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Location de bécanne à Goa (Inde)? English translation pending
by Shiva108 · 2004-01-24 · 19 replies
Je souhaite louer une bécanne à Goa durant deux semaines. Au mieux une Bullet (Entfield 350), sinon, dans le pire des cas, un scooter.

Qui aurait un bon plan de location pour du matos fiable chez un loueur correct ?

Toutes infos welcome !
Location de voiture et hébergement au Vénézuela English translation pending
by Madigou · 2003-12-12 · 9 replies
bonjour à toutes et tous

je souhaite partir au venezuela en aout 2004

Compte tenu de la saison des pluies en aout, quelles regions pourriez vous me conseiller

Peux t'on louer une voiture?

ENFIN SI VOUS AVIEZ DES TUYAUX pour les hotels

merci pour vos reponses
Pour ou contre le bent (vélo couché) English translation pending
by Bastoche · 2003-12-12 · 37 replies
Salut tout le monde! J'envisage dans un proche futur (tout est relatif) un tour du monde en vélo, sur plusieurs années. D'abord décidé pour le bent (ou vélo couché), je me suis ensuite redirigé vers le simple et robuste VTT, qui est surtout beaucoup moins cher... et puis là, je recommence à me poser des questions... Le bent est un vélo qui m'attire par son coté différent, mais en même temps, j'ai peur qu'il soit source de galère, par ce caractère différent justement (vol, regard des autres, mais aussi trouver les pièces de rechange, etc). Et puis je me pose aussi des questions sur la tenue de route et l'équilibre que l'on peut avoir sur tous les terrain (piste défoncée, route mouillée et glissante, pente ou montée très raides, verglas, etc...)

Enfin, je ne sais vers quel produit ni quel marque me diriger... j'ai aussi vu qu'il existait des tricycles... pourquoi pas, mais l'encombrement sur la route doit être beaucoup plus important, en revanche, on gagne encore en aérodynamisme... Encore une chose : Guidon en haut, ou en bas?

Bon, voila, j'espère que vous serez nombreux à me donner vos impressions, ou à me faire part de vos expérience vécues. Que ce soit positif ou négatif, n'hesitez pas, que je puisse peser le pour et le contre...

Voila, c'est tout. Bonne route à tous. Bastoche.
Seule en Inde English translation pending
by Amélie87 · 2003-12-06 · 4 replies
coucou!je voulais vous demander si vs penser que c dangereux d'aller en inde tte seule(j'ai 17ans), en fait j'ai l'intention d'y aller cet été si j'arrive à décrocher une bourse de voyage.je pensais aller plutot en inde du nord(dehli-varanasi-calcutta)et aller à l'hotel.merci et gros bisous!
Taxe touristique 10 $ ou 20 $ USD en République Dominicaine? English translation pending
by Cantemca · 2003-12-05 · 19 replies
Combien est la taxe touristique 10 $ ou 20 $ USD en RD ? On me dit que c'est 20 $ USD maintenant, j'aimerais avoir une confirmation.

Merci
Infos sur l'Ile margarita au Vénézuela English translation pending
by Jesssica · 2003-12-02 · 8 replies
Bonjour à tous, 🙁

Je suis vraiment décue, je pars pour margarita dans 26 jours et personne n'a encore voulue partager un peu d'info avce moi!!!!J'ai ecrit un message il y a quelque temps sans reponse!!!!! Laissez moi vous dire q2ue plus la date approche et plus je suis stressée, je ne sais toujours pas comment cela ce passe, autant pour les $$$ (us ou travel cheque ou canadien??) Les plages sont eslles belles? qu'elles excursions??? Le 31 decembre ca ce passe comment???

Encore une fois j'apprécirais vraiment une reponse... Jessica
Voyage en 4X4 en Afrique de l'Ouest English translation pending
by Adele · 2003-11-22 · 2 replies
bonjour,

je voudrais parcourir le Mali, Burkina, Togo, Bénin, Guinée... et je me pose diverses questions d'ordre pratique :

a quel prix minimum peut-on louer un 4X4 de bonne qualité (comment s'assurer de cette qualité?), les stations essence sont-elles fréquentes (combien coûte un plein?), où et à quel prix faire réparer la voiture si elle tombe en panne etc...

comment payer les choses courantes et les grosses sommes (travellers chèques? liquide...oui, mais est-ce facile d'en retirer?) Y'a t'il des pièges et des arnaques, voire des dangers à éviter???

Je compte sur les plus expérimentés pour m'aider... Merci!!!!!
Tibet: épopée très longue avec photos English translation pending
by Marsuetivo · 2003-11-17 · 6 replies
En fait avec Marsu (c Ivo qui ecrit la), on a ete faire un tour au Tibet, et on s'est dit qu'on allait raconter toutes ces belles choses. Alors on s'est laisse aller sur un clavier, il y a 6 pages. On espere que ca va vous plaire, et surtout vous donner envie d'aller faire un tour sur le pays du toit du monde.

Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.

C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.

Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.

Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.

On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.

Shigatse

À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.

Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.

Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.

Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.

Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.

Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.

La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.

Lhassa

Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.

Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..

On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.

Soir

On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.

Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003

Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Le Parc National Akagera (Rwanda) English translation pending
by Simba · 2003-11-02 · 17 replies
Le Parc National Akagera (Rwanda)

Celui qui fait partie de moi à jamais, celui qui m’a permis de vivre mes premières rencontres et émotions 😊 avec la faune sauvage africaine, celui qui m’a emmené plus loin, à la découverte d’autres réserves naturelles (en Tanzanie et au Kenya), celui qui me fera partir prochainement sur les pistes rouges de l’ Afrique Australe.

Et enfin, celui qui m’a permis de dévoiler « mon réel déclic » grâce au topic lancé par Merlin (dans pensées, réflexions de voyageurs).

