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Mai 2012: de retour d'un mois au paradis (Vietnam) English translation pending
by Buterfly94 · 2012-06-01 · 36 replies
Bonjour,

Je rentre d’un mois passé au Vietnam et donc, après avoir largement profité des conseils et des impressions ressenties des autres voyageurs, je me dois bien de contribuer un peu.. si ça peut aider.

Un mois au Vietnam c’est… un mois au Paradis MAIS… !

Le « mais » est surtout une vigilance pour les voyageurs un peu frileux.. Perso, j’ai adoré du début à la fin mais je peux comprendre que certains n’aient pas le même ressenti (circulation effrayante, bruit incessant des klaxons, agitation permanente, sollicitation de vendeurs, nombreux boui-boui qui peuvent paraître douteux dans la rue…).

Donc il faut le savoir, tout ceci est vrai (c’est puissance 10 en Inde, donc pour ceux qui ont visité l’Inde, aucune crainte, vous n’allez même pas entendre les klaxons ;))

Tous ces points « négatifs » ont, pour ma part, justement contribué au fait que j’adore ce pays !! Une immersion dans tout ça et on se dit « c’est ça le Vietnam !! » .

Venir au Vietnam en espérant retrouver la baie d’halong avec le confort occidental… est-ce vraiment raisonnable ??

Bref…C’est simple, d’une manière générale, j’ai découvert à ma grande surprise (oui, surprise car je dois avouer que j’avais choisi le Vietnam un peu par hasard) que le Vietnam regorge de paysages magnifiques, j’ai découvert des gens très gentils et curieux, une ambiance authentique (pas partout je vous l’accorde) … et j’ai ADORE !!

J’ai voyagé du Nord au Sud (je n’ai pu suivre les recos me conseillant l’inverse, car j’ai trop « trainé » dans le Nord donc j’ai optimisé mon temps par la suite).

Mes impressions par ville :

SAPA : Train de nuit (j’ai fait l’erreur de prendre le hard seat de nuit – authentique et ambiance locale dans le wagon pour le positif… siège en bois et pas de place pour dormir donc mal au dos, aux fesses.. bref never again ) Le plus interressant economiquement est le bus de nuit !

Perso, la ville en elle-même je n’ai pas trop aimé (même si au final, je garde un souvenir touchants des vendeuses « oppressantes » qui font 5 km avec vous en serinant toutes les 2 min « buy something to meee – maybe lateeeer »). Mais louer un scooter et allez visiter les alentours par vous-même et la, en quelques km, les paysages de rizieres à perte de vue vont vous couper le souffle. Certes le mois de mai n’est pas un mois vert… mais avec mes yeux de Parisienne en mal de grands espaces, j’ai adoré ces paysages !

Ile de Co To : La, je remercie vivement Abalone pour m’avoir convié à 4 jours.. paradisiaques.. oui oui, paradisiaques ! !!!

L’ile de Coto est située au Nord de la baie d’Halong (traversée de la baie de Tu Long pour s’y rendre.. même paysage que la baie d’Halong »). Elle est entouré de nombreuses petites iles inhabitées, accessible qu’en « louant » un bateau de pêcheur à la journee.. en faisant ca, c’est simple.. c’est vous.. le bateau pecheur et la mer (ne pas se brouiller avec le pecheur car s’il s’en va… c’est Koh Lanta dans la vraie vie :D).

L’eau est transparente turquoise, chaude, sable blanc, plage pour soit tout seul.. bref, le mot paradis n’est pas de trop !!

Attention, pour s’y rendre, il faut s’y prendre avant pour obtenir une autorisation de « résidence » sur l’ile.

Hanoi : hum…ma ville préféré ! j’ai adoré me perdre pendant des heures dans les rues de la vieille ville et m’imprégner de l’ambiance de cette ville au charme fou, d’assister à des petits moments de vie.. Même sous la pluie, équipez vous juste d’une grande cape et sortez. Vous serez surpris de constater que personne ne cours se mettre à l’abris de cette pluie torrentielle. la vie continue, c’est extra !

Remarque : si votre budget est limité.. ne visitez pas la pagode des parfums si vous comptez allez a Tam Coc car perso, pour moi le seul intérêt de la pagode était la balade en bateau, qui est moins intéressante que celle de TAM COC. J’ai même été déçue de la montée car je n’ai pas voulu prendre les bulles pour profiter de la vue.. euh.. un chemin pavé bordé de boutiques, pour la plupart fermé !! nul !

TAM COC : Baie d’Halong terrestre… Magnifique. Je ne l’ai pas faite mais profitez de la balade à vélo qui vous permettra d’attendre un point de vue génial sur cette halong terrestre et donc pour les amateurs de photos, un régal (arff, j’aurais du y aller)

HUE : Perso, la 2eme ville que j’ai le moins apprécié…J’ai visité un tombeau et une citadelle…bon, pour ce voyage je n’étais pas parti pour faire des visites donc cela ne m’a pas plu (mais sur toutes les personnes que j’ai rencontré, j’étais la seule.. donc c’est a faire pour les amateurs d’histoires)

La ville en elle-même.. bof. Je l’ai sillonné en long large travers, a scooter ou a pied.. et bof car j ai pas réussi à trouver une charme, une ambiance particulière…mais c’est un avis très personnel.. les attentes de chacun n’étant pas aux mêmes niveaux . mais je crois aussi que je ne suis pas restée assez longtemps pour m imprégner et donc apprécier

Hoi AN :: Le 1er jour on se dit. Mouais… c’est mignon mais c’est une ville a touristes.. ya que des boutiques. Le 2eme jour, on se dit que visiter une ville a vélo c’est sympa finalement.. le 3e jour, on est amoureux de la ville , de ses rizières, de la cantine du marché, des pauses au bord de la rivière

Le 4eme jour on se dit qu’on devrait partir car on ne devait rester que 2 jours..

Bon, on part finalement le 5eme jour !

A faire : louer un scooter (4$ par jour) pour vous rendre par vos propres moyens à My son et aux montagnes de marbres. La route est très facile, goudronnée de bout en bout et pour les montagnes, longez la plage, c’est une route presque inutilisée et c’est magique..

Nha Trang : Plages a perte du vue !! Je n’y suis resté que 2 jours donc je me suis contenté de vegeter à la plage, sur un transat à l’ombre.. appréciable car après, fini les plages… A faire : une jour, ee en bateau pour visiter les iles aux alentours. Magique le snorkeling !!

J’ai aussi trouvé que c’était une ville « festive par obligation » : soirées arrosées obligatoires .. mais qui s’expliquent surtout par la fin du séjour qui approchent pour ceux qui vont au sud et donc l’envie de « célébrer » avec les personnes rencontrées tout au long du voyage !

(N’ayez craintes pour les anti fetes, c’est parce que j’etais dans le quartier de backpackers donc cette ambiance est concentrée dans cette zone

Ho chi Minh : La ville que j’ai le moins apprécié (mais je n’ai pu y passer qu’une journee.. la faute à Hoi an et hanoi…).. J’ai marché des heures et des heures dans la ville (de 7h à 17h presque en nonstop) pour essayer de m’impregner, decouvrir, me perdre dans cette ville.. bah, bof.. c’est une ville quoi.. une grande ville..Même le quartier chinois n’a rien de particulier (hormis les vitrines des magasins effectimenet écrites en Chinois).

Mais j’ai eu le droit à mes meilleurs massages – manicure - pedicure et aux hotels les moins chers so…c’est pas mal non plus

A faire : le musée de la guerre (attention, avoir le cœur bien accroché, j’ai du sortir m aerer un moment car j’avais envie de vomir à la vue des images)

Un conseil, pour vous déplacer et avant de commencer, aller à la station de bus et recyuperer un plan des bus.. ils parcourent toutes la ville, a moindre cout (4000dgs) Vous pourrez ainsi tout faire en bus !

Can Tho : au depart, je voulais me rendre Can tho par mes propres moyens mais en faisant mes calculs financiers, je me suis rendus compte que cela revenait moins cher (et bien plus pratique) de prendre un tour : 18$ (en moyenne 20$) pour 2 jours une nuit : je ne suis pas fan des visites de groupes avec les « prenez une photo.. achetez ceci – achetez cela…photo avec un serpent.. » mais ce sont ces haltes « commerciales « qui permettent un tarif interressant donc je ne crache pas dans la soupe.. apres tout, j’ai quand meme de longue balade en bateau, la visite de fabrique de bonbjon ou de galette de rz, un groupe sympa donc ca ne gache rien..

Prenez la nuit chez l’habitant (supplément de 5$) .. je ne l’ai pas fait car je voulais me balader un peu dans la ville le soir mais visiblement, c’était extra !! et vraiment authentique avec en prime un cours de cuisine donné par la famille.

D’une manière générale, mes conseils aux voyageurs (j’étais en mode petits budgets back packer) :

- si vous avez un smartphone, achetez une puce locale (2€) cela vous permettra d’avoir internet et surtout d’utikiser l’application MAPS et c’est juste magique… vous eviterez ainsi les mensonges des taxis ou moto taxi qui vous dise que votre hotel qui se en vrai trouve à 500m se trouve 5km (j en ai énervé plus d’un en leur riant au nez en leur montrant le plan )

- pour vous déplacer à travers le pays, le miyen le moins cher est le ticket open bus vendu dans toutes les agences de voyages, qui sillonnent les principales villes. Le principe : vous achetez votre billets avec les différentes villes souhaitees (40€ pour HANOI-Ninh BINH – HUE – HOI AN – NHA TRANG – HCMV) . Vous avez unmois pour utiliser les tickets et vous ne rservez que la veille pour une ville à l’autre !! TOP

- Ne vous pressez pas, on n’apprécie pas une ville le 1er jour.. prenez le temps de savourer

- Mangez.. je me suis goinfrée / régalez pendant un mois et pour les inquites de ma balance, n’ayez crainte, l a nourritrure est saine.. j’ai miraculeusement perdu 2 kg a me regaler

- Coté budget, le vietnam est un pays interressant : j’ai dépensé (hors shopping) 660€ pour un mois en ne me privant pas (location de scooter, bon resto par moment, massage…)

- Attention à tous les zeros de la monnaie : avant d’arriver, familiarisez vous avec le taux de change, cela vous evitera comme moi de vous faire avoir par un chauffeur de taxi qui me demandait 1 million (1er jour, fatiguée du trajet, pas connaissance e la monnaie, chaud.. bref, j’ai payé quoi)

- Acces aux aeroport a petit prix :

- pour hanoi, le plus pratique est la navette vietnam airlines (sur votre droite quand vous sortez de l’aeroport) : 2$. Elle vous dépose dans la vieille ville près d’une agence vietnam airlines.

- Si votre hotel est dans le quartier routard, ne prenez pas de moto taxi.. vous n etes pas loin (merci MAPS). Si vous vous rendez à la aeroport et que vous etes pressé, vous pouvez prendre un taxi de la vietnam airlines au meme endroit, 100000dgs (ne les ecoutez pas quand en 1er, ils vous demandent 15$... ils essayent quoi)

- Pour HCMV, le bus 152 ramene au centre ville (en face du marche BANH TRANH) en 40-50 minutes et c’est 4000dgs. Peut etre 8000 s ils vous font payer votre sac.

-

Voila, c’est tout ce qui me vient pour le moment, mais j’espère que ce retour d’expérience en aidera certains…

Finalement, peu d'arguments pour aller en Thaïlande... English translation pending
by Sandring37 · 2012-05-30 · 39 replies
Bonjour à tous !

Je m'interroge d'ores et déjà sur mon futur voyage d'hiver (ou Printemps 2013). Cette année, une triple considération : Mon mari qui commence à prendre confiance mais faut faire attention à lui, mes enfants (12 et 9 d'ci là) et mon meilleur ami qui veut venir avec moi (grande première depuis mon premier voyage en 1991) mais homosexuel avec son ami (qui a tendance à parler avec tout le monde mais se fait souvent casser la gueule ; ceci étant dit, il est génial et je l'adore !!!) Avec mon mari, on est partis au viet nam il y a deux ans, il est tombé sous le charme et ne veut aller qu'en Asie (ce qui, temporairement, ne me déplaît pas) On est partis sur le delta du Mekong, nuits chez l'habitant, gesthouse, transports en communs, virée à Pho Quoc (le kiff total ; les touristes restent devant leur hôtel, vous marchez 5 minutes et, malgré tous vos complexes, vous vous retrouvez le cul en l'air à faire des châteaux de sable et choper des crabes pour "élever une colonie" ; j'ai même fait du seins nus, c'est dire qu'il n'y avait personne...) L'année d'après, on a voulu emmener les enfants en Asie, mais comme je flippe toujours d'une crise d'appendicite ou autre, je ne voulais pas être loin de Bangkok ou Singapourg. On a choisi Bali. Mon mari et moi, on n'a pas aimé ; trop de touristes !! Ca fait con de dire ça, on peut paraître prétencieux. En tous les cas, les enfants ont adoré. Pour cause, c'est tellement touristique, qu'ils se sont fait plein de potes francophones. Cette année, j'ai choisi l'Inde (les billets d'avion étaient tellement cas, que je n'ai pas hésité 2 secondes). Le voyage a été génial. (Moi seule a été malade parce que j'ai "tenté une expérience", je suis vraiment con parfois ...) Mes enfants n'ont rencontré que des locaux et ont dû communiquer avec leurs 5 mots d'anglais et des gestes internationaux ... Génial. Pour l'an prochain, ils seront plus grands, je voudrais un vrai trekking sur 3 jours (on ne peut pas beaucoup marcher, ma fille a un handicape et doit se faire ré-opérer, mais je ne suis pas une mère très à l'écoute, elle peut le faire 3 heures par jour). Aussi, je voudrais qu'on rentre en contact avec la vie d'un village (OK, sur 3 jours, ça ne veut pas dire grand chose) mais je voudrais qu'avec mes enfants, on prépare des séances de cours de français (les couleurs, des objets communes, une chanson...) à proposer dans un village. Pour finir, j'aimerais qu'on aille sur une plage sympa, avec des pêcheurs locaux, pas de musique forte le soir ou de happy hour, pas d'occidentaux avec plein de tatouages (mon mari finit par croire que c'est une mention à mettre sur le visa et pourtant c'nest pas le style bon chic bon genre, juste inaperçu). Je voudrais aussi un endroit où on ne jette pas de pierre aux homo, mes mais sont discrets mais pour réserver des chambres, ... je ne sais pas... Au vu des post concernant la Thailande, j'ai l'impression que plus rien est authentique, les plages sont bondées de touristes, les villages reculés captent "M6" (pour grossir le trait), du coup, je me demande où aller ? La Birmanie me semble encore trop "sauvage et chère" (50 euros par jour pour un chauffeur et pas d'ATM). je retournerais bien au Viet nam, La philippine m'appelle aussi ... Bref, maintenant que vous connaissez les détails de ma vie, je vais me fier à vos coneiles. Ah oui ! le budget : Nuit à 4 grand max 60 euros, bouffe : 12 euros par jour à 4, transport 30 euros par jour à 4, parcs nationaux : pas de limite, faut bien entretenir avec notre fric de pays qui va bien (ou presque). Billet d'avion, je ne veux pas dépasser 850 par presonne (si on ne voyage pas à noël ou en juillet/aout ; on peut aller loin). Je peux réserver un budget pour un vol intérieur (250 euros pour 4 max). Si vous avez un moment pour proposer 2 à 3 idées, je vous serai extrèment reconnaissante. Bons voyages à tous, Sandrine.
Circuit dans l'Ouest américain en août 2012, réserver les vols à l'avance? English translation pending
by Coco53 · 2012-05-21 · 12 replies
Bonjour, En février, je me suis adressé à vous pour préparer mon voyage, avion, hôtels et voiture sont maintenant réservés mais modifiables mis à part les vols, je viens rechercher vos derniers conseils avant de réserver les visites. Est-il vraiment plus intéressants de les réserver à l'avance par internet? Je préfèrerai car j'ai peur, sinon, d'exploser mon plafond de carte bancaire en aout et de me retrouver alors sans moyen de paiement (la plupart des hôtels sont réservés directement sur leurs sites, et les nuits ne seront donc débités que le jour même). Les temps de route et distance ont été estimé sur Google Map. Merci de me signaler les erreurs et incohérences que vous pourriez repérer dans notre programme Nous sommes quatre (parents de 51 et 54 ans, notre garçon de 22 ans et notre fille de 20 ans), assez sportif mais pas randonneurs. Nous avons loué un SUV standard

Voilà notre programme Mardi 31 juillet : vol paris - Londres -San francisco : arrivée à San Francisco à 16h50 : hotel La Luna inn dans Marina : comment aller de l'aéroport à l'hôtel le plus économiquement?

J2 - J3 : San Francisco (en J3 visite de nuit d'Alcatraz réservé; le reste est à définir encore) Nuits à La Luna Inn

J4 :San Francisco ou sa région proche nous devions récupérer notre véhicule réservé chez Avis par l'intermédiaire de BSP auto à 10 h à l'aéroport pour faire desvisites extérieures à San Francisco mais après recherche nous ne voyons pas trop que faire et où aller. Des idées??? Sinon n'est-il pas préférable de ne récupérer le véhicule qu'en J5 puisque l’aéroport semble être sur notre trajet ? Nuits à La Luna Inn

J5 : San Francisco -Silicon valley - Yosemite entrée sud (330 km – 4 heures) : Maripose Grove : Nuit au Best Western de Oakurst

J6 : Yosemite ( 130 km – 3 heures) : Glacier Point - Vernal Falls- Lower Yosemite Falls : nuit au curry village

J7 : Yosemite -Mammoth Lakes : par la Tioga pass ( 120 km -1 h 30) : arrêt à Tuolumne Meadows - Bodie - Mono Lake ( 40 km – 1 h) – Mammoth Lakes (48 km – 1 h) Nuit au Quality Inn de Mammoth Lakes

J8 : Mammoth Lakes: Death Valley ( 330 km – 4 h) : Mesquite Sands Dunes - Furnace Creek; Devils Gulf Course ; Badwater et Artis Palette ( 65 km – 1h30 aller route Furnace Creek –Badwater): Nuit au Furnace Creek ranch

J9 : Death valley - Las Vegas ( 260 km – 3 h): lever de soleil à Zabriskie Point; le détour par Dantes View se justifie t-il? Il semble assez long et pas facile ( détour de 100 km environ 2 h ?). Freemont Nuit à l'Excalibur

J10 : Las Vegas : outlet le matin; Strip l'après midi. Nous souhaiterions voir un spectacle du cirque du soleil: probablement Love mais nous hésitons encore sur l'horaire 19 h ou 21h30?

