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Trajet Dakar-St Louis au Sénégal English translation pending
by Zénar · 2006-03-01 · 10 replies
salut à tous je désire me rendre au sénégal mais ne souhaite pas rester sur dakar j'aimerai quelques infos sur le trajet et le prix de dakar à st louis. et aussi savoir comment me rendre à l'ile de Gorée. merci d'avance à tous
Hôtel Viva Wyndham Dominicus Beach English translation pending
by Lestat30000 · 2006-03-01 · 9 replies
bonjour a toutes et a tous je pars en rep le 13mars au viva wyndham dominicus beach en chambre standar et je recherche des infos sur cet hotel ainssi que la distance entre l'hotel et bayaibe, la qualite du service, le deroulement d'une journee a saint domingue et a saona et aussi comment cela se deroule lorsque j'arrive a l'aeroport toutes infos seraient les biens venus merci d'avance a toutes et a tous car premier long voyage.🙂
Croisière sur le "Bou-El-Mogdad" au Sénégal English translation pending
by Lougé · 2006-02-20 · 7 replies
Qui pourrai me donner des renseignements sur le bâteau le "Bou-el-Mogdad" amaré à St Louis au Sénégal cet ancien bâteau des Messageries du Sénégal à été transformé en petit navire de croissière.Qui a déjà fait la croisière sur le fleuve, confort, sécurité, et sites visités? Merci d'avance

Lou
Créer son entreprise en Martinique English translation pending
by Corinne0907 · 2006-02-08 · 20 replies
Bonjour, 😊

Je suis un nouveau membre sur le site et c'est avec le plus grand intérêt que j'ai lu les discussions relatives à l'installation à la Martinique. Cependant tout ce que j'ai pu lire n'a répondu que partiellement à mes questions. Je pense créer mon entreprise sur cette île et connaissant la Guadeloupe, j'aimerais connaître les différences entres les 2 îles (sociales, économiques, environnement...). Par ailleurs concernant la question de racisme, j'ai pu m'apercevoir en Guadeloupe que les gens étaient vraiment odieux (même avec les touristes, français ou non) ; est-ce aussi marqué en Martinique ? J'ai également voyagé à la Réunion et j'ai pu me rendre compte combien il était difficile pour un métro de monter sa boîte (délais très longs pour le financement, le local etc...) Qu'en est-il à la Martinique ? Merci d'avance à celui ou celle qui pourra ma répondre. Toutes autres infos sur la création d'entreprise seront les bienvenues ! Corinne
Depuis la Géorgie English translation pending
by Laplante · 2006-02-07 · 4 replies
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page. Saint Augustin.

Thé au paumé

Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…

From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.

Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…

En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…

Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…

(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Gran bahia principe début mars 2006 English translation pending
by Shoushou · 2006-02-03 · 4 replies
Bonjour à tous !

Voilà je viens de réserver aujourd'hui mon séjour au gran bahia principe de punta cana. D'après ce que j'ai pu comprendre c'est un super complexe magnifique, (j'espère car j'ai mis ttes mes économies !). J'aimerais savoir si des personnes pourraient partager leurs impressions et s'ils n'auraient pas qques photos en attendant le grand départ 🙂... Et sinon est ce que quelqu'un part aussi dans cet hotel ? Nous sommes un couple de jeunes (26 ans) qui aiments faire la fête et se dorer la pillule 😎....

Merci d'avance !
Voyage à la Martinique en mars English translation pending
by Aurorexyz · 2006-01-26 · 3 replies
Bonjour

Je pars à la Martinique au mois de mars et j'aimerais avoir quelques tuyeaux sur les sites à ne pas manquer, les restos sympas ... Bref, de quoi préparer un bon voyage ( 7 jours c'est court !!! )

Merci d'avance !

Aurore
Votre avis sur notre itinéraire au Canada English translation pending
by Motodakar · 2006-01-20 · 16 replies
bonjour a tous,

voilà nous partons au mois de juillet pour notre voyage de noce pendant quinze jours. Notre circuit est Montréal, Québec, Tadoussac, Lac saint jean, Saint alexis des monts, Mont tremblant, Pourvoirie revelstone, des ruisseaux et retour Montréal.

Que pensez vous de notre itinéraire? Quel temps fait til au mois début juillet? Cas t'il de beau à voir dans ses endroit?

Merci d'avance
Stations de sports d'hiver adaptées pour les camping-car? English translation pending
by CricriEtArno · 2006-01-17 · 10 replies
Salut à tous,

Je souhaite partir aux sports d'hiver en camping car, fin février. Pouvez vous me donner des stations assez adaptées pour les camping car (parking proche des pistes, lieu de vidange pas tres éloigné, ...)

Merci Arnaud
Voyage au Québec avec un bébé de 10 mois English translation pending
by Baboon38 · 2006-01-08 · 4 replies
Bonjour!

Je suis nouvelle sur ce forum... Notre fils a 5 mois, et nous envisageons de partir au Québec au mois de juin. Guillaume aura donc 10 mois.

