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Horaires des bus en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars le 22 avril à Buenos Aires, je loge chez une amie mais je ne compte pas y rester les 2 semaines. J'aimerai sur 10 jours visiter Iguazu et Salta(et la région). Pour essayer de planifier mon voyage j'aimerai reserver mes bus à l'avance ou du moins connaitre les horaires (sur place ce sera un peu la course g peu de temps et je veux vraiment visiter). Le problème c'est que, à part le site dandesmar et emountain, je ne trouve pas de sites pouvant me renseigner sur les horaires. Pourriez vous m'aider s'il vous plait? Surtout en ce qui concerne Iguazu-Salta. Avec andesmar il y a plusieurs correspondances et on arrive tard à Salta (vers 2h du mat je crois). Si vous avez aussi des infos sur Salta La rioja et La rioja BsAs, je prends.
Par ailleurs s'il y a dautres personnes seules qui ont l'intention de faire ce trajet prevenez moi peut etre quon pourra le faire ensemble. J'avoue que ca mangoisse un peu de partir seule c'est toujours mieux à plusieurs mais bon... jpense que ds le bus je rencontrerai dautres personnes.
De plus, est ce que vous connaissez des hotels sympas sur Salta, Jujuy Tilcara et Iguazu où la chambre simple coute environ 10 euros???
Merci
Les points les plus spectaculaires dans les parcs de l'Ouest américain? English translation pending
Quels sont les points les plus spectaculaires dans les parcs suivants, au cas ou par manque de temps de doit faire des choix
GC - MV - Canyonland-Arches - Bryce- Zion
( à faire en voiture ou à pieds? sachant que j'y en plein aout! je sais saison touristique mais pas le choix!)
GC - MV - Canyonland-Arches - Bryce- Zion
( à faire en voiture ou à pieds? sachant que j'y en plein aout! je sais saison touristique mais pas le choix!)
Budget et cigarettes au Maroc English translation pending
bonjour, longtemps que je voulais aller au maroc voila qui est prevue j'y amene ma maman qui est née las bas a casablanca, nous partons pour 10 jours a marrakech je me demander je suis fumeuse hé oui est il mal placé de fumer dans les rues je suis pour le respect d'autrui pouvez vous m'en dire plus, nous sommes logés chez des amis qui ont un riad a la médina je pense que cela doit etre tres bien, nous comptons d'ecouvrir la ville et toutes les coutumes avez vous des conseils, nous sommes logées mais nous avons qu'un petit budget pour se nourir et se déplacer merci pour tous vos conseils a une mere et une fille qui se retrouve pour un joli voyage
Condamné à mort en Afghanistan English translation pending
Bonjour,
Je lance ce sujet, non pas pour qu'on se prenne le chou, mais pour savoir si vous avez plus d'infos sur ce sujet. Je suis tombé dessus hier soir à la télé, mais j'ai pas tout vu :
Avez-vous entendu parler de cet afghan qui, après un séjour en Allemagne (?) s'est converti au christianisme ? Il est retourné en Afghanistan et là, ils veulent le tuer...😕 juste pour ça !!!
vous êtes au courant de cette histoire ?
Je lance ce sujet, non pas pour qu'on se prenne le chou, mais pour savoir si vous avez plus d'infos sur ce sujet. Je suis tombé dessus hier soir à la télé, mais j'ai pas tout vu :
Avez-vous entendu parler de cet afghan qui, après un séjour en Allemagne (?) s'est converti au christianisme ? Il est retourné en Afghanistan et là, ils veulent le tuer...😕 juste pour ça !!!
vous êtes au courant de cette histoire ?
Recherche un ami à Madagascar English translation pending
Qui peut me donner des nouvelles de Ferdinand Decampe dit " CHOUPI " habitant à Madagascar ?
L'immobillier en Thaïlande English translation pending
est-il interessant d'acheter sa maison en Thailande?
l'investissement comporte -t'il des risques?
quelles précautions à prendre avant d'acheter?
est-ce le bon timing pour acheter?
toute info est la bienvenue...Raphael
Annulation des vols Corsair pour La Romana English translation pending
Bonjour,
Je viens d'avoir mon agence en ligne qui vient de m'annoncer que corsair a annulé ses vols sur la Romana pour cet été.
Conclusion, Marsans nous propose de rentrer 2 jours plus tôt (soit un séjour de 8 nuits au lieu de 10) ou d'annuler notre voyage sans frais sachant que notre départ été prévu pour le 5 mai.











Je suis super en colère, je ne veux pas partir moins de 10 nuits sur place sachant que nous partons avec notre petite fille, est ce que qq'un se trouve dans le même cas que nous???? Est ce que Marsans ne doit pas nous payer le surcoût de notre retour en vol régulier à la date prévue sur notre contrat de voyage, ou la ou les nuits sup afin de choper un vol charter + tard ?????? C'est trop facile de nous proposer un vol plus tôt que prévu




Est ce que quelqu'un connaît nos droits dans ce genre d'affaire?????????
