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Canada et Québec: itinéraire et avis sur les villes rencontrées lors du trajet English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de visiter une partie du Canada en aout 2018 (du 3 au 14). Nous pensons atterrir à Toronto et nous diriger ensuite vers les chutes du Niagara - Ottawa - Montreal - Trois-Rivières et Québec (redécollage de Québec ou Montréal ?
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Avez-vous des conseils ? Si nous devons loger deux nuits dans une ville, dans laquelle nous conseillez-vous de rester plus de 24h ?
En vous remerciant déjà pour vos avis.
Pascal
Voyage de noces à Kuala Lumpur et en Thaïlande English translation pending
Dans le cadre de mon voyage de noce , je souhaite visiter fin mars début avril 2018 pour une période de huit jours kuala Lumpur , Phuket et bangkok ( ou Bali en Indonésie ) .
merci de m'aider sur la météo , les principales activités ( baignade , plongée , shopping ect ... ) , les principaux lieux a visiter ( temple , musée , aquarium , ect... ) et a éviter ainsi que la gastronomie afin de passer un agréable voyage de noce .
merci a vous .
merci a vous .
Los Angeles et ses alentours English translation pending
Bonjour
Je viens de me réserver un voyage de 10 jours à Los Angeles du 2 au 12 février. J'y suis déjà allé plusieurs fois, surtout pour Disneyland !
Pour le moment, je sais que je vais au moins passer 3-4 jours du côté de Disneyland, aller à Universal et voir le Griffith Observatory. Donc il me reste environ 4 jours à passer.
La question que je me pose est que puis-je faire dans les environs ?
Las Vegas, j'y ai déjà été l'année dernière, on peut dire que ça ne m'enchante pas plus que ça d'y retourner. San Francisco ? Déjà visité en 2013 et peut être que la route est un peu longue pour aller y passer 2 jours ? Mais c'est une option qui peut s'avérer intéressante. Et dans Los Angeles même, j'ai juste fait Beverly Hills en voiture, et j'ai déjà fait Venice Beach et Santa Monica.
Pourtant je suis persuadé qu'il y a quand meme pas mal de choses à faire dans les alentours et c'es pourquoi je poste mon message.
Merci aux amoureux de Los Angeles de me montrer quels sont les endroits incontournables dans la ville même voire aux alentours ! J'aurais une voiture pour me déplacer.
Merci !
Je viens de me réserver un voyage de 10 jours à Los Angeles du 2 au 12 février. J'y suis déjà allé plusieurs fois, surtout pour Disneyland !
Pour le moment, je sais que je vais au moins passer 3-4 jours du côté de Disneyland, aller à Universal et voir le Griffith Observatory. Donc il me reste environ 4 jours à passer.
La question que je me pose est que puis-je faire dans les environs ?
Las Vegas, j'y ai déjà été l'année dernière, on peut dire que ça ne m'enchante pas plus que ça d'y retourner. San Francisco ? Déjà visité en 2013 et peut être que la route est un peu longue pour aller y passer 2 jours ? Mais c'est une option qui peut s'avérer intéressante. Et dans Los Angeles même, j'ai juste fait Beverly Hills en voiture, et j'ai déjà fait Venice Beach et Santa Monica.
Pourtant je suis persuadé qu'il y a quand meme pas mal de choses à faire dans les alentours et c'es pourquoi je poste mon message.
Merci aux amoureux de Los Angeles de me montrer quels sont les endroits incontournables dans la ville même voire aux alentours ! J'aurais une voiture pour me déplacer.
Merci !
Floride: tenter Tampa, Naples et St. Petersburg English translation pending
Bonsoir
me voici de retour , qui parmi vous aurait fait un road trip en Floride . Nous y sommes allés deux fois Miami Keys et les Everglades. J'aimerais tenter Tampa, Naples et St petersbourg. J'attends vos idées .
MERCI à toutes et à tous , bonne soirée et c'est pour février 2018? BESOIN DE CHALEUR 😊
Dans l'attente de vous lire, bonne soirée
Lisbeth
me voici de retour , qui parmi vous aurait fait un road trip en Floride . Nous y sommes allés deux fois Miami Keys et les Everglades. J'aimerais tenter Tampa, Naples et St petersbourg. J'attends vos idées .
MERCI à toutes et à tous , bonne soirée et c'est pour février 2018? BESOIN DE CHALEUR 😊
Dans l'attente de vous lire, bonne soirée
Lisbeth
La Louisiane et plus ou moins la Floride? English translation pending
Bonjour,
Nous allons voir des amis a la nouvelle orleans pour le carnaval et visiter un peu autour avec eux (houma, plantations, bayou!baton rouge et Lafayette n'ont l'air incontournables). Nous avons 2 semaines au total et on a l'habitude bouger pas mal pour optimiser les voyages (aie j'entend deja les critiques habituelles...:-)
objectifs : s'impregner du carnaval, culture cajun.on aime manger, danser, la musique.
j'aimerai bien ajouter une extension vers floride. soit golfe du Mexique en voiture en laisser voiture a Orlando ou miami (frais drop off et bcp de route) ou vol interne.
en floride on est interessé par l'ambiance/culture hispanophone, pas par les malls, ni parc d'attractions. les plages on aime bcp mais on rentre de caledonie donc ce n'est pas notre priorite.
avant de detailler un eventuel NO=> miami (que j'aime concocter en lisant les post de VF) qui sera forcement epuisant en terme de route, auriez vous des suggestions?
un grand merci par avance aux amoureux de la floride et louisiane pour vos avis éclairés!
Vol pour l'Égypte et itinéraire English translation pending
bonjour à tous,
l'Egypte se précise, cependant, je suis toujours en recherche de billets d'avion à tarif correct... il y a peu de compagnies qui desservent l'egypte, et les horaires sont souvent tres derangeants (arrivé à 2h du matin par ex, ou 11h d'escale...) Avec quelle compagnie partez vous en egypte en general ?
je pars sur 10 jours :
1er jour : arrivée
2. gizeh / saquarra
train de nuit pour louxor
3 et 4: la vallée des rois, reines, artisans et temple d'hachepsout
5. louxor (karnac et temple de louxor)
6. Denderah et Abydos (AR depuis louxor)
7. pour trajet en voiture privée jusqu'a aswan en passant par edfou et kom ombo
8. aswan pour aller a abou simbel et si c'est possible à philae
retour en train de nuit au caire
9. jour au caire (musée, souk, mosqués)
et le lendemain, départ
qu'en pensez vous ? Est il toujours possible de prendre le train de nuit en siege incliné avec les egyptiens (pas les trains de luxe)? Le transport entre aswan et abou simbel est il facile ? Merci pour votre avis !
qu'en pensez vous ? Est il toujours possible de prendre le train de nuit en siege incliné avec les egyptiens (pas les trains de luxe)? Le transport entre aswan et abou simbel est il facile ? Merci pour votre avis !
Bordeaux, Lyon, et Toulouse en trois semaines English translation pending
Bonjour, mon amoureux et moi prévoyons un voyage en France en mai prochain, nous sommes des jeunes aînés de 65 ans. Voici un profil sommaire j'Adore les VILLES, l'architecture les ruelles les passages, un café tout en regardant les gens
Vivre et la glace à la pistache , et tout cela sans voiture, que le bus ou le train, ce que je connais de la France , Paris , la Provence .la Côte d'Azur et le Languedoc. Trois villes pour trois semaines une semaine dans chacune d'elles , pour avoir suffisamment de temps pour une escapade dans les environs.pas de grands espaces, de ce côté le. Québec nous comble et j'en connais tout les secrets.Villes où ils fait bon vivre , nous n'avons pas un budget faramineux , donc les distances raisonnables.Instinctivement j'ai pensé à trois villes Bordeaux, Lyon, et Toulouse, mais je n'en connais pas plus que des images sur ma petite tablette .Vous croyez que mon choix est judicieux suffisamment por y passer une semaine dans chacune d'elles et ses environs ?
Je suis vraiment ouverte à toutes les propositions !
Wow je crois bien qu'il s'agit de la question la plus longue.....Grand merci de votre écoute.j'attendrai avec impatience vos commentaires
Wow je crois bien qu'il s'agit de la question la plus longue.....Grand merci de votre écoute.j'attendrai avec impatience vos commentaires
Thaïlande: Bangkok, Ayutthaya et Ko Chang (vidéo) English translation pending
Je vous propose de partager quelques instants de mon voyage en Thaïlande vous pouvez cliquer sur les liens pour voir les séquences vidéos qui correspondent.
Pour commencer la capitale, le cœur historique de la ville avec les temples, le fleuve et les marchés.
Il sera temps, ensuite, de découvrir un peu plus Bangkok, , le fleuve, le quartier chinois, la colline d'or et le musée archéologique.
