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Les pieds en Mongolie... et la tête dans les étoiles English translation pending
by Slaeinte · 2006-01-04 · 3 replies
Avant d'attaquer cette aventure mongole, quelques mots pour ressituer le contexte. Nous (Christophe et Sophie)descendons a Ulan Bator apres une semaine de transsiberien voyage au cours duquel nous avons rencontre Lenny, un americain bien sympathique. Mardi 26 juillet: Sain bainuu Mongolie La nuit fut courte avec 4 heures de sommeil. Il est 6h et nous nous réveillons avec le lever de soleil au milieu des steppes, c'est magnifique… A la fois désertique et plein de vie avec ses gers, ses chevaux et ses chèvres qui se promenent librement au milieu des paysans mongols, cette vision nous laisse entrevoir un depaysement total. 6000km de traversee, 5 litres de soupe, 12 bouteilles de vodka et 2kg de nouilles plus tard, nous voila dans la patrie de Genghis Khan. Cette ambiance de croisiere nous laissera un très bon de souvenir et déja, à la descente du train, une étrange nostalgie nous innonde. Quelques petites informations avant de rentrer dans le vif du sujet; la Mongolie c'est: 1 cheval, 1 vache ou un yak et demi, 4 chevres et 6 moutons par habitant. L'empire mongol du 18e siecle, le plus vaste que le monde n'ait jamais porte, s'etendait de la Coree a la Hongrie. Les Mongols le doivent a leur Napoleon national: Genghis Khan (qui a prefere donne son nom a une vodka plutot qu a un type de cognac!). Enfin, dadvantage de Mongols vivent a l etranger (3.5 milions en Chine, 1 milion en URSS) et seulement 2, 4 milions (pour un pays grand comme 4 fois la France) au pays. Fin de la parenthese. Sophie s'est faite abordee au dernier arret avant Ulan Bator (UB). Une jeune femme mongole lui a propose de dormir chez l'habitant dans le centre: 5$ la nuit, on viendra nous chercher a notre arrive et y a de la place notre compagnon de route Kenny, affaire conclue. La personne qui devait nous remettre les billets pour Pekin n'est pas sur le quai comme prevu, c'est embetant mais on a le temps de voir venir. On passe la journee entre internet et la collecte d'info pour les excursions, de toutes facons Ulaan Bator, c'est vraiment laid! On retire nos premiers tobroks, 700 000 (500E), ca fait une sacree liasse de billets, heureusement que les pieces n'existent pas ici. Lorsque nous arrivons a domicile, 3 francais d'environ 23 ans campent dans le salon sur des matelas et une en solo dans notre future chambre, ca fait plus squatte qu'hebergement chez l'habitanht. La nuit confortable tant esperee malheureusement attendra encore: pas de volets et ce n'est pas la fenetre cassee qui nous a isole du bruit de la rue passante, et klaxonnante! Qunat aux matelas a meme le sol, ils etaient si peu confortable qu'on a du gonfler les notres. Nous serons reveilles tot le matin par le pere qui, apres avoir repare la porte d'entree a grands coups de marteau, a telephone un bon ¼ d'heure dans notre chambre! Vivement le camping… Mercredi 27 juillet: Ulan Bator, Beurk… Toujours en compagnie de Lenny, nous visitons le Black Market, un immense marche- foire-aux-trouvailles puis le plus important centre religieux de Mongolie, le monastere Gandan. Les moines y vendent une poudre "purificatrice" lorsqu'on la brule. Au detour des rues, on trouve de nombreuses echoppes qui vendent bonbons et cigarettes et des marchands de fruits et legumes un peu partout. Les plus incongrues restent leur cabines telephoniques "humaines": des personnes, souvent des femmes avec un masque sur le nez et parfois des gants, attendent le client avec un telephone sur les genoux (on ne sait toujours pas ou elles chopent la connections puisqu'il n'y a pas de fil! Dans le meme registre, nous croisons ca et la des gens postes a cote d'un pese-personne qui se font remunerer pour la pesee. Heureusement que tous ces personages anecdotiques egayent un peu la ville qui manque cruellement de charme.

L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.

Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.

Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!

Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.

Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin reculé du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.

Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).

Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).

Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.

Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.

Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.

Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.

Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!

Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.

Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!

Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.

Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.

Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.

Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
Retour de l'hôtel Puerta del Sol (Ile Margarita) English translation pending
by Sylvie22 · 2006-01-04 · 19 replies
Ceci est un témoignage sur la médiocrité de cet hôtel qui s'affiche comm un 3 étoiles alors qu'il s'agit d'un hôtel minable, malpropre et infecte. Mon conjoint et moi revenons d'un séjour là-bas et nous tenons à mettre en garde les autres voyageurs. La même nourriture est servie jour après jour sous différentes formes mais avec toujours le même goût immonde d'huile rancie. Il y a une prétention de restaurants italien, mexicain et thai mais c'est un leurre grossier, car on y retrouve toujours la même bouffe à base de mais au même goût d'huile qui finit par donner la nausée. Le bar ouvert est une farce, on y sert toutes sortes de drinks colorés changeant de goût et de composition selon le préposé en poste. Les chambres sont laissées à l'abandon c'est à dire qu'il n'y a aucune rénovation depuis au moins 30 ans, il n'y a pas d'eau chaude (ou si peu), et il y a chaque jour coupure d'eau pendant 2 ou 3 heures. Il y a des interstices dans les portes qui peuvent laisser passer la petite faune locale, la chambre sent la moisissure et le ménage n'y ai fait que superficiellement et encore moins si on ne laisse pas le dollar américain requis par la femme de ménage..... L'espace de plage réservée aux clients de l'hôtel est minuscule, on a de la difficulté à y accéder. Il y a plein de détritus qui jonchent le sol et les chiens errants sollicitent le vacancier. L'Hôtel est entouré de dépotoirs qui dégagent une odeur écoeurante de façon permanente. Enfin, la présence de "policiers" armés dans l'hôtel et dans les environs n'est nullement rassurante....
Vivre au Costa Rica English translation pending
by Antola · 2006-01-03 · 42 replies
Salut 😉 Avec mon mari et mes 2 enfants, je vend maison, meubles tout... et on part pour le costa rica ausitôt l`année scolaire terminé. Je n`ai pas trouver de contact serieux encore là bas; quelqun qui peut nous louer petite maison pas trop chere toute équipé pour les 3 premiers mois. Nous aurons ainsi le temps de parcourir le pays pour trouver la place idéale pour la famille; mais école et services seront-ils innaccessibles si nous sommes prêts de la côte? Avez-vous voyagez deans ce paradis? Avez-vous des conseils à me donner? Connaissez-vous des gens fiables là bas que nous pourrions contacter? Merci! Bye bye les hivers québecois
Pigeonnage à Aguas Calientes (Pérou) English translation pending
by AuDreY2004 · 2005-12-29 · 31 replies
Moi aussi j'ai ma petite histoire d'arnaque....

Aguas Calientes, village entièrement conçu pour les touristes en visite au Machu Picchu, restera un mauvais souvenir de notre séjour au Pérou. Le village est composé uniquement d'hotels et restaurants qui essayent de vous arnaquer au mieux. Nous arrivons au village à 14h et prenons une chambre dans un hotel censé être tranquille. Nous partons ensuite au Machu Picchu à pied et redescendons à la tombée de la nuit. Affamés nous nous arrêtons dans un resto qui propose un pizza familiale, du pain à l'ail et 1L de coca-cola pour 20 soles (5€), carrément pas cher comparé aux autres restos qui vendent une pizza normale à 30 soles. On nous apporte la bouteille de coca-cola (qui a été remplie avec autre chose que du coca). Ensuite on nous amène la pizza qui n'est autre qu'une pizza normale coupée en 12 et les parts sont séparées pour que ça paraisse plus grand. Enfin ils refusent de nous amener le pain à l'ail (mais finissent par céder quand on leur montre le flyer). Et la cerise, c'est la taxe de service de 10% qu'ils s'accordent d'office (normal, qui laisserait un pourboir avec un service pareil!). L'hotel, lui, a une arrivée de clients à 22h qui fout le bordel jusqu'à 1h du mat, malgrès qu'on soit sortit pour leur demander de se taire. Le matin rebelote ! A 5h le gars frappe aux portes des chambres pour réveiller un groupe qui part au Machu Picchu et réveille tout l'hotel en même temps ! Très énnervés nous quittons l'hotel tôt et achetons du pain dans une épicerie où nous avons acheter à manger la veille. La femme de la veille m'avait refilé un sol jaune que je trouvais bizarre, je décide de lui refiler le matin en achetant le pain mais elle refuse de me le prendre aujourd'hui. Je ne lâche pas prise et je pars, cette pièce était un ancien sol, plus en cour de nous jours car remplacé par le nouveau sol. Aguas Calientes est vraiment le genre d'endroit idéal pour arnaquer car les touristes sont de passages, en général on ne revient pas et même s'ils vous traitent mal, peu importe, demain viendront pleins d'autres touristes. Malheureusement il faut bien se méfier des restaurants au Pérou car nous avons rencontré plusieurs français qui ont connus les mêmes mésaventures.

