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Vaccins pour le Kenya? English translation pending
by Biliba · 2007-08-18 · 7 replies
Bonjour communauté,

moi c'est Biliba, 26 ans bientôt et toutes mes dents-ou presque-.

Je m'en vais samedi 25 au Kenya pour une semaine avec 4 jours de Safari au programme et 3 jours sur Diani.

Je ne viens de faire qu'aujourd'hui, le 18, mon vaccin fièvre jaune. J'ai lu qu'il fallait 10 jours minimum pour que le traitement soit réellement opérant. Ce faisant je ne prévois de débuter mon Safari que le 27, soit 9 jours après l'administration dudit vaccin. Cela devrait suffire je crois. A tort?

Autre chose, lors de ma vaccination, à l'institut Pasteur -sommité s'il en est- on m'a proposé toute une série de vaccins lorsque j'ai parlé de faire un Safari (rage, hépatite A, B...). Ne voyant pas la réelle nécessité -peut être suis-je trop insouciant voire inconscient- de faire tant de vaccins, je me suis laissé dire que mon vaccin fièvre jaune + traitement anti-paludéen maladrone suffiraient.

Ayant été une paire de fois en Thailande, sans suivre sérieusement mon traitement au Lariam, je suis revenu sain et sauf, Dieu merci! Je me demande donc, si les "précautions" que je prends aujourd'hui sont suffisantes pour mon périple au Kenya tel que je l'ai décrit, ou bien s'il est inconscient de partir dans cette situation.

Merci pour vos éclairages.

Amicalement,

Biliba
Îles grecques à moto English translation pending
by Mutty44 · 2007-04-27 · 4 replies
bonjour je voudrais savoir si nous pouvons nous rendrent sur santorins, thira, paros exct..... en moto et surtout pouvoir camper ou voir chez l'habitant si camping impossible merci de me donner qq exemples de prix
Shravanabelagola en février 2006 English translation pending
by Stouanne · 2006-01-10 · 2 replies
Tous les 12 ans a lieu à Shravanabelagola, à "proximité" de Bangalore, une fête jaïn où certains membres de la communauté s'engagent avant de repartir sur les routes. Ayant vu le documentaire "la dernière vie de Nirmala", qui montre, non la prise d'habit, mais le dépouillement d'une nonne, je pensais aller à cette rencontre lors de la prochaine échéance...aille! j'ai par hasard, dans un entrefilet de journal lu que cela avait lieu en Février 2006! Alors, je vois si je peux encore organiser mon départ, trajet et hébergement. Quelqu'un d'autre aurait-il ce projet? Connaissez-vous une association jaïn en Europe? D'autre part, je resterai un peu en Inde du sud et souhaite participer à un travail utile (médico-social, aide à des animaux), ou participer à la vie d'une communauté. Avez-vous des tuyaux? MERCI !
Itinéraire pour voyage avec enfants au Mexique et Costa Rica English translation pending
by Marcodile · 2005-07-07 · 4 replies
Nous partons en janvier pour 2 mois du Mexique au Costa Rica avec nos deux enfants qui auront 4 1/2 et un peu plus de 2 ans. Nous sommes entrain de préparer notre itinéraire évidemment centré sur les enfants. Connaissez-vous des lieux qui pourraient particulièrement leur plaire? Lieux de rencontres d'animaux ou de nature luxuriante. On dit que généralement la population latine a un bon contact avec les enfants, avez-vous des expériences à ce sujet? D'avance merci!
What can you see on safari in Tanzania in June?
by Pcecil · 2025-12-29 · 18 replies
hi, We’re thinking of traveling to Tanzania in June (more specifically the first half) and would love to hear about your experiences, especially regarding the Serengeti safari. Is it a good time to see the animals? Would it be better to go later? For those who’ve been there during this period, do you recommend it? thanks in advance
Quelques jours dans la péninsule d'Osa (Costa Rica) English translation pending
by Nathalieplc · 2017-07-29 · 3 replies
Bonjour, Nous souhaitons passer quelques jours sur la Peninsule d'Osa, les avis divergent selon les guides. Avez-vous des experiences interessantes dans cette region ? Faut- il plutot partir de Puerto Jimenez ou de Bahia Drake ? avez-vous des contacts en terme de guide pour la jungle ? Merci davance pour vos remarques.
Itinéraire en Afrique du Sud et camps au Kruger Park English translation pending
by Flo971 · 2015-01-04 · 7 replies
Bonjour à tous,

nous allons pour la première fois en Afrique du Sud. Nous ne pourrons y rester que 10 à 12 jours car on vient de loin 🙂 Notre départ est prévu pour début février. Nous atterrirons à Johannesburg. A partir de là, nous aimerions rejoindre le Kruger Park puis faire une (petite) boucle sympathique. Notre souhait est de voir les animaux et de belles étendues. Pourriez-vous me conseiller pour un itinéraire adapté à la courte durée de notre séjour ?