Est ce que l'on peut faire une reclamation à Corsair?????
Encore une chose : Je veux bien aussi les coordonnées d'un responsable réclamations chez Marsans ou Corsair, ou autre pouvant nous aider
Merci bcp bcp à tous pour votre aide.
marie6
Je viens d'avoir mon agence en ligne qui vient de m'annoncer que corsair a annulé ses vols sur la Romana pour cet été.
Conclusion, Marsans nous propose de rentrer 2 jours plus tôt (soit un séjour de 8 nuits au lieu de 10) ou d'annuler notre voyage sans frais sachant que notre départ été prévu pour le 5 mai.












Je suis super en colère, je ne veux pas partir moins de 10 nuits sur place sachant que nous partons avec notre petite fille, est ce que qq'un se trouve dans le même cas que nous???? Est ce que Marsans ne doit pas nous payer le surcoût de notre retour en vol régulier à la date prévue sur notre contrat de voyage, ou la ou les nuits sup afin de choper un vol charter + tard ?????? C'est trop facile de nous proposer un vol plus tôt que prévu





Est ce que quelqu'un connaît nos droits dans ce genre d'affaire?????????
Est ce que l'on peut faire une reclamation à Corsair?????Encore une chose : Je veux bien aussi les coordonnées d'un responsable réclamations chez Marsans ou Corsair, ou autre pouvant nous aider
Merci bcp bcp à tous pour votre aide.
marie6
Deux jours en moins à cause de l'annulation des vols Corsair sur la Romana English translation pending
Bonjour,
Je viens d'avoir mon agence en ligne qui vient de m'annoncer que corsair à annuler ses vols sur la Romana pour cet été.
Conclusion, Marsans nous propose de rentrer 2 jours plus tôt (soit un séjour de 8 nuits au lieu de 10) ou d'annuler notre voyage sans frais sachant que notre départ été prévu pour le 5 mai.😠😠😠😠😠😠😠😠😠😠😠😠
Je suis super en colère, je ne veux pas partir moins de 10 nuits sur place sachant que nous partons avec notre petite fille, est ce que qq'un se trouve dans le même cas que nous???? Est ce que Marsans ne doit pas nous payer le surcoût de notre retour en vol régulier à la date prévue sur notre contrat de voyage, ou la ou les nuits sup afin de choper un vol charter + tard ?????? C'est trop facile de nous proposer un vol plus tôt que prévu😠😠😠😠😠😠 Est ce quelqu'un connaît nos droits dans ce genre d'affaires?????????
Encore une chose : Je veux bien aussi les coordonnées d'un responsable réclamations chez Marsans, ou autre pouvant nous aider
Merci bcp bcp à tous pour votre aide.
Je viens d'avoir mon agence en ligne qui vient de m'annoncer que corsair à annuler ses vols sur la Romana pour cet été.
Conclusion, Marsans nous propose de rentrer 2 jours plus tôt (soit un séjour de 8 nuits au lieu de 10) ou d'annuler notre voyage sans frais sachant que notre départ été prévu pour le 5 mai.😠😠😠😠😠😠😠😠😠😠😠😠
Je suis super en colère, je ne veux pas partir moins de 10 nuits sur place sachant que nous partons avec notre petite fille, est ce que qq'un se trouve dans le même cas que nous???? Est ce que Marsans ne doit pas nous payer le surcoût de notre retour en vol régulier à la date prévue sur notre contrat de voyage, ou la ou les nuits sup afin de choper un vol charter + tard ?????? C'est trop facile de nous proposer un vol plus tôt que prévu😠😠😠😠😠😠 Est ce quelqu'un connaît nos droits dans ce genre d'affaires?????????
Encore une chose : Je veux bien aussi les coordonnées d'un responsable réclamations chez Marsans, ou autre pouvant nous aider
Merci bcp bcp à tous pour votre aide.
Pamoncalie? English translation pending
Le sujet de l'émission radio de FRANCE INTER "Dépaysage"en novembre 2003 était une petie région, ou même un pays de l'extrême orient appelé je crois PAMONCALIE (POMANCALIE?). Ce pays s'ouvre après des dizaines d'années de dictatures, mais il accuse encore un gros retard de développement. Il se situerait non loin de la Syrie. Un guide serait sorti récemment. Malheureusement, je n'arrive pas à trouver le moindre renseignement sur ce sujet, pourtant je n'ai pas rêvé... Pourriez-vous m'aider?
