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51 degres a Montreal aujourd'hui English translation pending
by Douya · 2004-01-16 · 12 replies
Comment vous faites pour tenir par ce froid pareil ??!!!🤪

En tout cas, on pense a vous tres chaleureusement.🙂
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
Club Maeva Tulum English translation pending
by Marc344 · 2004-01-11 · 8 replies
Bonjour quel qun pourrais t-il me donner des information sur le club maeva tulum au mexique riviera maya....ce serais grandement aprecier je quitte dans 2 semaines....merci 😉

ou l`adresse d`un site de photo qu`on pourrais plus que sur les agence de voyage...
Arg-e-Bam....... English translation pending
by Alan · 2003-12-30 · 13 replies
Un de mes nombreux rêves de voyageur était d'enmener ma princesse cueillir des roses à Ispahan et d'aller les effeuiller dans les ruelles de la cité de Arg-e-Bam, tout là bas aux confins du désert, juste avant la frontière avec le Baluchistan.....tout un voyage déjà par les mots....

C'était une cité mythique et la citadelle de Bam, avec ses murs de boue, surplombait la vieille ville avec ses maisons construites autour d'une cour centrale et dont les murs sont un mélande de boue et de paille, on la disait la plus belle ville de terre au monde et elle avait résisté à bien des tremblements de terre déjà.....

Le destin une nouvelle fois s'en est mêlé, on parle maintenant de 50 000 morts, et les couchers de soleil ne seront plus jamais pareils, c'est toute une histoire qui disparaît et des coutumes qui ne seront plus retranscrites, bien des anciens ayant disparus à tout jamais....

Je suis sur que certains d'entre nous sont allés voir ce lieu et ce serait rendre hommage aux disparus que de nous raconter votre voyage avec une simple anecdote, rien que pour montrer que l'on est solidaire avec leur malheur, ne serait ce que par quelques mots.....

Merci,
Visiter le parc national du Corcovado au Costa Rica? English translation pending
by Angèle · 2003-12-22 · 8 replies
Bonjour, Est-ce quelqu'un aurait de l'information sur la meilleure facon de visiter le parc Corcovado, a part les lodges tres chers? Ou tout autre endroit du Costa Rica pas trop touristique?

Merci et Joyeux Noel!!
Découvrir les grands espaces américains English translation pending
by Nausicaa · 2003-12-02 · 7 replies
bon cet ete j'ai 3 semaine de vacance et je voudrais faire les grands parcs nationnaux mais lesquels je ne sais pas! je voudrais voir les paysages du dessin animes bip bip le coyote. dite moi ce que je dois vraiment ne pas loupee! dois je louer une voiture ou prendre des bus? il y a des campings dans les parcs? les chambres d'hotes sont elles abordables? quelle budget je dois prevoir (sans compter les billets d'avions)?? c'est mon premier voyage, et je voudrai qu'il soit reussi! alors n'esiter pas a me donner des conseils!
Ascension du Karthala sur Grande Comore English translation pending
by Fredanik · 2003-11-27 · 5 replies
Bonjour, Après Noël, nous allons faire l'ascension du Karthala et serions intéressés par tuyaux de personnes l'ayant faite. Merci Annick et Fred😉
Préparer un tour d'Europe English translation pending
by Alexiaingrid · 2003-11-10 · 16 replies
Salut à tous!🙂

Nous sommes 2 étudiantes bien décidées à découvrir l'Europe(Pays-bas, italie, allemagne, pologne....et pourquoi pas jusqu'à Moscou)!😊

Nous avons commencé à nous informer, mais ayant peu d'experience, il y a des questions non élucidées : papiers, péages, essence...🤪

Si quelqu'un peut nous renseigner(experience, liens internet, connaissances, astuces...), ce serait super sympa de nous en faire profiter!!!😉

Merci d'avance!!!!!🙂

2 étudiantes super motivées!!!!!!!😉
Vos petits moments de bonheur en voyage English translation pending
by Bico · 2003-09-25 · 21 replies
Bonjour,

J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.

Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.

Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
Périple en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Audreymaud · 2003-09-09 · 13 replies
🙂🙂🙂🙂Hello tout le monde,

on est 2 copines voulant partir pendant 10 mois environ en nouvelles calédonie, nouméa si possible. L'une voulant finir sa maitrise de biologie et l'autre pour développer son talent de photographe. On cherche tous les renseignements qui pourraient nous aider à préparer notre voyage: logement; job, cout de la vie...

merci d'avance à tous pour votre aide

😛😛😛😛
Moustiques en Thailande? English translation pending
by Shivasnake · 2003-08-24 · 6 replies
Hello,

je pars dans moins d'un mois en Thailande et j'aimerai savoir s'il n'y a pas trop de moustiques a cette période? Chaque fois que je pars dans une "zone à moustique", c'est la cata 😕, je crois que les mosquito m'apprecient beaucoup...plutot cool pour mes compagnons de voyage, qui eux ne se font pas piquer ou très peu...Enfin bon je me suis fais une raison, et j'ai hate de partir🙂
Pourquoi aller en Irak et Afghanistan? English translation pending
by Ouchanga · 2003-08-17 · 58 replies
Je suis toujours partante pour découvrir de nouveaux horizons, mais je ne comprends pas très bien l'envie de certains de se rendre dans des zones à hauts risques comme l'Irak ou l'Afghanistan... Quel est l'intérêt de partir en voyage dans des endroits où on risque de se faire tirer dessus ou de marcher sur une mine anti-personnelle? J'avoue que ça me laisse perplexe!!! Y-a-t-il des amateurs de ce genre de trips qui pourraient m'éclairer sur ce sujet?
Votre avis sur l'hôtel Villas Bavaro Beach Resort English translation pending
by Denis29 · 2003-08-12 · 4 replies
Salut tout le monde, je cherche des renseignements sur l'hôtel Villas Bavaro, tels que le confort, la propreté, la clim dans les chambres, etc..., ainsi que l'environnement de l'hôtel

D'autre part, y-a-t'il dans ce ce secteur de la République Dominicaine, des plages avec vagues pour faire du bodyboard et du surf?D'avance, merci à ceux qui connaissent l'endroit.@ bientôt.😎
Quoi voir en Gaspésie (Québec)? English translation pending
by Olivierd · 2003-08-09 · 8 replies
Nous partons en Gaspesie en Octobre. Qui a des petits "trucs" a nous conseiller sur cette region qui nous semble magnifique.Merci.Olivier d
Météo en République Dominicaine English translation pending
by Nicolas972 · 2003-08-06 · 4 replies
Je voudrais partir 1 semaine en RD après le 15/08.

En en regardant les prévisions sur Yahoo, il semble que ce ne soit pas la bonne période pour se rendre en RD.

Qqun pourrait-il me donner des infos ?

Merci d'avance.
Où aller à Cuba? English translation pending
by Chuntelle33 · 2003-07-11 · 10 replies
Bonjour,

Nous sommes un groupe de 4 amis qui veulent aller passer une semaine de rêve à cuba cet hiver (Décembre). Nous voulons savoir quel est le meilleur endroit à cuba? Nous voulons un endroit où il y a une belle plage bleu turquoise, sable blanc, pas trop de gens, divertissements++, bonne nourriture, proche de la ville.

J'attens des suggestions.

Merci!

Chantal.

