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Randonnée "Les cascades du Rio Colorado" à Cafayate (Argentine) English translation pending
Bonsoir,
Lors de notre séjour de trois semaines dans l'altiplano (Argentine, Chili et Bolivie) en juin 2014, nous allons faire la boucle sud au départ de Salta (Argentine).Nous aurons un véhicule 4x4 de location. Adeptes de randonnées, nous souhaiterions faire celle des cascades près de Cafayate appelée " Les cascades du Rio Colorado". Il s'agit de cascades nichées au fond d'un magnifique canyon.
A la lecture de différents commentaires concernant cette randonnée qualifiée de super sympa et physique, il ressort qu'elle ne peut être effectuée sans guide car il n'y a pas de chemin le long de la rivière mais seulement un sentier presque invisible qui crapahute à travers les rochers, obligeant celles et ceux qui la font à traverser la rivière, escalader des rochers, se faufiler dans des crevasses etc... Bref, randonnée très sympa et sportive en apparence mais difficile à faure seuls.
Aussi, je m'adresse à celles et ceux qui la connaissent et l'ont faite.
1/ Peut-on la faire sans guide ou est ce vraiment déconseillé voire mission impossible? 2/ Y a t-il un moyen de repérer le chemin? Une carte de cette randonnée? 3/ Combien de temps faut-il pour faire cette randonnée? Quel est le point de départ?
Je suis preneuse de tout renseignement ou conseil.
Si vous avez d'autres idées de randonnées à la journée dans le secteur ou du côté de Cachi ou dans les Quebradas, n"hésitez pas!
Merci beaucoup
Bonne soirée
Syl
Lors de notre séjour de trois semaines dans l'altiplano (Argentine, Chili et Bolivie) en juin 2014, nous allons faire la boucle sud au départ de Salta (Argentine).Nous aurons un véhicule 4x4 de location. Adeptes de randonnées, nous souhaiterions faire celle des cascades près de Cafayate appelée " Les cascades du Rio Colorado". Il s'agit de cascades nichées au fond d'un magnifique canyon.
A la lecture de différents commentaires concernant cette randonnée qualifiée de super sympa et physique, il ressort qu'elle ne peut être effectuée sans guide car il n'y a pas de chemin le long de la rivière mais seulement un sentier presque invisible qui crapahute à travers les rochers, obligeant celles et ceux qui la font à traverser la rivière, escalader des rochers, se faufiler dans des crevasses etc... Bref, randonnée très sympa et sportive en apparence mais difficile à faure seuls.
Aussi, je m'adresse à celles et ceux qui la connaissent et l'ont faite.
1/ Peut-on la faire sans guide ou est ce vraiment déconseillé voire mission impossible? 2/ Y a t-il un moyen de repérer le chemin? Une carte de cette randonnée? 3/ Combien de temps faut-il pour faire cette randonnée? Quel est le point de départ?
Je suis preneuse de tout renseignement ou conseil.
Si vous avez d'autres idées de randonnées à la journée dans le secteur ou du côté de Cachi ou dans les Quebradas, n"hésitez pas!
Merci beaucoup
Bonne soirée
Syl
Métiers manuels à visiter en France (Bretagne, Alsace, Nord) English translation pending
Bonjour à tous,
Résidents de Polynésie, nous envisageons, ma femme et moi, un séjour en métropole en août-septembre prochains.
Ma femme est passionnée de métiers manuels, artisanaux e/ou anciens. Auriez-vous des adresses que l'on pourrait visiter dans les régions suivantes : - Bretagne Nord (autour de Saint Malo) - Colmar (ou peut-être Strasbourg) - Béthune
On cherche surtout des endroits où l'on aurait des démonstrations voire la confection d'objet en direct, tels que des fromagers, des agriculteurs/maraichers/éleveurs, pêcheurs (ostréiculteurs, conchyliculteurs, etc...), artisans, etc...
Merci à tous pour votre aide et suggestions.
Résidents de Polynésie, nous envisageons, ma femme et moi, un séjour en métropole en août-septembre prochains.
Ma femme est passionnée de métiers manuels, artisanaux e/ou anciens. Auriez-vous des adresses que l'on pourrait visiter dans les régions suivantes : - Bretagne Nord (autour de Saint Malo) - Colmar (ou peut-être Strasbourg) - Béthune
On cherche surtout des endroits où l'on aurait des démonstrations voire la confection d'objet en direct, tels que des fromagers, des agriculteurs/maraichers/éleveurs, pêcheurs (ostréiculteurs, conchyliculteurs, etc...), artisans, etc...
Merci à tous pour votre aide et suggestions.
Les Calanques de Cassis avec enfants? English translation pending
Bonjour!
Nous allons voyager avec nos enfants de 6 et 9 ans et prévoyons voir les Calanques... Est-ce vraiment envisageable avec de jeunes enfants? Combien de temps devons-nous prévoir? Nous y serons au mois d'août, consciente qu'il y aura foule!
Devons-nous apporter un pique-nique où il y a des endroits où nous pourrons manger?
Merci!
Nous allons voyager avec nos enfants de 6 et 9 ans et prévoyons voir les Calanques... Est-ce vraiment envisageable avec de jeunes enfants? Combien de temps devons-nous prévoir? Nous y serons au mois d'août, consciente qu'il y aura foule!
Devons-nous apporter un pique-nique où il y a des endroits où nous pourrons manger?
Merci!
Circuit individuel en Australie English translation pending
Bonjour,
Au final après avoir potassé le forum et les magazines des tour opérators je me lance pour organiser mon circuit ..
Sans avoir la prétention de tout voir en 3 semaines je pensais à cet itineraire :
sydney / kangaroo island / centre rouge / gd barriere / cairs (avec 4 vols intérieurs) ...ou en sens inverse ?
Peut-etre cela est-il deja trop ambitieux ?? D'autant que je ne sais pas encore combien de jours consacrer à chaque stop ...
Je veux me rendre à Kangaroo island pour voir des koalas et kangourous mais peut-etre pourrions nous en voir ailleurs et du coup supprimer cette étape ...