S'installer au Vietnam English translation pending
bonjour,
mon mari voudrait que notre famille s'installe à nha trang en 2007.
quel est le coût de la vie là bas : le prix d'un loyer (maison normale avec 3 chambres) un petit jardin, meublée pour commencer, l'électricité, nourriture, eau...
nous avons également 2 petites filles de couleur que nous avons adoptées. comment seront elles acceptées ? y a t'il du racisme là bas pour les gens de couleur ? car nous ne voulons pas qu'elles vivent une mauvaise intégration.
comment obtenir un visa de résident ? est ce difficile ? nous sommes à la retraite
quel billet d'avion faut il prendre (valable 6 mois, 1 ans... qui serait modifiable) si quelqu'un a des idées de tarifs et de compagnies
merci
chryss
Météo à Agadir en mars? English translation pending
Bonjour je pars le 25 mars à Agadir je voulais savoir s il va faire chaud car sur les sites de la meteo j ai trouve un peu de tout
Et si quelqu un à des bonnes adresses je suis prenante merci
Et si quelqu un à des bonnes adresses je suis prenante merci
Voyage en Polynésie-française English translation pending
😉Bonjour à tous,
Je voudrais savoir s'il y a possibilité de se rendre en Polynésie sans passer par les USA, car je n'ai pas l'intention de demander un nouveau passeport à lecture optique, le mien étant tout récent.
J'aimerais savoir aussi s'il y fait chaud en juillet août?
Merci d'avance pour vos réponses😎
Documents nécessaires pour aller au Maroc English translation pending
je suis mineure et jai une carte d'identité francaise et un Passeport tunisien, je voudrais aller o maroc sans mes parents. le passeport tunisien me suffit il ou faut il ke je me proCure un passeport francais?
Température en République Dominicaine au mois de mai? English translation pending
Je pars au mois de mai et je voudrais savoir si des personnes sont déjà partis à cette période, avez-vous eu du beau temps?
Achat de perles et visites de ferme en Polynésie-Française English translation pending
nous allons visiter Tahiti, Moorea, Bora Bora et Tikehau
Certains d'entre vous connaisse peut etre des bijouterie de qualité et des fermes vraiment artisanale sur ces iles?
ou pourrions achetez de belles perles sans ce faire entuber dans un attrape touriste ?
merci d'avance
Certains d'entre vous connaisse peut etre des bijouterie de qualité et des fermes vraiment artisanale sur ces iles?
ou pourrions achetez de belles perles sans ce faire entuber dans un attrape touriste ?
merci d'avance
Sites à visiter et hôtels dans la région de Riviera Maya English translation pending
Bonjour,
Nous nous sommes enfin décidés pour une destination fin Mai 2006 et nous avons choisi le Mexique !!! Plus particulierement la riviera maya. Qui connait des hotels en formule tout compris de bonne catégorie mini 4* pas trop grand (pas 1000 chambres et 13 restos !!!) et qui pourrait nous donner des conseils car il y a tellement le choix que c'est pas facile de ce décider. On nous a également recommandé les sites de Tulum, chicken Itza et Coba, les connaissez vous et quels sont les couts des excusions sur ces sites et ou se trouvent ils par rapport à la côte ? Merci de vos conseils. Nath38
Nous nous sommes enfin décidés pour une destination fin Mai 2006 et nous avons choisi le Mexique !!! Plus particulierement la riviera maya. Qui connait des hotels en formule tout compris de bonne catégorie mini 4* pas trop grand (pas 1000 chambres et 13 restos !!!) et qui pourrait nous donner des conseils car il y a tellement le choix que c'est pas facile de ce décider. On nous a également recommandé les sites de Tulum, chicken Itza et Coba, les connaissez vous et quels sont les couts des excusions sur ces sites et ou se trouvent ils par rapport à la côte ? Merci de vos conseils. Nath38
Conseils pour une escale à Miami English translation pending
Bonjour a tous,
En transit entre l'equateur et le mexique, je me retrouve a devoir faire une escale a Miami, je ne sais pas encore combien de temps je vais y rester ( cela dependra de vos reponses !!)
Quelqu'un aurait il des infos sur Miami :
Visites, cout de la vie, transport, ...
Bref pour l'instant je ne sais rien de tout ca, je compte sur vos experience et vecu
Merci
En transit entre l'equateur et le mexique, je me retrouve a devoir faire une escale a Miami, je ne sais pas encore combien de temps je vais y rester ( cela dependra de vos reponses !!)
Quelqu'un aurait il des infos sur Miami :
Visites, cout de la vie, transport, ...
Bref pour l'instant je ne sais rien de tout ca, je compte sur vos experience et vecu
Merci
Itinéraire Kanchanaburi-Bangkok-Phuket avec Best Tours English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà c'est décidé nous partons mi septembre en voyage de noces en Thaïlande, Etant du NOrd de la France (Lille), nous partons avec une agence Belge (Best tours) qui propose, à notre avis, une super formule Qu'en pensez-vous ? Connaisez-vous les hôtels ? Enfin si nous pouvons avoir toutes infos sur notre GRAND voyage, merci d'avance 3 jours à la rivière kwai (hotel felix river kwai) avec au programme : chemin de fer, parc national, tigre et dragon, bain d'éléphants 5 jours à bangkok (century park hotel) au programme : ancienne cité royale, diner croisiere, marché flottant, diner calypso, temples et klongs, diner thai, ayuthaya, bangkok à vélo 6 jours à Phuket (kata beach resort) où nous comptons profiter à fond de notre lune de miel mais également visiter Koh PHI PHi et pourquoi pas louer un motobyke pour visiter les alentours
Nous attendons avec impatience vos commentaires, vos idées pour que notre séjour soit le plus merveilleux de notre vie.......
