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Dix jours en mai: Madère, Catalogne, Croatie, Cyclades ou autre? English translation pending
by Didieruc · 2007-03-09 · 11 replies
Bonjour.

Je n'arrive pas à me décider entre ces destinations pour partir 10 jours en mai. Nous aimerions visiter une belle ville ou un beau site et faire des rando faciles le reste de la semaine. Nous aimons aussi le calme, les hôtels ou auberge de charme, les bons restos...

Nous sommes déjà allé en Sicile et en Corse, deux voyages que ns avions adoré.

Alors j'avais pensé à 2 jours à Lisbonne et 1 semaine à Madère 2 jours à Barcelone et 1 semaine en Catalogne (ou ds les pyrénées espagnoles) Dubrovnik ou Split et les parcs nationaux de Croatie 2 ou 3 îles des Cyclades.

Quel serait votre premier choix et pourquoi ? Avez vous dautres idées proches de ce que ns recherchons ?

Merci de vos réponses.

Vincent
Na Trang au Vietnam dangereux? English translation pending
by Martin17 · 2007-03-06 · 19 replies
Il y a quelques années j'ai passé quelques jours à Na Trang (vietnam) . Sur place aussi bien les locaux que certains touristes mon demandé d'être vigilent (surtout le soir et en période touristique creuse) aux risques d'agressions. Quand est il réellement ? A part le déparquement en 70 des ricains, cette station balnéaire ma semblait calme et en sécurité. J'y ai passé quelques jours super sympa fait de rencontres et de soleil.😎
Boite à pharmacie pour bébé de 10 mois à l'île Maurice English translation pending
by Dynha · 2007-03-06 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons en avril 07 à l'Ile Maurice avec notre fille de 10mois.

Bien que cette destination ne soit pas à risque (j'espère...malgré le chick!), que faudrait-il prévoir dans ma boite à pharmacie? C'est notre 1ère, et nous n'avons jamais voyagé avec des enfants.

J'ai pensé à ; supo pour fièvre sérum phy anti moustique (pour femme enceinte car pour les enfants de moins de 12 mois, la dermato a dit qu'il y a rien!!) héosine moustiquaire

Y a d'autre trucs?

Merci! Dynha
Mai Pen Rai Bungalow sur Ko Pha Ngan? English translation pending
by Nonoka · 2007-03-04 · 7 replies
Salut! Quelqu'un aurait-il déjà séjourné au Mai Pen Rai bungalow àThansadet sur l'ile de Ko Pha Ngan(est ce que ça s'écrit comme ça? aucun guide ne l'écrit de la même façon) Pour en revenir aux bungolws j'aimerais savoir si c'est propre surtout et s'il y a des bungallows avec salle de bain Merci
Avis sur des randonnées dans le sud marocain English translation pending
by Bergamesca · 2007-03-01 · 5 replies
Bonjour, Je suis en train de me décider sur la rando dans le désert que je vais (très certainement) faire avec La Malaguère. Mais j'hésite entre plusieurs possibilités. Laquelle vous tenterait le plus ? Qu'est-ce qui est à voir le plus urgemment ? Qu'est-ce qui est incontournable ou ne l'est pas ? Bref, tous les avis éclairés seront les bienvenus !

Dunes dorées de Merzouga J1 : vol Paris/Ouarzazate. J2 : départ de Ouarzazate, le long de la vallée fertile et verdoyante du Dadès. La vallée s’élargit jusqu’à l’oued Todhra que nous arrivons au pied des dunes d’Erfoud. J3 à J6 : nous partons à pied pour 4 journées de totale immersion dans les dunes, au rythme d’une caravane ; de puits en puits par de petits oueds à la végétation arbustive ou de dunes en dunes, nous progressons dans l’erg Moulay Ama, l’erg Chebbi puis Merzouga. Nous sommes face au grand Sahara, on imagine sans peine les caravanes du sud arrivant du Mali ou d’ailleurs... J7 : palmeraie Tafilalt et retour à Ouarzazate. J8 : vol retour pour la France.

La caravane de Tazzarine J1 : vol Paris/Ouarzazate. J2 : route jusqu’à Tamashalte. Départ à pied pour la "vallée du henné", Ilmechan. J3 : nous gagnons, la très jolie vallée de Zalou, entre cultures, palmiers dattiers et acacias. Poursuite jusqu’à Aït Ouazik. Découverte des gravures rupestres (5000 av JC). J4 : nous suivons une gorge, jusqu’au plateau parsemé d’acacias et de tamaris. Traversée des villages d’Amred et d’Aït Ali Ohassan. J5 : entre cultures et palmiers dattiers, traversée de villages avant d’atteindre les dunes. J6 : montée pour le col de Tizi Serdrar (fossiles) et descente jusqu’à la palmeraie de Tazzarine. J7 : découverte du village. Retour pour Ouarzazate. J8 : Vol retour pour la France.

Randonnée chamelière dans la Vallée du Drâa J1 : vol France-Marrakech. J2 : par le col de Tichka et la très belle route de Ouarzazate, transfert jusqu’au point de départ de la randonnée de la vallée du Drâa. J3 : randonnée dans la palmeraie du Drâa jusqu’à Nesrate. J4 : à travers oasis et villages, à la rencontre des gens du sud. J5 : par le plateau de Tedrit, nous atteignons le Djebel Bani et les dunes. J6 : cheminement à travers les dunes de R’Gabi. J7 : départ pour la palmeraie d’Oulad Driss, et retour pour Marrakech. J8 : vol Marrakech-France.

