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Collaborative travel journal for lovers of the American West!
Hi everyone!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...
Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
And I’ll kick things off in the next post!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...
Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
And I’ll kick things off in the next post!
Compte rendu road trip Californie - Nevada - Arizona English translation pending
Bonjour
Voici un petit résumé de notre dernier séjour ouest usa janvier 2019
Ce voyage a été décidé à la dernière minute.. Ben oui j 'étais parti sur l’Irlande!!!!
J'avais déjà réservé mes hôtels ..il restait les vols... sur le point de le faire.. Air France m'a proposé la Californie avec fort peu de différence..(ils sont fort leur POP Up)
En fait c'est surtout pour dire que celui là je ne l'ai pas beaucoup préparé... que j'ai fait une ou deux erreurs (pas drastique)..et que dans la Globalité nous avons été très contents.
Aller c'est parti..
Le vol klm.. marseille amsterdam amsterdam los angeles.. des places payantes en éco au fond à deux.. un catering plus que correct , un vol à l'heure, idem pour le 2e.. le bordel a l'immigration.. malgré les machines...très très peu d'agents.. c'est le shutdown.( bon là sur ce coup..ça nous embête.. quand nous ne payerons aucun des parcs visités.. cela fera un équilibre de satisfaction lol))
location de voiture chez hertz sur le site uk beaucoup moins cher que le fr ..comme une lettre à la poste...même s'il pleut bergère+++
et départ vers la ville étape pour un hôtel comfort inn...(qui aurait pu être bien mais les chinois y ont fait la fête une partie de la nuit)
On fait les courses habituelles..(on a l'habitude maintenant on est de vrai pro lol) : eau , jus d'orange , vins, petit déj, casse croute pour demain , couverts plastiques et assiettes..
la journée fut longue.. on passe à del taco pour le repas du soir... et dodo...
Voici un petit résumé de notre dernier séjour ouest usa janvier 2019
Ce voyage a été décidé à la dernière minute.. Ben oui j 'étais parti sur l’Irlande!!!!
J'avais déjà réservé mes hôtels ..il restait les vols... sur le point de le faire.. Air France m'a proposé la Californie avec fort peu de différence..(ils sont fort leur POP Up)
En fait c'est surtout pour dire que celui là je ne l'ai pas beaucoup préparé... que j'ai fait une ou deux erreurs (pas drastique)..et que dans la Globalité nous avons été très contents.
Aller c'est parti..
Le vol klm.. marseille amsterdam amsterdam los angeles.. des places payantes en éco au fond à deux.. un catering plus que correct , un vol à l'heure, idem pour le 2e.. le bordel a l'immigration.. malgré les machines...très très peu d'agents.. c'est le shutdown.( bon là sur ce coup..ça nous embête.. quand nous ne payerons aucun des parcs visités.. cela fera un équilibre de satisfaction lol))
location de voiture chez hertz sur le site uk beaucoup moins cher que le fr ..comme une lettre à la poste...même s'il pleut bergère+++
et départ vers la ville étape pour un hôtel comfort inn...(qui aurait pu être bien mais les chinois y ont fait la fête une partie de la nuit)
On fait les courses habituelles..(on a l'habitude maintenant on est de vrai pro lol) : eau , jus d'orange , vins, petit déj, casse croute pour demain , couverts plastiques et assiettes..
la journée fut longue.. on passe à del taco pour le repas du soir... et dodo...
Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra English translation pending
Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra
Novembre 2017, nous étions en train de réfléchir à nos vacances d’été 2018, mais nous n’arrivions pas à nous décider sur la destination. Le sud argentin, trop froid et trop loin pour deux semaines, Bali, trop de monde en juillet-août, Alaska et Hawaï, également trop loin… Je me suis souvenue que Jean-François (Max68) était parti en Mongolie. Je l’ai contacté par MP, afin d’en savoir plus. Il m’a expliqué deux-trois choses dans un premier message et m’a renvoyé un deuxième où il a écrit : « J’ai une proposition qui répond à tous tes critères… Le Ladakh. »
Le Ladakh ? Euh, ça doit être vers l’Himalaya, mais je n’arrivais pas du tout à situer cette région.😊 Google a été d’une grande aide… Eh oui, le Ladakh se trouve au nord de l’Inde, à la frontière du Pakistan et de la Chine. Les photos des paysages trouvées sur Google Image sont magnifiques. J’ai lu deux carnets sur le forum et j’ai proposé la destination à mon mari.
Le Ladakh, on peut y faire des randonnées, même un trek, faire des visites de monastères, découvrir une autre culture. C’est dans la poche, Benoît, mon mari, était tout de suite partant.🙂
Nous avons vite compris que nous ne pourrons pas louer une voiture pour nos déplacements. Soit, nous nous déplacerons avec les transports publics ou nous devrons prendre un chauffeur. Nous avons fait une très bonne expérience en Ouganda avec notre chauffeur et le guide, nous nous sommes décidés pour cette solution.
Nos expériences, avec l’agence Tourmaline en Namibie, étaient excellentes, nous avons donc décidé de contacter une agence sur place. Notre choix s’est porté sur Ju-Leh.
Dawa, jeune femme ladakhi, a répondu rapidement à mon premier mail. L’échange s’est fait en français, les réponses ont toujours été très détaillées et à chacun de mes nombreux mails, j’avais une réponse dans les 24 heures et le plus souvent dans la journée.🙂 Dawa m’a fait une première proposition et m’a conseillé de faire un trek. Notre circuit a rapidement pris forme, nous ferons quelques randonnées de 3-4 heures et un trek de 4 jours. Nous visiterons plusieurs monastères, la région du lac Pangong et la vallée de la Nubra.
Nous avons décidé de prendre un guide pour tout le séjour. Il s’avérera que nous avons bien fait. Bien sûr, il est tout à fait possible de visiter les monastères sans guide, mais pour comprendre le Bouddhisme, reconnaître les différents Bouddhas, apprécier les peintures, etc. il est, à notre avis, indispensable d’avoir une personne qui donne des explications. Sans guide, je pense que nous n’aurions pas autant apprécié les visites des nombreux monastères.
De plus, Rigzen, notre jeune guide était d’une gentillesse incroyable, au petit soin avec nous et nous avons aussi bien rigolé avec lui.😎 Il nous a permis de faire des rencontres que nous n’aurions pas pu faire sans lui. Nos chauffeurs, nous en avons eu quatre pour tout le voyage, étaient également très sympathiques.
Un peu plus tard, le voyage était plus au moins organisé, un couple d’amis s’est joint à notre projet. Il a fallu choisir les hôtels. Dawa m’a transmis une liste avec les hôtels et chambres de plusieurs catégories à Leh. Il est vite devenu clair, nous ne sommes pas faits pour les hôtels une, deux et trois étoiles à Leh.😊 Les retours sur TripAdvisor (pas d’eau, pas d’eau chaude, draps pas changés entre les clients, chambres sales, nourriture immangeable au petit déjeuner, etc.) nous ont fait vite comprendre qu’il fallait chercher dans la catégorie au-dessus. Nous n’étions pas du tout obligés de prendre un hôtel de la liste de l’agence, nous pouvions sans autre choisir un autre.
Dawa a très bien compris ce que nous désirons et nous a fait des propositions d’hôtels pour les vallées. L’Apricot Tree Hotel proche de Lamayuru s’avérera un excellent choix. Dawa m’a dit qu’il est plus difficile de trouver des « bons » hôtels à Hunder dans la vallée de la Nubra et nous a proposé l’hôtel Karma Inn. Elle m’a précisé qu’il ne sera pas à la hauteur de l’Apricot Tree, mais le choix d’hôtel est restreint à Hunder.
En ce qui concerne nos nuitées à Leh, nous avons trouvé notre bonheur avec le Gomang Boutique Hotel. Cet hôtel a de très bonnes notes sur TripAdvisor et il le mérite largement. Il n’est pas bon marché, mais le rapport qualité-prix est bien là.
Pour le trek, nous nous sommes décidés pour les Homestays, afin de pouvoir vivre des moments privilégiés avec les familles. L’expérience peut être très sympa, notre troisième Homestay, mais peut aussi être difficile. En effet, la propreté et l’hygiène du deuxième Homestay laissait vraiment à désirer.😐 De plus, nous qui pensions vivre des moments exceptionnels avec les familles, nous avons été bien déçus. L’un des Homestays était une « usine » à touristes, aucun contact avec le propriétaire et dans l’autre, le contact était très difficile à établir avec la famille.😕 Plus de détails dans le récit à venir. A refaire, nous prendrions l’option tente avec un cuisinier. En effet, je préférerais dormir dans ma tente, dans mon sac de couchage, sur mon matelas.
Dawa nous a proposé de prendre l’option « Horseman » pour le trek, afin de ne pas devoir porter nos affaires. Très bien, je ne me voyais pas trop porter un gros sac à dos pendant tout le trek. Nous aurons donc des ânes ou des chevaux qui porterons nos bagages.
Nos amis ont l’habitude de passer par une agence pour faire les réservations de leurs voyages. Nous avons pris nos billets d’avion dans cette agence et nous y avons aussi réservé notre séjour à Agra. J’ai trouvé le séjour à Agra un peu cher, mais quand on voyage avec d’autres personnes, il faut faire des compromis. Pour l’avion, nous voulions avoir tous les vols sur le même billet. Nous avons donc pris Etihad qui a un accord avec Jet Airways. Très bon choix, je conseille cette combinaison.
Nous avons consulté un médecin au CHUV à Lausanne, plus précisément un médecin de l’institut de voyage. Nous avions quelques questions au sujet du mal de montagne, prévention, médicaments, etc. Le médecin nous a fortement déconseillé la prise de Diamox et nous a donné quelques conseils pour mieux nous adapter (aller en altitude avant de partir, boire beaucoup, mais vraiment beaucoup, se reposer le premier jour et aller mollo les jours suivants, pas d’alcool les premiers jours…)
Dans le carnet, vous trouverez notre vécu et nos impressions jour par jour et j’essaierai aussi de vous transmettre quelques explications sur les monastères que nous avons reçues de notre guide et celles que nous avons eu dans notre road book. J’espère que j’ai bien retenu les explications et qu’il n’y a pas trop d’erreurs. J’ai pris des notes chaque soir, mais il est parfois difficile de ne pas mélanger les différentes visites des temples.
Novembre 2017, nous étions en train de réfléchir à nos vacances d’été 2018, mais nous n’arrivions pas à nous décider sur la destination. Le sud argentin, trop froid et trop loin pour deux semaines, Bali, trop de monde en juillet-août, Alaska et Hawaï, également trop loin… Je me suis souvenue que Jean-François (Max68) était parti en Mongolie. Je l’ai contacté par MP, afin d’en savoir plus. Il m’a expliqué deux-trois choses dans un premier message et m’a renvoyé un deuxième où il a écrit : « J’ai une proposition qui répond à tous tes critères… Le Ladakh. »
Le Ladakh ? Euh, ça doit être vers l’Himalaya, mais je n’arrivais pas du tout à situer cette région.😊 Google a été d’une grande aide… Eh oui, le Ladakh se trouve au nord de l’Inde, à la frontière du Pakistan et de la Chine. Les photos des paysages trouvées sur Google Image sont magnifiques. J’ai lu deux carnets sur le forum et j’ai proposé la destination à mon mari.
Le Ladakh, on peut y faire des randonnées, même un trek, faire des visites de monastères, découvrir une autre culture. C’est dans la poche, Benoît, mon mari, était tout de suite partant.🙂
Nous avons vite compris que nous ne pourrons pas louer une voiture pour nos déplacements. Soit, nous nous déplacerons avec les transports publics ou nous devrons prendre un chauffeur. Nous avons fait une très bonne expérience en Ouganda avec notre chauffeur et le guide, nous nous sommes décidés pour cette solution.
Nos expériences, avec l’agence Tourmaline en Namibie, étaient excellentes, nous avons donc décidé de contacter une agence sur place. Notre choix s’est porté sur Ju-Leh.
Dawa, jeune femme ladakhi, a répondu rapidement à mon premier mail. L’échange s’est fait en français, les réponses ont toujours été très détaillées et à chacun de mes nombreux mails, j’avais une réponse dans les 24 heures et le plus souvent dans la journée.🙂 Dawa m’a fait une première proposition et m’a conseillé de faire un trek. Notre circuit a rapidement pris forme, nous ferons quelques randonnées de 3-4 heures et un trek de 4 jours. Nous visiterons plusieurs monastères, la région du lac Pangong et la vallée de la Nubra.
Nous avons décidé de prendre un guide pour tout le séjour. Il s’avérera que nous avons bien fait. Bien sûr, il est tout à fait possible de visiter les monastères sans guide, mais pour comprendre le Bouddhisme, reconnaître les différents Bouddhas, apprécier les peintures, etc. il est, à notre avis, indispensable d’avoir une personne qui donne des explications. Sans guide, je pense que nous n’aurions pas autant apprécié les visites des nombreux monastères.
De plus, Rigzen, notre jeune guide était d’une gentillesse incroyable, au petit soin avec nous et nous avons aussi bien rigolé avec lui.😎 Il nous a permis de faire des rencontres que nous n’aurions pas pu faire sans lui. Nos chauffeurs, nous en avons eu quatre pour tout le voyage, étaient également très sympathiques.
Un peu plus tard, le voyage était plus au moins organisé, un couple d’amis s’est joint à notre projet. Il a fallu choisir les hôtels. Dawa m’a transmis une liste avec les hôtels et chambres de plusieurs catégories à Leh. Il est vite devenu clair, nous ne sommes pas faits pour les hôtels une, deux et trois étoiles à Leh.😊 Les retours sur TripAdvisor (pas d’eau, pas d’eau chaude, draps pas changés entre les clients, chambres sales, nourriture immangeable au petit déjeuner, etc.) nous ont fait vite comprendre qu’il fallait chercher dans la catégorie au-dessus. Nous n’étions pas du tout obligés de prendre un hôtel de la liste de l’agence, nous pouvions sans autre choisir un autre.
Dawa a très bien compris ce que nous désirons et nous a fait des propositions d’hôtels pour les vallées. L’Apricot Tree Hotel proche de Lamayuru s’avérera un excellent choix. Dawa m’a dit qu’il est plus difficile de trouver des « bons » hôtels à Hunder dans la vallée de la Nubra et nous a proposé l’hôtel Karma Inn. Elle m’a précisé qu’il ne sera pas à la hauteur de l’Apricot Tree, mais le choix d’hôtel est restreint à Hunder.
En ce qui concerne nos nuitées à Leh, nous avons trouvé notre bonheur avec le Gomang Boutique Hotel. Cet hôtel a de très bonnes notes sur TripAdvisor et il le mérite largement. Il n’est pas bon marché, mais le rapport qualité-prix est bien là.
Pour le trek, nous nous sommes décidés pour les Homestays, afin de pouvoir vivre des moments privilégiés avec les familles. L’expérience peut être très sympa, notre troisième Homestay, mais peut aussi être difficile. En effet, la propreté et l’hygiène du deuxième Homestay laissait vraiment à désirer.😐 De plus, nous qui pensions vivre des moments exceptionnels avec les familles, nous avons été bien déçus. L’un des Homestays était une « usine » à touristes, aucun contact avec le propriétaire et dans l’autre, le contact était très difficile à établir avec la famille.😕 Plus de détails dans le récit à venir. A refaire, nous prendrions l’option tente avec un cuisinier. En effet, je préférerais dormir dans ma tente, dans mon sac de couchage, sur mon matelas.
Dawa nous a proposé de prendre l’option « Horseman » pour le trek, afin de ne pas devoir porter nos affaires. Très bien, je ne me voyais pas trop porter un gros sac à dos pendant tout le trek. Nous aurons donc des ânes ou des chevaux qui porterons nos bagages.
Nos amis ont l’habitude de passer par une agence pour faire les réservations de leurs voyages. Nous avons pris nos billets d’avion dans cette agence et nous y avons aussi réservé notre séjour à Agra. J’ai trouvé le séjour à Agra un peu cher, mais quand on voyage avec d’autres personnes, il faut faire des compromis. Pour l’avion, nous voulions avoir tous les vols sur le même billet. Nous avons donc pris Etihad qui a un accord avec Jet Airways. Très bon choix, je conseille cette combinaison.
Nous avons consulté un médecin au CHUV à Lausanne, plus précisément un médecin de l’institut de voyage. Nous avions quelques questions au sujet du mal de montagne, prévention, médicaments, etc. Le médecin nous a fortement déconseillé la prise de Diamox et nous a donné quelques conseils pour mieux nous adapter (aller en altitude avant de partir, boire beaucoup, mais vraiment beaucoup, se reposer le premier jour et aller mollo les jours suivants, pas d’alcool les premiers jours…)
Dans le carnet, vous trouverez notre vécu et nos impressions jour par jour et j’essaierai aussi de vous transmettre quelques explications sur les monastères que nous avons reçues de notre guide et celles que nous avons eu dans notre road book. J’espère que j’ai bien retenu les explications et qu’il n’y a pas trop d’erreurs. J’ai pris des notes chaque soir, mais il est parfois difficile de ne pas mélanger les différentes visites des temples.
Si tu vas à Rio..., ce n'est pas pour Bolsonaro!! English translation pending
Coucou les amis, comment que ça va t'y ?
Êtes vous prêt à suivre les nouvelles aventures de Chouchou et Loulou 😎 ?
Je vous préviens, cette fois ci, on a voulu changer un peu de l'ordinaire ; on en avait marre des démocraties paradisiaques 😂.
Bon, on a du bol, parce qu'en ce moment, le choix est vaste : l'Amérique de Trump, la Corée de Kim jong un, la Turquie d'Erdogan.. . voyez le genre quoi !!
Finalement, rien de tout ça parce que nous, on aime la fraîcheur et que " le Bolsonaro" du Brésil , il est vraiment tout neuf vu qu'il a été élu quelques jours seulement avant notre arrivée ( et bien après qu'on ait acheté nos billets, évidemment ! !).
Bon, étant courageux mais pas trop téméraires, on débarque quasi 2 mois avant son investiture (en novembre 2018 donc) , histoire de s'échapper avant qu'ils soient tous armés jusqu'aux dents (déjà que !!!).
Alors, je suis bien d'accord, on n'est pas là pour faire de la politique mais vu les idées du bonhomme et de ses millions d'électeurs, ça a carrément modifié la vision que j'avais de ce pays ( qu'on avait un peu parcouru en 2015 du coté de Bahia ) et presque calmé mes ardeurs de découverte des Cariocas ( où il a explosé les scores ! ) .
Après mûre réflexion , on a pris une décision : ne parler qu'aux gauchistes, blacks, homos ou athées et si possible les 4 à la fois 🤣. Autour de quelques Caipirhinas, sur des airs de Samba, on s'est dit que ça allait le faire !!
Le programme c'est donc un peu de "Rio la mythique" et une location de voiture durant 10 jours pour explorer l'état du même nom, au Nord, à l'ouest et au Sud ( et non, à l'Est on ferait plouf 😋).
Si ça vous dit de nous accompagner dans notre virée :
BEM-VINDO AO BRASIIIIIL 😉

