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Spitzberg: les guillemots d'Hinlopen English translation pending
18 juillet 2004. 6 heures du mat' …
On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !
Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …
Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !
Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.
Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.
Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.
Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !
Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.
Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !
Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.
Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …
L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.
Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !
Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !
C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !
Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».
Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !
Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !
On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.
A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !
Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».
Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.
Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !
A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »
C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !
Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !
La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !
La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.
Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !
A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »
Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)
Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.
Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !
Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »
Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »
Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !
Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !
Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !
Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.
Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !
Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !
Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !
Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !
Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !
Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !
Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !
Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !
Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !
C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »
Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !
Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !
« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).
Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !
Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !
Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !
L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !
Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.
Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.
Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !
Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !
Chris.
On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !
Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …
Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !
Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.
Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.
Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.
Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !
Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.
Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !
Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.
Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …
L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.
Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !
Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !
C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !
Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».
Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !
Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !
On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.
A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !
Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».
Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.
Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !
A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »
C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !
Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !
La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !
La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.
Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !
A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »
Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)
Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.
Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !
Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »
Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »
Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !
Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !
Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !
Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.
Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !
Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !
Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !
Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !
Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !
Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !
Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !
Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !
Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !
C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »
Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !
Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !
« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).
Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !
Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !
Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !
L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !
Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.
Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.
Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !
Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !
Chris.
Idée de prix aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
jusqu'à présent je n'ai fait que 2 voyages en Espagne et au Portugal à partir de chez moi, en moto et avec nuits en camping...
Seulement depuis bien longtemps je rêve d'aller aux USA, et plus particulièrement dans l'Ouest (San Francisco, Monument Valley, Yellowstone...). J'ai des cousins qui seraient intéréssés par un tel voyage (durée 2 à 3 semaines max) et, après avoir visité plusieurs sites internet "traitant du sujet" j'ai estimé la dépense par personne (avion + location voiture 2 semaines + essence pour 5000 kms environ) grâce à des simulations de tarifs à environ 3500 - 4000 F (désolé je parle encore en Francs Francais😛).
Pensez vous qu'il soit illusoire de s'en tirer pour environ 5500 F/personne tout compris à 5 (pour 2 semaines), en partageant les frais et en évitant au maximum les "extras" (nuits en camping, restaurant très occasionel...) ?
Si parmi vous certains ont tenté l'aventure, merci de me faire profiter de votre expèrience perso !
jusqu'à présent je n'ai fait que 2 voyages en Espagne et au Portugal à partir de chez moi, en moto et avec nuits en camping...
Seulement depuis bien longtemps je rêve d'aller aux USA, et plus particulièrement dans l'Ouest (San Francisco, Monument Valley, Yellowstone...). J'ai des cousins qui seraient intéréssés par un tel voyage (durée 2 à 3 semaines max) et, après avoir visité plusieurs sites internet "traitant du sujet" j'ai estimé la dépense par personne (avion + location voiture 2 semaines + essence pour 5000 kms environ) grâce à des simulations de tarifs à environ 3500 - 4000 F (désolé je parle encore en Francs Francais😛).
Pensez vous qu'il soit illusoire de s'en tirer pour environ 5500 F/personne tout compris à 5 (pour 2 semaines), en partageant les frais et en évitant au maximum les "extras" (nuits en camping, restaurant très occasionel...) ?
Si parmi vous certains ont tenté l'aventure, merci de me faire profiter de votre expèrience perso !
En avion avec un chat English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars bientôt à Mayotte (Air France + Air austral) et je souhaite emmener un chat. Avez-vous une experience ?? Est ce mieux en soute ou en cabine pour le chat ???
Merci d'avance, je dois dire que voyager avec le chat me stresse un petit peu....
Je pars bientôt à Mayotte (Air France + Air austral) et je souhaite emmener un chat. Avez-vous une experience ?? Est ce mieux en soute ou en cabine pour le chat ???
Merci d'avance, je dois dire que voyager avec le chat me stresse un petit peu....
Billet Sri Lanka et bons plans English translation pending
C'est bizarre ou tout le monde est en vacances ou tres peu de gens sont allés au sri lanka car je n'ai eu qu'un mess !
Donc je recherche des infos sur le sri lanka pour y partir en fev. 2005 prix approx. du billet ce qu'on doit y voir et surtout ce que l'on ne doit pas aller voir car je n'aime pas perdre mon temps en vacances !
Tous les tuyaux sont les bienvenus, merci à tous !
Donc je recherche des infos sur le sri lanka pour y partir en fev. 2005 prix approx. du billet ce qu'on doit y voir et surtout ce que l'on ne doit pas aller voir car je n'aime pas perdre mon temps en vacances !
Tous les tuyaux sont les bienvenus, merci à tous !
Vélo en Corse English translation pending
bonjour
j aimerai partir en corse et utiliser le velo comme moyen de locomotion
j entends souvent la corse a velo mais t es folle !!😕 je pensais faire le tour par la cote a raison d environ 20/30 km par jour .
est ce que c est vraiment physique comme periple ou est ce que c est plutot accessible a une fille pas trop trop sportive comme moi ?
ca monte vraiment beaucoup ?
quelqun a t il deja tente l experience ?
merci de vos reponses
j aimerai partir en corse et utiliser le velo comme moyen de locomotion
j entends souvent la corse a velo mais t es folle !!😕 je pensais faire le tour par la cote a raison d environ 20/30 km par jour .
est ce que c est vraiment physique comme periple ou est ce que c est plutot accessible a une fille pas trop trop sportive comme moi ?
ca monte vraiment beaucoup ?
quelqun a t il deja tente l experience ?
merci de vos reponses
Tournée des parcs nationaux du grand ouest English translation pending
Bonjour à tous,
L'année prochaine, nous avons décidé de faire la tournée des parcs nationaux de l'ouest americain.
Voici ce que nous contions faire :
partir plutôt en camping une vingtaine de jours en restant plusieurs jours sur certains sites.
Notre seul impératif (émotionnel) est de rester plusieurs jours à Yellowstone.
Est ce que quelqu'un pourrait me conseiller sur les points suivants : Quelle ville choisir pour l'arrivée par avion Quel circuit conseillerez vous (quels parcs à ne pas manquer, lesquels à éviter) Camping: faut-il réserver, acheter sur place le matériel ? Facilité d'accès ? Sinon, est ce qu'il faut mieux se tourner vers les motels ?
Je vous remercie tous par avance !
L'année prochaine, nous avons décidé de faire la tournée des parcs nationaux de l'ouest americain.
Voici ce que nous contions faire :
partir plutôt en camping une vingtaine de jours en restant plusieurs jours sur certains sites.
Notre seul impératif (émotionnel) est de rester plusieurs jours à Yellowstone.
Est ce que quelqu'un pourrait me conseiller sur les points suivants : Quelle ville choisir pour l'arrivée par avion Quel circuit conseillerez vous (quels parcs à ne pas manquer, lesquels à éviter) Camping: faut-il réserver, acheter sur place le matériel ? Facilité d'accès ? Sinon, est ce qu'il faut mieux se tourner vers les motels ?
Je vous remercie tous par avance !
Location de voiture à Bali English translation pending
Hello 😉
On part tout bientôt deux semaines à Bali. On y a loué une voiture et voudrait savoir si vous avez des conseils futés pour ne pas trop risquer de se faire tchouré nos affaires dans la voiture.
Sinon, on nous a dit que seules les cartes de crédits Visa étaient acceptées dans la majorité des endroits, qu'en pensez-vous? Bien sûr nous pensons utiliser avant tout l'argent cash ou des Travellers Checks, mais mieux vaut avoir une carte au cas où.
Une dernière question: cela vaut-il la peine de réserver les guesthouses à l'avance, ou on débarque et ça suffit?
A+ 😉
On part tout bientôt deux semaines à Bali. On y a loué une voiture et voudrait savoir si vous avez des conseils futés pour ne pas trop risquer de se faire tchouré nos affaires dans la voiture.
Sinon, on nous a dit que seules les cartes de crédits Visa étaient acceptées dans la majorité des endroits, qu'en pensez-vous? Bien sûr nous pensons utiliser avant tout l'argent cash ou des Travellers Checks, mais mieux vaut avoir une carte au cas où.
Une dernière question: cela vaut-il la peine de réserver les guesthouses à l'avance, ou on débarque et ça suffit?
A+ 😉
Premier voyage en Inde English translation pending
Je pense partir pour L'Inde d'ici un ou deux ans.
Ce pays m'attire d'une manière assez étrange, enfin il serait plus correct de dire que ce que j'en ai vu ou lu me fascine et m'attire.
Conscient qu'entre la fascination, l'attraction, des idées quoi ! et le vrai monde il y à toujours un très grand fossé je cherche des personnes expérimentées qui pourraient m'aider par leurs témoignages à concrétiser mon "rêve".
En vous remerciant d'avance 🙂
Ce pays m'attire d'une manière assez étrange, enfin il serait plus correct de dire que ce que j'en ai vu ou lu me fascine et m'attire.
Conscient qu'entre la fascination, l'attraction, des idées quoi ! et le vrai monde il y à toujours un très grand fossé je cherche des personnes expérimentées qui pourraient m'aider par leurs témoignages à concrétiser mon "rêve".
En vous remerciant d'avance 🙂
Montréal-Los Angeles en 18 jours? English translation pending
Bonjour!