Voilà. Intuitivement, j'avais un léger penchant pour La caravane de Tazzarine, mais maintenant, j'ai un doute. Alors Messieurs Dames, à vot' bon coeur, je prends tous les avis ! 😉
Vêtements pour trek au Ladakh en été English translation pending
by Bes · 2007-02-28 · 3 replies
Bonjour, Je pars trekker au ladakh début Aout avec un ami (trek classique de la vallée de la Markha). Pour faire face aux intempéries (froid, vent, pluie), en journée mais aussi le matin et le soir, je compte porter les couches suivantes:haut en polyester à manche longuemicropolaire 200g/m^2coupe vent nylon imperméabilisé Je me demande si c'est suffisant. Pourriez-vous me donner vos avis et expériences sur ce sujet? Merci🙂
Nouvelles fraîches du Tamil Nadu en Inde English translation pending
by Marcomarco · 2007-02-27 · 35 replies
Trois semaines, c'est vraiment court... D'abord le choc - plus de Ambassador 😕 (presque), trois ans d'absence en Inde et c'est pas le meme pays. Maruti-Suzuki, Honda et autres 4x4 ont remplacé cet embleme-meme de ce pays. Un autre changement : on ne voit plus comme avant de vibhotti et mamam ces marques sur le front portes par shivaites et vishnouites ( assez rares aujourd'hui ). Bon, le monde change, l'Inde compris. Quelques jours passes a Chennai - quel regal ! Triplicane, Parys et T.Nagar - surtout le soir - je recommande ! Sejour au "Paradise Guesthouse" : boules quies obligatoires, pour les moustiques UNE SEULE solution - la moustiquere - 250 Rps. les antimoustiques sur la prise electrique, Mortain a bruler ou autres cremes et bombes - inefficasses, sinon tu passes la nuit a te gratter et maudir ton voyage. Par contre "PG" pas cher - 300 Rps la double la nuit. Ah, j'ai oublié, gardez toujours a la fin de votre voyage (au retour) 1000-2000 Rps, la change a l"aeroport au Thomas Cook pas terrible... Taxi prepaid pour Triplicane (Paradise Guesthouse, Broadlands, etc) - 280 Rps.Si vous voulez aller a Mamallapuram, pas besoin de taxi, allez vers Marina ( a pied 20 min ou rickshaw 20 rps ) pour prendre le bus - 35 roupis par personne.

Mamallapuram, ça devient insupportable, la partie "blanche", vers la plage (the beach very, very shity le matin, comme disent les anglais) est devenu mini las Vegas, surtout "Lakshmi". Chez Jaques comme toujours, l'accueil tres sympa, on l'adore ! (salut Raja et Vijay !) Les Kashmiris et leur "comme inside to see more" - au bout de trois jours il te laissent tranquille (sauf le dernier, il va jusqu'au bout celui-la!) Sinon, facile a trouver une chambre double a 300 rps, assez correct. Louez une mob ou moto, allez par exemple a Tirukallikundram, quel plaisir ! Allez tot matin a la plage, les fichermen vous vendront les crevettes 250-300 rps le kilo, leur femmes vous les preparont avec une sauce a tomber par terre ! Chose importante - dans la plupart des hotels il ny a qu'une seule prise electrique (pour la tele) - achetez une multiprise ( 20 rps " Multiplug Corona" si vous etez a Mamalla - a cote de Classic Hotel - un resto en face de la gare routiere il y a un magasin avec plein de bibelo made in China, vous y trouverez enre autres cet fameuese multiprise qui vous facilitera la vie. Pondy - les hotels pleins, un hotel sympa ou on trouve de chambres doubles pas cher - 300 rps : Aruna Hotel, on peut telephoner en France en face pour 2 rps la minute. Taxi a louer a l'hotel : 750 rps la journee + 3, 50 rps le km. Internet juste a coté. Passer plusieurs jours pour les promenades a pied ! "Bhavan sweets" a la sortie de Neru street, juste apres la station essence - faites vous le plaisir ! Si vous cherchez les soins ayourvediques laissez tomber ceux de Mamalla, a Pondy une bonne adresse : Santhigiri Ayourveda & Siddha Hospital, B Block, No.6, S.V. Patel Salai, je vais joindre leur brochure dans un autre message. Tiruvannamalai, ou T.V Malai, a visiter absolument, les hotels souvent pleins, demandez Ramakrishna Hotel, 300 rps la nuit, tres correct. Si'il y a des musiciens qui me lisent : a Tiruvannamalai (en face de l'ashram) on trouve un magasin avec des instruments vraiment pas chers, sinon a Pondy depuis Neru street prenez Ganhi street ensuite la premiere a droite, un magasin ou on vends et fabrique des instruments, exemple : Veena env 10000 rps, mirdangan (pro - eh oui, je m'en suis offert) env. 4000 rps) - a Mamalla le double et la qualité pas terrible. D'ailleurs, on peut commander un Gibson Les Paul pour ... 400 euros !

a suivre...😉
Gibb River Road, Mitchell Plateau, Bungles: seuls ou en tour opérateur? (Australie) English translation pending
by Muskie · 2007-02-27 · 4 replies
Bonjour à tous, après deux ans d'amérique latine mon chéri m'a convaincue d'aller en australie pour 5 semaines cet été : et c'est horriblement cher mais cela a l'air de valoir le coup. cependant, là n'est pas le problème : le truc c'est que nous arrivons à perth et que nous envisagions d'aller dans le kimberley mais nous n'avons pas tant de temps que cela et nous n'arrivons pas à choisir notre itinéraire et notre mode de voyage. voilà sachant que nous avons grosso modo 8 que nous conseillez-vous 1) gibb river road + bungles bungles ce qui amène une question subséquente 2) peut-on rejoindre bungles bungles directement depuis la gibb river ou faut-il passer par kununurra ? 3) mais qu'en est-il du mitchell plateau + falls (auquel cas on irait directement de broome à kununurra et ferions de là le mitchell plateau et bungles bungles) 4) est-ce vraiment faisable de faire cette routes seuls avec un 4-4 ? comment faire pour prendre des réserves d'essence etc. ? ou vaut-il mieux prendre un TO notamment pour le mitchell plateau ? 5) enfin dernière question : combien de temps pour aller au bungles bungles en 4-4 depuis kununurra, visiter picanniny + cathedral + echidna chasme et minipalms et retour (3 j ? 4 j ?) pour résumer mes très longues questions : en 8 jours que privilégier : la gibb river road en abandonnant mitchell plateau ou le nord (mitchell) en abandonnant la gibb river et ensuite quel moyen choisir TO ou location de 4-4 et enfin combien de temps prévoir pour les bungles. merci pour votre aide, puisque j'ai vu qu'un grand nombre d'entre vous étaient de vrais experts : et oui, je sais 7-8 j c'est trop court mais bon ! merci encore, muskie
Mal d'altitude au Pérou English translation pending
by Sophie1977 · 2007-02-25 · 5 replies
Bonjour, Nous partons cet été pour un mois au Pérou et en Bolivie. Nous arrivons le 16 juillet à Lima et comptons reprendre un avion le lendemain matin pour Cuzco. Nous allons faire le chemin de l'Inca de 4 jours 3 jours après, pensez vous que 3 jours, c'est suffisant pour s'acclimater à l'altitude ? Merci d'avance de vos réponses !
Conseils pour Skoura, Agdz et les Gorges de Dades au Maroc English translation pending
by Wargla007 · 2007-02-24 · 10 replies
bonjour

cet été au cours de mon circuit je compte m arréter a skoura ou dans les georges du dades avez-vous des adresses a conseiller pour dormir et manger

pour le retour je compte m arreter a d agdz ou assez pres avez-vous aussi des adresses

merci d avance
Aide sur parcours de trois semaines en Australie en octobre English translation pending
by Travelboy · 2007-02-24 · 12 replies
Bonjour a tous et a toutes. Voila, avec 2 amis nous sommes en train de preparer un voyage en australie pour octobre 2007 (on a le temps mais bon......on veut faire ca bien). Probleme, on a envie de tout voir mais................on a pas le temps necessaire.........ni l'argent illimité.