😎
Itinéraire pour le Tibet en individuel English translation pending
by Sylvain · 2003-04-17 · 40 replies
je suis un petit nouveau sur le site...alors bonjour a tous

je compte passer au tibet ds qques mois, en individuel, de pekin a new delhi. et je ne veux utiliser le moins possible des agences. Bien evidemment je voudrai passer par la terre! ....arriver en avion a Lhassa diminue fortement l'interet du voyage!

je suis en train de me renseigner, et il semble que le tourisme individuel soit enfin autorisé au tibet. l'ambassade de chine a Paris m'explique que j'ai besoin d'un visa individuel delivré par le bureau des affaires etrangeres de la T.A.R à Lhassa

je voudrais savoir si ce visa peut m'etre delivré à l'entrée au tibet?, ou a Lhassa?, voire a Pekin?

est-il possible de passer outre? ou est-ce que je vais me faire refoulé ilico a la frontiere de la T.A.R? ou bien jeté au cachot dés le premier controle de police sans mon autorisation?

et si qqu'un avait l'adresse exacte du bureau a lhassa....? vu qu'ils ne la donnent pas a l'ambassade chinoise de Paris!!

si qqu'un avais un bout de reponse (ou tooooutes les reponses?)....merci beaucoup
Epidemie en Asie? English translation pending
by Brindille · 2003-03-29 · 6 replies
C'est un appel que je fais aux voyageurs actuellement sur les terres d'Asie du Sud-est !

Qu'en est-il de ce fameux virus?

Je n'ai encore rien lu sur ce sujet dans ces forums....

50 morts dans le monde (dernier pointage) et un brassage des médias incommensurable sur cette affaire: Je suis au Québec actuellement.

Quand on pense au Sida, qui fait prêt de 3.5millions de victimes par an, et qui est pratiquement oublié par la conscience internationale: Mais, il est vrai, que ça ne touche pas encore suffisamment les Etats-Unis ou l'Europe....

Alors, deux poids, deux mesures ?

Mon message n'est pas anodin, je comptais me laisser aller par les vents d'Asie du Sud-est pendant quelques semaines cet été: Vous devez vous dire 'Quel égoïste, il ne pense qu'a lui'.... Mais avec ce qui se passe de la Tchétchénie à la Colombie, en passant par la Cisjordanie, la Cote d'Ivoire, l'Algérie, la Bosnie, la Tunisie ou encore la version US army de Star Academy en Irak (des explosion, des massacres, des méchants, du soleil à la télé...plus besoin d'aller au ciné), ça fait bien longtemps que je n'arrive plus me révolter...

Un jour ou l'autre, on (le On Universel) aura ce qu'on mérite!

Dernière chose, des vaccins pour Laos, Thaïlande, Cambodge, Vietnam, Malaisie et Singapour ? Lesquels ?

Bye

'La violence, est un manque de vocabulaire'
Différente forme de voyage de regard.... English translation pending
by Marsu · 2003-03-24 · 6 replies
Salut a tous,

Voilà Francois je me décide enfin a acquieser a ta demande🙂 et je met quelqu'uns de mes textes sur ton site. Les trois plus diversifiés, le style étant différent dans chacun des cas.

Bonne lecture.
Itinéraire 2 semaines au Costa Rica English translation pending
by Nananinanana · 2003-03-12 · 8 replies
Bonjour,

Qui peut me suggèrer un itinéraire de 2 semaines (mer, plage, excursion tropical) au Costa Rica? Nous pensons louer un 4X4.

Merci beaucoup!
Les îles Malouines English translation pending
by Fabrice · 2003-02-12 · 10 replies
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)

(et pour voir les photos de ce voyage:
http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)

La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.

Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.

C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.

Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!

Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.

Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.

Le voyage

Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!

L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.

Premières impressions

Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.

Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?

Rencontre avec les gens

Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.

Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.

Découverte des terres

Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.

De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.

La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.

En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.

A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.

Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.

Découverte de la faune

Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.

En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.

Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.

Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.

Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.

Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.

Conclusion

Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?

Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!

😉

Fabrice
3 semaines aux Etats Unis: que visiter? English translation pending
by Maud · 2002-12-02 · 15 replies
Salut à tous ceux qui viendront lire ce mess!!😊

Voilà, j'aimerais aller aux Etats Unis à la fin 2003 (Aout/Sept).

Pour ne pas trop me disperser j'aimerais que vous me conseillez pour organiser mon futur voyage.J'ai remarqué, par exemple que les hôtel étaient très cher pour New York.Quelques plans seraient le bienvenue.

