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Ouzbékistan en avril 2011 English translation pending
by Gasparoux · 2011-03-09 · 58 replies
Ca y est j'ai mes billets d'avion pour l'Ouzbekistant du 1er au 22 avril 2011. Je commence à savoir ce que je fais... Taschkent le 2/4 train pour Samarcande le lendemain.... 3 nuits sur place...et visites le 6/4, rout vers Shakhrisabz. Retour et Dodo à Samarcande Le 7, train pour Boukhara J'y reste 3 jours.. le 10 avion pour Noukous...1 nuit Le 11 route pou Monyaq et la mer d'Aral retour sur Noukous....fin de journée le 12 le 13 Noukous/khiva en bus....3 nuits à Khiva le 16, avion Ourgentch/taschkent.... et après je songeais à filer sur la vallée de Ferghana... ensuite sais pas trop....

en fait j'aimerais aussi aller au lac d'Adarkul mais je sais pas quand le glisser....

Après plein de questions.... - quel climat là bas en avril? Que prévoir en fringues? - Comment changer de l'argent? Je prends des dollars, des euros? Je change tout tout de suite ou au fur et à mesure...c'est facile? - Prendre des billets de train et de bus, c'est galère? - La vallée Ferghana, combien de temps?...Ca vaut le coup d'oeil? - Comment voir la Mer d'Aral et quel endroit en particulier? - D'autres endroits à voir absolument? - Des bons plans sur ces endroits pour le dodo? - Des bons endroits pour manger?

Je voyage seule, sac à dos je ne parle ni russe, ni ouzbek

voilà... merci pour vos réponses...
Cherche trois lieux d'hébergements sur quinze jours à la Réunion English translation pending
by Broupat · 2011-03-09 · 16 replies
Bonjour, Nous partons à La Réunion du 7 au 20 Mai et comme conseillé sur les forums prévoyons de bouger à 3 endroits differents pour profiter au mieux de l'île , et éviter de faire trop de voiture. nous aurons une voiture de location. Quels seraient pour vous les 3 meilleurs endroits pour voir un maximum de choses sans trop faire de kilometres. Nous sommes plus ballades que Mer, avec preference sur des randos d'une journée. Merci d'avance pour vos réponses.
Changement d'escales sur la croisière Costa "Retour en Terre Sainte" English translation pending
by Poupou10 · 2011-03-08 · 405 replies
COSTA vient de rechanger l'itineraire des croisieres sur le pacifica plus d'escales en ISRAEL !!!!!!! c'est remplacé par RHODES CHYPRE MARMARIS quel dommage, cette croisiere sans l Egype et l'Israel !!!! ils n'ont pas fini de brader ces croisieres qui ne se remplissent pas
Qui va ou a envie de découvrir le Costa Favolosa? English translation pending
by Friquette07 · 2011-03-07 · 23 replies
Qui va ou a envie de découvrir le Costa Favolosa ? Une idée comme une autre cet après midi : lancer ce post.

A vos plumes... Vous avez envie de le découvrir, vous allez le découvrir... c'est par ici..
Croisière Terre Sainte avec Costa: passeport indispensable ou pas? English translation pending
by Virginie1978 · 2011-03-06 · 35 replies
Bonjour,

Encore une petite question d'organisation 😊 Faut il un passeport pour la croisière Terre Sainte Costa (escales en Egypte, Turquie et Israel). L'agence me dit oui mais un ami ayant fait 4 croisières dans ce coin là me dit qu'une pièce d'identité + 2 photos suffisent....

Merci de vos réponses 🙂
Voyage en Éthiopie: faire un aller et retour à Harar? English translation pending
by Desandre · 2011-03-04 · 25 replies
Harar, étant en dehors de la boucle traditionelle en Abyssinie, cela vaut-il la peine d'y faire un aller et retour?toutes suggestions et conseils bienvenus, merci. "Emerveillez vous"
Croisière Hurtigruten début août 2011: quelles excursions? (Norvège) English translation pending
by Bapti9122 · 2011-03-01 · 33 replies
Bonjour à tou(te)s, nous envisageons une croisière Hurtigruten début Août de Bergen à Kirkenes, avec nos grands ados, sur le MS Lofoten

Quelles excursions à votre avis est-il le plus intéressant de faire ? Geranger - Molde par la route des Falaises, mais 7h de bus semble long Le Glacier de Svartisen L'ile aux oiseaux Le Cap Nord ....