Je pense à faire Montréal - Los Angeles (en passant par Le Grand Canyon et Las Vegas, et aussi aller à San Diego)
tout ca en 18 jours. On est donc supposés prendre 6 jours aller, 6 jours la bas et 6 jours revenir. Avez vous des suggestion de villes à visiter sur le chemin? Est ce qu'on devrait s'aventurer à Vegas même si j'ai pas l'air climatisé dans ma voiture? J'hésite à faire le voyage: 12 000km à rajouter sur ma toto (52 000+12 000=64 000=garantie expire à 60 000) en 18 jours qui vont etre très rush(c le max que ma job me permet :/ )....est ce que ca en vaut la peine?
Pourquoi partir en tour du monde? English translation pending
salut a vous
question bien simple. pourquoi parter vous comme ca pour un tour du monde? quelque son les raisons sentimental ou logique qui vous pousse a cette aventure? que chercher vous si vous chercher quelque chose en vous? (bon ok c'etait plusieurs questions)
phil
question bien simple. pourquoi parter vous comme ca pour un tour du monde? quelque son les raisons sentimental ou logique qui vous pousse a cette aventure? que chercher vous si vous chercher quelque chose en vous? (bon ok c'etait plusieurs questions)
phil
Quel circuit pour 7 jours au Mexique (Cancun) English translation pending
Bonjour,
J'ai un vol sec pour Cancun (Mexique) et je serai QUE 7 jours et 7 nuits sur place.
Mon vol arrive vers 18h à Cancun, je compte aussitôt (si possible) partir jusqu'a Playa Del Carmen ou Chitchenitza passer la première nuit. Qu'en pensez-vous. Je souhaiterai me poser 2 ou 3 fois 2 à 4 jours. Je pense à Tulum, l'île Mujeres, Chitchenitza.
Mon objectif est, plage, snorkeling, visite de quelques sites archéologique, balade en forêt. Quel endroit me conseillez-vous ?
Concernant les hebergements, je désire ne pas dépenser plus que 30 USD / chambre / nuit. Qu'en pensez-vous ?
Pour le déplacement, je ne sais pas encore, bus, stop, ...
Merci, mon départ est prévu pour le 9 juillet 2004. Vite... Merci.
Gilles (PartirOu.com)
J'ai un vol sec pour Cancun (Mexique) et je serai QUE 7 jours et 7 nuits sur place.
Mon vol arrive vers 18h à Cancun, je compte aussitôt (si possible) partir jusqu'a Playa Del Carmen ou Chitchenitza passer la première nuit. Qu'en pensez-vous. Je souhaiterai me poser 2 ou 3 fois 2 à 4 jours. Je pense à Tulum, l'île Mujeres, Chitchenitza.
Mon objectif est, plage, snorkeling, visite de quelques sites archéologique, balade en forêt. Quel endroit me conseillez-vous ?
Concernant les hebergements, je désire ne pas dépenser plus que 30 USD / chambre / nuit. Qu'en pensez-vous ?
Pour le déplacement, je ne sais pas encore, bus, stop, ...
Merci, mon départ est prévu pour le 9 juillet 2004. Vite... Merci.
Gilles (PartirOu.com)
Location de voiture et bons plans ouest des États-Unis English translation pending
salut,
nous souhaitons partir en aout tout d abord a san francisco puis louer une voiture pour faire un tour!
nous avons trois semaines devant nous ! et pas encore d itineraire bien etabli!!!!!
donc a la recherche d infos! surtout sur les prix d une location de voiture.... merci
nous souhaitons partir en aout tout d abord a san francisco puis louer une voiture pour faire un tour!
nous avons trois semaines devant nous ! et pas encore d itineraire bien etabli!!!!!
donc a la recherche d infos! surtout sur les prix d une location de voiture.... merci
La destination de vos rêves......... English translation pending
Bonjour à tous!😉
Est ce que ça vous dirait de rajouter dans votre signature la destination de vos rêves? Juste pour que l'on sache où vous rêvez d'habiter!
Alan et moi venons de le rajouter dans notre signature, alors ça vous tente?
Bisous Alan et Telma🙂
Est ce que ça vous dirait de rajouter dans votre signature la destination de vos rêves? Juste pour que l'on sache où vous rêvez d'habiter!
Alan et moi venons de le rajouter dans notre signature, alors ça vous tente?
Bisous Alan et Telma🙂
Conseils voyage Inde/Thaïlande/Bali English translation pending
Bonjour,
je souhaite faire un voyage en Indes mais il me manque quelques connaissances et point de vue de gens qui y sont allé ou qui prévoit y aller. J'ai 19 ans, je suis étudiante en communication dans la région de Montréal au Québec.
Où ne doit-on pas aller par sécurité, qu'est-ce que vous avez aimé, qu'avez vous vu, y retourneriez-vous? avez vous risqué d'être malade, émotivement était-ce dur, c'est quoi le pire pour vous, ...?
Merci beaucoup, à vous,
Oh et, à la suite de mon écriture j'ai découvert des infos intéressants de ceux qui ont posé certaines questions avant moi, mais n'hésitez pas à en dire davantage, comme les lieux dangereux, mesures de sécurité, il semble être recommandé de ne pas aller au radjasthan à cause de la frontière avec le Pakistan, qu'est-ce qu, il en est exactement, j'aimerais voir des tigres et autres animaux de près(parcs), merci.
Véronique
Où ne doit-on pas aller par sécurité, qu'est-ce que vous avez aimé, qu'avez vous vu, y retourneriez-vous? avez vous risqué d'être malade, émotivement était-ce dur, c'est quoi le pire pour vous, ...?
Merci beaucoup, à vous,
Oh et, à la suite de mon écriture j'ai découvert des infos intéressants de ceux qui ont posé certaines questions avant moi, mais n'hésitez pas à en dire davantage, comme les lieux dangereux, mesures de sécurité, il semble être recommandé de ne pas aller au radjasthan à cause de la frontière avec le Pakistan, qu'est-ce qu, il en est exactement, j'aimerais voir des tigres et autres animaux de près(parcs), merci.
Véronique
Hommage à Stockholm English translation pending
Extrait de mes carnets de route suédois ...
Mardi 8 avril 2003, 01.31. Tant à écrire aujourd’hui. Et puis, encore un long chapitre à écrire …
Stockholm …
Hmmmm. Qu’elle est belle cette ville. Belle belle belle belle belle. Magique, attirante, multiple, déconcertante … Avec cette impression heureuse de te connaître un peu … hmmmm, magique.
Pour un peu te cerner, pour un peu te comprendre, il faut marcher … Ne pas hésiter à accumuler les kilomètres. Passer et repasser dans les mêmes rues, dans tous les sens, à toutes les heures, de toutes les humeurs, en toutes les couleurs. Parce que chaque nouveau passage est nouvelle découverte. Parce que chaque nouveau regard est source d’émerveillement.
Il y a d’abord cette eau … omniprésente et tellement en accord avec tes rues, tes gens, tes battements. Cette eau qui te magnifie et te fait rayonner. Le plaisir de passer d’une île à l’autre, à pied ou à bateau. Le plaisir d’atteindre le bout d’une presque île pour jeter un oeil sur la suivante. Le plaisir de regarder le vent animer ton sang, lui insuffler vie.
Il y a ton noyau, ton centre, ton coeur … Gamla Stan … ta vieille ville. Et ses dizaines de ruelles et ses maisons aux couleurs chatoyantes, toute mignonnes. Adorable. Si chaleureuse aussi. A se lancer le tacite défi de la parcourir chaque fois par un nouveau détour, par un nouveau trajet, par de nouvelles découvertes, on a pu pénétrer au plus profond de tes entrailles. Et puis ces visions magiques sur Gamla Stan depuis les îles adjacentes. Et puis ces marches à l’ouest de Gamla Stan et ce muret au bord de l’eau … lieu privilégié pour admirer un coucher de soleil.
Il y a tes jolis bâtiments. Stadshuset, ton hôtel de ville, au bord de l’eau. De loin pas trop joli, si ce n’est ses trois couronnes dorées qui brillent en haut de son toit. Trois couronnes pour trois rois mages. Ou trois couronnes pour Suède – Norvège – Danemark. De près, magnifique. Sa cour intérieure d’abord, puis son intérieur. C’est dans sa salle gigantesque que se tient chaque année la séance d’attribution des prix nobels. Mille trois cents convives participent alors au faste banquet donné à cette occasion. Sa salle dorée aussi. Son escalier imposant. Une interprétation de l’histoire de Saint Georges et du dragon. Saint Georges est la Suède, le dragon le Danemark …
Storkyrkan, ta cathédrale, petit bijou. On peut y admirer une sculpture en bois de Saint Georges et du dragon. On s’y sent bien. Les églises ont en Suède tout ce qu’il manque à nos églises belges. De la chaleur. Rien que cela, mais cela fait toute la différence. Chaleur quant à la température d’abord. Et puis chaleur de l’architecture. Du bois, par ci par là. Des petits décors infimes mais qui changent tout. Je ne me suis jamais sentie si bien que dans une église qu’en Suède.
Kungliga Slottet, ton Palais Royal, résidence officielle de la famille royale de suède, un des plus grands châteaux d’Europe. On peut en arpenter quelques pièces et couloirs. Un palais royal comme tant d’autres. Celui-ci est de style baroque italien. Une relève de la garde comme tant d’autres, à midi, tous les jours, rythmée de musique.
Riksdaghuset, ton parlement. Ouvert au public qui peut donc assister aux délibérations de lois … on y entre, on découvre, on écoute.
Il y a tes musées.
