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Quelle voiture à Los Angeles? English translation pending
by Max75011 · 2011-02-16 · 73 replies
Bonjour je voudrais vous demander votre avis sur ces différents types de véhicule. Je vais réserver via autoescape à anaheim pour 20 jours une voiture qui nous permettra de faire le tours des parcs nationaux , en passant de LA a San Diego puis direction Joshua Tree Np, ensuite Grand Canyon , etc etc... Au final , beaucoup de km ; et une question , quel est le meilleur véhicule parmi ceux là pour des longues distances, au niveau confort , de la consommation d'essence, et de la tenue de route : chevrolet aveo A/ CA ou alors chevrolet cobalt A/ CA , ou une pontiac G6 , ou bien chevrolet monza A/CA , chevrolet impala A/CA. Sachant que l'ordre des voitures est également l'ordre croissant au niveau prix , merci en tout cas à vous .
Conseils pour un mini circuit dans l'Ouest américain? English translation pending
by Fab78113 · 2011-02-16 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur ce forum mais je vous lis depuis quelques temps déjà !

J'aurais besoin de vos conseils qui me semblent bien avisés.

Nous partons en famille du 24/06 au 11/07/2011 (avec 2 filles de 8 et 13 ans).

L'avion est déjà réservé (air Canada).

J'ai besoin de vos avis éclairés pour le mini circuit que nous souhaitons réaliser :

Nous arriverons à Los Angeles le 24 juin au soir. La nuit au Travelodge Airport est d'ores et déjà réservée. Le 25/06 : matinée et début d'après-midi à Santa Monica. Puis départ vers Calico (et la ville fantôme pour les filles !) puis arrivée à Las Vegas le soir. Pour la suite, c'est plus vague. Nous souhaitons passer quelques jours à LV pour préparer notre mariage .... qui aura lieu après le mini circuit. Départ ensuite pour Bryce Canyon puis Lac Powell, Monument Valley, Grand Canyon puis retour sur LV pour le mariage et le repos avant de repartir pour Los Angeles.

Je suis très attachée à faire ces sites là mais j'écouterai avec attention vos suggestions. Combien de jours me conseillez vous sur chaque parc ? Sans oublier les enfants ... c'est pour cela que dans le sens des parcs donnés plus haut, j'assure un maximum de 4h entre 2 parcs ! Nous ne sommes pas des grands marcheurs .... surtout moi pour des raisons de santé mais j'y arriverai, pourvu qu'il n'y ai pas des kilomètres à parcourir en montée ! Pour Las Vegas, je pense réserver à l'Excalibur puis au MGM. Nous louerons une voiture à l'aéroport de Los Angeles le 24 juin, nous la restituerons le 10/07 avant de prendre l'avion pour le retour.

Je vous remercie beaucoup par avance pour vos conseils.
Hôtel Club tout compris en Crète: lequel choisir? English translation pending
by Micka81 · 2011-02-15 · 14 replies
bonjour,

je recherche un hotel club en crete pour une semaine pour ma femme et moi.

pour cet été.

merci pour vos reponses
Cauchemar à Delhi! English translation pending
by Ivandida · 2011-02-14 · 478 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je me permets d'écrire sur ce forum pour partager avec vous mon expérience. En effet , je suis rentré il y a quelques jours de DEHLI et je voulais partager ce voyage cauchemardesque avec vous. Cauchemardesque , oui , c'est bien le mot que j'ai employé. Il est temps, je le pense, que les jeunes voyageurs à destination de DEHLI est aussi les retours des jeunes gens pour qui le voyage en INDE s'est transformé en cauchemar et ce pour avoir toutes les cartes en mains au moment de leurs départs. Je me présente , je m'appelle ivan , j'ai 25 ans , marié et bientôt papa. Je rêve de voyager depuis tout petit. L'idée de l'inde m'est venu récemment et je n'ai pas voulu regarder trop de vidéos ou lire trop de discussions pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte du pays. Je devais partir pour 15 jours en Inde , 1 semaine a dehli , quelques jours a varanasi et agra puis retour en france. Je devais donc partir 15 jours et je suis revenu au bout de 3 jours. Je suis d'un tempérament calme et réfléchi , je fais beaucoup de sport ( boxe anglaise ) et lis beaucoup. Ces quelques mots brossent un portrait succin de moi pour vous permettre de voir que je suis 'normal'. Ni particulièrement peureux , ni bourgeois... A mon arrivée a DELHI, j'étais un peu fatigué certes ( vol de nuit mais pas dormi une seule seconde) mais j'étais encore d'aplomb. je passe au guichet des taxis prepaid et demande un taxi pour pahar ganj histoire de trouver un hôtel. Pas de problème , 320 roupies. Je donne 1000 ( pas le choix le mec du change n'a pas voulu me donner de petites coupures) et il me rend 500........( je ne suis pas doué en math mais quand même...) . Après avoir un petit peu insister il me donne le reste de la monnaie et direction le taxi. Je me dis que ce n'est rien , c'est de bonnes guerre et me prépare à faire attention tout le voyage.Et là , j'ai découvert les routes indiennes et surtout la facon de conduire des indiens , au klaxon. Incroyable ! mon coeur battait la chamade , on doublait par la droite , par la gauche , a 120 a l'heure , évitant de justesse chaque voiture. Sur le côté de la route , accident sur accident.Pourtant , après une nuit blanche dans l'avion j'étais toujours assez serein. Arrivé 'vers pahar ganj' , je dis 'vers' car , à chaque fois par la suite que j'ai pris un taxi , je me suis aperçu qu'il me laissait tout le temps pas trop loin de ce que je voulais mais devant l'hotel , le magasin ou plus grossièrement le commerce d'un ami. A peine sorti du taxi je demande mon chemin et ou est paharganj 'main bazaar' ? on m'oriente grossièrement et je marche vers ce quartier.Et là , c'est parti! Un premier indien se place à côté de moi et va me raconter ce qu'ils vont tous me dire pendant deux jours non stop. where do you from? /i learn english/ come to my hotel/ what do you looking for/ je lui dis que je ne suis pas interressé très gentiment mais fermement comme je l'ai lu sur ce même forum avant de partir il insiste , continue de me parler. Je ne fais plus attention à ce qu'il me dit mais il continue de marcher avec moi , coller a moi.Là , miracle , je vois par hasard un hotel que j'ai vu dans le lonely planet , je rentre , complet! je ressors et l'indien qui était avec moi.............ben est toujours avec moi mais cette fois un autre l'a rejoins et me raconte les mêmes choses mais insiste encore plus. Je ne les écoute plus mais il me parle et répéte sans arrêt les mêmes choses , un de chaque côté. Je rentre dans l'accueil d'un hotel qui n'a pas l'air d'être trop miteux. Je visite une chambre qui n'est autre qu'une des chambres du chateau de la famille adams et qui pu le renfermé. Je suis crevé je demande une meilleure chambre , on m'en donne une un peu plus grande , mais toujours avec une odeur de renfermé mixé a des égouts et, bien sur sans fenêtre...je négocie vite fait le prix et monte me coucher. Je lève la couverture et m'aperçois qu'il y a une marre de sang sur les draps ( pas une tache bordel mais une MARRE). Je sors mon sac de couchage . une douche a l'eau froide et je me couche dans mon sac car je n'ai pas dormi depuis la veille 8h. Et là impossible de dormir , klaxonne dans tous les sens , indiens qui passent dans le couloir en chantant , travaux en tous genres.J'arrive néanmoins à m'endormir et je me réveille , après un sommeil réparateur ( humour) , 1h30 après m'être endormi. Il est 14 h à peu près et cela fait juste 4 h que je suis a dehli. J'ai la dalle mais une méchante boule de stresse au ventre s'empare de moi.Je me dis ' allez garcon , tu sors de ton hotel et tu cherches un cybercafé ou autres pour appeller ta femme et un endroit pour manger' A peine sorti de l'hotel un jeune me saute dessus et me reconte les trucs habituels , il marche avec moi et la je lui dis ' j'aimerais aller a connaught place car il faut que j'appelle ma femme, je cherche un cybercafé'. Il me dit ' prend ce taxi , pour 10 roopies il t'emmène a connaught place' . Je m'installe dans le rickshaw et il me dit ' je peux monter avec toi'. Je lui dis pas de prob même si ça sent le 'roochiche' comme dirait l'autre... je donne 10 rpies au taxi et il me dit 'viens on va voir pour le téléphone'. Il m'emmène donc dans le magasin d'un ami et il me propose de m'être une nouvelle carte sim dans mon iphone 4. Je le sors de mon pantalon et ils commencent à gratter mon téléphone. il y avait 7 a 8 indiens autour de moi. Toujours cette boule au ventre de stresse , surtout que je ne vois , depuis le début , aucun touriste étranger. Ils me disent que c'est ok mais je regarde mon téléphone et je vois très bien qu'il est bloqué.Ils me disent qu'il faut attendre 5 minutes et m'invitent à partir. Je leur dis que je ne suis pas pressé et que je vais attendre.Tout de suite après il me disent que ça ne marchera pas et me rende ma carte sim et mon téléphone.Après ils essayent de me vendre un téléphone neuf hors de prix , je refuse gentillement et sors de ce traquenard. L'indien qui me suivait............me suis toujours et me dis de venir avec lui dans l'office de tourisme officiel indienne. je rentre et on me propose de me servir d'internet gratuitement et je me dis ' aaah , ça sent encore le roochiche !' un homme me dis de profiter d'internet gratuit sauf que je m'apercois que si je veux me connecter a ma boite mail il faut 'graver' mon mot de passe dans l'ordi. SUPER !!!!!!!!!!!!! je fais mine de chercher des trucs mais ne fais rien. Je dis au mec qui me regardait d'un oeil que je cherche un plan de la ville . il me sort un plan et m'entoure les trucs a voir et après il me demande si je veux aller a agra! Je dis OUI et reprend espoir. Là il me dit que pour agra , il faut acheter des billets plusieurs jours a l'avance et payer maintenant. Ok ! je lui dis aurevoir gentillemment et sors de cet enfer. A Peine sorti de ce faux office du tourisme , un autre indien me saute dessus et me dit que je sors d'une fausse office du tourisme , d'une arnaque ( comme si je le savais pas). il me raconte sa vie , qu'il apprend l'anglais et nanani et nanana et je lui demande ou est connaught place !!!!!!!!!!!!!!!! a deux kilometres dans cette direction il me dit. Il veut me payer une cigarette et me dit qu'il se rend justement a connaught place. Tiens , un mort sur le trottoir , allongé , la bouche ouverte avec des mouches dans la bouche. COOOOOL ! je sais que c'est pas tahiti mais quand même quoi , des morts sur le trottoir en plein jour. Je fais la fin en abrégé les amis! il a tenté de m'emmener dans un autre office du tourisme , plusieurs indiens ont tentés de me faire entrer dans cette office du tourisme et étaient cette fois à la limite de l'agression physique. j'ai du poussé un rickshaw jusqu a une station essence. Que des trucs comme ça ! Quelqu'un , pendant mon absence est rentré dans ma chambre d'hotel (j'avais mis un cadenas sur le placard avec mon gros sac donc ils n'ont rien volés). EN GROS , ce que je veux dire par là c'est que je suis rentré le lendemain en FRANCE et que je me suis dit ' qu'est ce que tu as été cherché dans ce pays?' Est ce que j'y suis allé tel un voyeur ! A quoi cela sert il? Voir que les gens crèvent de faim m'avance à quoi. Je le savais bordel avant de partir. Il n'y a rien à voir dans ces pays à part la misère des gens. Si on veut aller dans ces pays il ne faut , selon moi toujours , ne pas y aller en touriste mais bien avec des assoc humanitaires. J'arrête de culpabiliser aujourd'hui. Je me suis toujours dit que j'avais trop de chance dans la vie. Je ne l'ai volé à personne cette vie. Je suis né dans un des pays les plus agréable au monde mais je ne l'ai demandé à personne. Je vais arrêter de culpabiliser et VIVRE PLEINEMENT MA VIE tout en gardant à l'esprit qu'il y a des milliards de gens qui envient ma vie ou plutôt NOTRE VIE. Je vais vivre du mieux que je peux et je sais maintenant comment vivent ces gens , je l'ai vu...
Madère: randonnées au Caldeirao do Inferno et Pico do Arieiro English translation pending
by Evazione · 2011-02-13 · 22 replies
Bonjour,

