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Ma rencontre avec Dennis la Menace! English translation pending
by PirateRousse · 2005-07-13 · 21 replies
Bonjour tout le monde !

J'ai fait un résumé... un récit devrais-je plutôt dire, de mon aventure avec l'ouragan Dennis. Si ça vous dit de le lire... à votre aise. Je l'ai fait pour mes souvenirs dans un de mes dossiers... et je vous le partage !

Salut tout le monde !

Je vous raconte notre aventure avec Dennis la Menace !

Tout a débuté le Jeudi, quand tout à coup, l’eau de l’océan est devenue quand même assez froide, ou plutôt fraîche dirais-je ! Je vous avoue avoir eu un doute… mais je n’en ai rien dit à ma fille et mon copain, car je ne voulais pas non plus les inquiéter. Premièrement, le vent était quand même assez fort pour faire changer la marée un peu, contrairement au niveau de l’eau des autres jours. Pendant notre baignade, nous voyons au loin des rideaux de pluie arriver et le soleil percer à travers de chaque passage de pluie. Toujours, ceux-ci venaient de la même direction et dans le même sens. J’ai déjà vu de la pluie dans le Sud et c’était particulier cette fois-ci, la façon que celle-ci arrivait. J’ai même pris une marche qu’à l’hôtel Daiquiri en après-midi, pour aller m’acheter quelques petits souvenirs que nous avions vu le matin, quand moi et mon copain avons décidé d’aller visiter les hôtels par la plage. Je suis revenue quasiment toute seule sur la plage, car tout le monde s’était sauvé à cause de les fortes pluies qui s’avançaient vers nous. Je me suis dit, à mon retour vers mon hôtel via la plage ; " Je suis en maillot de bain et franchement, ce n’est que de l’eau " C’était amusant d’être toute seule sur la plage à me faire arroser le dos par la pluie, vu le vent qu’il faisait. Je n’ai rencontré qu’une seule personne et moi et cet homme, nous nous sommes sourie tout simplement, voyant que nous étions les seul sur la plage… et elle est longue la plage ! Mais toujours le doute en moi, que quelque chose de bizarre se préparait.

De retour à la chambre, je me suis changé et nous sommes allés au bar pour prendre un petit capuccino et qui c’est transformé en Mojitos en fait ! (mdr) Nous sommes donc retourner à notre chambre et se préparer pour le souper. Il ventait et il pleuvait entre les rayons chauds du soleil. C’était rafraîchissant en tout cas. Ensuite, après le souper, nous sommes allés voir le spectacle de soirée. Après celui-ci, j’ai vu un des animateurs arriver avec une carte de Cuba. Je peux vous jurer qu’à partir de ce moment, sans qu’il est eu le temps d’ouvrir la bouche, que j’ai regardé mon copain et j’ai immédiatement dit ; " On va avoir un ouragan… j’en suis certaine !!! " Tout le monde parlait et celui-ci avait du mal à se faire comprendre, jusqu’à ce qu’il prononce le mot clef pour faire saisir le silence **OURAGAN** Alors là, le silence fût immédiat. Il nous explique que l’ouragan n’est pas dans notre trajectoire et que nous ne courrons aucun risque pour le moment. Si toutefois celle-ci décidait de changer de direction, nous serons évacués vers Cayo Coco ou Morron.

Je suis donc allé voir immédiatement sur Internet pour en savoir plus et quand j’ai vu l’ampleur de l’ouragan, je suis vite revenue voir mon copain et ma fille et les aviser que nous préparions nos valises dès ce soir avant d’aller dormir, car j’étais certaine qu’ils allaient nous évacuer. Car sur l’image satellite, elle prenait quasiment toute l’île de Cuba… alors aucune chance à prendre.

Nous décidons de prendre une douche et d’aller dormir vers minuit. Nous attendions le vent souffler très fort à l’extérieur et nous avions fermer les rideaux pour ne pas faire peur à notre fille. En fait, elle ne semblait pas avoir peur du tout. Nos valises étaient complètement faites entièrement. Quand vers 4h00 du matin, le téléphone nous a réveillé et j’ai répond avant le 2ième coup. J’étais sur et certaine que c’était pour nous faire évacuer et j’avais raison. On nous a dit ; " Vous devez prendre votre passeport et vos billets d’avion et vous n’avez que 30 minutes pour vous faire un petit sac et mettre vos valises dans la salle de bain s.v.p. et venez nous rejoindre dans le halle de l’entrée, d’où des autobus vous transporteront vers Cayo Coco à l’hôtel El Senator.

WOW ! Je peux vous assurer que ça réveil mal et que nous courrions partout dans la chambre à tout ramasser et mettre dans la salle de bain, tel les indications reçues. Je cherchais des vêtements pour tout le monde et moi, j’étais encore en pyjama à chercher une paire de petite culotte (mdr). J’avais fait nos sacs à une vitesse éclaire en essayant de ne rien oublié… mais on oublie beaucoup dans de telles situations. Mais nos passeports et billets d’avion étaient dans notre sac.

Quand nous avons ouvert la porte, il ventait incroyablement et il pleuvait également. Nous avons descendu les escaliers et nous entendions des bruits sourds un peu partout, pour se rendre compte que se sont les noix de coco qui tombaient des cocotiers. J’avoue avoir eu peur à ce moment exactement, car la peur d’en recevoir une sur le coco m’effrayait et je surveillais ma fille et mon copain pareillement en mentionnant de marcher bien au centre du trottoir qui nous mène à la réception. Nous entendions juste à côté de nous, les fameuses noix de coco et c’était comme une forme de bombardement.

Nous arrivions enfin à la réception et déjà un autobus était prêt à partir et remplie de passagers. Nous avons pris la 2ième après avoir mentionné le no de notre chambre et certifié que nous étions les 3 présents.

Nous roulions à une bonne vitesse en direction de Cayo Coco. J’étais assise à côté d’un des animateurs qui était complètement crevé, après avoir passé plus de 20 heures debout à ramasser les chaises, les parasols, les miroirs et tout le reste. Ils ont préparé notre évacuation et tout était prêt lors de l’appel à notre chambre. On voyait des autobus qui arrivaient à notre hôtel, les unes après les autres. C’est à ce moment que je réalisais combien ils savaient prendre les moyens pour évacuer les gens et ceci à une vitesse incroyable. Nous arrivions à l’hôtel El Senator vers les 5h30 du matin. Le ciel était gris et le halle de l’entrée était remplie de branches et de feuilles au sol. On nous demande de se rendre au comptoir de la réception, d’où on nous détermine une chambre. Alors, rendu au comptoir, on nous donne un sac avec 3 minis barres de savon et 2 rouleaux de papier de toilette. On nous mentionne par où passer pour se rendre à celle-ci et de revenir ensuite pour avoir les informations nécessaires quand l’ouragan frappera. Je peux vous dire que ça fait drôle comme feeling.

On marche… on marche et finalement on arrive au dernier bâtiment d’où est située notre chambre. J’ai trouvé que nous étions pas mal loin en cas d’urgence… mais bon ! Les chambres sont spacieuses et la salle de bain est très chic. En tant de décoratrice, je regarde la déco non ? Mais on s’aperçoit que ceci ressemble beaucoup plus à nos hôtels ici même au Québec, pas assez exotiques à mon goût. Mais bon, nous sommes super content de notre chambre là, on est à l’abri dans un sacré de bel endroit. Mais ça nous permet de voir ce que nous recherchons quand même comme endroit en vacance… c’est toute une chance ça !

On revient au Halle d’entrée et là on nous indique que le buffet va ouvrir pour que nous ayons la chance de manger quelque chose et ensuite de retourner à nos chambres à compter de 9h00 jusqu’à midi, plus personne ne doit se promener sur le site, car c’est le plus fort de l’ouragan qui passera durant ce temps là. Nous avions même un garde qui surveillait à ce que nous ne sortions pas de nos chambres. On a ouvert quand même les rideaux et d’où de grand X fait de papier collant dans les fenêtres, au cas que celles-ci ne volent en éclats.

Il s’est mit à venter, pour que quelques petites branches devant nous se cassent. On avait une forme de buisson devant notre porte vitrée et celui-ci touchait par terre par le vent. Nous avons donc pris une douche et fait une petite sieste, car le sommeil nous rattrapait vue l’heure que nous nous étions levés. Je dormais d’un seul œil quand même, incapable d’entrer dans un sommeil profond à cause du vent. Ma fille lisait ses revues qu’elle avait eu le temps de prendre avant notre évacuation. On voyait le garde passer devant notre fenêtre à 2 reprises, pour voir si tout allait bien.

