spécifié que vous voullez être dans les blocs 15 et plus. Vous allez être autour de la grande piscine avec vue sur le paysage et plus tranquille aussi car le soir l'animation se passe près de la petite piscine dans la vielle partie. Côté repas, j'ai trouvé à mes goûts à chaque fois, mais peut-être pas de la grande cuisine, mais bon pour un 3* 1/2 faut pas demander la lune quand même et c'est quand même mieux que ce que j'ai entendu dire de la part de certains touriste qui étaient au Don Juan; menu très limite, pas de choix, surtout des pâtes. Pour ce qui est de la plage, j'ai trouvé ça SUPER. Je fais d'un bout à l'autre alors je peux aprécier le petit mur qui empèche les vendeur de venir nous offrir leur bijoux, rhum, cigars etc. Oui il y a des Dominicains tous près et parfois même beaucoup mais c'est pas vraiment dérangant et si on veut vraiment avoir la paix, il y a 2 solutions; rester à la piscine ou se placer loin du mur qui nous sépare de la plage public. Pour ce qui est du port, je dois dire que le pire point de vue c'est à l'est du Don Juan, là on voit en plus des installation du port, le gros réservoir à pétrole qui se trouve à l'extrémité du port.
Donc en conclusion, je veux plus aller du côté nord de la République. Je crois que la plus belle place c'est définitivement Boca Chica. Près de la vie Dominicaine, une plage sans vague avec de l'animation si on en veut, pas beaucoup de vent et surtout la chaleur et le soleil à 100%
Je suis à peine de retour que j'attends déjà le moment de repartir, c'est vrai que je me suis fait des amis là bas et des très bons surtout....
Vive la République et surtout Vive Boca Chica.
Hasta pronto
Je suis de retour de 2 semaines à Boca Chica. On m'avait dit que je pourrais remarquer une grosse différence avec le côté nord de l'Île et c'est vrai. Il a fait soleil pendant les 15jours avec une température entre 28 et 30 un peu de vent à l'occasion mais rien à voir avec ce que j'ai connu du côté de Puerto Plata. J'ai eu droit à environ 2 heures de pluie mardi de la première semaine entre 18h30 et 20h environ rien pour déranger les projet puisque je mangais à ce moment là et après cette courte période de pluie c'était encore plus humide.
J'ai fait mes 3 visites avec Cigua tour qui se trouve sur la Duarte. La personne parle allemand et un peu français. En passant par eux j'ai économisé près de 60 $US. Avant de partir de là bas je voulais lui faire, mes commentaires sur les excursion, mais elle m'a signifié qu'elle comprenait pas assez le français pour écouter ce que j'avais à dire..... Alors je vais au moins vous les faire ici comme ça ils pourront servir à ceux qui pense aller à Boca Chica.
Le tour de ville de Santo-Domingo. On comence par les 3 yeux c'est bien, mais ça aurrait été encore mieux avec qqs infos en français. comme j'étais le seul francophone du groupe, le guide sur place devait me faire la traduction, mais il ne l'a pas fait, donc pas de pourboire de ma part. ensuite direction l'aquarium. Pour ma part j'arais préféré voir autre chose, car des poissons ici aussi je peux en voir à l'aquarium. Petit tour en bus devant le fort avec arrêt photo mais pas de visite à l'intérieur. On se dirige vers la vielle ville, visite dans certaines rues et encore là arrêt photos et surtout arrêt boutiques de souvenirs... en après midi libre pour casser la croute à nos frais sur la rue piétonne. encore là plein de boutiques souvenirs etc.
2e excursion le safari. vu l'état des route on peu bien appeller ça safari. première arrêt dans un petit village pour regarder le marché et achat de bonbons pour distribuer aux enfants qu'on va voir en campagne. on doit les lancer au passage car le véhicule n'arrête pas. les enfant on l'habitude car à chaque jours c'est le même circuit. un petit repas du midi dans un petit village de 4 maisons et direction les chutes. Y a rien d'exceptionnel dans ça. petite visite dans une petite plantation de fruit avec dégustation et visite de leur casa. ça c'est plus dans mes gouts. arrêt dans un champ de canne à sucre pour qqs expplications et dégustation. Une journée assez longue et beaucoup de déplacement, près de 200kms. douche assuré dès notre retour à cause des routes de terre.
3e excursion l'Île de Saona. le bateau rapide super. le catamaran, il était temps que ça se termine car je commencais à avoir des petits debut de mal de mer. Y a même une personne qui a été malade 2 fois. La plage de l'Île bien mais rien avoir avec des Île paradisiaque avec toutes les installations et même les vendeurs comme sur la plage de Boca Chica. Il on même pensé à la génératrice pour allimenter leur lecteur CD à fond la musique....
Bref selon mes gouts bien à moi. J'ai fait les visites, mais je ne les recommencerais pas une 2e fois contrairement à ce qu'en certain Français de mon hotel m'avait dit. Lui il va à chaque année à Saona et ilo trouve ça super et bien pour ma par, c'est fait et on en parle plus.
J'étais au Dominican Bay dans le bloc 16, comme j'avais demandé en réservant mon voyage. Un autre Québécois pour sa part était dans le bloc 11 a sa première journé, donc dasn la vielle partie. Il n'a pas dormit de la nuit à cause des moustiques qui pouvaient enté facilement dans la chambre à cause des vollets qui ne fermaient pas bien. Le lendemain il a demandé pour changer et là il s'est retrouvélui aussi dans le bloc 16. Donc pour plus de satisfaction en réservant votre voyage spécifié que vous voullez être dans les blocs 15 et plus. Vous allez être autour de la grande piscine avec vue sur le paysage et plus tranquille aussi car le soir l'animation se passe près de la petite piscine dans la vielle partie. Côté repas, j'ai trouvé à mes goûts à chaque fois, mais peut-être pas de la grande cuisine, mais bon pour un 3* 1/2 faut pas demander la lune quand même et c'est quand même mieux que ce que j'ai entendu dire de la part de certains touriste qui étaient au Don Juan; menu très limite, pas de choix, surtout des pâtes. Pour ce qui est de la plage, j'ai trouvé ça SUPER. Je fais d'un bout à l'autre alors je peux aprécier le petit mur qui empèche les vendeur de venir nous offrir leur bijoux, rhum, cigars etc. Oui il y a des Dominicains tous près et parfois même beaucoup mais c'est pas vraiment dérangant et si on veut vraiment avoir la paix, il y a 2 solutions; rester à la piscine ou se placer loin du mur qui nous sépare de la plage public. Pour ce qui est du port, je dois dire que le pire point de vue c'est à l'est du Don Juan, là on voit en plus des installation du port, le gros réservoir à pétrole qui se trouve à l'extrémité du port.
Donc en conclusion, je veux plus aller du côté nord de la République. Je crois que la plus belle place c'est définitivement Boca Chica. Près de la vie Dominicaine, une plage sans vague avec de l'animation si on en veut, pas beaucoup de vent et surtout la chaleur et le soleil à 100%
Je suis à peine de retour que j'attends déjà le moment de repartir, c'est vrai que je me suis fait des amis là bas et des très bons surtout....