Donc on a 3 semaines sur place et environ 3500euros de budget chacun.

Que pouvez vous nous conseiller, sachant que nous avons deja regardé les cartes et les diverses choses a voir, et que pour le moment on se base sur ce genre de programme : Arrivé a sydney pour quelques jours le temps de visiter et de voir les environs proches (blue montains....). Depart en abion pour la region de cairns pour voir la barriére de corail, la foret tropicale et la region du dessus. Ensuite avion pour le centre rouge ou on fera la visite et d'ou on espere ensuite pouvoir rouler jusqu'a melbourne pour reprendre l'avion vers paris.

Pensez vous que c'est jouable ???? En gros on resterais 3/4jour a "sydney", 5/6jours a "cairns" et on aurait le reste du sejour pour faire de la route du centre rouge vers melbourne...............

Dites moi tout svp !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! N'importe quoi, meme le plus petit conseil est le bienvenu

Merci d'avance
Asie du Sud-Est/Thaïlande: votre plus beau temple? English translation pending
by Voyageurasie · 2007-02-20 · 161 replies
L’Asie du sud est, recèle des trésors architecturaux, On a tous eu un coup de cœur pour un temple, par son originalité ou son environnement Une image qui nous a fait vibrer, un détail qui nous a marquer, Pourquoi ne pas partager ? A vos archives







France: endroit pour trois-quatre jours de randonnée mi-avril? English translation pending
by Adrienm · 2007-02-20 · 6 replies
salut ! je souhaite partir quelques jours en rando avec des amis vers le 15-20 avril, nous sommes plutôt attiré par la montagne mais aimerions avoir le plus de chances de beau temps, c'est-à-dire dans le Sud (ce qui représente un territoire assez large pour moi, vivant à paris ...). Nous avions pensé au cévennes, certains endroits en Provence, les Causses (même si c'est pas vraiment la montagne) ...

Notre seule condition c'est que nous puissions dormir sous tente ...

j'espère que vous allez pouvoir nous proposer quelques endroits pour cette époque de l'année

merci d'avance

adrien ps : nous comptons partir en voiture ...
Islande à vélo: kilométrage par jour? English translation pending
by GhorGhor · 2007-02-19 · 24 replies
Bonjour, les itinéraires, les dates, le matos... tt ça c'est bien beau 🤪 mais quelqu'un pourrait me dire pour un trip par le centre combien de Km/jour on peut espérer (en moyenne bien sûr en prenant en compte vent, pluie et moral). Disons avec un paketage de 25/30 Kg grd maxi et un honnète sportif aux commandes. une fourchette pour pouvoir calculer mes étapes en somme... merci d'avance 🙂
Arnaque à Bangkok English translation pending
by Foufimagic · 2007-02-18 · 11 replies
un petit coucou, cette fois pour vous mettre en garde... si on vous propose (force meme) a accepte des grains de mais pour donner au pigeons en vous disant good luke, sachez que on vous demandera 70 baths. on c est fais avoir aujourd hui... j ai vraiment crut que c etait gratuit vu la facon dont il on inciste... en plus j aime pas les pigeons.... a 2 j ai reussi a negocier a 90 baths... ouf les meubles sont sauve....

ps : pas d accent (clavier thai)

byby
La Cappadoce en février? (Turquie) English translation pending
by Bhima · 2007-02-14 · 12 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre en Cappadoce une dizaine de jours fin février début mars afin de découvrir la région tranquillement par mes propres moyen. J'aimerais me poser à un endroit puis rayonner à partir de ce point pour faire des ballades d'une journée vers les principaux centres d'intérêt.

Je compte arriver par Ankara, est ce facile de rejoindre la Capadocce ?

Si j'ai bien compris, le climat risque d'être fort rigoureux à cette époque ! Est ce que cela vaut néanmoins le coup ou bien pensez vous que les chemins de randonnés riquent d'être impraticables ? Quelqu'un a-t-il déjà voyagé là bas en hiver ?

Il semble qu'il y ait des pensions assez sympatiques dans la région, auriez vous des adresses à me conseiller.

Pour les ballades, doit on utiliser un guide ou les itinéraires sont ils suffisament balisés.

Quels sont les choses à ne pas manquer ?

Merci de vos conseils.
Visite des requins baleines à Donsol en février? (Philippines) English translation pending
by Prisonbreak69 · 2007-02-11 · 8 replies
amis plongeurs bonjour! quelqu un revient des philippines? quelles sont mes chances d en voir a cette periode? merci
Cherche adresses pour Ouarzazate et Zagora en mai English translation pending
by Pastilla · 2007-02-06 · 9 replies
bonsoir Je cherche 1 ou 2 bonnes adresses dans le sud du Maroc. Je partirai pendant le mois de mai seul, 10 ou 15 jours. Vélo, trek, tout est bon.Merci de vos conseilles. Erwann
Informations sur Chennai English translation pending
by Freddyeninde · 2007-02-06 · 7 replies
Salut a tous,

Je cherche le maximum d'info sur chennai et ses environs (voyage de 8 mois dt 6 mois de stage a Chennai). Si vous avez une petite info interressante a me donner n'hésiter pas !!! (Et merci a ceux qui m'ont répondu hier concernant la carte!!)

