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Voyage en Grèce à moto cet été: vos conseils? English translation pending
salut à Tous!
Nous partons en Juillet 2010 pour 15 jrs en Grece : avez vous des sugestions ?
1 couple , 2 motos : un 690 KTM et sans doute un transalp (?) (suis en train de me tâter pour changer de moto.. j'ai actuellement un MT03 avec lequel je me vois pas faire autant de kms..🤪.)
Le projet : depuis Montpellier, rejoindre Ancone puis bateau pour Igoumenitsa
D'abord, avez vous des conseils pour la traversee de l'Italie ? (route, hotels)
Puis pour la ballade en Grèce je pensais reserver seulement les 3 premieres nuits d'hotel et voir au jour le jour, mais en Juillet est ce si facile de trouver des logements sur place (avec parking moto...) ?
merci d'avance !!😉
1 couple , 2 motos : un 690 KTM et sans doute un transalp (?) (suis en train de me tâter pour changer de moto.. j'ai actuellement un MT03 avec lequel je me vois pas faire autant de kms..🤪.)
Le projet : depuis Montpellier, rejoindre Ancone puis bateau pour Igoumenitsa
D'abord, avez vous des conseils pour la traversee de l'Italie ? (route, hotels)
Puis pour la ballade en Grèce je pensais reserver seulement les 3 premieres nuits d'hotel et voir au jour le jour, mais en Juillet est ce si facile de trouver des logements sur place (avec parking moto...) ?
merci d'avance !!😉
Inde et Népal: assurance asistance rapatriement et secours montagne? English translation pending
J'avoue ne mettre jamais trop soucié d'un éventuel accident en trek mais là sur un térritoire étranger et je part pour 4 mois je me sens d'humeur plus prudente. En effet une moitié de mon voyage consacré à l'inde du nord et l'autre au Népal pour un trek voir 2, qu'elle assurance me conseilleriez vous en sachant que mon budget est celui d'un routard ???
Scène de la vie quotidienne édifiante au Vietnam English translation pending
Je suis en train de déjeuner dans mon restaurant favori tout en discutant avec le patron et ami favori, quand un jeune rasta lourdement sac-à-dossé s’adresse aux trois motobikes postés devant la terrasse pour leur demander où trouver une guest-house à 4 ou 5 dollars. Je n’entends pas tout des longs palabres qui s’ensuivent, mais mon ami – par ailleurs d’une générosité qui ne fait jamais défaut – m’informe en ricanant que le gamin ne veut pas payer de moto alors que les trois hommes lui ont dit qu’il ne trouverait rien à ce prix-là et lui proposent de le conduire dans des endroits très, très bien…
Je lui dis que c’est faux mais il me rétorque : « Pourquoi ils lui donneraient un renseignement alors qu’il ne veut même pas payer une course en moto ? » S’ensuit une discussion sur ma notion de service à laquelle il oppose la sienne, l’amitié, la famille, « Tu peux me demander ce que tu veux, je ferai tout pour toi, je peux même aider quelqu’un que je ne connais pas à 2 h du matin si c’est un ami à toi, mais pour les autres, non. »
Un peu mécontente, je vais dire au gamin qui palabre toujours qu’en s’éloignant de la zone touristique et en se rapprochant du village de pêcheurs, il trouvera de petits hôtels dans ces prix, mais qu’il devra marcher longtemps.
Il me dit que dix kilomètres ne lui font pas peur, qu’il sait bien qu’à ce prix-là, il n’aura pas de télé, un lit branlant et peut-être pire mais qu’il s’en fiche et part en me remerciant.
Il s’ensuit une grogne générale, les regards des motobikes sont noirs, mon ami me lance : « Mais d’il a pas d’argent, pourquoi il ne va pas travailler pour se payer son voyage ? »
Je lui explique un peu vivement que chez nous, il arrive souvent qu’après leur diplôme, des jeunes gens partent visiter le monde pendant un ou deux ans avec des moyens minimums, avant de s’installer pour cinquante ans dans un travail sclérosant.
Il fait mine de comprendre mais je vois bien qu’il n’approuve pas et le repas se termine dans un vague malaise.
Cette scène m’a amenée à deux réflexions :
La première concerne tout cette tranche de forumiste qui précise voyager « sac-à-dos », ce que je n’ai jamais bien compris, Est-ce que voyager « sac-à-dos » sous-tend qu’on est un voyageur hors-pair, un baroudeur, quelqu’un à l’écoute des populations, par opposition à des bourgeois obtus qui traînent une valise à roulettes et posent leurs fesses dans une voiture et – forcément, jettent des pièces aux gamins le long des routes en époussetant leur chapeau colonial ?
Quand on voit ce que le Viet Nam, comme tout pays qui cherche à assurer son développement via le tourisme, quand on voit ce que les locaux ont investi – heureusement ou malheureusement – en espérant que les touristes viendont dépenser de préférence chez eux, on comprend leurs griefs à l’égard des Occidentaux, même si on ne partage pas l’idée de départ.
Autre réflexion, c’est l’idée de ce grand brassage des cultures. Est-ce qu’avec un sac-à-dos ou un porte-monnaie bien rempli, on va réussir ce grand mélange culturel ? C’est ce que m’a dit mon ami du restaurant ce jour-là. Les liens, ça se creuse. Au Viet Nam, ce n’est pas en allant passer une journée à observer les minorités des hauts-plateaux, ni en passant une nuit avec une famille Hmong qu’on va tisser un lien.
D’ailleurs, si on y regarde bien, est-ce réellement sain d’aller photographier cette femme habillée de couleurs merveilleuses en train de bosser pour sa vie quotidienne ? Qui a envie d’être fimé alors qu’il récure ses toilettes ?
De plus, cette idée de brassage culturel est bien occidentale. Un Vietnamien s’en fiche de brasser les cultures – je ne parle pas du jeune Vietnamien citadin qui a fait des études supérieures. Non. Un Vietnamien va se tortillder de rire en vous voyant donner des croquettes à votre chat, va aller faire du porte-à-porte pour montrer l’immonde portion de camembert que vous alliez engloutir. Mais il n’y a aucune empathie. Il ne se demandera pas pourquoi vous aimez votre chat, il n’essaiera pas le camembert pour comprendre pourquoi vous trouvez ça bon. Nous vivons dans des mondes différents, c’est comme ça, c’est très bien, et si on résume, il s’en fout.
Ce que je me demande, finalement, c’est si nos sociétés ne cultivent pas un tel fond de culpabilité pour s’obliger à partir sans rien, juste avec le fameux « sac-à-dos », gage ultime qu’elles n’ont plus rien à voir avec leurs infects ancêtres.
Je sais, ça fait beaucoup de réflexions pour une vulgaire affaire de prix de guest-house, peut-être suis-je moi aussi hantée par cette volonté de comprendre, même sans sac-à-dos…
Je lui dis que c’est faux mais il me rétorque : « Pourquoi ils lui donneraient un renseignement alors qu’il ne veut même pas payer une course en moto ? » S’ensuit une discussion sur ma notion de service à laquelle il oppose la sienne, l’amitié, la famille, « Tu peux me demander ce que tu veux, je ferai tout pour toi, je peux même aider quelqu’un que je ne connais pas à 2 h du matin si c’est un ami à toi, mais pour les autres, non. »
Un peu mécontente, je vais dire au gamin qui palabre toujours qu’en s’éloignant de la zone touristique et en se rapprochant du village de pêcheurs, il trouvera de petits hôtels dans ces prix, mais qu’il devra marcher longtemps.
Il me dit que dix kilomètres ne lui font pas peur, qu’il sait bien qu’à ce prix-là, il n’aura pas de télé, un lit branlant et peut-être pire mais qu’il s’en fiche et part en me remerciant.
Il s’ensuit une grogne générale, les regards des motobikes sont noirs, mon ami me lance : « Mais d’il a pas d’argent, pourquoi il ne va pas travailler pour se payer son voyage ? »
Je lui explique un peu vivement que chez nous, il arrive souvent qu’après leur diplôme, des jeunes gens partent visiter le monde pendant un ou deux ans avec des moyens minimums, avant de s’installer pour cinquante ans dans un travail sclérosant.
Il fait mine de comprendre mais je vois bien qu’il n’approuve pas et le repas se termine dans un vague malaise.
Cette scène m’a amenée à deux réflexions :
La première concerne tout cette tranche de forumiste qui précise voyager « sac-à-dos », ce que je n’ai jamais bien compris, Est-ce que voyager « sac-à-dos » sous-tend qu’on est un voyageur hors-pair, un baroudeur, quelqu’un à l’écoute des populations, par opposition à des bourgeois obtus qui traînent une valise à roulettes et posent leurs fesses dans une voiture et – forcément, jettent des pièces aux gamins le long des routes en époussetant leur chapeau colonial ?
Quand on voit ce que le Viet Nam, comme tout pays qui cherche à assurer son développement via le tourisme, quand on voit ce que les locaux ont investi – heureusement ou malheureusement – en espérant que les touristes viendont dépenser de préférence chez eux, on comprend leurs griefs à l’égard des Occidentaux, même si on ne partage pas l’idée de départ.
Autre réflexion, c’est l’idée de ce grand brassage des cultures. Est-ce qu’avec un sac-à-dos ou un porte-monnaie bien rempli, on va réussir ce grand mélange culturel ? C’est ce que m’a dit mon ami du restaurant ce jour-là. Les liens, ça se creuse. Au Viet Nam, ce n’est pas en allant passer une journée à observer les minorités des hauts-plateaux, ni en passant une nuit avec une famille Hmong qu’on va tisser un lien.
D’ailleurs, si on y regarde bien, est-ce réellement sain d’aller photographier cette femme habillée de couleurs merveilleuses en train de bosser pour sa vie quotidienne ? Qui a envie d’être fimé alors qu’il récure ses toilettes ?
De plus, cette idée de brassage culturel est bien occidentale. Un Vietnamien s’en fiche de brasser les cultures – je ne parle pas du jeune Vietnamien citadin qui a fait des études supérieures. Non. Un Vietnamien va se tortillder de rire en vous voyant donner des croquettes à votre chat, va aller faire du porte-à-porte pour montrer l’immonde portion de camembert que vous alliez engloutir. Mais il n’y a aucune empathie. Il ne se demandera pas pourquoi vous aimez votre chat, il n’essaiera pas le camembert pour comprendre pourquoi vous trouvez ça bon. Nous vivons dans des mondes différents, c’est comme ça, c’est très bien, et si on résume, il s’en fout.
Ce que je me demande, finalement, c’est si nos sociétés ne cultivent pas un tel fond de culpabilité pour s’obliger à partir sans rien, juste avec le fameux « sac-à-dos », gage ultime qu’elles n’ont plus rien à voir avec leurs infects ancêtres.