Nous partirons surement en avril/mai ...
Merci pour votre aide,
Bonne journée,
Nathalie
Jura Bike 3 côté suisse English translation pending
Fin mai 2014, une amie et moi avons décides de reprendre nos vélos pour traverser le Jura coté Suisse en suivant le tracé VTT de la Jura bike 3 dans son entier de Basel a Nyon (http://www.mountainbikeland.ch/en/routes/route-03.html).
J'ai parcouru le forum et je me suis aperçue que des personnes ont fait le même trajet mais par la route 7. Par conséquent je me permet de poster cette discussion.Si vous avez fait ce trajet par la route 3? Si oui, est-il possible de partager votre expériences?Faut-il mieux faire Nyon- Basel ou Basel-Nyon?En combien de jours avez-vous fait le trajet? Kilométrage moyen par jour?Pour le camping? Nous pensons bivouaquer? Aurions-nous des soucis?En ce qui concerne le ravitaillement alimentaire? Il y a t-til des magasins sur la route? Ou faut-il prévoir sur plusieurs jours?Quelle carte prendre? Le guide du jura bike 3 n'est plus disponible sur le site (et pour l'instant je n'ai trouve sur internet.)Détails a savoir?Merci pour tous commentaires.
J'ai parcouru le forum et je me suis aperçue que des personnes ont fait le même trajet mais par la route 7. Par conséquent je me permet de poster cette discussion.Si vous avez fait ce trajet par la route 3? Si oui, est-il possible de partager votre expériences?Faut-il mieux faire Nyon- Basel ou Basel-Nyon?En combien de jours avez-vous fait le trajet? Kilométrage moyen par jour?Pour le camping? Nous pensons bivouaquer? Aurions-nous des soucis?En ce qui concerne le ravitaillement alimentaire? Il y a t-til des magasins sur la route? Ou faut-il prévoir sur plusieurs jours?Quelle carte prendre? Le guide du jura bike 3 n'est plus disponible sur le site (et pour l'instant je n'ai trouve sur internet.)Détails a savoir?Merci pour tous commentaires.
Location de voiture au Panama English translation pending
Bonsoir,
Nous serons au Panama le mois prochain et souhaitons y louer un véhicule pendant 2 semaines.
Merci d'avance pour vos conseils et expériences quant au choix d'un loueur de voiture !
Difficulté GR20 Nord English translation pending
Bonsoir,
Cet été je souhaiterais faire le GR20 Nord avec une agence et sans portage!!. Je suis une femme âgée de 58 ans, en bonne condition physique et relativement sportive (jogging 2 à 3 x 1 heure par semaine). J'ai déjà fait quelques treks en montagne au Maroc, mais sur sentiers muletiers.
J'aimerais connaître le niveau de difficulté de cette randonnée. Faut-il vraiment être "très sportif" pour y arriver? Y a-t-il moyen de passer des étapes trop difficiles sur l'itinéraire? Est-il possible de réaliser ce trek à raison de 5 à 6 heures de marche maximum par jour, en allongeant la durée du trek?... bref quels conseils pourriez-vous me donner pour réaliser sans danger ce "mythique GR20", qui est aussi mon rêve?
Des personnes de mon âge et de ma condition physique l'ont-elle déjà fait? si oui, qu'en pensent-elles?
Connaissez-vous une agence locale qui pratique le "sur-mesure"? si oui, pouvez-vous m'envoyer ses coordonnées en mp svp.
Merci pour vos réponses.
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’��lectricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’��lectricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


France - Autriche à pied: un projet viable? English translation pending
Bonjour,
Je viens de finir une formation et une idée un peu folle m'a traversé l'esprit. Un défi. Partir de chez moi (du côté de Rennes, en Bretagne), traverser la France, puis la Suisse pour aller visiter l'Autriche. A pied avec mes chiens (en cani-rando donc). J'ai conscience que le trajet implique de la montagne ... Suivant l'itinéraire on est à + ou - 1.650 km, avec une très grosse variété de terrain.
Jusque là, j'ai réalisé des petites randonnées et d'autres un peu plus longues (jusqu'à 8 heures sur une journée) mais suite à un accident de cheval, j'ai rapidement des douleurs dans le bassin. Actuellement, je marche 1h à 1h30 par jour avec mes chiens, sans sac donc sans poids sur le dos, ce qui n'est rien du tout comparé à ce projet. On ne peut vraiment pas dire que je sois sportive, c'est donc un très gros défi pour moi.
Pour des soucis de sécurité (avec les chiens), il faudra que j'évite les routes passantes non aménagées. J'ai commencé à regarder quelques bouts d'itinéraires au départ de chez moi, et j'en ai suivit un, mais très vite, les routes étroites empruntés par des fous furieux se font légions. Un peu ça va, mais si je pouvais éviter de me faire écraser, j'apprécierai ^^
Maintenant, mes questions. Comment se préparer ? Quel rythme puis-je espérer (sachant que je serai en équipement de cani-cross, donc légèrement tractée) ? Pensez-vous que je puisse trouver un itinéraire viable en France puis en passant en Suisse, ou serait-il plus judicieux d'éviter les merveilleux paysages suisses pour passer en Allemagne ? A quel époque le projet serait-il le plus réalisable ? La présence des chiens m'interdit certains chemins de randonnées ainsi que bien des parcs ... ce qui va grandement compliquer la confection de l'itinéraire. Si vous avez des conseils, je suis preneuse. Et, l'autre difficulté, c'est l'endroit où dormir. Camping uniquement ?
Pensez-vous que ce soit possible de réaliser ce projet ou faut-il que je me fasse une raison ? J'en suis au tout début de ma démarche et j'ai très peur de "m'emballer" pour rien. Ce projet me fait rêver mais s'il n'est pas réalisable, je préférerai m'en rendre compte aujourd'hui 😕
Merci
Je viens de finir une formation et une idée un peu folle m'a traversé l'esprit. Un défi. Partir de chez moi (du côté de Rennes, en Bretagne), traverser la France, puis la Suisse pour aller visiter l'Autriche. A pied avec mes chiens (en cani-rando donc). J'ai conscience que le trajet implique de la montagne ... Suivant l'itinéraire on est à + ou - 1.650 km, avec une très grosse variété de terrain.
