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Flying Blue: cinq ans de performances English translation pending
La Tribune (France), no. 4462
La Tribune du management, lundi 3 mai 2010, p. 34
Dossier
" Flying Blue ", cinq ans de performances
Flying Blue a été lancé en 2005 : c'était la première fois que deux compagnies aériennes " majors ", Air France et KLM, fusionnaient leur programme de fidélité. " Nous l'avions appelé le crazy project, se souvient Patrick Roux, directeur marketing de l'entreprise. Cela a pris dix-huit mois et nous étions très heureux d'être les premiers. L'objectif était de devenir le leader européen des programmes de fidélité de l'aérien. " Les résultats sont au rendez-vous. Lors du lancement, le programme comptait 10 millions d'adhérents. " Nous fêterons les cinq ans en juin avec 18 millions de membres Flying Blue, note Patrick Roux. Le vrai succès est que seul un tiers des nouveaux membres provient de nos marchés nationaux (France et Pays-Bas), les deux tiers étant des clients internationaux. " Ces clients sont plus fidèles en tant que consommateurs. Ils sont plus actifs et ils consomment davantage que les clients des anciens programmes Fréquence Plus ou Flying Dutchman pour KLM. Mais trouve-t-on toujours des places sur les avions d'Air France-KLM lorsqu'on utilise ses miles ? " On objecte parfois que l'on ne trouve jamais de place, que tout ceci est très théorique, mais les billets primes représentent 4 % des billets qui sont utilisés tous les jours sur Air France ou sur KLM, assure Patrick Roux. C'est l'équivalent de quarante A320 ou de treize A380 par jour. " La destination la plus plébiscitée en billet prime est New York, pour la destination internationale, mais, en volume, il s'agit de Toulouse. Les destinations les plus lointaines ne sont pas forcément les plus consommées.
Communauté affinitaire
Confronté à une telle croissance du programme, Air France-KLM a dû en maîtriser les coûts. Internet a notamment permis de donner accès en libre-service aux prises de prime et à la gestion de compte par les clients. " Ces 80 % de membres supplémentaires ont pratiquement été obtenus à coût constant ", confie Patrick Roux qui cherche en outre à développer des communautés. " Une partie des études quantitatives sur nos clients est maintenant réalisée par mail sur un panel de membres Flying Blue, remarque Patrick Roux. Cela permet de créer de la proximité, d'être très réactif dans nos études et de créer un premier niveau de fidélité. FB in touch est un premier essai de blog, de Web2.0, qui sera lancé en France dans les semaines qui viennent ; il permettra d'avoir aussi un panel de clients qui interagissent avec nous, mais de façon complètement ouverte en donnant leur avis sur Air France-KLM. " La communauté créée peut aussi être affinitaire (le golf) ou professionnelle. Par exemple, Flying Blue Petroleum met en contact les clients qui travaillent dans l'industrie pétrolière. Ce sont d'énormes flux de passagers, notamment sur les États-Unis et l'Afrique, avec des correspondances longues à Roissy. P. B. et F. S.
Encadré(s) :
Une fidélisation client qui rapporte Air France-KLM distribue 500.000 questionnaires par an à bord de ses avions. Cela lui donne un baromètre de satisfaction pour développer de nouveaux modèles. " Quand nous lançons un nouveau produit, nous chiffrons son coût, nous estimons le gain de satisfaction et ce qu'il peut rapporter comme recettes supplémentaires ", confie Patrick Roux, directeur du marketing d'Air France-KLM. C'est ainsi que l'offre cinématographique à bord des avions est passée de 6 films à bord à 85 ou 100. " Nous pouvions estimer que cela nous rapporterait 20 millions d'euros supplémentaires par an, explique Patrick Roux. En réalité, cela nous a rapporté davantage. " Air France-KLM a donc réussi à monétiser la fidélisation. Avec les nouvelles technologies, il est possible d'aller plus loin : un client à qui il n'arrive rien est moins fidèle qu'un client à qui il est arrivé un petit problème mais à qui on a su apporter une solution... Une nouvelle frontière pour les logiciels de la relation client. P. B.
(c) 2010 La Tribune. Tous droits réservés.
Numéro de document : news·20100503·TR·409654
Dossier
" Flying Blue ", cinq ans de performances
Flying Blue a été lancé en 2005 : c'était la première fois que deux compagnies aériennes " majors ", Air France et KLM, fusionnaient leur programme de fidélité. " Nous l'avions appelé le crazy project, se souvient Patrick Roux, directeur marketing de l'entreprise. Cela a pris dix-huit mois et nous étions très heureux d'être les premiers. L'objectif était de devenir le leader européen des programmes de fidélité de l'aérien. " Les résultats sont au rendez-vous. Lors du lancement, le programme comptait 10 millions d'adhérents. " Nous fêterons les cinq ans en juin avec 18 millions de membres Flying Blue, note Patrick Roux. Le vrai succès est que seul un tiers des nouveaux membres provient de nos marchés nationaux (France et Pays-Bas), les deux tiers étant des clients internationaux. " Ces clients sont plus fidèles en tant que consommateurs. Ils sont plus actifs et ils consomment davantage que les clients des anciens programmes Fréquence Plus ou Flying Dutchman pour KLM. Mais trouve-t-on toujours des places sur les avions d'Air France-KLM lorsqu'on utilise ses miles ? " On objecte parfois que l'on ne trouve jamais de place, que tout ceci est très théorique, mais les billets primes représentent 4 % des billets qui sont utilisés tous les jours sur Air France ou sur KLM, assure Patrick Roux. C'est l'équivalent de quarante A320 ou de treize A380 par jour. " La destination la plus plébiscitée en billet prime est New York, pour la destination internationale, mais, en volume, il s'agit de Toulouse. Les destinations les plus lointaines ne sont pas forcément les plus consommées.
Communauté affinitaire
Confronté à une telle croissance du programme, Air France-KLM a dû en maîtriser les coûts. Internet a notamment permis de donner accès en libre-service aux prises de prime et à la gestion de compte par les clients. " Ces 80 % de membres supplémentaires ont pratiquement été obtenus à coût constant ", confie Patrick Roux qui cherche en outre à développer des communautés. " Une partie des études quantitatives sur nos clients est maintenant réalisée par mail sur un panel de membres Flying Blue, remarque Patrick Roux. Cela permet de créer de la proximité, d'être très réactif dans nos études et de créer un premier niveau de fidélité. FB in touch est un premier essai de blog, de Web2.0, qui sera lancé en France dans les semaines qui viennent ; il permettra d'avoir aussi un panel de clients qui interagissent avec nous, mais de façon complètement ouverte en donnant leur avis sur Air France-KLM. " La communauté créée peut aussi être affinitaire (le golf) ou professionnelle. Par exemple, Flying Blue Petroleum met en contact les clients qui travaillent dans l'industrie pétrolière. Ce sont d'énormes flux de passagers, notamment sur les États-Unis et l'Afrique, avec des correspondances longues à Roissy. P. B. et F. S.
Encadré(s) :
Une fidélisation client qui rapporte Air France-KLM distribue 500.000 questionnaires par an à bord de ses avions. Cela lui donne un baromètre de satisfaction pour développer de nouveaux modèles. " Quand nous lançons un nouveau produit, nous chiffrons son coût, nous estimons le gain de satisfaction et ce qu'il peut rapporter comme recettes supplémentaires ", confie Patrick Roux, directeur du marketing d'Air France-KLM. C'est ainsi que l'offre cinématographique à bord des avions est passée de 6 films à bord à 85 ou 100. " Nous pouvions estimer que cela nous rapporterait 20 millions d'euros supplémentaires par an, explique Patrick Roux. En réalité, cela nous a rapporté davantage. " Air France-KLM a donc réussi à monétiser la fidélisation. Avec les nouvelles technologies, il est possible d'aller plus loin : un client à qui il n'arrive rien est moins fidèle qu'un client à qui il est arrivé un petit problème mais à qui on a su apporter une solution... Une nouvelle frontière pour les logiciels de la relation client. P. B.
(c) 2010 La Tribune. Tous droits réservés.
Numéro de document : news·20100503·TR·409654
Voyage familial des États-Unis vers l'Amérique du Sud en camping-car English translation pending
Nous sommes partis à la conquête du continent américain avec notre fils (bébé de 11 mois) en camping car. Nous avons acheté un camping car à Los Angeles, notre but est de descendre jusqu'à la terre de feu.
Après 3 mois passés aux USA, nous allons passer la frontière du Mexique à El Paso. Avez-vous des renseignements pour les assurances, les bivouacs et camping au Mexique? Et les pays plus bas? Des conseils sécurité actuel?
Qui a traversé Panama Colombie avec un camping car?
Si vous avez besoin de conseil sur l'achat d'un véhicule en Californie, nous venons de passer par là, n'hésitez pas!
Qui est sur le même parcours actuellement? Si vous êtes intéressé à partager un bout de route pour certain passage, contactez-nous!
Bon voyage à tous!
Après 3 mois passés aux USA, nous allons passer la frontière du Mexique à El Paso. Avez-vous des renseignements pour les assurances, les bivouacs et camping au Mexique? Et les pays plus bas? Des conseils sécurité actuel?
Qui a traversé Panama Colombie avec un camping car?
Si vous avez besoin de conseil sur l'achat d'un véhicule en Californie, nous venons de passer par là, n'hésitez pas!
Qui est sur le même parcours actuellement? Si vous êtes intéressé à partager un bout de route pour certain passage, contactez-nous!
Bon voyage à tous!
Explosion de l'économie chinoise English translation pending
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........
Idée des pourboires à laisser au Vietnam? English translation pending
un pourboire se donne en fonction du service attendu et rendu, mais quelqu'un peux t il me donner une idée du pourboire a laisser ( guide, hotel, taxi) sans pour autant passer ni pour des radins ni pour des généreux donateurs merci
Visiter le delta du Mekong en deux jours et demi? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi allons au Vietnam vendredi. :). Trop hâte. On atterri à Ho Chi Minh le 1er au matin. On repart le 2 direct pour Can Tho dans le Delta du Mekong. Donc atterrissage le 2 à 11:20 à Can Tho Retour le 4 à Ho Chi Mink pour prendre un avion le soir.
On veut éviter le parcours classique (on préfère les endroits où on se sent perdu). Objectif: Can Tho / Ben Tre / Tra Vinh / Vinh Long
Questions: - c'est trop? (on aime voir un max de choses) - Dans quel ordre feriez-vous l'itinéraire? - Les trajets entre ces villes sont compliqués (durées et moyen de transport)? - Faut-il prendre un guide pour toute la durée ou un guide dans chaque ville? - est-il facile de trouver un bon guide pour deux? Ou?
Mes bcp bcp bcp pour les réponses.
Bonne journée
Soucks
Ma copine et moi allons au Vietnam vendredi. :). Trop hâte. On atterri à Ho Chi Minh le 1er au matin. On repart le 2 direct pour Can Tho dans le Delta du Mekong. Donc atterrissage le 2 à 11:20 à Can Tho Retour le 4 à Ho Chi Mink pour prendre un avion le soir.
On veut éviter le parcours classique (on préfère les endroits où on se sent perdu). Objectif: Can Tho / Ben Tre / Tra Vinh / Vinh Long
Questions: - c'est trop? (on aime voir un max de choses) - Dans quel ordre feriez-vous l'itinéraire? - Les trajets entre ces villes sont compliqués (durées et moyen de transport)? - Faut-il prendre un guide pour toute la durée ou un guide dans chaque ville? - est-il facile de trouver un bon guide pour deux? Ou?
Mes bcp bcp bcp pour les réponses.
Bonne journée
Soucks
Choisir Phu Quoc, Phan Thiet ou Mui Né pour achever notre séjour en mer calme au Vietnam? English translation pending
Chers voyageurs,
Nous partons en juillet prochain visiter le Vietnam. Avant de reprendre à Saigon l'avion du retour, nous projetons de conclure notre itinéraire par un séjour balnéaire (et tranquille !) de 2 ou 3 jours (avec des enfants). Quel endroit choisir ? L'ïle de Phuc Quoc ? Phan Thiet, Mui Ne, ailleurs ? Quelqu'un aurait-il des conseils pour nous aider svp ? On m'a dit que Phu Quoc n'était pas forcément le bon endroit à cette période de l'année et que la mer était agitée ? Qu'en est-il ? Sinon, y a t-il plutôt intérêt à choisir un endroit pas trop loin de Saigon, pour éviter la perte de temps en transport ?
Bonnes adresses bienvenues !
Merci merci am
Merci merci am
Meilleure compagnie de bus pour faire le trajet Buenos Aires - Puerto Iguazu? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprete à partir pour un tour en argentine cet été et biensûr je passerai voir les chutes d'iguazu, cependant j'aimerais savoir quelle est la meilleur compagnie de bus à prendre pour faire ce trajet (20 heures quand même), si quelqu'un d'entre vous a déjà réalisé ce voyage et qui pourrait m'aider?J'ai déjà entendu parler de viabariloche, crucero del norte et rio uruguay, mais je ne sais pas laquelle de ces 3 choisir?
Merci beaucoup
ed
Je m'apprete à partir pour un tour en argentine cet été et biensûr je passerai voir les chutes d'iguazu, cependant j'aimerais savoir quelle est la meilleur compagnie de bus à prendre pour faire ce trajet (20 heures quand même), si quelqu'un d'entre vous a déjà réalisé ce voyage et qui pourrait m'aider?J'ai déjà entendu parler de viabariloche, crucero del norte et rio uruguay, mais je ne sais pas laquelle de ces 3 choisir?
Merci beaucoup
ed
Retour de croisière MSC LIRICA du 11 au 18 avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Je rentre de cette croisière... retour au port de Toulon dimanche 18 avril... Nous étions une dizaine (4 couples et 5 enfants de 7 à 12 ans) et nous sommes tous ravis de notre croisière ! Le bateau est superbe, le service à bord irréprochable, les repas plus que corrects, le personnel adorable, etc... Nous étions sur le pont 8... en cabines 'intérieur'... elles sont très fonctionnelles et super propres ! Rien à redire non plus sur la literie... on y dort très bien ! Seul petit point négatif sur toute la croisière : nous n'étions que 200 Français à bord (rien de grave la dessus !) mais la grande majorité des autres passagers étaient des Italiens... je n'ai rien contre les Italiens, mais il faut reconnaître qu'ils ne font pas dans le 'silence'... Ils ne parlent pas, ils crient... idem dans les coursives des cabines... A n'importe quelle heure de la nuit, ils crient dans les couloirs... 😕 Sans parler qu'on avait même un groupe de jeunes venus avec leur école... Mais bon, à la fin de la croisière, je ne les entendais même plus... 😏 Et dans la journée, le bateau est tellement grand qu'on peut facilement s'isoler dans un salon ou sur une chaise longue sur un pont sans entendre de bruit... Les passagers qui eux préfèrent l'animation reste au bord de la piscine... et tout le monde y trouve son compte ! Ah si, un autre point négatif (mais moi je m'en fiche, je n'aime pas l'eau ! 😛 ) les deux piscines ne sont pas chauffées !!! Il n'y avait jamais personne dedans... même les jours de soleil !
Pour les escales, nous nous sommes débrouillés par nous même... j'avais fait un 'press book' avant notre départ en regardant sur internet et notant les commentaires des personnes qui connaissaient bien ces escales. En plus, on nous propose souvent des plans gratuits de la ville à la gare maritime.
A Gênes, on a donc pris un bus de ville... mais on peut regagner le centre à pied... c'est ce qu'on a fait au retour.... très jolie ville !
A Ajaccio, on est tout près du centre ville et de la citadelle... belle promenade dans les rues aux palmiers impressionnants par leur taille...
C'est vrai que le train pour Rome, c'est l'idéal... on arrive même avant ceux qui ont pris l'excursion MSC... (en car !). Et on a pris le bus rouge à étage 110 qui vous fait voyager dans toutes la capitale en vous arrêtant à tous les arrêts 'touristiques' que vous souhaitez... Il faut reconnaître qu'on survole cette ville, mais on connaissait déjà et on y reviendra ! Ou alors, il faut vraiment se limiter à un secteur de la ville et le faire à fond... En ce qui concerne le Vatican, le mercredi matin, c'est l'audience du Pape à 10h30... il y a donc du monde le matin... et l'après midi !!! MSC a du choisir ce jour pour les personnes qui souhaitent assister à l'audience, mais pour ceux qui veulent entrer dans St Pierre, il faut s'armer de patience... et comme le temps est compté, c'est un peu risqué de se mettre dans la queue... du coup, on a renoncé... dommage !
A Salerne, on s'est un peu fait avoir... on ne voulait pas voir Pompéi, alors on a pris notre temps pour sortir du bateau... vers 10h00... mais le bus de ville a mis plus d'une demi heure à arriver... on aurait donc du prendre la navette proposé par MSC pour nous amener dans le centre (pas faisable à pied)... ce n'était pas pour le coût (6 €), mais c'était pour l'heure de départ... 8h30 ou 8h45... un peu trop tôt à notre goût...
A Tunis, il n'y a que l'embarras du choix pour les taxis ! Et les prix varient en effet de quelques euros si on sort du port... pour info, la ville de la Goulette ne présente aucun intérêt touristique... on s'y est un peu promené... on voit que les gens sont pauvres et visiblement cette ville ne profite pas de l'arrivée en masse des touristes qui évidemment n'y restent pas vu qu'ils vont vers les lieux plus 'typiques'...
A Palma, on a longé le port à pied pour accéder à la cathédrale (que l'on n'a pas pu visiter) et à la vieille ville. Superbe à mon gôut !!! Pour ceux qui n'aiment pas la marche à pied (il faut une bonne demi heure pour accéder à la cathédrale), il y a des calèches (tirés par des chevaux maigrichons...), des taxis ou des bus de ville très facile d'accès. Les tickets de bus s'achètent dans le bus... contrairement à Salerne où il faut les avoir avant de monter...
Je sais que d'autres personnes ont fait la même croisière que nous... je suis impatiente de lire leurs commentaires...
En tout cas, nous sommes tous ravis de ce voyage et sommes prêts à repartir avec MSC...
A+
Je rentre de cette croisière... retour au port de Toulon dimanche 18 avril... Nous étions une dizaine (4 couples et 5 enfants de 7 à 12 ans) et nous sommes tous ravis de notre croisière ! Le bateau est superbe, le service à bord irréprochable, les repas plus que corrects, le personnel adorable, etc... Nous étions sur le pont 8... en cabines 'intérieur'... elles sont très fonctionnelles et super propres ! Rien à redire non plus sur la literie... on y dort très bien ! Seul petit point négatif sur toute la croisière : nous n'étions que 200 Français à bord (rien de grave la dessus !) mais la grande majorité des autres passagers étaient des Italiens... je n'ai rien contre les Italiens, mais il faut reconnaître qu'ils ne font pas dans le 'silence'... Ils ne parlent pas, ils crient... idem dans les coursives des cabines... A n'importe quelle heure de la nuit, ils crient dans les couloirs... 😕 Sans parler qu'on avait même un groupe de jeunes venus avec leur école... Mais bon, à la fin de la croisière, je ne les entendais même plus... 😏 Et dans la journée, le bateau est tellement grand qu'on peut facilement s'isoler dans un salon ou sur une chaise longue sur un pont sans entendre de bruit... Les passagers qui eux préfèrent l'animation reste au bord de la piscine... et tout le monde y trouve son compte ! Ah si, un autre point négatif (mais moi je m'en fiche, je n'aime pas l'eau ! 😛 ) les deux piscines ne sont pas chauffées !!! Il n'y avait jamais personne dedans... même les jours de soleil !
Pour les escales, nous nous sommes débrouillés par nous même... j'avais fait un 'press book' avant notre départ en regardant sur internet et notant les commentaires des personnes qui connaissaient bien ces escales. En plus, on nous propose souvent des plans gratuits de la ville à la gare maritime.
A Gênes, on a donc pris un bus de ville... mais on peut regagner le centre à pied... c'est ce qu'on a fait au retour.... très jolie ville !
A Ajaccio, on est tout près du centre ville et de la citadelle... belle promenade dans les rues aux palmiers impressionnants par leur taille...
C'est vrai que le train pour Rome, c'est l'idéal... on arrive même avant ceux qui ont pris l'excursion MSC... (en car !). Et on a pris le bus rouge à étage 110 qui vous fait voyager dans toutes la capitale en vous arrêtant à tous les arrêts 'touristiques' que vous souhaitez... Il faut reconnaître qu'on survole cette ville, mais on connaissait déjà et on y reviendra ! Ou alors, il faut vraiment se limiter à un secteur de la ville et le faire à fond... En ce qui concerne le Vatican, le mercredi matin, c'est l'audience du Pape à 10h30... il y a donc du monde le matin... et l'après midi !!! MSC a du choisir ce jour pour les personnes qui souhaitent assister à l'audience, mais pour ceux qui veulent entrer dans St Pierre, il faut s'armer de patience... et comme le temps est compté, c'est un peu risqué de se mettre dans la queue... du coup, on a renoncé... dommage !
A Salerne, on s'est un peu fait avoir... on ne voulait pas voir Pompéi, alors on a pris notre temps pour sortir du bateau... vers 10h00... mais le bus de ville a mis plus d'une demi heure à arriver... on aurait donc du prendre la navette proposé par MSC pour nous amener dans le centre (pas faisable à pied)... ce n'était pas pour le coût (6 €), mais c'était pour l'heure de départ... 8h30 ou 8h45... un peu trop tôt à notre goût...
A Tunis, il n'y a que l'embarras du choix pour les taxis ! Et les prix varient en effet de quelques euros si on sort du port... pour info, la ville de la Goulette ne présente aucun intérêt touristique... on s'y est un peu promené... on voit que les gens sont pauvres et visiblement cette ville ne profite pas de l'arrivée en masse des touristes qui évidemment n'y restent pas vu qu'ils vont vers les lieux plus 'typiques'...
A Palma, on a longé le port à pied pour accéder à la cathédrale (que l'on n'a pas pu visiter) et à la vieille ville. Superbe à mon gôut !!! Pour ceux qui n'aiment pas la marche à pied (il faut une bonne demi heure pour accéder à la cathédrale), il y a des calèches (tirés par des chevaux maigrichons...), des taxis ou des bus de ville très facile d'accès. Les tickets de bus s'achètent dans le bus... contrairement à Salerne où il faut les avoir avant de monter...
Je sais que d'autres personnes ont fait la même croisière que nous... je suis impatiente de lire leurs commentaires...
En tout cas, nous sommes tous ravis de ce voyage et sommes prêts à repartir avec MSC...
A+
Reprise progressive du trafic aérien (17 avril 2010) English translation pending
Bonjour,
La création de se topic à pour but de récolter un maximum d'informations, dépêches de dernière minutes, avis, ou encore témoignoiges sur la reprise progressive du traffic aérien.
Cette malchance qui tombe en pleine vacances scolaire et qui risque de me faire rater mon voyage qui devrait se dérouler mercredi prochain à destination de New-York via Amsterdam.
Pensez-vous que Lundi 8 heure, il nous sera annoncer que la reprise du traffic sera une nouvelle fois repousser?
Merci d'avance pour votre participation.
La création de se topic à pour but de récolter un maximum d'informations, dépêches de dernière minutes, avis, ou encore témoignoiges sur la reprise progressive du traffic aérien.
Cette malchance qui tombe en pleine vacances scolaire et qui risque de me faire rater mon voyage qui devrait se dérouler mercredi prochain à destination de New-York via Amsterdam.
Pensez-vous que Lundi 8 heure, il nous sera annoncer que la reprise du traffic sera une nouvelle fois repousser?
Merci d'avance pour votre participation.
Fermeture des espaces aériens en Europe suite éruption du volcan d’Eyjafjallajokull en Islande (15 avril 2010) English translation pending
En complement du sujet sur Londres http://voyageforum.com/...9;page=unread#unread
... c'est maintenant tous les aéroports de Grande Bretagne qui ferment (ou sont déjà fermés) jusqu'a 18/19h ou ++++
Eurocontrol a decidé la fermeture a 16h CET l'espace aérien des pays suivants
Belgique, Pays bas, Allemagne
... Paris pourrait fermer dans l'apres-midi
Air France: voyageur Premium ne vaut pas le prix English translation pending
Bilan d'un aller retour CDG- NRT en Premium.
Utile pour la prise PC, de la place pour les coudes mais siège vraiment trop inconfortable pour dormir à l'aise (je n'ai pas fermé l'oeil sur le vol de nuit retour), repose pieds mal ajusté, boutons de commande mal placés et casque audio difficile à sortir de son emplacement.
En bref, à +100€ ou 150€ par rapport au tarif éco, cela peut valoir le coup. Au delà, il n'y a pas photo: préférez une résa non modifiable en classe affaires.
PS: procédure d'enregistrement complètement apocalyptique sur le vol retour de Narita. Refus de me surclasser en Premium (même avec un achat miles) alors que je suis Platinum depuis 3 ans et que mon épouse avait un billet prime en Premium. Le personnel au sol (sous traitant je crois) "accepte" de downgrader madame pour me rejoindre en Eco. Une fois à bord et les portes fermées, on se rend compte que la Premium était quasi complètement vide. On rumine en silence jusqu'à l'arrivée de la chef de cabine qui vient nous demander les raisons du downgrade de madame et intelligemment nous propose de venir tous les deux en Premium.
J'ai encore du mal à comprendre pourquoi le surclassement eco vers premium n'est pas proposé automatiquement aux voyageurs les plus réguliers à l'embarquement lorsque des places sont libres: le surcoût est de 0 (...sauf pour le vanity case et la bouteille d'eau) et ça calmerait les ardeurs de surclassement vers la business...AF, si tu nous entends
Utile pour la prise PC, de la place pour les coudes mais siège vraiment trop inconfortable pour dormir à l'aise (je n'ai pas fermé l'oeil sur le vol de nuit retour), repose pieds mal ajusté, boutons de commande mal placés et casque audio difficile à sortir de son emplacement.
En bref, à +100€ ou 150€ par rapport au tarif éco, cela peut valoir le coup. Au delà, il n'y a pas photo: préférez une résa non modifiable en classe affaires.
PS: procédure d'enregistrement complètement apocalyptique sur le vol retour de Narita. Refus de me surclasser en Premium (même avec un achat miles) alors que je suis Platinum depuis 3 ans et que mon épouse avait un billet prime en Premium. Le personnel au sol (sous traitant je crois) "accepte" de downgrader madame pour me rejoindre en Eco. Une fois à bord et les portes fermées, on se rend compte que la Premium était quasi complètement vide. On rumine en silence jusqu'à l'arrivée de la chef de cabine qui vient nous demander les raisons du downgrade de madame et intelligemment nous propose de venir tous les deux en Premium.
J'ai encore du mal à comprendre pourquoi le surclassement eco vers premium n'est pas proposé automatiquement aux voyageurs les plus réguliers à l'embarquement lorsque des places sont libres: le surcoût est de 0 (...sauf pour le vanity case et la bouteille d'eau) et ça calmerait les ardeurs de surclassement vers la business...AF, si tu nous entends
Trekking d'environ sept jours au Nord du Vietnam/Laos English translation pending
Bonjour a tous,
Merci pour tous les precieux messages que vous avez deja poste sur le forum. Seulement, avec toutes ces informations, je suis un peu perdue.. Nous souhaiterions partir au Vietnam en automne prochain, pour faire du trekking. Nous avons ete surpris de voir que la plupart des treks proposes par les agences etaient tres courts.
Nous souhaiterions partir environ 7 jours (de marche ! sans croiser de voiture ni de routes, ni de moto!, et de preference peu de touristes.. quoiqu'en generale, la marche les arretent..) dans le nord du Vietnam. Le train arrivant a Lao Cai etant un bon moyen de locomotion depuis Hanoi, nous prefererions quelque chose pas trop loin. L'idee serait de decouvrir le Vietnam Nord pendant cette semaine et ensuite de partir au Laos en passant par Dien Bien Phu. Pour le moment, on m'a propose de faire un trek aux alentours de Sapa (en passant dans les petits villages ?), mais j'avoue avoir un peu peur de cette option, avec les commentaires laisses sur le forum.. Sinon, partir vers Bac Ha ? L'option du lac Babe parait etre interessante, mais nous aurions prefere partir vers l'ouest, pour se rapprocher de la frontiere avec le Laos. Je n'ai rien lu sur cette partie du Vietnam.. Est il possible et interessant de faire le trek la bas ? Je suis ouverte a vos bons conseils.. Nous sommes de bons marcheurs, nous revenons d'un trek au Nepal.
Merci d'avance. Bien cordialement, M&V
Merci pour tous les precieux messages que vous avez deja poste sur le forum. Seulement, avec toutes ces informations, je suis un peu perdue.. Nous souhaiterions partir au Vietnam en automne prochain, pour faire du trekking. Nous avons ete surpris de voir que la plupart des treks proposes par les agences etaient tres courts.
Nous souhaiterions partir environ 7 jours (de marche ! sans croiser de voiture ni de routes, ni de moto!, et de preference peu de touristes.. quoiqu'en generale, la marche les arretent..) dans le nord du Vietnam. Le train arrivant a Lao Cai etant un bon moyen de locomotion depuis Hanoi, nous prefererions quelque chose pas trop loin. L'idee serait de decouvrir le Vietnam Nord pendant cette semaine et ensuite de partir au Laos en passant par Dien Bien Phu. Pour le moment, on m'a propose de faire un trek aux alentours de Sapa (en passant dans les petits villages ?), mais j'avoue avoir un peu peur de cette option, avec les commentaires laisses sur le forum.. Sinon, partir vers Bac Ha ? L'option du lac Babe parait etre interessante, mais nous aurions prefere partir vers l'ouest, pour se rapprocher de la frontiere avec le Laos. Je n'ai rien lu sur cette partie du Vietnam.. Est il possible et interessant de faire le trek la bas ? Je suis ouverte a vos bons conseils.. Nous sommes de bons marcheurs, nous revenons d'un trek au Nepal.
Merci d'avance. Bien cordialement, M&V
Vos itinéraires de croisières? English translation pending
😉😉😉Bonjour,
Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.
Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.
Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!
Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...
A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :
"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.
En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :
"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE
En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.
En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.
En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.
Bonnes croisières à tous.
JC
Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.
Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.
Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!
Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...