Nous sommes logés chez une amie à Montréal.

Nous comptons ensuite louer une voiture. Je suppose qu'il faudra faire des étapes courtes, mais le Québec, c'est super grand! Quelle est à votre avis la région qui mérite le plus notre attention? On nous a parlé de la Gaspésie...

Nous pensons dormir chez l'habitant. Devons-nous réserver de France? Faut-il emmener tout le matériel? (je pense surtout au lit parapluie...)

Notre décision a été prise ce matin, et j'en suis encore au début de mes recherche, mais ça me parait super compliqué de prévoir tout avec un bébé...

Je me pose plein de questions sur le décalage horaire, sur son rythme de vie en voyage... C'est notre premier enfant, et je ne sais pas trop quel sera son rythme de vie à 10 mois, du coup, je ne sais pas le nombre d'étapes à prévoir... En fait, je ne sais pas par quel bout commencer!

Merci pour vos conseils!

Caro
Midi Pyrénées (France) - Italie (Venise) en quelques jours? English translation pending
by Margarett · 2005-12-28 · 5 replies
Au mois de juin, je pars 2 semaines en France avec une amie. Nous voulons atterrir à Paris. Nous resterons 4 ou 5 jours là-bas. Ensuite, nous irons chez sa grand-mère dans la région de Midi-Pyrénées je crois. Enfin, c'est dans le sud de la France. Nous souhaitons y rester 4 jours. Je voudrais savoir si ce serait une bonne idée de traverser les lignes et d'aller en Italie pour les derniers jours. Venise serait-elle ue bonne destination? Y a-t-il beaucoup d'activités à faire pour des jeunes de 20 ans? Merci beaucoup de votre aide!
Liaison bus aéroport Las Americas - Santo Domingo English translation pending
by Nessie2 · 2005-12-22 · 10 replies
Apparemment il n'y a aucun bus faisant la liaison de l'aéroport las americas à santo domingo ????? Et que la seule possibilité de se rendre à saint domingue soit 24kms est par taxi ????? Cela m'étonne quand même ! quelqu'un pourrait-il me le confirmer car les taxis sont hors de prix. Y a t-il une possibilité non notée dans les guides de se rendre en ville où je vais rester deux jours ? Merci d'avance pour votre réponse
Retour du Viva Wyndham Dominicus Palace à Bayahibe English translation pending
by Cricri54 · 2005-12-11 · 20 replies
Bonjour à tous,

Comme promis je vous fais un compte-rendu de notre séjour à Bayahibé, hôtel Viva Wyndham Dominicus Palace. Y'a tellement de choses à dire que je vais faire court mais je reste bien sûr à votre service pour tout complément.

Tout d'abord un grand merci à tous ceux qui m'ont aider à préparer ce magnifique voyage de noces !...... un gros bisous à vous !

TO : TUI, par hasard mais pas de problèmes

Compagnie arienne : CORSAIR. 747-400 impeccable, service à la hauteur et personnels sympas et malgré tout ce que j'avais pu lire pas de souci au niveau des horaires (un peu de retard à l'aller mais raisonnable et pile à l'heure au retour !)

l'hôtel Viva Wyndham Dominicus Palace : très beau, bien entretenu, personnels sympas, très bien situé, plage magnifique y compris pour admirer les poissons, buffet très bon copieux et varié.

Les restos avec réservation : Italien très bien, Mexicain bon, Japonnais moyen (un peu gras pour du japonnais), quant au grill nous on est reparti sans manger mais des amis rencontrés sur place y sont retourné tellement ils avaient aimé (ils avaient pris du poissons, eux)... Le vendredi soir au buffet c'est soirée dominicaine avec artisans. Il faut se risquer à manger leurs spécialités ! C'est surprenant et très bon.

Côté animations, au Palace c'est pépère : cours de danse (merengue et bachata), gym, aquagym, bingo, jeux de plage et le soir chanteur, orchestre, concours de danse et quelques petits spéctacles. En fait, le gros de l'animation y compris LE spectable du soir est au Beach. Nous ça nous a plu car on cherchait plutôt le calme mais ce complexe nous a permis d'avoir accès au calme et à l'animation en fonction de l'humeur du jour ! Les animateurs sont sympas et pas insistants quand ils viennent chercher du monde pour les animations.

Côté excursions, nous n'avons fait que Saona mais version routard ! Fabuleux, inoubliable......tellement bien qu'on a pas voulu faire d'autres excursions !!! Les copains rencontrés sur place qui ont fait la sortie à Saint Domingue ont été plutôt déçus, mais là je ne fais que vous rapporter ce qu'ils ont dit puisque je n'ai pas testé.

Sorties sympas à faire : Bayahibé, à pied (par la forêt) ou en guagua et le Parc de Los Haïties (suffit de longer les plages!)

