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Los Angeles: à ne pas manquer? English translation pending
by Max1258 · 2009-10-26 · 17 replies
Bonjour a tous, je n'ai jamais voyager encore et je vais a Los Angeles du 6 au10 novembre prochain et c'est un voyage coup de tete, donc ce n'est pas un voyage organiser ...en débarquer de l'avion nous devons combler nos journée avec toute sorte d'activités ...Donc je demande a ceux qui sont déja aller de bien vouloir me faire part des endroits a ne pas manquer ou tout autre activités qui serait nice a faire! 😎

merci beaucoup Max

P.S: nous sommes 4 adultes tous en haut de 21 ans!
Interrogatoire éventuel à l'aéroport Ben Gourion: incidence de l'aéroport d'origine? English translation pending
by Anàssa · 2009-10-24 · 23 replies
Bonjour à tous,

Ayant entendu et lu ici et là qu'il était fréquent de subir un interrogatoire à l'arrivée à l'aéroport Ben Gourion (où seul ceux qui l'ont subi s'expriment-il?), je me demandais si l'origine de l'avion avait une quelconque incidence sur la probabilité d'être soumis cet interrogatoire.

Très concrètement, est-ce que si je viens d'Istanbul j'ai plus de chance d'y passer que si je viens de Milan ?

Catherine
Offrir des bières belges à des Thaïlandais? English translation pending
by Denis72 · 2009-10-23 · 106 replies
Bonjour,

Mon départ se rapproche à grands pas et c'est l'heure d'acheter les cadeaux pour la future belle-famille.

J'avais pensé, entre autres choses, à qq bières belges vu que le pays qui m'a vu naître est assez réputé pour cette boisson (d'après Wikipédia, + de 8.000 bières différentes !).

Je me suis souvenu d'un membre de VF qui aime bien les bières belges et je lui ai donc envoyé un MP pour savoir ce qu'il me conseillait d'acheter. Il ne m'a malheureusement pas répondu.

Je me suis donc rendu aujourd'hui dans des "boutiques à touristes" de Bruxelles et j'ai discuté avec un vendeur qui m'a dit que les asiatiques préfèrent les bières blondes, blanches ainsi que la Duvel.

L'un d'entre vous peut-il me le confirmer vu que thv2001be ne répond pas ?

Si en plus il y avait moyen d'acheter ces bières à BKK, ça allègerait ma valise.

Merci pour votre aide 😉
Quinze jours à Montréal en novembre English translation pending
by Alexnadr · 2009-10-22 · 13 replies
bonjour a tous,

je part pour 15jrs pour Montréal du 7 au 21 Novembre..pour me rendre compte de la situation pour un but professionnel.

ma 1er questions est: trouve t'ont du travaille en n'étant trés motivé?

le temps est comment en Novembre?

Ou sortir pour faire des rencontres, amies..ect..?

merci bien,

alex
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (2ème partie, Allemagne) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-10-21 · 4 replies
Allemagne 28 juillet 3 août 800km

La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.

Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.

La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.

Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.

Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?

Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.

Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.

La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.

Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.

Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.

Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.

La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.

Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.

La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.

Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.

Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?

Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.

Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.

Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
Philippines: trek sur le mont Mayon en janvier English translation pending
by Guilavoie · 2009-10-20 · 43 replies
Bonjour à tous,

j'envisage de faire un trek sur le mont Mayon au mois de janvier, j'aimerais savoir si quelqu'un aurait des réponses aux questions suivantes :

peut-on faire l'ascension au mois de janvier? est-ce facile de trouver un guide / groupe et est-ce dispendieux? est-ce qu'un guide est nécessaire et est-il dispendieux?

Merci à tous!
Timide reprise du tourisme à Madagascar English translation pending
by Acer · 2009-10-20 · 50 replies
Bonjour,

Une légére brise d'espoir pour le secteur touristique qui était agonisant depuis le debut de la crise. Les touristes sont de retour, moins nombreux qu'avant certes mais certains hôtels affichent même complèt. C'est la haute saison qui sauve un peu la mise. Bonne journée à tous et à bientôt pour ceux qui vont venir à la rencontre d'Antsirabe en novembre.
Retour du Club Amigo à Holguin (11 au 18 octobre) English translation pending
by Cubajo · 2009-10-19 · 15 replies
Bonjour,

Voici que nous sommes de retour du Club Amigo Guardalavaca de puis hier, séjour du 11 au 18 octobre. Température moyenne de 30 à 35 degrés toute la semaine avec un tres grand taux d’humidité environ 70 %. De la pluie 2 soir et 3 nuits mais le jour soleil mur a mur. Un soir on a manqué d’électricité à deux reprises, apportez vous des flashes light car très très utiles.

Les sections Guardalavaca et Cameléons sont fermées. Les touristes de Nolitours en Caméléon sont relocalisés en Villa. Actuellement il y a une majorité de touristes de l’Angleterre. Le taux de change s’est maintenu toute la semaine entre 1.15 et 1.16. Le minimum que j’ai reçu pour 100$ canadien a été 84.35 CUC.