Voilà c'est décidé nous partons mi septembre en voyage de noces en Thaïlande, Etant du NOrd de la France (Lille), nous partons avec une agence Belge (Best tours) qui propose, à notre avis, une super formule Qu'en pensez-vous ? Connaisez-vous les hôtels ? Enfin si nous pouvons avoir toutes infos sur notre GRAND voyage, merci d'avance 3 jours à la rivière kwai (hotel felix river kwai) avec au programme : chemin de fer, parc national, tigre et dragon, bain d'éléphants 5 jours à bangkok (century park hotel) au programme : ancienne cité royale, diner croisiere, marché flottant, diner calypso, temples et klongs, diner thai, ayuthaya, bangkok à vélo 6 jours à Phuket (kata beach resort) où nous comptons profiter à fond de notre lune de miel mais également visiter Koh PHI PHi et pourquoi pas louer un motobyke pour visiter les alentours
Nous attendons avec impatience vos commentaires, vos idées pour que notre séjour soit le plus merveilleux de notre vie.......
L'humour sur VoyageForum English translation pending
Au souhait de Yanguizzi, qui trouve un écho chez moi, j'ouvre un post sur l'humour de l'écriture et dans l'écriture.
L'humour est une forme d'esprit à l'oral comme à l'écrit : Ironie, parodie, satire, moquerie. VF se veut grave et ludique, drôle, sérieux, amusant, informatif. On peut jouer sur le sens des mots, sur le son et s'amuser à des calembours désopilants qui déclenchent le rire (certains sur VF en sont champions) Là, je reprends ce que j'ai trouvé ailleurs à titre d'exemple : "la France : mère patrie "le Québec : hostie-nation "Dieu : meilleur des monstres ou encore :" le Champagne est un vin vieux car sa mousse tâche et grise........"
Puis après le calembour, on trouve le mot d'esprit qui joue avec les mots au delà des astuces lexicales. Il ne brille que s'il est naturel :"le but de l'humour est de poivrer un texte et faire ressortir l'aspect cocasse d'une situation" L'humour se doit d'être de bon goût, ni saugrenu, ni déplacé et tous les procédés stylistiques sont bons. Beaucoup s'y essaient avec bonheur.
Et parfois, l'humour est à plusieurs niveaux et reste incompris du lecteur même avec l'aide des smileys. L'efficacité dépend de l'expression et de la spontanéité du lecteur et parfois, il se sent agressé quand il ne s'agit que de rire.
On lit un message, on s'amuse à la rédaction de la réponse et paf... : incompréhension et il arrive que ce que l'on prenait pour un jeu dérive vers la méchanceté gratuite, la polémique acerbe, voire le règlement de compte entre deux personnes qui n'ont rien en commun, qui s'empoignent et bavent de rage et oups... modérateurs nous voilà et tous les lecteurs VF se retrouvent avec une discussion supprimée là où, pourtant, il y avait un vrai apport d'informations.
Nous avons tous subi l'opprobe pour avoir osé se moquer avec les mots et nous avons moqué celui qui s'exprime mal, celui qui écrit mal, celui qui se torture le nombril etc... VF est un champ incroyable de diversité culturelle, sociale, philosophique (allons-y), psychologique (allons-y encore), affectif, et ce n'est pas évident d'en faire un chant de rire, d'amusement et de drôlerie. Le rire est le propre de l'homme, non?
Dom.
L'humour est une forme d'esprit à l'oral comme à l'écrit : Ironie, parodie, satire, moquerie. VF se veut grave et ludique, drôle, sérieux, amusant, informatif. On peut jouer sur le sens des mots, sur le son et s'amuser à des calembours désopilants qui déclenchent le rire (certains sur VF en sont champions) Là, je reprends ce que j'ai trouvé ailleurs à titre d'exemple : "la France : mère patrie "le Québec : hostie-nation "Dieu : meilleur des monstres ou encore :" le Champagne est un vin vieux car sa mousse tâche et grise........"
Puis après le calembour, on trouve le mot d'esprit qui joue avec les mots au delà des astuces lexicales. Il ne brille que s'il est naturel :"le but de l'humour est de poivrer un texte et faire ressortir l'aspect cocasse d'une situation" L'humour se doit d'être de bon goût, ni saugrenu, ni déplacé et tous les procédés stylistiques sont bons. Beaucoup s'y essaient avec bonheur.
Et parfois, l'humour est à plusieurs niveaux et reste incompris du lecteur même avec l'aide des smileys. L'efficacité dépend de l'expression et de la spontanéité du lecteur et parfois, il se sent agressé quand il ne s'agit que de rire.
