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Tour du côté de Prunelli-di-Fiumorbo en Corse English translation pending
by Djinn · 2009-01-04 · 3 replies
pace salute! pour Chnoui et tous les corses du forum. Je vais tâcher d'aller faire un tour du côté de Prunelli di Fiumorbo cette année!
Cherche chambre chez l'habitant dans la vieille Havane ou centre English translation pending
by Refe · 2009-01-04 · 12 replies
nous partons semaine prochaine et nous n'avons toujours pas réservé d'hébergement pour l'arrivée à la havane. Nous sommes un couple et recherchons plutot dans le centre ou le vieux la havane. Merci de nous faire profiter de vos bonnes adresses, et si les habitants parlent français se seraient encore mieux.😉
Circuits à motos et trikes sur la côte ouest américaine English translation pending
by Baujolmotard · 2009-01-02 · 6 replies
bonjour a tous et surtout bonne annee 2009

nous sommes un petit groupe de trois couples d amis, qui voulons decouvrir la cote ouest des etats unis, les uns en moto, les autres en trike, et les dernier couple en cabrio ( complex les vieux) nous cherchons des conseils, des avis, des cites, tout quoi!!!!!!!!! le voyage est prevu en mai 2010, on est au debut de la preparation.(location de vehicules, gites, couverts, circuits, ) merci a tous
Mali - Novembre 2008 English translation pending
by Nancy · 2009-01-01 · 21 replies
Au départ, c’était un voyage de raison. Nous ne connaissions pas l’Afrique Noire, lacune évidente à notre démarche de voyageurs. Le Mali s’est très vite imposé. Pourtant, j’étais bourrée d’a priori : je craignais le harcèlement des gamins, la méfiance et les insultes des plus vieux, le côté sûrement artificiel des villages Dogon, piège évident à touristes trop crédules et folklore à la Disney, je craignais aussi des conditions d’hygiène trop rudes. Autant de craintes m’ont amenée à préparer un voyage sur 2 semaines seulement. Comme un bout d’essai … Suspicieuse, inquiète, prudente, oui, je le suis et le resterai toujours. Mais je reste aussi toujours ouverte et prête à revenir bien volontiers sur mes préjugés. Il n’a pas fallu longtemps !

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris

BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.

Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €

Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC

Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).

On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.

GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.

2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l’habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.

3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.

4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.

5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)

HEBERGEMENT :

1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer à l’aéroport. 5 000 F, c’est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.

Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).

2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).

3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.

REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.

Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F

Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.

LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :

1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.

Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h

Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.

2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !

3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.

3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un système de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.

3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.

Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !

3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30

4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …

Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.

DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …

MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …

BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c’est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.

DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !

On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.

On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d��artichaut.

En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
Ville de Nazaré au Portugal English translation pending
by Stephan3114 · 2008-12-31 · 1 reply
Entre Porto et Lisbonne : Nazaré - toutes les rues convergent et descendent vers la mer, la promenade est très animée le soir surtout en juillet/aout, les rues étroites des vieux quartiers ne sont plus envahies par les pêcheurs aux longs bonnets, mais on rencontre encore des femmes qui ont gardé leur grande jupe ample, et leurs tabliers fleuris - Malgré son invasion touristique Nazaré a gardé son charme et son authenticité. Du "Sitio", bourg perché sur la falaise, vous aurez une belle vue sur la ville et la plage. Vous pourrez déguster la "cataplana" plat à base de poissons et fruits de mer servie dans un chaudron en cuivre - également la caldeirada, qui fait penser à notre bouillabaisse marseillaise, ou les brochettes de gambas.
Maison d'hôtes à Marrakech English translation pending
by Jeanlebleux · 2008-12-30 · 1 reply
bonjour