Je vous propose de sortir de la capitale d'aller à Ayutthaya à quelques dizaines de kilomètres au nord de Bangkok pour y découvrir les temples de l'ancienne capitale du Siam.
Enfin, nous irons en direction Sud Est, vers la frontière du Cambodge sur l'ïle de Ko Chang et son parc marin.
Pour commencer la capitale, le cœur historique de la ville avec les temples, le fleuve et les marchés.
Il sera temps, ensuite, de découvrir un peu plus Bangkok, , le fleuve, le quartier chinois, la colline d'or et le musée archéologique.
Je vous propose de sortir de la capitale d'aller à Ayutthaya à quelques dizaines de kilomètres au nord de Bangkok pour y découvrir les temples de l'ancienne capitale du Siam.
Enfin, nous irons en direction Sud Est, vers la frontière du Cambodge sur l'ïle de Ko Chang et son parc marin.
Voir Naples et ne pas mourir English translation pending
Hello Tutti !
Pour Avril 2017, au moment de la grande transhumance des cloches, nous irons sur Naples pour quelques jours de découverte culinaire, archéologique, vinique et autres joyeusetés.
Or donc, 4 adultes consentants aimant la vie et le reste.
Le vol prévu avec une arrivée vers 16h00 a été reporté (Merci AlItalia) et nous arriverons sur Capodichino vers 22h30. Le temps de rejoindre l’hôtel et la journée est flambée.
Dimanche 16 : Vol Marseille-Rome-Naples / Transfert Taxi privatif / Installation Hôtel
Lundi 17 : Pâques - Visite de Naples – Vieille ville – Quartier Scappanapoli - Journée complète sur la ville.
Mardi 18 : Vésuve Matin et Herculanum à la suite – Naples en fin de journée/soirée.
Mercredi 19 : Bateau pour Capri et visite de la ville haute par funiculaire – retour vers 19h00.
Jeudi 20 : Visite de la Côte Amalfitaine – location voiture.
Vendredi 21 : Train pour visite de Pompéi et alentours – Ballade dans Naples en fin de journée.
Samedi 22 : Visite de Naples – Funiculaire – journée complète.
Dimanche 23 : Vol Naples – Rome – Marseille.
Pour Avril 2017, au moment de la grande transhumance des cloches, nous irons sur Naples pour quelques jours de découverte culinaire, archéologique, vinique et autres joyeusetés.
Or donc, 4 adultes consentants aimant la vie et le reste.
Le vol prévu avec une arrivée vers 16h00 a été reporté (Merci AlItalia) et nous arriverons sur Capodichino vers 22h30. Le temps de rejoindre l’hôtel et la journée est flambée.
Dimanche 16 : Vol Marseille-Rome-Naples / Transfert Taxi privatif / Installation Hôtel
Lundi 17 : Pâques - Visite de Naples – Vieille ville – Quartier Scappanapoli - Journée complète sur la ville.
Mardi 18 : Vésuve Matin et Herculanum à la suite – Naples en fin de journée/soirée.
Mercredi 19 : Bateau pour Capri et visite de la ville haute par funiculaire – retour vers 19h00.
Jeudi 20 : Visite de la Côte Amalfitaine – location voiture.
Vendredi 21 : Train pour visite de Pompéi et alentours – Ballade dans Naples en fin de journée.
Samedi 22 : Visite de Naples – Funiculaire – journée complète.
Dimanche 23 : Vol Naples – Rome – Marseille.
Médina typique à Marrakech et visite aux alentours English translation pending
Bonjour
nous partons 15 jours à Marrakech le 9 février avec notre fille de 10 ans et j'aimerai lui faire découvrir les beautés du Maroc;
je cherche vos informations sur :
une belle médina typique avec piscine chauffée plein coeur marrakech
idées de balades autour de Marrakech et aller dans le désert , ouerzazate ?
est ce qu'on peut faire de bons massages à Marrakech ?
est ce qu'il vaut mieux louer une voiture ou se faire conduire ?
merci à tous
merci à tous
Les immanquables à Venise et Milan en 4 jours English translation pending
Bonjour,
Je compte passer deux jours à Venise et deux jours à Milan.
Je souhaite savoir quels sont les monuments et activités à ne pas manquer sachant que je voyagerai avec ma femme et notre bébé de 10 mois.
Merci d'avance.
Visite de Québec English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Québec début août, pouvez vous me dire s'il est judicieux de visiter la ville en bus avec arrêt ou de faire la visite à pied. Nous serons à Québec 2 jours complets. Nous serons logés près du Capitole.
Merci pour vos avis☺
Cecilia
Merci pour vos avis☺
Cecilia
Katakolon: Olympie ou/et plage? English translation pending
Bonjour,
je vais partir en croisière MSC an août, celle ci fait escale à Katacolon : j'aimerai visiter Olympie , mais aussi découvrir le paysage, m’arrêter à une charmante crique et me baigner. Sachant que la durée de l'escale est de 6h, pensez vous que ce soit possible? prendre un taxi ?
Oui, ça parait beaucoup, alors que choisir?
Merci
3 semaines en Autriche, Suisse et Munich English translation pending
Bonjour,
nous somme un couple 40 et 50 ans qui prépare un voyage de 2 semaines pour 9 sept 2017.
j'aimerais beaucoup avoir vos impressions et coup de coeur... Qu'est ce qui est le plus important a savoir plus ces 3 destinations par rapport au transport mieux taxi, bus, metro ou location? qu'est ce qui est pas abordable pas rapport au Québec. coin dangereux?
On fait pas de vélo, ni les musée. On aime marcher, les châteaux, les jardins, artisanat, manger. je suis une fan fini de Sissi bien sûr :) dormir dans des Hilton car on y est membre. météo mais je vais surement trouver au wikipedia
ca conduit a gauche ou ?
Y a t-il des plages ou l'eau est trop froide comme a San Francisco.
on parle francais et anglais popir bien c'est tu assez?
Merci beaucoup a vous tous et bon printemps en passant :) Annie et Claude
j'aimerais beaucoup avoir vos impressions et coup de coeur... Qu'est ce qui est le plus important a savoir plus ces 3 destinations par rapport au transport mieux taxi, bus, metro ou location? qu'est ce qui est pas abordable pas rapport au Québec. coin dangereux?
On fait pas de vélo, ni les musée. On aime marcher, les châteaux, les jardins, artisanat, manger. je suis une fan fini de Sissi bien sûr :) dormir dans des Hilton car on y est membre. météo mais je vais surement trouver au wikipedia
ca conduit a gauche ou ?
Y a t-il des plages ou l'eau est trop froide comme a San Francisco.
on parle francais et anglais popir bien c'est tu assez?
Merci beaucoup a vous tous et bon printemps en passant :) Annie et Claude
Voyage Bosnie et Monténégro ou Roumanie? English translation pending
Bonjour à tous :),
Mon chum et moi prévoyons un voyage de 3 semaines du 24 juillet au 14 août dans les Balkans. Nous hésitons entre le Roumanie ou La Bosnie combinée au Monténégro. Nous recherchons un pays où le peuple est accueillant et sympathique. De plus, nous aimerions visiter un pays où le coût de la vie est abordable et où il y a à la fois de belles randonnées pédestres, de charmantes villes à découvrir et de belles plages. Nous aimons également bien manger :)! Pouvez-vous nous aider à faire un choix?? Merci beaucoup!! Issa
Mon chum et moi prévoyons un voyage de 3 semaines du 24 juillet au 14 août dans les Balkans. Nous hésitons entre le Roumanie ou La Bosnie combinée au Monténégro. Nous recherchons un pays où le peuple est accueillant et sympathique. De plus, nous aimerions visiter un pays où le coût de la vie est abordable et où il y a à la fois de belles randonnées pédestres, de charmantes villes à découvrir et de belles plages. Nous aimons également bien manger :)! Pouvez-vous nous aider à faire un choix?? Merci beaucoup!! Issa
Glacier Bay (Alaska) et Prince Rupert English translation pending
Bonjour,
Fin juin - début juillet, je traverse l'Inside Passage en ferry et je m'arrête quatre jours à Juneau. J'aimerais faire une excursion d'une journée à Glacier Bay. Je suppose qu'il faut réserver en amont, même pour une personne seule ?
Quels sont les tours opérators fiables qui organisent cette excursion depuis Juneau ? Depuis la France, c'est un peu difficile de faire le bon choix !
Par ailleurs, quels sont les autres sites que vous recommandez de voir à Juneau et à proximité ?
Si vous avez des suggestions sur ce qu'on peut faire à Prince Rupert, au Canada, cela m'intéresse aussi. J'y reste trois jours.
Merci d'avance Ravena
Fin juin - début juillet, je traverse l'Inside Passage en ferry et je m'arrête quatre jours à Juneau. J'aimerais faire une excursion d'une journée à Glacier Bay. Je suppose qu'il faut réserver en amont, même pour une personne seule ?