Je pars à Madère début mars avec dans l'idée de découvrir l'île en randonnant. Je me suis procuré le guide Rother (très bien fait) pour préparer mes itinéraires. J'y ai trouvé deux randos qui ont l'air superbes, mais classées "noires" c'est-à-dire difficiles. Il s'agit d'un parcours entre le Caldeirao Verde et le Caldeirao do Inferno d'une part et d'une rando du Pico do Arieiro au Pico Ruivo d'autre part (n°28 et 30 du guide pour ceux qui le connaissent). Ces deux itinéraires me tentent beaucoup mais j'ai un peu peur de ne pas être à la hauteur... Est-ce que ça grimpe beaucoup? Est-ce qu'il y a des passages dangereux ou vertigineux? Existe-t-il des guides sur place qui organisent des excursions vers ces lieux avec transfert sur place puisque nous nous déplacerons en bus? Merci par avance pour vos réponses...
Méduses sur la plage de Cayo Coco? English translation pending
by Denis123 · 2011-02-12 · 31 replies
j'étais au blue bay de cayo coco en novembre 2009 et la plage était quasi infestée de méduses (jelly fish)quelqu'un pourrait-il me dire si c'est toujours comme ca ou y a t'il une période de l'année pire a ce niveau je compte aller a cayo coco ou guillermo en avril prochain et ca m'inquiete un peu merci a tous!!
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d���une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Monter sa sole proprietorship aux Etats-Unis? English translation pending
by Lilii66 · 2011-02-10 · 20 replies
Bonjour a tous,

cela fait plus d'un an que je travaille sur mon projet de creation d'entreprise et je souhaite aller monter ma boite en Californie.

inutile de vous dire que j'ai epluche pas mal de forum et je connais le site de l'ambassade par coeur (ou presque !) mais je n'ai pas trouve de reponse a mes questions.

je cherche des francais qui ont monte leur boite la-bas, sole proprietorship de preference car c'est le statut que j'envisage pour m'expliquer en detail comment ils ont fait pour obtenir le visa et lequel car je n'ai ni famille ni mari sur place et la loterie, c'est meme pas la peine, j'ai pas de chance aux jeux ! faut il d'abord que je trouve un emploi et demander le visa de travail puis ensuite demander le visa d' imigrant pour monter mon resto ? help me please !! le site de l'ambassade ne donne pas ces infos

merci d'avance
Randonnée pédestre avec trois enfants dans les Alpes English translation pending
by Meliemelo34 · 2011-02-08 · 13 replies
Bonjour ,

Nous souhaitons partir cet été avec nos 3 enfants ( 7 ans , 4 ans 1/2 , et presque 3 ans ) dans les Alpes . Habituer du camping et des rando a la journee avec eux ( le dernier étant porter sur le dos ) . Nous envisageons cette fois ci de leur faire découvrir le bivouac . Pour l instant nous penssons sur de courte periode de 2 jours donc 1 nuit . Et cela plusieur fois durant les vacances , alterner donc nuit en camping et nuit en bivouac . Mais la , la question logistique ce pose : - acheter une tente familiale 5 personnes avec le risque qu elle soit très lourde et encombrante a porter ou 2 tente 2-3 personnes ? - le petit dernier marche un peu , meme si nos rando sont courte vu leurs age , on envisage quand meme le fait de le porter au cas où encore cette annee . Donc comment faire pour le materiel , tous rentrer dans 1 sac ? ( 5 sac de couchage , 5 tapis , nourriture ... etc ) , prevoir 1 sac pour chaque parents mais si le petit dernier fatigue ? Mes 2 grands pourraient ils porter un peu leur matériel ?

Avez vous des astuces , conseils , et meme des rando a nous conseiller ...
Itinéraire Pékin - Datong - Xi'an - Shanghai English translation pending
by ChihiroSen · 2011-02-07 · 18 replies
bonjour à tous,

Je suis étudiante en M2 chinois et je pars avec mon ami du 15 juillet au 15 août 2011. Je souhaiterais avoir les avis, conseils, expériences et autres idées lumineuses, de ceux qui y sont déjà allé. J'ai découvert notamment le site de Datong récemment en parcourant les forums. Il y a donc des lieux dont j'ignorais l'existence. J'aimerais savoir si d'autres endroits de ce genre sont à voir aux alentours de mon trajet. Je vais évidemment faire les visites "indispensables" (Cité Interdite, Muraille (Simatai), Palais d'été, les terracotta warriors...) mais si vous avez d'autres petits tuyaux pour s'écarter des sentiers touristiques. Je suis preneuse des endroits insolites en plein coeur de la population locale etc.

pour l'instant les questions que je me pose : - existe-il des sources d'eau chaude où l'on peut se baigner ? si oui, lesquelles, où et combien? - une journée à Datong suffit-elle? ou serait-il interessant d'y rester 1 ou 2 jours afin de découvrir les alentours? - serait-ce sympa d'aller à la mer quelques temps, plus au sud (ex: Hainan) quitte à ne plus aller à Shanghai.