Je sais, ça fait beaucoup de réflexions pour une vulgaire affaire de prix de guest-house, peut-être suis-je moi aussi hantée par cette volonté de comprendre, même sans sac-à-dos…
Costa Cruises annule une destination à presqu'un mois avant le départ! English translation pending
Je ne sais pas si je dois être en colère ou accepter tranquillement cette décision. Mon mari et moi avons réservé notre première croisière et nous avions comme itinéraire, Mahé aux Seychelles, Mombasa au Kenya, Nosy Be, Diego Suarez à Madagascar et La Réunion. Nous sommes mauriciens (de l'Ile Maurice), nous devions embarquer le 19 et quitter Maurice le lendemain et ce qui nous a le plus poussé à faire cette croisière c'est le safari au Kenya. Là nous sommes déçus car non seulement Costa a annulé l'escale au Kenya, (Remplacé par 1 escale à Tamatave à Madagascar) mais on embarque le 19 et ce n'est que le 21 que nous quitterons Maurice. Donc nous passerons 3 jours à Maurice sur le paquebot, c'est frustrant, surtout que nous avons payé très cher cette croisière qui se déroulera durant les fêtes de fin d'années. Ce qui est encore plus frustrant c'est que la dernière escale sera pour le 1er janvier à La Réunion, tout sera fermé puisque c'est férié. J'aurais préféré quand même passer 2 jours comme prévu initialement à l'ile Maurice et 2 jours à la Réunion. Certains diront que je fais la difficile, mais ce n'est pas agréable de voir ainsi chambouler l'intinéraire surtout à presqu'un mois du départ. Impossible de reculer car nous ne souhaitons pas perdre de l'argent, les pénalités seront lourdes. Nous ne pouvons que nous plier à cette décision et essayer de profiter de cette croisière dont nous avions tant rêvé et qui ne sera pas le même finalement.
Comment aller de l'aéroport d'Irun (Espagne) à la gare d'Hendaye (France) à pied? (quatre kilomètres) English translation pending
Hola!
Voila mon problème. J'arrive à l'aeroport de San Sebastian vers 14h, qui se trouve en fait juste à la frontière, à coté d'Hendaye, et je veux aller à la gare d'Hendaye (train pour Saint Gaudens à 18h15), avec le moyen le moins cher possible ( a pied??). En regardant sur des cartes, il n'ya que des nationales et grandes routes qui relient les 2, donc impossible à pied. Apparement, il y a un petit bateau qui unit les 2 pays (1.50euros), mais comme j'arrive le 15 août il ya un soucis de fréquence des départs pour ce bateau.
Je n'arriva pas à trouver sur internet une autre solution. Quelqu'un a t'il déja fait ce trajet? Quelqu'un du coin sait-il comment faire?
merci pour vos réponses!
Hasta luego
Voila mon problème. J'arrive à l'aeroport de San Sebastian vers 14h, qui se trouve en fait juste à la frontière, à coté d'Hendaye, et je veux aller à la gare d'Hendaye (train pour Saint Gaudens à 18h15), avec le moyen le moins cher possible ( a pied??). En regardant sur des cartes, il n'ya que des nationales et grandes routes qui relient les 2, donc impossible à pied. Apparement, il y a un petit bateau qui unit les 2 pays (1.50euros), mais comme j'arrive le 15 août il ya un soucis de fréquence des départs pour ce bateau.
Je n'arriva pas à trouver sur internet une autre solution. Quelqu'un a t'il déja fait ce trajet? Quelqu'un du coin sait-il comment faire?
merci pour vos réponses!
Hasta luego
Gros problème d'itinéraire pour dix jours à Bali English translation pending
Bonjour !!!
AAAarg, je suis en train d'essayer de faire mon itineraire sur Bali, mais c'est beaucoup plus complexe que je ne le pensais!!!
Bon alors en fait j'ai 10 jours et j'arriverais de Java.
J'ai envie de faire toute la region de Munduk, la region d'ubud, la region du gunung batur et du danau bratan et la cote est et la region de sidemen.... Pour finir, si j'ai le temps pas une journée detente dans le sud de Bali, au niveau de Jimbaran. Je sais en 10 jours ca risque d'être tendu.... Mais je suis prête a enlever certaines choses pour pouvoir profiter a fond.
Mon gros souci, c'est les distances en fait. J'ai vraiment du mal a les imaginer. Et mon deuxieme souci, c'est que j'aurai envie de louer un scooter, pour pouvoir etre totalement libre de mes déplacements et m'organiser comme je le souhaite.
Les questions sont alors : 😛 - Est-ce possible de faire tout ce programme en scooter? - Est-ce possible de me baser a Ubud et de faire la region du gunung batur et du danau bratant a partir de la ou est-ce que les trajets sont trop longs? - en venant dons de Java, pour quoi devrais-je commencer pour que mon itineraire soit logique? - Ou est-ce qu'il serait mieux de louer mon scooter? (pq j'ai cru voir qu'il y'avait quand même des sacrées différences de prix...) - l'itinerair le plus logique selon moi, serait d'a partir de gilimanuk aller vers munduk, puis gunung batur, gunung agung, la cote est, puis ubud pour finir vers le sud. Le souci c'est que si je parviens a louer un scooter vers munduk, il faudra que je le ramene la bas!! - est-ce qu'il ya un trajet gilimanuk-ubud? - Et enfin, dernier question :!!!!!! si je commence par ubud que je reste une nuit dans un losmen, que je loue un scooter la ba, pensez-vous qu'il y'a moyen de s'arranger avec ceux qui tiennent le losmen, pour qu'ils gardent mon sac pendant une semaine jusqu'a ce que je revienne repasser 2 jours a ubud???
Bref vous voyez, j'ai beau lire des milliers de post, j'ai la tete super embrouilléeee!!!!!!!!!🤪
J'attends vos supers conseils avec impatiente!!!merciiii !!😏
AAAarg, je suis en train d'essayer de faire mon itineraire sur Bali, mais c'est beaucoup plus complexe que je ne le pensais!!!
Bon alors en fait j'ai 10 jours et j'arriverais de Java.
J'ai envie de faire toute la region de Munduk, la region d'ubud, la region du gunung batur et du danau bratan et la cote est et la region de sidemen.... Pour finir, si j'ai le temps pas une journée detente dans le sud de Bali, au niveau de Jimbaran. Je sais en 10 jours ca risque d'être tendu.... Mais je suis prête a enlever certaines choses pour pouvoir profiter a fond.
Mon gros souci, c'est les distances en fait. J'ai vraiment du mal a les imaginer. Et mon deuxieme souci, c'est que j'aurai envie de louer un scooter, pour pouvoir etre totalement libre de mes déplacements et m'organiser comme je le souhaite.
Les questions sont alors : 😛 - Est-ce possible de faire tout ce programme en scooter? - Est-ce possible de me baser a Ubud et de faire la region du gunung batur et du danau bratant a partir de la ou est-ce que les trajets sont trop longs? - en venant dons de Java, pour quoi devrais-je commencer pour que mon itineraire soit logique? - Ou est-ce qu'il serait mieux de louer mon scooter? (pq j'ai cru voir qu'il y'avait quand même des sacrées différences de prix...) - l'itinerair le plus logique selon moi, serait d'a partir de gilimanuk aller vers munduk, puis gunung batur, gunung agung, la cote est, puis ubud pour finir vers le sud. Le souci c'est que si je parviens a louer un scooter vers munduk, il faudra que je le ramene la bas!! - est-ce qu'il ya un trajet gilimanuk-ubud? - Et enfin, dernier question :!!!!!! si je commence par ubud que je reste une nuit dans un losmen, que je loue un scooter la ba, pensez-vous qu'il y'a moyen de s'arranger avec ceux qui tiennent le losmen, pour qu'ils gardent mon sac pendant une semaine jusqu'a ce que je revienne repasser 2 jours a ubud???
Bref vous voyez, j'ai beau lire des milliers de post, j'ai la tete super embrouilléeee!!!!!!!!!🤪
J'attends vos supers conseils avec impatiente!!!merciiii !!😏
Cherche hébergement à Abidjan en Côte d'Ivoire English translation pending
Bonjour,
Je pars fin juin avec mon mari en Cote d'Ivoire , à Abidjan et je recherche un hebergement pas trop cher ! la région de Bassam m'interesse aussi !
Qui à un bon plan ? j'attends vos réponses avec impatience
sonia
Quel hôtel réserver pour visiter le Sud tunisien? English translation pending
Coucou tt le monde,
Le mois prochain, j'irai avec mon mari pendant 2 semaines en Tunisie. nous avons décider de faire une tournée dans le sud en passant par hammamet. Nous hésitant sur le choix de l'hotel a prendre.
nous sommes un peu perdu, est ce qu'il faut réserver à l'avance ou plutôt réserver une fois arrivée. quel est le meilleur circuit que vous avez fait et que vous pouvez nous conseiller.
par ailleurs est kil y des offres ttes prete de cicruits que vous avez essaie
merci de votre aide et bonnes vacances a ts et à ttes
merci de votre aide et bonnes vacances a ts et à ttes

Madère, l’île aux fleurs English translation pending
Madère, l'île aux fleurs: escapade d'une semaine, début avril.
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !
Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !
Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.
Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche
Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.
La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.
Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da Cruz
On regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de Santana
Fameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.
Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !
C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.
Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !

Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !

Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.

Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche

Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.

La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.

Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da CruzOn regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de SantanaFameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.

Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !

C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Préparatif d'un voyage de trois semaines aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous...
Tout d'abord, je me présente, moi c'est Quentin, je suis Étudiant en Licence dans la Conception Numérique en altérnance.
Cet été avec deux amis, nous avons décidé de partir 3 semaines aux USA, dans l'Ouest.
Je me suis inscrit ici pour avoir le plus possible d'info. car pour le moment, nous ne savons pas vraiment encore ou aller...
Je me renseigne, je cherche sur le net..mais c'est tellement vaste...si je devais tout suivre, cela serait presque impossible, tellement il y a d'endroit magnifique..xD
Bref, donc j'aurais aimé avoir l'avis de personne ayant déjà fait se voyage, ou projetant de le faire, pour avoir une sorte de recensement des endroits à ne surtout pas raté...
Savoir aussi quelques sont les endroit les moins chères pour dormir? Camping, motel?
Pour le moment nous avons projeté d'arrivé à Phœnix (car les billet sont considérablement moins chère) et de Louer une voiture durant les 3 semaines.
Donc voila....
Merci à tous!!!
et à bientôt !!!
