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Votre avis sur la classe "grand large" de Corsairfly? English translation pending
Cherche avis récent sur la classe 'grand large' en B747 de CORSAIRFLY.
Merci!
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Australie: aventure à vélo sur le Bicentennial National Trail English translation pending
Bonjour les amis,
Je pars en septembre direction l'australie. J'envisage de m'aventurer, en couple, sur le Bicentennial National Trail qui longe la cote est de l'australie. Quelqu'un connais se chemin? Il est bien? Pas trop chaud a niveau dangers?
Merci Bon Chemin
Je pars en septembre direction l'australie. J'envisage de m'aventurer, en couple, sur le Bicentennial National Trail qui longe la cote est de l'australie. Quelqu'un connais se chemin? Il est bien? Pas trop chaud a niveau dangers?
Merci Bon Chemin
Quinze jours en Birmanie English translation pending
hello, je finis mon sejour en asie et bil me reste environ 15 a 20 jrs en septembre.Je souhaiterai aller en birmanie, pour visiter les temples , il parait que c est quand meme un haut lieu du boudhisme>
Alors voila, quel budget je dois prevoir , je suis seule, pas tres exigeante, et disonsue je ne serais certainement plus tres fortuner en septembre>Quel parcours?, si je peux y inclure 2 jrs au bord de la mer c cool, ms c est pas ma priorite.
Il me faut prevoir des dollars?
si vous avez des bonnes adresses , des bons conseils et tout et tout, je suis preneuse...........
merci
Emporter sa tente en avion English translation pending
Bonjour,
J'envisage d'emmener ma tente avec moi en avion. C'est une petite Qeshua de 55 cm de diametre une fois pliée. Malgré la petite taille elle ne tient pas dans mes bagages. Je comptais donc la mettre comme bagage en soute, mais ne risque t'elle pas de souffrir ?
je precise que c'est pour un long voyage avec plusieurs escales et changement d'avion à Londres et Sydney.
Merci
J'envisage d'emmener ma tente avec moi en avion. C'est une petite Qeshua de 55 cm de diametre une fois pliée. Malgré la petite taille elle ne tient pas dans mes bagages. Je comptais donc la mettre comme bagage en soute, mais ne risque t'elle pas de souffrir ?
je precise que c'est pour un long voyage avec plusieurs escales et changement d'avion à Londres et Sydney.
Merci
Partir au pair au Brésil... English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Virginie, je suis française et j'ai 21 ans.
Je cherche une famille pour partir deux, trois mois ou plus au Brésil. Je voudrais découvrir ce pays et apprendre le portugais à partir de Décembre/Janvier 2010. Je suis actuellement fille au pair à Milano, en Italie. C'est vraiment une très belle expérience quand on aime les enfants et que l'on est curieuse du monde qui nous entoure. Mon esprit nomade grandissant de jour en jour, me pousse à commencer mon petit tour du monde et découvrir les personnes et les architectures. J'aime beaucoup les enfants et j'aimerais travailler dans le milieu de la santé maternelle et infantile. Je mets en avant le contact humain, très important à mes yeux. Je me donne un à deux ans pour préparer deux concours : éducatrice spécialisée et kinésithérapeute, et ensuite apporter mon aide dans l'humanitaire et le développement quand je serai qualifiée. Rire, joie, communication, échange et découverte sont mes maîtres mots. Je suis douce, énergique, joyeuse, sérieuse et autonome/indépendante.
Mes loisirs en quelques points : art (pratique de la photographie, du dessin), sport (équitation, natation), lecture (beaucoup beaucoup !), la cuisine (la passion qui éveille les sens).
Si vous êtes intéressés ou si vous avez des conseils/informations ou si vous pouvez m'apporter une quelconque aide, j'en serais très heureuse.
Bien à vous tous.
Virginie.
Je m'appelle Virginie, je suis française et j'ai 21 ans.