Vive la République et surtout Vive Boca Chica.
Hasta pronto
Que faire en deux jours hors de Casablanca? English translation pending
Bonjour, nous sommes trois collègues partant en mission à Casablanca pour deux semaines fin janvier. Nous souhaiterions passer le weekend hors de Casa (nous essaierons d'en visiter un maximum en semaine). Nous cherchons une destination intéressante et dense pour deux jours. Auriez vous des suggestions, sachant que nous pourrions prendre un vol interieur, et que tous trois avons dejà visité certaines régions du Maroc (villes et sites principaux). Merci pour votre aide.
James Brown English translation pending
Je viens d'apprendre que James Brown est décédé ce jour, une très grande figure et le Roi de la musique soul, j'ai eu la chance de voir plusieurs de ces concerts de cet grand homme de la musique soul .
Le chanteur James Brown n'est plus. Le roi de la soul s'est éteint à Atlanta à l'âge de 73 ans
25.12.2006 09:16
James Brown, le "Parrain de la soul", est mort, a annoncé son agent lundi. Il avait 73 ans. Il avait été hospitalisé dimanche pour une pneumonie à l'hôpital à Atlanta et espérait être remis sur pieds le week-end prochain pour se produire sur scène. L'interprète de "Sex Machine" avait déjà dû annuler 2 concerts cette semaine. (SWISS TXT)
25.12.2006 09:16
James Brown, le "Parrain de la soul", est mort, a annoncé son agent lundi. Il avait 73 ans. Il avait été hospitalisé dimanche pour une pneumonie à l'hôpital à Atlanta et espérait être remis sur pieds le week-end prochain pour se produire sur scène. L'interprète de "Sex Machine" avait déjà dû annuler 2 concerts cette semaine. (SWISS TXT)Retour de l'hôtel Paradisus Rio de Oro à Holguin du 9 au 16 novembre 2006 English translation pending
Bonjours à vous!
Voici, pour les intéressés, le compte-rendu de mon voyage à ce superbe hotel. Ce séjour était du 9 novembre 2006 au 16 novembre.
Avant de commencer, j'aimerais vous aviser que mon expérience de voyage n'est pas très grande, c'était seulement mon 2ème voyage dans le sud, donc mes références pour juger cet hotel sont limitées pour cette raison. Donc, il m'est imporssible de comparer avec d'autres hotels puisque j'en ai connu qu'un avant (gran club Santa Lucia).
Le site: La région de Holguin n'a rien a voir de ce que j'avais vu de cuba avant. Le paysage est montagneux et il y a beaucoup de végétation, comparativement à santa lucia qui est relativement sans relief et avec peu de belle végétation ( genre savane arbistive). Sur l'hotel lui-même, il y a beaucoup de végétation et c'est très beau à voir ( fleurs, arbres, etc.). Plus les batisses sont près de la mer, plus il y a de végétation. L'aménagement est bien faite, il y a beaucoup de jardiniers qui travaillent sur le site, et ça parait. IL y a même des fleurs dans les cendriers en guise de décoration!!! Les batisses se fondent bien dans le décor. Pas de batiments trop gros qui détonnent par rapport au reste. Il y a beaucoup de décoration sur le site, ce qui le rend paisible et agréable. Le lobby de l'hotal est très grand. Il est très beau et il fait bon s'y retrouver pour siroter un cocktail au bar principal, en attendant le repas. Voire manger des petits hors-d'oeuvres avant le souper, toujours avec un p'tit cocktail naturellement.
La chambre: Les chambres standards vieinnent dans des complexes de 16 chambres. Ce qui rends ces complexes pas trop gros, et c'est parfait ainsi. La plus petite chambre que vous aurez à cet hotel est une suite. Elle est quand même assez grande et avec une décoration qui est correcte. La salle de bain est complète, savon, gel de bain, shampoing, même des débarbouillette. Un bain-douche, et même un bidet. Quelques postes de télé, mais pas en français malheureusement, un radio cd, mais ce dernier est assez cheap. Le frigo avec minibar (bierre, eau, boisson gazeuses), rempli chaque jour. Grand lit, et il a un petit salon devant la télé, et un balcon qui est assez grand. Pour moi la qualité de la chambre n'est pas si importante, l'important c'est que je m'y sente bien et que ce soit propre, ce qui était le cas. Après tout, on va pas dans le sud pour passer son temps dans sa chambre non?
La nourriture: De jour, il y a de quoi manger partout. À la chambre 24h sur 24, la plage et à la piscine (le jour), le buffet et les restaurants à la carte le soir (créole, méditéranéen, internationnal et japonais). Pour ce quo des deux petits restos de la plage et de la piscine, ce sont les plus petits, mais on y mange très bien. Le service se fait à la table, on a un menu, qui est très surprenant pour des «snack bar». J'y ai mangé dans salades de crevettes, de thon, hot dogs, hambergers, pizza, entrecôte, sandwish au porc. Et plein de trucs encore sur le menu, dont du calmar frit, qui est très bon parait-il. Ces 2 restos ont un bar assez bien fourni également. Le buffet est bien aussi. Les plats sont quand même assez variés, même si j'avais l'impression que c'était souvent les mêmes. Comme il y en a beaucoup, ça compense bien, surtout qu'il y a un cuisinier qui peut vous faire cuire des truc sur une plaque, un autre qui fait sauter de pâtes avec ce que vous voulez y mettre. Le soir, il y en a même une qui fait flamber des crèpes. Les restos à la carte sont tous bons. On y mange bien, le service est bon et la déco est superbe. Un menu qui est bien, avec, 4 à 5 services minimum. Le resto créole est le moins bien des 4, mais on y a passé un bon moment quand même. Le japonais est un incontournable. C'est bon, mais surtout parce que le cuisto fait cuire votre repas devant vous, en animant le tout. Très agréable. En somme, la nourriture à cet hotel est bonne et très correcte. Si vous aimez les plats très gouteux et savoureux, vous serez déçu. En effet, les plats sont bons mais ça manque un peu de goût. Mais je crois que de toute façon, à Cuba, c'est le cas de tous les hotels. Si je me fie aux commentaires des autres à ce propos. Il n'y a que du vin en bouteille, et ce partout sur l'hotel et dans tous les resto. Ce ne sont pas de très grands vins (ceux qui sont gratos) mais ils sont très correcte. De toute façon, c'est déjà beaucoup mieux que du vin maison. Il y a d'autres bouteilles de qualité supérieure, mais il faut les payer.
Animation: Le paradisus est un endroit pour se la «couler douce». Il y a de l'animation, mais ce ce sont pas les animateurs qui vont aller vous chercher. Si vous voulez faire une activité, c'est à vous d'aller les voir, et en plus ces animateurs sont charmants. Ce type d'animation me convient parfaitement. Ils sont disponibles et pas «gossant» pour t'attirer dans leurs activités. Les spectacles en soirée sont principalement des numéros de danses et musicaux. Les musiciens et danceurs sont très professionnel. Ce professionnelisme, même si on aime pas ce type de spectacle, fait en sorte que l'on voit un bon spectacle et qu'il est facile à apprécier.
