Results for "Baule+|+127"
10813 results found.
Los Angeles ou San Francisco? English translation pending
Bonjour à tous,
J'hésite entre deux destinations L.A ou S. Francisco.
Pour L.A quels sont les quartiers à éviter?
J'ai trouvé des hôtels du côté de Long beach et d'autres vers Beach Cities.
Est-ce que se sont des coins tranquilles pour des vacances entre filles???
Merci à tous pour vos réponses😉
Madagascar, le vent tourne-t-il? English translation pending
Bonjour à tous,
ci-dessous article d'avertissement au pouvoir.
Plus interview de l'ambassadeur des USA à Madagascar: Commentaire : Niels Marquart, ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar
« Le moment est propice pour écouter ce que dit la population... Il faut réagir avec une meilleure gouvernance... Le choix des magasins brûlés était un message assez fort, il ne faut pas mélanger affaires privées et affaires d'Etat » inteview complète sur www.rfi.fr
06/02/2009 par Nicolas Champeaux
article de ce matin sur RFI
Evolution du cyclone Gaël: www.mtotec.com veloma, Tapayo
Evolution du cyclone Gaël: www.mtotec.com veloma, Tapayo
J'ai 17 ans en novembre, je compte partir voyager English translation pending
La situation est un peu spéciale, enfait, des circonstances ont acceleré le processus.
Depuis toujours je rêve de voyager, seul ou accompagné.
Je pensais partir dès la fin du lycée, donc dans 2 ans, mais il y a eu un imprévu.
Suite à des problèmes, ma mère quitte son travail pour rejoindre mon père qui travaille la semaine dans le sud vers Marseille (j'habite dans le 01)
Je vais <> tout mes amis, et pour m'en faire ce n'est pas mince affaire..
J'ai beaucoup de maturité pour mon âge, j'ai déja une certaine sagesse.Enfait, je me sens apte à voyager.Mais j'ai besoin de conseils, de vos avis.. Je vous remercie d'avance
Cyril
J'ai beaucoup de maturité pour mon âge, j'ai déja une certaine sagesse.Enfait, je me sens apte à voyager.Mais j'ai besoin de conseils, de vos avis.. Je vous remercie d'avance
Cyril
Objets intimes dans une valise avant le vol: risques de fouille? English translation pending
haha je me suis posé cette question et pas vu de réponse dans le forum 🙂
Si on emporte des objets intimes ( style vibromasseur ou autres ... ), le risque est-il important que la valise soit fouillée ?
Je me souviens d'avoir lu une histoire de ce style, une demoiseille ayant caché de la drogue à l'intérieue !!!
S'installer au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Mon papa est né au viêtnam et est maintenant français par naturalisation...Il souhaiterais retourner vivre avec sa famille pour sa retraite...comment peut-on obtenir une carte de résident permanent et est-ce la meilleur solution? J'ai besoin d'aide piour le conseiller et l'aiguiller merci d'avance...
Les évènements en Thaïlande? voyage pour mars-avril 2009 English translation pending
Bonjour,
J'ai lu dernièrement qu'il y avait des troubles politiques (assez récurrents en fait) en Thailande.
A votre connaissance, pour ceux qui en reviennent ou sont sur place vaut-il mieux éviter de s'y rendre dans les prochaines semaines ? (risques de fermeture d'aéroport, etc.) ou bien la vie y suit-elle sont "cours" normalement et l'on peut continuer à se déplacer normalement dans ce pays.
Merci
J'ai lu dernièrement qu'il y avait des troubles politiques (assez récurrents en fait) en Thailande.
A votre connaissance, pour ceux qui en reviennent ou sont sur place vaut-il mieux éviter de s'y rendre dans les prochaines semaines ? (risques de fermeture d'aéroport, etc.) ou bien la vie y suit-elle sont "cours" normalement et l'on peut continuer à se déplacer normalement dans ce pays.
Merci
Ca bouge en Guinée English translation pending
Petite lecture pour ce milieu de semaine.
28/01/2009 12:01:06 - Jeune Afrique- Par : Cheikh Yérim Seck, envoyé spécial à Conakry - La junte sonne la fin de la récréation
La junte sonne la fin de la récréation© Jeune Afrique
Le Comité d’audit et de surveillance des secteurs stratégiques lance une opération de recouvrement de créances publiques auprès de certains patrons et hauts fonctionnaires.
