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Guide pour le Sri Lanka? English translation pending
Bonjour,
Je projette un voyage au Sri Lanka au mois de mai 2011. Que pensez vous d'Ivan Da Silva? Dans ce forum, il n'est plus mentionné depuis 2009. N'y a-t-il plus rien de positif ou négatif à écrire de lui?
Merci.
Andromède
Je projette un voyage au Sri Lanka au mois de mai 2011. Que pensez vous d'Ivan Da Silva? Dans ce forum, il n'est plus mentionné depuis 2009. N'y a-t-il plus rien de positif ou négatif à écrire de lui?
Merci.
Andromède
Choisir Ayutthaya ou Sukhothaï dans un programme de quinze jours en Thaïlande? English translation pending
Bonjour
Je pars avec mon ami pour 15 jours en Thailande en janvier. Nous restons 2 ou 3 jours sur Bangkok, ensuite nous allons à Chiang Mai. Cependant j'aimerai pouvoir visiter un de ces deux sites (sukhothai ou Ayutthaya) Lequel est le plus intéressant?
Merci par avance pour vos réponses ;-)
Je pars avec mon ami pour 15 jours en Thailande en janvier. Nous restons 2 ou 3 jours sur Bangkok, ensuite nous allons à Chiang Mai. Cependant j'aimerai pouvoir visiter un de ces deux sites (sukhothai ou Ayutthaya) Lequel est le plus intéressant?
Merci par avance pour vos réponses ;-)
Itinéraire à vélo Hyères-Arles? English translation pending
bonjour ,
je souhaite faire un parcours a velo hyeres arles sachant que je ne suis pas une professionnelle c juste pour le delire pouvais vous m indiquer l itineraire et le nombre de kilometre et quelle carte me recommander vous ???
merci d'avance
je souhaite faire un parcours a velo hyeres arles sachant que je ne suis pas une professionnelle c juste pour le delire pouvais vous m indiquer l itineraire et le nombre de kilometre et quelle carte me recommander vous ???
merci d'avance
Bonnes agence de voyage à Chiang Mai? English translation pending
bonjour a tous connaissez vous une bonne agence a chiang mai pour visiter les alentours, comme le Doi Inthanon? connaissez vous d'autres belles visites dans les alentours? merci!
Location pas chère d'un vélo à New York? English translation pending
Bonjour
Deux questions rapides:
Ya til moyen delouerun velo a la semaine pas cher ? ( ou de se le faire preter par un new yorkai....
Ya il des spectacle gratuits pour noel cette annee???
Meri par avance de vos reponses
Meri par avance de vos reponses
Vos conseils pour passer un bon séjour à Buenos Aires? English translation pending
Bonjour,
Des conseils pour passer un bon séjour à BA ?
Des précautions à prendre ? Des choses à éviter ?
Des quartiers à éviter ? Des discothèques pour danser le tango à éviter ?
Merci pour vos conseils.
Monique
Retour d'une agréable croisière sur l'Adventure of the Seas English translation pending
Voilà je suis rentrée d'une agréable croisière a bord de l'Adventure of the seas c'était une première avec RCI et je dois dire que tout était parfait!!!Nous sommes partis de Malaga ensuite Sardaigne, Corse, Rome, Palma de Majorque itinéraire très sympa d'autant que le beau temps était de la partie!!!Voilà si vous voulez des plus amples informations sur les escales ou le bateau n'hésitez j'ai également gardé tous les journaux de bord
Au plaisir...............
Problème d'axe sur la fixation d'une pédale vélo automatique English translation pending
salut le monde
a cause des vibrations certainement le p'tit axe (photo jointe) au bout d'un certains temps se barre obliger de taper dessus pour le rentrer (j'me comprend)
auriez-vous une solution au probleme svp
merci pierrot
Quel temps fait-il en ce moment à Koh Phi Phi et Koh Tao? (27 octobre 2010) English translation pending
Hello
qui peut me dire ce que donne la météo en ce moment et sous 10 jours du côté de Koh Pi Pi d'une part et Koh Tao d el'autre côté ?
On ne sait plus où donner de la tête et vers où orienter son parcours avec ces histoires climatiques en ce moment 😕😕
MERCI à vous tous !