Merci d'avance pour vos réponses !

新年快乐 !
Itinéraire pour trois semaines en Thaïlande, transports, hôtels...? (urgent) English translation pending
by DragonDeJade · 2011-02-07 · 11 replies
Bonjour, bonjour,

J'aurai besoin de votre aide de toute urgence... j'ai décidé de partir 3 semaines en Thailande... départ dans une semaine et je n'ai rien préparé... oui je sais c'est très précipité mais pour vous expliquer en gros : j'ai besoin de changé d'air le plus vite possible si je veux réussir à sortir du gouffre dans lequel je me trouve en ce moment (perte d'un proche il y a 3 mois et je n'arrive toujours pas à m'y faire...) Bref.... Alors voilà, j'ai plusieurs questions, pour info : je connais très bien le Vietnam et j'aimerai savoir si j'aurai autant de facilité en thailande...

1/ En ce qui concerne les transports entre les grande villes... y a t-il des cars touristiques équivalent au Open Tour bus au vietnam ? Avez vous des sites à me conseiller pour que je puisse voir les trajets entre les grandes villes ?

2/ Dans les villes touristiques comme chang mai ou chang rai, y a t-il des compagnies (équivalent au Sinh Café au Vietnam) qui propose des tours ? lesquels me conseillez vous ?

3/ Puisque j'y suis... et là c'est plutôt gonflé de ma part :-) mais vus que je suis à l'ouest complet en ce moment, j'ai vraiment besoin de vous... quelle trajet me conseillez vous sachant que je pars 3 semaines et que j'aime beaucoup la nature, notamment les belles cascades et les belles plages... je voudrais consacrer 1semaine et demi pour le nord de la thailande : bangkok, sukhothai, chang rai, chang mai et ensuite redescendre dans le sud pour profiter des belles plages ou iles (je n'ai pas encore regarder quelles villes sont à voir..)... Voilà..

Si vous avez aussi des lieux incontournables (comme des temples par exemple..), à ne surtout pas manquer faite le moi savoir car je ne connais pas du tout la thailande et en 1 semaine de recherche, je risque de passer à côté d'information importante...

En ce qui concerne les hotels, pensez vous qu'il est plus prudent de les réserver à l'avance où il y a aucun soucis, je trouverai facilement sur place?

Merci énormément pour l'aide que vous allez m'apporter.. vraiment merci beaucoup
Quelles plages depuis Bangkok en mars? English translation pending
by Cacahuet95 · 2011-02-03 · 34 replies
Bonjour à tous,

Après mon passage à chiang mai, j'envisage 3/4 nuits sur une ile. Mais il y en a tant 😮

Donc, merci pour vos conseils.

Voyage : mars 2011 transport : depuis chiang mai >>> par avion direct distance : pas trop loin de bangkok (pour avion retour pas trop cher dans l'autre sens) intérêts : animation le soir (mais genre restos, troquets, marchés... pas pub chaud and Cie) et belle plage (grande et propre) contrainte : ile et alentours pouvant se visiter en voiture (avec bon centre locatif sur place, ex Budget) hébergement : un peu de choix sera bienvenu

Voilà, je pense avoir fait le tour.

Qu'en dites-vous ?

Merci.
Circuit camping-car de seize jours en Suède cet été English translation pending
by Tamtam67 · 2011-01-30 · 27 replies
Bonjour,

Nous allons partir pour la 1ère fois en camping car en juillet et avons choisi la Suède (2 adultes + 2 ados de 14 et 16 ans).

Nous avons 16 jours, est-ce que ce circuit vous parait jouable ? Je ne me rends pas bien compte à quel rythme on avance avec un camping-car dans la journée en visitant.. un jour montée de Strasbourg à Putgarden un jour traversée ferry pour Danemark puis pont jusqu'à Malmö et route vers Göteborg avec arrêts côte quatre jours visite de la côte ouest 2 jours dans la région Dalsland (parc élans et canoë) 2 jours dans la région Arvika / Hagfors (balades) 1 jour route vers Stockholm avec visites en route 2 jours à Stockholm 1 jour route vers Malmö (combien de temps faut-il compter ?) 1 jour route Danemark et partie de l'Allemagne 1 jour retour à Strasbourg vers 16h.

Je vous remercie pour vos avis !
Croisière "Fjords enchanteurs" sur le MSC Poesia en juillet 2011 English translation pending
by Ambre57 · 2011-01-30 · 14 replies
Bonjour,

Je pars avec ma fille de 7 ans et mes parents pour la croisière "Fjords Enchanteurs"sur le msc poésia ( Kiel copenhague kristiansen oslo bergen olden..) le 23 Juillet 2011. Quelqu'un aurait il déjà fait cette croisière et pourrais me donner quelques informations telles que :

- température ? je pense que la piscine n'est pas praticable vu les températures annoncées dans la brochure ( 20 °) ? - excursions : quelles sont les excursions à prendre sur le bateau et quelles sont les escales ou il est possible de se débrouiller par soi même ?

J'ai déjà fait une croisière sur le msc armonia l'an passé en méditerranée ( îles grecques) en aout si quelqu un a besoin d'informations à ce sujet ce serait avec plaisir.

Merci d'avance pour votre aide,
Air France, KLM, Delta: hausse surcharge fuel et Air France hausse tarifaire English translation pending
by Delanotre · 2011-01-28 · 100 replies
Vous trouverez ci-dessous les informations concernant les hausses AF-KL-DL (surcharge fuel et tarifs sur la Métropole) qui ont été chargées dans les GDS le jeudi 27 janvier 2011 pour effectivité le 01 février 2011.

1 - En raison de l´augmentation du prix du pétrole, AIR FRANCE, KLM et DELTA ont décidé d´augmenter le montant de la surcharge fuel (YQ/YR).

Augmentation par segment du montant de la surcharge fuel : sur le Moyen-Courrier : + 2 euros sur le Long-Courrier : + 10 euros sur le Court-Courrier en connexion avec du moyen-courrier ou du long-courrier : + 2 euros.

Cette hausse s´applique aux billets au départ de France émis à partir du 01 février 2011 pour des voyages à compter du 01 février 2011.

2- Par ailleurs, sur la Métropole (vols secs ou en connexion intra-France), Air France a décidé de procéder à une hausse tarifaire générale de + 2 euros par segment.

Tous les tarifs sont concernés sauf : - les tarifs en classe R - les tarifs OSP (obligation de service public) sur la Corse.

Cette hausse s´applique aux billets au départ de France émis à partir du 01 février 2011 pour des voyages à compter du 01 février 2011.
Excursion à Jérusalem lors de la croisière Costa "Terre Sainte" du 27 avril 2011 English translation pending
by Ans0 · 2011-01-26 · 6 replies
Bonsoir à toutes et tous,

Je fais la croisiere "Terre Sainte" au départ du 27/04/11 avec une amie. Les excursions proposées par Costa pour Jerusalem ne nous tentent que moyennement, en particulier la partie "vente semi-forcée chez le diamantaire" et surtout le temps perdu que ça implique. Pour une premiere visite en Israel, on aimerait visiter au maximum Jerusalem, et sur les conseils de voyageuses71, j'ai contacté Bitya, guide professionnel. Elle est disponible le 03/05/11 (jour de l'escale) pour nous faire visiter Jerusalem. Pour l'instant nous sommes 2 et tres interessées, mais bien sur ça vaudra vraiment la peine si nous sommes plus nombreux.

N'hesitez donc pas, si vous faites également cette croisiere et etes interessé par une excursion en dehors du groupe Costa, à m'envoyer un mp ou à repondre directement sur ce post. Pour information, son tarif est de 1200 shekels la journée (~243euros), transport, repas et eventuelles entrées de sites payants non compris. Pour un groupe jusqu'à 6 personnes, il faut rajouter 700 shekels (~141euros). Pour un groupe plus grand bien sur le tarif "transport" augmente en fonction du vehicule necessaire.

