Results for "bivouac+ou+campement"
8859 results found.
Qui connait Tinerhir au Maroc? English translation pending
Bonjour à tous !
Notre voyage se peaufine, j'ai tellement hate d'y être !
Nous comptons faire une alte à Tinerhir, il parait, qu'entre autre, le coucher de soleil y est superbe ! Avez vous de bonnes adresses ? des ptits riads ou auberges à prix mini (ou un peu plus, soyons fous !) ?
J'attends vos sugestions de visites sur Tinerhir et ses environs. Nous ne pouvons y rester qu'une journée + 1 nuit donc il nous faut faire des choix. Donnez moi vos impressions, adresses (resto/dodo).
Au plaisir de vous lire !
Stationnement sur le parking de l'embarcadère à Venise English translation pending
bonjour à tous
quelqu'un à t'il déjà stationné sur le parking de l'embarcadère avant d'embarquer pour corfou.
je voudrais visiter venise, si oui le parking est il sécurisé
nous partons pour la grèce du 22 aout au 27 octobre 2006
merci pour tous renseignements
Idée de randonnée sur trois jours English translation pending
Bonjour
J'aurais besoins d'une idée de rando sur une WE prolongé (3 jours max), sans avoir besoin d'un guide, et peu importe la difficulté du parcours.
Merci par avance pour vos suggestion
J'aurais besoins d'une idée de rando sur une WE prolongé (3 jours max), sans avoir besoin d'un guide, et peu importe la difficulté du parcours.
Merci par avance pour vos suggestion
Itinéraire pour dix jours dans le sud du Maroc English translation pending
Bonjour,
nous partons mi juillet faire un tour dans le sud du maroc (10 jours). Nous atterrissons à Marrakech. Est ce que quelqu'un a un itinéraire sympa à nous proposer et qui change un peu du classique (nous sommes en voiture). Nous aimerions aller passer quelques jours dans le désert. Un bon plan ? Toute bonne adresse est la bienvenue ! Merci d'avance pour votre aide.
nous partons mi juillet faire un tour dans le sud du maroc (10 jours). Nous atterrissons à Marrakech. Est ce que quelqu'un a un itinéraire sympa à nous proposer et qui change un peu du classique (nous sommes en voiture). Nous aimerions aller passer quelques jours dans le désert. Un bon plan ? Toute bonne adresse est la bienvenue ! Merci d'avance pour votre aide.
Camping sauvage en France et autres pays et sanctions? English translation pending
bonjour tou le monde
je suis un peu retisant a fair du camping sauvage et j aimerai savoir quels sanction en france est encouru pour ca?ET SI DANS D AUTRE PAYS le camping sauvage est autorisé?
VOILA MERCI D4AVANCE
Renseignements pour l'Italie English translation pending
Bonsoir savez vous si il existe un Pass pour le train me permettant de voyager deux semaines comme je veux en italie ? Ou sinon pouvez vous me dire si il existe des cars qui relient les villes entre elle ?
En fait j'arrive à Turin et je me faire un circuit sympa avec Plage, Rando, et visite de villes sympa! A combien sont les campings ? Merci de votre aide ! 😉
En fait j'arrive à Turin et je me faire un circuit sympa avec Plage, Rando, et visite de villes sympa! A combien sont les campings ? Merci de votre aide ! 😉
Randonnée en Kabylie (Algérie) English translation pending
Bonjour,
J'aimerai faire des rando (de l'escalade et de la spéléo également si c'est possible) en kabylie, dans le Djurdjura notamment. Visiblement, c'est pas conseillé de s'y aventurer seul sans connaître personne. Il existe des club, assoc qui organisent visiblement des sorties. J'ai pris contact notamment avec kabylie evasion . Je voulais savoir si quelqu'un connait et a déjà fait des choses avec eux.¨Par ailleurs, si quelqu'un st déjà parti faire des rando dans ce coin et connait des bons plans, je suis preneurs de toutes les pistes...
J'aimerai faire des rando (de l'escalade et de la spéléo également si c'est possible) en kabylie, dans le Djurdjura notamment. Visiblement, c'est pas conseillé de s'y aventurer seul sans connaître personne. Il existe des club, assoc qui organisent visiblement des sorties. J'ai pris contact notamment avec kabylie evasion . Je voulais savoir si quelqu'un connait et a déjà fait des choses avec eux.¨Par ailleurs, si quelqu'un st déjà parti faire des rando dans ce coin et connait des bons plans, je suis preneurs de toutes les pistes...
Location de chevaux en Andalousie English translation pending
bonjour a ts
j'aimerais organiser une randonée à cheval de deux semaines sur les contreforts de la sierra-nevada, au mois de juillet.je suis bonne cavalière, mais sans contact direct, il est tres difficile de gagner la confiance d'un centre équestre ou d'un propriétaire pour partir en autonomie.Est-ce que vous auriez des renseignements sur la possibilité de louer des chevaux ds la région de Grenade, ou éventuellement au Maroc(dans l'atlas, ou sur la cote atlantique, pr etre un peu protégés de la chaleur)? J'aimerais également avoir des informations sur les possibilités d'itinérairs que vous avez essayé dans le coin.Et qu'en est-il du camping sauvage dans cette région?Est-ce possible dans les endroits tres reculés?
Je vous remercie d'avance pour votre aide, ce site est plein de bonnes astuces
Iles autour de Nosy Be (Madagascar) English translation pending
Cà y est ! Je pars début juillet pour Mada !
J'ai beau chercher sur le forum, je ne vois pas grand-chose sur les îles autour de Nosy Be : qui peut me donner des info. sur Nosy Mitsio par exemple (budget, temps pour y aller, lieu de départ...) et sur Nosy Iranja.