Jusque là, j'ai réalisé des petites randonnées et d'autres un peu plus longues (jusqu'à 8 heures sur une journée) mais suite à un accident de cheval, j'ai rapidement des douleurs dans le bassin. Actuellement, je marche 1h à 1h30 par jour avec mes chiens, sans sac donc sans poids sur le dos, ce qui n'est rien du tout comparé à ce projet. On ne peut vraiment pas dire que je sois sportive, c'est donc un très gros défi pour moi.
Pour des soucis de sécurité (avec les chiens), il faudra que j'évite les routes passantes non aménagées. J'ai commencé à regarder quelques bouts d'itinéraires au départ de chez moi, et j'en ai suivit un, mais très vite, les routes étroites empruntés par des fous furieux se font légions. Un peu ça va, mais si je pouvais éviter de me faire écraser, j'apprécierai ^^
Maintenant, mes questions. Comment se préparer ? Quel rythme puis-je espérer (sachant que je serai en équipement de cani-cross, donc légèrement tractée) ? Pensez-vous que je puisse trouver un itinéraire viable en France puis en passant en Suisse, ou serait-il plus judicieux d'éviter les merveilleux paysages suisses pour passer en Allemagne ? A quel époque le projet serait-il le plus réalisable ? La présence des chiens m'interdit certains chemins de randonnées ainsi que bien des parcs ... ce qui va grandement compliquer la confection de l'itinéraire. Si vous avez des conseils, je suis preneuse. Et, l'autre difficulté, c'est l'endroit où dormir. Camping uniquement ?
Pensez-vous que ce soit possible de réaliser ce projet ou faut-il que je me fasse une raison ? J'en suis au tout début de ma démarche et j'ai très peur de "m'emballer" pour rien. Ce projet me fait rêver mais s'il n'est pas réalisable, je préférerai m'en rendre compte aujourd'hui 😕
Merci
Trek El Choro en sens inverse English translation pending
Bonjour,
Nous serons a La Paz d'ici une semaine et nous aimerions faire le trek El Choro... Seulement, nous aimerions le faire en sens inverse en partant de coroico et en arrivant a cumbre... Ca fera moins mal aux genoux !
Quelqu'un aurait il des infos car je ne trouve rien a ce sujet sur la toile.
Merci.
Mat
Nous serons a La Paz d'ici une semaine et nous aimerions faire le trek El Choro... Seulement, nous aimerions le faire en sens inverse en partant de coroico et en arrivant a cumbre... Ca fera moins mal aux genoux !
Quelqu'un aurait il des infos car je ne trouve rien a ce sujet sur la toile.
Merci.
Mat
Premier voyage aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
je m'appelle Nadia et en 2014 je vais enfin réaliser mon rêve: partir aux Etats Unis!
Je suis très très excitée, et à la fois angoissée car je pars en terre inconnues! Du coup je me pose pleins de questions, du style : Quelles sont les choses à ne pas rater! je pense faire 4 jours à NY et ensuite partir vers l'ouest pour faire LV, LA, SF ET LE GRAND CANYON bien sûre!
Je pense partir par une agence avec location de voitures! Quelles sont les choses à savoir, les formalités pour les vols intérieurs pour les pourboire et pleins d'autres choses!
Tous vos conseils seront les bienvenus!
Merci!
Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir usé et abusé des nombreux conseils de ce forum, justice sera rendue! Donc voilà, je me lance et vous fait part de mon expérience: 3 semaines au mois de Mai au pays du soleil levant.
Pourquoi le Japon? Un vieux rêve de gamin, mais aussi, après plusieurs voyages sur le continent américain, l'envie de visiter un pays totalement différent, me sentir "un peu" perdu en fait... Cependant, je suis resté tout de même assez classique dans mon parcours.
On pourrait le décomposer en 5 étapes:
- Etape 1: Hiroshima et Miyajima - Etape 2: Kyoto et Nara - Etape 3: Osaka et Koya-san - Etape 4: Takayama et Gero - Etape 5: Tokyo

Quelques infos à savoir sur ce voyage: - je suis parti avec ma compagne du 04 au 24 mai 2013, - nous avons privilégié le mode backpackers (sacs à dos, auberges de jeunesse et petits restos) afin de communiquer avec d'autres voyageurs et des "locaux" mais aussi afin de nous offrir deux nuits d'"exception" (temple à Koya-san et ryokan à Gero). - Hormis le trajet (un peu long) Koya-san / Takayama, nous n'avons jamais eu l'impression de courir après notre programme. On a toujours pris notre temps... 🙂 - Au mois de mai, Hanami (fête des cerisiers en fleur) est fini mais nous avons eu en contre partie un temps idéal: une stabilité climatique (pas de typhons, séismes et autres risques naturels), 2 jours de pluie (plus du crachin) pour 3 semaines et des températures oscillant entre 21° et 27°, avec un ciel bleu! 😎
A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos.
Après avoir usé et abusé des nombreux conseils de ce forum, justice sera rendue! Donc voilà, je me lance et vous fait part de mon expérience: 3 semaines au mois de Mai au pays du soleil levant.
Pourquoi le Japon? Un vieux rêve de gamin, mais aussi, après plusieurs voyages sur le continent américain, l'envie de visiter un pays totalement différent, me sentir "un peu" perdu en fait... Cependant, je suis resté tout de même assez classique dans mon parcours.