Quels sont les tours opérators fiables qui organisent cette excursion depuis Juneau ? Depuis la France, c'est un peu difficile de faire le bon choix !
Par ailleurs, quels sont les autres sites que vous recommandez de voir à Juneau et à proximité ?
Si vous avez des suggestions sur ce qu'on peut faire à Prince Rupert, au Canada, cela m'intéresse aussi. J'y reste trois jours.
Merci d'avance Ravena
Itinéraire Montréal - Québec - Saguenay: dans quel sens? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un road trip avec mon mari et ma fille en août 16 (elle aura 11 mois à ce moment là). Atterrissage et décollage de Montréal (billets d'avion pas encore réservés). j'aimerais visiter Montréal, Québec, la région du Saguenay (par la rive sud). Mais 1e interrogation : je ne sais pas s'il vaut mieux faire Montréal -quebec-Saguenay puis descendre soit par le parc de la jacques cartier soit par le parc de la mauricie (tout dépend si on va au lac st jean et qu'on fait val jalbert + zoo de st Félicien ...je n'en suis pas sure encore ...) et revenir sur Montréal. Est-ce que le détour vers le lac st jean vaut vraiment le coup ? Est-ce que je ne rajoute pas trop de km avec un bébé de 11 mois ? quel parc choisir entre mauricie ou jacques cartier ? 2e interrogation : vaut-il mieux faire Montréal-quebec-Saguenay puis retour par un des 2 parcs national cité ci-dessus ou bien le faire dans l'autre sens, donc Montréal -parc national -Saguenay -quebec et revenir sur Montréal ? je ne trouve pas de réponse sur internet à cette 2e problématique ...
Merci d'avance pour vos lumières !!! :)
J'envisage un road trip avec mon mari et ma fille en août 16 (elle aura 11 mois à ce moment là). Atterrissage et décollage de Montréal (billets d'avion pas encore réservés). j'aimerais visiter Montréal, Québec, la région du Saguenay (par la rive sud). Mais 1e interrogation : je ne sais pas s'il vaut mieux faire Montréal -quebec-Saguenay puis descendre soit par le parc de la jacques cartier soit par le parc de la mauricie (tout dépend si on va au lac st jean et qu'on fait val jalbert + zoo de st Félicien ...je n'en suis pas sure encore ...) et revenir sur Montréal. Est-ce que le détour vers le lac st jean vaut vraiment le coup ? Est-ce que je ne rajoute pas trop de km avec un bébé de 11 mois ? quel parc choisir entre mauricie ou jacques cartier ? 2e interrogation : vaut-il mieux faire Montréal-quebec-Saguenay puis retour par un des 2 parcs national cité ci-dessus ou bien le faire dans l'autre sens, donc Montréal -parc national -Saguenay -quebec et revenir sur Montréal ? je ne trouve pas de réponse sur internet à cette 2e problématique ...
Merci d'avance pour vos lumières !!! :)
Chili: vaccins hépatite A et typhoïde English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois partir au Chili vendredi soir prochain pour 19 jours. Mes vaccins étaient à jour hormis ceux pour l'hépatite A et la typhoïde que je viens de faire ce matin. Je voudrais avoir des avis sur le niveau de risque qu'il y a à passer une semaine (mon médecin m'a dit qu'il fallait 10 jours pour que les vaccins soient actifs) sans ces vaccins. Mon médecin n'avait pas l'air trop inquiet, il m'a précisé qu'il fallait bien faire attention à ne pas manger de fruits ou de légumes crus, boire de l'eau en bouteille, éviter les glaçons, me laver les mains souvent. La majeure partie de mon voyage se passera à Santiago. Quelques jours sont prévus dans le sud mais au moment ou les vaccins devraient être actifs.
Dans l'attente de vos avis,
Je vous remercie beaucoup ! 🙂
Julien
Je dois partir au Chili vendredi soir prochain pour 19 jours. Mes vaccins étaient à jour hormis ceux pour l'hépatite A et la typhoïde que je viens de faire ce matin. Je voudrais avoir des avis sur le niveau de risque qu'il y a à passer une semaine (mon médecin m'a dit qu'il fallait 10 jours pour que les vaccins soient actifs) sans ces vaccins. Mon médecin n'avait pas l'air trop inquiet, il m'a précisé qu'il fallait bien faire attention à ne pas manger de fruits ou de légumes crus, boire de l'eau en bouteille, éviter les glaçons, me laver les mains souvent. La majeure partie de mon voyage se passera à Santiago. Quelques jours sont prévus dans le sud mais au moment ou les vaccins devraient être actifs.
Dans l'attente de vos avis,
Je vous remercie beaucoup ! 🙂
Julien
Transport entre Keflavik et aéroport English translation pending
Bonsoir à tous
auriez-vous de renseignements pour des transports publics depuis aéroport vers Keflavik et depuis Keflavik vers aéroport ?
la course en taxi me semble très onéreuse !
Vaporetto à Venise et escale à Izmir English translation pending
Nous allons faire une croisière au départ de Venise avec ma mère âgée.
Combien de temps met le vaporetto entre l'aéroport et le quai? et pour quel coût?
Même question entre le quai et la place St Marc?
Autre interrogation, que peut-on faire à Izmir et y a t il une grande distance entre le port et les premiers points d'intérêt .MERCI BEAUCOUP
Week-end à Liège: visite et milonga English translation pending
Bonjour a tous ainsi qu'a tous les milongeras et milongeros de Liege,
Je suis a Liege le we prochain et j'ai vu qu'il y avait une milonga a Poulseur. Savez-vous si des co-voiturages sont organises pour y aller ? Sinon comment puis-je m'y rendre en transport en commun de l'auberge de jeunesse Simenon. J'ai regarde un peu sur le site train et cela ne me semble pas simple.
Des restaurants ou des cafes sympas a me recommander svp ?
Je participe a une visite guidee du centre historique de Liege et du musee d'Asembourg le samedi apres-midi, visite guidee des Coteaux de la Citadelle puis temps libre au marche de la Batte le dimanche matin. Qu'en pensez-vous ? Auriez-vous autre chose a me proposer ? Je ne suis pas sure de rester 2 h dans le marche.
Merci pour vos precieux conseils. Cdt Monique France
Je suis a Liege le we prochain et j'ai vu qu'il y avait une milonga a Poulseur. Savez-vous si des co-voiturages sont organises pour y aller ? Sinon comment puis-je m'y rendre en transport en commun de l'auberge de jeunesse Simenon. J'ai regarde un peu sur le site train et cela ne me semble pas simple.
Des restaurants ou des cafes sympas a me recommander svp ?
Je participe a une visite guidee du centre historique de Liege et du musee d'Asembourg le samedi apres-midi, visite guidee des Coteaux de la Citadelle puis temps libre au marche de la Batte le dimanche matin. Qu'en pensez-vous ? Auriez-vous autre chose a me proposer ? Je ne suis pas sure de rester 2 h dans le marche.
Merci pour vos precieux conseils. Cdt Monique France
Japon calme et authentique: Kyushu ou Kinosaki et Koyasan? English translation pending
Bonjour à tous,
Je quitte la page Afrique australe quelques temps pour vous rendre visite, en préparation de notre voyage de mi-octobre au Japon (2e fois pour moi, 1ère pour Carole).
Le début et la fin du voyage me semblent assez clairs, entre Tokyo et Kyoto, mais j'hésite sur la 2e partie de 6 jours / 5 nuits avant le retour à Tokyo. Après la visite des îles de Naoshima et Teshima pour l'architecture et l'art contemporain, à mi-chemin entre Osaka et Hiroshima, nous avons envie de prendre du temps dans des onsens, et découvrir sans trop se presser une partie nature, calme et authentique du Japon. Les deux options envisagées à ce jour sont :
1. Kyushu, avec la région du volcan Aso et Beppu pour les onsens, ou d'autres recommandations (train jusqu'à Fukuoka puis location de voiture, retour à Tokyo en train ou avion)
ou
2. Kinosaki et Koyasan (le tout en train)
Qu'en pensez-vous? Nous sommes ouverts à d'autres idées également. Avec mes remerciements!
Bonne journée Matei
Je quitte la page Afrique australe quelques temps pour vous rendre visite, en préparation de notre voyage de mi-octobre au Japon (2e fois pour moi, 1ère pour Carole).
Le début et la fin du voyage me semblent assez clairs, entre Tokyo et Kyoto, mais j'hésite sur la 2e partie de 6 jours / 5 nuits avant le retour à Tokyo. Après la visite des îles de Naoshima et Teshima pour l'architecture et l'art contemporain, à mi-chemin entre Osaka et Hiroshima, nous avons envie de prendre du temps dans des onsens, et découvrir sans trop se presser une partie nature, calme et authentique du Japon. Les deux options envisagées à ce jour sont :
1. Kyushu, avec la région du volcan Aso et Beppu pour les onsens, ou d'autres recommandations (train jusqu'à Fukuoka puis location de voiture, retour à Tokyo en train ou avion)
ou
2. Kinosaki et Koyasan (le tout en train)
Qu'en pensez-vous? Nous sommes ouverts à d'autres idées également. Avec mes remerciements!
