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Voyager en Birmanie avec la situation actuelle? (septembre 2007) English translation pending
by Lenoeuil · 2007-09-19 · 58 replies
Bonjour, nous sommes deux séniors et partons dimanche 23 pour Rangoon pour ballader en routards une vingtaine de jours. Les nouvelles sont assez mauvaises pour la situation actuelle en Birmanie, et nous demandons si nous ne resterons pas sur la thaîlande. Nous n'avons pas envie de voir notre trip gâché par la présence trop lourde des militaires, et surtout pas la détresse de ce peuple. Seulement ce voyage nous le préparons depuis fort longtemps et celà nous pourri la vie de voir notre rêve s'évanouir. Dites nous ce que vous en pensez, nous sommes trés perplexes quand à la décision prendre. Impatient de vous lire.Bizzz Eve et Guy.
Aéroport Guarulhos au Brésil: deux heures entre deux vols? English translation pending
by Marylin83 · 2007-09-09 · 4 replies
Bonjour,

Après quelques mois passés au Chili, je rentre en France le 12 septembre. Je pars donc de Santiago jusqu'à l'aéroport de Guarulhos à Sao Paulo avec une première compagnie ( Swiss ), et repars du même aéroport à Sao Paulo jusqu'a Paris avec une seconde compagnie (TAM). Le vol ne s'effectuant pas avec la même compagnie je ne peux pas passer en "connexion" prioritaire, et je dois donc passer la douane et récupérer mon sac comme les autres voyageurs dont la destination définitive est Sao Paulo. A l'aller je disposais d'une heure pour ceci, ce qui a été très juste, j'ai d'ailleurs failli rater mon second vol, et l'homme qui surveillé la file d'attente a la douane n'a rien voulu entendre et n'a pas voulu me faire passer en priorité . La chance que j'ai eu était d'arriver très tot le matin, et que donc il y avait beaucoup moins de monde.

A mon retour je dispose d'environ deux heures pour passer douane et récuper mon bagage, mais j'arrive en plein milieu de l'après midi. Ces deux heures vous paraissent elles suffisantes ou pensez vous que ce sera trop juste ?

Merci de vos réponses!
Budget pour un an en Inde? English translation pending
by Celia29 · 2007-08-30 · 6 replies
bonjour, je souhaite partir en routard durant une periode de un an en inde. est-ce que l'un d'entre l'aurait déjà fait? Je suis prête à recevoir tous vos bons conseils!!! je voudrais savoir quel budget doit-je mettre de côté avant de partir? j'ai un an pour économiser!
Polynésie-Française: se déplacer d'îles en îles English translation pending
by Shootagain · 2007-08-27 · 6 replies
Bonjour,

Dans le cadre du tour du monde mon ami et moi-même passons par la polynésie. On y va 23 jours à partir du 13 avril 2008. Nous avons regardé pour prendre un pass avion + logement par Air tahiti, ça a l'air pas mal bien qu'ils ne proposent pas de Pass avec toutes les îles qu'on aimerait visiter, mais le défaut c'est que du coup tous nos transferts se font en avion, alors que nous aimerions en faire en petit bateau (nous avons vu une émission spéciale tahiti sur FR5 qui montrait des gars en catamaran pour les transferts et on aimerait faire ça aussi 😠)

Donc les îles que nous aimerions visiter sont les suivantes : Tahiti Bora Bora Moorea Huahiné Bora Bora Raiatea Tahaa Rangiroa Raivavae

Quelqu'un saurait-il nous éclairer sur la façon de relier quelques unes de ces ïles, autrement que par avion et sans être dans un bateau cargo?

Merci Beaucoup,

Shootagain
Bangkok pratique (presque tout savoir...) English translation pending
by Casimir0 · 2007-08-26 · 26 replies
URL=(http://www.blog.fr/media/photo/bangkok_le_grand_bouddha_couch/1714032) Bangkok pratique Voici quelques informations tirées de mon expérience personnelle, qui vous permettront, - en tout cas, je l'espère -, d'éviter quelques pièges, et de passer un agréable séjour à Bangkok.

Se rendre à Bangkok

Pour choisir son billet d'avion et l'acheter sur Internet, auxair est à mes yeux le meilleur moteur de recherche, et cela, quels que soient les pays où l'on envisage de se rendre : www.auxair.com

Se loger à Bangkok : 36, 50 euros la nuit

Pour un hôtel très convenable, le "First Hotel" fera l'affaire : www.fr.asiarooms.com/thailand/bangkok/first.html L'hôtel est situé au cœur de la ville, et ses normes correspondent à un très bon 3 étoiles français (accueil sympathique, chambre climatisée, salle de bains fonctionnelle, propreté irréprochable, service impeccable, piscine agréable, télévision avec TV5). Il s'agit de l'hôtel de base du tour operateur "Promovacances". C'est d'ailleurs par ce biais-là que je l'ai trouvé. On peut réserver sur internet (ce que j'ai fait), ou bien louer la chambre sur place. Prix : 36, 50 euros la nuit, y compris le petit déjeuner.

Se nourrir à Bangkok : 2 euros par jour !

Au "First Hotel" le petit déjeuner est servi à partir de 6 heures, au bord de la piscine. Comme dans tous les hôtels internationaux, le buffet est gigantesque : œufs au plat, brouillés, à la coque ; saucisses, bacon, riz, pâtes, spécialités thaïlandaises et cuisine occidentale, légumes, viandes et poissons en tout genre ; profusion de desserts et de fruits. Bref, de quoi rassasier le plus insatiable des Gargantua. Pour se nourrir à moindre coût à Bangkok, le bon plan, à mon avis, est le suivant : Prendre un solide petit déjeuner à l'hôtel (déjà payé). Puis, au grè de vos pérégrinations, déjeuner et dîner sur le pouce, en achetant aux centaines d'étals qui bordent les trottoirs, de délicieuses petites brochettes que l'on vous cuit, devant vous, sur la braise. Il y en a au bœuf, au porc, au poulet ; au poisson, à la seiche ou aux encornets. Le prix est immuable : 20 bahts (moins d'un demi euro) les seize boulettes, que l'on vous propose, si vous le souhaitez, accompagnées de sauce piquante. Pour deux repas copieux par jour, il faut donc compter 40 bahts, auxquels on peut ajouter deux yaourts (11 bahts pièce, 0, 25 euro). Indispensable, en raison de la chaleur : deux bouteilles d'eau fraîche d'1, 5 litre (12 bahts la bouteille), le tout acheté dans les supérettes "7 Eleven" (il y en a partout). Coût total de la nourriture et de la boisson pour une journée : 86 bahts (2 euros).

Se déplacer dans Bangkok : le "taxi meter" !

Si l'on excepte le train et le bus (c'est un peu compliqué), il existe quatre moyens pour se déplacer dans Bangkok : à pied, en taxi, en bateau, et en "tuk tuk". à pied : c'est la galère ! (mais pour mieux saisir le pouls de la ville, je l'ai souvent fait). En effet, dans BKK, la circulation est dantesque ; la pollution, phénoménale ; le bruit, incommensurable. Les automobilistes aux yeux fous, englués dans les bouchons, sont crispés sur leur volant, égrènent les secondes qui les séparent du prochain feu vert, guettent d'un œil gourmand les piétons à abattre, et testent d'un doigt nerveux la tonalité de leur klaxon. Quant aux motocyclettes pétaradantes, sur lesquelles les Thaïlandaises montent en amazone, elles prennent position aux avant-postes des intersections, toutes auréolées de leur propre pollution. Un piéton dans les rues de BKK fait figure de Martien. en taxi : prendre les "taxi meter" (le nom est écrit en gros) et demander au chauffeur de mettre en route le compteur. Pour une course d'une vingtaine de minutes, comptez environ 60 bahts (moins d'1, 5 euro). J'ai utilisé à de nombreuses reprises les "taxi meter" et j'ai payé, intra muros, de 35 bahts (minimum) à 80 bahts (maximum). Refuser systématiquement les taxis qui ne sont pas des "meter". en bateau : se rendre à l'une des quatorze stations d'embarquement de la "Chao Phraya River", mais évitez le point n°2 (parfois une heure d'attente). Prix pour deux stations : 8 bahts (20 centimes d'euro). La première fois, j'ai égaré mon ticket. Au moment du contrôle, je n'ai donc pas pu le présenter. "Vous l'avez bien acheté ?" "Oui, oui, je vous l'assure !" OK, alors il n'y a pas de problème !" Et je n'ai pas repayé. en "tuk tuk" (taxi motocyclette) : escroquerie garantie, car il n'y a pas de compteur (je me suis fait avoir les deux premiers jours ; prix moyen demandé : 100 bahts). Sachez que certains "tuk tuk" vous proposent des courses à 20 bahts de l'heure (moins d'un demi euro). Autre escroquerie ! En effet, après vous avoir pris en charge, le chauffeur vous explique que si vous consentez à faire une halte d'au moins dix minutes chez son "sponsor" de tailleur, il bénéficiera, grâce à votre sollicitude, d'un bon de 5 litres d'essence. Tout en marquant un peu de réticence, je me suis quand même fais conduire à la boutique... Mais je ne suis resté que deux minutes. "Dommage ! Si vous étiez resté huit minutes de plus, j'aurais eu droit à mon bidon ! Mais qu'à cela ne tienne, j'ai un autre "sponsor" qui lui vend des bijoux..." J'ai commencé à m'exciter pour de bon... En définitive, le gars m'a lâché au coin d'une rue. En le fusillant du regard, je lui ai lancé : "Et vous allez me planter là ?" Réponse souriante et imparable : "Eh oui ! Que voulez-vous, à cause de vous, je n'ai plus une seule goutte d'essence !"

Communiquer à partir de Bangkok

Coût d'une heure d'Internet avec ADSL : 1 bath la minute (avec un minimum de 20 bahts, soit 0, 50 euro). Mais j'ai trouvé des points Internet à 30 bahts de l'heure. Prix prohibitif au "First Hotel" : carte magnétique à 150 bahts ; que l'on reste une minute ou une heure, elle n'est plus réutilisable. Coût de l'envoi d'une carte postale pour l'Europe : 5 bahts la carte, et 15 bahts pour les timbres, soit, moins de 0, 50 euro.

Ce qu'il faut voir (selon moi) à Bangkok

Tous les guides vous décriront avec force détail ce qu'il convient de voir à Bangkok. Il n'est donc pas dans mes intentions de faire l'inventaire exhaustif des monuments et sites remarquables de BKK. D'autant que j'en suis bien incapable car je n'en ai vu que quelques-uns. Aussi, je me limiterai, très brièvement, à évoquer ceux que j'ai visités. le Wat Phra Kaeo : centre religieux de la Thaïlande, il regroupe, sur cinq hectares, des monuments aux architectures folles, aux piliers incrustés de pierres précieuses, aux tours ruisselant d'or, gardées par des géants grimaçants, mi-hommes, mi-dragons. À mon avis, le facteur Cheval a dû passer un jour dans le coin. À voir impérativement le plus sacré de tous les Bouddhas : une petite statue d'émeraude (photos interdites). La ferveur des fidèles vous prend aux tripes. Entrée : 250 bahts (5, 50 euros). Shorts (même longs) interdits ! Toutefois, une fois à l'intérieur, à droite de l'entrée, vous pouvez louer, le temps de la visite, une sorte de sarwel pour 100 bahts (un peu plus de 2 euros). Le Bouddha couché : situé au Wat Po, c'est un gigantesque Bouddha couché, doré à l'or fin ( 5, 5 tonnes de métal précieux), de... 45 mètres de long, sur 15 mètres de hauteur. Pour moi, le top de Bangkok. Impressionnant ! Entrée : 50 bahts (un peu plus d'un euro). le Wat Arun (le Temple de l'Aube) : situé à l'extérieur du centre ville, de l'autre côté du fleuve, il a été commandé au XIXe siècle par le roi Rama III. Cette tour se compose de millions de débris de porcelaine habilement incrustés par des artisans. Avant que son habillage ne se termine, la porcelaine vint à manquer. Alors, méthodiquement, les Thaïlandais brisèrent par le menu leur précieuse vaisselle. Il y en eut assez. Puis trop. Et le temple fut achevé. J'ignore le prix de l'entrée, car je n'ai vu le Wat Arun, que de la rivière Chao Phraya River. Ce qui me semble d'ailleurs suffisant. la Snake Farm : dépendant de l'Institut Pasteur, cette "ferme aux serpents" hors du commun abrite des centaines de reptiles (cobras royaux, vipères annelées, pythons, etc.). Il s'agit de la deuxième Snake Farm du monde (la première est au Brésil). Se rendre à l'Institut Pasteur vers 10 h 15, pour suivre un diaporama commenté (en anglais) avec beaucoup humour. Ensuite, à 11 heures, assister au déjeuner des serpents que l'on nourrit de viande fraîche. Dans la foulée, voir de quelle manière les biologistes en blouse blanche extraient le venin qui servira à fabriquer les doses de sérum. Entrée : 75 bahts (1, 50 euro). le Golden Mount : colline artificielle de 318 marches, au sommet de laquelle des dizaines de Thaïs, agenouillés devant des autels, prient Bouddha. Vue à 360 degrés sur la ville. Prix de l'entrée : 10 bahts (0, 25 euro). Chinatown : des centaines de toits en pagode, des milliers d'échoppes, des rues grouillantes de monde, des venelles où seuls peuvent pénétrer les piétons, et autant de lampions que de boutiques.
Corsair: bagages perdus à Montréal English translation pending
by Petez · 2007-08-22 · 3 replies
Je ne sais plus à qui m'adresser. Tout le monde se renvoir la balle. Ma fille étudiante hier 21 août part d'Orly avec Corsair pour Montréal et ne récupère que la moitié de ses bagages : la valise de sa nièce (14 mois) avec qui elle voyage. Elle se retrouve donc sans brosse à dent, sans vêtement.... Elle se retrouve avec un sac au nom de Aziz Goulamhoussen étiqueté à Montréal ; or cette personne n'était pas sur la liste des voyageurs pour Montréal. Lui aussi doit chercher sa valise. S'il tombe sur ce forum, il faut lui dire que sa valise ese trouve dans les bagages perdus à l'aéroport de Montréal. L'aéroport de Montréal a enregistré la perte, mais ne se démène pas pour retrouver la valise; L'aéroport d'orly dit que c'est à L'aéroport de Montréal de s'en occuper ; et je n'arrive pas à joindre la Société Corsaire : Vivaldi est au bout du fil à longueur de temps.

Méfiez-vous des enregistrements à Orly, il y arrive des trucs bizarres ...!

Où dois-je demander ?
Projet d'entreprise à Libreville (Gabon) English translation pending
by Lepiaf40 · 2007-08-18 · 12 replies
bonjour a tous Depuis plusieurs semaines, j'ai un projet qui me trotte dans la tete, j'aimerais que vous me donniez votre avis . J'aimerais monter une societe de location de jeux éléctronique sur libreville (jeux de flechettes, flippers, babby-foot, ect....).En plus je voudrais ouvrir une salle de jeux accesible a tout le monde avec une petite zone cyber-café. J'aimerais que vos me donniez votre opinions, surtout pour ceux qu'y sont la-bas ou ceux qu'y ont été. merci d'avance 🙂
Six jours à Florence English translation pending
by TecniV · 2007-07-11 · 11 replies
Bonjour tout le monde,

Nous sommes un groupe d'amis (19/20 ans) qui partons pour Florence pour une semaine début Aout ! Nous sommes hébergés en centre ville et donc a priori pas de problèmes pour accéder aux activités touristiques. Nous avons regardé les différentes visites culturelles que peut offrir la ville mais nous craignons qu'en 6 jours, on en ai vite fait le tour ! Ensuite, Michel Ange et les Eglises c'est très intéressant, mais il doit exister d'autres chose sur Florence qui, même si elles sont moins "typiques", restent pour autant divertissantes ? De plus il y a d'autres villes en toscane aux alentours de Florence (Pise, Sienne), est-ce facile de s'y rendre et peut-on les visiter en une journée ?

Nous aimerions être conseillés sur les divers activités qui peuvent s'offrir à nous. Notamment aussi en ce qui concerne les sorties le soir, que faire à Florence ? Il y a-t-il des activité, visites ou curiosité un peu plus pour "Djeunz" sur la ville afin de varier les plaisir ?

Merci d'avance pour vos conseils !
Étonnantes recettes en randonnée? English translation pending
by Travaway · 2007-06-28 · 21 replies
Quelles sont donc vos recettes maison pratiques et adaptées à la rando?
Sac de couchage enfant et tente familiale English translation pending
by Margotche · 2007-06-18 · 3 replies
Bonjour Nous sommes de grands campeurs et allons maintenant partir régulièrement avec nos 2 enfants de 18 mois en tente. Alors plusieurs questions: quelle genre de tente conseillez-vous? Nous voulons une familiale pour se poser (et rando à partir de là) et pour que les enfants puissent jouer s'il pleut, mais familiale avec 1 seule pièce ou 2 pièces (2 entrées)? Le problème de la taille et du poids ne se posent pas trop, car avec les jumeaux déjà dans le sac à dos, je ne pense pas que nous porterons la tente. Malgré tout nous voudrions qu'elle ne soit pas gigantesque... Et pour les sacs de couchage enfant? je pensais les faire dormir dans leur turbulette + couverture s'il le faut (mais ils gigotent bcp la nuit...), ou alors acheter un sac enfant (mais cela me semble grand pour leur taille...). En duvet ou synthétique? J'ai lu sur le forum que le synthétique est moins chaud...mais plus adapté si pipi la nuit.. j'hésite!! Si vous avez déjà testé.. merci des conseils!!
Air France: destinations en première classe? English translation pending
by Slim1712 · 2007-06-11 · 28 replies
Souhaitant profiter des miles pour voyager en première (chose impossible pour un voyageur normal en payant), j'aimerais connaître les destinations qui ont une première classe.... merci😏
Bénévole en Asie du Sud-Est (Thaïlande, Cambodge, Vietnam, Laos) English translation pending
by Sourireagir · 2007-06-07 · 4 replies
Bonjour amis voyageurs,

Je pars cet automne pour 4-6 mois en Asie du Sud-est et j'aimerais consacrer une partie de mon temps en temps que bénévole dans une association en Thailande, Cambodge, Vietnam, ou au Laos.

Je ne recherche pas un type d'asso en particulier, ce qui m'intéresse avant tout c'est l'aide, là où je peux être utile (de préférence pas dans les grandes villes) Pourriez-vous svp me conseiller des associations, des contacts, adresses? Y-a-t-il des asso pour lesquelles je puisse être logée et nourrie, ou devrais-je m'occuper de cela? Puis-je faire les démarches et prise de contact avant mon départ histoire de pouvoir structurer mon voyage autour et de me préparer à ce que je vais pouvoir apporter dans l'asso? ou faut-il aller sur place?

un grand merci Zineb
Prolongation de visas pour le Cambodge et le Laos English translation pending
by Maxvingtquat · 2007-06-06 · 9 replies
bonjour à tous

J'ai bien ma petite idée 🙂 mais j'aimerais avoir les votres.

Aprés que j'aurais passer trois mois en Thailande, je souhaiterais aller soit au Laos soit au Cambodge.

Je sais qu'en arrivant dans l'un ou l'autre des deux pays, j'aurais un visa d'un mois.

Ma question est: au bout d'un mois, je peux faire prolonger d'un mois supplémentaire puis d'un autre? et à quel prix? ou dois je sortir du pays, et cela deux fois de suite et revenir?

Et les question sont valable pour les deux pays.En espérant avoir été clair dans mes propos. 😉 max24😎
Le A380 en escale à l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle les 1, 2 et 3 juin English translation pending
by Athanase28 · 2007-05-23 · 49 replies
bonjour

pour les amateurs le A380 va faire escale à l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle pour des essais de roulages et de maintiens des pistes au passage du gtos porteur date : 1 2 et 3 juin
Euros en Tunisie English translation pending
by Cloma · 2007-05-14 · 29 replies
Peut-on payer en euro en Tunisie au vaut-il mieux payer en monnaie locale?

Merci
Petit déjeuner québécois? English translation pending
by Cosmosorion · 2007-05-07 · 27 replies
Bonjour, Dans 1 mois mon amie du Québec nous rend visite, quels sont les menus du petit déjeuner? car je crois qu'ils sont copieux par rapport à la France et je veux avoir tous les ingrédients pour ceux-ci afin de bien l'accueillir. Merci a +
Quand acheter son billet pour la Thaïlande pour un départ en décembre ou janvier? English translation pending
by Jermo · 2007-05-06 · 9 replies
salut a tous .. je suis partis en inde plusieurs fois en hiver et les moments cles pour acheter des billets pas chers etaient octobre... pour partir en janvier (430E bruxelles MUMBAI A/R pour deux mois...)

quels sont les mois interessant pour acheter un billet pour la thailande pour partir en janvier ou decembre ....????( pour deux mois max) est ce plus interressant de retrouver des billets pour mumbai a ce prix et de trouver un vol low cost genre kingfisher etc... pour la thailande depuis l inde? ou avez vous d autres idees???? merci d avance, amis voyageurs.. jermo
Voyage à vélo...chez moi English translation pending
by Opai · 2007-04-25 · 5 replies
Une forte envie de voyage me prend hier. Où aller? Cela fait longtemps que je songe au voyage à vélo. Tous ces cylcistes que j'ai rencontré faisant Paris-Shangai, le tour d'Asie, le tour du monde. C'est décidé, je pars. Aujourd'hui, à l'instant même. Je prépare mon sac : une brosse à dent, une bouteille d'eau et un sac de couchage, non pour y dormir mais pour protéger l'ordinateur portable que je prends avec moi. C'est fait, je pars, pas moyen de douter, de toute façon, mon train est déjà parti.

Le ciel d'Avril est magnifiue. Je sens le soleil sur mes bras. Aux pieds, des chaussures noirs en fin de vie. Mon vélo, un vieux VTC un peu trop petit. Le sac sur le dos, je n'ai pas trouvé de tendeurs.

Je sors de la ville, la circulation est importante. Beaucoup de camions tchèques, polonais, même turques parfois. Ils foncent. Dans la première côte ils me frôlent sans freiner. Oui, le voyage, l'aventure n'est pas sans danger. Je prends bien vite à gauche pour rejoindre une toute petite route qui serpente entre les champs de colza et les champs de craie. A perte de vue, la steppe s'est couverte de jaune. Dans quelques champs, de timides pousses de blé pointent leurs têtes hors du sol blanc.

A la sortie d'un village, je ne sais plus bien où aller. Quel bonheur de se perdre en voyage... Comment rajouter un peu de piquant à l'aventure? Je vois trois vieux assis à l'ombre d'un arbre à palabre local. Un tilleul ou un maronnier, je ne sais plus. J'interromps leur discussion. Un des plaisir dans le voyage est le jeu qui consiste à communiquer dans une langue inconnue. Ce type de communication me manque. Alors pourquoi pas ? Oui, pourquoi ne pas leur adresser la parole en hollandais? D'autant plus compliqué pour eux (et pour moi) que ni eux, ni moi ne parle cette langue. On essaie de se comprendre. Les indigènes font des efforts. Je ne demande après tout que mon chemin. Un frisson me parcourt à l'idée que je sois perdu. Finalement, c'est bon, grâce aux gestes, je reprends la bonne route.

Qui a dit que c'est plat par ici? Ce n'est que mensonge, préjugé d'ignorants. Sur mon vieux vélo je ne cesse de monter. En haut d'une côte, je tombe par hasard sur un mausolée ou quelque chose de ce genre. Plein de croix, un drapeau français et des chiffres : 14-18.... Au centre de ce site, un monumental monument. Peut-être un lieu de sacrifice lors de fêtes rituelles? Je me renseignerai...

Après avoir pris mon souffle, je redescends. Je sens le vent fouetter mon visage. Sur ma gauche, un canal désespérément rectiligne. Certains m'avaient conseillé de le suivre. Non, ce serait d'un ennui. Je préfère les chemins à cette autoroute cycliste si glauque qu'on s'attend chaque instant à voir un corps torturé émerger de l'eau.

Autre village, autre rencontre... Je m'arrête dans un hôtel-bar-restaurant-PMU-poste-banque, centre de la vie rurale. Je demande dans mon flamand le plus pur si je suis sur la bonne voie. Grands yeux et gloussements pour seules réponses. Pas évident. Je m'en sors finalement avec des rudiments d' Urdu et quelques mots d'anglais. Pour arriver à mon but, c'est facile, c'est tout droit. Sur les crêtes de ces vagues jaunes, des éoliennes tournent majestueusement. Quelle poésie s'échappe de ces ventilateurs pour nuages. Parfois, ma tête est tranché par leurs ombres.

Une fois ses peurs dépassées, c'est si facile de voyager... C'est se que je me dis lorsque un imprévu vient bloquer ma course. Sur la route, des monstres jaunes. Bruyants, crachants de la fumée. La route n'existe plus. Elle est bloquée sur 200 mètres. On construit un rond point. Chaque village de France a droit à son rond point. C'est le principe d'égalité. Que faire? Je bois un peu d'eau pour mettre mes idées en ordre. J'ai oublié mes pillules de micropur. Pourvu que ça aille... Rassemblant mes forces, le coeur battant, je m'adresse à un de ces esclaves, les pieds dans le goudron, le goudron plein les poumons. Il est souriant. Je lui expose mon problème avec les quelques mots de français appris depuis le début de mon périple. Je m'en sors bien, un vrai don pour les langues, me dis-je! Les trois travailleurs se concertent. Il y a trois routes qui s'offrent à moi. Chacun m'en conseille une. A chacun sa route...

Arbitrairement, je prends celle de gauche. Enfin, sain et sauf, j'arrive dans la ville. Au loin, de grandes cheminées rouges et blanches crachent leur fumée. Des panneaux affichent le visage de quelques prétendants à la direction des affaires du pays... Voilà, je sonne chez les amis qui m'offent l'hospitalité ce soir. L'occasion de vivre avec des vrais gens de la région, de découvrir; au delà des apparences, les us et coutumes locales.
Balades dans le Lot (France) English translation pending
by Marie5210 · 2007-04-03 · 25 replies
Bonjour,

je vais passer les 3 jours du WE de Pâques dans le Lot, et je suis à la recherche d'itinéraires de balades (à pied). Je cherche soit des petites balades pour aller sur des sites particuliers, soit des boucles ou itinéraires de 1 à 3h pour se retrouver dans la campagne/foret ou disons dans un environnement agréable.

Si vous avez des idées, faites m'en part. Merci, Marie.
S'installer et vivre en Ukraine English translation pending
by Zehunter · 2007-04-03 · 35 replies
bonjour a vous! :-)

voila, apres avoir fait ma premiere visite a ce pays fort charmant et attractif, je commence des a present a me renseigner sur un fait qui risque prochainement etre d'actualité dans la vie : aller vivre la bas! :-)

bon, oui je passe forcement les details, mais je n'ai pas succombé qu'au charme du pays! :-) ca va de soit! :-) et du coup je me demandais quel etaient les demarchent et papiers necessaires pour part(ir s'installer en ukraine.

quel type de VISA existe t-il? quel est la duré d'un VISA? quel sont les moyen pour gagner la nationalité ukrainienne? est-ce un pays qui accepte la double nationalité (gardé ma nationalité francaise) ?

voila, tant de question, des plus serieuse, et qui j'espere entrainerons des reponses de votre part! :-) votre aide, comprennez le, a deja dans le passé eté tres utile, et j'avoue, je compte encore beaucoup sur la communauté pour m'aider, et reussir pleinement et sans trop de difficulté la transition qui ce prepare pour moi! :-)

donc dans la meme optique, tout recis et anecdote sont les bienvenue, pour m'aider a me preparer une fois encore a passer le pas et aller vivre dans ce pays! :-) pour info, j'irais plus dans l'ouest, pres de Rivno! :-)

en attendant vos reponses que j'espere nombreuse, merci d'avance a vous!
Six jours à Gwalior, ou l'hospitalité sikh...et hindoue (Inde) English translation pending
by ValeTudo · 2007-03-14 · 7 replies
Les habitues de VF crieront au plagiat quand ils liront le titre de mon message, mais c'est un plagiat assume et revendique ! A travers ce titre, je souhaite en effet adresser un clin d'oeil a Phil64, qui m'a donne envie de passer a Gwalior. Ce sont ses croquis et ses ecrits, ainsi que le superbe recit de Fabricia, qui ont guide mes pas. Daniyavaad a tous les deux ! 🙂

Au matin du 21 fevrier, je prends donc le train direction Gwalior, a 4 heures de la. Le billet qui m'a ete vendu fait parti du quota pour touristes, et je me retrouve donc dans un compartiment international : un espagnol, une taiwanaise, deux japonaises, un autre francais et moi-meme. Je vais passer tout le trajet a discuter avec Matthieu, un type fascinant age de 25 ans, qui a quitte l'ecole a l'age de 16 ans parce qu'il ne voulait pas de cette vie, et qui en est a son septieme voyage en Inde. Il bosse quatre mois par an comme un ane, et voyage ici le reste du temps. Comme beaucoup de voyageurs ici, il profite d'un complement de revenu en envoyant par la Poste des kilos et des kilos de marchandises en France (encens, bijoux, sacs, safran, bibelots, tentures, etc), qu'il revend sur les plages ou les marches une fois rentre. Il a une perspective sur la vie et les voyages tres interessante, tres riche, tres sage. On dit que les voyages forment la jeunesse, et dans son cas, je peux vous dire qu'ils l'ont tres bien forme. Un super routard pur jus, avec ca. Il fallait s'y attendre, j'arrive a Gwalior avec deux heures de retard, mais le trajet est passe tres vite, grace a nos passionnantes conversations. Apres plusieurs tentatives infructueuses dans des hotels de riches recommandes par le Lonely Planet (quoi ? 5 euros la chambre ?! C'est pas mon budget, man !), je range mon guide et me degotte un peu plus tard un placard a 100 roupies la nuit, soit un peu moins de deux euros. Deux metres de large, 3, 50 m de long, un lit de camp simple et une porte : c'est fonctionnel, y'a pas a dire. Au bout du couloir, un trou pour ses petits besoins et un robinet d'eau froide. Ben voila, suffit de chercher un peu, et on trouve a se loger, bon sang ! Apres une douche, je file diner a l'Indian Coffee House, pres de la gare. Le lieu est sobre, presque depouille, ce qui tranche un peu avec l'uniforme delirant des serveurs, une espece de tenue de l'epoque des maharadjas, toute blanche, avec une large ceinture verte aux bords dores et une coiffe blanche surmontee d'un espece d'eventail...Mieux vaut se concentrer sur son assiette, histoire de ne pas postillonner son vegetable pulao dans un eclat de rire. Les choses serieuses commencent le lendemain. Je traverse ce que le Lonely Planet decrit comme la vieille ville. Il s'agit en fait d'un quartier residentiel, dont j'apprecie l'ambiance, le calme. C'est plutot propre ici, on sent qu'il y a plus d'argent qu'ailleurs, et les gens sont tres accueillants, polis, pas collants ou interesses. A nouveau, je ressens ce frisson, cette excitation, ce bonheur de decouvrir une nouvelle ville, de nouvelles rue, une nouvelle ambiance. Apres 8 jours a Delhi, la decouverte et la stimulation sont un delice, surtout avec une atmosphere pareille. Meme les larges avenues, pourtant plus animees, restent plaisantes. On me dit bonjour, on me souhaite la bienvenue, et a chaque fois, qu'il s'agisse d'un habitant ou d'un commercant, c'est un vrai accueil, desinteresse. Je repense alors avec nostalgie a Chittor, a Bundi ! Je suis presque anonyme, invisible, un vrai luxe en Inde ! En debut d'apres-midi, je debute l'ascension du raide chemin pave qui mene a la porte principale du fort. Celle-ci atteinte, je decouvre la facade du Man Singh Palace, elegamment ornee de faience de couleur, frises ou representations d'animaux (elephants, canards, paons). Le mariage avec la pierre ocre et le ciel bleu est du plus bel effet, d'autant que l'ensemble est en excellent etat. L'interieur recele deux cours dont les coursives sont delicatement sculptees (frises et rosaces). Dans cette partie nord du fort, je visiterai egalement quelques palais en ruines, un spectacle a la fois tragique et sublime, comparable a celui que j'ai pu voir a Bundi ou Chittor. Visite des Sahbasu Temples, qui datent des 9e et 11e siecles, et sont dedies a Shiva et Vishnu. Une ressemblance frappante avec le style jain. Edifies le long des remparts, ils offrent des vues magnifiques sur la ville et le reste du site, dont les falaises abruptes renforcent l'aspect massif (toutefois tempere par la delicatesse du palais). Je passe ensuite au Teli Ka Mandir, etrange et imposant temple du 9e siecle, au style hybride dixit mon guide. Tout en hauteur, il est aussi richement sculpte a l'exterieur que son unique salle est austere et depouillee. Parfaitement restaure, il trone en bordure de la Scindia School et son campus a l'anglaise. Outre une education haut-de-gamme, les fils et filles de bonne famille qui frequentent ce prestigieux etablissement se divertissent en pratiquant equitation ou cricket sur des pelouses vertes (un luxe !), tandis que de nombreux gardes veillent sur eux. Je visite ensuite le Gurdwara, temple sikh tout proche. Apres avoir depose mes chaussures a la consigne, je me dirige vers l'entree. Un vieil homme aux yeux souriants m'explique que je dois me laver les mains, et me coiffe d'un foulard safran. Facades et coupoles de marbre blanc, fleches dorees et portes et fenetres pleines en argent, le tout etincellant sous la lumiere rasante de cette fin d'apres-midi. Impressionnant ! Un peu plus loin, je tombe sur le refectoire, et decide de pousser un peu plus loin, histoire de decouvrir cette hospitalite sikh legendaire. Je m'avance timidement, un peu gene par ma demarche, mais pousse par la curiosite. Rapidement, on m'accueille, on me fait me laver les mains et on m'invite a m'asseoir dans une grande salle, en tailleur sur une longue et etroite natte. Nous sommes une dizaine environ. Rapidement, on me sert du dhal (lentilles cuisinees) et des chapatis, que je dois recevoir en joignant les deux mains. Je discute avec le jeune homme qui me recoit et veille sur moi. Age de 23 ans, Devender Singh (nom de famille sikh par excellence, signifiant "lion"), dirige cette cantine, ainsi que les dortoirs et chambres, qui accueillent les visiteurs pour la nuit, gratuitement, sans distinction, comme dans tout temple sikh. Il arbore la barbe et le turban traditionnel, ce dernier cachant sa longue chevelure, qu'il ne doit pas couper. Au poignet, un bracelet d'argent symbole de courage, et une jolie dague courbe qui pend a sa ceinture. Je suis resservi immediatemment mon plat termine, tout en discutant avec mon hote. Ses yeux sont rieurs, pleins de vie et penetrants a la fois. Ma collation terminee, je suis invite a prendre le chai. On me fait visiter la cuisine, une piece sombre aux murs noirs, illuminee par le sourire du chef et son habit immacule. Dans la piece d'a cote, un groupe de femmes prepare des montagnes de chapatis. Chaque jour, ce sont entre 200 et 300 personnes qui sont nourries ! Dans une piece adjacente ou est installe un autel, nous degustons un excellentissime chai, assis sur un vieux tapis. Apres un passage sur le toit pour prendre quelques photos, Devender me remet une brochure expliquant certains preceptes developpes par Guru Nanak, fondateur du mouvement. Je quitte mes hotes emerveille, dans ma tete resonnant encore une phrase plusieurs fois repetee par Devender, tout sourire : "I like you very much". Je redescends doucement vers la ville, arpente depuis moins de 10 minutes l'artere qui me ramene a mon hotel, quand un jeune m'aborde et engage la conversation. Cinq cent metres plus loin, il m'explique qu'il tourne la pour rentrer chez lui...et m'y invite. Apres tout, pourquoi pas ?! Pradeep me fait penetrer dans une piece modeste mais propre, aux murs roses ornes de posters de Ganesh, images de Sai Nath ou autres elements decoratifs religieux. Il a 18 ans, etudie la biologie. Nous buvons un chai en degustant des biscuits, servis par la soeur cadette, de deux ans plus jeune. Bientot, nous sommes rejoints par des amis ou d'autres freres, dont le plus vieux. Ce dernier s'appelle Ravishankar, est age de 23 ans, et bosse comme pigiste pour un grand journal en langue hindi. Installe a Bhopal, il est de passage ici car il suit egalement des cours de droit et a un examen samedi. Comme de nombreux indiens, il suit de nombreux cursus universitaires, sans jamais reussir a decrocher un emploi a temps plein ou remunerateur. A ma demande, il me presente certains de ses articles, axes sur la vie locale, mais pouvant etre lies a des sujets plus larges, comme les relations indo-pakistanaises. Il aime egalement ecrire des poemes, que je l'invite a me lire. Il y parle de la vie, y developpe un message touchant de purete, de bonte, d'optimisme, de verite. Il y celebre les liens familiaux, la simplicite, l'importance d'etre heureux, de croquer la vie a pleines dents en gardant toujours a l'esprit ce qui est vraiment essentiel. L'entrain, la joie qu'il deploie, son sourire, ses yeux petillants ne font que renforcer son propos. Comme a chaque fois dans ce type de rencontres, je realise a quel point cette culture, ces hommes et ces femmes, sont une immense claque a l'austerite, a la rigidite mortifere des cultures judeo-chretiennes, a ces tronches de 10 kilometres que nous europeens arborons tous en societe, a nos problemes de riches enfants pourris-gates par la vie, a la durete, a la froideur et l'absence d'amour et de generosite de nos rapports humains, a l'obsession que nous avons pour l'argent, la carriere et la possession de biens materiels. Comme lors de mon voyage a Cuba, je ressens la deshumanisation de nos societes. Nous abordons de nombreux sujets, apprenons beaucoup l'un sur l'autre. Il n'en croient evidemment pas leurs oreilles quand je leur repond que non, je ne suis pas marie, et que non, je ne souhaite pour rien au monde l'etre. On me demande combien je gagne. Pour ne pas trop leur "en mettre plein la vue", je reponds que je gagne 1 300 euros. Tout le monde hallucine...Je suis un peu gene lorsque Ravishankar m'explique que son ami Sadik, egalement present, en gagne 110 en travaillant a mi-temps. A l'aide d'exemples concrets et parlants pour eux (un loyer, un kilo de riz, un the, un soda, ...), j'essaie egalement de leur faire prendre conscience du cout de la vie en France, qui les sidere tout autant. Au cours de la soiree (je suis reste 3 heures !), on aura evidemment insiste pour que je dine : dhal, riz, chapatis et un assortiment de sucreries achetees pour l'occasion. Un traitement royal, un accueil digne d'un chef d'etat, et une soiree ou je ne me serai pas ennuye une seule seconde ! Quelle journee ! Tant de belles images, tant de beaux souvenirs, tant de belles rencontres ! Vers 13 heures le lendemain, je passe voir mes genereux hotes de la vieille, comme convenu. Je souhaite en effet les remercier, et a cet effet passe chez le confiseur acheter une belle boite d'un kilo de douceurs locales, ainsi que quelques namkins, amuse-gueules sales dont Ravishankar est visiblement tres friand. Je fais la connaissance avec les parents, qui m'accueillent a bras ouverts. Nous partageons un chai, faisons les presentations. Je me sens a l'aise, grace a la simplicite et a la bonhommie de mes hotes. A bout d'une heure, je m'apprete a les laisser, d'autant que Ravishankar doit reviser pour son examen. Je suis devance par une invitation a dejeuner, que je ne peux decemment refuser. En attendant, le pere me montre les photos du mariage de la soeur ainee. C'est fascinant, sublime, etincellant meme, a commencer par la mariee, resplendissante dans son sari et ses incroyables parures de bijoux. Au travers des differentes photos, j'apprends des tas de choses sur cette ceremonie extremement couteuse. Le pere m'annonce fierement avoir depense 4 lakhs, soit pres de 8 000 euros. Les cadeaux au marie sont impressionnants, comme par exemple une de ces jolies motos 125 cm3 tres populaires ici, offerte a l'occasion des fiancailles. Sur l'une des photos, on voit le pere et quelques autres membres de la famille poser devant un parterre de tissus pour saris encore emballes et autres presents offerts a la famille du marie. Sur une autre photo, une liasse de billets, pour un montant de 200 euros environ. J'apprends aussi que la famille du marie a recu des meubles, un frigo, et je ne sais quoi d'autre encore. Photos du somptueux buffet, photos de la mariee (qui tire souvent la tronche), photos du defile des convives presentant leurs voeux et remettant leurs cadeaux. Si j'ai bien compris, ce sont 2 500 personnes qui ont ete invitees ! Quand je leur explique que chez moi un mariage rassemble entre 80 et 120 personnes en moyenne, ils hallucinent un peu. Outre les innombrables photos, les parents ont fait realiser chez le photographe des compositions par ordinateur, sortes d'assemblages de portraits et de decors assez kitsch, comportant des titres hilarants ("Golden Times Begin's" -sic- avec pas mal de fautes d'anglais, bien comprehensibles au demeurant). Une natte est etalee sur le sol et les hommes prennent place, assis en tailleur. Mes hotes ne sont pas a une delicate attention pres, puisqu'ils me servent un superbe thali, plat dont j'avais vante les merites la veille. Les femmes, elles, s'affairent, nous servant eau, chapatis, veillant toujours a ce que nos plats soient pleins. Riz, dhal, "aloo mutter" bien epice, chapatis a gogo : nous mangeons goulument et bruyamment, entre deux eclats de rire et echanges sur nos cultures respectives, dont nous apprenons tant lors de ces instants de partage. Approchant la cinquantaine, le pere est un homme jovial et tres accueillant. A la fin du repas, nous partageons quelques unes des confiseries que j'avais apportees, heureusement delicieuses. Le prochain mariage, celui de Ravishankar, est prevu pour 2008, et le pere insiste sur ma presence, ce qui m'honore. Les heures passent, chai et conversations s'enchainent, tant de sujets abordes que je ne saurais en dresser la liste. Le pere m'explique que pour esperer rentrer dans n'importe quelle administration, il faut imperativement graisser des pattes. Meme pour rentrer dans la Police. Et les sommes a verser sont importantes ! Au minimum, c'est 2 000 euros ! Pareil pour les crimes et delits, il suffit d'allonger la monnaie pour ne pas avoir trop d'ennuis, voire ne pas aller en prison. Tout est question de montant, tout est monneyable. En fin d'apres-midi, apres quelques photos devant la maison familiale, je remercie chaleureusement les parents et file avec Ravishankar chez Sadik, qui tient a me recevoir. Il occupe gracieusement une chambre dans la maison de son frere et sa belle-soeur. A peine arrive, on me sert du chai et un succulent Miti Seevaiya (dessert a base de lait, de fines nouilles sucrees, de noix de coco et de fruits secs). Sadik a beau etre musulman, et la famille de Ravishankar soutenir le BJP, parti nationaliste hindou, il est accueilli comme un frere, et reste le meilleur ami de Ravishankar. Faut dire, quel type adorable, tout timide, humble et discret. Il me montre ses diplomes : licence d'eco, maitrise de droit. Un type qui en veut, mais qui occupe un job a la con, qui lui rapporte 110 euros par mois. Ca me creve le coeur de lui parler de la fermeture de l'Europe et des lois Sarkozy quand il me parle de visa pour la France... Je terminerai la journee en ville, avec Ravishankar et Sadik, dans un parc abritant le tombeau d'un saint musulman et celui de Tansen, considere comme le pere de la musique indienne. Le cadre bucolique et tranquille se pretant aux discussions "entre hommes", j'aurai droit aux questions classiques sur le sexe et les rapports hommes-femmes, auxquelles je m'attendais un peu ! Je quitterai mes amis peu apres, en esperant pouvoir les revoir pour le mariage de Ravishankar. Fin d'un superbe episode... Le lendemain sera beaucoup moins passionnant : il pleut, il fait froid, je suis malade. Huit heures trente passees au cyber cafe permettront de m'occuper et de m'echapper de ma cellule de 6 metres carres sans fenetre. Visite de la vieille ville le jour suivant. Des ruelles paisibles, quelques arteres plus animees, pas un seul touriste dans cette ville qui en compte deja peu. De partout, j'entends venir des "Angrezi ! Angrezi !", pour me saluer et propager la nouvelle. De l'animation en ville ! Angrezi, qui se prononce Angresh/Angrish, signifie "etranger", et derive de "English". Un peu a l'image de "Farang" en Thailande, qui vient de "Francais". Voila pour la parenthese linguistico...loniale ! Un peu plus tard, je monte au fort voir Devender, et accepte son invitation. C'est decide, je passerai la nuit au temple ! Ma sac boucle et ma note reglee, j'y reviens en fin de journee. A l'entree, j'achete un foulard orne du khanda, le symbole sikh. On me conduit a ma chambre, dans un batiment flambant neuf. Je m'attendais a une cellule spartiate, me voila dans une jolie chambre, tres spacieuse et lumineuse, propre, avec de bons matelas, de grosses couettes et de l'eau chaude ! Incroyable...Un peu plus tard, j'assiste a l'office. Au centre de la piece, derriere des portes vitrees, un homme est assis face a une sorte de tombeau couvert d'un drap bleu cousu d'or. L'ensemble est chapeaute par un petit dome en or massif. Sur un ton monotone et hypnotique, l'homme lit des prieres, pendant de longues minutes. Soudain, tout le monde se leve, et repond a certaines phrases du precheur. A plusieurs reprises, nous alternerons positions assises et debout. Un autre homme arrive, penetre dans la petite enceinte doree, et prononce quelques mots en agitant un plumeau de crin blanc similaire a celui que j'avais vu - et utilise - dans les temples jains de Palitana. Vers la fin de la ceremonie, cet homme saisit un coussin (lui aussi bleu et dore), qu'il maintient au dessus de sa tete et amene au 2eme etage, ou nous le suivons tous. De nouveau un cube central aux portes vitrees, cache par des rideaux, dans lequel trone un lit, ou sera depose le coussin. Sous la couverture, une forme...humaine. Une fois de retour en bas, on nous distribue une poignee (une VRAIE poignee, avec les mains !) de parshaad, une sorte d'entremet sucre et huileux. Pas mauvais ! Je descends au refectoire, ou je dine en compagnie d'une trentaine d'hommes, des paysans pauvres pour la plupart, et quelques hindous. Je me joins ensuite a un groupe assis sur des tapis qui font face aux portraits de six gourous. Legerement a l'ecart, une femme repete deux fois "Satheee...Naam Wahe Guru, Satheee...Naam Wahe Guru", auquel l'assemblee repond par...la meme chose. Le rythme est lent, hypnotique. Pendant une heure, nous allons nous livrer a une sorte de transe collective, repetant dix fois, cent fois, mille fois ces quelques mots. Finalement, un homme se leve, saisit deux maillets, et frappe puissamment un enorme tambour installe dans un coin. Tout le monde se leve et s'installe pour diner. Faut croire que j'avais pas fait les choses dans le bon ordre ! Je passerai le reste de la soiree avec mes hotes, dans les dependances de la cuisine, a boire du chai, a faire la connaissance de tout le monde et a apprendre un peu plus sur le sikhisme. Le tambour, par exemple, avait autrefois marque le debut de combats feroces contre les musulmans, mais marquait aujourd'hui le debut du repas, auquel les musulmans etaient plus que les bienvenus. On m'apprend une phrase, "Wahe Guru Ji Ka Khalsa, Wahe Guru Ji Ki Fateh". Mes hotes sont hilares et heureux de m'entendre la repeter. Tout excites, en me trainant par le bras, ils me meneront a je ne sais combien de personnes dans le complexe pour que je la repete, en m'y invitant d'un clin d'oeil entendu. On y repond en m'offrant une poignee de main franche et virile. Une soiree magique, simple, incroyablement enrichissante ! La nuit le sera beaucoup moins, marquee par la fievre, les tremblements, les suees froides, des maux de ventre importants et 6 ou 7 passages aux toilettes des plus violents et desagreables. Une nuit cauchemardesque ! On m'avait servi de l'eau lors du repas, dont j'avais bu quelques petites gorgees pour etre poli...A quatre heures du matin, aneanti par mon intoxication, j'etais sur le point de profiter d'un court repit, quand les haut-parleurs du temple se sont mis a hurler pour diffuser la priere. Dur, dur ! Dans la matinee, mon ami Devender passera me voir en compagnie d'un vieil homme d'une gentillesse inouie, pour s'enquerir de ma sante et me proposer de l'aide. Sa voix, ses mots, son regard : tout faisait immediatemment comprendre qu'il n'y avait que du bon chez cet homme a l'anglais chatie. Je ne sortirai de ma chambre que vers 17h30, plutot faiblard, pour rejoindre Devender. Discussions dans son bureau, chai, visite guidee du temple, presentation a differentes personnes, et franches rigolades avec les differents attroupemments qui, immanquablement, se formaient autour de nous. Je poursuis ma decouverte du sikhisme et de la vie au temple. Ce soir, entre 200 et 300 personnes dormiront ici. Les quelques enfants qui vivent ici sont en fait des orphelins, mais ils ont trouve ici une famille et un logis. Tous les jours les memes vetements, tous les jours la meme tambouille, mais un toit et beaucoup d'amour. La securite est assuree par deux hommes, armes. Je fais la connaissance de Narain, qui, comme Devender, est un saint-soldat qui vit ici. Ce qui me frappe, c'est son telephone, un Sony Ericsson dernier cri paye pres de 300 euros...Je me demande d'ou vient cet argent, mais comme on me l'a rappelle la veille, la communaute sikh est riche. Guru Nanak, fondateur du sikhisme au 18e siecle, croyait en la valeur du dur labeur, et c'est pourquoi les sikhs sont aujourd'hui si nombreux a etre ingenieurs, medecins, avocats, hommes d'affaires ou proprietaires terriens prosperes. Le lendemain, je retrouve Devender un peu soucieux et assez occupe. Ce soir, 500 a 600 personnes sont attendues au temple ! En outre, une invitee de marque est presente. Une femme a la peau claire, toute de blanc vetue, armee d'une longue epee. Comme elle, la petite escouade d'hommes qui l'accompagne est en blanc, turban inclus. On sent que tout le monde est dans ses petits souliers, et Devender lui adresse un salut des plus respectueux, presque craintif. Oh ? C'est Princesse Leia ou quoi ? Je discute quelques instants avec des etudiants en droit et consulte quelques pages du droit indien du mariage. Instructif. Bien que rarissime dans la realite, le divorce est legal. Je lis, entre autres, qu'une femme peut demander le divorce si son mari est violent ou "impose une activite sexuelle excessive". A l'inverse, un mari peut demander le divorce si sa femme "ne permet pas d'avoir des rapports sexuels assez frequents" (j'ai reformule, mais c'est l'idee). Dans cette societe machiste, on devine aisement quelle portee est donnee aux notions juridiquement floues de "trop souvent" ou "pas assez"... Apres une apres-midi en ville, je passerai la soiree dans le bureau de mon ami. Devender me montre quelques documents portant sur des gourous sikhs. Dans la biographie de l'un deux, on peut lire : "Date de naissance", et plus loin "Date de fusion avec l'Ame Supreme". Sacre programme ! Les relations avec les musulmans n'ont pas toujours ete tres pacifiques, comme je peux le decouvrir dans un ouvrage illustre (histoire ou propagande ?), qui montre notamment avec quelle barbarie les musulmans ont pu torturer et supplicier les sikhs a Delhi il y a de cela 200 ou 300 ans. Des illustrations abominables, une grande creativite dans la cruaute ! Bouillis vivants, tronconnes en deux dans le sens de la longueur, passes entre deux enormes roues de bois herissees de pointes en fer, etc. D'autres ouvrages evoquent l'attaque par les forces gouvernementales du Temple d'Or d'Amritsar, plus haut lieu saint du sikhisme, en 1984. Y etaient retranches des separatistes sikhs, qu'Indira Ghandi souhaitait deloger par la force. Pour avoir ose profaner ce lieu saint, elle perira aux mains de ses deux gardes du corps...sikhs. Le sikhisme s'articule autour de cinq piliers, definis en 1699 par le 10e gourou, Guru Gobind Singh Ji : kasharha (calecon), kahra (bracelet d'acier), kanga (peigne maintenant les cheveux sous le turban), kase (cheveux), kirpan (dague ou epee). Ces cinq piliers, reunis, s'appellent khalsa. Dieu est khalsa, il est ces cinq piliers. Les saints-soldats comme Devender sont khalsa, mais on peut etre sikh sans respecter chacun de ces piliers. Devender me montre comment, pour se laver, il attache la longue laniere de cuir de son kirpan autour ed la tete, de sorte a ne jamais s'en separer. De toute facon, ils en possedent d'autres exemplaires, caches sous leur tunique creme (un mini-peigne, une mini-dague, etc). Dans une piece speciale aux abords du temple, le livre saint, appelle Guru Granth Sahib, est lu a voix haute sans discontinuer 24h/24. Le lecteur ne s'interrompt que lorsque celui qui le relaye a commence sa lecture. Tous les jours, Devender, comme tous les autres, se livre a un bien etrange exercice : il repete "Wahe Guru" a toute vitesse pendant 2h30...Faut sacrement bien maitriser sa respiration ! Il se mariera en 2008, avec une femme elle-aussi khalsa. D'ailleurs, il n'aime pas du tout les femmes non khalsa, surtout si elles ne se couvrent pas la tete. Je decouvre que l'on peut s'engager de differentes facons. Narain a fait un autre choix, plus radical. Jamais il ne rentrera chez lui en permission periodique pour voir sa famille, jamais il ne se mariera ou ne touchera une femme, jamais il ne franchira les limites du temple, ou il mourra. Tous les jours, il se leve a 3h du matin pour son service. Pas mieux pour Devender, d'astreinte 24h/24, 365 jours par an. Son univers, c'est son petit bureau a la porte grillagee toujours ouverte, et un petit lit simple, dur et spartiate. Outre de vastes dortoirs, une petite infirmerie, un immense refectoire et une cuisine, le temple dispose d'une quinzaine de vehicules : 4x4 flambants neufs, mini-bus, gros camions Tata, tracteur, voitures. A quelques kilometres de la, des terres fournissent les lentilles et le ble qui sera broye sur place afin de confectionner les centaines de chapatis engloutis quotidiennement. C'etait ma derniere soiree au temple, la plus riche et instructive. A 3h40, les hauts-parleurs...Venant du temple, j'entends une assemblee qui etonne un air desormais familier : "Satheeee...Naam Wahe Guru !!!", que tout le monde repete longuement. Je m'explose de rire. Faut etre sacrement frappe pour aller dans un temple au milieu de la nuit et repeter la meme chose pendant des heures ! Je m'endors finalement, berce par ma melodie sikh preferee ! C'est le jour du depart. Je me leve tot et boucle mon sac vite fait, pour passer un peu de temps avec Devender. Je le sens tristounet, moins enjoue que d'habitude. Adorable, il me demandera une derniere fois : "un jour de plus, mon ami ?". Il est 10h30, je prends la navette gratuite affretee par le temple, et qui rallie trois fois par jour la gare ferroviaire. Fin d'un sejour absolument inattendu et magique a de nombreux egards !
Swaziland: réserve de Mlilwane ou de Hlane? English translation pending
by Bbirdy · 2007-03-08 · 9 replies
Bonjour à tous.

Je compte faire une étape au Swaziland entre le parc de Hluhluwe-Umfolozi et celui de Kruger. J'hésite entre les réserves de Mlilwane et Hlane...

Pouvez-vous me conseiller ? Merci d'avance.
Afrique du Sud: quelle route pour Kgalagadi? English translation pending
by Bbirdy · 2007-03-08 · 9 replies
Bonjour à tous.

Quittant Pilanesberg pour Kgalagadi (avec probablement une étape entre les deux), je me demande si en arrivant au niveau de Kuruman, il était préférable de garder la route principale par Upington puis plein nord, ou bien de passer par Hotazel, Van Zylsrus et Askham. Ce dernier trajet me semble plus court mais comporte davantage de pistes dont l'état laisse peut-être à désirer. J'avais été surpris en Namibie par la qualité des pistes, alors là aussi peut-être... Si vous connaissez cet itinéraire, vous avez sûrement un bon avis à me donner !

D'avance merci.
Petits déjeuners occidentaux et lits doubles en Inde English translation pending
by Memina · 2007-03-01 · 19 replies
peut-on facilement trouver petits dej occidentaux en Inde et lits double dans hotels moyenne gamme ?
Transformer un riad en maison d'hôtes au Maroc English translation pending
by Annie47 · 2007-02-22 · 31 replies
bonjour à tous,

Je me permets de poster ici les questions que je me pose pour faire avancer mon projet au maroc.

Nous envisageons d'acheter un riad pour le transformer en maison d'hôtes. Cela sera notre principal revenus.

Merci à tous pour vos réponses

1) Si nous conservons notre résidence principale en France. Quel sera notre imposition (charges, impôts...)?

2) Si notre résidence principale se trouve dans la maison d'hôtes au Maroc, quel sera notre imposition (charges, impôts ....) ?

3°) Pour devenir résident français au maroc : quelles démarches, quelles obligations, quels délais surtout ?

4°) Et vaut il mieux être en société ou en tant que particulier ?

5°) Si on ne travaille pas mais qu'on a ces revenus locatifs est ce que cela suffit ou pas pour avoir le droit de vivre au maroc ?

6°) Pour les résidents étrangers y a t'il un nombre limité d'achats immobiliers ?

7°) Quel est le temps d'attente pour l'achat d'un bien (délais administratifs entre la signature et la remise des clefs)

8°) En cas d'achat d'un bien immobilier en résidence principale puis de revente dans l'année y a t'il taxation, imposition sur l'éventuelle plus-value ?

9°) Et même question pour résidence secondaire ?

10°) Si on fait un commerce, cela remplace t'il le revenu obligatoire ?

11°) Quel revenu minimum est à prévoir pour un couple + 3 enfants avec les frais de scolarité pour vivre "bien" ?

12°) Quelle est selon vous le meilleur endroit pour vivre au maroc parmi les grandes villes (sauf casablanca, je n'ai pas accroché) ?

13°) Enfin, comment se porte le marché immobilier (locatif) ?

14°) Quelles villes sont les + demandées (rabat, casablanca, marrakech, tanger, agadir) en chambres d'hôtes ?

Merci beaucoup pour toutes vos réponses et votre aide, je ne manquerai pas de répondre à chacun d'entre vous.

annie 47
Bus Marrakech-Ouarzazate le soir? English translation pending
by Lili39 · 2007-02-04 · 19 replies
Bonjour Voila dejas plusieurs fois que je part au Maroc, voyage simple et authentique, je vais tres souvant aux portes du desert et plus precisement M'hamid, un village agreable.Des escurtions dans le desert tj dans une belle simplicite loin des touristes, mais j'aurais une question? Je vais arriver cette fois a Marrakech le matin et je souhaiterai prendre le bus direction Ouarzazate le meme jour!! y a t'il des bus qui partent de Marrakech le soir, si oui a quel heure?est a partir de quel heure je peut deposer mes bagages dans le bus merci pour toutes ces infos.
Professionalisation de l'humanitaire English translation pending
by Ujung · 2007-01-30 · 55 replies
Chers collegues voyageurs.

En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.

Salaire indecent me direz vous...

Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.

Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.

Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.

Mais en avez vous vraiment envie ????

Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.

Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...

Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.

Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
Passage de la frontière Thaïlande-Cambodge English translation pending
by Kineger61 · 2007-01-09 · 11 replies
Lundi 25 Décembre 22h30, nous quittons le centre de Bangkok, Catherine, Nadine, Jean-François et moi avec le van que nous avons réservé; le chauffeur est jeune, , il vient d'en "griller une" avant de monter, il a l'air sùr de lui; les filles le trouvent un peu tendre" pour un tel voyage, on rassure, ce n'est pas la traversée de la Mongolie.Je suis placé dans sa diagonale, vision du tableau de bord et de son profil et je réalise rapidement que l'aiguille du compteur ne fonctionne pas, je me redresse un peu sur le siège. Je contemple cette sortie de Bangkok découverte la veille en arrivant, voici les panneaux de l'aéroport, on le dépasse, direction sud-est; Trat, Hat Lek, frontière et Shanoukville; les lumières s'espacent, je note avec satisfaction que nous sommes sur une 4 voies. Les filles commencent à organiser le couchage à l'arrière; réglage de la clim, oreillers, châles et petites chaussettes(c'est fragile ces petites choses), elles oublient un peu la conduite sport dans les rues de Bangkok, le rythme régulier du van doit les rassurer. On parle encore un peu et puis les mots se font rares Minuit trente, le chauffeur baille, je pense que cela va être une petite nuit! Pause dans un 7/eleven dans une ville inconnue; je me dis "tiens, ils vendent aussi des amphétamines!" en faît c'était juste une carte téléphone qu'il installe en conduisant; je regarde de plus en plus la route. Ce que je distingue des paysages ne me semble pas passionnant. Un accident en face; camion couché, des caisses partout sur la route. Pause dans une aire de service; hormis la chaleur, l'ambiance est connue; des ombres, les bruits plus marqués, les employés de la boutique un peu éteints mais qui retrouvent le sourire à notre arrivée; c'est donc vrai, nous ne sommes pas sur l' A6 à Beaune!! C'est reparti; peu après un sifflement bizarre, le chauffeur s'agite, ouvre la fenêtre, referme, s'agite encore, le sifflement cesse; cela va vraiment, vraiment être une petite nuit!! 3 heures du matin, le van s'arrête dans une station service; le chauffeur nous explique qu'il va dormir ici afin de ne pas arriver trop tôt à la frontière; un peu avant j'ai vu un poste de militaires en faction; des camions sont garés autour, cela ressemble à une zone sécurisée, il doit être habitué au trajet. Court repos et nous repartons: JF emerge un peu, les filles plus mollement, elles attendent peut être les croissants? Nous dépassons Trat, le jour se lève sur cette mince bande côtière qui mène à la frontière, le paysage me fait penser à Koh Lanta, ou est-ce juste pour m'occuper l'esprit? 6 H30; nous y sommes, l'endroit est dèjà bien agité, nous essayons de faire assez bonne figure en descendant; il y a du mouvement autour du van, on nous propose des services que nous ne comprennons pas bien; le chauffeur intervient pour faire disposer les bagages sur une charette, puis il explique brièvement la marche à suivre, cela à l'air simple, un tip et il est déjà reparti! Voici donc cet endroit qui m'avait tant occupé l'esprit durant la préparation du voyage. Une sorte de check point charlie pour ceux qui ont connus les "joies" des pays de l'Est avant 1989; grandes barrières grillagées et hommes en armes. Le bureau thaï de l'immigration est fermé, nous nous plaçons en bonne position; objectif: prendre le bateau de 8h00 pour Sihanoukville. Quelques farangs autour de nous, certains tout droit sortis de KSR. Nous prenons une boisson chaude dans une grande gamelle; les filles espèrent un thé; cela a la couleur du gas-oil, pas tout à fat le goût, on ne saura jamais. 7H00, le bureau ouvre, les formalités sont assez rapides; pendant ce temps dans le sens inverse une colonne de femmes cambodgiennes est parquée entre les barrières, en rang par deux, caisses et cuvettes remplies de choses à vendre au petit marché de l'autre côté, sorte d'Eldorado quotidien à atteindre.On sent bien que notre présence tempère un peu les agissements des militaires. Les barrières s 'ouvrent, les femmes se précipitent vers la Thaïlande, nous marchons d'un bon pas vers le Cambodge. Nous sommes rapidement encadrés par des prestataires de servces, nous essayons de garder une certaine distance, poliment Passeports et visas sont déposés à l'immigration ; j'avais pensé que les visas électroniques pouvaient nous faire gagner du temps; mauvaise pioche!Nos documents passent et repassent de mains en mains; un les mets en tas, l'autre les étale sur la table; j'ai l'oeil sur la montre et l'autre sur les papiers qui bougent sans cesse; on croirait un jeu de bonneteau;"il est où le passeport? trouvez le et c'est gagné" Nous laissons petit à petit un "prestataire" prendre des initiatives, ce n'est pas d'une efficacité folle mas on se sent moins seuls. Ca y est !! nous avons les documents, prèts à foncer vers les véhicules pour nous emmener au port!STOP! un policier sort du bureau, l veut le 2ème exemplaire du visa, celui que nous devons garder; on donne, si j'avais ma carte vitale et ma licence de golf sur moi, j'aurais donné aussi; et c'est reparti;"il est où le passeport...???" Enfin, sésames à la main, notre prestataire nous propose un véhicule les bagages sont chargés, attachés par une sangle dans un coffre qui ne ferme pas; je pense que nous allons rater le bateau; "no problem" C'est parti, bienvenus sur le réseau routier du Cambodge; 6 dans la voiture, ils conduisent à deux: les amortisseurs finissent leur agonie, qu'ils reposent en paix, mais j'oublie qu'ici il y a la réincarnation. Faubourgs du port, nous n'avons pas bien le temps d'observer ce qu nous entoure, on sent bien quand même un autre pays!Notre prestataire nous enumère toutes ses activités; GH, chauffeur etc..il peut aller partout! si je lui demande les chateaux de la loire, il doit pouvoir le faire aussi. 8h15, nous entrons dans le port(c'est pas la Ciotat) le bateau est là, son retard nous enchante; l'équipage a peut-être été formé à la SNCM? Attroupement autour de la voiture, on nous donne nos billets, on règle les prestations voiture, bagages, c'est un peu éxagéré sans doute mais le bateau est là: moche et vieux mais là, prèt à partir.Les autres "étrangers" sont là aussi; et si le bateau attendait, malgré tout, pour ne pas se priver de 200 ou 300$ payés par les "farangs" chaque jour? On ne se pose plus de questions; même les 4h de karaoké cambo vont nous paraître délicieuses: le bateau bouge, nous partons pour Sihanoukville
Budget pour un voyage en Inde? English translation pending
by Bamboo05 · 2006-12-26 · 3 replies
Je pars bientôt en inde du sud et je ne sais pas a quoi m'attendre au niveau du coût de la vie.

J'aimerais que l'on me donne le prix de certains objets à acheter (vétements, souvenirs...).

De plus, je compte bien profiter du temps que je vais passer le bas, donc j'aimerais sortir : resto, bar, massage, visite. Je souhaiterais avoir une tranche de prix que pour ce type d'activitée.

Merci à tous 😉
Ferry/route entre l'Iran et le Pakistan English translation pending
by RomainB · 2006-12-08 · 17 replies
Bonsoir,

Je commence doucement à planifier de rejoindre la Chine en partant de France l'été/automne prochain (Europe orientale, Balkans, Turquie, Iran, Pakistan, Inde, Népal, Chine). En ce qui concerne la partie Iran - Pakistan, j'ai pu lire que le Balouchistan était une zone à éviter, d'autant plus que mon passage par la région devrait coincider avec des échéances électorales. Ne souhaitant pas prendre l'avion, je me suis renseigné sur les autres moyens d'éviter de trop m'attarder dans la région.

Il semble donc que j'ai le choix entre un bus direct entre Zahedan et Karachi ou éventuellement un ferry entre Chabahar et Gwadar. L'ouverture de cette ligne de ferry était annoncé comme imminente en 2004.

Y en a-t-il parmi vous qui l'ont emprunté depuis ?

Merci de vos réponses,

Romain.

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