Et autre chose : j'aimerais passer quelques jours (au moins 2-3) dans la réserve d'Ankarana, au sud de Diego Suarez : comment y loger ? j'ai lu qu'on pouvait y planter sa tente mais j'hésite à en emmener une juste pour une courte période : peut-on en louer sur place ? surtout, si je pars avec un guide pour au moins 2 jours, est-ce lui qui organise le bivouac ? (ce qui m'arrangerait...)
Merci d'avance pour vos conseils...
Sylvie
Et autre chose : j'aimerais passer quelques jours (au moins 2-3) dans la réserve d'Ankarana, au sud de Diego Suarez : comment y loger ? j'ai lu qu'on pouvait y planter sa tente mais j'hésite à en emmener une juste pour une courte période : peut-on en louer sur place ? surtout, si je pars avec un guide pour au moins 2 jours, est-ce lui qui organise le bivouac ? (ce qui m'arrangerait...)
Merci d'avance pour vos conseils...
Sylvie
Transporter la nourriture en randonnée English translation pending
Bonjour,
je me pose une question, comment transportez vous votre nourriture et qu'achetez vous?
Nous allons partir une semaine à pied dans un parc régional de l'auvergne mais je ne sais pas du tout comment on va s'organiser pour la nourriture... j'ai pensé emmener plein de boites de conserves ou des produits type jambon saucisson, en espérant que ça prenne pas chaud en plein mois d'aout...
Vous même, vous emmenez votre nourriture pour combien de jours? comment vous vous organisez?
je me pose une question, comment transportez vous votre nourriture et qu'achetez vous?
Nous allons partir une semaine à pied dans un parc régional de l'auvergne mais je ne sais pas du tout comment on va s'organiser pour la nourriture... j'ai pensé emmener plein de boites de conserves ou des produits type jambon saucisson, en espérant que ça prenne pas chaud en plein mois d'aout...
Vous même, vous emmenez votre nourriture pour combien de jours? comment vous vous organisez?
Balade en chameau dans le désert marocain English translation pending
En partant de Ouarzazate quelqu'un connait-il un bon plan (pas cher)pour faire l'indispensable ballade en chameau, et passer une nuit dans le désert si possible. Faut-il s'adresser à des particuliers et négocier un prix ou passer par une organisation?
L'Adrar (Choum-Ouadane) en vtt (Mauritanie) English translation pending
Bonjour a tous, je désire début octobre faire un tour au depart de Choum jusqu'a Ouadane, ce parcours est'il réalisable ? quels sont les meilleures routes ou pistes ? si quelqu'un a realisé ce parcours je suis preneur d'info . merçi et a bientot. Cyrille
Trek du Toubkal au Maroc en octobre English translation pending
salut à tous..
fraichement rentrée du Chili (il ya une semaine😛), je suis d'attaque pour repartir..
cette fois ci le Maroc avec une ascension. On est déjà 4 copains à vouloir partir vers mi-octobre, simplement pour 8 jours pour faire un trek.
J'ai fait des recherches pour des vols secs au départ de Mulhouse ou Strasbourg sur Marrakesh, faut compter dans les 350 EUR. Ensuite trouver une agence locale pour guide et muletier sur la semaine..
En regardant avec des agences en France type La Balaguère, Club Aventure ou Nomade aventure, j'ai une semaine avec ascension du Toubkal pour 550 EUR mais au départ de Paris.
Quelqu'un a-t-il déjà utilisé ces agences ? Quelqu'un a bon plan pour un vol sec par cher et ensuite une agence locale par cher qui puisse nous prendre en charge à l'aéroport à notre arrivée ?
Je me dis que c'est peut etre plus simple de passer directement par une agence en France, plutot que de prendre un vol sec et d'organiser nous meme.. au final çà nous reviendrait plus cher!
merci à tous pour vos idées et conseils!
fraichement rentrée du Chili (il ya une semaine😛), je suis d'attaque pour repartir..
cette fois ci le Maroc avec une ascension. On est déjà 4 copains à vouloir partir vers mi-octobre, simplement pour 8 jours pour faire un trek.
J'ai fait des recherches pour des vols secs au départ de Mulhouse ou Strasbourg sur Marrakesh, faut compter dans les 350 EUR. Ensuite trouver une agence locale pour guide et muletier sur la semaine..
En regardant avec des agences en France type La Balaguère, Club Aventure ou Nomade aventure, j'ai une semaine avec ascension du Toubkal pour 550 EUR mais au départ de Paris.
Quelqu'un a-t-il déjà utilisé ces agences ? Quelqu'un a bon plan pour un vol sec par cher et ensuite une agence locale par cher qui puisse nous prendre en charge à l'aéroport à notre arrivée ?
Je me dis que c'est peut etre plus simple de passer directement par une agence en France, plutot que de prendre un vol sec et d'organiser nous meme.. au final çà nous reviendrait plus cher!
merci à tous pour vos idées et conseils!
Avis sur itinéraire de six semaines à Madagascar English translation pending
J'ai déjà laissé un message pour obtenir des infos sur Mada et couplé avec la lecture des guides, voilà ce que nous envisageons de faire du 12/07 au 21/08 2006...
Selon ce que vous connaissez, n'hésitez pas à nous dire si cela vous semble bien ou pas et à epporter des infos pratiques supplémentaires (sur des adresses sympas pour dormir, pour manger, sur des guides de confiance, etc !!!)