Bon voyage quand même 😛 AuDreY
Cabarete en République Dominicaine English translation pending
by Beren94 · 2005-12-27 · 20 replies
Départ prévu le 10 janvier ..... et plus j'en parle autour de moi et plus les gens me disent que c'est pas terrible lol ... que les plages sont pas jolies, très sauvage, sales etc.... Qu'en pensez-vous ??? Est-ce moins touristique que punta cana ? y a-t-il de jolis sites et plages à visiter à proximité ???? Je me pose pas mal de question ??? Le climat en janvier ??? Merci de m'éclairer car je sais que sur ce forum j'ai à faire à des connaisseurs .....

J'en profite pour vous souhaite de BONNES FETES DE FIN D'ANNEE

bérengère😉
Le bêtisier des voyageurs English translation pending
by Yangguizi · 2005-12-18 · 64 replies
Je n'ai pas l'impression que cette discussion ait déjà eu lieu ici. On se moque facilement des autres, voyageurs ou non, mais on oublie souvent de raconter les petites mésaventures, cocasses ou ridicules, dont on est à la fois l'auteur et la victime. Voyons voir sir les vfistes sont capables d'auto-dérision, et oseront raconter leurs erreurs ou bévues.

Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂

Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.

Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.

Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Santiago de Cuba le 23 décembre English translation pending
by AnnieB · 2005-12-18 · 19 replies
Allo! Eh oui, je pars pour mon 1er voyage à Cuba le 23 décembre! Je ne sais pas si je serai au Carisol ou Los Corales, mais je m'en fout, je veux juste de la chaleur et ne pas voir de neige!!! lollllll

Il parait qu'on peut aller souper chez un habitant dans le coin.. des fruits de mer je pense.. quelqu'un est au courant? J'aimerais bien savoir ou c'est!!!

Est-ce qu'il y a moyen de louer un véhicule pour aller en ville? Si oui, vous avez des infos?

Et finalement, il y en a d'autres qui vont dans ce coin là dans cette semaine là???????
Retour du Sunscape Casa del Mar Bayahibe English translation pending
by Biba01 · 2005-12-14 · 31 replies
salut à tous!!!😉 et oui, ça y ai, je suis partie et je suis revenue!!!!🙁 quelle bonheur ce séjour, tout était parfait!!! je vais vous faire un petit compte rendu, maniere de vous faire encore plus envie de partir pour bayahibe!

sejour au sunscape casa del mare du 03/12 au 10/12 à bayahibe.

Le départ de paris orly le samedi matin vers 12h// arrivée a punta cana 16h30-17h, le temps pour nous de récupérer nos bagages et de nous diriger vers le bus qui nous emmene a l'hotel : duréé du trajet 1h30 environ.

l'hotel😎

Arrivés sur place, on est restés stoctchés devant le hall de l'hotel tellement tout etait beau, propre et grand! un petit cocktail de bienvenue, et le temps de faire le necessaire a la reception, on nous monte les bagages dans notre chambre : 5339, 3° étage, comme je l'avais demandé avec plafond cathédrale qui donne l'impression d'avoir une très grande chambre, avec vue sur mer!!!! le top, franchement, on a eu de la chance car la chambre était superbe, grand lit king size, petit frigo, fer et table a repasser, seche cheveux, coffre fort, cafetiere.......

le buffet!!!!😎

là aussi, faut pas etre au regime, c'est dur de résister devant tous ces plats aussi bons les uns que les autres, meme moi qui suis tres difficile, j'avoue que je me suis régalée!!! au retour 2 kilos en +!!!!!!🤪 L'italien est super bon, , restaurant à la carte, par contre pour vous messieurs pantalons et chaussures fermés sont de rigueur!!! Celui de la plage, bof, j'ai pas trop aimé, beaucoup moins de choix qu'au buffet principale!

la plage😎

Trop belle, Superbe plage de sable blanc avec la mer turquoise de caraibes...que dire de plus, elle est chaude et dès qu'on met le pied dans l'eau, c'est dur d'en sortir tellement c'est agréable! Beaucoup de transats à notre disposition....moi j'y allais assez tot pour avoir des transats le + proche de l'eau!!

Excursion😎😎😎 ILE DE SAONA.

Alors là, c'était génial, surtout l'ile de saona qui a été le + beau souvenir de mon séjour, un vrai régal pour les yeux, une beauté incroyable!!!! a faire absoluemnt

Le TEMPS😎

Il a plu une journée entiere de 07h du mat jusqu'au soir le dimanche!!!! j'étais malheureuse, apres 8 h d'avion, j'avais qu'une seule envie, profiter de la plage!!!🙁 mais bon, apres, on a eu beau temps, il a fait chaud, 32° a peu près, avec quelques averses de temps en temps mais rien de méchants........et puis faut bien de la pluie pour avoir une si belle végetation!!!!

Retour de punta cana le samedi 10/12 à 19h.🤪🙁

Trop dur de partir!!!! mais bon, on a pu en profiter le matin et libérer les chambres à 13h// on a pris le bus vers 14h30 pour l'aéroport de punta cana. Arrivée à orly le dimanche a 9h30.....on a eu 1 h de retard.... température -2°.....ça m'a refroidi!!!!😛

Voila pour l'essentiel de mon séjour que j'ai pu préparé grace à tous vos commentaires, alors j'en profite pour remercie tous les membres du forums qui prennent de leur temps pour répondre et nous renseigner, c'est vraiment sympa!!! Il est tout naturel que j'en fasse de meme a mon tour, alors n'hésitez pas a me poser des questions, et si je peux vous aider, no problemo!!!!!!!

Bizes à tout le monde!!!
Voyager économique en Argentine English translation pending
by Argentine06 · 2005-12-13 · 32 replies
🙂 si vous avez besoin d'aide pour visiter l'Argentine, du Nord au Sud, à des prix de jeune retraitée (1600€) pour 5 semaines voyage avion inclus, du Nord au Sud ( attention prix auberges, chambres comparties, bus semi-cama(semi-couchettes) mais avec les repas chauds inclus, alors, j'ai quelques informations qui peuvent, je le souhaîte, vous aider. Mon retour date du 7 décembre 05 et je crois être plus à jour que le guide du routard qui ne m'a malheureusement pas aider du tout (complètement : hors tarifs et inexact)
Rencontre à Paris le dimanche 22 janvier 2006 English translation pending
by Ailleursland · 2005-12-08 · 1338 replies
Bonjour à tous,

Le gang de Paris revient après une longue pause cet automne pour une nouvelle rencontre ouverte à tous les voyageurs d’ici et d’ailleurs.

Date : Dimanche 22 Janvier 2006 à midi pour pouvoir profiter de la journée

Lieu : je laisse le soin aux pros des restos atypiques de vous l’annoncer plus tard dans le post ( lieu à déterminer en fonction du nombre de participants )

Thème : chaque participant emmène un objet ( en rapport avec le voyage ) lui appartenant et qui lui tient particulièrement à cœur ( ça peut être un objet acheté ici ou là qui a une valeur inestimable, matérielle ou sentimentale, ça peut être un objet qu’on vous a offert lors d’un voyage et qui ne vous quitte plus, une trouvaille, du sable magique, etc… ) Cet objet a certainement une histoire puisqu’il vous tient tellement à cœur et ce serait sympa de la raconter….et de partager ensemble nos coups de cœur.