Quand je vis qu’il était midi, j’ai ouvert la porte tout doucement, en espérant ne pas avoir de débris devant celle-ci. Alors, nous décidons donc d’aller voir ce qui advient de nous, si nous allons retourner à notre hôtel, qui nous manque déjà. Il y avait Fidel Castro à la télé qui expliquait la météo… ayoye ! Je dois vous dire ici, que les gens avaient un peu le fou rire… et pour raison. On voyait les autorités cubaines essayer de faire sortir une dame âgée de chez elle pour aller se réfugier ailleurs et celle-ci refusait en gueulant après eux. Ce sont ces personnes là qui sont en danger à cause des inondations et des objets qui volent à cause du vent. Il y a eu des morts, mais c’est surtout des gens qui ne voulaient pas quitter leur domicile.

Alors, impatiemment, nous attendions le O.K. pour retourner à notre hôtel. Alors, on nous mentionne que les hauts placés doivent se réunir dans une salle de conférence pour savoir ce qu’il en est. Pendant ce temps, nous retournons au buffet et d’où encore une fois, des repas sont servis. Il y a des gens qui abusent énormément et remplissent leur assiette et qui ne pensent absolument pas aux autres. C’était des situations assez frustrantes… surtout qu’ils se levaient de table et laissant leur assiette pleine de bouffe. Quand plusieurs n’avaient même plus de quoi manger ! Très choquant j’avoue et sans oublier un gros Québécois qui logeaient au El Senator et qui gueulait que nous prenions bien de la place et en plus que nos animateurs, qui essayaient de récupérer dans le halle, ceci lui déplaisait. Je n'en revenais pas d’entendre de telles sottises. Tu as de très bonnes personnes dans une telle situation… mais tu as des imbéciles de première aussi. Nous revenons donc après le repas au Halle d’entrée, pour se faire dire que ceux-ci attendent toujours l’accord des Associations Touristiques des pays. Mais je crois qu’ils n’ont pas obtenu tous les accords, ce qui a fait en sorte que nous devions passer la nuit à cet hôtel, à notre grande déception. Ce n’est pas que nous n’soyons pas confortables, tout le contraire, mais nous n’avions pas de vêtements de rechange et surtout que nous avions l’impression de ne pas être la bienvenue en fait. Mais une chance que le personnel de notre hôtel était présent et ils savaient nous remonter le moral, eux qui étaient crevés pas rien qu’un peu. On aidait à ramasser quelques verres et assiettes ici et là. On voulait aider un peu, car il n’y avait rien à faire que d’attendre. J’ai même offert à des animateurs de venir dormir dans notre chambre, car ils ne semblaient pas savoir d’où aller dormir, on avait le cœur brisé. Mais je crois qu’ils n’ont pas le droit… j’aurais dû me manifester beaucoup plus avoir su.

Dans l’après-midi, nous sommes allés voir la mer, moi et mon copain et celui-ci a même cru qu’il avait pris une photo, mais je crois que nous avons été sur le choc de voir des gens se baigner dans celle-ci, quand une cubaine est arrivée sur le quai et à crier après eux de sortir IMMÉDIATEMENT ! Le ciel était d’un gris pâle, l’eau était d’une couleur turquoise au menthe très pâle et le sable tout blanc, donnait une image assez spéciale monochrome. On voyait quelques tuiles de toit qui s’étaient envolées. Nous marchions quand même avec une crainte, mais la curiosité l’emportait.

Nous sommes donc retourner à notre chambre en soirée et pour y dormir avec la chaleur incroyable qu’il y faisait, car notre air climatisé ne fonctionnait pas. Dés le matin, nous étions levé à 6h00 du matin et à 7h00 nous nous sommes rendu au buffet. De cet endroit, une de nos animatrices nous a fait part que les autobus nous attendait pour retourner à notre hôtel dès que tout le monde sera préparé. Est-ce que je peux vous dire que nous avons mangé en vitesse et avons fait très vite d’aller chercher nos effets personnels et retourner prendre un autobus pour ENFIN nous ramener à nos hôtels ? En tout cas, on était super heureux et content de finalement retrouver notre petit coin de paradis. Nous avons encore pris le 2ième autobus pour nous ramener et on voyait ici et là des branches cassées un peu partout. Le ciel était gris, mais pas de pluie.

Quand nous sommes arrivés à notre hôtel, il y avait toutes les femmes de chambres qui étaient là à balayer tout le tour de la piscine, le bar, le restaurant et le halle d’entrée, un autre qui nettoyait la piscine de branches et de feuilles qui étaient tombées dans celle-ci. Notre trottoir était complètement déblayé des branches qui étaient tombés que nous pouvions apercevoir sur les côtés un peu partout. Un autre jardinier qui ramassait les branches et qui remplissaient de gros cubes sur roulettes. Quand nous avons enfin arrivé à notre chambre, tout était intact à notre grand bonheur. Nous avons remis nos valises en place et avons pris une bonne douche et ensuite enfilé nos maillots et avons retourné à la plage et pour constater que celle-ci était encore très belle, mais l’eau était brouillée. On voyait la hauteur que l’eau avait montée et c’était beaucoup quand même. Ceci a quand même fait en sorte que la plage était encore plus belle qu’avant. Nous avons détaché les chaises des arbres pour les remettre en place dessous les palapas, un seul palapas était tombé. Nous avons donc passé la journée du samedi à la mer à se baigner toute la journée encore une fois. L’eau était froide, mais très bien pour la baignade. Plus que la journée avançait et plus que l’eau redevenait limpide et toute belle. La vie continue et les cubains connaissent bien comment procéder quand les ouragans arrivent. Un spectacle a quand même eu lieu le soir et tout le monde était plus près des uns des autres. Tout le monde se souriait, on a connu des gens pendant ce jour d’ouragan et nous étions souvent ensemble par la suite.

Le dimanche, étant notre dernière journée, nous l’avons passé à la plage avec un soleil magnifique et presque plus rien de l’ouragan ne paraissait. Ni vue… ni connu ! On a décidé de quitter la plage pour aller prendre notre douche et rincer le sel et le sable dans nos maillots, quand il y a eu un bris d’eau pendant que mon copain était rempli de savon. Il était enragé pas à peu près, mais sûrement un bris à cause de l’ouragan, ils ont dû fermer l’eau partout sur le site. Notre femme de chambre nous a remis des bouteilles d’eau de source pour réussir à se rincer et pouvoir s’habiller pour ne pas manquer notre autobus qui nous amenait à l’aéroport. Je vous avoue que ce fût très difficile de quitter ce lieu paradisiaque, même après avoir vécu un ouragan.

Tourlou Vivie
Pour les petits malins de l'économie à Bangkok English translation pending
by Thuan · 2005-07-13 · 3 replies
ON pourrait mettre ce post dans Malin .. mais il n'existe pas sur VF .. donc il est sur Thaïlande .. ce post est destiné a ceux qui veuillent faire de petites ou grandes économies . il y a le taux d'échange officiel .. et le non officiel .. la différence est de 2 bt plus ou moins .. par euros .. je sais 2 bt par euros ce n'est pas grand chose .. mais .. en calculant bien le différence peut vous payer une nuit d'hôtel ou un resto .. ( pas a l'oriental .. quand même ) pour cela se rendre dans le quartier de pratunam .. et demander bayork tower 1 ( voir photo ) si vous vous donnez la peine de regarder la photo il y a une dame assise sur les marches .. prendre ses marches et Juste en face il y a le money changer ( au taux le meilleur de bkk ) pour faire le test .. il y a une banque .. au même endroit .. avec le cours officiel .. puis regarder le cours du money changer .. et vous verrez sur place la différence du jour .. pour ce qui ne veulent pas se trimbaler avec des liasses d'argent .. ouvrir un compte !! est une bonne info?? sur le nerfs de la guerre ....
Vestfirðir: la péninsule oubliée (Islande) English translation pending
by Chris51 · 2005-07-09 · 17 replies
Retour d’Islande. Nous étions en juin dans la région des fjords du Nord-Ouest, les « Vestfirðir », comme disent les islandais. Nice : 30° à l'ombre, palmiers et touristes, odeurs de pizza et d'ambre solaire + reprise du boulot … On aime notre région, mais là, on a un peu l’impression d’être tombés d’une autre planète !

Notre grande balade s’est très bien passée. Deux mille kilomètres en 4x4 et à pied dans cette péninsule oubliée, un des derniers coins d’Islande que nous ne connaissions pas encore.

Nous avons eu de la chance pour le temps : deux jours seulement de pluie (et encore partiellement) au départ de Reykjavik et dans l’île de Flatey, et puis rien que du ciel clair pendant le reste du temps, quelques brefs passages de crachin glacé, et pas mal de journées de soleil. Du froid (entre 4 et 7 degrés), parfois du vent qui intensifie sérieusement l’impression de froid. Mais nous sommes bien équipés, ce n’est pas un problème, et on aime bien ça. Bref : au total, c’est ce qu’on peut appeler du super beau temps islandais !

Nous avions choisi de partir en juin (c’est le mois le plus sec) et de consacrer deux semaines complètes à cette région où peu de voyageurs vont, surtout à cette période.