Bonne journée Matei
Shanxi et Luoyang English translation pending
voici un petit résumé de notre 4ème voyage en Chine .
Vol AR Francfort Pékin en A380 (590euros/pers) sans pbs pour une fois !.
Une nuit sur l aéroport et lendemain vol Pékin Datong à 6h30 , vol qui nous a été confirmé par Ctrip 5 jours seulement avant notre départ .
DATONG arrivée tôt le matin taxi 50y pour l 'hôtel great palace (2 nuits) .Négociation avec notre chauffeur pour les grottes l' AM et le lendemain Pagode de Yingxian + Monastére suspendu(xuan kong si) + temple yong'an. Ce dernier est situé dans la petite ville de Hunyuan , ses fresques sont superbes et il n y a aucun touriste. On peut voir dans ce village de nombreuses très vieilles maisons traditionnelles "dans leur jus" et habitées! Il faut aller faire un tour au marché de Datong ça vaut le jus!


TRAIN DATONG TAIYUAN 1 nuit au world trade hôtel Tickets de train perdus!!!!!!! Un éloge ici pour l agence travelchinaguide (http://www.travelchinaguide.com/china-trains/) parfaite en tout points. Nous avons perdu dans un taxi un sac qui contenait tous nos billets de train pour la suite de notre voyage .Nous avons envoyé un email de "détresse " à l ' agence qui nous a répondu très rapidement et nous a expliqué la marche à suivre avec en pièces jointes deux textes en chinois à présenter aux contrôleurs expliquant notre problème!! Sachez que si vous perdez vos billets de train , il faut se présenter à la billetterie de la gare de départ rachetez les billets ceux ci sont signalés comme duplicatas , il faut ensuite les présenter dans le train au contrôleur(euse en l ' occurence, on a vu que des filles...(en général très jolies?)) qui vous donne un papier avec plein de trucs écrits dessus qui va vous permettre de vous faire rembourser à la billetterie de la gare d' arrivée!!!!!A Pingyao la dame au guichet ne trouvait pas nos billets et m ' a renvoyé comme un malpropre en faisant un signe de la main négatif avec un beau " meiyou" .J ' ai récupéré mon téléphone insister et montrer les copies des billets(merci les smartphones!)fournies par l ' agence .En voyant les billets , le visage de la guichetière s' est éclairé et le problème s'est résolu.Dans les autres gares, nous n 'avons eu aucun pb. Bravo Travelchinaguide! Nous louons(1400y) une grosse voiture très confortable (buick gl8) pour nous trois et nos trois valises pour faire la route jusque Pingyao le lendemain . En route nous visiterons le bouddha géant du Mengshan et le temple Jinci. Nous avons été époustouflé par le bouddha géant dont personne ne parle !Il est légèrement plus petit mais beaucoup plus vieux que celui de Leshan! Magnifique balade où nous avons été accueilli par nos congénères chinois comme des extra-terrestres... A 45' de voiture du centre de Taiyuan et à 15' du temple Jinci. Nous sommes restés sur place plus de 2h( heu... il y a une bonne grimpette) .A faire absolument!!!!

DATONG arrivée tôt le matin taxi 50y pour l 'hôtel great palace (2 nuits) .Négociation avec notre chauffeur pour les grottes l' AM et le lendemain Pagode de Yingxian + Monastére suspendu(xuan kong si) + temple yong'an. Ce dernier est situé dans la petite ville de Hunyuan , ses fresques sont superbes et il n y a aucun touriste. On peut voir dans ce village de nombreuses très vieilles maisons traditionnelles "dans leur jus" et habitées! Il faut aller faire un tour au marché de Datong ça vaut le jus!


TRAIN DATONG TAIYUAN 1 nuit au world trade hôtel Tickets de train perdus!!!!!!! Un éloge ici pour l agence travelchinaguide (http://www.travelchinaguide.com/china-trains/) parfaite en tout points. Nous avons perdu dans un taxi un sac qui contenait tous nos billets de train pour la suite de notre voyage .Nous avons envoyé un email de "détresse " à l ' agence qui nous a répondu très rapidement et nous a expliqué la marche à suivre avec en pièces jointes deux textes en chinois à présenter aux contrôleurs expliquant notre problème!! Sachez que si vous perdez vos billets de train , il faut se présenter à la billetterie de la gare de départ rachetez les billets ceux ci sont signalés comme duplicatas , il faut ensuite les présenter dans le train au contrôleur(euse en l ' occurence, on a vu que des filles...(en général très jolies?)) qui vous donne un papier avec plein de trucs écrits dessus qui va vous permettre de vous faire rembourser à la billetterie de la gare d' arrivée!!!!!A Pingyao la dame au guichet ne trouvait pas nos billets et m ' a renvoyé comme un malpropre en faisant un signe de la main négatif avec un beau " meiyou" .J ' ai récupéré mon téléphone insister et montrer les copies des billets(merci les smartphones!)fournies par l ' agence .En voyant les billets , le visage de la guichetière s' est éclairé et le problème s'est résolu.Dans les autres gares, nous n 'avons eu aucun pb. Bravo Travelchinaguide! Nous louons(1400y) une grosse voiture très confortable (buick gl8) pour nous trois et nos trois valises pour faire la route jusque Pingyao le lendemain . En route nous visiterons le bouddha géant du Mengshan et le temple Jinci. Nous avons été époustouflé par le bouddha géant dont personne ne parle !Il est légèrement plus petit mais beaucoup plus vieux que celui de Leshan! Magnifique balade où nous avons été accueilli par nos congénères chinois comme des extra-terrestres... A 45' de voiture du centre de Taiyuan et à 15' du temple Jinci. Nous sommes restés sur place plus de 2h( heu... il y a une bonne grimpette) .A faire absolument!!!!


Myanmar et Vietnam - notre voyage Mars/Avril 2015 English translation pending
le Myanmar du 7 mars au 2 avril 2015
Avant le départ: Achat des vols Amsterdam-Bangkok-Yangoon et retour Hanoi-Bangkok-Amsterdam, puis les premiers 2 nuits à Bangkok et à Yangoon.
Il était moins cher de composer soi-même les différents vols que de les acheter composés par l'agence de voyage en ligne. Comme en Europe, en Asie il existe des vols low cost.
Les vols Mandalay-Bangkok, et Bangkok-Hanoi, nous ne les avons réservés par internet que quelques jours avant le départ.
La communication se fait en anglais dans ces pays.
Etant donné que nous étions hors saison dans ces pays il n'y avait aucun problème pour réserver les nuits d'hôtel et les moyens de transport juste un jour à l'avance. Le personnel de l'hôtel où l'on dort le fait pour vous volontairement par téléphone. Pour le choix de l'hôtel, le guide Lonely Planet nous y a bien aidé. Souvant, la compagnie d'autobus fait vous chercher à l'hôtel. Sinon, il faut prendre un taxi voiture ou bien moto. Les bus long distance partent souvent le soir pour arriver le matin à destination. Attention il y a des grandes différences de confort ! - des bus très anciens -qui peuvent servir en même temps comme camion pour marchandises- et des super-modernes et confortables.
Les hôtels sont bon marchés, on paie 15 à 25 E par personne pour une belle chambre double, au Vietnam c'est encore moins cher : 6 à 20 E par nuit/pers.
Dans les deux pays les gens sont très ponctuels et très honnêtes. On peux avoir confiance en eux. En Asie, pendant toute l'année il fait jour à 6 h et nuit à 6 h.
Myanmar est le nouveau nom de la Birmanie et Yangoon le nouveau nom de Rangoun qui n'est plus capital officiellement. C'est Naypyidaw depuis 2005 dans le centre du pays. L'argent est le Kyat. 1000 Kyat = 1$
Myanmar est composé d'une plaine central le long le fleuve principal Ayeyarwady. A l'est, à l'ouest et au nord cette plaine est entourée de montagnes, au sud elle est bordée par une longue bande côtière à la mer Andamane. Cette plaine est occupé par l'ethnie principale, les Bamar, divisée en divisions (départements), Les autres ethnies vivent dans les montagnes, eux divisés en états, dont la plupart est interdit de visiter.
Les bus long courrier font des pauses -échange de conducteur -, aux endroits équivalents à nos restoroutes.
Presque tous les hôtel ont wifi gratuit.
Suivant la ville, font office de taxis : voitures, motos, pick-up, rickshaw ou bien carrosses à cheval.