Piscine: La piscine est très grande, très jolie et très propre. Beaucoup de chaises longues autour, mais si il y a beaucoup de monde, un peu difficile de se trouver une bonne place au soleil. Il y a le bar dans la piscine, toujours intéressant de boire un bon cocktail les fesses dans l'eau. Il y a aussi, près de la piscine, plusieurs hamac pour se détendre, et deux bains tourbillons vous attendent avec une bouteille de mousseux. Mousseux et bain tourbillon... quel beau mixte! En passant, oui c'est vrai, le mousseux est à volonté partout et en tout temps sur le site.
La plage: j'y a passé beaucoup de temps, dans la mer surtout. Oui, pour faire face au soleil, les chaises voivent faire dos à la mer, mais pour moi c'est un détail, parce que si vous êtes à la plage, tant qu'à moi, vous devez être dans l'eau. Il y a pleins de coraux et de poissons magnifiques à voir en apné, et ce, à peine à quelques pieds de la berge. Superbe! Pour vous dire, je ne suis pas un baigneur, et pourtant, chaque jour, je passais plusieurs heures dans l'eau tellement c'est agréable d'observer les coraux et les poissons. Et l'eau est tellement bonne. Mais apportez votre masque et tuba, il y en a pas beaucoup qui sont prêtés par l'hotel, et il en manque. Oui il y a beaucoup de roches sur le bord de l'eau, mais on peut facilement s'introduire dans la mer par des sections plus sablonneuse. L'eau est d'un beau bleu-vert et la plage est simplement paradisiaque. Sable fin blanc.
Ambiance: Le site est généralement tranquille, c'est relaxant, et comme je l'ai déjà dit, c'est fait pour se la couler douce. On se sent tellement bien sur cet hotel, dans ce beau décor, et même si l'hotel est plein, on ne le dirait pas. On ne sent pas qu'il y a trop de monde et l'endroit reste tranquille. Le personnel de l'hotel est tellement gentil, souriant, et ne cherche pas nécessairement le tips à tout prix. Et le service est impécable puisque le personnel est nombreux, et professionnel. Ils sont souriants et vous disent «hola» avec plaisir et on ne sent pas que c'est forcé. Bref toutes ces raisons font en sorte que l'on se sent terriblement bien à cet hotel. Il est clair que si vous cherchez un endroit où il y a beaucoup d'action et une ambiance folle et électrisante, vous serez déçu.
Pour conclure, ma semaine était une semaine au paradis. L'hotel porte très bien son nom. C'est un endroit idéal pour des couples. C'est un hotel qui coûte plus cher que les autres, mais quand mê abordable, si on le prend à ce temps-ci de l'année mais je ne regrette aucun dollars de mon investissement et je sais déjà que j'y retournerai. Ça fait du bien de se gâter comme ça. J'ai été sur un nuage toute la semaine et j'ai hate d'y retourner. Je vous invite à faire de même, c'est vraiment le pied, ça vaut le coup de s'offrir ça une fois dans la vie.
J'espère que mon compte-rendu vous a été utile parce qu'on en retrouve pas beaucoup sur cet hotel sur ce forum.
Je vous souhaite des vacances aussi belle que celle que je vient de vivre.
Wedge
Voici, pour les intéressés, le compte-rendu de mon voyage à ce superbe hotel. Ce séjour était du 9 novembre 2006 au 16 novembre.
Avant de commencer, j'aimerais vous aviser que mon expérience de voyage n'est pas très grande, c'était seulement mon 2ème voyage dans le sud, donc mes références pour juger cet hotel sont limitées pour cette raison. Donc, il m'est imporssible de comparer avec d'autres hotels puisque j'en ai connu qu'un avant (gran club Santa Lucia).
Le site: La région de Holguin n'a rien a voir de ce que j'avais vu de cuba avant. Le paysage est montagneux et il y a beaucoup de végétation, comparativement à santa lucia qui est relativement sans relief et avec peu de belle végétation ( genre savane arbistive). Sur l'hotel lui-même, il y a beaucoup de végétation et c'est très beau à voir ( fleurs, arbres, etc.). Plus les batisses sont près de la mer, plus il y a de végétation. L'aménagement est bien faite, il y a beaucoup de jardiniers qui travaillent sur le site, et ça parait. IL y a même des fleurs dans les cendriers en guise de décoration!!! Les batisses se fondent bien dans le décor. Pas de batiments trop gros qui détonnent par rapport au reste. Il y a beaucoup de décoration sur le site, ce qui le rend paisible et agréable. Le lobby de l'hotal est très grand. Il est très beau et il fait bon s'y retrouver pour siroter un cocktail au bar principal, en attendant le repas. Voire manger des petits hors-d'oeuvres avant le souper, toujours avec un p'tit cocktail naturellement.
La chambre: Les chambres standards vieinnent dans des complexes de 16 chambres. Ce qui rends ces complexes pas trop gros, et c'est parfait ainsi. La plus petite chambre que vous aurez à cet hotel est une suite. Elle est quand même assez grande et avec une décoration qui est correcte. La salle de bain est complète, savon, gel de bain, shampoing, même des débarbouillette. Un bain-douche, et même un bidet. Quelques postes de télé, mais pas en français malheureusement, un radio cd, mais ce dernier est assez cheap. Le frigo avec minibar (bierre, eau, boisson gazeuses), rempli chaque jour. Grand lit, et il a un petit salon devant la télé, et un balcon qui est assez grand. Pour moi la qualité de la chambre n'est pas si importante, l'important c'est que je m'y sente bien et que ce soit propre, ce qui était le cas. Après tout, on va pas dans le sud pour passer son temps dans sa chambre non?
