Results for "Science+Museum+|+9+>+228"
5084 results found.
12 nuits au Québec avec bébé de 11 mois en août 2016 English translation pending
Bonsoir,
Je vous sollicite au sujet de mes prochaines vacances qui auront lieu en août 16 avec mari et bébé ! Les billets d'avion sont réservés. J'aimerais vous soumettre mon projet d'itinéraire :
Bonsoir,
lundi matin départ de Paris pour Montréal/Arrivée à 13h à l'aéroport de Montréal / Tour de quartier Montréal + Courses mardi visite Montréal mercredi visite Montréal jeudi visite Montréal vendredi matin visite Montréal/ vendredi début d'après-midi départ pour Québec (2h40 de route, chemin du Roy) / arrivée à Québec vers 16h et visite Samedi visite Québec Dimanche matin départ pour chute Montmorency /sanctuaire Ste Anne de Beaupré/canyon Ste Anne. Le soir rouler jusqu'à Baie St paul (40 min de route) pour y dormir Lundi matin départ pour Cap de Bon désir (2h15 de route avec Ferry) / lundi aprem visiter Bon désir et le centre d'interprétation / lundi soir dormir aux Escoumins à Bon désir Mardi matin départ pour Tadoussac et visite de Tadoussac /mardi aprèm route du fjord jusqu'à l'Anse Saint Jean (2h de route) pour y dormir. Balade dans l'Anse St Jean. mercredi matin balade pédestre (route de la vierge)/ route vers Chambord en passant par La Baie et Saguenay (2h20 de route) Jeudi matin village fantôme Val Jalbert /midi départ pour parc de la Mauricie (3h de route) / arrivée vers 17h vendredi rando dans le parc Samedi matin route vers Montréal (2h). Rendre voiture location. Dernière visite de Montréal. Le soir avion retour pour Paris.
Que pensez-vous de ce planning ? J'ai essayé de faire un itinéraire dans lequel la route se fera lors des siestes de notre fille. On perd un peu de temps les premiers jours en restant à Montréal mais avec le vol long courrier + le décalage horaire je pense que c'est nécessaire quand on est avec un bébé de 11 mois ... :/
Pensez-vous que l'ile d'orleans vaut vraiment le détour ? Pensez-vous vraiment qu'il est possible de prévoir de visiter les chutes montmorency / sanctuaire Ste Anne/ canyon Ste Anne dans la même journée ? J'ai vu sur un autre forum de voyageur que c'était je cite "largement faisable" mais ça me parait beaucoup de faire 3 spots dans une journée non ? Pensez-vous que je prévois assez de temps du côté du fjord de Saguenay ? J'ai peur de courir entre la route en voiture, les balades pedestres ...Et en même temps j'exclus le tour en bateau car je ne m'imagine pas faire une croisière avec mon bébé ...Donc je ne vois pas trop quoi faire dans cette région à part la route en voiture et quelques balades à pied dans des sentiers de rando courts. Un matin pour Val Jalbert, est-ce suffisant ?
Merci d'avance de vos réponses
Hélène
Je vous sollicite au sujet de mes prochaines vacances qui auront lieu en août 16 avec mari et bébé ! Les billets d'avion sont réservés. J'aimerais vous soumettre mon projet d'itinéraire :
Bonsoir,
lundi matin départ de Paris pour Montréal/Arrivée à 13h à l'aéroport de Montréal / Tour de quartier Montréal + Courses mardi visite Montréal mercredi visite Montréal jeudi visite Montréal vendredi matin visite Montréal/ vendredi début d'après-midi départ pour Québec (2h40 de route, chemin du Roy) / arrivée à Québec vers 16h et visite Samedi visite Québec Dimanche matin départ pour chute Montmorency /sanctuaire Ste Anne de Beaupré/canyon Ste Anne. Le soir rouler jusqu'à Baie St paul (40 min de route) pour y dormir Lundi matin départ pour Cap de Bon désir (2h15 de route avec Ferry) / lundi aprem visiter Bon désir et le centre d'interprétation / lundi soir dormir aux Escoumins à Bon désir Mardi matin départ pour Tadoussac et visite de Tadoussac /mardi aprèm route du fjord jusqu'à l'Anse Saint Jean (2h de route) pour y dormir. Balade dans l'Anse St Jean. mercredi matin balade pédestre (route de la vierge)/ route vers Chambord en passant par La Baie et Saguenay (2h20 de route) Jeudi matin village fantôme Val Jalbert /midi départ pour parc de la Mauricie (3h de route) / arrivée vers 17h vendredi rando dans le parc Samedi matin route vers Montréal (2h). Rendre voiture location. Dernière visite de Montréal. Le soir avion retour pour Paris.
Que pensez-vous de ce planning ? J'ai essayé de faire un itinéraire dans lequel la route se fera lors des siestes de notre fille. On perd un peu de temps les premiers jours en restant à Montréal mais avec le vol long courrier + le décalage horaire je pense que c'est nécessaire quand on est avec un bébé de 11 mois ... :/
Pensez-vous que l'ile d'orleans vaut vraiment le détour ? Pensez-vous vraiment qu'il est possible de prévoir de visiter les chutes montmorency / sanctuaire Ste Anne/ canyon Ste Anne dans la même journée ? J'ai vu sur un autre forum de voyageur que c'était je cite "largement faisable" mais ça me parait beaucoup de faire 3 spots dans une journée non ? Pensez-vous que je prévois assez de temps du côté du fjord de Saguenay ? J'ai peur de courir entre la route en voiture, les balades pedestres ...Et en même temps j'exclus le tour en bateau car je ne m'imagine pas faire une croisière avec mon bébé ...Donc je ne vois pas trop quoi faire dans cette région à part la route en voiture et quelques balades à pied dans des sentiers de rando courts. Un matin pour Val Jalbert, est-ce suffisant ?
Merci d'avance de vos réponses
Hélène
Première croisière Costa en Méditerranée English translation pending
Bonjour,
Nous allons bientôt faire notre première croisière avec COSTA sur le Fascinosa en méditerranée.
Que pourrais t'on nous conseiller sur les services à prendre à bord (boissons, bien-être, etc) et sur les escales à faire ou à ne pas faire ?
Nous partons sur 8 jours et le trajet est le suivant : Savone, Barcelone, Valence, Palma, Palerme et Naples : quelles escales peuvent valoir le déplacement à terre ?
Nous ne sommes pas musée ou autres, nous aimons mieux nous promener.
A bord, y a t'il des services à éviter ou d'autres qui valent le coup ?
Merci.
Itinéraire trois semaines au Japon cet été, à 5 English translation pending
Konnichiwa,
Nous serons cet été au Japon du 26 juillet au 15 août, à 5 avec deux grands ados et une plus petite de 6 ans.
En parcourant VoyageForum et aussi Kanpaï, j'en suis arrivé à l'itinéraire ci-dessous.
Je serai très heureux que ceux qui connaissent déjà le Japon puissent y jeter un regard critique !
Entre autres si certaines visites du weekend-end ne paraissent pas trop optimistes avec la foule, si certains trajets ne sont pas compliqués avec tous les bagages ?
D'avance arigato gozaïmasu !
Lundi 25-juil Paris => Tokyo Mardi 26-juil Arrivée à Tokyo Mercredi 27-juil Tokyo : Shinjuku, musée Ghibli Jeudi 28-juil Tokyo : Fuji, Kawagushiko Vendredi 29-juil Tokyo : Tsukiji, Ginza, Ueno, Asakusa Samedi 30-juil Tokyo : Yokohama, Kamakura Dimanche 31-juil Tokyo : Disney sea Lundi 01-août Tokyo => Nikko => Tokyo (Activation du JR Pass) Mardi 02-août Tokyo => Kanazawa Mercredi 03-août Kanazawa => Shirakawa => Takayama Jeudi 04-août Takayama Vendredi 05-août Takayama => Himeji : château => Hiroshima Samedi06-août Hiroshima => Itsukushima => Hiroshima Dimanche 07-août Hiroshima => Osaka : Aquarium, Dotonbori Lundi 08-août Osaka : Château => Kyoto Mardi 09-août Kyoto : Arashiyama, Ryoan-ji Mercredi 10-août Kyoto : Shugaku-in, Ginkaku-ji, Nanzen-ji Jeudi 11-août Kyoto : Kiyomizu-dera, Tofuku-ji, Fushimi Vendredi 12-août Kyoto => Nara => Kyoto Samedi 13-août Kyoto : To-ji, Gion Dimanche 14-août Kyoto => Tokyo Haneda Lundi 15-août Tokyo => Paris
Alain
D'avance arigato gozaïmasu !