Les visites de ville semblent moins intéressantes, d'après les messages que nous avons pu lire sur ce forum, mais pour les autres excursions, nous sommes un peu indécis, sachant que nous ne pourrons pas toutes les faire, vu le prix

Merci beaucoup pour vos réponses
Je suis une "croisiérolique"! English translation pending
by Caro2828 · 2011-03-01 · 162 replies
Bonjour à vous tous,

Je m'appelle Caroline, j'ai 29 ans, je demeure au Québec et je dois admettre que je suis une croisièrolique!! 😛 En décembre dernier, j'ai fait mon premier voyage à vie sur le Carnival Freedom et je suis tombé amoureuse de ces gigantesques bateaux. Nous avons fait une croisière de 8 jours dans l'est des caraïbes. Le 24 mars 2012, nous repartons sur le Carnival Liberty pour faire l'ouest des caraïbes.

Mon gros problème c'est que je ne peux m'arrêter de penser à ce voyage, je voudrais voyager à l'année longue. Je déprime juste à penser que je dois attendre 13 longs mois avant de repartir 😕. Pourtant, début décembre prochain, nous partons avec nos filles à Varadero pour un tout inclus, pour une première fois. Je ne suis même pas fébrile pour ce voyage.....j'ai juste mon bateau en tête.

Est-ce qu'il y a des gens ici, qui comme moi, avez cette passion des croisières?? J'aimerais bien trouver des gens comme moi pour pouvoir discuter, surtout si vous aussi êtes en attente d'un autre voyage! Au secours, j'ai besoin d'aide!!😄 Au plaisir, caro😎
Le livre lao ou notre mois au pays des millions d'éléphants English translation pending
by Genevois · 2011-03-01 · 56 replies
Prologue

L'attente et la préparation ont maintenant fait place à l'excitation. Des mois à lire les guides, consulter les sites et les forums sur le net, des heures à collectionner des impressions, des informations des tuyaux et maintenant, dans quelques heures ce sera le départ pour l'aéroport. Avec son lot de petits pincements, les au-revoirs à nos trois enfants (bien qu'à bientôt 18 et 20 ans, peut-on encore parler d'enfants ? ), avec les doutes, les laisser pendant un mois, bien que nos propres parents seront bien présents. Tout va-t-il bien se passer ? Ici à Genève ou sur les chemins poussièreux du Laos ?

Mélange excitant qui ressurgit à chaque départ ...

Une fois n'est pas coutume, pas encore partis et déjà en train de prendre le clavier. Faire son voyage, dans sa tête en premier, le préparer, s'y préparer, commencer à le vivre, et partir. Cette année, j'innove. Non pas tant que l'idée vienne de moi, mais c'est vrai qu'au fur et à mesure des carnets de voyage, des amitiés, toutes virtuelles pour la plupart, bien concrètes pour d'autres, se sont formées. Des amitiés basées sur les mêmes passions, les mêmes envies de découvertes, et bien souvent les mêmes destinations !

Alors, les conseils ont fusé : "on aimerait suivre ton voyage, connaître vos impressions, mais là, en même temps que vous. Et puis le Laos, ça nous intéresse". L'idée du livre lao et ses chapitres a germé. Oui, pourquoi pas. Prendre le temps d'écrire, de retranscrire et de partager notre voyage au jour le jour, ou tout du moins dès que l'occasion se présente (merci le WiFi...) ?

Prologue, chapitre 1, chapitre 2, chapitres ... conclusion, remerciements ... Un livre. Que l'on prépare, que l'on peaufine, que l'on vit et que l'on range une fois terminé dans sa bibliothèque des souvenirs. Mais toujours à disposition pour y replonger. Comme un voyage en quelque sorte ...