La pluspart des travailleurs rencontrés sur le site se considèrent tres chanceux d’y être car plusieurs autres sont en arrêt depuis juin dernier, la vie est dure sans touristes, les cochés comme plusieurs de mes amis en autre ont de la dificulté a rencontrer leurs redevances du 15 et du 30 de chaque mois au gouvernement. Qu’ils travaillent ou non touristes ou non , il doivent remettre au gouvernement en moyenne 50 CUC au gouvernement au 15 jours. C’est énorme pour eux alors encouragez les , il en ont besoin. J’ai payé la redevance de deux d’entre eux connaissant leurs situations familiales entre autre à TONI ROJAS que je considère comme un vrai frère.

Le ptit train fut brisé 2 fois dans la semaine. Une grande suggestion à faire pour ceux qui on l’habitude d’acheter au dollarama pour faire plaisir, de ces temps ci donnez plutôt 1 CUC en cadeau mais surtout aux gens à l’extérieur de l’hotel, ils ont beaucoup de difficultés a manger 1 repas de viande par semaine de c’est temps ci.

Une autre idée allez dans la série de boutique à coté de la clinique internationale ou encore au Los Flamboyanes en face de l’hotel et achetez leus un sace de poulet congelé, cela nourrira une famille de 4 et il vous en coutera en moyenne 2.25 CUC. Ce sera tres apprécié je vous le jure.

Les spectacles du soir se font a coté du snack Santa Maria du coté Atlantico. Seule la boutique de tabac est ouvert coté caméléon. Le restaurent El Benny et Las Espada étaient ouverts pour les autres je n’ai pas vérifié.

Encore une fois j’ai quitté mon ptit paradis avec le cœur tres gros et la promesse d’y revenir bientôt, si je peux vous renseigner sur autre chose cela me fera plaisir.

Cubajo
Où trouver une carte du réseau de bus à Québec? English translation pending
by Arnaud1978 · 2009-10-17 · 25 replies
Salut à toutes et tous,

Pourriez-vous m'indiquer où trouver un plan comportant toutes les lignes de bus de la RTC ?

Je n'ai pas envie d'avoir une feuille par ligne de bus 🤪

Et sur le site de la RTC, il n'y a pas de plan d'ensemble ni sur le routard 😇

Merci d'avance. Arnaud.
Bons plans pour trois jours à Milan? English translation pending
by Ili007 · 2009-10-17 · 4 replies
Salut à tous,

Je me rends à milan pour 3 jrs du 4 au 7 novembre avec un vol rynair donc c pas à Milan meme ensuite je loue une voiture et direction un petit village (murgino) pas sur que cs je sais pas uoi e soit ça. enfin après quoi faire à Milan, avez vous quelques petites suggestions? c'est un village qui est à 1 h de milan et une dizaine de min de la frontire suisse...

pouvez m'aider un peu please merci
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (1ère partie, introduction) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-10-17 · 0 replies
Sept pays quatre mille kilomètres à vélo

Introduction

Projet initié depuis de longs mois, le jour du départ arrive, on n'y croit pas vraiment, dernière soirée à Lyon, une bière avec Jean dans le vieux Lyon et demain l'aventure commence. Deux mois d'errance à travers sept pays d'Europe: Allemagne, Autriche, Slovaquie, Pologne, Lituanie, Lettonie et Estonie.

Comme toujours ces grands projets, entraînant une longue absence, ne sont pas très propices aux relations de couple. Les derniers jours sont souvent tendus et cela est très compréhensible. Le moment du départ ne sonne cependant pas comme une délivrance, car un fort sentiment de culpabilité perturbe l'euphorie qui préside à deux mois d'errance à travers l'Europe.

Tout commence par la piste cyclable qui à travers la ville nous conduit à la gare de la Part Dieu. Nous prenons le train pour Mulhouse, point de départ de notre aventure. Le train corail n'accepte pas les vélos, donc séance de démontage sur un quai bondé. Par contre le remontage se fera sur un grand quai vide. A la sortie de la gare, un peu désorientés nous apercevons des montagnes, s'agit-il des Vosges ou de la Forêt Noire? Étant donné l'orientation plus de doute, ce que nous voyons se trouve en Allemagne. Le voyage commence. Il va durer 56 jours qui se répartiront de la façon suivante: sept en Allemagne, trois en Autriche, huit en Slovaquie, dix huit en Pologne, dix en Lituanie, huit en Lettonie et deux en Estonie. Le tout fera 4000 kilomètres effectués à vélo et quelques tronçons en car et train entre les capitales baltes. En effet même au cours d'un périple de deux mois le temps finit par manquer.

Selon les périodes nous avons plus ou moins pédalé. De très longues distances journalières de Mulhouse à Bratislava, puis en Slovaquie d'interminables journées de vélo en montagne cependant des distances plus faibles et des arrêts dus au mauvais temps qui a sévi dans les Tatras. A nouveau de grandes étapes à travers les plaines de Pologne, où nous avons pris le parti de nous arrêter pour visiter de nombreux sites chargés d'histoire qui nécessitent de longs moments. Enfin les pays baltes ont marqué le terme du voyage, vingt jours consacrés à ces trois petits états, dont la moitié en Lituanie.

Le voyage à vélo rend sa dimension à la planète. A l'époque où l'on saute dans le premier avion low cost pour se retrouver de l'autre côté de la terre, se lancer dans une traversée de l'Europe de deux mois donne une impression de voyage, qui s'inscrit dans la durée sur des territoires immenses.