Si vous regardez une carte d’Islande, vous voyez au Nord-Ouest une sorte de main avec les doigts écartés. Une main qui se tend vers le Groenland comme pour l’attraper. Et bien les Vestfirðir, c'est ça … (pour cette drôle de lettre d : « ð », on prononce « Vestfirthir », comme avec le « th » anglais de weather, et en roulant les « r »).

Hormis bien sûr les grands déserts inhabités du centre, c'est la région la plus isolée d’Islande. C'est aussi la plus rude. Pour ces raisons, elle a été en grande partie abandonnée par les habitants dans les années 70-80. Aujourd'hui, les lieux de vie sont très dispersés, huit fermes sur dix sont abandonnées. Une seule «ville» : Isafjördur, minuscule métropole régionale de 4500 habitants, quelques villages et hameaux de pêcheurs, et encore quelques fermes isolées qui pratiquent pour l’essentiel l’élevage des moutons. Trop loin de tout, trop rude, lentement la région continue de se vider.

Nous pouvons dire maintenant que nous connaissons trois Islandes : celle des régions habitées et plus ou moins mises en valeur de la périphérie, celle des déserts et des hauts plateaux de l'intérieur, et puis l'Islande des Vestfirðir : un véritable monde à part. Lóna, une islandaise rencontrée là-bas nous a dit qu’on ne connaissait pas l'Islande tant qu'on ne connaissait pas les Vestfirðir. Elle a raison !

Arrivés début juin, notre loueur nous a dotés cette année d'un 4x4 équipé hiver (gros pneus à crampons). Heureusement, car nos fantaisies nous ont amenés à emprunter parfois des pistes vraiment défoncées, en voie d’abandon … A certains endroits, ce n'est pas « au pas » que nous sommes passés, mais centimètre par centimètre ! Grâce à cette voiture, nous avons pu parcourir la région dans ses moindres recoins, jusqu'au bout des dernières pistes du bout du monde, au delà des dernières fermes abandonnées, en allant d'émerveillement en émerveillement. Et puis on a aussi pas mal marché, quand il n’y avait plus rien, plus de piste, même plus de sentier … seulement la nature telle que les éléments l'ont créée et façonnée. Marché jusqu’aux falaises, marché jusqu’aux glaciers, jusqu’aux baies immenses ourlées de cordons littoraux de sable ocre, où personne n’a jamais vécu.

A ceux qui voudraient y aller et sortir un peu des sentiers battus, nous disons que cette région justifie réellement un voyage spécial car, si les distances n’y sont pas très grandes, les temps de trajet sont souvent énormes à cause de la longueur des fjords, et aussi parce qu’on y circule très lentement (beaucoup de pistes en terre souvent assez mauvaises, certaines très mauvaises). Parfois, pour aller à un point situé à 2 km à vol d'oiseau de l'autre côté d'un fjord, il faut faire 30 km de piste jusqu'au fond et autant pour remonter sur la rive d'en face. Démesure et solitude (pas une habitation, pas un véhicule ...).

En deux semaines, nous n’avons pas tout vu, bien sûr, mais nous nous sommes baladés à notre rythme. Ceux qui nous connaissent savent que ça veut dire sans nous presser.

Nous avons trouvé ces terres oubliées extrêmement sauvages et grandioses. Les fjords sont immenses, avec des parois vertigineuses ravagées par les avalanches et les glissements de terrain. A Suðavik, un hameau de pêcheurs dans l’Alftafjördur (= « le fjord des cygnes »), un modeste monument, fleuri chaque dimanche, rappelle qu'en 1995 une avalanche a emporté toute une partie du village, tuant 24 personnes dont de nombreux enfants.

Dans ces fjords encaissés, la mer se glisse comme une coulée de laque de chine, lisse et brillante, un miroir parfait que vient parfois rayer le sillage d'un phoque ou le dos d'une baleine, comme celle que nous avons vue se pavaner longuement dans le Sud de l’Isafjarðardjup.

Les cols et autres « heiði » (hautes landes) qui permettent de passer d'un fjord à un autre nous ont offert aussi des vues incroyables et de grands moments d'émotion, avec parfois des congères de neige et de glace de cinq mètres de hauteur sur le bord de la piste, dans les Hrafnseyrarheiði.

Il se dégage de ces montagnes une formidable impression de force.

Aucune nuit en juin, c’est le jour permanent. Ciel bleu pur sursaturé ou pinceaux de lumière orangée sur fond de ciel d’ardoise … Le décor céleste est souvent en mouvement, plusieurs fois par jour, un peintre de génie refait la toile de fond. Longues et minces écharpes de brume à mi-hauteur des montagnes qui font que les sommets, parfaitement dégagés mais déconnectés de leur base, semblent flotter dans l'espace...

Dimensions surhumaines des paysages, décors géants pour mettre en scène un opéra de la terre. Colossales parois de roches noires plaquées de grands névés étincelants, éboulis gigantesques, versants monumentaux striés de mousses jaunes et vertes, cascades par dizaines tombant des plateaux dans les fjords … Que de beauté !

Première moitié de juin, il n'y avait pratiquement personne. En principe en Islande, nous logeons toujours dans les fermes, mais ici, avec tant de fermes abandonnées, cela n’avait pas été facile de programmer nos étapes et notre itinéraire. Un soir, au bout du monde, dans le Nord de la côte des Strandir, nous avons dormi dans une ancienne usine de traitement des harengs (Djupavik), désaffectée depuis 1954. Sans entretien et soumises aux terribles conditions hivernales, les installations semblent avoir subi une explosion atomique. Mais en vingt ans de travail, un couple de passionnés a réhabilité le bâtiment qui abritait les chambres des ouvrières qui salaient les harengs. Ils en ont fait une grande maison pimpante et chaleureuse, habillée de tôle rouge, où ils vivent toute l'année, terriblement isolés l'hiver, mais accueillant en été les visiteurs de passage. Nous pensions bien sûr être les seuls, mais nous y avons rencontré ce soir là Barbara et Frank, un couple d'américains de Philadelphie. C'était leur premier voyage en Islande et ils n'y passaient que douze jours. Ils avaient choisi de négliger tous les standards touristiques que conseillent les guides pour passer deux jours dans ce bout du monde improbable ... dont ils avaient découvert l'histoire sur internet. Des gens peu ordinaires, assurément, pour faire ça ... Nous avons en quelques heures échangé tant de convergences dans tant de domaines que des liens d'amitié nous relient maintenant, de part et d'autre de l'Atlantique. Nous nous reverrons, en Islande peut-être, ou alors à Nice, ou à Philadelphie ...

Dans les fermes, nous étions la plupart du temps les seuls hôtes de passage, et les premiers de la saison estivale. Le « guestabók » (livre d'or) mentionnait souvent un dernier passage fin août ou en septembre 2004. Chez des gens aussi isolés, l’accueil n'en était que meilleur. Nous avons eu des rencontres chaleureuses et des discussions passionnantes avec plusieurs de nos hôtes qui faisaient tout pour bien nous recevoir. Que de gentillesse et d'hospitalité !

Une fois, à la ferme d'Heydalur au fond du Mjóifjördur, une petite dame aux cheveux blancs et courts nous a mis jusqu’à vingt choses différentes sur la table au breakfast (dont deux gros pains au sésame et au je-ne-sais-quoi, tout chauds sortis de son four à 8 h du matin !). Les petits-déjeuners sont pantagruéliques en Islande, c'est le repas principal, et on ne mange presque rien à midi.

Un peu partout, nous avons été émerveillés par la faune. Des oiseaux par milliers (macareux, guillemots, fulmars, lagopèdes ...), que nous avons pu approcher plus près encore qu'on pouvait en rêver aux falaises de Latrabjarg ou dans les hautes landes. En plusieurs endroits, les colonies de phoques nous ont ravis ! Débonnaires, curieux et espiègles au point de venir nous examiner de près et faire des pirouettes aquatiques devant nous !

La flore n'était pas en reste ... Nous avions peur que le début de juin ne soit un peu tôt, mais ce n'était pas le cas : un enchantement de fleurs un peu partout, silènes, lupins, renoncules, dryas, saxifrages, linaigrettes, pavots arctiques ... des couleurs merveilleuses, des paysages harmonieux et idylliques dans les vallées abritées, contrastant avec des landes dures, sauvages et austères, hérissées de rocs isolés couverts d'un patchwork de lichens multicolores. Sur ces hauteurs où les chemins sont balisés de cairns séculaires, nous aurions été à peine surpris de voir surgir un troll grimaçant dans la brume glacée.