On lit un message, on s'amuse à la rédaction de la réponse et paf... : incompréhension et il arrive que ce que l'on prenait pour un jeu dérive vers la méchanceté gratuite, la polémique acerbe, voire le règlement de compte entre deux personnes qui n'ont rien en commun, qui s'empoignent et bavent de rage et oups... modérateurs nous voilà et tous les lecteurs VF se retrouvent avec une discussion supprimée là où, pourtant, il y avait un vrai apport d'informations.
Nous avons tous subi l'opprobe pour avoir osé se moquer avec les mots et nous avons moqué celui qui s'exprime mal, celui qui écrit mal, celui qui se torture le nombril etc... VF est un champ incroyable de diversité culturelle, sociale, philosophique (allons-y), psychologique (allons-y encore), affectif, et ce n'est pas évident d'en faire un chant de rire, d'amusement et de drôlerie. Le rire est le propre de l'homme, non?
Dom.
Survol du Grand Canyon: ça vaut le coût? English translation pending
Nous projetons un grand tour dans l'ouest Américain 😏au mois de juillet, à deux familles avec enfants (10 et 13 ans).😛
Bien sûr Grand Canyon au programme. Est-ce que le survol (avion ou hélico) est vraimment un must? Attendu le prix, j'aimerais savoir s'il faut le prévoir. Si oui, faut-il réserver à l'avance dans cette période de vacances ?
Bien sûr Grand Canyon au programme. Est-ce que le survol (avion ou hélico) est vraimment un must? Attendu le prix, j'aimerais savoir s'il faut le prévoir. Si oui, faut-il réserver à l'avance dans cette période de vacances ?
Cambodge... Hypocrisie... English translation pending
On croit rêver à la lecture de cette note d'agence ......
Appel de Samdech Hun Sèn contre le trafic d'êtres humains
AKP Phnom Penh, 07 mars 2006 --
S'adressant dimanche (05 mars) aux 500 femmes à la salle de conférence Chaktomuk où il a présidé la célébration du 96 ème anniversaire de la Journée internationale des Femmes, Samdech Hun Sèn a appelé tous les ministères à lutter contre le trafic d'êtres humains et la violence domestique.
Il ne faut pas, a-t-il ajouté, laisser le Cambodge devenir une destination touristique sexuelle, mais culturelle et naturelle.
Le chef du gouvernement cambodgien a dit qu'il allait doter le ministère des Affaires féminines de pouvoirs de police judiciaire afin de lui permettre de rédiger lui-même des plaintes dans le cadre des affaires de trafic d'êtres humains.
Il a enfin appelé les forces de police à soutenir les ONG, comme l'Afesip, et la justice à coopérer. --AKP
Appel de Samdech Hun Sèn contre le trafic d'êtres humains
AKP Phnom Penh, 07 mars 2006 --
S'adressant dimanche (05 mars) aux 500 femmes à la salle de conférence Chaktomuk où il a présidé la célébration du 96 ème anniversaire de la Journée internationale des Femmes, Samdech Hun Sèn a appelé tous les ministères à lutter contre le trafic d'êtres humains et la violence domestique.
Il ne faut pas, a-t-il ajouté, laisser le Cambodge devenir une destination touristique sexuelle, mais culturelle et naturelle.
Le chef du gouvernement cambodgien a dit qu'il allait doter le ministère des Affaires féminines de pouvoirs de police judiciaire afin de lui permettre de rédiger lui-même des plaintes dans le cadre des affaires de trafic d'êtres humains.
Il a enfin appelé les forces de police à soutenir les ONG, comme l'Afesip, et la justice à coopérer. --AKP
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Climat au nord du Chili en septembre English translation pending
bonjour
je souhaiterais avoir des renseignements sur le climat dans
le nord du chili.
principalement dans le desert de l'atacama.
pouriez vous egalement me renseigner le le prix d'une chambre
double dans une guesthouse.
par avance merci
Trekking sur les volcans guatemaltèques English translation pending
Bonjour à tous, je suis néophyte sur le site et je ne sais pas comment j'ai pu m'en passer avant. Je planifie un voyage au Guatemala(Antigua pour la majorité du temps) du 16 mars au 15 avril, ensuite je descendrai vers la côte Caraibe du Honduras pour aller plonger près des Iles(Roatan ou Utila). J'aimerais avoir des impressions quand à l'ascension des volcans autour d'Antigua(Agua, Fuego et Acatenango).On m'a déconseillé d'y aller seul mais comme je voyage seul... Est-ce vraiment dangereux? Que devrais-je savoir avant de m'y aventurer? Gros merci.😉
Sam
Sam
Retour de Lyon/Pays Dogon (Mali) en camping-car English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voici de retour de notre périple africain au combien riche en surprises de toutes sortes ; Nous sommes partis de Lyon le 16 décembre pour nous rendre au Pays Dogon, par la route, avec notre camping-car. Impossible ?!
Le véhicule est un Hymer Esxis, de 5, 45m de long, sans porte à faux ( indispensable pour l'itinéraire suivi). Il n'est pas 4X4. Nous l'avons chaussé de pneus contact type ice ( niquel pour les pistes en sable) et avons posé une tôle ( en remplacement de la protection en fibre de verre qui a très vite éclaté sur la piste) pour protèger le carter et le moteur . Et nous sommes partis pour 6 semaines d'un voyage un peu fou!!!