Êtes vous prêt à suivre les nouvelles aventures de Chouchou et Loulou 😎 ?
Je vous préviens, cette fois ci, on a voulu changer un peu de l'ordinaire ; on en avait marre des démocraties paradisiaques 😂.
Bon, on a du bol, parce qu'en ce moment, le choix est vaste : l'Amérique de Trump, la Corée de Kim jong un, la Turquie d'Erdogan.. . voyez le genre quoi !!
Finalement, rien de tout ça parce que nous, on aime la fraîcheur et que " le Bolsonaro" du Brésil , il est vraiment tout neuf vu qu'il a été élu quelques jours seulement avant notre arrivée ( et bien après qu'on ait acheté nos billets, évidemment ! !).
Bon, étant courageux mais pas trop téméraires, on débarque quasi 2 mois avant son investiture (en novembre 2018 donc) , histoire de s'échapper avant qu'ils soient tous armés jusqu'aux dents (déjà que !!!).
Alors, je suis bien d'accord, on n'est pas là pour faire de la politique mais vu les idées du bonhomme et de ses millions d'électeurs, ça a carrément modifié la vision que j'avais de ce pays ( qu'on avait un peu parcouru en 2015 du coté de Bahia ) et presque calmé mes ardeurs de découverte des Cariocas ( où il a explosé les scores ! ) .
Après mûre réflexion , on a pris une décision : ne parler qu'aux gauchistes, blacks, homos ou athées et si possible les 4 à la fois 🤣. Autour de quelques Caipirhinas, sur des airs de Samba, on s'est dit que ça allait le faire !!
Le programme c'est donc un peu de "Rio la mythique" et une location de voiture durant 10 jours pour explorer l'état du même nom, au Nord, à l'ouest et au Sud ( et non, à l'Est on ferait plouf 😋).
Si ça vous dit de nous accompagner dans notre virée :
BEM-VINDO AO BRASIIIIIL 😉

La Thaïlande, une belle découverte English translation pending
C'est au cours d'une escale en Norvège en février dernier que mon mari et moi décidons de partir en voyage avec nos fils de 9 et 10 ans à l'occasion des vacances de la Toussaint. Alors quelle destination pour contenter petits et grands ? Après réflexions, restent en lice ces 4 destinations :
- l'Argentine : recalée en raison d'un ratio taille de pays/durée de séjour déséquilibré 😕
- la Bolivie : abandonnée un peu pour les mêmes raisons que l'Argentine. Et je craignais également que nos garçons ne supportent pas bien l'altitude
- le Kenya : abandonnée à regret en raison du coût
- l'Indonésie, retenue pour un coût de vie local abordable et des atouts en nombre : des rizières, des temples, des volcans, des jolis poissons, ... 😉
Alors non, nous n'avons pas renoncé à l'Indonésie en raison des séismes de l'été 2018. Tout simplement pour des raisons bassement matérielles car je n'ai pas réussi à acheter des billets d'avion à un tarif raisonnable, malgré un périple quasi bouclé dès le printemps grâce notamment à Lhorizon et Karltoffel. Tant pis, ce n'est que partie remise. Nous décidons de maintenir la destination dans cette région du monde et arrêtons notre choix sur la Thaïlande. J'ai pensé pendant quelque temps faire l'itinéraire classique BKK - Ayuthaya, Sukkhothai, Chang Mai puis le sud. Mais mon mari et moi aimons bien sortir un peu des voies toutes tracées. Peut-être visiterons nous un jour la région de Chang Mai mais pas cette fois-là. L'Isan pourrait certainement nous plaire également. J'apprécie très peu les grandes villes ; nous avons donc volontairement concentré notre visite de Bangkok sur un périmètre assez restreint que nous pouvions parcourir à pied ou à bateau, en évitant les centres commerciaux. N'étant pas fan des temples, j'en avais quand même programmé certains pour notre visite à Bangkok car mon mari y tenait et je savais que Bangkok était réputée, notamment, pour la beauté de ses temples. Envie de voir des beaux paysages, des animaux et des îles, et idéalement pas trop de touristes 😊. J'arrête donc ce premier itinéraire : Bangkok - chutes d'Erawan - Kanchanaburi - Prachuap Khiri Khan et le sud. Le sud, justement, a nécessité quelques dizaines d'heures de réflexion et de consultation du forum. Notre séjour coïncidait avec la fin de la mousson sur la partie nord du pays. Quant au sud, hors dérèglement climatique qui peut faire varier les tendances, il semblait que les côtes ainsi que les îles côté ouest, donc mer d'Andaman, seraient moins sujettes à la mousson que la partie est du Golfe de Thaïlande. A deux semaines du départ, j'ai supprimé l'étape Erawan-Kanchanaburi car les liaisons vers PKK n'étaient pas forcément aisées et sur seulement deux semaines, je craignais que nous passions beaucoup de temps dans les transferts sans nous poser suffisamment. Avec le recul, je ne regrette pas d'avoir modifié notre itinéraire car je pense que nous aurions trop couru.
Je vous livre notre récit quotidien avec une sélection de quelques photos sur les 4000 rapportées (le mode rafale avec les animaux, ça fait du cliché ! vive le tri 😎
Alors non, nous n'avons pas renoncé à l'Indonésie en raison des séismes de l'été 2018. Tout simplement pour des raisons bassement matérielles car je n'ai pas réussi à acheter des billets d'avion à un tarif raisonnable, malgré un périple quasi bouclé dès le printemps grâce notamment à Lhorizon et Karltoffel. Tant pis, ce n'est que partie remise. Nous décidons de maintenir la destination dans cette région du monde et arrêtons notre choix sur la Thaïlande. J'ai pensé pendant quelque temps faire l'itinéraire classique BKK - Ayuthaya, Sukkhothai, Chang Mai puis le sud. Mais mon mari et moi aimons bien sortir un peu des voies toutes tracées. Peut-être visiterons nous un jour la région de Chang Mai mais pas cette fois-là. L'Isan pourrait certainement nous plaire également. J'apprécie très peu les grandes villes ; nous avons donc volontairement concentré notre visite de Bangkok sur un périmètre assez restreint que nous pouvions parcourir à pied ou à bateau, en évitant les centres commerciaux. N'étant pas fan des temples, j'en avais quand même programmé certains pour notre visite à Bangkok car mon mari y tenait et je savais que Bangkok était réputée, notamment, pour la beauté de ses temples. Envie de voir des beaux paysages, des animaux et des îles, et idéalement pas trop de touristes 😊. J'arrête donc ce premier itinéraire : Bangkok - chutes d'Erawan - Kanchanaburi - Prachuap Khiri Khan et le sud. Le sud, justement, a nécessité quelques dizaines d'heures de réflexion et de consultation du forum. Notre séjour coïncidait avec la fin de la mousson sur la partie nord du pays. Quant au sud, hors dérèglement climatique qui peut faire varier les tendances, il semblait que les côtes ainsi que les îles côté ouest, donc mer d'Andaman, seraient moins sujettes à la mousson que la partie est du Golfe de Thaïlande. A deux semaines du départ, j'ai supprimé l'étape Erawan-Kanchanaburi car les liaisons vers PKK n'étaient pas forcément aisées et sur seulement deux semaines, je craignais que nous passions beaucoup de temps dans les transferts sans nous poser suffisamment. Avec le recul, je ne regrette pas d'avoir modifié notre itinéraire car je pense que nous aurions trop couru.
Je vous livre notre récit quotidien avec une sélection de quelques photos sur les 4000 rapportées (le mode rafale avec les animaux, ça fait du cliché ! vive le tri 😎
Transports au Bénin: comment ça marche? English translation pending
Bonjour,
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
Janvier - février 2019 - À la découverte de la Nouvelle-Zélande English translation pending
Le 12 janvier prochain, avec mon épouse, nous partons pour visiter la Nouvelle-Zélande. Retour en France le 8 février.
Comme je l’avais fait l’an passé pour notre voyage en Patagonie (“Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture”, sur ce même forum), je vais essayer de faire le suivi de notre voyage au jour le jour. C’est-à-dire que je vais, chaque soir, sur place, mettre à jour ce forum avec les évènements (et quelques photos) de la journée.
Bien que nous ayons déjà beaucoup voyagé, ce sera seulement le second voyage que je mets sur le forum. Notre manière de voyager est un peu atypique, question d’âge. Ainsi, comme l’an dernier en Patagonie, nous avons choisi des hébergements modestes mais confortables. Pas d’hôtels internationaux à 4 ou 5 étoiles, mais des studios hôtels ou studios motels ; et quelquefois, nous irons dans de bons restaurants. Pas de grandes randonnées telles que dans le Parc Tangariro et/ou autre. Nous y passerions trop te temps et ce serait physiquement trop éprouvant pour nous. Nous ne resterons cependant pas assis tout le long de notre voyage, vous le verrez (si vous nous suivez), nous ferons tout de même quelques marches, mais moins difficiles, de seulement 6 ou 7 kms. Et nous n’hésiterons pas non plus à faire quelques excursions payantes, même si les avis les concernant sont quelquefois mitigés ; nous ne reviendrons pas faire ce que nous n’aurons pas fait en janvier-février 2019 !
Question déplacement, ce sera donc la voiture. Puisque nous ferons au moins 5000 kms, entre Auckland et Christchurch, nous l’avons choisie confortable. Nous avons réservé une Nissan Qashquai (ou similaire).
Inutile de décrire ici notre voyage, une carte le fera mieux que tout un discours. Je tiens cependant à remercier ici les membres du forum pour l’inspiration qu’ils m’ont donnée avec leurs discussions ou interventions sur le forum ; cela nous a aidé à préparer notre trajet.


La Corée du Sud, du nord au sud, 652 km à vélo de Séoul à Busan English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le carnet de mon dernier voyage à vélo: la traversée nord-sud de la Corée du sud. 🙂

Je souhaite le partager avec vous mais je m'excuse par avance. En effet, par manque de temps, je ne poste que le texte, en espérant que ce ne soit pas trop indigeste. Si c'est le cas, vous pourrez retrouver le carnet illustré des photos sur mon blog: www.world-blogueur.com
Merci 🙂
Voici le carnet de mon dernier voyage à vélo: la traversée nord-sud de la Corée du sud. 🙂

Je souhaite le partager avec vous mais je m'excuse par avance. En effet, par manque de temps, je ne poste que le texte, en espérant que ce ne soit pas trop indigeste. Si c'est le cas, vous pourrez retrouver le carnet illustré des photos sur mon blog: www.world-blogueur.com
Merci 🙂
Croisière MSC Orchestra au départ d'Hambourg, juillet 2019 English translation pending
Bonjour,
Je cherche des personnes qui ont fait la croisiere au départ d'Hambourg vers les fjords norvégiens, afin de partager leur expérience.
Merci pour vos réponses
Road trip en Isaan English translation pending
Bonjour à tous,
Je voyage en Asie du Sud est de novembre à mars cet année avec ma compagne et mon frère, et nous prévoyons de louer une voiture pour parcourir l’isaan pour une durée de 3semaines environ. On a déjà visité le pays 3semaines l'année dernière mais en restant sur les sentiers battus (BKK Sukhothai CM et koh chang principalement).
J’ai 26 ans et je conduis depuis mes 18 ans en France (2 et 4 roues) je suis de nature prudent et patient mais n’ai ni l’experience de la conduite en Asie ni celle de la conduite à gauche.
Nous pensions atterir à Bangkok, y rester 2 jours avant de louer une voiture à Suvarnabhumi et la rendre a Chiang Mai après les 3 semaines.
Je lis souvent que sans expérience de la conduite en Thaïlande c’est une très mauvaise idée mais si on ne se lance pas comment l’acquerir ?
Qu’en pensez vous ? Est ce une bonne idée de louer à BKK où la circulation est réputée particulièrement archaïque ? Ou est ce que je devrai par exemple monter en 1er lieu à Chiang Mai et la louer la bas pour faire le chemin dans l’autre sens?
Merci d’avance pour vos avis!
Je voyage en Asie du Sud est de novembre à mars cet année avec ma compagne et mon frère, et nous prévoyons de louer une voiture pour parcourir l’isaan pour une durée de 3semaines environ. On a déjà visité le pays 3semaines l'année dernière mais en restant sur les sentiers battus (BKK Sukhothai CM et koh chang principalement).
J’ai 26 ans et je conduis depuis mes 18 ans en France (2 et 4 roues) je suis de nature prudent et patient mais n’ai ni l’experience de la conduite en Asie ni celle de la conduite à gauche.
Nous pensions atterir à Bangkok, y rester 2 jours avant de louer une voiture à Suvarnabhumi et la rendre a Chiang Mai après les 3 semaines.
Je lis souvent que sans expérience de la conduite en Thaïlande c’est une très mauvaise idée mais si on ne se lance pas comment l’acquerir ?
Qu’en pensez vous ? Est ce une bonne idée de louer à BKK où la circulation est réputée particulièrement archaïque ? Ou est ce que je devrai par exemple monter en 1er lieu à Chiang Mai et la louer la bas pour faire le chemin dans l’autre sens?
Merci d’avance pour vos avis!
Un mois en Roumanie English translation pending
Je suis allé en Roumanie à de nombreuses reprises depuis 1993, d’abord dans le cadre de l’aide humanitaire après la révolution et puis comme visiteur régulier . Ce carnet est un peu un constat de l’évolution de ce pays depuis cette époque.
Au début j’ai surtout fréquenté la région des Monts Apuseni, région très pittoresque de Transylvanie pour ensuite m’intéresser à d’autres régions comme les monts Fagaras dans les Carpathes Occidentales, Bucarest, la Moldavie et la Bucovine, le delta du Danube, la Mer Noire et la région des églises fortifiées saxonnes. Je parle le Roumain assez couramment et mon épouse est Roumaine.
Les différentes étapes de ce voyage ont été :
-quelques jours de repos dans les Monts Apuseni après la longue route en voiture -une semaine à Bucarest -une semaine à Botosani , en Moldavie -une semaine à Hateg , dans la région des forteresses Daces
Le voyage aller s’est déroulé sans anicroche. De Namur , en Belgique , j’ai suivi l’itinéraire dirigé Luxembourg , Heilbronn, Nüremberg, Passau, Linz, Vienne et suis arrivé en soirée à mon hôtel à Mossonmagyarovar , petite ville de frontière Hongroise un peu figée dans le temps et sans grand intérêt si ce n’est le dépaysement.
Etant fin août je pouvais observer les embouteillages en sens inverse causés par le retour de vacances en occident de tous les Roumains qui vivent et travaillent maintenant en Occident par manque de perspectives et de salaires corrects chez eux. Depuis les années 90 la population Roumaine est passée de 23 à 19 millions d’habitants du fait de cette hémorhagie. Ceci a notamment pour conséquence le dépeuplement des zones rurales et la dégradation de l’offre médicale.
Une vignette autoroutière est demandée pour l’Autriche, la Hongrie et la Roumanie. Elles peuvent être commandées en ligne mais la vignette autrichienne n’est validée qu’une semaine après la demande alors que les autres sont validées immédiatement.
Après une petite journée de route je suis arrivé à mon étape dans le village de montagne de Gîrda de Sus et j’ai fait quelques ballades dans les environs

J’ai ensuite poursuivi ma route vers Bucarest en prenant au passage à Sibiu deux passagers blablacar, un étudiant Français et un étudiant Moldave étudiant en France.
Sibiu est une très jolie ville qui mérite que l’on s’y arrête deux ou trois jours mais je l’ai déjà visitée plusieurs fois.
Le pays compte encore peu d’autoroutes et la plupart du temps il faut se contenter d’une moyenne de 50 km par heure mais de Sibiu à Bucarest on emprunte un des rares autoroutes et c’est plus rapide.
Bucarest est une ville que l’on présente souvent comme manquant de charme puisqu’elle est composée de nombreux quartiers de blocs. Pourtant si on parcourt les quartiers plus anciens on verra de nombreux bâtiments à l’architecture intéressante : anciennes églises ou monastères, maisons d’inspiration russe, bâtiments de style éclectique ou art nouveau. Il y a aussi des parcs assez vastes dont l’un abrite le musée du village Roumain où on peut voir des maisons reconstruites sur place illustrant l’architecture traditionnelle des différentes région

Petit clin d'oeil: en roumain naturiste signifie naturel, naturaliste

De Bucarest je me suis dirigé vers Botosani , en Moldavie , d’où est originaire mon épouse et nous avons eu l’occasion de revoir une partie de sa famille dont certains habitent à Iasi , ville universitaire proche, assez importante, avec de beaux monuments dans la ville et les environs immédiats (monastères).
La population de Botosani a fort augmenté depuis les années 60 ce qui a entraîné la construction de quartiers de blocs mais la ville conserve un centre ancien très joli en grande partie restauré . Il comprenait des quartiers juifs et arméniens.Dans les environs il y a aussi des lieux intéressants.


Vue du début des siècle


Les employés du bureau de tourisme très aimables nous ont renseigné une fête villageoise dans les environs et nous y sommes allés.
Il s’agissait d’un concours de bétail. Le maire de l’endroit a remis les prix aux participants et a fait un discours soulignant l’amour du cheval dans la population et déplorant que par manque de moyens les agriculteurs ne pouvaient encore recourir aux machines.

Pendant la fête des jeunes gens montant sans selle faisaient le tour de la foire au galop sur de magnifiques chevaux. Les animaux exposés étaient une illustration des races traditionnelles.