Dans un même pays le contraste est net, l'ambiance très différente selon les lieux, s'ils sont touristiques ou non. En effet entre la Slovaquie profonde et Bratislava ou entre Cracovie et les coins perdus de la plaine polonaise ou encore entre Vilnius et la vallée du Niemen ou Riga et les petits villages noyés dans les grandes forêts de l'est du pays, eh bien à chaque fois nous observons deux visages dissemblables, voire opposés d'une même nation.

Gagner chaque jour son trajet à la sueur de son corps, avec l'incertitude toujours présente du temps qui peut ne pas être clément et vous gêner, voire vous bloquer, donne aussi de la profondeur à l'aventure. La météorologie devient un facteur prépondérant, qui perturbe la programmation, ce qui procure un attrait supplémentaire à l'entreprise.

Chaque soir s'enquérir d'un point de chute pour la nuit. Dans ce domaine, il n'y a jamais deux jours semblables. Parfois un camping s'offre au bon moment, d'autres fois il s'agit d'un petit hôtel ou d'une chambre d'hôte. Un autre soir il faudra batailler un long moment et faire de nombreux détours pour enfin trouver un lit, après avoir eu une multitude d'informations contradictoires. Mais ces recherches sont souvent l'occasion d'un réel contact avec la population locale, qui n'a pas l'habitude de voir des cyclistes au fond de régions oubliées du tourisme. Et puis il y a les soirées de camping sauvage qui laisseront des souvenirs fabuleux. Cette incertitude chaque jour renouvelée quant au point d'arrêt constitue l'une de mes motivations principales pour ces grandes errances. En effet un voyage très bien, je dirais trop bien planifié, enlève ces petites poussées d'adrénaline que l'on ressent le soir lorsque le mauvais temps se met de la partie et que l'on ne sait pas où l'on va dormir. Les neurones se mettent sérieusement en branle et la curiosité tous azimuts décuple les initiatives. Et curieusement après un temps plus ou moins long , des détours plus ou moins importants une solution s'offre tout naturellement. En cinquante six nuits, nous n'avons, et je le dis presque à regret, connu aucune galère. Parfois nous avons frôlé la catastrophe. Je pense en particulier à cette fabuleuse nuit de camping sauvage, dans un coin reculé et sauvage, sur les contreforts des Tatras slovaques, paraît-il sur le territoire des loups et des ours. Au petit matin, nous avons juste eu le temps de replier notre matériel avant de nous retrouver sous des trombes d'eau dans une ambiance très fraîche à plus de mille mètres d'altitude. Effectivement, la plus inconfortable situation à laquelle on risque d'être confronté, c'est d'être soumis à de violentes précipitations au cours d'un bivouac et qu'au matin la pluie continue. Là on réalise que le voyage à vélo c'est vraiment l'aventure.

Je ne vais pas dérouler un carnet de bord au jour le jour, mais faire un chapitre pour chacun des pays traversés. Je m'appliquerai à exprimer ce que j'ai ressenti au fil des tours de roues. Même si l'on n'en a pas eu conscience avant le départ, la deuxième guerre mondiale est l'un des fils conducteurs de ce voyage à travers cette partie de l'Europe . Départ en Alsace, tout un symbole, traversée de l'Allemagne et de l'Autriche acteurs principaux des exactions du conflit, la Slovaquie petit pays envahi et allié de l'axe, bien qu'une partie de la population soit entrée en résistance, la Pologne martyrisée dont la population a été exterminée aussi bien par les Allemands que par les Russes, et pour finir les pays baltes qui ont subi les plus fortes rafles en pourcentage de population de toute la guerre. Ce passé est présent et il s'impose à vous tout au long des kilomètres, au travers de monuments commémoratifs, de camps de concentration, de musées, de villes ghettos, de lieux de batailles, de lieux d'implantation de la gestapo ou du KGB, d'ailleurs souvent il s'agissait des mêmes locaux, les régimes se chassant l'un l'autre, et par la stupéfiante visite du repère du loup, l'incroyable amoncellement de bunkers, cachés dans la forêt, où Hitler et ses sbires ont séjourné trois ans au nord de la Pologne.

En France ce que nous appelons la grande guerre c'est 14-18, ce que les Allemands appellent la grande guerre c'est 39-45. Sur nos monuments aux morts nous lisons les listes de nos morts. Sur les monuments allemands et autrichiens, il y a les morts et les disparus en nombre égal. En effet les pertes allemandes ont été les plus importantes sur le front russe. Et là il n'y avait pas de quartier, les tombes étaient systématiquement détruites, on faisait disparaître toute trace d'ennemi abattu, ne lui reconnaissant aucune dignité d'homme. Cela fait que des millions d'êtres humains ont purement et simplement disparu de cette terre sans laisser la moindre trace. Voilà ce que rappelle cette inscription vermisst (disparu) en face de chacun des noms sur une longue liste gravée sur un monument allemand ou autrichien. Avant que nous partions je m'attendais bien à ce que la mémoire de la guerre soit présente. J'avais lu un très beau livre d'un Allemand Wolfgang Büscher , «Berlin-Moscou, un voyage à pied», qui est parti sur les traces de ce passé d'apocalypse, son père ayant fait partie de ces disparus sur le front de l'est. Mais entre s'y attendre et devenir le témoin des traces de ce passé récent et si douloureux ce sont deux choses très différentes. En revanche, penser que ces quatre mille kilomètres nous les avons effectués sans aucun contrôle aux frontières, de plus dans certains pays, qui étaient il y a peu partie intégrante de l'Union Soviétique, c'est un véritable message d'espoir et de paix entre les hommes. Cependant, si être optimiste est une qualité de cœur, être naïf est un défaut, prélude aux catastrophes. Il faut donc rester vigilant.