Lundi 25-juil Paris => Tokyo Mardi 26-juil Arrivée à Tokyo Mercredi 27-juil Tokyo : Shinjuku, musée Ghibli Jeudi 28-juil Tokyo : Fuji, Kawagushiko Vendredi 29-juil Tokyo : Tsukiji, Ginza, Ueno, Asakusa Samedi 30-juil Tokyo : Yokohama, Kamakura Dimanche 31-juil Tokyo : Disney sea Lundi 01-août Tokyo => Nikko => Tokyo (Activation du JR Pass) Mardi 02-août Tokyo => Kanazawa Mercredi 03-août Kanazawa => Shirakawa => Takayama Jeudi 04-août Takayama Vendredi 05-août Takayama => Himeji : château => Hiroshima Samedi06-août Hiroshima => Itsukushima => Hiroshima Dimanche 07-août Hiroshima => Osaka : Aquarium, Dotonbori Lundi 08-août Osaka : Château => Kyoto Mardi 09-août Kyoto : Arashiyama, Ryoan-ji Mercredi 10-août Kyoto : Shugaku-in, Ginkaku-ji, Nanzen-ji Jeudi 11-août Kyoto : Kiyomizu-dera, Tofuku-ji, Fushimi Vendredi 12-août Kyoto => Nara => Kyoto Samedi 13-août Kyoto : To-ji, Gion Dimanche 14-août Kyoto => Tokyo Haneda Lundi 15-août Tokyo => Paris
Alain
Voyage en Pologne English translation pending
Bonjour à tous,
en décembre 2016 j'ai prévu de partir en Pologne et cela pendant une semaine. Vous devez-vous demander mais pourquoi en hiver alors qu'il fait super froid deux raisons: - moins cher - mon travail me permet pas d'avoir des vacances assez longues pour voyager sur d'autres périodes :) .
Si il y'en a un qui y sont déjà aller je souhaiterais avoir leurs conseils niveau hébergement et transport et le budget qu'ils y ont mis ? Mon trajet est plus ou moins fait puisque je souhaite surtout visiter des lieux historiques ( je suis très intéressée par l'Histoire de la Seconde Guerre Mondiale).
Merci à tous
Virginie
en décembre 2016 j'ai prévu de partir en Pologne et cela pendant une semaine. Vous devez-vous demander mais pourquoi en hiver alors qu'il fait super froid deux raisons: - moins cher - mon travail me permet pas d'avoir des vacances assez longues pour voyager sur d'autres périodes :) .
Si il y'en a un qui y sont déjà aller je souhaiterais avoir leurs conseils niveau hébergement et transport et le budget qu'ils y ont mis ? Mon trajet est plus ou moins fait puisque je souhaite surtout visiter des lieux historiques ( je suis très intéressée par l'Histoire de la Seconde Guerre Mondiale).
Merci à tous
Virginie
Dictionnaire géorgien English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendrons en Géorgie en mai et je recherche un dictionnaire géorgien, même basique.
J'aime pouvoir tenter de communiquer, même juste quelques mots, lorsque je voyage !
Je ne parviens pas à en trouver un ! Cela existe-t-il ?
Si pas français, au moins géorgien/anglais...
Risque de paludisme en Namibie? English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre en Namibie pour 15 jours en Octobre (soit pendant la saison sèche),
dois-je prévoir de prendre un traitement anti paludique ?
Remerciements
Le virus Zika à Cuba? English translation pending
A la veille de m'envoler pour Cuba, je m'interroge :le virus Zika est -il présent à Cuba?Et si c'est le cas, quelles sont les précautions à prendre.?
Bonne soirée et merci pour vos réponses.
Circuit avec enfants au Québec juillet 2016 English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des avis et conseils sur le road trip que nous avons prévu de faire en juillet 2016, 2 familles avec enfants.
06/07 : Arrivée à Montréal 17h30, Transfert direction l’hôtel prendre la navette 747 (45 min de trajet) = 10$ /pers valable 24h
07/07 : Matin : visite du vieux Montréal, quartier latin, rue ste Catherine AM : visite du biodôme et du jardin botanique
08/07 : Matin : Mont royal pique-nique en haut (monter au belvédère 1h à pied ou prendre le bus 11), quartier du plateau AM : Fleuve st Laurent, vieux port, basilique notre Dame (5$), biosphère
09/07 : Matin : chercher voiture de location, direction Québec, la citadelle, relève de la garde ? AM : vieux Québec + visite de la ville + cabane à sucre, de 17h à 21h
10/07 : Matin : Site huron, durée 4h AM : chutes de montmorency
11/07 : Matin : Direction la Mauricie AM : Arrivée à l’auberge
12/07 : Matin : canoë ou randonnée, chutes wabber AM : randonnée, Hydravion
13/07 : Matin : Départ pour le parc omega, ouverture à 10h Nuit avec les loups
14/07 : Matin : Direction Ottawa, relève de la garde devant le parlement (10 à 10h30 tous les jours, arrivée 20 min avant) AM : musée de l’histoire (prévoir 3h)
15/07 : Matin : Direction Toronto (4hde route) AM : visite des quartiers chinois, parlement, yonge street / kensington market
16/07 : Matin : Tour CN AM : Toronto Island (plage, parc…)
17/07 : Matin : Direction chutes du Niagara AM : Croisière + rue clinton hill (attractions)
18/07 : Matin : Direction mille iles (3h de route) AM : Croisière
19/07 : Matin : Direction Montréal, arrêt à Upper village (4h de visite)
20/07 : Matin : galerie souterraine de Montréal AM : Rendre la voiture de location + direction l’aéroport départ 19h50 pour Paris
Merci par avance à ceux qui prendront le temps de me répondre. Je souhaite préparer ce voyage au mieux grâce à vos conseils.
Bonne journée.
J'aimerais avoir des avis et conseils sur le road trip que nous avons prévu de faire en juillet 2016, 2 familles avec enfants.
06/07 : Arrivée à Montréal 17h30, Transfert direction l’hôtel prendre la navette 747 (45 min de trajet) = 10$ /pers valable 24h
07/07 : Matin : visite du vieux Montréal, quartier latin, rue ste Catherine AM : visite du biodôme et du jardin botanique
08/07 : Matin : Mont royal pique-nique en haut (monter au belvédère 1h à pied ou prendre le bus 11), quartier du plateau AM : Fleuve st Laurent, vieux port, basilique notre Dame (5$), biosphère
09/07 : Matin : chercher voiture de location, direction Québec, la citadelle, relève de la garde ? AM : vieux Québec + visite de la ville + cabane à sucre, de 17h à 21h
10/07 : Matin : Site huron, durée 4h AM : chutes de montmorency
11/07 : Matin : Direction la Mauricie AM : Arrivée à l’auberge
12/07 : Matin : canoë ou randonnée, chutes wabber AM : randonnée, Hydravion
13/07 : Matin : Départ pour le parc omega, ouverture à 10h Nuit avec les loups
14/07 : Matin : Direction Ottawa, relève de la garde devant le parlement (10 à 10h30 tous les jours, arrivée 20 min avant) AM : musée de l’histoire (prévoir 3h)
15/07 : Matin : Direction Toronto (4hde route) AM : visite des quartiers chinois, parlement, yonge street / kensington market
16/07 : Matin : Tour CN AM : Toronto Island (plage, parc…)
17/07 : Matin : Direction chutes du Niagara AM : Croisière + rue clinton hill (attractions)
18/07 : Matin : Direction mille iles (3h de route) AM : Croisière
19/07 : Matin : Direction Montréal, arrêt à Upper village (4h de visite)
20/07 : Matin : galerie souterraine de Montréal AM : Rendre la voiture de location + direction l’aéroport départ 19h50 pour Paris
Merci par avance à ceux qui prendront le temps de me répondre. Je souhaite préparer ce voyage au mieux grâce à vos conseils.
Bonne journée.
Voyage Nouveau Mexique avril 2016 English translation pending
Mon compagnon et moi envisageons de partir au Nouveau Mexique en
Avril prochain pour 2 semaines.
Nous avons déjà réservé nos billets d'avions et atterrirons à Los Angeles où nous louerons un véhicule car nous souhaitons d'abord visiter San Diego.
Nous avons regardé le forum et souhaiterions que des personnes ayant déjà visité cet état nous communiquent les meilleures étapes à effectuer compte tenu de la petite durée de notre séjour.
De plus nous ne sommes pas du tout camping mais plutôt hôtel bon marché.
Si vous avez des conseils, nous sommes preneurs
Merci par avance
Dibiou
Nous avons déjà réservé nos billets d'avions et atterrirons à Los Angeles où nous louerons un véhicule car nous souhaitons d'abord visiter San Diego.
Nous avons regardé le forum et souhaiterions que des personnes ayant déjà visité cet état nous communiquent les meilleures étapes à effectuer compte tenu de la petite durée de notre séjour.
De plus nous ne sommes pas du tout camping mais plutôt hôtel bon marché.
Si vous avez des conseils, nous sommes preneurs
Merci par avance
Dibiou
Asie du Sud-Est: État des routes et accueil chez l'habitant English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare actuellement un voyage en Asie du Sud Est, en couple et en vélo. On a déjà effectué quelques voyages en vélo, et on a pour habitude de demander l'hospitalité le soir venu. Cependant nous ne l'avons fait que dans des pays "développés" ( Europe ou Argentine ). Et nous n'avons jamais été en Asie, d'où plusieurs questions.
-Dans quels pays serions nous suscpetibles d'être le mieux accueillis ? ( Je me demande si au Laos/Vietnam, en tant qu'ancienne Indochine, il y a encore des gens parlant Français ?).