Je cherche une famille pour partir deux, trois mois ou plus au Brésil. Je voudrais découvrir ce pays et apprendre le portugais à partir de Décembre/Janvier 2010. Je suis actuellement fille au pair à Milano, en Italie. C'est vraiment une très belle expérience quand on aime les enfants et que l'on est curieuse du monde qui nous entoure. Mon esprit nomade grandissant de jour en jour, me pousse à commencer mon petit tour du monde et découvrir les personnes et les architectures. J'aime beaucoup les enfants et j'aimerais travailler dans le milieu de la santé maternelle et infantile. Je mets en avant le contact humain, très important à mes yeux. Je me donne un à deux ans pour préparer deux concours : éducatrice spécialisée et kinésithérapeute, et ensuite apporter mon aide dans l'humanitaire et le développement quand je serai qualifiée. Rire, joie, communication, échange et découverte sont mes maîtres mots. Je suis douce, énergique, joyeuse, sérieuse et autonome/indépendante.
Mes loisirs en quelques points : art (pratique de la photographie, du dessin), sport (équitation, natation), lecture (beaucoup beaucoup !), la cuisine (la passion qui éveille les sens).
Si vous êtes intéressés ou si vous avez des conseils/informations ou si vous pouvez m'apporter une quelconque aide, j'en serais très heureuse.
Bien à vous tous.
Virginie.
Hôtels sur Koh Samui, Phuket et Bangkok? English translation pending
Bonjour, 😉
Nous partons pour la Thailande du 4 au 21 decembre 09.😎
Nous aimerions connaitres des noms d'Hôtels sur Koh Samui, Bangkok et Puket assez bien a des prix raisonnanable. Car nous partons a l'aventure.
Nous arrivons a Bangkok et voulons allez sur Puket quelques jours ensuite Kom Samui et remonter sur Bangkok.
En sachant que le mois de Decembre est une période assez festives faut il reserver les hôtels maintenant pour ne pas avoir de surprises a l'arrivée???🤪
Merci a tous si vous avez des noms d'hotel pas trop chere pour les villes ou je vous ai dit je suis prenante !!😛
Nous partons pour la Thailande du 4 au 21 decembre 09.😎
Nous aimerions connaitres des noms d'Hôtels sur Koh Samui, Bangkok et Puket assez bien a des prix raisonnanable. Car nous partons a l'aventure.
Nous arrivons a Bangkok et voulons allez sur Puket quelques jours ensuite Kom Samui et remonter sur Bangkok.
En sachant que le mois de Decembre est une période assez festives faut il reserver les hôtels maintenant pour ne pas avoir de surprises a l'arrivée???🤪
Merci a tous si vous avez des noms d'hotel pas trop chere pour les villes ou je vous ai dit je suis prenante !!😛
Etats-Unis: obtenir un visa d'urgence? English translation pending
help help
je dois partir aux usa le 2 aout
j'ai tout, billet, resa hotel etc
on m a volé mon passeport en cours de validité
j'ai pu avoir un passeport d urgence seulement le pb c'est que depuis le 1 juillet il ne suffit plus pour rentrer aux etats unis, comment faire pour avoir un visa urgent
et dans mon cas?
je dois me marier la bas, mon ami et moi avions economisé depuis 3 ans pour ce voyage et nous risquons de tt perdre, nous sommes en depression
aidez moi, les mairies et préfécture n ont pas plus d'infos par rapport a cette fichu loi du 1er juillet
comment faire help help help
Acheter un appareil photo à New York ou dans les environs English translation pending
bonjour à tous!😎
je pars pour new york (et ses environs) dans un mois , j'ai l'intention de m'acheter un reflex numerique sur place.
quelqu'un aurait une bonne adresse à me donner?
autre petite question : les outlets détaxés sont bien dans le new jersey?
merci et bon été à tous (pour l'hémisphère nord)
Hôtel Grand Palladium Punta Cana English translation pending
Bonjour,
je souhaite avoir vos impressions sur cet hotel car je dois m'y rendre fin aout. je suis habitué des Iberostar en général..
Comment sont les chambres? la piscine est elle chaude ? la plage ? les gens ?
merci d'avance
je souhaite avoir vos impressions sur cet hotel car je dois m'y rendre fin aout. je suis habitué des Iberostar en général..
Comment sont les chambres? la piscine est elle chaude ? la plage ? les gens ?
merci d'avance
Démarches nécessaires pour une immigration à Bali? English translation pending
bonjour,
je m'excuse s'il y a déjà un post à ce sujet mais je n'ai pas trouvé.