Vingt jours au Sri Lanka en février: visa, itinéraire, visites? English translation pending
Bonjour
Je pars pour 20 jours au sri lanka au mois de février j ai fais pas mal de recherche sur le forum mais pas trouver trouver tout ce que je voulais donc voilà mes questions :
Y a t il besoin de faire qqch pour le visa a l avance ?
Je pars seul et comme étant la haute saison je pensais réservé les guesthouses avant de partir pour être sans stresse... Si je commence à réserver au mois de décembre c est assez tôt ??? car j'ai quelques noms de questhouse tirés de ce forum qui ont l air sympathiques, mais d abord je dois faire un itinéraire.
Et justement concernat l itinéraire je sais pas trop quoi faire. Donc mon idée était de faire d abord en arrivant 1-2 jours sur une plage a un endroit accessible depuis colombo ( j'ai lu negombo??) , ensuite partir visiter le pays et la je sais pas du tout quoi fair combien de temps sachant que je veux faire des visites diversifiés c' est a dire lorsque j'aurai visiter un temple ca ne m interesse pas plus que temps d en visiter trois autres... Donc les visites m'intéresserait mais pas a trop grandes doses, donc que me conseillerez vous de visitez qui est incontournables en allant dans ce pays (j aime les beau paysages, animaux, voir des rizières, tout ce qui est vert :). Enfin comme le but est aussi de bien me reposer :) je veux finir par des plages du sud sud ouest (1 semaine min.) du pays et je pensais faire un détour par les maldives (3 jours) si j'arrive a placer avec le temps que j ai... Donc si vous avez des idéesdites le moi merci.
Ah et si au sud y a des visites intéressantes a faire dites le moi car combiner plages visites c'est super :).
Merci
Chris
Je pars pour 20 jours au sri lanka au mois de février j ai fais pas mal de recherche sur le forum mais pas trouver trouver tout ce que je voulais donc voilà mes questions :
Y a t il besoin de faire qqch pour le visa a l avance ?
Je pars seul et comme étant la haute saison je pensais réservé les guesthouses avant de partir pour être sans stresse... Si je commence à réserver au mois de décembre c est assez tôt ??? car j'ai quelques noms de questhouse tirés de ce forum qui ont l air sympathiques, mais d abord je dois faire un itinéraire.
Et justement concernat l itinéraire je sais pas trop quoi faire. Donc mon idée était de faire d abord en arrivant 1-2 jours sur une plage a un endroit accessible depuis colombo ( j'ai lu negombo??) , ensuite partir visiter le pays et la je sais pas du tout quoi fair combien de temps sachant que je veux faire des visites diversifiés c' est a dire lorsque j'aurai visiter un temple ca ne m interesse pas plus que temps d en visiter trois autres... Donc les visites m'intéresserait mais pas a trop grandes doses, donc que me conseillerez vous de visitez qui est incontournables en allant dans ce pays (j aime les beau paysages, animaux, voir des rizières, tout ce qui est vert :). Enfin comme le but est aussi de bien me reposer :) je veux finir par des plages du sud sud ouest (1 semaine min.) du pays et je pensais faire un détour par les maldives (3 jours) si j'arrive a placer avec le temps que j ai... Donc si vous avez des idéesdites le moi merci.
Ah et si au sud y a des visites intéressantes a faire dites le moi car combiner plages visites c'est super :).
Merci
Chris
Comment se rendre à Koh Kong au Cambodge? English translation pending
j'ai vue des plages de rêve sur l'île de Koh Kong.Ensuite cela s'est gâté, puisque lors de ma recherche sur le net et sur le forum (concernant acheminement, guest house etc..) on m'a balancé tout et n'importe quoi.
Un coup cette île serait proche de la frontière thailandaise et même qu'il y aurait un nouveau pont qui en ferait alors une presque'île ?