La rue commerçante derrière l'hôtel :aïe aïe aïe.......faut s'armer de patience et maîtriser le yoga quand on y va pour la première fois (sutout quand on est fraîchement débarqué et tout blanc...........vous êtes vite repérés !). Moi il m'a fallu quelques jours pour oser remettre le nez en dehors de l'hôtel........les petits commerçants sont très insitants, mais y'en a des sympas. Mais ça vaut le coup d'y aller quand même. Si vous voulez des infos concernant une bonne boutique de cigarres (vente, conseils et cours sur le cigarre) et une bonne boutique de bijoux (ambre et larimar), .......je vous indique tout ça !

A emporter impérativement avec vous : masque et tuba !!! même si vous n'êtes pas des pros, de toute façon on a pied...

Bon ben je pense avoir fait le tour, nous sommes rentrés avec des souvenirs plein les yeux, et un objectif : y retourner dès que possible (on va même apprendre l'espagnol pour la prochaine fois !

Bon voyage à tous,

Je reste à votre disposition pour plus d'infos

Christine
Conseils pour un hôtel à Bangkok English translation pending
by Mélengue · 2005-12-08 · 22 replies
Bonjour tous,

Alors voilà, ça y est, nous avons acheté nos billets d'avion pour Bangkok hier. Nous nous sommes adressés à l'agence Tai Pan, boulevard Saint-Laurent près de La Gauchetière, dans le quartier chinois. Le service est parfait et les prix très abordables (1250$ par tête de pipe, taxes incluses). Nous arriverons à Bangkok à minuit après un long marathon de 25 heures, et nous aurons sans doute grande envie de nous reposer. Quelqu'un a-t-il un hôtel à me conseiller pour les premiers jours? Nous ne sommes pas regardants côté luxe, du moment que c'est propre, sympa et pas cher...

Après, nous comptons improviser; c'est faisable?

Merci!

Mésange
Travailler au Club Med? English translation pending
by Hedve42 · 2005-11-21 · 603 replies
Salut a tous, j'aimerais travailler au Club Med. Pouvez vous me renseigner sur la durée des contrats, le temps entre 2 contrats, la rémunération, l'ambiance, les conditions de travail, etc... et est ce que quelqu'un a deja travailler au service maintenance ?

Merci d'avance.
Bons plans à Malte English translation pending
by Soso80 · 2005-11-15 · 11 replies
Salut a tous!

Est-ce que certains d'entre vous pourraient me conseiller. Je souhaiterais aller a Malte pour 1semaine ou un peu plus, ou vaut-il mieux trouver un hebergement: Saint Julian? Si on est a pieds est-ce qu'il y a des bus etc? Auriez-vous des adresses de locations saisonnieres ou des hotels pas trop chers a me conseiller?

Merci d'avance pour votre aide Soso
Circuit trois mois d’Afrique du sud au Kenya English translation pending
by Bobelsie · 2005-11-14 · 5 replies
Voici le détail de ce que je souhaiterai faire pendant trois mois d’Afrique du sud au Kenya

Arrivée A Cape town. Environ un mois en Afrique du Sud via le Kalahari ou un autre parc près de Cape Town, puis Port Elizabeth ou les mines de Kimberley, Durban, Richards Bay pour plonger avec les requins et pousser jusqu au lac Saint Lucia, puis randonner dans le Drakensberg, et finir par le Kruger et le Blyde river Canyon. Plutôt chargé, non ? Est-il possible dans ces zones de randonner en sécurité ?

Du Kruger, je passe par le Mozambique environ une semaine pour rejoindre le Malawi où je resterai une quinzaine de jours, sans programme pour l’instant. Le problème est que nous serons fin mars en pleine saison des pluies. Le trafic entre le Mozambique et le Malawi est-il souvent interrompu cette époque ?

Du Malawi, je souhaite rejoindre Dar es Salam en train via Mbeya. Quelqu’un a-t-il déjà pris ce train ? Y a-t-il des points intéressants entre Mbeya et Dar es Salam ? Après Dar es Salam direction Zanzibar pour nager avec les dauphins avant de se rendre à Arusha pour préparer ascension du Kilimandjaro et safari dans le Serengeti. Du SErengeti, j’espère pouvoir me rendre à Mwanza sur les rives du lac Victoria puis remonter vers le Kenya via la réserve Masai MAra, Nakuru et finalement Nairobi.

Mes questions sont plus d’ordre de faisabilité où d’intérêt de ce programme en saison des pluies, notamment pour l’ascension du Kilimandjaro et le safari dans le Serengeti et également les moyens d’atteindre Mwanza depuis Arusha ou le Serengeti.

Enfin, pour tous ces pays mieux vaut-il avoir régler les visas en avance en Afrique du Sud où peut-on les faire directement à la frontière.

Tout cela est encore un peu fouillis mais toutes vos infos ou remarques sont les bienvenues

Merci d’avance 😏
Idées de circuits au Québec English translation pending
by Calchipe · 2005-10-28 · 13 replies
Idée de circuit en Gaspésie !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je cherche des idées de circuits pour mai 2006. Je dois organiser ce voyage pour 5 personnes pendant 10 à 12 jours .... et je ne me rends pas vraiment compte des distances. Je souhaiterais passer par Montréal - Québec - Percé et Lac-St-Jean.