12/07 arrivée à Tana, 2 jours pour l'acclimatation
14/07, départ pour Antsirabe, 3 jours (Vtt, lacs, belvédère de l'Ivaho, Betavo)
17/07, Ambositra, 2 jours
19/07, Fianar, 1 jour
20/07, Ranomafana, 2 jours (visite du parc)
22/07, Mananjary, 2 jours
24/07, Manakara, 4 jours (balade en pirogue, 3jours, 2 nuits)
28/07, Fianar 2 jours (trajet en train)
30/07, Ranohira, 6 jours (parc de l'Isalo)
05/08, Tuléar, 4 jours
09/08, Morondava (en avion) 1 jour
10/08, Belo-sur-Tsiribihina 1 jour
11/08, Bekopaka 5 jours (visite du parc)
16/08, Miandrivazio 2 jours
18/08 retour à Tana 2 jours
21/08 Départ !!!
Nous avons déjà voyagé en Afrique noire et nous savons que ce programme subira des changements, car à part Tuléar-Morondava en avion, le reste se fera en taxi-brouuse (on n'a prévu des liaisons les plus courtes possibles, pas plus de 6-7H pour une liaison). Quelques points sensibles déjà sur ce périple : repartir de Raniomafana vers Mananjary (taxis-brousse ?!?) repartir de Bekopaka vers Miandrivazio
Merci d'avance à tous pour votre contribution...
Mat et Sev
Selon ce que vous connaissez, n'hésitez pas à nous dire si cela vous semble bien ou pas et à epporter des infos pratiques supplémentaires (sur des adresses sympas pour dormir, pour manger, sur des guides de confiance, etc !!!)
12/07 arrivée à Tana, 2 jours pour l'acclimatation
14/07, départ pour Antsirabe, 3 jours (Vtt, lacs, belvédère de l'Ivaho, Betavo)
17/07, Ambositra, 2 jours
19/07, Fianar, 1 jour
20/07, Ranomafana, 2 jours (visite du parc)
22/07, Mananjary, 2 jours
24/07, Manakara, 4 jours (balade en pirogue, 3jours, 2 nuits)
28/07, Fianar 2 jours (trajet en train)
30/07, Ranohira, 6 jours (parc de l'Isalo)
05/08, Tuléar, 4 jours
09/08, Morondava (en avion) 1 jour
10/08, Belo-sur-Tsiribihina 1 jour
11/08, Bekopaka 5 jours (visite du parc)
16/08, Miandrivazio 2 jours
18/08 retour à Tana 2 jours
21/08 Départ !!!
Nous avons déjà voyagé en Afrique noire et nous savons que ce programme subira des changements, car à part Tuléar-Morondava en avion, le reste se fera en taxi-brouuse (on n'a prévu des liaisons les plus courtes possibles, pas plus de 6-7H pour une liaison). Quelques points sensibles déjà sur ce périple : repartir de Raniomafana vers Mananjary (taxis-brousse ?!?) repartir de Bekopaka vers Miandrivazio
Merci d'avance à tous pour votre contribution...
Mat et Sev
Randonnées à ne pas manquer Nagano/Kyoto English translation pending
Bonjour je pars faire un peu de rando au Japon cet été et j'essaye de planifier mes destinations.
Avez-vous des tuyaux sur les rando autour de Kyoto ou autour de Nagano et les Alpes Japonaises??
Vietnam, un climat détestable (?) English translation pending
Voici le titre de l'article que je viens de lire dans le journal en ligne de Dijon. par curiosité j'aimerais que ceux qui connaissent le Vietnam et qui y sont allés récemment prennent quelques minutes pour lire l'article et dirent ce qu'ils en pensent. Cas isolé ou qui se généralise?
merci! :-)
"Alors que nous nous faisions une joie de découvrir le Vietnam nous déchanterons d’un bout à l’autre de ce pays corrompu par l’argent du tourisme de masse.
Tout commence dès la frontière par une tentative de vol de notre « chapeau chinois ». Ce n’est rien, mais c’est le genre de détail qui vous met en alerte. Nous passons sur l’incident et continuons notre route, bien décidés, après la Chine où nous avons connu quelques problèmes de communication, à aborder ce nouveau pays et ses habitants de la meilleure façon qui soit. Mais notre enthousiasme est vite refroidi, à tel point que notre joie de quitter les lieux un petit mois plus tard sera intense. Pour commencer, nous apprenons au pays du tourisme que rien n’est gratuit, que les habitants d’apparence sympathique ne sont que très rarement désintéressés. Complètement corrompus et obnubilés par l’argent, ils se dévoilent vite comme les cham-pions de l’arnaque, faisant grimper régulièrement jusqu’à dix fois le prix normal de quoi que ce soit à partir du moment où le client est blanc. Refusant de céder à ce que nous considérons comme du racisme économique, nous marchandons pour tout, ce qui devient vite usant. Lorsqu’on nous tend la main après notre glissade sur un mélange de charbon et d’eau, c’est pour mieux nous indiquer que nous pouvons nous laver les mains en face, c’est-à-dire au restaurant, où évidemment il faudra manger ! Difficile également à la campagne de trouver de l’eau sans qu’on vous demande une contrepartie, chose impensable dans le reste du monde.
L’obscénité répétée À de très nombreuses reprises des hommes feront des gestes très explicitement obscènes à Anne-Laure. Nous sommes bien conscients que les femmes européennes ou américaines ont des réputations « légères », mais de tels gestes et dans une telle proportion sont plus que déplacés (cela faillit tourner mal à plusieurs reprises). Grande encore fut notre colère lorsque, à bout de forces dans une difficile montée de col, nous passons un groupe de cantonniers en pleine pause. Voulant simplement satisfaire leur curiosité, sans se demander le moins du monde si à l’approche de la nuit nous ne sommes pas un peu pressés, deux d’entre eux nous barrent la route et attrapent l’un le guidon et l’autre la remorque, nous stoppant net. Une fois de plus nous constatons avec regret que nous n’inspirons pas forcément le respect. Mais le plus grave (la liste n’est pas exhaustive) est peut-être à venir lorsque, en quittant au matin un petit hôtel de campagne, nous faisons l’objet d’une espèce d’interrogatoire de la part d’une femme de la police militaire, prévenue on ne sait pourquoi par le réceptionniste. Elle s’invite dans notre chambre, nous fait asseoir et prend nos passeports avant de nous les rendre au terme de 15 minutes d’examen. Et si cela venait de nous ?