«Tous ceux qui ont bouffé l’argent de l’État vont rendre gorge. Nous n’avons pas pris le pouvoir pour nous amuser », prévenait Moussa Dadis Camara. Le grand nettoyage a commencé. D’autant qu’il y a urgence à remplir les caisses de l’État. La junte s’est donc lancée sans ménagement dans une opération de recouvrement de créances. Hommes d’affaires, directeurs d’entreprises publiques ou anciens ministres… les représentants de treize sociétés ou services publics étaient convoqués le 22 janvier au camp Alpha-Yaya-Diallo pour être auditionnés. En tout, ce sont près de 125 millions de dollars qui pourraient être récupérés. Il aura fallu à peine six jours au « Comité d’audit et de surveillance des secteurs stratégiques de l’économie », piloté par le ministre de la Défense, numéro deux de la junte, Sékouba Konaté, pour dresser cette première liste.
Redressements fiscaux Certains ont déjà goûté aux méthodes de recouvrement militaires, comme la compagnie de téléphonie cellulaire Intercel, qui a dû s’acquitter le 19 janvier de 3, 3 milliards de francs guinéens (FG, 588 000 dollars) de dettes. Pour arriver à ses fins, la junte n’a pas hésité à garder une nuit au camp le directeur général de la société, Djibril Tobe. La bagatelle de 17 milliards de FG est réclamée aux businessmen Super Bobo, Alseny Barry, Elhadj Mamadou Sylla, Sylla Mariador, Guelguedji Barry et Alpha Amadou Diallo « au titre de la liquidation de la Banque internationale pour l’Afrique en Guinée ». La Compagnie des bauxites de Kindia (CBK) et Alumina Company Guinée (ACG) ont été invitées à payer respectivement 16 milliards et 67 milliards de FG en guise de redressement fiscal. Ex-directeur du protocole de la présidence, Idrissa Thiam est sommé, pour sa part, de rembourser 40 millions de dollars provenant du Fonds koweïtien. D’autres personnalités du régime de Lansana Conté sont visées, comme Baïdy Aribot, ministre de la Jeunesse et des Sports lors de la CAN 2008 à Accra, ou encore Ousmane Doré, ex-ministre des Finances et président du comité d’organisation des festivités du cinquantième anniversaire de la Guinée. Ce dernier devra s’expliquer sur de très graves malversations qui ont fait de cet événement un véritable fiasco, malgré un budget de 25 milliards de FG. Doré n’est pas le seul concerné par l’affaire du cinquantenaire. Beaucoup de personnalités de premier plan au moment des faits vont se retrouver devant le Comité. Celui-ci veut faire la lumière sur les contributions extérieures qui ont disparu. Il s’agit de celles des présidents sénégalais Abdoulaye Wade (762 000 euros), équato-guinéen Obiang Nguema (500 000 euros) et gambien Yahya Jammeh (390 000 euros). Les investigations portent également sur d’importantes sommes extorquées aux cinq sociétés de téléphonie cellulaire installées dans le pays.
Les télécoms visées Les opérateurs de télécoms pourraient, eux aussi, avoir à rendre des comptes. Le deuxième chantier du Comité est en effet dédié au recouvrement des créances de l’État sur les sociétés du secteur. La junte compte également harmoniser le prix de la licence (Areeba et Cellcom ont payé 30 millions d’euros alors qu’Orange doit débourser 21 millions d’euros). Après quoi le comité s’attaquera à six gros morceaux : la douane, les impôts, le Trésor, les marchés publics, le fonds routier et la Société des télécommunications de Guinée (Sotelgui), véritables viviers de la corruption. « Nul ne sera protégé. Tous ceux qui doivent de l’argent à l’État vont payer. Ceux qui ont volé vont être punis. La récréation est terminée », assure à J.A. Sékouba Konaté, tout nouvellement promu général de brigade.
28/01/2009 12:01:06 - Jeune Afrique- Par : Cheikh Yérim Seck, envoyé spécial à Conakry - La junte sonne la fin de la récréation
La junte sonne la fin de la récréation© Jeune Afrique
Le Comité d’audit et de surveillance des secteurs stratégiques lance une opération de recouvrement de créances publiques auprès de certains patrons et hauts fonctionnaires.