A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :
"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.
En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :
"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE
En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.
En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.
En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.
Bonnes croisières à tous.
JC
S'épiler au Brésil! English translation pending
Parce que c'est bon de rire de soi...
Pour les filles ! Encore que, les gars, ça peut vous amuser... Je suis partie sans mon super épilateur électrique, en me disant qu'au pays du soleil et de la plage, on devait bien savoir épiler. Bingo ! A paraty, pour ma première expérience, je vois écrit à côté de notre pousada « salao de beleza, depilaçao, etc... » Inutile de traduire je présume. Je me pointe donc dans ledit salon pour prendre rendez vous. C'est un salon de coiffure classique, et la matronne qui le tient, est en train de se faire faire un shampoing colorant.😮 Elle me demande de repasser d'ici 30mn. Chose faite. C'est elle qui m'accueille ensuite, les cheveux recouvert par un film plastique ( ben , ya sa couleur dessous qui prend !) et m'emmène dans la mezzanine au dessus : une table de massage et une tablette pour la cire chaude, et voilà ! 15 mn après, jambes et aisselles sont faites, rien à redire, pour 15 réals (environ 6€). La seconde fois, je suis perdue dans la vallée de Capao, et mis à part deux coiffeurs, personne n'a eu la bonne idée de monter un « salao de beleza ». Je vais donc à Palmeiras, à moins d'une heure de route, profitant avec xav et Loulou de faire des courses et passer à la banque. Je demande plusieurs fois à des caissières de supermarché, où l'on peut trouver une personne qui épile. Cela les fait bien rire ! Mais, comme d'hab au brésil, les indications sont floues. 😐
On finit par tomber dans la bonne rue, une enfilade de maison colorée sans rien d'indiqué sur les façades pour les distinguer. Une femme finit par m'indiquer une porte, comme les autres, que je pousse, et j'arrive dans la première pièce d'une maison qui sert apparemment de salon de coiffure ! Enfin... Il y a trois chaises plastiques pour attendre, un grand miroir sur un mur avec un fauteuil en face pour les coupes, et un fauteuil aménagé pour laver les cheveux. Et le couloir qui mène dans le reste de la maison, où les autres membres de la famille vont et viennent.🤪 La patronne, très souriante, me confirme que je suis au bon endroit, me demande de m'asseoir et appelle sa fille. Celle ci revient 10 mn plus tard, une casserole fumante dans les mains trempant dans un bain marie. Gloups ! C'est ma mixture! Je vois des trucs tremper dedans : ce sont des pépins de citrons. Je me rappelle bien avoir lu quelque part que dans les recettes de cire ou caramel pour épiler, c'est pas mal de rajouter du jus de citron... Oui mais sans les pépins !😏 A ma grande surprise, la fille s'installe en face de moi (elle doit avoir 16 ans environ), sur une chaise, là, au milieu de cette pièce minuscule qui sert de salon de coiffure. Xav et Louou sont derrière moi, devant une femme se fait coiffer par la patronne. Ma foi ! Oublions tout nos conditionnement d'occidentale bourgeoise ! Elle me demande de poser mon pied sur sa cuisse, attrape des vraies bandes de coton blanc découpées à la main, et comence à me tartiner généeusement de sa mixture qui sent vraiment très bon. Mais beaucoup trop chaude ! Aïe ! Rien à dire, elle est efficace, mais je ne vois vraiment pas comment elle va pouvoir me faire les aisselles ! J'essaie de me défiler en disant que c'est trop chaud, alors elle va refroidir la cire dans sa cuisine...😄
$La patronne m'installe dans le fauteuil face au miroir, me demande de lever mon bras (!) et zap ! C'est parti pour l'aisselle droite. Xav est au bord du fou rire, moi j'essaie de rester sérieuse. Bon, après tout, ya rien à cacher. Evidemment, je n'imagine même pas m'occuper du maillot...🤪 La troisième séance a lieu à Lençois, petite bourgade touristique de la Chapada diamantina. Je ne trouve qu'un salon, en haut d'un misérable escalier tordu, encombré du stock de marchandise du mercadinho voisin. Une porte donne sur une pièce minuscule ou s'encombre chaise, table...de quoi coiffer et épiler. La patronne a une sale tête, et, si j'avais écoutée mon intuiton, je serai repartie illico. Elle passe son temps à me questionner, pour savoir combien de temps je reste en ville, si mon mari m'accompagne, si les séance d'épil sont chères en France, etc... bref , ça pue. Je comprends à la fin : elle me demande 50 réals ! (20€) soit 3 fois le prix habituel. Elle m'a bien vu arriver... Et son travail n'était pas bon hélas...😕 Bon, rien à dire sur la quatrième séance à Jéricoacoara. Enfin un vrai salon de beauté avec pièce dédiée à cet effet à l'écart, une personne compétente et discrète.. Ah si, quand même! Quand j'arrive , je frappe à la porte, lui demande si je peux être épilée et elle me dit de m'inscrire sur le tableau noir de l'entrée, dans la case horaire que je veux. Bon, OK, je m'inscris à 11h. Et oh, surprise, il est 11 h ! La personne est décontenancée (il ne faut jamais bousculer un brésilien, c'est très mauvais pour sa santé...) et me fait donc poirauter 15 bonnes minutes, le temps de préparer la salle...
Et nous voilà à Morro Branco. La plage en face, les poils repoussent (pfff...), et en vue un joli cabanon bleu à toit de palmes qui propose manucure et épilacion (j'ai oublié de vous dire que les brésiliennes sont fan de manucure et pédicure ! Même dans le plus petit bled du fin fond de la brousse du sertao. Juré)Le problème, c'est que depuis 5 jours qu'on est là, il n'est jamais ouvert ! Bon, au pire, j'ai un vieux rasoir bic qui traine au fond de ma trousse... Aventurière ou non, faut quand même tout prévoir !!😛
Pour les filles ! Encore que, les gars, ça peut vous amuser... Je suis partie sans mon super épilateur électrique, en me disant qu'au pays du soleil et de la plage, on devait bien savoir épiler. Bingo ! A paraty, pour ma première expérience, je vois écrit à côté de notre pousada « salao de beleza, depilaçao, etc... » Inutile de traduire je présume. Je me pointe donc dans ledit salon pour prendre rendez vous. C'est un salon de coiffure classique, et la matronne qui le tient, est en train de se faire faire un shampoing colorant.😮 Elle me demande de repasser d'ici 30mn. Chose faite. C'est elle qui m'accueille ensuite, les cheveux recouvert par un film plastique ( ben , ya sa couleur dessous qui prend !) et m'emmène dans la mezzanine au dessus : une table de massage et une tablette pour la cire chaude, et voilà ! 15 mn après, jambes et aisselles sont faites, rien à redire, pour 15 réals (environ 6€). La seconde fois, je suis perdue dans la vallée de Capao, et mis à part deux coiffeurs, personne n'a eu la bonne idée de monter un « salao de beleza ». Je vais donc à Palmeiras, à moins d'une heure de route, profitant avec xav et Loulou de faire des courses et passer à la banque. Je demande plusieurs fois à des caissières de supermarché, où l'on peut trouver une personne qui épile. Cela les fait bien rire ! Mais, comme d'hab au brésil, les indications sont floues. 😐
On finit par tomber dans la bonne rue, une enfilade de maison colorée sans rien d'indiqué sur les façades pour les distinguer. Une femme finit par m'indiquer une porte, comme les autres, que je pousse, et j'arrive dans la première pièce d'une maison qui sert apparemment de salon de coiffure ! Enfin... Il y a trois chaises plastiques pour attendre, un grand miroir sur un mur avec un fauteuil en face pour les coupes, et un fauteuil aménagé pour laver les cheveux. Et le couloir qui mène dans le reste de la maison, où les autres membres de la famille vont et viennent.🤪 La patronne, très souriante, me confirme que je suis au bon endroit, me demande de m'asseoir et appelle sa fille. Celle ci revient 10 mn plus tard, une casserole fumante dans les mains trempant dans un bain marie. Gloups ! C'est ma mixture! Je vois des trucs tremper dedans : ce sont des pépins de citrons. Je me rappelle bien avoir lu quelque part que dans les recettes de cire ou caramel pour épiler, c'est pas mal de rajouter du jus de citron... Oui mais sans les pépins !😏 A ma grande surprise, la fille s'installe en face de moi (elle doit avoir 16 ans environ), sur une chaise, là, au milieu de cette pièce minuscule qui sert de salon de coiffure. Xav et Louou sont derrière moi, devant une femme se fait coiffer par la patronne. Ma foi ! Oublions tout nos conditionnement d'occidentale bourgeoise ! Elle me demande de poser mon pied sur sa cuisse, attrape des vraies bandes de coton blanc découpées à la main, et comence à me tartiner généeusement de sa mixture qui sent vraiment très bon. Mais beaucoup trop chaude ! Aïe ! Rien à dire, elle est efficace, mais je ne vois vraiment pas comment elle va pouvoir me faire les aisselles ! J'essaie de me défiler en disant que c'est trop chaud, alors elle va refroidir la cire dans sa cuisine...😄
$La patronne m'installe dans le fauteuil face au miroir, me demande de lever mon bras (!) et zap ! C'est parti pour l'aisselle droite. Xav est au bord du fou rire, moi j'essaie de rester sérieuse. Bon, après tout, ya rien à cacher. Evidemment, je n'imagine même pas m'occuper du maillot...🤪 La troisième séance a lieu à Lençois, petite bourgade touristique de la Chapada diamantina. Je ne trouve qu'un salon, en haut d'un misérable escalier tordu, encombré du stock de marchandise du mercadinho voisin. Une porte donne sur une pièce minuscule ou s'encombre chaise, table...de quoi coiffer et épiler. La patronne a une sale tête, et, si j'avais écoutée mon intuiton, je serai repartie illico. Elle passe son temps à me questionner, pour savoir combien de temps je reste en ville, si mon mari m'accompagne, si les séance d'épil sont chères en France, etc... bref , ça pue. Je comprends à la fin : elle me demande 50 réals ! (20€) soit 3 fois le prix habituel. Elle m'a bien vu arriver... Et son travail n'était pas bon hélas...😕 Bon, rien à dire sur la quatrième séance à Jéricoacoara. Enfin un vrai salon de beauté avec pièce dédiée à cet effet à l'écart, une personne compétente et discrète.. Ah si, quand même! Quand j'arrive , je frappe à la porte, lui demande si je peux être épilée et elle me dit de m'inscrire sur le tableau noir de l'entrée, dans la case horaire que je veux. Bon, OK, je m'inscris à 11h. Et oh, surprise, il est 11 h ! La personne est décontenancée (il ne faut jamais bousculer un brésilien, c'est très mauvais pour sa santé...) et me fait donc poirauter 15 bonnes minutes, le temps de préparer la salle...
Et nous voilà à Morro Branco. La plage en face, les poils repoussent (pfff...), et en vue un joli cabanon bleu à toit de palmes qui propose manucure et épilacion (j'ai oublié de vous dire que les brésiliennes sont fan de manucure et pédicure ! Même dans le plus petit bled du fin fond de la brousse du sertao. Juré)Le problème, c'est que depuis 5 jours qu'on est là, il n'est jamais ouvert ! Bon, au pire, j'ai un vieux rasoir bic qui traine au fond de ma trousse... Aventurière ou non, faut quand même tout prévoir !!😛
Randonnée dans la forêt amazonienne au Brésil English translation pending
Bonjour,
je compte faire une randonnée au cœur de la forêt amazonienne, aussi j'aurai plein de question à vous poser. Il s'agirait d'une randonnée en autonomie complète d'une durée de une à deux semaines au grand maximum.
Pour le lieu de départ, je pensais à Carauari ou Eirunépé au Brésil (se situant sur le Rio Jurua) cependant ce choix peut encore évoluer. Il faudrai surtout que le point de départ soit accessible (par avion?) assez facilement. Sinon, il y a t'il des périodes à privilégier quant au climat?
Autres questions: ou peut on trouver des guides pour ce genre de randonnées? Y-a t'il du matériel spécifique à emporter (je n'ai aucune expérience concernant la randonnée en forêt)? Les sources d'eau sont elles fréquentes? Quels sont les principaux danger?
Désolé de poser autant de questions d'un coup, mais j'ai beaucoup de mal à trouver se genre d'info sur le net et apparemment certaine personnes de ce forum auraient fait des randonnées similaires.
En vous remerciant d'avances pour vos réponses, conseils et suggestion.
je compte faire une randonnée au cœur de la forêt amazonienne, aussi j'aurai plein de question à vous poser. Il s'agirait d'une randonnée en autonomie complète d'une durée de une à deux semaines au grand maximum.
Pour le lieu de départ, je pensais à Carauari ou Eirunépé au Brésil (se situant sur le Rio Jurua) cependant ce choix peut encore évoluer. Il faudrai surtout que le point de départ soit accessible (par avion?) assez facilement. Sinon, il y a t'il des périodes à privilégier quant au climat?
Autres questions: ou peut on trouver des guides pour ce genre de randonnées? Y-a t'il du matériel spécifique à emporter (je n'ai aucune expérience concernant la randonnée en forêt)? Les sources d'eau sont elles fréquentes? Quels sont les principaux danger?
Désolé de poser autant de questions d'un coup, mais j'ai beaucoup de mal à trouver se genre d'info sur le net et apparemment certaine personnes de ce forum auraient fait des randonnées similaires.
En vous remerciant d'avances pour vos réponses, conseils et suggestion.
Chutes d'Iguaçu: arrivée sur le côté brésilien et départ du côté argentin English translation pending
J"arriverais aux chutes du côté brésilien et je reprend l.avion du côté argentin 3 jours plus tard .Est-ce une bonne idée de coucher un soir du côté brésilien et 2 soirs côté argentin. Ou de coucher les 3 soirs au même endroit .
Air France: tarifs de la première classe? English translation pending
Il semble bien que les tarifs Première sur la classe de réservation F aient disparus (au départ de LHR, GVA, MUC, MIL, etc..) et que seule soit réservable la classe P.
Pour exemple, le tarif FRT au départ de GVA vers JFK était de l'ordre de 11'500.- CHF H.T. (la concurrence sur LH/LX/BA est à ce tarif, plus ou moins). Ce tarif n'existe plus depuis le 01.01.2010 et ne subsiste qu'un tarif PRT à plus de 15'000.- CHF (largement plus que la concurrence). C'est encore plus visible au départ de LON où les tarifs en F étaient "abordables" et alignés sur la concurrence. Et je ne parle pas des tarifs Première proposés par EY ou QR sur l'Asie.
Avec une telle politique tarifaire, comment AF compte-t'elle conserver sa position vis-à-vis de la concurrence ? D'autant que la prestation en vol (avec un siège déjà en bout de course) est loin d'égaler les standards des compétiteurs. Je ne parle pas du produit au sol à CDG qui est d'excellente qualité (j'ai eu la chance de le tester en décembre dernier).
Est-il toujours question d'une nouveau produit P en vol d'ici début 2011 ?
Merci de vos feed-back ! (Clin d'oeil au staff AF assidu de ce forum !!)
Merci de vos feed-back ! (Clin d'oeil au staff AF assidu de ce forum !!)
Périple de trois semaines au Pérou et en Bolivie English translation pending
Amis voyageurs, amies voyageuses bonjour !!
J’ai besoin de votre aide car mon chéri et moi avons décidé de partir en septembre au Pérou pour 3 semaines.
Voilà notre idée de voyage peut être que vous pourrez nous apporter de précieux conseils sur les incontournables, les pièges à éviter et surtout le budget à prévoir !! tout d’abord il est important de préciser que nous partons avec un sac à dos (donc pas grand-chose) et que le but est de bouger au maximum !! on cherche pas des vacances grand confort !!
En résumé voilà notre projet :
Nous partirions de Lyon début septembre direction Lima. Les deux premiers jours nous resterons sur Lima histoire de récupérer du voyage et de visiter un peu !
1ère question avez-vous des bons plans pour dormir sur Lima (pas trop cher mais confortable !)
Ensuite rien n’est vraiment arrêté mais nous avons prévu de faire les visites suivantes :
- Le chemin de l’INCA (version 4 jours) avez-vous une agence à nous recommander pour organiser ce périple je sais qu’il y a pas mal de pièges à touristes et vu que ca a l’air d’être très hard comme voyage autant prendre une prestation de qualité. Quel budget prévoir ?
- Le lac TITICACA et les îles flottantes (je crois qu’on peut le faire sur 2 jours avec hébergement en famille et visite) idem avez-vous un bon plan pour l’organisation. ? pour quel budget ?
- Ensuite direction la Bolivie. On souhaite aller dans le désert d’UYUNI. Je crois qu’on peut le faire en 4X4 sur 2-3 jours avec guide ? Même question que les précédentes, agences ? budget ?
- Après pas vraiment d’autres visites prévues, avez-vous des info à nous donner sur des villes ou visites à faire sur le chemin de Lima à La Paz ? j’ai le guide du routard mais ne connaissant vraiment pas ces pays j’ai peur qu’on passe à côté d’endroits superbes sans le savoir !!
- De la Paz je pense qu’on prendre un avion pour retourner sur LIMA. Quelle compagnie ? faut il acheter le billet sur place ou le prendre à l’avance (ne sachant pas à quelle date on sera là bas !!) Quel budget ?
- Sinon questions plus générale, avec 30 euros par jour pour deux, peut on se loger et manger ? que nous recommandez vous pour le logement ? chez l’habitant ou en hôtel ?
Désolée pour toutes ces questions mais j’ai tellement hâte de partir que je veux que tout soit niquel !!
Ah oui dernière question : les vaccins ? sachant qu’on ne fait pas l’amazonie, qu’est ce qu’il faut faire comme vaccin ?
Sinon la location de voiture, est ce recommandé ? ou vaut il mieux privilégier les transports en commun ?
Merci d’avance pour votre aide !! elle nous sera précieuse !!
A bientôt !
J’ai besoin de votre aide car mon chéri et moi avons décidé de partir en septembre au Pérou pour 3 semaines.
Voilà notre idée de voyage peut être que vous pourrez nous apporter de précieux conseils sur les incontournables, les pièges à éviter et surtout le budget à prévoir !! tout d’abord il est important de préciser que nous partons avec un sac à dos (donc pas grand-chose) et que le but est de bouger au maximum !! on cherche pas des vacances grand confort !!
En résumé voilà notre projet :
Nous partirions de Lyon début septembre direction Lima. Les deux premiers jours nous resterons sur Lima histoire de récupérer du voyage et de visiter un peu !
1ère question avez-vous des bons plans pour dormir sur Lima (pas trop cher mais confortable !)
Ensuite rien n’est vraiment arrêté mais nous avons prévu de faire les visites suivantes :
- Le chemin de l’INCA (version 4 jours) avez-vous une agence à nous recommander pour organiser ce périple je sais qu’il y a pas mal de pièges à touristes et vu que ca a l’air d’être très hard comme voyage autant prendre une prestation de qualité. Quel budget prévoir ?
- Le lac TITICACA et les îles flottantes (je crois qu’on peut le faire sur 2 jours avec hébergement en famille et visite) idem avez-vous un bon plan pour l’organisation. ? pour quel budget ?
- Ensuite direction la Bolivie. On souhaite aller dans le désert d’UYUNI. Je crois qu’on peut le faire en 4X4 sur 2-3 jours avec guide ? Même question que les précédentes, agences ? budget ?
- Après pas vraiment d’autres visites prévues, avez-vous des info à nous donner sur des villes ou visites à faire sur le chemin de Lima à La Paz ? j’ai le guide du routard mais ne connaissant vraiment pas ces pays j’ai peur qu’on passe à côté d’endroits superbes sans le savoir !!
- De la Paz je pense qu’on prendre un avion pour retourner sur LIMA. Quelle compagnie ? faut il acheter le billet sur place ou le prendre à l’avance (ne sachant pas à quelle date on sera là bas !!) Quel budget ?
- Sinon questions plus générale, avec 30 euros par jour pour deux, peut on se loger et manger ? que nous recommandez vous pour le logement ? chez l’habitant ou en hôtel ?
Désolée pour toutes ces questions mais j’ai tellement hâte de partir que je veux que tout soit niquel !!
Ah oui dernière question : les vaccins ? sachant qu’on ne fait pas l’amazonie, qu’est ce qu’il faut faire comme vaccin ?
Sinon la location de voiture, est ce recommandé ? ou vaut il mieux privilégier les transports en commun ?
Merci d’avance pour votre aide !! elle nous sera précieuse !!
A bientôt !
Trekking au Vietnam, votre avis? English translation pending
Bonjour!
Je viens tout juste de m'inscrire à voyageforum et cela dans l'espoir de dénicher la meilleure option pour faire un trekking mémorable au Vietnam! Je suis ouverte à toutes suggestions, alors donnez-moi vos coups de coeurs et vos meilleurs conseils. Voici néanmoins ce que j'ai présentement en tête:
J'envisage faire un trek d'une durée de 5 à 7 jours dans le nord du vietnam, de préférence dans une région encore vierge et qui représente la réelle saveur du vietnam. J'ai trouvé cette itinéraire http://www.asiantrailtours.com/index.php?option=com_content&view=article&id=2876:traditional-tribal-market-a-explore-miraculous-land-codet6dg&catid=100:vietnam-trekking-tours&Itemid=78 .... qu'en pensez-vous?
J'aimerais également des renseignements côté transport de baggages durant le trekking, homestay, guide, agence. J'arrive à Hà Noi.
Merci PS: j'aime être dépaysée!
J'envisage faire un trek d'une durée de 5 à 7 jours dans le nord du vietnam, de préférence dans une région encore vierge et qui représente la réelle saveur du vietnam. J'ai trouvé cette itinéraire http://www.asiantrailtours.com/index.php?option=com_content&view=article&id=2876:traditional-tribal-market-a-explore-miraculous-land-codet6dg&catid=100:vietnam-trekking-tours&Itemid=78 .... qu'en pensez-vous?
J'aimerais également des renseignements côté transport de baggages durant le trekking, homestay, guide, agence. J'arrive à Hà Noi.
Merci PS: j'aime être dépaysée!
Vietnam: Sapa/Bac Ha vus par Larsay English translation pending
J’ai bien écrit « vus par Larsay », donc « subjectifs » ; par conséquent, ce poste invite uniquement les commentaires courtois ! 😏
SAPA
Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.
Ce que j’ai aimé :
- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !
- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠
- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :
- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).
- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.
- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.
- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.
- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).
- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !
Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.
Ce que j’ai moins aimé
- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !
- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .
Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn
Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.
Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).
Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!
BAC HA
Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :
- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).
- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !
- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.
- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !
Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !
2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.
L’épopée du général Chao Quang Lo
Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.
Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.
Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).
Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.
Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !
Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.
Les hôtels et restaurants de Bac Ha
- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.
Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).
- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.
- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).
- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).
Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).
La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴☠️
Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !
Pour aller à Bac Ha
- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)
- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)
Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.
VOILA !
SAPA
Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.
Ce que j’ai aimé :
- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !
- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠
- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :
- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).
- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.
- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.
- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.
- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).
- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !
Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.
Ce que j’ai moins aimé
- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !
- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .
Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn
Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.
Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).
Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!
BAC HA
Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :
- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).
- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !
- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.
- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !
Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !
2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.
L’épopée du général Chao Quang Lo
Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.
Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.
Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).
Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.
Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !
Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.
Les hôtels et restaurants de Bac Ha
- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.
Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).
- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.
- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).
- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).
Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).
La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴☠️
Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !
Pour aller à Bac Ha
- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)
- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)
Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.
VOILA !
Retour du Vietnam: sensations mitigées English translation pending
Ce que j'apprécie le plus dans mes voyages, c'est entre autre, les relations humaines, les rencontres , le contact ... Je n'étais plus revenu au Vietnam depuis plus de 11 ans et je gardais dans un coin de ma tête un super l'accueil en général des vietnamiens vis à vis des touristes... Il semblerait que le tourisme de masse a en quelques années renversé la donne. Dans pratiquement tous les coins ou nous sommes passés en nombre, le légendaire sourire de ce pays manifique semble avoir fait place à un certain mépris ou même dédaint...
Même les chauffeurs de taxi s'y mettent. Pas de bonjour ni de au revoir en montant ou sortant de leur voiture...Et dans la foule que je te passe devant en te bousculant... Par contre dés que je suis sortie des sentiers battus, quel contraste!!! Super acceuil, rencontre simple et magique...
je pense qu'il serait trop facile de faire un racourci primaire (surtout en 3 semaines de voyage) en disant que les vietnamiens des villes sont devenus en quelques années des gens non accueillant. Intérrogeons nous plutôt , je pense, sur notre propre responsabilité et sur les méfaits du tourisme de masse au Vietnam...
Transport Vientiane/Pakse? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un voyage de quelques semaines au Laos en juillet 2010 et je me demande quel est le meilleur moyen de rejoindre Pakse à partir de Vientiane. L'avion a l'avantage d'être rapide mais j'ai lu à de nombreuses reprises que la Lao Airlines annule des vols en période de mousson. Est-ce si fréquent que cela? Et qu'en est-il au niveau de la "sécurité" de la compagnie?
La seconde solution était le bus mais le trajet est long et je pense qu'il serait préférable de le couper en 2 et effectuer une halte d'1 ou 2 jours dans le centre du pays. J'ai vu 2 villes où les bus s'arrêtent Savanakhet et Tha Khaek. Quelle est la plus belle des 2?
Ensuite, nous pensons rejoindre Siem Reap à partir de la région de Pakse, on nous a déconseillé de s'y rendre par la route en cette période. Alors savez-vous s'il existe des compagnies aériennes autres que la Lao Airline qui effectuent des liaisons entre les 2 villes et quels sont les prix?
Merci d'avance..
Ensuite, nous pensons rejoindre Siem Reap à partir de la région de Pakse, on nous a déconseillé de s'y rendre par la route en cette période. Alors savez-vous s'il existe des compagnies aériennes autres que la Lao Airline qui effectuent des liaisons entre les 2 villes et quels sont les prix?
Merci d'avance..
Tour du monde: quatre continents en commençant par l'Amérique du Nord sans faire l'Océanie? English translation pending
bonjour à tous!
voilà, je m'explique en quelques lignes, je souhaite faire un TDM qui devra débuter en août/sept (je suis obligée de démarrer ma disponibilité d'un an à cette date) sur 4 continents : Am du nord, Amsud, Asie et Europe. je regrette de ne pouvoir visiter l'Australie et le reste de l'Océanie à l'occasion de ce TDM mais question budget ce n'est PAS POSSIBLE 😕 et disons que je privilégie un séjour dans les parcs de l'ouest américain qui n'est pas donné!
l'itinéraire prévu pour essayer de profiter au mieux des saisons est le suivant (je pense qu'il est préférable de commencer par l'ouest...):
Amérique du nord et centrale (seulement en partie biensûr!) : août-sept - mi-oct
Amérique du sud : octobre-nov-décembre (+janvier...?)
puis l'Asie pour les mois restants et l'itinéraire est encore à réfléchir au niveau pays/climat.
alors voici ma question : comment puis-je joindre l'Asie une fois mon périple en Amsud terminé sans repasser par l'Amérique du nord? car ça serait considéré comme un retour en arrière? et donc interdit avec le pass 4 continents?? est-ce quand même possible en payant plus cher?? si vous dites que c'est possible même sans payer plus cher c'est la réponse qu'il me plairait le plus!😛
Est-ce possible avec un forfait aux miles, mais je crois que ce forfait ne sera pas suffisant pour visiter tous les pays que je souhaite....
Est-ce possible avec trailfinder?travelnation? ou autres...