Ce qui caractérise ces vastes régions c'est bien le brassage des populations au fil du temps indépendamment des frontières, qui de plus se sont déplacées au cours des siècles. Cet enchevêtrement de cultures se caractérise entre autre par le fait que l'allemand et le russe sont deux langues parlées par une bonne partie de la population. La tendance actuelle chez les jeunes est de remplacer ces deux langues par l'anglais.
Hôtel Ocean Maya à Riviera Maya English translation pending
by Kiki0 · 2009-10-13 · 8 replies
Bonjour à tous, Je suis nouvelle sur ce forum et j'aimerais savoir s'il y en a entre vous qui aurait sejourné à l' ocean maya à riviera maya. Je pars pour cette hôtel vendredi matin et je ne sais pas du tout à quoi m'attendre.

Merci à l'avance pour vos réponse..

kiki
Quel cadeau apporter à Bali? English translation pending
by Myrian · 2009-10-13 · 12 replies
Bonjour, J'aime bien apporter des petits cadeaux pour remercier d'un service rendu. Par exemple, en République dominicaine j'apporte des rouges à lèvres aux femmes de chambre et elles sont ravies, mais à Bali que peut-on apporter qu'elles n'ont pas déjà sur place? bien sûr il y a les dollars américains, mais j'aime bien varier et peut-être me faire plaisir en même temps... Merci
Séjourner au Khao Yai Garden Lodge à Nakhon Ratchasima? (Thaïlande) English translation pending
by Dixel · 2009-10-12 · 2 replies
Bonjour,

Je suis à finaliser les derniers details de mon voyage en Thailande. Je veux notamment prendre un tour de 1.5 jours au parc national de khao yai. Je sais que le Greenleaf guesthouse offre de bons tours mais ces derniers n'incluent pas le night safari.

Khao Yai garden semble par contre l'offrir et leur resort semble mieux. Bref, est-ce que quelqu'un y est déjà allé et comment avez-vous aimé votre expérience (tour, logis, nourriture, qualité du guide).

merci
Hôtel Playa Pesquero à Holguin à partir du 1er novembre English translation pending
by Boubou33 · 2009-10-11 · 11 replies
Olà amigos,

Voilà, c'est enfin décidé (en fait nous avons eu un deal comme nous n'avions jamais vu). Nous partons pour Holguin (Playa Pesquero) le 1er novembre ou plutôt dans 21 dodos. Est-ce que quelqu'un sait si cet hôtel a un site Internet? J'ai une adresse de courriel mais j'aurais aimé voir le site de l'hôtel, s'il y en a un.

Si vous avez des commentaires sur l'hôtel ou les activités à faire dans cette région, laissez vos doigts taper sur le clavier et n'hésitez pas à répondre à mon message.

Bon voyage à tous! 😎
Trek de Kalaw à Inle (Birmanie) English translation pending
by TitietKiki · 2009-10-11 · 7 replies
Bonjour à toutes et tous, Une petite question d'ordre pratique : est-il nécessaire d'apporter son sac de couchage pour le trek ?  Je suis à Bangkok et je pars dans 4 jours pour la Birmanie 🙂. Merci pour vos réponses rapides.
Hôtel design/contemporain/original à Amsterdam? English translation pending
by Retroman · 2009-10-11 · 6 replies
hello tout le monde,

je suis à la recherche d'un hotel à amsterdam qui soit tres original, je sous entends par la design, contemporain, quelquechose qui change des hotzls classiques que l'on peut voire, et qui soit un 4**** ou un 5*****

merci pour vos suggestions !
Visites pour dix jours à Paris et quatre jours à Milan/Italie fin octobre? English translation pending
by Marilyne820 · 2009-10-09 · 12 replies
Bonjour, moi et ma mère partons fin octobre pour 10 jours a Paris.Nous songeons allez 4 jours en italie (probablement Milan) en prenant un train de nuit.J'aimerais des suggestions de visites.Nous ne réserverons pas d'hébergement (sauf a l'arrivée et au départ de Paris) donc nous partons avec nos sac a dos.Évidemment nous voulons voir la tour eiffel et les champs ellysé.Nous voulons aussi faire du shopping et voir la Seine.Les musée ne nous intéresse pas vraiment.
Où trouver un restaurant à langouste sur Phuket? English translation pending
by Davidoff79 · 2009-10-08 · 33 replies
coucou a tous je sais cela va faire bourgoie mais ou trouver un resto a langouste sur phuket .mardi dans l'avion 😎
Hôtel pas trop cher à Phuket en février? English translation pending
by Dids79 · 2009-10-08 · 7 replies
Bonjour,

je pars avec une amie sur Phuket en Février nous avons réservé 2 nuits au Karon Beach Resort pour nos deux dernières nuits. On a voulu se faire plaisir pour nos deux dernières nuits. Pour le reste du séjour, on cherche un hotel pas trop cher proche de la mer pas forcement à Patong mais dans un endroit avec quand meme un peu d'animation. On pense réserver quelques nuits et aviser ensuite sur place comme on veut passer 2 jour à Phi Phi Island.