je serai sur Marrakech pour 1 semaine ( entre le 15 et le 25 janvier), je cherche une maison d'hote de qualité pour toute une famille ( 9 personnes au total : les vieux, ma femme; les gosse!, ..). Merci d'avance pour vos propositions. jean
Expatriation en Nouvelle-Calédonie: prestations sociales pour un invalide avec deux enfants? English translation pending
by Kris68 · 2008-12-26 · 7 replies
bonjour a tous! voila, je suis comme beaucoup d'entrevous sur ce forum, a la recherche d'une nouvelle vie, d'un peu plus de sourire, et surtout l'envie de realiser un vieux rêve.j'ai connus le caillou il y as bientot 20 ans, la situation et le climat social a bien entendus changé et ne voulant pas me lancer dans le vide, je recherche le plus de renseignements et le plus frais possibles.je suis donc invalide a 80% en france, j'ai deux enfants de 2 et 4 ans(mon handicap ne me permet pas de conduire), je voudrais donc savoir si quelqu'un travaillant dans le milieu social pourrait me decrire et me chiffrer les droits auxquels je peut pretendre, sachant que mon mari(dans le batiment)devrait trouver du travail assez rapidement d'après nos renseignements. je vous remercie de tout coeur et a l'avançe pour toutes reponses pouvant m'aider a faire avançer mon rêve, merci et a bientôt sur le forum!! chris.
Quel hôtel à Varadero pendant le temps des Fêtes? English translation pending
by Jmtrip · 2008-12-12 · 21 replies
Bonjour,

Je planifie un voyage à Varadero dans le temps des fêtes dans le bout du 27 décembre.. J'aimerais savoir quel hotel serait le mieux car je ne veux pas me ramasser dans un tout inclus où il y a presque seulement des petits vieux!!! Je veux aller dans un hotel où c'est jeune (18-35).

Alors des suggestions? et by the way! est-ce qu'il y en a qui seront dans le bout du 27 décembre! je voyage seul!

Merci
Se rendre en Chine via le Transsibérien? English translation pending
by Slayerofgods · 2008-12-07 · 6 replies
boujour a tous;j'aimerais me rendre en chine via le transsibérien au départ de france.quelqun qui l'a fait peut til me dire combien ca coute comment se débrouiller pour les visas.Comment payer moin cher, etc.Voilà.E ngros toute information serais la bienvenus.Merci
Adresse pour se faire tatouer en Thaïlande? English translation pending
by Dipset · 2008-12-07 · 11 replies
Bonjour, j'aimerai me faire tatouer en Thailande, à Bangkok en particulier; combien faut-il compter environ pour une piéce qui recouvrirai l'épaule droite et le pectoreau. Est-ce que quelqu'un peut me conseiller une adresse?

Merci.
Voyager à vélo en single speed.... English translation pending
by Azraq · 2008-12-06 · 12 replies
Pour voyager simple ... ça vous inspire quoi ?
Meilleur quartier pour se loger à Dubaï? English translation pending
by Karima59 · 2008-12-02 · 2 replies
Bonjour, j'aurais aimé savoir quelle est le meilleur quartier pour se loger à dubai??Merci.😉
Le patinage, au musée et sur glace à Montréal (décembre 2008) English translation pending
by Vivlavie · 2008-12-02 · 0 replies
Agrandir Les samedis soir de décembre, les patineurs peuvent observer de la glace les feux d'artifice hivernaux présentés dans le Vieux-Port. Photo: Quais du Vieux-Port

Martine Bouliane, collaboration spéciale La Presse

La Presse Un après-midi thématique sur le patinage, ça vous dit? Pas besoin d'attendre que l'hiver soit bien installé. Il suffira de se rendre dans le Vieux-Montréal, à compter du samedi 6 décembre, pour jumeler visites au musée et à la patinoire. D'ici là, on peut déjà voir l'exposition Coup de patins du côté du Château Ramezay. Le musée revient ainsi à la charge et aux sports d'hiver après avoir présenté, l'an dernier, Rocket Richard: une légende, un héritage, qui avait obtenu un bon succès. «Cette fois, on se penche davantage sur l'intégration d'un sport à une société et à une culture. Cette exposition nous permet aussi d'ajouter des objets de notre propre collection», dit Marie-Hélène Vendette, coordonnatrice à l'éducation et aux communications.