Quelqu'un saurait-il m'expliquer les démarches nécessaires à une immigration à Bali/Indonésie ?
merci
Croisière Costa Romantica de janvier 2010 dans l'Océan Indien English translation pending
bonjour a tous, je pars sur le romantica pour une croisiere dans l'océan indien, départ réunion en janvier 2010...est ce que vous auriez des astuces ou piège à éviter ?
y aurait il des réunionnais qui seront daccord pour se rencontrer et former un pti groupe pour les excursions ?
Essai sur le changement climatique et la fin du pétrole à télécharger English translation pending
Bonjour,
Je viens de mettre en ligne un essai encore non publié, Réinventer le progrès, traitant des réponses à apporter aux crises climatiques, écologiques, énergétiques, économiques et sociales. Tous ces domaines sont en effet liés et cet ouvrage apporte un nouveau regard, avant tout sociologique. Certains points sont aujourd’hui acquis, ce qui n’était pas le cas lorsque j’ai débuté la rédaction en 2005, d’autres sont encore innovants, plus pour longtemps sans doute. C’est là le trait majeur de ce livre : les transformations qu’il propose sont en train de se réaliser, et sans doute plus vite qu’on ne le croit. À lire donc de toute urgence pour être sûr de ne pas rater le train de l’Histoire !
RÉINVENTER LE PROGRÈS Jean Chamel http://www.scribd.com/doc/17179036/Climat-fin-du-petrole-etc-fautil-reinventer-le-progres (lecture en ligne) http://sites.google.com/site/jeanchamel/reinventer-le-progres/Reinventerleprogres.pdf (PDF à télécharger)
Résumé
La première partie est un résumé de la situation actuelle en termes d'écologie, de climat et d'énergie. Le constat est simple: la situation actuelle est intenable et aucune solution technologique ne résoudra à elle seule tous nos problèmes (le lecteur averti peut directement débuter à la deuxième partie).
La deuxième propose une mise en perspective, elle permet de comprendre comment nous en sommes arrivés là, que la révolution industrielle et économique n'est qu'un aspect d'une mutation sociale vers la modernité et que les différentes sociétés suivent toutes à peu près le même cheminement dans ce processus de "développement".
La troisième partie constitue le cœur de l'ouvrage. Partant de la pyramide des besoins de Maslow, elle montre la logique de fonctionnement de notre société moderne. L'idée maîtresse est que nous apportons une réponse imbriquée à nos besoins physiques d'existence et à nos besoins sociaux d'appartenance et de reconnaissance. Il en résulte un immense gâchis en termes de ressources, d'énergie et de travail. On en déduit donc qu'il existe une marge de manœuvre considérable: il est possible de vivre aussi bien voire mieux avec beaucoup moins et sans pour autant parler de "retour en arrière".
La partie qui suit s'appuie sur le constat formulé pour proposer un aperçu de ce que pourrait être le monde de demain, elle propose des solutions économiques mais tend aussi à montrer que l'économie n'est qu'un regard sur une réalité plus sociale plus complexe. L'idée de croissance économique est aussi remise en question, il est suggéré que cet instrument n'est plus valide pour mesurer le progrès qui se poursuit par d'autres voies, évoquées elles aussi.
Enfin la dernière partie s'interroge sur la manière de "passer d'un monde à l'autre". Elle passe en revue les différents acteurs sociaux pour montrer que le changement est de la responsabilité de chacun. Sans évacuer la fonction du politique, des entreprises et des consommateurs, l'accent est finalement mis sur les leaders d'opinion et le médias qui semblent avoir un rôle déclencheur déterminant.
Bonne lecture !
Je viens de mettre en ligne un essai encore non publié, Réinventer le progrès, traitant des réponses à apporter aux crises climatiques, écologiques, énergétiques, économiques et sociales. Tous ces domaines sont en effet liés et cet ouvrage apporte un nouveau regard, avant tout sociologique. Certains points sont aujourd’hui acquis, ce qui n’était pas le cas lorsque j’ai débuté la rédaction en 2005, d’autres sont encore innovants, plus pour longtemps sans doute. C’est là le trait majeur de ce livre : les transformations qu’il propose sont en train de se réaliser, et sans doute plus vite qu’on ne le croit. À lire donc de toute urgence pour être sûr de ne pas rater le train de l’Histoire !