Sur ton île Djugården, Vasamuseet (www.vasamuseet.se), ton plus célèbre musée. Il renferme le bateau de guerre Vasa, plus fier bateau de la flotte suédoise, qui, au cours de sa traversée inaugurale, sombra lorsqu’une brise légère se leva sur Stockholm. Trop peu large, trop lourd … Il était destiné à rejoindre la Pologne où le roi de Suède se trouvait déjà. C’était en 1628. Plus de trois siècles plus tard, l’emplacement du bateau fut repéré au fond de la mer. En 1961, sous les yeux d’un public charmé, Vasa sortit de l’eau. Admirablement bien conservé et remis en état, le bateau fascine aujourd’hui petits et grands.
Nationalmuseum, ton musée national, siège lors de notre visite d’une exposition espagnole : De El Greco à Dali. On y trouve un peu de tout, du XVIème siècle et ses peintres flamands au XIXème. Mais les impressionnistes tant attendus sont en vadrouille … Copenhague les héberge pour l’instant.
Nobelmuseet, tonmusée temporaire, logé dans Börsen la bourse, sur Gamla Stan, qui célèbre les lauréats et conte l’histoire d’Alfred Nobel. Thème : Hommage à la créativité. Deux salles de projection offrent des vidéos remarquables. Dans l’une, on fait connaissance avec les différents lauréats. L’autre fait hommage aux lieux propicesà la créativité. Les vidéos sont magiques ; on se laisse bercer par leurs jolies histoires.
Moderna Museet, ton musée d’art moderne. On a que l’occasion d’en apercevoir un fragment. Car les bâtiments principaux sont en rénovation.
Ton musée sans doute peu connu, découvert au hasard, dimanche 6 avril au matin, Liljevalchs konsthall. Une voix sortie d’un haut parleur à l’extérieur du musée répète inlassablement une seule phrase : « It’s great ! » Intrigués, on entre. Le petit musée est siège d’expositions temporaires. Aujourd’hui vient de débuter celle de Jårg Gesimar ; elle s’appelle The Optimist. La première salle donne le ton. Une salle gigantesque, toute bleue, bleu découpé de silhouettes toute jaunes. Elles ont été inspirées à l’auteur par des passants dans la rue. Il y a vu quelque optimisme, alors il les a gardées. Bleu et jaune, en rappel aussi du ciel et du soleil qui apparaissent au travers des fenêtres tout en haut. On accroche … on découvre. Art moderne fait de photos, de montages, de baignoires, d’alcool, de vêtements en plastiques et en prises électriques, de vidéos …
Il y a tes parcs aussi. Skansen (www.skansen.se), musée en plein air qui, depuis 1891, par ses maisons reconsitituées et ses personnes qui les habitent, retrace la vie suédoise du siècle dernier. Verrier, marchand d’allumettes, potier, tannerie, vieux magasin, imprimeur, poste … Et puis son zoo d’animaux nordiques aussi. Skansen est situé sur Djugården. Tout près, à l’endroit où accostent les bateaux de traversée venus de Gamla Stan, se trouve Gröna Lund Tivoli, parc d’amusement qui, depuis 1883, faire rire et crier les petits comme les grands.
Il ya a ta partie moderne. Et ses rues commerçantes maintes et maintes fois arpentées. Et sa gare dont on a fini par connaître tous les recoins. Et tes stations de métro – tunnelbana – « oeuvres d’art » dont on a raté les coins les plus jolis 🤪
Il y a aussi ta presque île, Skeppsholmen, terminée par ton Kastellet tout rouge. Sur tes flancs trône ta plus célèbre auberge de jeunesse, Af Chapmann, majestueux bateau blanc orné de trois mâts. Nous on dormira sur une autre rive, dans un autre bateau. Le « nôtre » s’appelle Gustav af Klimt.
Il y a, surtout, partout, ta magie … Dans les ruelles de Gamla Stan, dans ces couleurs de coucher de soleil. Je t’ai vue sous la neige, sous le soleil, sous le vent, au matin, au coucher du soleil … La première fois, c’était en compagnie de Gaëtan, la seconde, avec Nico, Hélène, Koïchi et Jason. Chacune de tes nuances, chacune de tes facettes - même si je n’en ai vu que quelques fragments – m’ont enchantée.
Mardi 8 avril 2003, 01.31. Tant à écrire aujourd’hui. Et puis, encore un long chapitre à écrire …
Stockholm …
Hmmmm. Qu’elle est belle cette ville. Belle belle belle belle belle. Magique, attirante, multiple, déconcertante … Avec cette impression heureuse de te connaître un peu … hmmmm, magique.
Pour un peu te cerner, pour un peu te comprendre, il faut marcher … Ne pas hésiter à accumuler les kilomètres. Passer et repasser dans les mêmes rues, dans tous les sens, à toutes les heures, de toutes les humeurs, en toutes les couleurs. Parce que chaque nouveau passage est nouvelle découverte. Parce que chaque nouveau regard est source d’émerveillement.
Il y a d’abord cette eau … omniprésente et tellement en accord avec tes rues, tes gens, tes battements. Cette eau qui te magnifie et te fait rayonner. Le plaisir de passer d’une île à l’autre, à pied ou à bateau. Le plaisir d’atteindre le bout d’une presque île pour jeter un oeil sur la suivante. Le plaisir de regarder le vent animer ton sang, lui insuffler vie.
Il y a ton noyau, ton centre, ton coeur … Gamla Stan … ta vieille ville. Et ses dizaines de ruelles et ses maisons aux couleurs chatoyantes, toute mignonnes. Adorable. Si chaleureuse aussi. A se lancer le tacite défi de la parcourir chaque fois par un nouveau détour, par un nouveau trajet, par de nouvelles découvertes, on a pu pénétrer au plus profond de tes entrailles. Et puis ces visions magiques sur Gamla Stan depuis les îles adjacentes. Et puis ces marches à l’ouest de Gamla Stan et ce muret au bord de l’eau … lieu privilégié pour admirer un coucher de soleil.
Il y a tes jolis bâtiments. Stadshuset, ton hôtel de ville, au bord de l’eau. De loin pas trop joli, si ce n’est ses trois couronnes dorées qui brillent en haut de son toit. Trois couronnes pour trois rois mages. Ou trois couronnes pour Suède – Norvège – Danemark. De près, magnifique. Sa cour intérieure d’abord, puis son intérieur. C’est dans sa salle gigantesque que se tient chaque année la séance d’attribution des prix nobels. Mille trois cents convives participent alors au faste banquet donné à cette occasion. Sa salle dorée aussi. Son escalier imposant. Une interprétation de l’histoire de Saint Georges et du dragon. Saint Georges est la Suède, le dragon le Danemark …
Storkyrkan, ta cathédrale, petit bijou. On peut y admirer une sculpture en bois de Saint Georges et du dragon. On s’y sent bien. Les églises ont en Suède tout ce qu’il manque à nos églises belges. De la chaleur. Rien que cela, mais cela fait toute la différence. Chaleur quant à la température d’abord. Et puis chaleur de l’architecture. Du bois, par ci par là. Des petits décors infimes mais qui changent tout. Je ne me suis jamais sentie si bien que dans une église qu’en Suède.
Kungliga Slottet, ton Palais Royal, résidence officielle de la famille royale de suède, un des plus grands châteaux d’Europe. On peut en arpenter quelques pièces et couloirs. Un palais royal comme tant d’autres. Celui-ci est de style baroque italien. Une relève de la garde comme tant d’autres, à midi, tous les jours, rythmée de musique.
Riksdaghuset, ton parlement. Ouvert au public qui peut donc assister aux délibérations de lois … on y entre, on découvre, on écoute.
Il y a tes musées.
Sur ton île Djugården, Vasamuseet (www.vasamuseet.se), ton plus célèbre musée. Il renferme le bateau de guerre Vasa, plus fier bateau de la flotte suédoise, qui, au cours de sa traversée inaugurale, sombra lorsqu’une brise légère se leva sur Stockholm. Trop peu large, trop lourd … Il était destiné à rejoindre la Pologne où le roi de Suède se trouvait déjà. C’était en 1628. Plus de trois siècles plus tard, l’emplacement du bateau fut repéré au fond de la mer. En 1961, sous les yeux d’un public charmé, Vasa sortit de l’eau. Admirablement bien conservé et remis en état, le bateau fascine aujourd’hui petits et grands.
Nationalmuseum, ton musée national, siège lors de notre visite d’une exposition espagnole : De El Greco à Dali. On y trouve un peu de tout, du XVIème siècle et ses peintres flamands au XIXème. Mais les impressionnistes tant attendus sont en vadrouille … Copenhague les héberge pour l’instant.
Nobelmuseet, tonmusée temporaire, logé dans Börsen la bourse, sur Gamla Stan, qui célèbre les lauréats et conte l’histoire d’Alfred Nobel. Thème : Hommage à la créativité. Deux salles de projection offrent des vidéos remarquables. Dans l’une, on fait connaissance avec les différents lauréats. L’autre fait hommage aux lieux propicesà la créativité. Les vidéos sont magiques ; on se laisse bercer par leurs jolies histoires.
Moderna Museet, ton musée d’art moderne. On a que l’occasion d’en apercevoir un fragment. Car les bâtiments principaux sont en rénovation.