Le scénario se répétera quelques jours plus tard au réveil, après une nuit de bivouac sur la plage, à l’écart d’un village de pêcheurs. Le poste de police le plus proche n’est pas à moins de 20 kilomètres et l’hypothèse la plus probable est que nous avons été dénoncés par les charmants pêcheurs qui, la veille, nous saluaient poliment. Cette fois, le policier est plus coriace et cherche, dans un vietnamien incompréhensible, soit à nous soutirer de l’argent soit à nous faire avouer quelque chose. Étant en règle, nous ne céderons rien et, penaud, il renonce après une heure de palabres. Pour la seconde fois, nous constatons que la « culture de la dénonciation » présentée sur de nombreux panneaux « publicitaires » à travers le pays est bien ancrée. Après tant de déconvenues, on finit par s’interroger sur soi-même. Et si tous ces problèmes venaient de nous ? Peut-être n’abordons-nous pas le pays comme il le faudrait ? Peut-être sommes-nous en train de devenir paranoïaques ? Mais ce n’est, semble-t-il, pas le cas. Parmi les nombreux étrangers rencontrés pendant ce petit mois au Vietnam, la majorité nous racontera les mêmes mé-saventures. Un homme qui se faisait une joie à l’idée de retrouver ce pays qu’il avait tant aimé une dizaine d’années auparavant confirmera notre hypothèse selon laquelle le peuple vietnamien tout entier tourne mal : « Ce n’était pas du tout comme ça avant. J’écourte mes vacances, je rentre, je suis complètement dégoûté »." Christophe ROULLIAUD
qu'en pensez-vous?
"Alors que nous nous faisions une joie de découvrir le Vietnam nous déchanterons d’un bout à l’autre de ce pays corrompu par l’argent du tourisme de masse.
Tout commence dès la frontière par une tentative de vol de notre « chapeau chinois ». Ce n’est rien, mais c’est le genre de détail qui vous met en alerte. Nous passons sur l’incident et continuons notre route, bien décidés, après la Chine où nous avons connu quelques problèmes de communication, à aborder ce nouveau pays et ses habitants de la meilleure façon qui soit. Mais notre enthousiasme est vite refroidi, à tel point que notre joie de quitter les lieux un petit mois plus tard sera intense. Pour commencer, nous apprenons au pays du tourisme que rien n’est gratuit, que les habitants d’apparence sympathique ne sont que très rarement désintéressés. Complètement corrompus et obnubilés par l’argent, ils se dévoilent vite comme les cham-pions de l’arnaque, faisant grimper régulièrement jusqu’à dix fois le prix normal de quoi que ce soit à partir du moment où le client est blanc. Refusant de céder à ce que nous considérons comme du racisme économique, nous marchandons pour tout, ce qui devient vite usant. Lorsqu’on nous tend la main après notre glissade sur un mélange de charbon et d’eau, c’est pour mieux nous indiquer que nous pouvons nous laver les mains en face, c’est-à-dire au restaurant, où évidemment il faudra manger ! Difficile également à la campagne de trouver de l’eau sans qu’on vous demande une contrepartie, chose impensable dans le reste du monde.
L’obscénité répétée À de très nombreuses reprises des hommes feront des gestes très explicitement obscènes à Anne-Laure. Nous sommes bien conscients que les femmes européennes ou américaines ont des réputations « légères », mais de tels gestes et dans une telle proportion sont plus que déplacés (cela faillit tourner mal à plusieurs reprises). Grande encore fut notre colère lorsque, à bout de forces dans une difficile montée de col, nous passons un groupe de cantonniers en pleine pause. Voulant simplement satisfaire leur curiosité, sans se demander le moins du monde si à l’approche de la nuit nous ne sommes pas un peu pressés, deux d’entre eux nous barrent la route et attrapent l’un le guidon et l’autre la remorque, nous stoppant net. Une fois de plus nous constatons avec regret que nous n’inspirons pas forcément le respect. Mais le plus grave (la liste n’est pas exhaustive) est peut-être à venir lorsque, en quittant au matin un petit hôtel de campagne, nous faisons l’objet d’une espèce d’interrogatoire de la part d’une femme de la police militaire, prévenue on ne sait pourquoi par le réceptionniste. Elle s’invite dans notre chambre, nous fait asseoir et prend nos passeports avant de nous les rendre au terme de 15 minutes d’examen. Et si cela venait de nous ?
Le scénario se répétera quelques jours plus tard au réveil, après une nuit de bivouac sur la plage, à l’écart d’un village de pêcheurs. Le poste de police le plus proche n’est pas à moins de 20 kilomètres et l’hypothèse la plus probable est que nous avons été dénoncés par les charmants pêcheurs qui, la veille, nous saluaient poliment. Cette fois, le policier est plus coriace et cherche, dans un vietnamien incompréhensible, soit à nous soutirer de l’argent soit à nous faire avouer quelque chose. Étant en règle, nous ne céderons rien et, penaud, il renonce après une heure de palabres. Pour la seconde fois, nous constatons que la « culture de la dénonciation » présentée sur de nombreux panneaux « publicitaires » à travers le pays est bien ancrée. Après tant de déconvenues, on finit par s’interroger sur soi-même. Et si tous ces problèmes venaient de nous ? Peut-être n’abordons-nous pas le pays comme il le faudrait ? Peut-être sommes-nous en train de devenir paranoïaques ? Mais ce n’est, semble-t-il, pas le cas. Parmi les nombreux étrangers rencontrés pendant ce petit mois au Vietnam, la majorité nous racontera les mêmes mé-saventures. Un homme qui se faisait une joie à l’idée de retrouver ce pays qu’il avait tant aimé une dizaine d’années auparavant confirmera notre hypothèse selon laquelle le peuple vietnamien tout entier tourne mal : « Ce n’était pas du tout comme ça avant. J’écourte mes vacances, je rentre, je suis complètement dégoûté »." Christophe ROULLIAUD
qu'en pensez-vous?