J 11: Las Vegas-Valley of Fire-Zion (300 km – 4 heures): Riverside walk et Weeping rock . Nuit au Quality Inn à Springdale

J12 : Zion – Bryce ( 140 km – 2 h): Angel’s Landing puis depart pour Bryce en fin de matinée : Queen’s Garden Park et Navajo Loop. Nuit au Bryce Canyon Pines

J 13 : Bryce Canyon – Moab (430 km – 5 h sans les arrêts) : Trajet par la Road 12 et la Hw 24 . Pause picnic du côté de Fruita Nuit au Moab Valley Inn de Moab

J 14 :Arches : Devil’s Garden le matin et Delicate Arch en fin d’après-midi. Nuit au Moab Valley Inn de Moab

J 15 : Canyonlands : on est tenté par une sortie avec tag-a-long qui s’appelle « Colorado river et canyonlands national park : scenic splash et 4x4 hors des sentiers battus » Quelqu’un connait il et a-t-il testé ? Vos avis ? Nuit au Moab Valley Inn de Moab

J 16 : Moab – Monument Valley (350 km – 6 heures) : Arrêt à Needles Overlook pour le point de vue – Valley of the Gods – Goosenecks States park – Monument Valley. Monument Valley : seuls ou en visite guidée ? On ferait bien quelques économies ici en faisant la piste seul , mais il y a eu beaucoup de route avant, nous avons un chauffeur unique, n’en aura-t-il pas un peu ras le bol arrivé là ? Profitera –t-il de la visite ? Vos expériences, SVP. Nuit au Hampton Inn de Kayenta

J 17 : Kayenta – Page (160 km – 2 h): Antelope Canyon Lower (est-ce le bon choix? Les deux sont un peu onéreux)Barrage – Wahweap Marina – Baignade à Lone Rock Nuit au Quality Inn at Lake Powell

J 18 : Page : ( 130 km et 2 h pour l’aller retour Page – Lees’ Ferry) nous espérions The Wave mais nous n’avons pas eu la chance d’être tiré au sort Horseshoe Bend et Cathedral Wash ; en fin d’après midi : promenade en bateau sur le lac Powell : on se contenterait bien (toujours pour économie) de la sortie de 1h 30 ; est ce suffisant pour découvrir le lac ? Nuit au Quality Inn at Lake Powell

J 19 : Page –Grand Canyon (225 km -3h) : Desert View Drive (avec arrêts point de vue) puis navette rouge et arrêts point de vue Nuit au Yavapai Lodge

J 20 : Grand Canyon – Kingman (300 km – 3h30) : Grand Canyon (suite de la découverte) De 15 h à 16 h : tour « Grand Kingdom » en helicoptère par la société Papillon : est ce le bon choix? Puis route pour Kingman (par la route 66 à partir de Williams) Nuit au Rodeway Inn de Kingman

J 21 : Kingman –Los Angeles ( 520 km – 5h30) Movie star tour (organisé par starlines). Vos avis ? Walk of Fame Nuit au Rodeway Inn Hollywood

J22 : Los Angeles : matin : Griffith Park et observatory Après midi : Sana Monica Et Venice Nuit au Rodeway Inn Hollywood

J 23 : Los Angeles : Universal Studios Nuit au Rodeway Inn Hollywood

J 24 : Los Angeles – New York : restitution du véhicule à l’aéroport Vol Los Angeles –New York avec arrivée à 19h 06 à JFK. Besoin de conseil pour transfert aéroport –hôtel Nuit au Chelsea Savoy Hotel

J 25 et J 26 : New York : On aurait souhaité, comme à San Francisco, trouver une visite de la ville en bus double étage découvert (montée et descente libres) avec commentaires (ou audioguide) en français mais je n’ai rien trouvé sinon une visite en bus classique de 4 h 30 par sightseeing. Quelqu’un a –t-il des tuyaux ? Merci On a prévu aussi traversée en ferry et escale à la statue de la liberté et visite de Ellis Island Pour la vue sur Manhattan, que choisir montée à l’empire State ou Top of the Rock ? Nuits au Chelsea Savoy Hotel

J 27 : (dimanche 26 aout) : New York puis à 21h 15 vol direct pour Roissy

Merci à tous pour vos avis, conseils...
Circuit ambitieux pour vingt jours aux États-Unis? English translation pending
by Zulioi · 2012-05-18 · 16 replies
Bonjour,

je souhaite partir en octobre pour 3 semaines dans le grand ouest...J'envisage d'arriver à Salt lake city, de louer une voiture et de reprendre l'avion à San Fransisco. Entre temps , voici ce que je souhaiterais visiter : - Yellowstone - Arches - Monument Valley - Grand Canyon - Bryce - Las Vegas (juste une nuit) - Death Valley - Yosemite - San Francisco pour le défilé d'halloween!

Dites moi si vous pensez que c'est trop en un seul voyage...

Merci
San Francisco? Yellowstone? English translation pending
by Tyflo2 · 2012-05-18 · 56 replies
Bonjour ! J'ouvre ce poste afin de vous demander conseils sur le circuit que j'essaie d'organiser depuis plusieurs mois déjà au mois d'août 2013 dans l'ouest américain. J'ai fait des recherches sur le forum mais sans trouver de réponses à mes questions. Sur un poste précédent plusieurs forumers m'ont déjà beaucoup aidé dans mes recherches. Encore un grand merci à tous !

Voici un petit récapitulatif de nos décisions à ce jour :

Nous partirons pour 28 jours fin juillet 2013 (vols inclus) Nous serons 3 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans au moment du départ Nous aimons la nature, le calme, la marche ( pas pendant des jours et des jours non plus 😛 : à la demi-journée ), les animaux, la découverte d'autres cultures Pendant les vacances, nous aimons prendre notre temps et profiter des endroits où nous séjournons pour visiter et passer du bon temps Nous avons envie de tester le voyage en camping car au moins sur une partie du trajet comme nous l'a suggéré PapJ59. Nous avons de la famille et des amis à voir à Yucaïpa (près de Los Angeles), à Orem, près de Provo dans l'Utah et à Salt Lake City : 1 jour à Yucaïpa, 2 jours à Orem et 1 jour à Salt Lake City environ

Nos impératifs : vos nombreux carnets de voyages nous ont donné des envies 😉: Los Angeles, Las Vegas, Dinosaur NP ou un musée à Salt Lake City ou Los Angeles sur ce thème, le Grand Canyon, Moab : canyonland, Arches, Bryce, Page

Nos souhaits sûrement pas réalisables cette fois-ci : Yellowstone et Grand Teton, San Francisco, un rodéo avec les enfants, 1 rassemblement de natives americans

Nos doutes : la zone entre San Francisco et Las Vegas : ça me paraît long et assez inintéressant à part Death Valley mais je ne demande qu'à être convaincue, Yosemite en Août : cascades moins impressionnantes ? foule de visiteurs

Voilà, je remercie déjà tous ceux qui m'ont lu jusqu'au bout. Pour être abonnée depuis presque un an à la newsletter, je sais que les demandes sont TRES nombreuses ! 🤪 Et un énorme merci à ceux qui prendront le temps de me répondre car après trois guides sur l'ouest américain lus et annotés, des blogs et des blogs parcourus, je me sens un peu PERDUE 😊.

Notre itinéraire de soixante-dix jours en camping-car sur l'Ouest américain, canadien et en Alaska English translation pending
by Vertlimette2 · 2012-05-16 · 16 replies
Nous sommes une famille de trois dont un enfant de 13 ans qui voyage avec son propre camping car au Canada. Nous partons 70 jours cet été découvrir l'Ouest ainsi que l'Alaska. Partant le 21 juin de Paris nous tombons dans le pont de leur fête Nationale et sommes obligés de rester 10 jours vers Montréal pour la remise en état de notre vieux motorisé (freins à refaire). Puis nous partirons soit par la route du Canada ou celle des USA (nous ne savons pas encore) pour atteindre Calgary le 6 juillet ; les 100ans du Stampède park. ( doit-on réserver les tickets à l'avance et que choisir comme attraction, nous avons déjà vu un spectacle de rodéo à Cody) Nous remonterons vers le Nord par Banf, Dawson Creek, Fort Nelson et Watson Lake - 8 jours plus tard.Banf Gondola-télécabine Mt Sulphur2270m (30$)+Banff sources thermales(pass T1L 1K2) 9h-23h+musée du parc(guide 15h)cave and bassin (guide 11h)(pass)+johnston canyon balade chutes 1,6kmcastle mountain lookout(232) 3hAR+Muskeg River albertaGrand Prairie(Alb) essence walmart -- Dawson Creek (BC)+Fort st John - Buckinghorse River (BC)Fort Nelson (BC)+Liard river hot spring(bain 38°)Watson Lake (yk) musée aurores+champ de panneaux indic-J'ai bati notre ébauche de trajet suite aux differents carnets de voyage (d'ailleurs encore merci à eux) et aux commentaires que j'ai pu trouver.Watson Lake-- Teslin piste de Chilkoot(pass) au lac Bennett et Lindeman visite+Fraser train pour benett?ou -skagway train excursion de 4h ARSkagway+ferry pour haines 18h(à vérifier les horaires)Haines--dezadeash(village indien de pêcheurs) + Kathleen lake+Haines Junction-Kluane National Park(pass)--burwash landing(YT)Beaver Creek(chapelle) + Tetlin Junction(AK)Tok+ Glennallen (VC du parc)+copper Center + Kenny Lake+Chitinachitina--l'Edgerton Hwy/Mac carthy rd (piste) + Mac Carthy --Kennicott(ville fantôme) (peut-on rester dormir sur le parking ?)Glacier de Worthington - Valdez (port de pêche)+mineral creek trail (ours noirs)+excursion glacier Columbia? Balade derrière aéroportCopper Center+glacier de Sheep Mountains+Glennallen+ Matanuska glacier +glacier de Nelchita--Glacier View -- Palmer (courses)Anchorage --Visitor Center + lac Hood +Ship Creek + Whittier tunnel ferrovière4h30 catamaran 26 glaciers Prince William Sound Portage-ballade Portage Pass jusqu'au lac+ Byron glacier trail : AR 1h30 + détour Hope ( cela vaut-il la peine?)Exit glacier + Seward (aquarium, charmant port) + Ballade Harding IcefieldAnchorage + Eklutna(russe) +visite d'Hatcher Pass(région de mines d'or)denali NP- TalkeetnaDenali NP-- tour guidé -- Polychrome passDenali NPSoit la Denali HWY to Paxson+Delta Junction ou Fairbanks (drague)Tok -- chickenroute top of the world +bac Dawson City (Yukon) Dawson City - complexe hist. De Dawson+drague N°4(pass) + SS.Keno(pass)(Midnight Dome)balade ds vallée de la Bonanza Creek(or)--Mayo + Keno City (ancienne mines d'argent)+sommet Keno HillFive finfer Rapid balade + Carmacks balade le long du fleuve jusqu'à Ross River " Watson Lake " Bob Quinn LakeStewardSteward glaciers et ours sur Stewart Hyder Fish Creek +piste vers Salmon glacierKitwanga (United Nations World heritage site) et ses totems + Hazelton (Ksan village) village indiens GitkanSmithers+ Vanderhoof -- Hixon100 Mille house + Wells gray provincial park- Helmcken falls(137m)Wells gray provincial park-Spahat falls- Bailey's chuteMont Robson PP - lac Kinney + PN Jasper Maligne canyon+lac Medecine+ Lake MaligneJasper Tramway (30$) + Mount Edith Cavell-glacier AngelAthabasca falls+Columbia Icefield(glacier Athabasca)auto-chenille+weeping wall- PN Jasper lac Peyto et BowLake Moraine + puis Lake LouiseField - Yoho NP- Natural Bridge+ chutes de Takakkaw+Emerald lake - les hoodoosRevelstoke PN - promenade des Prés-dans-le-ciel+ KamloopsPemberton -Nairn FallsvancouverIl me reste 10 jours, pouvez- vous m'indiquer les endroits où cela vaut la peine de rester un jour de plus.

Merci d'avance de prêter attention à notre demande.
Boucle San Francisco - Olympic NP / août 2012 (un mois) en van English translation pending
by Billy8007 · 2012-05-12 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nouveau membre, il s'agit là de la toute première discussion que je lance sur ce forum et comme toutes les premières fois, l'émotion se fait sentir. 😊 J'ai lu avec une grande attention plusieurs discussions depuis quelques mois concernant des road trip dans le Nord Ouest des USA. Etant donné les conseils avisés et les nombreuses expériences des différents membres, je me suis dit qu'il serait fort dommage de ne pas bénéficier de cette précieuse aide. 😉

Mon objectif: faire une boucle SF - Olympic NP durant le mois d'août 2012 en van. Seule "obligation": partir de SF pour revenir à SF environ 27 jours plus tard (3 jours étant réservés à la visite de SF).

Après de nombreuses recherches, j'ai décidé de faire l'aller en longeant la côte de l'Oregon (moins de voitures et pas de soleil dans les yeux, si soleil il y a😕 même si la côte se trouvera de l'autre côté) et le retour par l'intérieur des terres.

Les éléments que j'estime être incontournables: Redwood NP, Olympic NP, Mt Rainier NP, Crater Lake NP, Lava Beds, Lassen Volcanic NP ainsi que la côte de l'Oregon entre Crescent City et Astoria.

Je suis en train de mettre au point à l'aide de google maps notamment un parcours assez détaillé. Tout le processus de préparation du voyage est absolument passionnant mais pas toujours évident pour autant. D'où mon appel à l'aide.😕

Avant de rentrer dans les détails de mon parcours avec vous plus tard je l'espère, je me permets déjà de vous solliciter concernant plusieurs questions d’ordre assez général : Le but du van étant de dormir dedans (il s’agit d’un van prévu à cet effet), je souhaite limiter les nuits dans les motels au strict minimum. Ai-je intérêt à réserver des emplacements de camping ou est-il possible d’envisager ce qu’on appelle « camping sauvage » ? Je pense que le camping sauvage est faisable excepté dans les NP… ai-je tort ?J'ai lu que la météo pouvait être capricieuse dans cette région des USA. Du coup, dois-je prévoir à la fois des affaires d'été et d'automne (pas d'hiver quand même...) même en plein mois d'août ? Faire SF => Astoria en 5 / 7 jours en longeant la côte : cela vous paraît-il bien ? Avec à priori des nuits vers Fort Bragg, Crescent City et Coos Bay. 3 jours pour faire le tour d'Olympic NP ? Et surtout ma plus grande interrogation : après le tour d'Olympic NP, est-ce indispensable de remonter vers Seattle? J'envisage plutôt de redescendre directement à Portland, question de timing oblige. Et pour rejoindre Redding par la suite, 2 options me semblent envisageables : faire un détour vers l’est en prenant le route 30 qui longe la rivière pour après redescendre la route 97 vers Bend, Klammath Falls puis la 139 et la 299 ? Ou vaut-il mieux opter pour la route 5 qui trace tout droit et passe par Salem et Eugene notamment?Je m’excuse pour la longueur de ce premier post mais si vous avez eu le courage de me lire jusqu’ici (déjà c’est cool 🙂), n’hésitez pas à vous reposer un peu avant d’essayer de me répondre (ça serait super cool 😎).

Un grand merci à tous et notamment à ceux qui auront la gentillesse de me répondre. A très vite je l'espère !!

Charles
Quoi choisir après San Francisco et Yellowstone? English translation pending
by Adroc1 · 2012-05-09 · 21 replies
Bonjour à tous !

Tout d'abord, félicitations aux nombreux contributeurs ici présent... J'ai passé plusieurs heures fascinantes sur ce forum avant de me décider à écrire...

Nous allons partir entre 20 et 22 jours sur la côte ouest des USA, du 15 juillet au 6 août environ. Je sais que de nombreux post existent, je les ai lu, mais comme chacun a des attentes un peu différentes et que je débute vraiment dans l'organisation de voyage (c'est mon premier grand trip), j'aurais besoin de votre aide.

Deux lieux sont impératifs pour nous : San Francisco, et Yellowstone. A savoir que nous allons louer une voiture, et que nous ne sommes pas des randonneurs (mais nous n'avons pas peur de marcher pour voir quelque chose de magnifique non plus).

Si je résume ça donne :

J1-2-3-4 : San Francisco J 17-18-19-20 : Yellowstone.

C'est sur le trou que j'ai un doute... :-)

Est-ce qu'on remonte par Yossemite, et on prend plus de temps là où on va ? Comme c'est un premier voyage, j'aimerais quand même beaucoup voir Bryce Canyon (magnifique il parait), Moab peut-être, etc... Mais là c'est plus compliqué de planifier... Peu expérimenté, je suis un peu perdu...

Je sais qu'on ne peut pas tout faire, et je ne veux pas rentrer frustré de ne pas avoir eu assez de temps dans tel ou tel endroit. Mais sans être un randonneur chevronné (ni un amoureux de la voiture uniquement), est-ce qu'un crochet par LV et 2-3 spots par là vous semblent jouable ? Si oui, lesquels, et dans quel ordre ?

J'ai vu ce post qui me semble intéressant, mais comme il connait déjà bien l'endroit peut-être qu'il peut se permettre de zaper plus de choses et que ce serait dommage pour nous : http://voyageforum.com/v.f?post=4502122;search_string=yellowstone%20san%20francisco

Une fois que j'aurai votre avis sur la question je validerai définitivement les billets d'avion et me permettrai de vous soumette un itinéraire un peu plus précis :-)

En tous les cas merci d'avoir pris le temps de me lire, et merci encore plus à ceux qui auront la gentillesse de me répondre !