Ton musée sans doute peu connu, découvert au hasard, dimanche 6 avril au matin, Liljevalchs konsthall. Une voix sortie d’un haut parleur à l’extérieur du musée répète inlassablement une seule phrase : « It’s great ! » Intrigués, on entre. Le petit musée est siège d’expositions temporaires. Aujourd’hui vient de débuter celle de Jårg Gesimar ; elle s’appelle The Optimist. La première salle donne le ton. Une salle gigantesque, toute bleue, bleu découpé de silhouettes toute jaunes. Elles ont été inspirées à l’auteur par des passants dans la rue. Il y a vu quelque optimisme, alors il les a gardées. Bleu et jaune, en rappel aussi du ciel et du soleil qui apparaissent au travers des fenêtres tout en haut. On accroche … on découvre. Art moderne fait de photos, de montages, de baignoires, d’alcool, de vêtements en plastiques et en prises électriques, de vidéos …
Il y a tes parcs aussi. Skansen (www.skansen.se), musée en plein air qui, depuis 1891, par ses maisons reconsitituées et ses personnes qui les habitent, retrace la vie suédoise du siècle dernier. Verrier, marchand d’allumettes, potier, tannerie, vieux magasin, imprimeur, poste … Et puis son zoo d’animaux nordiques aussi. Skansen est situé sur Djugården. Tout près, à l’endroit où accostent les bateaux de traversée venus de Gamla Stan, se trouve Gröna Lund Tivoli, parc d’amusement qui, depuis 1883, faire rire et crier les petits comme les grands.
Il ya a ta partie moderne. Et ses rues commerçantes maintes et maintes fois arpentées. Et sa gare dont on a fini par connaître tous les recoins. Et tes stations de métro – tunnelbana – « oeuvres d’art » dont on a raté les coins les plus jolis 🤪
Il y a aussi ta presque île, Skeppsholmen, terminée par ton Kastellet tout rouge. Sur tes flancs trône ta plus célèbre auberge de jeunesse, Af Chapmann, majestueux bateau blanc orné de trois mâts. Nous on dormira sur une autre rive, dans un autre bateau. Le « nôtre » s’appelle Gustav af Klimt.
Il y a, surtout, partout, ta magie … Dans les ruelles de Gamla Stan, dans ces couleurs de coucher de soleil. Je t’ai vue sous la neige, sous le soleil, sous le vent, au matin, au coucher du soleil … La première fois, c’était en compagnie de Gaëtan, la seconde, avec Nico, Hélène, Koïchi et Jason. Chacune de tes nuances, chacune de tes facettes - même si je n’en ai vu que quelques fragments – m’ont enchantée.
Connaissez-vous les sacs de couchage Wilsa Sport? English translation pending
bonjour
a la recherche de mon sac de couchage au meilleur rapport qualite prix pour la bolivie (temperatures negatives), je suis tombe sur des sacs de couchage WILSA SPORT, 2 à 3 fois moins cher que les autres marques
le modele Cervin par exemple est donné pour -12 en confort pour une 105 euros !
qqn a t-il teste cette marque de sacs ? car je suis etonne du prix
merci
a la recherche de mon sac de couchage au meilleur rapport qualite prix pour la bolivie (temperatures negatives), je suis tombe sur des sacs de couchage WILSA SPORT, 2 à 3 fois moins cher que les autres marques
le modele Cervin par exemple est donné pour -12 en confort pour une 105 euros !
qqn a t-il teste cette marque de sacs ? car je suis etonne du prix
merci
La consolation des voyages English translation pending
C'est le titre du récent livre écrit par Jean-Luc COATALEM (éditions Grasset)...Ecrivain-voyageur, journaliste à Géo.
"Ce récit propose, au-delà d'un éloge du déplacement et de la découverte, une quête de ces hautes clairières où se mêlent le réel et l'imaginaire. Le Pékin mystérieux de Victor Ségalen, les Marquises sublimées de Stevenson, l'île de Robinson, la Bretagne immémoriale"... etc...
De quoi réconcilier voyageurs et touristes ???...
"Ce récit propose, au-delà d'un éloge du déplacement et de la découverte, une quête de ces hautes clairières où se mêlent le réel et l'imaginaire. Le Pékin mystérieux de Victor Ségalen, les Marquises sublimées de Stevenson, l'île de Robinson, la Bretagne immémoriale"... etc...
De quoi réconcilier voyageurs et touristes ???...
Le bateau du fond des enfers English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de faire connaissance avec ce forum et je me suis déja régalé de quelques récits de voyage.
Alors je me permet de poster une première petite histoire.
Attention ce qui suit peut heurter la sensibilité de certains lecteurs, mais ça n'est que la stricte vérité.
Après quelques semaine passées a parcourir ce merveilleux pays qu'est la thaïlande, mon épouse (ma copine à l'époque) et moi-même souhaitions faire un saut sur Kho Tao.
Nous voila dans un premier temps sur Kho Samui où nous nous renseignons sur les modalités de la traversée vers Kho Tao. Il faut dire que pour cela la Thaïlande nous a toujours étonnée. Les route son bonne et les moyens de transports modernes... Pour autant cela n'a aucune èspèce d'incidence sur les temps de transports qui restent désespéremment long.
Vous devez d'abord emprunter un Truck, qui vous pose dans un Mini-bus, qui vous mène vers un grand bus, qui vous repose dans un mini-bus qui vous emmene sur un bateau, avec 1 heure d'attente entre chaque. Fort de cette expérience et du peu de temps qu'il nous restaient nous souhaitions emprunter le moyen de transport le plus rapide.
Nous optons donc pour le Speed-boat qui, moyennant finance, ne doit mettre qu'une heure trente là ou le ferry prend la demi journée.
Nous embarquons donc le landemain à bord d'un gros hors-bord... Ca sent le plan touriste à 2 francs, mais si cela nous permet de gagner un peu de temps... pourquoi pas.
La bateau se divise en 2 parties. L'arrière où les banquettes forment un U au grand air et où d'oivent être assis environ 8 personnes et l'abitacle du bateau légèrement en contrebas vers l'avant.
Lorsque nous arrivons des touristes Israéliens sont déja confortablement installé à l'intérieur (c'est important pour la suite) de cette formule 1 des mers.
Le moteur se met en marche et à notre grande surprise, le bateau ne cesse de sauter de vague en vague avec violence. C'est mieux que le parc d'attraction, tout le monde de marre gaiement. Chaque secousse provoque une crise d'hilarité collective à l'avant. A l'arrière les choses sont un peu différentes car chaque vague termine invariablement sa course dans la tronche des passagers. Une, 2, 3, 10... 100 autant dire que ce cinéma devient lassant. Les rires des passagers confortablement à l'abris à l'intérieur deviennent pesant... Voila 10 min que nous sommes partis, il en reste 80.
Je commence à me faire à ce petit manège, la surprise des premiers instants étant passés, le silence se fait. Mes compagnons d'infortunes et moi-même baissons la têtes et affrontons, sans mot dire, chaque vague et son lot de flotte, de sel et de frissons (c'est que y'a un peu de brise avec la vitesse). Chacun d'entre nous envie fièvreusement nos amis de l'abitacle protégés. Et regarde misérablement son sac trempé (encore que les plus gros son à l'abris à l'intérieur... ouf... encore que...).
Un allemand fini par en avoir marrer et ôte son tee-shirt noir trempé et laisse apparaître un fantastique bide à bière bien ferme et prohiminant. Il met son tee-shirt sur la tête pour faire rempart à la flotte. Le tissu gorgé d'eau tombe lourdement et épouse les forme de son crâne chauve... Ahhhh! Le bourreau! Ce gros bide avec cette espèce de cagoule noire qui tombe, ca lui fait une gueule de bourreau, je suis pété de rire. Il ne lui manque que la hache!
Je tourne les yeux et jette un oeil à l'intérieur du bateau du côté des gens bien au sec. Curieusement ce n'est pas la fête. Ils arborent tous un tein désespérément pâle malgrès la cure de soleil intensive qu'il ont dû s'offrir ces 15 dernier jours... Je comprend que l'air et les vagues dans la tronche nous ont en réalité protégés contre un mal bien plus violent : le mal de mer.
Bon bien sûr on sait ce que c'est... pas de quoi en faire un plat... Attendez et jugez par ce qui suit.
Approximativement à la 25ème minute du voyage, la première petite gerbe fait son apparition. Une charmante demoiselle fait un léger Burp et laisse échapper une partie de son copieux déjeuner qui vient choire sur les sacs à dos disposés à l'intérieur à l'abris de l'eau...
Les sacs plastiques sont sortis, le staff les approvisionne avec tout ce qu'il trouvent. Ce premier épisode à bien évidemment mis le feu aux poudres. Il convient de préciser qu'à l'intérieur il doit faire 35, 40°. L'odeur fini de convaincre ceux qui avait du mal à se décider. Il doivent être 8 à l'intérieur, et dégueulent chacun leur tour. Les sac tournent... et sont ensuite balancés à la flotte...
Je prie pour que mon sac à d'eau échappe à cet enfer, alors que les poches plastiques commencent à manquer.
L'un de nos amis de l'intérieur se traine (au sens propre) vers l'extérieur et s'allonge par terre au milieu de nous. Il empeste le vomi qui dégouline sur son tee shirt (bah oui pas évident de viser le sac avec autant de houle).
Je lui tend une petite bouteille de flotte. Il ne me regarde même pas, les yeux dans le vide et le teint cadavérique, il tatonne pour déboucher la bouteille. Je n'ose pas l'aider, j'ai trop peur qu'il me dégueule dessus.