La nourriture: De jour, il y a de quoi manger partout. À la chambre 24h sur 24, la plage et à la piscine (le jour), le buffet et les restaurants à la carte le soir (créole, méditéranéen, internationnal et japonais). Pour ce quo des deux petits restos de la plage et de la piscine, ce sont les plus petits, mais on y mange très bien. Le service se fait à la table, on a un menu, qui est très surprenant pour des «snack bar». J'y ai mangé dans salades de crevettes, de thon, hot dogs, hambergers, pizza, entrecôte, sandwish au porc. Et plein de trucs encore sur le menu, dont du calmar frit, qui est très bon parait-il. Ces 2 restos ont un bar assez bien fourni également. Le buffet est bien aussi. Les plats sont quand même assez variés, même si j'avais l'impression que c'était souvent les mêmes. Comme il y en a beaucoup, ça compense bien, surtout qu'il y a un cuisinier qui peut vous faire cuire des truc sur une plaque, un autre qui fait sauter de pâtes avec ce que vous voulez y mettre. Le soir, il y en a même une qui fait flamber des crèpes. Les restos à la carte sont tous bons. On y mange bien, le service est bon et la déco est superbe. Un menu qui est bien, avec, 4 à 5 services minimum. Le resto créole est le moins bien des 4, mais on y a passé un bon moment quand même. Le japonais est un incontournable. C'est bon, mais surtout parce que le cuisto fait cuire votre repas devant vous, en animant le tout. Très agréable. En somme, la nourriture à cet hotel est bonne et très correcte. Si vous aimez les plats très gouteux et savoureux, vous serez déçu. En effet, les plats sont bons mais ça manque un peu de goût. Mais je crois que de toute façon, à Cuba, c'est le cas de tous les hotels. Si je me fie aux commentaires des autres à ce propos. Il n'y a que du vin en bouteille, et ce partout sur l'hotel et dans tous les resto. Ce ne sont pas de très grands vins (ceux qui sont gratos) mais ils sont très correcte. De toute façon, c'est déjà beaucoup mieux que du vin maison. Il y a d'autres bouteilles de qualité supérieure, mais il faut les payer.
Animation: Le paradisus est un endroit pour se la «couler douce». Il y a de l'animation, mais ce ce sont pas les animateurs qui vont aller vous chercher. Si vous voulez faire une activité, c'est à vous d'aller les voir, et en plus ces animateurs sont charmants. Ce type d'animation me convient parfaitement. Ils sont disponibles et pas «gossant» pour t'attirer dans leurs activités. Les spectacles en soirée sont principalement des numéros de danses et musicaux. Les musiciens et danceurs sont très professionnel. Ce professionnelisme, même si on aime pas ce type de spectacle, fait en sorte que l'on voit un bon spectacle et qu'il est facile à apprécier.
Piscine: La piscine est très grande, très jolie et très propre. Beaucoup de chaises longues autour, mais si il y a beaucoup de monde, un peu difficile de se trouver une bonne place au soleil. Il y a le bar dans la piscine, toujours intéressant de boire un bon cocktail les fesses dans l'eau. Il y a aussi, près de la piscine, plusieurs hamac pour se détendre, et deux bains tourbillons vous attendent avec une bouteille de mousseux. Mousseux et bain tourbillon... quel beau mixte! En passant, oui c'est vrai, le mousseux est à volonté partout et en tout temps sur le site.
La plage: j'y a passé beaucoup de temps, dans la mer surtout. Oui, pour faire face au soleil, les chaises voivent faire dos à la mer, mais pour moi c'est un détail, parce que si vous êtes à la plage, tant qu'à moi, vous devez être dans l'eau. Il y a pleins de coraux et de poissons magnifiques à voir en apné, et ce, à peine à quelques pieds de la berge. Superbe! Pour vous dire, je ne suis pas un baigneur, et pourtant, chaque jour, je passais plusieurs heures dans l'eau tellement c'est agréable d'observer les coraux et les poissons. Et l'eau est tellement bonne. Mais apportez votre masque et tuba, il y en a pas beaucoup qui sont prêtés par l'hotel, et il en manque. Oui il y a beaucoup de roches sur le bord de l'eau, mais on peut facilement s'introduire dans la mer par des sections plus sablonneuse. L'eau est d'un beau bleu-vert et la plage est simplement paradisiaque. Sable fin blanc.
Ambiance: Le site est généralement tranquille, c'est relaxant, et comme je l'ai déjà dit, c'est fait pour se la couler douce. On se sent tellement bien sur cet hotel, dans ce beau décor, et même si l'hotel est plein, on ne le dirait pas. On ne sent pas qu'il y a trop de monde et l'endroit reste tranquille. Le personnel de l'hotel est tellement gentil, souriant, et ne cherche pas nécessairement le tips à tout prix. Et le service est impécable puisque le personnel est nombreux, et professionnel. Ils sont souriants et vous disent «hola» avec plaisir et on ne sent pas que c'est forcé. Bref toutes ces raisons font en sorte que l'on se sent terriblement bien à cet hotel. Il est clair que si vous cherchez un endroit où il y a beaucoup d'action et une ambiance folle et électrisante, vous serez déçu.
Pour conclure, ma semaine était une semaine au paradis. L'hotel porte très bien son nom. C'est un endroit idéal pour des couples. C'est un hotel qui coûte plus cher que les autres, mais quand mê abordable, si on le prend à ce temps-ci de l'année mais je ne regrette aucun dollars de mon investissement et je sais déjà que j'y retournerai. Ça fait du bien de se gâter comme ça. J'ai été sur un nuage toute la semaine et j'ai hate d'y retourner. Je vous invite à faire de même, c'est vraiment le pied, ça vaut le coup de s'offrir ça une fois dans la vie.
J'espère que mon compte-rendu vous a été utile parce qu'on en retrouve pas beaucoup sur cet hotel sur ce forum.
Je vous souhaite des vacances aussi belle que celle que je vient de vivre.
Wedge
Guide francophone pour le Caire English translation pending
Bonjour bonjour,
nous serons au Caire à La Toussaint et des amis nous ont recommandé une agence de guides efficaces "GIZA TRAVEL". Malheureusement, j'ai perdu les coordonnées exactes et ne parviens pas à retrouver leur site. Quelqu'un pourrait m'aider ?..ou si quelqu'un a vécu une bonnex exprience avec un guide francophone, n'hésitez pas à me le recommander.
N'étant au caire que pour 5 jours, je souhaiterais juste quelq'un pour nous faire gagner du temps, nous accueillir à l'aéroport, nous emmener à l'hôtel, nous guider un jour aux pyramides, un jour dans le Caire, un jour pour une excursion à définir en dehors du Caire et surtout nous donner quelques petits tuyaux pour nous faire connaître et apprécier la ville et ses habitants.
Comme nous serons avec un enfant, quelqu'un ayant une approche simple/ludique serait parfait...
J'en demande beaucoup non ??
En tous cas, 1000 mercis d'avance
Trois semaines en Croatie English translation pending
bonjour à tous, nous partons trois semaines en croatie cet été (mi juillet -début aout), et j'aurai aimé avoir des infos, des bons plans pour dormir manger, sortir, etc etc.
On débarque à Zagreb (arrivée en avion) et apres on est ouvert à toutes propositions. Faites nous profiter de vos experiences, de vos désagrements, de vos coup de coeurs...
Merci d'avance pour vos réponses.
Merci d'avance pour vos réponses.
Rencontre dans le Forez du 25 au 28 mai 2006 English translation pending
Bonjour à tous et toutes !!!😉
Et oui ca y est je suis finallement rentré dans mon Auvergne chérie, après un long et beau voyage... j'ai meme repris le travail.... Muskan, qui était présente lors de ma dernière rencontre, l'été dernier, piaffe d'impatience pour recommencer !!!! Je poste ce message pour voir si les courageux de la dernière sont prets à retenter une expérience de vie au grand air, et meme au très grand air, ce matin on avait -11°C😛 Il y aurait peut etre aussi, et je l'éspère, des petits nouveaux, vous serez bienvenus !!!!🙂 Au mois de mai, les prés seront couverts de narcisses !!!, mais si on attend trop, les foins seront trop hauts...