Un coup cette île serait en face de Sihanoukville avec un ferry pour y aller, mais un pont d'après certains posts
Bref, j'ai perdu mon latin!
donc, si vous y comprenez quelque chose, s'il-vous plaît, expliquez moi a)où sont ces plages merveilleuses b)comment y aller (je viendrai de Trat/Thailande) et c)où dormir sur l'île et où se trouvent les belles plages
merci déjà 😎
merci déjà 😎
China Air Lines pour Bali English translation pending
bonjour,
je me rend sur bali du 27/10/2010 au 9/11/2010 a bali avec la compagnie aerienne china airlines marseille/franckfort/tapai(aiwan) puis jarrive a bali pour 25h vol +escale.
es ce que china air lines est une bonne compagnie.
de plus j'y vais avec cliamt du monde sur lhotel pal beach kuta es ce que c'est interessant pour 1400 eur tou comprix.
merci de me repondre
merci de me repondre
Recherche équipiers pour Indonésie-Malaisie-Thaïlande-Inde-Madagascar (maintenant à Bali) English translation pending
Selamat Pagi!(bonjour en bahasa indonesia)
Nous sommes maintenant a Benoa ( Bali) et recherchons 1 ou 2 coequipiers avec ou sans experience pour continuer la route.
Nous sommes une joyeuse equipe internationnale:
Kieran,36 ans le capitaine (Pays de Gale)15 ans d, experience en navigation
Steve , le pere du capitaine (Croatie)
Noam, debut vingtaine (mi Canadien, mi-Israelien)
Anne-Christine, 60 (France)
et moi , Nathalie, 36, Canadienne et conjointe du capitaine!
A l<exception de Kieran et moi, la composition de l<equipe change en cours de route. Nous serons en thailande pour Noel et le jour de l<an. pour plus d<info voir en premier lieu le site web: www.lillybolero.co.uk et si serieusement interesse , text or phone us :0821 45 379 484
Magnifique voilier (vieux grement)
Au plaisir de faire votre rencontre! Nathalie :)
ps.pas acces tres souvent a internet quand nous sommes en mer...
A l<exception de Kieran et moi, la composition de l<equipe change en cours de route. Nous serons en thailande pour Noel et le jour de l<an. pour plus d<info voir en premier lieu le site web: www.lillybolero.co.uk et si serieusement interesse , text or phone us :0821 45 379 484
Magnifique voilier (vieux grement)
Au plaisir de faire votre rencontre! Nathalie :)
ps.pas acces tres souvent a internet quand nous sommes en mer...
Trouver un bon répulsif au Sri Lanka? English translation pending
Les discussions traitant de ce sujet datent un peu. Une petite mise à jour s'impose😛
Trouve t'on un bon répulsif au Sri Lanka ? ou bien est-ce que je l'achète en France. Içi c'est cher et lequel choisir ? bio pas bio ? Habituellement je prends Insect écan, mais je n'aime pas l'odeur et la sensation "chimique" du produit.
Un conseil ? Merci
Trouve t'on un bon répulsif au Sri Lanka ? ou bien est-ce que je l'achète en France. Içi c'est cher et lequel choisir ? bio pas bio ? Habituellement je prends Insect écan, mais je n'aime pas l'odeur et la sensation "chimique" du produit.
Un conseil ? Merci
Rejoindre Ravenne (Italie) depuis Lyon en train? English translation pending
Quelqu'un pourrait il me renseigner pour faire le trajet Lyon à Ravenna en Novembre, près de Bologne par le train. Quel gare la plus proche et combien de changements de trains?? Sinon je prendrais l'avion ......Je voue remercie par avance ..
Commentaires anti-français au palais des recteurs à Dubrovnik English translation pending
Récemment, j'ai visité Dubrovnik et son palais des Recteurs. comme j'étais seul, j'ai profité pour me coller aux groupes de touristes qui bénéficiaient des commentaires de guides du palais des recteurs. Ceci dit, je ne sais pas si ces guides sont des personnes qui les accompagnent durant leur croisière, ou bien si ce sont des personnes qui sont employées par la ville de Dubrovnik. Quoiqu'il en soit, j'ai été surpris par l'écart des commentaires de certains guides. je me suis rendu compte que ces guides étaient tous des croates.
Pour la guide qui faisait le commentaire en français, aucun problème, elle a décrit le rôle du recteur. Elle disait la même chose que dans le guide du routard.
Par contre, pour les commentaires en espagnol et en anglais: ils ont tirés à boulet rouge sur l'occupation française.
intoduction du commentaire en espagnol: " nous voici au premier étage du palais, malheureusement les troupes françaises ont pris tout le mobilier et c'est l'aristocratie de Dubrovnik qui a dû donner des meubles afin que le palais ne soit pas vide." par la suite, la guide n'hésite pas à parler de pillage des troupes françaises et à être la cause du déclin de Dubrovnik.
commentaire en anglais: comme toujours beaucoup de gag pour que le visiteur anglophone se marre. Dans le bureau du Recteur, il y avait une armoire que les troupes françaises ont laissé. Le guide croate n'hésite pas à faire son show( tant mieux pour lui il aura plus de pourboire). il dit leur dit en anglais: " les Français n'ont pas pu l'emmener en France, l'armoire était trop lourde" résultat: éclat de rires générale.
