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Plongée au Québec English translation pending
by Marnard · 2012-07-31 · 4 replies
Bonjour à tous, Mon mari et moi sommes des grands amateurs de plongée sous-marine. Nous avons fait différentes destinations dans le sud (San Andres, Riviere Maya, Bahamas, ...) et évidemment, nous avons adoré les caraïbes, mais nous vivons au Québec, et entre deux voyages, la plongée nous manque. Nous sommes allés plonger dans le lac st-françois, mais nous avons trouvé cela très fade. Alors nous sommes à la recherche de sites de plongée (pour OW et ADOW) près de chez nous. Nous ne sommes par encore formés pour les combinaisons étanches... merci!
Voyage de trois semaines Mexique-Belize-Guatemala en avril 2009 English translation pending
by Nikomart67 · 2008-09-18 · 5 replies
Bonjour à tous nous sommes quatre personnes et avons pour projet de partir trois semaines au Mexique sud pour les ruines mayas et voulons inclure un court passage au Bélize ainsi que le Guatemala pour finir par revenir sur Paris ou Francfort depuis le Guatemala. Nous pensions partir en Mars-Avril 2009 est-ce la bonne période pour partir en Amérique centrale? Sinon est-ce vraiment la peine de partir de Mexico ou plus au sud pour entamer notre séjour (cancun ou autre)? Nous n'avons pas encore fait d'itinéraire précis mais nous voudrions inclure ces trois pays...avez vous des conseils d'itinéraire et d'activités de toutes sortes pour notre périple? Est-il facile de passer d'un pays à l'autre quel en est le coup( visa, droit de passage...)? Peut on facilement partir dans ces pays avec le guide du routard est trouvé un hôtel facilement au jour le jour (type guide du routard ou lonely planet)? Nous voudrions inclure la visite de parcs nationaux faunes et flores tropicale, ruines mayas avec un rythme soutenu mais pas trop non plus (ça reste des vacances) et voudrions avoir deux jours plus calmes a Belize pour profiter de la mer caraibes. Est-ce qu'un vol intérieur vaut le coup pour réduire une étape? si oui a quel prix et quel délais ?

Bref, vous l'aurez compris nous débutons nos recherches quant à ce voyage, si vous avez des idées d'itinéraires et des bons plans n'hésitez pas merci d'avance 😉
Voyage hiver 2016 Cuba, Mexique ou République Dominicaine English translation pending
by Danybernier · 2015-11-02 · 8 replies
Bonsoir durant la premiere semaine de mars nous regardons pour aller en voyage soit a cuba, au mexique ou en république. Duré 1 semaine, la plage est très importante pour nous. lLa propreté est un pré-requis. Nous voulons faire des excusions, sois catamaran et une pour connaitre le pays.

Je suis déja aller 4 fois a Cuba(Varadero, Holgin et CSM), 1 fois a Rivière a Maya et jamais en Republique.

A ceux qui ont deja fais les 3 destinations, pouvez vous me comparer les 3? dites moi les différences, qu'est ce que vous apprécier le plus ou ce que vous aimés le moins. Qu'elle endoit a les plus belle plages? Quel endroit va être le plus chaud?

Vous iriez vous dans les 3 destinations?

POur la République Dominicaine est ce que La Romana est la meilleur endroit a visiter?

Merci de votre aide!!!!
Hôtel Great Parnassus English translation pending
by Beaudine · 2009-01-17 · 4 replies
quelqu un connait😇
Bière Corona dans les hôtels du Mexique? English translation pending
by Shandy · 2006-04-06 · 5 replies
bonjour, petit caprice de mon copain :P : il aimerait un hotel au mexique ou l'on peut boire de la corona. Je sais que c'est une bière mexicaine, mais je sais pas s'il y en a sur les complexes hoteliers 😐. Si oui, dans quels hotels? et en passant, avez-vous des suggestions d'hotels (bon rapport qualité-prix) pour un couple de 23 ans qui aiment faire beaucoup d'activités? merci :)
Hôtel Occidental Xcaret ou Grands Cozumel English translation pending
by Louloue61 · 2008-07-16 · 6 replies
Nous comptons aller soit au Occidental xcaret ou au grand cozumel

Quel endroit est préférable entre les 2?

C'est notre premier voyage au Mexique...

On a très hâte de lire vos suggestions

Merci de votre aide
Villas Jibacoa Varadero English translation pending
by Chantou73 · 2012-11-18 · 9 replies
Bonjour 😉

Quelqu'un arrive de cette hôtel ou dans les dernières semaines ??