Je vous rappelle le principe : On prend un long week end (3 jours mini, et cette année on va etre gatés au mois de mai) On amène sa guitoune et des habits chauds (je vous rappelle que je vous avais dit ca pour le mois d'aout !!!! et cetrains ne m'avaient pas trop écouté...😛). Pour ceux qui s'en inquièteraient un peu, je les rassure, y a pas de toilettes, et encore moins de douche, ce sera non pas du camping à la ferme, mais chez un paysan plutôt😛 On fera des courses sur place et on mangera autour du feu ! (cette fois il faut absolument que l'on puisse en faire, pour pas mourir congelés !)
Tout cela poiur se raconter des histoires de voyages et faire des ballades
Il faut encore que je vous trouve une prairie sympathique pour installer tout ça !!! J'ai pensé récement à un petit vallon pas très loin d'Arlanc (livradois Forez, au sud d'Ambert) ou il y a un petit hameau, "le Verdelet", je vais aller repérer les lieux... De toute facon mon petit coin est plein de ressources...
Si certains d'entre vous veulent s'impliquer avec moi dans l'organisation, je peux aisément loger chez moi quelques personnes, quelques jours avant ou après (et ya la douche et des toulettes là, par contre😉)
Bises à tous et toutes Olive
Et oui ca y est je suis finallement rentré dans mon Auvergne chérie, après un long et beau voyage... j'ai meme repris le travail.... Muskan, qui était présente lors de ma dernière rencontre, l'été dernier, piaffe d'impatience pour recommencer !!!! Je poste ce message pour voir si les courageux de la dernière sont prets à retenter une expérience de vie au grand air, et meme au très grand air, ce matin on avait -11°C😛 Il y aurait peut etre aussi, et je l'éspère, des petits nouveaux, vous serez bienvenus !!!!🙂 Au mois de mai, les prés seront couverts de narcisses !!!, mais si on attend trop, les foins seront trop hauts...
Je vous rappelle le principe : On prend un long week end (3 jours mini, et cette année on va etre gatés au mois de mai) On amène sa guitoune et des habits chauds (je vous rappelle que je vous avais dit ca pour le mois d'aout !!!! et cetrains ne m'avaient pas trop écouté...😛). Pour ceux qui s'en inquièteraient un peu, je les rassure, y a pas de toilettes, et encore moins de douche, ce sera non pas du camping à la ferme, mais chez un paysan plutôt😛 On fera des courses sur place et on mangera autour du feu ! (cette fois il faut absolument que l'on puisse en faire, pour pas mourir congelés !)
Tout cela poiur se raconter des histoires de voyages et faire des ballades
Il faut encore que je vous trouve une prairie sympathique pour installer tout ça !!! J'ai pensé récement à un petit vallon pas très loin d'Arlanc (livradois Forez, au sud d'Ambert) ou il y a un petit hameau, "le Verdelet", je vais aller repérer les lieux... De toute facon mon petit coin est plein de ressources...
Si certains d'entre vous veulent s'impliquer avec moi dans l'organisation, je peux aisément loger chez moi quelques personnes, quelques jours avant ou après (et ya la douche et des toulettes là, par contre😉)
Bises à tous et toutes Olive
Québec en famille pour l'été 2006 English translation pending
Nous partons à deux familles (4 adultes et 6 enfants entre 8 et 16 ans) pour trois semaines en juillet prochain au Québec.
Nous aimons beaucoup découvrir, la nature, les grands espaces, les baleines (puisque tout le monde dit que c'est super à voir), les treks, le camping...
Deux questions fondamentales :
Où faut-il se perdre ? Les noms me font déjà réver (Waswanipi, Sept-iles, Gaspesie...) mais quels sont les endroits à ne pas manquer, les lieux magiques. Quels sont vos conseils en la matière.
La deuxième question concerne le logement : trouve-t-on facilement à se loger où vaut-il mieux louer un camping car pour faire la tournée (malgré des prix que l'on dit élevés). autoescape.com propose un minibus 12 personnes pour 2'000 euros. Est-ce que sur place on peut trouver des loueurs meilleurs marché que sur internet ?
Merci à tous ceux qui pourront m'apporter ces premiers eclaircissements.
La deuxième question concerne le logement : trouve-t-on facilement à se loger où vaut-il mieux louer un camping car pour faire la tournée (malgré des prix que l'on dit élevés). autoescape.com propose un minibus 12 personnes pour 2'000 euros. Est-ce que sur place on peut trouver des loueurs meilleurs marché que sur internet ?
Merci à tous ceux qui pourront m'apporter ces premiers eclaircissements.
Le vin! English translation pending
Avant toute chose, je demande pardon à ceux d'entre vous qui sont loin de toute bouteille et qui liront les posts qui vont suivre les yeux humides, un filet de bave aux commissures. Pardon donc à Titania, Philo, Loopkin et aux autres !
Pour donner suite au passionnant sujet, "Le Pain !", lançé par Trek, j'aimerai à présent aborder un sujet qui me passionne : le vin.
Racontez-nous vos meilleures expériences vinicoles à l'étranger : une dégustation mémorable, la rencontre avec un vigneron hors du commun, la découverte d'un cépage ou d'une technique qui vous étaient inconnus, etc.
Pour donner suite au passionnant sujet, "Le Pain !", lançé par Trek, j'aimerai à présent aborder un sujet qui me passionne : le vin.
Racontez-nous vos meilleures expériences vinicoles à l'étranger : une dégustation mémorable, la rencontre avec un vigneron hors du commun, la découverte d'un cépage ou d'une technique qui vous étaient inconnus, etc.
Le Transsibérien, extraits de carnets de route, seconde partie English translation pending
Samedi 13/09/03, Irkoutsk, 15:30 LOC, 10:30 MOS
J'attends le bus de 16h30 pour Listvianka. J'ai manqué le précédent à cause d'une erreur de débutant relative au décalage horaire. J'avais fini par trouver au centre ville un cyber-café, où j'envoyais tranquillement mes premiers mails d'une série que je prévoyais longue, quand j'ai vu l'heure sur l'ordinateur. J'ai tout d'abord pensé que, comme d'habitude, il n'étais pas à l'heure du lieu dans lequel nous nous trouvions lui et moi, mais j'ai alors immédiatement pensé à ce qui vient naturellement suite à une telle réflexion: j'avais changé de fuseau horaire, et j'avais oublié de donner à manger à ma montre une heure de plus. La cinquième depuis Moscou. J'en suis quitte pour prendre le prochain bus, seule conséquence de cette erreur. J'ai donc une heure d'attente en sus à dépenser dans cette gare routière. J'en profite pour observer, et je me retrouve plongé quatre ans en arrière, à la gare routière de Bernaoul.
