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Le tour de l'Afrique à pied English translation pending
by Kolazardinho · 2015-10-27 · 51 replies
Bonjour à tous et à toutes! Je rêve de faire le tour de l'Afrique à pied: Un rêve d'enfance. J'aimerais discuter avec vous des possibilités de réussite de ce rêve et des obstacles qui pourront se présenter. Merci!
Location de tente à Huaraz pour trek? (Pérou) English translation pending
by Sam52 · 2008-10-08 · 6 replies
Bonjour à tous, voulant voyager léger au pérou, avec mon amie nous ne prenons pas de tente ni de tapis de sol (en général je pense qu'il y a toujours moyen de dormir sous un toit); mais lors de trek ou cela n'est pas possible, peut-on louer une tente à Huaraz (cela se fait déja à Cuzco me semble t-il)?Sont-elles en bonne état?! Merci par avance Sam
Randonnée de la Costa da Morte (Espagne) English translation pending
by Mabgast · 2008-05-09 · 6 replies
Bonjour à tous

Je suis à la recherche d'infos sur la randonnée de la costa da morte en galice en espagne mais je peine un peu pour en trouver... Connaitriez-vous un site internet, un bouquin ou un guide qui pourrait m'aider svp?? Et de la même manière, quelqu'un y aurait-il déjà marché?? J'aimerais avoir le témoignage de votre expérience...

Merci d'avance a+
Quelle chaussure de trek choisir? English translation pending
by Paul732 · 2007-03-18 · 8 replies
Bonjour J’aimerai un avis pour le choix d'une paire de chaussure de trek disons montagne type Atlas

je connais kayland, Elan GTX, Salomon .. etc mais le choix est tellement vaste que je ne sais pas quoi prendre Pouvez vous m'orienter pour un choix ... semelle, tige, goretex ou pas ... ?

J'aimerais une semelle Vibram, chaussure Goretex, pas trop lourde .... moyenne de 100 Euros !!

Merci a tous

😏
Dilemme de sac à dos! English translation pending
by Morak · 2005-09-20 · 9 replies
Bon, j'ai décider le sac a dos que je veux, soient un Osprey cresent 110L ou 85L.

D'une par jai peur que le 110L soient trop gros ou que le 85L pas asser...

Je suis quelq'un qui fait pas mal de plein air, que sa soient l'hivers ou l'été.Je sait que l'hivers sa prend plus de stock a cause du froid, et jaimerai etre capable detre en autonomie totale (boufe, equipement) pour au moin une semaine et avoir asser de place dans mon sac pour tout. Nimporte la saison et la durée (d'une max de 1 semaine en autonomie totale hivers comme été.) Donc que me conseiller vous? le 85L ou le 110?

parler moi de vos expérience, de la grosseur de vos sac et ce que vous faites avec en général, vos conseil astuce!

merci beaucoup!
Trek au camp de base des Annapurnas English translation pending
by Claudialou · 2018-01-26 · 6 replies
Bonjour, C’est notre premier voyage au Népal et nous aimerions faire une randonnée, altitude maximum 4,000 ou 4,100 mètres environ... Pouvez-vous me dire pour le trek au camp de base des Annapurnas si on peut voir les montagnes de près, si le chemin du retour est le même qu’à l’aller, si on marche sur des routes ou sur des petits sentiers? Avez-vous d’autres treks avec de beaux paysages à me proposer en tenant compte de mon altitude maximale? Nous serons, entre 14 et 16 jours au Népal en novembre. Un gros merci et vos conseils sont les bienvenus! Claudine
Bivouac sur le sentier du littoral Bidart - Hendaye English translation pending
by Chepamoi · 2017-04-22 · 1 reply
Bonjour,

Nous souhaitons faire la randonnée du sentier du littoral le week end du 1er mai.

Pour ceux qui l'ont déjà fait, y a t il possibilité de faire du bivouac sur le trajet (pas de camping, nous sommes autonomes) ?

Merci
Sur les traces de Napoléon à pied English translation pending
by Cradlis · 2011-11-21 · 25 replies
Bonjour à tous!

J'adore les voyages, mais ça, vous vous en doutiez. J'en ai fait par bateau, par avion, par voiture, par train et par autobus. Maintenant, je m'en cherche un que je n'ai pas encore fait : la marche.

Étant un grand fan d'Histoire, surtout celle de Napoléon Bonaparte, j'aimerais pouvoir me trouver un voyage à pieds me permettant de marcher dans les traces de l'Empereur. Grâce au livre « Napoléon - Jour après jour... » de Roger Iappini, je suis en mesure de retracer le parcours de Bonaparte, de sa naissance jusqu'au 18 Brumaire. J'identifie ces lieux sur une carte afin de voir une vue d'ensemble de ce à quoi mon parcours pourrait ressembler. Jusqu'à maintenant, je n'ai que 20 années de fait (1769-1789) et j'ai déjà une vingtaine de lieux à visiter (j'ai même inclus les petits villages dans lesquels il n'a fait que de simples escales). Je n'imagine même pas pour les 10 ans de la Révolution (en dehors de l'Italie et de l'Égypte bien sûr, c'est pour plus tard).