Itinéraire réalisé : Tanger/Fort Guerguerat/Nouakchott/ Route de l'Espoir jusqu'à Ayoun el Atrous/ Nioro du Sahel/ Didieni/ Bamako/ Douentza/ Monts Hombori/ Pays Dogon et retour par Kayes/Kidira/le barrage de Diama/ Nouakchott/ Maroc. Dans l'ensemble, nous avons roulé sur du bon "goudron" selon l'expression consacrée de l'Afrique de l'Ouest.
Cependant, certains tronçons sont déplorables : Boutilimit/Aleg : nids de poule importants, fréquents, mal bouchés, dos d'âne. çà "tape " beaucoup. Kiffa / Ayoun el Atrous : goudon très dégradé, passages de sable mou, puis plus dur, "congéres" de sable. Nioro/Diema : à déconseiller si la condition physique du conducteur n'est pas au top ! Impossible à faire avec un véhicule comportant un porte à faux. A cause des engins chargés de "graver" la future route " en terre moderne", la piste est extrêmement dégradée : trous, fondrières, bancs de sable mous, tôle ondulée très profonde type escalier, nids " d'autruche", latérite. C'est l'ensablage garanti. Mais avec une bonne sangle ( que vous aurez emportée), les ouvriers du chantier vous sortiront si vous êtes enlisés, avec beaucoup de gentilesse. Précautions à prendre :vider la porte du frigo, caler tout dans les placards, mettre du scotch sur toutes les targettes pour éviter leur ouverture intempestive, protèger avec du bulgom le couvercle de la plaque de cuisson s'il est en verre, oculter autant que faire ce peut les bouches d'aération des appareils électro ménager. C'est très sportif pendant 70KM! Pilote, co-pilote et véhicule sont à l'épreuve. Diema/Didieni : 178 KM de tôle ondulée dans la latérite ( poudre rouge qui s'infiltre partout). Vous roulerez entre 15 et 30Km/H pour protèger le véhicule. A l'arrivée, il faudra vérifier toutes les vis. Mais ce tronçon peut se faire avec un Ccar de plus de 6M. Un ami passe tous les 2 ans avec un intégral ! Les grands bâchés doublent à une vitesse folle, sans visibilité, mais la piste est large. Néanmoins, elle requière une attention soutenue du pilote et de son co-pilote. Didieni/Douentza/ Monts Hombori : route superbe, bon goudron voire excellent Bandiagara/ Sangha/ Pays Dogon : laisser le ccar dans un campement et louer un 4X4, ou un taxi pour rejoindre la falaise car les "radiés" (sorte de barrière canadienne pour la pluie) sont très cassants. Diema/Kidira : bon goudron mais le tronçon suivant de Tambacounda à Koalac est très dégradé. Piste du Barrage de Diema (Sénégal) : superbe, à travers la réserve du Diawling. C'est un chemin de relevé en sable, avec des faux niveaux, du devers, des ornières et des failles mais il est possible de prendre la piste parrallèle qui est plus roulante et moins accidentée. Vous pouvez recruter un guide pour ce passage à couper le souffle. En tout état de cause, la prudence et une vitesse tranquille sont de mise en Afrique! Tout peut surgir à tout moment sur la chaussée ! Ne jamais rouler de nuit non plus ! Nous avons toujours été extrêmement bien accueillis par des populations curieuse de notre " maison sur roues", laquelle a été respectée au même titre que les demeures des autochtones? Nous avons dormi dans des campements ( pratique pour les pleins d'eau) le plus souvent, sinon nous avons demandé la permission de dormir sur les parkings d'auberges moyennant de prendre le repas à l'auberge ou de payer la nuit, gardés, ou encore à la gendarmerie de Diema, sans aucun probléme dès lors qu'on demande l'hospitalité avec le sourire et qu'on accepte de laisser soit un cadeau ( cahiers, Tshirts, vêtements chauds...). Le véhicule n'a subi aucun dommage, ni son équipement, malgré nos moments d'angoisse sur la piste de Nioro : il n'est pas agréable de voir tomber les vis de l'aménagement, de voir tout vibrer malgré une vitesse de pointe à 40Km/H.
Alors si le coeur vous en dit, si la curiosité vous pique, nous sommes à votre disposition!
Amitiés,
Nous voici de retour de notre périple africain au combien riche en surprises de toutes sortes ; Nous sommes partis de Lyon le 16 décembre pour nous rendre au Pays Dogon, par la route, avec notre camping-car. Impossible ?!
Le véhicule est un Hymer Esxis, de 5, 45m de long, sans porte à faux ( indispensable pour l'itinéraire suivi). Il n'est pas 4X4. Nous l'avons chaussé de pneus contact type ice ( niquel pour les pistes en sable) et avons posé une tôle ( en remplacement de la protection en fibre de verre qui a très vite éclaté sur la piste) pour protèger le carter et le moteur . Et nous sommes partis pour 6 semaines d'un voyage un peu fou!!!