J'ai trop pris l'habitude de resserrer l'écriture, si bien que j'oublie de sauter de nouveau les lignes, quand bien même j'ai acheté un nouveau cahier, flambant neuf, que je réserve pour plus tard.
Pour changer mon billet de car, ce ne fut pas une mince affaire. Je me serais cru dans une parodie particulièrement caricaturée. Après avoir fait une première queue, importante, et souvent anarchique, notamment ignorée de certaines vieilles babaïagas à l'air mauvais, quand ce fut mon tour, je me suis fait renvoyer dans mes vingt deux par la caissière, qui m'a dit que les remboursements, c'était la caisse d'à côté. J'ai eu beau lui expliquer que je venais de faire la queue, et que c'était injuste, elle n'en eut, évidemment, cure. La nouvelle queue fut en tout point identique à la première. Ensuite, pour le remboursement, outre les vingt cinq pour cent de frais d'annulation, il a fallu que la caissière remplisse un immense cahier, sur lequel elle devait noter mes noms, prénoms, et patronymes. Je lui ai donné mon passeport, mais elle a fini par se décourager. Ensuite, elle m'a remboursé, lentement, alors que je lui avais bien précisé que je voulais juste prendre le bus d'après. Derrière, ça poussait comme dans un mirage 2000 qui met la post-combustion. Rien que des fait routiniers, au final. J'ai hésité à les relater sur ce cahier, tant ce genre de scènes est banal ici.
Avant cet incident somme toute mineur, j'ai visité la ville qui a un certain charme. Les maisons sont de vieilles bâtisses toutes de bois construites, très joliment décorées, mais elles mériteraient un coupe de restauration. Il y a de belles églises, sans trop d'or, pour une fois, peintes avec beaucoup de goût. Le grand marché central est également charmant, véritablement authentique.
Avant cela, j'ai réussi à acheter mon billet de train de Ulan Udé à Vladivostok. Départ d'Ulan Ude mardi après midi. En attendant, je vais essayer de visiter le Baïkal, et d'aller par un moyen ou un autre de l'autre côté, en Bouriatie, jusqu'à sa capitale, Ulan Udé. Ce soir, je serai donc à Listvianka, village situé au bord du mythique Lac, et j'espère trouver un petit hôtel sympathique où me poser un peu. Je vais essayer de me laver, et de laver quelques habits.
12 days in Israel, before...
This trip took place in May 2023, a period of calm that later proved precarious.
Day of May 17
Departure from Marseille on El Al (tickets booked by ourselves, while the stay itself was organized by Voyageurs du Monde). Before check-in, six or seven El Al staff members conduct a security check—quite understandable, but they do it in total chaos. They send people to the left, then block them, redirect them to the right, for no apparent reason. Most of the staff don’t speak French, which complicates things. They work at an incomprehensible slow pace, stopping the interview to do something else, then coming back and starting over...
The flight goes smoothly, except for the meal service, which, for a four-hour flight that El Al delayed to lunchtime, is more than basic: a quarter-liter of water and a corned beef sandwich that’s absolutely disgusting and inedible. To get a coffee, you have to queue at the back of the plane. You end up missing Ryanair🙂
Arrival at Ben Gurion goes better than expected—the passport control is fairly quick, as is baggage delivery.
Transfer to the Lily and Bloom hotel, Lilienblaum Street (easy to remember 🙂)
As advised by Voyageurs du Monde, we book a table for the evening at the nearest restaurant, North Abraxas. Good atmosphere and decent food. We get a sense of the price level in Israeli restaurants.
Around us, diners share dishes placed in the middle of the table. Much more convivial than our individual plates!!
Day of May 18
The next morning, we go down for breakfast at 7:30 AM—a late hour, but the setup is slow, with the two servers taking their time. We ask the bartender for a long coffee and a black tea... It must be a complicated order because it takes him over 10 minutes to make it. He serves us with the grace of a dancer. A good breakfast if you’re not in a hurry, followed by a little stroll in the neighborhood, since our meet-up with Patrick Arfi, our guide for the day, isn’t until 10 AM. P. Arfi is a former publishing house director in Paris who has lived in Israel for a long time and has a vast cultural knowledge. After an initial chat, we head toward Jaffa, focusing on the Bauhaus buildings preserved by a clever urban policy that allows high-rise construction while maintaining old architectural ensembles.

This policy keeps the streets looking more human-scale than the usual high-rise districts in modern cities.
With the visit to Jaffa, Patrick introduces us to a fascinating slice of history, despite the temperature nearing 38°C. Jaffa, once an independent city, is now a neighborhood of Tel Aviv—a predominantly Muslim area. We notice a few buildings in poor condition. They belong to Palestinian families who left Tel Aviv. Otherwise, the city has been very well restored, apart from these few buildings.

A government agency rents out the ground floors of these buildings, which helps fund part of the security work. They also try to track down the owners and buy back the abandoned properties, but some refuse to sell. The visit is very touristy—most of the people we meet are tourists like us.






There’s very little local life, except in the lower part of the city. To be continued, as I’ve reached the allowed photo limit.
The next morning, we go down for breakfast at 7:30 AM—a late hour, but the setup is slow, with the two servers taking their time. We ask the bartender for a long coffee and a black tea... It must be a complicated order because it takes him over 10 minutes to make it. He serves us with the grace of a dancer. A good breakfast if you’re not in a hurry, followed by a little stroll in the neighborhood, since our meet-up with Patrick Arfi, our guide for the day, isn’t until 10 AM. P. Arfi is a former publishing house director in Paris who has lived in Israel for a long time and has a vast cultural knowledge. After an initial chat, we head toward Jaffa, focusing on the Bauhaus buildings preserved by a clever urban policy that allows high-rise construction while maintaining old architectural ensembles.


This policy keeps the streets looking more human-scale than the usual high-rise districts in modern cities.
With the visit to Jaffa, Patrick introduces us to a fascinating slice of history, despite the temperature nearing 38°C. Jaffa, once an independent city, is now a neighborhood of Tel Aviv—a predominantly Muslim area. We notice a few buildings in poor condition. They belong to Palestinian families who left Tel Aviv. Otherwise, the city has been very well restored, apart from these few buildings.

A government agency rents out the ground floors of these buildings, which helps fund part of the security work. They also try to track down the owners and buy back the abandoned properties, but some refuse to sell. The visit is very touristy—most of the people we meet are tourists like us.






There’s very little local life, except in the lower part of the city. To be continued, as I’ve reached the allowed photo limit.
Le nord Chili de Calama à Arica English translation pending
Après un voyage passionnant en Patagonie il y a 1 an,
voyageforum.com/...ost=9269103;#9269103 nous avons rapidement décidé de retourner au Chili, cette fois tout au nord, pour une balade andine entre Calama et Arica. Départ prévu en novembre…mi-octobre, de violentes manifestations éclatent à Santiago puis essaiment aux autres villes. Je surveille l’actualité et nous décidons finalement de maintenir le voyage, puisque les vols semblent se dérouler normalement et que ne ferons pas de tourisme urbain.