Je ne tiens pas à polémiquer, chacun a le droit de dire ce qu'il veut mais là, j'étais furax. Heureusement que le lendemain je partais de Dubrovnik.
Je ne tiens pas à polémiquer, chacun a le droit de dire ce qu'il veut mais là, j'étais furax. Heureusement que le lendemain je partais de Dubrovnik.
Partir vivre en Tunisie! English translation pending
salut!!
apres avoir ete plusieur fois en tunisie je souhaite m y installé l année prochaine , je suis francaise et je voulais savoir si certain d entre vous on quitter leur vie francaise pour partir vivre las bas!! est t il difficile de trouver un job?? quel sont les formalités pour les papiers... merci pour vos reponses!
Livre: trois mois coincé à In Guezzam à l'extrême sud de l'Algérie: "L'auberge aux pans d'or" English translation pending
"Séparé de la gendarmerie par une ruelle surensablée, accoté aux pans de mur en pisé d'une maison en ruine, un bâtiment ocre m'apparut, écrasé de soleil. C'était une construction maure, dorée. Mordorée.
"L'auberge aux pans d'or".
Voilà planté le décors de ce récit par Jacques Mancip avec cette verve colorée qu'on lui connaît.
"L'auberge se trouve d'ailleurs implanté dans un local affecté à la brigade de gendarmerie. Elle n'a aucune existence légale. C'est le joujou du chef : l'auberge au pandore."
... Et voilà du même coup justifié le titre de l'ouvrage, dans un raccourci dont l'auteur a le secret.
Comment Jacques Mancip, un Français bloqué par la mécanique dans un profond trou perdu dans les sables à la frontière nigéro-algérienne a-t-il pu devenir "patron" d'une auberge fantôme et même traverser nuitamment le désert au volant d'une Land-Rover de la gendarmerie algérienne ? Parviendra-t-il, au demeurant, à sortir de cet autre "trou perdu" qu'est le village touareg d'In Guezzam où il a été "tracté" par miracle ?
Il est des livres qui ne se racontent pas mais qui "délivrent". L'Auberge aux pans d'or est de ceux-là, à la fois hilarant, surprenant, cocasse et enlevé à un train d'enfer.
L'humour au second degré qui a émaillé les deux premiers tomes de la collection "La piste trafricaine" s'épanouit dans cette dernière partie de la trilogie de Jacques Mancip comme un feu d'artifice de rythme et de vision pénétrante. Tout est si riche dans cette aventure (ou malaventure) que le récit étrangement véridique peut tout à fait se lire indépendamment des deux précédents.
De nouveaux personnages surviennent incroyablement naturels dans le décors surréaliste d'un sable obsédant. C'est plus encore dans l'écriture que dans la réalité irréelle de cette errance folle à travers le désert que réside la maîtrise de l'auteur.
Qui oubliera la description saisissante de cette partie d'échecs sur les dunes qui prendra sans doute rang aux côtés des grands morceaux d'anthologie en se démarquant par la succession de ses époustouflants travellings ?
"L'auberge aux pans d'or".
Voilà planté le décors de ce récit par Jacques Mancip avec cette verve colorée qu'on lui connaît.
"L'auberge se trouve d'ailleurs implanté dans un local affecté à la brigade de gendarmerie. Elle n'a aucune existence légale. C'est le joujou du chef : l'auberge au pandore."
... Et voilà du même coup justifié le titre de l'ouvrage, dans un raccourci dont l'auteur a le secret.
Comment Jacques Mancip, un Français bloqué par la mécanique dans un profond trou perdu dans les sables à la frontière nigéro-algérienne a-t-il pu devenir "patron" d'une auberge fantôme et même traverser nuitamment le désert au volant d'une Land-Rover de la gendarmerie algérienne ? Parviendra-t-il, au demeurant, à sortir de cet autre "trou perdu" qu'est le village touareg d'In Guezzam où il a été "tracté" par miracle ?