Pouvez-vous m'aider !!!!!!!!!!!!!!!!!
Canada en hiver English translation pending
by Peaceonearth · 2005-10-11 · 15 replies
NOus sommes hauts-savoyards, nous allons partir au canada en fevrier 2006, pour 2 semaines, avec au programme: 1 raid de 6 jours en traineau notre mariage intime a la chapelle de l'hotel de glace😊

et nous cherchons d'autres activités pour completer notre voyage. A vous les idées!!😛

peut-on voir les baleines sur le saint-laurent à cette epoque?😕 les aurores boreales dans le nord?

que pensez-vous de la compagnie SWISS pour un vol geneve-montreal?

Merci pour vos idees, remarques suggestions A+😉
Quelle région en Corse? English translation pending
by Janvier · 2005-10-05 · 7 replies
Bonjour à tous! L'an prochain, il est possible que nous partions en vacance en Corse, comme il y a deux ans. Nous avions logé à Calenzana, dans une maison au centre du village. Cette fois, nous souhaiterions changer de coin. Nous souhaiterions louer une maison pour 7 personnes. Que nous conseillez vous? Corse du sud, du nord? Quel coin en vaut vraiment la peine, s'il faut choisir? Nous aimons plage, sport extrême, nature, gastronomie, vins, produits du terroir...

Merci à vous
Venise revisitée... English translation pending
by Chris51 · 2005-10-02 · 8 replies
Venise revisitée … la semaine dernière. Trois jours de rêve éveillé dans la plus belle ville du monde. Ce n’était pas la première fois, mais l’émotion était intacte !

Que de beauté, que de trésors rassemblés dans cette lagune du fond de l’Adriatique, sur ces quelques îles plates que rien ne semblait destiner à devenir un lieu-phare de l’humanité. Partout, sur les quais, les places et le long des canaux, tout témoigne de l’histoire extraordinaire de « La Sérénissime », dont les marchands ont eu le génie d’ouvrir les routes maritimes de l’Orient et de mettre en contact les deux mondes connus de leur temps.

Plusieurs grands chantiers de restauration sont à présent terminés. Nous sommes tombés en arrêt devant l’extraordinaire cathédrale Saint Marc qui symbolise à elle seule la Venise ouverte sur l’Orient, étonnant mélange architectural qui réunit dans un même décor les Indes, la Turquie et la Chrétienté. Restaurée avec un soin méticuleux, elle resplendit de couleurs et de fastes. Les plus belles mosaïques byzantines sont là, bien plus belles encore et mieux mises en valeur que celles de Sainte Sophie d’Istanbul !

Bien installés sur le pont extérieur à l’avant d’un vaporetto, nous avons parcouru le Grand Canal le long duquel des dizaines de palais ont retrouvé leur splendeur d’antan. A l’abri des façades ouvragées de dentelles de marbre, on découvre les salons d’apparat où les marchands négociaient les pierres fines, les tissus précieux et les épices rapportés d’expéditions lointaines pour être proposés aux acheteurs venus de toute l’Europe.

Au Palais des Doges dont la restauration est également terminée, toutes les salles sont désormais ouvertes à la visite. On reste stupéfait devant les escaliers en marqueterie de marbres rares, les salles gigantesques croulant sous les ors et entièrement tapissées d'œuvres majeures du Tintoret, de Titien et de Véronèse. Devant les énormes mappemondes de cuir, on se dit que c'est là que se décidaient les stratégies commerciales qui faisaient la puissance de la République de Venise dans le monde de l’époque. Là aussi qu’étaient reçus les princes et souverains étrangers, d’Orient comme d’Occident … Tel le roi de France, Henri III, qui eut le choc de sa vie en découvrant ce palais au bord de l’eau, dépourvu de toute installation défensive et dont le faste inouï devait lui faire paraître bien terne son château du Louvre ! Et quelle ne fut pas sa surprise quand il apprit que le Doge de la République de Venise tenait son pouvoir des marchands. Des marchands qui pouvaient le révoquer et même le condamner à mort en cas de manquement à sa mission : derrière l’apparence d’un souverain, il y avait un chef d’entreprise qui devait rendre des comptes à un conseil d’administration !

En « traghetto » (gondole collective), nous avons traversé le Grand Canal entre San Marco et la Dogana di Mare, pour le plaisir de la balade nautique mais aussi pour aller admirer, dans l’église Santa Maria della Salute, les subtils jeux de lumière, de couleurs et de mouvements que le Tintoret a su si bien maîtriser dans « Les noces de Cana ».