Ayant tant de choses à exprimer encore …je me suis dite : « pourquoi ne pas en faire un condensé (heu ! je vais essayer ! mais c’est pas gagné !) dans carnets de voyage, textes de voyageurs » … Continuant ainsi à faire planer ma douce folie (n’est-ce pas Vilcanota 😉) et à dégorger mes émotions (accrochez vous : Alan, Afbé75, Sandrineinde, Inextremis 😊 … La simba retrouve sa savane …)

Le parc Akagera, reste pour moi, un des plus beau sanctuaire de la faune africaine que je vais essayer de vous faire visiter du Nord au Sud, en tentant de le décrire et de vous livrer quelques bribes des moments que j’y ai passé.

Entrée Nord du Parc Gabiro

La Piste Nord (appelée ainsi uniquement pour son implantation géographique) :

Longue et sinueuse, elle est bercée par des collines ondulées à gros gravas …offrant ainsi des points de vue spectaculaires sur les vallées …

Cette piste Nord où j’ai tant et tant de fois campé (installant l’endroit de camp vers 17h00, peu avant la tombée de la nuit) … ces petits déjeuners, préparés et pris dans une forme de silence, règle d’or à la parfaite osmose avec cette nature qui s’éveille, après une nuit de guet ou de chasse … Profitant de ce doux parfum qu’on les matins quand la rosée est à peine déposée sur les herbes hautes …et déjà ces yeux (les miens) qui scrute le périmètre à la recherche de la 1ère rencontre matinale😮.

Celle où je parcourais la piste, sinueuse, rouge, trouée à souhait sur le toit de la voiture …libre et seule 😏(les autres étant à l’intérieur de l’habitacle)… Et l’avantage de gagner encore quelques centimètres en hauteur pour pouvoir encore mieux scruter l’horizon … déjouant ainsi les pièges visuels des termitières😛 …me couchant de tout mon long, par moment, pour éviter les épineux qui longeaient la piste (une fois cependant, je n’ai pas été assez rapide et cela m’a valu une petite balafre au coin de l’œil 😐)

Celle où l’on s’est embourbé plus d’une fois … crottés jusqu’aux genoux … essayant avec les moyens du bord (quelques branchages ramassés et coincés sous la roue afin d’éviter le méga patinage) de dégager le véhicule de ces crevasses boueuses (que l’on aperçoit évidemment qu’au dernier moment)… Alors embourbés seuls …Ca peut encore aller mais embourbés entourés, ça va déjà nettement moins bien! 🤪 Quand vous avez non loin, une famille de lions qui au demeurant fait la sieste …vous prenez le temps de patienter avant de faire vos petites manœuvres de dépanneur de brousse …c’est qu’il faut toujours avoir l’œil et le bon !🙂)

Celle qui fut, aussi, le territoire de ma première rencontre avec les lycaons.

La plaine de Kilala

Une de ces nombreuses vallées, perdue au milieu des collines … Avec une belle et grande étendue herbeuse, parsemée de quelques euphorbes et bosquets.

Le bijou du parc selon moi 😄, celui où s’y déroule la plus gigantesque scène de vie animalière. L’endroit y rassemble de nombreux herbivores …ces doux bagnards (les zèbres), ces topis dont les bonds sont parfois un peu fous, ces impalas avec leur petite queue blanche et noire qui se soulève en panache, les petits clowns de la savane (les phacos), ces sculpturales antilopes rouannes, ces waterbucks, ces élans du cap mais aussi ces rois de la savane : quelques familles de lions y ont élu domicile … ces fauves avec des crinières parfois rousses, blondes ou parcourues de reflet noirs

J’y ai passé de nombreuses heures à observer le repérage de ces fauves 😮, tapis et camouflés dans les hautes herbes jaunies …leur approche savante de la future proie, leur course folle, dispersant ainsi le troupeau d’herbivores dont les signaux d’alarme étaient clairement lancés, annonçant le danger tout en soulevant la poussière, dans leur échappée sauvage …Parfois, cette mise à mort, avec une orchestration quasi parfaite (mais telle est la loi de la nature)

Le chapelet des lacs et de nombreux marécages (Rwanyakizinga, Mihindi, la plage aux hippos, Hago, Kivumba, Ihema)

Situés à l’est du parc, une piste les suit sur toute leur longueur. Les lacs sont aussi l’endroit de prédestination de tous ces oiseaux, grands, petits, échassiers, colorés … (de fabuleux hérons, Ibis, jabiru, aigles pêcheurs …) ainsi que les points d’eau incontournables de tous les autres habitants de la savane (et la rencontre avec les sitatungas et les rhinos, si on est chanceux !)

C’est entre autre sur cette piste (que je connaissais comme ma poche) que j’ai tant et tant de fois accompagné mon amie zoologiste dans son travail (comptage d’animaux par superficie de territoire, observation de leur comportement, pistage aux braconniers aussi (ça c’est toujours moins drôle !😠))

La plage aux hippos

appelée ainsi pour les nombreux hippopotames qui occupent les lieux, flottant au ras de l’eau, parfois cachés par les nénuphars qui forment une étrange mosaïque … Ouvrant leur gueule et soufflant par leurs narines, ces gros crachins d’eau !

Ce lac est parsemé de nombreux îlots flottants, qui se promènent au gré des courants et dont la végétation arbustive (sur la berge) est surtout composée de palmiers … Un véritable petit coin de paradis (mais qui rassemblait déjà, à l’époque bon nombre de touristes !) … Une plage habitée aussi par les babouins et les grivets.

Je me souviens de ces nombreux piques niques, abrités du soleil sous un petit toit de chaume …observant avec délectation les pachydermes flottants.

Petit conseil, ne vous trouvez jamais entre l’eau et un hippo qui est de sortie …sinon cela risque de vous coûter une charge en bonne et due forme 😠🤪! C’est que ces gros balaises peuvent pousser de sacrée pointe ! Et ne jamais les déranger lors de leur parade amoureuse non plus ! (ma maman en sait quelque chose !)

Le Lac Hago

Ce lac où j’ai fait ma plus belle baignade (avec Nicole, mon amie zoologiste) …Un peu dingue, quand j’y repense …mais avec elle, j’étais en totale confiance.