Présentée l'an dernier au Musée canadien des civilisations, Coup de patins aborde à la fois les patinages artistique et de vitesse et le hockey. Elle rappelle les lointaines origines de ces activités pratiquées sur glace. «Les premières mentions remontent au XIIe siècle, en Angleterre. Jusqu'à l'apparition de la lame en métal, les gens patinaient avec des bâtons, semblables à ceux utilisés pour le ski», dit Mme Vendette. Une reproduction d'un tableau du peintre Brueghel l'Ancien montre des patineurs qui tentent tant bien que mal de patiner à Anvers, en Belgique, au XVIe siècle. Plusieurs sont représentés les fesses sur la glace. La lame de leurs patins était alors en bois. On peut facilement imaginer le niveau de difficulté. La vie des patineurs sera grandement facilitée par l'adoption des lames en métal. Puis encore davantage par l'ajout de lanières de cuir, qui permettent de bien les fixer à la botte. Le patinage était au départ un moyen de transport. Un édit de 1748 interdira d'ailleurs de chausser ses patins dans les rues de Montréal, afin de réduire le nombre d'accidents. Un siècle plus tard, le patinage est un loisir répandu, peu importe la classe sociale. Avec l'apparition des premières patinoires intérieures, elle devient réservée aux bourgeois. On tient même des bals masqués sur la glace. C'est l'occasion de sociabiliser, d'observer et de se faire voir. «Il y avait une étiquette à suivre, une façon de patiner à l'époque victorienne», dit Mme Vendette. Une des vedettes responsables de l'engouement canadien pour le patinage est Louis Rubenstein, un Montréalais qui deviendra rien de moins que champion de l'univers en 1890. Le sport se scinde en différentes disciplines organisées. Le patinage de vitesse était le plus populaire au début du siècle. Avoir ses patins avec soi lors d'un arrêt au musée permet d'obtenir un rabais sur le coût d'entrée. Après s'être mis en haleine, c'est l'heure de chausser ses patins et d'imiter les Montréalais du XIXe siècle. Il s'agira par contre de patiner non pas sur le fleuve, mais à proximité, avec pour décor le marché Bonsecours. La patinoire réfrigérée du bassin Bonsecours se trouve aux Quais du Vieux-Port. Dès le 6 décembre, elle sera ouverte de 10 h à 22 h tous les jours. Ceux qui ne possèdent pas de patins peuvent en louer sur place. À défaut de participer à un bal sur glace, on pourra patiner au son de la musique. En soirée, des thématiques seront proposées: chansons à la mode, musique électronique, jazz ou classique selon la journée choisie. Ceux qui fouleront la glace les samedis de décembre en soirée auront même la chance de voir les feux d'artifice hivernaux éclater dans le ciel au-dessus du fleuve. Tout un spectacle! __ Pour en savoir plus : www.chateauramezay.qc.ca Tél.: 514-861-3708 www.quaisduvieuxport.com 514-496-PORT
Nouvelles de Bangkok (25 novembre 2008) English translation pending
by Tatcho · 2008-11-26 · 81 replies
Quelque petit echaud foure depuis trois jours. Explosion cible sur le parlement seulement ( dimanche a 3h30 trois explosions et hier une explosion). Tout se petit monde est partis en suite en cour de journee au aeroports ( le vieux et le nouveaux!!!) faire le pique de manif. Ne vous inquiete pas cela va ce resorber voir attenuer. encore hier petit concert au vieux aeroport (bon enfant), je vous deconceil quand meme dis aller plus . Voila pour les new plus tout le monde
S'installer dans le sud de la Floride avec deux adolescents? English translation pending
by Palmierjr · 2008-11-22 · 2 replies
Bonjour,

Je recherche des francophones qui vivent en Floride car moi, mon conjoint et mes deux enfants (12 & 16 ans) désirons s'installer dans le Sud de la Floride l'an prochain. Mon plus vieux sera à sa dernière année du secondaire et mon plus jeune à sa première année du secondaire, pouvez-vous me dire quelle école est la meilleure pour eux? Je crois qu'il y a une école Internationale, est-ce bien dispendieux? Et par le fait même, quelle région serais la meilleure pour y demeurer? Nous avions l'intention d'acheter une maison mobile, connaissez-vous des beaux secteurs sécuritaire?

Merci!
Horaires de train en Thaïlande English translation pending
by Pepifleuf · 2008-11-20 · 18 replies
Bonjour ! 🙂

Voilà pas mal de temps que je parcours la mine d'information qu'est ce forum et voilà, j'ai commencé à réfléchir pour un petit itinéraire. Pour me présenter vite fait (j'ai quelques vieux posts à mon actifs…), je pars avec mon copain en Thailande du 28 décembre au 16 janvier (pleine saison touristique… 🤪 ) et maintenant que je commence à connaitre un peu mieux les régions que nous voulons voir, j'ai besoin de votre aide pour me dire si ce qu'on a prévu est faisable.