Edit : Voilà, le carnet complet en images, vidéos et cartes est là: CLIC
Bonne lecture! Marie En « route » vers les Andes 9 et 10/11/19 Vol Air France Luxembourg-Paris (30 mn de vol)- puis Paris-Santiago du Chili (14h de vol ! Moins cher que de partir de Paris directement et plus près pour nous 794 €/pers. avec 1 bagage en soute et le choix des sièges)
puis 5h d’escale (où nous sommes soulagés de récupérer nos bagages car nous allons en partie camper. Nous retirons aussi du cash),
puis vol (2h30) Sky Airlines de Santiago à Calama (low cost déjà testée et approuvée il y a 1 an, 77 €/pers avec 1 bagage en soute et le choix des sièges),
où nous atterrissons le dimanche 10/11/19 à 17h30 comme prévu.
Très beau temps lors de la traversée des Andes, qui nous semblent cependant bien peu enneigées en ce printemps austral…





Après avoir mangé une bricole à la cafétéria de l’aéroport, nous récupérons chez Europcar un Nissan X trail 4X4 quasiment neuf (800 km au compteur) mais avec des pneus de ville. Location effectuée via booking.com, modifiée à plusieurs reprises car le prix n’a cessé de baisser les derniers jours (sans doute en raison des évènements ?) : gain de 150 € (finalement 750 € pour 12 jours) Frais de drop off à Arica (250 € environ) d’où nous reprendrons l’avion le 22/11 pour Santiago. Nous prévoyons de remonter vers le nord en direction de Putre en restant la plupart du temps sur l’altiplano. Il nous faut donc être autonomes en bouffe, eau et essence. L’idée est de prendre notre temps pour faire quelques détours…nous camperons donc puisqu’il y a peu d’hébergements et que nous aimons profiter des beaux endroits seuls avec les belles lumières du levant et du couchant. L’autonomie en carburant est un problème dans cette partie du Chili puisqu’entre les villes de Calama et Arica on ne trouve de stations-service qu’à Pica et Pozzo Almonte. Sinon il faut compter sur de l’essence vendue au bidon dans certains villages ou sur ses propres réserves. Le parcours prévu est le suivant : Calama (essence en station)-Ollagüe-Huasco Lipez-Pica-Pintados-Pozzo Almonte (essence en station)-Humberstone-Huara-Geysers de Puchuldiza-Cariquima-Bosque de Cactus-Colchane (essence bolivienne au marché noir)-Parque Nacional Volcan Isluga-Laguna Roja-Termas de Polloquere (salar de Surire)-Quebrada de Chuba-Parque Nacional Lauca-Putre (essence au bidon)-Cerro Milagro-Putre -Laguna Cotacotani Lago Chungara-Putre-Suriplaza-Putre-Codpa-Valle Camarones-Caleta Camarones-Caleta Victor-Arica (essence en station) De Calama à Putre, nous ne descendrons qu’une fois jusqu’à la plaine côtière, afin de varier un peu le voyage, et de reprendre de l’essence. L’idée est de conserver l’adaptation à l’altitude qui devrait s’améliorer au fil de jours et nous permettre de faire quelques randos en fin de séjour, même si en réalité il faut plutôt 4 semaines pour être vraiment bien acclimaté. Par précaution nous emmenons le petit compresseur et de quoi réparer d’éventuelles crevaisons et le téléphone satellite. Nous irons dans quelques zones assez isolées sans réseau téléphonique et sans beaucoup de passage…et ça permet de garder le contact avec les proches.
La ville est à quelques km de l’aéroport : nous posons nos affaires au Géotel Calama (bien, 46 € bon petit-déj inclus), prenons une bonne douche, tentons une sortie pour aller faire un gros ravitaillement, rapidement avortée en raison des bruits de manifestations qui retentissent dans les rues avoisinantes. Nous irons demain ! Au lit !
voyageforum.com/...ost=9269103;#9269103 nous avons rapidement décidé de retourner au Chili, cette fois tout au nord, pour une balade andine entre Calama et Arica. Départ prévu en novembre…mi-octobre, de violentes manifestations éclatent à Santiago puis essaiment aux autres villes. Je surveille l’actualité et nous décidons finalement de maintenir le voyage, puisque les vols semblent se dérouler normalement et que ne ferons pas de tourisme urbain.
Edit : Voilà, le carnet complet en images, vidéos et cartes est là: CLIC
Bonne lecture! Marie En « route » vers les Andes 9 et 10/11/19 Vol Air France Luxembourg-Paris (30 mn de vol)- puis Paris-Santiago du Chili (14h de vol ! Moins cher que de partir de Paris directement et plus près pour nous 794 €/pers. avec 1 bagage en soute et le choix des sièges)
puis 5h d’escale (où nous sommes soulagés de récupérer nos bagages car nous allons en partie camper. Nous retirons aussi du cash),
puis vol (2h30) Sky Airlines de Santiago à Calama (low cost déjà testée et approuvée il y a 1 an, 77 €/pers avec 1 bagage en soute et le choix des sièges),
où nous atterrissons le dimanche 10/11/19 à 17h30 comme prévu.
Très beau temps lors de la traversée des Andes, qui nous semblent cependant bien peu enneigées en ce printemps austral…





Après avoir mangé une bricole à la cafétéria de l’aéroport, nous récupérons chez Europcar un Nissan X trail 4X4 quasiment neuf (800 km au compteur) mais avec des pneus de ville. Location effectuée via booking.com, modifiée à plusieurs reprises car le prix n’a cessé de baisser les derniers jours (sans doute en raison des évènements ?) : gain de 150 € (finalement 750 € pour 12 jours) Frais de drop off à Arica (250 € environ) d’où nous reprendrons l’avion le 22/11 pour Santiago. Nous prévoyons de remonter vers le nord en direction de Putre en restant la plupart du temps sur l’altiplano. Il nous faut donc être autonomes en bouffe, eau et essence. L’idée est de prendre notre temps pour faire quelques détours…nous camperons donc puisqu’il y a peu d’hébergements et que nous aimons profiter des beaux endroits seuls avec les belles lumières du levant et du couchant. L’autonomie en carburant est un problème dans cette partie du Chili puisqu’entre les villes de Calama et Arica on ne trouve de stations-service qu’à Pica et Pozzo Almonte. Sinon il faut compter sur de l’essence vendue au bidon dans certains villages ou sur ses propres réserves. Le parcours prévu est le suivant : Calama (essence en station)-Ollagüe-Huasco Lipez-Pica-Pintados-Pozzo Almonte (essence en station)-Humberstone-Huara-Geysers de Puchuldiza-Cariquima-Bosque de Cactus-Colchane (essence bolivienne au marché noir)-Parque Nacional Volcan Isluga-Laguna Roja-Termas de Polloquere (salar de Surire)-Quebrada de Chuba-Parque Nacional Lauca-Putre (essence au bidon)-Cerro Milagro-Putre -Laguna Cotacotani Lago Chungara-Putre-Suriplaza-Putre-Codpa-Valle Camarones-Caleta Camarones-Caleta Victor-Arica (essence en station) De Calama à Putre, nous ne descendrons qu’une fois jusqu’à la plaine côtière, afin de varier un peu le voyage, et de reprendre de l’essence. L’idée est de conserver l’adaptation à l’altitude qui devrait s’améliorer au fil de jours et nous permettre de faire quelques randos en fin de séjour, même si en réalité il faut plutôt 4 semaines pour être vraiment bien acclimaté. Par précaution nous emmenons le petit compresseur et de quoi réparer d’éventuelles crevaisons et le téléphone satellite. Nous irons dans quelques zones assez isolées sans réseau téléphonique et sans beaucoup de passage…et ça permet de garder le contact avec les proches.