Pour le Kruger Park: J'ai trouvé des adresses de camps sur le site "South African National Parks". Ils proposent les camps suivants: - Berg en dal - Crocodile Bridge - Letaba - Lower Sabie - Mopani - Olifants - Orpen - Pretoriuskop - Punda Maria - Satara - Shinkwedzi - Skukuza - Tsendze En connaissez vous un (ou plusieurs) qui nous permettrait de passer au moins quatre jours dans le parc ?

Quelle est la meilleure option en partant de Johannesburg : louer une voiture ?

Il y a également le site bien connu qui propose des chambres d'hôtel à Phalaborwa. Je ne sais pas ce qui est le plus intéressant. Loger dans le parc ou juste à l'extérieur ?

Pour le reste de notre boucle, si vous avez des idées... Merci !
Formalités pour bénévolat dans réserve animalière en Afrique du Sud English translation pending
by Belphegor974 · 2014-05-19 · 7 replies
Bonjour, après notre premier voyage en Afrique du Sud et Swaziland en mars dernier qui nous a enchantés, nous sommes déjà en train de planifier le prochain en 2015.

Nous séjournerons d'abord quelques jours dans une réserve comme simples visiteurs, avec game drives et bush walks etc... puis passerons 2 semaines plus actives comme bénévoles à nous occuper d'animaux. 🙂

Pour participer à ce genre de programme, on nous demande une Medical Insurance et une Travel Insurance.

Pour l'assurance-voyage (annulation, rapatriement je suppose) je sais que c'est inclus dans mon contrat avec ma banque quand je paie avec ma carte Visa.

Pour l'assurance médicale, je me demande s'il faut quelque chose de plus que ce qu'on a normalement en France, faut-il faire une demande à la sécurité sociale, ou cotiser dans un organisme privé spécialisé là-dedans ?

Quelqu'un aurait-il une idée ? Un grand merci d'avance ! Sophie
Safari en juin-juillet 2014: climat? English translation pending
by Cyalis · 2013-10-31 · 7 replies
Bonjour à Tous

j'ai quelques questions "pour ceux qui savent ""😉

*je souhaite effectuer un safari -tour d'une dizaine de jours en Tanzanie et j'aimerais partir fin juin ou tout début juillet( pour éviter l'augmentation des prix d'Ethiopian airlines en été ). Un doute me saisit: si j'en crois les indicateurs, nous serons à ce moment après la saison des pluies, donc avec une belle herbe bien verte, bien haute...super pour les herbivores, me direz vous... mais...est ce qu'on peut voir facilement les animaux dans ce contexte, ou est ce que c'est vraiment un handicap ? Vaut il mieux ( cela m'arrangerait moins avec mon métier ) partir à un autre moment ?

* est il vraiment préférable en payant un peu plus de prendre un véhicule privatif pour 2 ( d'aucuns me disent que des voisins de 4/4 inconnus qui, cela arrive, parlent fort, s'exclament et font fuir les animaux, ou font bouger le 4/4 quand tu vas pour prendre ta photo...cela peut devenir l'horreur...🙁)?

Ensuite....ne vous moquez pas de moi, mais j'hésite : Kénya ou Tanzanie ? certains me disent que la Tanzanie c'est bourré de touristes américains friqués qui font les malins dans des gros 4/4, que c'est une pompe à fric et que comme il y a moins de parcs la concentration de touristes et plus élevée que dans les parcs au Kenya et qu'enfin il y a plus d'animaux au Kenya😐... D'autres me disent le contraire.... qui croire ?

merci de tous vos retours d'expérience

Corinne
Voyage en famille en Afrique du Sud English translation pending
by Auvergne · 2012-10-11 · 49 replies
Quelqu'un aurait-il des suggestions, concernant un voyage de 15 jours que j'envisage pour les vacances de Noël ? Je m'y prends peut être un peu tard !!! Nous serons 6 adultes et 2 enfants ( 8 et 11 ans) c'est donc un énorme budget, mais ce sera la folie de ma vie ! J'aimerais voir un maximum d'animaux : les big five et autres hippos et croco bien sur, mais aussi les pingouins et les phoques dans la région du Cap. Une halte en bord d'océan indien, serait bienvenue, histoire de se poser un peu, et de voir éventuellement des poissons avec masque et tuba. Quel itinéraire nous conseillez vous ? Qu'est ce qui est possible en 15 jours ? Je pense opter pour un véhicule avec chauffeur, et hébergements . Est ce que j'opte pour les repas inclus, ou sera t-il plus agréable et économique de nous "débrouiller"par nous même ? Auriez vous une adresse de prestataire sérieux sur place, que je pourrais contacter? Pour le vol, quelqu'un a t-il déjà réservé un Paris Le Cap aller, et Johannesburg Paris retour ? avec quelle compagnie ? Merci pour vos conseils.
Avis sur itinéraire de vingt-cinq jours en Namibie + Victoria Falls? English translation pending
by Stephlam · 2012-04-09 · 25 replies
Bonsoir à tous!