Cédric
Itinéraire de quatre semaines en Australie English translation pending
by 3monts · 2012-05-08 · 18 replies
bonsoir, j'approche de la fin des préparatifs concernant notre voyage du 21 juillet au 21 Août en Australie et j'ai besoin de quelques informations pour le compléter ... je compte donc sur vous :-) !

voilà nous avons donc choisi emirates pour nous acheminer de paris à sydney sol australien que nous foulerons donc le 23 juillet. nous restons ensuite 4 jours sur sydney histoire de visiter ce coin de la terre pendant l'hiver mais également se remettre du décalage horaire ...

Première question ici, sachant que la première journée risque d'être courte vu notre état de fatigue et étant donné que je n'ai pas prévu de voitures, pensez vous que 3 jours pleins du côté de circular quay serons mis à profit ou faut il envisager une excursion (blue mountains ou autre ?) ... Je me demande quel type de météo nous allons avoir ...

puis nous partons en avion vers ayer's rock ou le périple est également prévu avec hôtel et 4x4 réservé : nous restons 2 jours sur uluru, 1 jour pour king's canyon, 1 jour à glen helen avec la mereenie loop et 1 nuit à alice springs avec la visite des mc donnells ranges. - > à priori pas de surprise ni question sauf peut être : mereenie loop en 4x4 difficulté particulière ? temps de trajet ayer's rock vers king's canyon même question entre king's canyon et glen helen ? quelle randonnée conseillez vous à king's canyon ?

de alice springs nous reprenons l'avion vers darwin ou là j'ai prévu :une nuit à darwin puis le lendemain départ matinal pour litchfield NP avec une nuit au batchelor resort, le lendemain matin à nouveau le parc et départ pour nitmiluk ou nous logeons 2 nuits pour en profiter une journée complète. Enfin 2 nuits dans kakadu park et retour darwin ... tout est également réservé et là je me demandais comment visiter au mieux nitmiluk, j'ai vu que l'on pouvait louer des canoes ou prendre le bateau ... bref qqs conseils ici pour profiter de ce parc seraient les bienvenus :-) ... dans kakadu il me reste également à planifier plus finement mes deux journées, aussi les incontournables sont appréciés, j'ai lu qu'il fallait un permis pour arnheim mais cela vaut il le coup au regard de notre temps dans ce parc ? je ferai peut être la croisière sur la yellow river ?

ensuite nous prenons l'avion vers cairns ou nous profiterons d'une journée dans cairns pour aller à kuranda en train et prendre le "téléphérique" puis faire qqs parcs (je crois que ma fille aimerait tenir un koala dans ses bras :-)) ... le lendemain nous prenon le bateau pour 2 nuits sur une ile de la grande barrière de corail et nous revenons à cairns d'où je prévois de louer une voiture et là commence mes interrogations pour terminer ce voyage ...

il me reste 8 nuits à caser J1 : je récupère le 13 août la voiture et je me demande si cette première journée pourrait nous permettre de faire la boucle du sud par innisfall (?) et profiter un peu du woonooroonan NP, je pense loger vers mareeba pour ce J1 ... J2 go vers port douglas en profitant du plateau d'atherton .. intérêt de ce J2 ? J3 : port douglas -> mossman gorge -> daintree J4 : daintree -> cape tribulation J5 : cape tribulation J6 : départ vers cooktown (par où rejoindre cooktown ? obligé de repasser par la route intérieur la highway ? je ne me sens pas de prendre la bloomfield track !), combien de temps pour rejoindre cooktown ? : nuit à cooktown J7 : cooktown -> nuit à port douglas J8 : port douglas -> palm cove pour se faire la journée le long des beach :-) ... nuit à palm cove J9 : départ de l'aéroport de cairns !

voilà je suis vraiment preneur de tous vos conseils qui pourraient me permettre de finaliser cet itinéraire et de réserver les derniers hôtels ... merci à vous :-)

3 monts ... en échange je peux vous rencardez sur les états unis côté ouest et est ainsi que sur qqs destinations en europe ! faite moi signe si besoin.
Mama 's place existe toujours? (Malaisie) English translation pending
by Cherah · 2012-05-07 · 37 replies
Bonjour

je voulais juste savoir si le Mama's place existait toujours en Malaisie dans les Iles Perhentian? Apparemment il est fermé

Merci pour les reponses!😛
Caraïbes: Saba et Anguilla, deux îles si proches et pourtant si différentes! English translation pending
by Jemaflor · 2012-05-07 · 8 replies
Quelques touristes blasés risquent de vous l’affirmer haut et fort, toutes les îles de la Caraïbe se ressemblent. Certes, dans toutes les îles de l’arc antillais on retrouve une mer bleue ainsi qu’une atmosphère tropicale et insulaire … Mais les voyageurs curieux vous diront que chaque île a ses spécificités et son propre charme. Certaines d’entre elles offrent aux visiteurs des paysages totalement différents … à l’image de deux îles qui émergent de mes souvenirs de voyage. Je veux évoquer ici, Saba la hollandaise et Anguilla l’anglaise.



L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.

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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.



A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !

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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.



Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !

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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.



Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !



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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !



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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.



De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.





Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !

L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.



Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !



Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».



Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !





La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.

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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.



Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …

Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …



Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !





Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.



Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.

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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.



Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …

Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.

Pemier voyage en Thaïlande (une semaine): votre expérience? English translation pending
by Mannelle · 2012-05-03 · 35 replies
Bonjour tout le monde .

Voilà un nouveau projet " Voyage" la destination choisie est la Thaïlande 😎

Nous y allons pour 1semaine (entre 7 a 10jours)

Soit pour le mois de février 2013 ou Avril 2013 ..

Ce qu'ont recherche un hôtel sympa entre 4* et 5 * avec jolie cadre de verdure, piscine .

Le but de notre séjour, se détendre au bord des jolies plages turquoise, faire de la plongée sous marine , mais aussi pourvoir visiter des lieux (temple, chute, zoo, ) et surtout pouvoir se restaurer dans divers endroit. L'idéal = Trouver un hôtel typique dans un village ou petite ville animée pas loin d'une belle plage sauvage, avec des choses à voir et à faire à proximité soit en passant par un taxi ou alors louer des scooter

Mes questions , le sud ? le nord ? quel secteur choisir par rapport à la période de Février ou Avril (On recherche le beau temps, un peu de chaleur mais pas trop quand même) Vue notre niveau d'anglais est-ce possible de trouver un guide parlant français pour pas chers ? La monnaie nationale est le bath, comment convertir le bath en euros ? pour savoir combien ont dépense ?? genre 1euros c'est combien de Bath ? Est ce chers de manger sur le pouce ? ou au restaurant ? Faut il un visa ? Quelle ville , ou village à éviter ? car j'ai lu que parfois il a des endroits pas très fréquentables (prostituer et autres à gogo) ...😕

J'aimerais allée A Bangkok 1jour voir 2jours grand max ( car les grandes villes ce n'est pas trop mon truc) je préfère les lieux avec de la végétation au milieu des villages (mais pas perdu non plus lol) Allée au marché flottant ( mais je sais pas ou il se situe, et s'il en a plusieurs ) faut que je fasse des recherches. Me rendre au l'Elephant Nature Park (j'en ai entendu vaguement parler sur les fofo) faut que je fasse aussi des recherches pour savoir ou cela se trouve .

Voila pour le moment nous sommes parties pour prendre un voyage auprès d'un TO (vol+hôtel+transfert) j'aurais aimer prendre seulement le billet d'avion et trouver l’hôtel sur place, mais hélas nous parlons très très peu anglais ... A moins de trouver une gentille personne qui sache nous guide une fois sur place.

Par rapport à mes attentes et vos réponses, je ciblerais le lieu du séjour et vis à vis de cela , je me ferais un planning d'excursion à faire par nous même (sans passer par les hôtels)

Dans l'attente de vos réponses Mesdames et Messieurs , je vous remercie par avance ..

Au plaisir de lire vos expériences, et de prendre vos conseils , afin que notre voyage soit inoubliable .😉
Pistes gués en Islande? English translation pending
by Esethi · 2012-05-01 · 15 replies
Bonjour à tous,

En pleine préparation de notre séjour en Islande cet été (mi-juillet, début août), je voudrais savoir si certaines pistes posent particulièrement des problèmes, surtout concernant le passage des gués (nous aurons un 4x4 bien sûr) :

1/ la piste F26 pour enchaîner par la F910 qui contourne le Trölladyngja par le nord, jusqu'à arriver à Askja.

2/ la piste 88 de Askja jusqu'à la route 1

3/ la piste F208 vers Eldgja, puis la F206 vers le Laki

Merci d'avance à tous ceux qui pourront faire part de leur expérience.

Christine
Bornéo entre jungle et océan English translation pending
by Grisemote · 2012-04-29 · 71 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici:
https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/

« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.

Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.



Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.

Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Install��s en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.



Premières bulles chez les junkies

Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.

Balade en aquarium

Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.



Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.



Le jour où Grisemote devint une légende.

Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.



Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.



Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !



Nasiques à gogo

Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !

La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.



Impitoyable Jungle

Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …

Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »

A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …



Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.



Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.



Marchons sous la pluie

Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.



Larmes de volcans

Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.

Viens chez moi, j’habite dans une « long house »

La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.

Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !



Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !



Tip of Bornéo : la plage du bout du monde

Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.



Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !



Bako : la jungle pour les nuls

Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.

Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.



La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers

Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.

Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.

- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.

- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir

- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !

- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.



Kuching : le retour

Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.



Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.



Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.



Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant

Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.



Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.



Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.

Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.



Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.

Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.

C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …

Gilles 23/04/2012 1H34

DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Road trip dans le grand Ouest américain en quatorze jours: retour d’expérience et conseil English translation pending
by Msx78 · 2012-04-25 · 9 replies
Bonjour à tous, je me présente, j’ai 22ans, j’ai travaillé 6 mois l’année dernière aux USA et j’ai terminé cette magnifique période par un road trip de 14 jours sur la cote ouest américaine, début septembre (LA, Las Vegas, parcs nationaux de Zion canyon, Bryce canyon, lac powell, grand canyon, et San Francisco). Je me suis beaucoup servi des informations que j’ai pu trouvées sur ce forum pour effectuer ce magnifique voyage avec ma copine. Pour replacer le voyage dans son contexte nous sommes tous les 2 étudiants, notre budget n’était donc pas illimité, mais nous avions tout de même envi de nous faire plaisir de temps en temps. Je constate qu’il y a toujours beaucoup d’interrogations autour de ce trip, plus particulièrement en ce qui concerne le temps à consacrer aux visites, aux trajets… Je vous soumet donc l'itinéraire que j'ai effectué en Septembre dernier. J’ai préféré mettre en avant les itinéraires empruntés, les temps de trajets, certains coûts, les lieux ou dormir sans détailler les lieux de visite en eux-mêmes, il existe déjà beaucoup d’info la dessus sur les autres pages de ce forum.. J’ai surligné les lieux qui, pour moi, méritent d’êtres vus, je vous laisserais chercher des informations complémentaires. Voici donc un debrief de notre voyage de 13 jours :

Jour 1 : Los Angeles Arrivée en avion à Los Angeles (LA pour les intimes) au matin. Notre logement se trouvait à Venice, au sud de Santa Monica. Je vous conseille vivement (surtout si vous êtes 2 comme nous) d’aller faire un tour sur le site internet www.airbnb.fr , ce sont des particuliers qui louent une chambre pour la nuit/semaine… Même principe que la chambre d’hôte en France. Bref, tout ca pour dire que nous avons réservé sur ce site une chambre à Venice pour 3 nuits à 280$, soit 2 à 3 fois moins chère que les hôtels de base dans la région à la même période. La chambre était vraiment top, et l’hôte extrêmement sympa ! Attention, ne pas trop trainer dans les rue de Venice la nuit tombée. Cependant nous n’avons eu aucun problème. Dans la journée, visite de Santa Monica et sa plage (avec le fameux ponton). Trajet en bus depuis Venice : 2$/pers. Déconseillé de nuit.

Jour 2 : Los Angeles Location de voiture à Venice (avec auto europe.com/hertz, 31€ la journée), c’est quasi obligatoire pour visiter LA. - Visite des collines de Beverly Hills : Très joli quartier, mais on voit surtout des grandes haies et des grands portails… - Visite de hollywwod boulevard et du chineese theatre : Hollywood bvd est super grand, et à part la partie ou se trouve le chineese theatre qui est sympa, c’est vraiment glauque. - Visite de rodeo drive (passage obligé quand ta copine est fan de pretty woman) : quartier sympa - Visite du getty center sur les collines au Nord de LA : c’est un endroit assez atypique plutôt agréable avec de grand jardins et une vue imprenable sur los Angeles (15$ de parking, entrée gratuite) - Visite des canaux de Venice : aucun intérêt pour nous Restitution de la voiture le soir.

Jour 3 : Venice beach Au matin, location de vélos sur Venice beach (20$/pers la journée). Venice beach est vraiment sympa le samedi, avec toutes les activités propres à cette plage (roller, skate parc et espaces de muscu sur la plage, célèbre mur de graffiti…). Nous sommes remontés en vélo presque jusqu'à Malibu (la piste cyclable s’arrête avant), environ 2h30 A/R avec une petite pause dej/baignade dans le pacifique (attention grosse vagues !). Je vous conseille vraiment cette balade à vélo le long du pacifique!

Jour 4 : Vallée de la mort Trajet LA-> Las Vegas par la vallée de la mort (grosse journée !) Au matin, Location de voiture à santa Monica (hertz, toyota corolla 61$ la journée avec restitution à Vegas) prendre une voiture avec clim ! - Important : acheter une glacière et mettre beaucoup d’eau et de glace dedans avant de partir pour la vallée de la mort ! - Trajet jusqu'à l’entrée ouest du parc nationale de là vallée (environ 4h de trajet) - Important bis : arrivé a mi-chemin, les stations essence commencent à se faire rare, très rare ! Ne pas hésiter à s’arrêter pour remettre le plein même si vous êtes à la moitié, la prochaine station peut être trèèèèès loin…) - Arrivée par l’entrée Ouest du parc vers midi, nous avons pris la carte « pass national parc » à l’année (80$) car nous avions prévu de visiter beaucoup de parcs. Premier constat en sortant de la voiture, il fait chaud! - Vous trouverez la carte du parc ici
http://www.nps.gov/...upload/DEVAmap1a.pdf - Là ou nous nous sommes arrêtés : - Sand dunes ( à coté de stovepipe wells village) : dunes de sables comme dans un désert classique, éviter les sandales sable brulant) - Furnace creek visitor center - Devils golf course (au sud de furnace creek) : paysage chaotique impressionnant - Badwater : 50m sous le niveau de la mer. Paysage vraiment impressionnant, mer de sel. Chaleur écrasante (plus de 50° !) - Artists palette : petite route qui traverse des montagnes très colorés à cause des ocres, vraiment sympa ! - Zabriskie point à l’est en direction de la sortie EST : point de vue intéressant - Dantes view (photo dantes view) : En haut de la montagne, enfin un peu de fraicheur, point de vue phénoménal sur la vallée !! La route grimpe sévère ! Il faut entre 3 et 4 heures pour faire tout ca, sans trainer et sans se presser non plus. Départ pour Vegas, environ 2h de route. Arrivée à l’hôtel Riviera (car pas chère pour un dimanche, 47$ la nuit) ou nous avons rendu la voiture. Hôtel propre, attente assez longue à l’enregistrement.

Jour 5 et 6 : Las Vegas Ce qu’il faut savoir sur Vegas : Le week end, les hôtels sont très chers, par contre en semaine, surtout au mois de Septembre, c’est vraiment abordable. Nous avons donc passé notre première nuit au riviera puis nous avons bougé au Flamingo, qui est en plein cœur du strip pour 2 nuits (24$/nuit !!!), la chambre était nickel et l’hôtel très sympa. Ma copine n’ayant pas 21 ans (juste 20), nous ne nous sommes pas trop attardé aux tables de jeux, nous avons surtout visité les casinos de la ville, les coins particuliers (M&Ms world…). Pour ceux qui se posent la question, l’accès au casino est autorisé pour les personnes de moins de 21 ans, elles ne peuvent juste pas s’asseoir aux tables, mais peuvent rester pas trop loin des personnes qui jouent, même si la loi l’interdit normalement. Nos 2 jours à Vegas dans le désordre : - Visite de quasiment tous les casinos (c’est long, il y en a beaucoup, j'ai particulièrement apprécié les casino à thème comme le venitian qui est magnifique) Spectacles des casinos (fontaines bellagio, volcan du mirage et spectacle du treasur island) - Shopping à l'outlet center sud de Vegas (je ne suis vraiment pas fan de shopping, mais la les prix sont vraiment dingues surtout sur les grandes marques, 2 à 3 fois moins chère qu’en France) Vegas est vraiment extraordinaire la nuit, beaucoup plus glauque le jour !

Jour 7 : Zion anyon / Bryce Canyon Au matin, nous sommes allés chercher notre 3ème voiture de location du voyage au centre de loc de l’aéroport (il faut prendre une navette gratuite depuis l’aéroport pour rejoindre le centre de loc). Et la gros moment de plaisir, the american dream : la mustang cab’ 2012 (v6 305ch pour les connaisseurs), chez dollar rent (320$ pour 4 jours avec un plein offert, plus 25$/jour de taxe jeune conducteur que je me suis mangé à chaque fois parce que j’ai moins de 25 ans, mais que je ne fais pas apparaitre dans les prix que je vous donne…). La voiture était pleine à 2 avec nos bagages et la glacière. En ce qui concerne la suite, je vous invite à vérifier mes propos (temps de trajets) sur google map, ça fait 8 mois que j’ai fait ce voyage je peux me tromper.

- Départ pour Zion Canyon, visite de Zion Canyon en navette (obligatoire et gratuit avec le pass parc national). Sympa mais sans plus pour moi, visite en 2h30. - Départ pour Bryce Canyon, route vraiment sympa, arrivée 1h30 avant le couché du soleil. Arrêt sur Sunset point pour voir le couché du soleil).

Les hôtels dans les parcs sont hors de prix, nous avons dormis à panguitch (ville à l’ouest du parc à 20 min en voiture) à l’hôtel « bryceway motel » (60$ la nuit). Rien d’exceptionnel mais confortable.