«Tous ceux qui ont bouffé l’argent de l’État vont rendre gorge. Nous n’avons pas pris le pouvoir pour nous amuser », prévenait Moussa Dadis Camara. Le grand nettoyage a commencé. D’autant qu’il y a urgence à remplir les caisses de l’État. La junte s’est donc lancée sans ménagement dans une opération de recouvrement de créances. Hommes d’affaires, directeurs d’entreprises publiques ou anciens ministres… les représentants de treize sociétés ou services publics étaient convoqués le 22 janvier au camp Alpha-Yaya-Diallo pour être auditionnés. En tout, ce sont près de 125 millions de dollars qui pourraient être récupérés. Il aura fallu à peine six jours au « Comité d’audit et de surveillance des secteurs stratégiques de l’économie », piloté par le ministre de la Défense, numéro deux de la junte, Sékouba Konaté, pour dresser cette première liste.Redressements fiscaux Certains ont déjà goûté aux méthodes de recouvrement militaires, comme la compagnie de téléphonie cellulaire Intercel, qui a dû s’acquitter le 19 janvier de 3, 3 milliards de francs guinéens (FG, 588 000 dollars) de dettes. Pour arriver à ses fins, la junte n’a pas hésité à garder une nuit au camp le directeur général de la société, Djibril Tobe. La bagatelle de 17 milliards de FG est réclamée aux businessmen Super Bobo, Alseny Barry, Elhadj Mamadou Sylla, Sylla Mariador, Guelguedji Barry et Alpha Amadou Diallo « au titre de la liquidation de la Banque internationale pour l’Afrique en Guinée ». La Compagnie des bauxites de Kindia (CBK) et Alumina Company Guinée (ACG) ont été invitées à payer respectivement 16 milliards et 67 milliards de FG en guise de redressement fiscal. Ex-directeur du protocole de la présidence, Idrissa Thiam est sommé, pour sa part, de rembourser 40 millions de dollars provenant du Fonds koweïtien. D’autres personnalités du régime de Lansana Conté sont visées, comme Baïdy Aribot, ministre de la Jeunesse et des Sports lors de la CAN 2008 à Accra, ou encore Ousmane Doré, ex-ministre des Finances et président du comité d’organisation des festivités du cinquantième anniversaire de la Guinée. Ce dernier devra s’expliquer sur de très graves malversations qui ont fait de cet événement un véritable fiasco, malgré un budget de 25 milliards de FG. Doré n’est pas le seul concerné par l’affaire du cinquantenaire. Beaucoup de personnalités de premier plan au moment des faits vont se retrouver devant le Comité. Celui-ci veut faire la lumière sur les contributions extérieures qui ont disparu. Il s’agit de celles des présidents sénégalais Abdoulaye Wade (762 000 euros), équato-guinéen Obiang Nguema (500 000 euros) et gambien Yahya Jammeh (390 000 euros). Les investigations portent également sur d’importantes sommes extorquées aux cinq sociétés de téléphonie cellulaire installées dans le pays.
Les télécoms visées Les opérateurs de télécoms pourraient, eux aussi, avoir à rendre des comptes. Le deuxième chantier du Comité est en effet dédié au recouvrement des créances de l’État sur les sociétés du secteur. La junte compte également harmoniser le prix de la licence (Areeba et Cellcom ont payé 30 millions d’euros alors qu’Orange doit débourser 21 millions d’euros). Après quoi le comité s’attaquera à six gros morceaux : la douane, les impôts, le Trésor, les marchés publics, le fonds routier et la Société des télécommunications de Guinée (Sotelgui), véritables viviers de la corruption. « Nul ne sera protégé. Tous ceux qui doivent de l’argent à l’État vont payer. Ceux qui ont volé vont être punis. La récréation est terminée », assure à J.A. Sékouba Konaté, tout nouvellement promu général de brigade.
Prix d'un salwar kameez en Inde? English translation pending
Bonsoir,
Quel est le prix approximatif d'un salwar kameez en Inde? Remarque-t'on de grosses différences de prix entre le nord et le sud?