Cet endroit qui fut aussi le 1er lieu où j’ai campé (sous tente) dans le parc …Et cette première expérience de la nuit déchirée par le feulement des rois léo. Je m’en souviens comme si c’était hier … J’étais allongé près du feu de camp avec Nicole …la nuit était noire, le ciel parfaitement étoilé …Dans un silence, qui était le nôtre …comme pour mieux garder tous nos sens en éveil … j’entends au loin un feulement (Et contrairement à ce que l’on peut croire ça n’a rien à voir avec le Gros GRRR qu’on s’imagine …Si j’étais près de vous là …je pourrais vous le faire …en son live !😉) … et d’une voix peu rassurée🤪🤪🤪, je lui demande : « heu ! qu’est ce que c’est ? » et elle me répond, avec une attitude complètement décontractée : « c’est rien ce sont les lions qui délimitent leur territoire de chasse » …je vous raconte pas me tête …elle a suivi mes jambes …d’un seul coup j’étais planquée sous la toile (quoique la tente, c’est pas toujours un bon plan ! non plus ! C’est juste une toile tenue par des tendeurs !)

Ce même lieu de camp (hors piste) qui m’a valu des frayeurs 🤪 quand un hippo, allant brouter l’herbe rase est pass�� près des tendeurs de mon habitacle …Comme cette fois où mon sang s’est glacé …quand le silence de la nuit a été interrompu par le ricanement des hyènes. (Ca ça fout la chair de poules !🤪)

C’est aussi là, où j’ai, une et une seule fois campé seule (je veux dire seule dans mon habitacle), Nicole et Alain (son mari zoologiste également) étant dans une autre tente …quand on est ado …je vous jure que ça forge le caractère …je me souviens de cette nuit qui a défile lentement …retenant mon souffle, m’interdisant d’aller assouvir un petit besoin et priant ! Là, j’ai eu diablement les jetons et je n’ai jamais été aussi heureuse de voir le jour se lever.

Le lac Hago, c’est aussi le lieu où les éléphants ont été introduits dans le parc (sur la presqu’île plus exactement) de longs moments à les observer avec des jumelles.

Bref, vous aurez compris que Hago (comme Kilala) sont pour moi, mes meilleurs souvenirs.🙂🙂🙂

Le lac de Kivumba (où la plage aux crocodiles)

Lac peu profond, avec une végétation luxuriante de papyrus …est l’endroit par excellence où l’on peut observer les crocos (bien qu’il y en ai dans les autres lacs du parc) … Le croco (qui m’a toujours moins impressionné que l’hippo, la masse sans doute et pourtant !) avec juste le bout de sa gueule qui plane lentement mais sûrement à la surface de l’eau et cet œil que l’on croit un peu vitreux mais qui ne perd pas une miette de tous nos faits et gestes. Un plaisir aussi de l’observer, hors de l’eau, allongé sur la berge dévoilant l’étendue de son corps et se laissant curer les dents par les oiseaux.

Le Lac Ihema

C’est le plus grand du parc, il est situé au sud …avec au bord de l’eau une pêcherie (c’est que le tilapia … …roussi à la poêle avec un peu de jus de citron …c’est vachement bon !😛)

C’est aussi Lulama et ces 3 éléphants (2 femelles et un mâle), devenus familiers aux humains (c’était mes voisins à la ville (Kigali) qui s’occupaient de l’endroit) … La chance (égoïste certes) de les toucher, de les caresser, de monter sur leur dos …

C’est aussi aux pourtours de ce lac, que j’ai aperçu les léopards …en journée camouflés dans les arbres … allongés sur de grosses branches et la nuit, cette vision de ces grands yeux ronds qui réfléchissent la lumière des phares.

Le Mont Mutumba (Plus de 1800 m)

Situé plus au centre du Parc, entre la Plage aux hippos et le Lac Hago … Terrain de prédilection pour enclencher le 4 x4 de la land !

Le lieu incontestable de mon plus beau Noël 😄(préférant fuir le centre ville, se passer de sapin et de boules … pour vivre cette fête au cœur de la nature, sans artifices)

Je me souviendrais toujours de ce souper (des scampi (c’était vraiment exceptionnel !) au pili pili que ma mère avait fait rissoler dans une poêle, tombés par terre, car la poêle avait valsé …nettoyés et réchauffés et dégustés.

Le plus Noël et les meilleurs scampi de toute ma vie !

La Vallée des Buffles

A l’entrée du parc (côté Sud)

Des immenses troupeaux de ces bêtes noires aux sacrées cornes … avec des pic bœufs sur le dos les débarrassant de ces « sympathiques » parasites, après un bon bain de boue !

Ce chargement😠 et cette pédale enfoncée à plein tube sur l’accélérateur (un peu comme ma touche « on » à moi) …pour fuir la charge, d’un solitaire « vachement énervé »🤪 …

Depuis, la tragédie qui a endeuillé, ce pays (et mon cœur)🙁🙁🙁 que l’on appelait jadis (celui des milles collines où le pays au printemps perpétuel), le parc Akagera a été amputé d’un tiers de sa superficie.

Il restera pour moi, celui qui a scellé, à jamais, mon amour pour ces contrées sauvages africaines (mais ça je crois que vous l’aurez compris😇)

…Pour le côté condensé …c’est un peu loupé😉 …mais j’espère avoir pu vous emmener un peu dans mes souvenirs et mes rêves persos !😊😊😊

Gene
Nord ou sud de la République Dominicaine? English translation pending
by Anissa · 2003-10-20 · 27 replies
Bonjour,

Nous voulons partir en rep dom; nous avons trouvé deux séjours; un au sud à Boca Chica, l'autre moins cher pour Sosua au nord; nous hésitons; il parait que les plages du nord sont bien moins agréables que celles du sud; cela en vaut-il la peine pour quelque'un qui ne surfe pas? Nous souhaitons aussi faire des excursions;

Que nous conseillez vous? ou y a-t-il le plus de choses à faire? les palges du nord sont-elles si agitées qu'on le dit? Y a-t-il une si grande différence entre le nord et le sud?

Merci! de me répondre rapidement; mon départ est tres proche!
Breezes Costa Verde: la semaine célibataire English translation pending
by Lolasalsa · 2003-10-09 · 2 replies
Bonjour!