Nous nous sommes souvent baignés dans des bassins d'eau chaude géothermique à l'odeur de soufre (on adore ça …). Il y en beaucoup dans les Vestfirðir, de simples petits "hot pots" creusés dans le sol et entourés de vieilles pierres, à côté des fermes, ou parfois de petits bassins en béton, aménagés au milieu de nulle part à la faveur d'une source chaude. Certains de ces « laugar » ont mille ans et datent de l’époque de la colonisation de l’Islande par les vikings. Des bains perdus au bout du monde, où nous étions absolument seuls en pleine après-midi ! Certes, une fois déshabillé, on ne traîne pas pour entrer dans l’eau … Mais quand on est dedans, quel bonheur ! Par contre, pour sortir, aucun problème, même s’il fait très froid. La chaleur intense stockée par le corps vous donne deux ou trois minutes d’état de grâce : c’est plus qu’il n’en faut pour se sécher et se rhabiller !

Un jour, au cap de Krossneslaug, tout au bout de la dernière piste de la magnifique côte de Strandir, une incroyable petite piscine bleue d’une dizaine de mètres nous attendait, fumante, à quelques mètres à peine des vagues dans une crique de galets. Cinq degrés dans l'air et 38 dans l'eau ... Sensation de brûlure en y entrant, et puis détente complète au bout de quelques secondes ! Deux gros icebergs immaculés venus du Groenland tout proche dérivaient au large, à quelques centaines de mètres de la plage. Il n'y avait personne, ni baigneur ni gardien, mais le petit local des vestiaires et des douches était ouvert, bien chauffé et d'une propreté parfaite. Papier-toilette en place et distributeur de gel-douche approvisionné. On croit rêver, nous français, mais c’est ça l'Islande !!! Nous avons mis nos 200 IKr (2, 4 euros) comme indiqué, dans la boîte murale prévue à cet effet, et ce bain chaud du bout du monde est venu s'ajouter à tant et tant de souvenirs merveilleux que nous avons d'Islande, notre pays-passion.

Depuis trente ans, nous sommes allés dans bien des « ailleurs », sous d’autres latitudes. Nous avons plusieurs projets de voyage sous d’autres cieux qui vont – je l’espère – se concrétiser ces prochaines années. Mais l’Islande c’est vraiment spécial. Nous la classons « hors catégories », en quelque sorte.

En y revenant, ce début juin, je me disais dans l’avion : « C'est sans doute la dernière fois ... »

Non, allez … on reviendra ...

Chris et MF.

Petit ajout à la demande de certains qui m'ont dit en privé : "On aimerait voir quelques photos" Alors voilà, en fait, les photos, elles sont sur VF, mais dans la rubrique "Photo et video en voyage". C'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=331203#331203

Et pour ceux qui voudraient des détails, le carnet de voyage jour par jour, illustré de plus de 150 photos et panoramiques, est ici :
http://perso.orange.fr/saga.gilabert/vestfirdir.html

Couvrez-vous bien, et bonne balade !
Coût de la vie à Téla (Honduras) English translation pending
by FloLeRigolo · 2005-05-30 · 25 replies
Salut à tous,

est-ce que certains auraient des infos sur le coût de la vie à Téla par rapport aux autres coins du Honduras ?

Merci !😉
Indonésie - Sumatra - Java English translation pending
by Fabricia · 2005-05-25 · 27 replies
Sumatra kembali...

Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !

Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.

Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.

Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !

Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.

Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.

Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...

Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.

On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.

Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
Les oiseaux en liberté English translation pending
by Vilcanota · 2005-05-24 · 375 replies
Et si nous parlions des oiseaux de chez vous et des autres . Je parle des vrais pas des "drôles d'oiseaux" 😉

Voici quelques spécimens du parc du Marquenterre en Baie de Somme.Photos prises le samedi 21 Mai.
formalités pour emmener mon chien en Afrique de l'Ouest English translation pending
by Feste · 2005-05-07 · 4 replies
Je dois me rendre dans 4 pays de l'Afrique de l'ouest: Sénégal, Mali, Burkina Faso, Bénin à compter de décembre 2005 et pour une durée approximative de 1 an. Mais j'ai un chien et je n'arrive pas à trouver les formalités obligatoires pour son voyage.

Quelqu'un connait-il les vaccins et papiers obligatoires pour les chiens?

Si quelqu'un est déja parti avec son chien, est ce que les risques sanitaires (eaux ou autres animaux) n'est pas trop grand?

Merci!!!!!!!!!
votre avis sur le 4x4 Daihatsu Terrios pour le Costa Rica English translation pending
by Zann · 2005-05-05 · 16 replies
Nous serons quatre personnes dont deux ados au costa rica en juillet. Pensez vous que le 4x4 Terrios soit suffisant? Nous voyagerons avec 3 sacs de voyage de moyenne grosseur. Le coffre sera-t-il suffisant?

merci de nous communiquer votre expérience, surtout pour quand il pleut!
Hôtel Club Cayo Largo à Cuba English translation pending
by Danyfr · 2005-05-04 · 6 replies
Bonjour,

où sont les belles plages, est quil est possible de faire du snorkeling a Cayo Largo? J'ai entendu que la mer est mauvaise... et l'hotel qui est allée au Sol Club Cayo Largo? Est-ce qu'il y a un club enfant? Ma fille aime le snorkeling mais il est parfois reposant d'avoir un club enfant.

Merci
vietnam English translation pending
by Mekong1 · 2005-04-07 · 9 replies
bonsoir à tous

pourquoi démarrer une nouvelle discussion ?? simplement pour oublier ce débat stérile sur l'arnaque au vietnam. Dans quel pays n'y a-t-il pas d'arnaques ?? même chez nous mais elle est souvent organisée ou officialisée !!!

Je suis un passionné du vietnam, j'y retourne une nouvelle fois en octobre 2005 et durant mes divers parcours nord - sud ou sud nord, j'ai eu l'occasion de découvrir ou re-découvrir un pays magnifique qui bouge à vitesse grand V et un peuple attachant. HO CHI MINH : elle ne se visite pas, elle se vit au rythme de ses rues, de ses commerçants, de ses pagodes, de sa rivière, de cholon. Savoir s'immerger dans ses recoins et respirer tous ses aromes d'épices le delta du mékong : can tho et son marché flottant - ballades dans les arroyos - se perdre dans les villages - nha trang : la pagode de long son et son immense bouddha qui trone sur la ville - le site cham - ses bateaux multicolores et pour le côté paradisiaque sa plage - un peu de plongée - ses bateaux-paniers qui vous emmenent déguster poissons ou fruits de mer ( un régal !! ) mais surtout vers 23h00 trouvez cette charmante dame sur le trottoir qui vous confectionnera un dessert à la banane grillée ( un délice !! ) dépêchez vous, elle en a pas pour tout le monde et c'est ainsi tous les soirs . Et une grillade de gambas sur le sable, c'est sur la plage que cela se passe !! hoi an : ses rues charmantes - son pont japonais - flaner sur le port - pousser la ballade dans les rizières hué : la citadelle - le marché couvert - la visite des tombeaux - l'ambiance AO DAI des lycées - hoa lu ou la baie d'along terrestre : sublime hanoi et son quartier des métiers - le lac hoanh kiem - ses pagodes - la vie près du fleuve - ses restaurants non pas chics mais populaires et bondés tous les jours. C'est un signe qui ne trompe jamais sur la qualité des repas la baie d'along - vung tau - chau doc - cu chi et ses tunnels etc.... les rizières - l'encens - le nuoc mam - les enfants - les bonzes - les ballades en xe lam etc...

enfin le vietnam comme on l'aime, comme je l'aime !!
Veut faire mon tour du monde en kayak English translation pending
by Philobate · 2005-04-04 · 16 replies
Hello

Comme certain le savent, avanet de partire en chine j avait boucle une bonne partie de la preparation d un tour du monde en kayak (le premier qui rigole ...)

Petit hic, j avait pas forcement prevut de rencontre la femme de ma vie si tot ...

Quelqu'un aurait des argument pour dire a la demoiselle que c'est bien le kayak et que le tour du monde c'est sympas aussi ..., non serieut me laisse pas tombe ...

Merci

;o) Philo
Question: Impot et livre "Réussir son tour du monde" English translation pending
by Rgesnot · 2005-04-03 · 9 replies
Bonjour,

Avec ma cherie, on est partis en laissant le livre a la maison.

On a fait toutes les demarches aupres des impots avant de partir, paye par avance (avec 10 % de plus d'ailleurs !!!), changement d'adresse de correspondance au cas ou, nomme un correspondant fiscal, ...

On nous a affirme que l'on pourrait teledeclarer.

Resultat des courses :

1) on ne peut pas teledeclarer, car on a paye d'avance.

2) Il on envoye les feuilles d'impots a notre ancienne adresse et le locataire a pas fait suivre

Du coup on s'est pas inquiete, et la date de declaration est arrivee tres vite, et il nous manque encore quelques elements pour une declaration precise.

Dans le livre "Reussir son tour du monde" il y a une lettre type permettant de donner une somme approximative et surtout une mention evitant une penalite de 10 %.

Pouvez vous me repondre en me donnant cette formule type qui se trouve dans le livre ?