Jour 8 : Bryce canyon / Lac powell Levé à 6h du matin pour voir le levé de soleil sur bryce canyon (sunrise point), très joli mais il fait froid (à peu près 0°, alors que l’après midi il fait 40). Ce canyon est vraiment exceptionnel !! Balade à pied dans le chemin de randonné qui va de sunrise à sunset (ou l’inverse) (qui s’appel queens garden/navajo loop trail), à peu près 1h, pas trop difficile et vraiment magnifique. Ne pas la faire trop tard sinon il fait vraiment chaud. Visite de tous les points de vue en voiture jusqu'à bryce point (tout au sud), toit ouvert, of course, il faut 2 bonnes heures (hors balade) pour faire l’aller retour dans le parc. Voir plan ici : http://www.bryce.canyon.national-park.com/map.htm En début d’après midi, nous avons pris la route pour la ville de page, en bordure du lac powell (2h30 de route) A page : - visite de upper antelope canyon (30$/pers), absolument magnifique ! Prévoir 2h - Petite baignade dans le lac powell à coté du barrage Nous avons dormis à l’hôtel « american best value inn » (70$ avec petit dej), personnel très sympa et hôtel confortable. PS : page se trouve à la limite entre l’Arizona et l’Utah, qui sont sur 2 créneaux horaires différents, les iphones buguent et donnent parfois la mauvaise heure)

Jour 9 : Lac powell Départ le matin vers 9h après le petit dej. Nous avions réservé un jet ski pour passer la journée sur le lac. Nous sommes allé le cherché en ville (les jets skis ne sont pas au bord de l’eau) chez Rick sparks (www.ccadventures.net, 149$ la journée + 30$ pour la loc de la voiture de tractage (la mustang ne pouvant pas tracter), soit le prix de 2 heures de jet ski en France !). Nous voila donc au volant du gros ford explorer avec le jet sur la remorque en direction de la rampe de mise à l’eau à 15 minutes du magasin de loc, gros moment de rigolade lorsqu’il faut faire une marche arrière sur la rampe pour mettre le jet à l’eau (mais la rampe est assez large). Rick vous indiquera tous les coins sympas sur le lac. Pour nous, manque de chance, nous avons essuyé un très gros orage qui nous à obligé à sortir de l’eau pendant 3h. Je recommande vivement la location d’un jet ou d’un bateau si vous êtes plus nombreux pour visiter le lac, il est vraiment magnifique. En fin de journée, nous avons pris la route vers le sud en direction du grand canyon (un peu plus de 2h de route), n’oubliez pas de vous arrêter à Horse Shoe Bent en quittant page. Nous sommes arrivé de nuit à l’hôtel « Grand canyon Inn » (120$/nuit), au sud du grand canyon à 25 minute de voiture. Les hôtels au grand canyon sont hors de prix.

Jour 10 : Grand canyon Nous sommes arrivés au petit matin sur le versant sud du grand canyon, c’est grandiose ! Je vous laisse consulter les dizaines de pages qui existent sur le sujet pour vous faire votre plan de visite. En début d’après midi, nous avons pris la route pour Vegas (4h40 de route) pour prendre notre avion direction San Francisco à 19h. Une bonne surprise nous attendait sur la route : à mi-chemin nous sommes sortis de l’autoroute pour prendre de l’essence et là, grande surprise, la route 66 ! Nous avons donc fait quelques kilomètres et un plein d’essence sur cette route mythique avant de reprendre l’autoroute. De façon général, faire attention aux flics qui se caches derrière des cactus, il est très facile de monter à plus 230 sur les autoroutes américaines, surtout lorsque l’on est en retard (testé et approuvéJ), j’ai eu de la chance de ne pas me faire attraper mais je sais qu’ils ne pardonnent pas. Si vous avez le temps, arrêtez-vous sur le barrage de Hoover Dam, à coté de Vegas. A 19h : Vol pour San Francisco (environ 1h30).

Jour 11 et 12 : San Francisco Nous avons encore une fois trouvé notre lieu de résidence sur www.airbnb.com, je conseille de prendre un appartement dans le nord de San Francisco (nous étions sur filbert street pour 60$/nuit, coin sympa). Notre hôte était encore une fois très gentil. Dans le désordre sur ces deux jours : - Visite de pier 39 (+++) - Visite de fisherman’s wharf (++) - Visite de Alcatraz (26$/pers) (+++) - Visite de telegraph hill (-) - China town (++) - Downtown (--) - Golden gate (+++) Le tout en transport en commun, qui sont très efficaces à SF (penser à prendre la cable car !)

Jour 13 : SF Nous avons loué une voiture pour la journée avec auto escape (dodge caliber, 31€ la journée) - Visite des twins peak (- à cause du brouillard) - Haight ashburry (+) - Alamo square (+) - Castro (+) - De l’autre coté de la baie : université de Berkeley, énorme campus à l’américaine (++) - Lombard street (la rue fleurie qui fait des serpentins) (+++) - Visite de la ville en voiture avec les grooosses montées et les grooosses descentes.

Nous avons rendus la voiture à l’aéroport à 1h30 du matin pour embarquer sur notre vol SF/Paris à 6h.

J’espère que tout ceci vous aidera à préparer votre futur voyage, n’hésitez pas à me contacter pour des questions ou informations supplémentaires. Le rythme du voyage était assez soutenu mais pas non plus effréné, nous avons eu le temps de profiter des paysages. Je m’excuse si le texte est assez désorganisé je n’ai pas eu beaucoup de temps pour l’écrire. Pour information, tout ceci à couté environ 1000€ par personne hors vol France USA. Bon voyage à tous !
Eté 2011: Laos-Perhentians-Bangkok en famille English translation pending
by Bluequark · 2012-04-09 · 58 replies
Bonjour,

Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.

Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.



Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.

Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.



Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :

- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;

- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.

Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour English translation pending
by Chamadou · 2012-04-08 · 621 replies
Bonjour,

Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.

Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.

Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.

Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!

Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.

Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.

Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.

Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.

Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.

Bien à vous tous,

Christian
Retour de trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Youch13 · 2012-04-02 · 18 replies
Hello,

me voila de retour après 3 semaines en Thaïlande. Je viens donc faire un petit récapitulatif afin de rendre ce que j'ai appris sur ce site !

Bankok 2 jours : Arrivée à Bangkok au New Siam2. hotel parfait avec piscine vraiment agréable quand il fait 50°C. Visite des khlongs avec Thuan, magnifique. Puis visite du Grand Palais et du WatPhao.

Ayuthaya 1 jour: Train du matin et visite en vélo, le scooter peut etre préféré il me semble!

Chiang Mai 5 jours: train de nuit (prévoir un pull et choisir la place du bas moi froide que celle du haut). Logement au AllInOne. Endroit sympathique et bien situé. Seul bémol est le léger bruit de boite de nuit tout les soirs dans les chambres! Visite de la ville, des temples, des marchés et un treck de 2 jours magnifiques.

Avion vers Phuket puis taxi vers PhangNga et logement au PhangNga Inn (réserver à l'avance) puis le lendemain matin visite de la baie. A la fin de journée bus pour Krabi ou nous passons la nuit.

Bateau vers Phiphi (4 jours) et logement sur Runtee Beach. A notre arrivée le gérant du ressort (Bamboo Hut) nous apprends qu'il peut pas nous loger car le proprio vient de tout détruire et veut reconstruire...alors que j'avais eu le gérant 2 jours avant :) Mais pas de probleme il nous recase dans le ressort à coté pour le meme prix que prévu et dans des bungalows sur la plage pour 600Bht la nuit ! Visite de la plage et des fonds marins magnifiques les plus beaux que l'on ai vu en Thaïlande! Visite de TongSai en passant par le viewPoint. Location d'un bateau pour la journée ( 3000 bhts il me semble pour 4). On a fait maya bay à 7h30. Un bateau a part le notre. A 8H30 20 bateaux!!! On quitte donc la bay pour les environs de monkey beach ou on plonge puis faire coucou aux singes. Puis route vers moustic island et surtout bamboo island. Plage superbe avec vu sur moustic. Ne pas aller en face du restaurant plus à l'Est car la plage est moins belle et surtout surpeuplé de bateau. Pour exemple à 14H, 3 bateaux sur notre partie et 28 sur l'autre partie séparée seulement de 400 metres!!! Bref, pour finir plongée à HinMaé. Beaucoup de fond et bonne visibilité avec de gros poissons!

Bateau pour Krabi puis bus et bateau vers koPhanGan (5 jours) Logement à SeetanuBungalow sur la cote ouest. Ressort a conseillé vivement! Restaurant trés bon et propriétaire Belges trés sympa (qui plus est avec la biere belge:)) Visite de l'ile de part et d'autre...magnifique

Puis bateau vers Samui et Avion vers Bangkok. A l'arrivée, on pose les sacs à la consigne et en route pour une soirée vers bangkok. Au programme Boxe Thai et restaurant conseillé par le Lonely Planet...la seule déception du séjour!!! Repas immonde et le plus chèr que l'on ai payé(environ 10 euros par pers). je ne me rappele plus du nom mais il est sur Sansen road à coté de la riviere et au nord du NewSiam.

Bref, aprés cette déception, départ pour l’aéroport. Pour info en meter le prix est environ 300 bhts plus les 70 de péages.

Et nous voila parti avec Emirates et son A380 vraiment trés agréable!

Si vous avez des questions je suis la :)
Circuit de trois semaines dans l'Ouest américain en août English translation pending
by Bibrun · 2012-03-24 · 21 replies
bonjour à tous,

j'ai besoin de votre aide et de votre avis pour monter au mieux mon séjour.

Nous avons décidé de partir 3 semaines coté Californie au mois d'aout 2012 (du 4 au 24) pour notre voyage de Noces. APrès beaucoup de lecture sur voyage Forum, nous avons décidé de faire le classique triangle: San francisco / Las Vegas / los Angeles. Mais nous aimerions faire un peu de parcs nationaux comme Bryce, Arches, Moab, Grand Canyon, Coyote Buttee, monument Valley mais notre grande question reste: "est ce supportable d'y aller en plein mois d'aout"? De plus, je ne sais pas trop s'il vaut mieux arriver à San Francisco et repartir de LA ou bien carrément arriver à Vegas (faire les parcs) puis aller sur LA/ San francisco (ou SF/ LA).

Pourriez vous nous aider à faire notre choix pour pouvoir au moins prendre nos billets d'avion très rapidement car les prix montent...?😕

Merci d'avance

Amandine
Projet de road trip dans l'Ouest américain en juillet 2013 English translation pending
by Lol64 · 2012-03-22 · 54 replies
Bonjour,

Bon, je me lance, j'ai un projet pour ... oui, vous avez bien lu, l'été 2013 et je le tourne dans ma tête depuis un bon mois déjà en vous lisant, plongeant dans les guides papiers, scrutant les divers sites. Vous ne me connaissez pas et pourtant certains de vous sont devenus pour moi, presque de vieilles connaissances: entre autres vazyvite, itat, papj59, Bastinj ...

Nous sommes 4, 2 adultes et 2 ado (enfin... presqu'adultes) 16 et 19 ans en 2013! On voit ce projet comme notre "dernier" voyage en famille avant "l'envol des oisillons" ;)) en tout cas, un truc exceptionnel (avant c'était toujours l'Europe).

Nous, les parents, on aime les paysages, la rando. Eux, les ados, pas trop! Compromis en vu mais ils sont tous partants ! J'ai promis: pas de rando de plus de 4h, des hotels avec piscine et un peu de temps pour en profiter (oui, oui, comme les petits) et des activités diversifiées ("pas que de la marche et des cailloux" dixit mon fils). Je rêve secrètement de loger au plus près des sites et de les abandonner, parfois, tôt le matin ou en soirée pour des balades lever/coucher de soleil en amoureux !!! (Mère indigne, ne vous inquiétez pas, je culpabilise déjà😉).

Voici donc mon programme (puisqu'il faut bien budgétiser en first), certes pas très original pour vous mais j'attends vos critiques, suggestions, et avis pertinents, avec beaucoup d'intérêt, et, il faut bien l'avouer, une certaine appréhension (Aïe, encore des sales mômes qui râlent alors qu'ils ont cette chance inespérée...😮😠... bref, on a eu, nous aussi, de mignons bambins qui sont devenus de grands ados parfois très ch... 😊)

J1: arrivée Phoenix, nuit Phoenix (est-il raisonnable d'envisager faire un peu de route pour s'avancer dès l'arrivée ou est-on vraiment largué en débarquant ?) J'aurais bien dormi à Flagstaff ... J2: Phoenix-Grand canyon nuit GC: visite après-midi J3: Grand canyon-Page nuit Page: suite visite GC le matin puis route J4: Nuit Page: bateau, Antelope J5: Page-Monument Valley, nuit MV:arrivée l'après-midi, tour+coucher soleil J6: Monument Valley-Moab, nuit Moab: via gooseneck overlook, needles overlook J7: Nuit Moab: island in the sky, dead horse point, coucher de soleil delicate arche (pour les volontaires uniquement!) J8: Moab-Capitol reef, nuit Torrey: plein d'idées de choses à faire (trop!!) J9: Torrey-Bryce canyon, nuit Springsdale via scenic road J10: nuit Springsdale: Visite BC, cheval (?), rodéo (?) J11: Springsdale-Zion, nuit Zion: balade Zion après-midi J12: Zion- Las Vegas, nuit LV: Riverside walk le matin, valley of fire fin pm, arrivée LV en soirée (raisonnable?) J13: nuit LV J14: LV-Death Valley, nuit Furnace creek: avec sur fin pm Dante, Zabrisky ... J15: Furnace creek-Bridgeport, nuit bridgeport: départ matinal avec visite sand dunes le matin et monolake en fin pm J16: Bridgeport-Yosemite, nuit El Portal: via Tioga road, visite Bodie en matinée J17: Nuit El Portal: Mariposa grove, Glacier Point ... J18: El portal-San Francisco, nuit SF: via Sausalito et entrée par GGB J19: nuit SF J20: nuit SF J21: SF-Carmel, nuit Carmel:visite Monterrey, mission Carmel, Point Lobos J22: Carmel-SLO, nuit SLO: Big sur, Julia Pfeiffer Burn, Heart Castle (?) J23: SLO- Santa Barbara, nuit Santa Barbara: balade cool dans SB J24: SB- Los Angeles et envol France

Bon, voilà THE projet. Je sais, vous allez me dire qu'il manque une nuit à Moab mais c'est volontaire de zapper Arche, j'ai peur que mes loustics soient saturés de cailloux pour accepter de marcher encore en plein "cagnard". J'ai hésité à mettre 2 nuits à Page mais avec le bateau, Antelope, horseshoe bend et Cathedral wash où je rêve secrèrement de les entraîner, je pense qu'il faut bien ça ? La côte pacifique aussi, c'est un choix pour voir un peu autre chose que les parcs. Je les ai prévenu qu'il faisait froid, souvent brumeux et qu'il ne serait pas question de plage ! Volonté de tous également de zapper LA (ça n'intéresse personne). Pour le nombre de jours, je suis au max mais avec 23 nuits, j'ai l'impression que ça devrait être pas mal niveau rythme (ou alors je me trompe ?)

Je vous avais prévenu que j'avais déjà beaucoup cogité 😉 Bon ben, à vos claviers si le coeur vous en dit ! Laure
Résumé de croisière à bord du Norwegian Gem du 4 au 11 mars 2012 English translation pending
by Spiq · 2012-03-20 · 17 replies
Bonjour,

Voici comme promis mon résumé de voyage du 3 mars au 11 mars 2012 à bord du Norwegian Gem.

Nous sommes parti de la ville de Québec le 3 mars 2012 en autocar avec le grossiste Encore Croisière. J'étais avec ma conjointe et nos 2 filles de 3 ans1/2 et 5 ans (relâche scolaire). De plus, un ami était du voyage avec sa famille (2 ados de 15 ans). L'autocar était de la compagnie Bell Horizon. En autocar, nous avons exécuté des arrêts à environ chaque 2 hrs (manger, repos, toilette). L'aller autant que le retour était confortable et le chauffeur très professionnel. Un accompagnateur de Encore Croisière était présent dans l'autocar et lors du voyage en navire pour répondre aux questions. Notre forfait avait comme inclusion transport en autocar de luxe, coucher hotel Hilton New Jersey, petit déjeuner à l'hotel et visite guidé dans Manhattan et croisière du 4 mars au 11 mars 2012.

3 mars 2012: Nous arrivons à un hotel Hilton à New Jersey dans les environs de 16hrs. Chambre très propres avec vu sur Manhattan. Nous mangons à l'hotel pour le souper et ensuite dodo.

4 mars 2012: Petit déjeuner à l'hotel et ensuite départ en autocar en direction de Manhattan. Nous avons eu un guide extraordinaire...une vraie encyclopédie humaine sur N-Y. La visite était d'environ 4hrs en autocar et à pieds. Vers 16hrs, notre autocar arrête au quai d'embarquement. Nous passons au douane maritime. Ensuite, nous recevons nos key card et document pour la croisière. L'entrée dans le bateau se passe rapidement (environ 30 à 45 min). Nous arrivons sur le Gem et mes enfants sont heureux de voir Bob l'éponge.

5 mars au 10 mars: La première journée nous sommes en mer et profitons pour voir le bateau au maximum. Le gem est un bateau magnifique et rempli de couleur. L'animation est omniprésente partout sur le bateau. Le kids club est vraiment professionnel et les enfants s'amuse vraiment (journée pirate et chasse au trésor, journée princesse, journée jungle avec maquillage pour les enfants, etc...) Par contre, pour les francophone l'animation est principalement en anglais...Cela n'était pas un problème pour moi étant anglophone de naissance et mes enfants étant aussi bilingue. Durant le séjour, il y avait présence de Dora, Diégo, Bob l'éponge et Patrick l'étoile de mer, la fée Wanda...

Il y a un superbe gymnase intérieur pour les amateurs de conditionnement physique (cardio et musculaire) et une piste de jogging à extérieur. Il y a 2 piscines chauffées au 12 ième (dont une adulte seulement), 4 spas circulaires, une glissade d'eau pour les enfants et une petite pataugeoire pour bambin avec une petite glissade d'éléphant. Sur la cheminée du navire, il y a un mur d'escalade qui est amusant pour tous si la température le permet. De plus, il y a un terrain de tennis et/ou basketball et des endroit pour pratiquer notre ''swing'' de golf). Il y a aussi 2 allées de quille dans le bliss lounge (payant 5$).