nous partons cet été (25 juillet au 19 aout) à 2 (couple), et prévoyons de voir un maximum de pays! On essaye de construire un voyage rythmé: paysages, animaux, et "visites" express! on veut s'en mettre plein la vue, sans pour autant passer trop de temps à chaque étape (même si on sait que certaines méritent de s'y attarder et on le fera!), et on aimerait un voyage hors des "sentiers battus" !😉 L' arrivée à Windhoek est prévue le 26 au matin, nous avons réservé le 4X4, et nous sommes en pleine préparation de l'itinéraire.. comme ça devient urgent, (nous devons réserver les campings et les entrées des parcs) on commence à s'affoler un peu....! 😉 La lecture des différents posts à ce sujet, et l'étude des nombreux carnets de routes présents sur le site, nous pose différentes interrogations...

Nous sommes en plein dilemne: en effet nous aurions envie de faire à la fois fish river canyon et les vic falls en revenant par le Bostawana... (nous ne pouvons pas prendre d'avion entre vic falls et windhoek, pour des raisons budgétaires et parce que nous devons rendre le 4X4 à windhoek) Pensez vous que cela est faisable? cela est il judicieux de vouloir tout faire (fish river+ namibie + vic falls) ? ou risque t'on de "tout faire" sans vraiment "rien faire" au final... ?

voici les grandes lignes de notre itinéraire : ceci n'est qu'un premier jet que l'on vous soumet pour solliciter votre aide! alors, n'hésitez pas à nous faire part de vos conseils et remarques !! nous sommes preneurs de toutes les suggestions car novices de la Namibie!! 🙂 1 26/07/2012 5:10 - Arrivée Windhoek Int. Airport + Mariental / Kalahari Desert 2 27/07/2012 Fish River Canyon 3 28/07/2012 Fish River Canyon 4 29/07/2012 Aus (chevaux sauvages?) 5 30/07/2012 Sesriem 6 31/07/2012 Sesriem 7 1/8/2012 Walvis Bay 8 2/8/2012 Spitzkoppe 9 3/8/2012 Spitzkoppe 10 4/8/2012 Brandberg / Messum 11 5/8/2012 Palmwag 12 6/8/2012 Palmwag (skeleton coast ?) 13 7/8/2012 Etosha 14 8/8/2012 Etosha 15 9/8/2012 Etosha 16 10/8/2012 Rundu 17 11/8/2012 Kongola 18 12/8/2012 Kongola (caprivi string parks) 19 13/08/2012 Kasane 20 14/08/2012 Victoria Falls / Kasane (day trip) 21 15/08/2012 Makgadikgadi 22 16/08/2012 Ghanzi 23 17/08/2012 24 18/08/2012 Kalahari 25 19/08/2012 "14:00 Windhoek 18:00 Windhoek Int Airport" la journée du 17/08 est vide pour l'instant, elle servirait à combler la visite du kaokoland, ou servirait de journée de "battement" à placer suivant les besoins dans le voyage...

Autres questions: - cela vaut t'il la peine de consacrer 10 jours pour les vic falls (aller, visite, retour via Bostwana...) ? nous avons peur de sacrifier le reste en faisant ça... ! qu'en pensez vous ? - ce trajet (aller et retour aux Vic falls), outre le temps qu'il prendra nous permettra t'il de profiter tout de même des paysages, animaux, ou tout autre point d'intérêt? - dans le cas où nous enlèverions ce trajet aux vic falls pour nous consacrer à la Namibie, pensez vous que l'on peut envisager (et que cela vaut le coup) un itinéraire comprenant la partie Bostwanienne du désert du Kalahari ? sinon que nous proposez vous de mieux, de plus atypique?

En définitive, que nous conseillez vous? que modifieriez vous dans l'itinéraire? quelles étapes rajouteriez vous? Quels points incontournables a t'on oubliés?

Merci d'avance pour votre aide!

Bonne soirée,

Stéphanie
Sites pour voir des baleines au sud de l'Islande? English translation pending
by Pinoy · 2012-02-15 · 4 replies
Bonjour, nous allons en Islande au mois de mai. Comme nous voyageons avec notre fille de 2 ans, nous souhaitons rester dans le sud. Il y a des sites pour voir des baleines à cette période ?

Quelqu'un connait un hébergement sympa dans une ferme aves animaux dans la région sud-est ?

Merci d'avance
Parcs nationaux Kgalagadi Transfrontalier et Central Kalahari en août? (Botswana, Afrique du Sud) English translation pending
by Gillioz · 2011-12-01 · 23 replies
Bonjour à vous !!

Je désire faire un saut en Afrique austral durant le mois d'août durant deux semaines et je me demande si cela serait judicieux de choisir le Kgalagadi Transfrontalier NP ainsi que le Central Kalahari NP pour de l'observation animalière ou alors si il serait mieux de se rabattre sur le grand classique Kruger ???