J'ai une seule contrainte à notre voyage : être le 31 au matin à Chiang Mai pour passer 2 jours dans un camps d'éléphants (elephantnaturefoundation) D'où ma (première!) question: est ce que les voyages en train de nuit de Bangkok à Chiang Mai sont assez fiables côté horaire? (j'ai l'habitude de l'Amérique centrale où c'est plutôt aléatoire!) Nous devons être arrivés à 8h30 le 31, c'est faisable ou mieux vaut arriver la veille au soir? (mais alors pas de train de nuit, ce que j'avais envie de faire…)

De plus, réserver un train le 28 au soir pour le 30 décembre, y a-t-il des chances d'avoir des places ? 😐

Merci d'avance !
IMA: inter mutuelle assistance pour voyage en Europe et Asie? English translation pending
by Travael · 2008-11-12 · 11 replies
Connaissez vous l'IMA (inter mutuelle assistance) ? Je sais qu'on en parle un peu sur le site mais pas très précisemment. Qu'en pensez vous? Est-ce suffisant, pour un voyage en europe et asie, niveau des couvertures de soins etc?? Votre avis de vieux. Merci
Hôtel Sirenis la Salina du 30 novembre au 7 décembre? English translation pending
by Emma026 · 2008-11-10 · 3 replies
Bonjour, je voulais savoir si il va y avoir des jeunes couples qui vont être à cette hotel du 30 novembre au 07 décembre 2008?Envoyer moi un message.Faire de nouvelle rencontre, c'est toujours plaisant!!!🙂
Bonnes idées de sorties originales pour trois soirées à Bangkok? English translation pending
by Foudasie · 2008-11-05 · 3 replies
nous repartons dans 3 semaines pour notre 11é voyage en Thailande! Lors de 3 précédents séjours à Bangkok nous avons bien aimé aller à, sans ordre préférentiel :

- Une soirée de boxe au stade Lumpini

- Une soirée jazz au « SAXOPHONE » victory monument
http://www.saxophonepub.com/intro.htm vieux club de jazz avec de très bons groupes et très bonne ambiance

- Enchaîner le « thermae café », à l’ambiance glauque et enfumée sur Sukhumvit entre Soi 13 et 15

et le « bedsuperclub » soi 11, la boite la plus branchée de bangkok avec ses grands lits blancs http://www.bedsupperclub.com/

mais nous serions preneurs d’autres bonnes idées de sorties originales !
Visiter la baie de Phang Nga en juillet? (Thaïlande) English translation pending
by Jankiki · 2008-10-31 · 2 replies
est-ce possible, intéressant, de visiter la baie en juillet, malgré la mousson?!
Dormir à Quito English translation pending
by Ptyfred35 · 2008-10-28 · 14 replies
bonjour a tous j arrive sur quito jeudi prochain en fin de journée et je cherche ou dormir donc si vous avez de bonne adresse guider moi !! a plus et merci.
Voyage France-Inde en camion aménagé English translation pending
by Phantomadrum · 2008-10-27 · 14 replies
Salut Nous sommes trois, une fille et deux garçons, trois potes donc. Nous avons pour projet de partir en inde en camion aménagé, un vieux mercedes 307D de 1981, en aout 2009, nous ne savons pas quelle est la meilleure route à prendre:Quelques craintes niveau sécurité et droits de passage pour la route Iran PakistanQuelques craintes pour la route Azerbaigjan, turkmenistan, ouzbekistan, tadjikistan, chine, népal, inde- en terme de faisabilité, droits de passage, route trés montagneuse.... Est ce que quelqu'un pourrait nous renseigner sur ces questions, mais aussi sur le fait d'être deux hommes et une femme dans un véhicule en Iran, et paki. La pertinence d'un départ en aout(climat) Idées de budget Quelqu'un saurait-il comment fonctionnent les carnets de voyages, droits de passage, etc... Je sais qu'il y a beaucoup de merco 307D en Inde, les tempo traveller, savez vous s'ils y en a en Iran et Pakistan, pour pièces et réparations faciles... Merci pour les réponses à venir A plus F.
Revenir d'Amérique du Nord avec plus de cent soixante-quinze dollars de vêtements? English translation pending
by Fred6913 · 2008-10-23 · 5 replies
a votre avis est t'il fortement possible que je me fasse controlé si je rammene que des vetements pour plus de 600$
Visas français pour des Canadiens English translation pending
by Chesse · 2008-10-22 · 22 replies
Bonjour 😎, nous sommes à planifier un long séjour en europe avec entrée par la France.