Si j'entreprend ce projet, c'est pour ensuite créer un site web où je pourrai mettre mes photos afin de montrer aux gens, par exemple, que le petit Napoléon était à Paris en avril 1785 et ce qu'il y faisait. Je me limite à la France pour l'instant, mais après je me consacrerai à d'autres pays. Ça me permettrait aussi de réaliser un vieux rêve : découvrir le continent européen :)

Cependant, si je suis ici à vous parler de ça, c'est que j'ai besoin de vos conseils. Je suis un débutant en la matière et je n'ai aucune idée sur ce qu'il y a à prévoir : matériel, nourriture, comment faire pour tracer un parcours faisable afin de ne pas se perdre, etc.

Je suis preneur de n'importe quel conseil, idées ou suggestions. Je suis là pour apprendre des maîtres de la randonnée.
Randonnée dans l'ouest de Madagascar English translation pending
by Evearnold · 2007-11-10 · 26 replies
Bonjour, Je pars du 17/12 au 07/01/08, vu le risque de pluie, route coupée et tout... je pense rester dans l'ouest et voudrais faire un trek de 5-6 jours. Pouvez vous m'indiquer des lieux et guides svp. Je suis assez sportive et ca ne me derange pas de dormir "hors hotel" bien au contraire d'ailleur ! Si vous avez mieux à me conseiller je suis preneuse ! Je pense que pour le sud il faudrait mieux prendre l'avion ? mais a combien cela revient il ? Et pour l'ouest ou le Nord ? Merci d'avance !
GR4 de Castellane à Manosque English translation pending
by Maudrey60 · 2019-01-29 · 9 replies
Nous envisageons 2 amies et moi de partir sur le GR4 en mai ou en juin Notre problème est le portage de bagages Pour d 'autres randonnées nous avons pris la malle postale , mais là nous ne trouvons rien . Avez vous une idée ? Merci
Avis sur Route 66 de Kingman à Williams English translation pending
by Bananette · 2014-04-20 · 18 replies
Bonjour,

Je prépare mon prochain voyage et j'avais envisagé, pour notre 1ère journée dans l'Ouest, de partir de Las Vegas le matin et de visiter successivement les villes de Kingman, Hackberry, Seligman puis Willliams.

On pensait que ça pouvait être une 1ère approche en douceur mais je ne suis pas sûre que de se balader sur la Route 66 vaille vraiment le coup.

Nous pensions finir la journée au camping à Williams ou à Sedona (région où les randonnées semblent assez sympas).

Nous aimons alterner les activités lors de nos voyages même si nous aimons surtout les randos.

Merci de vos conseils concernant cette journée "Route 66".
Havasupai - matériel de rando? English translation pending
by YellowRock · 2013-05-10 · 148 replies
Bonjour à tous,

Je fais ce petit post afin d'avoir des retours de voyageurs ayant fait des randos de 2 nuits en autonomie (ou presque) afin de connaître le matos qu'ils ont emmené.

Voilà ma situation: je vais descendre à Havasupai donc 16 miles de rando avec gros dénivelé. Nous restons 2 nuits sur place.

Je me pose plusieurs questions quant au poids du matériel transporté et le volume d'eau nécessaire pour cette rando. Je suis également preneuse de tout témoignage ou conseils! 😉

En l'état actuel des choses, mon sac se compose de:

Pour 2 campeurs: une tente Ferino arial 3 - 2,5kg 2 matelas termarest ridgerest - 800g 2 duvets basic - 2kg 1 bâche de protection - 400g Popote et nourriture - 2kg max (dont un bruleur maison de 10g 😎 merci rando malin) Vêtements - 2kg

Pour l'eau je pense prendre pour l'aller 3 litres par personne soit 6L/6kg

Soit un total de 9,7 kg + 6kg d'eau soit environ 8kg par personne.

Pensez-vous que le poids du matériel et l'eau est adapté à cette rando de 2 nuits? D'avances merci pour vos conseils! 😇

YR
GR11: point de départ et conseils? (Espagne) English translation pending
by Kervin · 2011-04-28 · 12 replies
Bonjour

Je souhaite faire le GR 11 (Espagne) l'été prochain. Je vais avoir 30 jours de congés, et je me demande d'où partir, sachant que je souhaite finir à Cabo Higuer. Espot me semble pas mal, car cela représente environ 22 étapes (cf. selon guide de Pierre Macia – La Senda), auxquelles je rajoute le temps de trajet aller + retour + un peu de RAB pour me poser / profiter. Qu'en dites-vous ?