Nous avons notre première escale à Cap Canaveral. Nous prenons le petit déjeuner et sortons du navire par nous même (nous avons pris aucune excursion avec la cie NCL, car vraiment trop dispendieuse comparativement à s'organiser par nous même). À la sortie, il y a taxi, autobus, etc...à différents prix chacun...bref, nous prenons un autobus (navette) de la compagnie Radisson qui nous apporte à Cocoa Beach (près du Ron Jon Surf Shop). Le coût 6$\adult et gratuit pour les enfants de 10 ans et moins (valide aller/retour toute la journée jusqu'à 19hrs). Bref, nous sommes allé à Cocoa Beach en famille pour 12$ la journée. La plage avait des bonnes vagues (journée avec vent), mais nous avons eu un belle journée. Le soir nous apprenons que notre escale à Great Stirrup Cay (ile privée de NCL) est annulé, à cause des fort vents...

Par contre, au lieu d'être une journée à Nassau, nous y serons 2 jours. Donc, plus de temps pour découvrir Nassau. La première journée, nous prenons un taxi (mini-caravan) pour faire un tour de ville guidé avec chauffeur. Après négociation nous avons une dame en taxi qui nous offre un tour pour 1h30 pour 60$. Nous étions 8 personnes (ma famille et celle de mon ami) dans le taxi-van. Donc, pour 7.50$/personne nous visitons le côté est de Nassau. Nous arrêtons à divers endroit et la dame nous explique l'historique des bâtiments, Queen stairs, forts, histoire des Bahamas etc...Ensuite, nous profitons d'une promenade sur Bay Street pour visité des commerces et en fin de journée nous allons à la plage publique.

La 2 ième journée à Nassau, nous prenons le water ferry vers Paradise Island. Le coût du ferry est de 4$ aller et 4$ retour (8$ aller/retour) par personne. Cela prend environ 15 minutes nous rendre durant le transport nous avons droit à une description de la construction de l'hotel Atlantis, des maisons des artistes que nous voyons lors du passage et de quelques anecdote sur les habitants des Bahamas. Nous sortons du ferry en direction de l'hotel Atlantis. Nous visitons l'hotel par nous même. L'Atlantis offre plusieurs forfaits pour les visiteurs (Parc aquatique + plage, visite + plage, visite seulement...etc). Bref, nous faisons le tour par nous même et la pluie se met de la partie...Nous passons le temps et mangeons non loin de l'hotel Atlantis jusqu'à l'arrêt de la pluie. Nous n'avons pas pris de forfait avec l'hotel Atlantis pour faire de la plage, car à un hotel voisin la plage était gratuite et publique. En fin de journée, nous reprenons le ferry vers nassau. J'arrête dans un petit resto pour déguster une fameuse conch salade et des conch fritters...mmm j'en veux encore :)

Pour la fin de notre périple dans Nassau, nous allons au straw market pour l'achat de souvenir. J'arrête aussi dans une boutique et achète des fameux rum cake (rum, chocolat et pina-colada)...cela aussi j'en veux encore :)

Notre avant dernière journée a été la plus belle et la plus chaude. Du soleil mur à mur...pas de vent...pas de pluie!!! Nous étions sur le retour en direction de New-York (hauteur de la floride). Il y avait beaucoup de monde sur le pont 12 et 13...difficile d'avoir des chaises de plage. Nous avions prévu le coup en arrivant tôt pour avoir des chaises. Superbe BBQ sur le pont 12, baignade et glissade avec les enfants...dommage qu'il n'a pas fait aussi beau durant tout le voyage...mais nous avons aucun controle sur dame nature.

Le Norwegian Gem: Nous n'avons pas fait de resto payant, car ceux inclus était parfait pour moi et ma famille. Comme resto inclus, nous avions le Magenta et le Grand Pacifique (à la carte), Blue Lagoon (24hrs) et le Garden Café (buffet). Les matins nous aimions mangé à l'arrière du navire pour la vue extraordinaire (saumon fumée tout les jours). Le soir nous avons beaucoup aimé le Grand Pacifique (le menu change chaque jour d'un côté et l'autre demeure le même toute la semaine) et un pianiste joue durant les repas. Nous avons eu un repas langouste, un steak et crevettes, entrée de ''crab cake'', etc...vraiment très bien et excellent. Bref, partout j'ai bien mangé sur le navire. Nous avons même eu une soirée ''chocoalic'' des desserts et sculture en chocolat superbes...2 fontaines de chocolat (au lait et chocolat blanc)...le paradis des amateurs de dessert.

Nous avions une cabine extérieur plus que propre...Notre Stewart à fait des sculptures d'animaux différentes chaque jour de la semaine pour mes 2 jeunes filles. Notre Steward était vraiment gentil avec toute ma famille et notre chambre était nettoyer à la perfection.

Retour: En arrivant au port de New-York, il y a plusieurs possibilité de départ selon un choix de couleur (TAG pour valise) à notre guise. Départ, assez rapide malgré un foule humaine dans l'atrium du Gem. Notre couleur (bleu) à été appelé ver 9h15 et à 10h45 nous étions dans l'autocar pour le retour à Québec.

Conclusion: Je n'ai pas de comparatif sur d'autre croisière cela étant notre première. Je suis un habitué des tout inclus (4* Cuba, Mexique, Rép. Dominicaine)...Oui, j'ai fait moins de plage qu'en tout inclus...mais j'ai vu plusieurs endroits et mieux mangé qu'en tout inclus. Quelqu'un qui veut absolument de la boisson doit faire attention, car le compte peut monter rapidement en croisière $$$...de mon coté, je voyage toujours avec mes enfants (la boisson pouvant attendre le retour à la maison...même en tout inclus, je prend très peu d'alcool). Si l'expérience était à refaire...j'irai à 100% faire la même croisière pour le rapport-qualité-prix (1039$ par adulte et 750$ par enfant que j'ai payé en argent canadienne). Toute ma famille a aimé le voyage dans son ensemble et planifions peut-être une prochaine croisière pour 2013 en famille. Mes 2 filles nous parlent encore presque chaque jour de notre croisière.

S'il y a des questions, il me fera plaisir d'y répondre...j'ai eu des âmes charitables pour m'aider dans la réalisation de notre voyage sur le forum et j'en suis très reconnaissant...voici maintenant mon tour de rendre un peu d'aide à ceux qui le veulent.
Retour de croisière dans les Caraïbes sur le Carnival Dream du 11 au 18 février 2012 English translation pending
by Erijac · 2012-03-18 · 22 replies
Nous prenons un peu de temps pour faire notre CR après une croisière dans les Caraïbes du 11 au 18 février 2012 sur le Carnival Dream, en espérant apporter quelques informations aux membres du forum.

Les escales : Cap Canaveral, Nassau, St Thomas USVI et St Martin.

Jour 1

Départ de Lyon pour Orlando (via Francfort) avec nos 2 enfants (17 et 21 ans) le 9 février sur un vol Lufthansa (très bonne compagnie aérienne).😎

Arrivée à Orlando international airport vers 18h. Nous prenons possession de notre voiture de location chez Hertz (réservée sur le site internet) très simple car ils se trouvent dans l'aéroport. Nous sommes agréablement surpris car nous avons été surclassés et nous avons une belle voiture américaine : une Dodge Charger (photo 1). On ne sera pas trop ridicules sur la route.

Direction l'hôtel (réservé chez expedia) : un Best western (photo 1) que nous recommandons vivement, 5618 Vineland Road, à proximité d'Universal Studios. Chambre spacieuse et confortable, propre, parking non fermé devant, petit déjeuner copieux dans une salle à manger avec suffisamment de places assises. Navette gratuite pour différents parcs. Restaurants, supérette et fast food ouverts tards à proximité.

Jour 2

Super journée à Universal Studios Florida (photo 2), parc à thème Cinéma, beaucoup de productions Universal Studios ont leur attraction (Men in black, shrek 4D...), des spectacles à heures fixes (Blues Brothers...). L'accès en voiture se fait par des routes très larges (photo 3), pas d'embouteillage, une organisation top avec beaucoup de personnel qui nous ont dirigé vers notre emplacement de parking, tellement large et long que nous aurions pu rentrer deux voitures...

Nos attractions préférées : Terminator 2 3D, revenge of the mummy.

Côté restauration, un diner déco année 50/60 (style série happy days). Délicieux hamburgers, les enfants ont adoré 😛 (et nous aussi) ! (photo 4) Pour info, on peut prendre une entrée pour les deux parcs "Universal Studios" et "Islands of Adventure" avec Harry Potter. Pour faire les deux parcs, il faut au moins deux jours. Le soir, à la fermeture des parcs, nous sommes restés à Citywalk (spectacles, bars, restos). C'est gratuit si on est dans les parcs la journée, sinon il faut payer l'entrée et le parking. (photo 5)

Retour à l'hôtel pour boucler les valises car le lendemain nous avons rendez-vous avec le Carnival Dream.
Circuit de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Rudice · 2012-03-18 · 34 replies
Bonjour à tous, et merci par avance de vos réponses. Je souhaite organisé un road trip dans l'ouest américain, nous avons ma femme et moi visités en 2010 pendant 2 semaines les "incontournables" de l'ouest (SF, Los Angeles, Las Vegas, grand canyon, monument valley, zion, bryce, page, death valley) Autant vous dire que nous n'avions qu'une idée en revenant...repartir. Nous avons eu un bon aperçu des magnifiques merveilles de l'ouest. Nous souhaiterions découvrir ce que nous n'avons pas vu lors de notre premier voyage et approfondir les endroits que nous avons survolés. J'aimerai quelques exemples d'itinéraires et le nombre de jours à chaque endroits en vous donnant quelques indications: Las Vegas Grand Canyon ( pour faire une randonnée pour visiter l'intérieur du canyon) Antelope Monument Valley (ma femme veux absolument faire un tour a cheval avec les navajos car déçu de la ballade à cheval lors du premier voyage à bryce canyon) Canyon Chelly Canyonlands Arches Grand Teton Yellowstone retour las vegas via salt lake

Alors les longs trajets en voiture ne me font pas peur(cela a été un vrai régal la première fois d'avaler les miles avec ces paysages si différents), je me demande si il vaut mieux repartir en avion de salt lake city avec l'abandon du vehicule là bas ou boucler la boucle en repartant de las vegas (c'est plus une question d'interet financier ).

Je compte sur vos propositions sachant qu'il y a beaucoup d'experts à ce sujet ...
Avis sur trajet de quinze jours dans le sud de la Californie en famille English translation pending
by Sahelaf · 2012-03-16 · 17 replies
Bonjour, nous avons décidé de partir 2 semaines du 18 juillet au 1 aout 2012 en californie avec 2 ado de 11 et 15 ans. Nous voulons concentrer notre voyage plus au sud, d'est en ouest= Las végas à Solvang et du nord au sud= Sequoia National Park à San Diego. Nous avons besoin de vous pour voir si tout est beau. Il n'y a rien de réservé pour l'instant et nous ne voulons pas arriver et partir de 2 villes différentes ($$$ avions et location auto)

Donc voici:

J1 18juillet arrivée Las Vegas de nuit (du Québec) (est-ce qu'ilya des shuttle de l'aéroport aux hotels surtout de nuit!!) J2 19juillet Las végas (visite- piscine PM) J3 20juillet Végas-Visalia (longue route) pour visiter Sequoia NP (prise de possesion de la location d'auto) J4 21juillet Visalia (visite Sequoia NP) J5 22juillet Visalia-Solvang J6 23juillet Solvang (vallée des vins, est-ce très achalandé l'été) J7 24juillet Solvang-Los Angeles

J8 25juillet Los Angeles visite de Warner brother ou Universal Studio (semble très vieux) devrai-je combiner J8 et J9 pour ajouter une journée de dodo quelque part entre Végas et Visalia (J3)

J9 26juillet Los Angeles visite Stars tour Beverley Hill + walk of fame+ kodak Theater J10 27juillet Los Angeles -San Diego J11 28juillet San diego (zoo, visite ville ou La Jolla) je sais pas à cause de la fin de semaine J12 29juillet San diego (zoo, visite ville ou La Jolla) je sais pas à cause de la fin de semaine J13 30juillet San Diego Sea world (lundi) J14 31juillet San Diego- Palm Spring J15 1aout Palm Spring- Las Végas (visite) J16 2aout Las végas(re-visite) (départ en soirée pour le Québec)

VOILA j'attends vos commentaire.

MERCI
San Francisco, Las Vegas, Los Angeles... en trois semaines English translation pending
by Sophtonio · 2012-03-16 · 108 replies
Bonjour à tous,

Un an après avoir pris la décision et 7 mois après en être revenu, voici notre carnet de voyage...

Soyez indulgent, ça n'a vraiment pas été facile à écrire, en espérant que ça soit plus facile à lire...

UN GRAND MERCI à tous ceux qui nous ont aidés sur voyageforum!!! Le timing de ce voyage a été parfait grâce à vous!!!

Trêve de bavardage, commençons!!

Mardi 23 août 2011 : J1

Départ 6h du matin de l’aéroport de Lyon. Belle-maman, n’habitant pas loin, nous a gentiment emmenés pour 4h30. Le réveil à 3h du matin a été dure mais quel bonheur de se lever si tôt pour partir aux STATES !!!! Yeahahhhhh !

Dernières vérifications sur le contenu des valises. Nous avons en dernière minute mixé nos affaires au cas où un de nos bagages n’arriverait pas à bon port. Départ 6h direction Francfort. Voyage entièrement sous la compagnie Lufthansa. Ensuite 1h30 d’attente à Francfort avant de reprendre un A380 direction San Francisco.



Il est beau notre avion !!!! (Les ailes n'avaient pas l'air de se fissurer à l'époque!!! 😉 )

Trop trop bien l’A380, surtout qu’avec un vol partant à 6h du mat et arrivant à 12h05 à San Francisco le même jour, on ne dort pas pour se mettre direct dans le bon système horaire. A380 idéal pour ne pas dormir car écran perso pour chacun avec une bonne trentaine de film à regarder et plein de gadgets divertissant. Bon le voyage fut quand même long, surtout que j’étais excitée comme une puce, Antoine, mon amoureux, était plus calme… Nous arrivons bien à l’heure prévue, 12h05. Tout d’abord les procédures de la douane, la douane américaine ; étape qui donne un coup de stresse même si on a rien à se reprocher !! Bref on récupère nos bagages sans encombre, tout est là et hop direction le Bart de San Francisco. Ligne direct jusqu’à notre destination : entre le Financial district et Chinatown, Grant avenue aux portes de Chinatown. Nous choisissons l’arrêt Montgomery à 10 min de marche de notre Hôtel. Ce trajet en Bart fut notre première vision, vue de la terre ferme, des États-Unis. Ayez nous y sommes, après 6 mois de préparation, nous y voilà !! Sortis du métro, nos yeux brillent d’émotion, nous sortons des sous-sols du Bart en plein Market Street !! Et là des grattes ciel, bon ce n’est pas Manhattan, mais on n’a jamais vu, donc pour nous c’est complètement fou !!



Allez on regarde le plan, j’avais acheté à la fnac des petits livrets sur Los Angeles et San Francisco avec des cartes dépliantes de tous les quartiers dedans, efficace. Hôtel localisé. Valise enclenchée en mode roulette et allons y gaiement. Après un petit détour pour cause de discorde sur la lecture du plan, je n’ai pas le sens de l’orientation mais je crois l’avoir à chaque fois que j’ouvre une carte bref… Je finis par écouter Antoine, et on trouve l’hôtel en question : Le BALDWIN HOTEL. Il est 14h30 lorsque nous arrivons à l’hôtel mais le check-in n’est qu’à partir de 16h. Nous laissons nos bagages au réceptionniste et direction l’océan pacifique. Pour commencer nous décidons de passer par Chinatown, impressionnant toutes ces boutiques de bric à brac…

Nous croisons notre premier cable car, un moment magique : arrêt du cable car en plein carrefour là où la pente est nulle, et hop les gens montent et descendent, juste magique. Nous nous attardons pas trop, nous rejoignons Broadway Street, pour redescendre un peu direction l’océan, nous ne voulons pas y aller tout de suite nous préférons nous réserver l’Embarcadero pour ce soir. On décide de reprendre Montgomery Street afin de revenir vers le financial District.



Nous prenons nos marques, checkons les supermarchés et les banques. Antoine étant à la BNP nous bénéficions de retrait sans frais dans une banque partenaire : Bank of America. J’ai trop mal au pied dans mes chaussures achetées en solde cet été pour marcher en ville. Du coup je n’hésite pas deux secondes en voyant le prix de jolies PUMA dans une boutique et hop me voilà avec de nouvelles chaussures, j’ai l’impression d’être dans des chaussons, quel bonheur ! Nous retournons à l’hôtel, nous pouvons nous installer dans notre chambre, au 8ème étage, très spacieuse avec une vue sur le financial district, vraiment super sympa.



Nous nous posons un peu, déballons nos affaires, une douche et un petit tour sur internet et nous revoilà partis. Direction l’embarcadero, entre le Pier 1 et le Pier 9. Première vue de Pacifique et jolie vue du Oakland Bay Bridge. Le soleil est au rendez vous, il fait même un peu chaud !! Ce sera la plus belle journée que l’on aura à SF.



Vue de la Coit Tower depuis le Pier 1

Nous longeons l’Embacadero en écoutant les gens parlaient, et oui ça parle Américain et ça on n’a pas l’habitude non plus !! et on regarde tous ces sportifs qui courent et font des pompes au feu rouge!!



On flâne, on prend plaisir à observer le vieux tramway qui passe le long de l’Embarcadero, on regarde les énormes voitures américaines !!



Bref on s’en met plein les yeux. Nous marchons jusqu’au Pier 39. Et là on aperçoit Alcatraz…. dans le fog. Je ne sais pas si on peut voir le Golden gate du Pier 39 mais de toute façon le fog nous en aurait empêchés.