Comment fonctionne le prolongement des Visas de long séjour ??

J'essai d'avoir des info via les Consulats (Mtl, Qbc) mais sans succès.

Québec m'envoi à Mtl.

Montréal via Couriel, je reçois l'info au compte goute.

Qui peut aider un vieux routard ?
Frais pour sortir de Cuba avec des enfants? English translation pending
by Byzzouky · 2008-10-19 · 18 replies
Bonjour, nous allons à Cuba cet hiver avec mes deux enfants (3 ans et 6 mois).

Est-ce qu'il y a des frais de sortie (25 pesos convertibles je crois) pour les enfants?

Merci

Michel
Séjour tout-inclus en République Dominicaine ou Cuba? English translation pending
by Cabral · 2008-10-18 · 23 replies
jaimerais savoir ce qui vous plait le plus entre les deux destinations.... je veux surtout un dépaysement fin février, un paysage paradisiaque et des excursions. Je check pour varadero au Sol Palmeras, l'hotel est plus vieux mais les petits bungalows m'ont conquis... 🙂 les excursions ont lair bien et les commentaire sont positifs pour la bouffe.Je commence à regarder les images de punta can puis là, je commence à me demander si la republique ne serait pas mieux(la mer, plage hotel, etc)mais je n'ai pas vraiment eu de commentaire sur cette destination et les attraits.

Vos opinions seraient bien appréciées!! 😉 bye!!
Nouvel An à Québec ou Montréal English translation pending
by PEP · 2008-10-16 · 6 replies
Nous partons pour 2 semaines au QUEBEC pour les fêtes de fin d'année. J'ai vu que MONTREAL organisait un bal extérieur et feux d'artifice sur le Vieux Port. Est-ce que la ville de QUEBEC organise également ce type de festivités. Nous hésitons entre MONTREAL et QUEBEC pour passer la soirée du Nouvel An 2009, alors merci de vos conseils.
Hôtel à Koh Phi Phi avec des enfants (Thaïlande) English translation pending
by Alavoine · 2008-10-12 · 1 reply
Aloa !!! here comes the dada again...Voilà : un couple d'amis me rejoignent à Krabi en décembre avec leurs 3 enfants (20, 17, et 9 ans) et nous aurions aimé aller passer noël à PHI-PHI...😄 Vieux routard dans l'âme, je sais que Phi-Phi n'est plus ce qu'elle était mais bon...Donc, y at-il qq'un qui serait à même de conseiller un hotel sympa (en prenant compte de l'âge de chacun) dans un budget pas trop irréaliste, avec un "confort" qui ne soit pas pas non plus celui du "taudis" ??? D'avance merci les ptits loulous !!!
Vol Zurich-Dubaï avec Swiss Air? English translation pending
by Ferentz · 2008-10-04 · 31 replies
pourriez voous m'aider pour mon voyage a dubai voila j'aimerais savoir si swiss air est une bonne compagnie en economy questions divertisement, repas, sieges et qualiter de l'accueil
Repas gratuits à Las Vegas English translation pending
by Esterel · 2008-09-29 · 11 replies
bonjour à tous,

Nous allons partir mon mari et moi pour 5 sem. aux Etats-unis en avril prochain. Nous serons 2 jrs au vieux Vegas et 2 jours sur le streep.

Le stratosphère nous tente pour sa situation et quelques avis nous seraient utiles sur cet hôtel (taille des chambres, propreté, accueil etc..). Sur le streep nous avons sélectionné le N.Y/N.Y. J'ai lu que l'on pouvait manger gratuitement dans les hôtels- casino en prenant la carte de fidélité et en jouant aux machines à sous. Mais où prend-on cette carte au N.Y/N.Y par exemple et comment l'utilise-t-on ? (faut-il la présenter au moment de payer au buffet ?). J'aimerai avoir des infos à ce sujet car autant profiter des avantages offerts. Y-a-t-il le même principe au Stratosphère qui fonctionne aves d'autres hôtels ?

Je ne parle pas anglais et mon mari n'a que quelques notions. Merci d'avance de pouvoir nous aider.

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