RÉINVENTER LE PROGRÈS Jean Chamel http://www.scribd.com/doc/17179036/Climat-fin-du-petrole-etc-fautil-reinventer-le-progres (lecture en ligne) http://sites.google.com/site/jeanchamel/reinventer-le-progres/Reinventerleprogres.pdf (PDF à télécharger)
Résumé
La première partie est un résumé de la situation actuelle en termes d'écologie, de climat et d'énergie. Le constat est simple: la situation actuelle est intenable et aucune solution technologique ne résoudra à elle seule tous nos problèmes (le lecteur averti peut directement débuter à la deuxième partie).
La deuxième propose une mise en perspective, elle permet de comprendre comment nous en sommes arrivés là, que la révolution industrielle et économique n'est qu'un aspect d'une mutation sociale vers la modernité et que les différentes sociétés suivent toutes à peu près le même cheminement dans ce processus de "développement".
La troisième partie constitue le cœur de l'ouvrage. Partant de la pyramide des besoins de Maslow, elle montre la logique de fonctionnement de notre société moderne. L'idée maîtresse est que nous apportons une réponse imbriquée à nos besoins physiques d'existence et à nos besoins sociaux d'appartenance et de reconnaissance. Il en résulte un immense gâchis en termes de ressources, d'énergie et de travail. On en déduit donc qu'il existe une marge de manœuvre considérable: il est possible de vivre aussi bien voire mieux avec beaucoup moins et sans pour autant parler de "retour en arrière".
La partie qui suit s'appuie sur le constat formulé pour proposer un aperçu de ce que pourrait être le monde de demain, elle propose des solutions économiques mais tend aussi à montrer que l'économie n'est qu'un regard sur une réalité plus sociale plus complexe. L'idée de croissance économique est aussi remise en question, il est suggéré que cet instrument n'est plus valide pour mesurer le progrès qui se poursuit par d'autres voies, évoquées elles aussi.
Enfin la dernière partie s'interroge sur la manière de "passer d'un monde à l'autre". Elle passe en revue les différents acteurs sociaux pour montrer que le changement est de la responsabilité de chacun. Sans évacuer la fonction du politique, des entreprises et des consommateurs, l'accent est finalement mis sur les leaders d'opinion et le médias qui semblent avoir un rôle déclencheur déterminant.
Bonne lecture !
Séoul: le quartier spécialiste en électronique? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à Séoul pour quelques jours le mois prochain. nous projetons essentiellement de découvrir la ville : pourriez vous s'il vous plait m'indiquer où se situe le quartier spécialiste de l'high tech : les prix sont ils vraiment intéressants par rapport à la France ? y'a-t-il des marques d'appareils en général qui sont plus intéressantes ?
ou dénicher les bonnes affaires et faire du shopping ?
merci par avance pour vos réponses
J'ai également entendu parler d'un marché de nuit : ou se situe-t-il ? quels en sont les horaires ?
Attention aux passeports d'urgence pour les États-Unis ou tout autre voyage en transit là-bas English translation pending
Bonjour,
Je viens de m'inscrire sur ce forum et je tenais absolument à vous faire part de ce que je viens de vivre:
je devais me rendre en Polynésie le 4 juillet 2009 à Tahiti( voyage prévu il y 1 an); avec ma copine nous avions décidé de partir de Londres car c'était moins cher (500 euros de moins par raport à Paris) vol avec transit à Los Angeles.
Arrivée à l'aéroport on m'a refusé l'accès car mon passeport n'est ni éléctonique, ni a lecture optique, et encore moins biométrique c'est 1 passeport qui date de juin 2001 écrit à la main levée. J'avais regardé sur internet et j'avais lut que tous les passeports qui datent d'avant octobre 2003 sont valable pour un voyage ou un transit aux USA de plus avec mon amie nous avions fait la demande ESTA qui m'avait été accordé (aujourd'hui je reconnais que je me suis très mal renseignée car en allant sur le site du ministère des affaires étrangères tout est clairement expliqué!)