Attention aux chiens ! Il y en a beaucoup, tous le mêmes bâtards, ils dorment la journée, mais sont actifs pendant la nuit et au petit matin. Ils peuvent être dangereux !
Les motos sont interdits à Yangoon, il y a quand-même beaucoup de circulation.
Il fait très chaud, très sec et poussiéreux en mars.
La grande et splendide pagode de Shwegadon. (Shwe = or) se trouve au bord de la ville, il faut y aller en bus. Le lendemain une promenade à travers de la ville jusqu'au fleuve et puis on se décide de prendre le bus le soir pour la plage à 300 km à l'ouest de Yangoon : Ngwe Saung Beach. Le bus met toute la nuit. A la demande il dépose les clients à l'hôtel. (Comme nous ne le savions pas nous étions obligé de prendre un taxi.) Nous nous retrouvons sur une plage de palmiers et de villages de pêchers face à la mer d'Andamane, le vent frais est au rendez-vous.
Ngwe Saung (on prononce : Noï saoung) est un village pêcheurs et des hôtels (ressorts) plus ou moins luxurieux longent la plage sur 5 km. Notre hôtel Shwe Hin Tha se compose de plusieurs bungalows avec A/C, 50 E la nuit pour la chambre avec petit déj.. On peut louer des vélos et des motos et se promener sur la plage. Ici nous restons près qu’une semaine.
Suite à la chaleur et la sécheresse difficilement supportable pour nous, nous décidons de ne pas trop nous attarder sur les sites incontournables à visiter dans la plaine. De ce fait nous ne pouvions pas faire le trajet en bateau entre Bagan et Mandalay. Par contre en passant par Pathein et Pyay pour aller à Bagan nous évitions la route très fréquentée entre Yangoon et Mandalay.
Ensuite nous prenons le bus pour Pathein (3 h pour les 58 km). Thura, notre guide apprenti, nous fait voir la pagode Paya Shwe mokhtaw et un un atelier de parasols le « Shwe Sar ». Cette fabrication de parasols à la main fait la renommée de Pathein. Ils sont exportés au monde entier : www.shwesar.weebly.com.
Les taxis motos qui nous ont conduits de la gare routière à l'hôtel vont venir nous chercher le lendemain à l'hôtel. Il sont bien à l'heure à 4h30 du matin.
Pyay (7 heures de Pathein vers le nord).
Nous arrivons à midi au Guesthouse Pann Gabar, c'est une ancienne maison en bois (toiles d’araignées et poussière au RV), les propriétaires sont super gentils, la chambre est avec moustiquaires.
Il est intéressant de voir à 6 heures du matin s'effectuer les livraisons auprès des commerces et marchés de revendeurs le long l'Ayeyarwady, voir les femmes travailler devant les « usines », couper des oignons, de la viande, tamiser les haricots etc. -
Il faut un guide à pick-up pour visiter la vieille ville de Pyay : Thagekhittaya = Shi Sekri de la période pyu, 4.-7. siècle et de la période Pagan, 12° au 15° siècle, fouillé en 1996/97 et en 2008/9 . La pagode Shwesadaw, atypique à cause de ses 2 stupas reliés par une passerelle est intéressant à voir.
Prochaine étape : Bagan. 12 heures de trajet, la nuit dans un ancien bus, bombé de passagers et d'innombrables sacs de riz entre et sous les sièges. Les deux conducteurs conduisent très prudemment et se relayent souvent. Attention, si l'on ne s'oriente pas bien, à 5h du matin on est obligé de prendre un taxi pour quitter la gare routière.
Bagan est un site de plus que 2000 pagodes sur 40 km2 érigées pendant 250 ans. A proximité il y a trois villages principaux : Nyaung U, Vieux Bagan et Nouveau Bagan. Le mieux est de prendre un hôtel à Nyaung U – Au moi de mars, Bagan est poussiéreux, les hôtels inclus. Après avoir essayé un hôtel à 30 Dollar, nous avons changé pour un autre avec swimmingpool à 65 Dollar, plus protégé de la poussière.
Pour une visite global on peut prendre une calèche à cheval. Le cocher vous conduit au 4 Pathos et Payas les plus célèbres construits entre 1100 et 1200. En haut de la Paya Shwesandaw on peut voir le coucher du soleil. A la sortie une quantité de voiture partent en même temps sur les chemins ensablés, ce qui donnent un nuage épaisse de sable, difficile à respirer ! On peut aussi visiter en vélo où bien en e-bike, le dernier étant un moyen parfait sans gaz d'échappement, sans effort, avec une vitesse agréable pour voir autour de soi. A part les pagodes, on peut voir des boutiques d'articles vernis et le fleuve Ayeyarwady.
A partir de Bagan nous prenons le bus traversant la plaine vers l'est (8 heures de trajet) jusqu'à Kalaw dans l'état de Shan à 1230 m d'altitude. Des fois 22 ° à l'ombre ! Quel merveille ! Tout est vert autour de la ville. Notre hôtel surplomb la ville, chambre magnifique, lambrissée jusqu'à mi-hauteur, prix 35 Dollar la chambre ! Tôt le matin j'ai admiré les moines enfants et adultes qui essaiment avec leur bol pour demander l'aumône et les maîtresses de maisons les attendre pour leur en donner. Kalaw est une petite ville touristique avec maintes boutiques proposant la rando, entre autres 3 jours pour le lac Inle. Ce que nous faisons. Notre guide Wiwi de l'agence Sams's family, une petite demoiselle Shan qui parle un anglais difficile à comprendre, mais qui essaye tout pour nous être agréable, nous fait visiter 3 ethnies, les Denu, Paoh (on y passe la 1° nuit), les Taung Yo, les Taung Tu (on y passe la 2° nuit). Quelques unes des ethnies ont leurs propre langue et leur propre écriture. Wiwi en connais une.
En arrivant au lac Inle, l'une des plus belles attractions touristiques de Myanmar, il pleut la première fois pendant notre voyage. Le petit bateau n'a pas de toit, nous nous abritons en dessous d'une natte, mais arrivé à Nyaung Shwe nous sommes quand même bien mouillés. Nous avons un hôtel avec swimmingpool pour 35 Dollar la chambre. On peut louer un vélo pour 1$30 la journée. Il est recommandé de faire une promenade en barque sur le lac pour voir les principales curiosités : un tissage de lotus, de soies et de coton, un orfèvre, la fabrication de cigares, une pagode au milieu du lac. On peut aussi visiter un vignoble et y goûter le vin.
Si on aime les montagnes on peut aller jusqu'à Kyaukme et Hsipaw. La route directe à partir de Taunggyi (près du lac Inle) est interdit, on n'y peut accéder que par Mandalay.
Du lac Inle en bus à Pyin Oo Lwin (1100 m d'altitude), lieu de villégiature au temps de la colonie française. 12 heures de trajet dans un bus super. Dans la largeur 3 sièges (au lieu de 4), on peut relever les pieds. Le matin, un pick-up nous mène à l’hôtel. La ville est un peu décevant. Mais le jardin botanique est formidable. On peut y aller en calèche à cheval. Il y a beaucoup de touristes autochtones, nous sommes presque les seules blancs et de ce fait cotés par les autochtones pour être photographié avec eux. Pour eux, c'est nous les exotiques.
Pyin Oo Lwin jusqu'à Mandalay en pick-up (1h30). C'est l'une de plus grandes villes de Myanmar. Difficile de trouver un taxi. Par contre, notre hôtel est un lieux de paix. On peut visiter la « colline de Mandalay » avec une pagode et une belle vue sur la ville, des scènes pour jeunes mariés. En bas, plusieurs pagodes, dont l'une avec 725 stèles racontant l'origine du bouddhisme théravada et une autre avec 1700 stèles de son interprétation. Le château s'étend sur 4 km2.
Le 2 Avril nous prenons l'avion pour Bangkok et le lendemain pour Hanoï.
Le Vietnam du 3 au 27 avril 2015
Vol de Bangkok à Hanoï. Un taxi de l'hôtel réservé à l'avance nous mène les 30 km de l'aéroport jusqu'à la vielle ville pour 12$. Le prix de l'hôtel 17,80 $ la chambre. L'argent est le Dong. 1$ = 20 000 Dong. Hanoï. Vers 6 h du matin nous nous rendons au lac tout près, le lac Hoan Kiem. Le parc autour du lac est parsemé de gens de tout age faisant du taichi, de la danse ou d'autres gyms avec ou sans musique. C'est fabuleux de voir tous ces gens bouger, la circulation motos et voitures commencera 2 heures plus tard. On recommande de goûter ensuite le fameux PhoBo, une bouillon de bœuf aux nouilles et légumes dans un resto soupe près du lac. Pour nous c'est pâques, une fête inconnu ici. Les week-ends ne semblent pas être connus non plus. A Hanoï, il faut, bien sûr visiter le mausolée de Ho Chi Minh et son musée. Ho Chi Minh est toujours vénéré au Vietnam. Le musée ethnologique est également intéressant. On y apprend qu'il y 4 groupes d'ethnies principaux au Vietnam, eux mêmes sous divisés en 50 à 100 groupes et 4 langues principales. A ne pas manquer : le théâtre aux marionnettes à l'eau (water puppet show) au bord du lac Hoan Kiem. Le soir, un taxi vient nous chercher à l'hôtel pour rejoindre le bus pour Phong Nha Ke Bang, au centre de Vietnam. Attention, il faut se réveiller à temps ! Ce que nous n'avons pas fait. En arrivant au village de Phong Nha Khe Bang nous trouvons tout de suite un hôtel et un bon déjeuner dans un bar en face. Au bambous bar, j'ai mangé les meilleurs pâtes aux légumes de ma vie. C'est un village touristique au milieu d'une région de monts de calcaire, de grottes et de cavernes, dont certaines très grandes ne sont découvertes et accessibles pour le public que depuis quelques années. Il faut s'inscrire dans un groupe pour en faire la découverte. Il y a des visites de 1,2,3 jours, relativement chers. Nous faisons une journée aventure avec passage dans un fleuve, traverser une grotte en nage, déjeuner au bord d'un lac entouré de falaises. On peut aussi louer un vélo et visiter une grotte en bateau. Le matin nous prenons le bus pour Dong Noï station de mer à 50 km et de là retour à Hanoi où nous avons réservé l'hôtel à l'avance. Le personnel de l'hôtel nous réserve le bus et le « homestay » pour le lendemain à Mai Chau à 150 km et 4h au nord-est de Hanoï. Le « homestay » est une maison en pilotis. La surface du 1° étage est partagée en plusieurs « chambres » à l'aide de rideaux et de moustiquaires. Dans ce village nous allons voir des groupes de danse folkloriques tous les soirs. On peut y louer des vélos ou bien des motos. Dans un autre village on nous fait goûter un alcool à frelons. Nous participons à une randonnée de 2 jours voir les ethnies des montagnes, les thaïs blancs. Par monts et par vaux on traverse le jungle, des forêts de bambous et de palmiers, « des alpages » aux champs de riz. On nous sert toujours des repas fabuleux à moult différents plats et de l'alcool de riz. On nous dit qu'il y a un bateau qui part de Hoa Binh vers le nord. Une fois sur place : pas de bateau ! Par contre on peut visiter la centrale hydroélectrique, l'une des plus grandes de l'Asie dont la construction a été terminée en 1994 avec 160 morts (Ils ont un mémorial!) A partir de Hoa Binh on peut vister les Kim Boi Mineral Springs, une station thermal, plutôt galeux. Ici personne ne comprend l'anglais ! Tôt le matin nous prenons le bus pour Ninh Binh, le « Halong terrestre ». Comme partout au Vietnam, la façade de l'hôtel Than Thuy n'est que 2 à 3 m de large, mais la cour arrière est entourée de belles chambres à balcon, la chambre à 15$ avec A/C ! Le chef parle même l'allemand, car à l'époque de la RDA il y a travaillé. L'hôtel nous organise une sortie pour l'après-midi : promenade en bateau à travers des grottes et un paysage de monts karstiques. Le lendemain nous avons une voiture et un guide pour une sortie de 2 jours avec une nuit dans un « homestay », randos dans les montagnes, voir le parc Cu Phong abritant un zoo où singes et tortues sont élevés pour pouvoir être réintroduits dans la nature, des champs de riz irrigués par des roues hydrauliques en bois, forêts de bambous, plantages de cacahouètes. L'hôtel Than Thuy organise également le parcours en bus, bateau, bus, taxi pour Cat Ba. Départ tôt le matin. L'arrivée l'après-midi près de notre hôtel à Cat Ba (réservé un jour à l'avance). Chambre avec vue sur la mer, les bateaux, les îles, fameux ! La baie de Cat Ca est la baie au sud de celle de Halong. Les deux sont identiques. On fait une sortie en bateau dans la baie de Cat Ca et de Halong, voir les innombrables monts karstiques sortir de l'eau, un village flottant, faire du cajak à travers les grottes, et même la natation. Cat Ba est surplombé d'un monument de Ho Chi Minh, on peut aussi visiter le « cannon fort » une installation de défense et la caverne à l'hôpital. On propose des randos pour traverser l'île (parc national) à pied en passant par le jungle et les montagnes (avec guide). Il y a aussi des belles petites plages. Pour le retour c'est pareil que pour l'aller. L'hôtel nous organise l'ensemble des moyens de transport pour Hanoï. De retour à Hanoï, on s’imprègne encore de la vie de la vieille ville. Nous tombons sur le WE du 1° mai. Les bus sont plus chers. Le pays entier est en vacances, les cafés de rue sont remplis de jeunes gens qui font la fête. Il est fascinant de voir tout ce monde assis sur des chaises d'enfant autour des tabourets servant comme tables. Le retour s'effectue Hanoï-Bangkok-escale à Moscou-Amsterdam avec une nuit à Bangkok.
Bagan est un site de plus que 2000 pagodes sur 40 km2 érigées pendant 250 ans. A proximité il y a trois villages principaux : Nyaung U, Vieux Bagan et Nouveau Bagan. Le mieux est de prendre un hôtel à Nyaung U – Au moi de mars, Bagan est poussiéreux, les hôtels inclus. Après avoir essayé un hôtel à 30 Dollar, nous avons changé pour un autre avec swimmingpool à 65 Dollar, plus protégé de la poussière.
Pour une visite global on peut prendre une calèche à cheval. Le cocher vous conduit au 4 Pathos et Payas les plus célèbres construits entre 1100 et 1200. En haut de la Paya Shwesandaw on peut voir le coucher du soleil. A la sortie une quantité de voiture partent en même temps sur les chemins ensablés, ce qui donnent un nuage épaisse de sable, difficile à respirer ! On peut aussi visiter en vélo où bien en e-bike, le dernier étant un moyen parfait sans gaz d'échappement, sans effort, avec une vitesse agréable pour voir autour de soi. A part les pagodes, on peut voir des boutiques d'articles vernis et le fleuve Ayeyarwady.
A partir de Bagan nous prenons le bus traversant la plaine vers l'est (8 heures de trajet) jusqu'à Kalaw dans l'état de Shan à 1230 m d'altitude. Des fois 22 ° à l'ombre ! Quel merveille ! Tout est vert autour de la ville. Notre hôtel surplomb la ville, chambre magnifique, lambrissée jusqu'à mi-hauteur, prix 35 Dollar la chambre ! Tôt le matin j'ai admiré les moines enfants et adultes qui essaiment avec leur bol pour demander l'aumône et les maîtresses de maisons les attendre pour leur en donner. Kalaw est une petite ville touristique avec maintes boutiques proposant la rando, entre autres 3 jours pour le lac Inle. Ce que nous faisons. Notre guide Wiwi de l'agence Sams's family, une petite demoiselle Shan qui parle un anglais difficile à comprendre, mais qui essaye tout pour nous être agréable, nous fait visiter 3 ethnies, les Denu, Paoh (on y passe la 1° nuit), les Taung Yo, les Taung Tu (on y passe la 2° nuit). Quelques unes des ethnies ont leurs propre langue et leur propre écriture. Wiwi en connais une.
En arrivant au lac Inle, l'une des plus belles attractions touristiques de Myanmar, il pleut la première fois pendant notre voyage. Le petit bateau n'a pas de toit, nous nous abritons en dessous d'une natte, mais arrivé à Nyaung Shwe nous sommes quand même bien mouillés. Nous avons un hôtel avec swimmingpool pour 35 Dollar la chambre. On peut louer un vélo pour 1$30 la journée. Il est recommandé de faire une promenade en barque sur le lac pour voir les principales curiosités : un tissage de lotus, de soies et de coton, un orfèvre, la fabrication de cigares, une pagode au milieu du lac. On peut aussi visiter un vignoble et y goûter le vin.
Si on aime les montagnes on peut aller jusqu'à Kyaukme et Hsipaw. La route directe à partir de Taunggyi (près du lac Inle) est interdit, on n'y peut accéder que par Mandalay.
Du lac Inle en bus à Pyin Oo Lwin (1100 m d'altitude), lieu de villégiature au temps de la colonie française. 12 heures de trajet dans un bus super. Dans la largeur 3 sièges (au lieu de 4), on peut relever les pieds. Le matin, un pick-up nous mène à l’hôtel. La ville est un peu décevant. Mais le jardin botanique est formidable. On peut y aller en calèche à cheval. Il y a beaucoup de touristes autochtones, nous sommes presque les seules blancs et de ce fait cotés par les autochtones pour être photographié avec eux. Pour eux, c'est nous les exotiques.