Nous avons dégusté des mititei (saucisses de viande hachée épicées) avec une bière roumaine assez correcte et avons ensuite visité dans les environs un monastère de nonnes orthodoxe respirant la sérénité et la belle forêt environnante.
Nous sommes remontés vers le nord par une route très pitoresque passant par la Bucovine où se trouvent les monastères les plus spectaculaires de Roumanie et avons rejoint par Bistrita, Cluj et Cïmpeni la région des Apuseni où nous avions réservé dans une ferme auberge dans le village de Ghetari , situé en altitude

Ce village est connu pour abriter le plus grand glacier souterrain de Roumanie. Encore difficilement accessible il y a quelques années il est maintenant relié à la vallée par une route neuve très correcte. Ceci a considérablement augmenté le flux touristique de touristes roumains principalement mais aussi de nombreux Hongrois car la frontière est proche, quelques autrichiens, quelques allemands et autres.
Le galcier situé au fond d’un effondrement karstique a considérablement régressé depuis les années 90 et n’est plus que l’ombre de ce que l’on pouvait voir à l’époque. C’est l’effet du changement climatique. La zone de visite a été très restreinte de façon à éviter une trop grosse influence des visites sur la température du bas du gouffre.
La région a cependant d’autres atouts : un réseau de sentiers de randonnée entoure le village et on atteint ainsi des hameaux très pittoresques avec des maisons traditionnelles. Du fait de l’exode rural cependant certaines sont déjà abandonnées et à moitié en ruines et d’autres sont habitées par des personnes âgées de plus de 80 ans.

Le touriste roumain n’est guère amateur de randonnées . Il préfère se déplacer d’un point à l’autre en voiture ( de préférence de gros 4X4) et on rencontre peu de randonneurs.
L’auberge servait essentiellement de la nourriture préparée avec les produits de la ferme et très savoureuse, accompagnée généreusement de palinka (alcool de prune fort)

Une des plus belles randonnées a pour point de départ une église perdue dans la montagne, sur les contreforts du parc naturel de Padis, zone magnifique aux phénomènes karstiques très spectaculaires, et rejoint un plateau occupé en été par les éleveurs avec leurs vaches, chevaux et cochons. Ils logent dans de petites cabanes qui sont abandonnées en automne et hiver. De là haut les paysages sont splendides. Quelques hameaux entourent la zone.



La zone de cabanes d'été est appelée en roumain: fundel fetei : les fesses de la fille, en référence au relief du lieu. Le roumain aime les expressions imagées.
Des monts Apuseni nous avons rejoint la ville de Hateg, située dans une dépression en contrebas du mont Retezat , un des sommets des carpathes orientales et de montagnes où sont situées les dernières forteresses occupées par les Daces au moment de la conquète romaine.
Nous avons visité la principale Sarmizegetusa Regia et avons fait une excursion sur les pentes du mont Retezat.
Le temple de la forteresse
Le mont Retezat

Au passage on peut voir le château de Colt qui a inspiré Jules Verne pour son roman : Le Chateau des Carpathes. Celui-ci aurait effectué entre 1878 et 1886 un voyage avec une certaine Luiza Teutch , d’origine Roumaine qu’il aurait connu à Amiens et qui serait son dernier amour.
Nous avons eu bien du mal à obtenir des information touristiques au centre de tourisme de Hateg . Un jour il était fermé durant les heures d’ouverture avec une affichette : « Vin immediat » (je reviens tout de suite) sans que la personne réapparaisse et le lendemain il était affiché « Centrul turistic este inchis » (le centre touristique est fermé). Heureusement nous avons trouvé des informations sur internet.
Après Hateg nous avons repris la route de la Belgique et avons fait étape à Gyor, en Hongrie, une très jolie ville baroque non loin de la frontière. Nous avons fait un repas excellent sur la place principale.

Le reste du voyage aurait dû se dérouler sans encombre puisque nous étions dans l’après-midi du dimanche 16 septembre près de Nuremberg sur l’autoroute mais nous avons du rouler au pas durant 5 heures dans un embouteillage monstre dû à quelques travaux mais surtout à la bêtise de certains conducteurs qui n’ont pas compris le principe de la tirette en cas de rétrécissement. Au lieu d’arriver à destination le soir à 19h nous sommes arrivés à 3h du matin.
Je ne recommanderais pas d’aller en voiture en Roumanie actuellement. Même en dehors des périodes touristiques on peut s’attendre à de nombreux ralentissements sur cet itinéraire à cause des zones de travaux rencontrées très fréquemment en Allemagne et de l’augmentation du trafic en général. Il est bien plus rentable et agréable de prendre l’avion et de louer une voiture sur place.
Malgré ce couac final c’était un voyage intéressant où nous avons encore découvert de nouvelles choses malgré nos nombreux séjours précédents.
Au début j’ai surtout fréquenté la région des Monts Apuseni, région très pittoresque de Transylvanie pour ensuite m’intéresser à d’autres régions comme les monts Fagaras dans les Carpathes Occidentales, Bucarest, la Moldavie et la Bucovine, le delta du Danube, la Mer Noire et la région des églises fortifiées saxonnes. Je parle le Roumain assez couramment et mon épouse est Roumaine.
Les différentes étapes de ce voyage ont été :
-quelques jours de repos dans les Monts Apuseni après la longue route en voiture -une semaine à Bucarest -une semaine à Botosani , en Moldavie -une semaine à Hateg , dans la région des forteresses Daces
Le voyage aller s’est déroulé sans anicroche. De Namur , en Belgique , j’ai suivi l’itinéraire dirigé Luxembourg , Heilbronn, Nüremberg, Passau, Linz, Vienne et suis arrivé en soirée à mon hôtel à Mossonmagyarovar , petite ville de frontière Hongroise un peu figée dans le temps et sans grand intérêt si ce n’est le dépaysement.
Etant fin août je pouvais observer les embouteillages en sens inverse causés par le retour de vacances en occident de tous les Roumains qui vivent et travaillent maintenant en Occident par manque de perspectives et de salaires corrects chez eux. Depuis les années 90 la population Roumaine est passée de 23 à 19 millions d’habitants du fait de cette hémorhagie. Ceci a notamment pour conséquence le dépeuplement des zones rurales et la dégradation de l’offre médicale.
Une vignette autoroutière est demandée pour l’Autriche, la Hongrie et la Roumanie. Elles peuvent être commandées en ligne mais la vignette autrichienne n’est validée qu’une semaine après la demande alors que les autres sont validées immédiatement.
Après une petite journée de route je suis arrivé à mon étape dans le village de montagne de Gîrda de Sus et j’ai fait quelques ballades dans les environs

J’ai ensuite poursuivi ma route vers Bucarest en prenant au passage à Sibiu deux passagers blablacar, un étudiant Français et un étudiant Moldave étudiant en France.
Sibiu est une très jolie ville qui mérite que l’on s’y arrête deux ou trois jours mais je l’ai déjà visitée plusieurs fois.
Le pays compte encore peu d’autoroutes et la plupart du temps il faut se contenter d’une moyenne de 50 km par heure mais de Sibiu à Bucarest on emprunte un des rares autoroutes et c’est plus rapide.
Bucarest est une ville que l’on présente souvent comme manquant de charme puisqu’elle est composée de nombreux quartiers de blocs. Pourtant si on parcourt les quartiers plus anciens on verra de nombreux bâtiments à l’architecture intéressante : anciennes églises ou monastères, maisons d’inspiration russe, bâtiments de style éclectique ou art nouveau. Il y a aussi des parcs assez vastes dont l’un abrite le musée du village Roumain où on peut voir des maisons reconstruites sur place illustrant l’architecture traditionnelle des différentes région

Petit clin d'oeil: en roumain naturiste signifie naturel, naturaliste

De Bucarest je me suis dirigé vers Botosani , en Moldavie , d’où est originaire mon épouse et nous avons eu l’occasion de revoir une partie de sa famille dont certains habitent à Iasi , ville universitaire proche, assez importante, avec de beaux monuments dans la ville et les environs immédiats (monastères).
La population de Botosani a fort augmenté depuis les années 60 ce qui a entraîné la construction de quartiers de blocs mais la ville conserve un centre ancien très joli en grande partie restauré . Il comprenait des quartiers juifs et arméniens.Dans les environs il y a aussi des lieux intéressants.


Vue du début des siècle


Les employés du bureau de tourisme très aimables nous ont renseigné une fête villageoise dans les environs et nous y sommes allés.
Il s’agissait d’un concours de bétail. Le maire de l’endroit a remis les prix aux participants et a fait un discours soulignant l’amour du cheval dans la population et déplorant que par manque de moyens les agriculteurs ne pouvaient encore recourir aux machines.

Pendant la fête des jeunes gens montant sans selle faisaient le tour de la foire au galop sur de magnifiques chevaux. Les animaux exposés étaient une illustration des races traditionnelles.


Nous avons dégusté des mititei (saucisses de viande hachée épicées) avec une bière roumaine assez correcte et avons ensuite visité dans les environs un monastère de nonnes orthodoxe respirant la sérénité et la belle forêt environnante.
Nous sommes remontés vers le nord par une route très pitoresque passant par la Bucovine où se trouvent les monastères les plus spectaculaires de Roumanie et avons rejoint par Bistrita, Cluj et Cïmpeni la région des Apuseni où nous avions réservé dans une ferme auberge dans le village de Ghetari , situé en altitude

Ce village est connu pour abriter le plus grand glacier souterrain de Roumanie. Encore difficilement accessible il y a quelques années il est maintenant relié à la vallée par une route neuve très correcte. Ceci a considérablement augmenté le flux touristique de touristes roumains principalement mais aussi de nombreux Hongrois car la frontière est proche, quelques autrichiens, quelques allemands et autres.
Le galcier situé au fond d’un effondrement karstique a considérablement régressé depuis les années 90 et n’est plus que l’ombre de ce que l’on pouvait voir à l’époque. C’est l’effet du changement climatique. La zone de visite a été très restreinte de façon à éviter une trop grosse influence des visites sur la température du bas du gouffre.
La région a cependant d’autres atouts : un réseau de sentiers de randonnée entoure le village et on atteint ainsi des hameaux très pittoresques avec des maisons traditionnelles. Du fait de l’exode rural cependant certaines sont déjà abandonnées et à moitié en ruines et d’autres sont habitées par des personnes âgées de plus de 80 ans.

Le touriste roumain n’est guère amateur de randonnées . Il préfère se déplacer d’un point à l’autre en voiture ( de préférence de gros 4X4) et on rencontre peu de randonneurs.
L’auberge servait essentiellement de la nourriture préparée avec les produits de la ferme et très savoureuse, accompagnée généreusement de palinka (alcool de prune fort)

Une des plus belles randonnées a pour point de départ une église perdue dans la montagne, sur les contreforts du parc naturel de Padis, zone magnifique aux phénomènes karstiques très spectaculaires, et rejoint un plateau occupé en été par les éleveurs avec leurs vaches, chevaux et cochons. Ils logent dans de petites cabanes qui sont abandonnées en automne et hiver. De là haut les paysages sont splendides. Quelques hameaux entourent la zone.



La zone de cabanes d'été est appelée en roumain: fundel fetei : les fesses de la fille, en référence au relief du lieu. Le roumain aime les expressions imagées.
Des monts Apuseni nous avons rejoint la ville de Hateg, située dans une dépression en contrebas du mont Retezat , un des sommets des carpathes orientales et de montagnes où sont situées les dernières forteresses occupées par les Daces au moment de la conquète romaine.
Nous avons visité la principale Sarmizegetusa Regia et avons fait une excursion sur les pentes du mont Retezat.
Le temple de la forteresse

Le mont Retezat


Au passage on peut voir le château de Colt qui a inspiré Jules Verne pour son roman : Le Chateau des Carpathes. Celui-ci aurait effectué entre 1878 et 1886 un voyage avec une certaine Luiza Teutch , d’origine Roumaine qu’il aurait connu à Amiens et qui serait son dernier amour.
Nous avons eu bien du mal à obtenir des information touristiques au centre de tourisme de Hateg . Un jour il était fermé durant les heures d’ouverture avec une affichette : « Vin immediat » (je reviens tout de suite) sans que la personne réapparaisse et le lendemain il était affiché « Centrul turistic este inchis » (le centre touristique est fermé). Heureusement nous avons trouvé des informations sur internet.
Après Hateg nous avons repris la route de la Belgique et avons fait étape à Gyor, en Hongrie, une très jolie ville baroque non loin de la frontière. Nous avons fait un repas excellent sur la place principale.

Le reste du voyage aurait dû se dérouler sans encombre puisque nous étions dans l’après-midi du dimanche 16 septembre près de Nuremberg sur l’autoroute mais nous avons du rouler au pas durant 5 heures dans un embouteillage monstre dû à quelques travaux mais surtout à la bêtise de certains conducteurs qui n’ont pas compris le principe de la tirette en cas de rétrécissement. Au lieu d’arriver à destination le soir à 19h nous sommes arrivés à 3h du matin.
Je ne recommanderais pas d’aller en voiture en Roumanie actuellement. Même en dehors des périodes touristiques on peut s’attendre à de nombreux ralentissements sur cet itinéraire à cause des zones de travaux rencontrées très fréquemment en Allemagne et de l’augmentation du trafic en général. Il est bien plus rentable et agréable de prendre l’avion et de louer une voiture sur place.
Malgré ce couac final c’était un voyage intéressant où nous avons encore découvert de nouvelles choses malgré nos nombreux séjours précédents.
Retour en Russie pour un mois (Moscou, Saint-Pétersbourg, Rostov-le-Grand) et Tallinn - Helsinki English translation pending
Me voilà revenue d’un voyage d’un mois pile. 24 jours en Russie et une semaine entre Tallinn et Helsinki. Des pays somme toute plutôt différents !
La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.
Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…
Bien sûr je raconterai tout ça en détail !
Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛
Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...
En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/
voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849
Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964
AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.
Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...
LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :
- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .
De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)
En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)
HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.
- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.
- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.
- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.
- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…
- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.
TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.
- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.
- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !
Article détaillé sur le train Allegro ici :
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/
- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.
- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.
BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)
Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.
NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.
A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.
A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)
Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)
RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).
En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.
En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.

A Moscou, nous avons donc été voir:
- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois
- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais
- Le parc Gorki, plus central (une partie)
- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques
- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !
- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !
- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.
- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...
- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !

A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇

A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.

A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)

IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !
Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...
Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛
Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc
Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...
Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney à touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !
Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).
Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏
Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉
Suite très prochainement !
La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.
Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…
Bien sûr je raconterai tout ça en détail !
Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛
Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...
En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/
voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849
Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964
AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.
Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...
LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :
- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .
De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)
En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)
HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.
- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.
- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.
- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.
- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…
- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.
TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.
- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.
- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !
Article détaillé sur le train Allegro ici :
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/
- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.
- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.
BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)
Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.
NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.
A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.
A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)
Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)
RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).
En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.
En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.

A Moscou, nous avons donc été voir:
- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois
- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais
- Le parc Gorki, plus central (une partie)
- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques
- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !
- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !
- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.
- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...
- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !

A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇

A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.

A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)

IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !
Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...
Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛
Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc
Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...
Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney à touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !
Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).
Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏
Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉
Suite très prochainement !
Chefchaouen: la dernière destination en vogue English translation pending
Et voilà , dépêchez vous de visiter cette ville avant qu'elle ne soit complètement dénaturée par le concept à la mode " il faut avoir fait " ....." Le top 10 des destinations touristiques"...... et j'en passe .
Il me semble que d'après Cambrousse qui vient d'y passer les dégâts de la massification sont bien amorcés .
https://www.bladi.net/visiter-chefchaouen-maroc,53063.html
https://www.bladi.net/visiter-chefchaouen-maroc,53063.html
Sur la trace des blindés de Koursk English translation pending
J’écris ce carnet pour les quelques rares amateurs de voyages historico-militaires. En effet Je n’ai trouvé aucune information sur la visite du champ de bataille de Koursk sur le Net, à part des programmes de voyage extrêmement coûteux d’Agences Anglo-saxonnes. Si ces amateurs souhaitent entreprendre un voyage à Koursk, j’espère leur apporter une base de départ pour leurs projets.
Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.
Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.
1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.
J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.
Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.
Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !
Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)
Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.
Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.
Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.
Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.
1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.
J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.
Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.
Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !
Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)
Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.
Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.
Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Son et lumière pyramides de Gizeh + activités à Gizeh (avec enfants) English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partons dans 15 jours en Égypte avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans.
Nous passerons 2 nuits à Gizeh puis 3 nuits chez un ami à Le Caire.
L'une des choses qui nous semblent sympas à faire à Gizeh avec des enfants est le spectacle sons et lumières aux pyramides de Gizeh, mais j'ai lu pas mal de commentaires négatifs qui insistent sur 2 points: le prix excessif ( 30€ par personne, soit 120€ pour nous 4 si c'est le même prix pour les enfants) et le côté désuet voire dépassé.
Une voyageuse suggère l'idée d'assister au spectacle depuis le Pizza Hut qui aurait une vue super sur le son et lumière: gratuit et pas mauvais selon elle. Quelqu'un a-t-il déjà assister au spectacle depuis ce pizza Hut ou depuis un restau sympa avec vue? Peut-on entendre ce qui est dit? Est-ce vraiment bien?
Et le spectacle en lui-même? vaut-il vraiment le prix demandé? On a un budget un peu serré, mais parfois il faut savoir se faire plaisir. Mais si c'est décevant à ce prix là... dur
Que peut-on faire d'autre de sympa à Gizeh ou à proximité avec des enfants ( à part la visite des pyramides, du sphinx, le lever et coucher de soleil déjà au programme)?
Merci d'avance, Pierre-Yves.
Nous partons dans 15 jours en Égypte avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans.
Nous passerons 2 nuits à Gizeh puis 3 nuits chez un ami à Le Caire.
L'une des choses qui nous semblent sympas à faire à Gizeh avec des enfants est le spectacle sons et lumières aux pyramides de Gizeh, mais j'ai lu pas mal de commentaires négatifs qui insistent sur 2 points: le prix excessif ( 30€ par personne, soit 120€ pour nous 4 si c'est le même prix pour les enfants) et le côté désuet voire dépassé.
Une voyageuse suggère l'idée d'assister au spectacle depuis le Pizza Hut qui aurait une vue super sur le son et lumière: gratuit et pas mauvais selon elle. Quelqu'un a-t-il déjà assister au spectacle depuis ce pizza Hut ou depuis un restau sympa avec vue? Peut-on entendre ce qui est dit? Est-ce vraiment bien?
Et le spectacle en lui-même? vaut-il vraiment le prix demandé? On a un budget un peu serré, mais parfois il faut savoir se faire plaisir. Mais si c'est décevant à ce prix là... dur
Que peut-on faire d'autre de sympa à Gizeh ou à proximité avec des enfants ( à part la visite des pyramides, du sphinx, le lever et coucher de soleil déjà au programme)?
Merci d'avance, Pierre-Yves.
Voyage en voiture Vendée - Casablanca (avec enfants) English translation pending
bonjour
nouveau sur le Forum, j'aimerai SVP des infos sur un voyage que je souhaite organiser pour nous 4 ( 2 adultes 2 enfants 11 et 13 ans )
je suis en Vendée, je veux aller à Casa pour y rejoindre des amis Marocains
je veux y aller en voiture, en mode "road trip" mais gentil, et durant les congés de pâques 2019
je vois bien toute la descente en France, par Biarritz, mais ensuite je suis dans le flou et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ...
donc en vrac mes questions, j'espère qu'il y aura qq âmes charitables pour m'aider dans mon organisation :-)
- arrivée en Espagne depuis le 64, par où descendre "le plus vite possible" pour la traversée ? possible de rouler "fort" au début ( 5 - 6h ), pour passer le plus de temps possible au Maroc
- des contraintes ou problème à gérer en Espagne ( plus qu'en France ?! )
- où dormir en Espagne à 4 et pas au Ritz
- durée de la descente ?
- gros sujet pour moi qui me fait un peu flipper : comment organiser la traversée passagers + voiture ?????? *réserver où, quand, comment, par qui, etc.... je n'ai AUCUNE idée sur ce sujet *comment se passe la traversée, prix, contraintes, * comment se passe l'arrivée puis la reprise de la route *qqchose de particulier à prévoir *etc...
- une fois au Maroc, descente sur Casa = comment "rouler" au Maroc *papiers spécifiques à prévoir, démarches à faire en amont ( pour nous, voiture ) *risques particuliers ( autres qu'en France ...) * je veux "rouler" pour descendre donc Autoroute privilégié : une fois à cas nous environnerons mais avec nos amis Marocains, donc bien plus "sereinement" car plus "tout seul"
- GPS tomtom (portable ) marche t il au Maroc ( c'est pour circulation dans les villes que je me demande comment je vais faire ! ) pour le reste j'ai déjà les bonnes vieilles cartes Michelin ...
- une fois notre séjour en fin, comment réorganiser le retour en traversée : re même question sur l'organisation : quand réserver, etc...
- je compte remonter par toute la cote Est de l'Espagne, pour sortir et remonter en vendée via Toulouse où je dois faire une escale, puis la Vendée
avec les promenades au Maroc, je pars sur 5 000km sur toutes les vacances ( pas rien mais c'est le prix à payer !)
nous sommes déjà allé 3 fois au Maroc rejoindre nos amis, mais tj en avion
là c'est très différent et j'ai vraiment besoin d'infos, de bons plans, de conseils, etc...
niveau assurance je suis clean, avec un rapatriement si problème mais j’espère bien tout faire comme prévu
PS: petit détail qui va surement en faire sourire qq'un : je pars avec ma vieille R21 Nevada, qui n'aura plus son Contrôle technique d'içi 1 an pour cause de carrosserie "vieillissante"... comme je ne suis pas fou ( ou complètement fou ), la voiture sera en état mécanique ( je pense et j'espère ! ) de partir pour son baroude d'honneur à plus de 500 000km ;-)
merci beaucoup et à suivre
Laurent85
je suis en Vendée, je veux aller à Casa pour y rejoindre des amis Marocains
je veux y aller en voiture, en mode "road trip" mais gentil, et durant les congés de pâques 2019
je vois bien toute la descente en France, par Biarritz, mais ensuite je suis dans le flou et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ...
donc en vrac mes questions, j'espère qu'il y aura qq âmes charitables pour m'aider dans mon organisation :-)
- arrivée en Espagne depuis le 64, par où descendre "le plus vite possible" pour la traversée ? possible de rouler "fort" au début ( 5 - 6h ), pour passer le plus de temps possible au Maroc
- des contraintes ou problème à gérer en Espagne ( plus qu'en France ?! )
- où dormir en Espagne à 4 et pas au Ritz
- durée de la descente ?
- gros sujet pour moi qui me fait un peu flipper : comment organiser la traversée passagers + voiture ?????? *réserver où, quand, comment, par qui, etc.... je n'ai AUCUNE idée sur ce sujet *comment se passe la traversée, prix, contraintes, * comment se passe l'arrivée puis la reprise de la route *qqchose de particulier à prévoir *etc...
- une fois au Maroc, descente sur Casa = comment "rouler" au Maroc *papiers spécifiques à prévoir, démarches à faire en amont ( pour nous, voiture ) *risques particuliers ( autres qu'en France ...) * je veux "rouler" pour descendre donc Autoroute privilégié : une fois à cas nous environnerons mais avec nos amis Marocains, donc bien plus "sereinement" car plus "tout seul"
- GPS tomtom (portable ) marche t il au Maroc ( c'est pour circulation dans les villes que je me demande comment je vais faire ! ) pour le reste j'ai déjà les bonnes vieilles cartes Michelin ...
- une fois notre séjour en fin, comment réorganiser le retour en traversée : re même question sur l'organisation : quand réserver, etc...
- je compte remonter par toute la cote Est de l'Espagne, pour sortir et remonter en vendée via Toulouse où je dois faire une escale, puis la Vendée
avec les promenades au Maroc, je pars sur 5 000km sur toutes les vacances ( pas rien mais c'est le prix à payer !)
nous sommes déjà allé 3 fois au Maroc rejoindre nos amis, mais tj en avion
là c'est très différent et j'ai vraiment besoin d'infos, de bons plans, de conseils, etc...
niveau assurance je suis clean, avec un rapatriement si problème mais j’espère bien tout faire comme prévu
PS: petit détail qui va surement en faire sourire qq'un : je pars avec ma vieille R21 Nevada, qui n'aura plus son Contrôle technique d'içi 1 an pour cause de carrosserie "vieillissante"... comme je ne suis pas fou ( ou complètement fou ), la voiture sera en état mécanique ( je pense et j'espère ! ) de partir pour son baroude d'honneur à plus de 500 000km ;-)
merci beaucoup et à suivre
Laurent85
Kyoto, Shinkansen, Tokyo: three first-timers in Japan via Air China
Hi everyone,
The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.
So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.
I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?
We board the first Air China flight with that question on our minds.
The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.
So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.
I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?
We board the first Air China flight with that question on our minds.
Parcours en sac à dos en Thaïlande English translation pending
Bien le bonjour. Je dois dire que j'ai beaucoup de mal à mettre en place mon voyage, tout vivre, tout voir, et je n'ai que 1 mois de mi octobre à mi novembre et j'aimerais garder une petite semaine pour le sud. Nous serons 2, 2 sacs à dos, et l'envie de découvrir le pays, en bus, train, avion, à pied, en stop.... Nous aimons les endroits pittoresques même si difficile à atteindre (toute proportion gardée) Bon je me lance :
Bangkok
Samut Prakan
Amphawa
Ayutthzya
Ahg thong
Lotburi
Roi it
Khon kaen
Wat phutok
Chan rai (elephants sophie)
Fan
Chiang mai
Lalpag
Ban tak
Tak
Mae sot
Umphang
Sal yok
Erawan batuonal park
kanchanaburi Tham khaolung
Prachuap
Ao Manao – Ao noî – Ao khan kadal Mae kong
Ao Manao – Ao noî – Ao khan kadal Mae kong
Retour croisière MSC Seaview en Méditerranée du 25 août au 1er septembre 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de notre 9ème croisière je vous propose un compte rendu pour permettre d'apporter quelques réponses à ceux qui s'en posent sur le Seaview et de partager avec vous notre expérience sur ce magnifique navire.
L'arrivée à Marseille se fait sous un mistral terrible. Nous ne sommes qu'à 2h à peine du port depuis chez nous, et la saison derrière nous , nous arrivons au parking très fatigués. Je dois préciser que nous sommes restaurateurs et que nous attendions avec beaucoup d'impatience cette dernière semaine d'août salvatrice du stress et de la fatigue accumulés depuis janvier.
Un mistral terrible donc...et l'on s'aperçoit qu'aucun d'entre nous n'a prévu ...un gilet ou une veste , ni sur nous....ni dans les valises! Nous sommes quatre, deux heureux parents avec leurs deux ados de 17 et 15 ans...et les valises ont été préparées par chacun et à l'unisson, nous avions minutieusement réfléchis aux soirées gala, blanche, années 70 ou 80...mais les gilets...pffff quand il fait 35 degrés ça ne nous traverse pas l'esprit une seconde!
L'embarquement se fait au terminal 2 directement au pied du bateau. On gare notre voiture sous le parking couvert et hop on file à l'enregistrement pour les bagages. Nous sommes en suite arrière avec balcon d'angle en auréa, nous sommes donc orientés sur la file embarquement prioritaire. Garés à 12h35, à 12h55 nous étions à bord! La nouveauté est que c'est au terminal qu'on nous donne nos carte de cabine ainsi que 4 bracelets connectés. Ces bracelets ont la même fonction que la carte, ils ouvrent la cabine et règlent vos prestations à bord.
Notre première impression est que ce bateau est grandiose! Il est extrêmement lumineux (et ça j'adore!). je le trouve futuriste et à plusieurs reprises je dis à mon mari qu'on se croirait dans ces vaisseaux de science fiction avec ces couleurs argentés et blanches. On file directement à notre cabine qui est prête.
Des Waouh et des oh lalalala rythment la visite...Oui oui on peut parler de visite car jusque là notre expérience croisière a été crescendo. Nous avons d'abord connu la cabine intérieure (Bleu de France) puis la cabine vu mer sur le même bateau ainsi que l'Horizon, puis la cabine intérieure sur le Costa Diadema (croisière de Noel), puis la cabine vue mer sur L'armonia, puis la cabine Balcon sur le Fantasia, le magnifica, le poesia et cette année la suite arrière cabine d'angle. Les larmes nous montent aux yeux tellement c'est beau, spacieux et confortable. Puisque nous n'avions jamais fait de suite je n'ai donc aucun moyen de comparer mais par rapport aux cabines balcon, nous voyons vraiment la différence. Déjà, le rangement! Une double penderie d'un coté, une autre armoire double avec penderie et 5 tiroirs. nous n'avons pas réussi à utiliser tous les rangements alors qu'avant même les tiroirs des tables de chevet étaient remplis! Franchement on est ravi, les enfants sont super contents aussi et ce balcon d'angle est génial. On s'y installera d'ailleurs pour tous les départs! La salle de bain est superbe aussi. Une vraie douche vitrée..plus aucun rideau qui colle à la peau. C'est beaucoup plus spacieux.
Il est bientôt 14h...notre estomac nous rappelle à l'ordre. Nous sortons de la cabine et de suite attrapons l'ascenseur pour descendre du pont 11 au 8 au buffet Market Place. L'ascenseur panoramique est à couper le souffle. C'est étonnant de se trouver ainsi à l'arrière et voir du pont 15 au 7 tout ce qui vous entoure! Dès la sortie de l'ascenseur nous sommes au market Place.Il y a un peu de monde mais on trouve rapidement une table. Nous avions voulu manger au restaurant Golden Sand (notre restaurant attitré pour le soir au my choice diner) mais le maitre d'hotel nous a expliqué qu'un buffet était servi au pont 16 pour les nouveaux embarqués. Nous n'avons pas insité même si nous aurions préféré être servis à table. Du coup nous avons opté pour le buffet du pont 8 qui propose des tables en extérieur. La nouveauté là encore au centre de la table un appareil sur lequel on appuie pour obtenir le service bar. C'est toujours mieux que de guetter le ou la serveuse et brandir notre carte...On teste..Biiiiippp En moins de deux minutes, une serveuse tout sourire arrive et prend la commande de nos boissons. Tout se fait depuis sa tablette. Le bracelet qui affiche notre tête sur son écran lui fait savoir qu'on est en all inlcusive, que c'est bien nous et pas le bracelet d'un autre...Plus de papier à signer, hop en deux temps la commande est passée... On aura presque fini de manger quand les boissons sont arrivées😏!
Mais on est tellement zen d'être sur ce bateau que ça nous importe peu! Le repas terminé on va déambuler dans ce bateau, prendre des photos toutes les 30 secondes environ et remonter en cabine pour ranger nos affaires. Les valises sont bien arrivées, nous rencontrons notre responsable de cabine qui vient du Honduras. Il est déjà 16h15 et l'exercice de sécurité est annoncé. Là encore nouveauté...plus de gilet de sauvetage en cabine. l'information se fait au théatre avec une démonstration du personnel et une vidéo sur écran géant. Nous sommes appelés par section à suivre un membre de l'équipage qui nous conduit au point de rassemblement en cas de..... Nous étions au garage band pont 7 à l'arrière...et on ne sait toujours pas où se trouvent les gilets de sauvetage à cette heure😐
Pour ma part je trouve l'idée plutôt bonne (si on nous montrait la cachette des gilets) cela est sans aucun doute plus économique pour MSC car la manipulation de ces gilets toutes les semaines devaient malgré tout les abîmer. Si tout va pour le mieux les gilets cachés peuvent restés neufs pendant longtemps😏
17h....le départ est annoncé. On s'installe sur le balcon avec les enfants...on se met Con te Partiro sur le téléphone et le sourire aux lèvres...on se regarde tous les 4....c'est parti!
La fatigue et la retombée du stress l'emporte, on s'allonge sur notre lit et on s'endort profondément ...jusqu'à 18h30.... La suite un peu plus tard (ma fille vient de faire sa rentrée...mon rôle de maman m'appelle).
L'arrivée à Marseille se fait sous un mistral terrible. Nous ne sommes qu'à 2h à peine du port depuis chez nous, et la saison derrière nous , nous arrivons au parking très fatigués. Je dois préciser que nous sommes restaurateurs et que nous attendions avec beaucoup d'impatience cette dernière semaine d'août salvatrice du stress et de la fatigue accumulés depuis janvier.
Un mistral terrible donc...et l'on s'aperçoit qu'aucun d'entre nous n'a prévu ...un gilet ou une veste , ni sur nous....ni dans les valises! Nous sommes quatre, deux heureux parents avec leurs deux ados de 17 et 15 ans...et les valises ont été préparées par chacun et à l'unisson, nous avions minutieusement réfléchis aux soirées gala, blanche, années 70 ou 80...mais les gilets...pffff quand il fait 35 degrés ça ne nous traverse pas l'esprit une seconde!
L'embarquement se fait au terminal 2 directement au pied du bateau. On gare notre voiture sous le parking couvert et hop on file à l'enregistrement pour les bagages. Nous sommes en suite arrière avec balcon d'angle en auréa, nous sommes donc orientés sur la file embarquement prioritaire. Garés à 12h35, à 12h55 nous étions à bord! La nouveauté est que c'est au terminal qu'on nous donne nos carte de cabine ainsi que 4 bracelets connectés. Ces bracelets ont la même fonction que la carte, ils ouvrent la cabine et règlent vos prestations à bord.
Notre première impression est que ce bateau est grandiose! Il est extrêmement lumineux (et ça j'adore!). je le trouve futuriste et à plusieurs reprises je dis à mon mari qu'on se croirait dans ces vaisseaux de science fiction avec ces couleurs argentés et blanches. On file directement à notre cabine qui est prête.
Des Waouh et des oh lalalala rythment la visite...Oui oui on peut parler de visite car jusque là notre expérience croisière a été crescendo. Nous avons d'abord connu la cabine intérieure (Bleu de France) puis la cabine vu mer sur le même bateau ainsi que l'Horizon, puis la cabine intérieure sur le Costa Diadema (croisière de Noel), puis la cabine vue mer sur L'armonia, puis la cabine Balcon sur le Fantasia, le magnifica, le poesia et cette année la suite arrière cabine d'angle. Les larmes nous montent aux yeux tellement c'est beau, spacieux et confortable. Puisque nous n'avions jamais fait de suite je n'ai donc aucun moyen de comparer mais par rapport aux cabines balcon, nous voyons vraiment la différence. Déjà, le rangement! Une double penderie d'un coté, une autre armoire double avec penderie et 5 tiroirs. nous n'avons pas réussi à utiliser tous les rangements alors qu'avant même les tiroirs des tables de chevet étaient remplis! Franchement on est ravi, les enfants sont super contents aussi et ce balcon d'angle est génial. On s'y installera d'ailleurs pour tous les départs! La salle de bain est superbe aussi. Une vraie douche vitrée..plus aucun rideau qui colle à la peau. C'est beaucoup plus spacieux.
Il est bientôt 14h...notre estomac nous rappelle à l'ordre. Nous sortons de la cabine et de suite attrapons l'ascenseur pour descendre du pont 11 au 8 au buffet Market Place. L'ascenseur panoramique est à couper le souffle. C'est étonnant de se trouver ainsi à l'arrière et voir du pont 15 au 7 tout ce qui vous entoure! Dès la sortie de l'ascenseur nous sommes au market Place.Il y a un peu de monde mais on trouve rapidement une table. Nous avions voulu manger au restaurant Golden Sand (notre restaurant attitré pour le soir au my choice diner) mais le maitre d'hotel nous a expliqué qu'un buffet était servi au pont 16 pour les nouveaux embarqués. Nous n'avons pas insité même si nous aurions préféré être servis à table. Du coup nous avons opté pour le buffet du pont 8 qui propose des tables en extérieur. La nouveauté là encore au centre de la table un appareil sur lequel on appuie pour obtenir le service bar. C'est toujours mieux que de guetter le ou la serveuse et brandir notre carte...On teste..Biiiiippp En moins de deux minutes, une serveuse tout sourire arrive et prend la commande de nos boissons. Tout se fait depuis sa tablette. Le bracelet qui affiche notre tête sur son écran lui fait savoir qu'on est en all inlcusive, que c'est bien nous et pas le bracelet d'un autre...Plus de papier à signer, hop en deux temps la commande est passée... On aura presque fini de manger quand les boissons sont arrivées😏!
Mais on est tellement zen d'être sur ce bateau que ça nous importe peu! Le repas terminé on va déambuler dans ce bateau, prendre des photos toutes les 30 secondes environ et remonter en cabine pour ranger nos affaires. Les valises sont bien arrivées, nous rencontrons notre responsable de cabine qui vient du Honduras. Il est déjà 16h15 et l'exercice de sécurité est annoncé. Là encore nouveauté...plus de gilet de sauvetage en cabine. l'information se fait au théatre avec une démonstration du personnel et une vidéo sur écran géant. Nous sommes appelés par section à suivre un membre de l'équipage qui nous conduit au point de rassemblement en cas de..... Nous étions au garage band pont 7 à l'arrière...et on ne sait toujours pas où se trouvent les gilets de sauvetage à cette heure😐
Pour ma part je trouve l'idée plutôt bonne (si on nous montrait la cachette des gilets) cela est sans aucun doute plus économique pour MSC car la manipulation de ces gilets toutes les semaines devaient malgré tout les abîmer. Si tout va pour le mieux les gilets cachés peuvent restés neufs pendant longtemps😏
17h....le départ est annoncé. On s'installe sur le balcon avec les enfants...on se met Con te Partiro sur le téléphone et le sourire aux lèvres...on se regarde tous les 4....c'est parti!
La fatigue et la retombée du stress l'emporte, on s'allonge sur notre lit et on s'endort profondément ...jusqu'à 18h30.... La suite un peu plus tard (ma fille vient de faire sa rentrée...mon rôle de maman m'appelle).
No, I Won’t Be Going Back to China
Hello forum,
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
Mini camping-cars Jucy: le pour et le contre (États-Unis) English translation pending
Bonjour le Forum !
Je fais ce très long post pour aider ceux qui souhaiteraient réfléchir à la location d’un « mini-camping-car » de la compagnie Jucy. Perso, j’ai eu du mal à avoir certaines infos, même si le site de Jucy est plutôt bien foutu, et surtout à peser le pour et le contre pour 4 formules : 1/ location d’un camping-car (bien plus cher) 2/ location d’une voiture et nuits au motel 3/ location d’une voiture et achat de tentes + matériel, à donner ou revendre sur place 4/ location d’un Jucy
Notre roadtrip a duré 2 semaines (dans le cadre d’un voyage plus long sac au dos, qui rendait compliqué d’apporter ou de remporter du matériel). Nous avons visité Las Vegas, Valley of Fire, Zion Park, Bryce Canyon, Kodachrome Basin State Park, Lake Powell, Antelope Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, Mohave Reserve, Death Valley, Yosemite, et San Francisco, soit un peu plus de 4000km (qu’on n’a pas vus passer).
Un Jucy (je devrais dire : un Trailblazer) c’est un monospace customisé, avec : – à la place du coffre : une cuisine avec 1 frigo, 1 évier avec un robinet et une évacuation vers un réservoir interne, un placard où mettre une batterie de cuisine, un compartiment pour les couverts, un réchaud fixe et un réchaud qu’on peut déplacer où on veut – à la place des sièges du milieu : un compartiment qui peut contenir un peu de bagages, sur lequel reposent des coussins de mousse qu’on peut déployer pour créer un lit double (env 140 x 180). Moyennant quelques manips, l’ensemble peut aussi être reconfiguré pour créer une table avec un banquette de part et d’autre : assez pour manger à l’abri par exemple. Les lits sont corrects, ni mous ni durs – sur le toit : un coffre de toit (un « penthouse ») qui se déploie (soit en s’ouvrant comme une valise, soit en s’élevant vers le haut) pour constituer une tente avec un toit en dur et un matelas au sol (env 140 x 200, mais l’un des 2 couchages est plus court que l’autre). Le mécanisme est soit manuel soit motorisé et le véhicule comprend une échelle (bien foutue mais pas super pratique) pour accéder au toit. Donc un peu comme un camping-car, mais sans douche ni WC, dans lequel on ne peut pas marcher ni se tenir debout, et où il faut installer son lit chaque soir et le replier chaque matin si on dort « en bas ».
Un Jucy reste un monospace, donc ce n’est pas un camping-car (un « RV » en anglais) et il n’est pas considéré comme tel. Ça a pas mal d’avantages : – en ville : possibilité de stationner là où les camping-cars sont interdits – au camping : accès aux emplacements pour tentes, généralement plus sympas et moins chers que ceux pour camping-cars (qui ressemblent souvent à des parkings et où on se tape le bruit de la clim des camping-cars voisins), à condition que ce ne soient pas des emplacements dissociés de la place de parking (= « walk-in campsite », ex : the View Campground à Monument Valley, où nous avons donc dû réserver un emplacement pour camping-car). Pas besoin de « hook-up » (branchement eau + électricité). – sur la route : tenue de route, accélération et consommation d’une voiture (environ 12 litres aux 100km sur la totalité de notre itinéraire). Possibilité de passer sur certaines pistes où on ne risquerait peut-être pas en RV – dans les parcs : possibilité d’accéder là où des camping-cars ne passent pas ou sont interdits (ex : la route qui serpente dans Monument Valley, fermées aux RVs) – pas d’obstacle à la vue en contre-plongée pour les 2 sièges avant. Je n’ai pas essayé, mais on a vu plein de camping-cars avec une couchette au-dessus du pare-brise, qui donnaient l’impression de boucher la vue vers le haut alors qu’on a envie de profiter des grands espaces
Donc beaucoup de positif. Maintenant les défauts ou les réserves : – à 4 (2 parents + 2 enfants adultes) c’est un peu compliqué : il faut installer et ranger chaque jour (même si on reste dans le même camping plusieurs nuits de suite, sauf à renoncer à utiliser la voiture). Comme le coffre est occupé par la cuisine, la place pour ranger des sacs est très limitée. Ça oblige donc à ranger des sacs dans le penthouse (heureusement, nous avions un coffre de toit épais, qui nous a permis d’y ranger sacs à dos, draps et couettes avant de refermer le penthouse. Je pense que le modèle plus plat ne le permet pas, et là, ça doit être un vrai problème). – à l’arrière, les passagers sont un peu enfermés et ont une vision un peu restreinte du paysage (en plus, à travers des vitres teintées) – mais sûrement mieux que dans un RV