Je précise que je vais là-bas pour de la photographie animalière en self-drive... (déjà fait Etosha ainsi que les parcs nationaux du nord Botswana ainsi que le Hwange au Zimbabwe)

Vos réponses seront importantes puisque ma destination se fera en fonction des retours... Donc plus de chance de voir des animaux (prédateurs) au Kruger ou alors dans les deux parcs cités ci-dessus (mois d'août) !!

En vous remerciant d'avance pour vos précieuses informations !!

Alain
Trajet Hazyview à Olifant en une journée faisable? English translation pending
by Lea3232 · 2011-08-29 · 1 reply
Bonjour, je suis en train de préparer mon voyage en afrique du sud. Pour le moment je n'ai que le vol. Nous partons le 10 octobre et revenons le 31 octobre 2011.

Je voulais louer une voiture depuis l'aeroport de JNB pour aller a Hazyview, dormir une nuit là bas puis repartir le lendemain pour dormir à Olifant ou j'aimerais reserver une nuit.

Pensez vous que le trajet Hazyview à Olifant en une journée est faisable pour avoir le temps d'observer les animaux ou cela risque d'être stressant?

De plus, je pensait entrer dans le parc à Numbi, cela vous parait-il une bonne solution?
Circuit complet en Égypte pour novembre 2010 en individuel English translation pending
by Visage · 2010-03-12 · 7 replies
bonjour, je voudrais faire un circuit en individuel en egypte en novembre , ne parlant pas ou tres tres peu l anglais , je recherche un guide francophone pour mon periple en egypte ou une agence egyptiene tres serieuse merci de me donner des infos (3 SEMAINES POUR FAIRE TOUTES L EGYPTES)DU 1 AU 22 NOVEMBRE.
Toute la Namibie, rien que la Namibie! English translation pending
by Doumechris · 2009-11-22 · 1 reply
Le choix de la destination: Cette année, comme les enfants ont grandi (maintenant 11 et 13 ans), nous envisageons de changer les habitudes familiales. En principe, il s’agissait de voir la famille et les cousins, de parcourir des lieux mille fois vus et connus. Les maisons de famille, les appartements prêtés, les plages de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Non cette fois, changement de continent. En avant toute, vers l'Afrique. Durant quelques semaines, le choix se porte sur une découverte du Kenya ou de la Tanzanie afin de rencontrer des animaux et de profiter de l'océan indien qui permet de mettre un peu les pieds dans l'eau. Sur internet, c'est la chasse aux bonnes affaires: -30% par ici, - 40% par là. 2 semaines de séjour sont envisagées avec quelques jours de safari, le reste c'est baignade. Puis tout d'un coup, papa s'est rappelé avoir visité, il y a bien longtemps, un très beau pays où il y a énormément de choses à voir: la Namibie. C'est où d'ailleurs? Presqu'au bout de l'Afrique, calée entre l'Atlantique et un désert: le Kalahari. Placée de part et d'autre du tropique du Capricorne, c'est 825000 km2 de diversité tant pour les paysages que pour ses habitants. Le choix sur la destination a été conclu rapidement après les arguments de papa. Oui, il y a les grands animaux, mais il y a aussi des déserts, des villes à l'architecture bizarre et des peuples différents et variés. En plus, c'est l'hiver mais le temps y est toujours au beau fixe. Il a fallu trouver comment se rendre là-bas. En voyage organisé? En groupe, en camping? En recherchant sur internet, une solution s'est présentée: un voyage où les enfants sont intégrés ce qui est rarement le cas dans des voyages aux destinations lointaines. Un hic, pour maman, c'est le camping et les petits déj avec les moufles!!! en effet, à cette période de l'année, c'est l'hiver et dans le désert, la température aux heures où le soleil se cache peut descendre aux alentours de 0°. De plus, il faut participer aux montage/démontage de tente. Alors cette solution est abandonnée pour entrevoir la piste de l'autotour: location d'un véhicule et réservation de nuits dans des lodges tous les jours différents selon un parcours prédéterminé. Soit, c'est cette solution qui est retenue par la famille. Maintenant , à nous d'établir le circuit: Le lieu de départ et d'arrivée est vite trouvé: Windhoek, la capitale. L'achat d'un guide touristique nous permet ensuite de vérifier les différents sites à visiter. Etosha: le grand parc animalier, Swakopmund: la côte atlantique au climat breton, le désert du Namib avec ses immenses dunes. Ce sont les principaux centres d'intérêt visités lors d'un premier voyage en Namibie. A ce stade des choix, il a fallu chercher les vols internationaux pour se rendre là-bas. Avec les contraintes de chacun, le départ ne peut pas se faire avant le 17 juillet. Et le retour? Sur internet, les meilleurs prix ont permis de définir une durée de 3 semaines soit un retour le 10 Août pour un départ le 21 juillet. Entre temps nous avons cherché un tour opérateur local qui pourrait nous dénicher les meilleures réservations possibles de lodges et de véhicules. Nous ne cherchions pas dans la catégorie luxe mais standard pour l'hébergement et un SUV et non un 4X 4 pour le véhicule. Ces choix ayant été faits en fonction de notre portefeuille et des lectures de guides et d'informations lues sur le net. Notre choix s'est porté sur Tourmaline , un TO établi sur place et francophone, ce qui est appréciable lorsque l'on ne maîtrise pas totalement l'anglais. Ce TO s'est occupé de la location des lodges et du véhicule selon nos critères. En raison de la période choisie où le touriste est nombreux, il a fallu modifier des emplacements de lodges et de catégorie. Partant près de 3 semaines, nous avons pu établir un parcours très étendu puisque maman voulait visiter le Fish river canyon .Le peuple Himba et les chutes d'Epupa à la frontière angolaise ont pu être inclus dans notre périple. Afin de se reposer et d'approfondir les visites, nus avons choisi de nous établir pour 2 nuits dans certains lodges. A Fish river, à Sesriem, à Swakopmund et à Epupa falls. Pour le reste, arrivée prévue dans l'après midi pour repartir le lendemain matin. Lorsque les réservations de vols et de lodges ont été validées, il s'est agi de rédiger un road book afin d'aider le copilote sur la route à tenir au jour le jour. En plus, d'aider à la lecture des cartes routières, le livre de bord permet également de prévoir les arrêts sur le trajet., les lieux d'intérêt à ne pas manquer. Bien sûr, un horaire purement indicatif est ajouté à cela afin de s'autoriser des ajustements. A cela ne sont pas prévus les impondérables d'un tel circuit puisque 80% du kilométrage s'effectuera sur piste. (crevaisons et réparations qui s'ensuivent, ensablement, etc...) Tout cela nous a demandé plus de 200 heures sans compter la préparation et le choix des bagages qui ont été l'oeuvre de maman. Mais à l'heure prévue soit le 21 juillet à 16h, toute la famille était fin prête pour se rendre à Roissy-direction Windhoek via Londres et Johannesbourg.

Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.

Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.

Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.

Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.

Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.

Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.

Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.

Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.

Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.

Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;

Jour 11: Damaraland et game drive

La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.

Jour 12: Rencontre avec les Himbas

Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.

La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.

Jour 13: Cap au nord

Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.

Jour 14: Crocodiles et rafting

Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.

Jour 15: Cap à l’est

Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.

Jour 16: Etosha-jour 1

Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.

Jour 17: Etosha-jour 2

Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.

Jour 18: Le début de la fin

Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.

Jour 19: La fin

350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Quels objectifs utilisez-vous pour visiter les parcs de l'Ouest américain? English translation pending
by LeTigre · 2009-04-14 · 69 replies
Pour ceux qui y sont déja allés, quels ont été les objectifs que vous avez principalement utilisés ?
Trek du Corcovado "Le Trésor Vert": tour opérateurs? (Costa Rica) English translation pending
by Popsy34 · 2008-12-14 · 7 replies
Bonjour, J'ai besoin d'infos concernant ce circuit que j'envisage de faire trés bientôt, à défaut de trouver un coèquipier à mes dates de voyage. Je ne recherche pas un voyage à but sportif, mais trés orienté observation faune comme Terdav semble le spécifier; quitte à un baver un peu... Qu'en est t'il réellement de l'observation des animaux et du niveau de difficulté? Ainsi que des clients Terdav, je ne suis pas quelqu'un de "branché" et craint un peu de faire fausse note! Sinon si vous connaissez des TO CR orientés 100% observation de la faune ou des volcans vos infos seront les bienvenues .
Faire du camping au Costa Rica? English translation pending
by Theluck · 2008-12-02 · 6 replies
Bonsoir,

Je visiterai le Costa Rica à la fin du mois pour une période de 3 semaines. J'aimerais faire du camping durant mon séjour. Est-ce que c'Est conseillé ou déconseillé? Y-a-t'il des endroits spécifiques pour le camping?

Merci à l'avance!
Camping dans les parcs de Yellowstone et Grand Teton (Etats-Unis) English translation pending
by Mdeb · 2008-05-29 · 1 reply
Bonjour

Nous avons 2 semaines pour visiter le parc de Yellowstone et le parc de Grand Teton.... Avez-vous des suggestions sur la répartition des journées entre ces 2 parcs? devrions-nous choisir un seul camping par parc (lequel?) ou nous déplacer durant le séjour et camper à différents endroits? (Nous souhaitons minimiser les changements de camping car nous voyagerons avec un enfant de 18 mois mais on peut tout de même déménager quelques fois!!!)