Dormir à la belle étoile dans les Alpes françaises et matériel English translation pending
Bonjour à vous
Pour ceux qui ont déjà été dans les Alpes francaises.
Est-il possible de dormir à la belle et toile en tout temps? ou une tente devrait être prévue?
alpes_2006@hotmail.com pour les gens motivés à parler des alpes
Est-il possible de dormir à la belle et toile en tout temps? ou une tente devrait être prévue?
alpes_2006@hotmail.com pour les gens motivés à parler des alpes
Parcs nationaux du Sénégal ouverts en juin? English translation pending
Je serai au Sénégal du 12 juin au 7 août, quelqu'un pourrait-il me dire si les parcs Niokolo-Koba, du Djoudj et Langue de Barbarie seront ouverts. Si oui, y verrais-je quelque chose, ou est-ce une période qui n'est pas propice a l'observation de la faune ? Sinon, quels sont les possibilités de visite pour la période de juin a aout ?
Dothie
Dothie
Conseils à partir de Mhamid (Maroc)? English translation pending
Nous arriverons le dimanche 30 avril au soir à Mhamid.nous serions tentés d'aller voir le lever du soleil dans les dunes avant d'assister au souk berbère le lundi.
A qu'elle heure faut-il se lever? L'heure du retour?
Le prix? sachant que nous devons repartir pour Skoura en début d'après - midi.
à qui faut-il s'adresser ?
MERCI POUR LES INFOS
titi44
titi44
Larvik-Bergen à vélo (Norvège) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes deux cyclistes qui veulent voir les fjords en Norvège, avec deux semaines de temps de vacance. Je pensais que Larvik-Bergen conviendrait pour satisfaire cet objecti, en empruntant la north cycling road. Quelqu'un aurait-il une idée du nombre de kilomètres cela représente?
A part ca, pour toute autre remarque ou suggestion, n'hésitez pas!
Dormir chez l'habitant au Maroc et conseils sur l'anti-atlas English translation pending
Raoulx,
As tu déja dormi dans le desert? Penses-tu que l'on puisse s'ensortir avec une tente?
Est-il facile de dormir chez l'habitant?
Nous conseillez-vous l'anti-atlas?
Merci de vos réponse, n'hésitez pas à nous faire part de toute vos experience au Maroc, cela m'interesse
Mélanie4
As tu déja dormi dans le desert? Penses-tu que l'on puisse s'ensortir avec une tente?
Est-il facile de dormir chez l'habitant?
Nous conseillez-vous l'anti-atlas?
Merci de vos réponse, n'hésitez pas à nous faire part de toute vos experience au Maroc, cela m'interesse
Mélanie4
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Balade en chameau à Ouarzazate (Maroc) English translation pending
Bonjour,
en route pour un voyage, en voiture et en famille au Maroc avec mes enfants, je pense ne pas pouvoir passer à coté d'une ballade en chameau😉ma question est de savoir si à Ourzazate il y a possibilité, a quel prix et si c faisable avec 3 enfants (11, 12 et 14 ans)?
merci
Traversée du Massif Central à vélo jusqu'à Sète (France) English translation pending
cherche a savoir si la grande traversee du massif central(clerment ferrand) jusqu a sete soit 666 km peut elle se faire en autonomie et quelles sont les conditions pour rouler merci prevue entre le 18 avril et le vendredi 28 avril(date importante pour moi).merci d avance et si quelqu un est interresse .........
Passage à la frontière Slovaquie-Pologne par les montagnes? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends en Slovaquie pour faire de la rando dans les Tatras. J'ai déjà repéré mon itineraire qui devrait passer par la Pologne. Je me demandais si il y avait des contrôle, des points de passage obligés ou si le passage de la frontière par les montagne était libre (on passe où on veut?
Merci
Julien
Je me rends en Slovaquie pour faire de la rando dans les Tatras. J'ai déjà repéré mon itineraire qui devrait passer par la Pologne. Je me demandais si il y avait des contrôle, des points de passage obligés ou si le passage de la frontière par les montagne était libre (on passe où on veut?
Merci
Julien
Voyager avec un âne en France English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions voyager, cet été en France et plus particulèrement dans les Cévennes (autres régions éventuellemnt...), avec nos enfants (parents + 4 ados). La formule choisie est la rando avec un âne. Qui aurait de bonnes adresses et des expériences à partager sur ce genre de voyage itinérant? Quel budget prévoir pour 8 jours par exemple? Etapes en gîtes ou autres? Bref les bons tuyaux...
Mille mercis...😉
Quatre semaines dans l'Ouest canadien et randonnées dans les parcs English translation pending
Je pars avec ma fille pendant 4 semaines dans l'Ouest de Canada pour des vacances itinérants (Sacs à dos). Nous arrivons à Vancouver et repartons de Vancouver. Nous souhaitons opter pour des déplacements en transports en commun et voulons faire des randos/bivouac dans les parcs provinciaux et nationaux des Rocheuses (Jasper, Banff, autres..).