On pourrait le décomposer en 5 étapes:
- Etape 1: Hiroshima et Miyajima - Etape 2: Kyoto et Nara - Etape 3: Osaka et Koya-san - Etape 4: Takayama et Gero - Etape 5: Tokyo

Quelques infos à savoir sur ce voyage: - je suis parti avec ma compagne du 04 au 24 mai 2013, - nous avons privilégié le mode backpackers (sacs à dos, auberges de jeunesse et petits restos) afin de communiquer avec d'autres voyageurs et des "locaux" mais aussi afin de nous offrir deux nuits d'"exception" (temple à Koya-san et ryokan à Gero). - Hormis le trajet (un peu long) Koya-san / Takayama, nous n'avons jamais eu l'impression de courir après notre programme. On a toujours pris notre temps... 🙂 - Au mois de mai, Hanami (fête des cerisiers en fleur) est fini mais nous avons eu en contre partie un temps idéal: une stabilité climatique (pas de typhons, séismes et autres risques naturels), 2 jours de pluie (plus du crachin) pour 3 semaines et des températures oscillant entre 21° et 27°, avec un ciel bleu! 😎
A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos.
Danger réel ou couverture habituelle des services diplomatiques au Pérou/Equateur? English translation pending
Je compte passer deux mois l'été prochain en Equateur et Nord Pérou.... Je viens de lire les infos sur diplmoatie .gouv.fr et en particulier pour le Pérou ...la partie centrale semble vraiment déconseillée ...J'ai déjà voyagé dans ces pays il y a deux ans sans aucun probléme ... en respectant évidement un minimum de précautions ... La situation aurait elle changée à ce point ??? ... je me méfie un peu des infos dispensées par ce site qui sert sans doute de parapluie .... Qui a voyagé là bas recement pour me renseigner ??? .... Pour le Pérou c'est la cordillère royale qui m'intérrésse ..d'avance merci ALAIN
Préparation de voyage aux États-Unis English translation pending
bonsoir à tous,
je voudrais préparer un voyage à Los Angeles et Las Végas du 06 Avr au 18 Avr . Après quelques recherches, je verrais ca comme ca:
arrivée le 06 à LA, 2 nuits
départ le 08 pour VEGAS, 1 nuits
départ le 09 pour le Grand Canyon, 2 nuits
départ le 11 pour le parc Zyon, 1 nuits
départ pour Végas, 3 nuits (renouvellement de nos voeux de mariage)
départ le 15 pour la Death Valley, 2nuits
retour le 17 à LA, 1 nuits
ou alors
arrivée le 06 à LA, 3 nuits départ le 09 pour VEGAS, 1 nuits départ le 10 pour le Grand Canyon, 2 nuits départ le 12 pour le parc Zyon, 1 nuits départ le 13 pour Végas, 2 nuits (renouvellement de nos voeux de mariage) départ le 15 pour la Death Valley, 2nuits retour le 17 à LA, 1 nuits
qu'en pensez vous ? je vous remercie déjà d'avance
ou alors
arrivée le 06 à LA, 3 nuits départ le 09 pour VEGAS, 1 nuits départ le 10 pour le Grand Canyon, 2 nuits départ le 12 pour le parc Zyon, 1 nuits départ le 13 pour Végas, 2 nuits (renouvellement de nos voeux de mariage) départ le 15 pour la Death Valley, 2nuits retour le 17 à LA, 1 nuits
qu'en pensez vous ? je vous remercie déjà d'avance
Circuit de 14 jours au Costa Rica English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Nous partons à 2 dans 1 semaine, et après avoir consulté les différentes discutions sur le Costa Rica, nous vous soumettons notre trajet :
J1 : arrivée le soir, et dodo à Alajuela J2 : location de voiture, route pour Tortuguero J3 : Tortuguero J4 : route vers La Fortuna J5 : Arenal et Rincon de la vieja J6 : route vers Nosara J7 : plage Nosara J8 : route vers Monteverde J9 : Montervede J10 : route vers Corcovado J11 : Corcovado J12 : Corcovado J13 : route vers Irazu J14 : volcan Irazu et le soir retour vers San Jose J15 : avion pour la France
_ Cet itinéraire vous semble-t-il raisonnable, surtout par rapport à la saison? _ La location de voiture nous semble indispensable, est ce que vous confirmez? Si oui, avez vous un bon plan pour la location?
Question bonus : est ce que vous connaissez un bon spot pour du snorkeling mi octobre?
Merci,
Camille et Jean.
Nous partons à 2 dans 1 semaine, et après avoir consulté les différentes discutions sur le Costa Rica, nous vous soumettons notre trajet :
J1 : arrivée le soir, et dodo à Alajuela J2 : location de voiture, route pour Tortuguero J3 : Tortuguero J4 : route vers La Fortuna J5 : Arenal et Rincon de la vieja J6 : route vers Nosara J7 : plage Nosara J8 : route vers Monteverde J9 : Montervede J10 : route vers Corcovado J11 : Corcovado J12 : Corcovado J13 : route vers Irazu J14 : volcan Irazu et le soir retour vers San Jose J15 : avion pour la France
_ Cet itinéraire vous semble-t-il raisonnable, surtout par rapport à la saison? _ La location de voiture nous semble indispensable, est ce que vous confirmez? Si oui, avez vous un bon plan pour la location?
Question bonus : est ce que vous connaissez un bon spot pour du snorkeling mi octobre?
Merci,
Camille et Jean.
Prévision d'un voyage dans l'Ouest américain avec 3 enfants, avril-mai 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Je lis depuis un moment avec attention et envie les témoignages et les récits de ce forum... et je me décide à solliciter votre avis sur un voyage que nous préparons dans l'Ouest américain, que je connais déjà un peu ; la nouveauté est que nous partons à deux adultes et trois enfants (6, 8 et 10 ans). Voici le parcours prévu (des ajustements sont possibles, rien n'est encore réservé). - arrivée vers le 20 avril à Las Vegas - Route 66 vers GC ; deux nuits à Grand Canyon (rando) - Antelope Canyon ; Monument Valley (1 nuit sur place) - 3 nuits minimum vers Moab, visite des alentours (Arches, Canyonlands ?... petites randos) - 2 ou 3 nuits à Bryce (randos) - 2 nuits à Zion - retour Las Vegas , 1 nuit minimum - vol LV-SF ; minimum 3 nuits à San Francisco - retour vers le 8 mai Il reste un peu de marge pour ajouter environ 4 jours visites.