Je me suis rendue au consulat Français de Londres pour obtenir un passeport d'urgence et là j'apprend que depuis le 1er juillet 2009 les passeports d'urgence ne sont plus acceptés aux USA sans visa américain (ce qui prend minimum 1mois)
Donc je me suis dit "tant pis je prend un vol direct Roissy-Papeete" sauf qu'une escale technique ( fioul) est obligatoire à Los Angeles et qu'ils font descendre tous les passagers pour verifier la conformité des passeports (en règle avec les USA)
Donc impossible pour moi d'y aller car en passant par le Japon ou bien l'Amérique du sud c'est excessivement cher à la dernière minutes!
Vacances gachées!! en plus la-bàs nous étions hebergées et la personne rentre en france en 2010 l'assurance ne m'a quasiment rien remboursé je viens de jeter 1600 euros par la fenetre je suis dégoutée
FAITES ATTENTION SI VOUS PARTEZ AUX ETATS UNIS OU SI VOUS TRANSITEZ PAR LA; LES PASSEPORTS D'URGENCE NE SONT PLUS ACCEPTES DEPUIS LE 1er JUILLET 2009 SANS VISA
Sud-Ouest de la France à vélo English translation pending
Salut à tous, amis voyageurs, cyclocampeurs et autre bipèdes...
Ce forum m'a beaucoup inspiré lors de mon premier voyage à vélo.
Maintenant, je suis contaminé par ce loisir, et je n'ai qu'une envie : repartir à vélo ! C'est ce qui va se passer : la semaine prochaine, départ du puy en velay, pour 2 semaines en cyclocamping dans le sud ouest. voici les départements visés : Haute-Loire - Lozère - Aveyron - Tarn - Haute Garonne (Toulouse) ou Tarn et Garonne - Gers - Hautes-Pyrénées - Pyrénées Atlantiques (feria de bayonne)
Il y a des choix que l'on ferra une fois sur place. On se déplace au jour le jour :seul les grandes lignes sont prévues, pour le détails on verra avec nos 7 cartes IGN top 100. après tout, c'est comme préparer une rando à pied avec une top 25 : une bonne lecture de la carte nous indique les endroits où l'on peux aller pour s'amuser comme on aime. Si vous avez toutefois le moindre conseil (endroits cool où camper à la sauvage, visite, festival(s), belles routes, écovillage, etc...) n'hésitez pas à m'en faire part... je postais ce message surtout pour vous faire un petit coucou et vous faire partager mon enthousiasme excité par ce prochain départ.
a bientot, pierre
Ce forum m'a beaucoup inspiré lors de mon premier voyage à vélo.
Maintenant, je suis contaminé par ce loisir, et je n'ai qu'une envie : repartir à vélo ! C'est ce qui va se passer : la semaine prochaine, départ du puy en velay, pour 2 semaines en cyclocamping dans le sud ouest. voici les départements visés : Haute-Loire - Lozère - Aveyron - Tarn - Haute Garonne (Toulouse) ou Tarn et Garonne - Gers - Hautes-Pyrénées - Pyrénées Atlantiques (feria de bayonne)
Il y a des choix que l'on ferra une fois sur place. On se déplace au jour le jour :seul les grandes lignes sont prévues, pour le détails on verra avec nos 7 cartes IGN top 100. après tout, c'est comme préparer une rando à pied avec une top 25 : une bonne lecture de la carte nous indique les endroits où l'on peux aller pour s'amuser comme on aime. Si vous avez toutefois le moindre conseil (endroits cool où camper à la sauvage, visite, festival(s), belles routes, écovillage, etc...) n'hésitez pas à m'en faire part... je postais ce message surtout pour vous faire un petit coucou et vous faire partager mon enthousiasme excité par ce prochain départ.
a bientot, pierre
Mon récit d'aventure de voyage en Egypte avec de nombreuses photos English translation pending
Bonjour aux routardes et routards ...