Je pars au Breezes Costa Verde le 22 novembre. J'ai gagné ce voyage dans un concours pour célibataire. Je veux savoir si certaines et certains d'entre vous sont allé dans un Superclub durant ce qu'ils appellent la semaine des célibataires, et si oui, quel genre d'activités spéciales ils organisent, j'ai peur que ce soit un peu "kétaine" comme activités... Mais bon je suis du genre a M'amuser n'importe ou alors cet aspect m'inquiete moins que les suivants.

Je suis une habituée de Varadero et c'est la première fois que j'irai dans ce coin de Cuba. J'ai lu plusieurs commentaires sur les coraux qu'il faut traverser. Ma question est simple: Peut-on les traverser nu pieds sans se blesser oui ou non?

Dernière question: Je me méfie toujours des chambres niveau sol parce que j'ai eu déjà des mauvaises expériences côté insectes et demande toujours un niveau supérieur. Mais cette fois je ne peux pas faire de Requests parce que c'est le Super Club qui nous donne les chambres en cadeau. L'agent qui nous offre les billets d'avion et qui sert de lien avec Super Club n'a aucun contrôle sur les chambres. Mis à part la fille qui a dit avoir vu des grenouilles, est-ce que y'a des gens ici qui ont eu une chambre au rez-de-chaussée et qui ont eu des mauvaises expériences? genre coquerelle, lézard ou autre? Parce que j'ai une phobie de tout ce qui rampe et ça m'inquiéte un peu!!!

Merci à l'avance!!!

Geneviève
Circuit de San Diego (Californie) à Cancun! English translation pending
by Samy · 2003-05-05 · 4 replies
Salut!!!

A la mi-Aout je compte entreprendre un voyage en voiture avec un ami, départ de San diego(Californie) à Cancun,

en traversant le mexique et en marquant des poses dans les grandes villes Guadalajara, Mexico, et la cote du Yucatan jusqu'à Cancun et si possible faire un aller-retour à Cuba en Bateau;Cependant si quelqu'un pouvait me donner des tuyaux sur les conditions voyage au Mexique, l'état des autoroutes, et si les conditions climatiques peuvent permettre un tel voyage et s'il des objets indispensables à avoir, je suis preneur de toutes informations pouvant m'aider.

Merci d'avance.
Traversée Espagne Maroc? English translation pending
by Emilie · 2003-02-27 · 11 replies
Bonjour,

Je pars en Europe quelque temps et j'aimerais vraiment aller passer une semaine (au moins) au Maroc, car ce pays me semble tellement fascinant. Je passe un mois et plus en Espagne et je me demandais de quelle façon les gens voyagent au Maroc; bus, auto louée? Comment ça marche pour le traversier; est-ce un ferry ordinaire ou faut-il plannifier la traversée a l'avance? Y a-t-il des consignes de sécurité précises à respecter pour les femmes? Quelles sont les régions les plus intéressantes à visiter? Merci pour vos précieux conseils; je tâcherai de me renseigner le mieux possible...

Émilie
Making a packing case to bring your touring bike home
by Desanciprano · 2026-07-12 · 3 replies
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want. Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well. https://youtu.be/_GDJi-GqmkM - Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m. - Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings). - Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel. - No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers. - You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much. Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame. If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.
Hiking Trip in the Queyras from August 19th to 26th
by David025 · 2026-07-24 · 0 replies
I'm heading out with friends for a week in the Queyras to hike in this beautiful region, staying at accommodation in Molines-en-Queyras near Saint-Véran, from Wednesday the 19th to Wednesday the 26th of August.

It's accommodation where we can really relax, have breakfast, prepare picnics, and go on day hikes. Some of the Queyras' most famous hikes are less than an hour's drive away. In the evenings, we'll either eat out or cook at the apartment! Right now, there are 8 of us, and since there are 11 beds, 3 more people can still join the group. If you have any questions, don't hesitate! Approximate budget if we're 10 people: 175 € for accommodation + 150 € for restaurants + 55 € for miscellaneous (including shuttles or paid parking) – so a week of hiking at a reasonable price! Indicative hiking program:

After the hikes and depending on the time, we can explore the region a bit... Wednesday 2 PM: Cascade de l'Oule from Le Laus – 7.9 km and 710 m elevation gain Thursday: Sommet Bucher and Col des Prés Fromage – 11.9 to 15.5 km and 700 to 830 m elevation gain, depending on how we're feeling and the weather Friday: Tour de la Tête des Toillies – 14.5 km and 1,015 m elevation gain Saturday: Col Agnel and Lacs d'Asti, Foreant, and Égorgeou – 17.1 km and 980 m elevation gain Sunday: Lacs du Malrif – 12 km and 960 m elevation gain Monday: Col de Neal and Col du Lauzon – 16 km and 950 m elevation gain Tuesday: Lac de Lestio – 17.7 km and 870 m elevation gain

Wednesday: Lac de Roue – 4.5 km and 175 m elevation gain for the return trip
Three national parks in Zambia and Victoria Falls
by Volcoch · 2026-08-22 · 2 replies
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car. Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons. First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river. The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot. After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people. For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi. Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent. To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls. Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls. This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
Botswana and Zimbabwe
by Volcoch · 2026-08-22 · 0 replies
Before Our Departure Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.

Introduction After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana. Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.

Our Itinerary We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site
https://www.evisa.gov.zw/. Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time. The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls. We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty. In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes). After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting. We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark. After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark. We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges. It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.

Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.

The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.

Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so... In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.

After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
How to get back from Nordkapp to Lyon with a bike as luggage?
by Nounours · 2026-08-30 · 10 replies
Hi, what are the easiest ways to get back from Nordkapp without pedaling— train, boat, or plane? Has anyone already done this? Thanks for sharing your tips!
USA Road Trip - November 2023
by Pinacoladada · 2026-04-24 · 13 replies
After staying in Aruba in November 2023, we picked up our camper van, which we had left in a hotel parking lot in Miami, Florida.

This isn’t our first road trip across the United States. Since we’re retired, we took the opportunity to travel along the American West Coast, starting with the Everglades in Florida to visit a few parks where we could spot alligators.