Il est des livres qui ne se racontent pas mais qui "délivrent". L'Auberge aux pans d'or est de ceux-là, à la fois hilarant, surprenant, cocasse et enlevé à un train d'enfer.
L'humour au second degré qui a émaillé les deux premiers tomes de la collection "La piste trafricaine" s'épanouit dans cette dernière partie de la trilogie de Jacques Mancip comme un feu d'artifice de rythme et de vision pénétrante. Tout est si riche dans cette aventure (ou malaventure) que le récit étrangement véridique peut tout à fait se lire indépendamment des deux précédents.
De nouveaux personnages surviennent incroyablement naturels dans le décors surréaliste d'un sable obsédant. C'est plus encore dans l'écriture que dans la réalité irréelle de cette errance folle à travers le désert que réside la maîtrise de l'auteur.
Qui oubliera la description saisissante de cette partie d'échecs sur les dunes qui prendra sans doute rang aux côtés des grands morceaux d'anthologie en se démarquant par la succession de ses époustouflants travellings ?
Avis sur mini circuit et plage en Thaïlande English translation pending
bonjour j'ai un projet de voyage au moins de février 2011! j'ai l'inttention de prendre un mini circuit qui se terminera à la plage; bahgkok danoen, riviere kwai, banhgok aythaya, phitsanulok, sukhothai, chiang rai, triangle d'or, chiang mai, banhgok et enfin la sation balnéaire de cha am!
sur une autre circuit on me propose la meme chose mais en terminant par pattaya ou jomtien!!! je suis indécise et aimerais avoir votre avis sur les stations balnéaires suivantes " cha am, jomtien et pataya"!!!
merci pour vos réponses
Jess!
Avis sur séjour et transport au Japon en janvier 2010 English translation pending
Ca y est, nous avons eu nos billets pour le japon !!!!🙂
En gros : nous arrivons à Osaka le 08/01/2011 vers 12h. Question : dois-je réserver à l'avance ou chercher sur place mon billet de train/bus pour faire Osaka/Kyoto ? Nous restons à Kyoto juqu'au 12/01/2011 au matin (vol Osaka/Tokyo prévu à 08h30). Durant ces quelques jours nous devons faire ces trajets : - Osaka/Kyoto le jour de l'arrivée le 08/01/11 vers 12h00. - Visiter Kyoto le 8 (aprem) + 9 + 10/01. - A/R Nara le 11/01/2011. - Kyoto/Osaka le 12/01/2011. Sachant que mon vol est à 08h30 et je compte être 2h avant à l'arpt du kansai. Y aura t-il des transports très tôt le matin pour que je puisse faire Kyoto/Aéroport d'Osaka pour mon vol de 08h30 ? Pour ces différents trajets du 08 au 12, le Pass de 4 jours valables dans la zone de Kyoto est-il intéressant ou est-il préférable que je paye le tout sur place à chaque déplacement ? je pars ensuite pour 6 jours à Tokyo pour une visite de la ville et prendrai le train le jour de mon départ pour le trajet Tokyo/Narita. Merci par avance pour vos réponses. Djalil.
En gros : nous arrivons à Osaka le 08/01/2011 vers 12h. Question : dois-je réserver à l'avance ou chercher sur place mon billet de train/bus pour faire Osaka/Kyoto ? Nous restons à Kyoto juqu'au 12/01/2011 au matin (vol Osaka/Tokyo prévu à 08h30). Durant ces quelques jours nous devons faire ces trajets : - Osaka/Kyoto le jour de l'arrivée le 08/01/11 vers 12h00. - Visiter Kyoto le 8 (aprem) + 9 + 10/01. - A/R Nara le 11/01/2011. - Kyoto/Osaka le 12/01/2011. Sachant que mon vol est à 08h30 et je compte être 2h avant à l'arpt du kansai. Y aura t-il des transports très tôt le matin pour que je puisse faire Kyoto/Aéroport d'Osaka pour mon vol de 08h30 ? Pour ces différents trajets du 08 au 12, le Pass de 4 jours valables dans la zone de Kyoto est-il intéressant ou est-il préférable que je paye le tout sur place à chaque déplacement ? je pars ensuite pour 6 jours à Tokyo pour une visite de la ville et prendrai le train le jour de mon départ pour le trajet Tokyo/Narita. Merci par avance pour vos réponses. Djalil.