Quentin ;)😉😉😉😉😉
Tout d'abord, je me présente, moi c'est Quentin, je suis Étudiant en Licence dans la Conception Numérique en altérnance.
Cet été avec deux amis, nous avons décidé de partir 3 semaines aux USA, dans l'Ouest.
Je me suis inscrit ici pour avoir le plus possible d'info. car pour le moment, nous ne savons pas vraiment encore ou aller...
Je me renseigne, je cherche sur le net..mais c'est tellement vaste...si je devais tout suivre, cela serait presque impossible, tellement il y a d'endroit magnifique..xD
Bref, donc j'aurais aimé avoir l'avis de personne ayant déjà fait se voyage, ou projetant de le faire, pour avoir une sorte de recensement des endroits à ne surtout pas raté...
Savoir aussi quelques sont les endroit les moins chères pour dormir? Camping, motel?
Pour le moment nous avons projeté d'arrivé à Phœnix (car les billet sont considérablement moins chère) et de Louer une voiture durant les 3 semaines.
Donc voila....
Merci à tous!!!
et à bientôt !!!
Quentin ;)😉😉😉😉😉
Quel sac de couchage choisir pour un voyage à vélo de 2 ans? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en préparation pour un voyage en vélo qui nous fera partir de lyon en janvier pour allé jusqu'en inde. Les pays traversé seront allemagne, rep tchèque, slovaquie, hongrie, roumanie, moldavie, ukraine, russie, kazakhstan, ouzbékistan tajikistan, kyrghystan, chine, tibet, nepal et enfin l'inde.
Afin de pouvoir rouler correctement nous pensons qu'il est important de passer de bonne nuit, le froid ne doit pas nous empecher de dormir. Ayant regardé les differentes temperatures en asie centrale, tibet, népal ainsi qu'en europe de l'est en hiver nous souhaitons investir ds du materiel qui tienne la route. Mais nous ne savons pas si il est mieux de se diriger vers des sacs en duvet ou synthetique.... Le duvet est plus léger et prend moins de place (non négligable en vélo) que le synthetique, mais le synthetique offre l'avantage d'etre moins couteux.
Si vous avez des renseignements, nous sommes preneur de vos expériences
Merci d'avance
dave et Christelle
Nous sommes en préparation pour un voyage en vélo qui nous fera partir de lyon en janvier pour allé jusqu'en inde. Les pays traversé seront allemagne, rep tchèque, slovaquie, hongrie, roumanie, moldavie, ukraine, russie, kazakhstan, ouzbékistan tajikistan, kyrghystan, chine, tibet, nepal et enfin l'inde.
Afin de pouvoir rouler correctement nous pensons qu'il est important de passer de bonne nuit, le froid ne doit pas nous empecher de dormir. Ayant regardé les differentes temperatures en asie centrale, tibet, népal ainsi qu'en europe de l'est en hiver nous souhaitons investir ds du materiel qui tienne la route. Mais nous ne savons pas si il est mieux de se diriger vers des sacs en duvet ou synthetique.... Le duvet est plus léger et prend moins de place (non négligable en vélo) que le synthetique, mais le synthetique offre l'avantage d'etre moins couteux.
Si vous avez des renseignements, nous sommes preneur de vos expériences
Merci d'avance
dave et Christelle
Travailler dans l'humanitaire au Sénégal en juillet 2009 English translation pending
Bonjour
nous sommes deux femmes de 21 et 28 ans et souhaiterions partir pendant trois semaines / 1 mois au sénégal au mois de juillet 2009. Je suis enseignante d'espagnol titulaire du CAPES et conteuse et mon amie fait des études de psychologie et d'ethnologie. Elle a le BAFA et a une expérience professionnelle dans l'encadrement d'enfants, d'adolescents et d'adultes handicapés. Nous souhaiterions trouver du travail dans l'humanitaire pour cette période.
je vous remercie par avance de votre aide.
mes plus cordiales salutations
cerise molard
Acheter un appartement au Maroc? English translation pending
Savez-vous si il est intéressant d'acheter un appart' au Maroc (il y a pas mal de pubs, alléchantes...)
ou est-ce encore un attrape gogo ?
Hôtel à Kagoshima (Japon) English translation pending
Bonjour,
Je recherche un hôtel situé au centre ville de Kagoshima (tarif abordable). J'ai repéré sur le guide Lonely Planet, le Business Hôtel Suzuya (près de la gare Kagoshima Chuo). Existe t-il toujours ? Il y a aussi l'Hôtel Ishihara-so, un peu plus cher. Quelqu'un connait-il ? Merci beaucoup pour vos réponses...
Régis.
Je recherche un hôtel situé au centre ville de Kagoshima (tarif abordable). J'ai repéré sur le guide Lonely Planet, le Business Hôtel Suzuya (près de la gare Kagoshima Chuo). Existe t-il toujours ? Il y a aussi l'Hôtel Ishihara-so, un peu plus cher. Quelqu'un connait-il ? Merci beaucoup pour vos réponses...
Régis.
Circuit dans l'Ouest américain en juillet 2009 English translation pending
salut
après avoir lu vos forums sur le sujet depuis quelques semaines, je viens à mon tour soumettre mon projet . Nous partons en famille avec 2 enfants de 10 et 13 ans du 28 juin au 13 juillet prochain avec une arrivée + départ à los angeles . Nous louerons une voiture pendant toute la durée du séjour et nous souhaitons faire
los angeles 2 nuits
palm springs 1 nuit ( pour aerial tramway )
grand canyon 1 nuit
monument valley puis page 2 nuits
bryce canyon 1 nuit
las vegas 2 nuits
vallée de la mort 1 nuit à furnace creek
san francisco 3 nuits
puis 1 nuit sur la côte en redescendant sur l.a.
reste 1 nuit (peut-etre l.a. pour être sur place avant le vol retour)
je ne sais pas trop dans quel ordre organiser tout çà pour que çà ne soit pas trop la course ...j' ai renoncé à yosemite et zion pour ne pas surcharger vos idées et suggestions seront les bienvenues merci d' avance
je ne sais pas trop dans quel ordre organiser tout çà pour que çà ne soit pas trop la course ...j' ai renoncé à yosemite et zion pour ne pas surcharger vos idées et suggestions seront les bienvenues merci d' avance
Itinéraire de deux semaines entre copines en Thaïlande au mois de février English translation pending
Bonjour, bonjour!
Voilà on s'est offert un voyage en Thaillande entre copines et au fur et à mesure que la date se rapproche, nos recherches se font de plus en plus précises et nos questions aussi! En fait on hésite sur le circuit en fonction du temps qu'on a (15 jours en comptant l'avion).
Dans l'idée on voulait remonter dans le nord en direction de Chiang Mai sur 10 jours pour visiter des palais et voir du pays, puis sur 5 jours descendre dans le sud voir ces iles magnifiques. Mais est ce que ça vaut le coup de monter jusqu'à Chiang Mai ou il y a de quoi faire plus bas (Ayutthaya, Sukhotai...)?? Est ce que un trek de 3 jours dans la région de Chian Mai nous permettrait de voir de belles choses? Chian Mai n'est elle pas une ville trop touristique et "occidentale"?
Dans le sud quelle ile pouvez vous nous conseiller sachant que faire la fête n'est pas le but de notre voyage et qu'on cherche plutôt quelque chose de tranquil et typique avec "peu de monde". On m'a conseillé les Iles de Railley, Kho Phangan... mais je vous avoue qu'on est un peu perdues! Ah oui aussi est ce que les parcs nationaus de Si Phangnga et Khao Sok sont intéressants?
Merci d'avance de nous aider dans nos choix!!
Dans le sud quelle ile pouvez vous nous conseiller sachant que faire la fête n'est pas le but de notre voyage et qu'on cherche plutôt quelque chose de tranquil et typique avec "peu de monde". On m'a conseillé les Iles de Railley, Kho Phangan... mais je vous avoue qu'on est un peu perdues! Ah oui aussi est ce que les parcs nationaus de Si Phangnga et Khao Sok sont intéressants?
Merci d'avance de nous aider dans nos choix!!
Escale à Izmir: visiter la ville par ses propres moyens? (Turquie) English translation pending
bonjour. nous partons le 21 janvier sur le concordia pour les trésors de l'histoire.
il y a izmir comme escale. je suis pas trop chaud pour visiter la ville par moi même et j'ai réservé la seule excursion qui va à izmir. je trouve bizarre que costa ne propose quasiment que des excursions à éphèse.
bref j'ai envie de voir visiter izmir mais dans l'itinéraire de l'excursion on visite l'agora et du musée archéologique d'izmir.
on ne parle pas de visite de la ville.
qui à déjà fait la visite d'izmir par ses propres moyens ?
la ville est loin du port ?
quels sont les points d'intérêts ?
je me demande si l'excursion vaut le coup ? c'est une demi journée.
je suis preneur de tout conseils.
merci à tous.
il y a izmir comme escale. je suis pas trop chaud pour visiter la ville par moi même et j'ai réservé la seule excursion qui va à izmir. je trouve bizarre que costa ne propose quasiment que des excursions à éphèse.
bref j'ai envie de voir visiter izmir mais dans l'itinéraire de l'excursion on visite l'agora et du musée archéologique d'izmir.
on ne parle pas de visite de la ville.
qui à déjà fait la visite d'izmir par ses propres moyens ?
la ville est loin du port ?
quels sont les points d'intérêts ?
je me demande si l'excursion vaut le coup ? c'est une demi journée.
je suis preneur de tout conseils.
merci à tous.
Itinéraire de seize jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je visite le forum depuis un certain temps et je vois que les réponses données par les membres sont souvent très utiles. Je me lance donc pour une première question. Moi et mon conjoint prévoyons aller en Afrique du Sud fin juin - début juillet prochain pour environ 16 jours. (Malheureusement, nous ne pouvons avoir plus de vacances et partir plus longtemps...)
Après plusieurs recherches, j'ai développé un itinéraire qui me semble couvrir une bonne partie de l'Afrique du Sud, sans toutefois couvrir trop de distance. J'aimerais donc beaucoup avoir votre avis sur cet itinéraire.
Jour 1 : Arrivée à Johannesburg Jour 2: Blyde River Canyon Jour 3 et 4 : Kruger (Olifants) Jour 5: Kruger (Satara) Jour 6 : Kruger (Skukuza) Jour 7: Kruger (Pretoriskop) Jour 8 : Vol Nelspruit à Cape Town Jour 9 : Winelands - Franschhoek Jour 10: Route 62 vers Oudtshoorn Jour 11: Oudtshoorn Jour 12: Garden route vers Hermanus (ce sera la saison des baleines!) Jour 13: Hermanus Jour 14-15-16: Retour à Cape Town (Table Mountain, Cape of good hope) Jour 17: Retour!