Je compte emmener seulement 2 tenues avec moi et m'acheter des vêtements locaux une fois sur place.
Quel est le prix approximatif d'un salwar kameez en Inde? Remarque-t'on de grosses différences de prix entre le nord et le sud?
Je compte emmener seulement 2 tenues avec moi et m'acheter des vêtements locaux une fois sur place.
Passer la frontière terrestre entre la Turquie et l'Iran? English translation pending
Bonjour à tous,
Est-ce quelqu'un a passé dernièrement la frontière terrestre entre la Turquie et l'Iran (ente les ville d'Erzurum et Khoy), j'ai besoins de renseignements concrets, formalités, carnet de passage en douane, visa "double entrée".
Merci à tous.
Islande cet été en famille English translation pending
bonjour,
Nous partons 3 semaines en Islande cet été, en famille, 3 enfants.
Nous pensons alterner les AJ, les fermes et le camping.
Pour être libre, rationnaliser le budget et essayer diverses formules.
Mais voilà, qui a déjà campé avec des jeunes enfants en Islande ? Peut-on optimiser pour la moitié des dodos dans cette formule ou est-ce raisonnablement (pluie, vent) conseillé que pour qq nuits ?
Qui aurait de bons conseils ? une AJ à conseiller ? Un camping sympa ? Une ferme avec plein d'animaux ? etc.....car si l'info est disponible sur les sites des dits auberges, refuges, camping, cela ne nous dit rien sur le vécu et expérience de ceux qui y seraient passé avant nous !
milles mercis
Marie
Nous partons 3 semaines en Islande cet été, en famille, 3 enfants.
Nous pensons alterner les AJ, les fermes et le camping.
Pour être libre, rationnaliser le budget et essayer diverses formules.
Mais voilà, qui a déjà campé avec des jeunes enfants en Islande ? Peut-on optimiser pour la moitié des dodos dans cette formule ou est-ce raisonnablement (pluie, vent) conseillé que pour qq nuits ?
Qui aurait de bons conseils ? une AJ à conseiller ? Un camping sympa ? Une ferme avec plein d'animaux ? etc.....car si l'info est disponible sur les sites des dits auberges, refuges, camping, cela ne nous dit rien sur le vécu et expérience de ceux qui y seraient passé avant nous !
milles mercis
Marie
Réel risque d'attraper une grave maladie en Argentine et au Chili? English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes 3 amies et voulont partir en Argentine et au chili pour 1mois 1/2 en avril/mai. Une de mes amies est hésitante quant au risque de tomber malade (fièvre jaune, maladie liée aux moustiques etc..) et à la barrière de la langue (une seule de nous parle espagnol). Y a-t-il un réel risque??
Merci pour vos réponses!!!!!
Nous sommes 3 amies et voulont partir en Argentine et au chili pour 1mois 1/2 en avril/mai. Une de mes amies est hésitante quant au risque de tomber malade (fièvre jaune, maladie liée aux moustiques etc..) et à la barrière de la langue (une seule de nous parle espagnol). Y a-t-il un réel risque??
Merci pour vos réponses!!!!!
Eau potable au Club Amigo d'Holguin? English translation pending
Bonjour,
l'eau du robinet est-elle potable à l'hôtel Club Amigo à Guardalavaca (Holguin). Bien qu'elle puisse être potable, on ne veut pas se retrouver avec une "tourista", surtout les enfants. Nous allons être dans la section Bungalow.