Cherche itinéraire de Tinerhir à Merzouga par la piste English translation pending
Bonjour,
Je prépare un nouveau voyage de 5 jours dans le sud Marocain en GS 1200 adv au départ de Ouarzazate. Projet : J1 : Ouarzazate Gorge de Dades par les dessus J2 --> Merzouga J3 et J4 --> Merzouga à Zagora J5 : à définir
Je cherche un itinéraire par la piste qui me mène à Merzouga en partant de Boulmane Dades ou Tinerhir.
Quelqu'un a une idée ?
Toute autre proposition est la bienvenue
Merci d'avance pour votre aide.
Fred
Je prépare un nouveau voyage de 5 jours dans le sud Marocain en GS 1200 adv au départ de Ouarzazate. Projet : J1 : Ouarzazate Gorge de Dades par les dessus J2 --> Merzouga J3 et J4 --> Merzouga à Zagora J5 : à définir
Je cherche un itinéraire par la piste qui me mène à Merzouga en partant de Boulmane Dades ou Tinerhir.
Quelqu'un a une idée ?
Toute autre proposition est la bienvenue
Merci d'avance pour votre aide.
Fred
Prendre le train de nuit Kanchanaburi - Surat Thani English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons nous rendre de Kanchanaburi à Surathani. Les enfants souhaitent voyager en train de nuit pour le fun. Faut-il absolument retourner à Bangkok pour prendre le train de nuit ou est-il possible de monter dans le train dans une gare plus proche de Kanchanaburi? (ex à Nakhon Pathom?)
Merci pour vos réponses.
Bateau de croisières Oasis of the Seas: tables à deux dans la salle à manger principale? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir si il y a des tables à deux dans la salle à manger principale, avec "open seating". Si oui avec ce-dit open seating, le délai d'attente est-il long?
Pour les breuvages, est-ce comme les autres cies de croisières, eau, jus, café, thé et chocolat chaud gratuit?
Merci de vos commentaires
Loudan
Pour les breuvages, est-ce comme les autres cies de croisières, eau, jus, café, thé et chocolat chaud gratuit?
Merci de vos commentaires
Loudan
Voyage d'études sociales en Irlande English translation pending
Bonjour tout le monde,
je pars en voyage d'étude avec ma promotion en juin normalement (oui je suis en avance :)).
Le but de ce voyage (hormis le fait de parler anglais) est de découvrir le système social ou les problématiques sociales en Irlande...
Sur notre route il y aura forcément Dublin mais toute éventualité est possible..
Avez-vous des pistes pour moi? Sur les problématiques, les asso, ce qui est mis en place dans le cadre de l'insertion, de l'emploi, des jeunes...n'importe! C'est pour démarrer les recherches car les recherches sur internet à tout va ne portent pas trop leurs fruits!!
Merci!
je pars en voyage d'étude avec ma promotion en juin normalement (oui je suis en avance :)).
Le but de ce voyage (hormis le fait de parler anglais) est de découvrir le système social ou les problématiques sociales en Irlande...
Sur notre route il y aura forcément Dublin mais toute éventualité est possible..
Avez-vous des pistes pour moi? Sur les problématiques, les asso, ce qui est mis en place dans le cadre de l'insertion, de l'emploi, des jeunes...n'importe! C'est pour démarrer les recherches car les recherches sur internet à tout va ne portent pas trop leurs fruits!!
Merci!
Taxi Bangkok-Poipet? English translation pending
Bonjour
Pensez vous que c'est jouable de trouver un taxi pour sortir direct de l'aeroport direction poipet ? Et combien cela couterait ? Merci
Pensez vous que c'est jouable de trouver un taxi pour sortir direct de l'aeroport direction poipet ? Et combien cela couterait ? Merci
Option "délai de reflexion" chez Air France English translation pending
Bonjour
Souhaitant reserver un billet sur AF, on me propose ceci:
Option ''délai de réflexion'' : 15 € (par passager) Vous voulez bénéficier d'un délai de réflexion ? en payant 15 € par passager dès à présent et par carte bancaire (non remboursable), votre réservation est garantie jusqu'au Mercredi 13 octobre 2010 - 12:00. Pour lever votre option, vous devrez vous rendre dans la rubrique "Vos réservations en cours" et régler votre billet au moyen d'une carte bancaire.