Il s'allonge un instant après avoir trempé ses lèvres. Je me dit que la position ne dois pas être idéal pour un mec qu'a la gerbe. Sa tête tape contre le sol en cadence avec les vagues... BINGO! Ca le reprend immédiatement... Il cherche fébrilement un récipient... Sans succès. Il aggrippe le plastique qui entourrait un pack de petites bouteilles d'eau minérale... Ca ressemble à rien, c'est troué de partout. Il constate son érreur mais au même moment ses joues se remplissent. Il tente de colmatter avec ses mains... Peine perdue.
La bile se répend sur le sol du bateau. La scène a horrifié certain, notamment une Thaï que la gerbe menace également. Elle se met à genou et vomi.
Je ne sais plus si je dois me marrer ou être écoeuré. Ils ont des tronches de déterrés. Je regarde ma copine qui n'en peu plus de se marrer, ça devient convulsif.
Un autre exilé de l'intérieur tente de sortir et de se rapprocher de l'eau avant qu'il ne soit trop tard. Mais la houle est forte et l'équilibre difficile à tenir dans un état pareille de fébrillité... Trop tard il vomira dans le bateau.
Voila 45 min que nous sommes parti, je n'ai plus aucun espoir pour mon sac et celui de ma copine.
L'un des touriste est gisant au milieu... Manifestement il souffre car il n'a pas conscience de baigner dans son vomi. Puis il se dresse sur ses genous à la façon d'un mort-vivant et hurle "I go To water"
Malgrès cet anglais imprécis j'imagine qu'il a compris qu'il n'y avait pas de toilette dans ce bateau. Comme nous filons à vive allure en pleine mer, la baignade est exclue... J'en dédui donc qu'il veut de l'eau, je lui tend une nouvelle petite bouteille de flotte.
"Stop the boat! I go to Water!!". Manifestement je me suis trompé, je crains qu'il est en tête de sauter par dessus bord, mais c'est impossible. Le chef du staff demande de ralentir le bateau... "Ok Ok Slowly now... Slowly" Mais notre ami ne l'entend pas de cette oreille, il se rapproche de l'arrière et saute dans la flotte.
Là, j'écarquille les yeux... Nous sommes en pleine mer, y'a de la houle et le coin est certainement peuplé d'un nombre impessionnant de requins. Mais il flotte benoitement dans les ondes, alors que nous nous éloignons. Je n'en crois pas mes yeux!
Le bateau fait demi tour. Nous le repèchons. Le staff est mort de rire. Il se fait quant même passé un léger savon (à la Thaï) pour lui faire comprendre que c'est dangereux.
Nous reprenons notre route. De petits vomis continus à fleurir ça et là... Rien de particulier en somme.
Et bing, notre homme a lancé une mode parmis ses congnère. Un type sorti du fin fonds du puit des enfer se dirrige à l'arrière d'un air hagard et décidé, lui aussi "Go to water". Cette foi-ci j'ai pigé, m'écarte et laisse faire. Le bateau ralenti, il saute... Je me marre... Rien ne peut plus m'étonner. Il remonte, et je constate que lui avait gardé ses pompes.
Nous finissons par arriver. Je saute dans la flotte sur le bord de la plage... Ca fait du bien de sortir de là.
J'attend que l'on me tende mon sac à d'eau... Les lanières sont d'un jaune humide qui ne trompe pas.
Je ne remonterai pas dans un speed boat!
Je viens de faire connaissance avec ce forum et je me suis déja régalé de quelques récits de voyage.
Alors je me permet de poster une première petite histoire.
Attention ce qui suit peut heurter la sensibilité de certains lecteurs, mais ça n'est que la stricte vérité.
Après quelques semaine passées a parcourir ce merveilleux pays qu'est la thaïlande, mon épouse (ma copine à l'époque) et moi-même souhaitions faire un saut sur Kho Tao.
Nous voila dans un premier temps sur Kho Samui où nous nous renseignons sur les modalités de la traversée vers Kho Tao. Il faut dire que pour cela la Thaïlande nous a toujours étonnée. Les route son bonne et les moyens de transports modernes... Pour autant cela n'a aucune èspèce d'incidence sur les temps de transports qui restent désespéremment long.
Vous devez d'abord emprunter un Truck, qui vous pose dans un Mini-bus, qui vous mène vers un grand bus, qui vous repose dans un mini-bus qui vous emmene sur un bateau, avec 1 heure d'attente entre chaque. Fort de cette expérience et du peu de temps qu'il nous restaient nous souhaitions emprunter le moyen de transport le plus rapide.
Nous optons donc pour le Speed-boat qui, moyennant finance, ne doit mettre qu'une heure trente là ou le ferry prend la demi journée.
Nous embarquons donc le landemain à bord d'un gros hors-bord... Ca sent le plan touriste à 2 francs, mais si cela nous permet de gagner un peu de temps... pourquoi pas.
La bateau se divise en 2 parties. L'arrière où les banquettes forment un U au grand air et où d'oivent être assis environ 8 personnes et l'abitacle du bateau légèrement en contrebas vers l'avant.
Lorsque nous arrivons des touristes Israéliens sont déja confortablement installé à l'intérieur (c'est important pour la suite) de cette formule 1 des mers.
Le moteur se met en marche et à notre grande surprise, le bateau ne cesse de sauter de vague en vague avec violence. C'est mieux que le parc d'attraction, tout le monde de marre gaiement. Chaque secousse provoque une crise d'hilarité collective à l'avant. A l'arrière les choses sont un peu différentes car chaque vague termine invariablement sa course dans la tronche des passagers. Une, 2, 3, 10... 100 autant dire que ce cinéma devient lassant. Les rires des passagers confortablement à l'abris à l'intérieur deviennent pesant... Voila 10 min que nous sommes partis, il en reste 80.
Je commence à me faire à ce petit manège, la surprise des premiers instants étant passés, le silence se fait. Mes compagnons d'infortunes et moi-même baissons la têtes et affrontons, sans mot dire, chaque vague et son lot de flotte, de sel et de frissons (c'est que y'a un peu de brise avec la vitesse). Chacun d'entre nous envie fièvreusement nos amis de l'abitacle protégés. Et regarde misérablement son sac trempé (encore que les plus gros son à l'abris à l'intérieur... ouf... encore que...).
Un allemand fini par en avoir marrer et ôte son tee-shirt noir trempé et laisse apparaître un fantastique bide à bière bien ferme et prohiminant. Il met son tee-shirt sur la tête pour faire rempart à la flotte. Le tissu gorgé d'eau tombe lourdement et épouse les forme de son crâne chauve... Ahhhh! Le bourreau! Ce gros bide avec cette espèce de cagoule noire qui tombe, ca lui fait une gueule de bourreau, je suis pété de rire. Il ne lui manque que la hache!
Je tourne les yeux et jette un oeil à l'intérieur du bateau du côté des gens bien au sec. Curieusement ce n'est pas la fête. Ils arborent tous un tein désespérément pâle malgrès la cure de soleil intensive qu'il ont dû s'offrir ces 15 dernier jours... Je comprend que l'air et les vagues dans la tronche nous ont en réalité protégés contre un mal bien plus violent : le mal de mer.
Bon bien sûr on sait ce que c'est... pas de quoi en faire un plat... Attendez et jugez par ce qui suit.
Approximativement à la 25ème minute du voyage, la première petite gerbe fait son apparition. Une charmante demoiselle fait un léger Burp et laisse échapper une partie de son copieux déjeuner qui vient choire sur les sacs à dos disposés à l'intérieur à l'abris de l'eau...
Les sacs plastiques sont sortis, le staff les approvisionne avec tout ce qu'il trouvent. Ce premier épisode à bien évidemment mis le feu aux poudres. Il convient de préciser qu'à l'intérieur il doit faire 35, 40°. L'odeur fini de convaincre ceux qui avait du mal à se décider. Il doivent être 8 à l'intérieur, et dégueulent chacun leur tour. Les sac tournent... et sont ensuite balancés à la flotte...
Je prie pour que mon sac à d'eau échappe à cet enfer, alors que les poches plastiques commencent à manquer.
L'un de nos amis de l'intérieur se traine (au sens propre) vers l'extérieur et s'allonge par terre au milieu de nous. Il empeste le vomi qui dégouline sur son tee shirt (bah oui pas évident de viser le sac avec autant de houle).
Je lui tend une petite bouteille de flotte. Il ne me regarde même pas, les yeux dans le vide et le teint cadavérique, il tatonne pour déboucher la bouteille. Je n'ose pas l'aider, j'ai trop peur qu'il me dégueule dessus.
Il s'allonge un instant après avoir trempé ses lèvres. Je me dit que la position ne dois pas être idéal pour un mec qu'a la gerbe. Sa tête tape contre le sol en cadence avec les vagues... BINGO! Ca le reprend immédiatement... Il cherche fébrilement un récipient... Sans succès. Il aggrippe le plastique qui entourrait un pack de petites bouteilles d'eau minérale... Ca ressemble à rien, c'est troué de partout. Il constate son érreur mais au même moment ses joues se remplissent. Il tente de colmatter avec ses mains... Peine perdue.
La bile se répend sur le sol du bateau. La scène a horrifié certain, notamment une Thaï que la gerbe menace également. Elle se met à genou et vomi.
Je ne sais plus si je dois me marrer ou être écoeuré. Ils ont des tronches de déterrés. Je regarde ma copine qui n'en peu plus de se marrer, ça devient convulsif.