Merci
Michel
Merci
Michel
Carnet de bord d'une infirmière en mission à Gaza English translation pending
Je vous transmet le carnet de route de Sylvette en mission à Gaza la semaine dernière
Eric
N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilit�� de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilit�� de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
Retour de Phuket, Thaïlande English translation pending
salut a tous, je suis revenu depuis 1 semaine de phuket, j'étais à patong beach, logement au valero guest house, super séjour de 15 jours, je mettrais des photos, et si c est possible vidéos
bises
sam
sam
Truc pour trouver des voyages à bas prix? English translation pending
Bonjour,
En cherchant sur plusieurs comparateurs un vol Paris - New York, je suis tombée sur ce prix incroyable de 67 € pour un départ de Paris le 17 avril et retour le 30 avril (recherche effectuée sur le site par un utilisateur il y a 11 jours - j'espère pour lui qu'il a sauté sur l'occasion 😮 ). Apparemment c'était une promo de Continental Airlines, et évidemment à ce jour cette offre n'est plus d'actualité... 🙁
D'où ma question : quel est le truc pour trouver des voyages à si bas prix (hors Europe) ??? A ce prix là moi je ne suis pas très regardante sur la destination... 😎
Pour le moment je recherche un vol AR pour Detroit. Au moins cher pour 2 adultes et un enfant j'en ai pour un peu moins de 1500 € (TGV jusqu'à Paris, vol Paris - New York en passant par Dublin à peu près 300 €, et vol intérieur jusqu'à Détroit, au mois de mars. Je suis assez open pour les dates, mais ce serait pour avant le mois de juin. Tous les bons plans sont les bienvenus, si vous avez connaissance de supers offres je suis preneuse ! 🙂
Par ailleurs, quelqu'un saurait-il me dire le délai d'attente pour recevoir son passeport électronique, je n'arrive pas à trouver l'info... ?
Merci ! 😏
En cherchant sur plusieurs comparateurs un vol Paris - New York, je suis tombée sur ce prix incroyable de 67 € pour un départ de Paris le 17 avril et retour le 30 avril (recherche effectuée sur le site par un utilisateur il y a 11 jours - j'espère pour lui qu'il a sauté sur l'occasion 😮 ). Apparemment c'était une promo de Continental Airlines, et évidemment à ce jour cette offre n'est plus d'actualité... 🙁
D'où ma question : quel est le truc pour trouver des voyages à si bas prix (hors Europe) ??? A ce prix là moi je ne suis pas très regardante sur la destination... 😎
Pour le moment je recherche un vol AR pour Detroit. Au moins cher pour 2 adultes et un enfant j'en ai pour un peu moins de 1500 € (TGV jusqu'à Paris, vol Paris - New York en passant par Dublin à peu près 300 €, et vol intérieur jusqu'à Détroit, au mois de mars. Je suis assez open pour les dates, mais ce serait pour avant le mois de juin. Tous les bons plans sont les bienvenus, si vous avez connaissance de supers offres je suis preneuse ! 🙂
Par ailleurs, quelqu'un saurait-il me dire le délai d'attente pour recevoir son passeport électronique, je n'arrive pas à trouver l'info... ?
Merci ! 😏
Partir seule à New York: faire des rencontres facilement? English translation pending
Dernière petite question au sujet de ma future escapade a NYC.
En partant seule, pensez-vous que je ferais des rencontres facilement? Parce que, à Paris par exemple, c'est pas super évident de débarquer et de se faire des potes de voyage.
PS: je vous rappelle que je compte partitr durant l'été.
Merci!
En partant seule, pensez-vous que je ferais des rencontres facilement? Parce que, à Paris par exemple, c'est pas super évident de débarquer et de se faire des potes de voyage.
PS: je vous rappelle que je compte partitr durant l'été.
Merci!
Guesthouse à Chiang Mai? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle venue sur VF. Je vis a Bangkok depuis 1mois avec mon ami qui bosse a Chonburi. Et forcément, nous sommes partis dans la découverte de la Thailande. Nous envisageons de partir à Chiang Mai du 5 au 6/02/09. Nous avons appris après coup que c'était la fête de la fleur. On m'a dirigé vers sarabu guesthouse. Quelqu'un connait-il? A la base je voulais aller à Julie guesthouse mais ils ne pourront me dire leur dispo que la veille de notre départ, un peu short vu la fête qui s'annonce. Non? Je voudrais avoir des avis sur cette guesthouse ou d'autres adresses sympas et cheap. Merci d'avance à ceux qui me répondront. Johanna
Je suis nouvelle venue sur VF. Je vis a Bangkok depuis 1mois avec mon ami qui bosse a Chonburi. Et forcément, nous sommes partis dans la découverte de la Thailande. Nous envisageons de partir à Chiang Mai du 5 au 6/02/09. Nous avons appris après coup que c'était la fête de la fleur. On m'a dirigé vers sarabu guesthouse. Quelqu'un connait-il? A la base je voulais aller à Julie guesthouse mais ils ne pourront me dire leur dispo que la veille de notre départ, un peu short vu la fête qui s'annonce. Non? Je voudrais avoir des avis sur cette guesthouse ou d'autres adresses sympas et cheap. Merci d'avance à ceux qui me répondront. Johanna
Avis sur itinéraire de dix jours à New York City? English translation pending
Bonjour à vous tous!