Pouvez vous nous donner des adresses d'hotels pas chers ou bungalows sur Phuket et Ko Phi Phi??

Merci d'avance

Didier
Que faire à Oslo pour cinq jours en février? English translation pending
by Serres64 · 2009-10-06 · 16 replies
adio tout le monde, on s'est un peu emballer avec des copains on part sur oslo 5 jours en fevrier( 18€ le billet d'avion aller retour). lorsque je lis les differents posts je me rends compte qu'a cette epoque pas grand chose est faisable. est il utopique de louer une voiture et si oui pour quoi faire? on aimerai bien voire autre chose que la ville de Oslo. nous sommes interressé par tout. si en passant vous avez des adresses sympa pour faire la fete. existe t il des bars tout en glace comme on peut voire dans certaine ville du nord.
Thaïlande: permis pour conduire un scooter? English translation pending
by Molosse34 · 2009-10-05 · 31 replies
bonjour à tous,

je vais bientôt faire un voyage en thailande...😎 à l'aventure, je pensais louer un petit scooter pour visiter😛 malheureusement, je n'ai pas de permis de conduire😠 par contre, en scooter, je suis un as de la route😛 vu les années de pratique par tout les temps!!!! faut-il un permis spècifique en thailande pour conduire un scooter de petite cylindrée????

merci pour vos réponse🙂
Cadre VTT à équiper English translation pending
by Topbike49 · 2009-10-05 · 26 replies
bonjour! je souhaite changer de monture pour mes prochaines aventures, et plutôt que d'acheter un modèle de série, j'aurais aimé pouvoir équiper moi-même mon vélo petit problème, et je compte sur vous pour m'aider, je suis incapable de trouver un fournisseur de cadre, sachant que je recherche: un cadre vtt neuf sur lequel je peux adapter un porte bagages standard pour le reste de l'équipement, j'ai toutes les infos le seul problème est de trouver un cadre neuf: mon budget pour le cadre n'excèderait pas 500euros merci par avance pour vos réponses
Voyage en Inde et à Bali: budget et retour économique? English translation pending
by Mandsa · 2009-10-05 · 6 replies
bonjour, nous sommes deux étudiantes. nous partons en voyage en Inde puis a Bali, mais nous souhaiterions savoir: - s'il existe un moyen plus economique pour rentrer en France depuis Bali, car le billet de retour denpasar- paris est trop couteux pour notre budget. - quel budget devons nous prévoir (hors trajets) en sachant que nous restons un bon mois en Inde, et 3 semaines a Bali.

Toutes vos infos sont les bienvenues!!!!!!!!!!! Merci d'avance...
Développer une affaire à Hô-Chi-Minh-Ville au Vietnam English translation pending
by Pierre67500 · 2009-10-05 · 16 replies
Bonjour,

Je souhaite venir début novembre à Ho Chi Minh Ville pour quelques mois afin d'y développer mon affaire existante en France.

Quelqu'un pourrait il m'informer sur une location d'habitation (appartement ou maison) à prix raisonnable ?

De plus, je cherche des collaborateurs vietnamiens, francophones ou anglophones ayant un sens du contact développé et si possible avec une expérience de management ou de responsabilité. Mon objectif est de développer à partir de Ho Chi Minh Ville et de Ha noi des points de vente pour mes produits. Je suis prêt à recruter toutes les personnes de bonne volonté.

Merci d'avance

Pierre
Retour de croisière à bord du Costa Mediterranea du 22 septembre au 2 octobre English translation pending
by Alcati · 2009-10-02 · 601 replies
HELLO VOUS TOUS......

Bonjour les filles et un salut aux hommes.

Me revoilà, c'est fait et tout s'est déroulé trop vite.....

Mais bon, il y a du boulot car maintenant je vais tout vous raconter ou plutôt prendre le temps de vous faire part de ce que nous avons vécu car nous avons dû faire près de 2500 photos afin de vous faire partager ces bons moments.

Je m'étais dit qu'il fallait que je ramène un maximum d'images, c'est donc fait.

Descendus du navire ce matin à 08h45, nous avons pris notre temps en longeant le bord de mer avec mon véhicule afin de retourner à la maison. Nous venons d'arriver et je voulais vous faire un coucou avant de dévoiler toute cette belle aventure.

Mais auparavant, je dois adresser un amicale bonjour à LAINCY77 et son épouse que nous avons connu sur ce bateau et qui étaient venus chercher des infos sur ce forum (Croisière sur le Costa Mediterranéa du 27 septembre au 02 octobre 2009). A Laure et à Jérôme, nos Toulousains adorables qui ont découvert leur première croisière. A COUPDEGRISOU, jeunes gens très sympathiques qui ont apprécié leur nouvel univers de vacances. A Annick et Michel qui ont fait l'aller et le retour avec nous en voiture et qui ont partagé nos journées et nos excursions.