Pyin Oo Lwin jusqu'à Mandalay en pick-up (1h30). C'est l'une de plus grandes villes de Myanmar. Difficile de trouver un taxi. Par contre, notre hôtel est un lieux de paix. On peut visiter la « colline de Mandalay » avec une pagode et une belle vue sur la ville, des scènes pour jeunes mariés. En bas, plusieurs pagodes, dont l'une avec 725 stèles racontant l'origine du bouddhisme théravada et une autre avec 1700 stèles de son interprétation. Le château s'étend sur 4 km2.
Le 2 Avril nous prenons l'avion pour Bangkok et le lendemain pour Hanoï.
Le Vietnam du 3 au 27 avril 2015
Vol de Bangkok à Hanoï. Un taxi de l'hôtel réservé à l'avance nous mène les 30 km de l'aéroport jusqu'à la vielle ville pour 12$. Le prix de l'hôtel 17,80 $ la chambre. L'argent est le Dong. 1$ = 20 000 Dong. Hanoï. Vers 6 h du matin nous nous rendons au lac tout près, le lac Hoan Kiem. Le parc autour du lac est parsemé de gens de tout age faisant du taichi, de la danse ou d'autres gyms avec ou sans musique. C'est fabuleux de voir tous ces gens bouger, la circulation motos et voitures commencera 2 heures plus tard. On recommande de goûter ensuite le fameux PhoBo, une bouillon de bœuf aux nouilles et légumes dans un resto soupe près du lac. Pour nous c'est pâques, une fête inconnu ici. Les week-ends ne semblent pas être connus non plus. A Hanoï, il faut, bien sûr visiter le mausolée de Ho Chi Minh et son musée. Ho Chi Minh est toujours vénéré au Vietnam. Le musée ethnologique est également intéressant. On y apprend qu'il y 4 groupes d'ethnies principaux au Vietnam, eux mêmes sous divisés en 50 à 100 groupes et 4 langues principales. A ne pas manquer : le théâtre aux marionnettes à l'eau (water puppet show) au bord du lac Hoan Kiem. Le soir, un taxi vient nous chercher à l'hôtel pour rejoindre le bus pour Phong Nha Ke Bang, au centre de Vietnam. Attention, il faut se réveiller à temps ! Ce que nous n'avons pas fait. En arrivant au village de Phong Nha Khe Bang nous trouvons tout de suite un hôtel et un bon déjeuner dans un bar en face. Au bambous bar, j'ai mangé les meilleurs pâtes aux légumes de ma vie. C'est un village touristique au milieu d'une région de monts de calcaire, de grottes et de cavernes, dont certaines très grandes ne sont découvertes et accessibles pour le public que depuis quelques années. Il faut s'inscrire dans un groupe pour en faire la découverte. Il y a des visites de 1,2,3 jours, relativement chers. Nous faisons une journée aventure avec passage dans un fleuve, traverser une grotte en nage, déjeuner au bord d'un lac entouré de falaises. On peut aussi louer un vélo et visiter une grotte en bateau. Le matin nous prenons le bus pour Dong Noï station de mer à 50 km et de là retour à Hanoi où nous avons réservé l'hôtel à l'avance. Le personnel de l'hôtel nous réserve le bus et le « homestay » pour le lendemain à Mai Chau à 150 km et 4h au nord-est de Hanoï. Le « homestay » est une maison en pilotis. La surface du 1° étage est partagée en plusieurs « chambres » à l'aide de rideaux et de moustiquaires. Dans ce village nous allons voir des groupes de danse folkloriques tous les soirs. On peut y louer des vélos ou bien des motos. Dans un autre village on nous fait goûter un alcool à frelons. Nous participons à une randonnée de 2 jours voir les ethnies des montagnes, les thaïs blancs. Par monts et par vaux on traverse le jungle, des forêts de bambous et de palmiers, « des alpages » aux champs de riz. On nous sert toujours des repas fabuleux à moult différents plats et de l'alcool de riz. On nous dit qu'il y a un bateau qui part de Hoa Binh vers le nord. Une fois sur place : pas de bateau ! Par contre on peut visiter la centrale hydroélectrique, l'une des plus grandes de l'Asie dont la construction a été terminée en 1994 avec 160 morts (Ils ont un mémorial!) A partir de Hoa Binh on peut vister les Kim Boi Mineral Springs, une station thermal, plutôt galeux. Ici personne ne comprend l'anglais ! Tôt le matin nous prenons le bus pour Ninh Binh, le « Halong terrestre ». Comme partout au Vietnam, la façade de l'hôtel Than Thuy n'est que 2 à 3 m de large, mais la cour arrière est entourée de belles chambres à balcon, la chambre à 15$ avec A/C ! Le chef parle même l'allemand, car à l'époque de la RDA il y a travaillé. L'hôtel nous organise une sortie pour l'après-midi : promenade en bateau à travers des grottes et un paysage de monts karstiques. Le lendemain nous avons une voiture et un guide pour une sortie de 2 jours avec une nuit dans un « homestay », randos dans les montagnes, voir le parc Cu Phong abritant un zoo où singes et tortues sont élevés pour pouvoir être réintroduits dans la nature, des champs de riz irrigués par des roues hydrauliques en bois, forêts de bambous, plantages de cacahouètes. L'hôtel Than Thuy organise également le parcours en bus, bateau, bus, taxi pour Cat Ba. Départ tôt le matin. L'arrivée l'après-midi près de notre hôtel à Cat Ba (réservé un jour à l'avance). Chambre avec vue sur la mer, les bateaux, les îles, fameux ! La baie de Cat Ca est la baie au sud de celle de Halong. Les deux sont identiques. On fait une sortie en bateau dans la baie de Cat Ca et de Halong, voir les innombrables monts karstiques sortir de l'eau, un village flottant, faire du cajak à travers les grottes, et même la natation. Cat Ba est surplombé d'un monument de Ho Chi Minh, on peut aussi visiter le « cannon fort » une installation de défense et la caverne à l'hôpital. On propose des randos pour traverser l'île (parc national) à pied en passant par le jungle et les montagnes (avec guide). Il y a aussi des belles petites plages. Pour le retour c'est pareil que pour l'aller. L'hôtel nous organise l'ensemble des moyens de transport pour Hanoï. De retour à Hanoï, on s’imprègne encore de la vie de la vieille ville. Nous tombons sur le WE du 1° mai. Les bus sont plus chers. Le pays entier est en vacances, les cafés de rue sont remplis de jeunes gens qui font la fête. Il est fascinant de voir tout ce monde assis sur des chaises d'enfant autour des tabourets servant comme tables. Le retour s'effectue Hanoï-Bangkok-escale à Moscou-Amsterdam avec une nuit à Bangkok.
Une journée à Tipazza et Cherchell depuis Alger English translation pending
Bonjour
Je recherche des idées et des conseils pour une journée à Tipazza et Cherchell depuis Alger
Possibilité de le faire en taxi ?
Une journée est-ce suffisant ?
Faut-il simplement chercher - réserver un taxi ? passer par une agence ?
Journée prévue le 12 ou 13 juin
Merci
Je recherche des idées et des conseils pour une journée à Tipazza et Cherchell depuis Alger
Possibilité de le faire en taxi ?
Une journée est-ce suffisant ?
Faut-il simplement chercher - réserver un taxi ? passer par une agence ?
Journée prévue le 12 ou 13 juin
Merci
Une journée à Nice et Monaco English translation pending
Bonjour à tous!
Vendredi prochain, je pars tout seul à nice pour 2 jours.
J'arrive tôt le matin à Nice et je repars tôt le matin le lundi.
Je voulais faire une journée à Nice et une journée à Monaco en prenant le train tôt le matin et revenir en soirée.
Cependant, je n'arrive pas à m'organiser pour Monaco.
Par quoi devrais-je commencer ? Mon but est de voir des jolies points de vue pour prendre de belles photos. Il y a aussi le jardin exotique qui m'attire et le musée océanographique. J'aimerais aussi faire un tour a Monte Carlo et à Fontvieille.
Par quoi devrais-je commencer tout en sachant que j'arrive à la gare de Monaco. Je pense prendre le bus et/ou marcher dans cette ville.
Inutile de me dire que c'est pas assez pour visiter la ville, je le sais.
Merci
Vendredi prochain, je pars tout seul à nice pour 2 jours.
J'arrive tôt le matin à Nice et je repars tôt le matin le lundi.
Je voulais faire une journée à Nice et une journée à Monaco en prenant le train tôt le matin et revenir en soirée.
Cependant, je n'arrive pas à m'organiser pour Monaco.
Par quoi devrais-je commencer ? Mon but est de voir des jolies points de vue pour prendre de belles photos. Il y a aussi le jardin exotique qui m'attire et le musée océanographique. J'aimerais aussi faire un tour a Monte Carlo et à Fontvieille.