L'itineraire sera bien sur à discuter entre les participants en fonction des envies de chacun. Au cas où, son site www.guide-israel.net permet de se rendre compte qu'elle aime vraiment son métier, et je pense que la balade sera vraiment de qualité...

En esperant trouver des co-excursionnistes :) Bonne soirée
Voyage en mini-van: où se trouvent les stations-service sur la route 66 et en Californie du Sud? English translation pending
by MartR66 · 2011-01-26 · 13 replies
Bonjour, moi et mon copain planifions de partir 1 mois en road trip pour aller faire la route 66 cette été! Nous somme de Québec et nous nous demandons s'il y a plusieurs truck stop sur le chemin ou autre chose où il y aurait des douches et pour dormir sécuritairement dans notre mini van!!! Nous allons bien sur dormir dans des motel aussi, mais nous aimerions toutefois dormir dans notre camion durant la route vers Los Angeles, où l'on va s'installer un bon matela confortable a l'arriere!!

Alors, est-ce qu'il y a des truck stop sur la rout, e dans les environs des états suivant ; Illinois (chicago ou springfield), dans l'état du Missouri (Springfield ou Joplin), Oklahoma (Oklahoma city ou Tulsa), Texas (ville de Amarillo), New Mexico (ville de Albuquerque ou Santa Fe), Arizona (ville de Winslow ou Flagstaff)...

Pour Los Angeles, nous planifions de dormir dans les motel la plupart du temps, mais ca peut etre utile de savoir s'il y a aussi des truck stop avec des douche dans cette ville et aux environs jusqu'a San Diego!! Et est-ce qu'il y a un truck stop près de Newport Beach? J'ai deja passé par là avec ma voiture l'or d'un autre road trip passé et j'ai bien aimer cette ville la:) Je prévois donc passé quelques jours là!!!

Merci beaucoup d'avance!!😄

P.S. Truck stop je veux dire station service avec douche ou cela peut etre aussi des haltes routieres!!
Mieux vaut tard que jamais "le carnet Ouest USA 2010" English translation pending
by Fred2866 · 2011-01-25 · 31 replies
On a déjà tout dit, tout fait , tout vu dans ce coin....mais partant de ce principe, plus personne ne poste rien et c'en est fini des ces superbes photos qui accompagnent des textes souvent instructifs et parfois très drôles. Je me décide donc à rédiger un carnet de voyage qui relate notre périple dans l'Ouest américain en cet été 2010.

Le décor : en famille de 4 (fifilles 12 et 15) / première fois dans l'ouest / 30 jours. La philosophie : "alors comme ça on veut me priver de mes 15 jours de randos dans les Pyrénées !! ok ... eh ben vous allez marcher je vous le dis moi !!!".... grimace prononcée de mes filles. La mise en garde (de madame) : "si tu comptes me faire passer 1 mois dans la bagnole tu peux oublier !!! non mais !!" La réponse :"chérie tu me connais non ?...alors ne t"inquiète pas..".....d'où grosse inquiétude de ma femme. La préparation : beaucoup de forumvoyage / des coups de fil / beaucoup de ouestusa.fr / beaucoup du guide recommandé par Philippe. Le trajet : Las vegas / Gd canyon North / Page / Bryce / zion / death valley / mammoth lakes / Yosemite / Monterey / San Francisco L'humeur : beau fixe, comme le temps. Le style du carnet : télégraphique, romancé, parfois lyrique, ce sera au choix

J1 - Arrivée Las Vegas

Vol Paris-Las Vegas par Salt Lake. Etat à l'arrivée : morts vivants cherchant désespérément un lit. Trouvé au MGM Gd Signature, tour n°2, la chambre est magnifique et équipée d'une cuisine. Du premier soir je ne me souviens que du resto thaï et des excellentes nouilles sautées. J + 1 : réveil à 3h00, tournage et retournage dans le lit, lever 4h00, lever de soleil sur LV puis départ 5H30 pour faire les courses chez Alberson's (au moins il n'y aura pas de queue à la caisse...). Le chauffeur de taxi nous annonce que c'est "black friday"...wooow une "fête vaudou " ??? non..."super soldes à l'outlet village" le visage des 3 femmes (dont 2 filles) s'éclaire et notre emploi du temps se trouve subitement rempli pour les 3 heures suivantes. Il fait chauuuuudddd et les brumisateurs extérieurs ne brumisent rien du tout. Bon pas si mal les soldes, notamment chez Columbia où nous refourbissons notre équipement de rando. Si j'avais fait du XXXXXL j'en aurais pris 3 fois plus ! Après midi, ballade sur le bas du strip, beaucoup de monde, assez sale, finalement pas très agréable...repas du soir cher bon et congru. J+2 : grasse mat : réveil 4h00 ! A 8h00 nous assiégeons l'entrée du pool deck du MGM. Enorme complexe de piscines super sympa et maxi chloré. Les filles s'éclatent un bon moment (euhh..moi aussi en fait). Efficacement "détergés" nous allons récupérer la voiture de loc. Aussitôt fait, nous fonçons vers notre supermarché culte : wholefoods (j'avais repéré l'adresse de Paris....des cinglés je vous dis moi !!) Déjeuner au salad bar, achat des fameux seedless raisins puis visite du strip en partie haute, venetian, bellagio , mirage, Wynn. Le spectacle se trouve aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur (le grand canal du Venetian est bluffant, le luxe du wynn étonnant, les fontaines du bellagio saisissantes etc etc..). Le Las Vegas tel qu'on l'imagine. Les soir direction le "burger bar" du mandala bay recommandé par un ami qui habite LV (et qui dinera avec nous). J+3 : Départ Grand canyon North rim

Las Vegas en 2 mots: Première impression mitigée , deuxième impression étonnée, puis on se dit que c'est tout de même incroyable et mérite largement d'être vu. (dis papa on y retournera à Las Vegas..? c'est trop styyyyle , prononcer "staïle")

Des photos au cas où vos guides seraient en noir et blanc sans images: Le petit matin et le grand canal (pas le vrai)
Croisière "Grandes routes maritimes" sur le Costa Deliziosa du 13 au 18 décembre 2011 English translation pending
by Leti82300 · 2011-01-25 · 72 replies
Et oui nous aussi on a mordu aux croisiéres 😛 on devait faire découvrir ce mode de voyage à notre petite puce en avril finalement en avril elle aura un petit frére🙂 et la croisiére sera en décembre et je viens à vous pour claner des informations pour préparer notre croisiére. sur Costa, quels sont les avantages à bord pour les suites et les membre costa club aquamarine ? D'autres part si vous avez des infos et des photos du costa deliziosa (surtout la grande suite avec balcon) Et également sur les différentes escales de cette croisiére qui sont: nice/savone Naples La valette tunis Ajaccio Savone/Nice

Encore merci à tous pour les informations que vous pourrez m'apporter.
Voyage sur le Nord argentin à cheval English translation pending
by Andori · 2011-01-25 · 11 replies
je pars début semaine prochaine à buenos aires, je cherche une estencia nord, nord-ouest, ouest de BA, pas envie de descendre vers le sud, durée 1 semaine, prix inférieur à 200 pesos si possible, je suis cavalier randonneur et ne souhaiterai pas aller chez un traine_couillon, les prix que j'ai vu sur le forum me paraissent + élevés
Retour croisière Mille et une nuits Costa Deliziosa (janvier 2011) English translation pending
by Patrick94 · 2011-01-24 · 43 replies
Nous sommes de retour d'une semaine de croisière sur le Costa Deliziosa pour le circuit "Mille et une nuits"

C'était notre première croisière Costa ; nous avions déjà fait des croisières sur de plus petits bateaux et nous avions un peu peur du gigantisme des bateau Costa. Ce bateau tout neuf (février 2010) est effectivement énorme (1130 cabines), mais à aucun moment nous n'avons ressenti un sentiment de foule à bord. L'organisation Costa est bluffante à tous points de vue : logistique d'embarquement, restauration, excursions... : rien n'est laissé au hasard et tout est extremement bien organisé.

Nous avions une très belle cabine. Nous avions réservé (via AB croisière sur lesquels il y a par contre beaucoup à dire sur le professionnalisme) une cabine avec Balcon et on nous a surclassé en mini suite. Résultat : Vin pétillant avec canapés dans notre cabine à l'arrivée, peignoir et chaussons de bain, cocktail spécial : on nous a bien soigné.

Le personnel de bord est parfait, gentil et très au service de la clientèle. Notre hotesse française nous a donné pas mal de bons plans lorsque nous n'avions pas d'excursion.