Petit retour en arrière. Le Laos ... Coincé entre deux montres du tourisme, la Thaïlande et le Vietnam, ouvert depuis peu et pas encore atteint par le tourisme de masse, réputé pour la gentillesse de ses habitants et la beauté de ses paysages, comment ne pouvait-il pas nous attirer à lui, comme un aimant ? Comme toute cette si fascinante Asie finalement, mais certainement encore plus que d'autres contrées de l'Extrême-Orient. Est-ce son côté nature et beauté des paysages ? La réputation de son peuple accueillant et souriant ? Son ambiance de calme et de tranquillité ? Un condensé de tout cela, sans aucun doute, comme un besoin de souffler, de mettre une vie occidentale, où le temps rime avec rendement, entre parenthèse l'espace d'un périple.

Les sacs sont prêts, les esprits aussi.

Décollage avec SWISS vers 21h00 pour une courte étape vers Zurich, puis un long vol vers Bangkok. Demain, le chapitre 1 débute ... En route pour le livre lao.
La Sicile en camping-car? English translation pending
by Anisette18 · 2011-02-27 · 43 replies
Bonjour,

En avril, nous sommes libérés de nos obligations de grands-parents 😏 et nous souhaitons faire la Sicile.

Comment sont les routes, sachant que c'est quand même montagneux. C'est la raison pour laquelle nous n'allons pas en Corse en camping-car, à cause de l'étroitesse des routes en montagne.

Y a t'il des aires de camping-car ? Ou bien, il vaut mieux aller dans les campings ? J'ai lu que les campings étaient assez chers.

Comment les campings-caristes sont-ils accueillis ??? J

Si vous avez des itinéraires à me conseiller, je suis preneuse.

Merci d'avance
Choix d'itinéraire en Malaisie: Penang ou Ipoh? English translation pending
by Zazabenji · 2011-02-25 · 9 replies
bonjour

nous avons préparé notre circuit pour cet été et nous voilà avec une journée / 2 nuits de rab 😛 Nous avons donc 2 possibilités pour combler cette journée, je vous les soumets et serais ravie d'avoir vos avis.

Itinéraire 1 J1 - retrait de la voiture à KLIA vers 14h et route pour Ipoh ballade ds la ville en soirée - nuit Ipoh J2 - Ipoh vieille ville + Temple Perak Tong au Nord d'Ipoh + Kuala Kangsar nuit Ipoh. J3 - départ pour les Cameron Highlands le matin, arrivée vers midi, visites dans les Cameron nuit CH J4 - CH J5 - départ CH pour Cherating

Itinéraire 2 J1 - retrait de la voiture à KLIA vers 14h et route pour Penang nuit Georgetown J2 - ballade ds Georgetown + Penang Hill nuit Georgetown J3 - route pour les Cameron avec arrêt au Perak Tong et à Kuala Kangsar - Arrivée dans les Cameron vers 15h. 1 ou 2 visites aux CH, nuit CH J4 - CH J5 - départ CH pour Cherating

Pour compléter les infos, noter que nous passerons également par Malacca, ville coloniale tout comme Penang : Penang ne sera-t-il pas un peu redondant ? Nous sommes bien conscients que le temps de route est nettement plus long pour Penang, mais peut être que la ville en vaut vraiment la peine ..... Séjourner sur Ipoh nous permet d'être plus cool quant aux déplacements, mais la ville vaut elle le coup ? au vu des avis, bof bof hormis la gare et les temples voisins ... Dernière info nous voyageons en famille avec des enfants de 9 à 15 ans.

nous sommes donc dans l'indécision et votre avis pourra peut être nous éclairer. D'avance merci à vous tous 🙂

Au plaisir de vous lire.
Situation actuelle en Égypte? (25 février 2011) English translation pending
by Bobnat1970 · 2011-02-25 · 87 replies
quelqun peut me dire la situation en ce moment en egypte normalemnt je parle 19 mars pour le caire avec circuit jusqua la mer rouge nous au canada le gouvernement a emis une alerte de ne pas allé si nessesaire mes notre fourniseur pour le voyage dis que tout est ok .tu peut meclairé un peut STP... merci a lavance.
Avis sur itinéraire de trois semaines en Croatie English translation pending
by Bibouns51 · 2011-02-25 · 15 replies
Bonjour, Je pars avec femme et enfants (2 et 5 ans) cet été en Croatie pour trois semaines avec notre voiture person avec l'intention de dormir toutes les nuits en camping. Nous en profiterons également pour faire quelques étapes dans les pays voisins. J'aurais besoin de vos avis concernant mon itinéraire et éventuellement avoir quelques réponses à mes questions :

Mardi 2 août

Route Reims – Bled (départ vers 2h - 9h30 de route)

Lac de Bled en Slovénie

Nuit à Bled

Mercredi 3 août

Skofja Loka

Ljubljana

Route vers les lacs de Plitvice (en tout, 4h15 de route)

Nuit près du site des lacs

Jeudi 4 août

Lacs de Plitvice - Avez-vous un itinéraire à me suggérer sur le site ? De plus, une poussette est-elle envisageable ou est-il préférable de prendre un porte bébé ?