merci pour les conseils
Circuit de trois semaines en Inde du Sud en août 2008 English translation pending
by Omenous · 2008-05-26 · 19 replies
Bonjour,

je pars 19 jours en août en Inde du sud. Mon programme serait plus ou moins le suivant : arrivée à Chennai, bus depuis l'aéroport pour Mahabalipuram - 1 journée Pondichéry/Auroville- 2 ou 3 jours Trichy/Tanjore - 2 ou 3 jours Ici, vaut il mieux dormir à Tanjore, et faire les visites de Trichy depuis Tanjore ? Chettinad (mais je ne sais pas trop comment m'organiser pour y aller) - 2 jours Madurai - 2 jours Munnar - 2 ou 3 jours Kochin/Allepey - 2 ou 3 jours cela vaut-il le coup de faire les backwaters toute seule ? j'ai vu sur plusieurs posts que ça donnait un peu l'impression de visiter thouary, numérique à la main, pour paparazzer les "autochtones" vivant dans la région ? Quelle serait alors l'alternative pour visiter cette région de façon plus discrète ? retour sur Chennai en train de nuit Chennai 2 jours

Ce parcours vous paraît-il cohérent ?

Une question qui me trotte dans la tête : à combien s'élèvent les donations dans les temples ? Pour ne donner ni pas assez ni trop (si tant est que l'on puisse donner trop...) idem pour les mendiants ?

Pour le code vestimentaire, que porter pour ne pas crever de chaud tout en n'étant pas offensant envers les coutumes locales ? Pas de débardeur et de jupe/short trop court à ce que j'ai compris. Qu'en est-il sur les plages, hors Goa ? Je préfère poser ces questions en amont pour ne pas commettre d'impair sur place...

merci de vos conseils
Stage avec les grands singes par la Cameroon Wildlife Aid Fund? English translation pending
by Papaye87 · 2008-01-04 · 7 replies
Bonjour! Je souhaiterais postuler pour faire un stage avec la CWAF, au parc de la Mefou mais à part leur site (qui ne parle pas beaucoup du volontariat), je ne trouve pas d'infos sur ce lieu. J'aimerais parler avec des gens qui y sont déjà allés ou qui ont des infos à m'apporter, en particulier par rapport au type de travail à effectuer là-bas. A-t-on réellement un contact avec les animaux ou sommes-nous relégués aux taches du camps? Merci pour votre aide
Quel pays d'Afrique noire visiter? English translation pending
by Vaddisan · 2007-12-26 · 53 replies
Bonjour,

J'ai déjà fait plusieurs voyages en Asie et en amérique latine ou au magrheb. J'aimerai visiter un pays d'afrique noire.

Ce que je recherche dans mes voyages : beauté des paysages (diversifié si possible) culture, coutumes, traditions locales histoire artisanat faune, flore...

Je précise que je voyage seul ou à 2 et sans voiture ;)

Quel pays d'afrique noire devrais-je visiter en 1er svp ? Merci d'avance!
Destinations de grand voyage avec des enfants de 4 et 2 ans! English translation pending
by Maudxx · 2007-10-26 · 7 replies
Bonjour à tous,

A l'occasion de notre mariage en juin prochain, nous èspérons nous faire offrir un grand voyage... Nous partirions : loin si possible, on veut se dépayser!... 3 semaines environ en juillet ou aout 2008 et avec nos enfants qui auront alors 4 et 2 ans révolus 😮.

Nos gouts vont plutôt pour les découvertes et les grandes ballades (donc plutôt pour un circuit), il faut que ça bouge : les plages et les cocotiers ce n'est pas notre truc (pas trop longtemps en tous cas) ! Evidemment nos enfants ne sont pas encore de grands marcheurs...😉

Nous cherchons des idées de destinations et d'organisation compatibles avec ces contraintes...😛

Merci 1000 fois par avance de vos nombreuses idées !!! à très bientôt...
Coût de la vie à Bujumbura au Burundi? English translation pending
by Choucarde · 2007-09-06 · 38 replies
Salut,

Je recherche des infos pour un sejour au Burundi, plus exactement sur Bujumbura. Je voudrais avoir une idee du cout de la vie (sauf sur le logement) sur des choses simples, le prix du pain, du riz, d'un restau, du taxi... Les policiers sont ils gourmands ou pas ?

J'aimerais aussi connaitre les prix des Parcs et Réserves comme Ruvubu, Rumonges etc ... Quels sites sont les plus intéressants à visiter ?Faut il une autorisation d'entree dans les réserves où faut il la prendre et combien ? Sil y a des guides pour ces réserves et combien aussi ?

Voilà les questions ... peut etre y aura t il qq'un à répondre ... Allo ?

A +
Danger de voyager dans une voiture louée en Afrique du Sud? English translation pending
by GLM · 2006-10-31 · 12 replies
Bonjour à tous,

Dans certains pays, les voitures louées sont repérables de l'extérieur : sérigraphie ou plaque ou autre élément portant la marque du loueur. Résultats : agressions, voire crime(s), par exemple en Floride, il y a qq années. Et en Afrique du Dud ?????????????