merci d'avance et j'espère que quelqu'un pourra m'apporter une bonne nouvelle!
si quelqu'un veut bien répondre à ce bonus!😊 j'ai une question subsidiaire : Cuba m'attire énormément, est-il possible de l'inclure dans les segments des billet TDM (au départ du Mexique ou de l'Equateur) ou est-il plus économique de visiter ce pays en achetant un AR en plus?
mille mercis d'avance à+ armelita
voilà, je m'explique en quelques lignes, je souhaite faire un TDM qui devra débuter en août/sept (je suis obligée de démarrer ma disponibilité d'un an à cette date) sur 4 continents : Am du nord, Amsud, Asie et Europe. je regrette de ne pouvoir visiter l'Australie et le reste de l'Océanie à l'occasion de ce TDM mais question budget ce n'est PAS POSSIBLE 😕 et disons que je privilégie un séjour dans les parcs de l'ouest américain qui n'est pas donné!
l'itinéraire prévu pour essayer de profiter au mieux des saisons est le suivant (je pense qu'il est préférable de commencer par l'ouest...):
Amérique du nord et centrale (seulement en partie biensûr!) : août-sept - mi-oct
Amérique du sud : octobre-nov-décembre (+janvier...?)
puis l'Asie pour les mois restants et l'itinéraire est encore à réfléchir au niveau pays/climat.
alors voici ma question : comment puis-je joindre l'Asie une fois mon périple en Amsud terminé sans repasser par l'Amérique du nord? car ça serait considéré comme un retour en arrière? et donc interdit avec le pass 4 continents?? est-ce quand même possible en payant plus cher?? si vous dites que c'est possible même sans payer plus cher c'est la réponse qu'il me plairait le plus!😛
Est-ce possible avec un forfait aux miles, mais je crois que ce forfait ne sera pas suffisant pour visiter tous les pays que je souhaite....
Est-ce possible avec trailfinder?travelnation? ou autres...
merci d'avance et j'espère que quelqu'un pourra m'apporter une bonne nouvelle!
si quelqu'un veut bien répondre à ce bonus!😊 j'ai une question subsidiaire : Cuba m'attire énormément, est-il possible de l'inclure dans les segments des billet TDM (au départ du Mexique ou de l'Equateur) ou est-il plus économique de visiter ce pays en achetant un AR en plus?
mille mercis d'avance à+ armelita
Compte rendu vol Iberia: Madrid - Rio Galeao - Madrid English translation pending
Vol Iberia 6025, MAD-GIG, 31/01/2009
Appareil : A340-600 EC-JNO "Antonio Machado"
Horaire prévu : 12h05 - 19h40 (-3)
La veille, tentative d'enregistrement en ligne sur le site Iberia : refusé, car ils ont besoin de vérifier ma CB. Cela dit, ils me laissent quand même choisir mon siège (19L)
Arrivée vers 8h30 en métro au T4. Le vol n'est pas encore sur les écrans, mais le comptoir infos d'Iberia m'indique que l'enregistrement de tous les vols se fait au même comptoir. Pas d'attente, on me demande si je veux toujours le siège que j'ai choisi, et en une minute c'est réglé. Passage de la sécurité (rapide), contrôle passeport (5 secondes), et direction le T4S, via une navette type VAL (2 voitures, mais pouvant contenir environ 150 personnes chacune). La conception du T4 est d'ailleurs assez étrange : on arrive en métro au niveau -2, l'enregistrement se fait au niveau 2, et le VAL se prend au -2. Ça monte, ça redescend... Sur les panneaux indiquant les différents "sous-terminaux", un temps estimé est indiqué (en dur). 22 minutes pour le terminal U, encourageant ^^. Finalement, arrivée en une dizaine de minutes (probablement parce qu'il n'y avait personne), et découverte du magnifique T4S, avec un food court bien rempli, des boutiques, une très jolie lumière, une clim/chauffage discrète mais efficace (oui, photos à venir). Seul problème : il doit y avoir 3 points prises de courant pour tout le terminal... Petite visite du terminal, quasiment que des vols Iberia. Une salle est dédiée aux vols USA, avec filtrage/inspection à l'entrée (très aisément contournable...). Mon avion est déjà là, en train de se faire changer un pneu du train avant.
Embarquement à l'heure, et comme d'hab au diable les appels par numéro de rangée, 90% des paxs sont dans la file d'attente à la première seconde... Entrée parmi les derniers, accueil très froid par une PNC qui demande la lettre de mon siège, et tilte sur le fait que je prononce "L" à l'anglaise/française et non à l'espagnol... Le siège (19L) est relativement confortable, le pitch suffisant (32" il me semble), mais bien entendu pas d'IFE... Écrans intermédiaires uniquement dans l'allée centrale, l'écran le plus proche de moi est donc... 7 rangées plus loin (et petit, pas plus de 15" ). On oubliera. Fermeture de la porte à 12h15 et euh... bah plus rien pendant 20 minutes. Le captain fait une annonce en espagnol que personne ne traduira (donc bah je saurais pas vous dire pourquoi on était en retard...), et finalement pushback à 12h48. Et puis... re plus rien pendant 20 minutes, là encore une annonce du captain pas traduite, bref... Je vois juste que deux personnes sont allées vérifier un truc au niveau du train avant, bon pourquoi pas. Taxi court, et décollage à 13h15. Le captain (toujours en espagnol) s'excuse pour le retard, indique qu'on arrivera à GIG à 20h20 (quand la geovision indique 20h38..), et énumère le plan de vol.
Distribution des écouteurs (type tour d'oreille mais propriété d'Iberia), non merci j'ai les miens. Repas servi 1h après le départ, "pasta or... pizza" (eh nan, pas chicken). La salade est pas trop mauvaise, les pâtes sont surcuites et sans goût, le gâteau au chocolat a tout sauf du goût. Débarrassage 30 min après, avec au passage demande de fermeture des pare-soleil. Et hop, on fait dormir la cabine pour 5 heures...
Au bout de 3 heures, mon voisin dort et moi j'ai super soif (l'air est extrêmement sec j'ai trouvé, mais la fatigue devait pas aider), je demande donc un bête verre d'eau. Malheur, l'hôtesse n'apprécie pas du tout, et se met à me crier dessus en me disant que je peux aller me le chercher moi-même (réveillant au passage mon voisin, ça c'est fait). J'en profite pour me dégourdir et vais faire un tour jusqu'à l'arrière de la cabine où je reste quelques minutes. Malheur, ça ne plait pas à une hôtesse qui passait par là (le steward dans le galley arrière n'a rien dit), et je me suis fait engueuler comme quoi j'étais debout devant une sortie de secours et que je devais retourner à ma place. Bon bah j'y retourne, et regarde quelques films (sur netbook hein, je rappelle qu'il n'y a pas d'IFE). Au bout des 5 heures de dodo de la cabine, on rallume la lumière. Pas pour servir quelque chose non, juste pour rallumer. 2 heures avant l'atterrissage, boite snack avec salade de fruits, gâteaux secs (dès fois qu'on ait pas encore soif), et reboisson. Débarrassage 30 minutes après.
1h avant l'atterrissage, distribution des cartes d'immigration/douane, avec rappel du numéro de vol, en espagnol et en anglais (enfin).
30 minutes avant l'atterrissage (qui aura donc lieu à 20h40, comme annoncé par géovision dès le début...), préparation de la cabine, récupération des écouteurs. Mon voisin de devant se fait engueuler parce que son siège n'est pas complètement redressé (alors que celui de sa voisine l'est encore moins, et le restera jusqu'au bout...). 15 minutes de bonheur pendant l'approche avec la caméra de queue diffusée sur les écrans (et la moitié de la cabine qui filme ou prend des photos ^^), atterrissage en douceur, et 5 minutes de taxi pour arriver au terminal 1. Juste après l'atterrissage, l'équipage annonce les formules de base (bienvenue à Rio, il est tard, la température est de il fait chaud, merci d'avoir voyagé avec Iberia (tiens on cite pas OneWorld ?), merci de rester assis jusqu'à l'extinction de la consigne). Assez incroyable de voir que juste après le dernier virage jusqu'au point de stationnement, l'ensemble de la cabine (ou presque) se lève alors que l'avion roule encore...
Descente de l'appareil (même pas un au revoir de l'équipage), arrivée dans ce truc assez horrible qu'est GIG : pas de séparation des flux arrivée/départ (autrement que "à la main" ), 4 comptoirs d'immigration sur 8 d'ouverts (dont 1 réservé aux brésiliens), bref 20 bonnes minutes d'attente (et encore, 19L, donc j'étais parmi les premiers. Je plains les passagers du vol AA qui arrivait juste derrière...). Le tapis à bagages est bien trop court (disons 20 mètres) et quasiment le long d'un mur, bref c'est la cohue). 30 minutes d'attente pour avoir ma valise (et je n'étais pas le dernier, loin de là...), puis passage très rapide de la douane (je donne la carte hop merci au-revoir).
Bilan : * Le T4S à MAD est génial * Iberia en long courrier est une horreur (heureusement qu'ils étaient 50% moins chers) * GIG (tout du moins le T1) est vraiment à améliorer...
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Vol Iberia 6024, GIG-MAD, 14/02/2010 Appareil : A340-600 EC-IQR "Salvador Dali" Horaire prévu : 21h (-3) - 9h45 (J+1)
Enregistrement en ligne la veille sur le site d'Iberia. 20% des sièges sont déjà réservés, les meilleurs sont encore dispos, je choisis donc le 22A (issue de secours où la seule différence avec une rangée classique est que le pitch est 50% plus grand que sur les autres rangées).
Arrivée au terminal 1 de GIG à 17h40. Alors qu'il n'y a personne ou presque qui attend pour AF445 (de 21h20), environ 150/200 personnes sont déjà là pour IB6024 (de 21h)... Après 1h d'attente et une avancée de 20 bons mètres, je découvre l'existence d'une file "web check-in" où il n'y a que 2 personnes. Renseignements pris, j'y ai droit même si j'ai pas imprimé ma carte d'embarquement... Et hop, une autre heure d'attente évitée (et je plains ceux du fond de file...). Embarquement prévu à 20h20.
Passage très rapide de la sécurité (même la peine de sortir le laptop du sac, en 20 secondes c'est plié), de l'émigration (donne passeport, scan, tampon, 1 minute plus tard c'est fait), et arrivée à 19h en salle d'embarquement internationale (6 portes, espacées chacunes de 50 bons mètres, et encore je suis nul en distance) (bref y'a la place). Prises de courant dispo un peu partout, wifi pas cher (3.90€ les deux heures).
Arrivée d'EC-IQR à 19h49 en provenance de Madrid, quasi à l'heure.
Dès 20h20, une bonne vingtaine de personnes font la queue. La première annonce d'embarquement est à 20h30, et dans les secondes qui suivent, une centaine de personnes attendent devant la porte (#moutons). J'embarque parmi les derniers, et suis accueilli tièdement par un steward qui était déjà sur mon dernier vol. Mon siège 22A est comme prévu spacieux (jambes allongées avec de la marge), tiens le tissu des sièges est différent de mon vol aller, mais pour le reste c'est tout pareil. Une hôtesse vient me voir ainsi que mon voisin et... nous dit "gentiment" qu'il faudra pas laisser trainer notre bagage à main au décollage. Porte fermée à 21h10 (10 min retard), pushback, taxi, démos de sécurité puis caméra de queue, décollage à 21h33.
1h après le décollage, le passager du 22E fait une crise de tétanie. Réaction assez bonne de l'équipage, un seul steward semble avoir reçu une formation poussée (comme sur la plupart des compagnies hein), mais ils mettront quand même 5 bonnes minutes à lancer l'appel à un médecin (ouf y'en a un, un coup de valium et le malheureux sera sur pieds pour la fin du vol). L'équipage insiste bien pour savoir si un déroutement n'est pas nécessaire, donc pas de problème sur ce point (et sans médecin à bord on y avait donc droit).
30 min après, service dîner. J'ai mon casque sur les oreilles et ma rangée est un début de service, donc je zappe la question, enlève mon casque et m'excuse. Et là incroyable : une hôtesse souriante me lance dans un anglais parfait "would you like to have a dinner tonight sir?". Oui -> "would you prefer chicken or pasta?" (tiens, fini l'exotisme "pizza" ) -> chicken -> "and would you like something to drink?" -> tel truc -> le chariot avance, et sa collègue de chariot me sert donc le verre en faisant la gueule (ah c'était trop beau). Donc soit elle est nouvelle et n'a eu qu'une formation de service biz, soit elle a eu une très bonne nouvelle aujourd'hui, soit elle fait son métier comme une pro, toujours est-il qu'elle contraste incroyablement avec les autres PNC Iberia. Retour au chicken : pas assez cuit, et le machin qui l'accompagne devait initialement être une omelette aux pommes de terre je crois (ça n'avait aucun goût toujours). La salade de crudités était pas trop mal, et le gâteau chocolat/framboise aussi. Service re-pain très rapidement, puis plus tard thé/café (x2), et enfin débarassage, suivi de l'extinction des feux et du début du film (pas fait gaffe au titre).
Nuit assez difficile, notamment sur le fait qu'une gamine de 3 ans en 23A (i.e. derrière moi) arrêtait pas de pleurer et donner des coups dans mon siège (m'enfin bon, vais pas en faire un drame, je dors déjà difficilement en avion). L'air a beau être moins sec que la dernière fois, il l'est quand même : opération "je peux avoir un verre d'eau ?" au galley central en pleine nuit : l'hôtesse super sympa arrête sa conversation avec son collègue, me demande ce que je veux toujours avec le sourire, me sert, et reprend sa conversation. Ça a l'air de rien, mais la dernière fois fallait attendre qu'ils aient fini de parler pour qu'on s'occupe de vous.
J'ai finalement réussi à dormir puisque quand je rouvre les yeux (1h avant l'arrivée), il fait jour, et le chariot ptit dej est déjà 3 rangées derrière (mais mon voisin m'en avait gardé un). Boite de 40x5x5 cm, où se trouvent une salade de fruits (ok), et... un sandwich jambon-fromage (même pas testé) ; le jus d'orange est même pas horrible (alors qu'à l'aller...). 20 min avant l'atterrissage, préparation de la cabine, petit mot du CdB (cette fois aussi en anglais : ça caille et ça neigera bientôt), caméra de queue magnifique : on voit rien du paysage, mais la neige qui vient se poser dessus avant de glisser c'est zoli :D
Atterrissage à 9h35, merci d'avoir voyagé blabla (toujours aucun mot sur OneWorld), parking à 9h42 (3 min d'avance). Sortie (avec précontrôle passeport apparemment aléatoire en sortie de passerelle), traversée du magnifique (et vide) T4S, contrôle passeports (3 secondes), VAL pour rejoindre le T4, tapis bagages : en 10 minutes c'est plié. Les bagages eux mettront 1 heure pour faire le trajet...
Enfin, petit tour à l'une des 3 consignes de l'aéroport de Madrid pour laisser sa valise pour la journée : l'agent parle difficilement anglais (mais comprend), bref 5 minutes, un scan bagage, une copie passeport, et 3.85€ plus tard c'est réglé.
Conclusion : * Iberia à Rio c'est un vrai foutoir, alors qu'AF a 2 vols (dont un A332 à la même heure que mon A346), les mêmes moyens, et aucun problème. * L'équipage, fidèle à sa réputation : fait la gueule. Un grand bravo à cette hôtesse qui sortait du lot ! * L'absence d'IFE se fait moins sentir de nuit, mais quand même... * Un temps fou à MAD pour récupérer ses bagages au T4/T4S. Mais le service consignes est bien lui. - -> Iberia, plus jamais en long-courrier, sauf s'ils sont une fois encore bien moins chers que la concurrence (là j'ai payé 377€ l'A/R quoi...)
La veille, tentative d'enregistrement en ligne sur le site Iberia : refusé, car ils ont besoin de vérifier ma CB. Cela dit, ils me laissent quand même choisir mon siège (19L)
Arrivée vers 8h30 en métro au T4. Le vol n'est pas encore sur les écrans, mais le comptoir infos d'Iberia m'indique que l'enregistrement de tous les vols se fait au même comptoir. Pas d'attente, on me demande si je veux toujours le siège que j'ai choisi, et en une minute c'est réglé. Passage de la sécurité (rapide), contrôle passeport (5 secondes), et direction le T4S, via une navette type VAL (2 voitures, mais pouvant contenir environ 150 personnes chacune). La conception du T4 est d'ailleurs assez étrange : on arrive en métro au niveau -2, l'enregistrement se fait au niveau 2, et le VAL se prend au -2. Ça monte, ça redescend... Sur les panneaux indiquant les différents "sous-terminaux", un temps estimé est indiqué (en dur). 22 minutes pour le terminal U, encourageant ^^. Finalement, arrivée en une dizaine de minutes (probablement parce qu'il n'y avait personne), et découverte du magnifique T4S, avec un food court bien rempli, des boutiques, une très jolie lumière, une clim/chauffage discrète mais efficace (oui, photos à venir). Seul problème : il doit y avoir 3 points prises de courant pour tout le terminal... Petite visite du terminal, quasiment que des vols Iberia. Une salle est dédiée aux vols USA, avec filtrage/inspection à l'entrée (très aisément contournable...). Mon avion est déjà là, en train de se faire changer un pneu du train avant.
Embarquement à l'heure, et comme d'hab au diable les appels par numéro de rangée, 90% des paxs sont dans la file d'attente à la première seconde... Entrée parmi les derniers, accueil très froid par une PNC qui demande la lettre de mon siège, et tilte sur le fait que je prononce "L" à l'anglaise/française et non à l'espagnol... Le siège (19L) est relativement confortable, le pitch suffisant (32" il me semble), mais bien entendu pas d'IFE... Écrans intermédiaires uniquement dans l'allée centrale, l'écran le plus proche de moi est donc... 7 rangées plus loin (et petit, pas plus de 15" ). On oubliera. Fermeture de la porte à 12h15 et euh... bah plus rien pendant 20 minutes. Le captain fait une annonce en espagnol que personne ne traduira (donc bah je saurais pas vous dire pourquoi on était en retard...), et finalement pushback à 12h48. Et puis... re plus rien pendant 20 minutes, là encore une annonce du captain pas traduite, bref... Je vois juste que deux personnes sont allées vérifier un truc au niveau du train avant, bon pourquoi pas. Taxi court, et décollage à 13h15. Le captain (toujours en espagnol) s'excuse pour le retard, indique qu'on arrivera à GIG à 20h20 (quand la geovision indique 20h38..), et énumère le plan de vol.
Distribution des écouteurs (type tour d'oreille mais propriété d'Iberia), non merci j'ai les miens. Repas servi 1h après le départ, "pasta or... pizza" (eh nan, pas chicken). La salade est pas trop mauvaise, les pâtes sont surcuites et sans goût, le gâteau au chocolat a tout sauf du goût. Débarrassage 30 min après, avec au passage demande de fermeture des pare-soleil. Et hop, on fait dormir la cabine pour 5 heures...
Au bout de 3 heures, mon voisin dort et moi j'ai super soif (l'air est extrêmement sec j'ai trouvé, mais la fatigue devait pas aider), je demande donc un bête verre d'eau. Malheur, l'hôtesse n'apprécie pas du tout, et se met à me crier dessus en me disant que je peux aller me le chercher moi-même (réveillant au passage mon voisin, ça c'est fait). J'en profite pour me dégourdir et vais faire un tour jusqu'à l'arrière de la cabine où je reste quelques minutes. Malheur, ça ne plait pas à une hôtesse qui passait par là (le steward dans le galley arrière n'a rien dit), et je me suis fait engueuler comme quoi j'étais debout devant une sortie de secours et que je devais retourner à ma place. Bon bah j'y retourne, et regarde quelques films (sur netbook hein, je rappelle qu'il n'y a pas d'IFE). Au bout des 5 heures de dodo de la cabine, on rallume la lumière. Pas pour servir quelque chose non, juste pour rallumer. 2 heures avant l'atterrissage, boite snack avec salade de fruits, gâteaux secs (dès fois qu'on ait pas encore soif), et reboisson. Débarrassage 30 minutes après.
1h avant l'atterrissage, distribution des cartes d'immigration/douane, avec rappel du numéro de vol, en espagnol et en anglais (enfin).
30 minutes avant l'atterrissage (qui aura donc lieu à 20h40, comme annoncé par géovision dès le début...), préparation de la cabine, récupération des écouteurs. Mon voisin de devant se fait engueuler parce que son siège n'est pas complètement redressé (alors que celui de sa voisine l'est encore moins, et le restera jusqu'au bout...). 15 minutes de bonheur pendant l'approche avec la caméra de queue diffusée sur les écrans (et la moitié de la cabine qui filme ou prend des photos ^^), atterrissage en douceur, et 5 minutes de taxi pour arriver au terminal 1. Juste après l'atterrissage, l'équipage annonce les formules de base (bienvenue à Rio, il est tard, la température est de il fait chaud, merci d'avoir voyagé avec Iberia (tiens on cite pas OneWorld ?), merci de rester assis jusqu'à l'extinction de la consigne). Assez incroyable de voir que juste après le dernier virage jusqu'au point de stationnement, l'ensemble de la cabine (ou presque) se lève alors que l'avion roule encore...
Descente de l'appareil (même pas un au revoir de l'équipage), arrivée dans ce truc assez horrible qu'est GIG : pas de séparation des flux arrivée/départ (autrement que "à la main" ), 4 comptoirs d'immigration sur 8 d'ouverts (dont 1 réservé aux brésiliens), bref 20 bonnes minutes d'attente (et encore, 19L, donc j'étais parmi les premiers. Je plains les passagers du vol AA qui arrivait juste derrière...). Le tapis à bagages est bien trop court (disons 20 mètres) et quasiment le long d'un mur, bref c'est la cohue). 30 minutes d'attente pour avoir ma valise (et je n'étais pas le dernier, loin de là...), puis passage très rapide de la douane (je donne la carte hop merci au-revoir).
Bilan : * Le T4S à MAD est génial * Iberia en long courrier est une horreur (heureusement qu'ils étaient 50% moins chers) * GIG (tout du moins le T1) est vraiment à améliorer...
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Vol Iberia 6024, GIG-MAD, 14/02/2010 Appareil : A340-600 EC-IQR "Salvador Dali" Horaire prévu : 21h (-3) - 9h45 (J+1)
Enregistrement en ligne la veille sur le site d'Iberia. 20% des sièges sont déjà réservés, les meilleurs sont encore dispos, je choisis donc le 22A (issue de secours où la seule différence avec une rangée classique est que le pitch est 50% plus grand que sur les autres rangées).
Arrivée au terminal 1 de GIG à 17h40. Alors qu'il n'y a personne ou presque qui attend pour AF445 (de 21h20), environ 150/200 personnes sont déjà là pour IB6024 (de 21h)... Après 1h d'attente et une avancée de 20 bons mètres, je découvre l'existence d'une file "web check-in" où il n'y a que 2 personnes. Renseignements pris, j'y ai droit même si j'ai pas imprimé ma carte d'embarquement... Et hop, une autre heure d'attente évitée (et je plains ceux du fond de file...). Embarquement prévu à 20h20.
Passage très rapide de la sécurité (même la peine de sortir le laptop du sac, en 20 secondes c'est plié), de l'émigration (donne passeport, scan, tampon, 1 minute plus tard c'est fait), et arrivée à 19h en salle d'embarquement internationale (6 portes, espacées chacunes de 50 bons mètres, et encore je suis nul en distance) (bref y'a la place). Prises de courant dispo un peu partout, wifi pas cher (3.90€ les deux heures).
Arrivée d'EC-IQR à 19h49 en provenance de Madrid, quasi à l'heure.
Dès 20h20, une bonne vingtaine de personnes font la queue. La première annonce d'embarquement est à 20h30, et dans les secondes qui suivent, une centaine de personnes attendent devant la porte (#moutons). J'embarque parmi les derniers, et suis accueilli tièdement par un steward qui était déjà sur mon dernier vol. Mon siège 22A est comme prévu spacieux (jambes allongées avec de la marge), tiens le tissu des sièges est différent de mon vol aller, mais pour le reste c'est tout pareil. Une hôtesse vient me voir ainsi que mon voisin et... nous dit "gentiment" qu'il faudra pas laisser trainer notre bagage à main au décollage. Porte fermée à 21h10 (10 min retard), pushback, taxi, démos de sécurité puis caméra de queue, décollage à 21h33.
1h après le décollage, le passager du 22E fait une crise de tétanie. Réaction assez bonne de l'équipage, un seul steward semble avoir reçu une formation poussée (comme sur la plupart des compagnies hein), mais ils mettront quand même 5 bonnes minutes à lancer l'appel à un médecin (ouf y'en a un, un coup de valium et le malheureux sera sur pieds pour la fin du vol). L'équipage insiste bien pour savoir si un déroutement n'est pas nécessaire, donc pas de problème sur ce point (et sans médecin à bord on y avait donc droit).
30 min après, service dîner. J'ai mon casque sur les oreilles et ma rangée est un début de service, donc je zappe la question, enlève mon casque et m'excuse. Et là incroyable : une hôtesse souriante me lance dans un anglais parfait "would you like to have a dinner tonight sir?". Oui -> "would you prefer chicken or pasta?" (tiens, fini l'exotisme "pizza" ) -> chicken -> "and would you like something to drink?" -> tel truc -> le chariot avance, et sa collègue de chariot me sert donc le verre en faisant la gueule (ah c'était trop beau). Donc soit elle est nouvelle et n'a eu qu'une formation de service biz, soit elle a eu une très bonne nouvelle aujourd'hui, soit elle fait son métier comme une pro, toujours est-il qu'elle contraste incroyablement avec les autres PNC Iberia. Retour au chicken : pas assez cuit, et le machin qui l'accompagne devait initialement être une omelette aux pommes de terre je crois (ça n'avait aucun goût toujours). La salade de crudités était pas trop mal, et le gâteau chocolat/framboise aussi. Service re-pain très rapidement, puis plus tard thé/café (x2), et enfin débarassage, suivi de l'extinction des feux et du début du film (pas fait gaffe au titre).
Nuit assez difficile, notamment sur le fait qu'une gamine de 3 ans en 23A (i.e. derrière moi) arrêtait pas de pleurer et donner des coups dans mon siège (m'enfin bon, vais pas en faire un drame, je dors déjà difficilement en avion). L'air a beau être moins sec que la dernière fois, il l'est quand même : opération "je peux avoir un verre d'eau ?" au galley central en pleine nuit : l'hôtesse super sympa arrête sa conversation avec son collègue, me demande ce que je veux toujours avec le sourire, me sert, et reprend sa conversation. Ça a l'air de rien, mais la dernière fois fallait attendre qu'ils aient fini de parler pour qu'on s'occupe de vous.
J'ai finalement réussi à dormir puisque quand je rouvre les yeux (1h avant l'arrivée), il fait jour, et le chariot ptit dej est déjà 3 rangées derrière (mais mon voisin m'en avait gardé un). Boite de 40x5x5 cm, où se trouvent une salade de fruits (ok), et... un sandwich jambon-fromage (même pas testé) ; le jus d'orange est même pas horrible (alors qu'à l'aller...). 20 min avant l'atterrissage, préparation de la cabine, petit mot du CdB (cette fois aussi en anglais : ça caille et ça neigera bientôt), caméra de queue magnifique : on voit rien du paysage, mais la neige qui vient se poser dessus avant de glisser c'est zoli :D
Atterrissage à 9h35, merci d'avoir voyagé blabla (toujours aucun mot sur OneWorld), parking à 9h42 (3 min d'avance). Sortie (avec précontrôle passeport apparemment aléatoire en sortie de passerelle), traversée du magnifique (et vide) T4S, contrôle passeports (3 secondes), VAL pour rejoindre le T4, tapis bagages : en 10 minutes c'est plié. Les bagages eux mettront 1 heure pour faire le trajet...
Enfin, petit tour à l'une des 3 consignes de l'aéroport de Madrid pour laisser sa valise pour la journée : l'agent parle difficilement anglais (mais comprend), bref 5 minutes, un scan bagage, une copie passeport, et 3.85€ plus tard c'est réglé.
Conclusion : * Iberia à Rio c'est un vrai foutoir, alors qu'AF a 2 vols (dont un A332 à la même heure que mon A346), les mêmes moyens, et aucun problème. * L'équipage, fidèle à sa réputation : fait la gueule. Un grand bravo à cette hôtesse qui sortait du lot ! * L'absence d'IFE se fait moins sentir de nuit, mais quand même... * Un temps fou à MAD pour récupérer ses bagages au T4/T4S. Mais le service consignes est bien lui. - -> Iberia, plus jamais en long-courrier, sauf s'ils sont une fois encore bien moins chers que la concurrence (là j'ai payé 377€ l'A/R quoi...)
Rencontre pour préparer un Tour du Monde le samedi 27 mars 2010 à Paris English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage de tour du monde (un GRAND REVE🙂).
Je me dis qu'on est sûrement plusieurs à avoir ce projet, et à faire plein de recherche seul de notre côté.
Je vous propose alors d'essayer de le faire ensemble, pour que ce soit plus agréable, plus conviviale et plus facile. 🙂
Je propose alors de se rencontrer pour :
- Partager nos bons plans et astuces, nos idées... : sur les billets d'avion, les itinéraires...
- Partager les résultats intéressants de nos recherches : meilleurs périodes de l'année (histoire d'éviter la pluie sur tout le séjour, et les cyclones... 🤪), les sites internet interessants, les choses à éviter...
Bref, tout ce qui prend tant de temps, et qui pourra nous aider à avancer pour vivre pleinement ce projet fabuleux que nous essayons de construire,
et puis... pourquoi pas, peut etre faire un bout de chemin ensemble.
Personnellement, je ne suis qu'au tout début de la préparation. D'ici là, j'aurai déjà des idées bien plus clairs sur les pays que je pense visiter, de l'itinéraire du voyage etc...
Je vous propose donc de nous rencontrer pour discuter de nos projets, ou de venir faire partager votre expérience de votre tour du monde si vous l'avez déjà fait :
le SAMEDI 27 MARS; dans Paris. (Le lieu sera proposé plus tard)
A bientôt
OcéanieNew
Je suis en train de préparer un voyage de tour du monde (un GRAND REVE🙂).
Je me dis qu'on est sûrement plusieurs à avoir ce projet, et à faire plein de recherche seul de notre côté.
Je vous propose alors d'essayer de le faire ensemble, pour que ce soit plus agréable, plus conviviale et plus facile. 🙂
Je propose alors de se rencontrer pour :
- Partager nos bons plans et astuces, nos idées... : sur les billets d'avion, les itinéraires...
- Partager les résultats intéressants de nos recherches : meilleurs périodes de l'année (histoire d'éviter la pluie sur tout le séjour, et les cyclones... 🤪), les sites internet interessants, les choses à éviter...
Bref, tout ce qui prend tant de temps, et qui pourra nous aider à avancer pour vivre pleinement ce projet fabuleux que nous essayons de construire,
et puis... pourquoi pas, peut etre faire un bout de chemin ensemble.
Personnellement, je ne suis qu'au tout début de la préparation. D'ici là, j'aurai déjà des idées bien plus clairs sur les pays que je pense visiter, de l'itinéraire du voyage etc...
Je vous propose donc de nous rencontrer pour discuter de nos projets, ou de venir faire partager votre expérience de votre tour du monde si vous l'avez déjà fait :
le SAMEDI 27 MARS; dans Paris. (Le lieu sera proposé plus tard)
A bientôt
OcéanieNew
Récit de voyage au Vietnam en janvier 2010 English translation pending
Compte rendu de notre périple asiatique du 10 janvier au 02 février 2010
Merci aux contributeurs (particulièrement Abalone) de ce forum qui nous ont grandement facilité notre voyage.
Les différents liens du texte pointent vers les photos qui sont ici : http://picasaweb.google.com/...rangina/MiniVietnam# ou les vidéos également disponibles sur cette page : http://www.youtube.com/peeweeonline#g/u
Jour 1 Paris, Roissy Charles de Gaulle. 2°