Un autre exilé de l'intérieur tente de sortir et de se rapprocher de l'eau avant qu'il ne soit trop tard. Mais la houle est forte et l'équilibre difficile à tenir dans un état pareille de fébrillité... Trop tard il vomira dans le bateau.
Voila 45 min que nous sommes parti, je n'ai plus aucun espoir pour mon sac et celui de ma copine.
L'un des touriste est gisant au milieu... Manifestement il souffre car il n'a pas conscience de baigner dans son vomi. Puis il se dresse sur ses genous à la façon d'un mort-vivant et hurle "I go To water"
Malgrès cet anglais imprécis j'imagine qu'il a compris qu'il n'y avait pas de toilette dans ce bateau. Comme nous filons à vive allure en pleine mer, la baignade est exclue... J'en dédui donc qu'il veut de l'eau, je lui tend une nouvelle petite bouteille de flotte.
"Stop the boat! I go to Water!!". Manifestement je me suis trompé, je crains qu'il est en tête de sauter par dessus bord, mais c'est impossible. Le chef du staff demande de ralentir le bateau... "Ok Ok Slowly now... Slowly" Mais notre ami ne l'entend pas de cette oreille, il se rapproche de l'arrière et saute dans la flotte.
Là, j'écarquille les yeux... Nous sommes en pleine mer, y'a de la houle et le coin est certainement peuplé d'un nombre impessionnant de requins. Mais il flotte benoitement dans les ondes, alors que nous nous éloignons. Je n'en crois pas mes yeux!
Le bateau fait demi tour. Nous le repèchons. Le staff est mort de rire. Il se fait quant même passé un léger savon (à la Thaï) pour lui faire comprendre que c'est dangereux.
Nous reprenons notre route. De petits vomis continus à fleurir ça et là... Rien de particulier en somme.
Et bing, notre homme a lancé une mode parmis ses congnère. Un type sorti du fin fonds du puit des enfer se dirrige à l'arrière d'un air hagard et décidé, lui aussi "Go to water". Cette foi-ci j'ai pigé, m'écarte et laisse faire. Le bateau ralenti, il saute... Je me marre... Rien ne peut plus m'étonner. Il remonte, et je constate que lui avait gardé ses pompes.
Nous finissons par arriver. Je saute dans la flotte sur le bord de la plage... Ca fait du bien de sortir de là.
J'attend que l'on me tende mon sac à d'eau... Les lanières sont d'un jaune humide qui ne trompe pas.
Je ne remonterai pas dans un speed boat!
Souvenirs English translation pending
Bonjour à tous!!😉
Je demarre une nouvelle discussion:je voudrais savoir quelle a été la chose, la personne, qui vous a vraiment marqué pendant vos voyages.
Ce souvenir peut être positif ou négatif!!
Partagez vos meilleurs ou pires moments passés à l'étranger!!
On attend avec impatience vos récits!!!
Bisous et à bientôt!!
Je demarre une nouvelle discussion:je voudrais savoir quelle a été la chose, la personne, qui vous a vraiment marqué pendant vos voyages.
Ce souvenir peut être positif ou négatif!!
Partagez vos meilleurs ou pires moments passés à l'étranger!!
On attend avec impatience vos récits!!!
Bisous et à bientôt!!
Transports de matériel et frontières Russie-Mongolie-Chine English translation pending
🙂Salut nous voulons parcourrir la Russie la Mongolie et la Chine afin de réaliser un documentaire.
Jaimerais s'avoir si aux passages frontières nous pouvons avoir des ennuis car nous allons transporter beaucoup de materiels. Nous ne voudrions pas passer pour des espions avec 300 pellicules photos une centaines de k7 mini dv .
Comment cela ce passe ? Les douaniers sont indulgents?
J'aimerais savoir aussi si l'on peut louer une jeep en Mongolie sans chauffeur, et quel en est le prix ?
Enfin peut t'on survoler le lac Baikal en hydravion? quel en est le prix?
Je vous remercis de toutes les informations que vous pourrais me donner .
A bientot!!!😉
Jaimerais s'avoir si aux passages frontières nous pouvons avoir des ennuis car nous allons transporter beaucoup de materiels. Nous ne voudrions pas passer pour des espions avec 300 pellicules photos une centaines de k7 mini dv .
Comment cela ce passe ? Les douaniers sont indulgents?
J'aimerais savoir aussi si l'on peut louer une jeep en Mongolie sans chauffeur, et quel en est le prix ?
Enfin peut t'on survoler le lac Baikal en hydravion? quel en est le prix?
Je vous remercis de toutes les informations que vous pourrais me donner .
A bientot!!!😉
Retour de Villa Cojimar English translation pending
Bonjour,
Nous sommes partis pour une semaine(1er au 8avril) avec Vacances Signature. Très satisfait d'eux en passant. Nos vacances maintenant. 7 jours de beaux temps sur 7 !!! Pas de pluie du tout. WOW !!! L'hotel Villa Cojimar correspond à nos attentes, pas un gros complexe hôtelier, des petites villas genre chalet de campagne regroupés souvent par 4. La couleur jaune est priviligiée ce qui fait tropical. Nous avons eu le privilège ou la chance d'obtenir à notre avis la meilleure section de l'hôtel, les chambres 69 à 78 à 10 pieds du sable et de la plage. OUF! Une vue à couper le souffle, la mer pratiquement à 50 pieds de ta chambre et en prime de petits palmiers partout. Je le répète un décor féérique. Nous avions envoyé un courriel à notre grossiste pour lui demander une chambre dans une section tranquille tout près de la mer, je ne sais pas si la demande a été prise en considération mais bon nous avons obtenu ce que nous désirions. Nous avons lu sur ce site que la section 69-78 se situait près de la discothèque et du bruit. Cest faux ! La discothèque est complètement au fond donc très loin. Nous étions plus près de l'animation de soirée mais tout se termine à 11 h 00, donc pas de problème. Au contraire, c'est agréable de veiller à l'extérieur au son de la musique cubaine.
Recommandation des chambres : section 69-78 ou sinon 111-118 quand même assez près de la mer.
Le site est très joli et bien entretenu. Une végétation dense, des fleurs partout, des palmiers, des petits ponts....
Nous avons visité les autres hôtels sur l'île (Iberostar, Sol et Melia) et nous avons préféré villa cojimar pour son emplacement plus près de la mer, la plage plus large et moins achalandé, son côté rustique, son ambiance plus décontractée. Seul point à l'avantage du Sol, ses eaux plus profondes pour la baignade et moins d'algues.
La plage : L'eau est peu profonde surtout en après-midi, il faut marcher très loin pour avoir de l'eau à la ceinture. Pour les baigneurs, ça peut sembler désagréable mais nous ça n'a pas posé problème car nous prenions des marches en après-midi pour se rendre devant le Melia et le Sol et nous nous y baignions à cet endroit sans problèmes. Il faut marcher environ 25 à 30 minutes.
Playa Pilar : Voici une autre option pour les baigneurs. Pour 5 $ par personne, un taxi vous y amène et vous ramène à l'heure que vous désirez. Une plage à faire rêver, l'eau turquoise très claire, un décor enchanteur de bonnes vagues en après-midi, allez-y ça vaut vraiment la peine. La plus belle plage que nous y avons vue à Cayo Guillermo. UN petit conseil : prenez seulement une demi-journée si vous y allez car là-bas à notre grande surprise, il n'y a pas de toilettes, seulement des 'chiottes'!, ma copine a préféré l'option extérieur, je la comprends, je vous éviterai les détails de ces toilettes!! N'oubliez pas votre papier.
La nourriture : Après avoir lu les commentaires sur ce site, je m'attendais à mieux. Le point faible est le petit déjeuner, pas beaucoup de variétés, du café dans une distributrice mais par contre, du jus frais tous les matins. Le buffet est varié mais passable, rien pour écrire à sa mère. Nous nous sommes rabattus sur le grill le midi, c'était bien : hamburgers, hot-dogs, poissons et frites : bien. Le soir, c'est un peu mieux mais ça reste un buffet. Le service est efficace, les serveurs toujours présents pour remplir nos verres de vino tinto!! Si vous avez la chance de vous faire servir par Célia et Barbero vous serez aux anges, ils sont d'une gentillesse extrême.
Restaurants à la carte : Nous avons été déçus du Pasta et Pizza qui servaient la même bouffe qu'au buffet. Franchement du spaghetti sans goût et de la pizza à la pâte pas assez cuite. Le bodeguita, nous ne l'avons pas essayé. Passez votre tour, ça ne vaut pas la peine.
Excursions: Nous avons choisi la visite de la ville de Ciego de Avila. 140 km d'autobus, c'est dur pour les fesses sans compter le retour. Le seul point négatif à mon avis c'est le trajet trop long en autobus. Nous avons seulement eu 45 minutes libres pour visiter la ville. Nous avons eu la chance d'avoir un guide super! Carlos. Il s'exprime en français et nous raconte l'histoire de Cuba et de sa situation politique, économique et sociale actuelle tout au long du trajet. Fort intéressant ! Départ à 7 h 30 et retour à 17 h 30.
À recommander pour les explications de Carlos. Nous en sommes sortis enrichis de cette expérience qui nous aident à comprendre la mentalité des Cubains...
Pour ce qui est de l'animation, nous n'avons pas tellement participé, nous préférions décompresser sur notre terrasse à regarder les milliers d'étoiles dans le ciel. Superbe surtout les soirs sans lune car la lune prend son temps à se pointer le nez à cet endroit.