Je vous remercie par avance

Amicalement

Regis
besoin d'aide pour choisir un hôtel à Cuba English translation pending
by Meduse48 · 2005-03-25 · 11 replies
salut a vous tous. je pars avec une amie pour cuba bientot et il nous reste a choisir

l hotel. Nous hesitons entre le Brisas Santa Lucia, le Club Amigo Marea a Manzanillo de

Cuba et enfin le Club Amigo Atlantico a Holguin!!!!!

Y a t il quelqu un qui pourrait nous aider a faire notre choix pleassssssssseeeeee????

meduse48😉
iberostar hacienda dominicus English translation pending
by Ptichouli · 2005-03-08 · 9 replies
Séjour du 14 Février au 26 Février 2005

nous avions réservé avec le tour Neckermann, quelle catastrophe ! La compagnie aerienne holland Exell a fait faillite donc le 11 Février, l'agence nous téléphone comme quoi nous decollons d'Allemagne.

Il fallait être à 6 H 30 à l'aéroport de Bruxelles et un bus nous transporterait en Allemagne, départ de Bruxelles, normalement prévu à 7 H.

A l'aéroport, nous étions un groupe de 20 qui devait partir par l'Allemagne, et tous des Français, pas un seuls belges. A 8 H00, le bus toujours pas arrivé, le dame du comptoir Neckermann, nous prenait pour des imbéciles, disait il arrive, il est dans les embouteillages, il est sur le pont... Le bus est arrivé à 9 H 30. donc depuis 6 h 30 cela faisait un peu long. De plus, que jusqu'à Franckfort, il y a 5 h 00 de bus et le décallage était prévu à 14 H.

On est arrivé à l'aéroport, on est allé au comptoir d'embarquement, donc tous les couples étaient séparés, de plus nous nous avions un enfant de trois car arrivés à 13 h 30 et nous avons embarqué. Quelle galère, bravo neckermann.

Arrivés à l'aéroport de Punta cana, un bus nous attendait pour 1 H 30 de trajet direction l'Iberostar Hacienda dominicus.

L'hôtel est magnifique, la reception est grandiose. dans le hall de l'hôtel, il y des petits salons et se trouve également le lobby bar, et les bureaux où l'on peut réserver les différents restaurants à thème; vous pouvez reserver tous les restaurants d'un coup, la dame vous remet différents tickets.

Il y a aussi des magasins, un avec différents cadeaux c'est à dire bibelots, maillots de bains, chips, tee shirts..., un autre avec des vetements style coton ou lin blanc, un autre avec des maillots de bains, deux bijouteries avec un des tableaux.

Il y a aussi une pièce avec des machines à sous.

Nous étions dans le batiment 5 chambre 5105, batiment près du restaurant buffet avec vue sur les jardins, batiment calme et nous entendions pas les bruits de la vaisselle. Les chambres sont très bien, avec avec lit king size + un lit supplèmentaire pour l'enfant, un minibar avec coca, fanta, eau, sprite et bière, une tV, la chambre était faite tous les jours et la femme de mènage faisait des cygnes, des coeurs avec les serviettes et méttait des pétales de fleurs pour décorer. lorsque nous sommes arrivés, il y avait de l'eau dans la baignoire avec des pétales qui flottaient. Salle de bain est très bien avec sèche cheveux, distributeur de savon et échantillon de savon, eau de cologne, shampoing et peigne.

Pratiquement tous les allées sont bordées par de l'eau et au milieu, il y a un lac evec des cygnes, des flamants roses, des canards, il faut prendre du pain et ils viennent manger.

Le restaurant principal où l'on peut prendre le petit déjeuner, le déjeuner et le diner se déroule sous forme de buffet et moi, je trouve que c'est souvent la même chose qui reviens. Sinon la nourriture est bonne, nous n'avons jamais été malade et le service est impéccable.

vous pouvez également le midi manger au restaurant de la piscine mais celui ci fait plus snack.

sinon il y a 4 autres restaurants pour le soir, le mexicain très bien, buffet d'entrèe et de dèsserts, choix à la carte pour le plan principal.

Le colonial, on n'a pas le choix : une salade avec du poulet, une soupe, une langouste avec des légumes et un fondant au chocolat. Très fin et bon.

Le japonais, on est autour du cuistot qui fait son show devant nous. plus pour le spectacle que pour la nourriture.

Le steak house, c'est en fait le restaurant de la piscine, très bien la viande est très bonne et tendre, entrèe d'entrèe, puis choix à la carte soit de la viande ou du poisson, puis déssert à la carte.

La plage est paradisiaque, il a assez de transats pour tout le monde, la mer descend en pente douce et il n'y a pas de vagues. Il y a aussi un bar en forme de phare sur la plage. et des petites cabanes où se trouvent les différents boutiques avec tableaux, bibelots, les plus intéressantes se trouvent en sortant de l'hotel, sur la plage à votre gauche.

Pour résumé Hotel très très bien, seul inconvenient la nourriture qui était répétitive.

Sandrine
Pourboires à Cuba English translation pending
by Muscade2005 · 2005-02-24 · 25 replies
Je viens de lire dans le journal de ce matin que Cuba défendait maintenant aux employés affectés au tourisme d'accepter des cadeaux. Je ne sais pas si cela va changer grand chose mais je trouve cela incroyable qu'on nous enlève le droit de gâter ceux qui rendent notre voyage agréable. Vos commentaires seraient grandement appréciés. Merci.
Enfin, petit résumé Ifa Bavaro Village English translation pending
by Sturgeon · 2005-02-23 · 19 replies
Bonjour,

Comme il m'a été difficile de trouver de l'information pour ce complexe, j'ai décidé de faire un bref résumé de mon séjour du 20 janvier au 3 février 2005. J'espère qu'il pourra vous être utile.

Voilà, pour commencer une vue aérienne du complexe.(date de la photo: 27 Janvier 2005)

VOYAGE 2005

J’étais au IFA Bavaro Village du 20 janvier au 4 février 2005. J’ai adoré ce complexe rapport-qualité prix. Pour l’ambiance, pour l’animation même si les gens ne sont pas des professionnels (pour les spectacles en soirée), pour la propreté et bien sûr pour la plage.

Lors de notre réservation avec notre agence, nous avons opté pour le grossiste VACANCES TRANSAT. Avec ce grossiste nous étions assurés de ne pas nous retrouver dans la section Villas. C’est ce qui est spécifié dans la brochure de Vacances Transat.

Donc, à notre arrivée en soirée à l’Hôtel…on nous remet la clef de la chambre numéro 1212. Oh ! Oh ! Surprise c’est dans la section Villas…ça commence mal.

J’ai dit au bagagiste de retourner à la réception qu’il y avait eu erreur lors de mon enregistrement. Donc, je n’ai pas vu l’intérieur des chambres…et pas besoin de négocier longtemps pour le changement de chambre…ils nous ont donné la chambre numéro 3807. Super…à la limite du Village et de la section Ocean. Au premier étage, avec un très très grand lit. Juste un point négatif concernant les chambres, on entend très bien ce qui se passe l’autre côté. C’est agaçant au début, mais bon j’ai décidé de me mettre des bouchons dans les oreilles pour dormir plus tranquille. Ah ! Ah ! .

Voilà pour la chambre, pour nous cela a été facile d’effectuer le changement…tu peux remarquer la couleur du porte-clef lors de ton enregistrement s’il est rouge : Villas…s’il est bleu : Village ou Ocean. Ah ! oui, il y a des frais de 14, 00 $ US par semaine pour le coffret de sécurité dans la chambre. Aussi, il y a un mini frigo avec des bouteilles d’eau et tu peux demander du Coca-Cola ou du Sprite en bouteille. Dans la salle de bain, il y a un sèche-cheveux.

RESTAURANTS :

Il y a quatre restaurants à la carte : Le Grill, Le Mexicain, Le Dominicain et le Caribe. Nous avons essayé le Grill (très bien), le Mexicain (Excellent) et le Dominicain (Médiocre) lors de notre passage il était peut-être trop tard…la nourriture était ordinaire. Le Caribe, malheureusement nous n’avons pu y aller. Il n’y a pas de frais supplémentaire pour les fruits de mer, sauf pour le vin. Des amis ont dit qu’il était excellent.

Pour les restaurants (BUFFETS) il y en a deux le Colibri et le Casona. On fini toujours par trouver quelque chose. Ah ! ah ! Remarque que nous ne sommes pas des gens très difficiles pour la nourriture. Nous ne sommes pas dans notre pays, donc il faut essayer plein de chose et c’est correct.

Pour les réservations des restaurants : il faut aller à la réception le matin à 9hres pour pouvoir aller souper le lendemain soir. Si tu arrives vers 10hres il est possible de passer son tour et de se reprendre pour le lendemain. Ah ! Ah ! Les places sont occupées très vite. Par contre tu peux réserver plus d’une fois. (Un jour à la fois) Nous avons été au Mexicain deux fois, au Grill deux fois…etc.