Nous prévoyons louer une voiture pour l'essentiel du voyage. A ce sujet y a-t-il des préoccupations particulières de sécurité à tenir compte?
Merci infiniment de votre aide!
Je visite le forum depuis un certain temps et je vois que les réponses données par les membres sont souvent très utiles. Je me lance donc pour une première question. Moi et mon conjoint prévoyons aller en Afrique du Sud fin juin - début juillet prochain pour environ 16 jours. (Malheureusement, nous ne pouvons avoir plus de vacances et partir plus longtemps...)
Après plusieurs recherches, j'ai développé un itinéraire qui me semble couvrir une bonne partie de l'Afrique du Sud, sans toutefois couvrir trop de distance. J'aimerais donc beaucoup avoir votre avis sur cet itinéraire.
Jour 1 : Arrivée à Johannesburg Jour 2: Blyde River Canyon Jour 3 et 4 : Kruger (Olifants) Jour 5: Kruger (Satara) Jour 6 : Kruger (Skukuza) Jour 7: Kruger (Pretoriskop) Jour 8 : Vol Nelspruit à Cape Town Jour 9 : Winelands - Franschhoek Jour 10: Route 62 vers Oudtshoorn Jour 11: Oudtshoorn Jour 12: Garden route vers Hermanus (ce sera la saison des baleines!) Jour 13: Hermanus Jour 14-15-16: Retour à Cape Town (Table Mountain, Cape of good hope) Jour 17: Retour!
Nous prévoyons louer une voiture pour l'essentiel du voyage. A ce sujet y a-t-il des préoccupations particulières de sécurité à tenir compte?
Merci infiniment de votre aide!
Circuit de dix-neuf jours dans les parcs de l'Ouest américain et sur la côte californienne English translation pending
Bonjour,
Je viens de finir mon parcours pour cet été : 19 jours (à cheval sur juillet et août 2009) aux USA. Je vous serai reconnaissante de me donner votre avis sur ce circuit car il m'est très difficile de me rendre compte du temps à attribuer à la visite des parcs car nous ne programmons aucune rando, ni promenade, juste des coups d'oeil dans les parcs en les traversant en voiture. Nous sommes une famille de 2 adultes et 4 enfants (17, 16, 14, et 11 ans) et je sais pertinemment qu'ils seront impatients de retourner dans les villes et parcs d'attractions même si cette nature est grandiose.
Nous avons nos billets, il nous reste à réserver nos nuits d'hôtel.
Je suis ouverte pour toutes vos propositions concernant une modif du parcours, un hôtel bien adapté aux familles, des bons plans...
Voici donc la programmation de notre parcours : Jour 1 : NY Jour 2 : NY Jour 3 : NY Jour 4 : NY et Départ LV Jour 5 : LV Jour 6 : GC + MV (combien de temps compter pour GC et pour MV ?) (NUIT MV) Jour 7 : Lake Powell (tour en bateau), BC (combien de temps ?) (NUIT BC) Jour 8 : Retour sur LV (visite LV + Parc d'attraction :Triple Thrills) (NUIT LV) Jour 9 : LV (NUIT LV) Jour 10 : DV + Mammoth Lakes (NUIT MAMMOTH LAKES) Jour 11 : Yosemite + SF (NUIT SAN FRANCISCO) Jour 12 : SF(sur les 3 jours : Alcatraz, Baie, Sausalito, Cable car, Chinatown, Cannery, Golden gate bridge, Lombrad street .... et Jour 13 : SF (Parc d'attraction :California's great america in Santa Clara) Jour 14 : SF (Parc d'attraction : Discovery Kingdom in vallejo) Jour 15 : Monterey Carmel (Mission)+ Hearst Castle (NUIT SAN SIMEON OU ENVIRONS ???) Jour 16 : Santa Barbara (NUIT SANTA BARBARA ou ENVIRONS ???) Jour 17 : Malibu (NUIT MALIBU OU ENVIRONS ???) Jour 18 : Santa Monica (NUIT A SANTA MONICA ou ENVIRONS ???)
Je finis par des plages de la côte, je ne sais pas ce qu'elles valent mais nous aurons besoin de stations balnéaires pour compléter nos vacances avant de rentrer en France alors si vous connaissez de bonnes plages.... Je suis déjà un peu décue de ne pas pouvoir me baigner à cause de la température de l'eau alors j'espère quand même pouvoir profiter du soleil et des belles plages.
Je demande à ceux qui ont fait l'un des 3 parcs d'attraction, ou même les 3, de bien vouloir me dire ce qu'ils en ont pensé.
Merci pour votre aide car le choix du circuit repose complètement sur mes épaules et les intéressés ne manqueront pas de me faire des remarques si je me suis plantée dans l'organisation ou la sélection des sites !!!
Je viens de finir mon parcours pour cet été : 19 jours (à cheval sur juillet et août 2009) aux USA. Je vous serai reconnaissante de me donner votre avis sur ce circuit car il m'est très difficile de me rendre compte du temps à attribuer à la visite des parcs car nous ne programmons aucune rando, ni promenade, juste des coups d'oeil dans les parcs en les traversant en voiture. Nous sommes une famille de 2 adultes et 4 enfants (17, 16, 14, et 11 ans) et je sais pertinemment qu'ils seront impatients de retourner dans les villes et parcs d'attractions même si cette nature est grandiose.
Nous avons nos billets, il nous reste à réserver nos nuits d'hôtel.
Je suis ouverte pour toutes vos propositions concernant une modif du parcours, un hôtel bien adapté aux familles, des bons plans...
Voici donc la programmation de notre parcours : Jour 1 : NY Jour 2 : NY Jour 3 : NY Jour 4 : NY et Départ LV Jour 5 : LV Jour 6 : GC + MV (combien de temps compter pour GC et pour MV ?) (NUIT MV) Jour 7 : Lake Powell (tour en bateau), BC (combien de temps ?) (NUIT BC) Jour 8 : Retour sur LV (visite LV + Parc d'attraction :Triple Thrills) (NUIT LV) Jour 9 : LV (NUIT LV) Jour 10 : DV + Mammoth Lakes (NUIT MAMMOTH LAKES) Jour 11 : Yosemite + SF (NUIT SAN FRANCISCO) Jour 12 : SF(sur les 3 jours : Alcatraz, Baie, Sausalito, Cable car, Chinatown, Cannery, Golden gate bridge, Lombrad street .... et Jour 13 : SF (Parc d'attraction :California's great america in Santa Clara) Jour 14 : SF (Parc d'attraction : Discovery Kingdom in vallejo) Jour 15 : Monterey Carmel (Mission)+ Hearst Castle (NUIT SAN SIMEON OU ENVIRONS ???) Jour 16 : Santa Barbara (NUIT SANTA BARBARA ou ENVIRONS ???) Jour 17 : Malibu (NUIT MALIBU OU ENVIRONS ???) Jour 18 : Santa Monica (NUIT A SANTA MONICA ou ENVIRONS ???)
Je finis par des plages de la côte, je ne sais pas ce qu'elles valent mais nous aurons besoin de stations balnéaires pour compléter nos vacances avant de rentrer en France alors si vous connaissez de bonnes plages.... Je suis déjà un peu décue de ne pas pouvoir me baigner à cause de la température de l'eau alors j'espère quand même pouvoir profiter du soleil et des belles plages.
Je demande à ceux qui ont fait l'un des 3 parcs d'attraction, ou même les 3, de bien vouloir me dire ce qu'ils en ont pensé.
Merci pour votre aide car le choix du circuit repose complètement sur mes épaules et les intéressés ne manqueront pas de me faire des remarques si je me suis plantée dans l'organisation ou la sélection des sites !!!
Voyage d'une vingtaine de jours en Namibie en 2009 English translation pending
Bonjour a tous,
sommes ma femme et moi en train de preparer notre voyage d'une vingtaine de jours du 31 janvier 22H30 Francfort - Windhoek au 20 fevrier avec les etapes suivantes :
Jour 1
Windhoek nuit : Londiningi b&b
jour 2
Waterberg nuit : Nwr Waterberg
jour 3
Etosha nuit : Aoba lodge
jour 4
Etosha nuit : Nwr Halali
jour 5
Etosha nuit : Nwr Aukokuejo
jour 6
Grootberg nuit : Grootberg lodge
jour 7
Twyfelfontein nuit : Doro nawas
jour 8
Omaruru nuit : Erongo wilderness lodge
jour 9
Swakopmund nuit : The Stitlz
jour 10
Swakopmund nuit : The Stiltz
jour 11
Naukluft nuit : Gecko camp
jour 12 - 13
Sesriem nuit : Desert Homestead
jour 14
Naukluft nuit : Zebra river lodge
jour 15
Mariental nuit : Bagatelle Kalahari
jour 16
Windhoek nuit : Londiningi
jour 17 - 18 - 19
depart avion pour Maun
Delta Okavango nuit : Gunn's camp
jour 20
avion Maun pour Windohek et retour...
Nous avons cette proposition de Tourmaline, avec location de 4X4 chez African Tracks, merci de nous donner vos avis sur ce periple et sur les endroits ou nous dormirons, en ce qui concerne la photo, un zoom 18-200 avec mon Nikon D300 sera suffisant?
Merci de vos réponses
Circuler dans la région de Saint-Pétersbourg et autour de la mer Baltique English translation pending
Bonjour à tous!😉
L'été prochain, j'envisage de me rendre dans le secteur de la mer Baltique, à la fois pour le plaisir, mais aussi pour mes études. J'aimerais avoir des renseignements sur St-Petersbourg (et aussi sur la Finlande et les pays baltes, car je crois bien passer dans ce secteur aussi). Comment c'est circuler en voiture là-bas? J'aimerais louer une voiture, je l'ai déjà fait en Belgique, Allemagne, Pays-Bas et Luxembourg et j'ai bien aimé. Quel hébergement me conseillez-vous (pas cher)? Quoi voir d'intéressant? Je partirais environ 2 semaines.
Voilà, merci!😉
L'été prochain, j'envisage de me rendre dans le secteur de la mer Baltique, à la fois pour le plaisir, mais aussi pour mes études. J'aimerais avoir des renseignements sur St-Petersbourg (et aussi sur la Finlande et les pays baltes, car je crois bien passer dans ce secteur aussi). Comment c'est circuler en voiture là-bas? J'aimerais louer une voiture, je l'ai déjà fait en Belgique, Allemagne, Pays-Bas et Luxembourg et j'ai bien aimé. Quel hébergement me conseillez-vous (pas cher)? Quoi voir d'intéressant? Je partirais environ 2 semaines.