Merci d'avance

GLM
Occuper un enfant de trois ans en avion English translation pending
by Scrapidou · 2006-09-05 · 5 replies
au mois de janvier, nous devons partir un mois en Nouvelle Zélande avec notre fille de trois ans le voyage en avion va etre long avez vous des trucs astuces ou idées de jeux pour l'occuper? merci d'avance
Vision personnelle de la place Jemaa el Fna à Marrakech English translation pending
by Shwaib · 2005-08-31 · 255 replies
Mois de Juillet, Guide du Routard en main, je commence à rêver de mon futur voyage au Maroc. Une émission de Télé (Des Racines et des Ailes spécial Maroc (qui est rediffusée ce soir)) me fascine. Un reportage est consacré à la plus belle place du Maroc ou tout au moins la plus connue.

Quelle chance, me dis-je, dans la journée je vais admirer les charmeurs de serpents, pouvoir boire un jus d'oranges préssés, écouter les conteurs avant de m'y rendre à nouveau en soirée pour assister à de beaux spectacles, manger pour pas cher dans l'un des nombreux petits restos qui vers 18H00 envahissent la place.

Mois d'Aout Nous sommes au maroc, et passons à Marrakech. Nous prenons un hôtel proche de la célèbre place.

1er jour sur cette place dont j'ai entendu tellement de belles choses, un charmeur de serpent me met sans que je lui demande un de ces reptiles autour du cou. La pauvre bête à l'air morte depuis pas mal de temps. Le charmeur me raconte quelque chose en arabe que je ne comprend pas. (Je parle arabe mais le strict minimum pour se débrouiller) Enlève le serpent et me demande 5€!!! Il aura finalement 2 dirhams et c'est déja pas mal! Je suis pas radin mais faut pas pousser!

Même pour faire une photo d'un de leur serpent posé à terre il faut payer.

Et puisques nous sommes dans les animaux on va continuer.

Des touristes se font prendre en photos avec un singe qui à une chaine autour du cou, des vendeurs proposent sans aucun état d'âme des tortues, des caméléons qui essayent de bouger dans une cage plus petite qu'eux et même de gros lézards vivants ou mort (excuser moi je n'ai pas demandé exactement l'espèce) avec les 2 pattes avant arrachées!

De plus je n'ai pas eu la chance de voir de scorpions dans le desert mais malheuresement j'en ai vu des centaines, incrusté dans des portes clefs en plastique!

C'est vraiment une très belle place n'est ce pas?

Coté Nourriture, je consulte le GDR et nous nous rendons dans l'un de ces petits restos qui fleurissent le soir sur la place. Nous allons de préférence à celui qui à la meilleure côte dans notre guide.

Nous prenons des brochettes et des frites. Nous nous serrons avec d'autres clients à une table. On nous balance le pain sur la table! Les frites j'aurais pu les compter sur les doigts de la main et elles ne sont vraiment pas appétissantes. L'addition est plus salée que nos brochettes! Le GDR prévoit pour moins de 5€, nous nous en tirons pour 150DH soit 15€! Alors que nous n'avons vraiment rien pris d'extraordinaire. Mais il faut payer le pain en supplément, la sauce qui accompagne nos brochettes... Et j'ai beau recompter, je ne trouve pas la même chose que notre restaurateur. C'est la 1ere et dernière fois que nous mangerons sur cette place. J'ai un budget limité, je tiendrais pas jusqu'à la fin des vacances si je répète cela tous les soirs.

Côté animations, il y'en à sur cette place. Tous le monde afflue de la ville. Nous assistons à un match de boxe! Le match n'est pas encore commencé que je souhaite faire un photo non pas du match mais de la foule avec en arrière plan un minaret. Quelqu'un du spectacle me voit prendre la photo, cour vers moi et me réclame de l'argent.

Nous refusons et allons sur une autre animation où là, on pêche à la ligne des bouteilles de Coca-Cola. (On se demande d'ailleurs si ce n'est pas cette firme qui régie le pays!)

Coté Transport, les petits taxis de marrakech ont un compteur. Mais leurs chauffeurs refusent de les faire fonctionner. Obligé donc de faire plusieurs taxis avant que l'un accepte de mettre le compteur. Sinon c'est 20DH, une course qui en coute 8!

Ce qui devait être effectivement la plus belle place marocaine à aujourd'hui perdu toute son âme. J'aurais du y aller 20 ans plus tôt! Elle à été pourris par le tourisme de masse comme d'ailleurs tous endroits touristique dans ce pays.

Je ne me suis pas fait faire de tatouage au hénné et pourtant j'avais l'impression d'avoir un € tatoué sur le front.

Ce soir, je regarderais une nouvelle fois le reportage de Patrick de Carolis mais avec une autre vision et en me demandant comment, on peut encore trouver une âme à cette malheureuse place.