j'ai effectué un superbe voyage en Egypte de quinze jours fin janvier début février du nord au sud avec une incursion inoubliable en 4X4 de 4 jours dans le désert libyque ... j'aimerais beaucoup vous faire partager mon expérience à travers le récit de voyage que j'ai écrit sur mon site web. En espérant que celui-ci puisse vous aider dans l'organisation d'un futur voyage en Egypte et vous mettre l'eau à la bouche ou pour ceux qui y sont déjà allé : à se remémorer des souvenirs vécus dans les mêmes endroits .... j'ai également mis sur le site 425 photos ... (tout es je pense de bonne qualité enfin j'espère) voici l'adresse: http://chrisfx.free.fr/PHOTOS/voyages/Afrique/Egypte/Egypte.htm (cliquez sur le petit livre pour lire le récit ou sur les étapes de la carte pour voir les photos des différents endroits (les photos sont accessible aussi par l'intermédiaire du récit...) voilà j'espère que vous prendrez du plaisir à lire et à regarder tout ça .... vos commentaires sur mon livre d'or (et, ou) ici sont les bienvenus cela fait toujours plaisir de lire ce que vous en penser ou pour partager vos expériences ... Merci à vous et bonne lecture ... Chrisfx.
j'ai effectué un superbe voyage en Egypte de quinze jours fin janvier début février du nord au sud avec une incursion inoubliable en 4X4 de 4 jours dans le désert libyque ... j'aimerais beaucoup vous faire partager mon expérience à travers le récit de voyage que j'ai écrit sur mon site web. En espérant que celui-ci puisse vous aider dans l'organisation d'un futur voyage en Egypte et vous mettre l'eau à la bouche ou pour ceux qui y sont déjà allé : à se remémorer des souvenirs vécus dans les mêmes endroits .... j'ai également mis sur le site 425 photos ... (tout es je pense de bonne qualité enfin j'espère) voici l'adresse: http://chrisfx.free.fr/PHOTOS/voyages/Afrique/Egypte/Egypte.htm (cliquez sur le petit livre pour lire le récit ou sur les étapes de la carte pour voir les photos des différents endroits (les photos sont accessible aussi par l'intermédiaire du récit...) voilà j'espère que vous prendrez du plaisir à lire et à regarder tout ça .... vos commentaires sur mon livre d'or (et, ou) ici sont les bienvenus cela fait toujours plaisir de lire ce que vous en penser ou pour partager vos expériences ... Merci à vous et bonne lecture ... Chrisfx.
Comment faire le Costa Rica en seulement onze jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour le costa rica du 3 au 15 aout, j'essaie d'organiser le voyage mais avec seulement 11 jours sur place et tant de choses à decouvrir dans ce pays, je suis complétement perdue! ;-) J'ai grand besoin de votre experience : - Soit nous louons une voiture pour les 11 jours ou bien on relie les grandes destinations par des vols interieurs puis bus... Je n'arrive pas à me rendre compte si la voiture c'est vraiment faisable en saison verte et si on ne perd pas trop de temps sur les routes (sachant que je suis seule à conduire et que je ne suis pas experte en virage en tête d'epingle...) - La cote caraibes, le pacifique, les terres, le nord, le sud... tout à l'air fantistique! auriez vous des coins à conseiller, sans trop de touriste, histoire de rester en amoureux avec la nature... - Et enfin, comme c'est la saison des pluies peut etre que le nord est à conseiller par rapport au sud du pays, mais j'ai beaucoup lu, que le sud etait plus jolie... Comme vous le voyez pour l'instant c'est assez flou! c'est pas par faute de lecture, mais au contraire plus je lis, plus je m'y perd, donc je prefere les conseils de personnes qui l'ont vécu :-)
Merci d'avance, France.
Je pars pour le costa rica du 3 au 15 aout, j'essaie d'organiser le voyage mais avec seulement 11 jours sur place et tant de choses à decouvrir dans ce pays, je suis complétement perdue! ;-) J'ai grand besoin de votre experience : - Soit nous louons une voiture pour les 11 jours ou bien on relie les grandes destinations par des vols interieurs puis bus... Je n'arrive pas à me rendre compte si la voiture c'est vraiment faisable en saison verte et si on ne perd pas trop de temps sur les routes (sachant que je suis seule à conduire et que je ne suis pas experte en virage en tête d'epingle...) - La cote caraibes, le pacifique, les terres, le nord, le sud... tout à l'air fantistique! auriez vous des coins à conseiller, sans trop de touriste, histoire de rester en amoureux avec la nature... - Et enfin, comme c'est la saison des pluies peut etre que le nord est à conseiller par rapport au sud du pays, mais j'ai beaucoup lu, que le sud etait plus jolie... Comme vous le voyez pour l'instant c'est assez flou! c'est pas par faute de lecture, mais au contraire plus je lis, plus je m'y perd, donc je prefere les conseils de personnes qui l'ont vécu :-)
Merci d'avance, France.