Si l’idée vous tente, rendez-vous le 22 Janvier…..

Sur ce, je m’éclipse pour quelque temps et laisse le soin aux participants de faire vivre ce post en mon absence… Je passerai de temps en temps dire bonjour…😉

A bientôt de vous voir ou de vous revoir, avec le sourire…..🙂

Ailleurs
Cubaquoi? English translation pending
by Richard2003 · 2005-12-07 · 38 replies
CUBAQUOI?

chapitre 1

Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.

Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.

Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.

Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.

Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.

Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.

Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.

Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.

Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.

Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.

Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .

Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.

La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.

À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.

Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.

Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.

Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!

Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.

Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.

Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.

FIN DU PREMIER CHAPITRE
Salar d'Uyuni ou Atacama? English translation pending
by Norbertmgt · 2005-12-05 · 17 replies
Salut à Tous ! 🙂 🙂 On rentre de 5 semaines en Namibie et RSA et on pense déjà au suivant : Péru Bolivie et Nord Chili. Je viens de lire la discussion lancée par Emilie138.

Une question : On envisage la traversée du salar d'Uyuni et arriver à San Pedro d'Atacama. Les excursions et visites possibles côté chilien ( la Lune - Tatio ...) ne font-elles pas double emploi après le Salar et valent-elles vraiment le coup si on fait le complet en Bolivie ? Ceci pour gagner quelques jours ( tjs ce problème de temps ... et d'argent 🤪)

Merci de vos réponses ...en attendant bonne soirée 😉
Cinéma itinérant sur la route du Che en Amérique du Sud English translation pending
by Gooms · 2005-12-05 · 40 replies
on est un groupe de passionner de video

on veux organiser un cinema itinerant sur la route du che!!!

en 2007

on cherche des contacts lasbas chili argentine perou bolivie ....

merci
Conseils pour Cabarete English translation pending
by Beren94 · 2005-12-04 · 14 replies
Nous partons à cabarete le 10 janvier ... nous y restons 15 jours ... les gens autour de moi me disent que 15 jours s'est très long car il n'y a pas grand chose à faire ... moi je suis sure du contraire ... Pouvez-vous me renseigner un peu plus (visites, excusions, nage avec dauphins, aller voir les baleines) je suppose qu'il y a plein de choses à faire là bas ..

J'ai également vu que l'on pouvait enmener des euros ???? à part la taxe à l'arrivée qu'il faut, je crois, payer en dollars ??? nous n'enmenons pas de carte bancaire ni de travellers chéques... Faut il changer l'argent en peso, dollar ... avant de partir ou là bas ???

Au niveau de la langue : l'anglais et l'espagnol y sont parlés ??? et le français ??? J'suis un peu embrouillée et je crois que je ne devrais pas écouter tous ceux autour de moi ???!!!

Nous aurions également souhaiter avec mon mari ... prendre quelques photos mais en tenue de mariés : croyez vous que je puisse trouver un photographe sur place ? Faut il que je me renseigne avant de partir ???

Merci de vos conseils ....

Au plaisir de vous lire 🙂
L'hôtel Mélia Tropical et Caribe English translation pending
by Bdszzz · 2005-12-04 · 17 replies
Je part au Melia en Mars 2006. J'aurais apprécié des commentaires et autres informations sur ce site!!!! Bouffe activté pour les ados

merci!!!😉
Précautions pour le Mélia Tropical à Punta Cana English translation pending
by Bdszzz · 2005-12-03 · 7 replies
Bonjour,

Je part avec mes deux ados et je voudrais savoir quelles precautions prendre!! Nous serons hebergés au Mélia dans deux chambres séparés. Y-a t-il des dangers de tourista ou genre(moustique)🤪. La nourriture est -elle fiable. Quelles sont les mises en garde? 😕

C'est notre première fois en RB

merci
Quel hôtel choisir? English translation pending
by Pitchouine · 2005-12-01 · 13 replies
J'AIMERAIS AVOIR DES RENSEIGNEMENTS SUR LA RD, JE VEUX SAVOIR OU EST LA MEILLEUR PLACE POUR LES BELLES PLAGES, BEAUX HOTELS, PETITS MARCHE OU MAGASIN PAS TROS LOIN DE L'HOTEL, ON M'AVAITM PARLER DU HAMACA A SANTO DOMINGO MAIS D'APRÈS LE FORUM JE CROIS QUE CET HOTEL N'EST PAS CONSEILLE. ALORS J'ATTENDS DE VOS NOUVELLES JE VOUDRAIS PARTIR VERS LE 15 JANVIER 2005,
Les choses bougent à Angkor..... English translation pending
by Alan · 2005-12-01 · 14 replies
Un article intéressant sur les prochaines rénovations entreprises à Angkor ..... notamment les fameux chaussons ...... 😉

Angkor - Floraison de projets de restauration et d’aménagement du site prévue en 2006

01-12-2005 Cambodge Soir - “Conservation, tourisme culturel et développement durable. Ce sont là les piliers et les objectifs majeurs de la politique prônée, pour Angkor et la région de Siem Reap, par le premier ministre Hun Sen”, a rappelé Sok An, président de l’Autorité pour la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara), lors de l’ouverture mardi à Siem Reap de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, co-présidée par les ambassadeurs de France et du Japon, Yvon Roé d’Albert et Fumiaki Takahashi.

Depuis dix ans, le visage d’Angkor se transforme lentement mais sûrement au fil des nombreux projets et restaurations de temples engagés par différents pays. La coopération allemande, à l’origine de la restauration du Banteay Srei, a affirmé poursuivre son engagement. Elle s’attaque désormais à l’aménagement du parvis du temple et va mettre en place un système de visites dites “équilibrées”, face à l’afflux aujourd’hui incontrôlé de touristes sur ce site de taille réduite. Courant 2006, le Fonds mondial pour les monuments construira quant à lui deux escaliers de bois permettant d’accéder au Phnom Bakheng. Des travaux qui répondent à un besoin urgent face à la fréquentation grandissante de ce site, notamment très populaire à l’heure des couchers de soleil, et dont l’accès est réputé dangereux. Outre la présentation du projet d’aménagement de 27 parvis de temples, Ros Borath, directeur général adjoint d’Apsara, a annoncé la restitution aux Gopuras des portes d’entrée d’Angkor Thom de leurs têtes originales, jusque-là entreposées pour la plupart à la conservation d’Angkor, en remplacement des copies en ciment qui les coiffent actuellement.

Le cas du Ta Prohm, en cours de rénovation par une équipe indienne, a été par ailleurs longuement évoqué. “Il s’agit de conserver et consolider le site dans son état sans chercher à revenir à une situation qui a disparu”, a-t-il été répété, certains faisant part de leur étonnement quant au décalage entre “l’avancement des travaux et cet esprit”. On s’en souvient, le contrat de rénovation du Ta Prohm, le “temple dans la jungle”, confié à une équipe indienne, avait soulevé par le passé nombre de protestations. Après bien des discussions, tous s’étaient accordés pour que les travaux n’influent pas sur l’aspect “en ruine” de ce sanctuaire brahmanique. Pourtant, sur le terrain, la réalité semble tout autre et le risque réel que la main de l’homme brise à jamais le travail séculaire de la nature, dont le site tire son charme légendaire.