La restauration est OK (excepté le pain et la patisserie qui n'est pas au niveau de nos exigences française) : nous prenions notre petit déjeuner sur notre balcon, les déjeuners au buffet et nos diners au restaurant principal où nos serveurs étaient au petits soins : il y a d'ailleurs bien trop à manger le soir où vous avez entrée, potage, pâtes, plat de résistance, fromage et dessert si vous le souhaitez. Les boissons ne sont pas si chers que cela : comptez 6€ un verre de vin et 2,5 € la bouteille d'eau, ce qui sur table n'est pas scandaleux : vous avez également de l'eau, café et thé gratuitement à disposition au buffet qui est quasiment toujours ouvert

Par contre nous avons été très déçu par le restaurant Club : la nourriture est quasi identique à celle du restaurant et aucune cuisine moléculaire ne nous a été servi contrairement à ce qui nous avait été dit ; de plus le restaurant est un peu bruyant car il est au 10ème étage, mais la musique et le bruit du bar du 2ème étage monte jusque là par l'atrium ouvert.

Il y a beaucoup de questions sur les forum sur l'habillement à bord. Dans la journée, pas de problème : short, tong... Le soir, il faut mettre un pantalon pour les hommes, mais la cravate et la veste n'existe pas excepté pour les repas de galas (2 dans la semaine) où les gens sont effectivement très habillés. Néanmoins les tenues sont conseillées mais il n'y a rien d'obligatoire.

Les excursions :

Déjà elles sont effectivement très chers, beaucoup trop chers. Nous en avons fait deux :

1) Barhein : Arts et métiers dans la culture coranique On vous emmène sur la route qui traverse la mer et qui mène en Arabie saoudite et on monte dans une tour pour avoir un point de vue sur l'arabie saoudite : sympa sans plus Visite d'un centre artisanal : idem Visite du musée des coran : très interessante visite avec de magnifiques Coran anciens : vaut vraiment le coup Visite de la grande mosquée : très bien également d'autant que la visite est faite par un Français qui travaille pour la mosquée et qui fourni des informations très interessante sur l'édifice (il est par ailleurs d'un prosélytisme un peu outrancier mais bon)

2) Tour de la ville d'Abu Dhabi Très belle ville moderne avec une belle corniche : visite du village du patrimoine interessante. Nous avons ensuite pris un taxi pour la grande mosquée : à ne surtour pas manquer car c'est la troisième plus grande mosquée au monde et c'est fascinant à visiter : surtour demander au taxi de vous attendre car l'endroit est excentré et peu de taxi passe par là (ils ne sont pas cher par ailleurs)

Nous avons fait les autres escales par nous même : ballade à pied à Mascate : marché aux possons, souk et jolie promenade jusqu'à l'ensensoir géant.

Fudjeirah : il n'y a rien à voir : l'escursion en 4x4 a l'air sympa, mais 109€, cela me parait très cher (pour info nous étions à Rak Al Khaimah la deuxième semaine et nous avons fait le même type d'excursion pour 40 €)

Dubai ; nous avons pris le Big Bus : bon plan (environ 42 Euros) qui vous permet d'utiliser un bus durant 24 heures. Il y en a toutes les 20 minutes et vous montez et descendez comme vous voulez : il y a deux circuit : un rouge qui va dans plutôt dans la partie plus ancienne de Dubai (souk...) et bleu qui fait tout le littoral et les centres commerciaux. Une croisière sur la creek river est également inclus dan le prix, ainsi que des entrées dans différents musées. Vous pouvez également sans problème utiliser largement les taxis (qui ont tous des compteurs) et qui sont très bons marchés)

Le bilan est donc positif pour cette belle croisière. Les escales sont trop courtes bien sûr comme toujours dans les croisières. On ne visite pas vraiment un pays dans cette formule mais on se laisse vivre en ayant un rapide aperçu d'une ville, ce qui est déjà bien.
Agence Mavie pour la Turquie: est-ce honnête? English translation pending
by Legena · 2011-01-24 · 48 replies
J'hésite à m'inscrire sur l'offre spécial Abonnée revue groupe Marie-Claire : proposition de 2 circuits près d'Antalya à partir de 149€ et possibilité extension visistes et déjeuners pour 199 € à régler sur place. Est-ce fiable ? quelqu'un a t'il des informations, car le problème est qu'on ne trouve pas cette offre en agence de voyage. Merci à l'avance Dubit 🤪
Deux mois en France en mai-juin 2010 (partie 1) English translation pending
by Annemontoise · 2011-01-23 · 12 replies
Bonjour, En guise de remerciement à toutes les personnes qui m'ont donné des infos lors de la préparation de mon voyage, voici mon récit. Il sera sans doute en quelques parties. Je ne prétends nullement avoir vu le meilleur ou le pire de chaque endroit visité. Il ne s'agit pas d'un récit exhaustif. Je veux juste rendre compte d'une partie de ce que j'ai vu et vécu. Ce qui peut m'avoir déplût pourrait avoir plût à quelqu'un d'autre en d'autres circonstances et l'inverse est aussi vrai. D'entrée de jeu , j'affirme avoir fait un voyage extraordinaire que j'ai élaboré à 98%. Pendant 1 an mais plus particulièrement de janvier à avril 2010 j'ai effectué toutes les démarches nécessaires à cette belle aventure. J'ai fait ce voyage en compagnie de mon conjoint. Nous avions fait un voyage organisé de 14 jours, 5 ans plus tôt << Châteaux et vignobles>> en grande partie dans la vallée de La Loire. Ne avions bcp apprécié et nous ns étions promis de revenir en France. Nous avons choisi le faire sur 2 mois afin de prendre le temps de vivre un peu dans les milieux choisis, de profiter d'événements inattendus, de retourner en certains endroits; ns voulions faire plus que prendre une belle photo quelque part et hop on repart. Règle générale, ns avons fonctionné ainsi : 1 journée de visite planifiée et 1 journée à notre lieu d'hébergement ou autour puisqu'il faut aussi s'occuper de la vie quotidienne comme le lavage, l'épicerie et les repas. Ns avons pris un vol multidestinations Montréal-Toulouse-Paris-Montréal. En France ns avons voyagé en train, en Bus, métro, tram et surtout à pied pour la très grande majorité de nos visites. Par conséquent, ns avons tenté de choisir des lieux d'hébergement relativement près d'une gare et où il y avait le plus possible de moyens de transport aux alentours. Dans tout notre séjour, ns avons pris un taxi en arrivant à la gare de Lyon à Paris. Nous avons exploré différents moyens de nous loger. Comme nos journées étaient passablement remplies et que nous marchions bcp, nous étions couchés assez tôt et n'avons pas connu la vie de nuit d'aucune ville visitée; partie remise probablement dans certains cas. Pour nos déplacements entre les principales villes choisies pour ns loger, j'ai acheté mes billets de train sur le site Rail Europe bcp plus convivial et facilitant que celui de la SNCF; c'est d'ailleurs par un contact sur le forum que j'ai découvert ce site. Je les ai reçus par la poste. Toutefois, j'ai acheté celui Nice-Paris sur la SNCF, question de délai.

Je tenterai de donner plus de détails à chaque étape du séjour mais pour bien débuter voici quelques coups de coeur : les champs de coquelicots, le canard et l'agneau (peu dispendieux comparé au Québec), le vin évidemment pour lequel ns avons le plus possible goûté au vin de pays là où ns ns trouvions, Avignon, plus particulièrement pour sa Cité des Papes, la simplicité des marchands de Toulouse, la chaleur et la gentillesse de ceux de Marseille où j'y ai mangé les meilleurs croissants et chocolatines de tout mon séjour, l'auberge de Jeunesse de Nîmes pour sa convivialité et le professionnalisme de son personnel et Paris pour sa diversité; partout l'architecture; les épiceries Monoprix, très pratiques et rapport qualité/prix très correct aussi; les MCDo (facile à trouver, il y en a partout) pour l'Internet quand il n'y en a pas où ns logeons, il suffit d'y prendre un café et le tour est joué!