Itinéraire réalisé : Tanger/Fort Guerguerat/Nouakchott/ Route de l'Espoir jusqu'à Ayoun el Atrous/ Nioro du Sahel/ Didieni/ Bamako/ Douentza/ Monts Hombori/ Pays Dogon et retour par Kayes/Kidira/le barrage de Diama/ Nouakchott/ Maroc. Dans l'ensemble, nous avons roulé sur du bon "goudron" selon l'expression consacrée de l'Afrique de l'Ouest.
Cependant, certains tronçons sont déplorables : Boutilimit/Aleg : nids de poule importants, fréquents, mal bouchés, dos d'âne. çà "tape " beaucoup. Kiffa / Ayoun el Atrous : goudon très dégradé, passages de sable mou, puis plus dur, "congéres" de sable. Nioro/Diema : à déconseiller si la condition physique du conducteur n'est pas au top ! Impossible à faire avec un véhicule comportant un porte à faux. A cause des engins chargés de "graver" la future route " en terre moderne", la piste est extrêmement dégradée : trous, fondrières, bancs de sable mous, tôle ondulée très profonde type escalier, nids " d'autruche", latérite. C'est l'ensablage garanti. Mais avec une bonne sangle ( que vous aurez emportée), les ouvriers du chantier vous sortiront si vous êtes enlisés, avec beaucoup de gentilesse. Précautions à prendre :vider la porte du frigo, caler tout dans les placards, mettre du scotch sur toutes les targettes pour éviter leur ouverture intempestive, protèger avec du bulgom le couvercle de la plaque de cuisson s'il est en verre, oculter autant que faire ce peut les bouches d'aération des appareils électro ménager. C'est très sportif pendant 70KM! Pilote, co-pilote et véhicule sont à l'épreuve. Diema/Didieni : 178 KM de tôle ondulée dans la latérite ( poudre rouge qui s'infiltre partout). Vous roulerez entre 15 et 30Km/H pour protèger le véhicule. A l'arrivée, il faudra vérifier toutes les vis. Mais ce tronçon peut se faire avec un Ccar de plus de 6M. Un ami passe tous les 2 ans avec un intégral ! Les grands bâchés doublent à une vitesse folle, sans visibilité, mais la piste est large. Néanmoins, elle requière une attention soutenue du pilote et de son co-pilote. Didieni/Douentza/ Monts Hombori : route superbe, bon goudron voire excellent Bandiagara/ Sangha/ Pays Dogon : laisser le ccar dans un campement et louer un 4X4, ou un taxi pour rejoindre la falaise car les "radiés" (sorte de barrière canadienne pour la pluie) sont très cassants. Diema/Kidira : bon goudron mais le tronçon suivant de Tambacounda à Koalac est très dégradé. Piste du Barrage de Diema (Sénégal) : superbe, à travers la réserve du Diawling. C'est un chemin de relevé en sable, avec des faux niveaux, du devers, des ornières et des failles mais il est possible de prendre la piste parrallèle qui est plus roulante et moins accidentée. Vous pouvez recruter un guide pour ce passage à couper le souffle. En tout état de cause, la prudence et une vitesse tranquille sont de mise en Afrique! Tout peut surgir à tout moment sur la chaussée ! Ne jamais rouler de nuit non plus ! Nous avons toujours été extrêmement bien accueillis par des populations curieuse de notre " maison sur roues", laquelle a été respectée au même titre que les demeures des autochtones? Nous avons dormi dans des campements ( pratique pour les pleins d'eau) le plus souvent, sinon nous avons demandé la permission de dormir sur les parkings d'auberges moyennant de prendre le repas à l'auberge ou de payer la nuit, gardés, ou encore à la gendarmerie de Diema, sans aucun probléme dès lors qu'on demande l'hospitalité avec le sourire et qu'on accepte de laisser soit un cadeau ( cahiers, Tshirts, vêtements chauds...). Le véhicule n'a subi aucun dommage, ni son équipement, malgré nos moments d'angoisse sur la piste de Nioro : il n'est pas agréable de voir tomber les vis de l'aménagement, de voir tout vibrer malgré une vitesse de pointe à 40Km/H.
Alors si le coeur vous en dit, si la curiosité vous pique, nous sommes à votre disposition!
Amitiés,
Hôtel "Club Maya" à Santa Lucia? English translation pending
je voulais savoir si quelqu'on y était déja allé...si la bouffe est bonne, si cest propre, la beauté de la palge...bref si c'est beau bon pas cher pour un 3 étoiles de santa lucia
Arnaques à l'italienne à Naples English translation pending
Méfiez-vous, méfiez-vous...
Je suis allée cet été en Italie avec un groupe de jeunes, nous avons fait un circuit qui nous a mené à Naples, bien connue pour ces arnaques en tous genres 😠
Effectivement nous avons été victimes de deux arnaques coup sur coup:
Première arnaque: les vendeurs de cigarettes qui proposent des cartouches à moindre prix, ils demandent à être payé puis vont, soit disant, chercher les paquets, bien sur ils ne reviennent pas...