Avez vous des conseils, informations et retours d'expérience à nous communiquer par rapport à ce projet ?
Merci !
Conseils sur mon itinéraire: Syrie et Jordanie English translation pending
bonjour,
comme je viens de pratiquement finir mon itineraire ( enfin notre projet à mon epoux et moi), et apres enormement de lecture et de recherche ( dans le forum+ le routard+ internet et conseils d'amis...) j'ai constaté qu'il me manque quelques informations, si vous pouvez m'aider, me conseiller ou meme rectifier mon itineraire, je vous en remercie par avance.
donc ci dessous notre voyage en routard du 10 mars au 02 avril 2006 ( c'est la premiere fois!) billets deja prit pour un directe Istanbul visas multi entrées prient aussi la carte ISIC est un gros avantage pour une etudiante comme moi! je le prends demain.
notre but est de se depayser et de partir plus particulierement en Syrie puis en Jordanie ( nous avons prit les billets pour la turquie juste pour voir une amie mais aussi pour le coût, moins chere)
voici l'itineraire : Programme Vendredi 10/03/06 : 19 h 30 : décollage 23 h 50 : arrivée à l’aéroport d’Istanbul Minuit : nuit chez une amie Samedi 11/03/06 matinée : Repos + reservation de bus pour Antioche ( Antakya ) et Lattaquié apres- midi : Balade à Istanbul 17 h 30 : départ pour Antioche nuit dans le bus Dimanche 12/03/06 ~ 9 h 30 : arrivée à Antioche matinée : prendre un bus direction Lattaquié ( - de 100km) http://www.hasturizm.com.tr/yurdisi_img/suriye.html apres midi : château de Saladin ( ~35km de Lattaquié ) > JE NE SAIS PAS SI C’EST POSSIBLE ( donc pour mardi 28/03) fin de journée : visite de la ville nuit à Lattaquié Lundi 13/03/06 tres tot : prendre le bus en direction de Tartous matinée : visite de l’ile d’Arwan apres-midi : visite du château d’Al-Marqab fin de journée : promenade à Tartous nuit à Tartous Mardi 14/03/06 ~ 8 h : route en direction du Krak des Chevaliers ( visite guidé :1h30) ~ 11 h 30 : route direction Homs et visite de la ville et le souk fin d’apres midi : Visite de la Mosquée de Khalid Ibn al Walid soirée : partir pour Damas nuit à Damas Mercredi 15/03/06 tres tot : visite de la vieille ville : Mausolée de Saladin Mausolée de Khaïbar Mosquée des Omeyyades … fin d’apres midi : balades et souk Soirée : faire un Hammam nuit à Damas Jeudi 16/03/06 tres tot : visite de la nouvelle ville : Musée Archeologique Nationnal (3 heures de visite) + Mosquée Tekkiyeh Musée de l’Armée centre artisanal ouvert jusqu’à 20h ! fin de journée : balade au mont Kassioun nuit à Damas Vendredi 17/03/06 tres tot : visite dans la region de Hauran pour visiter la Mosquée Chiite Zenob fin de matinée : visite du théatre de Bosra apres midi : balade dans la ville de Bosra ( couvent de Bahira + Mosquée…) soirée : prendre le bus pour Amman en Jordanie JE NE SAIS PAS OU PRENDRE LE BUS ??? nuit à Amman Samedi 18/03/06 tres tot : partir directement à kerak et visiter la villle apres midi : baignade à la Mer Morte ( 1h-2h ) fin d’apres midi : partir à Dana nuit à Dana Dimanche 19/03/06 tres tot : visite à Dana apres midi : route pour Petra soirée : Balade en plein couché du soleil nuit à Petra Lundi 20/03/06 tres tot : visite du Necropole apres midi : visite de la ville Basse ( qu’est ce qui est les plus importants à voir dans Petra ?) soirée : Balade à cheval ? super si c’est possible! nuit à Petra Mardi 21/03/06 tres tot : visite d’autres monuments journée : visites à Petra soirée : balade dans la ville nuit à Petra Mercredi 22/03/06 tres tres tot : partir Wadi Rum pour 24 h dans le desert en Bivouac, on nous a conseillé ce guide : http://www.wink.com.au/wadirum/ journée : Balade dans le desert soirée : chanson traditionnel et discutions avec le guide fin de soirée : libre nuit en plein desert de Wadi Rum Jeudi 23/03/06 matinée : retour à Petra et balade ~ 14 h : route pour 3 heures jusqu’à Amman ( Y A-T-IL UN BUS DIRECT ???) partir directement à Damas pour 6 heures de trajet ( Y A-T-IL DES HORAIRES??) ~23 h : arrivée à Damas nuit à Damas Vendredi 24/03/06 ~ 8 h : partir pour Palmyre ( 3 h de trajet ) ~ 12 h : arrivée à Palmyre et visite d’un ou deux monument soirée : Balade dans Palmyre nuit à Palmyre Samedi 25/03/06 journée : Visite à Palmyre fin d’apres midi : partir pour Hama en passant par Homs nuit à Hama Dimanche 26/03/06 tres tot : visite du Musée apres midi : visite du khan Rustom Pash et de l’Horloge soirée : balade en Ville et visite de la Mosquée nuit à Hama Lundi 27/03/06 tres tot : partir à Masyaf et visite du village apres midi : visite dans le Qasr Ibn Wardan ( 59 km de Hama ) soirée : partir à Apamé ou dormir à Hama Mardi 28/03/06 tres tot : visite de la citadelle d’Apamé apres midi : visite du Theatre + le Château de Saladin ( car c’est mieux que le dimanche 12/03) soirée : balade dans la ville Mercredi 29/03/06 tres tot : partir à Alep matinée : visite du musée apres midi : balade et souk soirée : LIBRE nuit à Alep Jeudi 30/03/06 journée : finir les visite à Alep ~ 17 h : prendre le bus pour Istanbul nuit dans le Bus Vendredi 31/03/06 ~ 13 h : Istanbul journée : repos ou balade à Istanbul nuit à Istanbul Samedi 01/04/06 Rien Dimanche 02/04/06 Rien voila!