Quant à l’aménagement des visites, des mesures, longtemps restées dans les cartons, commencent à être mises en œuvre : depuis moins d’un mois, des “bicyclettes électriques” sont disponibles à la location dans de nombreux commerces et hôtels de la ville. D’autres initiatives devraient suivre, comme le port de chaussures spéciales (louées aux visiteurs dans le complexe par une société privée) censées ralentir l’érosion des pierres séculaires foulées par de nombreuses chaussures. Cette mesure, critiquée par les uns et applaudie par les autres, n’entrera pas en vigueur avant une période d’essai. En effet, les “infrastructures de location sont déjà en place et le contrat avec la compagnie a été passé; le ‘test’ auprès des touristes pourra être effectué très prochainement”, a assuré Uk Sameth. A côté des deux-roues, les petites voitures électriques devant assurer le transport des visiteurs entre la ville et les temples, dont on annonçait la mise en service depuis longtemps, ont enfin fait leur apparition. Mais, a-t-il été souligné, il ne s’agit pour l’heure que de tester les véhicules, d’étudier les modalités de mise en œuvre du projet, d’établir les trajets, les stations de relais, d’aménager les parkings des véhicules à moteur, etc… Dès qu’il avait été évoqué, ce projet avait soulevé les foudres des chauffeurs de taxi et de tuk tuk, qui redoutent d’être mis au chômage technique. Si la mise en service de ces véhicules n’est pas pour demain, le principe semble néanmoins définitivement acquis. Preuve en est, la toute première interdiction de circuler sur les routes des temples qui frappe les bus de plus de 24 places et prendra effet en avril 2006.

Les choses bougent à Angkor, et ce n’est que le début. 2006 sera l’année du lancement de grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone dite hôtelière, désormais baptisée “cité culturelle”. C’est en effet sur cet immense terrain, qui s’étend entre le Phsar Loeu et le Prasat Kravan, que le futur siège d’Apsara se dressera bientôt. Le chantier devrait démarrer en mars 2006, selon le directeur général de l’Autorité, Bun Narith. De même, les premières pierres du musée des Bouddhas, dont l’édification bénéficie d’un financement japonais, du musée des textiles, et du futur centre d’accueil des touristes, devraient être posées courant de l’année prochaine, toujours dans le même secteur. Le tout dans un seul but maintes fois répété au cours de la conférence mardi : “la marche vers le développement durable”.

Frédéric Amat

Allez, encore quelques mois avant que les esprits et les âmes de ceux qui ont entrepris d'édifier ces magnifiques temples ne partent pour d'autres cieux ..... il faut vite aller voir Angkor avant que le dieu " Money " ne l'ait définitivement accaparé ..... car c'est quand même de celà qu'il s'agit .......
Actuellement au Pérou (Arequipa): donne infos English translation pending
by Cecaqp · 2005-11-28 · 24 replies
Salut ca y est j ai commence mon voya depuis 3 semaines et je sui actuellement au perou, je suis passee a lima cajamarca, huaraz et je viens de rentrer du trek de choquequirao. je me pause pour un mois a Arequipa et j aurais donc plus de temps pour internet pour ceux qui aurait eventuellement besoin d infos, ou si quelqu un veut simplement prendre un verre avec d autres voyageurs mon repere pour ceux qui connaisse deja la ville c´est le Deja Vu en haut de la calle San Francisco!!!!!

a bientot sur le net ou a AQP, vive les vacances!!!

cec
Que voir en Roumanie pendant 2 semaines en avril 2006? English translation pending
by Mélinda28 · 2005-11-28 · 21 replies
Bonjour,

Nous sommes deux jeunes filles de 20 ans qui partont en roumanie pendant 2 semaines au printemps 2006! On a un pied à terre à Bucarest, on pense y rester 4 jours environ et après on voudrait découvrir le pays en train, en bus...C'est notre premier voyage "à l'aventure" et on aimerait bien 2, 3 conseils sur la roumanie et ses habitants, le temps (peut-on camper fin avril?), les régions à voir absolument...

On voudrait également faire un reportage photo pendant notre séjour et pourquoi pas aider des assos sur place...Nous sommes ouvertes à toutes les propositions (sérieuses). Pour l'instant on a décidé de partir avec blue air car c'est la compagnie la moins chère. Voilà, si vous avez des infos à nous faire parvenir, n'hésitez surtout pas!!Merci!😉
Us et coutumes en République Dominicaine English translation pending
by Jlc43 · 2005-11-27 · 15 replies
Bonjour, Nous allons en répub dom en fin d'année 2005, pour nos 20 ans de mariage. C'est notre 1er voyage en dehors de notre belle FRANCE et nous aimerions avoir des renseignements sur les eusses et coutumes des habitants de cette belle ile. Nous recherchons des infos en tout genre, Merci d'avance,
Hôtel Bahia Principe San Juan English translation pending
by Blitz48 · 2005-11-27 · 8 replies
Bonsoir à vous tous,

J'ai l'intention d'aller à cette hôtel au mois de février. J'aimerais savoir si vous avez des commentaires. Je dois faire vite car il faut que je réserve avant le 30 novembre. Quel différence y a t-il entre chambre standard, room, golden et diamond à part le prix.

merci 😉
Bon plan pour le trek de Huayhuash (Pérou) English translation pending
by Turlupopo · 2005-11-25 · 56 replies
Bonjour a tous,

mon ami et moi rentrons tout juste d un trek dans la cordillere Huayhuash, qui s est formidablement passé grace a 2 freres muletiers-cuisiniers-guides adorables. On les a rencontré par l intermediaire d une agence a huaraz, mais nous savons maintenant qu on ne fonctionnera plus comme ca: les agences vous mentent sur la difficulté des treks, vous font payer plein pot alors que les guides-muletiers qui font tout le boulot sont payés a coup de lance-pierre. Vous me direz, c est pas un scoop, oui mais quand on arrive sur place et qu on a pas l habitude des treks, joindre directement un muletier (lequel?), acheter la nouriture pour le trek... c est pas toujours evident a organiser seul, ou du moins c est bien plus simple, a premiere vue, de s en remettre a une agence qui offre des prix alléchants (on l aura compris au détriment des muletiers).

Pour vous simplifier la vie, vous faire economiser de l argent tout en en faisant gagner plus a ceux qui le mérite, et en prime, vous faire rencontrer des gens exceptionels qui sont vraiment devenus pour nous des amis, nous vous donnons les coordonnées des deux freres, Abner et Alcides, qui nous ont accompagnés pour cette randonnée. Ils habitent Chiquian, petit village juste a coté de la cordillere huayhuash, mais se proposent de vous retrouver a huaraz pour vous aider a faire les courses pour le trek. Vous pouvez y aller les yeux fermés, ils gerent parfaitement la nourriture et sont d excellent cuisiniers. Abner est guide depuis plus de 10 ans dans cette cordillere et vous pourrez voir directement avec lui, selon votre niveau pour des variantes plus courtes ou plus longues, alors que les agences ne proposent que l itineraire classique sans echappatoire possible en cas de difficulté.

Abner et Alcides Valdez Rivera av. Circumbalacion, n.118 Chiquian, Bolognesi, Ancash, Peru

tel: 043-588692 e-mail: abnervr6@hotmail.com

Si vous n ecrivez pas espagnol, vous pouvez nous envoyer votre message et nous leur ferons parvenir: cachiajimmy@hotmail.com

Dites leur que vous venez de la part de yimi et paolina !!!!
Guatemala + Mexique English translation pending
by Harpicpc · 2005-11-19 · 13 replies
Bonjour tout le monde,

Nous souhaitons commencer notre voyage de trois semaines dans le sud du Mexique en commençant par un petit bout de Guatemala. Nous nous demandons comment nous devons organiser notre arrivée et notre départ... ?

1) GUATEMALA "Guatemala Ciudad" vaut-il elle un séjour de quelques jours ? Ou bien serait-il plus judicieux d'atterrir directement à "Flores" pour visiter le site de Tikal ?

2) MEXIQUE Sur trois semaines commencées au Guatemala (pour Tikal surtout), est-il raisonnable de repartir de Mexico City ? Ou bien est-il plus judicieux de repartir de Cancun - sans avoir vu Mexico City et les environs ? En résumé : peut-on se passer de voir Mexico et Teotihuacan ? ;-)

Merci à tous ceux qui voudront bien me répondre...
El Mandarin après Wilma: réponse du directeur des ventes English translation pending
by Phatchief1 · 2005-11-18 · 5 replies
Salut!

voici la réponse du directeur des ventes au El mandarin Playa del Carmen suite à ma demande d'info (réponse rapide). Moi et ma copine y allons pour 2 semaines le 9 décembre 2005......yahooooo!