Nuit à Plitvice

Vendredi 5 août

Route vers Brela - Dans le coin, il paraît que les plages sont très belles, avez-vous des infos ?

Brela

Nuit à Brela

Samedi 6 août

Brela

Nuit à Brela

Dimanche 7 août

Bac pour Hvar - Y a-t-il des bacs le dimanche ?

Hvar

Nuit à Hvar

Lundi 8 août

Hvar

Nuit à Hvar

Mardi 9 août

Hvar

Nuit à Hvar

Mercredi 10 août

Route vers Dubrovnik

Dubrovnik

Nuit à Dubrovnik

Jeudi 11 août

Dubrovnik

Nuit à Dubrovnik

Vendredi 12 août

Cavtat

Dubrovnik

Nuit à Dubrovnik

Samedi 13 août

Bouches de Kotor (Montenegro)

Nuit à Dubrovnik

Dimanche 14 août

Route vers Mostar (Bosnie)

Mostar

Nuit sur Peljesac ou si possible sur Hvar

Lundi 15 août

Bac pour Korcula - Pas de réservation nécessaire ? Sinon, quelles sont les fréquences ?

Korcula

Nuit sur Korcula

Mardi 16 août

Korcula

Nuit sur Korcula

Mercredi 17 août

Korcula

Nuit sur Korcula

Jeudi 18 août

Route vers Trogir

Trogir

Nuit à Trogir

Vendredi 19 août

Split

Nuit à Trogir

Samedi 20 août

Primosten

Sibenik

Route vers Biograd

Nuit à Biograd

Dimanche 21 août

Excursion aux Kornati avec une agence au départ de Biograd - Cela vaut-il vraiment le coup ? Quel est le programme de ce genre d'excursion ?

Nuit à Biograd

Lundi 22 août

Route vers Piran (Slovénie)

Grottes de Postojna

Vue sur le château de Predjama

Nuit à Piran

Mardi 23 août

Piran

Nuit sur la route et retour en France

Ai-je loupé quelque chose dans mon itinéraire ?

Où pensez-vous qu'il convienne de réserver les campings ? Je suis preneur de vos suggestions et coups de coeur relatifs aux campings... (ou autres : plages, petites criques, resto pas chers, ...)

Merci d'avance,
Passer quelques jours à Moab? English translation pending
by LeTigre · 2011-02-24 · 166 replies
On parle de Moab dans beaucoup de topic mais peu sont dédié exclusivement à cette ville sympathique aussi, si on est pas un acharné du VTT ( on se comprends Leonidas ??? 😉) comment conseillez vous d"y passer deux ou trois jours ?

A l'aube on peut parcourir la randonnée de Devil's Garden tout au bout de Arches NP, en redescendant par l'ancien chemin ça occuppe une bonne partie de la matinée ...

En fin de journée on peut monter à Delicate Arch ... quoique plus je regarde les photos et plus je me dis qu'il vaut mieux être en seconde partie d'aprés midi plutot qu'en fin d'après midi/début de soirée ou il y a beaucoup d'ombres ...

Et sinon, que conseiller vous ?

EDIT : il y a CE TOPIC mais peut être y a t-il d'autre façon de voir les choses depuis ...
Camping à Agadir? English translation pending
by Jessibis · 2011-02-20 · 44 replies
quelqu'un peut-il me dire si le camping municipal d'Agadir existe toujours . merci d'avance
Trois semaines dans l'Ouest canadien début septembre English translation pending
by Psychokwak · 2011-02-17 · 57 replies
Bonjour à tous !

Je sais bien que ce sujet a déjà été abordé maintes et maintes fois mais justement, dur dur de faire le tri parmi toutes ces infos.