je recapitule les questions que nous nous posons :
1- pour la frontiere de la Syrie, y'a-t-il un bus de Bosra jusqu'à Amman??, si non, alors ou pourrais je le prendre? j'ai appris qu'on pouvait prendre le visa Jordanien à la frontiere mais aussi à Damas, quel est la meilleure solution? 2- A Petra, qu'est ce qui est vraiment les plus importants monuments à absolument visiter? vu qu'on a pres de 3 jours la bas?) 3- j'ai vu sur le Routard qu'il etait possible de faire du cheval à Petra les lundis et jeudis, mais quel est le coût? 4- où me renseigner pour les bus à Petra pour la direction de Amman puis de Damas? y'a-t-il un bus directe, si oui, quelle est la compagnie et ou les horaires? 5- le chateau de Saladin se visite en combien de temps à peu pres?
je vous remercie par avance pour toutes vos reponses.
a+++
comme je viens de pratiquement finir mon itineraire ( enfin notre projet à mon epoux et moi), et apres enormement de lecture et de recherche ( dans le forum+ le routard+ internet et conseils d'amis...) j'ai constaté qu'il me manque quelques informations, si vous pouvez m'aider, me conseiller ou meme rectifier mon itineraire, je vous en remercie par avance.
donc ci dessous notre voyage en routard du 10 mars au 02 avril 2006 ( c'est la premiere fois!) billets deja prit pour un directe Istanbul visas multi entrées prient aussi la carte ISIC est un gros avantage pour une etudiante comme moi! je le prends demain.
notre but est de se depayser et de partir plus particulierement en Syrie puis en Jordanie ( nous avons prit les billets pour la turquie juste pour voir une amie mais aussi pour le coût, moins chere)
voici l'itineraire : Programme Vendredi 10/03/06 : 19 h 30 : décollage 23 h 50 : arrivée à l’aéroport d’Istanbul Minuit : nuit chez une amie Samedi 11/03/06 matinée : Repos + reservation de bus pour Antioche ( Antakya ) et Lattaquié apres- midi : Balade à Istanbul 17 h 30 : départ pour Antioche nuit dans le bus Dimanche 12/03/06 ~ 9 h 30 : arrivée à Antioche matinée : prendre un bus direction Lattaquié ( - de 100km) http://www.hasturizm.com.tr/yurdisi_img/suriye.html apres midi : château de Saladin ( ~35km de Lattaquié ) > JE NE SAIS PAS SI C’EST POSSIBLE ( donc pour mardi 28/03) fin de journée : visite de la ville nuit à Lattaquié Lundi 13/03/06 tres tot : prendre le bus en direction de Tartous matinée : visite de l’ile d’Arwan apres-midi : visite du château d’Al-Marqab fin de journée : promenade à Tartous nuit à Tartous Mardi 14/03/06 ~ 8 h : route en direction du Krak des Chevaliers ( visite guidé :1h30) ~ 11 h 30 : route direction Homs et visite de la ville et le souk fin d’apres midi : Visite de la Mosquée de Khalid Ibn al Walid soirée : partir pour Damas nuit à Damas Mercredi 15/03/06 tres tot : visite de la vieille ville : Mausolée de Saladin Mausolée de Khaïbar Mosquée des Omeyyades … fin d’apres midi : balades et souk Soirée : faire un Hammam nuit à Damas Jeudi 16/03/06 tres tot : visite de la nouvelle ville : Musée Archeologique Nationnal (3 heures de visite) + Mosquée Tekkiyeh Musée de l’Armée centre artisanal ouvert jusqu’à 20h ! fin de journée : balade au mont Kassioun nuit à Damas Vendredi 17/03/06 tres tot : visite dans la region de Hauran pour visiter la Mosquée Chiite Zenob fin de matinée : visite du théatre de Bosra apres midi : balade dans la ville de Bosra ( couvent de Bahira + Mosquée…) soirée : prendre le bus pour Amman en Jordanie JE NE SAIS PAS OU PRENDRE LE BUS ??? nuit à Amman Samedi 18/03/06 tres tot : partir directement à kerak et visiter la villle apres midi : baignade à la Mer Morte ( 1h-2h ) fin d’apres midi : partir à Dana nuit à Dana Dimanche 19/03/06 tres tot : visite à Dana apres midi : route pour Petra soirée : Balade en plein couché du soleil nuit à Petra Lundi 20/03/06 tres tot : visite du Necropole apres midi : visite de la ville Basse ( qu’est ce qui est les plus importants à voir dans Petra ?) soirée : Balade à cheval ? super si c’est possible! nuit à Petra Mardi 21/03/06 tres tot : visite d’autres monuments journée : visites à Petra soirée : balade dans la ville nuit à Petra Mercredi 22/03/06 tres tres tot : partir Wadi Rum pour 24 h dans le desert en Bivouac, on nous a conseillé ce guide : http://www.wink.com.au/wadirum/ journée : Balade dans le desert soirée : chanson traditionnel et discutions avec le guide fin de soirée : libre nuit en plein desert de Wadi Rum Jeudi 23/03/06 matinée : retour à Petra et balade ~ 14 h : route pour 3 heures jusqu’à Amman ( Y A-T-IL UN BUS DIRECT ???) partir directement à Damas pour 6 heures de trajet ( Y A-T-IL DES HORAIRES??) ~23 h : arrivée à Damas nuit à Damas Vendredi 24/03/06 ~ 8 h : partir pour Palmyre ( 3 h de trajet ) ~ 12 h : arrivée à Palmyre et visite d’un ou deux monument soirée : Balade dans Palmyre nuit à Palmyre Samedi 25/03/06 journée : Visite à Palmyre fin d’apres midi : partir pour Hama en passant par Homs nuit à Hama Dimanche 26/03/06 tres tot : visite du Musée apres midi : visite du khan Rustom Pash et de l’Horloge soirée : balade en Ville et visite de la Mosquée nuit à Hama Lundi 27/03/06 tres tot : partir à Masyaf et visite du village apres midi : visite dans le Qasr Ibn Wardan ( 59 km de Hama ) soirée : partir à Apamé ou dormir à Hama Mardi 28/03/06 tres tot : visite de la citadelle d’Apamé apres midi : visite du Theatre + le Château de Saladin ( car c’est mieux que le dimanche 12/03) soirée : balade dans la ville Mercredi 29/03/06 tres tot : partir à Alep matinée : visite du musée apres midi : balade et souk soirée : LIBRE nuit à Alep Jeudi 30/03/06 journée : finir les visite à Alep ~ 17 h : prendre le bus pour Istanbul nuit dans le Bus Vendredi 31/03/06 ~ 13 h : Istanbul journée : repos ou balade à Istanbul nuit à Istanbul Samedi 01/04/06 Rien Dimanche 02/04/06 Rien voila!