La piscine : Je n'ai jamais compris ce phénomène dans le sud, la mer est tout près!!!
Climat : J'appréhendais les vents avant notre départ. Bien sûr, c'est venteux mais je m'attendais à pire. Au contraire, les vents nous aident à supporter le soleil, c'est une brise toute douce qui nous caresse la peau. Personnellement, je prenais du soleil sans suer une goutte, que demander de mieux. Il faut par contre faire attention car la première journée j'ai pris un bon coup de soleil. Les soirées sont fraîches mais encore une fois très supportable. Un petit chandail, c'est tout. Le chasse-moustiques nous a été inutile.
Nous vous recommandons donc fortement cet endroit, voici ces points forts.
Points forts : accueil chaleureux, site enchanteur tout près de la mer (le plus près de tous), personnel souriant, belle plage large sans problèmes d'achalandage (pas de problème de chaises comme ailleurs), impression de grande intimité, ses villas décollés toutes mignonnes, ses palmiers partout, beau grand quai avec palapas, son côté romantique et paisible et son caractère modeste.
Allez-y sans hésiter, vous en serez ravis nous, nous sommes remplis de belles images qui resteront longtemps gravés dans nos mémoires.
Nous sommes partis pour une semaine(1er au 8avril) avec Vacances Signature. Très satisfait d'eux en passant. Nos vacances maintenant. 7 jours de beaux temps sur 7 !!! Pas de pluie du tout. WOW !!! L'hotel Villa Cojimar correspond à nos attentes, pas un gros complexe hôtelier, des petites villas genre chalet de campagne regroupés souvent par 4. La couleur jaune est priviligiée ce qui fait tropical. Nous avons eu le privilège ou la chance d'obtenir à notre avis la meilleure section de l'hôtel, les chambres 69 à 78 à 10 pieds du sable et de la plage. OUF! Une vue à couper le souffle, la mer pratiquement à 50 pieds de ta chambre et en prime de petits palmiers partout. Je le répète un décor féérique. Nous avions envoyé un courriel à notre grossiste pour lui demander une chambre dans une section tranquille tout près de la mer, je ne sais pas si la demande a été prise en considération mais bon nous avons obtenu ce que nous désirions. Nous avons lu sur ce site que la section 69-78 se situait près de la discothèque et du bruit. Cest faux ! La discothèque est complètement au fond donc très loin. Nous étions plus près de l'animation de soirée mais tout se termine à 11 h 00, donc pas de problème. Au contraire, c'est agréable de veiller à l'extérieur au son de la musique cubaine.
Recommandation des chambres : section 69-78 ou sinon 111-118 quand même assez près de la mer.
Le site est très joli et bien entretenu. Une végétation dense, des fleurs partout, des palmiers, des petits ponts....
Nous avons visité les autres hôtels sur l'île (Iberostar, Sol et Melia) et nous avons préféré villa cojimar pour son emplacement plus près de la mer, la plage plus large et moins achalandé, son côté rustique, son ambiance plus décontractée. Seul point à l'avantage du Sol, ses eaux plus profondes pour la baignade et moins d'algues.
La plage : L'eau est peu profonde surtout en après-midi, il faut marcher très loin pour avoir de l'eau à la ceinture. Pour les baigneurs, ça peut sembler désagréable mais nous ça n'a pas posé problème car nous prenions des marches en après-midi pour se rendre devant le Melia et le Sol et nous nous y baignions à cet endroit sans problèmes. Il faut marcher environ 25 à 30 minutes.
Playa Pilar : Voici une autre option pour les baigneurs. Pour 5 $ par personne, un taxi vous y amène et vous ramène à l'heure que vous désirez. Une plage à faire rêver, l'eau turquoise très claire, un décor enchanteur de bonnes vagues en après-midi, allez-y ça vaut vraiment la peine. La plus belle plage que nous y avons vue à Cayo Guillermo. UN petit conseil : prenez seulement une demi-journée si vous y allez car là-bas à notre grande surprise, il n'y a pas de toilettes, seulement des 'chiottes'!, ma copine a préféré l'option extérieur, je la comprends, je vous éviterai les détails de ces toilettes!! N'oubliez pas votre papier.
La nourriture : Après avoir lu les commentaires sur ce site, je m'attendais à mieux. Le point faible est le petit déjeuner, pas beaucoup de variétés, du café dans une distributrice mais par contre, du jus frais tous les matins. Le buffet est varié mais passable, rien pour écrire à sa mère. Nous nous sommes rabattus sur le grill le midi, c'était bien : hamburgers, hot-dogs, poissons et frites : bien. Le soir, c'est un peu mieux mais ça reste un buffet. Le service est efficace, les serveurs toujours présents pour remplir nos verres de vino tinto!! Si vous avez la chance de vous faire servir par Célia et Barbero vous serez aux anges, ils sont d'une gentillesse extrême.
Restaurants à la carte : Nous avons été déçus du Pasta et Pizza qui servaient la même bouffe qu'au buffet. Franchement du spaghetti sans goût et de la pizza à la pâte pas assez cuite. Le bodeguita, nous ne l'avons pas essayé. Passez votre tour, ça ne vaut pas la peine.
Excursions: Nous avons choisi la visite de la ville de Ciego de Avila. 140 km d'autobus, c'est dur pour les fesses sans compter le retour. Le seul point négatif à mon avis c'est le trajet trop long en autobus. Nous avons seulement eu 45 minutes libres pour visiter la ville. Nous avons eu la chance d'avoir un guide super! Carlos. Il s'exprime en français et nous raconte l'histoire de Cuba et de sa situation politique, économique et sociale actuelle tout au long du trajet. Fort intéressant ! Départ à 7 h 30 et retour à 17 h 30.
À recommander pour les explications de Carlos. Nous en sommes sortis enrichis de cette expérience qui nous aident à comprendre la mentalité des Cubains...
Pour ce qui est de l'animation, nous n'avons pas tellement participé, nous préférions décompresser sur notre terrasse à regarder les milliers d'étoiles dans le ciel. Superbe surtout les soirs sans lune car la lune prend son temps à se pointer le nez à cet endroit.
La piscine : Je n'ai jamais compris ce phénomène dans le sud, la mer est tout près!!!
Climat : J'appréhendais les vents avant notre départ. Bien sûr, c'est venteux mais je m'attendais à pire. Au contraire, les vents nous aident à supporter le soleil, c'est une brise toute douce qui nous caresse la peau. Personnellement, je prenais du soleil sans suer une goutte, que demander de mieux. Il faut par contre faire attention car la première journée j'ai pris un bon coup de soleil. Les soirées sont fraîches mais encore une fois très supportable. Un petit chandail, c'est tout. Le chasse-moustiques nous a été inutile.
Nous vous recommandons donc fortement cet endroit, voici ces points forts.
Points forts : accueil chaleureux, site enchanteur tout près de la mer (le plus près de tous), personnel souriant, belle plage large sans problèmes d'achalandage (pas de problème de chaises comme ailleurs), impression de grande intimité, ses villas décollés toutes mignonnes, ses palmiers partout, beau grand quai avec palapas, son côté romantique et paisible et son caractère modeste.
Allez-y sans hésiter, vous en serez ravis nous, nous sommes remplis de belles images qui resteront longtemps gravés dans nos mémoires.
Toujours dans le quasi continent Indien... English translation pending
Re,
Les réponses ne seront pas nombreuses.
A votre avis, quelle est à votre avis, à part Delhi (trop cher pour moi), la meilleure place pour ne parler que hindi ?
Merci du fond du coeur!
Les réponses ne seront pas nombreuses.
A votre avis, quelle est à votre avis, à part Delhi (trop cher pour moi), la meilleure place pour ne parler que hindi ?
Merci du fond du coeur!
C'est... English translation pending
C'est un oiseau qui délicatement se pose sur une branche, c'est une fleur qui sort de terre, c'est un ruisseau qui coule dans un son cristallin, c'est une pierre, un rocher. la pierre, mémoire vivante des siècles écoulés, que de secrets n'a-t-elle en elle, combien de pieds l'ont piétinée ou caressée... C'est le souffle du vent qui devient musique, ses notes traduisent notre pensée, c'est... C'est à portée de notre main ou de notre regard, nul besoin de partir loin, c'est là, tout prêt, il suffit d'ouvrir les yeux, d'écouter, et de se laisser fondre en Elle : la Nature, si belle et envoûtante, qui s'éveille de sa torpeur et se transforme en Déesse. Elle est là la Pureté, elle est là la Vie. La Nature nous invite à un merveilleux voyage au delà du temps...
Sandrine
Sandrine
Parc du Pantanal et Parc de la Chapada Diamantina (Brésil) English translation pending
🙂Bonjour à tous,
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Quoi prendre pour se relaxer en avion? English translation pending
Bonjour...
Est-ce que quelqu'un connaît le nom d'un médicament en vente livre pour vaincre l'angoisse en avion? Je n'en ai pas une très grosse peur, mais je n'aime pas les turbulences et le fait de me sentir "coinçée"... J'aimerais avoir quelque chose contre l'angoisse, même si ça me rend somnolente..
Merci😕
Diama.
Est-ce que quelqu'un connaît le nom d'un médicament en vente livre pour vaincre l'angoisse en avion? Je n'en ai pas une très grosse peur, mais je n'aime pas les turbulences et le fait de me sentir "coinçée"... J'aimerais avoir quelque chose contre l'angoisse, même si ça me rend somnolente..