Après quelques jours sur NY? J'aimerais prendre un vol interne.Le pays est tellement grand je ne sais pas trop où aller Mais peu être:La Nouvelle Orléans...Aider moi pour un premier..En tout cas, finir à LAngeles (j'ai un ami là bàs).Et puis retour en France.

Je pense prendre 3 semaines. N'hésiter pas à me guider.(livres, 😛les sous:c'est ce qui va guider beaucoup de choses, les 4ou5 belles choses à ne pas rater dans les grosses villes que vous avez faites...)

Merci et @+

🙂
Scam by guides in Masoala Park
by Etranger · 2026-07-23 · 1 reply
Hi everyone, although I’m still in love with Madagascar, I feel I must report the unacceptable behavior of some guides in Antalaha. I know I’m responsible—I obviously shouldn’t have paid in advance for a service at this price. As someone who usually travels on a budget, I treated myself to a fully guided experience for once. I was charged 1,500,000 ariary for a 4-day trek between Antalaha and Maroantsetra. In reality, it was a total scam: terrible logistics, a motorbike taxi that abandoned us along the way (I’m not sure if the guide arranged this just to squeeze out a bit more money), basic Malagasy bush meals—which I expected since I know the country well—but the hotels were absolutely disgusting: mouse droppings in the bed, no way to get a blanket, cigarette butts on the floor, and of course, no water. I had warned them that at 73 years old, I needed a bit of comfort and some consideration—that’s why I paid this price. In the end, to arrive a day early and get home faster, on the second day we walked from 5:30 AM to 4:30 PM with just a long siesta break at 1 PM. The park visit was nonexistent—I would’ve liked to see a lemur! Anyway, be especially wary of Sylvano. He’s apparently the head of the guides in Antalaha and organized this "charming" trip for me. He canceled the day before and sent his replacement, Théophile. This poor guy kept complaining that tourists were scarce. I didn’t tell him everything I was thinking when we parted ways—it would’ve taken too long. So, remember these two names: Sylvano and Théophile. The official rate is 800,000 ariary, and even that is way too much given the quality of the accommodations and food. I’ve marked the guides’ office location on Google Maps to deal with them directly, but it seems the mafia is well-organized here…
Mae Hong Son Loop by Motorcycle: 4 Days of Adventure, My Experience in Writing and Video
by Rainvillee · 2026-08-19 · 7 replies
Hey everyone! New to the forum, but not so new to Asia 😄 I’m Nico, from Switzerland, currently based in Bangkok. I love taking my motorcycle out to get lost in the mountains and small villages of Thailand, Laos, Vietnam, and more. I’ve been roaming around this area for a good fifteen years now, racking up quite a few kilometers—especially in northern Vietnam. This time, I finally decided to tackle the Mae Hong Son Loop, clockwise. I’d been to Pai several times before, but oddly enough, I’d never done the full loop. So, I’ll try to give you a little recap here, day by day, with the roads, stops, places worth checking out… and those that didn’t quite blow my mind 😅 I also filmed the trip, so I’ll post the corresponding video at the end of each day if that’s okay. If it’s not allowed here, just let me know, and I’ll remove them without any issue. DAY 1 — Chiang Mai → Doi Inthanon → Mae Chaem → Khun Yuam I left Chiang Mai after renting a Honda ADV 160 from Pop Motorbike. Not exactly an Africa Twin, but for what I had planned, it was more than enough. Quick hotel note: I stayed at the Lanna Thaphae Hotel before leaving. Around 30 € per night, super well-located, and probably one of the most comfortable beds I’ve ever slept in. A crucial detail for any motorcycle road trip, obviously. The plan for the day was pretty straightforward: Head toward Doi Inthanon… and see what happens. Flawless Swiss organization. First stop along the way at Wachirathan Waterfall. A really nice waterfall, very easy to access, but don’t expect to channel your inner Indiana Jones—it’s crowded, touristy, and swimming isn’t allowed. Still, it’s a pretty stop along the way. Next, up to Doi Inthanon. The road climbs steeply, and my little 160cc started to realize that carrying my 80 kg to Thailand’s highest point probably wasn’t part of its youthful dreams. I was maxing out at 34 km/h in some spots. But it made it. Good little bike. The summit is nice—the forest is beautiful, and it’s cool—but I have to admit, it didn’t completely wow me. Glad I went, but not necessarily the highlight of the day for me. Because then comes Route 1192. And that’s *much* more my thing: small mountain roads, beautiful scenery, hardly any traffic… the kind of road where I usually start taking way too many unnecessary detours just because a little side road “looks fun.” Stopped in Mae Chaem for a bite to eat, then headed to Khun Yuam to finish the day. A little over 200 km in total. Khun Yuam is… quiet. *Very* quiet. 😅 A cute little market, a couple of cafés/restaurants, and zero chance of ending up in a club until 4 AM. But after a day on the bike, it was perfect. Stayed at the Mit Khun Yuam Hotel, around 20 € for a small but very decent room. All in all, a solid first day and a pretty relaxed start to the loop. Part of this leg is mostly about getting out of Chiang Mai and really diving into the mountains, in my opinion. Because for me, the really interesting stuff starts over the next two days… And a few slightly questionable route decisions will also make an appearance 😅 If anyone’s planning the Mae Hong Son Loop, feel free to ask your questions—I’d be happy to answer! I also filmed this first day, so for those who’d rather see the roads and landscapes than read my rambling, here’s Day 1 😊 DAY 1 VIDEO I’ll post the next part in the coming days with Day 2: Khun Yuam → Mae Surin → Mae Hong Son. And that’s where it starts getting *really* fun. 😉 That’s all for now! Looking forward to contributing as much as I can to the forum!
Car rental in Phuket with drop-off in Krabi
by Gabin13 · 2026-08-30 · 5 replies
Hi! I’d like to split my trip into two parts: 15 days in Phuket and 15 days in Krabi. Do you know if I can rent a car and drop it off in Krabi when I fly back to France? Thanks for your feedback! Have a great Sunday! Martine
Le Road Trip Sud Ouest USA Partie II English translation pending
by Mitch341 · 2026-09-22 · 6 replies
Ouverture donc de ce second carnet consacré à l’Ouest américain ! Il faut bien ça quand on aime ! 😉