We also made a few stops in Mississippi and Texas to explore the most important cities in those states.

Did you know that Austin is home to the world’s largest urban bat colony? It’s truly impressive to see thousands of them take flight at dusk.

I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that’ll give you a little more insight into these different destinations.

Videos are embedded throughout the summary. Just click on the image to start the video.

To jump to a specific post, here are the relevant links:

FLORIDA:

Big Cypress National Preserve - Ochopee Captain Mitch's Everglades Airboat Tours Marco Island

MISSISSIPPI:

Exploring Biloxi

TEXAS:

Downtown Houston Corpus Christi San Antonio Attractions McNutt Sculpture Garden - San Antonio Mission San José - San Antonio Austin Attractions The World’s Largest Urban Bat Colony - Austin Downtown Fort Worth Attractions Downtown Dallas
Off to find Andalusian spring (Granada, Ronda, Seville)
by FamilleUS · 2026-04-03 · 18 replies
It's been 39 years since we last came back to Andalusia...

For this last week of March, we waited until the end of the "votes" in France to go soak up some sun in southern Spain. And spring is the ideal season.

Our itinerary was a very (very) classic loop: Seville / Granada / Ronda and the white villages / Seville (with the start of Holy Week as a bonus gift!).

We flew from Lyon with Transavia (no issues) and landed in Seville on Monday. We rented a car (Goldcar), drove for 3 hours, and there we were in Granada, charmed by its ZTL (limited traffic zone) that Waze made us discover in detail (a nightmare!). Our hotel: Hotel Monjas del Carmen (perfectly located and with parking).

The weather was overcast, but a little stroll through the Albaicín district was a must. In the evening, we had dinner at "Restaurant Arabe Ambar" to get into the Nasrid atmosphere—we recommend it!



A Bold Combo: Southern Peru, Bolivia, and Northern Chile
by Marati · 2026-03-18 · 127 replies
Hello everyone,

For our latest 3-week family trip (yes, the kids are growing up, and two of them are about to enter the working world), we’re heading to South America! For our first time on this continent, I had planned a classic 3-week loop in Peru.

But since we won’t be returning to this part of the world anytime soon, I thought: why not follow in the footsteps of Franck, aka Bibouns51, who, in 18 days, didn’t just stick to Peru but also added two of the planet’s most stunning landscapes to his itinerary... the Salar de Uyuni in Bolivia and its neighbor, the fabulous Atacama Desert in northern Chile !!

So, I set about the tricky task of limiting the regions we’d visit in Peru to those we considered must-sees, to avoid rushing too much. The visit schedules were optimized, including several comfortable overnight buses that have the huge advantage of letting us hop between regions.

So, we’re off on a somewhat adventurous trip with three domestic flights (two on the first day and one on the last), two overnight buses for quick hops, several car rentals, the services of a few drivers to make the trip more comfortable, and even a tour operator for crossing the Salar...

Our main concern is altitude sickness, and we’re bringing Diamox, aspirin, etc., just in case.

Our second worry before departure was not even getting off the ground... Yes, for once, we’re leaving from France—Marseille, to be exact. The week before our departure, with the surprise air traffic controllers’ strike, I remembered why we usually prefer to leave from abroad, like Turin or Barcelona... In the end, it wasn’t the air traffic controllers who made us nervous but the early July wildfires that paralyzed the airport a few days before our departure. Fortunately, the fires were quickly brought under control, and on the big day, everything was smooth sailing!

Detailed itinerary (which changed on Day 1 due to departure hiccups): Day 0: Flight Marseille - Madrid - Lima PERU Theoretical and abandoned Day 1: Flight Lima - Cuzco and visit Cuzco (Puka Pukara, Tambomachay, Cristo Blanco Observatory, Sacsayhuaman sunset) - Night in Cuzco Day 2: Taxi -> Chinchero - Moray - Maras Salt Mines - Ollantaytambo - Train to Aguas Calientes Day 3: Machu Picchu - Return train to Ollantaytambo Day 4: 2-day taxi -> Pisac - Tipon - Andahuaylillas - Huaro - Night in San Pedro Day 5: Palcoyo - Checacupe - Vinicunca - Return and night in Cuzco Day 6: Day in Cuzco (catch-up on Sacsayhuaman, San Blas district, Temple of the Sun) - Overnight bus to Arequipa Day 7: Rental car -> On the road to Colca Canyon, night in Cabanaconde Day 8: Descent to the bottom of Colca Canyon, night at Oasis Sangalle Day 9: Ascent from the canyon - Maca - Chivay - Return and night in Arequipa Day 10: Visit Arequipa (Santa Catalina Convent, La Recoleta Church and Monastery, La Compañía Church, Cathedral) - Overnight bus to Puno Day 11: Lake Titicaca - Night in Puno BOLIVIA Day 12: Shared taxi -> Road to La Paz, visit downtown La Paz - Night 1 in La Paz Day 13: Moon Valley and Las Animas Valley - Night 2 in La Paz Day 14: Day in La Paz - Night 3 in La Paz Day 15: Flight to Uyuni - Day 1 of Salar de Uyuni tour - Night at the edge of the Salar Day 16: Crossing the Lipez region and lagoons - Night near Laguna Colorada Day 17: Sol de Mañana CHILE Day 17 cont.: Pre-booked transfer to SPDA - 4x4 rental - Pukara de Quitor - Stargazing tour - Night 1 in SPDA Day 18: Death Valley and Moon Valley - Night 2 in SPDA Day 19: Miscanti and Miniques Lagoons, Salar de Aguas Calientes and its Piedra Roja, Tebenquiche Lagoon and Quebrada del Diablo - Night 3 in SPDA Day 20: Rainbow Valley and swim in the Puritama River - Night 4 in SPDA Day 21: Tebenquiche Lagoon - Bus to Calama - Flight to Santiago Day 22: Return Santiago - Madrid - Marseille

Day 0 - 11/07: Destination Lima

Our first flight from Marseille went smoothly to our Iberia layover in Madrid.

In Madrid, just after getting off the plane around 8 PM, and as we were walking through the terminal, we got a rude awakening!!