Dear J F Sabourin,

We are doing well and working hard to recover, Club El Mandarin did not suffer any mayor damages and will be ready on Nov 24 for a soft opening with around 55 rooms available, and then from December 1st we are going to be working with the 100% of our room capacity.

For now two of our three restaurants will be functioning (La Fazenda buffet restaurant and Quetzal our gourmet a la cart restaurant), we are rebuilding the palapa by the pool (Mandarin Restaurant for snacks during the day and Mexican specialties Restaurant at night), but in order to provide a good service to our costumers we are going to set up a nice grill and bar for snacks by the pool during the day, until we finish with El Mandarin Restaurant (end of December); other than that the hotel will be ready and offering all the facilities and services that our all inclusive plan offers. Also I would like to comment that we gained a few meters of beach and that is nice for the hotel.

Warm Regards

Mauricio Leyva Sales Director Club El Mandarin

Voilà alors on va passer des belles vacances.....1450$ pour 2 semaines....pas cher pas cher!!!
Hôtel Viva Wyndham Dominicus Palace Bayahibe English translation pending
by Playat · 2005-11-16 · 18 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes de "nouveaux" membres parmi voyage forum. Nous partons en voyage de noce à Bayahibe dans l'hôtel "viva wyndham dominicus palace" du 1er au 16 mai et nous aimerions avoir des avis concernant cet hôtel (restauration, plage, chambre) et nous aimerions également avoir plus de précisions sur les excursiions à faire là-bas (on nous parlé de l'île de Saona je crois, ainsi que de la nage avec les dauphins). Merci d'avance pour vos réponses
Avis sur itinéraire de 15 jours à Cuba English translation pending
by Val52 · 2005-11-16 · 14 replies
amis routards j'attends votre avis on voudrait partir 15j à Cuba et voila l'itinéraire est ce faisable ou pas? La havane 2 nuits location voiture Vinales 1 nuit las terrazas 1 nuit Cayo las brujas route longue 2 nuits Sta Clara 1 nuit Trinidad 2 nuit Cienfuegos 1 nuit La havane 1 nuit départ est ce faisable ? quelle agence location de voitures conseillez vous? casa ou hotels reservés d'avance? avez vous idées de lieux sympas, il y en a tellement qd on cherche sue le net on sera avec notre garçon de 2 ans et on parle espagnol

merci pour vos infos
Compte rendu de notre séjour à L'iberostar Hacienda Dominicus Bayahibe 06/11 au 13/11 English translation pending
by Anghjulina · 2005-11-15 · 96 replies
Compte rendu de notre séjour à l’Iberostar Hacienda Dominicus du 6 au 13 Novembre 2005 :

Nous avons réservé notre voyage 2 mois à l’avance en passant par le T.O Marsans. Pour une semaine en tout inclus au départ de Paris nous avons payé 1087 euros par personne (assurance, hausse de carburant, taxe d’aéroport et carte touristique incluses)

Vêtements : Nous avons emportés des maillots de bain, vêtements légers (shorts, débardeurs), tongs, mais aussi pantalons longs (jeans…), T-shirts, chemises et chaussures fermés (baskets) pour les restos le soir (uniquement pour les hommes). Pas besoin de prendre des gilets car même la nuit il fait très bon.

Pharmacie : Paracetamol type dafalgan ou doliprane, ultra levure, anti diarrhéique, désinfectant, compresses, pansement, pince à épiler (pour les épines d’oursins), crème solaires indice 30 à 60 pour les premières expositions puis indice 20 minimum, lait après soleil, biafine. Spray anti moustiques tropicaux (Repel ou 5/5…).

Autres : Palmes, masques et tubas, environs 50 cahiers et stylos pour les écoles là-bas. Trousse de toilette : brosses à dents, dentifrices, déodorants, gel, rasoirs…

Argent : Pour info quand nous sommes partis, 1€ = 39 pesos et 1$ = 33 pesos Pour une semaine à deux nous avons pris 180 dollars (25 pour les pourboires en billet de 1, 40 pour la taxe de sortie, et le reste pour les premiers achats avant de pouvoir changer les euros en pesos), NB : à l’hôtel le paquet de cigarettes est à 3 euros ou 3 dollars donc mieux vaut avoir un peu de dollars sur soi !) Et nous avons pris 400 euros pour les excursions et pour changer au fur et à mesure en pesos dominicains. Ne pas échanger trop d’euros d’un coup en pesos car le peso dominicain est une monnaie fermée et vous ne pourrez pas la rechanger en euros ou en dollars ! Il ne faut pas changer son argent à l’hôtel car le taux est très desavantageux (1€ =35 pesos), changer votre argent dans une maison de change à Bayahibe. En règle générale, il vaut mieux payer en pesos (rhum, cigarettes, cadeaux, taxi, bus…) car le prix sera beaucoup moins cher (bus Hôtel- Bayahibe 20 pesos ou 1 dollar !) Pour les excursions on peut les payer en euros directement.

Vol : Départ de Paris Orly Sud le 6/11 à 10h40 (rendez vous à l’aéroport à 7h45) Le vol Corsair était prévu direct mais 4 jours avant le départ on a appris qu’il ferait escale à Saint Martin donc au lieu d’arriver à 14h35 (heure locale) nous somme arriver à 16h45à la Romana. Décalage horaire : -5 heures (durée du vol si direct : 9 heures). L’avion est un Airbus 300 et on est assez à l’etroit, si vous êtes deux demander à être au fond de l’appareil sur les côtés dans la rangée ou il n’y a que 2 places au lieu de trois (vous n’aurez pas à déranger tjs une personne pour vous lever) Bus de La Romana jusqu’à l’Hôtel environ 20 minutes. Vol au retour sans escale départ de la Romana à 18h40 heure locale (départ de l’hôtel à 15h15) arrivée à Orly Sud à 08h15 heure de Paris.

Pas de retard ni à l’aller ni au retour.

Le Temps: Une semaine de rêve grand soleil et 30 degrès tous les jours, la mer à 26 degrès, nous avons juste eu 2 petites averses de 30 minutes entre 12h30 et 13h00 jeudi et vendredi.😎

Hôtel : Magnifique et très luxueux, des petits bassins avec des signes, flamands roses, canards…, des volières, des très beaux parcs, la décoration du hall d’entrée est certes un peu rococo mais c’est tout de même très jolie.

Chambres : Il y a sept blocs, de 1 ou 2 étages (sans compter le RDC) au milieu de chaque blocs il y a un petit jardin. Les blocs 4 et 7 ont les plus belles vues (plages et piscines). Le bloc 1 est le plus près de la discothèque et du théâtre donc c’est le plus bruyant. J’avais fait un mail et un fax avant de partir pour demander le bloc 4 avec vue sur mer et grand lit, et nous avons eu le bloc 2 avec vue sur palmier et 2 lits séparés !!!! Donc ils ne prêtent aucune attention à vos demandes. J’ai demandé à changer pour au moins avoir un grand lit et j’ai dû attendre le lendemain à 19h00 pour qu’enfin après de très longues discussions ils nous changent de chambre pour le bloc 3 vue sur palmier mais au moins un grand lit ce qui est quand même mieux quand on part en couple ! La réception est assez inefficace et ils ne parlent quasiment pas le français et très mal l’anglais (contrairement aux animateurs !). Toutes les chambres ont une terrasse avec une table et des chaises et aussi un petit étendoir. Il y a un service de pressing mais je ne connais pas le prix. Le minibar est gratuit et rempli tous les jours et contient des cocas, cocas light, fantas, bières, eau plates et gazeuses Attention le décapsuleur se trouve dans la Salle de bain fixé au mur. Il y a une télévision avec de nombreuses chaine étrangères dont TV5, par contre il n’y a pas de chaine hifi ni de radio pour écouter de la musique, pas de réveil non plus (mais bon comme c’est les vacances…) Il y a aussi un coffre fort que vous pouvez louer pour 2 dollars par jour. SDB : Il y a soit une grande douche (très très grande) soit une baignoire, il y a des distributeurs de shampoing et gel douche mais aussi peigne, lait corporel, savon pour le visage, bonnet de bain. Les toilettes sont dans la SDB, il n’y a pas de bidet. Les serviettes sue vous mettrez dans la baignoire ou dans la douche seront changées les autres seront considérées comme propres.