Jemaa el fna a disparue, elle laisse "place" aux dirhams constaments demandés et aux touristes trop souvent sollicités qui un jour éviteront cet endroit où on accueil plus le porte feuille du touriste que le voyageur lui même.

Je suis très content de mes 3 semaines dans ce pays, j'ai vu et vécu des choses magnifiques, désert, Toubkal, Fès... mais je resterais vraiment déçu par Jemaa El Fna.

Vous qui me lisez, vous avez peut être eu une autre expérience ou une autre vision de cette place, plus agréable je l'espère.

Martin.
First trip to Thailand – itinerary advice
by Falsealarm · 2025-10-06 · 4 replies
Hi everyone,

I’m heading to Thailand for the first time at the end of January 2026 for two weeks. I’m traveling with someone who’s already been there, so we’re planning to hit some of the must-see spots but also visit places my partner wants to see—like Krabi, for example. We want a bit of everything: cities, food, culture, walks, but also beach time and relaxation. I’d love your thoughts on this itinerary idea—is it doable without feeling too rushed? We’ve got 16 nights there. There’s a part of the trip that’s still up in the air where I’m not sure what to do. Either we add a national park or a city like Erawan? The goal is to see beautiful landscapes, waterfalls (if there’s water at that time of year!), and wildlife... Or maybe we don’t add anything and just extend our time in the other stops! Depending on the final choice, the order might need adjusting 🙂

Day 1: Land in Bangkok from Paris at 2 PM—either we take a direct flight to Krabi to start our trip there (and end in Bangkok on the way back), or we stay in Bangkok for 3 days. Day 1/Day 2/Day 3/Day 4 (3.5 days, 4 nights): Bangkok (temples, floating market, possibly a day trip to Ayutthaya) Day 5/Day 6/Day 7/Day 8: Travel to Krabi, Railay, and day trips to the surrounding islands Day 9/Day 10/Day 11/Day 12: Travel to an island (probably Koh Tao), snorkeling, diving, trekking, Ang Thong excursion? Day 13/Day 14/Day 15: Leave the island for an undecided destination—a national park (Khao Sok? Khao Sam Roi Yot?)? Or Phang Nga Bay? Or Erawan? Day 16: Return to Bangkok Day 17: Departure (flight at 2 PM)

What do you think? Any advice or tips on the itinerary or the ideas for Days 13-15? (Which could be moved to another part of the trip depending on the route.) Just to note, we’re not big hikers or adventurers, but we do enjoy discovery, nature, and cultural visits like temples. Thanks in advance for your valuable tips 🙂

Florence
Road trip in Botswana in July 2025
by Thahie · 2025-08-29 · 1 reply
The departure: David was on time, as always, to drive us to the airport. At the check-in counter, I was told my passport was damaged and they needed to check if I could board the plane or not. Huge stress. We waited a good twenty minutes while a supervisor checked my passport and let me through. Meanwhile, we’d already come up with backup plans in case I had to stay in Brussels. Anyway, it all worked out in the end—we’ll see in Addis Ababa and Maun if they let me through. Needless to say, I’m really nervous.

The Ethiopian Airlines flight went smoothly. We met up with Jean-Mi and Nadette, our friends from Marseille, in a café at the airport in Ethiopia. We recounted our adventures over coffee. Oh boy, things were getting hectic at the boarding gates—we got in line, and after a long wait, a bus took us to a plane that, hopefully, was headed to Maun and not the Congo.

Four hours later, we arrived. After clearing immigration—phew, my passport was accepted—a rep from the agency picked us up in a taxi to our guesthouse for two days, Riverfront. The hotel was nice, with large rooms featuring mosquito nets, a small kitchenette, and a huge bathroom. There was also a balcony overlooking the river, where water had only arrived the day before. Massive electric fences separated the garden from the river—hard to tell if they were for animals or thieves, probably both, especially since rising water attracts hippos and crocs. We took a walk along the river, and the two French guys from the agency joined us, confirming they’d be back the next afternoon for a briefing. We ordered food to be delivered to the hotel—too lazy to take a taxi.

After a good night’s sleep, we were ready for the 4x4 briefing. We’d rented two Hilux trucks with rooftop tents for the two of us. We spent nearly three hours going over mechanics, camping gear, setting up and taking down the tents, tire management for different terrains, water and fuel tanks—basically, we *think* we’re ready. Time to grab food and do some shopping. We already got lost in town—this bodes well for the rest of the trip.

We decided to eat at a sort of chicken fast-food place in Maun Mall, called Chicken Liken. What a mess. You order, but you have no idea how to get your food. The overwhelmed cashier checked our order four times, forgot Cochies’ dish, and the food was cold. Avoid this place. The supermarket was well-stocked, but with health restrictions, we had to rely on a lot of canned goods. This whole errand took up the entire day. Looks like we’ll be eating a lot of corned beef—should be interesting. After a good shower, Nadette took us to Boma, a really nice restaurant with a touristy but fun vibe. One more good night’s sleep, and the adventure begins!

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