Deuxième arnaque: nous allons visiter le Vésuve, le bus nous stoppe chez un vieux monsieur, trés aimable qui nous propose de prendre les places chez lui pour la visite FAUX 🏴☠️ ce sont des tickets de bus (les places se vendent uniquement au pied du volcan), il nous dit qu'en haut il n'y a plus de boutiques (souvenirs, nourriture...) REFAUX 🏴☠️ Le pied du Vésuve est rempli de restau, de boutiques en tous genres....
Bref, arnaqués et trés déçus, nous avons eu le courage de redescendre à pieds nous faire rembourser, mais tous le monde ne le fait pas...alors méfiance...
Voyages et politique English translation pending
Contrairement a ceux qui preconisent de rester muet sur la politique d'un pays qu'on visite et sur ses dirigeants sous pretexte qu'on y vit pas et par respect vis a vis du peuple, il me semble que toute politique (qui influe ou colore parfois nos rencontres et notre mode d'etre sur place), peut etre critiquee, jusqu'a en denoncer les abus ou les atteintes aux droits de l'homme.
En vertu de quoi est ce offensant pour un peuple que de parler, en toute liberte, de ceux qui le gouvernent, tetes couronnees ou pas?
Projet humanitaire au Maroc English translation pending
Nous sommes actuellement en dernière année décole dingénieur du CEFIPA (CESI /Bagneux 92) et nous faisons partis de lassociation CEFI-AIDE.
Cette association à but non lucratif a été créée en Novembre 2003, par 5 anciens élèves, dans le but de venir en aide aux enfants défavorisés par lintermédiaire de projets humanitaires.
Au cours des années précédentes, le Cefi-Aide a réussi à mettre en place une bibliothèque composée de plus de 3000 ouvrages, acheminer 1, 3 Tonnes de fournitures scolaires pour lécole Bradâa, située dans un bidonville de la région de Casablanca au Maroc, à livrer 1000kg de fournitures et équiper une salle informatique de 20 postes pour une école algérienne.
Suite à ces succès, nous avons décidé de reprendre le flambeau. Notre projet sintitule : « Cefi-Aide le Maroc ».
Nous souhaitons regrouper tous les moyens nécessaires au développement dune salle informatique, et acheminer 1500 kg de fournitures scolaires pour des enfants défavorisés à Berkane, au Maroc.
Nous vous sollicitons pour obtenir une éventuelle aide concernant des fournitures scolaires, mais aussi du matériel divers ou tous contacts potentiels. Sur demande, je peux vous fournir le dossier de présentation du projet, contenant la convention de partenariat avec lassociation marocaine Béni Snassen, ainsi qune plaquette de présentation de lassociation CEFI-AIDE.
Les conseils sont aussi les bienvenus!! Merci a vous
Cette association à but non lucratif a été créée en Novembre 2003, par 5 anciens élèves, dans le but de venir en aide aux enfants défavorisés par lintermédiaire de projets humanitaires.
Au cours des années précédentes, le Cefi-Aide a réussi à mettre en place une bibliothèque composée de plus de 3000 ouvrages, acheminer 1, 3 Tonnes de fournitures scolaires pour lécole Bradâa, située dans un bidonville de la région de Casablanca au Maroc, à livrer 1000kg de fournitures et équiper une salle informatique de 20 postes pour une école algérienne.
Suite à ces succès, nous avons décidé de reprendre le flambeau. Notre projet sintitule : « Cefi-Aide le Maroc ».
Nous souhaitons regrouper tous les moyens nécessaires au développement dune salle informatique, et acheminer 1500 kg de fournitures scolaires pour des enfants défavorisés à Berkane, au Maroc.
Nous vous sollicitons pour obtenir une éventuelle aide concernant des fournitures scolaires, mais aussi du matériel divers ou tous contacts potentiels. Sur demande, je peux vous fournir le dossier de présentation du projet, contenant la convention de partenariat avec lassociation marocaine Béni Snassen, ainsi qune plaquette de présentation de lassociation CEFI-AIDE.
Les conseils sont aussi les bienvenus!! Merci a vous
Voyage en tandem English translation pending
salut à tous !
J'ai actuellement un vélo couché, recherche éventuellement quelqu'un avec qui partir, mais j'ai peut-être la possibilité de le faire, seulement ce serait en tandem...Je n'en ai jamais fait (de plus ce serait en tandem couché ou mixte (une place couchée devant, une autre verticale, "normale", derrière (voir site (en anglais et allemand) de Hase...)), donc je me demande si cela vaut le coup, j'ai cru comprendre que le rendement était bien meilleur, maintenant reste la question de la "cohabitation" permanente avec l'autre...
Si parmi vous quelqu'un a une expérience du tandem en voyage, je suis tout ouÏ !!!
Merci d'avance
Kamantché
Kamantché