Par ailleurs, je commence à avoir une bonne expérience de la rando et des treks, mais je n'ai pas réellement d'expérience de montagne. J'ai fait la Route de l'Everest l'an dernier mais, si cela m'a apporté de l'expérience concernant la marche en haute altitude, je ne peux pas dire que j'y ai acquis une expérience d'orientation (je l'ai faite en solo et sans porteur, mais la route étant assez "touristique", il n'y avait qu'à "suivre le chemin"). Je sais utiliser une boussole et un alti, et lire une carte topo, mais ça s'arrête là. Pensez-vous que cela soit suffisant ?

D'avance merci
Le site de Gobekli Tepe au nord-est d'Urfa (Turquie) English translation pending
by Jppapis · 2011-03-10 · 14 replies
Bonjour aux marcheurs. Qui connait le site de Gobekli Tepe
Utilité d'un couteau de poche ou couteau suisse? English translation pending
by Elvandar · 2005-08-22 · 20 replies
Bonjour a tous! Voila, j'aimerais savoir si un couteau de poche ou couteau suisse est réellement utile en rando, voir en trek, alpinisme... Et si oui, lequel pensez-vous est le plus adapté: couteau de poche avec cran d'arrêt ou couteau suisse multifonction? Merci de me faire part de vos opinions et expériences!🙂
Conseils pour randonnée autour de Magog, Cantons-de-l'Est English translation pending
by Papillon83 · 2018-10-08 · 15 replies
Bonjour Nous terminerons notre séjour à magog Avez vous des suggestions de randonnées pas forcément dans le parc d ailleurs Environ 4/5h maxi 10/12km pas plus de 450 m de dénivelé

Avec des jolies points de vues par exemple ou une belle végétation Nous avons auparavant des rando dans les parcs mauricie charlevoix jacqués cartier et on nous a conseillé cantons de l est S il y en a hors parc on est preneur car notre budget parc commence à être conséquent

Merci d avance
De retour de 2 semaines au Cap Vert English translation pending
by Jl94210 · 2018-02-19 · 6 replies
Bonjour, Nous rentrons de 2 semaines de vacances au Cap Vert. Nous voulions vous faire part de notre ressenti et d'informations pratiques si cette destination en intéresse certains. Notre périple était orienté randonnée.

Généralités. - Le Cap vert est une destination facile pour les occidentaux. Nous n'avons pas eu de problème particulier même si nous avons mangé la nourriture locale (et pas toujours dans des restaurants pour occidentaux). Nous buvions de l'eau en bouteille quand même. - Les transports sont faciles. Nous avons fait un maximum d'alluguers. Attention cependant, il y en a beaucoup moins le samedi et presqu'aucun le dimanche. Sur certaines îles comme Santo Antao, ils sont très dépendants des impératifs du quotidien comme les arrivés/départ des ferrys. Les alluguers qui sont des modes de transport très peu chers et trè typiques. Vous vivrez de bonnes tranches de vie à 20 dans une fourgonnette prévue pour 10. Mais il ne faut pas être pressé, ils peuvent tourner pendant 1 heure pour faire le plein de passagers avant de partir. Profitez, c'est les vacances.😉 - De fait, la location d'une voiture est inutile. Les distances sont très faibles et les alluguers sont là. - Presque tous les cap verdiens parlent français. C'est bien moins vrai pour l'anglais. - Il faut toujours un visa (25 €) à l'entrée du pays pour un maximum de 30 jours. Et ceci au moins jusqu'au 1er mai 2018. - Pour les résa d'avion inter-iles, il faut utiliser le site
https://www.bintercanarias.com/ qui est le seul à accepter les cartes visa et sur lequel vous paierez en euro. Le site binter.cv donne l'impression d'accepter les cartes visa mais ce n'est pas le cas. - Pour les randos, nous utilisions les app mobiles comme ViewRanger, OsmAnd ou Maps.me. - Préférez de payer en ecv plutôt qu'en euro car le taux de change pratiqué est défavorable : 1€/100ecv au lieu de 1€/110 ecv officiellement. - Tout se négocie quand les prix ne sont pas affichés : taxis, achats au marché. Ceci n'est pas le cas pour les alluguers qui donnent le bon prix. On peut facilement n��gocier 20/30% voire 50% sur les taxis.

Notre parcours. Nous avons fait 4 îles : Sao Vicente, Santo Antao, Santiago et Fogo. Nos coups de cœur vont à Santo Antao et Fogo.

Sao Vicente. Petite île sans grand intérêt si ce n'est qu'elle est un bon point de départ pour s’acclimater à l'ambiance. Mindelo est une ville sympathique et assez calme. Il y a une belle plage vers l'aéroport. Une belle rando part de l'ouest de l'ouest de Mindelo (https://www.gpsies.com/map.do?fileId=vxtmexiogvydkebp).