Ce qui m'a le plus irrité : les offices de tourisme où il faut vraiment poser les bonnes questions, savoir ce que l'on veut car presque partout on semble prendre pour acquis que les visiteurs connaissent la France, sa géographie, ses moyens de transport, etc. Presque partout on est avare d'informations, on ns les donne au compte goutte. La pire : celle de Arles où on ns a vendu des billets pr une visite en Camargue en ns donnant le mauvais horaire ce qui a eu pour résultat que ns avons loupé notre excursion et où l'on ns disait qu'il n'y avait plus aucune chambre de libre ds les environs le soir où ns y étions alors qu'il y en avait plusieurs à l'hôtel Best Western à 2 minutes à pied à l'arrière de l'Office. et où on ns a donné la mauvaise info pr reprendre notre Bus vers Nîmes ce qui fait qu'on l'a loupé aussi à l'heure prévu. À Paris, ns n'avons pas fréquenté d'Office du tourisme. Un autre élément : les marchands ambulants le soir venu à Nice, une vraie calamité; on se croirait sur les plages de Cuba ou du Mexique.

Toulouse 2 au 5 mai

Arrivée à notre hôtel à Toulouse vers 10 h. Avions pris la navette (pratique et peu couteuse) de l'aéroport vers la gare située à une dizaine de minutes de marche de l'hôtel des Ambassadeurs (Internet gratuit). L'hôtel (référé par un contact du forum et réservé sur le Net) est correct. La chambre est propre mais minuscule et rudimentaire, ns sommes bien couchés et une fois la fenêtre fermée, ns n'entendons plus les bruits de la rue. Le personnel est affable et ns donne, lui, de bonnes infos. Le petit déjeuner est compris mais se résume à baguette, croissants, jus, café, confitures. Comble de malchance à Toulouse, leur hiver était revenu avec aux alentours de 9 degrés alors qu'il avait fait 25 la semaine avant notre arrivée. Les Toulousains n'en revenaient pas et les anciens disaient ne pas avoir vu cela depuis des décennies. Ce que nous avons vu et apprécié : le monument aux morts, les jardins se jetant l'un dans l'autre au centre de la vieille ville, le Capitole et sa Place publique, la Cathédrale St-Sernin. Ns ns sommes promenés le long de La Garonne gonflée par la crue des eaux. On prend le train de Toulouse vers Carcassonne à 11 h 15.

Carcassonne 6-7 mai

Arrivée à 13 h, ns ns rendons à l'abbaye Notre-Dame, une trentaine de minutes à pied, où ns logerons (réservé sur le net). Déception : ns avions choisi cette abbaye pour le charme qu'elle semblait dégagée et connaître une autre forme de logement et aussi parcequ'elle était à quelques minutes de marche de la Cité. Elle a été transformée au fil des ans et ressemble maintenant à un immense dortoir; propre et bien tenue; pas d'Internet. Elle accueille bcp de groupes scolaires ce qui rend notre première nuit plutôt courte ! Ns y avons déjeuné un matin seulement et pris nos autres repas dans la Cité ou avons pique-niqué. Ns avons visité la Cité de Carcassonne et son château en deux temps, quelques heures le 6 et la journée complète du 7. Ns avons adoré et la recommandons fortement surtout si vs êtes amateurs de cités médiévales. Il y règne littéralement un parfum d'un autre âge. Ns avons pris 2 repas au resto : l'Auberge des Ducs d'Oc et au Flagrant des Lices; très bon aux 2 endroits. Et le soleil était revenu en France !

Nîmes 8 au 20 mai-halte les 13 et 14 à Arles

Arrivés à la gare de Nîmes à 14 h 17; avons pris un Bus pr ns rendre à l'auberge de Jeunesse mais surprise le Bus ns laisse au pied d'une énorme côte qui monte pendant 500 mètres ! C'est long avec des valises ! Et il pleuvait ! Mais l'accueil à l'auberge et l'ambiance ont compensé et ce tout au long de nos séjours. Comme ns ne pouvions réservé plus de 7 jrs à la fois, ns avons fait un court séjour à Arles les 13 et 14, sac au dos, et sommes revenus à l'auberge jusqu'au 20. L'auberge a pris nos bagages en consigne pr ces 2 jours. Ns y avions une chambre pour couple (réservée aussi sur le Net). Tout juste au pied de la côte menant à l'auberge, il y a un Marché U; très pratique et une pharmacie et l'arrêt d'autobus ns amenant au centre ville quand même situé à près d'une heure de marche de l'auberge. L'auberge dispose aussi d'une navette qui se rend à la gare chaque matin et ce moyennant quelques euros. Ce que ns avons vu et apprécié à Nîmes : ses magnifiques arènes datant d'avant Jésus Christ, la Tour Magne, les Jardins de la Fontaine et le temple de Diane, les halles de La Coupole ( très sympathique et une toute autre culture qu'au Québec). Nîmes est très bien située pour rayonner tout autour, ns avons donc visiter Arles-2 jours-, Avignon -2 jours- le Pont du Gard -1 jour- et tous ces lieux pour 2 euros par personne aller-retour en Bus. À l'auberge, ns avons rencontré des gens de tous âges et de tous horizons, avons fraternisé et échangé, Ce fût très agréable. Ns vs recommandons sans réserve cette auberge. Pendant notre séjour, c'était aussi la Féria qui rassemble les meilleurs cavaliers de toute la France, à ce qu'on ns a dit; belle ambiance de fête, rues décorées, etc.

Arles 13-14 mai

Fait de la vie : ns avions un horaire de Bus pour Arles et voulions partir à 10 h 20 mais c'était jour férié et ns ne le savions pas ! Alors, le premier départ était à 12 h 20 ! En arrivant à Arles, ns ns sommes rendus à l'Office de tourisme pr trouver un lieu d'hébergement pr 2 soirs. Comme c'était férié, on ns a dit que c'était complet et de revenir en fin d'après-midi pr vérifier les annulations. Il y avait bien une auberge de Jeunesse mais ns devions quitter après le déjeuner, l'auberge étant entièrement fermée le jour ! Se promener sacs au dos toute la journée ne ns intéressait pas. Bon ns avons visité quelques heures pr revenir à l'Office comme prévu mais là on ns a dit impossible de se loger à Arles ! Ns avons décidé de vérifier par nous-mêmes à l'hôtel Best W. Atrium situé à l'arrière de l'Office et surprise il restait plusieurs chambres ! Dispendieuses, c'est vrai mais plusieurs quand même. Ns avons loué pr 2 jours. C'était très confortable et l'accueil parfait! Ns avons réservé une excursion en Camargue pour le lendemain, tjrs à l'Office mais l'heure de départ était erronée ! On ns a remboursé mais heureusement que l'heure était indiquée à la main et avec les initiales de la vendeuse dessus sinon cela aurait été impossible. Adieu Camargue ! Ns étions en colère, ça part mal la journée. Vu et apprécié à Arles : les rues animées, l'architecture et le marché en plein air, le plus beau de tout notre séjour. Avons visité aussi les arènes mais après avoir vu celles de Nîmes, celles de Arles faisaient piètre figure quoiqu'elles soient très bien conservées. Finalement, le 15 ns avons loupé aussi le Car de 13 h 35 car on ns avait mal indiqué son lieu de départ et après bien des péripéties ns sommes rentrés à Nîmes vers 18 h 30.

Avignon 17-19 mai

Ns devions prendre juste 1 journée pr Avignon mais celle-ci ns a tellement charmée que ns y sommes retournés. Le 17, un petit tour sur son célèbre pont et la visite du Palais des Papes, d'une grande beauté, majestueux, et il était temps de revenir. Le 19, ns avons donc marché davantage ds les rues pr ns imprégner un peu de sa magie. Ns avons mangé une excellente bavette de boeuf au resto Les Domaines je crois. Par contre, un autre repas pris au Citron vert était désastreux, à éviter absolument.

Le Pont du Gard 18 mai

Quelle belle excursion! Impressionnant ! Une magnifique journée d'été dans un cadre enchanteur. À voir.

Nous avons quitté Nîmes pour Marseille le 22 mai. Ce sera la partie 2 de mon récit.

Les photos 1) Place du Capitole à Toulouse 2) Cathédrale St-Sernin à Toulouse 3) La Cité de Carcassonne 4) Le Palais des Papes à Avignon
Passage de frontières Maroc-Sénégal-Mali? (convoi humanitaire) English translation pending
by Comtoutlmond · 2011-01-23 · 33 replies
Bonjours a tous,

Je représente une association humanitaire française et j'aimerais avoir quelques renseignements pour passer les frontières ( Maroc, Sénégal, Mali ) avec un camion chargé d'affaires scolaires etc ...