Alcatraz dans le Fog

Nous nous baladons sur le pier 39 avec toutes les boutiques à souvenirs. Nous apercevons un stand de fruit, des fraises aussi grosses que des pêches et des pêches aussi grosses que des petits melons. Tout ça vendu avec du chocolat liquide. Du coup on ne prend rien, j’avais entendu dire sur VF que ces fruits n’étaient pas excellents d’où le chocolat…

Vue depuis le Pier 39

Bref il est 18h30, la journée a été longue, nous sommes fatigués et la faim se fait sentir. Nous dînons au Hard Rock Cafe du Pier 39.



Pas fou, mais ça nous a nourri. Nous laissons notre premier TIPS, d’ailleurs je tiens à dire que nous avons été de bons « tipseurs » car nous avons laissé en moyenne entre 18 et 20% à chaque repas sauf un mais j’en parlerais plus tard.

Nous sortons du restaurant vers 19h30, la nuit tombe et il fait froid, complètement fou ces changements de température. Nous rentrons à vive allure à l’hôtel. Et dodo à 20h30. Et oui on était complètement mort !

Mercredi 24 août 2011 : J2

Levé à 6h30 pour moi, le temps de me faire toute belle, mon chéri se lève à 7h et on choisit d’aller prendre un bon petit déjeuner dans un restaurant tenu par des asiatiques à côté d’Union Square : conseil du guide de routard. Nous n’avons pas été déçu, super bon.

Pour Antoine : œufs, saucisses, fruits, toast et pour moi pan-cakes et fruits mmmhhhh.

Passage par Union Square :



Petit déj :





Aujourd’hui ça sera location de vélo et découverte de la south bay et de la côte pacifique. Nous louons des vélos dans une boutique en bas de market street et c’est parti, nous longeons tout d’abord l’Embarcadero, puis nous arrivons à la digue juste avant Fort Mason. Nous nous y arrêtons afin de profiter du magnifique point de vue : ALCATRAZ. Et la vue de San Francisco et sa coit Tower !





Nous roulons ensuite jusqu’à la Marina, et nous observons un changement de temps !! le FOG est là avec son humidité et sa froideur.



Merci la super polaire Décathlon !!

Nous continuons notre chemin jusqu’au pied du Golden Gate, mais avec le fog, nous ne voyons que son pied lol.



C’est moi sur le vélo.. hihihi !!

Nous montons au Golden Gate mais hélas la vue n’en sera pas meilleure.



Petite pause quand même pour la photo. C’est magnifique même si le fog me rend transis de froid, et me gâche un peu la vue, je suis aux anges.



Nous ré enfourchons nos bicyclettes et direction la traversée du Golden Gate… Incroyable malgré le flot incessant des voitures. Les bourrasques de vent me font peur, à vélo j’ai peur d’être emportée et de passer par-dessus le bord !! Mais bon il faudrait un sacré vent !! lol



Une fois ce pont traversé grand soleil de l’autre côté. Un sacré programme nous attend le long de la côte sud du pacifique alors nous choisissons de ne pas explorer ce côté, on le regrette un peu aujourd’hui car il parait que c’est la côte d’azur de San Francisco.



Demi-tour et hop direction South Beach en passant par le Presidio.

Une descente jusqu’au pied du pont et sa plage. J’avoue que je flippe pour la remontée qui nous attend, je n’aime pas le vélo mais bon ça en valait le coup de pédale.



Plage au pied du Golden Gate mais on ne voit pas le pied !!

Petit trempage des pieds dans le pacifique !! Mon dieu que c’est froid… je n’irais pas plus loin que les pieds !!



Maintenant il faut remonter, ascension qui fait mal aux jambes jusqu’au California Palace of The legion of Honor.



Ensuite cap sur la Great Highway le long des plages avec peu de nageurs mais beaucoup de surfeurs.



Nous voulions descendre encore plus au sud pour longer les plages mais le fog et le froid nous découragent, nous décidons alors d’aller visiter le Golden Gate Park. Nous passons devant le jardin botanique, le california Academy of sciences et le « De young Museum » mais aucune visite, je ne suis pas fan des musées, du coup nous décidons de continuer notre balade à vélo. Nous quittons ce parc par la Arguello Blvd pour rejoindre Fort Mason. Ensuite à 15h30 repas de midi un peu tardif le long de la Marina où nous goutons nos premiers hotdog, Délicieux.



Nous avons discuté avec un habitué. Il nous a parlé de son acteur français préféré : Depardieu. Faut dire que quelques jours avant Depardieu pissait dans un avion alors ça avait fait un peu de bruit !! lol Nous retournons rendre nos vélos en bas de Market Avenue. Le centre ville, sans le fog, est beaucoup plus ensoleillé, c’est agréable mais il ne fait pas assez chaud pour tomber la polaire surtout en fin d’après midi. Nous allons siroter un thé glacé en terrasse au soleil afin de se réchauffer un peu. Nous décidons d’aller explorer l’énorme centre commercial sur Market Avenue. Petit lèche vitrine… Mais nous sommes repartis les mains vides : nous ne sommes pas des accros du shopping.

Ensuite direction le cable car !! Achat du pass 3 jours et nous découvrons les GripMan !!



Après quelques montées et descentes j’arrive à me trouver une place sur un cale pied !! Et là ma tête parle pour moi !!



Au bout de quelques minutes j’ai froid mais tampis je suis dans un cable car à San Francisco, le froid je m’en fous. Arrêt à Lombard Street. Nous descendons à pied la célèbre rue. La nuit tombe et il est temps de trouver un endroit pour manger.



On décide d’aller dans restaurant type fast food, mais pas une chaine, qui fait des hamburgers très bons mais un peu cher. C’est entre grant avenue et Montgomery, le long de Market Avenue.

Ensuite direction notre hôtel avec un gros dodo qui nous attend !!

Avant de continuer, je fais une petite pause!!

N'hésitez pas à me faire des remarques avant que j'envoie la suite: trop de photos, pas assez, trop de blabla etc.....

Bon après-midi à tous.
Avis sur itinéraire de deux semaines Bornéo / une semaine en Malaisie en juin 2012 English translation pending
by Mouffli · 2012-03-13 · 27 replies
Bonjour à tous,

Après avoir très souvent parcouru les différents forums (Indonésie / Pérou et Bolivie), je me lance et poste pour la 1ère fois afin d'avoir votre avis sur notre itinéraire. Nous sommes 3 potes de 30 ans (2 filles, 1 mec) et partons en sac à dos découvrir la Malaisie.

Notre objectif n'est pas de tout voir (ce qui veut dire faire des choix) mais d'alterner entre nature/parc/jungle, plage/plongée et villes. Nous avons fait une 1ère ébauche d'itinéraire mais n'ayant pas forcément la notion des distances, je compte un peu sur vous pour avoir votre avis !

• dredi 15/06 - Arrivée à Singapour (vers 18h30) > direction chez des amis • samedi 16/06 - Singapour (2 d'entre nous ont déjà eu l'occasion de venir à Singapour, nous ne nous attarderons pas trop) • dimanche 17/06 - Vol pour Bornéo / Kuching (départ 11h45 - arrivée 13h15 - 23€) // balade dans Kuching l'après-midi >> Hotel à booker : Singgahsana Lodge ? • lundi 18/06 - Parc Bako • mardi 19/06 - Parc Bako >> Parc Bako : réserver notre trip de 2 jours / 1 nuit - y a-t-il un organisme/guesthouse à contacter en particulier ? Faut-il réserver ? • mercredi 20/06 - Journée transports afin d'aller de l'autre côté de Bornéo : Vol depuis Kuching pour Kinabalu (départ 06h00 - arrivée 07h25 - 22€) puis vol pour Tawau (départ 15h45 - arrivée 16h35 - 14€) >> Sachant que nous allons avoir un peu de temps à tuer entre nos 2 vols, est-il possible/judicieux de bouger de l'aéroport pour aller faire un petit tour dans Kinabalu ou autre aux environs de l'aéroport ? >> Voir aussi avec notre centre de plongée si possible de nous récupérer à l'aéroport de Tawau (Scuba junkie ? Mail envoyé en attente de leur réponse sur les dispo ET le prix) - sinon comment faire, des conseils ? • jeudi 21/06 - Plongée jour 1 Mabul / Sipadan • dredi 22/06 - Plongée jour 2 Mabul / Sipadan • samedi 23/06 - Plongée jour 3 Mabul / Sipadan >> A voir comment on part ensuite de Mabul / Semporna pour se rendre vers l'uncle tan / rivière Kinabatangan River - qqn l'a-t-il fait ?? • dimanche 24/06 - Uncle Tan Wildlife adventures • lundi 25/06 - Uncle Tan Wildlife adventures • mardi 26/06 - Uncle Tan Wildlife adventures puis retour vers Kinabalu pour un vol pour Kuala Lumpur (départ 21h05 - arrivée 23h45 - 33€) • mercredi 27/06 - Kuala Lumpur • jeudi 28/06 - Journée à Malacca (A/R en bus, j'ai vu qu'il y avait pas mal de départs de bus tout au long de la journée) / Nuit à Kuala Lumpur • dredi 29/06 - Vol pour Kota Bharu (départ 06h00 - arrivée 07h35 - 14€) // Bateau pour Iles Perenthian (repos avant retour en France) >> Hotel à booker : D'Lagoon ? • samedi 30/06 - Iles Perenthian • dimanche 01/07 - Iles Perenthian • lundi 02/07 - Départ iles Perenthian le matin / Vol pour KL (départ 12h20 - arrivée 13h20 - 14€) / nuit à KL • mardi 03/07 - Journée à KL / Vol pour Paris à 20h35

Il est vrai que nous n'allons pas bcp profiter de la Malaisie Peninsulaire, mais bon il fallait faire des choix, nous sommes donc partis là-dessus ! Nous faisons notamment l'impasse sur Cameron Highlands et Teman Negara ... Est-ce "grave" ? Je pense qu'avec Bako et Uncle tan, nous allons avoir un bon aperçu de la faune et flore que peut offrir la Malaisie. Quel est votre avis ?

Merci d'avance pour vos comments !!! N'hésitez pas à nous dire que nous avons été un peu optimistes 😉 (on le prendra pas mal ! c'est à ça que sert le forum)

Voyagement ! A-Open in Google Docs ViewerOpen link in new tabOpen link in new windowOpen link in new incognito windowDownload fileCopy link addressEdit PDF File on PDFescape.comOpen in Google Docs ViewerOpen link in new tabOpen link in new windowOpen link in new incognito windowDownload fileCopy link addressEdit PDF File on PDFescape.com
5 000 miles en Mustang décapotable aux États-Unis English translation pending
by LeTigre · 2012-03-10 · 185 replies
Oh My God ...ENCORE un carnet de voyage sur les US ... mais pourquoi se croient ils TOUS obligés de raconter leurs voyages ? Ils font tous la même chose, ils vont tous voir les mêmes endroits ...

Bon, si vous lisez ça c'est déjà un bon début parce que la plupart de ceux qui pensent ce que j'ai écrit juste au dessus, n'ont logiquement même pas ouvert ce carnet ! Mais ce reproche - pas totalement faux étant donné le nombre de carnets de voyage US postés ces dernières années - ne s'applique qu'en partie à ce récit car il est plus qu'une liste de lieux et de noms puisque je tente de vous faire ressentir mes émotions et pour ça, j'ai pris mon temps et pas mal de pages ...

Je le mettrai en ligne sur VF au fur et à mesure que je le finaliserai, comme les autres fois, je ne posterai ici que quelques photos pour ne pas avoir des pages qui mettent 10 minutes à s'afficher. A terme, dans quelques jours, l'intégralité du récit et des photos sera dispo sur mon site ( voir signature ) ...

So, LET'S GOOOOOOOOOOOOooooooooooooooo ...

La question est devenue un rituel : « Pourquoi les USA ? » En fait, cette fois la vraie question est : « Pourquoi retourner dans l'ouest des Etats-Unis ? » La réponse est simple : parce que les paysages de l'ouest américain sont si grandioses qu'il a toujours été clair pour moi qu'il fallait y retourner avec Krystel pour qu'elle aussi les voie !

Le rapport euro/dollar étant toujours aussi favorable pour nous en 2011, ce n'était pas la peine d'attendre qu'il s'inverse : Let's Go !

En tirant au maximum les jours de congés et le budget, on a réussi à prévoir 24 jours sur place. Départ le dimanche 4 septembre sur un vol Air France Paris - San Francisco direct car les règlementations US obligent à passer l'immigration avec ses bagages dès le premier aéroport sur le territoire US, ce qui m'ôte toute envie de prendre un vol à escale, fût-ce pour récupérer quelques centaines d'euros. Retour depuis Las Vegas sur Delta le mercredi 28 septembre pour un vol Las Vegas - Minneapolis - Paris puisqu'il n'y a pas de vol direct Las Vegas - Paris.

Racontée en version courte, la préparation de notre voyage a consisté à reprendre mon circuit de 18 jours aux USA réalisé en 2009 en approfondissant certains points et en rajoutant une boucle vers le Nouveau-Mexique pour aller voir ce lieu mythique qu'est White Sands. Si je détaille un peu plus, ça a été nettement plus long que ça et, cette fois encore, j'ai passé des heures et des heures sur VF, l'excellent forum de discussion de voyage francophone, à extorquer aux divers contributeurs les bons tuyaux pour tel ou tel site !!! A tout ceux qui m'ont aidé en me faisant profiter de leurs recherches et/ou de leurs expériences personnelles, sachez que je vous en remercie du fond du cœur et, si je ne m'aventure pas à donner des noms, c'est uniquement parce que j'ai trop peur d'en oublier !

De ces heures passées sur VF, j'ai obtenu un unique document de voyage, un road book très complet, très épais - trop épais de l'avis de certains ! - mais qui regroupait la totalité des renseignements dont je pourrais avoir besoin lors de ce voyage : horaires de lever/coucher du soleil, distances à parcourir, cartes, détails des randonnées possibles, points GPS, explications sur les points forts de la journée. A part ce road book, nous n'avions besoin de rien d'autre et surtout pas de guides de voyage, il nous suffirait chaque jour de décider si nous ferions l'intégralité des choses prévues ou seulement une partie.

Quant au rythme du voyage, aux distances parcourues et au temps que nous avons passé sur chaque site, Krys et moi sommes ensemble depuis suffisamment longtemps pour que je sache que c'est la façon de voyager qui nous convient. Certains trouveront que c'est trop de choses, trop vite mais… c'est NOTRE voyage !

Dimanche 4 septembre 2011.

Du début du mois de juin au 4 septembre, l'avion d'Air France qui assurait le vol Paris – San Francisco était un Airbus A380; quand j'avais dit qu'on ferait le trajet sur le gros Airbus, les fanas d'aviation s'étaient exclamés que c'était super. En ce qui me concerne, un avion est un avion, la place pour les jambes est toujours réduite et la différence se ferait vraiment le jour où on volerait en Business ou en First Class ! En tout cas, ce dimanche, on a accumulé les retards. Pas de notre fait mais du fait habituel des aéroports car si l'enregistrement des bagages s'était passé sans problèmes, la navette qui devait nous emmener aux portes d'embarquement était arrêtée pour cause de bagage abandonné et donc suspect. Puis, comme on a embarqué en retard, l'avion a perdu son tour dans le trafic et a dû attendre un bon moment avant d'être autorisé à décoller. La routine…

En tout cas, comme je m'y attendais, gros avion ou pas, en classe éco il n'y a pas plus de place pour les jambes dans le A380 que dans les autres… je serais même tenté de dire qu'il y en a plutôt un peu moins !

On rattrape une partie du retard lors du vol mais, à l'arrivée San Francisco, l'avion doit tourner en l'air pendant une bonne demi-heure avant d'être autorisé à se poser… Bon… En 2009 j'avais réussi à aller admirer le Golden Gate l'après-midi de mon arrivée mais cette fois, vu comme c'est parti, je commence à me dire que, cette année, ce n'est pas gagné ! Une fois descendus de l'avion, on fonce sans traîner à l'immigration, ça va il n'y a encore quasi personne et on passe rapidement. Pas de chance, le gars a envie de discuter… ou de tester mon niveau d'anglais ! Bonjour le coup d'adrénaline, après 12 heures de vol, la première discussion en américain est avec un type qui a le pouvoir de te dire « Nan, toi tu rentres pas !! ». Donc, après avoir gentiment répondu à ses interrogations sur ce qu'on faisait dans la vie, combien de temps on restait, ce qu'on allait voir aux USA et surtout pourquoi j'étais venu tout seul en 2009 (!!!), il nous souhaite un bon séjour, le road trip peut commencer pour de bon !

On attend nos bagages un bon moment; forcément, un A 380 ça transporte près de 550 personnes, ce qui fait beaucoup de bagages ! L'heure du premier coup d'œil sur la baie de San Francisco s'éloigne encore un peu, de toute façon le ciel est couvert… on se console comme on peut ! Une fois les deux sacs récupérés, on prend la navette qui emmène au terminal où se trouvent les loueurs de voiture, l'avantage du second voyage étant que je sais où c'est et comment on y va !

Parce que j'avais dû faire la queue pendant près d'une heure pour avoir ma voiture de location en 2009, j'en avais gardé un souvenir assez mitigé et, bien qu'ayant réservé les deux fois ma voiture par l'intermédiaire d'elocationdevoitures.fr (parce qu'ils étaient les plus compétitifs), j'étais persuadé qu'il y a 2 ans j'avais récupéré ma voiture chez Alamo alors que cette fois je devais aller chez Dollar. Mais en arrivant aux guichets de location je réalise mon erreur : en 2009 j'étais DEJÀ chez Dollar ! Et cette année… il y a encore plus de monde qui attend !! Il semble bien que l'intermédiaire elocation/Traveljigsaw ratisse dans le monde entier avec des prix très bas, du coup les voyageurs du monde entier terminent chez Dollar qui ne peut absorber rapidement un afflux important de clients. Cette fois, c'est sûr, on ne verra pas le Golden Gate aujourd'hui ! Comme quoi, quelle que soit l'heure d'arrivée prévue (initialement 12h40 pour nous) il ne faut rien trop prévoir la première demi-journée !