Voilà, merci!😉
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Escale à l'aéroport Mohammed V: train, taxi pour visiter Casablanca? English translation pending
Bonjour,
Je vais faire une escale de 9 heures à l'aéroport Mahammed V au mois de Janvier. J'aimerais aller visiter Casablanca durant ce temps, est-ce possible ?. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a déja fait cela. Devrais-je prendre le train. Je pense aussi à prendre un taxi et demander au chauffeur de rester avec nous durant ce temps afin de servir de guide. Combien cela me couterait (je préférerais cette option.
De l'aide SVP
Fenwick
Je vais faire une escale de 9 heures à l'aéroport Mahammed V au mois de Janvier. J'aimerais aller visiter Casablanca durant ce temps, est-ce possible ?. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a déja fait cela. Devrais-je prendre le train. Je pense aussi à prendre un taxi et demander au chauffeur de rester avec nous durant ce temps afin de servir de guide. Combien cela me couterait (je préférerais cette option.
De l'aide SVP
Fenwick
Premier voyage au Vietnam, hors des sentiers battus English translation pending
Hello à tous !
Voilà, premier je tiens à dire que je trouve l'idée de ce forum vraiment simpa et franchement utile, enfin bref bref 🙂.
Donc voilà, je compte partir au Vietnam avec un pote hors tout programmes touristiques, aller bien loin dans les massifs et collines, enfin bref, le vrai Vietnam quoi !
Voici les question auquel je n'ai pas trouvé de réponse en recherchant : Le tarif aérien : j'ai trouvé des vols en aller simple à 675 € / retour à 905 € (sur Lastminute.com), est-ce intéréssant (mois d'aout). Les vehicules sur place : On a pensé à quasiment acheter des vehicules (2 motos ou une voiture), est-ce plus interessant que la location ? Notre budjet pour un séjour de 3/4 semaines : 600 €/ personne, hors billets, est-ce suffisant ? Peut-on sans trop de risque (pompe à essence, communication, hébergement ...) s'éloigner des grandes villes ? Dernière question, traverser le pays de Hanöi jusqu'à Hô Chi Minh en 3 semaine, faisable ?
Je vous remercie d'avance !
Voilà, premier je tiens à dire que je trouve l'idée de ce forum vraiment simpa et franchement utile, enfin bref bref 🙂.
Donc voilà, je compte partir au Vietnam avec un pote hors tout programmes touristiques, aller bien loin dans les massifs et collines, enfin bref, le vrai Vietnam quoi !
Voici les question auquel je n'ai pas trouvé de réponse en recherchant : Le tarif aérien : j'ai trouvé des vols en aller simple à 675 € / retour à 905 € (sur Lastminute.com), est-ce intéréssant (mois d'aout). Les vehicules sur place : On a pensé à quasiment acheter des vehicules (2 motos ou une voiture), est-ce plus interessant que la location ? Notre budjet pour un séjour de 3/4 semaines : 600 €/ personne, hors billets, est-ce suffisant ? Peut-on sans trop de risque (pompe à essence, communication, hébergement ...) s'éloigner des grandes villes ? Dernière question, traverser le pays de Hanöi jusqu'à Hô Chi Minh en 3 semaine, faisable ?
Je vous remercie d'avance !
Vacanciers britanniques: champions de l'incivilité? English translation pending
Un rapport alarmant pointe les excès des sujets de Sa Majesté à l'étranger. Le pays le plus touché serait l'Espagne.
Ils représentent le cauchemar des sites touristiques du monde entier. Arrivant en nombre, souvent très jeunes, des groupes de touristes britanniques débarquent dans les lieux réputés des fêtards. Se dirigeant directement vers les bars et les discothèques, ivres morts après quelques heures, ils terminent généralement dans les hôpitaux et les commissariats de police locaux.
Cette image ne relève pas du cliché. Le Foreign Office vient de publier d'impressionnantes statistiques concernant ses citoyens à l'étranger. L'an dernier, 4 600 Britanniques ont été arrêtés hors du Royaume-Uni, une hausse de 15 % par rapport à l'année précédente. De l'aveu même du gouvernement britannique, l'alcool est l'une des principales causes du problème. «La boisson joue un rôle dans ces comportements, reconnaît Meg Munn, secrétaire d'État aux Affaires Étrangères. Dans de nombreux cas, il s'agit de personnes qui vont en vacances sans leurs parents pour la première fois.» Les Britanniques ont notamment développé une spécialité pour les enterrements de vie de célibataire à l'étranger, grâce au développement des billets d'avion à bas prix.
Le pays le plus touché est l'Espagne, avec ses 17 millions de touristes britanniques par an. L'an dernier s'y sont déroulées plus de 2 000 arrestations (+ 33 %), 695 hospitalisations et 29 viols. En France, le nombre d'arrestation a également fait un bond de 42 %, même si le niveau reste beaucoup plus limité, à 153 seulement. Campagnes de sensibilisation
En proportion du nombre de touristes, l'Indonésie est le pays où les Britanniques ont le plus souvent besoin d'aide, et la Thaïlande celui où ils sont le plus souvent hospitalisés (principalement en raison d'accidents de moto).
Face à ce phénomène, certains lieux de villégiature ne supportent plus l'attitude des jeunes Britanniques. Dionisis Komiotis, le maire de Laganas, une station balnéaire située sur une île grecque, a récemment décidé d'alerter les médias. «Nous ne voulons plus de jeunes personnes marchant nues dans la rue, posant des problèmes et cassant du matériel. Nous ne voulons plus qu'ils ennuient le reste des touristes, tout en mettant leur vie en danger.»
Le Foreign Office a répondu en mettant en place des campagnes de sensibilisation, affichant des posters recommandant de connaître ses limites et de ne pas faire confiance au premier venu. «Cela a permis de diminuer le nombre de viols», affirme Meg Munn. Pas suffisamment, au goût de nombreuses plages méditerranéennes.
http://www.lefigaro.fr/international/2008/08/14/01003-20080814ARTFIG00012-les-vacanciers-britanniques-champions-de-l-incivilite-.php
Ils représentent le cauchemar des sites touristiques du monde entier. Arrivant en nombre, souvent très jeunes, des groupes de touristes britanniques débarquent dans les lieux réputés des fêtards. Se dirigeant directement vers les bars et les discothèques, ivres morts après quelques heures, ils terminent généralement dans les hôpitaux et les commissariats de police locaux.
Cette image ne relève pas du cliché. Le Foreign Office vient de publier d'impressionnantes statistiques concernant ses citoyens à l'étranger. L'an dernier, 4 600 Britanniques ont été arrêtés hors du Royaume-Uni, une hausse de 15 % par rapport à l'année précédente. De l'aveu même du gouvernement britannique, l'alcool est l'une des principales causes du problème. «La boisson joue un rôle dans ces comportements, reconnaît Meg Munn, secrétaire d'État aux Affaires Étrangères. Dans de nombreux cas, il s'agit de personnes qui vont en vacances sans leurs parents pour la première fois.» Les Britanniques ont notamment développé une spécialité pour les enterrements de vie de célibataire à l'étranger, grâce au développement des billets d'avion à bas prix.
Le pays le plus touché est l'Espagne, avec ses 17 millions de touristes britanniques par an. L'an dernier s'y sont déroulées plus de 2 000 arrestations (+ 33 %), 695 hospitalisations et 29 viols. En France, le nombre d'arrestation a également fait un bond de 42 %, même si le niveau reste beaucoup plus limité, à 153 seulement. Campagnes de sensibilisation
En proportion du nombre de touristes, l'Indonésie est le pays où les Britanniques ont le plus souvent besoin d'aide, et la Thaïlande celui où ils sont le plus souvent hospitalisés (principalement en raison d'accidents de moto).
Face à ce phénomène, certains lieux de villégiature ne supportent plus l'attitude des jeunes Britanniques. Dionisis Komiotis, le maire de Laganas, une station balnéaire située sur une île grecque, a récemment décidé d'alerter les médias. «Nous ne voulons plus de jeunes personnes marchant nues dans la rue, posant des problèmes et cassant du matériel. Nous ne voulons plus qu'ils ennuient le reste des touristes, tout en mettant leur vie en danger.»
Le Foreign Office a répondu en mettant en place des campagnes de sensibilisation, affichant des posters recommandant de connaître ses limites et de ne pas faire confiance au premier venu. «Cela a permis de diminuer le nombre de viols», affirme Meg Munn. Pas suffisamment, au goût de nombreuses plages méditerranéennes.
http://www.lefigaro.fr/international/2008/08/14/01003-20080814ARTFIG00012-les-vacanciers-britanniques-champions-de-l-incivilite-.php
Est-il dangereux de voyager en Turquie? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un a voyagé en Turquie récemment ? J'ai l'intention d'y aller en septembre (Istanbul, puis je longerai la côte). J'ai lu sur internet que les attentats se sont multipliés depuis décembre dernier. Y a-t-il selon vous un danger réel ?
Merci
Martine
Un Suisse libéré après six mois d'arrêt à Phuket English translation pending
http://phuketwan.com/...ipper-ready-to-sail/
Finalement, ce Suisse a été libéré après 6 mois à Phuket astreint à résidence, son passeport lui a été rendu et est libre de quitter la Thaïlande. Sombre et mystérieuse affaire selon les sites. http://www.lausannecites.ch/...;selected_section=51
C'est sur son bateau que le navigateur vaudois a été agressé (en médaillon, quelques jours plus tard à l'hôpital de Phuket) (Photos DR) Impliqué dans une bagarre mortelle en Thaïlande, le navigateur vaudois Pierre-Alain Oberson est aujourd'hui un homme libre. Totalement blanchi par la justice thaï, il a retrouvé son passeport et vogue vers la Malaisie.