Croisière sur le Canal de Panama sur le Norwegian Star en janvier 2010 English translation pending
Bonjour, J'ai réservé une croisière de 14 jours sur le Norwegian Star au Canal de Panama le 16 janvier 2010.
J'en suis à ma première croisière et j'aimerais avoir des commentaires sur ce bateau (resto, service, etc..). De plus, j'aimerais avoir des commentaires sur les escales suivantes: Cartagena, Puntarenas, Puerto Quetzal, Huatulco, Acapulco et Cabo san Lucas. (excurtions, ports, activités) Merci. Yoan
Louer une moto au Vietnam English translation pending
Bonjour
Départ pour le vietnam fin septembre , on envisage un petit tour en moto en partant d'hanoi et aller vers Sapa , en suite retourner vers Hanoi et continuer jusqu'à Hoi Han
j'attends vos conseils
Quels motos allons nous pouvoir louer et à quel prix ?
bye
Séjour rural authentique en Europe de l'est? English translation pending
Bonjour !
J'ai l'occasion d'aller me balader vers l'europe de l'est. Je recherche à vivre quelque temps dans un cadre rural, le plus rustique possible (travail manuel, autonomie, traction animale ?). Je me déplace en stop et à pied et j'y vais au culot pour partager la vie des familles.
Je me demandais si quelqu'un aurait su me conseiller des régions ou ce genre de rencontre est possible ? D'instinct, je pensais la roumanie ou la serbie, vers les montagnes ?
Antoine.
J'ai l'occasion d'aller me balader vers l'europe de l'est. Je recherche à vivre quelque temps dans un cadre rural, le plus rustique possible (travail manuel, autonomie, traction animale ?). Je me déplace en stop et à pied et j'y vais au culot pour partager la vie des familles.
Je me demandais si quelqu'un aurait su me conseiller des régions ou ce genre de rencontre est possible ? D'instinct, je pensais la roumanie ou la serbie, vers les montagnes ?
Antoine.
Rencontrer les ethnies en Namibie English translation pending
Bonjour,
J'aimerais aller en Namibie pour rencontrer quelques ethnies et passer un peu de temps avec eux: faut-il une voiture, ou est-il possible de prendre des transports locaux ???
Sont ils accessibles, faut-il traverser les parcs ou sont-ils très éloignés des villes ?
Quel est le meilleur moyen de le faire ?
Merci à ceux qui peuvent me répondre, des indices en tout cas...
Olala
Thaïlande: L'Isan en 8 à 10 jours English translation pending
Bonjour
Je pars le 23 août pour 3 semaines dans une réserve d'éléphants a 160km au Sud de Bangkok. Ensuite, je compte m'offrir une bonne semaine pour découvir l'Isan dont je lis tant de bien.
J'ai beaucoup de question: Comment me déplacer? Ou me loger ? Que voire ? Puis-je me faire héberger ? Bus ? Train pour y aller ? Ma décision est prise mais j'ai vraiment besoin de tous vos conseils. Et peut-être, des compagnons de route ??
Merci beaucoup😉
Hôtel à Delhi? English translation pending
Bonjour,
J'arrive à delhi le 12/07 et je recherche un hotel propre, comfortable et pas trop cher. J'ai vu le VIVEK HOTEL. Quelqu'un connait ?
Merci pour votre aide.
Trouver un emploi en Malaisie English translation pending
Bonjour ;
quelles sont les chances pour un etranger de trouver un emploi en malaisie ( KL ou autres villes ) . Peut on trouver facilement un emploi pour survivre et payer les charges de logements ... en attendant de trouver l'emploi adéquat ?? si oui dans quel domaine travaille on facilement Comment procèder a la recherche d'emploi une fois sur place ? si on travail est il facile d'etre regularisé ou il vaut mieux rester en black ?
Merci
quelles sont les chances pour un etranger de trouver un emploi en malaisie ( KL ou autres villes ) . Peut on trouver facilement un emploi pour survivre et payer les charges de logements ... en attendant de trouver l'emploi adéquat ?? si oui dans quel domaine travaille on facilement Comment procèder a la recherche d'emploi une fois sur place ? si on travail est il facile d'etre regularisé ou il vaut mieux rester en black ?