Santo Antao. C'est l’Île des randonneurs. Beaux paysages. Nous étions dans la vallée de Paùl. Très belle cette vallée. https://www.gpsies.com/map.do?fileId=bdonfmywtfgufxly. Nous avons fait la descente de la Cova malheureusement dans le vent el brouillard et la pluie : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=kokswszwlbbkezhd. Attention aux dénivelés, ils peuvent être très importants, en positif comme en négatif. Enfin, notre plus belle rando a certainement été celle au départ de Ponta do Sol : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=kokswszwlbbkezhd. Tarrafal semble intéressant mais il faut 2 jours pour en profiter car il y a 1 alluguer par jour aller et 1 par jour au retour. Prévoir 1 nuit sur place donc. Cette île doit être géniale à faire en vtt.

Santiago. Après Santo Antao, cette île nous est apparue bien terne. Et surtout très sale...😕 Asomada est digne d’intérêt pour ses marchés (l'ancien et le nouveau). Tarrafal au nord est assez sympa et très reposante. Praia est sans réel intérêt (sale, bruyante, polluée) sauf pour reprendre l'avion. Lui préférer Cidade Velha. Belle rando : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=fdcddnglrrhdiloj.

Fogo. Ile très sympa et calme. Sao Filipe est une jolie petite ville. Il faut évidement aller au volcan pour faire la ballade de la caldera, le petit pico et le grand pico. N'allez au grand pico que si le temps est découvert au risque de ne pas profiter du paysage après 3 heures de montée.

Nous avons bien apprécié le Cap Vert : les paysages, les gens surtout. Nous n'avons pas eu spécialement beau temps mais ce n'était pas l'essentiel.

A noter qu'on nous a dit que Maio a de gros soucis de sécheresse en ce moment.

Bons voyages à tous .............
Randonnées au Nouveau-Mexique, autour de Santa Fe? English translation pending
by Dompat · 2013-04-08 · 8 replies
bonjour,

est-ce que quelqu'un pourrait me donner des infos sur des randonnées à faire au Nouveau Mexique, et notamment autour de Santa Fé, randonnées à la journée ou plus longues. Les guides ne sont pas très loquaces à ce sujet...

merci d'avance et faits de beaux voyages !

dompat
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (3ème et dernière partie) English translation pending
by Marmotte54 · 2012-12-18 · 13 replies
Pour les « retardataires »... Le début de ce récit au jour le jour d'un voyage de deux semaines en Ethiopie, en février dernier, se trouve ici : http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_1ere_partie_D5652492/ et la suite, là : http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/

Maintenant, continuons !

Samedi 25 février. Mekele – Lalibela (300 km)

Dès cinq heures, des chants s'élèvent d'une église voisine ; un muezzin donne également de la voix, plus brièvement il est vrai. Réveil matinal, donc, mais de toute façon il faut partir tôt, une longue journée de route nous attend : trois cents kilomètres de piste jusqu'à Lalibela, une virée dans l'Ethiopie profonde !

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Nous traversons d'abord, pendant un bon moment, une immense vallée aride et pierreuse qui, soudain, sur quelques kilomètres, se peuple de dizaines de baobabs. Cette campagne, austère et sauvage, est nettement moins animée que celle parcourue au cours des jours précédents, même si nous croisons encore, de-ci de-là, quelques paysans.

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Nous atteignons ensuite, au terme d'une longue ascension, une sorte de « route des crêtes » absolument grandiose, qui surplombe tout le paysage. C'est vraiment très beau...

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Bref arrêt non loin d'un village. Comme d'habitude la marmaille accourt, plus quémandeuse qu'à l'ordinaire. « On » en profite pour me faire les poches de pantalon – butin : un mouchoir en papier !

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Après une halte pique-nique dans la petite ville de Sekota, nous allons visiter, à quelques kilomètres, l'église de Wouker Debré Salam Masqala Krestos . Abritée derrière un mur, elle est entourée d'échafaudages et couverte d'un toit de tôle, comme toutes celles que nous verrons ces jours-ci.

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Cette église très ancienne (peut-être fondée au VIè siècle) est encore attachée au rocher dans lequel elle a été creusée par un bout de toit. Sa façade, tout comme l'intérieur, présente de très belles peintures.

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Nous repartons vers quatorze heures trente, il reste pas mal de kilomètres à faire ! De col en col les beaux paysages se succèdent, mais la lassitude finit tout de même par s'installer. Enfin, après une ultime montée, nous arrivons à Lalibela : il est dix-huit heures, voilà onze heures que nous avons quitté Mekele !

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On s'installe à l'hôtel Beta Abraham, simple mais agréable, puis on part se promener aux alentours, avant que la nuit ne tombe. Difficile d'échapper aux sollicitations diverses et variées, c'est un peu agaçant, mais les jeunes n'insistent pas. Des boutiques de souvenirs bordent la rue pavée qui passe devant l'hôtel, nous sommes ici dans un endroit « touristique » ! Mais le touriste est rare, ce soir...