-Au niveau sécurité, est ce possible de se faire accueillir de la sorte ( ou faut il impérativement un hôtel pour mettre les vélos en sécurité, etc...)
-Au niveau des pistes/routes quels pays sont à privilégier dans cette zone ?
Je suis aussi preneur de tout témoignage sur le passage depuis le Vietnam vers le Laos en vélo :)
Un grand merci à tous !
Je prépare actuellement un voyage en Asie du Sud Est, en couple et en vélo. On a déjà effectué quelques voyages en vélo, et on a pour habitude de demander l'hospitalité le soir venu. Cependant nous ne l'avons fait que dans des pays "développés" ( Europe ou Argentine ). Et nous n'avons jamais été en Asie, d'où plusieurs questions.
-Dans quels pays serions nous suscpetibles d'être le mieux accueillis ? ( Je me demande si au Laos/Vietnam, en tant qu'ancienne Indochine, il y a encore des gens parlant Français ?).
-Au niveau sécurité, est ce possible de se faire accueillir de la sorte ( ou faut il impérativement un hôtel pour mettre les vélos en sécurité, etc...)
-Au niveau des pistes/routes quels pays sont à privilégier dans cette zone ?
Je suis aussi preneur de tout témoignage sur le passage depuis le Vietnam vers le Laos en vélo :)
Un grand merci à tous !
Le Paris moins touristique English translation pending
Bonjour, nous allons, mon conjoint, nos deux enfants et moi en France en mai prochain. Nous irons à Paris et en Basse-Normandie.
J'ai loué deux appartements à Paris. À notre arrivée dans le quartier des Batignolles, rue Nollet, pour trois jours et au retour de la Normandie dans le 10e près du canal St-Martin, passage Delessert, pour trois jours aussi.
Sachant que ce sera notre 4ème fois à Paris, quels endroits méconnus du tourisme à Paris me conseillez vous? Parcs, jardins, quartiers surprenants, musées ou autres curiosités qu'on ne penserait pas au premier abord!
Je recherche l'ambiance de Paris moins le tourisme. (Bien que nous irons montrer la tour Eiffel a nos filles)!
Merci de votre aide :)
Nathalie
J'ai loué deux appartements à Paris. À notre arrivée dans le quartier des Batignolles, rue Nollet, pour trois jours et au retour de la Normandie dans le 10e près du canal St-Martin, passage Delessert, pour trois jours aussi.
Sachant que ce sera notre 4ème fois à Paris, quels endroits méconnus du tourisme à Paris me conseillez vous? Parcs, jardins, quartiers surprenants, musées ou autres curiosités qu'on ne penserait pas au premier abord!
Je recherche l'ambiance de Paris moins le tourisme. (Bien que nous irons montrer la tour Eiffel a nos filles)!
Merci de votre aide :)
Nathalie
Situation au Népal - frontières avec l'Inde bloquées English translation pending
Depuis plusieurs semaines, les frontières entre l'Inde et le Népal sont 'bloquées' soit par des ethnies du sud du Népal (Madhesi), soit par l'Inde, soit par ces mêmes ethnies aidées par l'Inde (situation confuse et le rôle de l'Inde est trouble). Des milliers de camions sont bloqués aux frontières avec comme résultats des pénuries généralisées de beaucoup de produits dont le pétrole, les médicaments, etc.
Ce 'blocage' qui dure maintenant depuis plusieurs semaines, met le Népal qui commençait à se relever des terribles tremblements de terre, dans une terrible crise générant de sérieuses tensions (émeutes) sociales liées aux pénuries.
Dans ces conditions, il est difficile de savoir si oui ou non il faut aller au Népal (qui a besoin du tourisme), c'est mon cas. Y a t'il encore des vols entre Kathmandu et Lukla? Quelle est la situation sanitaire du pays? nourriture? et état des secours?
Je suis conscient que ces questions de touriste occidental sont déplacées dans ce contexte, mais il n'en demeure pas moins qu'elles se posent, je pars dans quelques jours pour faire de la montagne (sommet). Avis?
Navire Costa neoClassica, croisière "Grèce antique et Météores" English translation pending
Bonjour
J'envisage une croisiere sur le neo classica de costa ''grece antique et meteores", est ce que quelqu'un a déjà fait cette croisiére et pourrait me donner son avis ainsi que sur le bateau
merci pour vos réponses Luna
J'envisage une croisiere sur le neo classica de costa ''grece antique et meteores", est ce que quelqu'un a déjà fait cette croisiére et pourrait me donner son avis ainsi que sur le bateau
merci pour vos réponses Luna
Une virée en Inde English translation pending
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage.
Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième.
Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n��était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n��était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
10 jours à Paris (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
nous serons à Paris du 10 au 20 juillet 2016 (je sais c'est loin... mais j'aime m'y prendre d'avance) avec nos deux enfants de 7 et 10 ans. Nous aimerions découvrir Paris, son histoire, sa vie mais dans une perspective que nous avons également des enfants. Nous prévoyons aller voir la tour Eiffel (évidemment), les champs Élisée, le Château de Versailles, Le Louvres... mais ensuite??? J'irais bien visiter le cimetière du Père Lachaise mais je doute que les enfants apprécient.
Nous ne voulons pas aller à Disneyland ou au Parc Astérix. Que pourriez-vous nous suggérer comme activité? Évidemment, on va se promener à pied (voir le Moulin Rouge de l'extérieur, Église Notre-Dame) mais auriez-vous des suggestions d'activité.
Également, on regarde pour louer un appartement (ou faire un échange de maison) pendant notre séjour. Dans quel quartier, idéalement, devrions-nous loger? Nous voulons un compromis acceptable entre la distance et le centre (nous avons regardé pour le coin de Vincenne).
Merci pour vos précieux conseils.
Michel et Julie
Nous ne voulons pas aller à Disneyland ou au Parc Astérix. Que pourriez-vous nous suggérer comme activité? Évidemment, on va se promener à pied (voir le Moulin Rouge de l'extérieur, Église Notre-Dame) mais auriez-vous des suggestions d'activité.
Également, on regarde pour louer un appartement (ou faire un échange de maison) pendant notre séjour. Dans quel quartier, idéalement, devrions-nous loger? Nous voulons un compromis acceptable entre la distance et le centre (nous avons regardé pour le coin de Vincenne).
Merci pour vos précieux conseils.
Michel et Julie
J'ai visité la jungle de Cuba seule et sans guide English translation pending
Bonjour,
Je voulais partager avec vous ma visite de la JUNGLE de CUBA SEULE et SANS GUIDE. Comme on dit qu'il faut le voir pour le croire... alors cliquez pour voir ma petite exploration en vidéo !
https://www.youtube.com/watch?v=fETvkD9UDrg
Amitiés voyageuses,
Cécile JeTente
Cécile JeTente
Vous étiez vingt et cent... English translation pending
(Je poste dans la rubrique divers puisqu'il ne s'agit que d'un fait divers -oserai-je dire, un détail)
https://www.youtube.com/watch?v=S6qv2ZAjpSs
Vous étiez soixante-dix dans ce camion plombé. Cruauté du destin, dans un camion à volaille. Aucun de vous n'est arrivé à la fin du voyage. Depuis Lampedusa, pour vous rien n'a changé.
http://www.lemonde.fr/...4738482_1654200.html
https://www.youtube.com/watch?v=S6qv2ZAjpSs
Vous étiez soixante-dix dans ce camion plombé. Cruauté du destin, dans un camion à volaille. Aucun de vous n'est arrivé à la fin du voyage. Depuis Lampedusa, pour vous rien n'a changé.
http://www.lemonde.fr/...4738482_1654200.html
Compte rendu Costa Magica du 29 juillet 2015 Marseille Tanger Casablanca Cadix Valence Lisbonne Gênes English translation pending
Samedi 25 juillet 2015 : Départ
Réveil à 8h pour attaquer la corvée des valises🤪🤪 et tout boucler avant 16h, heure limite de départ fixée par M. Croisifan😛.
Je trie, je lave, je repasse, je sors les vêtements, je me ravise, je rerange je tasse un peu tout ça😇 😇 (enfin, sauf pour les tenue de gala) et je termine à 15h40 sous le regard sévère de M. Croisifan🙁 à qui il ne reste plus néanmoins, aidé de Croisifan Junior, qu’à mettre les sacs dans le coffre et vogue la galère…
Nous avalons allègrement les kilomètres jusqu’à notre étape du soir, l’IBIS Style de Chasse-sur-Rhône (où nous avions fait halte en octobre dernier pour notre croisière sur le Lirica😉), après un dîner chez Arche😐😐, qui m’a rappelé le sketch de Coluche sur les restaurants d’autoroute Jacques Borel (nostalgie, nostalgie…).

(vue de la chambre😇, au zoom...)
Une bonne nuit de sommeil, bercés par les trains🏴☠️, et nous serons frais et dispos pour la prochaine étape…. Marseille.
Dimanche 26 juillet 2015 : Marseille
Re-réveil à 8 heures, cette fois pour prendre le petit déjeuner🙂, inclus dans le prix de la chambre et toujours aussi copieux.