je recapitule les questions que nous nous posons :
1- pour la frontiere de la Syrie, y'a-t-il un bus de Bosra jusqu'à Amman??, si non, alors ou pourrais je le prendre? j'ai appris qu'on pouvait prendre le visa Jordanien à la frontiere mais aussi à Damas, quel est la meilleure solution? 2- A Petra, qu'est ce qui est vraiment les plus importants monuments à absolument visiter? vu qu'on a pres de 3 jours la bas?) 3- j'ai vu sur le Routard qu'il etait possible de faire du cheval à Petra les lundis et jeudis, mais quel est le coût? 4- où me renseigner pour les bus à Petra pour la direction de Amman puis de Damas? y'a-t-il un bus directe, si oui, quelle est la compagnie et ou les horaires? 5- le chateau de Saladin se visite en combien de temps à peu pres?
je vous remercie par avance pour toutes vos reponses.
a+++
La beauté de la Mauritanie English translation pending
La beauté de la Mauritanie, c’est une ligne interminable de dunes aux couleurs sensuelles et aux mouvements imperceptibles, ce sont des vents enveloppants et froids, des oasis inattendues et cachées, des silences absolus qui suscitent des émotions singulières et insolites.
C’est également la beauté de ses habitants à l’esprit nomade, accueillants et hospitaliers, humbles et orgueilleux, sérieux et joyeux, maîtres d’eux-mêmes conformément à leurs traditions, aimant les longues conversations tout comme les silences.
La beauté de la Mauritanie s’exprime dans ses espaces infinis entre l’immensité et le temps, entre la mer, le désert et l’univers.
C’est également la beauté de ses habitants à l’esprit nomade, accueillants et hospitaliers, humbles et orgueilleux, sérieux et joyeux, maîtres d’eux-mêmes conformément à leurs traditions, aimant les longues conversations tout comme les silences.
La beauté de la Mauritanie s’exprime dans ses espaces infinis entre l’immensité et le temps, entre la mer, le désert et l’univers.
Raid 4X4 en Tunisie en 2007 English translation pending
bonjour,
depuis quelques temps je viens souvent lire des infos ici, mais ça ne répond pas à toutes mes questions, alors je me lance ! 😊
nous voulons partir à 2 4X4 avec tentes de toit et cellule amovible, faire de la piste, du désert, et aussi profiter du bord de mer, il y aura 4 enfants avec nous....😎 j'ai bien lu qu'il faudra des passeports avec le véhicule dessus aurons nous besoin de permis de conduire internationaux? je commence à chercher les tarifs pour la traversée en ferry, je n'ai pour le moment que ceux de la sncm... j'ai tenté Grimaldi mais il n'y a que des villes au sud de rome qui sont déservies... connaissez vous d'autres compagnies (départ de france ou d'italie du nord) qu'en est il du bivouac sauvage? est ce permis? en plus du bivouac, nous prévoyons des passages dans des campings, l'un d'entre vous a-t-il déjà testé ça? quelqu'un connait il un site qui répertorie les campings en tunisie?
merci à tous ceux qui prendront le temps de me glisser ne serai-ce qu'une info pour ma longue liste!😉
Michèle
depuis quelques temps je viens souvent lire des infos ici, mais ça ne répond pas à toutes mes questions, alors je me lance ! 😊
nous voulons partir à 2 4X4 avec tentes de toit et cellule amovible, faire de la piste, du désert, et aussi profiter du bord de mer, il y aura 4 enfants avec nous....😎 j'ai bien lu qu'il faudra des passeports avec le véhicule dessus aurons nous besoin de permis de conduire internationaux? je commence à chercher les tarifs pour la traversée en ferry, je n'ai pour le moment que ceux de la sncm... j'ai tenté Grimaldi mais il n'y a que des villes au sud de rome qui sont déservies... connaissez vous d'autres compagnies (départ de france ou d'italie du nord) qu'en est il du bivouac sauvage? est ce permis? en plus du bivouac, nous prévoyons des passages dans des campings, l'un d'entre vous a-t-il déjà testé ça? quelqu'un connait il un site qui répertorie les campings en tunisie?
merci à tous ceux qui prendront le temps de me glisser ne serai-ce qu'une info pour ma longue liste!😉
Michèle