Mon ami et moi (nous avons 25 ans) souhaitons partir dans l'ouest canadien fin août/début septembre 2011 et nous aurions besoin de vos précieux conseils.

Tout reste à déterminer mais voici les grandes lignes de notre trajet:

Nous prévoyons un vol Paris-Calgary avec Air Transat (nous en avons de bons souvenirs). Visite de Calgary sur 2 jours environ puis location d'une voiture et départ pour les rocheuses. De là, visite des parcs de Banff, Yoho et Jasper (vers le nord donc). Concernant les choses à voir/à faire, j'ai trouvé mon bonheur dans les guides et dans les nombreux messages du forum. Par contre, je me demande combien de temps cela vaut-il le coup de rester afin d'en avoir un bon apperçu, sachant que nous voulons faire quelques randos, un peu de canoe etc? Au début on prévoyait 2 semaines pour les 2 parcs (et alentours) mais peut-être que 10 jours suffiraient... Quelqu'un a-t-il également une expérience des campings?

Grosse hésitation sur la suite du voyage car nous voulons rejoindre Vancouver. 2 solutions : soit nous gardons la voiture et en route pour Vancouver sachant que rendre la voiture dans une autre ville nous coûte bien cher (+ 1000$), soit retour à Calgary pour rendre la voiture et vol Calgary-Vancouver (en 30 minutes c'est réglé!) ce qui veut dire qu'on se refait Jasper-Banff-Calgary dans l'autre sens cette fois. Du coup, on se demande si un trajet Jasper-Vancouver en voiture vaut vraiment le coup. Y a-t-il des choses à voir sur la route, des choses qui nécessitent de s'arrêter? Ou ferions-nous mieux de prendre l'avion?

Et enfin, quelques jours sur Vancouver avant de repartir à Paris. L'île de Vancouver vaut-elle le détour?

En gros l'objectif c'est un max de nature, de balades, de paysages et un peu de grandes cités canadiennes sur 3 semaines maxi !

Merci par avance de vos réponses et éventuelles suggestions !
Partir vivre à Tahiti English translation pending
by Rafalex83500 · 2011-02-17 · 121 replies
Bonjour,

Ma femme et moi-même avons décidé d'un commun acoord de changer de vie.....Quel beau programme me dirait vous !!! Notre destination est Tahiti... J'ai quelques questions : Mon épouse est titulaire d'un bac + 5 dans le tourisme et nous pensons qu'elle pourra trouver rapidement un emploi croyez-vous que cela est possible ? Est ce qu'il faut mieux chercher sur place ou bien envoyer des candidatures de France ? Les maisons ou apparts à louer sont ils nombreux ? Pouvons nous trouver rapidement ? Nous avons un bb de 9 mois et nous ne voudrions quand même ne pas faire n'importe quoi....

Merci pour vos réponses ce site est génial....

Boone journée, bon voyage et bonne vie à tous !!!!!!
Quelle voiture à Los Angeles? English translation pending
by Max75011 · 2011-02-16 · 73 replies
Bonjour je voudrais vous demander votre avis sur ces différents types de véhicule. Je vais réserver via autoescape à anaheim pour 20 jours une voiture qui nous permettra de faire le tours des parcs nationaux , en passant de LA a San Diego puis direction Joshua Tree Np, ensuite Grand Canyon , etc etc... Au final , beaucoup de km ; et une question , quel est le meilleur véhicule parmi ceux là pour des longues distances, au niveau confort , de la consommation d'essence, et de la tenue de route : chevrolet aveo A/ CA ou alors chevrolet cobalt A/ CA , ou une pontiac G6 , ou bien chevrolet monza A/CA , chevrolet impala A/CA. Sachant que l'ordre des voitures est également l'ordre croissant au niveau prix , merci en tout cas à vous .
Itinéraire d'une enfant gatée...aux Etats-Unis English translation pending
by Zanzibarbie · 2011-02-15 · 62 replies
Bonjour tout le monde !

Apres plusieurs mois passes sur l'ordi, voici l'itineraire prevu a ce jour pour le voyage que je vais faire avec ma fille de (presque) 9 ans..!

- Mardi 29 mars 2011 - 9.15 am : Vol KLM Geneve/Amsterdam/New York puis New York/Orlando vol Jetblue avec une arrivée 8.22 pm...! 1er echange de maison+voiture.