Dimanche 26 février. Lalibela

Achou s'est débrouillé pour nous procurer une guide francophone, une jeune femme dynamique et très intéressante. Pour neuf heures nous sommes à l'entrée du site, c'est parti !

Les douze églises de Lalibela ont été creusées dans du tuf volcanique au tournant des XIIè et XIIIè siècles, à l'initiative de Lalibela, souverain de la dynastie Zagwé. Le but de l'opération reste incertain : après avoir longtemps pensé que le roi avait voulu créer une « Jérusalem africaine », l'originale étant devenue difficile d'accès, les chercheurs étudient de nouvelles hypothèses. Quoi qu'il en soit, les églises constituent aujourd'hui encore un grand but de pélerinage – même si, paradoxalement, nous y croiserons assez peu de fidèles.

Nous commençons par les églises du groupe Nord, réparties pour l'essentiel dans deux vastes « fosses » que relie tout un réseau de tunnels et de tranchées.

Beta Medhane Alem, la plus monumentale de toutes (détail d'un pilier extérieur). Difficile d'imaginer le travail de taille nécessaire pour réaliser cette église, entièrement excavée... C'est hallucinant.

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Dans la « fosse » voisine s'élève Beta Mariam, la seule à présenter, à l'intérieur, un décor peint (hélas très mal éclairé, comme souvent). Dans les autres églises, le décor, très sobre, se limite à des moulures ou des croix sculptées sur la voûte.

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Proche de Beta Mariam, Beta Meskal qui, comme la plupart des églises du site, a conservé ses portes d'origine.

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Devant Beta Dabra Sina et Beta Golgotha. Outre la guide, Achou a « embauché » un gardien pour nos chaussures (!), chargé de les surveiller pendant que nous visitons les églises. Mine de rien, il faudra se déchausser onze fois au cours de la journée...

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Les fenêtres des églises frappent par la diversité de leurs formes et de leurs décors.

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Nous terminons la matinée par la visite de Beta Ghiorghis, un peu à l'écart et sans doute réalisée à une époque postérieure.

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Voilà encore quelques années, des gens habitaient aux abords immédiats des églises. Aujourd'hui les tukuls sont vides, leurs occupants ayant été relogés à la périphérie de la ville...

Déjeuner au restaurant de l'hôtel Seven Olives. La carte est alléchante mais, comme d'habitude, les trois quarts des plats proposés sont indisponibles ! Peu importe, le riz aux légumes est délicieux et le cadre bien agréable – un jardin peuplé d'oiseaux bleu turquoise et de calaos.

Nous retrouvons ensuite la guide pour visiter les églises du groupe sud. Le réseau de tranchées et de galeries est ici beaucoup plus labyrinthique, l'ensemble moins facile à appréhender ; pour nombre d'historiens, ces édifices n'étaient à l'origine pas destinés à accueillir des sanctuaires mais abritaient – peut-être – les appartements du roi et de sa cour.

Devant Beta Gabriel et Raphaël se trouve une fosse de dix ou quinze mètres de profondeur.

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Dans toutes ces églises règne un « joyeux bazar » : des tapis sont roulés dans un coin, des bouteilles en plastique traînent ici ou là, d'anciennes peintures côtoient des images aux couleurs criardes, le tout chichement éclairé par une ampoule pendouillante ou un néon. Et toujours, assis dans un coin, un prêtre lisant ou méditant, la croix de bénédiction à portée de la main.

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Petit coup d'oeil à un « bethléem » (littéralement une « maison du pain », où était préparé le pain de la communion), puis nous terminons par Beta Abba Libanos, minuscule église au fond d'une cour fermée.

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Sans doute pas encore totalement rassasiés (!), nous allons enfin, sur les conseils de la guide, visiter une petite exposition consacrée aux églises, dans un bâtiment donnant sur la rue principale. Réalisée par une équipe d'archéologues, elle fourmille d'informations passionnantes (en français !) sur les méthodes employées pour creuser les sanctuaires, leur architecture, etc.

En soirée, nous retournons dîner au Seven Olives. Les ciels nocturnes sont superbes, ici, remplis d'étoiles... il est vrai que la pollution lumineuse est quasi inexistante !

Lundi 27 février. Aux environs de Lalibela.

Pour la première fois depuis notre arrivée, le ciel est voilé ce matin, l'air brumeux, la lumière blanche.

Nous partons peu après huit heures et traversons un paysage de collines sèches et pierreuses ponctuées de petites fermes – quelques huttes en pisé coiffées de chaume, perchées au sommet des monticules ou accrochées aux escarpements.

Premier arrêt pour visiter l'église de Bilbila Chirkos, que longe un petit cours d'eau.

Le prêtre et un acolyte...