Les restos : Il y a quatre restaurants avec réservation (La Geisha, Le Colonial, l’Hacienda et le Steak House) ouverts le soir uniquement (une résa par resto et par semaine) le buffet ouvert matin (de 7h00 à 10h00), midi (de 11h30 à 15h00) et soir et le snack de la plage à de 10h00 à La Geisha : restaurant japonais ou vous êtes servis de l’entrée au dessert, petit conseil prenez le riz frit et les assortiments (ex : crevette –poulet) car le chef les cuisinera devant vous, spectacle garantit ! Le Colonial : restaurant français ou là aussi vous êtes servis de l’entrée au dessert Vous mangerez entre autres de très bonnes queues de langoustes et sans aucun complément monétaire ! L’hacienda (fait buffet pour les snacks de 1h00 à 7h00) : restaurant mexicain, l’entrée est sous forme de buffet puis vous choisissez votre plat principal à la carte (tacos…) ainsi que votre dessert. Le Steak House (fait buffet à partir de 10 h00 à 18h00) : entrée sous forme de buffet et plat principal ainsi que dessert à la carte. En règle générale, le buffet est très varié et très bon que ce soit pour le petit déjeuner (milk shake, jus de fruits, fruits frais, bacon, œufs, croissants, pain, Nutella, confiture, yaourts, viennoiserie, sandwich, thé, café, chocolat, céréales…) le déjeuner ou le diner (pizza, frites, steak, poulet, poisson, pates, riz, paella, légumes…). Mais c’est sûr que si on reste 2 semaines ça peut paraitre un peu répétitif. Pour les réservations aux restos on peut en faire 4 à la fois au bureau du guest service qui se trouve entre la réception et le lobby bar.

Les Piscines : La piscine principale est gigantesque, il y a un bar dans un coin de la piscine avec des tabourets pour boire son cocktail tout en ayant de l’eau jusqu’à la taille. Au milieu de cette piscine il y aussi un jacuzzi, mais l’eau est froide (en tout cas plus froide que l’eau de la piscine). Autour de la piscine vous trouverez des transats et des palapas en grands nombres. Sur le côté de la grande piscine se trouve une piscine ronde, mais nous n’y sommes pas allés, d’ailleurs nous avons vu personne s’y baigner (peut-être est-elle réservée pour l’initiation à la plongée ?) Et enfin une piscine rectangulaire et réservée elle pour les jeux (water polo, volley, basket…) Bref rien ne manque !

Plage : MAGNIFIQUE !😎 Très franchement les photos, que j’ai vu ne rendent pas du tout la beauté de la plage. Le sable est fin et blanc (pas blanc comme à Saona, mais pas loin), l’eau est turquoise et pleins de poissons de toutes les couleurs vous y attendent. Vers le bar de la plage (Le Phare) il y a des coraux, n’hésitez pas à prendre votre masque car il y a près des coraux de magnifiques poissons ! La Plage est beaucoup plus large que ce que l’on voit sur les photos, pour vous donner une idée il y a 5 rangées de transats et derrière il y encore des terrains de beach volley et de beach soccer. Cependant elle n’est pas très longue, donc si vous aimez faire de longues ballades sur la plage vous serez un peu déçu. Nous arrivions généralement sur la plage entre 9h et 11h00 et nous avons tjs trouvé des transats libres, pour les palapas c’est un peu plus difficile car vu comme le soleil tape, tout le monde veut de l’ombre mais vers 8h30- 9h00 vous en trouverez un sans problème. Il y donc un bar sur la plage au bord de l’eau en forme de phare pour prendre un verre en regardant le couché du soleil sur la mer (bref le paradis !) Pour les serviettes de plage, on vous donne à votre arrivée une carte qui vous servira à retirer votre serviette à la paillotte qui se trouve à côté du snack de la plage.Vous pouvez donc tous les jours rendre vos serviettes et en prendre des propres avec votre carte le lendemain. Attention de ne perdre ni votre serviette ni votre carte car sinon ça vous coutera 10 dollars.

Activités : Animateurs sont tous très sympas, toujours souriant malgré les 13 heures de travail par jour et ils parlent en plus de l’espagnol, l’anglais, le français, l’italien et l’allemand. Il y a de nombreuses activités toute la journée : Aquagym, Beach Volley, Water Polo, Beach Soccer, Danse : Salsa, Bachata, Merengue, Cours d’espagnol, Basket-ball, Tennis, Vélo, Initiation à la plongée, kayak, catamaran, ping-pong, billard. Tous les soirs un spectacle est donné au théâtre de 21h15 à 23h00. Et à partir de 23h00 la discothèque ouvre jusqu’à 2h00. Bref si vous vous ennuyer c’est que vous le faites exprès ! Il y a aussi des activités payantes, ainsi vous avez la possibilité de louer des speed boat, de faire du parachute ascensionnel ou encore de la banane ou du ski nautique. Le jet ski est interdit par contre.

Excursions : Ne surtout pas passez par votre T.O, nos amis l’ont fait et ils ont été très très déçus : 60 euros pour Saona en étant entassé sur une plage à 400 où des vendeurs de tableaux et autres ne laissent pas tranquille une minute et retour à l’hôtel à 15h00.🤪 Nous somme passée par une petite française installée là-bas est vraiment rien à voir, nous avons fait Saona, Altos de Chavon, et un petit tour à la Romana, sans oublier le repas Langouste dans un resto de Bayahibe et les boites de nuits à Bayahibe toujours. Saona : 50 euros par personnes Départ à 9h30 de Bayahibe en bateau rapide (6 par bateaux), puis arrivée à Saona sur la plage du docteur où nous n’étions que 12 au total, immense plage de sable blanc et fin comme de la farine, eau turquoise aux poissons multicolores. Déjeuner sur la plage : poisson (énorme) au barbecue sur la plage, ananas frais, rhum et boissons fraiches. Farniente, baignade et photos. Vers 15h00 départ pour la piscine naturelle. Assez loin des côtes, on se retrouve dans une véritable piscine naturelle avec de l’eau à la taille et entourée d’étoiles de mer géantes et qui ne ressemblent en rien à nos étoiles de mer. Elles ont un gros corps et de petites branches comme les étoiles qu’on dessine. Dégustation d’ananas et de cuba libre puis arrivée à Bayahibe vers 17h30. Altos de Chavon : 35euros par personne. Départ de Bayahibe vers 13h00 en bateau rapide, passage par Casa de Campo (le village des millardaire où nous avons vu la maison de shakira, de julio Iglesias…) Puis remontée de la rivière Chavon (où a été tourné Apocalypse Now et Rambo). Arrivée en bas du village Altos de Chavon, ascension jusqu’en haut (fatiguant mais très beau) Arrivée enfin au village qui est un village italien du XVIe siècle reconstitué qu’un milliardaire italien à offert à sa fille pour ces 15 ans. Le village est très joli avec ces petites maisons en pierres, son grand amphithéâtre ses fontaines et son Eglise, où d’ailleurs Mickael Jackson s’est marié avec la fille Elvis Presley. Il y a du village une vue imprenable de la rivière Chavon (Rio Chavon). Puis retour au bateau Cuba Libre, ananas et départ pour Bayahibe vers 17h00.