je souhaiterais avoir votre avis, aide, connaissances... pour m'aider à préparer mon séjour à NYC!
j'ai pour l'occasion, suite à de nombreuses recherches (internet, forum, guides) préparé un itinéraire,
visible sur mon blog
http://myamericandream.e-monsite.com/
pouvez vous me dire ce que vous en pensez? si cela est réalisable? si certaines choses sont en trops'il en manque? le temps pour chaque quartier est il correct? trop long? trop court?
pensez vous qu'il serait interressant de voir? faire autre chose?
sachant que je partirais peut etre (si je trouve le financement!) avec ma soeur en septembre 2009 (où plus tard si la somme nécessaire n'est pas trouvable à temps);
il me semble que Washington/Philadelphie/ Boston et NYC ne se visite pas en 10j, j'ai choisi de faire que NYC mais pensez vous que en 10J on peut faire NYC et une de ces villes? ne vaut il pas mieux revenir aux USA pour faire ces villes?
toutes vos infos, conseils me seront grandement utile, je vous remercie par avance Sofie-Egnie
sachant que je partirais peut etre (si je trouve le financement!) avec ma soeur en septembre 2009 (où plus tard si la somme nécessaire n'est pas trouvable à temps);
il me semble que Washington/Philadelphie/ Boston et NYC ne se visite pas en 10j, j'ai choisi de faire que NYC mais pensez vous que en 10J on peut faire NYC et une de ces villes? ne vaut il pas mieux revenir aux USA pour faire ces villes?
toutes vos infos, conseils me seront grandement utile, je vous remercie par avance Sofie-Egnie
Louer un vrai bateau d'"exploration" au lac Powell? English translation pending
Bonjour à tous.
Ce ne sera pas pour le prochain voyage mais qui sait peut-être pour un autre.
Plus ça va, plus je me dis qu'il y a vraiment de quoi faire au lac Powell!
L'idéal serait de pouvoir louer un VRAI bateau et je n'en trouve pas.
On a le choix entre des zhorribles boîtes à chaussures avec lesquelles je n'aimerais pas essuyer le moindre orage, ou alors des bateaux de frime pour ski-nautique et bronzage avec une consommation énorme et donc une autonomie ridicule par rapport aux dimensions du lac....
N'existe-il pas des bateaux "normaux" avec une consommation "normale" et donc une autonomie décente!
L'idéal serait de trouver un voilier mais là je crois que je rêve!
On n'a pas besoin d'un truc énorme ni ultra rapide : juste de quoi transporter 5 personnes et leur matériel de camping, avec une autonomie d'au moins 130 miles.
Des idées?
Marie
Des idées?
Marie
Quels vêtements prévoir pour la saison humide à Madagascar? English translation pending
Bonjor,
Je pars pour 1, 5 mois à Madagascar (Tananarive). Je sais que c'est en pleine saison humide. Pouvez-vous me conseiller sur le type de vêtements à emporter?
D'autre part avez-vous des conseils sur les précautions à suivre en cas de cyclone?
Merci! Milaiie
Merci! Milaiie
Manifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009 English translation pending
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers
le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force
attention aux futur partant a mada
a plus
Train Paris-Moscou: horaires et prix? English translation pending
Bonjour,
Lorsque je suis partie avec une amie à Berlin (par train) on a vu le PARIS-MOSCOU. Depuis on a décidé d'y aller aux beaux jours, MAI/JUIN. Mais on n'arrive pas à les trouver sur le net, déjà pour voir le prix, et les heures.
Est-ce que quelqu'un sait où on pourrait se renseigner ? Si quelqu'un a déjà fait ce voyage ? Les précautions à prendre ?
Merci ;)
Lorsque je suis partie avec une amie à Berlin (par train) on a vu le PARIS-MOSCOU. Depuis on a décidé d'y aller aux beaux jours, MAI/JUIN. Mais on n'arrive pas à les trouver sur le net, déjà pour voir le prix, et les heures.