Sinon pour ceux que ca interesse, je tiens a signaler que l'association Tagore a Marseille permet de délivrer des visas pour les stages bcp plus simplement que le consulat de Paris!! C un peu plus cher car cette association passe par l'agence MTS (agence 30€ et les 2 chronoposts ). CEPENDANT la responsable de l'agence a les moyen de négocier une durée plus longue que 6 mois pr le visa (ca facilite le voyage quand on a deja prévu 6 mois de stage). A bon entendeur...
Détour vers Ouarzazate depuis Marrakech? English translation pending
by Tchitchi13 · 2007-02-05 · 8 replies
Bonjour, nous allons au mois de mai sur Marrakech 9 jours et nous aimerions passer 2/3 jours à Ouarzazate.Il parait que c'est très beau mais à part la route qui relie MARRAKECH à 0uarzazate, cette dernière vaut elle le détour? Merci pour toutes vos informations et avis.
De Lyon à Bordeaux à vélo en famille English translation pending
by SamSuphy · 2007-02-04 · 29 replies
bonjour,

cet été (début août), je vais emmener ma petite famille sur la côte atlantique... à vélo bien sûr🙂...

quelqu'un a-t-il déjà fait Lyon-Bordeaux à vélo...? j'avoue que j'ignore totalement cette partie🙂...

j'aimerais avoir vos suggestions: par où passer...? les endroits à ne pas manquer...? combien de temps faut-il prévoir...?

pour compliquer le tout, on aura deux remorques à tracter: les enfants pour moi, les bagages pour ma femme😉...

tous vos conseils seront les bienvenus...
Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (1ère partie) English translation pending
by Thetourists · 2007-02-02 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Après avoir créé récemment un site web de nos photos de voyages, nous avons décidé d’établir un compte-rendu détaillé de nos 6 jours (dont 5 jours d'excursions) dans le désert de l’Atacama. Voici la première partie, couvrant les deux premiers jours. Nous espérons que ce résumé pourra servir aux futurs explorateurs de l’Atacama ! 😉

19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.

Profitant d’un séjour d’un mois à Santiago pour notre travail, nous avons décidé de partir quelques jours dans le nord, afin de visiter San Pedro de Atacama et ses environs. En premier lieu, nous sommes allés dans différentes agences de Santiago, mais nous trouvions les voyages « clés en main » un peu chers. Nous avons décidé, finalement, de ne réserver que le vol LanChile aller-retour pour Calama et l’hôtel El Tatio à San Pedro pour 5 nuits. A partir de là, nous nous sommes un peu renseignés sur San Pedro par Internet et également sur le sud bolivien qui nous intéressait.

1 ) Jour 1 : départ pour Calama et San Pedro.

Nous partons tôt le matin du 19 janvier 2006 pour prendre un vol pour Calama. Arrivés sur place, nous nous renseignons sur les navettes pour San Pedro. Les prix nous paraissent là aussi un peu élevés et nous décidons de prendre un taxi pour nous rendre à la gare routière de Calama, très proche de l’aéroport. De là, nous attendons près d’une heure et demi à Calama dans l’attente d’un bus. Ce dernier est tout à fait correct et confortable et au bout de deux heures, nous arrivons à San Pedro (se placer du côté droit dans le bus à l’aller afin d'admirer l’arrivée sur le village).

Une fois sur place, nous nous dirigeons vers l’hôtel qui est assez loin finalement de l’arrêt de bus. Heureusement, San Pedro est petit, et nous arrivons assez vite dans la ruelle Caracoles, une des principales artères du village. Nous nous installons puis allons manger en début d’après-midi. A la suite de ça, nous commençons à faire le tour des agences. Certaines sont accueillantes, d’autres absolument pas à tel point qu’il faut tirer les vers du nez des conseillers pour leur extirper des informations. Pour d’autres, nous n’avons même pas envie de le faire… La plupart proposent le trio « magique » (d’après eux) : vallée de la lune, lagunes altiplaniques et geysers El Tatio. De plus, les visites se font généralement en bus climatisé, par groupes de 20 personnes (voire davantage). Nous ne sommes pas des purs routards, mais nous cherchions quelque chose d’intérmédiaire pour profiter au maximum des 5 jours suivants. De ce fait, nous continuons à errer dans San Pedro, toujours pas vraiment convaincus. Pendant ce temps, le temps se couvre et nous commençons à désespérer. Entre deux averses, nous entrons chez « Colque » qui propose des excursions vers le sud bolivien. Le bolivien qui nous reçoit n’est pas très bavard mais honnête. Il avoue clairement que la météo n’est pas bonne dans le sud bolivien en ce moment (le fameux hiver bolivien). Nous renonçons donc à la Bolivie pour cette fois. 🙁

Un peu plus tard, en s’abritant sous un porche pendant une averse, nous remarquons une petite agence de l’autre côté de la rue. Nous décidons d’aller y faire un tour sans grand espoir. Le couple qui nous accueille, Lili et Juan, sont deux guides-chauffeurs qui ne parlent ni français, ni anglais. Me femme connaît quelques rudiments en espagnol et on essaye de discuter ensemble. De nombreuses photos sont accrochées au mur. Lili et Juan-Carlos nous décrivent des lieux dont nous n’avons pas entendu parler jusqu’à présent: vallée de l’arc-en-ciel, lagune Tebinquinche… Les photos sont très belles et, bien que toujours un peu méfiants, nous commençons à nous relaxer. L’ambiance paraît familiale (leur fille, adolescente en vacances, est présente à l’agence et accompagne ses parents pour certaines excursions) et un bon feeling passe entre nous. Puis arrive Evelyn, la guide anglophone qui nous présente les excursions en détail. Tous les tours se font en pickup, sauf le dernier jour où l’agence sous-traite avec « desert adventures » pour aller aux Geysers El Tatio et visiter les villages du nord. Après une longue discussion, nous décidons de prendre toutes nos excursions avec eux. Le pari était un peu risqué mais nous le regretterons pas au final !! 😎

Pour info, on vous laisse leurs coordonnées en espérant qu’ils ne soient tout de même pas envahis par les demandes : 😉

Maxim Experience Tours (ou Maximum experience) adresse : Caracoles 174 tel : (56)(55)851952

2 ) Jour 2 : vallée de la lune et canyon de Cari le matin + canyon de Guatin et thermes de Puritama l’après-midi (2 excursions d’une ½ journée chacune)

Une des originalités de Maxim Experience Tours est de proposer la visite de la vallée de la lune le matin. Nous partons donc très tôt ce jour là afin d’admirer le lever du soleil. Ce matin, notre groupe est composé d’un couple de chiliens expatriés en Australie, accompagnés de leur fille, ainsi que d’un autre couple de chiliens habitant à Calama. En arrivant vers le lieu, nous constatons qu’une seule voiture est garée, sans doute des personnes ayant campé dans la vallée car nous n’avons rencontré personne (le soir, ce lieu est plein de touristes). Nous commençons à parcourir une étroite crête. Au bout de celle-ci se dévoile un fabuleux paysage de sable gris, de sel et de roches aux teintes brunâtres, rougeoyantes sous les premiers rayons de soleil. Le nom de la vallée n’est pas usurpé. En effet, il s’agit d’un paysage lunaire tel que l’on peut se l’imaginer. Nous prenons notre temps pour cette promenade, mais je suis toujours un peu à la traîne afin de prendre plusieurs photos. Après avoir rebroussé chemin, nous entamons la traversée d’une dune de sable gris. Puis, nous grimpons un peu le long d’une paroi rocheuse pour nous retrouver à nouveau en haut d’une crête. Nous faisons une pause assez longue ici car la vue, de tous les côtés, est magnifique. On en profite pour faire quelques photos de groupe et échanger nos emails. De retour au « parking », nous apercevons Lili, une des guides, qui vient de dresser la table pour le petit-déjeuner. Nous nous attendions à quelque chose de frugale et nous sommes agréablement étonnés par ce premier repas. Après cette agréable pause, nous quittons la vallée de la lune.