Place Saint Marc, assurément une des plus belles places du monde, les pigeons sont toujours au rendez-vous, se précipitant par grappes sur les épaules des touristes qui viennent d’acheter leur sachet de graines. A la terrasse du mythique café Florian, les musiciens en queue de pie de l’orchestre jouent toujours Liszt, Strauss et Offenbach. En fin d’après-midi, il ne faut pas bouder son plaisir de s’y faire servir un somptueux cappuccino sur un petit plateau d’argent, ou un verre de vin blanc de Vénétie accompagné de son ramequin d’olives … et de le siroter dans cette atmosphère magique comme l’ont fait à cette même terrasse (excusez du peu !), Montesquieu, Balzac, Stendhal, Maupassant, Musset, D’Annunzio, Goethe, Byron, Proust, et tant d’autres … en fait, la plupart des grands écrivains, artistes et compositeurs des trois siècles passés !

Trois jours de rêve, donc, mais aussi trois jours rassurants quand on voit Venise être l’objet de tant de soins pour préserver son patrimoine inestimable et le léguer aux générations futures. Même le théâtre de La Fenice (« le Phénix), détruit par un incendie en 1996, renaît de ses cendres après huit ans de travaux méticuleux qui ont rendu au plus célèbre opéra du monde son aspect originel.

Le jour de notre départ, nous sommes allés faire un tour sur l'île de Burano, à une heure de bateau de Venise, dans le Nord de la lagune. Burano (ne pas confondre avec Murano, très touristique et célèbre pour les verres) est une petite île de pêcheurs et de dentellières, un vrai décor de contes et légendes, aux maisons très colorées. Sur le trajet du « motoscafo » entre le Lido et Burano, on aperçoit les travaux pharaoniques entrepris sous l’égide de l’Unesco pour protéger la lagune par un système de digues mobiles, afin de limiter les effets des hautes eaux qui menacent de plus en plus souvent Venise.

En conclusion, on va dire : « C’était bien … Il faudra qu'on y revienne encore … »

Quelques indications pratiques …

Voici quelques éléments qui nous ont permis de profiter pleinement de Venise, à notre manière. C’est tout à fait subjectif, mais cela pourra peut-être rendre service à certains …

Avant toute chose, Venise, ce n’est que hors saison, et hors week-ends qu’on peut l’apprécier. Rançon de la gloire, Venise « La Sérénissime » ne l’est plus du tout et se trouve littéralement envahie de touristes de juin à fin septembre et en février pour le Carnaval. Il faut également éviter à tout prix les week-ends, et cela toute l’année.

La base de tout bon plan vénitien est donc d’y passer entre deux et quatre jours, entre un lundi et un jeudi, et hors saison. Nos trois jours les 27, 28 et 29 septembre ont été parfaits : temps estival, fréquentation très modérée (aucune queue nulle part … !) et bon accueil partout.

A l’arrivée à Venise par l’autoroute, transfert par ferry sur l’île du Lido. Le ferry part du parking de Tronchetto, à la fin de la digue qui conduit à Venise. Un départ toutes les 30 à 50 min. selon le moment de la journée. Tarif 32 euros pour la voiture et le conducteur + 6 euros par passager en plus du conducteur. Durée de la traversée 30 min. Une mini-croisière très agréable qui constitue par la même occasion une magnifique introduction à Venise, puisque le ferry longe les quais et passe devant la place Saint Marc avant de couper à travers la lagune vers le Lido.

Cette solution permet d’éviter de laisser la voiture sur les immenses parkings de Mestre ou de l’entrée de Venise. Elle permet aussi d’avoir accès à des hôtels dont le rapport qualité-prix est bien meilleur que ceux de Venise même. Nous avions réservé par internet (
http://fr.venere.com ). Hôtel Rigel (3*), 110 euros/nuit la chambre double p.déj. (pantagruélique) inclus + facilités de parking (dans Venise même, un standard identique coûte environ le double, parfois plus). Hôtel calme, jardin ombragé, salons, chambre spacieuse, très bon confort, à 200 m. de la Piazzale S.M. Elisabetta où se situe le terminal des Vaporetti.

Le Lido est une base idéale pour visiter Venise et les îles de la lagune. Du terminal de la Piazzale S.M. Elisabetta, les vaporetti pour Venise sont quasi permanents, 24 h sur 24. Forfait vaporetto illimité 3 jours = 22 euros, incluant tous les transports intra-Venise (Grand Canal, etc …) et les trajets plus lointains vers les îles de Murano, Burano, Torcello, etc … A prendre absolument, car bien plus avantageux que les billets à l’unité (il existe aussi un forfait 1 jour à 10, 5 euros). La traversée en vaporetto pour aller à Venise (Place Saint Marc) dure 15 minutes et est un enchantement à elle seule … C’est presque trop court, on ne s’en lasse pas ! Notre conseil : la première fois, plutôt que de rester dans le vaporetto jusqu’à l’arrêt San Zacharia (> place Saint Marc), descendre un ou deux arrêts avant (arrêt Arsenale à 500 m ou arrêt Giardini à 1 km) et finir à pied le long du quai. C’est une belle balade qui permet de se mettre dans l’ambiance, pour ceux qui peuvent prendre leur temps …

Dans le centre de Venise qui est pourtant hyper-touristique et où les hôtels sont très chers, nous avons été surpris par les prix très modérés de la restauration (restos simples, ça va de soi, car il y a aussi bien sûr du très luxueux-très cher !). Pannini et gros sandwiches aux produits locaux à 3 ou 4 euros dans les rues, nombreux petits restos en terrasses sur les placettes avec très bons plats de pâtes à 5, 8 euros (oui !), pizzas à 8 euros, bouteille de très bon Valpolicella servie à 12 euros … Etonnant, non ? (Rosticceria San Bartolomeo, sur la jolie placette du même nom, à quelques mètres du pont du Rialto). Partout, excellent accueil, sans doute facilité par le "hors saison-hors week-end" ...