kottelat@lausannecites.ch
«C'est la fin du cauchemar, mais j'attends encore d'être sorti définitivement du pays pour crier victoire et savourer ma liberté retrouvée». Au terme de six mois d'attente, souvent teintée d'angoisse, le Vaudois Pierre-Alain Oberson est aujourd'hui un homme libre. Libre de quitter la Thaïlande où il était astreint à résidence après avoir tué un homme qui 'en était pris à lui et à une amie alors qu'ils se trouvaient à bord de son bateau ancré au large de la station balnéaire de Phuket. Son passeport, confisqué le temps de l'enquête, vient de lui être rendu par la police thaïlandaise. Ce sésame est synonyme de la liberté retrouvée et met définitivement fin à une affaire rocambolesque qui a bien failli lui coûter la vie. Coups de couteau C'est le 9 janvier dernier, vers 10h00 du soir, que tout a basculé pour lui. Sirotant un verre à bord de son voilier en compagnie d'une connaissance, Pierre-Alain Oberson accueille à son bord un plongeur en combinaison étanche qui lui explique aimer nager de nuit . Après lui avoir servi un verre et quelque peu discuté, ce dernier sort un pistolet artisanal et un couteau qu'il avait cachés dans un sac étanche et menace le navigateur vaudois et son invitée. Il affiche clairement ses intentions: prendre possession du bateau et se débarasser de ses deux occupants. S'ensuit une bagarre au cours de laquelle le Vaudois est touché de plusieurs coups de couteaux avant de pouvoir se saisir d'un crochet de pêche et de frapper son adversaire. Ce dernier est retrouvé mort par la police thaïlandaise, quelques heures plus tard, flottant à une cinquantaine de mètres de l'embarcation (LC/édition du 31 janvier). Légitime défense Bien que la thèse de légitime défense n'ait jamais été remise en question par la police locale, Pierre-Alain Oberson avait alors été astreint à résidence durant le temps de l'enquête et son passeport saisi, une situation qui ne lui laissait aucune chance de quitter le pays. C'est finalement grâce à l'insistance de son épouse Nathalie que le dossier a pu évoluer dans le bon sens. De retour en Suisse avec ses deux enfants peu de temps avant le drame, elle a tout tenté pour faire sortir son mari de ce mauvais pas. «C'est finalement le contact que j'ai eu avec le consul de Thaïlande à Genève qui a permis de débloquer le dossier», explique-t-elle. Ce dernier a alerté une de ses connaissances à Bangkok, un haut gradé de la police thaïlandaise, qui a pris l 'affaire en main. Résultat: la semaine dernière, le procureur de Phuket a reçu personnellement le navigateur vaudois est a demandé expressément à la police locale de lui remette son passeport. Il s'est même déclaré surpris que cette dernière ne l'ait pas fait alors que l'enquête était close depuis …mars dernier. «Je ne tiens pas à me prononcer sur ce fait, explique Pierre-Alain Oberson. Au-delà de cet incident, je tiens à dire que tout le monde s'est comporté de manière correcte avec moi et que dans cette affaire j'ai toujours été pris pour un victime et non un assassin». Retour en Suisse Cette semaine encore, Pierre-Alain Oberson va donc quitter la Thaïlande aux commandes de son voilier pour rejoindre la Malaisie où il va le laisser en stockage. Il s'envolera ensuite pour la Suisse, histoire de retrouver les siens et de se refaire financièrement avant de continuer l'aventure. «Cela fait dix ans que j'ai entamé ce tour du monde. Malgré ce qui m'est arrivé, je vais continuer l'aventure. J'étais tout simplement au mauvais endroit au mauvais moment», tient à préciser le Vaudois avec beaucoup de philosophie. Avant de conclure : «Tout cela ne me fera pas changer ma conception de l'accueil en mer. Disons simplement que si, un jour, j'accepte une nouvelle fois d'accueillir un nageur, je contrôlerai le contenu de son sac étanche avant de le laisser monter à bord».
C'est sur son bateau que le navigateur vaudois a été agressé (en médaillon, quelques jours plus tard à l'hôpital de Phuket) (Photos DR) Impliqué dans une bagarre mortelle en Thaïlande, le navigateur vaudois Pierre-Alain Oberson est aujourd'hui un homme libre. Totalement blanchi par la justice thaï, il a retrouvé son passeport et vogue vers la Malaisie.
kottelat@lausannecites.ch
Kata Killing: Merlin Skipper Ready to Sail By Alan Morison and Chutima Sidasathian Friday July 11, 2008 TRENDS THE Swiss sailor involved in the bizarre saga of the boat invasion and the body in the water finally has his passport back and is free to leave Thailand.
For Pierre-Alain Oberson, it has been a strange six months in limbo, waiting. The mystery at sea in which he played a central role gripped expats on the island.
What was the real story, the whole story?
Eventually, police must have decided that the Kata killing was self-defence because Oberson's passport was returned on July 7. The incident took place on January 9.
''I still don't know why it happened, '' Oberson told Phuketwan. ''At times, I still find it all hard to believe.''
A German named Peter Schmid arrived late that night in a wetsuit and carrying a bag, swimming out to Oberson's boat, the Merlin, anchored in Kata Bay.
Spotted in the water and invited on board, Schmid joined Oberson and a Thai friend, 24-year-old Porntip Pradit, on the Merlin.
The men drank beer and smoked then, when told it was time for him to leave, Schmid pulled a knife, a homemade gun and tape from his bag.
He planned to have Porntip tie up Oberson. In the fight that followed, Schmid stabbed Oberson and fired the gun.
Oberson slashed Schmidt with a boat hook.
The German was last seen in the water, apparently swimming away. Police were called and Oberson was treated for his wounds.
Schmid, 35, was found floating in the water, dead from blood loss.
One friend later described him as ''a gentle person.''
Oberson, 50, told Phuketwan this week that, six months on, he knew no more about the mysterious Schmid, other than that he was suffering from stomach cancer.
Oberson is still mystified by the events of the night and looking forward to working as a boat builder in Europe again to restore his finances.
He plans to sail the Merlin from Chalong to Langkawi in Malaysia where long-term docking is simpler, then fly north for a reunion with his wife and two children.
The one odd benefit of his six months in limbo: not having to do long visa runs.
Oberson is set to resume a normal life. The mystery of that night on the Merlin remains. And the sea seldom parts with its secrets.
Finalement, ce Suisse a été libéré après 6 mois à Phuket astreint à résidence, son passeport lui a été rendu et est libre de quitter la Thaïlande. Sombre et mystérieuse affaire selon les sites. http://www.lausannecites.ch/...;selected_section=51
C'est sur son bateau que le navigateur vaudois a été agressé (en médaillon, quelques jours plus tard à l'hôpital de Phuket) (Photos DR) Impliqué dans une bagarre mortelle en Thaïlande, le navigateur vaudois Pierre-Alain Oberson est aujourd'hui un homme libre. Totalement blanchi par la justice thaï, il a retrouvé son passeport et vogue vers la Malaisie.
kottelat@lausannecites.ch
«C'est la fin du cauchemar, mais j'attends encore d'être sorti définitivement du pays pour crier victoire et savourer ma liberté retrouvée». Au terme de six mois d'attente, souvent teintée d'angoisse, le Vaudois Pierre-Alain Oberson est aujourd'hui un homme libre. Libre de quitter la Thaïlande où il était astreint à résidence après avoir tué un homme qui 'en était pris à lui et à une amie alors qu'ils se trouvaient à bord de son bateau ancré au large de la station balnéaire de Phuket. Son passeport, confisqué le temps de l'enquête, vient de lui être rendu par la police thaïlandaise. Ce sésame est synonyme de la liberté retrouvée et met définitivement fin à une affaire rocambolesque qui a bien failli lui coûter la vie. Coups de couteau C'est le 9 janvier dernier, vers 10h00 du soir, que tout a basculé pour lui. Sirotant un verre à bord de son voilier en compagnie d'une connaissance, Pierre-Alain Oberson accueille à son bord un plongeur en combinaison étanche qui lui explique aimer nager de nuit . Après lui avoir servi un verre et quelque peu discuté, ce dernier sort un pistolet artisanal et un couteau qu'il avait cachés dans un sac étanche et menace le navigateur vaudois et son invitée. Il affiche clairement ses intentions: prendre possession du bateau et se débarasser de ses deux occupants. S'ensuit une bagarre au cours de laquelle le Vaudois est touché de plusieurs coups de couteaux avant de pouvoir se saisir d'un crochet de pêche et de frapper son adversaire. Ce dernier est retrouvé mort par la police thaïlandaise, quelques heures plus tard, flottant à une cinquantaine de mètres de l'embarcation (LC/édition du 31 janvier). Légitime défense Bien que la thèse de légitime défense n'ait jamais été remise en question par la police locale, Pierre-Alain Oberson avait alors été astreint à résidence durant le temps de l'enquête et son passeport saisi, une situation qui ne lui laissait aucune chance de quitter le pays. C'est finalement grâce à l'insistance de son épouse Nathalie que le dossier a pu évoluer dans le bon sens. De retour en Suisse avec ses deux enfants peu de temps avant le drame, elle a tout tenté pour faire sortir son mari de ce mauvais pas. «C'est finalement le contact que j'ai eu avec le consul de Thaïlande à Genève qui a permis de débloquer le dossier», explique-t-elle. Ce dernier a alerté une de ses connaissances à Bangkok, un haut gradé de la police thaïlandaise, qui a pris l 'affaire en main. Résultat: la semaine dernière, le procureur de Phuket a reçu personnellement le navigateur vaudois est a demandé expressément à la police locale de lui remette son passeport. Il s'est même déclaré surpris que cette dernière ne l'ait pas fait alors que l'enquête était close depuis …mars dernier. «Je ne tiens pas à me prononcer sur ce fait, explique Pierre-Alain Oberson. Au-delà de cet incident, je tiens à dire que tout le monde s'est comporté de manière correcte avec moi et que dans cette affaire j'ai toujours été pris pour un victime et non un assassin». Retour en Suisse Cette semaine encore, Pierre-Alain Oberson va donc quitter la Thaïlande aux commandes de son voilier pour rejoindre la Malaisie où il va le laisser en stockage. Il s'envolera ensuite pour la Suisse, histoire de retrouver les siens et de se refaire financièrement avant de continuer l'aventure. «Cela fait dix ans que j'ai entamé ce tour du monde. Malgré ce qui m'est arrivé, je vais continuer l'aventure. J'étais tout simplement au mauvais endroit au mauvais moment», tient à préciser le Vaudois avec beaucoup de philosophie. Avant de conclure : «Tout cela ne me fera pas changer ma conception de l'accueil en mer. Disons simplement que si, un jour, j'accepte une nouvelle fois d'accueillir un nageur, je contrôlerai le contenu de son sac étanche avant de le laisser monter à bord».
C'est sur son bateau que le navigateur vaudois a été agressé (en médaillon, quelques jours plus tard à l'hôpital de Phuket) (Photos DR) Impliqué dans une bagarre mortelle en Thaïlande, le navigateur vaudois Pierre-Alain Oberson est aujourd'hui un homme libre. Totalement blanchi par la justice thaï, il a retrouvé son passeport et vogue vers la Malaisie.
kottelat@lausannecites.ch
Kata Killing: Merlin Skipper Ready to Sail By Alan Morison and Chutima Sidasathian Friday July 11, 2008 TRENDS THE Swiss sailor involved in the bizarre saga of the boat invasion and the body in the water finally has his passport back and is free to leave Thailand.
For Pierre-Alain Oberson, it has been a strange six months in limbo, waiting. The mystery at sea in which he played a central role gripped expats on the island.
What was the real story, the whole story?