Je recherche le calme, un personel gentil, chambre propre....rien de compliqué,

Pour un départ le 22 décembre avec un budget autour de 1000$ personne, destination Cuba,

Merci 😎
Rviera Maya à la fin du mois de juin English translation pending
by Delphy32 · 2007-03-24 · 4 replies
bonjours moi et mon conjoint aimerions bien passé notre voyage de noces la bas... et je sais aussi que parait-il les prix sont plus bas en été... départ de montréal ou québec combien coryez vous que ca pourrais me couter...?

Delphy
Reef coco beach Rivera maya English translation pending
by Jupiter · 2004-08-12 · 4 replies
je pars le 17 decembre avec tours maison et skyservice pour le reef avec ma femme et mon garcon de 5ans jaimerais avec des commentaire sur cette hotel et la destination merci!
Hôtels Grand Palladium Colonial et Barcelo Colonial Maya? English translation pending
by Vapo · 2011-01-21 · 9 replies
Bonjour,

J'aimerais connaître vos impressions et commentaires au sujet de ces deux hôtels. Est-il vrai que la plage au Barcelo est plus belle et plus longue pour les gens qui comme nous désirent marcher sans se mettre quelque chose dans les pieds. La nourriture au Barcelo est-elle bonne et diversifiée.

Sur une quote de 10 comment donnez-vous au Barcelo et détaillez-moi votre quote.

Merci encore une fois et difficile pour moi de faire un choix entre ceux hôtels car c'est la première fois que je vais à Rivière Maya.

😇🙂
Retour de l'hôtel Viva Wyndham Maya et visites du Mexique English translation pending
by Moassény · 2007-01-12 · 23 replies
Comme promis, voici le compte-rendu de mes vacances. En 1er lieu, je tiens à remercier tous ceux qui m'avaient aidé à préparer mon voyage (Jeje05, Captnemo, Papatte, Cricri45, Papillon1978, Sandra86 et tous ceux que j'oublies). Commençons par l'hôtel : à déconseiller absolument !!! La plage est inexistante : seulement 3-4 rangées de transats serrés comme des sardines et il faut se lever à 5h du matin pour espérer avoir une place, il y a des sacs de sable partout et visuellement très disgracieux car les récentes tempêtes ont entraîné le sable vers Tulum ; par contre, le sable est fin et très agréable. Les chambres : spacieuses et confortables mais il faut absolument éviter celles du rez-de-chaussée (aucune intimité, tout le monde passe devant, on ne peut pas ouvrir les rideaux) et celle en face du théâtre (beaucoup de bruit jusqu'à minuit, déjà que la clim est forte). L'hôtel est vieux et très mal insonorisé. L'idéal est de prendre une chambre sur la droite de la réception en arrivant (bâtiment neuf), elles ne sont pas en bvord de mer mais c'est à 2 minutes à pied et il y a une petite piscine sympa et méconnue, donc très tranquille avec des cocktails sublimes. Le service : bouffe dégueulasse, au mieux ça vaut un 3*** si on ferme les yeux sur le fait qu'il faut arriver à 18h pour avoir un buffet complet (très mal approvisionné). Pour couronner le tout, la "cantine" empeste le graillon, vraiment à proscrire. Le service : mauvais, la réception répond tardivement au téléphone, les bagagistes oublient de venir quand on les appelle, les buffets de nourriture sont sales et gras... et il faut faire la queue 20 minutes au bar de l'hôtel pour avoir un cocktail (quand ils ont des fruits frais, sinon c'est fanta !) ou une quelconque boisson. On peut prendre les vélos pour aller à Playa del Carmen (10 minutes ou 30 minutes à pieds) mais il faut les ramener à 17h !!! Donc, inutile.