Je souhaite vivement que chacun d'eux viennent compléter cette discussion par leur ressenti et les photos.

Bruno, Titi, Capucine, vous aviez raison pour certaines escales, ce fut que du bonheur.

Mes premières impressions :

Arrivée, prise en compte du véhicule, des bagages = rien à dire. Embarquement à 13h45 (arrivée sur les lieux à 12h30) = encore mieux que l'année dernière, pas de bousculade, une libre circulation jusqu'à l'intérieur du navire = super point.

Un petit bémol (il faut qu'il y en ait un quand même). Après le passage de la sécurité et la passerelle, une hôtesse prends en photo avec un mini appareil tous les passagers afin de mémoriser le visage lors des sorties et entrées en escales. Puis, vous devez donner vos passeports afin d'en faire une photocopie et le service responsable les garde jusqu'à l'escale importante (ALEXANDRIE). On vous remet la photocopie de suite et une carte avec numéro d'attribution. A ce moment là, il y une queue énorme et un peu de bousculade car ces personnels sont placés de suite à droite en entrant sur le bateau après l'hôtesse.

Direction la cabine et là vous retrouvez dans celle-ci vos valises et non pas dehors comme en septembre 2008. Je donne encore un bon point.

Nous nous sommes dirigés vers le buffet du pont n° 9 et nous avons pu nous restaurer.

Installation des affaires dans la cabine, exercice d'abandon du navire que j'ai trouvé plus sérieux et les passagers bien rangés. Celui-ci fut assez long mais cela nous a permis de ne pas rater le départ de Savone sous un ciel extra. Départ vers 17h00/17h30 de Savone dans une ambiance bon enfant.

Pour la suite : le navire, installation en salle de restaurant, relations avec les passagers, ambiance des équipes d'animation, spectacles, escales, excursions, renseignements recueillis auprès de responsables français à bord seront à votre portées rapidement afin de vous faire vivre ce choix de circuit et surtout ce paquebot.

Je reviens très vite et encore merci à ceux qui de par CECILDALM m'ont fait passé un amicale bonjour.

Bruno, le GEM était face à moi à NAPLES. Pour les amoureux du Victoria, il était présent à Santorin, le Fortuna à Katakolon, avec le NOORDAM, également.

Heureux d'être à nouveau parmi vous.

JC
S'installer à la Réunion en 2010 English translation pending
by Airnath · 2009-10-02 · 29 replies
😄Bonjour a toutes et tous, En quelques mots, moi et ma grande famille ( 4 enfants : 18 mois, 3 ans et demi, 11 ans et 13 ans + 1 mari !), nous avons prévu de nous installer sur l'ile de la Réunion en 2010. C'est une île que je connais pour y avoir séjourné plusieurs fois ( ex salariée de compagnie aérienne), toutefois tout est très différend aujourd'hui, et je me pose pleins de questions quant à l'organisation des 1ers jours... Il faut en effet me mettre en quête d'une nouvelle école maternelle, d'une nouvelle crêche, d'un nouveau collège et d'un nouveau lycée !!! Et j'oublais d'une nouvelle maison ! Nous serons installés professionnellement vers Saint-Paul, et j'aimerais savoir si quelqu'un pourrait m'indiquer un bon collège, une bonne école, et un bon lycée (le plus près du centre ville Saint-Paul à chaque fois). Ma fille qui rentrera en seconde souhaiterait intégrer une seconde ST2S ( en vue de faire plus tard une école infirmière). Au fait y a t-il une école infirmière à la Reunion ?

De plus, il est très facile de faire bouger, des petits de 18 mois et bientôt 4 ans, mais pour ce qui est de mes 2 grands bébés de 11 et 13 ans.. aie ! aie! Si des jeunes filles de leurs âges ayant déjà tentées l'aventure d'un déménagement à la Réunion, qu elles n'hésitent pas à nous écrire, pour rassurer mes petites puces et pourquoi pas projeter de se voir sur place. De mon côté, s'il y a des mamans qui peuvent me donner pleins de tuyaux, je prends !

Voila, voila, ça fait beaucoup, mais d'avance merci pour tout et j'attends de vous lire avec impatience... Bonne journée à tous Nath
Cherche fille au pair pour Nagoya au Japon (urgent) English translation pending
by Lyra26 · 2009-10-01 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je recherche une fille au pair pour me remplacer dans une famille canado-chinoise vivant au Japon le plus rapidement possible !

Voici l'annonce complète (désolée pour la longueur), merci de m'envoyer un message privé si vous êtes intéressées :)

"Chère fille au pair,

Je m'appelle Sophie, je suis l'actuelle fille au pair d’une famille chinoise-canadienne expatriée au Japon depuis 1 an. Je tiens à m'excuser par avance, le descriptif va être long, très long. Car bien que nous cherchons quelqu'un rapidement, autant l'au pair que la famille ne veulent pas trouver quelqu'un à la va-vite :).