C’est un pays habillé d’un long manteau blanc que nous quittons ce dimanche matin. Notre vol vers Singapour est sur l’A380 en pont supérieur. Une position avantageuse avec des rangées à 2 passagers côté hublot, et cela même en classe économique. Le confort en vol, les repas et surtout les hôtesses ;-) sont vraiment au top sur Singapore Airlines. Et même s’il manque quelques degrés d’inclinaison aux sièges pour une vrai bonne sieste, c’est dans de bonnes conditions que nous débarquons à Changi Airport à Singapore. 31°
Jour 2 Singapour, Siem Reap (Cambodge)

5 heures d’escale, tout juste le temps pour nous d’aller voir le Singapore Flyer via le shuttle gratuit de l’aéroport. Ce premier aperçu de la ville est sympa et nous nous réjouissons du stop over programmé au retour. Nous atterrissons en fin d’après midi à l’aéroport de Siem Reap Angkor, bel ouvrage Khmer, sous un superbe soleil. Après un retrait en dollars US, on embarque à bord de notre premier tuk tuk (cher payé !) qui nous transporte…non…disons qui nous trimballe, dans une chambre au confort spartiate mais très bon marché, 6 dollars, soit 4.50 de nos euros…
Jour 3 Siem Reap, Angkor l’ancienne capitale Khmer