Est-ce que quelqu'un sait où on pourrait se renseigner ? Si quelqu'un a déjà fait ce voyage ? Les précautions à prendre ?
Merci ;)
Guides en Namibie pour le parc d'Etosha et le territoire Himba? English translation pending
Bonjour
Nous partons en Namibie en septembre en individuels.
Est-il facile de trouver un guide pour quelques jours dans le parc d'Etosha et même chose pour pénétrer dans le territoire Himba? ceci sans passer par une agence, ou est-il plus prudent de les réserver depuis la France?
Si vous avez fait cette expérience, merci de me donner vos conseils!!!!!!!!!!!!!!!
Odile
Nous partons en Namibie en septembre en individuels.
Est-il facile de trouver un guide pour quelques jours dans le parc d'Etosha et même chose pour pénétrer dans le territoire Himba? ceci sans passer par une agence, ou est-il plus prudent de les réserver depuis la France?
Si vous avez fait cette expérience, merci de me donner vos conseils!!!!!!!!!!!!!!!
Odile
Les villes les plus tripantes aux États-Unis et au Mexique selon vous? English translation pending
Bonjour!
Je prépare un voyage avec un ami à travers les Amériques (Nord et Sud) et bien sûr nous allons passer quelques semaines aux États-Unis et au Mexique. Nous sommes 2 jeunes dans la mi-vingtaine, amateurs de musique électronique, de sports et de culture et nous sommes des artistes, je suis DJ et photographe et il est peintre. Ce voyage a pour but de nous permettre de trouver de nouvelles sources d'inspiration, rencontrer d'autres artistes, créer, découvrir de nouvelles cultures et aussi s'amuser donc nous nous demandons quelles villes ou régions de ces 2 pays sont les plus propices pour ce qu'on recherche. Nous aimons autant les grandes villes que la nature, mais par sécurité et commodité nous préférons rester principalement dans les grosses villes. Je vous remercie d'avance pour vos conseils. 🙂
Je prépare un voyage avec un ami à travers les Amériques (Nord et Sud) et bien sûr nous allons passer quelques semaines aux États-Unis et au Mexique. Nous sommes 2 jeunes dans la mi-vingtaine, amateurs de musique électronique, de sports et de culture et nous sommes des artistes, je suis DJ et photographe et il est peintre. Ce voyage a pour but de nous permettre de trouver de nouvelles sources d'inspiration, rencontrer d'autres artistes, créer, découvrir de nouvelles cultures et aussi s'amuser donc nous nous demandons quelles villes ou régions de ces 2 pays sont les plus propices pour ce qu'on recherche. Nous aimons autant les grandes villes que la nature, mais par sécurité et commodité nous préférons rester principalement dans les grosses villes. Je vous remercie d'avance pour vos conseils. 🙂
Danger au Pérou et en Bolivie? English translation pending
Allo, Nous sommes 3 personnes qui partons en début février pour un voyage au Pérou et Bolivie. On entend de plus en plus parler de vol à main armée, d'arnaque et de kidnapping au Perou. Est-ce qu'il y a exagération ou si le pays est effectivement peu sûr. J'aimerais bien avoir des commentaires de ceux qui sont sur place ou qui en arrivent.
merci mille fois.
merci mille fois.
Ethiopie: quel itinéraire possible en août? English translation pending
Bonjour,
Ca y est c'est décidé, notre voyage de noces se fera en Ethiopie au mois d'août, nous souhaitons partir rapidement après le D-day (1er août 2009). Nous pensons suivre la route historique dans le Nord en faisant un trek dans le Siemens de 5 à 7 jours de trek. Trajet du périple envisagé: Addis Abbeba - Bahar Dar - Lac Tana - Gondar - Sankaber _ Montagnes du Simien - Gondar - Lalibela - Addis Abeba.
Une autre boucle possible: Addis Abeba - Kombolcha - Bati - Woldiya - Lalibela - Mekele - Hawzen - Adigrat - Axoum - Montagnes du Simien - Gondar - Lac Tana - Bahar Dar - Addis Abbeba
Laquelle nous conseillez-vous?
Quelles sont les conditions climatiques? Est-ce possible à cette période de l'année?