We saw the word "Cancelled" next to our flight number on the display boards. Thinking it must be a glitch, we checked another screen, but the system was stubborn, and the same dreaded word appeared !

So, we headed to the Iberia counter, where an agent confirmed that our Friday evening flight was canceled and rescheduled for the next morning. The reason? A breakdown and no replacement plane, even though we were in Madrid, Iberia’s home base!

To make matters worse, I remembered our super-tight schedule, planned to the minute, with no buffer day in Lima. Since I’m a bit phobic of megacities and hadn’t found anything appealing in the Peruvian capital in our guidebooks, we’d planned to leave Lima as soon as possible for Cusco, the heart of the Sacred Valley, to spend our first day there.

Bad idea, because we already knew the 4-hour buffer wouldn’t be enough, and we’d miss the domestic flight, which was, of course, non-refundable and non-changeable. So, we had to call LATAM from Madrid to find another flight for Saturday evening and negotiate a rate to recover some of our initial outlay.

After an hour on the phone with customer service, several endless holds, and three failed attempts to dictate our credit card number over the phone to a Spaniard speaking English with a thick accent, we finally managed to confirm the transaction, securing our new flight tickets for a moderate extra cost of just 150 € total.

At first, we were pretty bummed about losing a day and incurring extra fees to reschedule the domestic flight, but then, when we learned from an Iberia customer service rep that we’d receive the max compensation of 600 € per traveler, we even ended up grinning... because 3000 € in refunds for only losing the first day in Cusco? We’d sign up for that 10 times over!!

Iberia then took care of us, putting us up in a hotel where we had dinner before a short 5-hour night and an early morning departure. I took the opportunity to improvise a quick day of sightseeing in Lima, focusing on the Barranco and Miraflores districts.
Review of an expedition cruise to the Seychelles with Ponant from January 25 to February 2, 2026
by 4yne · 2026-02-21 · 205 replies
Hi everyone,

It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.

Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.

We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.

I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
1 month in northern Laos (Oct 23 to Nov 24, 2025)
by Aleph240758 · 2026-02-14 · 86 replies
Northern Laos, Nov 25

Thursday, Oct 23. Left home at 8:25 AM, took the bus from St Cyp to Perpignan, then a BlaBlaBus to Barcelona airport. Last night, a huge storm crossed France, and the bus was an hour late. We finally left at 11 AM. At the Spanish border, we were checked—several Africans were traveling on the bus, and their document verification took quite a while. In the end, everything was in order, and we set off again a good half-hour later. We finally arrived at Barcelona airport after 2 PM, but no stress since my flight was scheduled for 4:30 PM with Saudia. At check-in, the hostess told me there’d be a 1-hour delay due to bad weather in France and Belgium. In the end, the flight didn’t just have a 1-hour delay but a 5-hour one because of a technical issue. The next flight wouldn’t wait for us. When we arrived in Jeddah, they gave us another ticket for the following day—the flight to Bangkok was scheduled for 11:55 AM. The airline assigned us a room, which was good news since I was exhausted. Friday morning, the flight was still scheduled for 11:55 AM, but the gate wasn’t displayed. It was announced with a 1-hour delay, but that stretched to 4 hours. They handed out drinks and a snack—again, the delay was due to technical problems. In Bangkok, I had a connecting flight to Chiang Rai, where I’d also booked a room—I lost everything. We finally arrived in Bangkok on Saturday at 4 AM. I had to buy another ticket for a 7 AM flight. The formalities were quick, and my flight went smoothly. A taxi took me to Bus Terminal 1, where I caught a bus leaving at 10 AM, and we arrived at the Thailand-Laos border. I shared a taxi with other travelers, which took us to Houay Xai. The guesthouse I’d booked was right across from the stop—that was great. I exchanged some money and bought a SIM card at the guesthouse. Despite the fatigue, I needed to stretch my legs, so I walked down the street to the temple.









and continued to Fort Carnot, built by the French.



The views of the Mekong are beautiful for a first glimpse of the country.





yum-yum, bon appétit!

At 6:30 PM, I went to dinner at a restaurant across from the guesthouse—a chicken curry with vegetables.



I didn’t linger and went back to bed. I slept well, even if I woke up often.
What foods can I bring to Kyrgyzstan?
by Attila · 2026-02-08 · 25 replies
Hi there! 🙂

I’m not planning to bring all my meals for the 3 weeks of travel, but I’d like to spice up my picnic lunches and a few dinners in this country that’s not exactly known for its cuisine...

I’ve seen that fruits and vegetables are easy to find. Bread is also no problem.

I’m a bit unsure about the local cheese, but I’ll manage.

Actually, it’s what I’d put in my sandwiches that I’d like to pack: cured sausage, pâtés.

Are these foods allowed through customs?

Also, I’m thinking that bringing 3-4 freeze-dried meals could be a good option. I’ve never bought any before. Which brands are the most flavorful?

I’ve also noticed that real coffee is rare. (Meaning Kyrgyz people drink Nescafé. Sacrilege!) Can I easily find coffee there to make my own?

Finally, which supermarket chain is the best? (Meaning the one with the most variety and, above all, quality!)

Last question: where can I buy a gas stove in Bishkek? (I’ve heard that local gas canisters aren’t compatible with the stove I already own)

Thanks!
In the land... of Senegambia
by Solene40 · 2026-01-10 · 97 replies
Hey fellow travelers!

So, a new year has begun. It’s time to reconnect with the VF buddies and wish you all my best for 2026—a year I hope is obviously full of travel, since, as I just made up: "If travel’s good, everything’s good" 😄.

To celebrate, I’m inviting you into my new "travel journal," the one from our latest trip in November 2025, a little two-week adventure.

This time, we headed to The Gambia, a tiny country tucked right in the middle of Senegal, before making our way to Casamance.

The Gambia is English-speaking, Senegal is French-speaking, but the locals? They couldn’t care less—because in this part of the world, they mostly speak Wolof, Fula, Jola, or Mandinka. Hence the title: Senegambia 😉.

As usual, I’m sharing the live updates I sent to friends and family—super casual, of course.

I know this isn’t the kind of destination that draws crowds, but if you love adventure, laughter, and emotion, it might just be your thing 😊.