Voilà nous sommes fins prêts, les blousons sont fourrés au fond de la valise, on a sorti les tongs et maintenant en avant ! Notre tableau de marche prévoyait la visite d’Angkor en vélo, romantique non ? L’étendue du site, 82 ha, nous ramène vite les pieds sur terre (où plutôt dans le tuk tuk) et c’est finalement l’option Angkor avec chauffeur qui est retenue. C’est donc à l’aube, après une nuit perturbée par le seul chien insomniaque de Siem Reap, que notre chauffeur nous charge et nous conduit à l’entrée du site pour assister au lever du soleil. Le complexe archéologique d’Angkor est vraiment très vaste et seuls 3 sites ont été privilégiés dans notre tour; Angkor Vat, Angkor Tom et Ta Prom. Ce dernier, littéralement dévoré par la végétation est fascinant. La nature y a repris ses droits avec force et fracas, genre Jayce et les monstroplantes pour les connaisseurs ;-) L’une des hypothèses de l’effondrement de cette civilisation serait le sous dimensionnement de son réseau hydraulique face à l’augmentation exponentielle de ses habitants…” Tiens tiens, ça rappelle Las Vegas ;—)
Jour 4 Siem Reap – Phnom Penh, bus local

C’est en bus local que nous rallions Phnom Penh, la capitale à 300 km au sud. Il est vraiment plein comme un œuf et ici on optimise vraiment le remplissage, j’ai des enfants dans les cheveux et des mobylettes dans les pattes ! A l’arrêt sur un marché écrasé par la chaleur, nous découvrons que la tarentule et la sauterelle grillée ne sont pas des attractions pour les touristes. D’ailleurs tout le bus en achète et ça grignote sec autour de nous ! (eh oui, même le petit derrière moi, il en croque de la sauterelle !)
Jour 5 Phnom Penh – Cantho