Le Sud nous tente aussi. Les photos de la vallée de L'Omo et de ses habitants nous font rêver.
Habituellement, nous partons en sac à dos et un guide à la main et nous nous organisons par nous-même. Pour cette fois, nous pensons faire appel à une agence de type Allibert, Atalente, ... Si certains d'entre vous y ont eu recours ou ont d'autres agences a nous conseiller, merci de nous donner des noms et des avis...
Merci beaucoup par avance pour vos infos et vos réponses à cette floppée de questions.
Ca y est c'est décidé, notre voyage de noces se fera en Ethiopie au mois d'août, nous souhaitons partir rapidement après le D-day (1er août 2009). Nous pensons suivre la route historique dans le Nord en faisant un trek dans le Siemens de 5 à 7 jours de trek. Trajet du périple envisagé: Addis Abbeba - Bahar Dar - Lac Tana - Gondar - Sankaber _ Montagnes du Simien - Gondar - Lalibela - Addis Abeba.
Une autre boucle possible: Addis Abeba - Kombolcha - Bati - Woldiya - Lalibela - Mekele - Hawzen - Adigrat - Axoum - Montagnes du Simien - Gondar - Lac Tana - Bahar Dar - Addis Abbeba
Laquelle nous conseillez-vous?
Quelles sont les conditions climatiques? Est-ce possible à cette période de l'année?
Le Sud nous tente aussi. Les photos de la vallée de L'Omo et de ses habitants nous font rêver.
Habituellement, nous partons en sac à dos et un guide à la main et nous nous organisons par nous-même. Pour cette fois, nous pensons faire appel à une agence de type Allibert, Atalente, ... Si certains d'entre vous y ont eu recours ou ont d'autres agences a nous conseiller, merci de nous donner des noms et des avis...
Merci beaucoup par avance pour vos infos et vos réponses à cette floppée de questions.
Quelle est l'expérience la plus insolite que vous avez vécu en en Inde? English translation pending
Salut
Comme l'inde est le pays des extrêmes . Lire quelques petits récis, devrait me permetre de m'évader du temps qui me semble infini, avant mon prochain départ et peut-être m'inspirer pour une nouvelle aventure...
merci et Bye bye
Acheter des couches au Kerala? (Inde) English translation pending
Salut,
je pars dans quelques semaines au Kerala et je voudrais savoir si je peux facilement acheter des couches (genre pampers, huggies, taille 5/6) sur place plutot que des les trimbaler dans l'avion. Nous arrivons a Kochi.
Merci pour les reponses!
Gaelle
Gaelle
Vol pour Phuket sur KLM ou Tiger Airways? English translation pending
Bonjour à tous!
Je vais à Phuket le mois prochain et j' ai trouvé un vol KLM via Amsterdam à un très bon prix (460€), en passant par Singapour et ensuite vol Tiger Airways ou Air Asia pour Phuket. J'ai déjà eu des problèmes avec Air France donc j'hésite... Si qqun a des infos concernant KLM ou Tiger Airways...
Merci d'avance!
Je vais à Phuket le mois prochain et j' ai trouvé un vol KLM via Amsterdam à un très bon prix (460€), en passant par Singapour et ensuite vol Tiger Airways ou Air Asia pour Phuket. J'ai déjà eu des problèmes avec Air France donc j'hésite... Si qqun a des infos concernant KLM ou Tiger Airways...
Merci d'avance!
Température actuelle à Bangkok et dans le Nord? (mi-janvier 2009) English translation pending
Bonjour à tous,
Fait-il froid à Bangkok ? J'ai vu sur internet que la température relevée à Bangkok le 13/01/09 était de 15°C et que ds qq régions du nord ils avaient eu 4°C. Faut-il que je troque mes maillots de bain contre un bon manteau (je vais à Krabi le 24 janvier) ? ou n'est-ce que passager ? Merci pour vos réponses.
Fait-il froid à Bangkok ? J'ai vu sur internet que la température relevée à Bangkok le 13/01/09 était de 15°C et que ds qq régions du nord ils avaient eu 4°C. Faut-il que je troque mes maillots de bain contre un bon manteau (je vais à Krabi le 24 janvier) ? ou n'est-ce que passager ? Merci pour vos réponses.