On poireaute plus d'une heure patiemment… de toute façon on a pas trop d'autre choix… à part se dire qu'il faudra vraiment tout faire pour ne pas atterrir chez Dollar à San Francisco une prochaine fois…

Le plus étonnant est que les voitures semblent préparées/nettoyées au fur et à mesure, après que le client se soit présenté au comptoir et ait discuté des assurances voulues ou pas… Ce qui donne une très longue attente, une discussion au comptoir, une attente plus courte, la signature du contrat de location et, ENFIN, on descend au parking pour récupérer la voiture.

Le suspense est à son comble. Une nouvelle fois, j'ai réservé un cabriolet mais quel modèle vais-je avoir ? Une Chrysler Sebring comme il y a 2 ans ou une Ford Mustang ? J'ai envie et surtout absolument besoin d'avoir une Mustang car le coffre est bien plus grand que sur la Sebring (car, sur la Sebring , lorsqu'on ouvre le toit, il vient se replier DANS le coffre, l'occupant quasi complètement tandis que sur la Mustang il vient se replier juste derrière la banquette arrière, ne diminuant ainsi en rien le volume du coffre…). Je donne mon contrat à un des deux gars dans la guérite Dollar. Il regarde le contrat, regarde le tableau où sont suspendues les clés, regarde le contrat et… me file un trousseau en indiquant une place de parking : H 8. Je regarde l'étiquette sur les clés : « Dodge Caliber Orange ». Je fronce les sourcils car à ma connaissance, il n'y a pas de Caliber Convertible. Effectivement, on arrive devant une voiture orange, tout ce qu'il y a de plus banale, et… pas décapotable du tout !! Je pose les sacs et j'y retourne : « Excuse me but it's not a convertible ! ». Le type reprend le contrat, parle tout seul, farfouille dans les clés et finit par me tendre un autre trousseau en marmonnant : « G13, the red one ». J'arrive devant une Mustang rouge (Yesssss !) mais… le numéro de la plaque ne correspond pas à ce qu'il y a marqué sur les clés ! J'appuie sur le plip de déverrouillage des portes et c'est en fait une Mustang grise qui s'ouvre 2 places plus loin ! Allez, on prend la grise !! C'est une Mustang, je suis content, les sacs tiennent à l'aise dans le coffre : tout va bien !

Grâce au GPS on arrive sans se perdre au Greenwich Inn. Cet hôtel était correct il y a 2 ans mais, 24 mois plus tard, il a bien baissé… Apparemment, le propriétaire ne semble pas être conscient que, faute d'une sérieuse rénovation, son hôtel va se déclasser lentement mais sûrement. Quant à la propreté générale, ce sera un des moins bien où nous irons. Donc, même si je le trouve idéalement placé, que son parking gratuit est un avantage et qu'il offre l'internet en wi-fi gratuit, je m'abstiendrai de le recommander.

Pendant que Krys passe les coups de téléphone d'usage à la famille, je potasse un peu le manuel d'utilisation de la Mustang parce que, si toutes les voitures fonctionnent pareil, il y a sur celle-ci quelques boutons qui m'intriguent et quelques réglages que j'ai envie de maîtriser. Et puis, bien sûr, je sais qu'au premier plein d'essence la question « mais quelle essence faut-il mettre ?? » va se poser ! En faisant défiler les données de l'ordinateur de bord, je fais la grimace en m'apercevant que le kilométrage entre les vidanges était à 55%… j'ignore tous les combien de miles on fait la vidange sur une Mustang mais mon côté pessimiste me susurre à l'oreille que les 55% restants ne suffiront pas… mais bon, on verra ça lorsqu'on en sera là, après tout, peut être que ça le fera !

A propos de la Mustang , cette bagnole mythique construite par Ford depuis les sixties, si ses différents designs ont été très irréguliers, notamment dans les années 80/90 où la ligne de la voiture la faisait ressembler à une japonaise moche, le constructeur a su retrouver un look proche des modèles initiaux avec le modèle sorti au début des années 2000. Côté moteur, j'ai la « petite » version, c'est-à-dire celle avec le moteur V6 de 4 litres et de 210 chevaux !

De mon côté, je suis aux anges, j'avais espéré pendant des mois avoir cette Mustang sans pouvoir avoir de certitude (puisque les loueurs ne réservent que des catégories et pas des modèles précis) et je l'ai eue ! On termine cette première journée sur le sol américain en allant dîner au restaurant E Angelo, un restaurant italien ( 2234 Chestnut St – San Francisco ). Le cadre est sympa, la carte est alléchante, les serveurs sont bien habillés mais… c'est super bruyant et l'addition est élevée pour ce qu'on a dans l'assiette…

La Mustang devant l'hotel

Lundi 5 septembre 2011 :

Les choses sérieuses commencent. On sort de la chambre à 6h45, alors que le jour se lève à peine. Comme souvent lors de ce périple, je me dis que le fait que ce soit un second voyage simplifie grandement les choses, je sais où il faut aller ! On marche d'un bon pas pour faire un grand tour qui passe par les virages de Lombard Street, les sea lions du Pier 39 sur le Fisherman Wharf, les escaliers des Filbert Steps dans le quartier de Telegraph Hill, la vue depuis la Coit Tower , les buildings du quartier d'affaires autour du Transamerica Building, l'ancien terminal de Ferry Building sur Embarcadero, Chinatown sur Grant Avenue et, même si la matinée se déroule sous un ciel bas et gris, le charme de San Francisco opère puisque Krys et moi sommes d'accord pour dire qu'on y habiterait bien !

On est de retour à midi au Pier 39 pour aller déjeuner chez Bubba Gump, le restaurant bâti sur le thème du film Forrest Gump. Pas tellement parce que les plats sont bons, ce second repas confirmant l'impression du premier, à savoir que c'est plutôt lourd à digérer, mais pour le cadre et la décoration du restaurant, ainsi que la splendide vue sur la baie. Si le repas d'hier soir n'était pas trop une réussite, cette fois c'est le grand jeu et Krys assiste, éberluée, au quizz sur le film Forrest Gump dispensé par la serveuse… Verdict : ils sont joueurs, ces américains !

Les nuages disparaissent pendant que nous mangeons et, lorsque nous ressortons du resto, c'est sous un grand ciel bleu ensoleillé. Un petit tour dans les boutiques du Pier 39, puis on retourne à l'hôtel en longeant la mer pour reprendre la voiture afin d'aller voir le Golden Gate de près.

Comme ce premier lundi de septembre est ici un jour férié (Labor Day), il y a beaucoup de monde sur la route, sur le Golden Gate et sur les parkings qui permettent d'admirer le pont. Mais, bizarrement, être coincé dans un embouteillage au soleil, dans une Mustang décapotée, avec la baie de San Francisco devant nous, est nettement moins difficile à supporter que sur les périphériques parisiens !

J'avais fait quelques photos satisfaisantes du Golden Gate depuis les collines au nord du pont et, cette fois, je voulais essayer de le photographier depuis le côté ouest pour avoir le soleil dans le dos. Une fois repassé le pont, nous finissons par trouver un accès à une plage (Marshall Beach) qui nous permet de nous approcher du Golden Gate en marchant dans les vagues du Pacifique qui viennent mourir sur la plage… (C'est joli, hein ?).

Alors qu'on arrive au bout de la plage, Krys me balance un coup de coude en rigolant : à quelques mètres de nous, au pied de la dune, des mecs se font bronzer à poil ! Le plus étonnant est que tout le monde passe a quelques mètres d'eux sans que ça ne semble déranger personne !! Décidément, San Francisco est vraiment à part …

Pour le repas du soir, on veut faire simple et pratique. On a déjà pas mal marché aujourd'hui, on n'a pas forcément envie de reprendre la voiture et je n'ai certainement pas envie de chercher un resto. La solution est facile, on va manger des burgers chez Barney's Gourmet Hamburger (3344 Steiner St – San Francisco ), c'est bon et pas cher. D'ailleurs le resto est plein, ce qui est un signe qui ne trompe pas.





Une époque qui peu à peu disparaît, remplacé par les bagnoles japonaises et coréennes ... 🤪
Retour de la Thaïlande en famille (février 2012) English translation pending
by Mathanaé · 2012-03-07 · 20 replies
Après avoir posé maintes questions sur ce forum , j'apporte ma contribution pour les futurs voyageurs en racontant notre voyage qui a eu lieu mi février.

Samedi 11/02:

Les vols Genève/Amman/Bangkok s'enchaînent sans encombre, nous parvenons même à nous endormir tous quelques heures. A l'arrivée, choc thermique de 40 degrés par rapport à Genève où la température le jour du départ était de -14 degrés!

Dimanche 12/02:

L'aéroport de Bangkok est immense et il y a beaucoup de monde pour passer l'immigration. C'est looong... On prend un taxi pour nous rendre à Kao San Road , quartier très animé , où se trouve notre hotel . Peu de familles, ici , mais l'ambiance est vraiment particulière et finit par nous plaire( boutiques en tout genre, jeunes du monde entier , salons de massage dans la rue ...) . On découvre nos premiers stands de Pad Thai et de jus de fruits frais qui constitueront une bonne partie de nos expériences culinaires en Thailande. Premier arrêt(mais pas le dernier) au célèbre Seven/Eleven pour de petits achats . Les garçons terminent leur journée par une bonne coupe de cheveux.

Taxi aéroport/Kao San Road (500 baths +60 baths pour l'autoroute).Attention , je crois que c'est au taxi de payer l'autoroute Repas Pad Thai:200 baths pour 4 ( soit environ 5 euros) Coupe de cheveux:100 baths! Hotel New Siam , correct sans plus mais on est tellement fatigués qu'on s'en aperçoit à peine.

Lundi 13/02:

Départ à neuf heures pour une visite des klongs avec Thuan et surtout Julien qui sera notre guide. On galère un peu pour trouver un taxi car les chauffeurs ne connaissent pas tous l'endroit. La visite dure quatre heures au milieu des canaux ( maisons de bric et de broc miséreuses mais fleuries, rencontre avec un varang, des centaines de poissons-chats nourris par les habitants et de drôles de larves roses accrochées un peu partout, visite d'un petit temple où les moines fabriquent dans une odeur toute française des brioches...)C'est très agréable et ne ressemble apparemment en rien aux klongs spécial touristes . A la fin de la visite, alors que l'arrêt de métro pour la maison de Jim Thomson est à 15 mn à pied, nous avons la très mauvaise idée de lui préférer le taxi ...dans lequel nous restons coincés plus d'une heure trente...Ca nous apprendra à ne pas avoir voulu marcher! Pendant le trajet, les enfants s'endorment et je me rends compte avec panique que je me suis méprise sur la gare de départ pour Chang Mai . Pensant qu'elle se situe tout près du quartier de Kao San , nous serons finalement juste à l'heure pour visiter la maison de J.Thomson(jardin et maison magnifiques, visite guidée adorable tout en français s'il vous plait!)puis prendre un tuk tuk pour récupérer nos bagages à l'hôtel et rejoindre la gare de Hua Lampong.Ouf! Repas brochettes à la gare et départ pour Chang Mai . Nous ne sommes pas dans les mêmes cabines mais l'employée du wagon nous arrange très gentiment nos affaires.Vu la forte corpulence du monsieur thai avec qui nous partagerons finalement la cabine , nous avons très peur que la nuit soit difficile , mais non pas de ronflement et nuit reposante.

Train de nuit :3200 baths environ pour 4 en couchettes avec AC

Mardi 14/02:

Nous arrivons à 10 heures à CM. On choisit finalement un hôtel un peu excentré mais avec une piscine ce qui s'avérera être une excellente idée. Douche et donc piscine .Repas très moyen au resto à cause du curry très très spicy. Visite tranquille de la ville et de notre premier temple, le Wat Phra, où les statues de quatre bonzes nous laissent perplexes pendant quelques minutes ;ils ont l'air vivants et on n'ose les regarder dans les yeux! Re-piscine et repas au night bazar.

Mercredi 15/02:

Cheche , le guide du trek , vient nous chercher à l'hôtel .Nous avons choisi un trek , soi-disant "eco"(non pas économique mais écologique ) un peu plus cher mais qui garantirait un itinéraire moins touristique que les treks traditionnels.Difficilement vérifiable, mais c'est vrai que l'on a pas rencontré beaucoup d'autres groupes .La personne qui nous l'a vendu nous certifie qu'il est facile même pour notre fille de 10 ans qui n'aime pas marcher et pour moi pas très sportive(enfin , pas du tout en fait) . Tu parles!!! Ca commence gentiment par un arrêt courses dans un marché sympa , puis un repas pad Thai dans une petite famille .La balade éléphantesque dans la jungle est agréable , les enfants montent à cru derrière le mahout et sont ravis mais on se croirait un peu dans un walibi spécialisé dans l'éléphant. A 15 heures 30, on commence notre marche dans la jungle.Dur, dur avec la chaleur, les sacs à dos, les cailloux, les arbres tombés au sol qui sont autant d'obstacles mais on tient le coup . Paysage de bananiers et de jungle un peu monotone tout au long des 3h30 de marche. On aperçoit d'immenses arbres à miel.Les ruches sont tout en haut de l'arbre et des hommes viendront pendant la nuit récolter le miel. Arrêt baignade dans une cascade située à quelques mètres à peine de notre camp qui se découvre dans une jolie clairière. Sur pilotis et construite entièrement en bambou, la maison est trop "chou".A l'intérieur , des moustiquaires et quelques matelas au sol.Dans une autre cabane, des toilettes et une arrivée d'eau pour se débarbouiller.On joue à fond les aventuriers en préférant attendre le lendemain pour se laver. Cheche prépare un feu que les enfants s'amuseront à attiser toute la soirée . Repas délicieux aux bougies : soupe , riz de la montagne et légumes croquants. Veillée autour du feu (inutile d'aller déjà se coucher de toute façon , on le sait très bien qu'on ne va rien dormir)bien agréable avec un petit couple de français et deux gentilles hollandaises. Une polaire et les deux couvertures ne suffiront pas à nous réchauffer et la nuit fut très courte.

Trek:1600 baths par personne sans négociation

Jeudi 16/02:

Réveil difficile.Cheche n'est guère pressé et nous déjeunons à presque onze heures. Nous commençons donc cette seconde journée de marche sur une piste et sous la chaleur torride de midi mais le paysage est beaucoup plus diversifié qu'hier: champs cultivés de chous ou chèvrefeuilles, coquettes maisons sur pilotis...Nous ne sommes certainement pas loin de la civilisation mais c' est très dépaysant. Dur retour dans la jungle où le sentier grimpe raide .Certains s'arrêtent observer une grotte remplie de chauves -souris ( énoooormes diront les enfants).La randonnée se termine en descente (encore plus pénible que la montée).Hanaé n'en peut plus et moi non plus. Heureusement , l'après-midi finit par une descente" tranquille pépère " en bambou rafting, le long d'un camp d'éléphant. On pense un peu à la descente de l'Ardèche un dimanche du mois de juin mais après ces deux jours éprouvants , c'est juste ce qu'il nous fallait. Nous rentrons sales comme jamais nous ne l'avons été à l'hôtel et on empêche Mathis de sauter direct dans la piscine ! Une douche et quelques longueurs dans la piscine plus tard , nous voilà en forme pour nous rendre au Warorot market , un fabuleux marché où l'on s'offre un menu dégustation en pleine rue :jus de fruits frais, brochettes de calamars , de langoustines, petits poissons grillés, sauterelles , vers , on goûte à tout. Ce marché est beaucoup plus intéressant que le night bazar et on y passerait des heures.

vendredi 17/02:

Nous nous réveillons pliés en deux par les courbatures , on partira à midi seulement . Nous louons les services d'un songtaew pour le reste de l'après-midi.Il nous emmène jusqu'au Wat Doi Suthep aussi bien visité par les farangs que par les Thais qui s'y rendent pour prier ou faire des offrandes. Tout au long des 290 marches , de nombreuses échoppes et de quoi se restaurer bien sûr ( brochettes et jus de goyave ). L'après-midi , on s'arrête visiter le Doi Wat Yot , vieux temple, dans son jus.Nous y sommes les seuls visiteurs.A la sortie , des vendeuses d'oiseaux enfermés dans des cages;on peut les acheter afin d'aller les libérer près des temples.Cherchez l'erreur... Massage très énergique de nos muscles endoloris. Départ pour Phuket en avion à minuit , vol avec turbulences. Les taxis à l'arrivée sont une véritable arnaque :1500 baths la course jusqu'à Phuket town.

massage:150 baths l'heure (il y avait une promo) nuit à old town hotel , très bien

Samedi 18/02:

J'avais prévu de prendre le ferry pour Phi Phi à 8h15 mais à 7 heures, nous n'avons toujours pas de tickets. Pas de panique, un coup de fil et 15 minutes plus tard , l'hôtel nous arrange ça et un van vient nous chercher pour nous emmener à l'embarcadère. L'arrivée sur Phi Phi est magique mais on se rend vite compte qu'on ne va pas être seuls.Tant pis !on le savait avant de venir. L'hotel Bay view resort (bungalows spacieux , jolie piscine, bonne situation mais très cher) vient nous chercher en long tail.

Ferry 400 baths /personne , moins cher en passant par l'hôtel qu'en achetant directement les places à l'embarcadère.

Dimanche 19/02, lundi 20/02:

farniente, snorkelling, baignade... On loue un long tail pour le tour Bamboo (attention , il faut payer 150 baths/personne pour accoster!) mosquito island (arrêt snorkelling), la baie de Phi phi Ley et Maya beach ( la célèbre plage du film éponyme). La baie de Phi Phi Ley est magnifique , quasiment fermée sur elle-même par de très hautes falaises, toute la gamme des verts y est représentée.A la descente du bateau , attention aux morsures de poissons( si, si) A Maya Beach , sable blanc , eau translucide mais gros embouteillage de bateaux bruyants et polluants qui gâchent un peu la visite. Tout est cher sur Phi Phi et le budget explose.

Location du long tail , rien que pour nous pour 6 heures:1600 baths.