- Du mercredi 30 mars au vendredi 8 avril : 10 jours de délires au royaume Disney, Seaworld and co !!! Merci a Thierry Dutilleul pour sa plannification qui me soulage !

- Samedi 9 avril : Nous quitterons notre nid. Location voiture départ d'Orlando pour Floral City : Pow Wow - Dimanche 10 avril : Floral City (Pow Wow) -> Fort Myers

- Du lundi 11 au mercredi 20 avril : rendu de la location et installation dans le 2eme echange maison+voiture a Fort Myers. Visite de la Floride (Naples, Tampa, St Petersburg, Miami, Keys, Everglades, Cap Canaveral...). A ce jour, il est prevu le lancement d'une navette le 16 avril... j'espere que cette date ne bougera pas...

- Jeudi 21 avril : rendu de notre 2eme nid et location d'une voiture. Route pour Panama City

- Vendredi 22 avril : Nage avec les dauphins sauvage à Panama City (je croise les doigts pour qu'il y en ai...!

- Samedi 23 avril : on quitte la Floride pour la Louisiane ! Bienvenue à Lafayette..!!! 3eme echange maison+voiture. Grace a cette famille, ma fille a 2 correspondantes americaines (jumelles) qu'elle rencontrera lors de notre venue !

- Du dimanche 24 avril au mercredi 4 mai : visite de la Louisiane, du pays Cajun et.... du festival de Lafayette !

- Jeudi 5 mai : on quitte notre 3eme et dernier nid, et on s'envole pour Las Vegas en avion. Je n'arrive pas a me decider pour l'hotel...

- Vendredi 6 mai : visite de Las Vegas

- Samedi 7 mai : location voiture et départ pour Death Valley. Nuit a Stovepipe

- Dimanche 8 mai : Death Valley et retour Las Vegas

- Lundi 9 mai : visite de Valley of Fire et retour location

- Mardi 10 mai : prise en charge du camping car (RV) à Las Vegas

- Mercredi 11 mai : en route pour Zion

- Jeudi 12 mai: Zion -> Bryce Canyon

- Vendredi 13 mai : Bryce Canyon

- Samedi 14 mai : Bryce Canyon -> Capitol Reef

- Dimanche 15 mai: Capitol Reef -> Monument Valley

- Lundi 16 mai : Monument Valley -> Page

- Mardi 17 mai : Page

- Mercredi 18 mai : Page -> Grand Canyon

- Jeudi 19 mai : Grand Canyon -> arret sur la route de Barstow

- Vendredi 20 mai : -> Barstow

- Samedi 21 mai : Barstow -> Sequoia

- Dimanche 22 mai : Sequoia

- Lundi 23 mai : Sequoia -> Yosemite

- Mardi 24 mai : Yosemite

- Mercredi 25 mai : Yosemite -> Monterey

- Jeudi 26 mai : Monterey (embarquement pour aller voir les baleines...) -> San Francisco (retour RV)

- Du vendredi 27 au dimanche 29 mai : San Francisco (Alcatraz, carnaval, ...). Hebergees chez des amis

- Lundi 30 mai : Vol pour New York. Nuits au Vanderbilt YMCA

- Du mardi 31 mai au jeudi 2 juin : New York

- Jeudi 2 juin : vol pour Genève à 10.50 pm

- Vendredi 3 juin : arrivée Genève... certainement transformees !

Beau programme, non...??? Vols, locations de RV et voitures sont boucles. Les hotels de Death Valley et New York sont egalement reserves.

Il me reste maintenant a peaufiner les differentes parties histoire de ne pas perdre du temps avec ca une fois la-bas. Je sais bien sur deja en gros, mais je vais le mettre noir sur blanc pour m'en inspirer tout en laissant une part a l'aventure...!

Je voulais deja vous remercier pour toute l'aide apportee lors de la lecture des differents sujets sur ce forum. Et merci de m'avoir fait decouvrir Thierry Dutilleul pour l'organisation des parcs a Orlando...! A bientot de lire vos commentaires !