Sur le chemin vers San Pedro, nous nous arrêtons à un endroit, non signalé me semble-t-il par un quelconque panneau : le canyon de Cari. Après avoir fait quelques mètres dans le canyon, nous observons d’étranges roches aux couleurs brunâtres, parfois teintées de reflets argentés, réflexion du soleil sur des dépôts de sel. Parmi ces roches, on trouve principalement de la pyrite et de la calcite. Les parois du canyon sont curieusement découpées, formant d’étranges cheminées de différentes formes, évoquant parfois de gigantesques orgues. Nous progressons à l’intérieur du canyon, en enjambant quelques éboulis (rares cependant) pour pouvoir progresser (mais sans réelle difficulté physique). Tout au long du canyon, nous entendons par moments de forts craquements, travail de la roche mêlée au sel. Au bout de notre parcours, nous atteignons une des cavités que les habitants de San Pedro appellent « grottes ». Ne vous attendez pas à découvrir une grotte de Lascaux ou de Peche-Merle chilienne ! Tout au plus une cavité peu profonde. Mais rien de bien excitant. Le lieu est surtout intéressant pour son canyon, pas pour ses « grottes » (Cari caves).

Après avoir quitté le canyon, nous revenons à San Pedro. L’excursion était plus longue que prévue et nous n’avons que peu de temps pour déjeuner. Nous revoilà repartis en début d’après-midi avec un autre groupe (nous sommes les seuls à avoir pris plus d’une excursion avec Maxim). Il s’agit d’un groupe d’amis de Santiago (4 personnes). En outre, cet après-midi, la fille de nos guides Lili et Juan-Carlos nous accompagne. Un autre guide andiniste se joint au groupe, Juan-Carlos II, avec qui nous partagerons des souvenirs inoubliables lors des excursions pour la vallée de l’arc-en-ciel et le Salar de Tara. Nous commençons par la visite du canyon de Guatin. Comme pour nos autres excursions, nous nous retrouvons systématiquement seuls. Tant mieux ! Dès notre arrivée sur le lieu, nous constatons que ce canyon ne ressemble en rien à celui de Cari. Ici, la végétation est omniprésente, avant même d’entrer dans le canyon. En particulier, nous trouvons du « rica-rica ». Une plante réputée au chili pour ses vertus médicinales. Préparée en infusion, elle est très prisée en phytothérapie pour les problèmes gastriques et de circulation sanguine. Nos guides chiliens en ramassent un peu. Nous avançons petit à petit vers l’entrée du canyon. Juan-Carlos (I) est amateur comme moi de photos et de vidéo. Nous restons un peu en arrière, en nous frayant un chemin parmi la végétation. Nous longeons une paroi rocheuse peuplée de cactus géants. L’endroit est magnifique et nous ne sommes même pas encore entrés dans le canyon. Nous découvrons alors une cours d'eau qui se faufile parmi la végétation. L’entrée dans le canyon est impressionnante, mélange de végétation et de roches. Tout au long du canyon se dressent des cactus aux allures de cierges ou de candélabres géants. Nous traversons le gué en faisant bien attention de ne pas glisser. Nous poursuivons notre chemin tant que ce dernier est praticable. Finalement, après une bonne marche, nous nous arrêtons pour une petite pause bien agréable. Ce lieu est vraiment bien préservé et très peu d’agences proposent de s’y rendre. Alors chut !!! On compte sur vous pour ne pas trop en parler autour de vous !! ;-) Après avoir rebroussé chemin, nous revenons à nos deux pickups. Malgré leur bonne expérience de la région, l’un des guides-chauffeurs s’est enlisé dans le sable. Les hommes sont mis à contribution pour essayer de sortir le véhicule (par une méthode, au départ, qui ne me paraissait pas très adaptée, mais bon… ;-) ). Au final, ce dernier s’enfonce de plus en plus. Nous laissons les dames s’installer dans le pickup restant et nous voyageons jusqu’aux thermes de Puritama à l’arrière du véhicule. En attendant, un des guides est resté sur place avec le pickup enlisé. Nous apprendrons plus tard qu’un agriculteur local l’aura aidé avec un treuil pour sortir le véhicule du sable. De notre côté, nous arrivons aux thermes de Puritama.

En approchant des thermes, nous surplombons le site qui se situe au fond d’un large canyon. Il s’agit d’une succession de bassins naturels, en enfilade, plus ou moins grands, où la température de l’eau varie entre 24 et 28° en moyenne. Le tout au milieu d’une belle végétation. Au départ, nous sommes dubitatifs. Que va-t-on faire ici ? Rester une heure ou deux dans ces bassins ? Quel intérêt ? Et bien nous nous trompions ! Ces piscines naturelles sont vraiment très agréables et particulièrement relaxantes. Nous dénichons un bassin vide pour notre groupe. Et nous allons rester près de deux heures dans ce bassin ! C’est un peu surréaliste au départ, mais on s’habitue vite, et c’est surtout hyper relaxant. C’est un peu comme si l’on nous avait jeté un sort nous empêchant de ressortir. On en profite pour discuter avec les 5 chiliens, principalement en anglais. On sympathise rapidement avec eux. On parle de tout et n’importe quoi. Ils nous demandent de chanter la marseillaise (!!!!) qu’ils trouvent particulièrement belle. On s’exécute et ils nous chantent à leur tour leur hymne national avec une grande fierté. Bref, le temps passe vite et l’après-midi touche à sa fin. La sortie de l’eau est terrible ! Nous sommes vraiment frigorifiés car le temps s’est un peu couvert. Dur dur ! Le retour se passe sans problème. Les chiliens nous ont donné rendez-vous dans la cour de leur hôtel pour un barbecue. On se joint donc à eux vers 20h pour partager un moment très agréable. On ne restera cependant pas très longtemps car nous avons réservé dès notre arrivée un tour astronomique (en français) avec un ancien chercheur du CNRS, Alain, expatrié au Chili et continuant à faire ses recherches en planétologie. Alain vous reçoit chez lui, au sud de San Pedro, en compagnie de sa femme. Après une introduction intéressante et très pédagogique du tour astronomique, il nous emmène dans son jardin où sont installés plusieurs télescopes. L’observation des planètes et des différentes constellations est accompagnée d’explications très enrichissantes. On oberve en particulier à l'oeil nu les fameux nuages de Magellan, impossible à observer dans l'hémisphère nord. Nous vous recommandons vivement ce tour car le ciel chilien est d’une pureté extraordinaire (et les commentaires d’Alain sont passionnants). C’est d’ailleurs pour ça que de nombreux observatoires ont été construits tout au long de la cordillère des Andes, en particulier dans le cadre du projet européen Alma (+ documentation). Le Chili se situe d’ailleurs en première position mondiale au niveau de la recherche en astronomie et une grosse partie de son budget de recherche est d’ailleurs consacré à ce domaine. Après deux heures passées la tête dans les étoiles, nous rentrons après minuit à l’hôtel, un peu fatigués certes mais vraiment ravis de cette journée bien remplie, pleine d’émotions.