Au global : – c’est une formule plutôt bon marché, surtout hors saison (ils font même des locations à 1$ si on rapatrie un Jucy d’un point à un autre. A creuser pour ceux qui peuvent). – c’est parfait pour 2 à condition de dormir en haut (si on dort en bas, on doit au minimum défaire un peu le couchage pour reculer les 2 sièges avant en position normale). Pour 4 c’est contraignant, mais faisable, à condition d’avoir peu de bagages ou un modèle de Jucy avec un toit « épais ». – disposer d’une cuisine permet d’économiser pas mal sur les repas (mais moins qu’on ne l’imaginait : les prix au supermarché étaient comparables à ceux de la France) – en haute saison on a jugé prudent de réserver un maximum de campings. Précaution très utile parfois (Grand Canyon, Lake Powell) mais en général inutile car soit il restait de la place dans de très bons campings même à Bryce Canyon ou à Zion Park, soit on est allés dans des campings paumés où on ne se bouscule pas. – possibilité de prendre le Jucy dans une ville et de le restituer dans une autre, moyennant une « pénalité » finalement moins chère pour nous que l’effort pour boucler la boucle – horaires pour prendre livraison du Jucy (après 13h) et le restituer (avant 11h) pas pratiques du tout. Ça nous a poussés à payer un supplément pour le prendre plus tôt et un autre pour le restituer plus tard (et finalement on a oublié que c’était avant 16h, mais ils ne nous ont pas « sur-pénalisés » pour ça). – en haute saison, on a souffert de la chaleur la nuit 4 nuits sur les 14 (pas de clim !), mais dans l’ensemble, notre itinéraire était pensé pour rester en altitude où on n’avait pas trop chaud la nuit (voire même froid à Brice Canyon ou près de Yosemite) car la voiture (et surtout le penthouse) sont exposés au soleil tout le temps
JUCY – ils ne gèrent pas très bien les demandes de renseignements : ils mettent souvent du temps à répondre, ne répondent pas à toutes les questions, fournissent des réponses incomplètes ou contradictoires suivant l’interlocuteur (ce qui arrive quand on relance). – nous avons eu plusieurs fois besoin d’assistance technique en route. Comme Jucy est une société néo-zélandaise, ils ont une permanence téléphonique 24/24 : on tombe sur des interlocuteurs soit aux US, soit en NZ (faut se faire à leur accent…). Cela dit, la qualité de l’assistance est très variable. Nous avons eu une panne du moteur du penthouse. C’était finalement dû au fait qu’il fallait le manœuvrer obligatoirement avec le moteur de la voiture en marche. Mais on ne nous l’avait pas expliqué à la remise du véhicule, et le mec de l’assistance de Jucy ne le savait pas et n’avait pas la doc correspondant à notre véhicule… Il nous a donc proposé de dormir à l’hôtel et de nous rembourser le prix, ce que nous avons fait, mais pour l’instant ils ne nous ont pas encore remboursés (je pense que ça tient plutôt à une certaine désorganisation qu’à une volonté de nous arnaquer). – les endroits où prendre et restituer les Jucy (du moins à Las Vegas et à San Francisco – en fait San Leandro) sont au milieu de nulle part. Donc ça fait des frais supplémentaires pour s’y rendre et en revenir (taxi ou Uber, car ça n’était pas du tout desservi par des transports en commun).
EQUIPEMENT : – le Jucy comprend en base un lecteur de DVD avec un écran qui s’abaisse pour les passagers arrière (on n’a pas testé) – ils ne fournissent qu’une seule clé. Ça complique parfois la vie et on a pas mal flippé de la perdre... Ils proposent du matériel en complément en location. Voilà ce qu’on a pris : – linge de lit et de toilette (1 drap-housse, 1 housse de couette, 1 couette, 1 couverture, 2 serviettes de toilette et 2 oreillers + taie le tout dans une grosse housse transparente, qui tient dans le penthouse) : après avoir hésiter à apporter les nôtres ou à les acheter sur place on a trouvé que c’était super de disposer de tout ça pendant le roadtrip et d’en être débarrassés avant et après – 4 cartouches de gaz supplémentaires (en plus des 2 fournies en base) : indispensable si on se fait du thé ou du café chaque jour plus quelques fois des pâtes (attention à choisir des pâtes à cuisson courte). On en a utilisé 5 sur les 6 en 14 jours et sans cuisiner des masses. – glacière (« cooler » en anglais) : indispensable en juillet/août. Le frigo fonctionne très bien, mais il est assez petit (disons : comme un tiroir de cuisine standard, un peu plus haut quand même). On trouve de la glace dans n’importe quel supermarché, donc c’est très facile de recharger la glacière. En revanche, on a fini par acheter un gros bac en plastique qu’on a placé dedans, parce que tout le contenu de la glacière barbotait dans de la glace fondue. Inconvénient : rien n’est prévu dans le Jucy pour maintenir la glacière, donc il a fallu l’arrimer tant bien que mal et ça gênait un peu les jambes des passagers arrière. – batterie de cuisine : indispensable. Elle est très complète (casseroles, poële, passoire, bouilloire, couverts, mugs, assiettes + assiettes plates, etc…) – chaises et table de campings : encombrant et à peu près inutile. On ne le savait pas, mais tous les emplacements de camping où nous avons dormi comportaient une table et 2 bacs, donc nos chaises n’ont quasiment jamais servi. Les emplacements comprenaient aussi un BBQ, donc inutile d’en louer un. – jerrican de 5 gallons (env 15 litres) : tout mou, pénible à déplacer/ranger/remplir. C’était rassurant de l’avoir dans les endroits paumés, mais vraiment inutile. Si on a besoin de réserve d’eau, autant acheter des grosses bouteilles.
Divers :
Assurance : j’espérais être couvert en partie par l’assurance incluse avec ma carte Visa Premier du CIC, mais en les appelant, j’ai appris qu’ils ne couvraient pas les véhicules dans lesquels on peut dormir – ce n’était pas écrit dans les conditions générales, et ils m’ont dit qu’ils allaient les rectifier sur ce point. Ce point est peut-être différent pour une autre carte et/ou une autre banque. Du coup, après avoir beaucoup potassé dans les guides et lu sur des forum, on a décidé de prendre le max (garanties SLI et CDW).
GPS : Jucy loue un GPS, mais au vu du prix, nous avons préféré utiliser l’appli Waze. Ça a été suffisant dans l’ensemble (à compléter par une carte du parc, qui est systématiquement remise par un ranger quand on pénètre dans le parc, du moins à des heures normales). Mais on a souvent été dans des zones blanches (malgré l’achat d’une SIM T-Mobile censée fournir la meilleure couverture des USA) et surtout, Waze nous a une fois envoyé sur une piste dans le désert, où on s’est ensablés (plusieurs heures pour se dégager…l’angoisse). Donc éviter de se fier seulement à Waze. Bien qu’on m’ai dit le contraire dans un mail, ils ne fournissent pas de carte routière (on a acheté le Road Atlas Rand McNally grand format : suffisant pour s’orienter de parc en parc, très insuffisant dans le détail) ni de support pour GPS (on a apporté le nôtre avec ventouse sur le pare-brise…et c’était une mauvaise idée : le soleil est si fort l’été que le téléphone a disjoncté au bout d’1/4h. Préférer un modèle qui se clipse aux aérations).
Prévoir aussi : – un câble AUX si on veut écouter sa propre musique sur l’autoradio (ils louent ce câble bcp trop cher) – un voire plusieurs adaptateurs USB pour allume-cigare, surtout à 4, car la voiture ne comporte aucune prise USB
Voilà voilà. N’hésitez pas à me poser des questions, j’espère que je saurai y répondre…
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Je fais ce très long post pour aider ceux qui souhaiteraient réfléchir à la location d’un « mini-camping-car » de la compagnie Jucy. Perso, j’ai eu du mal à avoir certaines infos, même si le site de Jucy est plutôt bien foutu, et surtout à peser le pour et le contre pour 4 formules : 1/ location d’un camping-car (bien plus cher) 2/ location d’une voiture et nuits au motel 3/ location d’une voiture et achat de tentes + matériel, à donner ou revendre sur place 4/ location d’un Jucy
Notre roadtrip a duré 2 semaines (dans le cadre d’un voyage plus long sac au dos, qui rendait compliqué d’apporter ou de remporter du matériel). Nous avons visité Las Vegas, Valley of Fire, Zion Park, Bryce Canyon, Kodachrome Basin State Park, Lake Powell, Antelope Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, Mohave Reserve, Death Valley, Yosemite, et San Francisco, soit un peu plus de 4000km (qu’on n’a pas vus passer).
Un Jucy (je devrais dire : un Trailblazer) c’est un monospace customisé, avec : – à la place du coffre : une cuisine avec 1 frigo, 1 évier avec un robinet et une évacuation vers un réservoir interne, un placard où mettre une batterie de cuisine, un compartiment pour les couverts, un réchaud fixe et un réchaud qu’on peut déplacer où on veut – à la place des sièges du milieu : un compartiment qui peut contenir un peu de bagages, sur lequel reposent des coussins de mousse qu’on peut déployer pour créer un lit double (env 140 x 180). Moyennant quelques manips, l’ensemble peut aussi être reconfiguré pour créer une table avec un banquette de part et d’autre : assez pour manger à l’abri par exemple. Les lits sont corrects, ni mous ni durs – sur le toit : un coffre de toit (un « penthouse ») qui se déploie (soit en s’ouvrant comme une valise, soit en s’élevant vers le haut) pour constituer une tente avec un toit en dur et un matelas au sol (env 140 x 200, mais l’un des 2 couchages est plus court que l’autre). Le mécanisme est soit manuel soit motorisé et le véhicule comprend une échelle (bien foutue mais pas super pratique) pour accéder au toit. Donc un peu comme un camping-car, mais sans douche ni WC, dans lequel on ne peut pas marcher ni se tenir debout, et où il faut installer son lit chaque soir et le replier chaque matin si on dort « en bas ».
Un Jucy reste un monospace, donc ce n’est pas un camping-car (un « RV » en anglais) et il n’est pas considéré comme tel. Ça a pas mal d’avantages : – en ville : possibilité de stationner là où les camping-cars sont interdits – au camping : accès aux emplacements pour tentes, généralement plus sympas et moins chers que ceux pour camping-cars (qui ressemblent souvent à des parkings et où on se tape le bruit de la clim des camping-cars voisins), à condition que ce ne soient pas des emplacements dissociés de la place de parking (= « walk-in campsite », ex : the View Campground à Monument Valley, où nous avons donc dû réserver un emplacement pour camping-car). Pas besoin de « hook-up » (branchement eau + électricité). – sur la route : tenue de route, accélération et consommation d’une voiture (environ 12 litres aux 100km sur la totalité de notre itinéraire). Possibilité de passer sur certaines pistes où on ne risquerait peut-être pas en RV – dans les parcs : possibilité d’accéder là où des camping-cars ne passent pas ou sont interdits (ex : la route qui serpente dans Monument Valley, fermées aux RVs) – pas d’obstacle à la vue en contre-plongée pour les 2 sièges avant. Je n’ai pas essayé, mais on a vu plein de camping-cars avec une couchette au-dessus du pare-brise, qui donnaient l’impression de boucher la vue vers le haut alors qu’on a envie de profiter des grands espaces
Donc beaucoup de positif. Maintenant les défauts ou les réserves : – à 4 (2 parents + 2 enfants adultes) c’est un peu compliqué : il faut installer et ranger chaque jour (même si on reste dans le même camping plusieurs nuits de suite, sauf à renoncer à utiliser la voiture). Comme le coffre est occupé par la cuisine, la place pour ranger des sacs est très limitée. Ça oblige donc à ranger des sacs dans le penthouse (heureusement, nous avions un coffre de toit épais, qui nous a permis d’y ranger sacs à dos, draps et couettes avant de refermer le penthouse. Je pense que le modèle plus plat ne le permet pas, et là, ça doit être un vrai problème). – à l’arrière, les passagers sont un peu enfermés et ont une vision un peu restreinte du paysage (en plus, à travers des vitres teintées) – mais sûrement mieux que dans un RV
Au global : – c’est une formule plutôt bon marché, surtout hors saison (ils font même des locations à 1$ si on rapatrie un Jucy d’un point à un autre. A creuser pour ceux qui peuvent). – c’est parfait pour 2 à condition de dormir en haut (si on dort en bas, on doit au minimum défaire un peu le couchage pour reculer les 2 sièges avant en position normale). Pour 4 c’est contraignant, mais faisable, à condition d’avoir peu de bagages ou un modèle de Jucy avec un toit « épais ». – disposer d’une cuisine permet d’économiser pas mal sur les repas (mais moins qu’on ne l’imaginait : les prix au supermarché étaient comparables à ceux de la France) – en haute saison on a jugé prudent de réserver un maximum de campings. Précaution très utile parfois (Grand Canyon, Lake Powell) mais en général inutile car soit il restait de la place dans de très bons campings même à Bryce Canyon ou à Zion Park, soit on est allés dans des campings paumés où on ne se bouscule pas. – possibilité de prendre le Jucy dans une ville et de le restituer dans une autre, moyennant une « pénalité » finalement moins chère pour nous que l’effort pour boucler la boucle – horaires pour prendre livraison du Jucy (après 13h) et le restituer (avant 11h) pas pratiques du tout. Ça nous a poussés à payer un supplément pour le prendre plus tôt et un autre pour le restituer plus tard (et finalement on a oublié que c’était avant 16h, mais ils ne nous ont pas « sur-pénalisés » pour ça). – en haute saison, on a souffert de la chaleur la nuit 4 nuits sur les 14 (pas de clim !), mais dans l’ensemble, notre itinéraire était pensé pour rester en altitude où on n’avait pas trop chaud la nuit (voire même froid à Brice Canyon ou près de Yosemite) car la voiture (et surtout le penthouse) sont exposés au soleil tout le temps
JUCY – ils ne gèrent pas très bien les demandes de renseignements : ils mettent souvent du temps à répondre, ne répondent pas à toutes les questions, fournissent des réponses incomplètes ou contradictoires suivant l’interlocuteur (ce qui arrive quand on relance). – nous avons eu plusieurs fois besoin d’assistance technique en route. Comme Jucy est une société néo-zélandaise, ils ont une permanence téléphonique 24/24 : on tombe sur des interlocuteurs soit aux US, soit en NZ (faut se faire à leur accent…). Cela dit, la qualité de l’assistance est très variable. Nous avons eu une panne du moteur du penthouse. C’était finalement dû au fait qu’il fallait le manœuvrer obligatoirement avec le moteur de la voiture en marche. Mais on ne nous l’avait pas expliqué à la remise du véhicule, et le mec de l’assistance de Jucy ne le savait pas et n’avait pas la doc correspondant à notre véhicule… Il nous a donc proposé de dormir à l’hôtel et de nous rembourser le prix, ce que nous avons fait, mais pour l’instant ils ne nous ont pas encore remboursés (je pense que ça tient plutôt à une certaine désorganisation qu’à une volonté de nous arnaquer). – les endroits où prendre et restituer les Jucy (du moins à Las Vegas et à San Francisco – en fait San Leandro) sont au milieu de nulle part. Donc ça fait des frais supplémentaires pour s’y rendre et en revenir (taxi ou Uber, car ça n’était pas du tout desservi par des transports en commun).
EQUIPEMENT : – le Jucy comprend en base un lecteur de DVD avec un écran qui s’abaisse pour les passagers arrière (on n’a pas testé) – ils ne fournissent qu’une seule clé. Ça complique parfois la vie et on a pas mal flippé de la perdre... Ils proposent du matériel en complément en location. Voilà ce qu’on a pris : – linge de lit et de toilette (1 drap-housse, 1 housse de couette, 1 couette, 1 couverture, 2 serviettes de toilette et 2 oreillers + taie le tout dans une grosse housse transparente, qui tient dans le penthouse) : après avoir hésiter à apporter les nôtres ou à les acheter sur place on a trouvé que c’était super de disposer de tout ça pendant le roadtrip et d’en être débarrassés avant et après – 4 cartouches de gaz supplémentaires (en plus des 2 fournies en base) : indispensable si on se fait du thé ou du café chaque jour plus quelques fois des pâtes (attention à choisir des pâtes à cuisson courte). On en a utilisé 5 sur les 6 en 14 jours et sans cuisiner des masses. – glacière (« cooler » en anglais) : indispensable en juillet/août. Le frigo fonctionne très bien, mais il est assez petit (disons : comme un tiroir de cuisine standard, un peu plus haut quand même). On trouve de la glace dans n’importe quel supermarché, donc c’est très facile de recharger la glacière. En revanche, on a fini par acheter un gros bac en plastique qu’on a placé dedans, parce que tout le contenu de la glacière barbotait dans de la glace fondue. Inconvénient : rien n’est prévu dans le Jucy pour maintenir la glacière, donc il a fallu l’arrimer tant bien que mal et ça gênait un peu les jambes des passagers arrière. – batterie de cuisine : indispensable. Elle est très complète (casseroles, poële, passoire, bouilloire, couverts, mugs, assiettes + assiettes plates, etc…) – chaises et table de campings : encombrant et à peu près inutile. On ne le savait pas, mais tous les emplacements de camping où nous avons dormi comportaient une table et 2 bacs, donc nos chaises n’ont quasiment jamais servi. Les emplacements comprenaient aussi un BBQ, donc inutile d’en louer un. – jerrican de 5 gallons (env 15 litres) : tout mou, pénible à déplacer/ranger/remplir. C’était rassurant de l’avoir dans les endroits paumés, mais vraiment inutile. Si on a besoin de réserve d’eau, autant acheter des grosses bouteilles.
Divers :
Assurance : j’espérais être couvert en partie par l’assurance incluse avec ma carte Visa Premier du CIC, mais en les appelant, j’ai appris qu’ils ne couvraient pas les véhicules dans lesquels on peut dormir – ce n’était pas écrit dans les conditions générales, et ils m’ont dit qu’ils allaient les rectifier sur ce point. Ce point est peut-être différent pour une autre carte et/ou une autre banque. Du coup, après avoir beaucoup potassé dans les guides et lu sur des forum, on a décidé de prendre le max (garanties SLI et CDW).
GPS : Jucy loue un GPS, mais au vu du prix, nous avons préféré utiliser l’appli Waze. Ça a été suffisant dans l’ensemble (à compléter par une carte du parc, qui est systématiquement remise par un ranger quand on pénètre dans le parc, du moins à des heures normales). Mais on a souvent été dans des zones blanches (malgré l’achat d’une SIM T-Mobile censée fournir la meilleure couverture des USA) et surtout, Waze nous a une fois envoyé sur une piste dans le désert, où on s’est ensablés (plusieurs heures pour se dégager…l’angoisse). Donc éviter de se fier seulement à Waze. Bien qu’on m’ai dit le contraire dans un mail, ils ne fournissent pas de carte routière (on a acheté le Road Atlas Rand McNally grand format : suffisant pour s’orienter de parc en parc, très insuffisant dans le détail) ni de support pour GPS (on a apporté le nôtre avec ventouse sur le pare-brise…et c’était une mauvaise idée : le soleil est si fort l’été que le téléphone a disjoncté au bout d’1/4h. Préférer un modèle qui se clipse aux aérations).
Prévoir aussi : – un câble AUX si on veut écouter sa propre musique sur l’autoradio (ils louent ce câble bcp trop cher) – un voire plusieurs adaptateurs USB pour allume-cigare, surtout à 4, car la voiture ne comporte aucune prise USB
Voilà voilà. N’hésitez pas à me poser des questions, j’espère que je saurai y répondre…
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Aller-retour aux chutes du Niagara à partir de Montréal English translation pending
Bonjour,
Il s'agit d'une question récurrente que je souhaiterais actualiser : l'AR à Niagara Falls.
Nous serons au Québec du 24 août au 7 septembre. Nous allons nous centrer sur Québec et la région de Charlevoix tout en programmant un AR à Niagara Falls à partir de Montréal.
Voici l'esquisse de notre début de programme : Vendredi 24 août : Arrivée à Montréal. Samedi 25 : Montréal. Dimanche 26 : Avion pour Toronto. Bus pour Niagara Falls. Nuit à Niagara Falls. Lundi 27 : Bus pour Toronto. Avion pour Québec. Mardi 28 : Québec. Mercredi 29 : Location de voiture pour 8 jours.../... Jeudi 6 septembre : Retour Québec. Remise de la voiture. Vendredi 7 septembre. Train pour Montréal. Départ pour Lyon en fin d'après-midi.
Deux questions : 1. Comment organiser l'AR à Niagara Falls ? 2. Quel meilleur plan pour louer une voiture à Québec ?
Merci d'avance les amis !
Il s'agit d'une question récurrente que je souhaiterais actualiser : l'AR à Niagara Falls.
Nous serons au Québec du 24 août au 7 septembre. Nous allons nous centrer sur Québec et la région de Charlevoix tout en programmant un AR à Niagara Falls à partir de Montréal.
Voici l'esquisse de notre début de programme : Vendredi 24 août : Arrivée à Montréal. Samedi 25 : Montréal. Dimanche 26 : Avion pour Toronto. Bus pour Niagara Falls. Nuit à Niagara Falls. Lundi 27 : Bus pour Toronto. Avion pour Québec. Mardi 28 : Québec. Mercredi 29 : Location de voiture pour 8 jours.../... Jeudi 6 septembre : Retour Québec. Remise de la voiture. Vendredi 7 septembre. Train pour Montréal. Départ pour Lyon en fin d'après-midi.
Deux questions : 1. Comment organiser l'AR à Niagara Falls ? 2. Quel meilleur plan pour louer une voiture à Québec ?
Merci d'avance les amis !
Tuyaux pour la Thaïlande English translation pending
- eau : dans tout le pays on trouve des distributeurs d eau potable pure. Ont une vitre qui s ouvre, il faut mettre 1bath, sa bouteille, appuyer sur le bouton...
- en août, sauf sur les îles, tout se négocie : hôtels (il ne faut pas l avoir réserve à l avance) surtout si plusieurs nuits, tuc tuc...
- train de nuit : pas forcément besoin de clim, ils ont ventilateur et fenêtre ouverte
- directement sur place on trouve les hôtels moins chers que sur les sites de réservation et au mois d'août il n'y a pas besoin de réserver (sauf si c'est l'anniversaire du roi tous les habitants de bangkok vont partir en week-end)
- les chambres les moins chères sont dans les familles c'est très sympathique et ça coûte 200 à 250 bats la nuit. Ça peut être marqué chambre à louer
Vous pouvez me poser des questions...
Vous pouvez me poser des questions...
Le retour des « citadins-randonneurs » dans l'Ouest: une boucle Denver - Yellowstone - Denver English translation pending
Bonjour à tous. Encore un carnet sur l’ouest des USA ? Eh oui… Pourtant j’ai hésité à l’écrire, me disant qu’effectivement, il y en a déjà tellement que je me demande ce qu’il pourrait apporter. Et puis, Fanny (Fay2) et Katia (Kast13) m’ont encouragée à l’écrire donc me voici. C’est vrai que j’aime beaucoup lire des carnets, que j’y trouve toujours du plaisir, que ce soit en revoyant des endroits que je connais, ou en en découvrant d’autres, donc j’espère que certains trouveront quelques idées ici pour leur prochain voyage. Ce carnet m’aidera peut-être aussi à me focaliser sur les aspects positifs de ce voyage (vous comprendrez pourquoi bientôt).
Je voudrais commencer par des remerciements… mais si j’essaie de citer tous ceux qui m’ont aidée, de près ou de loin, je vais évidemment en oublier. Alors, merci à vous tous qui avez consacré du temps à la rédaction d’un carnet (je ne sais pas combien j’en ai gardés dans mes favoris), à vous qui m’avez répondu dans mes discussions préparatoires. Ne m’en voulez pas de ne pas tous vous citer.
Je tiens malgré tout à adresser quelques mercis particuliers.
D’abord à Joëlle (Apolloroux), parce que c’est grâce à son carnet que mon mari a accepté de faire une grande boucle alors que nous avions longuement hésité à n’aller « que » au Yellowstone, parce que la fatigue a souvent été au rendez-vous lors de nos deux voyages précédents. Mon mari lit très rarement des carnets, mais un jour, je lui ai envoyé le lien de celui de Joëlle (voyageforum.com/...ost=7560783;#7560783), il l’a lu, a été conquis et m’a dit : OK, on fait ça. Donc, merci Joëlle.
Ensuite, un tout grand merci à Michèle (Mimimicha) et à Christine (Hiacinthe). Vos carnets sont tellement riches en informations, documentations et en photos magnifiques qu’il est difficile de faire mieux. J’ai très souvent copié vos informations dans mon road book. Je ne reprendrai donc pas ici tous les aspects documentaires ou historiques. Je vous invite à relire ces carnets si vous avez besoin de ces informations : (voyageforum.com/...illet-2016-d7636102/ et voyageforum.com/...ost=7598450;#7598450 )
Merci également à Fanny (Fay2), la fidèle, pour son aide lors de mes préparatifs, et ses conseils sur place (on se trouvait presqu’en même temps au Yellowstone), ainsi qu’à Laurence (6cha38) et Nicolas (Sixiemesens), eux aussi en voyage presqu’à la même période et suivant pratiquement le même itinéraire, ce qui nous a permis d’échanger « en direct ».
L’itinéraire, les billets d’avion et les logements : Après deux voyages dans l’ouest en 2015 et 2016, il me tardait d’y retourner en y incluant le Yellowstone (déjà visité en 2005 avec nos enfants). Avant de trouver un parcours, nous avons réservé, un peu à l’aveugle pour les dates, des logements dans le parc de Yellowstone (donc en mai 2017). L’itinéraire s’est construit et modifié de nombreuses fois à partir de septembre 2017. J’ai testé différentes arrivées (Rapid City, Jackson Hole, Salt Lake City, …), et finalement, ce qui nous convenait le mieux était une boucle à partir de Denver (le prix de la voiture de location était nettement plus élevé dans les autres configurations, surtout si on la rendait à un autre endroit). Les billets d’avion ont été réservés le 15 octobre chez DELTA, compagnie avec laquelle nous voyageons le plus souvent (nous avons fait d’abord un arrêt de 3 jours à New York). A partir de ce moment-là, j’ai affiné l’itinéraire et nous avons commencé les réservations des logements. Nous avons privilégié les logements dans les parcs lorsque cela a été possible et hors des parcs, nous essayons toujours de loger dans des Hampton Inn (ou autres hôtels de la compagnie Hilton) ou des Holiday Inn (nous réservons toujours directement sur le site des hôtels, et nous cumulons des points pour d’éventuelles nuits gratuites). L’emplacement de ces hôtels a parfois déterminé le choix d’une étape. Presque toutes les réservations étaient annulables, ce qui a permis d’encore modifier l’itinéraire jusqu’en avril.
La voiture : Nous réservons toujours chez Avis.com. Cette fois, mon mari s’est trompé : il pensait réserver une SUV « moyenne » en choisissant une « intermediate », alors que les autres fois, nous avions pris une « standard » (qui est donc une catégorie supérieure). Il a essayé de modifier la réservation, mais c’était impossible en ligne (ou cela nous coutait le double du prix). Nous avons donc décidé d’attendre et de voir sur place. Nous avons reçu une Dodge Journey AWD. Nous n’avions jamais eu cette marque de voiture. Question confort, rien à dire (sauf des sièges en cuir, donc terriblement chauds). Question conduite : mon mari étant le seul conducteur aux USA (il ne veut pas que je conduise…), il a trouvé la voiture correcte. J’ai pourtant eu la sensation qu’elle « ramait» parfois dans certaines montées il me disait être à fond sur l’accélérateur, et elle n’avançait pas beaucoup. Nous avons parcouru 7223 km. Budget essence : 530$. Nous avons juste eu un petit souci le dernier jour… Je vous en parlerai à ce moment-là.
Nous : J’ai oublié de vous rappeler un peu notre profil, ce qui est important pour la suite des aventures. Nous sommes proches de la soixantaine, peu sportifs (pour ceux qui ont suivi nos aventures précédentes, nous sommes les « citadins qui se prennent pour des randonneurs »), lui aimant dormir tard, bien manger, conduire, se faire guider, et (re)découvrir de beaux paysages, et moi, aimant me lever tôt, guider, me faire conduire, préparer les voyages, (re)découvrir beaucoup de nouveaux endroits, et surtout prendre des photos… Il a donc fallu faire des concessions pour que chacun y trouve son compte.
Préoccupations constantes pendant le voyage : Avant de commencer le récit, je dois encore vous expliquer un élément qui a perturbé à de nombreuses reprises notre voyage. Nous avons décidé de rénover une partie de notre habitation. Le chantier a commencé dès que nous sommes partis (afin de nous éviter le bruit, la poussière, et d’autres inconvénients). Nous avons reçu des nouvelles (photos, mails…) presque quotidiennement et nous avons dû intervenir plusieurs fois. Je vous passe les détails, mais certaines journées ont été fortement perturbées, soit par manque de temps (le temps ayant été consacré à gérer ces soucis), soit parce que nous avions ces soucis en tête. Je reste donc actuellement avec une impression de grande frustration par rapport à ces vacances et j’espère que l’écriture de ce carnet me remettra en mémoire tous les aspects positifs de ces 5 semaines.
Le programme tel qu’il avait été prévu :
J1 : 9 juillet : New York à Denver J2 : 10 juillet : Denver à Colorado Springs J3 : 11 juillet : Colorado Springs J4 : 12 juillet : Colorado Springs à Great Sand Dunes J5 : 13 juillet : Great Sand Dunes à Fraser J6 : 14 juillet : Fraser à Loveland (Rocky Mountain NP) J7 : 15 juillet : Loveland à Cheyenne à Scottsbluff (Scottsbluff National Monument) J8: 16 juillet: Scottsbluff à Carhenge à Rapid City J9: 17 juillet : Rapid City (visite de Custer Park) J10 : 18 juillet : Rapid City à Cedar Pass Lodge (Badlands) J11 : 19 juillet : Cedar Pass Lodge à Deadwood J12 : 20 juillet : Deadwood à Devils Tower à Sheridan J13 : 21 juillet : Sheridan à Bighorn Canyon à Red Lodge J14 : 22 juillet : Red Lodge à Yellowstone par la Beartooth Highway J15 : 23 juillet : Yellowstone : Canyon et Lake area J16: 24 juillet: Canyon Lodge à Mammoth Hotel (Norris area et West Yellowstone) J17: 25 juillet: Yellowstone (secteur Mammoth Hot Springs) J18: 26 juillet: Yellowstone (de Mammoth Hot Springs à Old Faithful Inn) J19 : 27 juillet : Yellowstone (Midway Geyser basin, Biscuit Basin, secteur Old Faithful) J20 : 28 juillet : Yellowstone à Jackson J21 : 29 juillet : Jackson (Grand Teton) J22 : 30 juillet : Jackson à Dutch John J23: 31 juillet : Dutch John (Flaming Gorge) J24: 1er août : Dutch John à Vernal (Dinosaur NM partie Colorado) J25: 2 août : Vernal à Grand Junction (Dinosaur NM partie Utah et Colorado NM) J26 : 3 août : Grand Junction à Moab J27 : 4 août: Red Cliffs Lodge, journée de repos J28 : 5 août: Red Cliffs Lodge, Corona Arch et Bowtie Arch…“pourquoi me suis-je lancée dans ce trail?” J29 : 6 août: Moab à Montrose (Black Canyon of Gunnison) J30 : 7 août : Montrose à Glenwood Springs J31 : 8 août : Glenwood Springs à Denver : le jour de trop J32 : 9 août : retour Bruxelles
Une petite carte pour mieux visualiser:

Désolée pour ce long préambule. Il est temps maintenant de se plonger dans le début de nos aventures.
Je voudrais commencer par des remerciements… mais si j’essaie de citer tous ceux qui m’ont aidée, de près ou de loin, je vais évidemment en oublier. Alors, merci à vous tous qui avez consacré du temps à la rédaction d’un carnet (je ne sais pas combien j’en ai gardés dans mes favoris), à vous qui m’avez répondu dans mes discussions préparatoires. Ne m’en voulez pas de ne pas tous vous citer.
Je tiens malgré tout à adresser quelques mercis particuliers.
D’abord à Joëlle (Apolloroux), parce que c’est grâce à son carnet que mon mari a accepté de faire une grande boucle alors que nous avions longuement hésité à n’aller « que » au Yellowstone, parce que la fatigue a souvent été au rendez-vous lors de nos deux voyages précédents. Mon mari lit très rarement des carnets, mais un jour, je lui ai envoyé le lien de celui de Joëlle (voyageforum.com/...ost=7560783;#7560783), il l’a lu, a été conquis et m’a dit : OK, on fait ça. Donc, merci Joëlle.
Ensuite, un tout grand merci à Michèle (Mimimicha) et à Christine (Hiacinthe). Vos carnets sont tellement riches en informations, documentations et en photos magnifiques qu’il est difficile de faire mieux. J’ai très souvent copié vos informations dans mon road book. Je ne reprendrai donc pas ici tous les aspects documentaires ou historiques. Je vous invite à relire ces carnets si vous avez besoin de ces informations : (voyageforum.com/...illet-2016-d7636102/ et voyageforum.com/...ost=7598450;#7598450 )
Merci également à Fanny (Fay2), la fidèle, pour son aide lors de mes préparatifs, et ses conseils sur place (on se trouvait presqu’en même temps au Yellowstone), ainsi qu’à Laurence (6cha38) et Nicolas (Sixiemesens), eux aussi en voyage presqu’à la même période et suivant pratiquement le même itinéraire, ce qui nous a permis d’échanger « en direct ».
L’itinéraire, les billets d’avion et les logements : Après deux voyages dans l’ouest en 2015 et 2016, il me tardait d’y retourner en y incluant le Yellowstone (déjà visité en 2005 avec nos enfants). Avant de trouver un parcours, nous avons réservé, un peu à l’aveugle pour les dates, des logements dans le parc de Yellowstone (donc en mai 2017). L’itinéraire s’est construit et modifié de nombreuses fois à partir de septembre 2017. J’ai testé différentes arrivées (Rapid City, Jackson Hole, Salt Lake City, …), et finalement, ce qui nous convenait le mieux était une boucle à partir de Denver (le prix de la voiture de location était nettement plus élevé dans les autres configurations, surtout si on la rendait à un autre endroit). Les billets d’avion ont été réservés le 15 octobre chez DELTA, compagnie avec laquelle nous voyageons le plus souvent (nous avons fait d’abord un arrêt de 3 jours à New York). A partir de ce moment-là, j’ai affiné l’itinéraire et nous avons commencé les réservations des logements. Nous avons privilégié les logements dans les parcs lorsque cela a été possible et hors des parcs, nous essayons toujours de loger dans des Hampton Inn (ou autres hôtels de la compagnie Hilton) ou des Holiday Inn (nous réservons toujours directement sur le site des hôtels, et nous cumulons des points pour d’éventuelles nuits gratuites). L’emplacement de ces hôtels a parfois déterminé le choix d’une étape. Presque toutes les réservations étaient annulables, ce qui a permis d’encore modifier l’itinéraire jusqu’en avril.
La voiture : Nous réservons toujours chez Avis.com. Cette fois, mon mari s’est trompé : il pensait réserver une SUV « moyenne » en choisissant une « intermediate », alors que les autres fois, nous avions pris une « standard » (qui est donc une catégorie supérieure). Il a essayé de modifier la réservation, mais c’était impossible en ligne (ou cela nous coutait le double du prix). Nous avons donc décidé d’attendre et de voir sur place. Nous avons reçu une Dodge Journey AWD. Nous n’avions jamais eu cette marque de voiture. Question confort, rien à dire (sauf des sièges en cuir, donc terriblement chauds). Question conduite : mon mari étant le seul conducteur aux USA (il ne veut pas que je conduise…), il a trouvé la voiture correcte. J’ai pourtant eu la sensation qu’elle « ramait» parfois dans certaines montées il me disait être à fond sur l’accélérateur, et elle n’avançait pas beaucoup. Nous avons parcouru 7223 km. Budget essence : 530$. Nous avons juste eu un petit souci le dernier jour… Je vous en parlerai à ce moment-là.
Nous : J’ai oublié de vous rappeler un peu notre profil, ce qui est important pour la suite des aventures. Nous sommes proches de la soixantaine, peu sportifs (pour ceux qui ont suivi nos aventures précédentes, nous sommes les « citadins qui se prennent pour des randonneurs »), lui aimant dormir tard, bien manger, conduire, se faire guider, et (re)découvrir de beaux paysages, et moi, aimant me lever tôt, guider, me faire conduire, préparer les voyages, (re)découvrir beaucoup de nouveaux endroits, et surtout prendre des photos… Il a donc fallu faire des concessions pour que chacun y trouve son compte.
Préoccupations constantes pendant le voyage : Avant de commencer le récit, je dois encore vous expliquer un élément qui a perturbé à de nombreuses reprises notre voyage. Nous avons décidé de rénover une partie de notre habitation. Le chantier a commencé dès que nous sommes partis (afin de nous éviter le bruit, la poussière, et d’autres inconvénients). Nous avons reçu des nouvelles (photos, mails…) presque quotidiennement et nous avons dû intervenir plusieurs fois. Je vous passe les détails, mais certaines journées ont été fortement perturbées, soit par manque de temps (le temps ayant été consacré à gérer ces soucis), soit parce que nous avions ces soucis en tête. Je reste donc actuellement avec une impression de grande frustration par rapport à ces vacances et j’espère que l’écriture de ce carnet me remettra en mémoire tous les aspects positifs de ces 5 semaines.
Le programme tel qu’il avait été prévu :
J1 : 9 juillet : New York à Denver J2 : 10 juillet : Denver à Colorado Springs J3 : 11 juillet : Colorado Springs J4 : 12 juillet : Colorado Springs à Great Sand Dunes J5 : 13 juillet : Great Sand Dunes à Fraser J6 : 14 juillet : Fraser à Loveland (Rocky Mountain NP) J7 : 15 juillet : Loveland à Cheyenne à Scottsbluff (Scottsbluff National Monument) J8: 16 juillet: Scottsbluff à Carhenge à Rapid City J9: 17 juillet : Rapid City (visite de Custer Park) J10 : 18 juillet : Rapid City à Cedar Pass Lodge (Badlands) J11 : 19 juillet : Cedar Pass Lodge à Deadwood J12 : 20 juillet : Deadwood à Devils Tower à Sheridan J13 : 21 juillet : Sheridan à Bighorn Canyon à Red Lodge J14 : 22 juillet : Red Lodge à Yellowstone par la Beartooth Highway J15 : 23 juillet : Yellowstone : Canyon et Lake area J16: 24 juillet: Canyon Lodge à Mammoth Hotel (Norris area et West Yellowstone) J17: 25 juillet: Yellowstone (secteur Mammoth Hot Springs) J18: 26 juillet: Yellowstone (de Mammoth Hot Springs à Old Faithful Inn) J19 : 27 juillet : Yellowstone (Midway Geyser basin, Biscuit Basin, secteur Old Faithful) J20 : 28 juillet : Yellowstone à Jackson J21 : 29 juillet : Jackson (Grand Teton) J22 : 30 juillet : Jackson à Dutch John J23: 31 juillet : Dutch John (Flaming Gorge) J24: 1er août : Dutch John à Vernal (Dinosaur NM partie Colorado) J25: 2 août : Vernal à Grand Junction (Dinosaur NM partie Utah et Colorado NM) J26 : 3 août : Grand Junction à Moab J27 : 4 août: Red Cliffs Lodge, journée de repos J28 : 5 août: Red Cliffs Lodge, Corona Arch et Bowtie Arch…“pourquoi me suis-je lancée dans ce trail?” J29 : 6 août: Moab à Montrose (Black Canyon of Gunnison) J30 : 7 août : Montrose à Glenwood Springs J31 : 8 août : Glenwood Springs à Denver : le jour de trop J32 : 9 août : retour Bruxelles
Une petite carte pour mieux visualiser:

Désolée pour ce long préambule. Il est temps maintenant de se plonger dans le début de nos aventures.
Road trip de 14 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Après avoir consulté de nombreuses fois ce forum en quète d'inspiration, j'ai enfin décidé de m'inscrire afin de partager l'organisation de mon prochain voyage 🙂.
Nous sommes quatre trentenaires, avides de voyage à travers le monde, ayant prévu de réaliser un circuit dans l'Ouest Américain l'année prochaine. Notre arrivée à San Francisco est prévue le 27/04/19 pour un retour de Los Angeles prévu le 10/05/19, soit 14 jours.
Nous n'avons à ce jour réservé que les vols, et je souhaitais obtenir vos précieux conseils afin d'organiser au mieux notre circuit. Voici ce que nous avons prévu (ou du moins ce que nous aimerions faire, dans la limite du réalisable) :
J1 - 27/04 : arrivée à SF à 14h55, installation tranquillement à l'hôtel et balade libre dans SF.
J2 - 28/04 : journée à SF.
J3 - 29/04 : journée à SF.
J4 - 30/04 : départ de SF dans la matinée direction Yosemite.
J5 - 01/05 : journée au Yosemite. Question : avez-vous des lieux ou des spots à ne pas manquer dans le Yosemite ?
J6 - 02/05 : départ de Yosemite le matin avec pour objectif de rejoindre Las Vegas. Question : comme nous serons au Yosemite début Mai, nous pensons que la Tioga road sera fermée pour cause d'enneigement (ou du moins il y aura de fortes chances). Nous aurions aimé nous aventurer vers Mammoth Lakes mais cela s'avère difficile apparemment avec la fermeture de la Tioga Road... Qu'en pensez-vous ? Que proposez-vous comme alternative afin de contourner ? Passer et dormir à Death Valley est-il un incontournable ? Une nuit d'étape est-elle nécessaire ou pouvons-nous rejoindre Las Vegas en une traite ? J'avoue être un peu confu sur l'organisation de cette journée...
J7 - 03/05 : départ de Las Vegas au matin direction Bryce Canyon (+ passage par Zion si nous avons un peu de temps).
J8 - 04/05 : Bryce canyon
J9 - 05/05 : Lake Powell + Antelope canyon (possible de faire ces deux sites en une journée ?)
J10 - 06/05 : Monument Valley
J11 - 07/05 : Grand Canyon
J12 - 08/05 : Départ matinal pour LA. Besoin de dormir entre deux (par exemple à Kingman ?) ou est-il possible de faire le trajet en une journée pour bien profiter de LA le lendemain ?
J13 - 09/05 : Journée à LA.
J14 - 10/05 : vol retour de LA prévu à 11h45.
Je vous remercie par avance pour vos retours & vous souhaite une excellente journée,
Bien à vous,
PA
Après avoir consulté de nombreuses fois ce forum en quète d'inspiration, j'ai enfin décidé de m'inscrire afin de partager l'organisation de mon prochain voyage 🙂.
Nous sommes quatre trentenaires, avides de voyage à travers le monde, ayant prévu de réaliser un circuit dans l'Ouest Américain l'année prochaine. Notre arrivée à San Francisco est prévue le 27/04/19 pour un retour de Los Angeles prévu le 10/05/19, soit 14 jours.
Nous n'avons à ce jour réservé que les vols, et je souhaitais obtenir vos précieux conseils afin d'organiser au mieux notre circuit. Voici ce que nous avons prévu (ou du moins ce que nous aimerions faire, dans la limite du réalisable) :
J1 - 27/04 : arrivée à SF à 14h55, installation tranquillement à l'hôtel et balade libre dans SF.
J2 - 28/04 : journée à SF.
J3 - 29/04 : journée à SF.
J4 - 30/04 : départ de SF dans la matinée direction Yosemite.
J5 - 01/05 : journée au Yosemite. Question : avez-vous des lieux ou des spots à ne pas manquer dans le Yosemite ?
J6 - 02/05 : départ de Yosemite le matin avec pour objectif de rejoindre Las Vegas. Question : comme nous serons au Yosemite début Mai, nous pensons que la Tioga road sera fermée pour cause d'enneigement (ou du moins il y aura de fortes chances). Nous aurions aimé nous aventurer vers Mammoth Lakes mais cela s'avère difficile apparemment avec la fermeture de la Tioga Road... Qu'en pensez-vous ? Que proposez-vous comme alternative afin de contourner ? Passer et dormir à Death Valley est-il un incontournable ? Une nuit d'étape est-elle nécessaire ou pouvons-nous rejoindre Las Vegas en une traite ? J'avoue être un peu confu sur l'organisation de cette journée...
J7 - 03/05 : départ de Las Vegas au matin direction Bryce Canyon (+ passage par Zion si nous avons un peu de temps).
J8 - 04/05 : Bryce canyon
J9 - 05/05 : Lake Powell + Antelope canyon (possible de faire ces deux sites en une journée ?)
J10 - 06/05 : Monument Valley
J11 - 07/05 : Grand Canyon
J12 - 08/05 : Départ matinal pour LA. Besoin de dormir entre deux (par exemple à Kingman ?) ou est-il possible de faire le trajet en une journée pour bien profiter de LA le lendemain ?
J13 - 09/05 : Journée à LA.
J14 - 10/05 : vol retour de LA prévu à 11h45.
Je vous remercie par avance pour vos retours & vous souhaite une excellente journée,
Bien à vous,
PA
30e anniversaire de la mort de Nico English translation pending
Icône à une fin tragique
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Troisième périple dans cet Ouest fascinant! English translation pending
Tout juste revenus en juin 2017 d'un périple de 3 semaines dans l'Ouest des USA (carnet "2 Charentais ds l'Ouest des USA"), le projet d'un 3ème séjour se profilait...
Dès le mois d'Octobre 2017, nous trouvons des billets intéressants : 2 Paris/Denver-Denver/Paris, première nuit d'hôtel à l'aéroport de Denver (1270 €)... pour début juin 2018.
Bien entendu, nous n'avons pas choisi cette destination au hasard. Nous avions ciblé quelques sites. Restait à construire notre périple. Une fois de plus, des aides précieuses de routards ont été les bienvenues !
Habitant la province, il nous faut nous rendre à Paris la veille de notre départ. Judicieuse précaution, car en mai 2017, un suicide à proximité de notre gare de province nous avait retardés de 3 heures...
Cette année 2018, départ pour Paris prévu le 3 juin. Mais, depuis 2 mois, des grèves SNCF perlées nous obligent à trouver une autre solution. Nous optons pour un trajet en voiture sur Bordeaux. Une de nos enfants, son conjoint et leur petit y demeurent. Nous y laisserions notre voiture. Ils nous conduiraient à l'aéroport. Quelques jours avant le vol prévu le 3 juin au matin, nous apprenons que l'aéroport de Bx/Mérignac est très touché par une grève Air France !!
Dernière solution loin de nous enchanter : Aller en voiture à Paris, avec les risques éventuels, la fatigue... Une âme charitable nous propose un parking dans Paris...
Le 2 juin, pas d'annulation de vol Bx/Orly à notre connaissance. Nous partons donc à Bordeaux. Nous en profitons pour passer une bonne partie de la journée dans la jolie ville de St Emilion. Nous l'avions visitée il y a plus de 40 ans ! Nous arpentons les rues pavées, étroites, à l'abri du soleil de la vieille ville. Nous y déjeunons, puis direction Bazas, au Sud de Bordeaux...
Bien entendu, nous n'avons pas choisi cette destination au hasard. Nous avions ciblé quelques sites. Restait à construire notre périple. Une fois de plus, des aides précieuses de routards ont été les bienvenues !
Habitant la province, il nous faut nous rendre à Paris la veille de notre départ. Judicieuse précaution, car en mai 2017, un suicide à proximité de notre gare de province nous avait retardés de 3 heures...
Cette année 2018, départ pour Paris prévu le 3 juin. Mais, depuis 2 mois, des grèves SNCF perlées nous obligent à trouver une autre solution. Nous optons pour un trajet en voiture sur Bordeaux. Une de nos enfants, son conjoint et leur petit y demeurent. Nous y laisserions notre voiture. Ils nous conduiraient à l'aéroport. Quelques jours avant le vol prévu le 3 juin au matin, nous apprenons que l'aéroport de Bx/Mérignac est très touché par une grève Air France !!
Dernière solution loin de nous enchanter : Aller en voiture à Paris, avec les risques éventuels, la fatigue... Une âme charitable nous propose un parking dans Paris...
Le 2 juin, pas d'annulation de vol Bx/Orly à notre connaissance. Nous partons donc à Bordeaux. Nous en profitons pour passer une bonne partie de la journée dans la jolie ville de St Emilion. Nous l'avions visitée il y a plus de 40 ans ! Nous arpentons les rues pavées, étroites, à l'abri du soleil de la vieille ville. Nous y déjeunons, puis direction Bazas, au Sud de Bordeaux...
Namibie et Afrique du Sud, paysages à couper le souffle English translation pending
Bonjour,
Jamais deux sans trois. Eh oui, nous sommes devenus accros à la Namibie et pour varier un peu, nous avons ajouté quelques étapes en Afrique du Sud.
Ce fut un voyage magnifique, le sud de la Namibie est un enchantement pour les yeux. En Afrique du Sud, nous sommes tombés sous le charme du Richtersveld NP. Ce parc est tout simplement sublime ! Augrabies Falls fut la bonne surprise du voyage, les chutes sont presque trop aménagées, mais le parc lui-même est très beau. En ce qui concerne le KTP, nous avons eu quelques doutes en l’incluant dans l’itinéraire. Certains voyageurs ont été chanceux et ont vu beaucoup de félins et pour d’autres, ce parc fut une déception. Déception ou pas, vous verrez dans le carnet.
J’aimerais remercier Jean-Luc (Voyajou) qui m’a encouragé d’aller au Richtersveld, Attila qui m’a rassuré sur l’état des pistes du parc, Jacky (Jety34) qui m’a donné envie de faire une étape à Kokerboomkloof. Sans eux, nous serions passés à côté de ce parc aux paysages magnifiques et sauvages.
Merci aussi à Michel (Michel85200) pour m’avoir encouragé de passer minimum deux nuits aux Augrabies Falls. Il a même écrit qu’on pouvait y rester trois nuits sans s’ennuyer et il a bien raison. Nous y sommes restés deux nuits, mais nous aurions pu rester une troisième sans avoir l’impression de perdre notre temps. Pour le Richtersveld, Jacky a écrit qu’il serait dommage d’y rester seulement une ou deux nuits. Nous avons passé trois nuits dans ce parc et ne le regrettons absolument pas.
Jacques (Blancond) et Jean-François (Max68), avec leurs photos nous ont donné envie de faire le Tok Tokkie Trail. Un grand merci à eux !