Pour le Grill, sur le bord de la plage. Le jour, il sert de casse-croûte…le soir de restaurant à la carte et après 23hres c’est une discothèque. On peut réserver la journée même à partir de 12h30 au casse-croûte. Pas besoin d’aller à la réception.

LA PLAGE

Très belle….par contre je trouve qu’il manque de chaises…moi j’arrivais le matin vers 8h00 ou 8h30 pour réserver les fameuses chaises. J’y laissais nos serviettes avec un vieux T-shirt. Si vers 10h30 …11h00 il n’y a personne…j’ai eu connaissance que le gardien de la plage enlevait les serviettes et donnait les chaises à d’autres personnes. C’est pourquoi il est préférable de laisser d’autre chose avec les serviettes. Comme ça le gardien pense que les gens sont partis prendre une marche sur la plage. Beaucoup de gens ont pris cette habitude, c’est pourquoi je tiens à le mentionner. Si tu aimes faire de l’apnée pas besoin d’aller loin. Juste en face de l’hôtel, tu peux voir des centaines de poissons de toutes les couleurs. Tu amènes une banane ou tu pain et cela fonctionne….ils viennent manger dans ta main.

On peut prendre de très longue marche….n’oublie pas ta bouteille d’eau et ta lotion de bronzage. C’est formidable !!! Comme sur les cartes postales…

UN PEU DE TOUT…

Pour envoyer des courriels, il y a trois ordinateurs dans le lobby. C’est une dame de la Bulgarie qui s’occupe du matériel. Très gentille… Il en coûte 3, 00 $ US pour 15 minutes ou 5, 00 $ US pour 30 minutes. C’est assez rapide et tout fonctionne bien.

Pour les achats…il y a un mercado à droite sur la plage…il faut négocier, négocier et négocier encore…les vendeurs sont vraiment agressifs parfois. Il faut diviser par trois leur prix. Je te conseille d’aller au Plaza…en taxi ou en autobus.

Bref, j’ai passé un excellent séjour à ce complexe… comme je le disais dans mon introduction côté rapport-qualité prix cela en vaut la peine. Moi, j’aime la plage et je ne me suis pas trompé sur ce point…la clientèle est très diversifié…beaucoup de canadien et d’européen, d’allemand lors de mon passage. Le personnel parle un peu français ici et là.

En ce qui a trait à la malaria, je n’ai pas pris de traitement avant de partir…c’est mon choix. Et je n’ai vu que quelques moustiques la première semaine surtout au coucher du soleil. Une bonne lotion avec du DEET fait l’affaire. Et pour la GASTRO…

Aucun malaise…nous étions 8 personnes et tout le monde est correct. C’est vrai qu’il faut prendre quelques verres de « VITAMINA » ET DE LA CERVEZA AH ! AH ! C’EST LE SECRET.

Après tout, nous sommes en vacances….

J’AI SÛREMENT OUBLIÉ QUELQUE CHOSE. Si vous avez d’autres questions n’hésitez pas à communiquer avec moi.

Sincères salutations.
Infos sur le Sirenis Cocotal English translation pending
by Corine78 · 2005-02-20 · 20 replies
Bonjour,

Nous partons en mars pour le Sirenis à Punta cana et nous aimerions avoir une chambre avec vue sur la mer. C'est notre 1er voyage en amoureux... Merci à ceux qui reviennent et qui ont cette info de bien vouloir nous renseigner.

Nous vous en serons très reconnaissants.

Franck & Co 😉
Retour du Playa Pesquero English translation pending
by Mariejoe · 2005-01-21 · 27 replies
Je suis de retour du playa Pesquero et voici mes commentaires : Départ de québec du 7 au 14 janvier aucun retard beau vol, tout a bien été de ce coté. Le trajet de l'aéroport à l'hotel c'est bien passé. Arrivé à l'hotel de soir, vers 11 h 00, aucun accueil. Donc, arrivé à notre chambre, 1ere déception (ceux qui voyager avec des enfants ne vous attendez pas à ce qu'il ait un lit double) mes enfants payaient presque le même prix que nous les adultes et ils avaient comme lit un lit jumeau(ca c'est ok) et un lit de camp pour l'autre. Il n'y avait aucune oreiller sur les lits et pas de couvertures seulement un petit draps. Nous nous avions un lit king. Nous avons téléphoné à la réception pour avoir des oreillers, mon mari est allé à la réception et après avoir appeller pour la 4ième fois et d'unton plus faché, ils ont accepté de nous changer de chambre. Il était environ 1 h 30 du matin. Un employé vient pour le changement de chambre il nous amène au 2ième, résultat : il y avait seulement un lit king pour 4. Nous avions tout fait ca pour rien. J'ai pris les oreillers et nous sommes redescendu à notre chambre résultat mes jeunes enfants se sont couchés à 2 h 15 du matin. 2ième déception, la chambre n'était pas très propre. Il y avait du poil dans le bain, des bibittes, la femme de chambre n'a jamais nettoyé notre salle de bain de la semaine et nos draps non plus. Pour un supposé 5 étoiles on repassera.

Plage : très belle, aucun problème pour les chaises quoi qu'il devrait mettre des coussins ca ferait moins mal au dos. Ils venaient de recevoir une gargaison de masque pour la plongée en apnée. Y'était temps parce que ceux qu'il avait faisait pitié. Nous avons loué un pédalo qui se réserve la journée même ainsi qu'un kayak de mer.

Température : il a fait chaud, même le soir. Beaucoup de nuages durant la semaine on ne savait jamais si le ciel allait ce dégager. Il a venté beaucoup, il y avait presque des tempêtes de sable sur la plage.

Le service :0000000 zéro sur toute la ligne, il faut que tu tipp pour avoir du service et encore!! Ca a pris 2 jours avant qu'on ait des couvertures supplémentaires dans la chambre, pas capable une seule fois de prendre le petit train et quand il est venu le temps du départ et d'avoir un car de golf pour venir nous chercher avec les baggages, il ne s'est jamais présenté résultat, nous sommes allées à la réception avec les bagages et nos deux enfants à pied.

La bouffe : on mange bien, il y a une crèmerie avec de la slush, des cornets de crème glacée et des sundaes Extra!!!

Pour les réservations des restaurants c'est long j'ai du attendre au moins 1 h. Étant donné le problème d'eau et que l'hotel playa costa verde était fermé, nous avions droit à des restaurants supplémentaire à la carte.

Le 1er soir : Restaurant Cubain (cubano) au playa Costa Verde. Très bon et la serveuse était vraiement gentille très bon service. On a mangé des langoustes hummmm

Le 2ieme soir : Restaurant Grill : bon mais sans plus attention pour les enfants le hamburger à ce restaurant n'est pas un vrai hamburger mais plutôt une boulette de steak haché

Le 3ième soir :L'asiatic : Super Super bon, c'est mon préférée

Le 4ième soir : la Gondola : beaucoup de moustique, très bon mais nous y étions au premier service mais il parait qu'au 2ième service c'était très long et qu'ils étaient très mêlé dans les commandes (c'est ce que des gens nous ont dit)

Le 5ième soir : Le Sea food sur le bord de la mer très bon encore des langoustes

Le 6ième soir :Playa costa verde au Romantico bon mais pas un bon service, la serveuse avait l'air écoeurée de sa job.

Le 7ième soir nous avions une réservations au costa verde mais nous sommes plutôt allé au buffet, on avait peur d'Être serré dans le temps car l'autobus venait nous chercher à 8 h 00

Nous n'avons pas pu aller au Romantico c'était complet toute la semaine. Le midi, nous allions mangé souvent à la trattoria, très bon les pizzas et les pates. Le restaurant à la plage le midi à déconseiller aucun service, nous avons été obligé de quitter après 45 minutes d'attentes avec nos enfants sans se faire servir (tandis que toute les tables arrivées après nous était déjà servi et avait terminé leur repas)

Spectable : Nous avons été décu pour les spectables étant habitué pour avoir été dans d'autre hotel à beaucoup plus d'animation avec le public mais quand même ils ont de beau costume et dansent bien.

En résumé, nous avons quand ¨même passé de belles vacances avec nos enfants mais je ne retournerai pas à cette hotel. De plus, nous n'avons eu aucune rencontre avec notre grossiste et ne l'avons point vu de la semaine.

Nous on s'est fait mangé par les mouches sur le bord de la plage et le soir ca pas de bons sens. J'ai au moins une vingtaine de piqures sur les jambes.

La prochaine fois que j'irai à Cuba, j'essayerai un autre hotel, celui-ci ne m'a pas assez tapé dans l'oeil pour que j'y retourne.
Autotour au Québec English translation pending
by Cyrillou · 2005-01-04 · 22 replies
Bonjour a toutes et a tous,

Neophyte sur ce site, je me lance....😊

Apres un premier voyage (stage) au québec il y a trois ans, je souhaite "achever" (le peut-on?) la visite de cette belle région. Je projette donc avec des amis un autotour "nature et traditions" de trois semaines en juin-juillet de cette année.