Hugs 😘
Nisyros: Greece’s most beautiful island?
by Lhorizon · 2025-12-20 · 20 replies
Hi everyone,

I hesitated for a long time before publishing this travel journal since it’s been 8 months now since I left Nisyros. But in the end, I found it too beautiful to keep quiet about. So here we go—I finally got around to writing it. Nisyros is a stunning little Greek island, and luckily, it’s well hidden. Located a good twenty hours by boat from Athens, its distance from the Greek mainland deters most tourists from visiting. That’s what makes it an off-the-beaten-path destination. So much for the general info.



Before diving into the details, I should mention that I visited by bike (despite its severe and constant volcanic elevation) as part of a solo trip from France to Turkey. Why this detail? Because out of the ten countries I crossed and the dozens of sites I saw, Nisyros is one of my top three favorites (along with Pag Island, off-season, in Croatia, and Albania for its overall beauty—stunning natural landscapes and the incredible hospitality of its people). Anyway, welcome to this travel journal dedicated to the lovely little volcanic island of Nisyros…



I arrived one beautiful morning in Mandraki, the island’s main port. The twenty-hour boat ride from Athens went by like a breeze. I slept on the deck for three or four hours, sprawled on a bench that was more or less sheltered from the wind. At this time of year (it’s May 2nd), tourists aren’t exactly flocking here, so the boat was far from full. My first glimpse of Nisyros is classic Greek island scenery: blazing sun, an azure sky, and an even deeper blue sea. The trip is off to a great start. I quickly found a small, out-of-the-way hotel (I’m one of those people who avoids crowds as much as possible when traveling, which is getting harder and harder to do). While everyone else from the boat turned right out of the port toward the center of Mandraki, I went left! My nice little hotel was just a hundred meters away, facing a pretty little Orthodox church whose red color contrasted beautifully with the deep blue sea.



I dropped off my panniers in my room so I could ride light for once, then headed toward the next village: Pali. It’s a small fishing village that apparently comes to life a bit in the summer with a few tourists.



As I pedaled along the dock, I passed right by a guy sitting in a chair in full sun. Unfazed despite the sweat pouring down his forehead, he untangled his fishing net with a precision that commanded respect. I gave him the obligatory kalimera (good morning), but he reacted like a deaf-mute—no response at all. On the other hand, his employee answered me kindly from the trawler docked right next to him. Standing on deck, he was also untangling a mess of nets and invited me aboard to chat. That’s Mohamed.



Communication wasn’t easy since he only spoke Greek and I didn’t, but he was cheerful, and his joy was contagious. He proudly showed off their catch of the day: two beautiful rays and a few brightly colored fish. We chatted like that for about fifteen minutes.



When it was time to hit the road again, I said goodbye to Mohamed, who smiled back. But this time, his boss—still dripping sweat in his chair under the scorching sun—greeted me too. Turns out he wasn’t deaf or mute after all.



I continued along the coast since that’s where most of Nisyros’ beaches are. They start lining up just outside Pali. These are black sand beaches, which can’t hide their volcanic origins.



Yesterday afternoon in Athens, I met Peter and Michelle, a Dutch-French couple, while we were waiting for the ferry to depart. The Greek sailors were on strike, so we ended up waiting about twelve hours before setting off. Anyway, we had plenty of time to chat, and Peter, who’s lived on Tilos—a small island near Nisyros—for about twenty years, told me that many migrants pass through these two islands. Most come from Afghanistan and Syria, fleeing authoritarian regimes and the massacres that come with them. They’re looking for *anywhere* else where the future can’t possibly be worse. Peter explained that you often find their belongings on the local beaches. And sure enough, I didn’t have to look far to spot some—clothes, life jackets…



I glanced around, hoping to see one of them to maybe exchange a few words, but no—no one. I was completely alone.



I got back on my bike and spent the rest of the day wandering aimlessly, just exploring this beautiful part of Nisyros. I also picked up some supplies because tomorrow, I’d be heading inland for two days, deep into its four-kilometer-wide caldera to explore the volcano. I’d be sleeping in a tent, so I needed to stock up on food. After a restful night in a real bed—something rare on this bike trip (and I won’t even mention the shower…)—I finally set off for the volcano (I’ll share details about that charming little hotel with the amazing breakfasts at the end of the journal). To reach Stefanos (the name of the main crater), I had to climb to the top of the caldera. It was hot, and some of the slopes were between 10 and 15%, which is steep, especially with a 54 kg bike. But who cares? I was admiring the scenery, and I have to say, I was surprised by how green it was. The higher I climbed, the more beautiful the vegetation became. It stood out against the blue of the sea, and the landscapes inside the island were truly stunning. So, I stopped every five minutes to take photos. Every now and then, I’d come across cows in the middle of the road—or goats in the trees! They climbed with the agility of monkeys to munch on the leaves. I couldn’t get a photo of them because they’d all scatter before I got close. It was actually the noise they made climbing down that tipped me off to their presence. Two villages sit at the top of the caldera: Emporios and Nikia. I passed the first one without climbing up to it, then continued to the second. And let me tell you, Nikia was love at first sight! I found myself pedaling through tiny streets, some barely wider than my bike with its panniers. The walls were white, and the doors were painted in all sorts of colors—green, blue, red… The streets were empty, and silence reigned. But it wasn’t a dead silence. It was more like the kind you find in small, secret, peaceful places. The village exuded tranquility, calm, and well-being. I leaned my bike—with all its gear—against a wall without locking it. It was the first time on this trip that I’d done that. Sure, its weight made it more like a tank than a bike, so you’d have to be *really* motivated to steal it, but here, for some reason, I felt completely at ease. Maybe it wasn’t the smartest move, but I go a lot by instinct, and here, it felt right. So I left my bike there and went to eat a little farther away, at a small restaurant on the village’s main square. It’s famous all over Greece for the beautiful mosaic that covers and decorates the floor. Once I’d eaten and drunk my fill, I hopped back on my bike, which had waited patiently without running off. And the best part? After riding uphill all morning to reach the top of the caldera, all I had to do now was coast downhill to the volcano. Pure bliss in such breathtaking scenery.
Exploring Senja Island and the Lofoten Archipelago
by Orionide · 2025-11-02 · 33 replies
Hi everyone,