Pour les visites, il existe tout un ensemble de « pass », plus avantageux; bien sûr, que d’acheter les billets sur chaque site. Ces cartes s’achètent sur l’un des sites visités (tarif égal ou à peine supérieur au prix d'un seul site) et sont valables plusieurs jours.

Arrivederci Venezia la bella ! … Ritorneremo !
Vol Corsair annulé remplacé par Air Europa English translation pending
by Higor · 2005-09-29 · 8 replies
je pars lundi pour bayaybe mon vol corsaire etant annule la compagnie nouvelle frontiere nous a telephoner ce jour pour nous annoncer la nouvelle🙁🙁🙁 et nous a propose une solution de partir avec une autre compagnie avec escale a madrid ai europa je ne sais quoi faire ???

les prestations ne son plus les memes plus de grand large escale a madrid de 2 heures 30

je dois donner une reponse demain que faire?????

😕😕😕🙁🙁🙁
Destination voyage en début janvier English translation pending
by Bizoux · 2005-09-12 · 14 replies
Bonjour à tous, J'aimerais bien partir en voayge au début du mois de janvier. Je cherche un endroit pour m'amuser et ou il fait beau et chaud. Je cherche un hotel sur le bord de la mer, mais je voudrais également que le prix soit résonnable, alors si vous avez quelques suggestion a me faire ce serait très apprécié. Merci, Bizoux xx
Le choc d'un désastre écologique en voyage English translation pending
by Khaldoun · 2005-09-03 · 36 replies
C’est à une vision d’horreur à laquelle le voyageur est convié en arrivant à destination, une vision à laquelle il n’est nullement préparé. Pris par surprise, il écarquille les yeux en se demandant si il doit en croire ses yeux. Le spectacle est peu banal et il est donné à Tartous, en Syrie. Les guides évoquent une charmante bourgade située sur les rives de la Méditerranée et à proximité de sites historiques d’un grand intérêt. Il faut lire alors entre les lignes pour constater rétrospectivement que ces guides déploient des trésors de diplomatie, une véritable langue de bois, pour indiquer que la baignade n’ y est pas "vraiment recommandée". Ben voyons ! La plage de Tartous, toute de sable blond et qui s’étale sur des kilomètres à perte de vue est une véritable poubelle ! Sur ce qui aurait pu être un Saint-Tropez oriental, par la grâce d’un Allah plus précis dans son bouquin sur les affaires de propreté et d’hygiène et d’une Municipalité moins gangrenée par la corruption et l’immobilisme, sont disposées, environ tous les 100 mètres, d’énormes canalisations qui déversent en direct toutes les eaux usées de la ville. Grisâtres, glauques, répugnantes, ces masses liquides s’écoulent nonchalamment et inexorablement vers une mer devenue méconnaissable, d’une couleur indéfinissable, mélange de boueux et de gris, et exhalant des odeurs fétides susceptibles de retourner l’estomac des plus sensibles. La plage est une immense décharge publique improvisée où l’on jette absolument tout : plastiques, croûtes de maïs, verre, mégots, papiers… Des chats à la plage, allez à Tartous, vous en verrez treize à la douzaine, qui se disputent ou se partagent intelligemment quantité de sachets éventrés. En m’en prenant plein les mirettes de cet extraordinaire spectacle, j’éclate de rire tout seul en me remémorant les propos de l’hôtelier, la veille au soir, qui me vantait la vue sur mer de ses chambres et m’indiquait qu’elles étaient naturellement plus chères que les autres.