Tout d'abord, nous recherchons quelqu'un URGEMMENT pour me remplacer. L'idéal serait que la fille au pair puisse arriver le 12 ou 13 oct afin que je puisse lui montrer les alentours et lui présenter d'autres personnes avant mon propre départ, le 14. Ils recherchent donc pour une période de 2 mois, du 12-13 oct au 15 décembre. Il est donc facilement possible de partir avec une exemption de visa.

Comme partout, pour postuler, il faut être consciente de certaines choses et remplir quelques critères. Je vais essayer d'être le plus honnête et détailler le plus possible :

- Vivre au Japon, c’est expérimenter une culture complètement différente, et c’est réellement ce que Yu-Fang vous pousse à faire : visiter, prendre des cours de japonais… La culture japonaise n’est pas des plus facile à comprendre au premier abord, mais les japonais sont très gentils et toujours prêts à aider. Il vous faudra expérimenter un tout nouveau type de langage : les signes, sourires, regards… pas facile de se faire comprendre puisque très peu de japonais parlent l’anglais.

- Tout d'abord, il est nécessaire que la postulante soit une fille de langue maternelle française (donc canadienne ou française). Si tu as ton permis de conduire, c'est encore mieux. Le plus serait également des connaissances en mandarin ou cantonais mais ce n’est du tout du tout une obligation ! ! (je ne parle moi-même pas un mot de ces deux langues !)

- Il faut en effet être confortable dans un environnement multilingue où l'on ne comprendra pas toujours ce qui se dit dans la maison. La famille se compose de Y-F, la maman, d’origine asiatique. Elle parle mandarin aux enfants. Elle ne travaille pas lors de ce séjour au Japon. Le papa est chinois et il parle cantonais aux enfants. Ils sont tout les deux citoyens canadiens, où les enfants sont nés et ont grandi. Ils sont allés à l'école là-bas et il est donc nécessaire qu'ils gardent leur langue française, la raison pour laquelle les parents prennent une au pair francophone. En effet, le français n'est pas la langue maternelle des parents (même s'ils le parlent couramment) et ils recherchent donc quelqu'un qui maintienne parfaitement leur français et leur fasse l'école française à la maison, à raison d'1/2h tous les soirs (compris dans les tâches de l’au pair donc )

- Les différentes nationalités de la famille confère à cette dernière son caractère si international et si spécial, auquel il faudra s'habituer. La famille conserve son esprit canadien pour ce qui est de l'ouverture aux personnes extérieures, et sa tradition asiatique dans le cercle familial. C'est une autre culture qu'il faut accepter et à laquelle il faut s'habituer. Ainsi, il faut être consciente que toute la famille participe à l'éducation des enfants et ne pas te sentir à part. Ils attendent réellement une au pair qui puisse s'impliquer la semaine, mais également qui accepte de participer à la vie de famille le week-end, si elle le souhaite (il y a des sorties et activités de prévues tous les week-ends : plage, camping, musée, fêtes...), et pendant ce temps là, jouer avec les enfants, aider à la cohésion familiale et préparation sans que cela soit ressenti comme un travail mais réellement comme un autre membre de la famille. Le deuxième point, est la directive. C'est à dire que si Y-F a besoin de te dire quelque chose, elle va te le dire directement, mais ce n'est pas quelque chose qu'il faut prendre à coeur ou pour laquelle il faut culpabiliser. Il faut s'habituer à un nouveau style de vie, des manières de faire différentes.

- Il faut, bien entendu, que l’au pair adore les enfants et soit prête à faire toute sorte d’activités avec eux, uniquement en français ! Les enfants ne regardent que très très très peu la télévision et il faut donc être capable de prévoir des bricolages, des sorties, des projets, quelqu’un qui soit à l’aise, joyeuse, souhaite descendre parler avec les parents, proposer de nouvelles choses… Il ne faut pas quelqu’un qui passerait tout son temps dans sa chambre mais quelqu’un qui prenne l’initiative de sortir, de venir jouer avec les enfants, de donner un coup de main à Y-F sans qu’elle ne le demande… Bref, être un autre membre de la famille au final.

- Enfin, il faut oser parler s’il y a un problème. Des petits bilans informels seront souvent mis en place afin de pouvoir discuter de ce qui va et ce qui ne va pas, pour l’au pair, comme pour les parents. Les choses ne s’améliorent pas dans le silence.

Pour vous parler un peu plus de la famille :

Les enfants sont vraiment très sympathiques, respectueux et imaginatifs ! Ce sont néanmoins toujours des enfants et ils ont leur caractère propre : Le plus grand, 8 ans, est le plus calme, responsable et posé. Il aime lire, faire des jeux de société, aller au parc… Il est très sérieux. Son défaut : il est assez jaloux. Celui du milieu, bientôt 6 ans, est plus actif que son frère et se concentre moins sur ses devoirs. Il est toujours ouvert à toutes propositions d’activités, il adore les jeux de construction, d’espion… son défaut : n’écoute pas vraiment quand on l’appelle. Et la petite, 3 ans et demi, est la vraie petite princesse. Quand elle rentre de l’école, elle file se changer pour un déguisement ou une jupe de princesse ! Elle adore les histoires, ses poupées… son défaut : elle peut être capricieuse.