Eventually, police must have decided that the Kata killing was self-defence because Oberson's passport was returned on July 7. The incident took place on January 9.
''I still don't know why it happened, '' Oberson told Phuketwan. ''At times, I still find it all hard to believe.''
A German named Peter Schmid arrived late that night in a wetsuit and carrying a bag, swimming out to Oberson's boat, the Merlin, anchored in Kata Bay.
Spotted in the water and invited on board, Schmid joined Oberson and a Thai friend, 24-year-old Porntip Pradit, on the Merlin.
The men drank beer and smoked then, when told it was time for him to leave, Schmid pulled a knife, a homemade gun and tape from his bag.
He planned to have Porntip tie up Oberson. In the fight that followed, Schmid stabbed Oberson and fired the gun.
Oberson slashed Schmidt with a boat hook.
The German was last seen in the water, apparently swimming away. Police were called and Oberson was treated for his wounds.
Schmid, 35, was found floating in the water, dead from blood loss.
One friend later described him as ''a gentle person.''
Oberson, 50, told Phuketwan this week that, six months on, he knew no more about the mysterious Schmid, other than that he was suffering from stomach cancer.
Oberson is still mystified by the events of the night and looking forward to working as a boat builder in Europe again to restore his finances.
He plans to sail the Merlin from Chalong to Langkawi in Malaysia where long-term docking is simpler, then fly north for a reunion with his wife and two children.
The one odd benefit of his six months in limbo: not having to do long visa runs.
Oberson is set to resume a normal life. The mystery of that night on the Merlin remains. And the sea seldom parts with its secrets.
Circuit de cinquante jours en Californie: Nevada, Plateau du Colorado, Arizona, Nouveau-Mexique... English translation pending
Bonjour,
Voici notre trajet (incomplet), 2 personnes, en voiture, pour 50 jours en Californie, Nevada, Colorado, Arizona et New Mexico... (environ 10 000 km)
Je précise que la première semaine, nous sommes obligés de rester à Santa Barbara (conférences)
Je suis sensible au vertige alors pas de rando trop difficiles.
Je ne suis pas intéressée par les musés ormis les musés botaniques.
Nous préférons faire un trajet non stressant avec des longues pauses dans certaines villes.
Que changerez vous ? Que rajouterez vous ? Est ce équilibré ?
Merci et à bientôt 😎
14 juin au 4 aout :
Samedi 14 juin : SANTA BARBARA Dimanche 15 juin : SANTA BARBARA Lundi 16 juin : SANTA BARBARA Mardi 17 juin : SANTA BARBARA Mercredi 18 juin : SANTA BARBARA Jeudi 19 juin : SANTA BARBARA Vendredi 20 juin : SANTA BARBARA(A voir : Casa del Herrero / Lotusland / Motecito / Stearns Wharf / Cabrillo Boulevard / East Beach / Arroyo Burro Beach / Shoreline Park / Observation des baleines bleues et baleines à bosse / Centre ville / Santa Barbara Zoo / Hot Springs Trail / Alice Keck Park Memorial Gardens / the Mission Park Rose Garden / Santa Barbara Mission / Mission Santa Barbara's Huerta Project / the Santa Barbara Botanic Garden)
Samedi 21 juin : NOJOGUI PARK / SLOVANG / BIG SUR Dimanche 22 juin : BIG SUR Lundi 23 juin : BIG SUR Mardi 24 juin : BIG SUR
(A voir : Nojogui Park / Slovang / Andrew Molera State Park / Pfeiffer Beach / restaurant Nepenthe / Pfeiffer Big Sur State Park / Pfeiffer Falls / Julia Pfeiffer Burns State Park / Mac Way Falls, dernier jour : quartier libre)
Mercredi 25 juin : BIXBY CREEK BRIDGE / GARRAPATA BEACH / POINT LOBOS / CARMEL / MONTEREY / SAN FRANCISCO Jeudi 26 juin : SAN FRANCISCO Vendredi 27 juin : SAN FRANCISCO Samedi 28 juin : SAN FRANCISCO Dimanche 29 juin : SAN FRANCISCO Lundi 30 juin : MARIN COUNTRY Mardi 1er juillet : SAN FRANCISCO Mercredi 2 juillet : SAN FRANCISCO (A voir :
Jour : Bixby Creek Bridge / Carrapata State Beach / Point Lobos State Reserve / Carmel / Monterey / North Beach / Columbus avenue / Down inside North Beach /
Fin après midi et nuit : Twin Peaks
Jour : Pacific Heigts / Russian Hill / Lombard Street / Nob Hill / Civic Center / Telegraph Hill / Coit Tower (Ascenseur qui mène au sommet permet d’embrasser une vue spectaculaire sur la ville) / Union Square / European Book Company (pour acheter des livres de poches à lire dans le parc) / Café de la presse (Journaux et librairie française) / Downtown Grace ciel / Transamerica Pyramid / Asian Art Museum / Urban Outfitters (shopping) / Haight-Ashbury / Amoeba Music (CD musique) /
Nuit :Telegraph Hill / North Beach, Columbus avenue / Financial District / Downtown Grace ciel / Restau Equinox (vue fantastique sur San Francisco, la salle tourne en continue sur elle-même) / Noc Noc (bar original avec musique techno)Jour : Mission District (mural artistique) / Parc Dolores / Chinatown - Kee Fung NG Gallery - Old Shanghai (shopping) - Impérial Tea Court (salon de thé) - Washington Bakery (Patisserie) /
Nuit :Japantown Restaurant
Jour : Golden Gate Park - Conservatory of Flowers - Le Japanese Tea Garden - Les Strybing Arboretum & Botanical Gardens - Rose Garden - Stow Lake
Fin d’après midi : Presidio / Golden Gate BridgeDimanche 29 juin : matin : Glide Memorial Church (gospel) Après midi : Castro & Gay Parade Nuit : restaurant Millennium Lundi 30 juin : Marin country - Muir Woods National monuments - Marin Headlands - Muir Beach - Muir Beach overlook Mardi 1er juillet : Jour : shopping & parc Nuit : Marina District (restaurant) / Golden Gate Bridge Mercredi 2 juillet : Jour : Shopping & parc Nuit : Alcatraz, Fisherman’s Wharf et la baie FIN) Jeudi 3 juillet : BODIE / MONO LAKE Vendredi 4 juillet : YOSEMITE Samedi 5 juillet : YOSEMITE Dimanche 6 juillet :YOSEMITE Lundi 7 juillet : SEQUOIA
(A voir : matin : Bodie State Historic Park (ville fantôme) / après midi : Mono Lake Yosemite : Tunnel View - Mist Trail - Mirror Lake - 1 jour repos Sequoia National Park)
Mardi 8 juillet juillet : DEATH VALLEY Mercredi 9 juillet : DEATH VALLEY
(A voir : DEATH VALLEY NORD Matin : Furnace Creek Ranch / Sand Dunes Midi : Scotty’s Castle et Rhyolite (ville fantôme) Après midi : Dante’s View
DEATH VALLEY SUD Matin : Zabriskie point (très tôt le matin) Midi : Furnace Creek Ranch, Si trop chaud rentrer dans le Furnace Creek Ranch. Après midi : Badwater (lac avec fort taux de salinité) / Devil’s Golf Course Fin après midi : Artist’s Palette (Artist Drive) FIN)
Jeudi 10 juillet : LAS VEGAS
(A voir : Matin : Wynn / Treasure Island / The Venetian / Grand Canal Shoppes Midi : Restaurant : Main Street Station Casino Garden Court Buffet ou Canaletto dans le parc Venetian, Après midi : Aladdin / Desert Passage / Complexe Balnéaire Fin après midi vers 18h : Bellagio (spectacle son et lumière, présenté dans les jardins, véritable ballet de jeux d’eau toutes les 30 min de 15h à 19h et toutes les 15 min de 19h à 0h. A partir de 12h le week end). Soir : Restaurant : Luxor-Pharaoh’s Pheast Buffet / Luxor / Pyramide et Sphinx / Paris La Vegas / La tour Eiffel / Le New York-New York / Village Eateries / Le Caesars Palace (au bout de la galerie du Forum Shops, voir Atlantis, un spectacle pyrotechnique (toutes les heures) et un très bel aquarium) / Freemont Street Experience FIN ) Vendredi 11 juillet :ZION (A voir : La Route de Mount Carmel (30min de marche) / Emerald Pool (1h30 pour les 3 cascades : lower Emerald Pool, Middle Emerald Pool, Upper Emerald Pool)
Samedi 12 juillet : BRYCE CANYON / PAGE Dimanche 13 juillet : LAKE POWELL (Bâteau aller retour : Lake Powell - Canyoland - Moab - Arches) Lundi 14 juillet : UPPER ANTELOPE CANYON / LOWER ANTELOPE / HORSESHOE BEND
Mardi 15 juillet : LE GRAND CANYON
Mercredi 16 juillet : HAVASUPAI INDIAN RESERVATION Jeudi 17 juillet : HAVASUPAI INDIAN RESERVATION Vendredi 18 juillet : HAVASUPAI INDIAN RESERVATION Samedi 19 juillet : HAVASUPAI INDIAN RESERVATION
Dimanche 20 juillet : MONUMENT VALLEY / MESA VERDE / CANYON DE CHELLY / GALLUP Lundi 21 juillet : GALLUP
Mardi 22 juillet : INDIAN PUEBLOS / LAS CRUCES Mercredi 23 juillet : LAS CRUCES
Jeudi 24 juillet : TUSCON
Vendredi 25 juillet : PHOENIX / JOSHUA TREE Samedi 26 juillet : JOSHUA TREE
Dimanche 27 juillet : SAN DIEGO Lundi 28 juillet : SAN DIEGO Mardi 29 juillet : SAN DIEGO
Mercredi 30 juillet : TIJUANA / LOS ANGELES Jeudi 31 juillet : LOS ANGELES Vendredi 1er aout : LOS ANGELES Samedi 2 aout : LOS ANGELES Dimanche 3 aout : LOS ANGELES / SANTA BARBARA
Lundi 4 aout : SANTA BARBARA 13h30, RETOUR NICE
Voici notre trajet (incomplet), 2 personnes, en voiture, pour 50 jours en Californie, Nevada, Colorado, Arizona et New Mexico... (environ 10 000 km)
Je précise que la première semaine, nous sommes obligés de rester à Santa Barbara (conférences)
Je suis sensible au vertige alors pas de rando trop difficiles.
Je ne suis pas intéressée par les musés ormis les musés botaniques.
Nous préférons faire un trajet non stressant avec des longues pauses dans certaines villes.
Que changerez vous ? Que rajouterez vous ? Est ce équilibré ?