A part ça, certains cafetiers ont disposé transats et parasols sur la plage. Certes, il n’y a pas foule, mais tout de même, déguster un en-cas, avaler une boisson rafraîchissante sont des agréments offerts au chaland à une poignée de mètres, pour ne pas dire au milieu, des immondices et des débouchés des égouts. L’idée ne viendrait pas à l’esprit de ces stratèges de nettoyer toute la plage. Non, chacun n’a d’yeux que pour son petit périmètre. Je continue ma promenade et soudain, je m’immobilise. J’hallucine : un Monsieur est en train de faire trempette dans l’eau et il tient dans ses bras un bébé. Large sourire, heureux à l’évidence de profiter de la fraîcheur marine et faisant de grands signes à sa femme, qui le rejoint illico avec un appareil photos pour une série de clichés, avec bébé dans les bras, bébé dans l’eau etc. Dans ma précipitation, comme si je voulais profiter d’une vision fugace, j’ai complètement raté la mienne, de photo. Je prends mon temps pour une deuxième tentative. J’ai aujourd’hui dans mon album Syrie une photo représentant un papa tenant fièrement sa progéniture et barbotant dans une eau glauque et crade, en train de se faire photographier joyeusement par sa femme, le tout à proximité de canalisations bien visibles et bien actives. Horrible et affligeant ! Je me fais aujourd’hui la réflexion suivante : et si tout cela préfigurait l’avenir ? Ce que seront devenues nos plages et nos rivières dans un monde surchargé et surpeuplé. Tartous, ville pionnière d’une planète saccagée par la populace et les déchets ? Bien malin, celui qui peut aujourd’hui nous rassurer catégoriquement sur le sujet. Anne, une parisienne rencontrée au musée de Damas et voyageant également seule en Syrie, a beau me marteler que les eaux de la Seine étaient d’une incroyable saleté jusqu’au début des années ‘80 et que, dans les années ’70, les ouvriers en Grande-Bretagne se reposaient en été sur la plage de Brighton, notoirement sale et polluée, j’ai du mal à imaginer une prise de conscience collective à l’échelle mondiale et l’invention d’une solution radicale au problème des déchets ménagers et industriels. La croissance démographique est ce qu’elle est, c’est-à-dire implacable et désespérante et elle ne présage strictement rien de bon…

Je quitte Tartous triste et inquiet. Direction Safita, le Krach des Chevaliers, Homs, Damas, Palmyre, Deir Zohr. Le moral reviendra…

Khaldoun
Itinéraire, budget et conseils pour l'Espagne à VTT English translation pending
by Astanda · 2005-08-22 · 7 replies
Bonjour

Etudiant de 23 ans, je profite de la fin de mes études pour faire une longue ballade en Espagne et qui sait, au Portugal. Au menu: 2 mois (novembre et décembre 2005) à VTT pour faire un grand tour dans le sens antihoraire (nord, ouest et portugal, sud et enfin cote méditéranéenne).

Afin de limiter les frais, je me déplacerais exclusivement à VTT et je coucherai toujours en camping sauvage sous la tente.

Je ne suis, hélas pas un pro des longs voyages... et je dois avouer que j'ai quelques inquiétudes... Si quelqu'un peut y apporter des réponses...

1) Tout d'abord, que pensez-vous de mon projet? Est-il réalisable? Pitié, dites pas non... ;-) 2) Quel est le budget minimum pour une telle ballade (2 mois, hébergement à la belle étoile...)? 3) Je me déplace avec 2 sacoches à l'arrière, pour un volume total de 70L, est-ce suffisant d'après-vous? 4) Y'a-t-il des endroits de l'Espagne que vous me conseillez-déconseillez? (et pourquoi??? je suis très curieux!)

Bien sur, je suis ouvert à toute info qui m'aiderait dans mon projet. Si quelqu'un parmi vous a une expérience similaire, ca serait cool de me donner des infos.

Merci d'avance de tous les coups de mains, petites astuces ou idées que vous pourrez me donner...

Guillaume
Organisme pour un circuit de 15 jours au Sénégal? English translation pending
by Wjarassier · 2005-07-28 · 10 replies
Bonjour,

Je cherche à partir pendant 15 jours au Sénégal pour faire un circuit dans tout le pays.

J'ai envie de visiter tous les sites autour de Dakar (Sine Saloum, Lac Rose, Ile de Gorée, Petite Côte...), de visiter égalements les sites autour de Saint-Louis (Parc national de Djouj et la ville) et également de partir quelques jours dans le parc de Niokolo-Koba en passant par Tambacounda. Voire même la région de Casamance...

L'objectif, c'est vraiment de découvrir à fond le pays, de profiter de la population locale, de dormir dans des villages typiques du Sénégal. Le confort n'est pas très important pour moi.

Le soucis, c'est que je me suis renseigné un peu auprès d'organismes et que je n'arrive pas réellement à trouver mon bonheur : Soit le voyage est d'une semaine en circuit et une semaine en hotel 3 étoiles. Soit le circuit convient mais il est accessible seulement si vous êtes 2 personnes à vouloir y participer (je suis seul). Soit tout convient mis à part le prix (pas loin des 2000 euros) et on se retrouve plutôt dans une version trek où l'on est obligé de faire des choix au niveau de ses visites car la marche prend trop de temps. (malgré que je ne suis pas contre le fait de marcher, au contraire).

Connaîtriez-vous des organismes de voyage qui proposeraient ce que je recherche ? (on m'a conseillé de partir avec un organisme car l'on peut vite perdre du temps si rien est organisé au Sénégal).