Nous bouclons les sacs et, à 9h45, nous voilà repartis pour la suite du trajet jusqu’à Marseille. Le trafic est chargé mais M.Croisifan conduit avec sa virtuosité😇 habituelle.
Un peu avant midi, nous ne sommes pas loin de la barrière de péage de Lançon de Provence et il faut songer à se sustenter avant que la faim ne terrasse nos ados en pleine croissance😎😎. Arrêt essence donc, assorti de l’achat de sandwiches et boissons variés mais pas moyen de trouver une place de stationnement et encore moins une table🤪, c’est la foule des grands départs…
N’écoutant que notre courage, nous prenons donc, après le péage, l’embranchement de l’A9 pour aller déjeuner sur l’aire de Ventabren, et tombons sur un magnifique…bouchon😠😠 qui arrache à M. Croisifan quelques jurons🏴☠️ que je ne répèterai pas ici… Finalement, ce sera vite passé et nous rejoindrons l’aire de repos où nous déjeunerons à l’ombre des pins🙂 avec, en bruit de fond, le chant des grillons .
Bon, c’est pas tout ça, il faut maintenant rejoindre Marseille et le Novotel vieux port où nous avons des chambres réservées pour trois nuits. Nous y arrivons vers 15 heures, non sans avoir visité Marseille😇😇 au fil des tours et détours pour nous y retrouver.
Heureusement, le sens de l’orientation exceptionnel de M. Croisifan😉 finit par nous mener à bon port (c’est le cas de le dire😄…).

Nous nous installons, un petit tour à la piscine, une douche et hop, en route pour le dîner, à l’hôtel, car la fatigue nous guette et notre ami le Guide du Routard😇, que nous avons longuement potassé, ne nous recommande que des restos fermés le dimanche😛….
(la vue sur le vieux port depuis la chambre🙂)
Demain, nous nous lançons à l’assaut du MUCEM et du quartier du Panier.
Réveil à 8h pour attaquer la corvée des valises🤪🤪 et tout boucler avant 16h, heure limite de départ fixée par M. Croisifan😛.
Je trie, je lave, je repasse, je sors les vêtements, je me ravise, je rerange je tasse un peu tout ça😇 😇 (enfin, sauf pour les tenue de gala) et je termine à 15h40 sous le regard sévère de M. Croisifan🙁 à qui il ne reste plus néanmoins, aidé de Croisifan Junior, qu’à mettre les sacs dans le coffre et vogue la galère…
Nous avalons allègrement les kilomètres jusqu’à notre étape du soir, l’IBIS Style de Chasse-sur-Rhône (où nous avions fait halte en octobre dernier pour notre croisière sur le Lirica😉), après un dîner chez Arche😐😐, qui m’a rappelé le sketch de Coluche sur les restaurants d’autoroute Jacques Borel (nostalgie, nostalgie…).

(vue de la chambre😇, au zoom...)

Une bonne nuit de sommeil, bercés par les trains🏴☠️, et nous serons frais et dispos pour la prochaine étape…. Marseille.
Dimanche 26 juillet 2015 : Marseille
Re-réveil à 8 heures, cette fois pour prendre le petit déjeuner🙂, inclus dans le prix de la chambre et toujours aussi copieux.
Nous bouclons les sacs et, à 9h45, nous voilà repartis pour la suite du trajet jusqu’à Marseille. Le trafic est chargé mais M.Croisifan conduit avec sa virtuosité😇 habituelle.
Un peu avant midi, nous ne sommes pas loin de la barrière de péage de Lançon de Provence et il faut songer à se sustenter avant que la faim ne terrasse nos ados en pleine croissance😎😎. Arrêt essence donc, assorti de l’achat de sandwiches et boissons variés mais pas moyen de trouver une place de stationnement et encore moins une table🤪, c’est la foule des grands départs…
N’écoutant que notre courage, nous prenons donc, après le péage, l’embranchement de l’A9 pour aller déjeuner sur l’aire de Ventabren, et tombons sur un magnifique…bouchon😠😠 qui arrache à M. Croisifan quelques jurons🏴☠️ que je ne répèterai pas ici… Finalement, ce sera vite passé et nous rejoindrons l’aire de repos où nous déjeunerons à l’ombre des pins🙂 avec, en bruit de fond, le chant des grillons .
Bon, c’est pas tout ça, il faut maintenant rejoindre Marseille et le Novotel vieux port où nous avons des chambres réservées pour trois nuits. Nous y arrivons vers 15 heures, non sans avoir visité Marseille😇😇 au fil des tours et détours pour nous y retrouver.
Heureusement, le sens de l’orientation exceptionnel de M. Croisifan😉 finit par nous mener à bon port (c’est le cas de le dire😄…).

Nous nous installons, un petit tour à la piscine, une douche et hop, en route pour le dîner, à l’hôtel, car la fatigue nous guette et notre ami le Guide du Routard😇, que nous avons longuement potassé, ne nous recommande que des restos fermés le dimanche😛….
(la vue sur le vieux port depuis la chambre🙂)

Demain, nous nous lançons à l’assaut du MUCEM et du quartier du Panier.
Une semaine à tuer tout au sud de la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens ici car j'ai vraiment besoin d'aide. Je suis actuellement en Malaisie (île de Langkawi), et je devrais passer la frontière thaïlandaise le 3/08, peut être direction Koh Lipe mais pas sur.
J'ai une obligation, être à BKK le 10 pour accueillir des amies le 11, nous n'allons a Phuket, Koh phiphi, Koh Lanta puis samui, phan ngan, et retour maison.
J'ai donc une semaine à tuer avant de remonter sur BKK, et je n'ai AUCUNE idée de où me rendre. J'ai pensé à Koh lipe mais on Man dit que c'était très calme et si vous voulez après un mois en Malaisie j'en ai un peu marre du calme. J'ai ensuite pensé à Krabi (vaut elle le détour? Je peux peut être y prendre un vol pour BKK le 10/8).
Pour le reste je suis perdue. J'ai pas de routard. Personne qui connaît. Alors je m'en remet à vous les amis.
Merci pour vos Conseils.
Stephanie :)
Je viens ici car j'ai vraiment besoin d'aide. Je suis actuellement en Malaisie (île de Langkawi), et je devrais passer la frontière thaïlandaise le 3/08, peut être direction Koh Lipe mais pas sur.
J'ai une obligation, être à BKK le 10 pour accueillir des amies le 11, nous n'allons a Phuket, Koh phiphi, Koh Lanta puis samui, phan ngan, et retour maison.
J'ai donc une semaine à tuer avant de remonter sur BKK, et je n'ai AUCUNE idée de où me rendre. J'ai pensé à Koh lipe mais on Man dit que c'était très calme et si vous voulez après un mois en Malaisie j'en ai un peu marre du calme. J'ai ensuite pensé à Krabi (vaut elle le détour? Je peux peut être y prendre un vol pour BKK le 10/8).
Pour le reste je suis perdue. J'ai pas de routard. Personne qui connaît. Alors je m'en remet à vous les amis.
Merci pour vos Conseils.
Stephanie :)
Anniversaire du roi et jour férié en Thaïlande English translation pending
Bonsoir/Bonjour à tous !
Nous serons à Bangkok le samedi 5 novembre, jour de l'anniversaire du roi. J'aimerais avoir des informations à ce sujet. J'ai entendu dire que c'était un jour férié. Donc es-ce que toutes les boutiques, visites du palais, marchés et autres sites touristiques de Bangkok sont fermés ? J'avais prévu d'aller à Ayuthaya ce jour là, dois-je reporter car jour férié et du coup pas de visite la bas ??
Merci pour les renseignements :)
Nous serons à Bangkok le samedi 5 novembre, jour de l'anniversaire du roi. J'aimerais avoir des informations à ce sujet. J'ai entendu dire que c'était un jour férié. Donc es-ce que toutes les boutiques, visites du palais, marchés et autres sites touristiques de Bangkok sont fermés ? J'avais prévu d'aller à Ayuthaya ce jour là, dois-je reporter car jour férié et du coup pas de visite la bas ??
Merci pour les renseignements :)
Voyage San Francisco / Los Angeles / Grand Canyon / Las Vegas / Death Valley / San Francisco English translation pending
Bonjour,
Avec mon n'amoureux, on a l'habitude de faire des petits road trip de 15 jours, et nous avons décider de partir du 23 Septembre au 8 Octobre sur la côte ouest. L'idéal serait de faire : San Francisco (2 nuits), Los Angeles (6 nuits), grand canyon, Las vegas (2/3 nuits), death valley, séquoia Park et retour à San Francisco.
Nous allons prendre une voiture à SF et la rendre 2 semaine plus tard au même endroit (Car j'ai trouvé des billets vraiment pas cher à destination de SF (même pas 400€).
Donc j'aimerai avoir des conseils, surtout pour les park grand canyon et death valley, sequoia park parce que je ne n'arrive pas trop à comprendre leur système. Nous ne serions pas contre l'idée de dormir 1 ou 2 nuits dans notre voiture sur un aire de camping pour les parcs mais je ne sais pas trop comment cela fonctionne.
Le reste du séjour se fera dans des petits motels (sauf LV).