Namibrand Tok Tokkie Trail
Richtersveld, Richtersberg Camp

Augrabies Falls NP
Pour les réservations, nous sommes à nouveau passés par Tourmaline qui a fait un travail formidable. J’ai échangé beaucoup de mails avec Carole, jusqu’à ce que l’itinéraire soit bouclé. Nous avions une grande inconnue, en voyageant au mois de mars-avril, nous ne pouvions pas être sûrs de pouvoir traverser l’Orange River à Sendelingsdrif. En effet, s’il y a trop d’eau, le bac ne traverse pas et il faut faire le détour par Oranjemund. Bref, c’était un casse-tête et je ne voulais pas prendre le risque de perdre une nuit au Richtersveld. Tourmaline nous a finalement conseillé de laisser l’étape avant et celle après le Richtersveld libre et de nous adapter selon la météo et la possibilité de traverser l’Orange River en bac.
Tourmaline a fait les réservations une année avant notre départ, seul les réservations des parcs en Afrique du Sud se sont fait un peu plus tard (11 mois avant). En ce qui concerne la voiture, nous nous sommes fait plaisir en réservant un Toyota Hilux Safari avec boîte automatique de chez Asco et je peux vous assurer que nous ne l'avons pas regretté. Quelle voiture formidable !
En ce qui concerne la période du voyage, nous avions envie de voir la Namibie « verte » et ce fut mission accomplie. Voyager en mars-avril comporte quelques risques au niveau météo. Les orages et pluies peuvent perturber certains trajets et rendre les pistes boueuses. Néanmoins, nous avons beaucoup aimé cette période de l’année, même s’il fait encore un peu chaud pour faire des longues randonnées.
Notre itinéraire (en parenthèse les étapes prévues lors de la réservation) :
24.03. Départ de Zurich 25.03. Windhoek, Londiningi B&B 26.03 Tsauchaub River Camp, Oerwald campsite 27.03. Sesriem, NWR Sesriem 28.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 29.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 30.03. Namtib Biosphere Reserve, camping 31.03. Aus, Klein Aus Vista camp 01.04. Aus, Klein Aus Vista camp 02.04. Fish River Canyon, NWR Hobas 03.04. Norotshama River camp (étape libre) 04.04. Richtersberg NP, Richtersberg (Potjiespram) 05.04. Richtersberg NP, Richtersberg 06.04. Richtersberg NP, Kokerboomkloof (Richtersberg) 07.04. Port Nolloth, hôtel Scotia Inn (étape libre) 08.04. Augrabies Falls, camp du parc 09.04. Augrabies Falls, camp du parc 10.04. KTP, Twee Rivieren camp 11.04. KTP, Nossob camp 12.04. KTP, Bitterpan 13.04. KTP, Mata Mata camp 14.04. Red Dunes Camp 15.04. Auas Safari Lodge 16.04. Départ de Windhoek
Jamais deux sans trois. Eh oui, nous sommes devenus accros à la Namibie et pour varier un peu, nous avons ajouté quelques étapes en Afrique du Sud.
Ce fut un voyage magnifique, le sud de la Namibie est un enchantement pour les yeux. En Afrique du Sud, nous sommes tombés sous le charme du Richtersveld NP. Ce parc est tout simplement sublime ! Augrabies Falls fut la bonne surprise du voyage, les chutes sont presque trop aménagées, mais le parc lui-même est très beau. En ce qui concerne le KTP, nous avons eu quelques doutes en l’incluant dans l’itinéraire. Certains voyageurs ont été chanceux et ont vu beaucoup de félins et pour d’autres, ce parc fut une déception. Déception ou pas, vous verrez dans le carnet.
J’aimerais remercier Jean-Luc (Voyajou) qui m’a encouragé d’aller au Richtersveld, Attila qui m’a rassuré sur l’état des pistes du parc, Jacky (Jety34) qui m’a donné envie de faire une étape à Kokerboomkloof. Sans eux, nous serions passés à côté de ce parc aux paysages magnifiques et sauvages.
Merci aussi à Michel (Michel85200) pour m’avoir encouragé de passer minimum deux nuits aux Augrabies Falls. Il a même écrit qu’on pouvait y rester trois nuits sans s’ennuyer et il a bien raison. Nous y sommes restés deux nuits, mais nous aurions pu rester une troisième sans avoir l’impression de perdre notre temps. Pour le Richtersveld, Jacky a écrit qu’il serait dommage d’y rester seulement une ou deux nuits. Nous avons passé trois nuits dans ce parc et ne le regrettons absolument pas.
Jacques (Blancond) et Jean-François (Max68), avec leurs photos nous ont donné envie de faire le Tok Tokkie Trail. Un grand merci à eux !

Namibrand Tok Tokkie Trail
Richtersveld, Richtersberg Camp
Augrabies Falls NP
Pour les réservations, nous sommes à nouveau passés par Tourmaline qui a fait un travail formidable. J’ai échangé beaucoup de mails avec Carole, jusqu’à ce que l’itinéraire soit bouclé. Nous avions une grande inconnue, en voyageant au mois de mars-avril, nous ne pouvions pas être sûrs de pouvoir traverser l’Orange River à Sendelingsdrif. En effet, s’il y a trop d’eau, le bac ne traverse pas et il faut faire le détour par Oranjemund. Bref, c’était un casse-tête et je ne voulais pas prendre le risque de perdre une nuit au Richtersveld. Tourmaline nous a finalement conseillé de laisser l’étape avant et celle après le Richtersveld libre et de nous adapter selon la météo et la possibilité de traverser l’Orange River en bac.
Tourmaline a fait les réservations une année avant notre départ, seul les réservations des parcs en Afrique du Sud se sont fait un peu plus tard (11 mois avant). En ce qui concerne la voiture, nous nous sommes fait plaisir en réservant un Toyota Hilux Safari avec boîte automatique de chez Asco et je peux vous assurer que nous ne l'avons pas regretté. Quelle voiture formidable !
En ce qui concerne la période du voyage, nous avions envie de voir la Namibie « verte » et ce fut mission accomplie. Voyager en mars-avril comporte quelques risques au niveau météo. Les orages et pluies peuvent perturber certains trajets et rendre les pistes boueuses. Néanmoins, nous avons beaucoup aimé cette période de l’année, même s’il fait encore un peu chaud pour faire des longues randonnées.
Notre itinéraire (en parenthèse les étapes prévues lors de la réservation) :
24.03. Départ de Zurich 25.03. Windhoek, Londiningi B&B 26.03 Tsauchaub River Camp, Oerwald campsite 27.03. Sesriem, NWR Sesriem 28.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 29.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 30.03. Namtib Biosphere Reserve, camping 31.03. Aus, Klein Aus Vista camp 01.04. Aus, Klein Aus Vista camp 02.04. Fish River Canyon, NWR Hobas 03.04. Norotshama River camp (étape libre) 04.04. Richtersberg NP, Richtersberg (Potjiespram) 05.04. Richtersberg NP, Richtersberg 06.04. Richtersberg NP, Kokerboomkloof (Richtersberg) 07.04. Port Nolloth, hôtel Scotia Inn (étape libre) 08.04. Augrabies Falls, camp du parc 09.04. Augrabies Falls, camp du parc 10.04. KTP, Twee Rivieren camp 11.04. KTP, Nossob camp 12.04. KTP, Bitterpan 13.04. KTP, Mata Mata camp 14.04. Red Dunes Camp 15.04. Auas Safari Lodge 16.04. Départ de Windhoek
Une boucle au départ de Naples sous une météo en demi-teinte English translation pending
Voici le compte rendu de notre voyage en Italie du Sud.
Nous sommes partis en couple du 1er mai au 16 mai. Nous avons atterri à Naples et avons fait une boucle en passant par Capri, la côte Amalfitaine, Maratea, Matera et Caserte pour finalement reprendre l’avion à Naples. Ce fut un très beau voyage malgré une météo plus que mitigée. Nous avons eu de la pluie, beaucoup de grisaille et très peu de soleil. La température était élevée les deux premiers jours pour ensuite tourner autour de 20° et même seulement 12° le dernier jour.
Nous avons séjourné dans des hôtels que j’avais réservés à l’avance sur les sites de réservation. Nous nous sommes déplacés en bateau, en train et en bus. Nous avions tout de même loué une voiture pour la fin du voyage c’est à dire pour toute la partie après la côte amalfitaine. Ce fut une de mes grandes interrogations. Faut-il circuler en voiture ou en transport en commun sur la côte amalfitaine ? Après en avoir discuté avec certains d’entre vous, nous avons finalement opté pour cette solution que nous ne regrettons pas du tout. Le réseau de transport en commun est très bien fait dans cette région et la voiture est tout à fait superflue et j’ajouterais même source d’ennuis notamment quant au parking. (avis personnel)
Pour la préparation de ce voyage, j’ai acheté deux guides touristiques et évidemment j’ai lu sur Voyage Forum tous les carnets se rapportant à cette région. J’en profite pour remercier tous ceux qui prennent de leur temps pour rédiger ces carnets. J’ai également posté sur ce forum quelques questions afin d’éclaircir certains doutes. Je remercie tous ceux qui m’ont gentiment aidée.
Écrire ce carnet est pour moi une bonne façon de revivre le voyage, de me replonger dans l’ambiance et aussi de me laisser un souvenir. J’espère qu’il intéressera certains d’entre vous et que peut-être il servira à la préparation de voyage pour quelques futurs voyageurs dans cette région.
Voici le récit jour par jour :
1er jour : mardi 1er mai : le départ
Nous décollons de Bruxelles à 10 heures 45 comme prévu et nous arrivons à Naples à 13 heures. Tout va bien. Pas de retard et le vol se passe bien. Les bagages arrivent bien à destination, eux aussi.
Pour bien commencer notre immersion dans ce pays nous allons manger une pizza dans un restaurant de l’aéroport.
Après avoir repris des forces, nous prenons l’Alibus pour nous rendre dans le centre ville. Ce bus part de l’aéroport, marque un arrêt à la gare de Naples et va jusqu’au Molo Beverello. Le trajet ne coûte que 5 euros par personne. C’est vraiment plus économique que le taxi mais il faut bien demander si le bus va jusqu’au bout car apparemment certains s’arrêtent à la gare . Nous, nous devons aller jusqu’au terminus car notre hôtel se trouve à 10 minutes à pied de là.
Nous avions repérer le trajet à l’avance sur google map et l’ on s’y retrouve assez bien. Quelques instants d’hésitation et puis nous voilà sur le bon chemin. L’hôtel se trouve dans le centre historique et est très bien placé. On pourra tout faire à pied.
A peine installés, nous partons explorer la ville. Nous avons hâte de la découvrir . Le réceptionniste de l’hôtel nous donne un plan et nous indique quelques points d’intérêt. Nous partons avec pour objectif la visite du Duomo. Mais avant cela nous arrivons à la Piazza del Gesù Nuovo où se dresse une statue de la Vierge immaculée.


Nous entrons aussi dans l’église del Gesù Nuovo. Cette église située en face du complexe Santa Chiara mérite une visite d’autant plus que l’entrée y est libre. Ce n’est pas le cas de toutes les églises de Naples. Nous sommes surpris par la taille de l’église et sa décoration très chargée.


Nous poursuivons la balade par la via Benedetto Croce, rue très animée avec de nombreuses boutiques pour touristes. Nous voilà plongés dans le tumulte et l’effervescence de la ville.



Nous arrivons finalement au Duomo, superbe cathédrale dont la visite est également libre.




Nous retournons ensuite dans l’animation des petites rues du centre historique et nous passons par la via San Gregorio Armeno connue pour ses boutiques de crèches de Noël et ses santons. Nous passons un agréable moment dans ces magasins tout de même un peu attrape-touristes .






Le soir tombe déjà. Une petite pause au resto. Nous repassons par la Piazza del Gesù Nuovo, très jolie aussi de nuit et nous rentrons à l’hôtel. Notre première journée se termine déjà.

Nous avons séjourné dans des hôtels que j’avais réservés à l’avance sur les sites de réservation. Nous nous sommes déplacés en bateau, en train et en bus. Nous avions tout de même loué une voiture pour la fin du voyage c’est à dire pour toute la partie après la côte amalfitaine. Ce fut une de mes grandes interrogations. Faut-il circuler en voiture ou en transport en commun sur la côte amalfitaine ? Après en avoir discuté avec certains d’entre vous, nous avons finalement opté pour cette solution que nous ne regrettons pas du tout. Le réseau de transport en commun est très bien fait dans cette région et la voiture est tout à fait superflue et j’ajouterais même source d’ennuis notamment quant au parking. (avis personnel)
Pour la préparation de ce voyage, j’ai acheté deux guides touristiques et évidemment j’ai lu sur Voyage Forum tous les carnets se rapportant à cette région. J’en profite pour remercier tous ceux qui prennent de leur temps pour rédiger ces carnets. J’ai également posté sur ce forum quelques questions afin d’éclaircir certains doutes. Je remercie tous ceux qui m’ont gentiment aidée.
Écrire ce carnet est pour moi une bonne façon de revivre le voyage, de me replonger dans l’ambiance et aussi de me laisser un souvenir. J’espère qu’il intéressera certains d’entre vous et que peut-être il servira à la préparation de voyage pour quelques futurs voyageurs dans cette région.
Voici le récit jour par jour :
1er jour : mardi 1er mai : le départ
Nous décollons de Bruxelles à 10 heures 45 comme prévu et nous arrivons à Naples à 13 heures. Tout va bien. Pas de retard et le vol se passe bien. Les bagages arrivent bien à destination, eux aussi.
Pour bien commencer notre immersion dans ce pays nous allons manger une pizza dans un restaurant de l’aéroport.
Après avoir repris des forces, nous prenons l’Alibus pour nous rendre dans le centre ville. Ce bus part de l’aéroport, marque un arrêt à la gare de Naples et va jusqu’au Molo Beverello. Le trajet ne coûte que 5 euros par personne. C’est vraiment plus économique que le taxi mais il faut bien demander si le bus va jusqu’au bout car apparemment certains s’arrêtent à la gare . Nous, nous devons aller jusqu’au terminus car notre hôtel se trouve à 10 minutes à pied de là.
Nous avions repérer le trajet à l’avance sur google map et l’ on s’y retrouve assez bien. Quelques instants d’hésitation et puis nous voilà sur le bon chemin. L’hôtel se trouve dans le centre historique et est très bien placé. On pourra tout faire à pied.
A peine installés, nous partons explorer la ville. Nous avons hâte de la découvrir . Le réceptionniste de l’hôtel nous donne un plan et nous indique quelques points d’intérêt. Nous partons avec pour objectif la visite du Duomo. Mais avant cela nous arrivons à la Piazza del Gesù Nuovo où se dresse une statue de la Vierge immaculée.


Nous entrons aussi dans l’église del Gesù Nuovo. Cette église située en face du complexe Santa Chiara mérite une visite d’autant plus que l’entrée y est libre. Ce n’est pas le cas de toutes les églises de Naples. Nous sommes surpris par la taille de l’église et sa décoration très chargée.


Nous poursuivons la balade par la via Benedetto Croce, rue très animée avec de nombreuses boutiques pour touristes. Nous voilà plongés dans le tumulte et l’effervescence de la ville.



Nous arrivons finalement au Duomo, superbe cathédrale dont la visite est également libre.




Nous retournons ensuite dans l’animation des petites rues du centre historique et nous passons par la via San Gregorio Armeno connue pour ses boutiques de crèches de Noël et ses santons. Nous passons un agréable moment dans ces magasins tout de même un peu attrape-touristes .






Le soir tombe déjà. Une petite pause au resto. Nous repassons par la Piazza del Gesù Nuovo, très jolie aussi de nuit et nous rentrons à l’hôtel. Notre première journée se termine déjà.

Circuit en solo en Équateur English translation pending
bonjour,
j'ai besoin de conseils. Je veux partir pour 2-3 semaines en Equateur début décembre. De Quito a Banos je pense que c'est réglez je pense consacrer 10 jours. Ma question est que est qu'il est meilleur a faire après ? Cuenca, Guayaquil est retournez vers Quito en passent par Quevedo et Santa Domingo ? Galápagos est trop cher pour moi. Mais y allez sur la cote du Pacifique , montez vers le nord et reprendre l'avion ailleurs qu'a Quito, est faisable ? La jungle a Cuyabeno me semble assez loin de mon circuit. Avez vous d'autres suggestions ?
merci
Lucian
ps : les autobus sont ils securitaires ? Au Perou et en Guatemala, c'etai tres bien sauf que j'etai toujours dans des autobus pour les touristes....