Mardi 21/02:

Nous devions finir notre voyage à Ko Lanta mais nous changeons d'avis et embarquons finalement pour Krabi.Les falaises de Railway apparaissent .Certains passagers débarquent en pleine mer sur des longs tails . C'est du sport! Au second arrêt , des minibus emmènent gratuitement les gens vers Ao Nang, la plage la plus touristique.Comme on est perdus, on se laisse embarquer comme des moutons alors que l'on voulait dormir à Noppharat Thara , une plage plus tranquille.On est quitte pour repartir en moto-taxi dans l'autre sens. Il reste un bungalow au Laughing Djeko.On hésite car il est vraiment limite ( tout en bambou dans un jardin rempli de grenouilles, lits douteux, et champignons sous la douche!)Mais le resto joliment aménagé et la promesse (tenue) d'un excellent repas-buffet pris "en communauté" nous persuadent.On fait la connaissance d'une famille française , les parents discutent , les enfants jouent aux cartes et la soirée est bien agréable.

Nuit au Laughing Djeko:900 baths le bungalow familial .

Mercredi 22/02:

Encore une nuit bien longue dans un lit dur comme une paillasse mais notre fille adore et ne veut plus partir...On passe un bon moment sur la plage de Noppharat , en effet bien tranquille. Pause déjeuner délicieuse dans un bouiboui tout au bout de la plage :brochettes de calamars , poulet frit.Tant pis , si on est malade! Songtaew -boîte de nuit pour se rendre à la gare routière (400 baths )où nous prenons le bus jusqu'à Phang nga (75 baths). En descendant du bus , je m'autopersuade que j'ai oublié le sac à dos contenant toutes nos réservations et mon guide papier.Rouge de panique, je hurle , crie , cours derrière un bus en train de partir jusqu'au moment où je croise le regard du reste de la famille se demandant bien ce qu'il m'arrive : le bus après lequel je courais n'était de tout façon pas le bon et mon sac se trouvait ... sur mon dos!!!"heureusement que l'on ne connaît personne, maman, tu nous mets la honte!" On organise la visite de la baie pour le lendemain avec un gentil chauffeur de tuk tuk et sa femme .

1500 baths le long tail privatisé.

Jeudi 23/02:

Dès 8h30, nous sommes prêts pour visiter la baie avant la horde des gros bateaux.Notre chauffeur nous emmène dans les coins et recoins de la mangrove et nous fait traverser des petites grottes.C'est d'autant plus chouette que nous sommes seuls .La visite se fait dans le calme "visuel" ( pas de calme sonore car le longtail fait un boucan d'enfer!). Nous rencontrons les premiers touristes sur l'île de James Bond où des japonais hilares très "photo-photo" prennent des poses incroyables devant le gros rocher. Arrêt sur l'île des gitans de la mer .C'est un effet bizarre que d'être ici sur un village flottant .Si l'on dépasse les restos et autres camelots , on découvre la vie quotidienne avec ses maisons, l'école et un étonnant stade flottant!Du coup, on est un peu mal à l'aise et rebroussons chemin. Cette baie est parait-il la deuxième baie la plus belle au monde après la baie d'Along, pour nous ce sera la plus belle.On ne regrette pas d'avoir laissé tomber Ko Lanta pour cette visite.

Départ en bus rose bonbon pour Phuket .Dans le bus il n'y a que des thais très gentils toujours prêts à nous renseigner .On s'arrête sur la plage de Nai Yang beach , située près de l'aéroport.Jolie plage familiale mais la vue est gâchée par une rangée de transats et parasols (d'ailleurs le plagiste bougon a l'air de croire que la plage lui appartient). Départ pour Bangkok en avion à minuit .C'est un choix de décoller à chaque fois très tard le soir pour profiter au maximum des journées mais c'est d'autant plus fatigant et on arrive exténués à l'hotel.

vendredi 24/02: Le matin, visite du Wat Pho .On s'y rend par le Chao Phraya river(attention , celui pour touristes est plus cher).Il zigzague entre les rives du fleuve et il ne faut pas traîner pour descendre!!! La chaleur est accablante et on met plus de deux heures pour visiter le temple à notre rythme (distribution de bouteilles d'eau gratuite et bienvenue). Dernier déjeuner succulent dans un bouiboui et départ en tuktuk pour le quartier chinois . Des magasins entiers de stylos , de serviettes, de gadgets en tout genre.On imagine qu'il s'agit de l'endroit où les grossistes viennent s'approvisionner. Balade dans Kao San , derniers achats (Mathis rapportera un tee-shirt qui s'anime au moindre bruit.De retour en France, il adorera qu'on lui pose la question :"tu l'as acheté où ton tee-shirt?" )et dernier Pad Thai. Retour à l'aéroport où l'on retrouve quelques compagnons de voyage .Si l'aéroport est immense ( et très beau d'ailleurs) attention bien prévoir de venir 3 heures avant car le passage à l'immigration a été interminable.Tout comme l'a été notre voyage retour de 20 heures.

Au final , tout s'est bien passé . On regrettera : le pad thai et les coktails fraise-ananas-glace pillée, la baie de Phi Phi Ley , la bienveillance des Thais, la baie de Phan Gan, les klongs de Thuan, l'ambiance sympa du trek, l'arrivée en ferry à Krabi...

On ne regrettera pas : Phuket, Ko Phi Phi et son côté ultra touristique, les courbatures du trek , les buveurs de bierre présents partout même dans les coins les plus reculés, notre nuit dans un hôtel près d'un karaoké(je vous laisse deviner pourquoi...).
Croisière dans les îles britanniques sur le MSC Lirica en août 2012 English translation pending
by Ficao · 2012-03-05 · 82 replies
Bonjour à tous,

Nous avons attrapé la croisiéiste aiguë en août 2010, lors de notre premier voyage sur le MCS Opera direction les fjords de Norvège. Magnifique! En août dernier, nous avons donc remis ça, sur l'Emerald Princess cette fois, direction les capitales de la Baltique.

Pour cet été, nous avons repéré la croisière dans les îles britanniques sur le MSC Lirica, qui a l'air chouette (prix abordable, un seul jour en mer, escales plutôt longues, paysages superbes).

Seulement, nous nous posons encore quelques questions, à savoir:

- Le Lirica est-il un navire sympa (nous avons adoré l'Opera, un peu moins l'Emerald Princess, trop grand, trop tout, même s'il était magnifique)?

- Est-il facile de se rendre dans les principaux sites touristiques sans prendre les excursions proposées à bord (lors de notre première croisière, nous avions pris une excursion par jour, et en avions regretté certaines; l'an dernier, une seule excursion à Saint-Pétersbourg, problème de visa oblige, mais le navire s'arrêtant dans des ports de capitales, il nous avait été très facile de visiter tout seuls)? Je pense notamment à Queensferry (proche d'Edimbourg mais la ville est-elle facilement accessible en train / bus?), Invergordon (comment se rendre au Loch Ness, par exemple?), et d'autres.

- Enfin, comment est la mer de ce côté-là? Comment est le vent en règle générale dans les îles britanniques? Nous partirions de Hambourg, et après une halte à Helgoland, ferions le tour des îles britanniques, Ecosse, Shetlands, Orcades, Irlande, puis retour en passant par Amsterdam. Depuis cet été (vents de force 10 sur l'Emerald Princess lors de notre dernière nuit, entre Oslo et Copenhague... Pourtant, une mer d'huile, mais un paquebot qui roulait et craquait, avec une sensation par moments de décollage d'un côté du bateau et peur irrationnelle de "capsizing", brrr), j'ai un peu peur des courants marins...

Merci d'avance pour vos lumières!
Compte rendu de croisière "Magie des Craraïbes" sur le Costa Atlantica du 17 au 27 février 2012 English translation pending
by Jacnav · 2012-03-03 · 13 replies
Je commence mon journal de bord :

COMPTE RENDU CROISIERE MAGIE DES CARAIBES DU 17 au 27 FEVRIER 2012 DEPART MIAMI SUR L'ATLANTICA

7 h 40 Toulouse Madrid sans problème - à Madrid 1 H pour changer de terminal – Il ne faut pas trainer - départ pour Miami donc ils sont tatillons sur les contrôles.

Américan Air Lines 10 h de vol, repas moyen, bœing 627 , ça se passe bien.

14 H 20 on arrive à MIAMI - 20 minutes d’avance – Le temps de passer les couloirs et escalators les bagages nous attendent tous alignés au milieu du hall – c’est pour que leurs chiens puissent renifler s’il n’y a pas de drogue, ou victuailles - formalités immigration en une ½ heure c’est réglé –

Nous n’avons pas pris le transfert Costa aussi nous sortons de l’aéroport et à 6 nous attendons un VAN comme taxi – On en trouve un sympa - Je donne l’adresse Fort Lauderdale que j’avais relevée sur le site Internet Costa , ma fille n’est pas sûre , le chauffeur non plus , mais ayant imprimé le plan je maintiens - arrivés à Fort Lauderdale pas de COSTA nous retournons au port de MIAMI (1 H ) où nous attends l’ATLANTICA – 140 $ - mais bon moins cher que le transfert costa 35 $ par personne - mais MORALITE vérifiez bien le port d’embarquement si vous voyagez en autonome.

Il est 17 H nous sommes dans les temps – A la descente du taxi les gars de Costa qui prennent nos bagages nous réclament un pourboire on a eu l’impression de se faire un peu arnaquer …

formalités d’embarquement, imprimé , photos, carte : en un quart d’heure nous voici sur l’Atlantica -

Nous montons dans nos cabines respectives pont 7 intervista – Nous sommes très bien placés - Nous à tribord 7279, les enfants à Bâbord 7250 (cabine de 4, grand lit pour les parents lits superposés pour les petits) avec terrasse c’est sympa - Les bagages arrivent rapidement –

Visite du bateau, il est plus grand que Victoria, moins que Concordia - Déco sympa -

et après 24 h de voyage Mojito bien mérité sur le pont 9 au bord de la piscine et avec vue sur MIAMI..

20 H 15 Exercice d’Evacuation obligatoire – Gilets de sauvetage pris dans les cabines nous allons sur le pont 3 – L’exercice est fait dans les règles et très sérieusement de la part des passagers – appareils photos interdits - alors que lors de nos deux précédentes croisières c’était un peu folklorique – Pour le personnel rien n’a changé c’était sérieux -

Nous sommes affectés au 2ème service 21 H –

Après le repas les enfants n’en peuvent plus nous non plus - Sur notre lit nous trouvons le TODAY avec toutes les infos de navigation et débarquement sur NASSAU - et les serviettes de plage (vertes) pour le lendemain -

Le bateau quitte Miami à 22 H 45.

Samedi 18 Février - NASSAU

Réveil 6 H et oui c’est midi chez nous – Beau temps lever du soleil sur la mer –

8 H 15 Petit déjeuner pont 9 - premier matin on cherche un peu - il y a foule à l’intérieur aussi nous marchons un peu et nous nous installons (et ce sera tous les matins comme ça) à l’arrière en plein air devant la piscine –

Le bateau rentre dans le port de Nassau on aperçoit Atlantis –

Sac à dos nous débarquons tranquillement – il faut traverser une zone de boutiques typiques –

Après le port sur la droite nous trouvons des taxis nous essayons de négocier pour la journée, Atlantis et visite de l’Ile – mais ils prennent cher et le tour de l’île n’a pas l’air de les intéresser – donc on prend que l’aller à Atlantis 4 $ par personne. –

Nous rentrons dans ATLANTIS c’est grandiose – nous décidons de visiter l’intérieur et aller sur la plage publique non payante – Nous avons quitté la neige chez nous donc très envie de baignade et plage - Nous suivons les indications Marina au bout du couloir avec les boutiques passer devant le RIU et sur la gauche plage sympa mais très touristique – beaucoup de monde – vendeurs de colliers – massages etc.… Les enfants prennent une demi heure de Jet - On ne reste pas trop longtemps.

Nous repartons sur la route : nouvelles négociations avec les taxis – On en trouve un sympa qui nous prend 120 $ à 6 pour visiter une partie de l’Ile pendant 3 Heures –

Nous quittons Paradise Island par ce beau pont - On visite la ville, les principaux monuments - on part par l’intérieur de l’île – quartiers typique caraïbes – on rentre par le bord de mer – avec des arrêts photos – Plage de Cable notamment - Il nous laisse en ville Boulevard de West Bay où nous faisons les boutiques (artisanat bois) avant de remonter à bord –

18 H départ du Bateau - les enfants sont dans la piscine après avoir pris une portion de pizza pour attendre 21 H. On peut manger à toute heure.

Le choix du bar pour l’apéro est difficile, il y en a trop - Bar de la piscine ils ne donnent pas de trucs apéro (cacahuetes, chips) nous optons pour Mme Butterfly même si l’orchestre joue un peu fort.

Pendant le repas le bateau bouge un peu, mais la nuit a été calme.

Dimanche 19 Février - Journée en mer –

On commence à se caler niveau horaire - réveillés 8 H (14 h chez nous mais faut pas le dire)

Il fait très beau – le Today nous annonce 25° mais il fait plus que ça -

C’est moins la cohue au petit déjeuner –

Ensuite nous cherchons un transat – et là je ne m’étendrais pas sur le sans-gêne des gens qui monopolisent les transats en y laissant simplement un livre toute la journée sans jamais l’occuper !! Nous trouvons une table au bord de la piscine, cela nous suffira et on la gardera pour le repas - L’équipe d’animation se démène un maximum les enfants participent aux jeux ils gagnent une sacoche -

Le midi il y a grand choix pour les buffets : hamburger, tex mex, buffet traditionnel. Chacun va au buffet qu’il lui plait c’est parfait.

En fin de journée nous avons un magnifique coucher de soleil sur la mer.

20 H cocktail du Commandant – salon Butterfly – Champagne Italien … mais ils passent plusieurs fois un peu moins pour les petits fours -

Puis repas de Gala - très bien très bon - Pour notre part nous ne trouvons pas que la qualité des repas a baissé -

Lundi 20 Février – GRAND TURK –

Lever 7 H - nous approchons des côtes – toujours grand beau temps – chaleur –

C’est un port très moderne – beaucoup de boutiques – c’est très coloré mais pas trop d’âme caraïbes - On traverse et à la sortie il faut attendre les taxis qui arrivent un à un – Le prix 8$ pour Pillory n’est pas négociable c’est au kilomètre - ils prennent un maximum de personnes – nous nous retrouvons avec un couple d’anglais mais qui s’arrêtent au centre ville – Nous continuons jusqu’à la plage de PILLORY (forum Katia ou Eric je sais plus) très jolie plage bordée de tamaris, sable blanc , mer limpide. Les enfants vont au loin avec masque tuba, ils ont aperçu une tortue, mais ce n’est pas énorme comme poisson, il faut aller à la barrière de corail sûrement. Au loin on aperçoit des dauphins.

11 H 30 Notre taxi est là ponctuel - retour au port - nous faisons très rapidement une ou deux boutiques mais comme il fait très chaud et qu’on savait qu’il y avait une superbe piscine (Eric) on y va vite - c’est super agréable avec un cocktail en plus - Nous remontons sur le bateau presque les derniers –

Il y a foule au buffet et pour trouver une table ce n’est pas facile mais bon c’est les vacances, on ne s’énerve pas. On en trouve une près de la baie vitrée en mangeant on voit Grand Türk s’éloigner.

Après midi détente, piscine, jeux , promenades sur les ponts supérieurs.

Nous sommes allés au bureau des excursions, Avec Elodie, Française , très sympa pour ses conseils, nous avons pris l’excursion des Everglades pour le retour à Miami, il restait de la place.

Après le repas, nous arrivons enfin à veiller, soirée tropicale sur le pont 9. Super ambiance, avec une équipe d’animation déchaînée.

Il fait très bon - la mer est calme – Sur notre lit comme tous les soirs le TODAY avec toutes les infos - petite remarque maintenant il y a les infos distance de navigation par rapport aux côtes et profondeur de navigation ……

Mardi 21 Février 2012

8 H 30 Nous commençons à voir les côtes de Jamaïque mais nous n’accosterons qu’à midi.J’ai rencontré Véro69 du Forum et nous devons faire l’excursion chutes Dunn et Dauphin ensemble.

Rendez-vous salon Corallo – Tout se passe bien pas de cohue - dans le bus il y a d’autres français et notre guide Costa ne parle pas un mot de français mais l’espagnol – bon on comprend un peu - Nous allons commencer par les dauphins –

Arrivés sur le site 12 H 30, on nous met des bracelets tamponnés avec notre heure de passage. En attendant on visite le site, perroquets, boutiques, pirates et un petit show avec des requins bien dociles. Enfin c’est à nous, on met les gilets et nous partons par groupe de 12.

Nous avons un très bon guide, très sympa, dans l’eau on se familiarise avec notre dauphin qui est une femelle Comète. Le bisou, nage etc. ….. C’était génial ! bien sûr comme on est dans l’eau on fait pas de photos, ils en font pour nous, nous les vendent assez cher mais comme c’est un souvenir extraordinaire on achète !! Il y a un peu d’attente pour le CD.

C’est presque 15 H faut faire vite les chutes ferment à 16 H - il y a des mini bus qui font la navette entre les deux sites.

Aux chutes, on loue les chaussures 7$, puis casier pour mettre les affaires.

C’est quand même assez impressionnant, pour ma part je met les pieds dans l’eau et me décourage - je prends le chemin et les escaliers qui bordent les chutes et admirent leurs exploits, il y a des passages plus difficiles pour les téméraires, plus faciles pour d’autres, toute la famille et Véro s’en sortent bien je les aurai freiné.

Pour sortir il y a un marché « typique local » Bob Marley partout bien sûr tee shirt, serviettes.

Nous reprenons la navette, Véro va au bateau nous allons dans Ochos Rio. Le bus nous laisse dans un centre commercial … touristique – qui ne nous intéresse pas trop (diamants, tanzanite… ) Nous marchons et arrivons dans le centre ville beaucoup plus typique Caraïbes, .

Une fois de plus nous remontons dans le bateau presque les derniers. Nous avons beaucoup aimé la Jamaïque, très belle végétation, très frustrant de rester si peu. Allez on reviendra.

Apéro au pont 9, décidément c’est chez nous et oui c’est plus tranquille.

Repas toujours très varié, très bon, petite quantité mais choix de 5 plats. Notre serveuse en titre est Shéryl des Philippines nous discutons beaucoup avec elle. Son aide est Daisy de Bali qui est en admiration devant les petits qui lui rappellent ses petits frères.

Spectacle de qualité - ça bouge un peu - mais très supportable –

suite prochainement

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