N'hésitez pas à me donner un max de conseils, et de sites internet pour les villes visitées...
Bonne journée!
Avec mon n'amoureux, on a l'habitude de faire des petits road trip de 15 jours, et nous avons décider de partir du 23 Septembre au 8 Octobre sur la côte ouest. L'idéal serait de faire : San Francisco (2 nuits), Los Angeles (6 nuits), grand canyon, Las vegas (2/3 nuits), death valley, séquoia Park et retour à San Francisco.
Nous allons prendre une voiture à SF et la rendre 2 semaine plus tard au même endroit (Car j'ai trouvé des billets vraiment pas cher à destination de SF (même pas 400€).
Donc j'aimerai avoir des conseils, surtout pour les park grand canyon et death valley, sequoia park parce que je ne n'arrive pas trop à comprendre leur système. Nous ne serions pas contre l'idée de dormir 1 ou 2 nuits dans notre voiture sur un aire de camping pour les parcs mais je ne sais pas trop comment cela fonctionne.
Le reste du séjour se fera dans des petits motels (sauf LV).
N'hésitez pas à me donner un max de conseils, et de sites internet pour les villes visitées...
Bonne journée!
Rapport de croisière sur le Costa Pacifica, mai 2015 English translation pending
Préambule
Je souhaite, en premier, remercier toutes les personnes de ce forum d'avoir partagé leurs expériences, les lieux visités et les moyens de s'y rendre.
Hambourg - Kiel (Allemagne)
Depuis l'aéroport de Hambourg (terminal 1), bus Kielius (Jaune-vert) pour la gare de Kiel (ZOB). Trajet aller-retour : 35 Euro A l'arrivée à Kiel, il ne faut pas suivre la ligne bleue. Il est plus rapide de passer par la route longeant le canal. En étant dos à la gare, prendre à droite, traverser la route et prendre à gauche (env. 12-15 min.)
Embarquement sur le Costa Pacifica est assez rapide. Ma carte est sur le lit ainsi que le programme du jour de départ. La carte de cabine sert aussi pour l'exercice de sauvetage. Il y a aussi le nom du restaurant, l'heure et le No de table. Le panier de fruits et le prosecco sont aussi dans ma cabine. J'ai pris le All Inclusive pour les boissons. Je pose mes affaires et fait tout de suite un tour du navire. Je connais déjà le Pacifica (Ma première croisière) J'ai largement le temps de faire le tour du navire et de faire des photos et même de faire un tour à Kiel, avant l'exercice d'urgence obligatoire. Après cet excercice, départ pour Gdynia. Je suis inscrit au premier service pour le souper (18 heures). Le problème du 1er soir : personne ne sait où se trouve sa table et les serveurs sont débordés. Un plan des tables avec leurs numéros à l'entrée des restaurants serait le bienvenu. Notre serveur est très sympathique et la nourriture excellente.
Jour en mer
Ce premier jour est parfait pour languir au soleil. Costa à créé une application pour smartphone utilisable sur le navire via le Wi-Fi. Cette application permet de téléphoner directement dans une cabine ou entre "amis" d'un smartphone à un autre, et aussi de s'envoyer des messages. Le "today" est aussi accessible via l'internet interne au navire. De cette manière, pas besoin de trimbaler le papier avec soi. Pour chaque escale, j'ajoute le No local d'urgence à mes contacts de mon smartphone. J'ai eu contact avec 2 couples de ce forum avant de partir. Nous nous retrouvons pour faire connaissance et parler des différentes escales à venir. Nous ferons tout par nous mêmes.
Gdynia (Pologne)
Arrivée tôt le matin. Nous partons pour la gare de Gdynia pour prendre le train pour Gdansk. 30 min. à pieds. Le billet coûte 6 zt. (env. 1,50 Euro). Ne pas oublier de composter le billet. A Gdansk, nous nous rendons à l'office du tourisme dans le Golden Gate. C'est lundi. Tous les musées sont fermés !! Nous ferons le tour de la ville, des monuments et des places. Le retour se fait aussi en train.
Klaipéda (Lituanie)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. A la sortie, le personnel de l'office du tourisme nous distribue des plans de la ville. Il y a un parcours "type" que nous décidons de suivre. Sur la place du marché, plusieurs marchands proposent des produits à base d'ambre. Nous faisons le tour de la ville selon le plan. Les musées ouvrent vers 10-11 heures. La ville est truffée de sculptures en métal, bronze et autres matériaux. Attention au pavés. Mieux vaut mettre des baskets. Une fois de retour sur le navire, je mange en vitesse, car je vais ressortir pour aller en face sur l'île Smiltyne. Le ferry est à 2,5 km. Le prix aller-retour de la traversée est de 0,80 Euro. Retour sur le navire pour profiter du soleil. Départ à l'heure.
Riga (Lettonie)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Nous décidons de prendre un des bus "Hop-on Hop-off". Ils nous attendent à la sortie du port. Il y a de la concurrence les "rouges" et les "jaunes". Les prix et les parcours sont les mêmes. Ceci nous permet d'avoir une bonne vue d'ensemble de la ville. Depuis la place centrale, nous visitons ensuite la ville à pieds.. Place du marché couverte (anciennes halles pour la contruction des Zeppelins). Les divers monuments et églises. Le quartier "Art Deco" est à voir absolument. Retour sur le navire. Il y a du retard au départ de notre navire. L'information n'est pas très claire. 6 heures plus tard, nous quittons enfin le port. Le programme du lendemain est décalé par rapport à ce qui était prévu. Notre navire circule à grande vitesse pour rettraper en partie le retard. Cela se ressent au niveau de vibrations provenant des moteurs.
Tallin (Estonie)
Arrivée à 14 heures au lieu de 12 heures. Départ à 19:30 heures au lieu de 18 heures. Il y a déjà 2 autres navires au port (Norwegian Star et Aida Diva). Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Il y a un marché couvert à la sortie du port. A l'intérieur, il y a des cartes de la ville. Nous nous rendons en ville à pieds. Environ 20 minutes. Ici, les pavés sont présent partout. Prévoyez des baskets. Surtout pas de talons hauts. Toute la vieille ville est envahie (3 gros navires et les ferrys), mais pas de bousculade. Nous faisons le tour des bâtîments et places que nous avons prévu de voir. Pharmacie, Hôtel de ville, églises, fortifications, etc... Départ à l'heure.
St.Pertersbourg (Russie - 2 jours)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Par contre, à l'immigration et contrôle des visas, ce sont environ 20 files d'attente. Le passage est tout de même assez rapide. Nous avons organisé 2 jours d'excursions. Nous attendons notre guide et le chauffeur. Notre guide est d'origine arménienne. Elle s'appelle Nariné. Elle parle très bien le français. Le petit groupe est composé de 5 personnes. Nous avons un magnifique bus Mercedes Vito. Nous visitons : - La cathédrale Saint-Nicolas des Marins (avec son carillon) - La place Saint Isaac - Un tour dans le métro avec quelques stations particulièrement bien décorées - La cathédrale Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé - Le musée de l'Ermitage - Perterhof et ses fontaines - La cathédrale Saint-Isaac - La perspective Nevski et ses bâtiments. Les 2 jours sont bien remplis. Départ à l'heure.
Helsinki (Finlande)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Il y a une petite roulotte de l'office du tourisme à la sortie du port. Sur la carte, il y a 3 parcours pour la vieille ville. Nous prenons le parcours rapide pour l'aller. La vieille ville est petite, comme le palais présidentiel. Nous visitons la Cathédrale Ouspenski et également la grande cathédrale luthérienne (sans y entrer. c'est dimanche. Il y a un culte). La place du sénat et noire de monde et encerclée de cars (3 gros navires au port). Je reviens au navire en prenant le parcours le long de la mer en passant vers le musée du design. Le temps imparti est parfait. Départ à l'heure à 13 heures.
Nynäshamn (Suède)
Arrivée tôt le matin. Le navire est ancré au milieu du port. Débarquement en chaloupes. La veille, nous avons dû chercher des billets numérotés au théâtre. 120 personnes par chaloupes. La sortie se fait selon les numéros obtenus. Sortie vers 8:45. Arrivée au port vers 9:00. Depuis Nynäsahmn, nous prenons le train pour Stockholm (J35). Le trajet à pied est d'environ 20-25 min. Suivre la ligne bleue. Nous ne pourrons pas prendre le train de 9:20. Nous prendrons celui de 9:50. Un kiosque, à la gare, vend des cartes pour Stockholm (payable avec carte de crédit). Nous prenons un aller-retour avec les transports publics de Stockholm (118 Sk + 20 Sk pour la carte réutilisable). Le trajet dure 1:06. Depuis la gare, nous prenons le métro pour une station, puis le tram No 7 pour le musée Vasa. Il y a un contrôle des titres de transport dans le train et le tram. Visite du musée Vasa. Retour en ville avec le tram 7, puis le bus 55. Nous faisons le tour du palais présidentiel, retour vers la gare en passant par la ville. Nous avons de la marge pour retourner sur le bon quai de la gare afin de ne pas rater le dernier train pour retourner au navire. Le retour est tranquille. Départ à l'heure.