Valerie
Avis sur parcours de quinze jours aux Philippines? English translation pending
by Manuchoq81 · 2011-02-14 · 49 replies
bonjour à tous voila nous sommes 4 à partir ce vendredi 18 fevrier destination les philippines pour 15 jours. nous avons dégrossi notre parcours , mais nous aurions voulu avoir vos avis pour savoir déja si c'est réalisable ce que nous avons prévue . Donc arrivée à Manille LE 19 à 9h35 , depart 13H15 pour BAGUIO ( ont hésite, on aurait aimer visiter le mont pinatubo en passant ) cela vaut il le coup de s'y arreter ?si oui, ou se loger ?sinon arrivé à BAGUIO 19h30 le 20 Départ le lendemain pour SAGADA nuit à SAGADA, le 21 trek à SAGADA (journée) nuit à SAGADA LE 22 départ pour BANAUE via BONTOC retour pour passer la nuit à BANAUE le 23 trek à BATAD nuit à BATAD LE 24 trek à BANGAAN bus de nuit direction MANILLE le 25 MANILLE aeroport destination BOHOL nuit à NUTSHUTS le 26 CHOCOLATE HILLS +voir les TARSIERS nuit à NUTSHUTS le 27 retour aeroport via manille puis destination via EL NIDO le 28 EL NIDO farniente le 1,2 visite PALAWAN le 3 retour sur manille le 4 depart pour la france Voila notre périple ! D'aprés vos connaissances cela est il faisable ? pensez vous que nous allons passer trop de temps à un endroit ou pas assez a un autre ? Toutes vos réponses seront les bienvenues Merci à tous
Un mois à Salt Lake City (Utah) English translation pending
by Martinedsn · 2011-02-11 · 30 replies
SALT LAKE CITY (Utah, USA) janvier-février 2010; – 1 mois à Salt Lake City en “14” épisodes.

1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie

Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴‍☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie

...............
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous d��pose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Réservation en groupe d'une croisière de Venice à Istanbul mi-avril (Pâques) English translation pending
by Fxgillib · 2011-02-08 · 73 replies
Bonjour, Je lance l'idée : et si nous nous groupions pour réserver une croisière en groupe, afin d'obtenir un tarif exceptionnel ? Comme il faut bien commencer, je propose les vacances de Pâques (16/04/2011) sur un MSC qui va de Venice à Istanbul. ou les vacances de Toussaint (Octobre 2011) en Méditerranée.

A vous !
Grâce à vous, itinéraire dans l'Ouest américain finalisé (enfin, je crois) English translation pending
by Tilsa · 2011-02-08 · 22 replies
Bonjour !

Alors pour ceux que ça intéresse, je pose le cadre : famille avec trois enfants qui auront 4,10 et 13 ans au moment du départ en mai 2012. Nous ferons du camping, mais aussi du lodge ou de l'hôtel compte tenu du tout début de saison.... Jour 1 : arrivée à Jackson Jour 2-3-4-5 : Yellowstone Jour 6 : Flaming Gorge Jour 7-8 : Dinosaur Jour 9-10-11 : Moab (arches, canyonlands) Jour 12-13 : Page (antelope canyon) via Monument valley Jour 14-15 : Bryce Canyon Jour 16-17 : Las Vegas Jour 18 -19 : Furnace Creek Jour 20-21 : Sequoia Park Jour 22-23 : San francisco Jour 24 : retour France