Avez-vous des suggestions, des remarques ? En particulier je m'interroge sur la saison. Je pense que pour la partie désertique ce sera bien, mais pour les parties montagneuses je ne sais pas (Bryce, Zion ?)
Merci d'avance !!
Je lis depuis un moment avec attention et envie les témoignages et les récits de ce forum... et je me décide à solliciter votre avis sur un voyage que nous préparons dans l'Ouest américain, que je connais déjà un peu ; la nouveauté est que nous partons à deux adultes et trois enfants (6, 8 et 10 ans). Voici le parcours prévu (des ajustements sont possibles, rien n'est encore réservé). - arrivée vers le 20 avril à Las Vegas - Route 66 vers GC ; deux nuits à Grand Canyon (rando) - Antelope Canyon ; Monument Valley (1 nuit sur place) - 3 nuits minimum vers Moab, visite des alentours (Arches, Canyonlands ?... petites randos) - 2 ou 3 nuits à Bryce (randos) - 2 nuits à Zion - retour Las Vegas , 1 nuit minimum - vol LV-SF ; minimum 3 nuits à San Francisco - retour vers le 8 mai Il reste un peu de marge pour ajouter environ 4 jours visites.
Avez-vous des suggestions, des remarques ? En particulier je m'interroge sur la saison. Je pense que pour la partie désertique ce sera bien, mais pour les parties montagneuses je ne sais pas (Bryce, Zion ?)
Merci d'avance !!
Location appart Algarve English translation pending
Bonjour
Peut-être irons-nous passer janvier et février 2014 en Algarve. Nous ne sommes pas fixés sur une ville particulière, mais nous avons aimé Lagos, donc... Passer 2 mois dans notre fourgon aménagé nous paraissant - après expérience bien que plus courte! - difficile, nous recherchons un appart pour 2 personnes, au calme, et pas trop loin de la ville Qq'un connaîtrait-il un loueur sérieux et pas trop cher dans la région (de Lagos) ? En vous remerciant, cordialement RJ
Peut-être irons-nous passer janvier et février 2014 en Algarve. Nous ne sommes pas fixés sur une ville particulière, mais nous avons aimé Lagos, donc... Passer 2 mois dans notre fourgon aménagé nous paraissant - après expérience bien que plus courte! - difficile, nous recherchons un appart pour 2 personnes, au calme, et pas trop loin de la ville Qq'un connaîtrait-il un loueur sérieux et pas trop cher dans la région (de Lagos) ? En vous remerciant, cordialement RJ
Chariot de portage style Carrix English translation pending
Bonjour
Je suis une habituée des treks mais pour gagner en autonomie et soulager mon dos voilà un moment que je songe à investir dans un chariot à roue du style carrix. Mais vu les prix, j'aimerai ne pas regretter mon achat. Si vous êtes utilisateur d'un de ces engins, vos conseils sont les bienvenus. Merci
Je suis une habituée des treks mais pour gagner en autonomie et soulager mon dos voilà un moment que je songe à investir dans un chariot à roue du style carrix. Mais vu les prix, j'aimerai ne pas regretter mon achat. Si vous êtes utilisateur d'un de ces engins, vos conseils sont les bienvenus. Merci
Quelles îles à ne pas manquer dans le nord de la Croatie? English translation pending
Bonjour je pars une semaine début septembre en Croatie , à Kostrena et il y a plusieurs îles toutes proches je ne pourrai pas toutes les faire alors je voulais savoir laquelle ou lesquelles étaient absolument à voir ? Merci
KRK , CRES , RAB , Losinjn, Pag
KRK , CRES , RAB , Losinjn, Pag
Itinéraire de 14 jours au Québec plus 5 jours à New York English translation pending
Salut,
J'envisage de faire un voyage au québec (2 semaines) et passer ensuite 5 jours à New York aux environs de Septembre 2014. Voilà le circuit prévu (soyez indulgent je débute). J'ai repris pas mal d'idées à gauche à droite sur les différentes discussions du Forum donc il n'y aura sans doute rien d'original dans mon circuit. Merci de me dire s'il y a des incohérentes ou un problème de timing.
JOUR 1 : Vol France/Toronto + Récup Voiture de Loc (Nuit à Toronto) JOUR 2 : Route 03h00 Aller-Retour Niagara + Visite "Tour CN" (Nuit à Toronto) JOUR 3 : Route 04h20 vers Ottawa "Parlement Canadien" (Nuit à Ottawa) JOUR 4 : Route 01h45 vers Milles-Isles + Route 01h05 vers Montréal (Nuit à Montréal) JOUR 5 : Visite Montréal (Nuit à Montréal) JOUR 6 : Route 01h30 vers Trois-Rivières "Chutes de Ste Ursules", "Chutes à Shawinigan", "Parc de la Mauricie" + Route 02h00 vers La Tuque (Nuit à La Tuque (ou avant pour profiter mieux du Parc ????)) JOUR 7 : Visite "Parc des chutes Bostonnais" puis Route 02h20 vers Saint-Félicien "Chute Val-Jalbert" (Nuit à Saint-Félicien) JOUR 8 : Route 01h45 vers Saguenay "Kayak dans le fjord" (Nuit à Saguenay) JOUR 9 : Route 01h45 vers Tadoussac "Croisière Baleine" (Nuit à Tadoussac) JOUR 10: Route 02h30 vers Parc National des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie "Randonnée sentier de L'Acropole-des-Draveurs" (Nuit à ????) JOUR 11: Route 02h00 vers Parc National des Grands-Jardins "Rando point de vue cratère de Charlevoix, Mont du Lac-des-Cygnes" (+01h00 Nuit à Baie-Saint-Paul ????) JOUR 12: Route 01h15 vers Québec "Canyon Ste Anne", "Chute Montmorency" (Rendre voiture de Loc ou attendre le lendemain ????) (Nuit à Québec) JOUR 13: Visite Québec (Nuit à Québec) JOUR 14: Visite Québec (Nuit à Québec) JOUR 15: Vol interne (Ou Bus ????) Québec - New York (Nuit à New York) JOUR 16: Visite New York. JOUR 17: Visite New York. JOUR 18: Visite New York. JOUR 19: Visite New York. JOUR 20: Vol Retour en France.