A suivre...

The Tourists
Itinéraire pour la découverte de la Tunisie en août English translation pending
by Lesaventures · 2007-02-01 · 12 replies
Bonsoir à tous, Nous sommes un jeune couple en 4x4 et souhaitons visiter la tunisie en AOUT prochain Nous savons que c'est la période tres chaude mais nous eviterons l'extreme sud. Peut on allez sans probleme jusqu'un axe Tozeur, Douz, Matmata?

Nous ne voulons pas faire de hors piste, notre but est de la ballade par de petite route ou bien de belles pistes bien balisées. Existe -il des parcours avec des lieux de passages interessants? Peut on se fier auc cartes tunisienne pour tracer un itineraire? Merci à ceux qui pourront nous renseigner, les temoignages et recits seront les bienvenus pour organiser notre parcours. Merci par avance
Itinéraire Marrakech-Ouarzazate English translation pending
by Tchitchi13 · 2007-01-31 · 10 replies
Bonjour, nous souhaiterions aller de Marrakech à Ouarzazate avec une voiture de location. Connaissez vous le temps qu'il nous faudra et l'état des routes, pas trop dangereuses? Merci d'avance à tous pour vos réponses.
A Lhasa et c'est l'hiver (Tibet) English translation pending
by Lula · 2007-01-24 · 16 replies
Avant toute chose, je souhaite signaler que pendant tout mon sejour au Tibet, je n ai pu avoir acces aux forums. Je pouvais lire vf et mes messages prives, mais participer n etait pas possible. De nombreux sites internet sont egalement censures. J ai du attendre d etre ici au Nepal pour poster ce texte Un exemple de la Grande Bienveillance de la Chine?