J ai bien compris que si au terme du delai, je n'achetais pas le billet, les 15 euros seraient perdus. Normal. Par contre, si je prends le billet, est ce que les 15 euros payés seront deduits du prix de mon billet (ou remboursés) ou est ce que au total, ca va me couter le prix normal+15 euros de reflexion ? C'est pas tres clair sur leur site.
Souhaitant reserver un billet sur AF, on me propose ceci:
Option ''délai de réflexion'' : 15 € (par passager) Vous voulez bénéficier d'un délai de réflexion ? en payant 15 € par passager dès à présent et par carte bancaire (non remboursable), votre réservation est garantie jusqu'au Mercredi 13 octobre 2010 - 12:00. Pour lever votre option, vous devrez vous rendre dans la rubrique "Vos réservations en cours" et régler votre billet au moyen d'une carte bancaire.
J ai bien compris que si au terme du delai, je n'achetais pas le billet, les 15 euros seraient perdus. Normal. Par contre, si je prends le billet, est ce que les 15 euros payés seront deduits du prix de mon billet (ou remboursés) ou est ce que au total, ca va me couter le prix normal+15 euros de reflexion ? C'est pas tres clair sur leur site.
Piqûre d'insecte dans l'eau en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Ma fille rentre de Kho Tao et Kho phan gan et s'est fait piquer apparemment dans l'eau.
Ellle est couverte de boutons (ressemblant aux piqures de moustiques).
Quel est cet insecte qui pique dans l'eau et provoque de fortes démangeaisons et laisse
des marques sur la peau ?
Merci de nous éclairer.
Location de voiture en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
Je cherche une voiture à louer pour fin jan 2011, j'ai trouvé 2 loueurs avec des prix intéressants Ideal car et Gwad'loc. Est ce que quelqu'un les connait ? Merci pour votre réponse
Malapascua, sous l'eau personne ne vous entendra crier English translation pending
Je suis l'dauphin des Philippines et malgré tout j'ai mauvaise mine.
Il est 5h, Cebu s'éveille. Et moi, j'ai bien bien sommeil.
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Conseils pour itinéraire Singapour - Kuala Lumpur - Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte me rendre dans le sud-est asiatique en janvier avec mon amoureux. Voici l'itinéraire que nous avons construit. J'aimerais des avis et des conseils car je ne connais pas du tout la région. Ce que j'en sais vient uniquement de la petite lucarne qui trône dans le salon ;-) En particulier, on se demande si Khao Lak est un bon choix (nous voulons du calme, des paysages fabuleux, ... bref de quoi faire de chouette balade et peut-être de la plongée mais for the first time. Pour le reste du voyage, on est pas des grand sportif mais des grand courageux quand il s'agit de voyage. Nous aimons aussi bien les randonnées pour admirer la faune que les visites culturelles.
Merci à vous,
Nadia
J 1 Bxl -Singapour J2 singapour J3 Singapour Kuala lumpur (train de nuit) J4 Kuala lumpur J5 Kuala lumpur - Kao Lak J6 et J7 Kao Lak J8Kao Lak - Bangkok J9 Bangkok ayuthaya - Phitsamuloke J10 Phitsamuloke - Sukkhotai J11 Sukkhotai J12 Sukkhotai - Chiang Mai J13 Chiang Mai J14-15 Trek dans la jungla J16 fin trek et retour Bangkok par le train de nuit J17 Bangkok J18 Bangkok - kanchanaburi J19 kanchanaburi J20 kanchanaburi - Bangkok J21-22 Bangkok
Je compte me rendre dans le sud-est asiatique en janvier avec mon amoureux. Voici l'itinéraire que nous avons construit. J'aimerais des avis et des conseils car je ne connais pas du tout la région. Ce que j'en sais vient uniquement de la petite lucarne qui trône dans le salon ;-) En particulier, on se demande si Khao Lak est un bon choix (nous voulons du calme, des paysages fabuleux, ... bref de quoi faire de chouette balade et peut-être de la plongée mais for the first time. Pour le reste du voyage, on est pas des grand sportif mais des grand courageux quand il s'agit de voyage. Nous aimons aussi bien les randonnées pour admirer la faune que les visites culturelles.
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