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Jeu de weigi et sa pratique en Chine? English translation pending
je suis à la recherche de toutes infos possible sur le jeu de weiqi et sa pratique en Chine (plus connu sous le nom de jeu de go, avec des pierres noires et blanches sur une grille 19 19).
Qui a vu des joueurs, des lieux ou on joue? Qui a meme peut etre une photo?
Dates du Ramadan 2008 au Maroc? English translation pending
EST CE QUE QUELQU'UN A DES INFOS SUR LA DATE DE DEBUT ET FIN DU RAMADAN AU MAROC.
Assurance inter mutuelle assistance pour tour du monde? English translation pending
bonjour
je pars faire un tour du monde et cherche une assurance complémentaire à celle de la carte visa premier puisqu'elle ne couvre au niveau de l'assistance à l'étranger que pendant 3 mois. En me renseignant pour assurer ma voiture au minimum pendant mon voyage puisque je vais la laisser au garage, la maif me dit que j'aurai droit l'assurance inter mutuelle qui est une assistance dans le monde entier....et gratuitement grace à mon contrat auto ! quelle aubène ! quelqu'un connait t il cette assistance ?
Anne
je pars faire un tour du monde et cherche une assurance complémentaire à celle de la carte visa premier puisqu'elle ne couvre au niveau de l'assistance à l'étranger que pendant 3 mois. En me renseignant pour assurer ma voiture au minimum pendant mon voyage puisque je vais la laisser au garage, la maif me dit que j'aurai droit l'assurance inter mutuelle qui est une assistance dans le monde entier....et gratuitement grace à mon contrat auto ! quelle aubène ! quelqu'un connait t il cette assistance ?
Anne
De quelle façon découvrir l'Egypte à l'automne 2008? English translation pending
bonjour, 🙂🙂
Nous envisageons avec mon mari de découvrir l'Egypte à l'automne 2008 (oct ou nov) pour la 1ère fois
Comment faire une sélection parmi toutes les richesses que ce pays offre aux visiteurs??
J'aimerais avoir votre avis sur une 1ère sélection de sites à visiter
Nous pensons rester une quinzaine de jours j'avais pensé à une formule 8jours croisière sur le Nil et 8jours balnéaire est-ce une bonne idée ?
La période choisie permet-elle de bonnes conditions de visites (climat et fréquentation, )sachant que ce merveilleux pays est visité toute l'année j'attends vos impressions et conseils avant de réserver
Au fait, y a t-il des TO plus fiables que d'autres pour cette destination (j'entends au niveau programme proposé et tarifs)
merci à ceux qui voudront bien éclairer ma lanterne🙂😉
Nous envisageons avec mon mari de découvrir l'Egypte à l'automne 2008 (oct ou nov) pour la 1ère fois
Comment faire une sélection parmi toutes les richesses que ce pays offre aux visiteurs??
J'aimerais avoir votre avis sur une 1ère sélection de sites à visiter
Nous pensons rester une quinzaine de jours j'avais pensé à une formule 8jours croisière sur le Nil et 8jours balnéaire est-ce une bonne idée ?
La période choisie permet-elle de bonnes conditions de visites (climat et fréquentation, )sachant que ce merveilleux pays est visité toute l'année j'attends vos impressions et conseils avant de réserver
Au fait, y a t-il des TO plus fiables que d'autres pour cette destination (j'entends au niveau programme proposé et tarifs)
merci à ceux qui voudront bien éclairer ma lanterne🙂😉
Deux mois seul en Inde et au Népal: sécurité? English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte partir en Inde du nord et au Népal cet été pour une durée de 2 mois. J'adore voyager mais c'est en quelque sorte ma première expérien d'un voyage en solitaire dans un pays différent et lointain. Après beaucoup d'excitation je sens une petite pression monter. :) Pour information j'ai 21 ans.
J'aimerais tout d'abord écoute vos avis et conseils sur la sécurité de voyager seul en INDE ( Bombay, delhi, rajasthan, darhamsla, varanesi...... Katmandou....... ). Quels pratiques sont à éviter ? Quels particularités locales pensez-vous qu'il est indispensable de connaître ? et d'ainsi respecter..
J'ai entendu parler aussi parfois du choc culturel à l'arrivée en Inde. Quels ont été vos expérience ? 🙂🙂
Il vient d'y avoir une disparition d'un jeune touriste français a bombay. Cas isolé ? ou il faut vraiment faire attention à quelques mauvais plans ?
Je suis friand aussi de tous vos petits conseils sur la vie là bas. Astuces et autres...
en vous remerciant 🙂
Je compte partir en Inde du nord et au Népal cet été pour une durée de 2 mois. J'adore voyager mais c'est en quelque sorte ma première expérien d'un voyage en solitaire dans un pays différent et lointain. Après beaucoup d'excitation je sens une petite pression monter. :) Pour information j'ai 21 ans.
J'aimerais tout d'abord écoute vos avis et conseils sur la sécurité de voyager seul en INDE ( Bombay, delhi, rajasthan, darhamsla, varanesi...... Katmandou....... ). Quels pratiques sont à éviter ? Quels particularités locales pensez-vous qu'il est indispensable de connaître ? et d'ainsi respecter..
J'ai entendu parler aussi parfois du choc culturel à l'arrivée en Inde. Quels ont été vos expérience ? 🙂🙂
Il vient d'y avoir une disparition d'un jeune touriste français a bombay. Cas isolé ? ou il faut vraiment faire attention à quelques mauvais plans ?
Je suis friand aussi de tous vos petits conseils sur la vie là bas. Astuces et autres...
en vous remerciant 🙂
Etat des plages au Vietnam English translation pending
😉😉Bonjour tout le monde,
J'ai decouvert ce site il ya peu et je le trouve vraiment bien fait, tres renseigne, et avec des gens capables et qui ont de bons tuyaux et semblent en general savoir de quoi ils parlent.
Ayant vecu au Vietnam et y revenant regulierement tous les ans, j'ai parcouru le site de Voyage Forum avec attention et j'ai ete etonne de voir tous les commentaires elogieux sur les plages Vietnamiennes; photos a l'appui(c bien connu, une photo, on lui fait dire ce que lon veut): plages magnifiques desertes, paradis...etc etc
Pourtant ou que jaille et ce partout au Vietnam du Nord au Sud je n'ai pas vu UNE SEULE plage nickel au Vietnam:( Hoi An, Nha Trang, Mui Ne, Long Hai, Ho Coc, Vung Tau, Phu Quoc....)et j'en passe et des plus sales.
Mais la verite c que les plages vietnamiennes sont les 3/4 du temps dune salete repoussante: sacs plastiques, tongs, paquets de nourriture vide, ordures en tout genre, viennent meme vous lecher les pieds et tout le corps quand vous vous mettez a leau, si bien que chaque fois que je vais me baigner j 'ai limpression qu une colonie de meduses me guette dans un seul but se ruer sur moi.
Sans parler de limplantation de plus en plus de resort qui vient gacher la vue et amenent encore plus de populations a ses abords, populations qui a son tour va s'empresser de polluer, vu le peu de cas que font les Vietnamiens de leur environnement.Ils s'en foutent totalement, bien des fois je leur demande pourkoi ils jettent ci ou ca dans la mer ou sur la plage et ils me repondent que tout le monde fait comme ca et que ce n'est pas sale, que ''la mer va tout emmener"'😕.Mais oui, certainement frerot...😉
Et cet etat de choses ne se limite pas qua la mer, les Vietnamiens jettent tout en pleine nature, dans la foret, sur le bord des routes... c exactement la meme histoire et ca me rend vraiment triste de voir un aussi beau pays faire aussi peu de cas de son environnement...
Quién es estos serpentean cuales silban sobre sus cabezas?
J'ai decouvert ce site il ya peu et je le trouve vraiment bien fait, tres renseigne, et avec des gens capables et qui ont de bons tuyaux et semblent en general savoir de quoi ils parlent.
Ayant vecu au Vietnam et y revenant regulierement tous les ans, j'ai parcouru le site de Voyage Forum avec attention et j'ai ete etonne de voir tous les commentaires elogieux sur les plages Vietnamiennes; photos a l'appui(c bien connu, une photo, on lui fait dire ce que lon veut): plages magnifiques desertes, paradis...etc etc
Pourtant ou que jaille et ce partout au Vietnam du Nord au Sud je n'ai pas vu UNE SEULE plage nickel au Vietnam:( Hoi An, Nha Trang, Mui Ne, Long Hai, Ho Coc, Vung Tau, Phu Quoc....)et j'en passe et des plus sales.
Mais la verite c que les plages vietnamiennes sont les 3/4 du temps dune salete repoussante: sacs plastiques, tongs, paquets de nourriture vide, ordures en tout genre, viennent meme vous lecher les pieds et tout le corps quand vous vous mettez a leau, si bien que chaque fois que je vais me baigner j 'ai limpression qu une colonie de meduses me guette dans un seul but se ruer sur moi.
Sans parler de limplantation de plus en plus de resort qui vient gacher la vue et amenent encore plus de populations a ses abords, populations qui a son tour va s'empresser de polluer, vu le peu de cas que font les Vietnamiens de leur environnement.Ils s'en foutent totalement, bien des fois je leur demande pourkoi ils jettent ci ou ca dans la mer ou sur la plage et ils me repondent que tout le monde fait comme ca et que ce n'est pas sale, que ''la mer va tout emmener"'😕.Mais oui, certainement frerot...😉
Et cet etat de choses ne se limite pas qua la mer, les Vietnamiens jettent tout en pleine nature, dans la foret, sur le bord des routes... c exactement la meme histoire et ca me rend vraiment triste de voir un aussi beau pays faire aussi peu de cas de son environnement...
Quién es estos serpentean cuales silban sobre sus cabezas?
Voyage au Caire avec une agence English translation pending
Bonjour,
je bosse actuellement au Caire depuis maintenant 1 mois, j'ai proposé à mon amie de venir me voir et ainsi visiter le Caire et environ j'avais en tête qu'elle puisse apprécier l'Égypte, ses habitants surtt si je venais à rester ici plus longtemps etc...
je lui offre donc un aller - retour Paris - Caire pour 400€, un beau cadeau en somme, je reçois la facture, le billet électronique, etc.. comme quand on achète en ligne sur "go voyage"...
le voyage est prévu le 14/05 et le retour le 19/05 donc 4 jours pleins...
le 14/05, comme prévu, elle arrive, j'étais super content, ça faisait un mois que je n'avais pas vu ma chérie, ....
le lendemain, on décide d'aller confirmer le billet retour, après tout, on était plus ou moins à 72 H du retour
et là, ça se corse ::
la nana de l'agence nous dit : c'est bizarre, je ne vois votre nom dans le système informatique, aucun nom, aucune réservation, aucune preuve de paiement, rien, ...on se dit merde, c'est pas possible, elle venait d'arriver la veille....avec le même billet
cette discussion dure 30 minutes et puis l'hôtesse & manger retrouvent son nom, enfin c'est ce qu'ils affirmaient, l'hotesse nous tend un bout de papier estampillé egyptair et nous dit le bouche en coeur, "c'est bon"!!
tt content on passe 4 jours supers, je l'emmène un peu partt au caire...
le clou du spectacle :
le 19 Mai, on arrive à l'aéroport, et là rebelote, : "Madame, on ne voit pas votre nom dans notre système "ils bidouillent encore un truc et puis nous disent : "ok c'est bon", on l'autorise à passer les contrôles de sécurité pour enregistrer ses bagages et forcement là le gars lui dit : "vous n'êtes pas dans notre système informatique, vous ne pouvez pas partir avec egypt air, blabla bla bla"
elle a eu beau lui montrer toutes les preuves de son billets aller-retour, elle a eu beau lui montrer la facture, le billet électronique que l'on reçoit quand achète par "go voyage" mais rien n'y a fait
moi de mon coté, je gueulais comme un con de l'autre coté de la douane chez le manager d'egyptair, ça a bien durait 2 heures
et finalement elle a du se payer un retour pour 300 €, Egypt air n'a rien voulu savoir, ils en avaient d'ailleurs rien à foutre...
5 jours à plus de 700€, c'est géniale quoi !!!!!
que faire maintenant ?? on s'attend à une bataille juridique bien longue, à savoir qui va payer le remboursement du billet : "egyptair" ou "go voyage"
que s'est il passé d'ailleurs ... on en sait rien ??? est ce que "go voyage" a t'il payé "egyptair"?? est ce que c'est "egyptair" qui a paumé son dossier ??
comment procéder, ? la ligne téléphonique de go voyage coute 1€50 / minutes, je me demande si on va pas leur re fourguer l'équivalent d'un billet en téléphonant...et puis c'est uniquement pour les réservations...??
comment faire??, y a t' il un service des contentieux à "go voyage" ? où peut on faire les réclamations... devons nous contacter une asso de consommateurs .... des avocats
est ce dejà arrivé à des voyageurs....???
bref tous les conseils sont les bienvenues!!!!!!
pourtant j'ai un peu peur d'etre "fucked up"
on est super décu...et triste / à bcp de trucs dans cette histoire (comportement de certain égyptiens, d'egyptair, de govoyage)
merci encore pour votre aide
je bosse actuellement au Caire depuis maintenant 1 mois, j'ai proposé à mon amie de venir me voir et ainsi visiter le Caire et environ j'avais en tête qu'elle puisse apprécier l'Égypte, ses habitants surtt si je venais à rester ici plus longtemps etc...
je lui offre donc un aller - retour Paris - Caire pour 400€, un beau cadeau en somme, je reçois la facture, le billet électronique, etc.. comme quand on achète en ligne sur "go voyage"...
le voyage est prévu le 14/05 et le retour le 19/05 donc 4 jours pleins...
le 14/05, comme prévu, elle arrive, j'étais super content, ça faisait un mois que je n'avais pas vu ma chérie, ....
le lendemain, on décide d'aller confirmer le billet retour, après tout, on était plus ou moins à 72 H du retour
et là, ça se corse ::
la nana de l'agence nous dit : c'est bizarre, je ne vois votre nom dans le système informatique, aucun nom, aucune réservation, aucune preuve de paiement, rien, ...on se dit merde, c'est pas possible, elle venait d'arriver la veille....avec le même billet
cette discussion dure 30 minutes et puis l'hôtesse & manger retrouvent son nom, enfin c'est ce qu'ils affirmaient, l'hotesse nous tend un bout de papier estampillé egyptair et nous dit le bouche en coeur, "c'est bon"!!
tt content on passe 4 jours supers, je l'emmène un peu partt au caire...
le clou du spectacle :
le 19 Mai, on arrive à l'aéroport, et là rebelote, : "Madame, on ne voit pas votre nom dans notre système "ils bidouillent encore un truc et puis nous disent : "ok c'est bon", on l'autorise à passer les contrôles de sécurité pour enregistrer ses bagages et forcement là le gars lui dit : "vous n'êtes pas dans notre système informatique, vous ne pouvez pas partir avec egypt air, blabla bla bla"
elle a eu beau lui montrer toutes les preuves de son billets aller-retour, elle a eu beau lui montrer la facture, le billet électronique que l'on reçoit quand achète par "go voyage" mais rien n'y a fait
moi de mon coté, je gueulais comme un con de l'autre coté de la douane chez le manager d'egyptair, ça a bien durait 2 heures
et finalement elle a du se payer un retour pour 300 €, Egypt air n'a rien voulu savoir, ils en avaient d'ailleurs rien à foutre...
5 jours à plus de 700€, c'est géniale quoi !!!!!
que faire maintenant ?? on s'attend à une bataille juridique bien longue, à savoir qui va payer le remboursement du billet : "egyptair" ou "go voyage"
que s'est il passé d'ailleurs ... on en sait rien ??? est ce que "go voyage" a t'il payé "egyptair"?? est ce que c'est "egyptair" qui a paumé son dossier ??
comment procéder, ? la ligne téléphonique de go voyage coute 1€50 / minutes, je me demande si on va pas leur re fourguer l'équivalent d'un billet en téléphonant...et puis c'est uniquement pour les réservations...??
comment faire??, y a t' il un service des contentieux à "go voyage" ? où peut on faire les réclamations... devons nous contacter une asso de consommateurs .... des avocats
est ce dejà arrivé à des voyageurs....???
bref tous les conseils sont les bienvenues!!!!!!
pourtant j'ai un peu peur d'etre "fucked up"
on est super décu...et triste / à bcp de trucs dans cette histoire (comportement de certain égyptiens, d'egyptair, de govoyage)
merci encore pour votre aide
Retour d'une visite du Bleu de France en croisière English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de la visite du Bleu de France, je vous livre mes premières impressions : Tout d'abord un grand merci à l'agence de voyages Protour de Marseille pour m'avoir si gentiment invitée et qui pour avoir visitée le bateau connaîtra le produit qu'elle vendra Grand merci aussi à tout le staff de croisières de France pour leur amabilité et leur grand sens de l'accueil, on sent une équipe soudée et prête à tout pour satisfaire les passagers Le bateau est sans nul doute très cosy, décoration très française, pas de clinquant ni de tape à l'oeil, des espaces à grandeur humaine, pas de centrum ou d'atrium grandiose, on a plus l'impression d'un yacht privé que d'un "monstre" des mers ( même si certains " monstres " sont superbes Les cabines sont spacieuses ainsi que les salles de bain, avec de petites notes de raffinements que nous apprécions tant nous les français Les piscines sont de belles grandeurs et j'ai particulièrement aimé celle du pont 11 avec une canopy et l'Olive bostrot terrasse où l'on peut manger presque toute la journée en étant servi à table Autre coin très sympa : Le zan-zi bar lounge avec une autre piscine et la discothèque à l'intérieur Le mobilier est à la fois classe et moderne pour les parties extérieures Le personnel, jeune, souriant, sympa, dynamique et motivé
Je ne vais pas dire qu'il n'y aura pas de petits couacs bien normaux lors des 1ères croisières mais ce dont je suis sûre c'est que le personnel mettra tout en oeuvre pour l'entière satisfaction des passagers
Maintenant les aspects un peu négatifs : le bateau est des années 80 d'où on retrouve pour accéder aux ponts extérieurs des anciennes portes, tout comme pour les toilettes, ce ne sont que des détails, mais c'est vrai qu'à force de prendre des bateaux récents, j'avais oublié comment c'était avant Les chaloupes qui semblent un peu omniprésentes sur les vues extérieures, je me demande si cela ne sera pas changé pour des chaloupes plus récentes et moins conséquentes
Voilà j'ai sûrement oublié plein de choses, j'attends vos questions pour me rafraîchir la mémoire
Je reviens de la visite du Bleu de France, je vous livre mes premières impressions : Tout d'abord un grand merci à l'agence de voyages Protour de Marseille pour m'avoir si gentiment invitée et qui pour avoir visitée le bateau connaîtra le produit qu'elle vendra Grand merci aussi à tout le staff de croisières de France pour leur amabilité et leur grand sens de l'accueil, on sent une équipe soudée et prête à tout pour satisfaire les passagers Le bateau est sans nul doute très cosy, décoration très française, pas de clinquant ni de tape à l'oeil, des espaces à grandeur humaine, pas de centrum ou d'atrium grandiose, on a plus l'impression d'un yacht privé que d'un "monstre" des mers ( même si certains " monstres " sont superbes Les cabines sont spacieuses ainsi que les salles de bain, avec de petites notes de raffinements que nous apprécions tant nous les français Les piscines sont de belles grandeurs et j'ai particulièrement aimé celle du pont 11 avec une canopy et l'Olive bostrot terrasse où l'on peut manger presque toute la journée en étant servi à table Autre coin très sympa : Le zan-zi bar lounge avec une autre piscine et la discothèque à l'intérieur Le mobilier est à la fois classe et moderne pour les parties extérieures Le personnel, jeune, souriant, sympa, dynamique et motivé
Je ne vais pas dire qu'il n'y aura pas de petits couacs bien normaux lors des 1ères croisières mais ce dont je suis sûre c'est que le personnel mettra tout en oeuvre pour l'entière satisfaction des passagers
Maintenant les aspects un peu négatifs : le bateau est des années 80 d'où on retrouve pour accéder aux ponts extérieurs des anciennes portes, tout comme pour les toilettes, ce ne sont que des détails, mais c'est vrai qu'à force de prendre des bateaux récents, j'avais oublié comment c'était avant Les chaloupes qui semblent un peu omniprésentes sur les vues extérieures, je me demande si cela ne sera pas changé pour des chaloupes plus récentes et moins conséquentes
Voilà j'ai sûrement oublié plein de choses, j'attends vos questions pour me rafraîchir la mémoire
Pourquoi une si grosse différence de prix Bangkok- Paris/Barcelone? English translation pending
Bonjour,
Apres 3 mois en thailande il va bien falloir rentré! J'ai prévus de passer voir des amis sur Barcelone ( 18 mai), mais je suis surpris par la différence de prix entre un Paris-Bangkok : 368 euros d'un Barca-bkk : 670 euros!
300 euros de différence ca fait cher l'escale! Quelqu'un à t'il un tuyeaux?
Apres 3 mois en thailande il va bien falloir rentré! J'ai prévus de passer voir des amis sur Barcelone ( 18 mai), mais je suis surpris par la différence de prix entre un Paris-Bangkok : 368 euros d'un Barca-bkk : 670 euros!
300 euros de différence ca fait cher l'escale! Quelqu'un à t'il un tuyeaux?
Croisière "Le meilleur de l'Égypte" English translation pending
Je cherche des personnes qui auraient déjà participé à la croisière LE MEILLEUR DE L'EGYPTE, de REV vacances. Je n'ai encore lu aucun post à ce sujet et sachant que je pars seule, je dois avouer que quelques détails auraient été les bienvenus.
Donc, si vous avez des infos sur la croisière et sur le bateau ( l'Armada ), je suis preneuse.
Paris-Bamako... à moto English translation pending
Je mets en ligne mon petit recit de voyage du mois de janvier fait avec un pote (+ un 4x4 ... au début) pour ceux que ça aiderait pour franchir le pas...
* *******************************
Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
http://img128.imageshack.us/img128/9836/trajetwz6.jpg
Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
http://img267.imageshack.us/img267/761/photo1dk5.jpg
On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
http://img155.imageshack.us/img155/6888/photo2sk7.jpg
On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
http://img204.imageshack.us/img204/4388/photo3xd1.jpg
http://img167.imageshack.us/img167/9351/photo4ub6.jpg
Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
http://img101.imageshack.us/img101/2617/photo5qr7.jpg
On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
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salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
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Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
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Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
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On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
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On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
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salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
Voyage de quinze jours à Cuba en septembre English translation pending
Bonsoir à tous,
A l'occasion de notre voyage de noces, nous envisagions de partir à Cuba fin Aout - début septembre. La période est-elle bien choisie? On nous a parlé de saison des pluies/ouragan.... Nous aimerions allier plage/rando-trek et découverte de la culture cubaine. Nous penchons pour loger chez l'habitant. Que pensez-vous qu'il soit faisable en 15 jours?
Merci d'avance
A l'occasion de notre voyage de noces, nous envisagions de partir à Cuba fin Aout - début septembre. La période est-elle bien choisie? On nous a parlé de saison des pluies/ouragan.... Nous aimerions allier plage/rando-trek et découverte de la culture cubaine. Nous penchons pour loger chez l'habitant. Que pensez-vous qu'il soit faisable en 15 jours?
Merci d'avance
Itinéraire Marseille-Montpellier à vélo? English translation pending
J'atterrirai à l'aéroport de Marseille avec mon vélo (au départ de Montréal) à la mi-juillet. Je dois me rendre à Montpellier.
Auriez-vous des itinéraires à me proposer.
Je préfère les petites routes et souhaite éviter le traffic auto.
Aussi que dois-je prévoir en terme de vêtement pour cette région et à cette période?
merci mariecenvoyage
Aussi que dois-je prévoir en terme de vêtement pour cette région et à cette période?
merci mariecenvoyage
Les îles Perhentians (Malaisie) English translation pending
bonjour,
nous allons partir en malaisie du 1er au 21 juin 2008 pour la 1ere fois. nous avions pensé qu'une fois arrivé a l'aeroport de kuala lumpur (le lundi 2 juin)nous partirions directement a malacca pour 2 jours (mardi 3/mercredi 4)puis nous pensions rejoindre les iles perhentians en bus de nuit (de mercredi 4 a jeudi 5) (malacca-kota baru-kuala besut puis bateau) et y rester 3-4jours. ma question est :est il possible de faire ce voyage (malacca -iles perhentians) dans la nuit de mercredi a jeudi? pensez vous que nous trouverons un logement pas trop cher sur perhentian kecil le jeudi sachant qu'on nous dis que c'est la saison haute, et que le week end c'est plus cher? est ce que quelqu'un a bonne adresse a nous conseiller ?
Trajet Vancouver-Dawson-Inuvik à vélo (Canada) English translation pending
bonjour,
j'aimerais avoir des infos sur le trajet vancouver-dawson en vélo. au niveau dénivelé par exemple. mais aussi plus largement sur votre expérience. et si c'est possible de monter jusqu'à inuvik (en vtt par exemple). j'hésite à partir en août, ou plus tard vers l'automne. si vous pouviez partager avec moi votre expérience...
merci !
j'aimerais avoir des infos sur le trajet vancouver-dawson en vélo. au niveau dénivelé par exemple. mais aussi plus largement sur votre expérience. et si c'est possible de monter jusqu'à inuvik (en vtt par exemple). j'hésite à partir en août, ou plus tard vers l'automne. si vous pouviez partager avec moi votre expérience...
merci !
Compagnie aérienne pour vol Paris-Maroua (Cameroun)? English translation pending
Bonsoir. Quelqu'un peut-il me dire s'il est vrai que les liaisons avec MAROUA au CAMEROUN sont interrompues ? Je cherche un vol pour juillet ou août sur une compagnie fiable.
A défaut de vol direct, un atterrissage à Douala ou Yaoundé suivi d'un vol pour MAROUA, mais pas dans une brouette volante !🏴☠️
Hôtel Les Dunes à Djerba English translation pending
Bonjour
J'envisage de passer mes vacances à l'hotel les dunes
si quelqu'un peut me donner des infos fin aout 2008
merci d'avance
Indonésie: Sulawesi, Kalimitan ou Sumatra? English translation pending
Bonjour à tous.
Je pars en Indonésie le 11 juin prochain, 30 jours sur place. J'atterris à Bali, donc je pense y rester une petite semaine. Ensuite, et c'est là où je vous sollicite, des hésitations, des interrogations ...J'hésite entre Sulawesi, du sud au Nord, avec un arrêt aux iles Togian; Bornéo Parc du Tanjung Puting ou enfin Sumatra.
Je voyage en solo, mon but n'est pas non plus de ne croiser strictement aucun autre congénère à sac à dos durant ces semaines là, mais c'est vrai, j'aime bien les chemins de traverses.
Donc plusieurs questions: Comment se rendre de Bali au sud de Bornéo et une fois sur place quid des liaisons pour le Parc du Tanjung? Tarifs et fréquences aériennes? Qui y a déjà été?
Idem pour Sulawesi? Y 'a -t il des cérémonies funéraires déjà au mois de juin en pays Toraja? Ou trouver de l'eau transclucide, du sable ultra fin et de quoi passer éventuellement le PADI dans les Togian?
Enfin Sumatra, qui me semble combiner pas mal de mes attentes (rien qu'au niveau des paysages déjà), mais je me demande si une fille y voyageant en solo n'y rencontre pas trop de problèmes? Est il facile de s'y déplacer? Où finir par un peu de plage, snorkelling ou même plongée.?
Bref vous l'aurez compris 3 destinations pour des attentes très différentes....En gros, j'aimerais un peu d'aventure, de jungle, d'inattendu, d'Orang Outan, un volcan époustouflant à gravir, rencontres avec des ethnies du coin, et enfin, une jolie plage et de beaux fonds marins. (ce que femme veut ;0) ) Evidemment un mois c'est trop court pour tout ça, donc, tant qu'à faire, j'aimerais trouver l'île qui offre le plus d'alternatives en ce sens.
Donc d'avance merci mille fois pour votre précieux éclairage.
P.S: Si vous êtes dans le coin au même moment, faites moi signe!
Je pars en Indonésie le 11 juin prochain, 30 jours sur place. J'atterris à Bali, donc je pense y rester une petite semaine. Ensuite, et c'est là où je vous sollicite, des hésitations, des interrogations ...J'hésite entre Sulawesi, du sud au Nord, avec un arrêt aux iles Togian; Bornéo Parc du Tanjung Puting ou enfin Sumatra.
Je voyage en solo, mon but n'est pas non plus de ne croiser strictement aucun autre congénère à sac à dos durant ces semaines là, mais c'est vrai, j'aime bien les chemins de traverses.
Donc plusieurs questions: Comment se rendre de Bali au sud de Bornéo et une fois sur place quid des liaisons pour le Parc du Tanjung? Tarifs et fréquences aériennes? Qui y a déjà été?
Idem pour Sulawesi? Y 'a -t il des cérémonies funéraires déjà au mois de juin en pays Toraja? Ou trouver de l'eau transclucide, du sable ultra fin et de quoi passer éventuellement le PADI dans les Togian?
Enfin Sumatra, qui me semble combiner pas mal de mes attentes (rien qu'au niveau des paysages déjà), mais je me demande si une fille y voyageant en solo n'y rencontre pas trop de problèmes? Est il facile de s'y déplacer? Où finir par un peu de plage, snorkelling ou même plongée.?
Bref vous l'aurez compris 3 destinations pour des attentes très différentes....En gros, j'aimerais un peu d'aventure, de jungle, d'inattendu, d'Orang Outan, un volcan époustouflant à gravir, rencontres avec des ethnies du coin, et enfin, une jolie plage et de beaux fonds marins. (ce que femme veut ;0) ) Evidemment un mois c'est trop court pour tout ça, donc, tant qu'à faire, j'aimerais trouver l'île qui offre le plus d'alternatives en ce sens.
Donc d'avance merci mille fois pour votre précieux éclairage.
P.S: Si vous êtes dans le coin au même moment, faites moi signe!
Quelle destination économique pour vivre en expatrié freelance? English translation pending
Bonjour,
je travaille par internet ce qui me permet de travailler de n'importe ou! ( il me faut quand meme le wifi!😛)
Mon salaire correspond à un salaire moyen francais, étant jeune et ambitieux il est bien sur intéressant pour moi de vivre dans un pays ou le cout de la vie est moindre qu'en France.
C'est pour ca qu'actuellement je viens en thailande!
Donc je suis à la recherche de pays similaire qui offre des conditions de vie : resto, hotel peu chère mais confortable! ( J'ai 24 ans et j'ai besoin d'un endroit avec un minimum de vie culturelle et aussi pouvoir faire la fete!)
Attention à vos réponses! Ca va peut influencer mes 6 prochains mois...
Merci infiniment pour votre aides.
je travaille par internet ce qui me permet de travailler de n'importe ou! ( il me faut quand meme le wifi!😛)
Mon salaire correspond à un salaire moyen francais, étant jeune et ambitieux il est bien sur intéressant pour moi de vivre dans un pays ou le cout de la vie est moindre qu'en France.
C'est pour ca qu'actuellement je viens en thailande!
Donc je suis à la recherche de pays similaire qui offre des conditions de vie : resto, hotel peu chère mais confortable! ( J'ai 24 ans et j'ai besoin d'un endroit avec un minimum de vie culturelle et aussi pouvoir faire la fete!)
Attention à vos réponses! Ca va peut influencer mes 6 prochains mois...
Merci infiniment pour votre aides.
Sept heures d'attente à Paris CDG: aller à Paris? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête a faire l'achat de mon billet d'avion pour Budapest en Juin prochain
J'aurais un vol avec Air France, correspondance à Paris
toutefois, j'aurais 7 heures d'attente à CDG
serait-ce possible de me rendre à Paris pour passer qques heures?
Si c'est possible, quelle serait le meilleur moyen de transport pour me rendre à Paris et revenir à CDG par la suite?
Merci
Je m'apprête a faire l'achat de mon billet d'avion pour Budapest en Juin prochain
J'aurais un vol avec Air France, correspondance à Paris
toutefois, j'aurais 7 heures d'attente à CDG
serait-ce possible de me rendre à Paris pour passer qques heures?
Si c'est possible, quelle serait le meilleur moyen de transport pour me rendre à Paris et revenir à CDG par la suite?
Merci
Visite virtuelle de Pattaya English translation pending
Le site pattayaphotoguide.com est un excellent site que j'ai découvert par hasard, c'est une visite virtuelle de la ville avec des photos à 360 Degrés.
C'est vraiment époustouflant, cela permet de voir si vous cherchez un hotel, par exemple, s'il y a des bars ou des discos juste a coté.
Vraiment un excellent site, de plus il y a une carte en dessous avec un petit bonhomme et le sens de la marche.
Cela peut servir pour ceux qui veulent découvrir la ville sans y aller, pour savoir la réalité par les photos.
😄
bon voyage virtuel LE SITE ICI
Ps:pour faire pivoter les images a 360d il suffit de mettre la flèche sur l'image et de tourner l'image d'un coté, les ronds sont pour avancer
Bonne balade
😄
bon voyage virtuel LE SITE ICI
Ps:pour faire pivoter les images a 360d il suffit de mettre la flèche sur l'image et de tourner l'image d'un coté, les ronds sont pour avancer
Bonne balade
Premier voyage aux États-Unis, en septembre English translation pending
Bonjour,
Eh oui tout est dans le titre!
Je suis nouvelle sur le forum, et je voulais vous faire part de ce que je ressent!
Au mois de septembre, je pense réaliser mon rêve d'aller pour la première fois aux Etats-Unis, en Floride exactement à Walt Disney World!
Je suis très heureuse, cela peut paraitre un peu "too much" pour certain mais cela fais des années que je rêve de ce jour.
Alors je voudrait des témoignages de personnes qui y sont allé pour la première fois et ce qu'ils ont ressenti! Faite moi rever jusqu'au bout!
Merci beaucoup pour vos futurs messages!
Eh oui tout est dans le titre!
Je suis nouvelle sur le forum, et je voulais vous faire part de ce que je ressent!
Au mois de septembre, je pense réaliser mon rêve d'aller pour la première fois aux Etats-Unis, en Floride exactement à Walt Disney World!
Je suis très heureuse, cela peut paraitre un peu "too much" pour certain mais cela fais des années que je rêve de ce jour.
Alors je voudrait des témoignages de personnes qui y sont allé pour la première fois et ce qu'ils ont ressenti! Faite moi rever jusqu'au bout!
Merci beaucoup pour vos futurs messages!
Coins, quartiers, spectacles et musique de Varanasi (Bénarès)? English translation pending
J'ai parcouru des dizaines, voir plus messages et autres recits de voyage consacrés a Varanasi. J'ai l'impression que dans 99 % de cas les gens ne parlent que de ghats, pujas le soir, buchers... Passer qqs jours voir semaines dans cette ville, il n'y a pas que ça a faire...
Je suis interessé par des coins, quartiers, spectacles, musique (et pas funerailles, y a pas que ça dans la vie) a frequenter, a voir, a vivre.
Vos impressions, tuyeaux, du insolite, des restos, parcs (?), monuments a visiter (palaces au bord du Gange?) - tout ça sera tres bienvenu,
merci
Égypte en avril: croisière, opérateurs et température? English translation pending
Bonjour je suis a la recherche d'une croisière en égypte pour le mois d'avril 2009 j'aurais tout juste 18 ans et je voudrais partir avec mon amie qui en a 19... Déjà est ce un age légal pour partir en égypte?
Ensuite je voudrais faire une croisière et visiter tous les sites les plus importants, conseillez moi sur des sites a ne pas manquer svp!
Quel temps fait il a cet période de l'année ??
Je suis a la recherche d'un opérateur sérieux et avec des prix alléchants, j'ai trouvé partirpascher.com mais je ne sais pas si il est digne de confiance après tout ce que j'ai lu a son sujet.. je suis preneur de bons plans!
Pensez vous qu'un budget de 1000€ maximum par personne soit convenable pour une croisière (taxes visa etc...)
Je vous remercie d'avance pour vos réponses!
Antoine
Qu'est-ce qui vous attire à Cuba? English translation pending
Je suis sceptique. J'aimerais savoir ce qui vous attire à Cuba ??? A part la couleur du sable et des plages de Cayo Largo.
Ca vous plait de mal manger, de vous faire queter les pourboires, d'avoir une chambre qui a l'air d'une prison ( a part bien sur les 5 1/2 * qui n'existe pas).
D'avoir une plage désertique avec plein de touffes d'herbes et des quêteux qui font vos omelettes le matin ou de celui qui coupe votre viande, ou encore de celui que veut du tips parce qu'il vous a apporter un verre d'eau ???
J'aimerais comprendre. Moi quand je vais en vacances, je veux un peu plus qu'une plage avec du beau sable. Je veux une chambre qui ait un minimum, je veux de l'eau qui coule quand je prend ma douche. Je ne veux pas avoir des airs bêtes qui placotent entre eux au lieu de te demander s'ils peuvent t'aider. Je ne veux surtout pas avoir du foie grillé pour le diner, et des morceaux de porc douteux qui baignent dans la graisse. C'est bien beau de dire qu'on ne va pas dans le sud pour la bouffe mais il y a quand même un mimimum.
Et ceux qui disent que les Cubains sont souriants 🤪 eh bien je ne suis pas d'accord du tout. Ils fouillent dans ta poche pour avoir du pourboire même s'ils n'ont encore rien fait pour toi. Je donne des pourboires en quantité quand je vais dans le sud, mais surement pas quand c'est moi qui est allé se servir son café, son jus et son repas. Je vais donner du pourboire quand j'irai au bar, si je peux finalement me faire servir.
Hou hou Cuba, je déteste avoir à payer le gros prix et ensuite me faire voler dans ma chambre et lors du check out. Je suis allé à Cuba 3 fois, et c'était toujours la même expérience, j'ai essayé des 3*, des 4* et ce n'était pas mieux à part peut etre l'Oasis Playa Coco où les employés étaient un peu plus enthousiastes et joyeux.
El finito Cuba pour moi et ce n'est pas parce que je n'aurais pas essayé.
Vive le Mexique, le Costa Rica, la République, le Honduras, San Andres, !!!! 🙂
Et BOUUUUUUU CUBA 🙁
J'aimerais comprendre. Moi quand je vais en vacances, je veux un peu plus qu'une plage avec du beau sable. Je veux une chambre qui ait un minimum, je veux de l'eau qui coule quand je prend ma douche. Je ne veux pas avoir des airs bêtes qui placotent entre eux au lieu de te demander s'ils peuvent t'aider. Je ne veux surtout pas avoir du foie grillé pour le diner, et des morceaux de porc douteux qui baignent dans la graisse. C'est bien beau de dire qu'on ne va pas dans le sud pour la bouffe mais il y a quand même un mimimum.
Et ceux qui disent que les Cubains sont souriants 🤪 eh bien je ne suis pas d'accord du tout. Ils fouillent dans ta poche pour avoir du pourboire même s'ils n'ont encore rien fait pour toi. Je donne des pourboires en quantité quand je vais dans le sud, mais surement pas quand c'est moi qui est allé se servir son café, son jus et son repas. Je vais donner du pourboire quand j'irai au bar, si je peux finalement me faire servir.
Hou hou Cuba, je déteste avoir à payer le gros prix et ensuite me faire voler dans ma chambre et lors du check out. Je suis allé à Cuba 3 fois, et c'était toujours la même expérience, j'ai essayé des 3*, des 4* et ce n'était pas mieux à part peut etre l'Oasis Playa Coco où les employés étaient un peu plus enthousiastes et joyeux.
El finito Cuba pour moi et ce n'est pas parce que je n'aurais pas essayé.
Vive le Mexique, le Costa Rica, la République, le Honduras, San Andres, !!!! 🙂
Et BOUUUUUUU CUBA 🙁
Circuit individuel sans réservation d'hôtels dans le "grand ouest" des Etats-Unis English translation pending
Bonjour !, j'envisage un circuit "grand ouest" à deux du 3 au 24 Aout 2008, avec comme etapes principales, SFO 2 ou 3 jours L.A ou autre 3 jours en fin de cuircuit pour faire un peu de plage et Las Vegas 1 nuit et peut etre une petite pointe au nouveau mexique mais je ne sais pas si ca vaut le coup ???.
Pensez vous qu'il est raisonnable de partir en road trip en plein moi d'aout sans reservation d'hotel ( sauf pour les 3 grandes etapes), et pouvez vous m'eclairer sur les etapes à ne pas manquer et eventuellement une destination faisable dans le circuit pour se reposer 2/3 jours à la plage ( nouveau mexique ou L.A ?).
Merci d'avance pour vos precieuses reponses.
PAC
PAC
Boracay aux Philippines: qu'entendez-vous par touristique? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars avec mon mari dans 15 jours pour les philippines! Nous sommes assez indécis sur notre itinéraire et avons entendu parler de Boracay. Est ce que quelqu'un peux m'expliquer comment est cette ile? est ce comparable à Koh Samui en Thailande par exemple? bcp de resto, magasin, animation etc...? je ne sais pas trop à quoi m'attendre de Boracay car j'entend dire partout : trop touristique.
Si quelqu'un peux m'aider ça serait top.
Sinon aux alentours de Boracay, des conseils pour une autre ile à visiter?
Et enfin, quels sont ceux qui ont déjà pris l'avion aux philippines et quelles sont les compagnies à eviter?
Merci par avance pour votre aide!
Bonne journée
Marjo
Je pars avec mon mari dans 15 jours pour les philippines! Nous sommes assez indécis sur notre itinéraire et avons entendu parler de Boracay. Est ce que quelqu'un peux m'expliquer comment est cette ile? est ce comparable à Koh Samui en Thailande par exemple? bcp de resto, magasin, animation etc...? je ne sais pas trop à quoi m'attendre de Boracay car j'entend dire partout : trop touristique.
Si quelqu'un peux m'aider ça serait top.
Sinon aux alentours de Boracay, des conseils pour une autre ile à visiter?
Et enfin, quels sont ceux qui ont déjà pris l'avion aux philippines et quelles sont les compagnies à eviter?
Merci par avance pour votre aide!
Bonne journée
Marjo
Quelle compagnie pour l'Iran? English translation pending
Salut,
J'envisage un voyage en Iran à l'automne 2008 ou au printemps 2009.
Quelqu'un d'entre vous ne pourrait pas me conseiller sur ces compagnies desservant le pays ? IranAir, Turkish Airlines, Qatar Airways, Azerbaïdjan Airlines ? en terme de service, de prix et de sécurité ? Certaines de ces compagnies sont mentionnées dans les classements internationaux mais j'aurais aimé avoir le point de vue de ceux qui connaissent ces compagnies.
A bientôt
J'envisage un voyage en Iran à l'automne 2008 ou au printemps 2009.
Quelqu'un d'entre vous ne pourrait pas me conseiller sur ces compagnies desservant le pays ? IranAir, Turkish Airlines, Qatar Airways, Azerbaïdjan Airlines ? en terme de service, de prix et de sécurité ? Certaines de ces compagnies sont mentionnées dans les classements internationaux mais j'aurais aimé avoir le point de vue de ceux qui connaissent ces compagnies.
A bientôt
Idées de parcours de cinq jours à vélo avec une carriole pour enfant? English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir en itinérant avec une amie et sa petite fille de deux ans en carriole. Nous avons 5 jours. Est-ce que vous connaissez un parcours accessible aux carrioles et sympa? Merci pour vos précieuses expèriences
Obtenir une carte de séjour au Pakistan? English translation pending
bonjour, je souhaite plus tard (dans 8 ans) vivre au pakistan car je trouve ke c'est un beau pays et pas cher, comment on fait je demande le visa en france a 32 euros je reste au pakistan combien de temps 1 ou 3 mois? et comment ça se passe après si je veux rester a vie c un visa a renouveler tout les combien? car apres 5 ans de résidence je demanderai la nationalité pakistanaise! deuxieme probleme pendant ce temps je travaille en france est ke si je cotise disons 50 000 euros et ke jouvre un compte la bas je peux virer largent comme ça d'un trait? kel sont les précausion a prendre est ce sur? ou c mieux de prendre genre 5000 euros avec sois et les mettre la bas a la bank directement? merci de m'aider