We traveled to Norway in the summer of 2025, from July 17 to 29, to visit Senja Island and the Lofoten archipelago with a rental car. The common thread of these twelve days was clearly hiking, along with a few visits and experiences, and nights spent in a tent or in the car (which made it possible). We chose Narvik Airport for both arrival and departure for several complementary reasons: the desire to visit nearby Senja Island, slightly more affordable airfare, and finally, the rental price of the vehicle—especially the car model we were looking for. We only made one reservation, for the first campsite, as sleeping in a tent made things much easier. But we had the whole structure of the trip planned, a flexible outline that could adapt to the weather conditions we’d encounter. Senja Island isn’t part of the Lofoten archipelago, and during the early stages of planning this trip, we hadn’t planned to visit it. But its relative proximity to Narvik Airport and, above all, its unique geography definitely made us change our minds. We arrived in Evenes, where Narvik Airport is located, nearly 60 km from the city itself. Our first stop was 40 km further in Bjerkvik on the way to Senja, where there’s a Rema 1000 (a very common supermarket chain in Norway). We needed to buy some food and a gas cartridge for our stove. I’d emailed the store manager beforehand, who told me they didn’t sell them but that the two gas stations in the village were likely to have some in stock.

It was only at the Esso station that I found what I needed, but unfortunately, only one cartridge. Luckily, we quickly realized that most campsites (like in Iceland) have a shared kitchen with hotplates. That single small cartridge was just enough for the few nights we spent outside of campsites... We got our first taste of Norway’s characteristic landscapes:

When we arrived at the Senja campsite, it was already 9:30 PM. A sign announced it was full, but luckily, I’d booked it 10 days earlier. By 10:30 PM, as we settled in to eat, it was still broad daylight, and the thermometer read 25°C—despite being at a latitude of 69° North! We went to bed around midnight, exhausted but under the light of a sun that was still very much present. Thanks to Earth’s tilted axis. We’d anticipated this by buying opaque sleep masks because, yes, at this time of year, it’s daylight all the time.

Friday, July 18:

Today, we planned two hikes on the island and a few stops along the way. The map clearly shows that the deepest fjords are in the north and west. Due to time and accessibility, we focused on the northern part of the island. Our first stop was at the viewing platform in Bergbotn:



Then we headed toward Skaland, the starting point for our first hike. Along the way, we found plenty of reasons to stop—especially since, on this first day of travel, our thirst for Nordic landscapes was far from quenched.



The town of Skaland is very practical: free parking, picnic tables for after the hike, and a Joker convenience store right next door. Our goal was the summit of Husfjellet: 670 m of elevation gain, between 8 and 9 km in length, and an estimated 4 hours and 30 minutes.

This hike offers two major viewpoints. The first overlooks the Bergsoyan islands to the west:



At the summit, the view shifts to the Steinfjorden fjord:



You can even clearly see the "Devil’s Teeth," which we’d see from below later:



In total, the hike took us 4 hours and 30 minutes, including all the breaks. We treated ourselves to an ice cream in Skaland to recharge for the next hike. We hit the road again and stopped at Tungeneset to get a closer look at the Devil’s Teeth:



We continued to Fjordgard, the starting point for our second hike. Fjordgard isn’t very welcoming. There was a time when you could park right at the start of the hike up Mount Segla. Now, everything’s blocked off, and locals have even taken to blocking all possible parking spots nearby. You now have to park outside the town at a paid parking lot (90 NOK for 3 hours), adding an extra 2 km (round trip) of walking. Still, that was just a minor inconvenience because the hike that followed quickly made us forget all about it. The hike is fairly short (2 hours) but still has 520 m of elevation gain. This hike was a stark contrast to the first. This morning, we had sweeping views of the vast landscape. Here, Mount Segla, perched on the edge of the cliff, dominates the foreground:





For those prone to vertigo, it might be best to stay at the foot of the mountain, as the trail climbs right along the cliff edge. And from that point on, you quickly understand what verticality really means...



In total, we took 2 hours and 50 minutes, including breaks and the extra walk to the parking lot. The day was already well underway, and with 1,200 m of cumulative elevation gain, it was time to find a spot to eat and sleep. Since we hadn’t made any reservations, we’d planned to bivouac for the night. We weren’t too picky—just practical—so we decided to sleep in the car at the parking lot for tomorrow morning’s hike, just 5 km from Fjordgard.
A summer in the sun in... Iceland!!
by Marati · 2025-10-24 · 86 replies
Ah, Iceland and us—it’s quite the story, or rather, a long wait... The first time we considered going was already 7-8 years ago, after reading travel journals describing breathtaking landscapes, countless active and dormant volcanoes, glaciers, and waterfalls with extraordinary flows. In short, this island, made of fire and ice, right at Europe’s doorstep with its own unique culture, had nothing but advantages, and it was urgent to visit without delay 😇

My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?

Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕

Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄

So, year after year, this trip kept getting postponed...

until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!

That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!

Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎

For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!

Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*

By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...

For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...

Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).

For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.

Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.

Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula

Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.

We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
Ding-Ding
by Manondugard · 2025-10-17 · 19 replies
Hey fellow cyclists, Cyclists on trails, paths, or greenways—why do so few (if any) of you use your bells to warn walkers, runners, and other pedestrians when they’re moving in the same direction as you? I exercise every day (brisk walking) among you in France and abroad, and it’s something I’ve noticed—often with a few scares (and I’m guessing some accidents between cyclists or with pedestrians). Personally, I always stick to the rules, walking on the left (facing traffic) so I can see you coming, but not everyone does that—neither pedestrians nor cyclists, and let’s be honest, it’s a bit of a free-for-all. 🤪 Your bikes make little to no noise, so why take risks and put others at risk too? A quick, light *ding-ding* would be enough to warn people—what do you think? 😅
Renting a car in the USA and driver's civil liability.
by Cadieres · 2025-10-10 · 82 replies
Hi everyone.

I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?

Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?

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