Je met en gras mes premières interrogations.
Pour info, 25 Heures de route et 2047Km (sans compter les détours bien sûr) en 14 jours Je colle le lien du circuit gMaps : http://goo.gl/maps/C8QSr
Merci
J'envisage de faire un voyage au québec (2 semaines) et passer ensuite 5 jours à New York aux environs de Septembre 2014. Voilà le circuit prévu (soyez indulgent je débute). J'ai repris pas mal d'idées à gauche à droite sur les différentes discussions du Forum donc il n'y aura sans doute rien d'original dans mon circuit. Merci de me dire s'il y a des incohérentes ou un problème de timing.
JOUR 1 : Vol France/Toronto + Récup Voiture de Loc (Nuit à Toronto) JOUR 2 : Route 03h00 Aller-Retour Niagara + Visite "Tour CN" (Nuit à Toronto) JOUR 3 : Route 04h20 vers Ottawa "Parlement Canadien" (Nuit à Ottawa) JOUR 4 : Route 01h45 vers Milles-Isles + Route 01h05 vers Montréal (Nuit à Montréal) JOUR 5 : Visite Montréal (Nuit à Montréal) JOUR 6 : Route 01h30 vers Trois-Rivières "Chutes de Ste Ursules", "Chutes à Shawinigan", "Parc de la Mauricie" + Route 02h00 vers La Tuque (Nuit à La Tuque (ou avant pour profiter mieux du Parc ????)) JOUR 7 : Visite "Parc des chutes Bostonnais" puis Route 02h20 vers Saint-Félicien "Chute Val-Jalbert" (Nuit à Saint-Félicien) JOUR 8 : Route 01h45 vers Saguenay "Kayak dans le fjord" (Nuit à Saguenay) JOUR 9 : Route 01h45 vers Tadoussac "Croisière Baleine" (Nuit à Tadoussac) JOUR 10: Route 02h30 vers Parc National des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie "Randonnée sentier de L'Acropole-des-Draveurs" (Nuit à ????) JOUR 11: Route 02h00 vers Parc National des Grands-Jardins "Rando point de vue cratère de Charlevoix, Mont du Lac-des-Cygnes" (+01h00 Nuit à Baie-Saint-Paul ????) JOUR 12: Route 01h15 vers Québec "Canyon Ste Anne", "Chute Montmorency" (Rendre voiture de Loc ou attendre le lendemain ????) (Nuit à Québec) JOUR 13: Visite Québec (Nuit à Québec) JOUR 14: Visite Québec (Nuit à Québec) JOUR 15: Vol interne (Ou Bus ????) Québec - New York (Nuit à New York) JOUR 16: Visite New York. JOUR 17: Visite New York. JOUR 18: Visite New York. JOUR 19: Visite New York. JOUR 20: Vol Retour en France.
Je met en gras mes premières interrogations.
Pour info, 25 Heures de route et 2047Km (sans compter les détours bien sûr) en 14 jours Je colle le lien du circuit gMaps : http://goo.gl/maps/C8QSr
Merci
Moyen de transport en Laponie finlandaise English translation pending
Bonjour,
je prévois en maiprochain un séjour de dix jours dans le nord de la Finlande, dans la régiond’Inari, et plus précisément dans le parc du Lemmenjoki (plus grand parcnational de Finlande).
Le but de ce séjour est de faire une randonnée traversant leparc en démarrant par un sentier balisé d’une dizaine de km avant de me perdre dansla nature sauvage sans chemins et sans routes.
Atterrissant à Ivalo, une correspondance en bus va jusqu'à Inari, mais à partir de là, avant le mois de juin il n’existe pas de correspondance…du moins je n’en ai pas trouvé… pour rejoindre le village de Njurgulahti où se trouve la hutte d’information point dedépart de mon trek.
Si parmi vous quelqu’un connaitles mœurs des Finlandais en matière d’autostop, la densité de circulation dansla région, ou si vous êtes déjà allé là bas en empruntant un moyen de transportme permettant de parcourir les 40 km qui me séparent de la vraie nature…. Jeserai heureux de connaitre vos avis sur le sujet.
Merci !
Campings canal de Bourgogne English translation pending
Bonjour à tous,
Nous faisons mon mari et moi le tour de la Bourgogne à vélo. Départ dimanche. Empruntons canal du Nivernais, celui de Bourgogne, la route des vignes et le canal du Centre. J'ai déjà eu pas mal de renseignements en vous lisant mais la seule chose qui me manque c'est une liste des campings... Nous commençons par le canal du Nivernais ( départ de Chatillon en Bazois direction Auxerre ) et j'ai l'impression que là déjà les campings ne sont pas légion... Faut-il souvent faire des km hors canal pour trouver un camping ?
Merci de votre aide
Nous faisons mon mari et moi le tour de la Bourgogne à vélo. Départ dimanche. Empruntons canal du Nivernais, celui de Bourgogne, la route des vignes et le canal du Centre. J'ai déjà eu pas mal de renseignements en vous lisant mais la seule chose qui me manque c'est une liste des campings... Nous commençons par le canal du Nivernais ( départ de Chatillon en Bazois direction Auxerre ) et j'ai l'impression que là déjà les campings ne sont pas légion... Faut-il souvent faire des km hors canal pour trouver un camping ?
Merci de votre aide
Croisière Tosca sur l'Horizon le 8 septembre 2013 English translation pending
🙂 Bonjour,
je pars pour la première fois en croisière et c'est la croisière tosca avec croisière de france sur le navire Horizon.
Si vous avez déjà fait cette croisière: Pourriez- vous me dire quel genre de vêtements emportés pour les soirées ? Et pour les visites, peut t'on les faire seul ou faut'il prendre absolument les visites proposées avec le guide ?
Si vous partez a la même croisière que moi, peut t'on communiquer pour se donner des " tuyaux " j'attends vos réponses, merci d'avance. Marine
je pars pour la première fois en croisière et c'est la croisière tosca avec croisière de france sur le navire Horizon.