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Les origines de cette église remonteraient au VIè siècle. A l'intérieur, visibles seulement à la lueur des lampes de poche, quelques très belles fresques, hélas bien détériorées. Chef-d'oeuvre en péril...

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Tiens ! Le prêtre a oublié son carnet à souche...

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Nous visitons ensuite deux autres églises, Bilbila Giorgis et Arbatu Ensessa, distantes de quelques kilomètres à peine. La première, troglodyte, présente une façade sculptée d'arcs aveugles ; quant à la deuxième... à ma grande honte je n'en garde aucun souvenir !!

La piste, jusque-là correcte, se dégrade sérieusement, et c'est par un mauvais chemin, tortueux et caillouteux, que nous atteignons Yemrehanna Krestos, perchée au-dessus d'un petit village.

A la différence des précédentes, cette église n'a pas été excavée mais bâtie dans une vaste grotte à flanc de montagne, sur ordre de Yemrehanna, un prédécesseur de Lalibela (première moitié du 12è siècle).

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Chaque fenêtre offre un décor différent.

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L'intérieur présente un somptueux décor, fresques et surtout plafonds de bois peints et sculptés. Comme à l'ordinaire, seuls quelques malheureux quinquets assurent l'éclairage...

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Sur la route du retour, nous nous arrêtons un moment dans le village de Bilbila pour nous promener dans la rue principale, escortés comme il se doit par une « cour » piaillante et sautillante.

Ici, presque toutes les maisons possèdent un étage et un balcon de bois. Des céréales sèchent sur des draps, devant les portes, quelques femmes s'emploient à les trier – ou à les tamiser.

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Nature morte à la cafetière...

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Arrivés à Lalibela, nous déjeunons puis retournons flâner au milieu des églises. L'après-midi est déjà bien entamée, le site est désert et le prêtre de Beta Meskal ferme même boutique !

Nous regagnons ensuite l'hôtel à pied. C'est l'heure de la sortie des classes, on croise des bataillons d'écoliers en uniforme de couleur, livres et cahiers à la main !

Mardi 28 février. Lalibela – Kombolcha (300 km)

Une petite dernière pour la route ?! Avant de quitter définitivement Lalibela et sa région, nous allons encore visiter la très belle église de Genata Mariam, à quelques kilomètres de la ville.

Taillée dans un rocher surplombant le village, peut-être dans la seconde moitié du 13è siècle, l'église présente de superbes peintures aux couleurs douces : saints, anges, scènes bibliques, animaux...

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Nous repartons en milieu de matinée et roulons un bon moment, avec juste une pause-déjeuner à Weldiya.

Un marché...

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Enfin, peu avant dix-sept heures, Achou nous arrête à Hayq, au bord du lac. Petite balade bien agréable sur la rive herbeuse, que borde un chapelet de jardins potagers.

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Après une ultime heure de route, nous atteignons enfin Kombolcha, où se trouve notre hôtel. L'attente au restaurant, ce soir, bat tous les records enregistrés jusque là : près d'une heure pour être servis !!

Mercredi 29 février. Kombolcha – Addis Abeba (375 km)

Départ matinal. Sur des kilomètres la route remonte une vallée cultivée – de la canne à sucre pour l'essentiel ; on aperçoit même, dans un champ au loin, deux ou trois petits tracteurs – les premiers et les derniers que nous verrons au cours du voyage.

Puis, au terme d'une longue montée, nous regagnons les hauts plateaux. Petit arrêt au niveau de la « fenêtre afar », un point de vue vers l'est sans doute impressionnant quand il n'est pas, comme aujourd'hui, noyé dans la brume. On est à plus de trois mille mètres d'altitude, il souffle un vent glacial ; on nous propose la spécialité locale, des bonnets colorés du plus bel effet.

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Derniers kilomètres sur les hauts plateaux... En voici une que Monet lui-même n'aurait pas reniée !

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Nous arrivons à Addis en milieu d'après-midi. Il nous reste quelques heures pour effectuer les derniers achats puis, en soirée, retourner dîner au restaurant Ricoh, vraiment délicieux. Demain matin, retour en France !!
France: randonnée en autonomie de cinq jours en novembre? English translation pending
by Niouss · 2012-07-31 · 7 replies
Bonsoir,

adorant randonner mais ayant prévu un voyage "classique" cet été, je compte me récupérer lors de cet automne, qui me semble t'il est une très belle saison en montagnes.

Tout d'abord, j'ai de quoi bivouaquer et de quoi être autonome, sans craindre le froid, mais un peu moins l'humidité.

J'ai un peu regardé sur le web les destinations possibles pour 5 jours, en accédant via les transports en commun. Voici ce qui en ressort: - Cévennes depuis Villefort ou Bleymard, retour depuis St Jean du Gard: mont lozere, gorges du tarn (en partie), causses méjan, mont aigoual: à la louche, itinéraire de 120kms, largement modulable en fonction du terrain et du temps. - Volcans du Cantal: depuis Murat ou le Lioran, pas vraiment regardé mais il y a de quoi faire sur 5 jours en "boucle". - PACA: j'ai entendu parlé du verdon ou encore de la traversée des pré-alpes, mais je ne sais pas trop ce que ça donne au niveau paysages et surtout accès TEC.