Jour en mer
Jour de détente et de repos après tous ces jours à marcher et découvrir de nombreuses villes et leurs trésors. Croisière très intéressante et intensive. Les escales sont un peu courtes, mais permettent d'avoir une bonne vue d'ensemble et de prévoir un voyage de quelques jours sur place.
Kiel (Allemagne)
Il est possible de descendre du navire de manière individuelle, sans utiliser les étiquettes de couleur. Ceci implique de garder sa valise et de se rendre le matin au théâtre avec cette dernière. Il y a beaucoup de monde qui sort seul. Environ 10%, soit 300 personnes. Retour à pieds à la gare de Kiel, le long des quais (sans suivre la ligne bleue). Le bus Kielius arrive. Retour à l'aéroport de Hambourg.
11 jours bien remplis.
Je souhaite, en premier, remercier toutes les personnes de ce forum d'avoir partagé leurs expériences, les lieux visités et les moyens de s'y rendre.
Hambourg - Kiel (Allemagne)
Depuis l'aéroport de Hambourg (terminal 1), bus Kielius (Jaune-vert) pour la gare de Kiel (ZOB). Trajet aller-retour : 35 Euro A l'arrivée à Kiel, il ne faut pas suivre la ligne bleue. Il est plus rapide de passer par la route longeant le canal. En étant dos à la gare, prendre à droite, traverser la route et prendre à gauche (env. 12-15 min.)
Embarquement sur le Costa Pacifica est assez rapide. Ma carte est sur le lit ainsi que le programme du jour de départ. La carte de cabine sert aussi pour l'exercice de sauvetage. Il y a aussi le nom du restaurant, l'heure et le No de table. Le panier de fruits et le prosecco sont aussi dans ma cabine. J'ai pris le All Inclusive pour les boissons. Je pose mes affaires et fait tout de suite un tour du navire. Je connais déjà le Pacifica (Ma première croisière) J'ai largement le temps de faire le tour du navire et de faire des photos et même de faire un tour à Kiel, avant l'exercice d'urgence obligatoire. Après cet excercice, départ pour Gdynia. Je suis inscrit au premier service pour le souper (18 heures). Le problème du 1er soir : personne ne sait où se trouve sa table et les serveurs sont débordés. Un plan des tables avec leurs numéros à l'entrée des restaurants serait le bienvenu. Notre serveur est très sympathique et la nourriture excellente.
Jour en mer
Ce premier jour est parfait pour languir au soleil. Costa à créé une application pour smartphone utilisable sur le navire via le Wi-Fi. Cette application permet de téléphoner directement dans une cabine ou entre "amis" d'un smartphone à un autre, et aussi de s'envoyer des messages. Le "today" est aussi accessible via l'internet interne au navire. De cette manière, pas besoin de trimbaler le papier avec soi. Pour chaque escale, j'ajoute le No local d'urgence à mes contacts de mon smartphone. J'ai eu contact avec 2 couples de ce forum avant de partir. Nous nous retrouvons pour faire connaissance et parler des différentes escales à venir. Nous ferons tout par nous mêmes.
Gdynia (Pologne)
Arrivée tôt le matin. Nous partons pour la gare de Gdynia pour prendre le train pour Gdansk. 30 min. à pieds. Le billet coûte 6 zt. (env. 1,50 Euro). Ne pas oublier de composter le billet. A Gdansk, nous nous rendons à l'office du tourisme dans le Golden Gate. C'est lundi. Tous les musées sont fermés !! Nous ferons le tour de la ville, des monuments et des places. Le retour se fait aussi en train.
Klaipéda (Lituanie)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. A la sortie, le personnel de l'office du tourisme nous distribue des plans de la ville. Il y a un parcours "type" que nous décidons de suivre. Sur la place du marché, plusieurs marchands proposent des produits à base d'ambre. Nous faisons le tour de la ville selon le plan. Les musées ouvrent vers 10-11 heures. La ville est truffée de sculptures en métal, bronze et autres matériaux. Attention au pavés. Mieux vaut mettre des baskets. Une fois de retour sur le navire, je mange en vitesse, car je vais ressortir pour aller en face sur l'île Smiltyne. Le ferry est à 2,5 km. Le prix aller-retour de la traversée est de 0,80 Euro. Retour sur le navire pour profiter du soleil. Départ à l'heure.
Riga (Lettonie)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Nous décidons de prendre un des bus "Hop-on Hop-off". Ils nous attendent à la sortie du port. Il y a de la concurrence les "rouges" et les "jaunes". Les prix et les parcours sont les mêmes. Ceci nous permet d'avoir une bonne vue d'ensemble de la ville. Depuis la place centrale, nous visitons ensuite la ville à pieds.. Place du marché couverte (anciennes halles pour la contruction des Zeppelins). Les divers monuments et églises. Le quartier "Art Deco" est à voir absolument. Retour sur le navire. Il y a du retard au départ de notre navire. L'information n'est pas très claire. 6 heures plus tard, nous quittons enfin le port. Le programme du lendemain est décalé par rapport à ce qui était prévu. Notre navire circule à grande vitesse pour rettraper en partie le retard. Cela se ressent au niveau de vibrations provenant des moteurs.
Tallin (Estonie)
Arrivée à 14 heures au lieu de 12 heures. Départ à 19:30 heures au lieu de 18 heures. Il y a déjà 2 autres navires au port (Norwegian Star et Aida Diva). Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Il y a un marché couvert à la sortie du port. A l'intérieur, il y a des cartes de la ville. Nous nous rendons en ville à pieds. Environ 20 minutes. Ici, les pavés sont présent partout. Prévoyez des baskets. Surtout pas de talons hauts. Toute la vieille ville est envahie (3 gros navires et les ferrys), mais pas de bousculade. Nous faisons le tour des bâtîments et places que nous avons prévu de voir. Pharmacie, Hôtel de ville, églises, fortifications, etc... Départ à l'heure.
St.Pertersbourg (Russie - 2 jours)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Par contre, à l'immigration et contrôle des visas, ce sont environ 20 files d'attente. Le passage est tout de même assez rapide. Nous avons organisé 2 jours d'excursions. Nous attendons notre guide et le chauffeur. Notre guide est d'origine arménienne. Elle s'appelle Nariné. Elle parle très bien le français. Le petit groupe est composé de 5 personnes. Nous avons un magnifique bus Mercedes Vito. Nous visitons : - La cathédrale Saint-Nicolas des Marins (avec son carillon) - La place Saint Isaac - Un tour dans le métro avec quelques stations particulièrement bien décorées - La cathédrale Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé - Le musée de l'Ermitage - Perterhof et ses fontaines - La cathédrale Saint-Isaac - La perspective Nevski et ses bâtiments. Les 2 jours sont bien remplis. Départ à l'heure.
Helsinki (Finlande)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Il y a une petite roulotte de l'office du tourisme à la sortie du port. Sur la carte, il y a 3 parcours pour la vieille ville. Nous prenons le parcours rapide pour l'aller. La vieille ville est petite, comme le palais présidentiel. Nous visitons la Cathédrale Ouspenski et également la grande cathédrale luthérienne (sans y entrer. c'est dimanche. Il y a un culte). La place du sénat et noire de monde et encerclée de cars (3 gros navires au port). Je reviens au navire en prenant le parcours le long de la mer en passant vers le musée du design. Le temps imparti est parfait. Départ à l'heure à 13 heures.
Nynäshamn (Suède)
Arrivée tôt le matin. Le navire est ancré au milieu du port. Débarquement en chaloupes. La veille, nous avons dû chercher des billets numérotés au théâtre. 120 personnes par chaloupes. La sortie se fait selon les numéros obtenus. Sortie vers 8:45. Arrivée au port vers 9:00. Depuis Nynäsahmn, nous prenons le train pour Stockholm (J35). Le trajet à pied est d'environ 20-25 min. Suivre la ligne bleue. Nous ne pourrons pas prendre le train de 9:20. Nous prendrons celui de 9:50. Un kiosque, à la gare, vend des cartes pour Stockholm (payable avec carte de crédit). Nous prenons un aller-retour avec les transports publics de Stockholm (118 Sk + 20 Sk pour la carte réutilisable). Le trajet dure 1:06. Depuis la gare, nous prenons le métro pour une station, puis le tram No 7 pour le musée Vasa. Il y a un contrôle des titres de transport dans le train et le tram. Visite du musée Vasa. Retour en ville avec le tram 7, puis le bus 55. Nous faisons le tour du palais présidentiel, retour vers la gare en passant par la ville. Nous avons de la marge pour retourner sur le bon quai de la gare afin de ne pas rater le dernier train pour retourner au navire. Le retour est tranquille. Départ à l'heure.
Jour en mer
Jour de détente et de repos après tous ces jours à marcher et découvrir de nombreuses villes et leurs trésors. Croisière très intéressante et intensive. Les escales sont un peu courtes, mais permettent d'avoir une bonne vue d'ensemble et de prévoir un voyage de quelques jours sur place.