Nous étions restés dans la charmante cité de Bisbee, qui fit autrefois sa fortune grâce aux mines de cuivre. Aujourd’hui, l’activité minière appartient au passé et la ville semble quelque peu endormie.

Je n’ai malheureusement pas assez enquêté sur place pour pouvoir répondre à toutes les questions que mes diverses observations ont suscitées. Il faudra donc creuser le sujet... sans mauvais jeu de mots ! 😉

Reprenons l’automobile pour poursuivre un peu plus au sud et découvrir l’esplanade qui permet d’admirer — si l’on peut dire — l’impressionnant fond de la mine à ciel ouvert. Puis direction le quartier de Lowell.

Resté quasiment dans son jus, ce quartier devait être particulièrement animé en son temps. Les automobiles anciennes sont toujours là, les devantures et les enseignes semblent sorties d’une autre époque et l’ensemble dégage une atmosphère assez étonnante. On se croirait presque sur la Route 66 !

Ici, ce n’est pas seulement un vieux quartier que nous découvrons, mais une petite tranche de l’histoire de l’Amérique. Et, détail qui a son importance pour ma santé physique : le lieu n’est pas très étendu. Tant mieux ! 😉

Je ne vais pas poster trop d’images ici, car je pense pouvoir en tirer une prochaine expo photo. Entre celles-ci et quelques-unes réalisées sur la Route 66, je devrais avoir largement de quoi faire ! Alors, gardons-en quelques-unes sous le coude... histoire de préserver un peu la surprise. 😉

Off on a winter adventure in the American West!
by Bibouns51 · 2026-06-02 · 80 replies
Day 1 – February 14

We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...