La ville est à quelques km de l’aéroport : nous posons nos affaires au Géotel Calama (bien, 46 € bon petit-déj inclus), prenons une bonne douche, tentons une sortie pour aller faire un gros ravitaillement, rapidement avortée en raison des bruits de manifestations qui retentissent dans les rues avoisinantes. Nous irons demain ! Au lit !
Trekking in Kyrgyzstan or Tajikistan?
Hi everyone!
Just back from the Manaslu Circuit in Nepal, and I think for my next trip, I'd love a wilder environment. I'm considering a trek (two to three weeks) in Central Asia. Several agencies organize this kind of trip, and I was initially leaning toward Tajikistan, but after looking at travel photos, the landscapes seem very similar to the Alps, while Kyrgyzstan’s scenery looks more "exotic"—maybe closer to Mongolia? But these are just photos, and I’m struggling to get a real sense of it. I’d love to hear from people who’ve been to these destinations...
Thanks so much! :-)
Périple 3 semaines vers le Nord (Allemagne, Danemark, Suède, Norvège) English translation pending
Bonjour tout le monde. Me revoici, les vacances étant terminés, voici le temps de vous les narrer. Cette année, nous sommes partis vers le Nord. Allemagne, Danemark, Suède, Norvège. Un périple en voiture, où nous avons emportés nos vélos pour quelques balades sportives.
L'Allemagne, nous connaissons déjà un peu. Pas de surprises. Mais en ce qui concerne les autres pays, c'est pour nous la découverte. La nature est très présente et respecté. Les gens sont accueillants et le stationnement rigoureux. Attention ! Au Danemark, les infrastructures cyclables sont d'une qualité exemplaire et présente partout.
En cette période de l'année, les jours ne finissent plus. Les soirées s'étirent délicieusement et les matins nous prennent toujours de vitesse.
Nous avons essayé de faire une petite boucle dans le temps imparti, et je vais vous raconter ça. Regardez.
L'Allemagne, nous connaissons déjà un peu. Pas de surprises. Mais en ce qui concerne les autres pays, c'est pour nous la découverte. La nature est très présente et respecté. Les gens sont accueillants et le stationnement rigoureux. Attention ! Au Danemark, les infrastructures cyclables sont d'une qualité exemplaire et présente partout.
En cette période de l'année, les jours ne finissent plus. Les soirées s'étirent délicieusement et les matins nous prennent toujours de vitesse.
Nous avons essayé de faire une petite boucle dans le temps imparti, et je vais vous raconter ça. Regardez.
Tioga Pass (Yosemite NP) va probablement ouvrir très tard cette année English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui ont l'intention d'aller au Yosemite NP ce printemps, c'est probable que Tioga Pass va ouvrir très tard à cause de la quantité de neige qui tombaient déjà aux montagnes de Californie cet hiver. Voici les dates de l'ouverture du col depuis 1995 avec aussi la quantité de neige qui tombaient chaque hiver:
https://www.nps.gov/yose/planyourvisit/tiogaopen.htm
Voici la quantité actuelle de neige aux montagnes de Californie:
https://cdec.water.ca.gov/cdecapp/snowapp/sweq.action
On utilise le niveau de neige au 1er avril pour des comparaisons parce que c'est typiquement la fin des pluies/neige dans la majorité de Californie chaque année.
On verra ce qui se passe avec la météo en Californie pendant les 5 semaines "d'hiver" qui restent, mais ça m'étonnerais si Tioga Pass s'ouvre avant mi-juin cette année. Probablement, la route a Glacier Point va ouvrir assez tard aussi. En plus, la neige va durer très tard aux trails au-dessus Tuolomne Meadows.
Pour ceux qui ont l'intention d'aller au Yosemite NP ce printemps, c'est probable que Tioga Pass va ouvrir très tard à cause de la quantité de neige qui tombaient déjà aux montagnes de Californie cet hiver. Voici les dates de l'ouverture du col depuis 1995 avec aussi la quantité de neige qui tombaient chaque hiver:
https://www.nps.gov/yose/planyourvisit/tiogaopen.htm
Voici la quantité actuelle de neige aux montagnes de Californie:
https://cdec.water.ca.gov/cdecapp/snowapp/sweq.action
On utilise le niveau de neige au 1er avril pour des comparaisons parce que c'est typiquement la fin des pluies/neige dans la majorité de Californie chaque année.
On verra ce qui se passe avec la météo en Californie pendant les 5 semaines "d'hiver" qui restent, mais ça m'étonnerais si Tioga Pass s'ouvre avant mi-juin cette année. Probablement, la route a Glacier Point va ouvrir assez tard aussi. En plus, la neige va durer très tard aux trails au-dessus Tuolomne Meadows.
Découvrir la Colombie English translation pending
Bonjour
Je souhaite découvrir la Colombie et souhaiterai connaitre les villes et endroits à visiter , et à contrario ceux à éviter .
Je souhaite partir 3 semaines en solo avec sac à dos et utiliser les transports publics , également dormir chez l'habitant .
Je prend toutes les informations qui pourront m'être utiles .
D'avance merci à tous ceux qui me donneront des informations .
Danielito
Kuala Lumpur en février - votre avis English translation pending
Bonjour,
L'an passé je me suis rendu en Thailande au mois de février, l'idéal pour fuir l'hiver belge.
J'aimerais renouveller l'expérience, cette fois en Malaisie. Est ce une bonne idée?
Thaïlande: l'opposition met fin à l'opération de blocus de Bangkok English translation pending
Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises English translation pending
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.

Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu
Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
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Suite de la découverte dans le message suivant …
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.
Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peuQuelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
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Suite de la découverte dans le message suivant …
Retour du monde: une semaine en Laponie finlandaise English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis pas un membre super actif de VF mais un lecteur assidu, c'est pourquoi au retour d'un voyage en Finlande, j'ai décidé moi aussi de faire un retour, un compte rendu de mon voyage en plein coeur de la Laponie finlandaise. Du coup j'ai fait un site disponible ici http://www.retourdumonde.fr/ mais je vais aussi le partager ici ! Bonne lecture !
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain