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Choix voiture entre San Francisco et Los Angeles English translation pending
Bonjour a tous
Nous partons pour un road trip entre san francisco et los angeles du 19 au 29 octobre. Nous sommes 6 adultes et 1 enfant dec12 ans avec 4 bagages et l'equivalent de 4 bagages cabines.
Nous arrivons le 19 octobre a san francisco (hotel a oakland) pas de voiture pour sf et nous partons le 22 octobre de oakland (location agence avis en centre ville) pour un trajet oakhurst / mariposa grove / tioga road / lee vining / lone pine / las vegas (visite 1 jour plein)/ los angeles (visite 1 jour plein).
La question ėternelle : quelle voiture prendre ?
dodge gran caravan ou ėquivalent : j'ai un peu peur au niveau des places avec les bagages (deja loué lors de precedents voyages avec 4 adultes et 2 ado et c'etait juste) j'ai vu le chrysler town ou le nissan quest peut etre un peu plus grand
Chevrolet suburban
Ford transit 12 places mais j'ai un peur de me retrouver avec "un camion" en ville (stationnement et circulation) et dans le parc yosemite.
Cela fait de nombreuses fois que je vais aux usa mais là je dois dire que je seche.
Est ce que quelqu'un peut m'eclairer sur ce sujet, j'ai parcouru le forum mais je n'arrive pas a ma faire une idee precise surtout pour le ford transit ?
Merci pour votre aide
Athènes, Milos, Sifnos English translation pending
Nous venons de rentrés et voici notre carnet de beau voyage de Paris à Milos et Sifnos.
De l’Aéroport au Piree
Pour prendre le métro ou le train, c’est la même gare.
L'entrée de la station est à l'extérieur de l'aéroport d'Athènes (100m). Vous suivez les panneaux et vous montez un niveau pour atteindre l'entrée principale de la station. Après avoir acheté vos tickets, il faudra se rendre un étage plus bas avec les escalators.
Billet à 10€ depuis l’aéroport, valable 90'. Au choix métro avec 1 toutes les 30' et un changement ou train direct toutes les heures.
Il y a aussi un bus à 6€, le X96, 90’ de trajet, toutes les 20’
On a pris le train, une bonne heure de trajet.
30’ du terminus à l'hôtel à pied, chaud avec les valises, bonne transpiration
Hotel bien, chambre très petite, super sympa
Dîner sur le port, resto grec
L'hôtel assure le transfert au port par une navette : c'est confortable et appréciable
Départ à l’heure du Pirée à 7h. Seajet 2, siege affecté, clim très froide à nos places en tête du bateau.Mer plate.
MILOS Restriction de circulation pour les voitures de location, une petite partie à l’est de l'île, une grande partie à l’ouest Essence 95 à 2€ ( 1,6€ en france ) Consommé 22€ en 6 jours. On roule peu, pas vite. Location 25€ jour Il y a des bus, mais faible fréquence. A faire à pied : le chemin côtier au nord ouest. Pas balisé mais on longe la mer Du port Adamantas aller à Tripiti, catacombes à voir quand même, le site de la Venus, l’amphithéatre. Descendre à Klima, belles photos, Plaka à visiter les ruelles, et monter au château pour la vue
Pour nous guider, on a utilisé LOCUS MAP une application sur smartphone car il y a de nombreux chemins mais balisage absent sur le terrain Pour se diriger en voiture la même application car Google map n’est pas assez précis. Et l’orthographe des noms de ville est variable.
On a logé à Adamantas, le port d’arrivée Petit port bien animé surtout le soir Tous commerces sur place. Les supermarchés sont bien garnis, ferment à 21h. Il y a des distributeurs d’argent, on peut toujours payer avec sa carte. Les restaurants ouvrent à 13h, rarement avant et ferment vers 23h, service continu Avec Bouygues réception en 4g sur toute l'île, en 3g ou H avec Free.
Excursion en bateau à faire avec Armi Sea au départ de Aghia Kiriaki .: on était 6 (max 17 ), super sympa, 5h, 2 arrêts, rafraîchissement et collation mais prendre son sandwich. Nos plages coup de coeur pour la baignade : Adamantas, près resto o’xamos, ombre, peu de monde Pollonia, plage bien protégée, ombre
Les sites exceptionnels ( on a fait presque toutes les plages ) Sarakiniko…. Avec le sentier côtier Kleftiko…. Accès en bateau, nage sous des arches Firiplaka. …. Pour la couleur de la falaise
SIFNOS Petite île, on y a passé 7 nuits On logeait à Platis Galios, petite station, calme. Location avec piscine, chambre 15m2, peu de rangement, gérant super sympa. On a bien aimé Vathy, Faros et Kastro pour le site sur la colline On avait une voiture car on partait tôt vers 7h, location à 28€ en cherchant bien, au port Il y a des bus. Voir horaire sur Internet. Peu de routes. En 30’ on va du port de Kamares à Platis Galios. Toutes les routes passent par le centre de l'île à Apollonia. De très beaux chemins, bien balisés, souvent dallés. Panneaux indicateurs avec numéros des chemins, durées, distances. On a fait les boucles du 6 et du 4. On a fait d’autres boucles en combinant les chemins existants, un total de 72 km avec 3800 m de dénivelée. On a utilisé l’application Sifnos Trail sur le smartphone et la carte donnée par l'hébergeur. Les super marchés sont petits mais on trouve de tout. Dans l’ensemble, les restos sont bons, prix abordable. Par exemple, bière locale de 500 ml, 3-4 €, en bord de mer, les pieds dans le sable !
ATHÈNES Retour à l’heure au port. On voulait prendre le métro …. Petite erreur de gare. On est retourné à la gare du départ, mais c’est la gare des trains. Les métros partent d’une autre gare, un bâtiment jaune, 500 m avant celle des trains. Pensez à acheter les billets à l’avance 1,4 € pour 90’ après validation mais 10€ pour l’aéroport Il y a des billets à 22€, 3 jours, A/R aéroport, trajets illimités. ( voir sur Internet ). Hotel près de Syntagma…., chambre sur rue, très bruyante, mais en centre ville, visite des monuments à pied. A faire, dans le quartier de Plaka, un petit chemin, au pied de l’Acropole, on se croit dans les îles.
Remarques générales :
On est séduit, on va refaire d’autres îles
Très bon rapport prix/dépaysement/prestation
Lles grecs des îles sont sympas
Tous nos bateaux étaient à l’heure
J’aurai peur du monde et de la chaleur en juillet et août.
Ne pas y aller si allergie au blanc, au bleu, à la chaleur
Sur les chemins, 9 randonneurs sur 10 sont français
Les menus, les informations touristiques sont en anglais, très rarement en français
Idéal pour la lessive, il fait chaud et sec ! Ça peut faire sourire mais ça rend bien service
Avec les smartphones, on n’a plus de surcoût d’itinérance donc on a Internet et ça aide
Toutes les réservations avaient été faites par Internet avec Booking, Hôtel.com, des mails pour les voitures. Aucun problème sur place
l’application Sifnos Trails peut être utilisée sur de nombreuses îles, bonne cartographie
il fait bien moins chaud sur les îles qu'à Athènes
Remarque finale : on a bien aimé Milos pour ses sites exceptionnels et Sifnos pour les belles randonnées
MILOS Restriction de circulation pour les voitures de location, une petite partie à l’est de l'île, une grande partie à l’ouest Essence 95 à 2€ ( 1,6€ en france ) Consommé 22€ en 6 jours. On roule peu, pas vite. Location 25€ jour Il y a des bus, mais faible fréquence. A faire à pied : le chemin côtier au nord ouest. Pas balisé mais on longe la mer Du port Adamantas aller à Tripiti, catacombes à voir quand même, le site de la Venus, l’amphithéatre. Descendre à Klima, belles photos, Plaka à visiter les ruelles, et monter au château pour la vue
Pour nous guider, on a utilisé LOCUS MAP une application sur smartphone car il y a de nombreux chemins mais balisage absent sur le terrain Pour se diriger en voiture la même application car Google map n’est pas assez précis. Et l’orthographe des noms de ville est variable.
On a logé à Adamantas, le port d’arrivée Petit port bien animé surtout le soir Tous commerces sur place. Les supermarchés sont bien garnis, ferment à 21h. Il y a des distributeurs d’argent, on peut toujours payer avec sa carte. Les restaurants ouvrent à 13h, rarement avant et ferment vers 23h, service continu Avec Bouygues réception en 4g sur toute l'île, en 3g ou H avec Free.
Excursion en bateau à faire avec Armi Sea au départ de Aghia Kiriaki .: on était 6 (max 17 ), super sympa, 5h, 2 arrêts, rafraîchissement et collation mais prendre son sandwich. Nos plages coup de coeur pour la baignade : Adamantas, près resto o’xamos, ombre, peu de monde Pollonia, plage bien protégée, ombre
Les sites exceptionnels ( on a fait presque toutes les plages ) Sarakiniko…. Avec le sentier côtier Kleftiko…. Accès en bateau, nage sous des arches Firiplaka. …. Pour la couleur de la falaise
SIFNOS Petite île, on y a passé 7 nuits On logeait à Platis Galios, petite station, calme. Location avec piscine, chambre 15m2, peu de rangement, gérant super sympa. On a bien aimé Vathy, Faros et Kastro pour le site sur la colline On avait une voiture car on partait tôt vers 7h, location à 28€ en cherchant bien, au port Il y a des bus. Voir horaire sur Internet. Peu de routes. En 30’ on va du port de Kamares à Platis Galios. Toutes les routes passent par le centre de l'île à Apollonia. De très beaux chemins, bien balisés, souvent dallés. Panneaux indicateurs avec numéros des chemins, durées, distances. On a fait les boucles du 6 et du 4. On a fait d’autres boucles en combinant les chemins existants, un total de 72 km avec 3800 m de dénivelée. On a utilisé l’application Sifnos Trail sur le smartphone et la carte donnée par l'hébergeur. Les super marchés sont petits mais on trouve de tout. Dans l’ensemble, les restos sont bons, prix abordable. Par exemple, bière locale de 500 ml, 3-4 €, en bord de mer, les pieds dans le sable !
ATHÈNES Retour à l’heure au port. On voulait prendre le métro …. Petite erreur de gare. On est retourné à la gare du départ, mais c’est la gare des trains. Les métros partent d’une autre gare, un bâtiment jaune, 500 m avant celle des trains. Pensez à acheter les billets à l’avance 1,4 € pour 90’ après validation mais 10€ pour l’aéroport Il y a des billets à 22€, 3 jours, A/R aéroport, trajets illimités. ( voir sur Internet ). Hotel près de Syntagma…., chambre sur rue, très bruyante, mais en centre ville, visite des monuments à pied. A faire, dans le quartier de Plaka, un petit chemin, au pied de l’Acropole, on se croit dans les îles.
Remarques générales :
On est séduit, on va refaire d’autres îles
Très bon rapport prix/dépaysement/prestation
Lles grecs des îles sont sympas
Tous nos bateaux étaient à l’heure
J’aurai peur du monde et de la chaleur en juillet et août.
Ne pas y aller si allergie au blanc, au bleu, à la chaleur
Sur les chemins, 9 randonneurs sur 10 sont français
Les menus, les informations touristiques sont en anglais, très rarement en français
Idéal pour la lessive, il fait chaud et sec ! Ça peut faire sourire mais ça rend bien service
Avec les smartphones, on n’a plus de surcoût d’itinérance donc on a Internet et ça aide
Toutes les réservations avaient été faites par Internet avec Booking, Hôtel.com, des mails pour les voitures. Aucun problème sur place
l’application Sifnos Trails peut être utilisée sur de nombreuses îles, bonne cartographie
il fait bien moins chaud sur les îles qu'à Athènes
Remarque finale : on a bien aimé Milos pour ses sites exceptionnels et Sifnos pour les belles randonnées
Trajet Toba - Medan (Indonésie) English translation pending
Bonjour. Je voudrais aller de TukTuk sur le lac Toba à l’aéroport de Medan .Mon avion est à 14 h40. À quelle heure est le premier bateau entre Tuktuk et Parapat ? D’après Le LP, c’est 7h. Quel est le temps de traversée ?Et combien de temps de route dois je compter ensuite pour arriver à l’ aéroport de Medan?
Merci pour vos réponses, j.aimerais réserver mon billet d’avIon.
Itinéraire 11 jours entre Aix-en-Provence, Cassis-La Ciotat et Marseille English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Festival d’Avignon cet été jusqu’au 26 juillet, et retrouverai ensuite des amis à Montpellier à partir du 5 ou 6 août seulement. J’ai donc décidé de profiter des jours disponibles entre ces deux étapes pour aller visiter les alentours d’Aix, Cassis et Marseille.
Je serai seul et n’aurai pas de véhicule pendant mon séjour à Avignon. Je prévois de louer une voiture uniquement lorsque cela est indispensable. Voici en gros l’itinéraire auquel je pense :
Festival d’Avignon du 16 au 26 juillet, déjà réservé.
26 juillet : Location de voiture, Route d’Avignon à Aix-en-Provence en passant par L’Isle-sur-la-Sorgue - Fontaine de Vaucluse - Buoux - Lourmarin. Est-ce un trajet cohérent qui me laisserait assez de temps pour visiter chaque village?
27 au 29 juillet : Découverte d’Aix-en-Provence et ses alentours, je garde la voiture. Visite du Lubéron, Forcalquier, Roustrel, randonnée, Roussillon, Banon
30 juillet au 1er août: Direction La Ciotat, toujours en voiture par la route des Crêtes. Y’-t-il une belle étape sur la route depuis Aix en Provence? La Sainte Victoire? Ensuite visite de La Ciotat, du Parc du Muguel, balade dans les calanques en matinée, découverte de cassis, Kayak ou bateau vers les calanques (Porpin, Envau).
2 au 4 août : Visite de Marseille et des calanques
5 août : Marseille, direction Montpellier en train. Pendant mon séjour à Montpellier, une journée à Nîmes est prévue avec mes amis, ainsi qu’une journée à Arles et au Parc de la Camargue.
Ca me semble cohérent mais je me demande juste si l'ordre est bon, tout comme le temps passé à chaque endroit. Et surtout à quel moment il est préférable de rendre la voiture de location. En arrivant à Marseille?
Vos avis de connaisseurs seront les bienvenus héhé, surtout par rapport aux dates, à la chaleur! Il y a tellement de belles choses à voir, je ne veux pas non plus trop en faire et ne pas en profiter.
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!
Nicolas
Je pars au Festival d’Avignon cet été jusqu’au 26 juillet, et retrouverai ensuite des amis à Montpellier à partir du 5 ou 6 août seulement. J’ai donc décidé de profiter des jours disponibles entre ces deux étapes pour aller visiter les alentours d’Aix, Cassis et Marseille.
Je serai seul et n’aurai pas de véhicule pendant mon séjour à Avignon. Je prévois de louer une voiture uniquement lorsque cela est indispensable. Voici en gros l’itinéraire auquel je pense :
Festival d’Avignon du 16 au 26 juillet, déjà réservé.
26 juillet : Location de voiture, Route d’Avignon à Aix-en-Provence en passant par L’Isle-sur-la-Sorgue - Fontaine de Vaucluse - Buoux - Lourmarin. Est-ce un trajet cohérent qui me laisserait assez de temps pour visiter chaque village?
27 au 29 juillet : Découverte d’Aix-en-Provence et ses alentours, je garde la voiture. Visite du Lubéron, Forcalquier, Roustrel, randonnée, Roussillon, Banon
30 juillet au 1er août: Direction La Ciotat, toujours en voiture par la route des Crêtes. Y’-t-il une belle étape sur la route depuis Aix en Provence? La Sainte Victoire? Ensuite visite de La Ciotat, du Parc du Muguel, balade dans les calanques en matinée, découverte de cassis, Kayak ou bateau vers les calanques (Porpin, Envau).
2 au 4 août : Visite de Marseille et des calanques
5 août : Marseille, direction Montpellier en train. Pendant mon séjour à Montpellier, une journée à Nîmes est prévue avec mes amis, ainsi qu’une journée à Arles et au Parc de la Camargue.
Ca me semble cohérent mais je me demande juste si l'ordre est bon, tout comme le temps passé à chaque endroit. Et surtout à quel moment il est préférable de rendre la voiture de location. En arrivant à Marseille?
Vos avis de connaisseurs seront les bienvenus héhé, surtout par rapport aux dates, à la chaleur! Il y a tellement de belles choses à voir, je ne veux pas non plus trop en faire et ne pas en profiter.
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!
Nicolas
EuroVelo 4 et traversée de la Seine Le Havre - Honfleur English translation pending
sta matin, comme il fait beau, claudio ne pédale pas
recherchant qlq zinfos il tombr sur Eurovélo 4
www.eurovelo.com/...rovelo-4/pays/france
et les ayatollah du vélo disant que le havre .. Honfleur Caen c'est l'euro vélo 4
claudio a essayé avec plus ou moins de succès
cbandiera.free.fr/vv/euros/
cbandiera.free.fr/...eine/pont-normandie/
j'aimerai savoir comment il font ? à la nage ? merci claudio bon.. sur ce je vais voir mes haricots ..
cbandiera.free.fr/vv/euros/
cbandiera.free.fr/...eine/pont-normandie/
j'aimerai savoir comment il font ? à la nage ? merci claudio bon.. sur ce je vais voir mes haricots ..
Sens du trek du Landmannalaugar English translation pending
Hey salut tout le monde,
Bon le voyage se finalise il ne me reste qu'une petite ou deux, voir trois questions 😅
En regardant sur Internet j'ai vu que la route qui vas à landmannalaugar ouvre le 22juin, mon séjour en Islande est du 14 au 28 juin
Je voulais déjà commencer par skogar pour le trek afin de finir par les sources chaudes 🤤
Mais voilà c'est tout de même possible de le commencer le 18 juin ? Ou bien c'est déconseillé ? Ah et du coup je suppose que les refuges serons fermés également même si je ne compte pas dormir dedans mais en cas de soucis ça peut être utile
En bref Faire le sens skogar porsmork landmannalaugar avant l'ouverture de la route qui est le 22 juin
Je doute avoir été très claire mais bon 😇
Merci d'avance
Bon le voyage se finalise il ne me reste qu'une petite ou deux, voir trois questions 😅
En regardant sur Internet j'ai vu que la route qui vas à landmannalaugar ouvre le 22juin, mon séjour en Islande est du 14 au 28 juin
Je voulais déjà commencer par skogar pour le trek afin de finir par les sources chaudes 🤤
Mais voilà c'est tout de même possible de le commencer le 18 juin ? Ou bien c'est déconseillé ? Ah et du coup je suppose que les refuges serons fermés également même si je ne compte pas dormir dedans mais en cas de soucis ça peut être utile
En bref Faire le sens skogar porsmork landmannalaugar avant l'ouverture de la route qui est le 22 juin
Je doute avoir été très claire mais bon 😇
Merci d'avance
Visa run pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour
Je ressors tout juste du consulat thaïlandais de Penang et mon visa 2 mois à été refusé. 🙁
Motif : je n’avais pas de billet d’avion pour la France à la fin de mon visa.
C’est une question récurrente que l’on vous pose également à Paris quand vous partez vers la Thaïlande (ou un autre pays) avec un allé simple, et ma réponse est toujours la même : « Après la Thaïlande je vais au Cambodge puis après le Vietnam, et je continue ma route … », on s’en fout des destinations, il suffit de leur faire comprendre que vous ne quittez pas le pays par avion, mais par la terre et que vous êtes partie pour un long road trip et jusqu’à maintenant ça a toujours marcher, quelque soit le pays.
Que se passe-t-il avec la Thaïlande, ont il durci leur lois pour éviter le trop grand nombre de travailleur clandestin ? Ou ai-je tout simplement pas de chance et je suis tombé sur la mauvaise personne qui voulais assoir sont autorité ?
Je ressors tout juste du consulat thaïlandais de Penang et mon visa 2 mois à été refusé. 🙁
Motif : je n’avais pas de billet d’avion pour la France à la fin de mon visa.
C’est une question récurrente que l’on vous pose également à Paris quand vous partez vers la Thaïlande (ou un autre pays) avec un allé simple, et ma réponse est toujours la même : « Après la Thaïlande je vais au Cambodge puis après le Vietnam, et je continue ma route … », on s’en fout des destinations, il suffit de leur faire comprendre que vous ne quittez pas le pays par avion, mais par la terre et que vous êtes partie pour un long road trip et jusqu’à maintenant ça a toujours marcher, quelque soit le pays.
Que se passe-t-il avec la Thaïlande, ont il durci leur lois pour éviter le trop grand nombre de travailleur clandestin ? Ou ai-je tout simplement pas de chance et je suis tombé sur la mauvaise personne qui voulais assoir sont autorité ?
Préparation de voyage aux Philippines English translation pending
ET Hop!!
toujours dans ma préparation de mon voyage aux philippines de cet été juillet et aout en autre a Palawan
j'ai quelques questions ...
je voyage "petit budget" et je vois partout qu'il est préférable de réserver les nuits d’hôtel avant d'arriver ... chose que je fait rarement j'arrive plutôt le nez au vent ...mais la j'ai l'impression que cela risque D’être galère si je ne réserve pas !!! quand est il exactement !!!???
autre chose y'a t il un marché à manille style "week end market " comme Bangkok ou l'on trouve tout et rien a la fois ................
dernière chose je repars de manille vers midi et je voulais savoir si pour arriver à l’aéroport faut vraiment se méfier du trafic et prendre de la marge ...voir trouver un hôtel a coté de l’aéroport et ou si y'a mieux que le taxi pour si rendre du centre ??? Voila des petites questions qui n'attende pas moins de grandes réponses ....
Merci d'avance pascal
autre chose y'a t il un marché à manille style "week end market " comme Bangkok ou l'on trouve tout et rien a la fois ................
dernière chose je repars de manille vers midi et je voulais savoir si pour arriver à l’aéroport faut vraiment se méfier du trafic et prendre de la marge ...voir trouver un hôtel a coté de l’aéroport et ou si y'a mieux que le taxi pour si rendre du centre ??? Voila des petites questions qui n'attende pas moins de grandes réponses ....
Merci d'avance pascal
Côte Ouest américaine et parcs nationaux English translation pending
Bonjour, je voudrais présenter mon Road Book (concernant les réservations une partie des hôtels ne sont pas encore réservé (hormis ceux vers les parcs et SF et LA.
N'hésitez pas à me conseiller sur des endroits peu connu du plus grands nombres.
Merci de votre retour.
Hébergement sans air climatisé en août dans l'est de la France? English translation pending
Bonjour,
Ma petite famille visitera l'Est de la France en août 2018. Nous partirons de Lyon, ferons un petit détour par la Suisse, puis nous irons faire la route des vins d'Alsace pour terminer notre voyage à Strasbourg.
Je suis à l'étape de trouver les hébergements pour notre famille. Pas si facile de trouver des chambres pour 4, particulièrement sur la route des vins d'Alsace. J'ai trouvé un endroit près de Colmar, mais je cherche maintenant un hébergement un peu plus au Nord (Sélestat ou Le Hohwald). La majorité des endroits n'ont pas l'air climatisé.
Je me demandais si c'était de la folie prendre un hébergement sans air climatisé dans ce coin? Ou est-ce que les soirées/nuits sont plutôt fraîches?
Merci.
Ma petite famille visitera l'Est de la France en août 2018. Nous partirons de Lyon, ferons un petit détour par la Suisse, puis nous irons faire la route des vins d'Alsace pour terminer notre voyage à Strasbourg.
Je suis à l'étape de trouver les hébergements pour notre famille. Pas si facile de trouver des chambres pour 4, particulièrement sur la route des vins d'Alsace. J'ai trouvé un endroit près de Colmar, mais je cherche maintenant un hébergement un peu plus au Nord (Sélestat ou Le Hohwald). La majorité des endroits n'ont pas l'air climatisé.
Je me demandais si c'était de la folie prendre un hébergement sans air climatisé dans ce coin? Ou est-ce que les soirées/nuits sont plutôt fraîches?
Merci.
Moyen de transport rapide de Naples aux Pouilles English translation pending
Bonjour
Nous ferons une croisière avec une escale à Naples .
On aimerais s avoir si on peut se rendre en ferry directement aux pouilles ou bien le plus pres possible ou bien en train rapide ou avez vous un autre moyen de transport à nous proposer . On fait escale de 8heures le matin à 19 heures le soir
Merci à l avance
La Tunisie en camping-car sur 15 jours English translation pending
Voilà notre voyage se termine ce soir le 14 Avril 2018 (15 jours) sur la Tunisie avec VDL34.
Merci à tous pour toutes vos infos sur ce magnifique pays qui ne demande qu'à repartir.
J'ai préféré faire un blog pour raconter notre périple pas à pas, mais en deux mots pour ceux qui n'auront pas le courage de le lire.
sinon le Blog:
http://coeuraventure.canalblog.com/archives/2018/04/01/36310966.html
Pour les Camping caristes qui veulent visiter la Tunisie: La taille de notre Camping car (9m) ne nous a jamais posé problème. Pas besoin de 4x4 sauf si vous voulez vous éloigner vers les dunes, les routes en général sont bonnes, même une autoroute (prix donné), attention aux dos d'anes aux entrées et sorties de ville. Dans les hotels ou stations, vous trouverez de l'eau et de l'éléctricité, la plupart sont quasi vide et sont contents d'avoir une pièce. De même pour le gardiens de parking. POSITIF les tunisiens sont adorables. La vie est bon marché. Le Gasoil 0,45€/L station et 0,27€/L Bidon de 20L vendu 25dt Grande richesse architecturale et culturelle. Sites naturels grandioses. Trés belle plage vers le côté Est mais pas notre truc. Trés sécurisé (Nombreux contrôles policiers, militaires). Des parkings partout quand on sait chercher. Des campings ou Hotels peuvent vous acceillir. Le sublime Couscous aux poissons. En ce moment T° idéale AVRIL. NEGATIF Sale (sauf Hammamet). La circulation (Il suffit d'être prudent).
Pour les Camping caristes qui veulent visiter la Tunisie: La taille de notre Camping car (9m) ne nous a jamais posé problème. Pas besoin de 4x4 sauf si vous voulez vous éloigner vers les dunes, les routes en général sont bonnes, même une autoroute (prix donné), attention aux dos d'anes aux entrées et sorties de ville. Dans les hotels ou stations, vous trouverez de l'eau et de l'éléctricité, la plupart sont quasi vide et sont contents d'avoir une pièce. De même pour le gardiens de parking. POSITIF les tunisiens sont adorables. La vie est bon marché. Le Gasoil 0,45€/L station et 0,27€/L Bidon de 20L vendu 25dt Grande richesse architecturale et culturelle. Sites naturels grandioses. Trés belle plage vers le côté Est mais pas notre truc. Trés sécurisé (Nombreux contrôles policiers, militaires). Des parkings partout quand on sait chercher. Des campings ou Hotels peuvent vous acceillir. Le sublime Couscous aux poissons. En ce moment T° idéale AVRIL. NEGATIF Sale (sauf Hammamet). La circulation (Il suffit d'être prudent).
Location de voiture à Johannesbourg pour le Mozambique English translation pending
Bonjour,
Du fait de correspondances en avion inadéquates, nous souhaiterions louer une voiture à Johannesbourg puis nous rendre au Mozambique en septembre. Connaissez vous des loueurs qui acceptent le passage de la frontière?
Merci de vos réponses
Mélanie
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Vers Chegaga avec 2 enfants de 10 ans English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons d'emmener 2 de nos petits faire un circuit de 8 à 10 jours dans le Sud Marocain en passant une nuit dans le désert de Chegaga .
Nous hésitons entre un circuit Agadir - Chegaga - Ouarzazate
un circuit Agadir - Chegaga - Agadir
ou un circuit Ouarzazate - Chegaga - Ouarzazate
Qu'en pensez-vous ?
D'avance merci pour vos réponses.
Cath
De Cerbère à Menton à vélo English translation pending
Bonsoir les amis du vélo
je désire faire la cote fin mai début juin de Cerbere à Menton AU PLUS PRES DE LA COTE et j'ai besoin des conseils de ceux qui ont fait ce parcours..
- je pense que je vais rencontrer du monde ...et surtout des voitures
aussi pouvez- vous m' indiquer les endroit ou ne pas mettre une roue de vélo et les portions de pistes cyclables ...
- vu mon grand âge cette route comporte t'elle beaucoup de cotes...?
merci pour vos réponses
Gerard
Location de voiture à Séville English translation pending
Bonjour,
je tente ma chance ici en espérant qu'une bonne âme (ou plusieurs 🙂) saura me répondre.
Je viens de réserver un séjour de 6 jours à Séville avec un bébé qui aura 3 mois et demi, pour avril. Même si nous ne comptons pas beaucoup bouger, nous trouvons plus pratique de louer une voiture (rien que pour les trajets en l'aéroport et le lieu du dodo) Le hic, où louer ? Après recherche, j'ai compris qu'il vaut mieux louer avec option carburant plein et rendre plein pour éviter les mauvaises surprises. De plus, j'ai lu qu'il faut éviter Firefly car ils arnaquent si nous ne présentons pas de carte de crédit (ce qui est impossible avec nos CB françaises qui sont en fait des cartes de débit...), en faisant payer de force une assurance complémentaire... Sur le site internet Interrent, c'est écrit qu'ils n'acceptent pas les cartes de débit Il reste au choix : * ok rent a car (mais pas sur place) * centauro (pas sur place non plus) * goldcar Est-ce qu'ils arnaquent aussi avec cette histoire de CB ? Des avis svp ? Bien sûr, il y a les Avis, Hertz et autres plus connus mais pas sûre qu'ils soient plus fiables mais surtout, le prix est bien plus élevé !
Petite question bonus : nous ne voulons pas faire trop de trajet avec le bébé, conseillez vous plutôt de rester les 6 jours à Séville et de visiter un peu les alentours (dans ce cas, que visiter aux alentours proches ?) ou de faire 3 jours à Cordoue et 3 jours à Séville ?
Merci de vos précieux retours !
Sabrina
je tente ma chance ici en espérant qu'une bonne âme (ou plusieurs 🙂) saura me répondre.
Je viens de réserver un séjour de 6 jours à Séville avec un bébé qui aura 3 mois et demi, pour avril. Même si nous ne comptons pas beaucoup bouger, nous trouvons plus pratique de louer une voiture (rien que pour les trajets en l'aéroport et le lieu du dodo) Le hic, où louer ? Après recherche, j'ai compris qu'il vaut mieux louer avec option carburant plein et rendre plein pour éviter les mauvaises surprises. De plus, j'ai lu qu'il faut éviter Firefly car ils arnaquent si nous ne présentons pas de carte de crédit (ce qui est impossible avec nos CB françaises qui sont en fait des cartes de débit...), en faisant payer de force une assurance complémentaire... Sur le site internet Interrent, c'est écrit qu'ils n'acceptent pas les cartes de débit Il reste au choix : * ok rent a car (mais pas sur place) * centauro (pas sur place non plus) * goldcar Est-ce qu'ils arnaquent aussi avec cette histoire de CB ? Des avis svp ? Bien sûr, il y a les Avis, Hertz et autres plus connus mais pas sûre qu'ils soient plus fiables mais surtout, le prix est bien plus élevé !
Petite question bonus : nous ne voulons pas faire trop de trajet avec le bébé, conseillez vous plutôt de rester les 6 jours à Séville et de visiter un peu les alentours (dans ce cas, que visiter aux alentours proches ?) ou de faire 3 jours à Cordoue et 3 jours à Séville ?
Merci de vos précieux retours !
Sabrina
Java - Bali - Lombok 16 jours cet été English translation pending
Bonjour a tous
Partant en Indonésie mi Juillet , j'ai besoin de vos avis éclairés.
Nous sommes 4 ( dont 2 ados) et nous arrivons le 22 au soir sur Jakarta ou nous resterons jusqu'au 25 matin chez les parents d'un ami de mon fils.
Par curiosité, j'ai fait appel a 2 agences pour me proposer un voyage ( une Française avec Relais local Francais (agence 1), une Indonésienne avec personnes Francophones( agence 2))
Globalement , on me propose a peu près cela
( Agence 1)
25 juillet Yogyarta -Prambanan
26 Borobudur + Jog city
27 Kraton + route vers Solo
28 Solo city
29 Train pour Subaraya puis départ vers Bromo
30 : Excursion Bromo + route vers Ijen
31 Ascension du volcan Kawah Ijen + route vers Bali
I er aout Pemeturan (Cycling)
2 aout Snorkeling Menjangan
3 aout Nord Bali
4 aout Sud Bali
5 aout Padang bai ==> Lombok
6 au 9 journées libre Lombok
9 ==> retour Jakarta
10 ==> Retour Paris
L Agence 2 propose plus ou moins pareil mais sans la partie Lombok
Le détail du voyage est très alléchant, avec nombreuses prestations mais je suis tombé par terre en voyant les prix 😮 , j'avais prévu 800 € par personne ( ce qui me semblait correcte), et la on tourne a 1200 € par personne ( agence 1 et agence 2)🙁
Ce qui est inclus sont les droits d'entrées sur sites ( + guide local) / les transferts privés , le train solo-Subaraya en Executive , jeep pour Bromo + Ijen , Ferry Java -Bali , velo dans village , journée de snorkeling, bateau Bali - Lombok
Toutes les nuits hotels + petit déjeuner.
J'ai regardé avec un site de reservation et je trouve les nuits pour 4 entre 60 et 80 euros sur des catégories équivalentes de ce qu'on me propose mais d'après les agences , on peut avoir des mauvaises surprises.
Mes questions
Que pensez vous de l'itinéraire ? n'est ce pas trop ambitieux et ne risque t'on pas de trop courir ?
Le tarif colle t'il a la réalité ?? ( je conçois bien sur que l'agence doit faire sa marge , après c'est le degré de la marge qui peut m’intéresser )
N’hésitez pas a me contacter par messagerie au cas ou.
Merci a tous Hervé
Merci a tous Hervé
Itinéraire 3 semaines en voiture en Corse au mois d'août English translation pending
Bonjour,
Notre famille de 4, parents et 2 ados, avons d’arrêter notre choix de vacances estivales sur la Corse pour ses paysages, la possibilité de marché en montagne et ses plages. Nos dates sont arrêtées et difficilement modifiables... Initialement nous avions prévu louer une voiture et faire un tour complet de l’île mais après plusieurs lecture sur ce site on ne parle que de plage bondées et de circulation dense et j’essaie de trouver le meilleur itinéraire pour ne pas passer une grande partie de nos vacances dans la voiture! Je remet même notre destination en doute...
Je n’ai pas trouvé de discussion où l’on indique de temps de déplacement entre les villages. Quelqu’en a des précisions et des trucs pour éviter la circulation dense?
Combien de temps approx entre Ajaccio et Propriano? Ajaccio et Corte? Porto-Vecchio et Bonifacio?
Merci à l’avance de vos précisions.
Merci à l’avance de vos précisions.
Louer une voiture à Rio de Janeiro puis la rendre à Paraty? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un famille avec 3 jeunes enfants et voyageons chaque année, en mode assez baroudeur et apprécions notamment de louer une voiture pour être indépendants.
Nous aimerions louer une voiture à Rio pour nous balader dans les alentours, en allant vers Paraty et aimerions aussi faire une escale à Ilah Grande.
De ce fait, nous faisons appel à vous : Savez-vous si nous pouvons louer à Rio et rendre le véhicule à Paraty ou un port qui relie Ilah Grande ou serions-nous obligés de la laisser àRio et d'aller ensuite à Ilah Grande ?
Tous vos conseils sont les bienvenus ! Par avance un grand merci, Tnica
Nous sommes un famille avec 3 jeunes enfants et voyageons chaque année, en mode assez baroudeur et apprécions notamment de louer une voiture pour être indépendants.
Nous aimerions louer une voiture à Rio pour nous balader dans les alentours, en allant vers Paraty et aimerions aussi faire une escale à Ilah Grande.
De ce fait, nous faisons appel à vous : Savez-vous si nous pouvons louer à Rio et rendre le véhicule à Paraty ou un port qui relie Ilah Grande ou serions-nous obligés de la laisser àRio et d'aller ensuite à Ilah Grande ?
Tous vos conseils sont les bienvenus ! Par avance un grand merci, Tnica
Découvrir Bali en 10 jours English translation pending
Bonjour
Début juillet 2018 nous partons à Bali avec notre fille de 20 ans. Nous prenons nos billets d'avion et souhaitons organiser nous même notre séjour de 10/12 jours sur place. Quels sont vos conseils en terme de circuit ? Faut-il louer une voiture ? Prendre les transports locaux ? Louer une voiture avec un chauffeur guide ? Si vous avez des contacts sur place pour organiser cela nous intéresse aussi. Merci pour vos retours
Début juillet 2018 nous partons à Bali avec notre fille de 20 ans. Nous prenons nos billets d'avion et souhaitons organiser nous même notre séjour de 10/12 jours sur place. Quels sont vos conseils en terme de circuit ? Faut-il louer une voiture ? Prendre les transports locaux ? Louer une voiture avec un chauffeur guide ? Si vous avez des contacts sur place pour organiser cela nous intéresse aussi. Merci pour vos retours
Trip d'une semaine en Jordanie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec ma conjointe au mois d'avril découvrir la Jordanie.
Jour 1 : arrivée en soirée à l'aéroport, location de voiture et nuit à Madaba Jour 2 : visite de Madaba, du mont Nébo et de la mer morte Jour 3 : passage par la route des rois, petite randonnée dans la réserve de Dana, arrivée en fin de journée au logement de Pétra Jour 4 : visite de Pétra Jour 5 : visite de Pétra Jour 6 : départ en début de matinée de Pétra, direction le Wadi Rum, journée et nuit dans le désert Jour 7 : départ de Wadi Rum le matin, on remonte toute la Jordanie direction Jérash puis vol retour à Paris en début de soirée
Nous sommes un peu limités dans le temps (ah les vacances ...) du coup on zappe volontairement Amman (ça a l'air un peu galère d'y circuler) et Aqaba (manque de temps). Le programme vous semble t-il cohérent ? Concernant la réserve de Dana, comment se visite t-elle ? Il est possible d'y faire une randonnée pas trop exigeante en 3 heures environ ? Si oui, quel est le point de départ ? Est-ce balisé ou au moins indiqué ?
Concernant Petra, lorsque l'on arrive sur le site est-ce qu'on nous fournit un plan détaillé car je ne trouve pas très précises les applications GPS ? Quelqu'un a t-il déjà essayé l'application hors ligne GPS Osmand pour ce pays ? Est-ce fiable ?
Voilà voilà j'ai posé toutes mes petites questions (je crois en tout cas), merci à tous d'avoir pris le temps de me lire et peut-être de me répondre ! :D
Jour 1 : arrivée en soirée à l'aéroport, location de voiture et nuit à Madaba Jour 2 : visite de Madaba, du mont Nébo et de la mer morte Jour 3 : passage par la route des rois, petite randonnée dans la réserve de Dana, arrivée en fin de journée au logement de Pétra Jour 4 : visite de Pétra Jour 5 : visite de Pétra Jour 6 : départ en début de matinée de Pétra, direction le Wadi Rum, journée et nuit dans le désert Jour 7 : départ de Wadi Rum le matin, on remonte toute la Jordanie direction Jérash puis vol retour à Paris en début de soirée
Nous sommes un peu limités dans le temps (ah les vacances ...) du coup on zappe volontairement Amman (ça a l'air un peu galère d'y circuler) et Aqaba (manque de temps). Le programme vous semble t-il cohérent ? Concernant la réserve de Dana, comment se visite t-elle ? Il est possible d'y faire une randonnée pas trop exigeante en 3 heures environ ? Si oui, quel est le point de départ ? Est-ce balisé ou au moins indiqué ?
Concernant Petra, lorsque l'on arrive sur le site est-ce qu'on nous fournit un plan détaillé car je ne trouve pas très précises les applications GPS ? Quelqu'un a t-il déjà essayé l'application hors ligne GPS Osmand pour ce pays ? Est-ce fiable ?
Voilà voilà j'ai posé toutes mes petites questions (je crois en tout cas), merci à tous d'avoir pris le temps de me lire et peut-être de me répondre ! :D
Traversée Alaska - Colombie Britannique, indispensable? (à vélo) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de regarder pour un grand voyage à vélo. Mon idée première était de partir d'Anchorage pour aller au Mexique (lieu d'arrivée non modifiable car j'y vais pour travailler).
Déjà, une petite question qui pourrait supprimer les autres : partir d'Anchorage en mai, niveau météo, c'est cool ou suicidaire ? J'ai vu un blog où 2 cyclistes l'ont fait et le temps paraissait bien, mais était-ce une exception ?
Si climat acceptable en mai, je vois 2 solutions : - ma préférée, rouler jusqu'à Homer, bateau jusqu'à Juneau, puis bateau jusqu'à Prince Rupert pour commencer à rouler sérieusement. Seulement, j'ai vu les prix des bateaux... 450 puis 150 dollars... y'a rien de plus économique que cela ?
-rouler tout le long, Anchorage - Jasper en passant par Tok et Whitehorse... qui sont 3000 kms, soit environ 30-35 jours à mon rythme. Cette route vaut-elle vraiment le coup ou est-elle sans interet ?
Merci
Je suis en train de regarder pour un grand voyage à vélo. Mon idée première était de partir d'Anchorage pour aller au Mexique (lieu d'arrivée non modifiable car j'y vais pour travailler).
Déjà, une petite question qui pourrait supprimer les autres : partir d'Anchorage en mai, niveau météo, c'est cool ou suicidaire ? J'ai vu un blog où 2 cyclistes l'ont fait et le temps paraissait bien, mais était-ce une exception ?
Si climat acceptable en mai, je vois 2 solutions : - ma préférée, rouler jusqu'à Homer, bateau jusqu'à Juneau, puis bateau jusqu'à Prince Rupert pour commencer à rouler sérieusement. Seulement, j'ai vu les prix des bateaux... 450 puis 150 dollars... y'a rien de plus économique que cela ?
-rouler tout le long, Anchorage - Jasper en passant par Tok et Whitehorse... qui sont 3000 kms, soit environ 30-35 jours à mon rythme. Cette route vaut-elle vraiment le coup ou est-elle sans interet ?
Merci
Une partie de l'Italie du nord en camping-car en juin 2017 English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas été très rapide pour faire un compte rendu sur cette destination mais maintenant il est enfin prêt et je peux ainsi en faire profiter ceux que cela pourrait intéresser...
... Nous avions prévu de partir le 8 juin pour découvrir une partie de l'ITALIE du nord-ouest en une quinzaine de jours avec une première étape à COURMAYEUR ou AOSTE selon la durée du trajet. Nous espérions ensuite pouvoir aller jusqu'au lac d'Iseo, voire même continuer jusqu'à VERONE après un « coup d'oeil » sur le lac de Garde si tout se passait bien.
Tout était prêt depuis quelques jours et il n'y avait plus qu'à…
… Il fait beau en ce matin du 8 juin : nous prenons la route pour CHAMONIX, puis direction le tunnel du Mt Blanc.

Le massif du Mont-Blanc au niveau de Sallanches
Pas de problème ni vraiment d'attente à l'entrée du tunnel : nous avions un peu peur de rencontrer un bouchon important au vu du grand nombre de poids lourds arrêtés sur la file de droite dans la montée vers le tunnel mais non, tout va bien.
Du côté Italien, nous passons les stations de Pré St Didier, de Morgex. Les environs sont sympas. Dans le val d'Aoste, nous découvrons plusieurs châteaux plus ou moins récents, plus ou moins entretenus, plus ou moins gros, plus ou moins beaux.

Château Sarriod de la Tour et château de St Pierre
Cette vallée est très belle et le soleil nous encourage à rouler jusqu'à AOSTE où nous avons noté une aire de C.C au bord de la route qui va sur TURIN (Via Caduti del lavoro). C'est sur notre gauche après le rond-point (il y a un panneau signalant l'aire). Le cadre n'est pas terrible, avec vue sur des immeubles d'un côté et la route ainsi que la voie ferrée de l'autre mais cela semble calme pour le moment malgré la circulation et c'est suffisamment près du centre pour que nous nous y arrêtions. Il y a déjà 2 autres C.C et on peut vidanger et s'approvisionner en eau.
Comme il n'est pas trop tard, nous décidons d'aller faire un tour dans la ville qui se trouve tout près de l'aire de stationnement. On part sur la droite en sortant de l'aire et encore à droite au rond-point puis tout droit jusqu'à l'Arc d'Auguste. Nous poursuivons jusqu'au Pont Romain tout près de là (il faut traverser la rivière et il se trouve juste après).

L'arc d'Auguste à Aoste
Ensuite direction la rue piétonne Via Sant Anselmo face à l'Arc. On passe sous la magnifique Porte Prétoria (c'est là que se trouve l'office du tourisme où l'on peut se procurer un plan de la ville). A droite après cette porte, on peut accéder à l'entrée du Théatre romain mais nous arrivons un peu trop tard, c'est fermé (7 euros l'entrée valable également pour le forum romain et la crypte). On marche alors jusqu'à la Place E. Chanoux où se trouve le beau bâtiment de l'hôtel de ville.

La porte Pretoria

l'Hôtel de ville d'Aoste
En arrivant sur cette place, sur la droite au niveau des arcades, on prend la rue de Maistre puis, juste après la belle façade de la maison Frassy de 1871, nous prenons une impasse qui nous permet d'avoir quand même un petit aperçu du Théâtre romain.

Les arcades de la rue de Maistre

La Maison Frassy

Les ruines du théâtre romain et au fond clocher de l'église St Ours
Ce sera tout pour cette fin de journée et nous rentrons par le même chemin en prenant le temps de nous arrêter pour déguster quelques produits locaux (24 euros la planche de charcuterie/fromages + les 2 verres de rosé « larmes du paradis »).
Vendredi 9 juin :
Ce matin le ciel est « laiteux » et annonce déjà une journée bien chaude. La nuit a été relativement calme : les bruits de la route toute proche cessent assez tôt pour reprendre au petit matin mais, rien de bien gênant.
Nous quittons l'aire de C.C pour rejoindre d'autres parkings à l'entrée de la ville (attention aux sens uniques !). Nous trouvons une place sans trop de problème un peu éloignée du centre mais cela nous permet de marcher un peu. Il est 9h et les rues sont déjà bien animées. Notre trajet pour visiter une autre partie d'AOSTE : Aller jusqu'à la Place de la République puis Via E. Aubert jusqu'au croisement avec Via Croce di Citta que nous empruntons sur la gauche pour une centaine de mètres avant de prendre la rue à droite pour arriver sur la place de la cathédrale. L'intérieur de la cathédrale mérite tout de même la visite ainsi que sa crypte et le portail de l'entrée est superbe.
A voir à l'arrière du bâtiment : les deux clochers de la période romane.


La cathédrale d'Aoste et sa crypte Sur la gauche de la cathédrale, le forum romain et, surtout, la cryptoportico que nous ne visiterons pas car le site est déjà fortement encombré par des cars de touristes qui viennent juste d'arriver. Retour au parking où nous avons laissé le C.C. par la Place Roncas où se trouve le musée archéologique, puis Via tourneuve jusqu'à l'angle où se trouve ladite tour. On longe les murs d'enceinte de l'ancienne ville jusqu'à la Place de la République et le parking.

La Tour neuve
Nous avons bien aimé AOSTE même si ce n'était qu'une première approche un peu superficielle. Nous y reviendrons avec grand plaisir mais peut-être pas en camping-car la prochaine fois pour pouvoir mieux circuler et se garer.(Le plan fourni par l'office de tourisme est assez bien fait).
Vers 11h, après quelques dernières photos, nous quittons AOSTE pour l'autoroute A5 en direction de BAVENO où nous avons l'intention de passer tout le week-end dans un camping au bord du lac Majeur (nous en avons noté 2 susceptibles de nous intéresser).
La route entre AOSTE et IVREA est belle. On longe la rivière Baltea et on peut y voir encore d'autres châteaux.

Le château de Ussel à Châtillon

Le fort de Bard
Après la bifurcation vers MILAN, changement de paysage à partir du lac de Viverone qu'on ne voit pas mais que l'on peut deviner sur la gauche de la route. Il y a quelques rizières et c'est une grande vallée qui nous accompagne ensuite jusqu'au péage de l'autoroute. Depuis ARONA, beaucoup de tunnels ne nous permettent pas de découvrir vraiment le lac Majeur et nous arrivons à BAVENO vers 13h45.
On s'installe au petit camping Parisi et après avoir déjeuné, dès que nous sommes prêts, nous partons à la découverte des lieux. Le camping n'est pas très grand, vraiment au bord du lac et parcelles à l'ombre pour certains et pratiquement plates. Nous obtenons un plan de la ville à l'accueil pour trouver l'embarcadère (on prend à droite en sortant du camping puis un petit chemin sur la gauche à moins de 100m et on longe les jardins d'un très bel hôtel, on passe devant cet hôtel et on le longe à nouveau pour arriver directement sur le parking de l'embarcadère : environ 10mn de marche). Arrivés sur place, nous prenons tous les renseignements utiles pour se rendre sur les îles BORROMEE.

Le lac Majeur depuis Baveno
Ensuite « incursion » sur les hauteurs de BAVENO jusqu'à la belle petite place de l'église romane (c'est là que se trouve l'office du tourisme). Ce n'est peut-être pas un endroit essentiel à visiter mais nous avons apprécié le charme de cette petite place. Originalité de celle-ci : sur la gauche de l'église un baptistère Renaissance octogonal et un chemin de croix extérieur présentant des peintures murales assez bien restaurées sous galerie avec arcades.

La galerie du chemin de croix
Nous ferons également un tour dans la partie haute de la ville par des petites rues tranquilles.
Retour par les bords du lac. Les nuages ont laissé la place à un beau ciel bleu ce qui nous permet d'avoir une vue bien dégagée sur les alentours. Par ailleurs, la promenade le long du lac est bien aménagée et invite à la détente. C'est sympa.
Le lac Majeur et vue sur Verbania et Isola Madre
La promenade le long du lac Majeur à Baveno et vue sur Isola Superiore et Isola Bella
Puis direction le camping par le même petit chemin le long du bel hôtel. La haie fleurie qui longe le sentier parfume agréablement la balade.
Je n'ai pas été très rapide pour faire un compte rendu sur cette destination mais maintenant il est enfin prêt et je peux ainsi en faire profiter ceux que cela pourrait intéresser...
... Nous avions prévu de partir le 8 juin pour découvrir une partie de l'ITALIE du nord-ouest en une quinzaine de jours avec une première étape à COURMAYEUR ou AOSTE selon la durée du trajet. Nous espérions ensuite pouvoir aller jusqu'au lac d'Iseo, voire même continuer jusqu'à VERONE après un « coup d'oeil » sur le lac de Garde si tout se passait bien.
Tout était prêt depuis quelques jours et il n'y avait plus qu'à…
… Il fait beau en ce matin du 8 juin : nous prenons la route pour CHAMONIX, puis direction le tunnel du Mt Blanc.

Le massif du Mont-Blanc au niveau de Sallanches
Pas de problème ni vraiment d'attente à l'entrée du tunnel : nous avions un peu peur de rencontrer un bouchon important au vu du grand nombre de poids lourds arrêtés sur la file de droite dans la montée vers le tunnel mais non, tout va bien.
Du côté Italien, nous passons les stations de Pré St Didier, de Morgex. Les environs sont sympas. Dans le val d'Aoste, nous découvrons plusieurs châteaux plus ou moins récents, plus ou moins entretenus, plus ou moins gros, plus ou moins beaux.

Château Sarriod de la Tour et château de St Pierre
Cette vallée est très belle et le soleil nous encourage à rouler jusqu'à AOSTE où nous avons noté une aire de C.C au bord de la route qui va sur TURIN (Via Caduti del lavoro). C'est sur notre gauche après le rond-point (il y a un panneau signalant l'aire). Le cadre n'est pas terrible, avec vue sur des immeubles d'un côté et la route ainsi que la voie ferrée de l'autre mais cela semble calme pour le moment malgré la circulation et c'est suffisamment près du centre pour que nous nous y arrêtions. Il y a déjà 2 autres C.C et on peut vidanger et s'approvisionner en eau.
Comme il n'est pas trop tard, nous décidons d'aller faire un tour dans la ville qui se trouve tout près de l'aire de stationnement. On part sur la droite en sortant de l'aire et encore à droite au rond-point puis tout droit jusqu'à l'Arc d'Auguste. Nous poursuivons jusqu'au Pont Romain tout près de là (il faut traverser la rivière et il se trouve juste après).

L'arc d'Auguste à Aoste
Ensuite direction la rue piétonne Via Sant Anselmo face à l'Arc. On passe sous la magnifique Porte Prétoria (c'est là que se trouve l'office du tourisme où l'on peut se procurer un plan de la ville). A droite après cette porte, on peut accéder à l'entrée du Théatre romain mais nous arrivons un peu trop tard, c'est fermé (7 euros l'entrée valable également pour le forum romain et la crypte). On marche alors jusqu'à la Place E. Chanoux où se trouve le beau bâtiment de l'hôtel de ville.

La porte Pretoria

l'Hôtel de ville d'Aoste
En arrivant sur cette place, sur la droite au niveau des arcades, on prend la rue de Maistre puis, juste après la belle façade de la maison Frassy de 1871, nous prenons une impasse qui nous permet d'avoir quand même un petit aperçu du Théâtre romain.

Les arcades de la rue de Maistre

La Maison Frassy

Les ruines du théâtre romain et au fond clocher de l'église St Ours
Ce sera tout pour cette fin de journée et nous rentrons par le même chemin en prenant le temps de nous arrêter pour déguster quelques produits locaux (24 euros la planche de charcuterie/fromages + les 2 verres de rosé « larmes du paradis »).
Vendredi 9 juin :
Ce matin le ciel est « laiteux » et annonce déjà une journée bien chaude. La nuit a été relativement calme : les bruits de la route toute proche cessent assez tôt pour reprendre au petit matin mais, rien de bien gênant.
Nous quittons l'aire de C.C pour rejoindre d'autres parkings à l'entrée de la ville (attention aux sens uniques !). Nous trouvons une place sans trop de problème un peu éloignée du centre mais cela nous permet de marcher un peu. Il est 9h et les rues sont déjà bien animées. Notre trajet pour visiter une autre partie d'AOSTE : Aller jusqu'à la Place de la République puis Via E. Aubert jusqu'au croisement avec Via Croce di Citta que nous empruntons sur la gauche pour une centaine de mètres avant de prendre la rue à droite pour arriver sur la place de la cathédrale. L'intérieur de la cathédrale mérite tout de même la visite ainsi que sa crypte et le portail de l'entrée est superbe.
A voir à l'arrière du bâtiment : les deux clochers de la période romane.


La cathédrale d'Aoste et sa crypte Sur la gauche de la cathédrale, le forum romain et, surtout, la cryptoportico que nous ne visiterons pas car le site est déjà fortement encombré par des cars de touristes qui viennent juste d'arriver. Retour au parking où nous avons laissé le C.C. par la Place Roncas où se trouve le musée archéologique, puis Via tourneuve jusqu'à l'angle où se trouve ladite tour. On longe les murs d'enceinte de l'ancienne ville jusqu'à la Place de la République et le parking.

La Tour neuve
Nous avons bien aimé AOSTE même si ce n'était qu'une première approche un peu superficielle. Nous y reviendrons avec grand plaisir mais peut-être pas en camping-car la prochaine fois pour pouvoir mieux circuler et se garer.(Le plan fourni par l'office de tourisme est assez bien fait).
Vers 11h, après quelques dernières photos, nous quittons AOSTE pour l'autoroute A5 en direction de BAVENO où nous avons l'intention de passer tout le week-end dans un camping au bord du lac Majeur (nous en avons noté 2 susceptibles de nous intéresser).
La route entre AOSTE et IVREA est belle. On longe la rivière Baltea et on peut y voir encore d'autres châteaux.

Le château de Ussel à Châtillon

Le fort de Bard
Après la bifurcation vers MILAN, changement de paysage à partir du lac de Viverone qu'on ne voit pas mais que l'on peut deviner sur la gauche de la route. Il y a quelques rizières et c'est une grande vallée qui nous accompagne ensuite jusqu'au péage de l'autoroute. Depuis ARONA, beaucoup de tunnels ne nous permettent pas de découvrir vraiment le lac Majeur et nous arrivons à BAVENO vers 13h45.
On s'installe au petit camping Parisi et après avoir déjeuné, dès que nous sommes prêts, nous partons à la découverte des lieux. Le camping n'est pas très grand, vraiment au bord du lac et parcelles à l'ombre pour certains et pratiquement plates. Nous obtenons un plan de la ville à l'accueil pour trouver l'embarcadère (on prend à droite en sortant du camping puis un petit chemin sur la gauche à moins de 100m et on longe les jardins d'un très bel hôtel, on passe devant cet hôtel et on le longe à nouveau pour arriver directement sur le parking de l'embarcadère : environ 10mn de marche). Arrivés sur place, nous prenons tous les renseignements utiles pour se rendre sur les îles BORROMEE.
Le lac Majeur depuis Baveno
Ensuite « incursion » sur les hauteurs de BAVENO jusqu'à la belle petite place de l'église romane (c'est là que se trouve l'office du tourisme). Ce n'est peut-être pas un endroit essentiel à visiter mais nous avons apprécié le charme de cette petite place. Originalité de celle-ci : sur la gauche de l'église un baptistère Renaissance octogonal et un chemin de croix extérieur présentant des peintures murales assez bien restaurées sous galerie avec arcades.

La galerie du chemin de croix
Nous ferons également un tour dans la partie haute de la ville par des petites rues tranquilles.
Retour par les bords du lac. Les nuages ont laissé la place à un beau ciel bleu ce qui nous permet d'avoir une vue bien dégagée sur les alentours. Par ailleurs, la promenade le long du lac est bien aménagée et invite à la détente. C'est sympa.
Le lac Majeur et vue sur Verbania et Isola Madre
La promenade le long du lac Majeur à Baveno et vue sur Isola Superiore et Isola BellaPuis direction le camping par le même petit chemin le long du bel hôtel. La haie fleurie qui longe le sentier parfume agréablement la balade.
Tour de Madagascar en quad English translation pending
je désire faire le tour de Madagascar en suivant au plus près les côte et par la piste
certains d'entre vous ont ils un recul la dessus ?
En matériel quad
en expérience madagascar
en etc
Location de voiture depuis l'aéroport de Marrakech English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai recherché mais pas trouvé grand chose de recent sur les locations de voiture depuis Marrakech pour avril prochain.
Auriez vous des pistes sérieuses?
pour environ 7 jours, pas besoin de 4x4 ni de vehicule dernier cri !
Tres bonnes fetes de fin d'année à tous
Elodie Eric
Tres bonnes fetes de fin d'année à tous
Elodie Eric
Quinze jours pour découvrir le sud du Maroc English translation pending
Bonjour,
Nouvellement inscrite sur le forum , je m'adresse à tous les spécialistes du Maroc afin de m'aider à faire des choix pour établir un programme de visites cohérent sachant :
Que c'est la 1ère fois qu'on ira au Maroc. Qu'on a 15 jours devant nous. Qu'on veut passer une ou deux nuits dans un désert. Qu'on veut passer quelques jours dans une oasis. Qu'on louera peut-être une voiture. Qu'on sera 4 adultes. Où atterrir? Marrakech ou Fes ? Essaouira, possible ou trop loin ?
Merci pour vos conseils.
Nouvellement inscrite sur le forum , je m'adresse à tous les spécialistes du Maroc afin de m'aider à faire des choix pour établir un programme de visites cohérent sachant :
Que c'est la 1ère fois qu'on ira au Maroc. Qu'on a 15 jours devant nous. Qu'on veut passer une ou deux nuits dans un désert. Qu'on veut passer quelques jours dans une oasis. Qu'on louera peut-être une voiture. Qu'on sera 4 adultes. Où atterrir? Marrakech ou Fes ? Essaouira, possible ou trop loin ?
Merci pour vos conseils.
Que faire à Kyushu English translation pending
Bonjour, à tous, en plein préparation d'un 2eme voyage au Japon pour fin octobre début novembre 2018, j'aimerais terminer (ou presque puisque le retour se fera d'osaka) le voyage par quelques jours sur Kyushu, avec certainement Fukuoka comme point de base.
Je cherche des infos sur les point les plus "intenses" ou "spéctaculaire" à faire là bas en y restant seulement quelques jours (je n'ai pas encore l'itinéraire complet, donc je ne sais pas encore combien de temps y rester)
J'ai vu les "enfers" de beppu qui à l'air d'être un endroit très interessant, il me semble qu'il y à unpass Jigoku tour (à prendre à l'arrivée à la gare? je n'ai pas trouvé d'info.) Est-ce qu'il est possible de faire le tours des huits enfers en 1 jour ou vaut-il mieux en privilégier certains ?
Est-ce que Nagaki est un endroit intéressant à voir ? (nous irons à hiroshima avec d'aller sur Kyushu)
Que me conseillés-vous d'autre à faire sur cette île ?
Merci beaucoup par avance 🙂
Je cherche des infos sur les point les plus "intenses" ou "spéctaculaire" à faire là bas en y restant seulement quelques jours (je n'ai pas encore l'itinéraire complet, donc je ne sais pas encore combien de temps y rester)
J'ai vu les "enfers" de beppu qui à l'air d'être un endroit très interessant, il me semble qu'il y à unpass Jigoku tour (à prendre à l'arrivée à la gare? je n'ai pas trouvé d'info.) Est-ce qu'il est possible de faire le tours des huits enfers en 1 jour ou vaut-il mieux en privilégier certains ?
Est-ce que Nagaki est un endroit intéressant à voir ? (nous irons à hiroshima avec d'aller sur Kyushu)
Que me conseillés-vous d'autre à faire sur cette île ?
Merci beaucoup par avance 🙂
Cherche éditeur de roadbook en ligne English translation pending
Bonjour à tous !
Je cherche un éditeur de roadbook en ligne .
Bien sûr j'ai essayé avec Google Maps, le soucis c'est qu'on est vite limité en nombre d'étapes et surtout actuellement certains cols sont fermés et il est impossible de forcer le tracé et ce même en faisant glisser la route manuellement par l'endroit souhaité, alors que ce sera pour la fin du printemps prochain où les routes devraient être normalement ouvertes.
J'ai le même soucis avec roadtrippers et d'autres qui doivent se servir des données Google.
Si vous aviez un bon lien pour éditer le roadtrip avec des étapes à volonté et où l'on puisse passer par des routes fermées en hiver ce serait top !
Merci
Escale à Cozumel English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'information sur mon escale à cozumel au Mexique.
Connaissez vous Dolphinaris à Cozumel que je souhaite réservé en ligne directement sur leur site. Pouvez vous m'indiquer le prix pour s'y rendre en taxi ou bien existe t'il des collectivos sachant que le lieux se trouve à environ 4kms.
Merci pour vos conseils astuces et autres propositions afin de passer une superbe escale.
Je suis à la recherche d'information sur mon escale à cozumel au Mexique.
Connaissez vous Dolphinaris à Cozumel que je souhaite réservé en ligne directement sur leur site. Pouvez vous m'indiquer le prix pour s'y rendre en taxi ou bien existe t'il des collectivos sachant que le lieux se trouve à environ 4kms.
Merci pour vos conseils astuces et autres propositions afin de passer une superbe escale.