Par quoi devrais-je commencer tout en sachant que j'arrive à la gare de Monaco. Je pense prendre le bus et/ou marcher dans cette ville.
Inutile de me dire que c'est pas assez pour visiter la ville, je le sais.
Merci
Marrakech et Ourika avec bébé de 6 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Tout est dans le titre, nous serons sur Marrakech la première semaine du mois d’avril avec notre bébé de 6 mois.
Nous avons opté pour cette destination qui semble être un bon compromis lorsque l'on voyage avec un bébé (temps de trajet correct, période durant laquelle il ne fait apparemment ni trop chaud ni trop froid, bon rapport qualité prix).
Nous n'avons pas encore décidé de nos activités et notre choix devra évidemment tenir compte du rythme de bébé.Quoi qu'il en soit, il s'agit d'un séjour détente et de prendre le temps tout en profitant des merveilles de la région.
Autant sur Marrakech, tout me semble plutôt accessible et compatible avec bébé (nous utiliserons un porte bébé et peut être un landau pliable):
- jardin majorelle/ Menara
- Mosquée Koutoubia;
- Jamah el fna
- souks
Dites moi si vous avez d'autres visites à nous recommander et des belles ballades à faire pas trop fatigantes :)
En revanche, étant friand de beaux paysages, la visite de la vallée de l'Ourika me tente terriblement!!!! La distance Marrakech- Ourika me semble raisonnable pour bébé (45min en voiture) d'après les infos vues sur le net. Pour notre confort, nous opterons sans doute pour un taxi privatisé ( a priori 50 €??). Mais une fois sur place, quelles sont selon vous les visites, ballades que l'on peut faire sans fatiguer bébé et prendre de risques inconsidérés! Y a t-il une Medina, desbeaux points de vues pour prendre de belles photos, des petites ballades sympathiques et pas trop longues tout ceci faisable avec bébé? Est-ce cela vaut le coup si ce n'est pour pas aller randonner et admirer les cascades?
Merci d'avance pour vos réponses!
Dites moi si vous avez d'autres visites à nous recommander et des belles ballades à faire pas trop fatigantes :)
En revanche, étant friand de beaux paysages, la visite de la vallée de l'Ourika me tente terriblement!!!! La distance Marrakech- Ourika me semble raisonnable pour bébé (45min en voiture) d'après les infos vues sur le net. Pour notre confort, nous opterons sans doute pour un taxi privatisé ( a priori 50 €??). Mais une fois sur place, quelles sont selon vous les visites, ballades que l'on peut faire sans fatiguer bébé et prendre de risques inconsidérés! Y a t-il une Medina, desbeaux points de vues pour prendre de belles photos, des petites ballades sympathiques et pas trop longues tout ceci faisable avec bébé? Est-ce cela vaut le coup si ce n'est pour pas aller randonner et admirer les cascades?
Merci d'avance pour vos réponses!
Road trip Québec et Ontario pour l'été 2015 English translation pending
Bonjour tout le monde,
je me permets (apres beaucoup de lecture sur ce forum) de proposer mon circuit afin d'avoir vos avis, remarques et suggestions.
Nous : un couple avec 2 enfants mais nous partirons en amoureux pour ce voyage. (une sorte de voyage de noce bien mérité 😛 ) nous sommes de grands amateur de photographie , mon mari est passionné par les voitures et les avions et moi j'adore les animations et spectacles en tout genre.
Objectifs :découvrir une partie de ce beau pays par les attraits un peu plus ennuyeux pour des jeunes car nous voulons y revenir dans quelques années avec nos enfants pour un coté plus nature et sportif.
dates et durée :16 jours du 29 juillet au 13 aout.
itinéraire : J1 Montréal (arrivée début d'apres midi) J2 Montreal + prise de la voiture + Gananoque J3 croisiere des 1000 iles + Toronto J4 chutes du Niagara J5 Toronto - Ottawa --> ville , canal rideau et marché by J6 Ottawa (musée de l'aviation et de l'espace) J7 Ottawa - Mont-Tremblant --> relève du parlement , parc omega J8 Mont-Tremblant - Saint Mathieu du parc J9 parc de la Mauricie --> canoé chute waber J10 Shawinigan --> cité de l'energie J11 Trois Rivière --> grand prix de trois rivière J12 Quebec --> fete de la nouvelle france J13 Quebec --> chutes de montmorency + ile d'orléans J14 Quebec - Montréal J15 Montréal --> biodome, jardin botanique, ... J16 Montréal (décollage au soir)
Mes questions : 1- Niagara : pour y faire de belles photos vous me conseillez d'aller quand ? matin , midi , soir? et où dormir à Niagara ou à Toronto ?
2- En J7 et 8, je vais à Mont-Tremblant mais je ne sais pas trop où aller exactement car la région est vaste
3- A Shawinigan nous allons faire la cité de l'énergie faut-il prévoir une journée complète ? et le spectacle qu'ils proposent en soirée est-il intéressant?
4- Pour le logement entre J8 et J11 ou dormir ? j'ai pensé a saint Mathieu du parc comme ca je suis a 45 min du lac wapizagonke , à 20 min de Shawinigan et à 40 min de trois rivieres. est-ce une bonne idée?
5 - A la fin de mon séjour est-il plus intéressant de mettre 3 jours à Quebec et 2 à Montréal ou l'inverse?
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et j'attends avec impatience vos remarques. Valérie.
Nous : un couple avec 2 enfants mais nous partirons en amoureux pour ce voyage. (une sorte de voyage de noce bien mérité 😛 ) nous sommes de grands amateur de photographie , mon mari est passionné par les voitures et les avions et moi j'adore les animations et spectacles en tout genre.
Objectifs :découvrir une partie de ce beau pays par les attraits un peu plus ennuyeux pour des jeunes car nous voulons y revenir dans quelques années avec nos enfants pour un coté plus nature et sportif.
dates et durée :16 jours du 29 juillet au 13 aout.
itinéraire : J1 Montréal (arrivée début d'apres midi) J2 Montreal + prise de la voiture + Gananoque J3 croisiere des 1000 iles + Toronto J4 chutes du Niagara J5 Toronto - Ottawa --> ville , canal rideau et marché by J6 Ottawa (musée de l'aviation et de l'espace) J7 Ottawa - Mont-Tremblant --> relève du parlement , parc omega J8 Mont-Tremblant - Saint Mathieu du parc J9 parc de la Mauricie --> canoé chute waber J10 Shawinigan --> cité de l'energie J11 Trois Rivière --> grand prix de trois rivière J12 Quebec --> fete de la nouvelle france J13 Quebec --> chutes de montmorency + ile d'orléans J14 Quebec - Montréal J15 Montréal --> biodome, jardin botanique, ... J16 Montréal (décollage au soir)
Mes questions : 1- Niagara : pour y faire de belles photos vous me conseillez d'aller quand ? matin , midi , soir? et où dormir à Niagara ou à Toronto ?
2- En J7 et 8, je vais à Mont-Tremblant mais je ne sais pas trop où aller exactement car la région est vaste
3- A Shawinigan nous allons faire la cité de l'énergie faut-il prévoir une journée complète ? et le spectacle qu'ils proposent en soirée est-il intéressant?
4- Pour le logement entre J8 et J11 ou dormir ? j'ai pensé a saint Mathieu du parc comme ca je suis a 45 min du lac wapizagonke , à 20 min de Shawinigan et à 40 min de trois rivieres. est-ce une bonne idée?
5 - A la fin de mon séjour est-il plus intéressant de mettre 3 jours à Quebec et 2 à Montréal ou l'inverse?
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et j'attends avec impatience vos remarques. Valérie.
Safari et plongée en Tanzanie English translation pending
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................
Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara
Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins
En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï
Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?
Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !
Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro
Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro
Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia
Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carr��e" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia
Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia
Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile
FIN 😉
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carr��e" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Voyage sur Memphis et Nashville English translation pending
Bonjour les voyageurs , heureux de vous retrouver...Nous partons voir nos enfants qui vivent désormais à Chicago et souhaiterions partir avec eux quelques jours en voiture vers le Tennessee, Memphis et/ou Nashville avec seulement 3 jours sur place.Si vous y êtes allés que me conseillez vous?Memphis ou Nashville (ou Belleville comme dirait Mr Eddy).Est ce suffisant pour voir le principal de ces 2 villes?Memphis (Graceland, Lorraine hotel, Sun studios, Stax museum, Beale street?)Nashville (grand ole opry, Le Parthenon, Johnny Cash museum, country music hall of fame?).Vaut-il mieux se concentrer sur une seule ville ou est il possible de conjuguer les deux?Et des deux laquelle est la plus chouette à visiter.Merci de vos renseignements si vous prenez le temps de m'envoyer un mot.See you soon