Au niveau solitude et sauvage, les cévennes paraissent un cran au dessus, mais ça va ptet manquer un peu de "grimpette", de crêtes et de vues dégagées. il y aurait à priori pas mal de forêts, ce qui n'est pas trop ma tasse de thé. par contre, sauf épisode cévennol, le massif devrait être sec.

Si les paysages "ouverts" m'intéressent plus, c'est plus les volcans du cantal, mais bon, j'ai pas trop d'avis là dessus, de plus la météo me semble encore plus incertaine et les possibilités d'abri nettement moindres que dans les cévennes.

Je suis preneur de toutes infos pour toute rando sur 5 jours réalisable en PACA: haut verdon ? lubéron ? autre ? ce coin m'est totalement inconnu sauf le mercantour mais je sais pas si c'est encore vraiment accessible début novembre.

Des retours par ici ?

Merci beaucoup.
L'importance des bâtons de randonnée English translation pending
by FJourjon · 2011-06-15 · 39 replies
Bonjour,

Je voulais ouvrir une discussion sur l’importance des bâtons de randonnée car je me suis rendu compte que beaucoup de débutants ne pensent pas que cela fasse partie du matériel nécessaire.

Selon moi il est très important d’en avoir. Cela est d’autant plus important que le dénivelé, le poids du sac et la difficulté du terrain sont importants.

Voici les principales raisons qui j’espère vous convaincront :

• Pour préserver vos articulations (genoux, dos, chevilles, etc.) en réduisant les chocs. • Pour vous équilibrer et éviter de tomber. • Pour franchir des obstacles. • Pour soulager les muscles du bas du corps.

De plus, si vous êtes débutants, vous avez plus de chances de vous blesser car vos muscles et votre technique ne sont pas encore adaptés.

Il y a d’autres raisons, et pour les personnes qui veulent aller plus loin, j’ai écrit un article détaillé sur le sujet : 10 raisons d’utiliser des bâtons de randonnée.

Vous l’avez compris, je suis totalement pour ! J’aimerais savoir s’il y a des gens qui sont contre et pourquoi (bruit, impact environnemental, etc.).

François
Randonnée de dix jours dans les Alpes fin août: matériel et climat? English translation pending
by Maximealpes · 2011-06-07 · 6 replies
Bonjour, Nous avons décidé moi et ma copine de partir fin aout dans les alpes. Nous aimerions avoir quelque conseils sur les desination envisageable pour une randonée d'une durée de 10 jours. D'autre part, nous avons prevu de partir avec peu de matériel et avec but de se nourrir de nos trouvailles et pieges. J'ai lu sur d'autre message que les alpes etaient "sujettes" a de nombreux orages dans la periode fin juin, juillet. Est-ce aussi le cas pour le mois d'aout ? Que pensez vous de l'idée de partir en "mode survie" et quel conseil auriez vous a nous donner sur le type de matériel à avoir par exemple ?
Randonnée dans le massif de la Vanoise pour trois/quatre jours en juillet English translation pending
by Caholine · 2010-03-17 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons randonner avec mon ami 3/4 jours cet été dans le massif de la Vanoise. Ce sera une première pour lui de découvrir la montagne l'été, aussi je souhaite demarrer en douceur par une courte rando.

Le probleme est que la majorité des itinéraires que je trouve sont soit trop courts, soit trop longs.

Je pensais commencer à partir de Pralognan vers le refuge du col de la Vanoise (Felix Faure) en passant par le téléphérique du Mont Bochor.

Mais je manque d'idées pour la suite sachant qu'il doit s'agir d'un circuit et que nous retournerons au point de départ.

Auriez vous qq pistes à m'indiquer?