Pourquoi ai-je attendu si longtemps avant de venir ici ? Comme je ne peux voyager qu’en hiver, longtemps mais en hiver, j’avais simplement effacé de mon chemin celui du Tibet. Cette année pourtant, après qlq péripéties désagréables avec un voilier sur lequel j’avais embarqué comme équipière pour 6 mois de navigation entre transatlantiques et charter aux Caraïbes, je décidai donc de me réfugier loin de la mer et de mes désillusions et d aller au Tibet. On est en décembre, c’est la période la plus froide. A Chengdu, je me procure pour qlq euros, 11 euros, chaussures fourrées et veste en duvet, et des sous-vêtements neo-érotiques ... imprimés de Mickey. Et c’est parti. On m’avait dit : « Lhasa est une ville chinoise, il n’y a plus rien de tibétain, et trop de touristes ». Évidemment, il y a les chinois, et les rues nouvelles semblables à toutes celles des villes chinoises. Evidemment je ressens la domination chinoise, cet envahissement pesant, cet étouffement de la culture tibétaine, ce manque de respect des coutumes. Il y a le Potala, rehausse d un drapeau rouge, devant lequel s’étend cette esplanade communiste, et dont la visite enchinoisee se fait en sens inverse de celui des traditions bouddhistes. (Je n’y rentrerai pas par principe, je ne vais quand meme pas payer les chinois pour avoir le droit de voir le Potala! Ce serait un comble). Il y a ces monastères qui se reconstruisent lentement pour effacer les traces des massacres de l’armée rouge, il y a ces caméras devant l’esplanade du BarKhor, il y a ces policiers surveillant partout les pèlerins. Ça fout les boules. Mais on est en décembre et dans le quartier tibétain (je sais, c’est triste de dire quartier tibétain alors qu’on est dans la capitale du Tibet), il y a les… tibétains. Ils sont venus de partout, ils sont là, en costumes traditionnels, en famille, ils sont là en masse. Il y a en a tellement que la kora du Barkhor grouille de monde, un monde qui se bouscule en ânonnant les mantras, en faisant virevolter les moulins à prière. Une foule incroyable se dirige d un seul long mouvement interminable, dans le sens des aiguilles d’une montre, pour tourner autour du monastère principal de la ville. Je me laisse entraîner par le mouvement, je déambule, je tourne, et retourne, combien de fois ? je suis fascinée, ébahie, je nage en pleine hallucination. Je ne m’attendais pas à ça, personne ne m’avait dit, ou montré, personne. Devant l’entrée, les pèlerins les plus fervents, par centaine, s’agglutinent en prière : debout pieds nus sur une espèce de matelas rembourré pour les plus chanceux, directement sur le sol pour d’autres, mains jointes au-dessus de la Tête, puis devant le front, puis devant le cœur, puis à genoux, puis allongés face contre-terre, et hop, ils se relèvent, recommencent et recommencent. On n’entend que le frottement des mains sur le sol, protégées par un bout de carton ou de tissus, et le murmure des prières. De temps en temps, ils s’arrêtent pour contrôler le nombre de leurs inclinaisons grâce à leur mala, espece de chapelet, reprennent leur souffle, et recommencent. Le premier jour, je n’ai pas osé m’approcher. Pour rentrer dans le monastère, il fallait franchir ce mur de prières, tracer un chemin à travers ces gens. Je n’osais pas. Le lendemain, je longe le mur, humblement et je me retrouve à côté d’un moulin à prières imposant, sombre et doré, l’entrée est sensée être à côté. Pourtant la porte est fermée. Accroupie, n’osant pas retourner par le même chemin puisque j’aurais été dans le mauvais sens, je décide de regarder. Les pèlerins défilent sous mon nez, presque en courrant quand ils se tiennent à la poignée de cuivre du moulin, un tour, 2 tours, psalmodiant, murmurant, et me souriant à chaque fois que nos regards se rencontrent. Une femme me prend alors la main, et m’entraîne avec elle. Collée entre un vieillard et elle, les pieds buttant contre les irrégularités du sol et les talons des voisins, maladroite à concilier la vitesse de mon pas et celle de la roue, il n’était pas question de méditation ! A nouveau, ma main est saisie et je suis guidée entre les tapis, m’efforçant de ne pas écraser les mains, de ne pas butter contre un pied, de ne pas importuner une concentration, ma lente avancée m’a emmenée vers sa famille. Je ne sais pas où me mettre. Des enfants aux pommettes pourpres, sales à souhait, la goutte au nez me dévisagent avidement. Un homme, les cheveux gris en pétard, m’accueille avec un large sourire édenté. La femme aborde un manteau tibétain fourré, noir, une manche enlevée sur le côté et noué avec une ceinture, décoré d’un tissu léopard et aux rebords aux dessins traditionnels. Une beauté. C’est alors qu’une jeunette coiffée de tresses ornées de turquoises et d’argent me montre un coussin, bon, plutôt un bout de carton, me fait signe de m’asseoir et me tend un verre de thé au beurre. Aïe ! Le moment est venu de goutter à la spécialité locale. Prudemment, j’avale une gorgée. C’est bouillant. Et j’aime ça ! Et tout mon corps apprécie le liquide que je sens descendre lentement et qui me réchauffe. A cet instant, j’ai l’impression que la place entière me regarde. Tout le monde rigole ou sourit. Les génuflexions se sont arrêtées : mater une touriste paraît bien plus intéressant. Je me rendrai compte plus tard que chez les tibétains, la prière ou la récitation des mantras ou même les prostrations font partie intégrante de la vie et qu’il n’est pas impossible de s’interrompre pour discuter, boire un coup, ou reprendre son souffle. On peut cuisiner, vendre, conduire. Sauf qu’à ce moment-là je ne le sais pas et je me sens tellement gênée que je donnerai cher pour disparaître. Un homme montre ma tasse et dit : « good » en se marrant. « Yes, good ». Aussitôt, on me la remplit encore. Heureusement que j’aime ça ! Une femme alors me tend une thermo, je fais signe que non, pensant que qlq tasses de thé suffisent pour cette fois (par ce froid, moins je mets les fesses a l air, mieux je me porte) et je montre mon bol encore plein. Tout le monde se marre encore une fois, en faisant Non. Bien, y’a un traducteur dans le coin ? Elle me la colle d’office entre les doigts, joint les mains et m’entraîne une fois de plus vers le temple. Dans la thermo, il y a du beurre de yack fondu qui doit être versé dans les larges bougeoirs, alimentant les Buddhas de lumière et chaleur... Nous voilà donc parties, faisant le tour des statues et Tankas, une inclinaison par ci, une autre par là, et je joins les mains et je touche de mon front le rebord de certains chörten, et je frotte ma main à certaines étoffes, un peu de beurre de yack par ici, un peu de riz par là, des jiaos (un dixième de yuan) sont déposés devant presque chaque petit temple, et il y en a ! et on continue, très vite, presque au pas de course. L’essentiel est de passer devant toutes les entités, de ne rien louper, pas de prendre son temps et regarder. Une fois ressortie, je n’ai rien vu. J’ai la téte qui tourne au rythme des moulins à prières que j’ai agités, je nage dans une sorte de béatitude mystique dan laquelle m’a plongé ce parcours de prières et de ferveur auquel je ne m’attendais pas. La femme est heureuse, elle me sourit largement, son visage est serein. Et elle s’en va, agitant la main. Je me trouve un coin au soleil pour regarder, derrière le monastère, derrière les vendeurs, et aussi digérer ce qu’il vient de m’arriver. Raté. 2 secondes à peine s’écoulent et ma voisine ridée de profondes marques burinées, une très vieille femme, commence à me raconter sa vie… j’ai beau lui répondre en français que je ne comprends rien, elle parle et parle, ses beaux yeux malicieux plantés vers les miens. Elle attrape mes tresses, elle touche ma main, elle pointe ses doigts vers mes yeux clairs, retourne à mes bagues indiennes, me les enlève, les essaie, et heureusement pour moi elle a de trop gros doigts et me les remet. Puis elle touche mon pantalon qu’elle trouve visiblement trop léger puisqu’elle me montre en soulevant son manteau tibétain que dessous elle a d’autres nombreuses couches. A mon tour, je la regarde bien, je touche ses cheveux noués en nombreuses nattes, ses turquoises énormes, ses bouts de corail et d’argent cousus en deux longs pendentifs. Magnifique. Sourires, sourires, sourires. On me tape dans le dos. C’est une autre vieille qui me tend un bout bien pourri de carton. Je dois m’asseoir dessus, elle s’en va, n’en a plus besoin. Je le propose à ma voisine qui me fait comprendre que j’en ai plus besoin qu’elle, et que je vais avoir froid au cul si je reste assise ainsi sur la pierre. Je regarde autour de moi. Le soleil me fait mal aux yeux, mais je n’ose pas sortir mes lunettes de soleil ultra-truc : personne n’en porte. Il fait bon, tout le monde est tranquille, les moulins à prière tournent à l’infini, des mioches la goutte au nez jouent par terre, le temps s’est arrêté.
Hôtel Gran Bahia Principe à Punta Cana English translation pending
by Machz · 2007-01-23 · 13 replies
Bonjour J'aimerais savoir si il y a un bar ouvert 24hr, parce que je regarde sur le site de l'hotel, et ils ont tous l'air de fermer a 23:00.....Merci!
Little Wild Horse Canyon (entre Moab et Capitol Reef) mérite-t-il un détour? English translation pending
by So75014 · 2007-01-23 · 13 replies
Sur le superbe site de Thierry "ouestusa.fr" qui donne envie d'aller partout et de tout voir, j'ai repéré le Little Wild Horse Canyon, situé presque sur la route entre Moab et Capitol Reef, près d'Hanskville. Les photos sont tellement belles que cela donne envie de faire un détour pour faire la balade de 3 heures conseillée par Thierry.

Si quelqu'un a fait cette balade, qu'en avez vous pensé ? Nous conseillez vous de faire "l'étape" à Little Wild Horse Canyon et retirer quelques heures à passer dans Capitol Reef (tous les jours sont comptés malheureusement !) ?
Chaussures de grande randonnée pour dix mois? English translation pending
by Kinou2007 · 2007-01-22 · 7 replies
Salut j'hesite à emmener ma paire de chaussures de randonnée ( rayon grande rando chez decath) pour 1 mois, au profit de chaussures de rando plus polyvalente et moins lourdes. je pense ceprendant faire quelques treks ( madagacar, bolive, patagonie, costra rica), mais vu le nombre de jours de trek sur les 10 mois, j'hesite... qu'en pensez vous? j'attends vos bons vconseils etvotre experience karine
Tour du monde à pied: conseils pour l'équipement et les assurances English translation pending
by AgatheC · 2007-01-22 · 11 replies
Bonjour, Nous démarrons au mois de mai 2007 un tour du monde en couple. Nous avons besoin de votre expérience de voyageurs back-packer pour choisir notre matériel/équipement.