Se Déplacer :La Gagua (petit bus local de 10 place environ)est le moyen le plus économique de se déplacer, pour la prendre il vous suffit de vous rendre à l’arrêt qui se situe sur la droite en sortant de l’hôtel continuer tout droit jusqu’à l’arrêt où vous verrez deux bancs devant l’hôtel Venta Club. Il passe toutes les 15, 20 ou 30 minutes et pour aller à Bayahibe ça coute 20 pesos par personne (0, 50 €). Si vous prenez un taxi ça vous coutera 5 dollars par taxi pour le même trajet (les taxis ressemble au guagua mais ils ont un autocollant sur le capot avant « taxi turistico » (il me semble que c’est ça qui est ecrit). Pour la Romana, la guagua part de Bayahibe est c’est 40 pesos le trajet soit 1 euro. A 19h00 il n’y plus de guagua il ne reste alors plus que les taxis. Les boites de nuits à Bayahibe sont le Big Sur (disco sur la plage avec bcp de touristes et musique internationale) et le Mundo Marino (disco où il y quasiment que des dominicains, très bonne ambiance, bachata, merengue et raggaton au programme, verre à 40 pesos et entrée gratuite)

Achats : Le Rhum, à acheter à la Romana au supermarché type Iberia ou Jumbo 220 pesos (soit 5, 50€) la bouteille de 1 Litre de Brugal Extra Viejo (très bon rhum !) La cartouche de cigarettes Marlboro est à 380 pesos (soit 9, 50 €) à la Romana toujours. Il y a de nombreux peintres qui font de très jolies tableaux d’art naïf le meilleur marché est Jean à Bayahibe qui vous offre un tableau si vous en achetez deux. Dans tous les cas n’hésitez pas à marchander et payer de préférence en pesos. Pour les bijoux, l’arimar (je ne suis pas sûre de l’orthographe) est une pierre bleue qu’on ne trouve qu’en république dominicaine, de préférence achetez là dans une bijouterie car ils font beaucoup de fausses. Nous avons acheté des cigares (de très bonne qualité d’ailleurs) à la vanille dans une boutique à Dominicus (Vivaldi) nous en avons eu 7 pour 20 euros. Après marchandage, le vendeur nous a proposé les 2 boites de 25 cigares pour 100 euros (soit une boite offerte ou 2 euros le cigare), mais nous n’avons pas eu le temps de retourner à la boutique pour les acheter.

Nous avons en fait dépensés 180 dollars et 250 euros en une semaine.

Nous avons passé un excellent séjour, les dominicains sont des gens formidables. Surtout n’hésitez pas à sortir de l’hôtel car il y a tant à découvrir de ce pays et de ces habitants !

Un grand merci à Blopart, Batboy78, Willcox, Mirage, Dominicana24, Romulus, Reze, Florenceh, ddyvelines, Dolimousi, Lizou, Pierre-Alain, Patri… pour m’avoir aidé à si bien préparer ce voyage.

Gros bisous à Christine et Tony, Laurence et Xavier, Christophe et Yannick, Laurent et Amélie, Ludovic et Laurence, Marc et Valérie, Gislaine et Isabelle avec qui nous avons partagés des moments inoubliables. Et bien sûr à la petite française ainsi qu’à ses amis : Cédric, Eugene, Pierre-Alain, le petit Pierre-Alexandre, Johnny Le Capitaine, Jean le Peintre…

😉

Mélody et Manu
El Salvador English translation pending
by JP2005 · 2005-11-14 · 119 replies
Si vous avez besoin de renseignements, vous pouvez me contacter...
Résumé Sol Cayo Largo 4 au 11 nov 2005 English translation pending
by PirateRousse · 2005-11-12 · 24 replies
Résumé du Sol à Cayo Largo du 4 au 11 novembre.

Voilà, il est minuit et je suis aux derniers préparatifs de nos valises. Bon, on n'arrive pas à dormir… on part donc vers 00h45 vers Dorval pour le Parking’n Fly. Aussitôt rendu et que la clôture du stationnement s’ouvre, ceci donne un signal à la navette, on avait à peine le temps de sortir nos valises de la voiture que la navette est déjà là à nous attendre. WOW RAPIDO !!

On arrive donc au comptoir de Air Transat et déjà celui-ci est ouvert… oufff… même pas le temps d’attendre en rangée que déjà les valises et les places sont désignés… ça va donc bien vite à matin !!! On attend en ligne pour passer la douane canadienne et déjà une bonne ligne est prête à passer, on ce place derrière tout le monde et juste devant nous, il ouvre la corde et nous sommes donc les premiers à passer la douane… encore une fois c’est du rapide, nous n’en revenons pas !

On s’installe donc bien confortablement à attendre que l’on nous appelle pour notre vol. Quand tout à coup, ils se sont trompés de porte, on doit tous aller vers l’autre porte, d’où notre avion nous attend. On décolle avec un retard de 30 minutes environ. Ce n’est pas grave… on est en vacances !

Le déjeuner n’est pas ce qu’il y a de mieux, un genre de Mc Muffins aux œufs et une petite salade de fruits et un café qui goûte l’eau… YIRK ! Mais bon, c’est quand même mangeable.

On arrive à Cayo Largo avec aucun problème et déjà Air Transat nous avait mit dans l’ambiance avec une petite musique des Caraïbes, qui m’a surprise.

Nous étions les premiers à passer nos valises à Montréal… alors normal que nous étions dans les derniers à recevoir nos valises à l’aéroport, mais au moins, ça m’a laissé le temps de changer un peu d’argent à cet endroit qui était à meilleur tarif qu’à l’hôtel de 1.22$ à l’aéroport à 1.26$ à l’hôtel. Le temps que nous attendions pour passer les douanes, les chiens qui surveillent les drogues sniffaient le sac à dos à mon copain qui contient ses harmonicas et son appareil photo et ses objectifs. Il a eu la frousse d’être fouillé ou avoir des problèmes avec les douaniers, car voyez-vous, c’est l’endroit d’où notre gros chat aime bien faire ses griffes (qui n’en possèdent pas) pour faire ses traces. Tout le monde nous regardait se posant des questions… on n’aimait pas trop ça de voir les chiens autour de nous… hi hi hi !

Nous arrivons à la réception vers midi et les gens reçoivent leur chambre et quand arrive notre tour, on nous mentionne que notre chambre n’est pas prête avant 15h00 !! Je suis complètement crevée et déçue… mais bon je reprends sur moi et j’essaie de garder quand même le sourire et nous nous disons que ce n’est pas grave. Les employés nous offre une petite salle pour nous changer, car il fait chaud avec nos pantalons et nos chaussons mettons ! On se change donc et on décide d’aller manger au resto de la piscine (pizza, hamburger et autres… très bon en plus) et ensuite on se retrouve au Lobby Bar avec nos valises en attendant que notre chambre soit prête. C’est à cet endroit que nous avons fait la connaissance de Noël et Osmani… de joyeux lurons je vous dirais ! On prend donc un petit Mojitos pour fêter notre arrivée ENFIN ! Un… deux… trois mojitos à cet endroit et ils font effets mettons après 48 heures dans mon cas à moi qui n’avait pas dormi. Il est 14h30 et on décide d’aller voir si notre chambre est finalement prête… sait-on jamais ? YOUPPI !!!!!! Elle est prête et nous avons été TRÈS surpris, car on était placé du même côté et environ au même endroit que notre chambre au Sol à Cayo Guillermo… une petite marche à tous les matins qui fait notre bonheur !!!!! On arrive dans celle-ci et WOW… magnifique et en plus avec une vue sur les couchers du soleil. On voit un peu l’océan, car c’est rocailleux. Un TRÈS grand lit king… SUPER !!!! Une jolie salle de bain avec douche et bain, bidet et toilette. Je trouvais ma salle de bain du Sol Cayo Guillermo plus exotique même s’il n’y avait pas de bain, tandis que là, si… mais c’était propre et tout était parfait. Certaines personnes se plaignaient de leur chambre avec de la moisissure et les portes qui ne ferment pas bien, causé par l’ouragan Wilma…. Alors que nous, tout était parfait, je pense que ça valait la peine d’attendre pour notre part. Nous n’avions rien à dire sur notre chambre et encore une fois… le coffre-fort était gratuit. Nous avions une planche à repasser, séchoir à cheveux, télé, cadran, frigo et bouteille tous les jours et produits pour la douche.

On met les costumes de bain et on fait un petit tour d’horizon avant notre séance d’informations à 16h00, d’où nous cognons des clous moi et mon copain et ainsi que plusieurs personnes dans le même cas que nous… et HOP à la plage ensuite…. Oups !!!!!!!… déception… pas de plage presque et quasiment nul à d’autres endroits et de belles grosses vagues. Tout juste si nous avions de place pour mettre des chaises longues à des endroits très précis. Nous ne pouvions pas marcher sur celle-ci car les vagues nous poussaient sur les rochers… presque dangereux même. Mais on décide quand même de goûté à cette eau salée et se faire brasser par les vagues et c’est le cas de dire brasser ici… hi hi hi !