C’est à Phnom Penh capitale du Cambodge, que nous prenons la mesure de l’omniprésence des mobylettes dans le trafic routier. La circulation est complètement anarchique et traverser une chaussée relève du numéro d’équilibriste… Arrivés sans réservation nous trouvons malgré tout une chambre assez bien placée dans le centre ville. Le musée national et le palais royal sont de superbes édifices qui sont à deux pas de notre hôtel. Notre visite de la ville est vietnam (400) ponctuée par un somptueux repas au Romdeng, (non, ce n’est pas un gitan qui perdu la boule)où nous goûtons le Amok, plat national cambodgien. Nous pensions trouver un bus direct vers Cantho notre prochaine étape, mais cela s’avère plus compliqué que prévu... Ce sera finalement bus, puis bateau jusqu’au poste frontière de Vinh Xuong, changement de bateau jusqu’à Chau Doc au Vietnam, Moto taxi et enfin crazy bus ! (“crazy” est tout à fait approprié quand les dépassements sont faits à l’intimidation et au klaxon !) Nous arrivons finalement à Cantho vers 20h30, fatigués et affamés !!! Un bon Ban Bao et au lit dans une petite chambre aveugle de notre guesthouse très familiale.
Jour 6 Cantho – Delta du Mékong

La visite des marchés flottants de Cantho est convenue avec le propriétaire de la Guesthouse (un drôle de personnage !) dès notre arrivée. Notre guide bredouille à peine l’anglais mais nous sommes seuls sur une petite barque et nous nous immisçons facilement au coeur des marchés de Caï Rang (grossistes) et Phong Dien. Dans l’après midi nous retrouvons par hasard Simon et sa mère, rencontrés la veille sur le bateau pour Chau Doc, que le monde est petit ! (Cantho c’est pas très grand non plus ;—)
Jour 7 Cantho – Rach Gia – Phu Quoc

Avec eux nous passons une agréable soirée au restaurant So Hôm dans l’ancien marché (serpent au curry) Un dernier Caphé Sua Da sur les quais et au lit ! Le lendemain matin, le bus pour Rach Gia est aussi dingue que le précédent ! En plus, il ne veut rien savoir du petit mot en viêt que la patronne de la guesthouse a préparé à son attention “déposez ces touristes au ferry pour Phu Quoc” (où bien c’était autre chose ;—) Résultat, encore une motobike de liaison. C’est pas que c’est cher, mais je suis pas rassuré de voir Flo avec notre valise de 30 kg entre ses jambes et le pilote de cette petite pétrolette. Elle me dit qu’elle aime bien, que c’est marrant ! Faudrait pas qu’elle se tire avec un de ses chauffeurs de motobike !!! On embarque à 13h sur un bateau rapide pour rejoindre l’île de Phu Quoc où nous nous installons pour un break balnéaire…
Jour 8 Phu Quoc Maï House Hôtel, long Beach


Les seules nuits réservées avant notre départ étaient sur Phu Quoc island (peak season oblige) Nous ne sommes pas déçus de notre choix, le Maï House hotel, le cadre est magnifique et notre bungalow, confortable et aménagé avec goût. Notre premier jour sur l’île est marqué par une vilaine turista qui après une journée d’errance entre le bungalow et la plage, m’achève le soir au restaurant où je perds carrément connaissance. Petit malaise vagal sans gravité.
Jour 9 Phu Quoc Archipel An Toï Baï Sao Beach

Après une journée de diète, le breakfast du Maï house apprend à me connaitre ! (crêpes au chocolat, omelette, fruits et viennoiseries) Nous visitons aujourd’hui l’archipel d’An Toî au sud de l’île puis Bai Sao Beach, la plus belle plage de la côte Est. Elle est (presque) paradisiaque… Du sable blanc, des eaux turquoise… malheureusement gâchés par des détritus qui jonchent les abords… La plage est publique et c’est peut-être le prix à payer pour qu’elle le reste… Phu Quoc pourrait devenir le futur Phuket vietnamien avec la création d’un aéroport international. Ce n’est pas du goût de Gérard et Maï les propriétaires de notre hôtel, qui souhaitent que leur île reste confidentielle…. On le comprend aisément. Un dernier coucher de soleil sur le golfe de Thaïlande et notre séjour au paradis s’achève, place maintenant à la furia d’Ho Chi Minh City !
Jour 10 Phu Quoc vol vers Saigon

Le vol interne Phu Quoc – Saïgon s’effectue sur Vietnam Airlines. Les avions sont neufs, à l’heure et les hôtesses sexy (eh oui, Flo c’est les motobike, moi c’est les hôtesses !) Pendant le vol nous découvrons l’étendue des rizières sur le delta du Mékong. Ce fleuve de 5000 km traverse 6 pays et par un étrange phénomène voit son courant s’inverser à la mousson. 17h00, atterrissage pluvieux à Saïgon, la grande capitale du sud rebaptisée Ho Chi Minh ville par les communistes en 1976.
Jour 11 Saïgon Musée de la guerre, Poste centrale

Cette deuxième journée à Saïgon débute au musée des souvenirs de guerre autrefois appelé, musée des crimes de guerre américains. Le ton est donné dès l’entrée où des portraits de militaires US sont légendées des horreurs qu’ils ont commises lors du conflit. Ce n’est pas impartial et c’est assez troublant. La suite n’est que photos atroces des conséquences de l’agent orange, napalm, défoliant déversés par les américains. Au 2ème étage on trouve un historique du conflit illustré de magnifiques photos. Dans l’après midi, après un bon “Pho” nous écrivons nos cartes postales sous la bienveillance de l’oncle Ho dans la magnifique poste centrale de la ville. Notre guesthouse Giang Son, est à Pham Ngù Lao le quartier routard de Saïgon, dans une petite ruelle très calme. C’est très chaleureux, à proximité d’un grand parc animé où des gamins jouent au Da Cau (une sorte de tennis ballon avec un ressort à plume) En soirée les kiosques du parc se transforment en piste de danse populaire où Boney. M et Abba font encore un tabac !
Jour 12 Saïgon – Cu Chi tunnels, le district 1

Réseau souterrain d’environ 250 km au nord de Saïgon, les tunnels de Cu Chi sont le symbole de la déroute américaine au Vietnam. Nous visitons le site avec un très bon guide du Sinh Café, très fier de la résistance et de l’ ingéniosité de son peuple face à l’ennemi. Nous parcourons une centaine de mètres dans les souterrains (élargis pour les touristes) et on imagine la détermination nécessaire pour résister dans de telles conditions… Sur place, démonstration des pièges particulièrement sadiques des Viet Kong. De retour sur Saïgon, nous nous promenons vietnam (680) dans le district 1 où le centre historique de la ville est localisé, nous visitons l’opéra, l’hôtel de ville, la poste centrale et la cathédrale Notre Dame. A proximité, le Sheraton est l’endroit idéal pour une vue panoramique de la ville. C’est d’ici que nous admirons le coucher de soleil, devant une Pina Colada (x 2 en happy hour ;—) Pour les iphone addict, la photo ci-contre a été réalisée avec l’appli photo-stich !
Jour 13 Saïgon – Cholon, le quartier chinois

Comme l’annonce cet immense décompte publicitaire de l’aéroport, la fête du têt, le nouvel an lunaire, c’est dans 27 jours ! Dans le quartier chinois de Cholon les étalages sont remplis de magnifiques décos liées à l’évènement. Nous visitons le marché Binh-Tay et les pagodes de Ha Chuong, Thien Hau et Nghia An. De retour sur Pham Ngu Lao, je dépose Flo au confortable Highlands coffee, où elle dévore le livre des tunnels de Cu Chi … mais aussi quelques mignardises ! Pour moi c’est quartier libre et je profiter de mon statut de millionnaire en dong ! (1 euro = 26000 dongs)
Jour 14 Saïgon–Danang in the night train

Nous embarquons à 23h dans un train de nuit vers Danang. Un voyage de 17 heures en couchettes “luxe” : matelas mou / air conditionné. Je vous laisse imaginer la classe: siège dur, sans clim ! Même si nous ne dormons pas très bien (arrêts chaotiques), ça reste une expérience vraiment sympa. Le réveil dans une gare/restaurant où les échoppes ne sont là que pour notre train, à 5h du mat ! En toile de fond, des chapeaux coniques en plein labeur, dans des rizières verdoyantes à perte de vue…
Jour 15 Hoi An, site classé par l’UNESCO



Notre transfert en bus de la gare de Danang vers Hoi An se déroule de manière assez rocambolesque. L’engin ne s’arrête quasiment pas… Il roule doucement pendant qu’un gugusse nous fait signe de monter à bord. Un autre s’empare de notre valise pour la jeter entre 2 cages à poules dans le couloir central ! Quelques minutes avant l’arrivée, le gugusse de la valise se poste devant nous en montrant son tas de billets d’un air déterminé ! Résultat, nous payons 100 000 dongs (4 euros) le double du vrai tarif … mais bon, c’est le jeu ma pauv Lucette !
Hoi An est à la hauteur de nos attentes. Rare ville épargnée par la guerre, ses petites maisons aux toitures colorées sont intactes. Les façades pastels défraichies confèrent au lieu un charme authentique. Ville réputée pour ses tailleurs, on en trouve tous les 20 mètres ! Il est très facile de se faire tailler un costume ou une robe de soirée à partir d’une simple photographie. Au hasard d’une ruelle nous découvrons un atelier où des petites mains s’afférent sur des machines à coudre… Combien gagnent ces couturières dans un pays où le salaire moyen est de 70 dollars par mois ? En début de soirée la ville s’éclaire de petits lampions chinois et nous prenons notre diner à l’étage d’un petit restaurant avec une vue splendide sur le port. Le lendemain matin, nous louons des vélos pour aller à la plage de Cua Daï à quelques kms au nord de Hoï An. Sur la route, de superbes affiches de propagandes dans le plus pur style communiste, au programme: travail, famille et patrie !
Jour 16 Hué, les mausolées, la cité impériale.

Nous remontons vers le nord du pays en passant la fameuse barrière climatique nord/sud. Nous n’empruntons pas le col des nuages qui matérialise cette séparation de climat, mais un tunnel routier qui renforce encore plus le contraste. En arrivant à Hué la température est du coup beaucoup moins douce (15°) et le lendemain nous adaptons nos tenues pour les visites du jour : les mausolées de Tu Duc, Ming Mang, Kai Dinh et dans l’après midi la cité impériale. En 1947 un incendie à malheureusement détruit la cité pourpre interdite dont la complète restauration devrait être achevée 2035 (nous reviendrons en famille !)
Jour 17, Hanoï, visite de la ville.

Nous décollons de Hué dans la soirée en rentrant de la cité impériale. Nous avons réservé une chambre pour 2 nuits au Hanoï Holiday Hotel par Internet juste avant le départ. Le jeune réceptionniste est sympa mais la chambre pas terrible :—( On profite quand même du laundry service pour laver 3kg de linge (4 euros avec repassage) Notre visite d’Hanoï débute par le quartier des 36 corporations, tout proche de notre hôtel. Le nom des rues correspond à une profession. Par exemple : nous logeons à Hàng Manh (stores en bambou) secteur beaucoup plus calme que Hàng Bac (les graveurs sur marbre !) Flo vérifie sur la carte s’il n’existe pas un Hàng Nutella ! ;—) Dans le quartier routard nous réservons chez Ocean Tours nos excursions à venir et dans la même rue, nous investissons sur un Van Gogh et un Lichtenstein (des copies bien sûr, nous ne sommes millionnaires qu’en dongs Viêt !)
Nous remontons ensuite vers le nord de la ville vers le musée Ho Chi Minh et son mausolée, qui est malheureusement fermé. Nous planifions sa visite pour le jour de notre départ… comme un adieu au Vietnam et à l’oncle Ho ! Avides de nouvelles expériences culinaires nous avions une adresse pour gouter un bon morceau de chien en ville du côté du lac de l’ouest ! Après quelques recherches on s’installe finalement dans une gargote pour y déguster une belle brochette de “Tît Cho” …et contre toute attente, la viande est tendre, légèrement prononcée entre la chèvre et le porc mais pas mauvaise du tout ! Alors gare à vos toutous à notre retour :—) Avec nos 30 millions d’amis on est pas prêt de crever de faim…
Jour 18, Hanoï Ninh Binh, Hoa Lu, Tam Coc

Surnommée “Baie d’Ha Long terrestre" en raison de la similitude de ses paysages montagneux à ceux de la huitième merveille du monde, Tam Cốc (3 grottes en vietnamien), est l’un des plus beaux sites du Nord Vietnam. Ceux qui ont vu “Indochine” se souviendront de ce lieu magique où Vincent Perez et Linh Dam Pham viennent s’abriter. Malgré les messages d’attention du routard, pas de ventes forcées sur notre petite barque, sans doute grâce à la présence de Tuân, notre guide très sympa. Dans la soirée nous assistons aux spectacle de marionnettes sur eau, près du lac Hoan Kiem.
Jour 19, Baie d’Ha Long, croisière jonque Baï tho

Pour le point d’orgue de notre voyage, la mythique baie d’Ha Long, c’est à bord d’une jonque traditionnelle que nous embarquons pour un croisière de 2 jours / 1 nuit. Après un rafraichissement en cabine, un repas soigné et très copieux est servi. Dans l’après midi nous pagayons une petite heure au milieu des rochers karstiques de la baie. La légende dit qu’un dragon se débâtant dans l’eau aurait créé ses formes en taillant les montagnes avec sa queue.
Jour 20, Baie d’Ha Long, grotte Sung Sot

Nous faisons la connaissance de 2 québécois très sympas qui nous font voyager un peu plus avec leur irrésistible accent. Au réveil, de la fenêtre de notre cabine nous pouvons voir le jour se lever sur la baie. Nous visitons dans la matinée “Sung Sot cave” une des plus vastes grottes de la baie. 2 salles gigantesques aux éclairages multicolores. A la sortie, l’une des plus belles vues de la baie s’offre à nous. Au retour sur Hanoï, nous achetons nos derniers souvenirs, parmi lesquels de succulents bonbons chinois au yoghourt, au maïs et au riz de printemps !
Jour 21, Hanoï - Singapour

Ce matin direction le mausolée d’Ho Chi Minh père de la nation, mort en 1969. Le site est vraiment sous haute surveillance… si bien qu’on se fait reprendre de volée par un garde lorsque Flo me chuchote à l’oreille… Eh oui, les bras croisés, chuchotements et sourires sont interdits au passage devant le corps embaumé de l’oncle Ho. Nous quittons aujourd’hui le Vietnam direction Singapour, où nous nous installons pour un stop d’une longue journée…
Jour 22, 30 heures à Singapour


Qu’est ce qu’on a fait de nos 30 heures dans cette ville ULTRA clean, moderne, étonnante ? Inventaire : On perd nos toiles de maître à l’aéroport, on s’installe au 13ème étage du Peninsula Excelsior, on admire le skyline de la marina, on achète de jolies baguettes dans le quartier chinois et des stylos colorés dans Little India, à Sentosa on trempe nos pieds à Siloso Beach et on s’envoie en l’air dans le Tiger Sky Tower (en tout bien tout honneur !). On boit une drôle de boisson avec des boulettes flottantes, on flâne sur Orchard Road au milieu des gigantesques Mall, on goûte un double Mac Spicy vraiment spicy, on cherche des papiers qui trainent dans cette ville super propre… mais on n’en trouve pas ! On traverse le mythique Raffles Hôtel et pis, et pis, c’est déjà pas mal ! A 23h55, on retrouve nos toiles de maître (merci Singapore Airlines !) et on embarque en tongs dans notre 380 direction CDG et son froid polaire !
Jour 23, Paris – Lyon, choc thermique, fin du trip !