Un parcours qui me semble encore trop chargé... j'ai déjà trouver une astuce en arrivant directement à Jackson.... mais je n'arrive pas à optimiser plus que ça... Lorsque la route est longue, il faut que l'on soit raisonnable et rester un peu sur place pour faire souffler un peu les enfants... Merci d'avance beaucoup, beaucoup pour vos avis. Tilsa
Fjords en Norvège? English translation pending
by Didou75000 · 2011-02-06 · 95 replies
Bjr, Nous avons opté cette année (mois de mai) pour une croisière sur le MSC Orchestra. Nous levons l'ancre de Copenhague (que je connais déjà) puis nous ferons route vers Kiel, Geiranger, Flaam, Stavanger et Oslo. Pouvez-vous me conseiller concernant les différents sites à découvrir ou les excursions à ne pas rater. D'avance merci
Venez en Guinée English translation pending
by Goussard · 2011-02-05 · 52 replies
Venez en GUINÉE !!!!! Oui , venez , ce pays a besoin de redémarrer au niveau du tourisme. C’est un beau pays , très vert , avec des reliefs variés , un belle végétation… Et des populations très gentilles et accueillantes. Mais de grâce , soyez des touristes intelligents et responsables de vos actes . Ne donnez jamais , JAMAIS quoique ce soit aux enfants et aux gens sans raison. Ce pays est totalement différent des autres pays de la sous région : PERSONNE ne tend la main. Personne ne mendie « le stylo » , « le bonbon » , etc… Pourquoi ? C’est simple car certains cons de touristes ne sont pas encore venus là pour polluer et pervertir les enfants et…. les parents . Vous voulez apporter des choses ? très bien , donnez les aux enseignants, aux dispensaires , aux chefs de familles qui vous inviterons… Je paraît faire le donneur de leçons , mais depuis de si longues années de voyages un peu partout dans le monde j’ai vu ce que les touristes apportent de néfaste avec leurs dons gratuits , inutiles et stupides. Ce que vous donnez n’a pas de valeur ! et des populations dignes deviennent mendiantes avec les étrangers. Si vous venez avec votre voiture , (ce qui est facile. = prendre votre visa dans le pays précédent , le Mali , par ex . et une autorisation exceptionnelle de circuler avec votre auto.) je me dois de vous prévenir sur les comportements des très nombreux policiers, gendarmes et militaires qui barrent les routes et effectuent des « contrôles » dans le seul but d’obtenir « la dépense » pour le café ou le manger ! Ils essaient tout pour vous trouver une infraction . À vous d’être patients et fermes. Ces gens ont le même comportement avec les taxis , camions et particuliers. Sauf que cette « coutume » est tellement ancrée que le billet est déjà près dès l’arrêt !!! Si vous avez l’habitude de bivouaquer en brousse vous pourrez le faire sans souci. C’est ce que je fais quasi tout le temps. Et même à proximité d’un village , les enfants vous observeront mais à la nuit tombée vous serez tranquilles. Une précision pratique , le change est tellement favorable que la vie n’est pas chère …. Pour nous ! à ce jour on change 1€ pour + de 10000Francs guinéens , et la situation politique (qui est calme) ne semble pas en mesure de faire changer cela avant un bon moment. Encore une fois venez , mais ne faîtes pas de ce pays un nouveau Maroc ou un nouveau Sénégal !!! Où les mains insistantes et presque autoritaires réclament ce que les gens considèrent maintenant comme leur dû.
Retour de croisière: c'est général ou bien...? English translation pending
by Laurencewill · 2011-02-05 · 60 replies
Voila je voulais vous faire part de mon ressentie depuis notre retour de croisière, je n'arrive pas a décrocher de cette magnifique semaine que nous avons passé. Le matin je me dit, tient ils sont a savone, tiens ils sont a palerme, tous les midi du boulot un petit regard sur la webcam pour voir la météo .. Bref je n'arrive pas a raccrocher le monde réel 😎😎😎 Dailleurs nous n'etions pas rentré depuis 48h que je regardait deja pour la prochaine croisière qui ne serra surement pas avant 2012, MON dieux que cela va etre longggggggggggg Bref pour savoir si vous etes comme moi au retour ou si je suis definitivement perdue 😉😉😉
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
by Sasmalko · 2011-02-04 · 436 replies
Bonjour à tous, je commence une nouvelle discussion car l'ancienne est visiblement close.

Je viens de réserver un retour de NY en Club World sur BA, compagnie que je n'ai prise sur un LC, pour essayer car j'en entends souvent du bien. Quel étonnement en voyant qu'on me demande 70€ pour choisir mon siège ! Pas très classe vu le prix du billet.
Discussion relative au concours photo février 2011 "Expressions et regards aux 4 coins du monde"" English translation pending
by Williama · 2011-02-02 · 303 replies
Pour les compliments photographiques🙂 et les empoignades à coups de zoom 🏴‍☠️ c'est ici ...
Partir ou pas au Maroc en mars? English translation pending
by Paff50 · 2011-02-02 · 79 replies
bonjour , j'aimerai savoir si on peut envisager un voyage au maroc en mars ?vu les evenements en EGYPTE ou en TUNISIE tous les pays d'AFRIQUE DU NORD vont ils y passer?

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