On remonte donc et on décide d’aller visiter un peu le site et on prend nos serviettes offertes gratuitement et on termine la journée au Lobby Bar et on se sent accueillis par nos p’tits barmans adorés avec qui nous avions fait connaissance le midi. On prend ensuite le chemin du retour vers notre chambre pour la douche et aller souper au buffet. On fait connaissance pour la première fois avec les musiciens, d’où mon copain adore leur musique dès le premier instant, moi aussi d’ailleurs. La bouffe est excellente, je vous assure, on y mange super bien… en tout cas, je dois dire que nous ne sommes pas difficiles, mais nous avons un chef de nationalité française sur le site qui voit à tout… alors on mange effectivement très bien.

On retrouve sur le site, 2 restaurants à la carte et 1 restaurant buffet et 1 restaurant au même niveau que le bar de la piscine. Je conseille fortement les 2 restos à la carte. Le buffet est très bien et on peut manger de la pizza, hamburger, frites, poissons et autres à celui de la piscine. Si vous voulez manger du très bons poissons, faut essayer à la carte lors du midi au resto de la plage. On a manger beaucoup de poissons, car il était excellent, même de l’espadon à mon grand étonnement le soir lors d’un souper à la carte. Que dire des pâtes servies au buffet, elles sont excellentes et préparées selon votre goût. Un des restaurants, celui au côté du buffet, le Las Trinas sert du canard, du bœuf, du poulet, du porc ou du poisson, mais un peu raide comme cuisson le bœuf et le canard. Mais c’était réellement très bon. Je vous propose d’essayer leur entrée de saumon fumé et mariné… EXCELLENT !

Nous avons pris la navette qui nous mène aux autres plages, celle-ci étant gratuite à cause du dommage aux plages des hôtels. La plage était magnifique et nous avons pris un pédalo pour se rendre un peu plus loin au large, d’où nous avons attaché celui-ci après un poteau et d’où on a pu faire de l’apnée tout autour. Il n’y avait pas beaucoup de poissons, mais nous en avons quand même vu quelques-uns uns. Nous sommes allés prendre une bière cubaine au bar de la plage et elle n’en coûtait que 1.50 cuc ! On a parlé avec le barman encore une fois, des gens très sympathiques. Nous sommes retournés à la plage le lendemain, mais en scooters cet fois-ci. Mais avant, nous sommes allés voir le Barcelo, qui se remettait tout doucement de l’ouragan Wilma. Les plages étaient encore plus endommagées que celle du Sol à vrai dire. Je pense que Wilma a passé assez fortement à cet endroit, après avoir vu les dégâts, tel que les escaliers de béton complètement arraché. Le sable était rempli de coquillages cassés. On voyait les gens nettoyer les plages, d’où plusieurs sacs de vidanges ici et là. Nous sommes revenus pour le dîner à notre hôtel. On peut se faire préparer des lunchs pour aller passer la journée aux autres plages. On doit le mentionner la veille et ils nous préparent le petit pique-nique, mais nous en n’avions pas besoin, vu que nous retournions à notre hôtel à la place. Je dois dire que nous avions bien aimé les vagues à notre hôtel. La deuxième randonnée en scooter, nous sommes allés vers le village pour voir les tortues. Ça en vaut réellement la peine et le village commençait à reprendre vie. Nous avons visité la marina et un petit tour de ville, car la banque et la seule boutique, n’étaient pas encore ouvertes au début de la semaine, ils ont ouvert le jeudi, le jour que nous avions décidé de relouer les scooters.

On peut également louer des petites Jeeps à 22 cuc pour 1 heure. La location des scooters était de 8$cuc pour 1 heure et 11$cuc pour 2 heures et 15$cuc pour 3 heures... Il y avait un petit bar sur le bord de la route et d’où nous avons fait un arrêt et le barman était super content d’avoir enfin des clients et nous lui avons payés une bière en demandant de s’asseoir avec nous. Nous avons même dansés au son de sa musique… un vrai beau souvenir. Un joli souvenir pour notre part !

La discothèque La Marimba est ouverte de 23h30 à 2h00, elle ouvre immédiatement après le spectacle de soirée. L’animation sur le site le jour est plutôt tranquille, mais il est possible quand même de se faire du plaisir. Mais les gens se promènent entre la plage, la piscine ou encore vers les autres plages. Le site étant assez grand, personne ne se marche sur les pieds. Nous sommes allés à la discothèque les 3 derniers jours, d’où nous avons dansé sur les airs de la Salsa et Merengue et ainsi que sur de la musique populaire. Mais je trouve que la musique est répétitive rapidement.

Le Lobby Bar est ouvert 24 heures, alors si vous trouvez qu’à 2h00 du matin, vous n’avez pas encore sommeil… vous pouvez vous rendre à cet endroit ! Nous !…. Nous préférions aller faire dodo à la fermeture !

Nous avons beaucoup discuté avec les Cubains qui travaillent à cet endroit en demandant de quelle région ils venaient... il y en a de partout ! C’est fou les distances qu’ils peuvent faire pour venir prendre l’avion pour se rendre à Cayo Largo. Ils travaillent 20 jours en ligne pour 10 jours de congé par la suite.

On peut prendre le taxi ou la navette ou les scooters ou encore louer une Jeep pour se rendre aux 2 autres plages de l’île et qui vaut réellement la peine d’être vu. Je vous conseille, si vous le pouvez, de vous emporter de petites planches de surfs pour la plage du Sol Cayo Largo, car on peut s’en donner à cœur joie dans les vagues de celle-ci.

Chaque matin, nous allions prendre notre petit capucino au Lobby Bar et par la suite, nous partions déjeuner au buffet. Je vous conseille l’omelette, elle était très bonne, mieux que seulement les œufs, car ils n'étaient pas assez cuits. Il y a des croissants et franchement, ils sont très bons aussi, accompagnés de petites confitures de toutes sortes, genre mangue, papaye, fraise, orange, chocolat, caramel et bien d’autres, plusieurs choix. Leurs fromages aussi sont très biens. Il manquait par contre de fruits, on retrouvait que de la papaye, oranges, pamplemousses, melon vert frais et poires et pêches en conserve. Aucun ananas et aucune bananes. Malheureusement, à notre départ, les bananes et les ananas commençaient à faire leur apparition… zut !

Plus les jours avançaient et plus la plage reprenait sa place, sauf qu’il n’y a réellement pas beaucoup de palapas, emportez-vous un parasol si vous ne voulez pas être au soleil brûlant. Pour notre part, nous passions l’avant-midi à la plage et une partie de l’après-midi et pour finir notre journée à la piscine ou aussi au bar de la piscine. Mon copain adore les bars dans la piscine, et à son grand bonheur, il en avait un à cet endroit.

Je me suis payé un massage et il en vaut réellement la peine. On sent le vent venir nous caresser en même temps, vu qu’il est situé entre les deux piscines en hauteur. FORMIDABLE comme impression en tout cas.

Le retour avec Air Transat c’est très bien passé et nous sommes même partis 10 ou 15 minutes avant notre temps. Par contre, le dîner sur ce vol là était dégueux… réellement dégueux ! Un sandwich très sec et avec un genre smooked-meat raide comme tout et plein de nerfs… YIRK !

Nous aimerions y retourner avec notre fille et surtout que nous nous sommes fait des ami(e)s là bas et qui espèrent nous revoir, ce que nous souhaitons également.

Un très beau voyage en perspective ! Car n’ayant pas connu la plage avant, ceci nous a moins affecté que ceux ou celles qui l’avaient connus auparavant et qui furent beaucoup déçus.

PirateRousse

P.S. Si vous avez peur de l’eau, les vagues sont quand même assez grosses et c’est rare que cette plage est calme. Il peut arriver lors d’un de vos séjours, que l’eau soit calme et paisible, mais selon plusieurs commentaires là bas des habitués, il y a souvent des vagues et je vous avouerais que nous avons beaucoup aimé, et la prochaine fois, on fait une place dans nos valises pour nos planches de surfs. Car pour l’apnée, faut aller aux autres plages.

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