Roissy Charles de Gaulle, 06h40, on attend fébrilement nos valises (forcément en chemise et en tongs !) ensuite c’est TGV jusqu’à Part Dieu, métro et bus ! Des 31° de Singapour au –1° de Limonest, c’est le grand écart ! Notre carcasse supporte le choc mais il faut vite rallumer la chaudière pour trier les 1300 photos, le linge et les souvenirs de voyage. Nous pensons déjà au prochain qui s’est peut-être décidé dans le little India de Singapour…
Les logements, transports, budget et bons plans sur chaque étapes… A titre indicatif le budget global de ce voyage est de 1550 euros /personne tout compris, vols, hôtels, faux frais, visas etc. VOLS INTERNATIONAUX images Singapore Airlines: 750 euro aller le 10.01 retour 31.01
Paris – Singapore Singapore – Siem Reap Hanoï –Singapore Singapore – Paris
(CDG 11.15 - SIN 07.00) (SIN 14.35 - REP 15.45) (SGN 13.25 - SIN 16.25) (SIN 23.55 - CDG 06.40)
Achat en ligne sur le site de la Cie en mode multi-ville pour bénéficier du stop over de 24 heures à Singapour.
SINGAPOUR Pour une escale courte (-de10h) s’adressez au bureau d’accueil Singapore visitor center pour un free shuttle gratuit vers le centre ville.
SIEM REAP Golden Takeo : chambre double 6 dollars, Prom le gérant est très sympa et il parle bien anglais, voir avec lui pour le bus vers Phnom Penh (5 dollars environ), petit déjeuner en face chez Mother home Guesthouse. Tuk tuk à la journée sur Angkor 13 dollars pour les principaux sites : Angkor, Vat, Tom et Prom. Bus local :
PHNOM PENH Sokha Heng Guesthouse : chambre double 20 dollars, très bon emplacement proximité du palais royal et du musée national. Restaurant le Romdeng pour gouter le plat national le Amok dans un Ets qui réhabilite des enfants des rues, très classe, très bon… Bateau lent vers Chau Doc : 30 dollars /pers. bus local de Chau Doc vers Cantho : en arrivant à Chau direction la gare routière : 50000 dongs
CANTHO Hien Guesthouse : Chambre aveugle au RDC 6 dollars, au coeur de l’appartement des propriétaires dans une petite ruelle très étroite. Douches communes avec la famille. L’excursion sur le Mékong vendu par le propriétaire (60 dollars) n’est pas très pro, si vous avez le temps chercher par une agence. Bus vers Rach Ghia : 50 000 dongs Prepaid simcard Vinaphone pour votre téléphone portale 2 euros environ, plusieurs appels vers la France et une dizaine d’appels locaux.
RACH GHIA Ferry vers Phu Quoc : Superdong 1 : 250 000 dongs Attention aux restos sur le quai hygiène suspecte (Hey people, Ziss izz eu Turista Warning !)
PHU QUOC Maï House Hôtel: 55 dollars/nuit avec PTJ John’s Tour: 15 dollars/pers Phu Quoc – Saigon : Vietnam Airlines / 30 dollars Vols type Low Cost tarif aléatoire
SAIGON Giang Son Guesthouse : 20 dollars/nuit avec PTJ Sinh Café : Tunnels de Cuchi (très bons guides) Saigon – Danang ; SE2, 38 euros, achetez au guichet du service touristique de Saïgon sur Phang ngu Lao (pas de commission) info sur les trains au Vietnam www.seat61.com Restaurants : Pho 24, Pho Quyin (Phan Ngu Lao, Pho 2000
DANANG En descendant du train, si vous vous rendez vers Hoi An, demandez à être déposé à l’arrêt du bus local pour Hoi An où négociez un transport direct (mais pas plus de 10 dollars)
HOI AN Hotel Thanh Binh 1, 1 le Loi : 18 dollars avec PTJ très bien placé (mi chemin Sinh café et vieux quartier), PTJ au Thanh Binh 3 un buffet 3 étoiles. Before and now : Un bar /resto branché dont le propriétaire est un peintre qui réalise des tableaux magnifiques dans le style Wharol.
HUE Binh Minh Sunrise hôtel : 20 dollars, chambre, douche avec PTJ, bien placé dans le centre ville à 100m du Sinh Café (réservation en descendant du bus open tour à l’arrivée) Visite des mausolées et de la cité impériale, Sinh Café, 10 dollars / pers. Hue - Hanoi : Vietnam Airlines / 35 dollars Vols type Low Cost tarif aléatoire
HANOI Hanoï Holiday hotel : 18 dollars, 2 nuits, la chambre au dernier étage vraiment pas terrible ! Royal hôtel 2 : 1 nuit, 20 dollars, en face du Hanoï Holiday, très propre. Ocean tours : Ninh Binh - Hoa lu -Tam Coc : 49 dollars /pers Ocean tours : 2 jours 1 nuit baie Ha Long : 105 dollars/pers
SINGAPOUR SSH Singapore Stop Over Holiday : Package vendu par la Cie aérienne permettant d’obtenir 10% sur les hôtels sélectionnés mais surtout des entrées gratuites pour plusieurs attractions. Package 67 euros : chambre hôtel + hop-on bus (la ligne de bus touristique), les transferts, les entrées sur Sentosa, Tiger Sky Tower, jardin botanique et une carte Sim pour votre portable (quelques mn d’appel) Peninsula Excelsior Hotel : un 4* bénéficiant d’une vue superbe orientée pour certaine chambre sur Clarke Quay
Les différents liens du texte pointent vers les photos qui sont ici : http://picasaweb.google.com/...rangina/MiniVietnam# ou les vidéos également disponibles sur cette page : http://www.youtube.com/peeweeonline#g/u
Jour 1 Paris, Roissy Charles de Gaulle. 2°

C’est un pays habillé d’un long manteau blanc que nous quittons ce dimanche matin. Notre vol vers Singapour est sur l’A380 en pont supérieur. Une position avantageuse avec des rangées à 2 passagers côté hublot, et cela même en classe économique. Le confort en vol, les repas et surtout les hôtesses ;-) sont vraiment au top sur Singapore Airlines. Et même s’il manque quelques degrés d’inclinaison aux sièges pour une vrai bonne sieste, c’est dans de bonnes conditions que nous débarquons à Changi Airport à Singapore. 31°
Jour 2 Singapour, Siem Reap (Cambodge)

5 heures d’escale, tout juste le temps pour nous d’aller voir le Singapore Flyer via le shuttle gratuit de l’aéroport. Ce premier aperçu de la ville est sympa et nous nous réjouissons du stop over programmé au retour. Nous atterrissons en fin d’après midi à l’aéroport de Siem Reap Angkor, bel ouvrage Khmer, sous un superbe soleil. Après un retrait en dollars US, on embarque à bord de notre premier tuk tuk (cher payé !) qui nous transporte…non…disons qui nous trimballe, dans une chambre au confort spartiate mais très bon marché, 6 dollars, soit 4.50 de nos euros…
Jour 3 Siem Reap, Angkor l’ancienne capitale Khmer



Voilà nous sommes fins prêts, les blousons sont fourrés au fond de la valise, on a sorti les tongs et maintenant en avant ! Notre tableau de marche prévoyait la visite d’Angkor en vélo, romantique non ? L’étendue du site, 82 ha, nous ramène vite les pieds sur terre (où plutôt dans le tuk tuk) et c’est finalement l’option Angkor avec chauffeur qui est retenue. C’est donc à l’aube, après une nuit perturbée par le seul chien insomniaque de Siem Reap, que notre chauffeur nous charge et nous conduit à l’entrée du site pour assister au lever du soleil. Le complexe archéologique d’Angkor est vraiment très vaste et seuls 3 sites ont été privilégiés dans notre tour; Angkor Vat, Angkor Tom et Ta Prom. Ce dernier, littéralement dévoré par la végétation est fascinant. La nature y a repris ses droits avec force et fracas, genre Jayce et les monstroplantes pour les connaisseurs ;-) L’une des hypothèses de l’effondrement de cette civilisation serait le sous dimensionnement de son réseau hydraulique face à l’augmentation exponentielle de ses habitants…” Tiens tiens, ça rappelle Las Vegas ;—)
Jour 4 Siem Reap – Phnom Penh, bus local

C’est en bus local que nous rallions Phnom Penh, la capitale à 300 km au sud. Il est vraiment plein comme un œuf et ici on optimise vraiment le remplissage, j’ai des enfants dans les cheveux et des mobylettes dans les pattes ! A l’arrêt sur un marché écrasé par la chaleur, nous découvrons que la tarentule et la sauterelle grillée ne sont pas des attractions pour les touristes. D’ailleurs tout le bus en achète et ça grignote sec autour de nous ! (eh oui, même le petit derrière moi, il en croque de la sauterelle !)
Jour 5 Phnom Penh – Cantho

C’est à Phnom Penh capitale du Cambodge, que nous prenons la mesure de l’omniprésence des mobylettes dans le trafic routier. La circulation est complètement anarchique et traverser une chaussée relève du numéro d’équilibriste… Arrivés sans réservation nous trouvons malgré tout une chambre assez bien placée dans le centre ville. Le musée national et le palais royal sont de superbes édifices qui sont à deux pas de notre hôtel. Notre visite de la ville est vietnam (400) ponctuée par un somptueux repas au Romdeng, (non, ce n’est pas un gitan qui perdu la boule)où nous goûtons le Amok, plat national cambodgien. Nous pensions trouver un bus direct vers Cantho notre prochaine étape, mais cela s’avère plus compliqué que prévu... Ce sera finalement bus, puis bateau jusqu’au poste frontière de Vinh Xuong, changement de bateau jusqu’à Chau Doc au Vietnam, Moto taxi et enfin crazy bus ! (“crazy” est tout à fait approprié quand les dépassements sont faits à l’intimidation et au klaxon !) Nous arrivons finalement à Cantho vers 20h30, fatigués et affamés !!! Un bon Ban Bao et au lit dans une petite chambre aveugle de notre guesthouse très familiale.
Jour 6 Cantho – Delta du Mékong

La visite des marchés flottants de Cantho est convenue avec le propriétaire de la Guesthouse (un drôle de personnage !) dès notre arrivée. Notre guide bredouille à peine l’anglais mais nous sommes seuls sur une petite barque et nous nous immisçons facilement au coeur des marchés de Caï Rang (grossistes) et Phong Dien. Dans l’après midi nous retrouvons par hasard Simon et sa mère, rencontrés la veille sur le bateau pour Chau Doc, que le monde est petit ! (Cantho c’est pas très grand non plus ;—)
Jour 7 Cantho – Rach Gia – Phu Quoc

Avec eux nous passons une agréable soirée au restaurant So Hôm dans l’ancien marché (serpent au curry) Un dernier Caphé Sua Da sur les quais et au lit ! Le lendemain matin, le bus pour Rach Gia est aussi dingue que le précédent ! En plus, il ne veut rien savoir du petit mot en viêt que la patronne de la guesthouse a préparé à son attention “déposez ces touristes au ferry pour Phu Quoc” (où bien c’était autre chose ;—) Résultat, encore une motobike de liaison. C’est pas que c’est cher, mais je suis pas rassuré de voir Flo avec notre valise de 30 kg entre ses jambes et le pilote de cette petite pétrolette. Elle me dit qu’elle aime bien, que c’est marrant ! Faudrait pas qu’elle se tire avec un de ses chauffeurs de motobike !!! On embarque à 13h sur un bateau rapide pour rejoindre l’île de Phu Quoc où nous nous installons pour un break balnéaire…
Jour 8 Phu Quoc Maï House Hôtel, long Beach


Les seules nuits réservées avant notre départ étaient sur Phu Quoc island (peak season oblige) Nous ne sommes pas déçus de notre choix, le Maï House hotel, le cadre est magnifique et notre bungalow, confortable et aménagé avec goût. Notre premier jour sur l’île est marqué par une vilaine turista qui après une journée d’errance entre le bungalow et la plage, m’achève le soir au restaurant où je perds carrément connaissance. Petit malaise vagal sans gravité.
Jour 9 Phu Quoc Archipel An Toï Baï Sao Beach

Après une journée de diète, le breakfast du Maï house apprend à me connaitre ! (crêpes au chocolat, omelette, fruits et viennoiseries) Nous visitons aujourd’hui l’archipel d’An Toî au sud de l’île puis Bai Sao Beach, la plus belle plage de la côte Est. Elle est (presque) paradisiaque… Du sable blanc, des eaux turquoise… malheureusement gâchés par des détritus qui jonchent les abords… La plage est publique et c’est peut-être le prix à payer pour qu’elle le reste… Phu Quoc pourrait devenir le futur Phuket vietnamien avec la création d’un aéroport international. Ce n’est pas du goût de Gérard et Maï les propriétaires de notre hôtel, qui souhaitent que leur île reste confidentielle…. On le comprend aisément. Un dernier coucher de soleil sur le golfe de Thaïlande et notre séjour au paradis s’achève, place maintenant à la furia d’Ho Chi Minh City !
Jour 10 Phu Quoc vol vers Saigon

Le vol interne Phu Quoc – Saïgon s’effectue sur Vietnam Airlines. Les avions sont neufs, à l’heure et les hôtesses sexy (eh oui, Flo c’est les motobike, moi c’est les hôtesses !) Pendant le vol nous découvrons l’étendue des rizières sur le delta du Mékong. Ce fleuve de 5000 km traverse 6 pays et par un étrange phénomène voit son courant s’inverser à la mousson. 17h00, atterrissage pluvieux à Saïgon, la grande capitale du sud rebaptisée Ho Chi Minh ville par les communistes en 1976.
Jour 11 Saïgon Musée de la guerre, Poste centrale

Cette deuxième journée à Saïgon débute au musée des souvenirs de guerre autrefois appelé, musée des crimes de guerre américains. Le ton est donné dès l’entrée où des portraits de militaires US sont légendées des horreurs qu’ils ont commises lors du conflit. Ce n’est pas impartial et c’est assez troublant. La suite n’est que photos atroces des conséquences de l’agent orange, napalm, défoliant déversés par les américains. Au 2ème étage on trouve un historique du conflit illustré de magnifiques photos. Dans l’après midi, après un bon “Pho” nous écrivons nos cartes postales sous la bienveillance de l’oncle Ho dans la magnifique poste centrale de la ville. Notre guesthouse Giang Son, est à Pham Ngù Lao le quartier routard de Saïgon, dans une petite ruelle très calme. C’est très chaleureux, à proximité d’un grand parc animé où des gamins jouent au Da Cau (une sorte de tennis ballon avec un ressort à plume) En soirée les kiosques du parc se transforment en piste de danse populaire où Boney. M et Abba font encore un tabac !
Jour 12 Saïgon – Cu Chi tunnels, le district 1

Réseau souterrain d’environ 250 km au nord de Saïgon, les tunnels de Cu Chi sont le symbole de la déroute américaine au Vietnam. Nous visitons le site avec un très bon guide du Sinh Café, très fier de la résistance et de l’ ingéniosité de son peuple face à l’ennemi. Nous parcourons une centaine de mètres dans les souterrains (élargis pour les touristes) et on imagine la détermination nécessaire pour résister dans de telles conditions… Sur place, démonstration des pièges particulièrement sadiques des Viet Kong. De retour sur Saïgon, nous nous promenons vietnam (680) dans le district 1 où le centre historique de la ville est localisé, nous visitons l’opéra, l’hôtel de ville, la poste centrale et la cathédrale Notre Dame. A proximité, le Sheraton est l’endroit idéal pour une vue panoramique de la ville. C’est d’ici que nous admirons le coucher de soleil, devant une Pina Colada (x 2 en happy hour ;—) Pour les iphone addict, la photo ci-contre a été réalisée avec l’appli photo-stich !
Jour 13 Saïgon – Cholon, le quartier chinois

Comme l’annonce cet immense décompte publicitaire de l’aéroport, la fête du têt, le nouvel an lunaire, c’est dans 27 jours ! Dans le quartier chinois de Cholon les étalages sont remplis de magnifiques décos liées à l’évènement. Nous visitons le marché Binh-Tay et les pagodes de Ha Chuong, Thien Hau et Nghia An. De retour sur Pham Ngu Lao, je dépose Flo au confortable Highlands coffee, où elle dévore le livre des tunnels de Cu Chi … mais aussi quelques mignardises ! Pour moi c’est quartier libre et je profiter de mon statut de millionnaire en dong ! (1 euro = 26000 dongs)
Jour 14 Saïgon–Danang in the night train

Nous embarquons à 23h dans un train de nuit vers Danang. Un voyage de 17 heures en couchettes “luxe” : matelas mou / air conditionné. Je vous laisse imaginer la classe: siège dur, sans clim ! Même si nous ne dormons pas très bien (arrêts chaotiques), ça reste une expérience vraiment sympa. Le réveil dans une gare/restaurant où les échoppes ne sont là que pour notre train, à 5h du mat ! En toile de fond, des chapeaux coniques en plein labeur, dans des rizières verdoyantes à perte de vue…
Jour 15 Hoi An, site classé par l’UNESCO



Notre transfert en bus de la gare de Danang vers Hoi An se déroule de manière assez rocambolesque. L’engin ne s’arrête quasiment pas… Il roule doucement pendant qu’un gugusse nous fait signe de monter à bord. Un autre s’empare de notre valise pour la jeter entre 2 cages à poules dans le couloir central ! Quelques minutes avant l’arrivée, le gugusse de la valise se poste devant nous en montrant son tas de billets d’un air déterminé ! Résultat, nous payons 100 000 dongs (4 euros) le double du vrai tarif … mais bon, c’est le jeu ma pauv Lucette !
Hoi An est à la hauteur de nos attentes. Rare ville épargnée par la guerre, ses petites maisons aux toitures colorées sont intactes. Les façades pastels défraichies confèrent au lieu un charme authentique. Ville réputée pour ses tailleurs, on en trouve tous les 20 mètres ! Il est très facile de se faire tailler un costume ou une robe de soirée à partir d’une simple photographie. Au hasard d’une ruelle nous découvrons un atelier où des petites mains s’afférent sur des machines à coudre… Combien gagnent ces couturières dans un pays où le salaire moyen est de 70 dollars par mois ? En début de soirée la ville s’éclaire de petits lampions chinois et nous prenons notre diner à l’étage d’un petit restaurant avec une vue splendide sur le port. Le lendemain matin, nous louons des vélos pour aller à la plage de Cua Daï à quelques kms au nord de Hoï An. Sur la route, de superbes affiches de propagandes dans le plus pur style communiste, au programme: travail, famille et patrie !
Jour 16 Hué, les mausolées, la cité impériale.

Nous remontons vers le nord du pays en passant la fameuse barrière climatique nord/sud. Nous n’empruntons pas le col des nuages qui matérialise cette séparation de climat, mais un tunnel routier qui renforce encore plus le contraste. En arrivant à Hué la température est du coup beaucoup moins douce (15°) et le lendemain nous adaptons nos tenues pour les visites du jour : les mausolées de Tu Duc, Ming Mang, Kai Dinh et dans l’après midi la cité impériale. En 1947 un incendie à malheureusement détruit la cité pourpre interdite dont la complète restauration devrait être achevée 2035 (nous reviendrons en famille !)
Jour 17, Hanoï, visite de la ville.