Si vous avez déjà fait cette croisière: Pourriez- vous me dire quel genre de vêtements emportés pour les soirées ? Et pour les visites, peut t'on les faire seul ou faut'il prendre absolument les visites proposées avec le guide ?
Si vous partez a la même croisière que moi, peut t'on communiquer pour se donner des " tuyaux " j'attends vos réponses, merci d'avance. Marine
Voyage d'une dizaine de jours en camping-car en Normandie English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir une dizaine de jours en Normandie, et ce en camping-car. Nous souhaitons nous rendre à Omaha Beach, mais ne souhaitons pas nous attarder sur les plages du débarquement.
Nous sommes en quête de paysages, de promenades, pédestres comme cyclistes.
Si vous avez des endroits à visiter (nous ne souhaitons pas de musées), des parcours, des aires de stationnement, ou bien un parcours tout fait ... Vos suggestions sont les bienvenues !
Cordialement Benjamin
Nous prévoyons de partir une dizaine de jours en Normandie, et ce en camping-car. Nous souhaitons nous rendre à Omaha Beach, mais ne souhaitons pas nous attarder sur les plages du débarquement.
Nous sommes en quête de paysages, de promenades, pédestres comme cyclistes.
Si vous avez des endroits à visiter (nous ne souhaitons pas de musées), des parcours, des aires de stationnement, ou bien un parcours tout fait ... Vos suggestions sont les bienvenues !
Cordialement Benjamin
Séjour en Corse en juillet 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons ce mois-ci en Corse.
Nous avons vu et entendu beaucoup de chose sur cette ile de beauté.
Nous irons 1 semaine à Bonifcacio puis 1 semaine à Saint-Florent.
Quelles sont les 5 choses à voir/à faire avant de la quitter ?
Merci de vos réponses.
Voyageusement vôtre...
Nous partons ce mois-ci en Corse.
Nous avons vu et entendu beaucoup de chose sur cette ile de beauté.
Nous irons 1 semaine à Bonifcacio puis 1 semaine à Saint-Florent.
Quelles sont les 5 choses à voir/à faire avant de la quitter ?
Merci de vos réponses.
Voyageusement vôtre...
Tioman ou Perhentian sans réservation pour juillet? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 1 semaine en Malaisie pour 1 mois et je comptais passer quelques jours sur une île paradisiaque. Mais voilà, je ne sais pas vraiment à quel moment dans mon parcours pas très défini j'y serai et je n'ai donc pas réservé de logement. Je pensais d'abord aux Perhentian mais en parcourant le forum j'ai vu que sans réservation en Juillet je serai certainement contraint de rentrer avec le bateau du soir sur le continent... Du coup je me demandais, Tioman étant un peu plus grande, serait il préférable que j'aille directement là bas pour trouver un logement sans réservation ? Ou est ce que c'est également impossible ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Je pars dans 1 semaine en Malaisie pour 1 mois et je comptais passer quelques jours sur une île paradisiaque. Mais voilà, je ne sais pas vraiment à quel moment dans mon parcours pas très défini j'y serai et je n'ai donc pas réservé de logement. Je pensais d'abord aux Perhentian mais en parcourant le forum j'ai vu que sans réservation en Juillet je serai certainement contraint de rentrer avec le bateau du soir sur le continent... Du coup je me demandais, Tioman étant un peu plus grande, serait il préférable que j'aille directement là bas pour trouver un logement sans réservation ? Ou est ce que c'est également impossible ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Tour du monde à pied pour le restant de mes jours, comment procéder? English translation pending
Bjr, alors voila, j'ai 22 ans et depuis tjr j'ai voulu voyager et la je suis bientôt prêt a partir, ne reste plus que quelques formalités ^^ J'ai déjà bcp voyagé seul en France et quelques dom-tom, mais a par ca rien. Donc depuis tjr mon but était de passer ma vie a voyager a pied jusqu’à ce que je sois vieux.
A la base j'avais prévu une tente, mais au final je me demande si ce n'est pas un peu trop risqué et qu'il ne serait pas préférable de trouver une autre solution ...
Donc en fait j'avais l'intention de ne jamais m’arrêter de marcher, je sais pas si je m'exprime bien, mais donc chaque jour je marcherais et la nuit je dormirais dans un endroit différent, jusqu’à ce que je sois vieux ou épuisé. Voila, c'est tout.
Je tiens a préciser que je ne veux plus trop attendre, la je commence a craquer et donc j'aimerais enfin me lancer et arrêter d'attendre tjr le bon moment ... Je suis déjà vieux de mon point de vue et je n'attendrais pas plus de quelques mois maximum ...
Donc en fait mes deux questions sont, est ce réalisable ? Sachant que j'aurais assez de sous pour m’équiper, me nourrir et autres pour le restant de mes jours si tout se passe comme prévu.
Et si c'est réalisable comment procéder ? Pour les logements ? Pour me laver ? Pour me diriger ? Pour les passeports ? Etc ...
Un très grand merci a celui ou celle qui restera en contact avec moi pour pouvoir m'aider a me préparer dans les meilleures conditions et le plus rapidement possible !
A la base j'avais prévu une tente, mais au final je me demande si ce n'est pas un peu trop risqué et qu'il ne serait pas préférable de trouver une autre solution ...
Donc en fait j'avais l'intention de ne jamais m’arrêter de marcher, je sais pas si je m'exprime bien, mais donc chaque jour je marcherais et la nuit je dormirais dans un endroit différent, jusqu’à ce que je sois vieux ou épuisé. Voila, c'est tout.
Je tiens a préciser que je ne veux plus trop attendre, la je commence a craquer et donc j'aimerais enfin me lancer et arrêter d'attendre tjr le bon moment ... Je suis déjà vieux de mon point de vue et je n'attendrais pas plus de quelques mois maximum ...
Donc en fait mes deux questions sont, est ce réalisable ? Sachant que j'aurais assez de sous pour m’équiper, me nourrir et autres pour le restant de mes jours si tout se passe comme prévu.
Et si c'est réalisable comment procéder ? Pour les logements ? Pour me laver ? Pour me diriger ? Pour les passeports ? Etc ...