- Y'a t'il des papiers administratif a avoir pour les affaires ou l'assos ? ( J'ai penser s'il était possible d'avoir un document de l'ambassade concerné, mais quel papier ? )

- Y'a t'il des frais douanier ou caution a laisser au passage frontière pour les affaires ? ( Si oui, a quel frontière et a quel prix ou sur quel site se renseigné ? )

- Quels sortent d'ennuis peu on rencontrait aux frontières ( or mis vidé son chargement ) quand on représente une assos ? ( pour les personnes ayant eu cette expérience ou assos )

- Avez vous des conseils particuliers sachant que je suis le président de l'assos or mis le faite de pas rouler de nuit, d'evité les zones a risque , d'avoir les papiers a son nom et d'avoir la patience pour les douaniers ?

Sa fait beaucoup de questions, mais vous repondez seulement a une question, c'est déja bien

Merci par avance, je précise juste que mon voyage est juste aprés la saison des pluies ( octobre 2011 ) Le site de mon assos est : www.comtoutlmonde.org

Cordialement
Deux semaines au Cap Vert (décembre 2009) English translation pending
by Calou192 · 2011-01-22 · 7 replies
2 semaines au Cap Vert en décembre 2009... le bonheur de profiter de l'été en plein hiver !

Pour notre itinéraire c'est là:
http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html

Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com

Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html

Et voilà le récit :

19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là. Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.

On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.

Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.

On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !

20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.

Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.

On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.

Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique. Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères. Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !

21 décembre Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.

La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.

En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.

Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.

Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.

Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"

On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.

On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.

On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.

22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.

On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !

A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.

On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.

Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"... Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !

Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios. Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.

Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule... Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles... Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.

La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.

On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !

Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !

On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !

A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.

24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport... Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan ! On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol... Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !

2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao. Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant. En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence... Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger ! Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol ! Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?

25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !

On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie ! On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !

On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.

On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !
Retour de croisière sur l'Allure of the Seas English translation pending
by Titefille22 · 2011-01-17 · 92 replies
Bonjour cher voyageurs !!!

Je reviens tout juste d'une croisière d'une semaine sur le plus gros bateau au monde,

soit «l'allure of the seas» Comme après tout mes voyages, je trouve important de faire un «review» sur

mon expérience afin d'aider et d'informer les voyageurs !!! Donc, si vous avez des questions à la suite

de mon «review» ne vous gênez pas de me les poser et ça me ferra plaisir de vous renseignez du mieux

que je peux !!!

L'arrivé à Fort Lauderdale

Nous sommes arrivé à l'aéroport vers 11:00 AM dimanche. Il n'y a aucun point de contrôle à l'arrivée.

Nous allons prendre nos bagages et nous sortons de l'aéroport pour prendre un taxi. Il y a une navette

qui vous amène au bateau (coût: 15 $ par pers), mais nous avons pris un taxi pour 15 $. Arrivé au bateau,

c'est la folie !!!!! Beaucoup de taxi, de bruits, de personnes qui sont stressée !!! Alors, on se dirige vers le

«check in» On doit laissé nos bagage avant de rentrer dans l'immeuble. (Notre agent nous avait déjà donné

les banderole indiquant notre chambre que l'on doit mettre sur nos valise) Alors, tu laisses tes bagages à l'extérieur

où il y a pleins de monde !!! Sincèrement, cela me stressait un peu !!! Mais mon conjoint était là pour me rassurer qu'il

n'arriverait rien à mes bagages !!! Puis, «check control» vérification des bagages à main ainsi que nous. Puis, on se

présente à un guichet où il prenne notre photo pour nos «seas pass», la dame nous donnes cartes du bateau, informations

sur l'arrivée et on se dirige vers les photos devant le bateau (affiche). Puis, on monte à bord !!!! Première réaction: « WOW » !!!

Les cabines sont disponibles à partir de 1:00 PM ce qui nous laisse le temps de faire le tour du bateau !!! Et les bagages sont

déposés au bord de la porte de la cabine avant 5:00 PM.

Cabine

Nous avions la cabine avec balcon extérieur !!! La cabine possède une petite salle de bain qui est très bien aménagée !!!

Douche, toilette, lavabo, grand miroir, étagère, plusieurs crochets pour suspendre nos effets personnels, serviette égyptienne !!!

Le garde robe de la cabine est assez grand, il y a de nombreux cintres, étagère et coffre fort. Puis, un bureau avec prise de

courant, chaise, miroir, plusieurs tiroirs et étagères. (Parfait pour se peigner et se maquiller !!!). Ensuite, la cabine est équipée

d'un grand miroir, d'un divan, téléphone, télévision, petit frigo payant, sot de glace, verres, grand lit confortable, etc. Sur le balcon, 2 petites

chaises ainsi qu'une table. Il est possible d'avoir un cendrier si vous êtes fumeurs, il est interdit de fumer dans la chambre, mais permis sur

le balcon.

Restaurant

Une grande parti de mon voyage a été occupé par la nourriture !!! Wow, nous avons tellement bien mangé et il y a beaucoup de choix.

Il y a des resto payant et d'autres gratuit. Nous avons réservé dans un resto payant à chaque soir sauf 1 car nous voulions vivre cette

expérience. Les resto payant demande un prix, mais vous pouvez mangé ce que vous voulez !!! Ça vaut la peine !

Le petit resto rétro sur le boardwalk. 8/10 Le Park café dans le central park est fabuleux pour déjeuner. Menu: muffin, muffiin anglais, fruits, bagel, burritos, céréales, etc. (Très bonne sandwich) 8.5/10 Le windjammer offre un buffet déjeuner varié et succulent ! 8/10 Le dining room. Le plus grand restaurant au monde !!! Ça court dans tout les sens !!! Menu très varié et délicieux. 8/10 L'italien est vraiment merveilleux ... 10/10 Le 150 rue du park offre un menu raffiné et un service parfait 9/10 Le samba grill a un concept original et parfait pour les amateurs de viande 8.5/10 Le restaurant asiatique m'a un peu déçu, mauvais service et sushi fade 5/10 (De plus très dispendieux) Rita's cantina, géniale pour les amateur de nourriture mexicaine 8/10 Le cupcake cupboard !!! COUD DE COEUR !!! Leur cup cake sont fabuleux !!!! 10/10 Le parc promenade offre de bon café et sandwich 7.5/10 La pizzeria sur la promenade offre de fantastique pizza 8/10

Une chose et certaine vous n'allez pas mourir de faim sur le bateau !!! Tout est délicieux !!!!

Pour les breuvages, il est possible d'avoir du jus, eau, café de gratuit à certain endroit (parc promenade et la pizzeria)

Aussi non, il y a le forfait de «soft drink» 45 $ et vous aurez de la liqueur gratuite toute la semaine ...

Forfait vin, jus, boisson, etc. Renseignez vous sur leur site avant de partir. De plus, je vous conseille de réserver

vos restaurants à la carte avant de partir (sur le site internet) car les meilleurs places s'envolent rapidement !!! Nous

n'avons pas pus aller à tout les restos car certains étaient déjà booker à notre arrivée.

Divertissement

Par où commencer !!!! En plus de ne pas mourir de faim durant votre séjour, vous ne vous tournerez pas les pouces !!!

À chaque jour vous recevrez un livret contenant l'horaire des activités. Le bateau a été conçu pour le plaisir !!!!

Mini putt, ping pong, cinéma 3d, tyrolienne, boogie board et surf (a essayé !!! Trop le fun !!! Vous devrez aller remplir un formulaire

de nos responsabilité en cas de blessure, le guichet se trouve prêt du surf à l'arrière du bateau. Allez y tôt durant votre séjour,

car vous pourrez améliorer votre surf !!!Et à la fin de votre voyage, vous serez excellent !!!), basket ball, soccer, jacuzzi +++++,

piscine à vague, jeux d'eau pour enfants, mur d'escalade, etc.

Les spectacles:

CHICAGO !!! À VOIR !!!! 15/10 (Tout comme les restaurants, réservé tôt car ça part vite !!! Je vous conseille de réserver sur internet) Blue Planet ... À voir sans attentes ... J'ai trouvé la musique un peu «quétaine» trop à l'Américaine ... Mais très beaux décors !!! 7/10 Spectacle sur glace ... Il y en a deux ... «Comment dompter son dragon» Très beaux !!! 8.5/10 Comédie show :) Super drôle !!! 8/10 On a pas pu voir le spectacle aquatique ... Toujours pleins à craquer ...

Il y a tellement de chose à faire sur le bateau !!! Regarder l'horaire et écrivez vos choix !!!!! De plus, il y a un merveilleux spa !!!

Massage très dispendieux mais oufff que ça fait du bien !!!!