Nous décollons de Hué dans la soirée en rentrant de la cité impériale. Nous avons réservé une chambre pour 2 nuits au Hanoï Holiday Hotel par Internet juste avant le départ. Le jeune réceptionniste est sympa mais la chambre pas terrible :—( On profite quand même du laundry service pour laver 3kg de linge (4 euros avec repassage) Notre visite d’Hanoï débute par le quartier des 36 corporations, tout proche de notre hôtel. Le nom des rues correspond à une profession. Par exemple : nous logeons à Hàng Manh (stores en bambou) secteur beaucoup plus calme que Hàng Bac (les graveurs sur marbre !) Flo vérifie sur la carte s’il n’existe pas un Hàng Nutella ! ;—) Dans le quartier routard nous réservons chez Ocean Tours nos excursions à venir et dans la même rue, nous investissons sur un Van Gogh et un Lichtenstein (des copies bien sûr, nous ne sommes millionnaires qu’en dongs Viêt !)
Nous remontons ensuite vers le nord de la ville vers le musée Ho Chi Minh et son mausolée, qui est malheureusement fermé. Nous planifions sa visite pour le jour de notre départ… comme un adieu au Vietnam et à l’oncle Ho ! Avides de nouvelles expériences culinaires nous avions une adresse pour gouter un bon morceau de chien en ville du côté du lac de l’ouest ! Après quelques recherches on s’installe finalement dans une gargote pour y déguster une belle brochette de “Tît Cho” …et contre toute attente, la viande est tendre, légèrement prononcée entre la chèvre et le porc mais pas mauvaise du tout ! Alors gare à vos toutous à notre retour :—) Avec nos 30 millions d’amis on est pas prêt de crever de faim…
Jour 18, Hanoï Ninh Binh, Hoa Lu, Tam Coc

Surnommée “Baie d’Ha Long terrestre" en raison de la similitude de ses paysages montagneux à ceux de la huitième merveille du monde, Tam Cốc (3 grottes en vietnamien), est l’un des plus beaux sites du Nord Vietnam. Ceux qui ont vu “Indochine” se souviendront de ce lieu magique où Vincent Perez et Linh Dam Pham viennent s’abriter. Malgré les messages d’attention du routard, pas de ventes forcées sur notre petite barque, sans doute grâce à la présence de Tuân, notre guide très sympa. Dans la soirée nous assistons aux spectacle de marionnettes sur eau, près du lac Hoan Kiem.
Jour 19, Baie d’Ha Long, croisière jonque Baï tho

Pour le point d’orgue de notre voyage, la mythique baie d’Ha Long, c’est à bord d’une jonque traditionnelle que nous embarquons pour un croisière de 2 jours / 1 nuit. Après un rafraichissement en cabine, un repas soigné et très copieux est servi. Dans l’après midi nous pagayons une petite heure au milieu des rochers karstiques de la baie. La légende dit qu’un dragon se débâtant dans l’eau aurait créé ses formes en taillant les montagnes avec sa queue.
Jour 20, Baie d’Ha Long, grotte Sung Sot

Nous faisons la connaissance de 2 québécois très sympas qui nous font voyager un peu plus avec leur irrésistible accent. Au réveil, de la fenêtre de notre cabine nous pouvons voir le jour se lever sur la baie. Nous visitons dans la matinée “Sung Sot cave” une des plus vastes grottes de la baie. 2 salles gigantesques aux éclairages multicolores. A la sortie, l’une des plus belles vues de la baie s’offre à nous. Au retour sur Hanoï, nous achetons nos derniers souvenirs, parmi lesquels de succulents bonbons chinois au yoghourt, au maïs et au riz de printemps !
Jour 21, Hanoï - Singapour

Ce matin direction le mausolée d’Ho Chi Minh père de la nation, mort en 1969. Le site est vraiment sous haute surveillance… si bien qu’on se fait reprendre de volée par un garde lorsque Flo me chuchote à l’oreille… Eh oui, les bras croisés, chuchotements et sourires sont interdits au passage devant le corps embaumé de l’oncle Ho. Nous quittons aujourd’hui le Vietnam direction Singapour, où nous nous installons pour un stop d’une longue journée…
Jour 22, 30 heures à Singapour


Qu’est ce qu’on a fait de nos 30 heures dans cette ville ULTRA clean, moderne, étonnante ? Inventaire : On perd nos toiles de maître à l’aéroport, on s’installe au 13ème étage du Peninsula Excelsior, on admire le skyline de la marina, on achète de jolies baguettes dans le quartier chinois et des stylos colorés dans Little India, à Sentosa on trempe nos pieds à Siloso Beach et on s’envoie en l’air dans le Tiger Sky Tower (en tout bien tout honneur !). On boit une drôle de boisson avec des boulettes flottantes, on flâne sur Orchard Road au milieu des gigantesques Mall, on goûte un double Mac Spicy vraiment spicy, on cherche des papiers qui trainent dans cette ville super propre… mais on n’en trouve pas ! On traverse le mythique Raffles Hôtel et pis, et pis, c’est déjà pas mal ! A 23h55, on retrouve nos toiles de maître (merci Singapore Airlines !) et on embarque en tongs dans notre 380 direction CDG et son froid polaire !
Jour 23, Paris – Lyon, choc thermique, fin du trip !


Roissy Charles de Gaulle, 06h40, on attend fébrilement nos valises (forcément en chemise et en tongs !) ensuite c’est TGV jusqu’à Part Dieu, métro et bus ! Des 31° de Singapour au –1° de Limonest, c’est le grand écart ! Notre carcasse supporte le choc mais il faut vite rallumer la chaudière pour trier les 1300 photos, le linge et les souvenirs de voyage. Nous pensons déjà au prochain qui s’est peut-être décidé dans le little India de Singapour…
Les logements, transports, budget et bons plans sur chaque étapes… A titre indicatif le budget global de ce voyage est de 1550 euros /personne tout compris, vols, hôtels, faux frais, visas etc. VOLS INTERNATIONAUX images Singapore Airlines: 750 euro aller le 10.01 retour 31.01
Paris – Singapore Singapore – Siem Reap Hanoï –Singapore Singapore – Paris
(CDG 11.15 - SIN 07.00) (SIN 14.35 - REP 15.45) (SGN 13.25 - SIN 16.25) (SIN 23.55 - CDG 06.40)
Achat en ligne sur le site de la Cie en mode multi-ville pour bénéficier du stop over de 24 heures à Singapour.
SINGAPOUR Pour une escale courte (-de10h) s’adressez au bureau d’accueil Singapore visitor center pour un free shuttle gratuit vers le centre ville.
SIEM REAP Golden Takeo : chambre double 6 dollars, Prom le gérant est très sympa et il parle bien anglais, voir avec lui pour le bus vers Phnom Penh (5 dollars environ), petit déjeuner en face chez Mother home Guesthouse. Tuk tuk à la journée sur Angkor 13 dollars pour les principaux sites : Angkor, Vat, Tom et Prom. Bus local :
PHNOM PENH Sokha Heng Guesthouse : chambre double 20 dollars, très bon emplacement proximité du palais royal et du musée national. Restaurant le Romdeng pour gouter le plat national le Amok dans un Ets qui réhabilite des enfants des rues, très classe, très bon… Bateau lent vers Chau Doc : 30 dollars /pers. bus local de Chau Doc vers Cantho : en arrivant à Chau direction la gare routière : 50000 dongs
CANTHO Hien Guesthouse : Chambre aveugle au RDC 6 dollars, au coeur de l’appartement des propriétaires dans une petite ruelle très étroite. Douches communes avec la famille. L’excursion sur le Mékong vendu par le propriétaire (60 dollars) n’est pas très pro, si vous avez le temps chercher par une agence. Bus vers Rach Ghia : 50 000 dongs Prepaid simcard Vinaphone pour votre téléphone portale 2 euros environ, plusieurs appels vers la France et une dizaine d’appels locaux.
RACH GHIA Ferry vers Phu Quoc : Superdong 1 : 250 000 dongs Attention aux restos sur le quai hygiène suspecte (Hey people, Ziss izz eu Turista Warning !)
PHU QUOC Maï House Hôtel: 55 dollars/nuit avec PTJ John’s Tour: 15 dollars/pers Phu Quoc – Saigon : Vietnam Airlines / 30 dollars Vols type Low Cost tarif aléatoire
SAIGON Giang Son Guesthouse : 20 dollars/nuit avec PTJ Sinh Café : Tunnels de Cuchi (très bons guides) Saigon – Danang ; SE2, 38 euros, achetez au guichet du service touristique de Saïgon sur Phang ngu Lao (pas de commission) info sur les trains au Vietnam www.seat61.com Restaurants : Pho 24, Pho Quyin (Phan Ngu Lao, Pho 2000
DANANG En descendant du train, si vous vous rendez vers Hoi An, demandez à être déposé à l’arrêt du bus local pour Hoi An où négociez un transport direct (mais pas plus de 10 dollars)
HOI AN Hotel Thanh Binh 1, 1 le Loi : 18 dollars avec PTJ très bien placé (mi chemin Sinh café et vieux quartier), PTJ au Thanh Binh 3 un buffet 3 étoiles. Before and now : Un bar /resto branché dont le propriétaire est un peintre qui réalise des tableaux magnifiques dans le style Wharol.
HUE Binh Minh Sunrise hôtel : 20 dollars, chambre, douche avec PTJ, bien placé dans le centre ville à 100m du Sinh Café (réservation en descendant du bus open tour à l’arrivée) Visite des mausolées et de la cité impériale, Sinh Café, 10 dollars / pers. Hue - Hanoi : Vietnam Airlines / 35 dollars Vols type Low Cost tarif aléatoire
HANOI Hanoï Holiday hotel : 18 dollars, 2 nuits, la chambre au dernier étage vraiment pas terrible ! Royal hôtel 2 : 1 nuit, 20 dollars, en face du Hanoï Holiday, très propre. Ocean tours : Ninh Binh - Hoa lu -Tam Coc : 49 dollars /pers Ocean tours : 2 jours 1 nuit baie Ha Long : 105 dollars/pers
SINGAPOUR SSH Singapore Stop Over Holiday : Package vendu par la Cie aérienne permettant d’obtenir 10% sur les hôtels sélectionnés mais surtout des entrées gratuites pour plusieurs attractions. Package 67 euros : chambre hôtel + hop-on bus (la ligne de bus touristique), les transferts, les entrées sur Sentosa, Tiger Sky Tower, jardin botanique et une carte Sim pour votre portable (quelques mn d’appel) Peninsula Excelsior Hotel : un 4* bénéficiant d’une vue superbe orientée pour certaine chambre sur Clarke Quay
Voyage de trois semaines au Pérou et en Argentine English translation pending
Bonjour,
Actuellement étudiante, je voudrait partir avec 3 de mes amis au Pérou et en Argentine.
D'après ce que j'ai lu, un circuit qui me paraissait pas mal était : - Paris-Buenos Aires (passer une nuit à BA) QUelqu'un connait il un hotel ayant un bon rapport qualité prix, pas trop mal situé? - BA-Salta (départ en fin de journée de BA et faire le trajet en bus ou en avion) J'ai vu que si on prenait sur place c'était 96€ mais est on sur de pouvoir avoir des billets d'avion? et sinon pour le bus c'est toujours 18h? peut on les prendre en arrivant la veille? Combien cela coûte t'il? Passer une nuit à Salta (connaissez vous de bonnes adresses pas trop chères) - Salta vers le Pérou pour terminer à Lima. Connaissez vous des circuits en car pas trop cher? j'ai pas réussi à trouver. - Aller de Lima à Rio de Janeiro auriez vous des "bons plans" en avion (le moins cher que j'ai trouvé étant 344€) Et enfin passer 1 semaine dans une station balnéaire à Buzio ou Angras dos Reis. et avant de repartir faire un jour à Iguazu.
Je vous remercie par avance pour vos réponses .
Actuellement étudiante, je voudrait partir avec 3 de mes amis au Pérou et en Argentine.
D'après ce que j'ai lu, un circuit qui me paraissait pas mal était : - Paris-Buenos Aires (passer une nuit à BA) QUelqu'un connait il un hotel ayant un bon rapport qualité prix, pas trop mal situé? - BA-Salta (départ en fin de journée de BA et faire le trajet en bus ou en avion) J'ai vu que si on prenait sur place c'était 96€ mais est on sur de pouvoir avoir des billets d'avion? et sinon pour le bus c'est toujours 18h? peut on les prendre en arrivant la veille? Combien cela coûte t'il? Passer une nuit à Salta (connaissez vous de bonnes adresses pas trop chères) - Salta vers le Pérou pour terminer à Lima. Connaissez vous des circuits en car pas trop cher? j'ai pas réussi à trouver. - Aller de Lima à Rio de Janeiro auriez vous des "bons plans" en avion (le moins cher que j'ai trouvé étant 344€) Et enfin passer 1 semaine dans une station balnéaire à Buzio ou Angras dos Reis. et avant de repartir faire un jour à Iguazu.
Je vous remercie par avance pour vos réponses .
Trois Français prisonniers au Brésil English translation pending
Trois français sont prisonniers au Brésil depuis deux mois, pour avoir "mis en danger un vol" QUI NE VOLAIT PAS!!!!
Ces personnes , apres 3h30 d'attente sur le tarmack, voulaient seulement descendre de cet avion.
Ceci aurait pu m'arriver.
Mes questions: combien de temps une Cie à t-elle le droit de retenir les passagers dans l'avion sans décoller? 1 heure? 3 heures? 12 heures?24 heures?
A partir de quel délai peut-on considérer qu'il s'agit d'une prise d'otages? Dans ce cas précis, afin de ne pas rembourser les billets en faisant descendre tous les passagers.
Si ces gens la étaient prisonniers pour avoir été pris avec de la drogue, on se mobiliserait peut-etre un peu plus, car ça n'a pas l'air d'intéresser grand monde.
Il faudra bien un jour une règlementation internationale dans ce domaine, avec le droit pour les passagers de demander à descendre de l'avion, à partir d'un délai d'attente qu'il faudra déterminer. Je précise que l'avion n'était pas en bout de piste, pres au décollage, ce qui est un autre probleme.
Cet internement est arbitraire et parfaitement exagéré, je suis solidaire avec les familles.
Voyage camping-car d'un an en Amérique du Nord English translation pending
Bonsoir,
Alors voila je me lance.... Premier message et demande sur ce merveilleux site pour notre projet de voyage.
Après des heures de lecture sur internet et qques livres lus qui nous ont fait rêver nous avons décidés que nous aussi nous allons réaliser un petit break de 1 an.
Notre projet est somme toute banal:
départ de France en septembre 2010, destination les USA. Visite de la cote ouest des Usa puis descente vers le mexique et l'amérique centrale... et retour en France en juillet 2011.
Notre 1° option était l'achat d'un RV aux USA, mais après de nombreuses lectures sur ce site il s'avère que la revente semble ardue, voir impossible...😕
Il nous reste donc l'achat en france de notre CC, et la galère de la traversée..... nous revenons d'une ballade des concessionnaires de CC sur notre région et sommes rassurés car notre budget provisionnel semble cohérent. Mais après qques recherches, le passage de CC de France à la cote ouest des USA nous apparait bien compliqué....
Nous avions envisagé un CC assez grand (7m) avec double dinette et capucine (nous sommes 2 adultes et 1 enfant). Notre expérience du CC est ....Nulle!!!! ( c'est l'aventure ou quoi?).
Du coup je m'en remet aux oracles de ce Forum pour m'aider de leur conseils et de leur sagesse... Si vous avez des infos sur les traversées de CC vers la cote Ouest des USA ou du Canada, merci de m'aider. SI c'est impossible ou trop cher, nous envisagerons un autre itinéraire (c'est les vacances...). Il nous reste 6 mois pour tout organiser... 😮, ça va être chaud.....
Bien à vous,
Patrick
Alors voila je me lance.... Premier message et demande sur ce merveilleux site pour notre projet de voyage.
Après des heures de lecture sur internet et qques livres lus qui nous ont fait rêver nous avons décidés que nous aussi nous allons réaliser un petit break de 1 an.
Notre projet est somme toute banal:
départ de France en septembre 2010, destination les USA. Visite de la cote ouest des Usa puis descente vers le mexique et l'amérique centrale... et retour en France en juillet 2011.
Notre 1° option était l'achat d'un RV aux USA, mais après de nombreuses lectures sur ce site il s'avère que la revente semble ardue, voir impossible...😕
Il nous reste donc l'achat en france de notre CC, et la galère de la traversée..... nous revenons d'une ballade des concessionnaires de CC sur notre région et sommes rassurés car notre budget provisionnel semble cohérent. Mais après qques recherches, le passage de CC de France à la cote ouest des USA nous apparait bien compliqué....
Nous avions envisagé un CC assez grand (7m) avec double dinette et capucine (nous sommes 2 adultes et 1 enfant). Notre expérience du CC est ....Nulle!!!! ( c'est l'aventure ou quoi?).
Du coup je m'en remet aux oracles de ce Forum pour m'aider de leur conseils et de leur sagesse... Si vous avez des infos sur les traversées de CC vers la cote Ouest des USA ou du Canada, merci de m'aider. SI c'est impossible ou trop cher, nous envisagerons un autre itinéraire (c'est les vacances...). Il nous reste 6 mois pour tout organiser... 😮, ça va être chaud.....
Bien à vous,
Patrick
Visa pour l'Argentine pour une Marocaine? English translation pending
Bonjour a tous...
J`esperais trouver une reponse a ma question dans ce forum...Quelqu`un connaitrait-il les papiers necessaires pour un visa pour l`argentine pour un citoyen marocain? J`ai cherche partout sur le web mais j`ai pas pu trouver le bon site...Si l`un de vous est d`une autre nationalite pour laquelle le visa est necessaire, ca me rendrait tout autant service..Un site web peut-etre? J`esperais y aller dans deux semaines, c`est realiste comme delai pour avoir le visa?
Merci d`avance de votre aide... Mouna
Merci d`avance de votre aide... Mouna