Un très grand merci a celui ou celle qui restera en contact avec moi pour pouvoir m'aider a me préparer dans les meilleures conditions et le plus rapidement possible !
GR20 seules ou avec un guide? English translation pending
Bonjour à tous,
Une amie et moi avons l’intention de faire le gr20 l’année prochaine (mi-juin 2014) mais avant même de partir nous voilà confronter à un petit problème : je préfèrerais le faire en autonomie mais elle est n’est pas chaude du tout pour qu’on le fasse seules, elle préfèrerait passer par une agence pour diverses raisons : 1) en cas de balisage insuffisant, risque de se perdre 2) conditions météorologiques très changeantes en montagne (des amis à une de ses collègues ont fait le gr20 et étaient souvent dans le brouillard (nuages)) 3) terrain escarpé, passages rocheux et techniques = risques d’accidents à ne pas exclure
Le fait d’avoir un guide à nos côtés tout au long du parcours la rassurerait mais est-ce vraiment la peine ? Est-il vraiment facile de se perdre sur le parcours ? Nous prévoyons de partir munies du topo guide de la FFRP, d'un gps et éventuellement d'une carte topo et d'une boussole si nécessaire. Est-il possible de consulter la météo dans les refuges ou sur les téléphones (si je ne me trompe pas, on peut les recharger dans les refuges) ? Autre question qui me vient à l’esprit, doit-on totalement être insensible au vertige pour pouvoir réussir le gr20 ? C’est ce qui me tracasse le plus pour ma part. Nous avons eu l’occasion de faire des via ferrata dans la région d’Annecy et je me suis rendue compte que je n’aimais pas du tout être suspendue à un câble dans le vide, ce qui m’a d’ailleurs fait avancer rapidement pour retrouver la terre ferme au plus vite
Nous sommes plutôt sportives toutes les deux mais ne sommes pas de grandes randonneuses. Nous avons fait l’ascension du Kilimandjaro il y a 3 ans (je sais que la condition physique requise n’est pas la même que celle exigée pour le gr20 et que le terrain n’est pas le même non plus), mon amie se lance dans l’ascension du mont-blanc la semaine prochaine et nous nous sommes mis en tête de faire le gr20 l’année prochaine mais toutes ces questions nous tracassent un peu. Si quelqu'un pouvait nous conseiller, ça serait vraiment sympa !
Un grand merci d’avance !
Une amie et moi avons l’intention de faire le gr20 l’année prochaine (mi-juin 2014) mais avant même de partir nous voilà confronter à un petit problème : je préfèrerais le faire en autonomie mais elle est n’est pas chaude du tout pour qu’on le fasse seules, elle préfèrerait passer par une agence pour diverses raisons : 1) en cas de balisage insuffisant, risque de se perdre 2) conditions météorologiques très changeantes en montagne (des amis à une de ses collègues ont fait le gr20 et étaient souvent dans le brouillard (nuages)) 3) terrain escarpé, passages rocheux et techniques = risques d’accidents à ne pas exclure
Le fait d’avoir un guide à nos côtés tout au long du parcours la rassurerait mais est-ce vraiment la peine ? Est-il vraiment facile de se perdre sur le parcours ? Nous prévoyons de partir munies du topo guide de la FFRP, d'un gps et éventuellement d'une carte topo et d'une boussole si nécessaire. Est-il possible de consulter la météo dans les refuges ou sur les téléphones (si je ne me trompe pas, on peut les recharger dans les refuges) ? Autre question qui me vient à l’esprit, doit-on totalement être insensible au vertige pour pouvoir réussir le gr20 ? C’est ce qui me tracasse le plus pour ma part. Nous avons eu l’occasion de faire des via ferrata dans la région d’Annecy et je me suis rendue compte que je n’aimais pas du tout être suspendue à un câble dans le vide, ce qui m’a d’ailleurs fait avancer rapidement pour retrouver la terre ferme au plus vite
Nous sommes plutôt sportives toutes les deux mais ne sommes pas de grandes randonneuses. Nous avons fait l’ascension du Kilimandjaro il y a 3 ans (je sais que la condition physique requise n’est pas la même que celle exigée pour le gr20 et que le terrain n’est pas le même non plus), mon amie se lance dans l’ascension du mont-blanc la semaine prochaine et nous nous sommes mis en tête de faire le gr20 l’année prochaine mais toutes ces questions nous tracassent un peu. Si quelqu'un pouvait nous conseiller, ça serait vraiment sympa !
Un grand merci d’avance !
Via Ferrata dans les Dolomites (Italie) English translation pending
Bonjour a tous;
Nous partons en juillet en groupe pour faire 1 périple dans les dolomites!!
au programme; les via della bochette, sentier brentari, ferrata castiglioni via giovani lipella les sentiers innerkofler et des focelles et la ferrata
constantini. puis guiseppe oliveri
qui les a deja faites et surtout je voudrais des infos sur l'équipement vestimentaire et chaussures a avoir!!!!
Merciiiiiiiiii
Carla
Nous partons en juillet en groupe pour faire 1 périple dans les dolomites!!
au programme; les via della bochette, sentier brentari, ferrata castiglioni via giovani lipella les sentiers innerkofler et des focelles et la ferrata
constantini. puis guiseppe oliveri
qui les a deja faites et surtout je voudrais des infos sur l'équipement vestimentaire et chaussures a avoir!!!!
Merciiiiiiiiii
Carla
Camper aux abords des refuges en Slovénie English translation pending
Bonjour,
nous préparons un trek dans le Triglav et dans d'autres massifs de Slovénie à partir de la mi-juillet et sommes au courant que le camping sauvage y est formellement interdit. Nous savons également qu'il est fortement conseillé de réserver les nuits en refuge en avance. Comme nous commençons tout juste à ébaucher notre rando, est-ce que quelqu'un sait s'il est possible, en cas de refuge complet, de planter la tente aux abords directs du refuge, en payant bien sûr? ça pourrait nous éviter quelques déconvenues si jamais...Merci pour vos réponses.