Les deux garçons vont tous les deux dans une école américaine, tous les jours de 8h à 15h30. Ils partent à 7h30 et reviennent à 16h environ. Ils ont un cours de karaté 2 fois par semaine de 16h30 à 17h30. La petite, quant à elle, va dans une école maternelle japonaise, tous les jours de 9h à 14h (ou 11H30 le mercredi).

Les horaires demandés pour l’au pair sont très flexibles du fait que Y-F est toujours à la maison. Il y a les horaires impératifs et les horaires négociables. Autrement dit, Y-F à besoin d’une au pair de 6h30 à 8h pour le lever et la préparation des enfants ; et à partir de 16h lorsque les garçons rentrent de l’école. Après, tout se négocie. Pour ma part, je prends 2 cours de japonais au centre de Nagoya, 2 fois par semaine, ces deux jours-là, je reste donc jusqu’à 16h et Y-F ira chercher la petite à la garderie. Autrement, c’est moi qui l’emmènerais et irais la rechercher, à 9h et 14h. Si vous souhaitez voyager, vous pouvez très facilement demander des jours de congés sans solde à Y-F, à l’avance pour qu’elle puisse s’organiser si c’était son tour de co-voiturage (pour les garçons).

Au niveau des tâches ménagères, Y-F n’aime pas donner des directives, il faut donc donner la main à la pâte, sans s’en sentir obligé, sans faire tout, mais aider. Tout ce qui se rapporte aux enfants , c’est l’au pair qui s’en occupe (i.e. : leur faire ranger les jouets, laver les vêtements, mais pas de repassage !, la salle de bain des enfants que vous partagez avec eux, une fois par semaine, changer les drap), et également débarrasser le lave-vaisselle, aider dans le ménage global le vendredi…

Y-F est toujours à la maison et il s’agit donc en fait de l’assister dans les tâches de tous les jours.

Les jours de congés sont du samedi après-midi au lundi après-midi + les jours fériés (sans solde).

La famille vit dans une maison à Nagoya, Aichi, en plein centre du Japon. Nagoya est la 4ème ville du Japon. Du fait de sa situation géographique, il est très facile et rapide de se rendre autant à Tokyo qu’à Kyoto ou Osaka. La maison se situe dans le quartier des universités, à proximité de magasins (100Y shop, Jusco…), de la garderie, de temples et du métro !

L’au pair devra : lever les enfants et les préparer pour l’école, emmener la petite à la garderie, participer aux tâches ménagères, faire partie intégrante de la famille, donner des cours aux enfants…

Pour cela, il est donc nécessaire que tu sois :

Organisée, patiente, prête à répondre aux « pourquoi » des enfants, que tu saches les corriger dans leurs erreurs de langue, tu puisses leur enseigner le français.

Tu as dans l’idéal déjà travaillé avec des enfants, donné des cours de soutien et des heures de baby-sitting à ton actif.

Tu aimes lire lentement en prenant le temps d’expliquer et d’enrichir le vocabulaire des enfants,

Tu es dynamique, souriante et prête à danser avec les enfants et toute la famille,

Tu sais prendre des initiatives

Tu ne dois pas être difficile niveau alimentaire (on mange autant chinois qu’un peu japonais ou européen, Y-F est une bonne cuisinière !), et prête à expérimenter les légumes au petit déjeuner et les algues un peu partout (c’est très bon !),

Tu dois être organisée et cadré (tout est bien étiqueté et difficile à trouver, il peut y avoir un peu de bazar, cela rend la maison vivante, mais il est néanmoins essentielle d’avoir une structure, notamment avec le recyclage, tu le découvriras vite, très compliqué ici !).

Tu dois être absolument non fumeuse et, cela peut sembler étrange mais ne pas porter de parfums fort pour cause d’allergie.

Au niveau de la rémunération et du billet d’avion, comme les ¾ des familles, c’est à toi de payer ton billet d’avion. La compensation par semaine n’est pas très grande, mais suffit pour Nagoya et les cours de japonais si tu souhaites en prendre. Si tu as envie de voyager plus loin, il est donc bien d’avoir un petit capital. Donc l’argent de poche varie de 4000-5000 Y au début, jusqu’à 8000Y lorsque tu es bien familiarisée à l’environnement et aux habitudes. Il faut savoir que ce qui coûte le plus cher ici est le logement. Cela compense donc bien avec l’argent de poche donné.

Si tu es toujours bien intéressée après avoir lu ce trèèès long message (félicitations d’ailleurs !), envoie moi un message privé "
De retour d'un voyage aux États-Unis et au Canada à moto English translation pending
by Dannyck · 2009-09-30 · 40 replies
Bonjour a tous, 😎 Me voilà de retour depuis hier aprés d'un trip de 5350km a travers le Nevada, l'Utah, l'Idaho, le Wyoming et le Montana aux USA et l'Alberta et la Colombie Britanique au Canada. A mon actif : 5350km (je me répéte), 400l de super, quelques kilos de steak, un tonneau de pepsi (ou de bud selon si je roule ou pas), des écarts de température allant de -5° a + 47°c, 5 heures de film, 300 photos, 0 gamelle, des images plein la tete et une envie...repartir. Le tout en Harley Davidson. Bonjour a tout les passionnés de ce forum 😉😉😉

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