Le programme actuel serait un trajet Montreal-Québec-Rivière du loup-tour de Gaspesie-Tadoussac-lac st jean-Charlevoix-Québec-Montreal. Est ce une bonne option? Que risque-t-on de louper?

Je cherche aussi des infos sur: les locations de voitures (agence, prix, ...). Vaut-il mieux louer directement a l'aeroport ou des que l'on veut sortir de Montreal? les possibilités de camping (doses d'antimoustiques prevues!) les "bons plans" et les choses a eviter (principalement les pièges a touristes)

C'est relativement vague comme demande mais suis ouvert à toutes suggestions...

Merci
Comment gâcher un beau voyage! English translation pending
by Mathi · 2004-11-27 · 16 replies
Je prends régulilèrement l'avion dans le cadre de mon travail (lignes intérieures, 4/5 fois par an au moins) et, malgré une légère appréhension, cela ne m'a jamais posé de pbs...

J'ai aussi effectué en couple 2 vols longs courrier il y a une dizaine d'années... aucun souci alors !

Nous avons enfin aujourd'hui finalisé notre rêve de voyage en famille (Maurice en avril prochain) et voila qu'à l'idée d'embarquer nos 3 enfants sur un vol de 12h (+ les préacheminements), je flippe comme une folle !! La peur du crash me tétanise.... j'en suis même à penser annuler le voyage ! C'est moi qui ai eu l'idée de ce voyage et j'ai l'impression d'en porter toute la responsabilité sur mes épaules !

Evidemment, mon mari ne comprend pas trop, ça le fait rire !Il pense que ça passera, mais franchement, j'en suis pas sûre ! Bien que je sois tout à fait consciente du ridicule de cette peur complètement irrationnelle !

Ai je le droit d'embarquer mes enfants dans cette "aventure"? Mais à l'inverse dois je priver toute la famille de ce voyage juste parce que j'ai la trouille ?

Merci pour vos précieux conseils...

Mathi
Gwada (lire guadeloupe) English translation pending
by Laurent13 · 2004-10-12 · 1 reply
Lettre à R. (Qui a franchi le pas et est allé y vivre.)

Tu dis vrai! Ma Provence N'a plus rien de Byzance Américanisée, Presque "désanisée" Peuplée de gens pressés Je m'y sens oppressé Mon beau païs meurt. Des lavandes l'odeur Je perdrais la senteur.

Toi qui a fait le pas A épousé Gwada Si parfois tu regrettes De n'entendre les mouettes Rêvant de mon patois, Les grives que parfois Tu mangeais de bon coeur Tout ça n'est plus, se meurt Et mon pays m'écoeure

Des bécasses l'oraison, A tort ou à raison Nous avons du chanter. L'abeille a déchanté Le champignon se cache les paysans se lâchent Et vendent c'est sinistre. Seuls les taureaux subsistent La Camargue résiste !

L'eau n'était pas profonde Mais modernes les sondes. Les sourciers sont partis... Où sont nos réparties Belottes ou Contrées Dans des bars emportés "Tu donnes! tu te magnes !" Et le béton nous gagne je reve de tes pagnes

Dame sainte victoire N'est plus qu'une belle histoire St Ser ou Prieuré Qui alors qu'apeuré En fugue m'ont hébergé Ne seront plus bergers. Aucun coup de mistral Ne balaiera ce mal Je viens et c'est égal

Ainsi si je ne puis Profiter de ce puy N'étant plus moi chez moi j'épouserais Gwada J'attends donc impatient Inconscient, déficient De venir aimer l'ile Profiter de ces milles Plaisirs forts et futiles

Je bois à ta santé Et vous visiterais De Clo accompagné Dès le mois de janvier
Orgnisation pour l'Alaska English translation pending
by Joblarigou · 2004-09-18 · 46 replies
Mon épouse et moi souhaitons effectuer un voyage d'une quinzaine de jours en Alaska, en voiture de location, courant 2005. Sachant que notre budget est limité à environ 2000 euros, et que nous voulons nous offrir quelques extras ( hydravion, croisières, observation guidée de la faune marine et terrestre), nous pensons rogner, principalement, sur le budget hébergement. J'aimerais donc savoir comment est organisé le camping sur ce territoire lointain. Si quelqu'un pouvait m'indiquer des liens, me donner des conseils (en français si possible), etc.. ce serait vraiment sympa.

Merci à tous et à bientot
Un recit a 20 000 mains English translation pending
by Douya · 2004-08-18 · 16 replies
Pour fêter la réussite de VF et réunir les innombrables talents des voyageurs-écrivains-croqueurs-peintres-poètes, je propose d’imaginer les déambulations d'un voyageur de part le monde. Ce héros, en l'honneur de notre gourou spirituel, on pourrait le nommer SoiFranc ("soit beau, soit fort, soit grand", disait sa maman pendant toute son enfance, sans imaginer que, un jour son fils adoré entre tous ses fils créerait une drogue virtuelle et révolutionnaire sans antidote connu à ce jour et qui serait à l'origine d'échanges réels extraordinaires, de projets fous et même de vrais mariages d'amour!).

Notre SoiFranc a toute la vie devant lui, les yeux, les narines et oreille grands ouverts, une soif inepanchable de connaissances, mais malheureusement pas la capacité de se téléporter de Samarkand à Teotihuacan en un claquement de doigt ou un cliquement de souris.

Je commence le récit à Montréal, à vous de le continuer vers l'est ou l'ouest, le nord ou le sud, au grés de vos expériences, vos envies, vos impulsions. Tous les moyens et les styles sont permis, voyons jusqu’où nous sommes capable de transporter notre héros international.

Ca y est ! Apres des mois d'hésitations, de renoncements, de oui-mais-non, SoiFranc a enfin donne sa démission a son patron. Un soulagement énorme, un bonheur indescriptible, et toute la vie devant lui pour découvrir le vaste monde et voir si l'herbe est plus verte chez le voisin.

Bercé depuis si longtemps de récits de voyages, des grands noms d'hier et d'aujourd'hui, des Nicolas, Ella, Théodore, Jack, Sylvain, Priscilla et tant et tant d'autres. Gavé d'images télévisées époustouflantes, de reportages de National Geographic inoubliables. Le grand pas est fait ! A lui de mettre le pied là où sa main n’est pas encore allée !

Passeport, vaccins, argent, tout est en règle. Le sac est un dilemme. Valise ou sac à dos ? 50 litres ou 10 kilos ? 5 pantalons ou seulement 1 short ? Vêtements chauds ou froids ? Apres moult réflexions, qu’à cela ne tienne, prenons que le strict nécessaire, on trouve de tout au bazar de Gao ou sur les plages de Goa. Carnets pour coucher des mots, appareil photo pour immortaliser des sourires, SoiFranc est enfin prêt pour le grand voyage.

Un dernier coucher et lever de soleil sur le Mont Royal pour embrasser du regard sa chère patrie…

Et l’aventure, enfin, commence, au pied de la porte, le premier pas, celui qui conduira a tant d’autres. Abandonner tous les réflexes de l’homo modernus, plus de voiture, il faut recourir aux merveilles des transports en commun.

On the road !

Gare routière, devant l’immense panneau d’affichage. SoiFranc n’a aucun itinéraire tracé, il veut voyager au gré des vents et des courants, se laisser porter par son instinct et les rencontres, le meilleur des guides.

Dans 5 minutes, 2 bus. L’un va vers l’ouest, l’autre vers l’est.

Pile ou face ?

….
Lastminute sont non-professionnels English translation pending
by Operayeti · 2004-08-11 · 4 replies
bonjour,

juste un petit mot pour dire que le site lastminute est tout sauf professionnel.

En effet g'réservé chez eux un sejour de dernière minute (J-10)mais le problème est qu'il leur a fallu plus d'une semaine pour me repondre qu'il n'y avais plus de disponibilités.Bilan à J- 3 impossible de trouver aucun séjour au mois d'aout, vacances à l'eau!Merci qui ?Merci Lastminute(?)de plus leur hotline est totalement incompetente...

good trip🏴‍☠️
Les francais sont des raleurs English translation pending
by Zitoune · 2004-08-09 · 16 replies
Je reproduis ici un article provenant du site internet du quotidien Liberation. Marrez vous bien! (j ai particulierement aime le coup des spermatozoides dans la piscine).

Araignées et spermatozoïdes... remboursez les vacances!