Merci😕
Diama.
TACV (Cap Vert) English translation pending
Bonjour,
Qui a déjà voyagé sur les avions de TACV, compagnie Cap Verdienne, aussi bien pour les vols internationnaux que pour les vols inter-îles ?
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Albert
Qui a déjà voyagé sur les avions de TACV, compagnie Cap Verdienne, aussi bien pour les vols internationnaux que pour les vols inter-îles ?
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Albert
Questions sur les parcs nationaux ouest des Etats-Unis English translation pending
nous voulons partir en aout dans utah et dans le wayoming . on veux visiter yellostone puis ensuite descendre sur les canyons. on debarque a salt lake city. auriez vous des adresses de bed & breakfast a nous proposer? combien de temps faut il reserver a l'avance les campings dans les parcs nationaux? qu'est ce que c'est le pass pour entre dans les parcs est ce vraiment interressant? merci d'avance pour toutes vos reponses
Voyage en jeepney English translation pending
J'aurais pu le poster dans les "petites galères", mais finalement c'est un bon souvenir.
Philippines : premier voyage en jeepney.
Nous sommes installés dans le jeepney pour Port Barton attendant patiemment le départ.
Il pleut beaucoup depuis 2 semaines, un typhon ayant eu la mauvaise idée de traîner dans le coin. Nous sommes depuis quelques jours à Puerto Princessa, capitale de l'île de Palawan, sur la côte est. Le moral est baisse, il est temps de bouger et nous décidons après moultes hésitations d'aller à Port Barton, petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h de jeepney.
Une chose dont nous nous déjà rendus compte aux Phil est qu'il n'y pas de règle intangible. Rien n'est jamais certain, ce qui est assez déstabilisant pour des occidentaux. Un exemple, le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent des différentes anciennes gares de Puerto et qui font un arrêt à San Jose. Heureusement, nous trouvons toujours des locaux sympas pour nous aider.
Ce matin, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle (sorte de tuktuk, en plus rustique, si, si c'est possible, on peut y monter jusqu'à 5 plus le chauffeur) à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse, nous enveloppons les sacs à dos dans les sacs poubelle que nous avions pris au cas où et les voilà sur le toit. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère (sans rames).
A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ? A 10h30, la pluie a baissé d'intensité et nous partons enfin. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres aux fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route bitumée de l'île, que les philippins n'hésitent pas à appeler "highway" et qui correspond à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'est arrêté souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn, mais nous avons bien roulé.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme nous traversons une île montagneuse, la route est escarpée, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage, habilement contrôlés par le chauffeur. Sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut faire attention à ne pas rester trop près des fenêtres sous peine de se prendre des branches dans la tronche. La première fois, ça surprend. Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par coeur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton.
Nous avons droit à tout, excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien.
Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manoeuvre de Toto, en priant pour que le pont tienne.
Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur, aidés de passagers du bus, remplissent les ornières de pierres et nous passons après 3 essais infructueux, moteur à fond. Le moteur fume, les acolytes remettent de l'huile.
De sympathiques passagers nous expliquent gentiment que de temps en temps, le moteur lâche et qu'il faut passer la nuit dans la jungle. Ma femme goûte mal leur humour.
Lors des deux enlisements suivants, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Au moment de descendre une énième fois, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la saisis avec un mouchoir en papier et la jette. Marc est triste parce qu'il n'a pas eu le temps de la voir (il se rattrapera plus tard).
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, nous avons mis 2h30 pour 22 km. C'est la seule piste pour Port Barton, nous repartirons en banca (bateau traditionnel à double balancier).
Philippines : premier voyage en jeepney.
Nous sommes installés dans le jeepney pour Port Barton attendant patiemment le départ.
Il pleut beaucoup depuis 2 semaines, un typhon ayant eu la mauvaise idée de traîner dans le coin. Nous sommes depuis quelques jours à Puerto Princessa, capitale de l'île de Palawan, sur la côte est. Le moral est baisse, il est temps de bouger et nous décidons après moultes hésitations d'aller à Port Barton, petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h de jeepney.
Une chose dont nous nous déjà rendus compte aux Phil est qu'il n'y pas de règle intangible. Rien n'est jamais certain, ce qui est assez déstabilisant pour des occidentaux. Un exemple, le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent des différentes anciennes gares de Puerto et qui font un arrêt à San Jose. Heureusement, nous trouvons toujours des locaux sympas pour nous aider.
Ce matin, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle (sorte de tuktuk, en plus rustique, si, si c'est possible, on peut y monter jusqu'à 5 plus le chauffeur) à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse, nous enveloppons les sacs à dos dans les sacs poubelle que nous avions pris au cas où et les voilà sur le toit. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère (sans rames).
A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ? A 10h30, la pluie a baissé d'intensité et nous partons enfin. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres aux fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route bitumée de l'île, que les philippins n'hésitent pas à appeler "highway" et qui correspond à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'est arrêté souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn, mais nous avons bien roulé.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme nous traversons une île montagneuse, la route est escarpée, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage, habilement contrôlés par le chauffeur. Sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut faire attention à ne pas rester trop près des fenêtres sous peine de se prendre des branches dans la tronche. La première fois, ça surprend. Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par coeur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton.
Nous avons droit à tout, excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien.
Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manoeuvre de Toto, en priant pour que le pont tienne.
Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur, aidés de passagers du bus, remplissent les ornières de pierres et nous passons après 3 essais infructueux, moteur à fond. Le moteur fume, les acolytes remettent de l'huile.
De sympathiques passagers nous expliquent gentiment que de temps en temps, le moteur lâche et qu'il faut passer la nuit dans la jungle. Ma femme goûte mal leur humour.
Lors des deux enlisements suivants, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Au moment de descendre une énième fois, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la saisis avec un mouchoir en papier et la jette. Marc est triste parce qu'il n'a pas eu le temps de la voir (il se rattrapera plus tard).
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, nous avons mis 2h30 pour 22 km. C'est la seule piste pour Port Barton, nous repartirons en banca (bateau traditionnel à double balancier).
Où laisser les biens personnels à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Je vais en Thailande de la mi-février à la mi-mars, j'aimerais bien ne pas trainer quelques objet inutile dont mes billets de retours mais surtout mes vètements adaptés aux hivers québecois.
Je sais qu'il y a les coffres des aéroports qui sont disponibles mais je crois qu'ils sont aussi dispendieux. Je ne sais pas si certain d'entre vous ont une solution de rechange plus abordable du genre: un hotel avec se service ou tout autre idée fiable à Bkk.
Deplus lors de mes voyages, j'ai l'habitude de trainer des objets peux dispendieux au Canada mais qui sont difficilement accessible dans le pays hôte ensuite je les distribut gracieusement aux habitants peu fortuné. Pouvez vous m'éclairer sur les besoins des populations locales, j'ai entendu parler de chaussure en Inde mais est-ce aussi vrai pour la Thailande?
Merci
Frédéric
Je vais en Thailande de la mi-février à la mi-mars, j'aimerais bien ne pas trainer quelques objet inutile dont mes billets de retours mais surtout mes vètements adaptés aux hivers québecois.
Je sais qu'il y a les coffres des aéroports qui sont disponibles mais je crois qu'ils sont aussi dispendieux. Je ne sais pas si certain d'entre vous ont une solution de rechange plus abordable du genre: un hotel avec se service ou tout autre idée fiable à Bkk.
Deplus lors de mes voyages, j'ai l'habitude de trainer des objets peux dispendieux au Canada mais qui sont difficilement accessible dans le pays hôte ensuite je les distribut gracieusement aux habitants peu fortuné. Pouvez vous m'éclairer sur les besoins des populations locales, j'ai entendu parler de chaussure en Inde mais est-ce aussi vrai pour la Thailande?
Merci
Frédéric
Inde du Sud - Karnataka English translation pending
Partons début février 3 semaines pour le Karnataka, circuit prévu :
Badami - Hampi - Hubli (Lakkundi, Gadag, Dambal) - Chitradurga - Mysore - Hassan (Belur, Halebid) - Mangalore.
Si vous avez toute suggestion de lieu à ne pas manquer, un peu en dehors des pistes données par les guides ou tout hôtel sympa, merci d'avance.
Démarrons de Goa ou nous pensons louer une voiture, tout tuyau sera bon à entendre.
J'ai déjà voyagé seule en Inde, Tamil-Nadu et Rajahstan, donc pas besoin de conseils pratiques mais je suis prête à en donner à d'autres.
A très bientôt sur ce site, je vous ferai part de mes dernières impressions sur ce pays merveilleux et son peulpe si difficile à comprendre mais combien fascinant.
Badami - Hampi - Hubli (Lakkundi, Gadag, Dambal) - Chitradurga - Mysore - Hassan (Belur, Halebid) - Mangalore.
Si vous avez toute suggestion de lieu à ne pas manquer, un peu en dehors des pistes données par les guides ou tout hôtel sympa, merci d'avance.
Démarrons de Goa ou nous pensons louer une voiture, tout tuyau sera bon à entendre.
J'ai déjà voyagé seule en Inde, Tamil-Nadu et Rajahstan, donc pas besoin de conseils pratiques mais je suis prête à en donner à d'autres.
A très bientôt sur ce site, je vous ferai part de mes dernières impressions sur ce pays merveilleux et son peulpe si difficile à comprendre mais combien fascinant.