Kiel (Allemagne)
Il est possible de descendre du navire de manière individuelle, sans utiliser les étiquettes de couleur. Ceci implique de garder sa valise et de se rendre le matin au théâtre avec cette dernière. Il y a beaucoup de monde qui sort seul. Environ 10%, soit 300 personnes. Retour à pieds à la gare de Kiel, le long des quais (sans suivre la ligne bleue). Le bus Kielius arrive. Retour à l'aéroport de Hambourg.
11 jours bien remplis.
Retraite à l'étranger: dans quel pays avec 1200 € mensuel? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, j'ai une petite question à vous poser et j'aimerais profiter de vos connaissance pour y répondre.
Ma mère doit prendre sa retraite d'ici 3 ans, je me renseigne pour elle, on ne sait pas encore combien et quel montant va t-elle avoir le droit.
Je me posais la question à savoir : quels sont les pays dans lesquels peut vivre un ou une retraité avec environ 1200 € net mensuel ? (c'est pour me faire une idée déjà, ça se trouve elle aura le droit à plus ou à moins je ne sais pas encore)
Je précise nous avons perdu mon Papa il y a quelques année et irai donc vivre sa retraite seule à l'étranger.
Elle à toujours rêvée de certain pays qu'elle a déjà découvert plusieurs fois (ex : Maroc (principalement Agadir), Thaïlande, le Liban et le Qatar (Je sais qu’au Qatar la vie est chère par exemple)
Est ce que un revenu de 1200 € est suffisant pour vivre normalement ? (Je crois que la thaïlande demande un revenu minimum de 1600 € par mois si quelqu'un peut me le confirmer ? Mais ailleurs est-ce pareil ?)
Merci à vous d'avance
A bientôt
Nathalie.
Voilà, j'ai une petite question à vous poser et j'aimerais profiter de vos connaissance pour y répondre.
Ma mère doit prendre sa retraite d'ici 3 ans, je me renseigne pour elle, on ne sait pas encore combien et quel montant va t-elle avoir le droit.
Je me posais la question à savoir : quels sont les pays dans lesquels peut vivre un ou une retraité avec environ 1200 € net mensuel ? (c'est pour me faire une idée déjà, ça se trouve elle aura le droit à plus ou à moins je ne sais pas encore)
Je précise nous avons perdu mon Papa il y a quelques année et irai donc vivre sa retraite seule à l'étranger.
Elle à toujours rêvée de certain pays qu'elle a déjà découvert plusieurs fois (ex : Maroc (principalement Agadir), Thaïlande, le Liban et le Qatar (Je sais qu’au Qatar la vie est chère par exemple)
Est ce que un revenu de 1200 € est suffisant pour vivre normalement ? (Je crois que la thaïlande demande un revenu minimum de 1600 € par mois si quelqu'un peut me le confirmer ? Mais ailleurs est-ce pareil ?)
Merci à vous d'avance
A bientôt
Nathalie.
Le pays qui ne vous intéresse pas du tout? English translation pending
Bonjour
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Discussion sur le concours photo du mois de mai 2015: " le monde du rail " English translation pending
C'est ici ! 🙂
Retour croisière MSC Preziosa du 10 avril 2015 English translation pending
Un petit compte rendu de notre croisière sur le msc préziosa du 10 avril 2015: nous sommes partis en cabine balcon pont 11 à 4( 2 enfants de 7 et 12 ans). Nous avions une cabine fantastica , un forfait allégrissimo, nous étions au deuxième service au restaurant Golden Lobster.
Les plus:Un magnifique bateau ( piscines extérieures, jaccuzi, bars, l'aqua park, le tobbogan aquatique....)Les escales proposées:Nous n'avons pris aucune excursions proposées en raison des prix pratiqués par MSC et de l'effet groupe (30 à 40 personnes autour d'un guide)
Gênes( belle ville animée accessible à pied du port)
Rome nous ne sommes pas descendus en raison de l'arrivée matinale (7 h), de la brièveté de l'escale et de la distance éloignée de la ville, nous avons préféré profiter du bateau.
Palerme belle ville du sud mal entretenue c'est dommage que nous avons visité seuls sans aucune difficulté
Cagliari notre coup de coeur navette gratuite du port, ville très bien entretenue avec de beaux édifices, un plan est offert à la sortie du bateau merci
Palma de majorque, 4 kms de marche le long du port avant d'atteindre le centre ville très animé de Palma , ne pas prendre le trajet aller retour proposé par msc ( 50 euros pour 4 environ), nous avons fait l'aller à pied et le retour en taxi ( 12 euros à 4).
Valence nous ne sommes pas descendus car nous connaissions très bien cette ville pour y être aller en vacances, si vous ne connaissez pas il faut y aller c'est vraiment une belle étape. MSC propose encore des cars à des prix bien trop élevés à mon avis, possibilité de prendre un taxi, la navette pour sortir du terminal (long) est gratuite.
Attention si vous voulez faire vos escales seuls aucunes infos données par msc contrairement à croisière de france.Certains spectacles: numéros d'accrobaties, de danses
Les moins:Seul le personnel de l'accueil parle plus ou moins français, pour le reste on a du se dépatouiller en anglais, espagnol, ça se fait mais bon .L'accueil du personnel! Quelle différence avec croisière de France, beaucoup d'indifférence et peu d'envie, de mauvaise humeur. Heureusement qu'il existe des exceptions, Dyndial au bar El Dorado par exemple.Le buffet qui reste un point noir le matin et le midi même en essayant de différer nos horaires la salle est beaucoup trop petite au vu des passagers, une vraie fourmillière.
Le repas du soir au restaurant est correcte sans plus privilégier les plats italiens et évitez la viande .Le service de cabine . Pour certains, il était très bon, pour nous malheureusement nous sommes tombés sur la mauvaise personne ( banquette non préparée, draps manquants, serviettes non remplacées....)Les spectacles de chansons: opéra, chanteurs à voix pas du tout à notre goût.
A savoir:Le forfait allégrissimo indispensable pour passer des vacances sereines et détendues, nous l'avons largement rentabilisé au vu des prix des boissons, des 15 % de services. Seul le buffet dispose d'une fontaine à eau, et de thermos de thé et de café. Sur le bateau tout est payant.Les spectacles sont dans l'ensemble vraiment courts c'est dommage.Nous n'avons pas utilisé la discothèque, mais le safari lounge reste le bar branché du soir malheureusement difficilement accessible après le second service. Nous avions donc élu domicile à el dorado et nous écoutions le duo Giranote vraiment très sympa.Ne pas oublier les taxes journalières pour chaque passager, beaucoup de croisiéristes n'étaient pas au courant. Certains disent qu'on peut refuser de les payer, je ne sais pas, nous on les avait payées en avanceConclusion:Une bien belle croisière sur un magnifique bateau, reste que 4000 passagers c'est vraiment beaucoup pour l'occupation des parties communes. En ce qui concerne la convivialité, l'accueil et les repas je reste une adepte de croisière de france.
Dilemme: Nice ou Portugal (les environs de Lisbonne et Porto) English translation pending
Bonjour tout le monde c'est ma 1ere participation , je suis du maroc , je veux planifier un voyage d'été avec mon mari , nous hésitons entre une semaine à nice ( avec des excursions à monaco et cannes journalières ) Ou partir à lisbonne+ cascais + porto pour 10 jours.
Nous voudrions visiter la france pour " la langue " sauf qu'on a l'impression que la plage sera archi pleine en aout et y'a pas assez d'ambiance en ville , c plutôt froid , une ville habitable non une vraie station balnéaire. Est ce que c vrai aussi qu'en aout le climat est instable ??
Pour le portugal , côté Climat c Bien je pense, en plus c moins cher qu'aux côtes d'azur , sauf qu'on veut un voyage riche multithématique avec une bonne ambiance, d'autant plus plus de 60% des hotels sont reservés donc le choix est trop minim sinn on trouve des trucs avec annulation pas gratuite ou toilette commune...
Vos avis et expériences svp entre ces 2 destinations merciiiiiiiii .
Nous voudrions visiter la france pour " la langue " sauf qu'on a l'impression que la plage sera archi pleine en aout et y'a pas assez d'ambiance en ville , c plutôt froid , une ville habitable non une vraie station balnéaire. Est ce que c vrai aussi qu'en aout le climat est instable ??
Pour le portugal , côté Climat c Bien je pense, en plus c moins cher qu'aux côtes d'azur , sauf qu'on veut un voyage riche multithématique avec une bonne ambiance, d'autant plus plus de 60% des hotels sont reservés donc le choix est trop minim sinn on trouve des trucs avec annulation pas gratuite ou toilette commune...
Vos avis et expériences svp entre ces 2 destinations merciiiiiiiii .
Etudes à l'étranger - renseignements English translation pending
Bien le bonjour, bonsoir à votre bon vouloir !
Je suis actuellement étudiant en L1 de biologie à l'UBO, à Brest, et n'ai toujours pas décidé de mon choix d'orientation à bientôt 19 ans. Je n'ai donc jamais redoublé ni passé de classe !
Je suis passionné depuis toujours par les animaux, plus particulièrement les insectes et reptiles, et j'adorerais donc travailler dans le milieu animalier (pas en tant que vétérinaire ou soigneur) pour étudier les bestioles. Je n'ai jamais réellement rêvé de faire autre chose et je donnerais tout pour travailler dans ce milieu.