Face à ce tableau idyllique, j'ai fui cet hôtel et fait énormément d'excursions : dîner à Playa del Carmen le soir (génial en période pré-Noël), pas cher et excellent si on cherche bien (mais même dans la 5e avenue, c'est abordable). Les excursions : COBA PA-CHEN : extraordinaire avec Alltournatives (guide : Rachid) : visite du site de Coba, montée de la pyramide, plongée dans un cénote en rappel, tyrolienne dans la jungle, purification et déjeuner maya... X-CARET : sublime par mes propres moyens. Ne pas manquer la cérémonie maya à 16h15 et le spectacle nocturne à 18h. Féérique ! MINI-YUCATAN : 2 jours avec Hola-Tours (guide : Nadine) : site de Chichen Itza, visite de la ville jaune d'Izamal, soirée et nuit à Mérida (faire un tour en calèche), marché de Umal le lendemain matin, site de Uxmal, cénote Ikkil...). Très bien car on prend le temps et en groupe restreint (8 personnes en tout). TULUM : louer une voiture (on entrouve des pas chère et il faut larchander, éviter les enseignes type AVIS : cher) pour le faire à notre rythme car la plage est paradisiaque (ne pas rester à celle où la foule se presse, partir sur la gauche, vous serez seuls !). La voiture vous permmettra aussi de vous arrêter à la caletta Yal Ku pour faire du snorkelling (vraiment très beau) : prenez le guide du routard sur le Mexique, tout est expliqué. SIAN KA'AN : 4x4 dans un parc naturel, snorkelling avec les tortues et dauphins, baignade dans une piscine naturelle... Super ! QUAD AVENTURE : vraiment à ne pas manquer car on visite des endroits en s'amusant (jungle, animaux sauvages, mangroves avec crocodiles, baignade dans une grotte, nage avec les tortues de mer géante à Akumal gratuitement ! XEL-HA : très beau parc mais selon moi moins intéressant que X-CARET. Le snorkelling y est très beau mais si vous faites Yal-Ku et la barrière de corail à Sian-Ka'an, vous ne serez pas impressionné (hormis par la beauté du parc). Prendre la formule all-inclusive

Mes vacances ont été extraordinaires, ma femme était ravie aussi et, au final, la mauvaise surprise de l'hôtel (pour ceux qui veulent faire farniente à la plage, choisissez un autre hôtel) nous a permis de voir du pays... Et ce n'est tout de même pas le bagne le VIVA, il est juste surfair par rapport à d'autres 4****, très décevant

N'hésitez pas à me poser des questions, je vous répondrai avec plaisir.
Prévisions météo à Cancun pour la semaine du 30 juillet 2007 English translation pending
by Nitramebbal · 2007-07-25 · 1 reply
aaaawwwww.......... 😕 Nous quittons pour la Riviere Maya dimanche le 29 juillet! Je regarde la météo à cancun.... c'est de la pluie avec orage toute la semaine avec aucun soleil!!! 🏴‍☠️

Notre premier voyage dans le sud sera à l'eau 😕🏴‍☠️
Climat en septembre au Mexique? English translation pending
by Popof · 2004-05-13 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je pars au mexique dans la riviere Maya pendant 15 jours en septembre et j'aurai voulu savoir quel temps faisait il la bas durant cette période. J'ai vu que c'etait la saison des pluies et j'aurai voulu savoir si c'etait juste des averses passageres en fin de soirée ou bien si il pleuvait plus souvent que ça ??

Merci d'avance pour votre réponse
Hôtel Ocean Maya English translation pending
by Anguille87 · 2010-01-04 · 3 replies
bonjour je part a la mi janvier pour rivière maya j'ai attendu dire qui fessai des reperation a hôtel il as ti quelqu'un qui pourrais me renseigner
Meilleurs sites mayas et aztèques au Mexique? English translation pending
by Eidyl · 2011-12-05 · 27 replies
Bonjour ! N'étant pas une fan d'archéologie, j'aimerais quand même visiter un site Maya et un Aztèque au cours de mon périple au Mexique en Janvier prochain. Pourriez-vous me dire quel est LE site à ne pas manquer pour ces 2 civilisations ? Entre autres, les plus beaux pour faire de belles photos ? Merci d'avance. Lydie
Accès au complexe Iberostar R. Maya? English translation pending
by Ravy · 2011-05-18 · 6 replies
Allo Quelqu'un peut me dire rapidement si je réserve au Iberostar Paraiso Del Mar ou Beach (4,5*), est -ce que j'aurai accès aux installations du Lindo et Maya (5*) ? C'est la rivière lente du Lindo qui m'intéresse.... mais il est trop cher pour nous ! Je sais que pour le complexe Palladium et les RIU, nous avons accès a toutes les parties peut importe le nombre d'étoile. ESt-ce pareille pour les Iberostar ? svp aussi commentaires (animation jour/soir, plage, etc.) et général. Est-ce qu'il y a une ambiance un peu local ou est-ce hyper américanisé ? Ma fille de 9 ans viendrait avec nous Merci
Hôtel et forfait conçu pour les enfants au Mexique? English translation pending
by Minigo2004 · 2009-09-12 · 3 replies
Je fais des tours dans les sites.. et on ne sait plus ou aller.. nous avons 3 enfants. 2 filles de 7 et 10 ans.. et un gars de 2 ans..

nous voulons voyager 2 sem d ici en décembre.. Hotel et forfait tout inclus, CONCU pour les enfants, tout pres des activités si possible Bonne bouffe ! avec beaucoup de différents resto comme choix dans l hotel.. lequel ?

si possible de belle plage turquoise ?!

tout dans un endroit bien centré pour etre pres de cancun. tullum. riviere maya .. j aimerais beaucoup aller en bateau visiter l isle mujures ?!?

on a pensée y aller dans riviere maya.. quel place est recommandée pour les enfants.. endroit paradisiasque si possible..

j attends vos reponses le plus rapidement car on doit la réserver d avance..

oublie pas me donner des listes quel endroit a visiter, quel activité recommandée et sorties recommandés ..

bon a me faire une liste aussi des endroits DÉCONSEILLÉS pour que je m en souvienne !! lol

j espere qu il va faire beau et chaud cette fois ci lol !

gros merci
Distance entre Playa Del Carmen et San Cristobal? (Mexique) English translation pending
by Supermarie · 2006-12-13 · 4 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Début janvier je serais à Playa Del Carmen, je me demandais si la ville de San Cristobal est bien loin de Rviera Maya, car j'ai entendu dire que ça valait vraiment la peine.

Merci à l, avance

Supermarie :)
Quel hôtel choisir entre le Ambar et Turquesa à Punta Cana? English translation pending
by Hibiscus24 · 2013-01-09 · 3 replies
Bonjour je part en mars pour punta cana je veux une hôtel 18+car je part durant la relâche d'habitude je préfère les petits sites mais nous partons 14 jours cette fois ci alors j'aurai le temps de découvrir ....j'attend vos commentaires mon mari voulais une hôtel avec un buffet le soir vu on part plus longtemps cette année j'ai fait l'excellence à rivière maya j'aimerais quelques choses d'aussi bon j'aurais aimer aller au excellence punta cana mais pas de buffet le soir ....
Retour de l'hôtel Iberostar Paraiso Maya English translation pending
by Lausau33 · 2009-04-24 · 11 replies
Je reviens d'un séjour à l'iberostar paraiso maya : le bonheur. Séjour exceptionnel. Hotel magnifique, belles excursions. Je suis à votre disposition pour toutes les questions que vous vous posez.
Excursions de croisière à Cozumel et sur Grand Caïman English translation pending
by Coton1 · 2008-11-07 · 14 replies
Nous sommes à la veille de quitter pour une croisière de 5 jours dans les Caraïbes de l'ouest (janvier 2009). Nous ferons escale à Cozumel ainsi qu'à Grand Caïman. Nous aimerions profiter de votre expérience pour arrêter notre choix définitif sur les excursions que nous pourrions faire ! Quelles sont vos suggestions ?

Merci !
Température en République Dominicaine et au Mexique en juin? English translation pending
by Nikos27 · 2006-04-04 · 2 replies
bonjour a tous j aimerais partir en debut juin une semaine mais je me demande si la republique dominicaine est une bonne saison premiuere semaine de juin j hesite egalement avec le mexique si des personnes pouvait me donné des temoignage en cette periode ou bien une destination ou partir en debut jiun merci
Voyage au Mexique et nuage radioactif? English translation pending
by Gloom · 2011-03-14 · 37 replies
Bonjour je comptais partir au mexique à partir de lundi prochain pour 2 semaines. Je voulais aller sur playa del carmen mais j ai peur du nuage radioactif suite a la catastrophe du japon y a t il des risques pour que le nuage arrive au mexique? Merci
Bons plans à Cancun: bars, discothèques, visites et restaurants? English translation pending
by Bassin33 · 2009-08-31 · 2 replies
je pars du 10 au 24 octobre à cancun et j'aimerais connaître les bons plans(bars, discothèques, visites, restaurants) merci à tous !
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-01-15 · 14 replies
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Ouragans Ike et Gustav: témoignages de Cuba English translation pending
by Mékong · 2008-09-10 · 69 replies
Salut quelques infos sur les ouragans qui ont frappé les Caraïbes. Ci dessous des témoignages de Cuba. L'ambassadeur en France parle de catastrophe nationale. Les pertes humaines s'élèvent à quatre personnes. Cuba est numéro un en matière de prévention des ouragans selon l'Onu, c'est dire la violence qui a déferlé sur la région. A Haiti le bilan est encore plus catastrophique.... Eric OURAGAN IKETEMOIGNAGE SUR PLACE: ..... le temps est tellement mauvais qu'on ne voit plus rien lorsque le vent souffle à 260 Km/h, l'eau forme comme un aérosol, et tout ce que tu vois est un brouillard blanc infini. Le vent arrache tout sur son passage, et projette des arbres et du verre cassé... C'est la première fois que je vois ça, avec une telle ampleur. Deux ouragans très forts en moins de 8 jours, l'un entrant par la côte nord de l'île, et l'autre traversant toute l'île comme s'il se déplaçaient par la route centrale ! On n'a jamais vu ici de chose équivalente, et les personnes agées qui vivent dans des communes côtières disent que de toutes leurs vies, elles n'ont pas souvenir d'une telle catastrophe, et que ces deux événements ont dépassé largement aux événements de l'année 44 qui avait été terrible. ...... je voudrais vous écrire davantage, mais il souffle déjà des vents inquietant dans la capitale, et dans deux heures la colère du vent sera sur nous. ... Il y a beaucoup de destruction, dans toute l'île, les vents ont arraché les cultures partout. De plus, on prévoit qu'il se forme à nouveau, dans le sud, un deuxieme cyclone équivalent à Ike. Nous avons gardé beaucoup de bouteilles d'eau, et nous les avons gelées, car les jours qui viennent seront sans eau ni lumière. Nous avons acheté aussi une bouteille de gaz. La maison est solide et tout se passera bien. A Pinar del rio par contre, il y a des personnes qui ont tout perdu, absolument tout, et qui n'échapperont pas à ce second ouragan. Je pense que nous devrons redessiner la carte de Cuba. Des villes comme Port Père, Gibara, Baracoa, Banes, Gerona, les Palais, sont pratiquement rayées de la carte. Il nous arrive des temps très très mauvais. Mais je me réjouis de pas faire mon voyage en France dans ces conditions, c'est reporté à plus tard, car notre place aujourd'hui est ici . Nous préférons rester dans nos maisons pour rester tous ensemble...OURAGAN GUSTAV TEMOIGNAGE SUR PLACE: Cuba de nouveau blessée. Gustav, frappant de plein fouet l’île de la Jeunesse et la province de Pinar del Río, a fait des dégâts énormes sur son passage. Les appareils de Paso Real de San Diego ont mesuré une rafale de 340km-h avant d’être emportés, et les spécialistes estiment qu’il y a eu des poussée de plus de 400 km-h que les appareils ne peuvent mesurer faute d’avoir été conçus pour ça. Sur l’île de la Jeunesse, cent pour cent du service électrique a été touché ; une barge s’est retrouvé à Nueva Gerona ; à Pinar del Río, environ 80 000 logements touchés, 80 pylônes de haute tension par terre, des centaines de séchoir à tabac envolés, etc. Bref, des millions de pertes pour l’économie...
Hôtel Viva Wyndham Maya à la mi-mars English translation pending
by Valentino57 · 2007-01-17 · 18 replies
bonjour

je me rends au Mexique à Playa del Carmen à l'hotel Wyndham Maya du 15 au 29 Mars 2007, Qui y sera?? Pouvez vous me donnez vos infos sur l'hotel, l'environnement, le temps à cette periode? Aussi sur les excursions éventuelles à ne pas manquer? Si vous avez des bon plans pour quoi que que ce soit je suis preneur d'infos! Merci pour vos réponses cordialement valentino
Météo à Playa del Carmen en septembre? English translation pending
by G6K222 · 2008-07-22 · 27 replies
je pars pour playa del carmen le 7 septembre, j'aimerais savoir s'il y a vraiment du danger face au ouragan et si le temps y est vraiment maussade!!!
Meilleure saison à Playa del Carmen? (urgent) English translation pending
by Babas1866 · 2007-10-09 · 11 replies
Pour le climat à Playa del Carmen, mieux vaut fin novemvre début décembre ou fin février début mars ?
Croisière sur le Navigator of the Seas et excursions à Labadee (Haïti) et Cozumel (Mexique)? English translation pending
by Floridasun · 2006-05-18 · 23 replies
je pars en juillet de miami sur le navigator of the seas, j'aimerais connaître les excursions à faire sur labadee et cozumel.Qui connait ces destinations et ce bateau?c'est ma première croisière, et je ne parle pas très bien anglais.

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