Service

Très bon service !!! N'oubliez pas que votre pourboire est souvent inclus dans votre voyage. Vous pouvez tippez selon votre

service ! Petit point négatif, peu d'employé parle français, il n'est pas toujours possible d'avoir des menus français ... Il est assez

important de se débrouiller en anglais pour passer un beau séjour.

Les arrêts

NassaU Bahamas... Trop court, une demi journée ce n'est pas assez pour tout voir ... St-Thomas, les îles vierges ... Parfait pour acheter bijoux et appareil électronique moins cher ... Aussi non, la plage Émerald est très sympa !!! St-Martin ... On débarque coté anglais ... Il est possible d'aller à Marigot (coté français) encore là beaucoup de bijoux à vendre. Super plage orient et celle en ville est aussi jolie.

Bon !!!! C'est tout pour aujourd'hui !!!! xxx🤪
De retour de Thaïlande avec deux enfants de 4 ans English translation pending
by Yolinolo · 2011-01-17 · 3 replies
Tout d'abord merci a tout ceux qui nous ont donné des conseils sur ce sites, car ils ont tous ete tres utiles! je vais essaye de faire a mon tour un resume de notre voyage, 3 semaines donc avec 2 enfants de 4 ans Nous sommes arrive a bangkok le 18 decembre apres un retard de vol de 12 h a cause de la neige, mais nous ne nous plaignons pas car deja nous avons pu partir et en plus la compagnie jordanie air line, nous a permi de rester a l hotel tout le temps de l'attente. Nous avions reserver au SIAM 2 et c 'etait tres sympa, hotel calme , propre, piscine petite mais sympa, mais en meme temps personne dedans et le personnel tres prevenant, ma fille a ete malade dans l'avion et donc on est reste un jour de plus a bangkok, le personnel de l'hotel etait au petit soin pour elle. puis nous sommes alle a Chang Mai en bus de nuit, nous sommes reste au J&J guest house, 400 bats la triple avec un balcon, lits super coonfortable!! là, on a profiter pour se ballader, se ballader et admirer la multitudes de temples et aussi manger les meilleur banana roti de tout le sejour nous avons quand meme fait un cour de cuisine avec SAmmy's organic farm, tres sympa, tres bon, tres accueillant, surtout avec les enfants qu'il a fait participer mais ne nous a pas fait payer pour eux Zoo de chang mai, tres agreable, d'autand qu'il est plus fait pour les thai que pour les touristes, donc tres abordable et ombragé, par contre nous n'avons pas regrette d'avoir prit la formule "avec bus" car ça monte et ça descend beaucoup!!! Puis direction les iles , ko chang , choisi car c 'est l'ile la plus pres et que les transports etaient tres fatiguant pour les enfants. Arrivé la bas, le taxi nous a laissé a lonely beach alors qu'on lui avait demande long beach, et la l'horreur, plage sale, musique techno a fond, biere et fumette a gogo, bref pas ce que l'on cherchait (nous etions a cette plage il y a 6 ans et ........cela a bcp changé...) comme il etait tard, on dors une nuit la et le lendemain a 7h on plit bagage et nous avons eu la chance de tomber par hasard sur un super gentil chauffeur de taxi qui nous dit d'aller a white sand beach que c 'est super pour les famille, ne risquant rien, on le suit. Il nous depose juste devant apple bungalow, et la le coup de foudre, grande plage , plein de palmier, sable blanc, eau transparente, pas de musique et un bungalow a 600 bats a 30 pas de la plage! et nous avons pu explorer tout les resourse de l'ile, village de pecheurs sur pilotti, les elephants, les cascades... bref tres agreable Puis retour sur bangkok avec visite d'ayuttaya, tres interessant, surtout si vous connaissez la birmanie car il yb a bcp d'influence et leur histoire se croise. sur bangkok meme on a d'abord loge au four saisons, tres desagreable, puis a sukk11, superbe guest house, tres gentils (on avait reserve une triple avec fan, ils nous ont donne une familiale avec clim au meme prix car elle etait libre !)par contre le difficile de manger dans des petite echoppes de rue dan sce quartier, c'est plutot resto, mais sur la ligne de metro donc facile pour se deplacer ; visite du boudha d'emeraude, palais royal, wat arum avec en effet de tres bonne pad thai a l'entree de l'embarcadaire mais un peu cher (50bat), parc de jeu pour les enfants, et ballade sur les klong avec Thuan, que je recommande a mon tour pour sa disponibilite et cet autre regards sur la thailande. j'ai juste regrette de ne pas avoir prit le temps daller voir l'acquarium, ce sera une prochaine fois ! voila, en tout cas , il ne reste plus qu'a economiser pour repartir !
Sécurité à Buenos Aires English translation pending
by Bolo972 · 2011-01-15 · 50 replies
Bonjour,

Partant dans quelque semaine en Argentine pour plusieurs moi. J'ai fait quelque recherche sur la sécurité de Buenos Aires. Sur le forum et également sur le site du ministère des affaires étrangères.

Ma conclusion ne jamais mettre un pied a la Boca. Ne jamais sortir avec :passeportcarte bleubijouxiphone faire attention au faux taxiAvoir toujours 100 pesos pour donner en cas d'agression.

Changer mon reflex par un tit compact plus discret

J'ai oubliqué qqch ?

Sinon ma grande question du jours. LE métro est safe ? Je dois aller au bureau avec mon portable. Je vais donc devoir me déplacer.

l'adresse du bureau MALABIA 1720, PALERMO SOHO, BUENOS AIRES

L'adresse de mon appart

San telmo calle peru y chili

Est ce que c'est safe ?

Voila j'ai l'habitude de voyager mais ca ma première fois en amérique latine.

Je veux pas faire l'idiote en passant que tout le monde il est beau tout le monde il est gentil

Autre question :

Au niveau de la langue mon espagnol est inexistant, mais je me soigne car j'irais dans une ecole 4 fois par semaine pour apprendre l'espagnol. Pourrais je utiliser un peu l'anglais pour le premier. J'espère que au bout d'un mois j'arrive a dire 2 mots

Je vous remercie d'avance
Itinéraire de huit jours au Portugal en avril English translation pending
by Zola101 · 2011-01-15 · 33 replies
Bonjour,

En avril, j'effectuerai, entre autres, un séjour de 8 jours au Portugal. Je compte rester 2-3 jours à Porto et le reste à Lisbonne. Toutefois, je veux faire des excursions d'une journée à partir de ces villes. Plus je regarde mon Guide Bleu sur le Portugal et plus je me rends compte qu'il y a BEAUCOUP de choses à voir dans ce pays, bref je suis face au problème éternel du voyageur : voir beaucoup de choses en peu de temps.

Je fais appel à vos expériences au Portugal pour me conseiller dans mes questionnements :

- Porto se visite bien en 1 journée complète? - Quelle ville est plus belle au niveau architectural : Guimaraes ou Braga avec une visite du Bom Jesus do Monte (d'ailleurs à part le remarquable escalier du sanctuaire, le reste est intéressant à visiter???) - Combien consacrer de temps à Lisbonne? 2 jours complets suffisent? Ou 3 jours c'est mieux? - J'ai pensé à aller à Tomar et visiter le couvent du Christ OU faire une excursion avec cette agence de voyage et visiter Obidos et les 2 monastères de Batalha et Alcobaca. Je me demande qu'est-ce qui serait le plus intéressant entre ces 2 options? (D'ailleurs la même agence fait des excursions à Braga et Guimaraes en une seule journée...) - Évora m'attire énormément aussi... c'est à voir???

De plus, j'inclus dans mon programme impérativement Sintra.

Donc j'essaie de sélectionner les villes les plus chargées d'histoire, d'art et d'architecture.

Oui, ça fait beaucoup de choses en peu de temps, mais quand je voyage, ce n'est pas pour relaxer et franchement, j'adore être toujours en mouvement sinon je m'ennuie tout simplement.

Merci!

🙂
Croisière sur le Carnival Magic le 3 juillet 2011 English translation pending
by Yan44 · 2011-01-15 · 35 replies
Bonjour, suite à une opération pour une appendicite 2 jours avant le départ pour ma croisière sur le Liberty de Carnival, nous avons de la repoorter sur le Carnival Magic le 3 juillet 2011 en Europe pour une croisière de 7 jours au départ de Barcelone ! Quelqu'un à déjà fait un croisière semblable ? D'autre personne seront du voyage ou prévoit aller sur le nouveau Magic de Carnival ?

Merci 🙂

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