Seulement voilà, plus j'avance et plus je me rend compte que la France n'offre quasiment aucun débouché dans le secteur de la biologie et de l'étude animale, la protection de l'environnement... C'est pourquoi je me renseigne depuis quelques heures sur l'éventualité de partir à l'étranger (j'adorerais l'Australie, pourquoi pas les Etats-Unis, mais je suis ouvert à toute proposition) pour réaliser ces études.... Mais j'ai besoin d'informations, il y en a peu sur le net malheureusement 🙁
- Y a t'il des licences/master sur les domaines que je recherche ? - Si oui y a t'il des débouchés en Australie par exemple dans l'étude animalière ? - A quel niveau d'étude y aller ? (licence, master, vaut il mieux faire une année sabbatique avant pour apprendre l'anglais, s'engager dans des associations environnementales, etc...)
Ce sont les seules questions qui me viennent à l'esprit actuellement, donc je suis ouvert à n'importe quelles informations complémentaires sur la vie à l'étranger ou les études ! Si je n'ai pas été clair sur un point, n'hésitez pas à poser des questions, si vous avez vous même réalisé une expérience de ce type, n'hésitez pas à témoigner !
Merci d'avance !
Cordialement, Jonjon29
Je suis actuellement étudiant en L1 de biologie à l'UBO, à Brest, et n'ai toujours pas décidé de mon choix d'orientation à bientôt 19 ans. Je n'ai donc jamais redoublé ni passé de classe !
Je suis passionné depuis toujours par les animaux, plus particulièrement les insectes et reptiles, et j'adorerais donc travailler dans le milieu animalier (pas en tant que vétérinaire ou soigneur) pour étudier les bestioles. Je n'ai jamais réellement rêvé de faire autre chose et je donnerais tout pour travailler dans ce milieu.
Seulement voilà, plus j'avance et plus je me rend compte que la France n'offre quasiment aucun débouché dans le secteur de la biologie et de l'étude animale, la protection de l'environnement... C'est pourquoi je me renseigne depuis quelques heures sur l'éventualité de partir à l'étranger (j'adorerais l'Australie, pourquoi pas les Etats-Unis, mais je suis ouvert à toute proposition) pour réaliser ces études.... Mais j'ai besoin d'informations, il y en a peu sur le net malheureusement 🙁
- Y a t'il des licences/master sur les domaines que je recherche ? - Si oui y a t'il des débouchés en Australie par exemple dans l'étude animalière ? - A quel niveau d'étude y aller ? (licence, master, vaut il mieux faire une année sabbatique avant pour apprendre l'anglais, s'engager dans des associations environnementales, etc...)
Ce sont les seules questions qui me viennent à l'esprit actuellement, donc je suis ouvert à n'importe quelles informations complémentaires sur la vie à l'étranger ou les études ! Si je n'ai pas été clair sur un point, n'hésitez pas à poser des questions, si vous avez vous même réalisé une expérience de ce type, n'hésitez pas à témoigner !
Merci d'avance !
Cordialement, Jonjon29
L'expatriation lorsque l'on est parent célibataire English translation pending
Les mamans célibataires ont aussi leurs rêves, même si ils sont plus souvent difficiles à réaliser...
Je rêve de m'expatrier en Angleterre mais le risque est grand j'en ai bien conscience lorsque l'on est seule avec un ou des enfants...
C'est pourquoi je suis à la recherche de mamans ayant le même rêve que moi...
Peut-être pourrions nous discuter de notre envie commune et pourquoi pas si le courant passe bien, s'entraider pour concrétiser notre projet...
Personnes pas sérieuses s'abstenir...
Merci.
Merci.
Formalités après un mariage franco-camerounais: transcription, demande de visa, etc English translation pending
Bonjour à tous !
Après 10 mois de démarches avec le consulat de France à Douala et la mairie de Douala 1er, et grâce à la précieuse aide récoltée sur ce site (merci merci !!) j'ai enfin pu épouser mon bien aimer le 24 janvier 2015.
Je viens donc à nouveau vers vous pour puiser des informations utiles de votre expérience.
Tout d'abord, pour la retranscription : dossier déposé directement le 26 janvier. On s'est rendu compte par nous même il y a une semaine qu'il y avait une erreur de frappe sur notre acte de mariage dans un des noms de famille du père (inversion d'une seule lettre, un A à la place d'un E). C'est assez frustrant car la mairie nous avait convoqué le 20 janvier pour leur remettre le CCAM et vérifier les actes de mariage avant signature (heureusement car il y avait déjà de multiples erreurs qu'on a corrigé). Cette erreur n'y figurait pas, ils ont donc été fichu de remodifier de travers l'acte grrr ! On a tout de suite contacté la mairie qui nous a demandé de lui remettre les deux originaux de l'acte pour modification, chose impossible puisque l'un était déjà au consulat, l'autre avec moi en France. J'ai appelé le consulat qui m'a demandé de formuler ma requête par mail, chose faite ce jour, pour lui demander de ne pas retranscrire cette erreur sur le livret de famille ainsi que sur l'acte. J'ai très peur que cette petite erreur retarde notre dossier !! Qu'en pensez-vous ? Combien de temps en moyenne dure la retranscription (car bien sûr au consulat ils ne donnent aucun délais)
Ensuite, pour faire une demande de visa long séjour pour conjoint français : Mieux vaut se renseigner à l'avance pour gagner du temps. J'ai déjà téléchargé le formulaire de demande et pièces à fournir. Et il est écrit qu'après le dépôt de demande de visa, il faut prendre RDV avec l'OFII de Yaoundé pour des examens médicaux et test de français. Est-ce que quelqu'un parmis vous est déjà passé par là ? Qu'est-il demandé lors de ces examens ? Est-ce difficile ? Comment peut-on s'y préparer ? Y a-t-il des vaccins obligatoires à avoir pour entrer dans le territoire français qu'il peut déjà faire par avance ? Nous voulons gagner un maximum de temps pour être réunis le plus vite possible, comme vous le comprenez si bien tous, c'est une torture d'être séparé de l'être aimé. Je me réfère beaucoup à une amie qui a épousé un japonais en avril dernier, et il n'a pas eu à passer ces étapes au Japon, par contre c'est l'OFII en France qui lui a fais passer les test de français. Mon mari va-t-il aussi être suivi par l'OFII en France ?
Voilà ça fais déjà pas mal de questions, les autre viendront au fur et à mesure. Merci d'avance !
Cécile
Après 10 mois de démarches avec le consulat de France à Douala et la mairie de Douala 1er, et grâce à la précieuse aide récoltée sur ce site (merci merci !!) j'ai enfin pu épouser mon bien aimer le 24 janvier 2015.
Je viens donc à nouveau vers vous pour puiser des informations utiles de votre expérience.
Tout d'abord, pour la retranscription : dossier déposé directement le 26 janvier. On s'est rendu compte par nous même il y a une semaine qu'il y avait une erreur de frappe sur notre acte de mariage dans un des noms de famille du père (inversion d'une seule lettre, un A à la place d'un E). C'est assez frustrant car la mairie nous avait convoqué le 20 janvier pour leur remettre le CCAM et vérifier les actes de mariage avant signature (heureusement car il y avait déjà de multiples erreurs qu'on a corrigé). Cette erreur n'y figurait pas, ils ont donc été fichu de remodifier de travers l'acte grrr ! On a tout de suite contacté la mairie qui nous a demandé de lui remettre les deux originaux de l'acte pour modification, chose impossible puisque l'un était déjà au consulat, l'autre avec moi en France. J'ai appelé le consulat qui m'a demandé de formuler ma requête par mail, chose faite ce jour, pour lui demander de ne pas retranscrire cette erreur sur le livret de famille ainsi que sur l'acte. J'ai très peur que cette petite erreur retarde notre dossier !! Qu'en pensez-vous ? Combien de temps en moyenne dure la retranscription (car bien sûr au consulat ils ne donnent aucun délais)
Ensuite, pour faire une demande de visa long séjour pour conjoint français : Mieux vaut se renseigner à l'avance pour gagner du temps. J'ai déjà téléchargé le formulaire de demande et pièces à fournir. Et il est écrit qu'après le dépôt de demande de visa, il faut prendre RDV avec l'OFII de Yaoundé pour des examens médicaux et test de français. Est-ce que quelqu'un parmis vous est déjà passé par là ? Qu'est-il demandé lors de ces examens ? Est-ce difficile ? Comment peut-on s'y préparer ? Y a-t-il des vaccins obligatoires à avoir pour entrer dans le territoire français qu'il peut déjà faire par avance ? Nous voulons gagner un maximum de temps pour être réunis le plus vite possible, comme vous le comprenez si bien tous, c'est une torture d'être séparé de l'être aimé. Je me réfère beaucoup à une amie qui a épousé un japonais en avril dernier, et il n'a pas eu à passer ces étapes au Japon, par contre c'est l'OFII en France qui lui a fais passer les test de français. Mon mari va-t-il aussi être suivi par l'OFII en France ?
Voilà ça fais déjà pas mal de questions, les autre viendront au fur et à mesure. Merci d'avance !
Cécile