Merci et à bientôt 😎
14 juin au 4 aout :
Samedi 14 juin : SANTA BARBARA Dimanche 15 juin : SANTA BARBARA Lundi 16 juin : SANTA BARBARA Mardi 17 juin : SANTA BARBARA Mercredi 18 juin : SANTA BARBARA Jeudi 19 juin : SANTA BARBARA Vendredi 20 juin : SANTA BARBARA(A voir : Casa del Herrero / Lotusland / Motecito / Stearns Wharf / Cabrillo Boulevard / East Beach / Arroyo Burro Beach / Shoreline Park / Observation des baleines bleues et baleines à bosse / Centre ville / Santa Barbara Zoo / Hot Springs Trail / Alice Keck Park Memorial Gardens / the Mission Park Rose Garden / Santa Barbara Mission / Mission Santa Barbara's Huerta Project / the Santa Barbara Botanic Garden)
Samedi 21 juin : NOJOGUI PARK / SLOVANG / BIG SUR Dimanche 22 juin : BIG SUR Lundi 23 juin : BIG SUR Mardi 24 juin : BIG SUR
(A voir : Nojogui Park / Slovang / Andrew Molera State Park / Pfeiffer Beach / restaurant Nepenthe / Pfeiffer Big Sur State Park / Pfeiffer Falls / Julia Pfeiffer Burns State Park / Mac Way Falls, dernier jour : quartier libre)
Mercredi 25 juin : BIXBY CREEK BRIDGE / GARRAPATA BEACH / POINT LOBOS / CARMEL / MONTEREY / SAN FRANCISCO Jeudi 26 juin : SAN FRANCISCO Vendredi 27 juin : SAN FRANCISCO Samedi 28 juin : SAN FRANCISCO Dimanche 29 juin : SAN FRANCISCO Lundi 30 juin : MARIN COUNTRY Mardi 1er juillet : SAN FRANCISCO Mercredi 2 juillet : SAN FRANCISCO (A voir :
Jour : Bixby Creek Bridge / Carrapata State Beach / Point Lobos State Reserve / Carmel / Monterey / North Beach / Columbus avenue / Down inside North Beach /
Fin après midi et nuit : Twin Peaks
Jour : Pacific Heigts / Russian Hill / Lombard Street / Nob Hill / Civic Center / Telegraph Hill / Coit Tower (Ascenseur qui mène au sommet permet d’embrasser une vue spectaculaire sur la ville) / Union Square / European Book Company (pour acheter des livres de poches à lire dans le parc) / Café de la presse (Journaux et librairie française) / Downtown Grace ciel / Transamerica Pyramid / Asian Art Museum / Urban Outfitters (shopping) / Haight-Ashbury / Amoeba Music (CD musique) /
Nuit :Telegraph Hill / North Beach, Columbus avenue / Financial District / Downtown Grace ciel / Restau Equinox (vue fantastique sur San Francisco, la salle tourne en continue sur elle-même) / Noc Noc (bar original avec musique techno)Jour : Mission District (mural artistique) / Parc Dolores / Chinatown - Kee Fung NG Gallery - Old Shanghai (shopping) - Impérial Tea Court (salon de thé) - Washington Bakery (Patisserie) /
Nuit :Japantown Restaurant
Jour : Golden Gate Park - Conservatory of Flowers - Le Japanese Tea Garden - Les Strybing Arboretum & Botanical Gardens - Rose Garden - Stow Lake
Fin d’après midi : Presidio / Golden Gate BridgeDimanche 29 juin : matin : Glide Memorial Church (gospel) Après midi : Castro & Gay Parade Nuit : restaurant Millennium Lundi 30 juin : Marin country - Muir Woods National monuments - Marin Headlands - Muir Beach - Muir Beach overlook Mardi 1er juillet : Jour : shopping & parc Nuit : Marina District (restaurant) / Golden Gate Bridge Mercredi 2 juillet : Jour : Shopping & parc Nuit : Alcatraz, Fisherman’s Wharf et la baie FIN) Jeudi 3 juillet : BODIE / MONO LAKE Vendredi 4 juillet : YOSEMITE Samedi 5 juillet : YOSEMITE Dimanche 6 juillet :YOSEMITE Lundi 7 juillet : SEQUOIA
(A voir : matin : Bodie State Historic Park (ville fantôme) / après midi : Mono Lake Yosemite : Tunnel View - Mist Trail - Mirror Lake - 1 jour repos Sequoia National Park)
Mardi 8 juillet juillet : DEATH VALLEY Mercredi 9 juillet : DEATH VALLEY
(A voir : DEATH VALLEY NORD Matin : Furnace Creek Ranch / Sand Dunes Midi : Scotty’s Castle et Rhyolite (ville fantôme) Après midi : Dante’s View
DEATH VALLEY SUD Matin : Zabriskie point (très tôt le matin) Midi : Furnace Creek Ranch, Si trop chaud rentrer dans le Furnace Creek Ranch. Après midi : Badwater (lac avec fort taux de salinité) / Devil’s Golf Course Fin après midi : Artist’s Palette (Artist Drive) FIN)
Jeudi 10 juillet : LAS VEGAS
(A voir : Matin : Wynn / Treasure Island / The Venetian / Grand Canal Shoppes Midi : Restaurant : Main Street Station Casino Garden Court Buffet ou Canaletto dans le parc Venetian, Après midi : Aladdin / Desert Passage / Complexe Balnéaire Fin après midi vers 18h : Bellagio (spectacle son et lumière, présenté dans les jardins, véritable ballet de jeux d’eau toutes les 30 min de 15h à 19h et toutes les 15 min de 19h à 0h. A partir de 12h le week end). Soir : Restaurant : Luxor-Pharaoh’s Pheast Buffet / Luxor / Pyramide et Sphinx / Paris La Vegas / La tour Eiffel / Le New York-New York / Village Eateries / Le Caesars Palace (au bout de la galerie du Forum Shops, voir Atlantis, un spectacle pyrotechnique (toutes les heures) et un très bel aquarium) / Freemont Street Experience FIN ) Vendredi 11 juillet :ZION (A voir : La Route de Mount Carmel (30min de marche) / Emerald Pool (1h30 pour les 3 cascades : lower Emerald Pool, Middle Emerald Pool, Upper Emerald Pool)
Samedi 12 juillet : BRYCE CANYON / PAGE Dimanche 13 juillet : LAKE POWELL (Bâteau aller retour : Lake Powell - Canyoland - Moab - Arches) Lundi 14 juillet : UPPER ANTELOPE CANYON / LOWER ANTELOPE / HORSESHOE BEND
Mardi 15 juillet : LE GRAND CANYON
Mercredi 16 juillet : HAVASUPAI INDIAN RESERVATION Jeudi 17 juillet : HAVASUPAI INDIAN RESERVATION Vendredi 18 juillet : HAVASUPAI INDIAN RESERVATION Samedi 19 juillet : HAVASUPAI INDIAN RESERVATION
Dimanche 20 juillet : MONUMENT VALLEY / MESA VERDE / CANYON DE CHELLY / GALLUP Lundi 21 juillet : GALLUP
Mardi 22 juillet : INDIAN PUEBLOS / LAS CRUCES Mercredi 23 juillet : LAS CRUCES
Jeudi 24 juillet : TUSCON
Vendredi 25 juillet : PHOENIX / JOSHUA TREE Samedi 26 juillet : JOSHUA TREE
Dimanche 27 juillet : SAN DIEGO Lundi 28 juillet : SAN DIEGO Mardi 29 juillet : SAN DIEGO
Mercredi 30 juillet : TIJUANA / LOS ANGELES Jeudi 31 juillet : LOS ANGELES Vendredi 1er aout : LOS ANGELES Samedi 2 aout : LOS ANGELES Dimanche 3 aout : LOS ANGELES / SANTA BARBARA
Lundi 4 aout : SANTA BARBARA 13h30, RETOUR NICE
Visite des châteaux d'Irlande cet été English translation pending
bonjour à tous,
je souhaite me rendre en Irlande cet été, et j'aimerais savoir dans quelle région se trouvent les chateaux les plus typiques, les plus époustouflants de beauté quoi... bref, quels sont ceux qu'il ne faut pas rater. merci à ceux qui connaissent de me répondre !
Carole 😉
je souhaite me rendre en Irlande cet été, et j'aimerais savoir dans quelle région se trouvent les chateaux les plus typiques, les plus époustouflants de beauté quoi... bref, quels sont ceux qu'il ne faut pas rater. merci à ceux qui connaissent de me répondre !
Carole 😉
Sitges (Espagne) en camping-car avec deux enfants de 10 et 1 an? English translation pending
🙂 Bonjour à tous,
Je suis heureuse de faire partie de ce forum que je visite régulièrement et qui m'a appris beaucoup de choses. Alors, je me suis inscrite aujourd'hui car mon mari et moi-meme envisageons de partir cet été à sitges en espagne. Nous avons deux enfants agés de 10 et 1 an. Nous revons de partir en camping-car mais j'ai de nombreux doutes. Pourriez-vous m'aider ? 1) la location d'un camping-car + le camping cela revient très chère ! 😠 trouver des aires pour les campings-car ce n'est pas génial pour les enfants. 2) Oublier le camping-car et choisir plutot un bumgalow dans un camping ? Nous n'avons pas une grande voiture et le coffre pas très profond, c'est pour cela que le choix du camping-car a été évoqué. Pas besoin de faire les valises, si l'on a besoin de s'arreter pour dormir ou bien manger tout est à portée de main. Très pratique pour changer ma fille et lui donner le biberon.
Que me conseillez-vous et quelles sont vos propres expériences à ce sujet ? Merci de l'aide que vous m'apporterez. 🙂
Je suis heureuse de faire partie de ce forum que je visite régulièrement et qui m'a appris beaucoup de choses. Alors, je me suis inscrite aujourd'hui car mon mari et moi-meme envisageons de partir cet été à sitges en espagne. Nous avons deux enfants agés de 10 et 1 an. Nous revons de partir en camping-car mais j'ai de nombreux doutes. Pourriez-vous m'aider ? 1) la location d'un camping-car + le camping cela revient très chère ! 😠 trouver des aires pour les campings-car ce n'est pas génial pour les enfants. 2) Oublier le camping-car et choisir plutot un bumgalow dans un camping ? Nous n'avons pas une grande voiture et le coffre pas très profond, c'est pour cela que le choix du camping-car a été évoqué. Pas besoin de faire les valises, si l'on a besoin de s'arreter pour dormir ou bien manger tout est à portée de main. Très pratique pour changer ma fille et lui donner le biberon.
Que me conseillez-vous et quelles sont vos propres expériences à ce sujet ? Merci de l'aide que vous m'apporterez. 🙂