Merci par avance de vos réponses.
Circuit Las Vegas-Los Angeles-San Francisco English translation pending
by Pit41 · 2005-07-28 · 21 replies
je viens de reserver un vol Paris/ Las vegas fin novembre avec un retour 10 jours plus tard San francisco/Paris j aimeria bien passer a los Angeles pemdamt mon voyage. Mais dans quel sens orienter mon circuit? las vegas-grand canyon-death valley-los angeles-san francisco ou un autres si vous avez des info pour aiguillage merci....
Devises, logement pour la Syrie English translation pending
by Patr38 · 2005-07-17 · 12 replies
Bonjour, Nous partons à deux 19 jours en Syrie. Sommes preneurs de tous les bons conseils (hotels, sites incontournables...) Autres questions plus précises : que faut-il mieux prendre comme moyen de paiement et en quelle devise ? Comment se rendre à Résafé ? Le logement chez l'habitant se pratique-t-il ? En arrivant à 1 heure du matin à l'aéroport de Damas, quelle est la meilleure solution pour dormir un peu avant de partir vraiment ? Enfin, je cherche à me procurer la dernière édition du Lonely Planet qui semble épuisée, quelqu'un aurait-il une piste à me suggérer ? Suis prêt à l'acheter d'occase.

Merci d'avance pour vos réponses
Festival Europalia Russie en Belgique (4 oct 2005-21 fév 2006) English translation pending
by Sawaddeekha · 2005-07-15 · 0 replies
Voici qui devrait intéresser quelques Vfistes (événements à Bruxelles et Anvers) :

Le festival Europalia 2005 mettra la Russie à l'honneur du 4 octobre 2005 au 21 février 2006. Pierre le Grand, Malevitch, Fabergé, Dostoïevski, Tolstoï ou encore Pouchkine sont autant de personnages marquants de l'histoire culturelle russe que le public pourra (re)découvrir lors des quelque 20 expositions, 150 concerts, 15 pièces de théâtre, 3 spectacles de danse ou nombreux films présentés à l'occasion de la vingtième édition de l'événement. "La Russie n'a jamais connu pareil événement culturel. Un festival aussi varié, aussi global et aussi important n'a jamais eu lieu", a souligné lundi Mikhaïl Shvydkoï, directeur de l'Agence fédérale pour la culture et la cinématographie, lors d'une conférence de presse. Europalia.russia rassemblera 22 expositions présentées dans diverses villes du royaume: "La Russie à l'avant-garde (1900-1935)", qui présente plusieurs disciplines artistiques (arts plastiques, architecture, théâtre, design, photographie, cinéma...) marquées par l'avant-garde en Russie (Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, 6 octobre 2005 - 22 janvier 2006). "Du tsar à l'empereur", qui rassemble tant des chefs-d'oeuvre provenant des grands musées russes que des oeuvres inédites issues de collections provinciales pour illustrer l'évolution d'une Russie féodale et orthodoxe vers un état puissant, immense et ouvert sur l'Europe (Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, 11 octobre 2005 - 22 janvier 2006). "Le Transsibérien": Des objets, des goûts, des bruits, des couleurs et des parfums évoqueront l'histoire et l'interminable parcours du train, ainsi que les paysages, les ethnies et les traditions qu'il traverse (Musées royaux d'Art et d'Histoire (MRAH), Bruxelles, 15 octobre 2005 - 26 février 2006). D'autres expositions seront dédiées au Réalisme soviétique (Musée d'Art Wallon, Liège), au Symbolisme russe (Musée d'Ixelles), aux objets de Fabergé (Espace ING, Bruxelles), à la construction des 7 tours staliniennes de Moscou (Botanique, Bruxelles), aux Huns (MRAH, Bruxelles), ou à l'art contemporain russe ("Angels of History", MuHKA, Anvers). Le programme musical, qui rassemble quelque 150 concerts, offre un panorama quasi complet de l'ensemble de la musique russe, de la culture populaire et des chants liturgiques orthodoxes jusqu'à l'avant-garde et les styles plus contemporains comme le folk, le jazz et l'underground. La musique ancienne sur instruments d'époque, qui est en train de prendre un grand essor en Russie, figure également au programme. Les grands orchestres seront représentés par les deux principales formations du pays: les ensembles du Thétre de Mariinsky de Saint-Pétersbourg sous la baguette de Valery Gergiev, et le jeune Orchestre National de Russie dirigé par Mikhaïl Pletnev. Le public sera également invité à entendre Youri Bachmet, Nikolaï Lougansky, Viktor Popov, Alexandre Roudine et d'autres grands maîtres. Le programme d'europalia.russia s'attarde également sur les arts de la scène en accueillant plusieurs grands metteurs en scène: Piotr Fomenko, Lev Dodine, Anatoli Vassiliev, Declan Donnellan et Yevgueni Grichkovets. Les spectacles de théâtre de marionnettes des troupes Tyen, Skazka et Potudan seront également présentés. Olga Pona et Tatiana Boganova présenteront de la danse contemporaine tandis que les danseurs étoiles du Théâtre Bolchoï clôtureront eux le festival à La Monnaie. Les cinéphiles seront eux comblés par des rétrospectives (Musée du cinéma, Bruxelles et Filmmuseum, Anvers), des films d'animation russes (Anima 2006) ou des rencontres avec des cinéastes.

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