Par Nathalie RAULIN

lundi 09 août 2004 (Liberation - 06:00)

Tout le monde n'a pas l'âme d'un Indiana Jones. De son séjour aux Seychelles, ce couple de Stéphanois se souvient surtout d'attaques animales : «Les araignées présentes dans la chambre avaient des pattes épaisses et un corps, certes allongé, mais de un et demi à deux centimètres de long !» Pire, ils ont identifié un scorpion «petit, mais n'y en avait-il pas des plus grands à proximité ?» A moins que ce ne fut un perce-oreilles. Face à cette faune dangereuse, nos deux compatriotes dénoncent un service défectueux : «Aucune bombe insecticide à disposition dans les chambres.» Et une fois récupéré l'aérosol : «C'est nous-mêmes qui avons dû vider la bombe insecticide dans la chambre.» Bref, l'horreur.

Chaque année, ils sont ainsi près de 700 mécontents à écrire au syndicat national des agences de voyages (Snav) pour obtenir réparation pour leurs vacances gâchées. Argumentaire parfois loufoque à la clé : comme cette dame, qui s'offusque de la présence de spermatozoïdes vivants dans la piscine, son adolescente de fille étant tombée enceinte au cours du séjour en Tunisie... Ou cet homme ulcéré que son agence de voyages ait omis de lui préciser que, pour prendre l'avion, une «carte orange avec ma photo» ne remplace pas un passeport en cours de validité... Même la météo est source de récriminations. «Les conditions d'exposition de cet hôtel (en République dominicaine, ndlr) sont des plus défavorables : vu sa situation géographique, il pleut systématiquement tous les jours, voire des journées entières», écrit une Francilienne, sans se douter que sa demande de remboursement allait plonger la responsable de son agence de voyage dans le doute. Fallait-il ou non accéder au voeu de la cliente ? Qu'on ne s'y trompe pas : ces plaintes sont suffisamment récurrentes pour que Jet Tours ait eu l'idée en 2002 d'intégrer une «garantie soleil» à certaines offres de séjours.

Voyage de noces. L'an dernier, la moitié des réclamations adressées au Snav avaient pour origine des problèmes d'hébergement, des prestations non fournies ou de mauvaise qualité. A l'origine de bon nombre de désillusions : les étoiles hôtelières. «Les gens n'ont pas tous conscience qu'il s'agit d'une norme locale, qui n'autorise pas de comparaison internationale, explique Valérie Boned, responsable du service litiges du Snav. Les prestations d'un trois-étoiles français sont sans commune mesure avec celles d'un trois-étoiles au Sénégal, les prix non plus.» Ajoutez des prospectus aussi alléchants que peu réalistes, et les déceptions sont parfois cruelles. Un amoureux, ayant emmené sa dulcinée dans un cinq-étoiles en République dominicaine qualifie son voyage de noces de «véritable désastre de consternation» : «piscine HS pendant 4 jours ; WC 3 fois en panne après réparation, fuite très importante projetant de l'eau partout ; terrain de tennis digne d'un foutoir et laissé à l'abandon ; des restaurants où la nourriture est infâme»... Et de conclure avec lucidité : «Je suis certain que vous n'auriez jamais emmené votre femme dans un pareil endroit...»

Valérie Boned soupire : «Les gens qui nous contactent n'ont pas l'habitude de voyager : si leurs vacances ne ressemblent pas à une carte postale, ils s'estiment floués.» Et rêve rime souvent avec ethnocentrisme : «Dans un courrier sur dix environ, il y a une référence au trop grand nombre d'autochtones dans l'hôtel ou à l'impossibilité de parler français...», explique la responsable juridique. Plus délicat pour les professionnels, les voyageurs en herbe se conduisent désormais en consuméristes avertis. Les réclamations pour publicité mensongère (délit pénal), quasi inexistantes il y a seulement cinq ans représentent désormais 5 % du total des plaintes traitées par le Snav.

Analyse d'eau. Et les mécontents fourbissent illico leurs armes avant même la fin du séjour en vue d'un éventuel combat juridique. Des initiatives qui frisent parfois l'absurde : malade après avoir bu une bouteille d'eau non étiquetée fournie par son hôtel en République dominicaine, une touriste a ramené l'objet du délit pour analyse. Résultat : la présence de bactéries et de matière fécale rendait effectivement l'eau impropre à la consommation. Le tour operator l'a poliment envoyée promener : son rapport d'analyse n'indiquait pas «le lieu de provenance de l'eau»...
Tournée des parcs nationaux du grand ouest English translation pending
by Josselain · 2004-07-13 · 35 replies
Bonjour à tous,

L'année prochaine, nous avons décidé de faire la tournée des parcs nationaux de l'ouest americain.

Voici ce que nous contions faire :

partir plutôt en camping une vingtaine de jours en restant plusieurs jours sur certains sites.

Notre seul impératif (émotionnel) est de rester plusieurs jours à Yellowstone.

Est ce que quelqu'un pourrait me conseiller sur les points suivants : Quelle ville choisir pour l'arrivée par avion Quel circuit conseillerez vous (quels parcs à ne pas manquer, lesquels à éviter) Camping: faut-il réserver, acheter sur place le matériel ? Facilité d'accès ? Sinon, est ce qu'il faut mieux se tourner vers les motels ?

Je vous remercie tous par avance !
What a wonderful world... hommage posthume English translation pending
by Phil64 · 2004-06-11 · 11 replies
Juste petite pensée pour ce Géant de la musique qui s'est éteint hier...je viens juste de l'apprendre... Le grand Rey nous a ébloui de ses chansons et comme il le disait si bien, malgré tout ce qui ne tourne pas rond sur notre globe..... "what a wonderful world..." et c'est ce qui nous fait continuer à voyager encore et encore...
De retour du Viva Dominicus beach à Bayahibe English translation pending
by Kawine05 · 2004-05-25 · 6 replies
Hé oui nous sommes de retour ! ! !

comme promis voila un petit commentaire.

Malgré le temps qui parfois a était à la pluie c’est l’esprit remplie de rayons de soleil que nous revenons

La beauté des paysage et bonne humeur dominiquaine remplace le soleil quand il disparaît…..

Nous sommes donc partis avec vacances air transat au viva dominicus beach nous étions dans un bungalow en pierre de corail avec une toiture en palme ( percée il pleuvait dans la salle de bain)

Vol Air France Paris Punta canna (mon conjoint et mois étions séparés sa fais long le trajet quand on est seul……)

On nous a donc transférer de Punta canna à Bayahibe en navette l’accompagnateur nous a déjà mis dans l’ambiance ….. malheureusement nous avons croisé un accident…. Hé oui les dominiquains ne sont pas prudents au volent ! ! ! ! !

Nous sommes donc arrivés avec un peu de retard à notre hôtel il faisait déjà nuit…….

Le soir même il y avais la fête sur la plage avec des fruits et des cocktails de fruits avec ou sans rhum…….

L’ambiance était vraiment géniale ! même fatigués nous avons fais la fête !

Le lendemain nous avons pu nous rendre compte de la beauté du paysage.

Nous étions pas très loin d’un parc national, et également de l’île saona

La mer des caraïbes est très calme par rapport à bavaro.

L’hôtel se situé dans une rue marchande et l’on se rend rapidement à bayahibe en voiture.

C’est vrais que les hôtel proposent toujours les mêmes excursions alors nous avons beaucoup profiter de la plage ! ! ! ! !

La nourriture était très grasse et peu variée bref pas terrible.

Nous étions allé au RIU Mélao pour les vacances de fin d’année 2002 il y avais plus de vagues et plus d’algues mais le complexe était beaucoup plus confortable et la nourriture était très bonne mais on ne retrouvais pas une animations comme celle du viva ou chaque soir il y a un spectacle de danse très sympathique ! Puis il n’y avais rien aux alentours proche a part des hôtels….

Les dominiquain restent toujours aussi serviables et aimable !

Un vrais rayon de soleil !😎
Air France English translation pending
by Kiwidam · 2004-05-05 · 31 replies
salut

avez-vous deja pris cette compagnie ? Moi, oui, mais le moins possible. Sur les vols pour La Réunion, le service est le même que corsair. Même pas d'écran individuel. Quand on a goûté à Singapor Airlines en classe éco, tres difficile de voyager sur notre compagnie: hotesses qui se prennent pour des déesses, bouffe médiocre ( poulet ou poisson ?), aucun service pendant la nuit: si tu as soif, va te servir au fonds de l'avion près des hotesses qui lisent maxi, ici paris ou biba...Sans parler des vieux 747 pour les antilles où l'on accroche les bébés entre les sièges et les lampes ( le couffin et accroché près des ventilateurs. Su un vol pour saint denis, mes voisins de devant avaient un bébé:la mère été obligée de grimper sur le siège pour voir bébé qui se trouvait au dessus de ma tête, donc attention en se levant...Merci de réagir.

Kiwidam
Hôtel Marmara Tunisian Village (Hammamet) English translation pending
by Pecofa · 2004-03-24 · 8 replies
Bonjour

Si vous avez séjourné dans cet hotel d'Hammamet, j'aimerai connaitre votre avis.

Merci !!!

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