Nous voulons marcher et donc prendre un maximum de transports en commun pour les grands déplacements. Notre objectif est de nous faire héberger chez l'habitant, de dormir sous la tente et de rencontrer du monde. Peut-on envisager le camping sauvage au Mexique et le long de la côte Ouest de l'Amérique du Sud ? Que recommandez-vous pour le couchage, pour la tente, les sacs à dos, etc. ? Quelles sont les chaussures à prendre : rando ? grosses ou légères ? 1, 2 ou 3 paires ? Avez-vous de bons plans pour une assurance TDM ? Banques, compagnies d'assurance, courtiers ???

Il y a de tout, à tous les prix. Avez-vous de bons conseils ? Connaissez-vous des sites de globe-trotter où l'on répond à ces questions ?

Merci !!!
Un dimanche dans l'arrière-pays niçois (France) English translation pending
by Fabricia · 2007-01-21 · 7 replies
"C'est une promenade de patronage..." (Histoire vécue)

Sur ces quelques mots encourageants, le copain Bourlingueur a convaincu la petite famille, Papa-Maman-Nana et P'tit Mec (13 et 11 ans), d'aller pique-niquer dans l'arrière-pays niçois, par un beau dimanche d'octobre... C'est pas que Maman apprécie particulièrement ces journées à crapahuter sur les chemins pierreux et pentus, mais aurait-elle le droit de refuser ce qui semble ravir Papa et les deux mômes toujours à l'affût d'une échappée dans la nature ? La balade commence sous les meilleurs auspices. Il fait un temps magnifique, doux et ensoleillé. Bourlingueur est venu avec le chien Grichka, berger allemand tout fou. On s'entasse dans la voiture avec les provisions. Une vingtaine de kilomètres plus loin, la troupe, chaussée de solides godasses de marche, démarre dans la bonne humeur.

Un paysage de carte postale. La rivière serpente au pied des collines couvertes d'arbres feuillus. Une petite chapelle est blottie sur un piton rocheux. Nana porte allégrement un sac à dos chargé de quelques cinq kilos de bouquins et classeurs : ultime révision pour l'interro d'anglais demain lundi . Avant de quitter la maison, elle a pitié de son cochon d'Inde veuf depuis quelques jours et décide qu'une promenade au grand air lui changera les idées : la bestiole, emballée dans une boîte à chaussure ficelée sur le sac à dos, va voir du pays, elle aussi ! On marche avec plaisir sur le sentier qui mène vers un grand pré d'herbe verte, halte idéale pour un déjeuner copieux et une délicieuse sieste. C'est trop beau pour durer...

Le temps passe, il faut songer au retour. Bourlingueur propose de revenir par un autre sentier pour varier le parcours. Maman n'aime pas trop cette idée, prémonition sans doute ? Les autres applaudissent à cette suggestion géniale. Mais plus le sentier s'allonge, plus on doute de la bonne direction. Nana, douée d'un excellent sens de l'orientation en dépit de son jeune âge, montre l'autre côté en affirmant que la bonne route, c'est par là ! Les deux hommes, forts de leur virile expérience, expliquent qu'on fait une boucle mais qu'on se rapproche forcément du point de départ. Hum... c'est interminable, lassant, casse-pied, ça devient une vraie punition. Les plus délicats (suivez mon regard) protestent. Bourlingueur, légèrement ébranlé dans ses convictions, propose de descendre la pente, très raide, pour rattraper ce fichu sentier.

Il faut se cramponner aux maigres arbustes épineux pour éviter la glissade vertigineuse entre les rochers et les éboulis. La nuit tombe vite en montagne, l'obscurité masque les obstacles et c'est peut-être mieux ainsi car il y a de quoi paniquer ! Grichka galope de l'un à l'autre, descend et remonte trempé, après avoir pataugé dans la rivière tout en bas. Sur la colline d'en face, les lumières des maisons clignotent. On entend les voitures. La grande route n'est pas très éloignée... mais semble à des années-lumière des marcheurs égarés. Papa fait de constants rappels pour aider sa nichée qu'il amarre alternativement à chaque petit tronc d'arbre. Mais perdant l'équilibre, le voilà qui glisse à grande vitesse sur le toboggan, miraculeusement rattrapé au passage par Bourlingueur, au bord de la barre rocheuse qui domine la rivière, quelques mètres en contrebas. Le copain, qui ne manque pas d'à-propos, lui demande : "Tâte un peu pour voir si c'est profond !" et Papa de crier : "Je n'ai pas pied, remonte moi vite"...

"Qui tient les hauts tient les bas" disait Grand-Père colonel...Renonçant à descendre, on reprend le premier sentier à flanc de colline. Il n'est pas question de s'arrêter pour dormir, la nuit est trop froide et les estomacs sont vides. P'tit Mec est épuisé, il dort debout. Papa le tient solidement par la main et le soulève à chaque pas. Nana marche comme un vrai petit soldat, Papa l'a débarrassée depuis longtemps de son fardeau, mais sans le cobaye éjecté durant la dégringolade. Maman suit comme un zombie, mécaniquement soutenue par une colère noire contre Bourlingueur, à qui elle jure de ne plus jamais partager avec lui une quelconque aventure. Un peu déconfit, ce dernier avoue qu'il s'est déjà perdu durant d'autres balades et qu'il a passé une ou deux nuits à la belle étoile...

A l'aube, un arrêt-buffet providentiel devant des buissons de mûres qui n'ont jamais paru aussi savoureuses aux affamés, qui se précipitent aussi pour boire à même une flaque d'eau claire où Grichka patauge et lape goulûment la boisson divine dont personne ne veut savoir si elle est potable ou non. L'avenir le dira. Les estomacs repus, le moral revient. L'allure s'accélère à la vue de la voiture garée le long de la route. La première auberge ouverte accueille la troupe épuisée qui se jette sur un solide petit déjeuner campagnard, un vrai festin de tartines beurrées et de boissons chaudes qui vous réconcilie avec l'existence..

La promenade de patronage aura duré vingt quatre heures. De retour au bercail, la tribu s'écroule sur les lits et sombre dans un lourd sommeil réparateur. Les enfants sont dispensés de classe, ce lundi sera exceptionnellement chômé pour tous. C'est un cas de force majeure.

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