But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.

"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?



A whimsical taste of coming back!
by Pondy · 2026-04-27 · 24 replies
I left my heart’s country eight days ago and returned to my adopted one—or was it the other way around? Scotland-Morvan, Morvan-Scotland, I’m not quite sure anymore.

After a quarter without dragging my slippers around here, even though I’d loudly declared I had no interest left in this site, here I am again!

My imagination never stays fallow for long. Just enough time for my inner land to rest. It gets overgrown with fresh nettles, the kind you can pick without getting stung. Then, it’s time to till the fragrant earth and let the story grow.

I hesitated over where to set this story. Maybe the Highlands, maybe the Hebrides, maybe the Orkney Islands, maybe the Shetland Islands. All of Scotland is myth—easy to embroider. But in the end, no. I’d almost be too afraid to bare my soul.

The story will take place at home. Simple, practical.

1)

This morning, I was up well before dawn, feeling a bit grumpy, but nothing a bowl of coffee won’t fix. I love my bowl, and no one dares take it. It’s porcelain, edged with intertwined blue flowers. On the bottom, it says "Revol." The factory has existed long before the Revolution. It was my great-grandmother’s bowl. She drank roasted barley from it during the war, then her Leroux chicory.

Last year, a little guy dropped it. My bowl broke into three pieces. A black anger vibrated deep inside me. The little boy was so upset, on the verge of tears. How could I scold him!

I picked up the three pieces and took Little Boy in my arms. His hair smelled of the light, sweet sweat of toddlers. A gentle hug that healed—his budding sorrow and my anger—everything vanished, and time carried on.

Today, my bowl is even prettier. Man fixed it using the traditional kintsugi technique, except he didn’t use gold powder or lacquer but superglue, and he delicately painted the cracks with woad blue. And my bowl is even more beautiful now.

I’m lingering, I can tell—it’s just that a story wraps itself in life, and life can’t be told in the snap of a finger. Life is long. Like in architecture, you start with a rough sketch, called a "sous-cul" (the initial pencil drawing), then you make a tracing, which is the work itself, the one you later carefully roll up in a wooden tube. Life is like that: you erase, you start over, you use the nub of the pencil until it’s tiny, but you keep going—dreaming, loving.

"Living is a full-time occupation, a unique adventure. Always a surprise and a wonder, which sometimes turns into astonishment. And, from time to time, happiness."*

Alright, enough digressing—this introduction is definitely too long. Tomorrow, I’ll get to the heart of the matter. (I hate that expression; it feels like I’m cutting into someone’s skin.)

*Jean d’Ormesson

2)

USA Road Trip - November 2023
by Pinacoladada · 2026-04-24 · 13 replies
After staying in Aruba in November 2023, we picked up our camper van, which we had left in a hotel parking lot in Miami, Florida.

This isn’t our first road trip across the United States. Since we’re retired, we took the opportunity to travel along the American West Coast, starting with the Everglades in Florida to visit a few parks where we could spot alligators.

We also made a few stops in Mississippi and Texas to explore the most important cities in those states.

Did you know that Austin is home to the world’s largest urban bat colony? It’s truly impressive to see thousands of them take flight at dusk.

I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that’ll give you a little more insight into these different destinations.

Videos are embedded throughout the summary. Just click on the image to start the video.

To jump to a specific post, here are the relevant links:

FLORIDA:

Big Cypress National Preserve - Ochopee Captain Mitch's Everglades Airboat Tours Marco Island

MISSISSIPPI:

Exploring Biloxi

TEXAS:

Downtown Houston Corpus Christi San Antonio Attractions McNutt Sculpture Garden - San Antonio Mission San José - San Antonio Austin Attractions The World’s Largest Urban Bat Colony - Austin Downtown Fort Worth Attractions Downtown Dallas
How to find out where to see animals while traveling?
by Anthofsy · 2026-04-24 · 8 replies
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.

I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.

During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.

For example:

where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales

I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.

We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.

So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.

I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.

I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.

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