Merci d'avance et bonne navigation :o)
Tour de France à pied et petits vagabondages English translation pending
by Marsupilamii · 2009-03-15 · 19 replies
Salut à tous, je suis nouveau sur ce forum et j'aimerais avoir quelques conseils pour voyager en solitaire et à pied. Je compte faire le tour de France quand je serais prés physiquement, mentalement et matériellement et que j'aurais déjà un peux vagabondé en France. Je vais bientôt avoir le permis, et essayer de trouver une carcasse pour vadrouiller un peux en France et essayer de trouver un coin idéal (si vous avez des endroit à me conseiller, se serait cool). Si tout ce passe bien, je partirais en juillet et août(pas le tour de France, juste un vagabondage de 2 mois) de cette année, mais pas en voiture car je n'aurais pas encore l'âge. Pour le tour de France Je n'ai pas encore fais de calcule précis mais je compte parcourir +/- 8000 km à raison de 20 à 25 km par jour, avec le plus d'escales possible. Je ne calculerais pas combien de temps je prendrais à le faire car j'ai tout mon temps et ce voyage ne doit pas engendrer du stress par rapport au temps, le temps n'a aucune sorte d'importance pour moi et ne causera en aucun cas de problèmes. cette été, je compte aller vers Paris (en partant de Valenciennes, à pied) et après j'irais en Suisse-française prés du lac Leman. Pour l'itinéraire, je n'en fait pas, j'ai envie que ce premier vagabondage soit le moins stéréotypé que possible (même si ce n'est pas le terme exacte). L'aventure la plus spontanée que possible et le plus de débrouillardise que possible. Petit annonce rapide :si vous avez besoin de quelqu' un pour faire la plonge ou autre, faites moi signe (je fais une escale à Paris pendant un certains temps au environs de mi juillet).
Bon sac à dos de trekking English translation pending
by JuI · 2006-10-16 · 55 replies
Bonjour à tous,

Je ne suis pas sûr d'être sur le bon forum... mais je ne sais pas où poster ceci:

Je suis à la recherche d'un bon sac à dos pour faire du trekking (de la rando.. je sais pas trop la diff) sur plusieurs jours, avec tente, matelas, etc… donc 60L minium… Mais souvent il n’y a pas vraiment de quoi attacher la tente (qui se met dessous) + le matelas (qui se met dessus). Enfin voilà, si vous pouvez m’aiguiller, si vous avez des modèles ou des marques de bon sac vous allez beaucoup m’aider… Merci beaucoup à vous tous,

Jul
Amateur de treck en forêt guyanaise English translation pending
by Brauland · 2005-03-23 · 21 replies
salut !

je pars fin mai en Guyane avec 5 potes pour un joli projet de découverte de la forêt guyanaise.

Le trip c'est 5-6 jours en totale autonomie (hamac, feu de bambous, coupe coupe ...) avec une partie de parcours sur fleuve.

Quels circuits/itinéraires et conseils à nous donner ?

Merci à tous 🙂.

Sylvain
Syndrome de Raynaud (mains et pieds gelés) English translation pending
by Arni · 2004-04-30 · 32 replies
🏴‍☠️Je suis à la recherche de conseils pratiques pour lutter contre le syndrome de Reynaud (orthographe sous toute réserve), qui se caractérise par une mauvaise vascularisation des extrémités (surtout les pieds et les mains) lorsque la température devient inférieure à 2/3 degrés Celcius et qui est à l'origine de douleurs importantes (avec impossibilité d'utiliser les mains). nb : j'ai déjà essayer les chauferettes, j'aimerais donc savoir s'il existe d'autres solutions. En vous remerciant pour votre aide....🙂
Idées de randonnées en autonomie English translation pending
by Lifelike · 2016-12-12 · 34 replies
Bonjour,

J'en appelle à votre expérience et votre imagination, pour m'aider à trouver la randonnée idéale.

Nous sommes deux, 28 et 25 ans, et nous cherchons un endroit où marcher pendant environ 5-7 jours au milieu de la nature, en autonomie totale. Nous voulons croiser le moins de monde possible, voir personne. Juste marcher en plein air au milieu des grands espaces naturels, avec peu de dénivelé. Juste pour le plaisir d'avancer seuls. Bivouac la nuit. Peu importe l'endroit mais si possible à moins de 8h d'avion.

Nous avons quelques légères idées mais pour ne pas vous influencer, j'attends les vôtres :)

Merci beaucoup !
Trek du Makalu: De Num au Camp d'East Pass (5473m) English translation pending
by Gazipach9 · 2014-06-10 · 13 replies
Trek du Makalu De Num au Camp du Col Du 7 au 26 Mai 2014

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour

Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.

Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.

Situation et parcours: Accés : Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures) Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)

Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€

Agenda : Le trek au jour le jour Mercredi 07-mai de Num à Seduwa



Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.

La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.

Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat. A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.

Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45

La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.

Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.

Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.

Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.

La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…

Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »

Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405 290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900m

S’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression. De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente �� de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon. Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait. La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent. J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC. Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.

Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.

Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions. Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna ! Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.

Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46 Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths… Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi… Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là. La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude. J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blog

A Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.

J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.

Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623

Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412

C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l’arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.

Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.

Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640

samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.

Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30

Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709

lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.

mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.

Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.

Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…

J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.

Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795

Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823

samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.

Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882

lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…

DSCF1955 ou 1959pan4

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Tour du Mont Blanc 15 août 2012, impossible de dormir en refuge English translation pending
by Tnomuhac · 2012-06-26 · 5 replies
Bonjour, Pour des raisons que pas mal d entre vous comprendrons , impossible de dormir en refuge 🙁 Je voudrais savoir si il est possible de manger dans les refuges à côté des quels je vais bivouaquer ? Merci A.C

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