Merci
Retour de Madagascar, de l'Ouest au Grand Sud English translation pending
Bonjour,
je voulais vous faire partager notre séjour d'aout 2008 à Mada. Certes ce n'est pas tout frais et les récents évennements politiques en découragent peut être certains (danger ou pas, je ne me prononcerai pas...).
En tout cas, pour notre deuxième voyage à Mada, différents du premier car beaucoup moins de temps mais un peu plus d'argent, la beauté de la nature et la gentillesse des gens est toujours au rendez vous.
Bonne lecture et bons voyages
14/8/8 C’est reparti !
Départ de St Denis à 21h20, avec 1h de retard. Le bureau de Marie-Christine ma collègue-était devenue une succursale de Décathlon. Vol sans histoire dans un tout petit avion ce qui a comme avantage de récupérer très vite les bagages. On pensait aller à l’hôtel Manoir rouge à pied mais en pleine nuit, pas facile, même de repérer le château d’eau, principal repère. On a donc fini par monter dans une teuf teuf toute vieille mais qui nous a amenés à bond port. Charmant petit hôtel avec une belle salle commune avec cheminée au rez de chaussée et des chambres bien décorées d’aquarelles. On avait une chambre de 3 avec salle de bain privée et eau chaude, le vrai luxe ! On avait déjà dîner au Gillot (aéroport de La Réunion) donc dodo rapide.
15/8/8 Changement de programme…déjà…
Levés à 6h30. Super petit déj avec croissants, gâteau, même du lait et une sorte de St Marcellin. Cette fois, on arrive à l’aéroport à pied, rien ne semble avoir changé à Mada, même odeurs, couleurs, échoppes. A l’aéroport, mauvaise nouvelle, le vol pour Morondava a été annulé hier soir tard (alors qu’on nous l’avait confirmé au Gillot, à 21h….). Aucune explication bien entendu, probable regroupement d’avion mais pour, le lendemain ! Quand même logés et nourris par Air Mada. On nous alloue donc un taxi et départ pour Tana. On débarque à l’hôtel Glacier sur l’avenue de l’indépendance plutôt impersonnel mais confortable. On avait droit à un petit déj donc on est allé prendre un café. Et puis on a passé la matinée à se balader dans Tana : église St Jean Baptiste (avec messe, 15 août oblige), palais de la reine, ancien palais de justice, Rova et pèlerinage à la maison de June avec la descente de notre escalier et rencontre avec le coq qui monte les marches donc on fera passer une photo à Lionel (c’est une longue histoire..). Retour à l’hôtel par le lac Inosy qui pue toujours autant et les coiffeurs barbiers (Alex ne veut toujours pas y aller). Repas de midi classique : œufs mayo, akoho (poulet) avec porc et sauce et pommes de terres sautées et tarte glacée. Rien d’exceptionnel mais pas de riz. Après une petite sieste, on repart pour chercher le marché aux livres en passant par l’escalier aux tampons, le palais présidentiel et l’hôtel Colbert que j’adore. Rien d’intéressant au marché, beaucoup de livres scolaires. Ensuite, visite de quelques boutiques d’artisanat vers l’hôtel. On a cherché le marché aux tissus mais beaucoup trop de monde, pas de noms de rue et vers 17h, plus d’espoir de trouver quelque chose donc bredouilles. Pour se consoler on est allé manger une glace au Tonton Gourmand. Au dîner, pates carbonara, très locales, encore pas de riz. Quitte à être dans un hôtel à touristes, autant regarder les JO à la télé, en plus il y a de la gym (j’avais regardé les derniers en Turquie…). On nous annonce en prime que le vol ne partira pas à 10h10 mais à 12h, on commence à se demander si on y arrivera un jour.
16/8/8 : enfin le départ !
Après le petit déjeuner, on se rend compte que le chauffeur de taxi n’a pas été prévenu du retard du vol, il est donc passablement énervé. On part donc en vitesse et on arrive très tôt à l’aéroport, plus que 2h30 à attendre, encore les JO mais pas de gym cette fois… Le vol pour Tuléar est reporté, celui pour Nosy Be a 2h de retard, on s’attend d’une minute à l’autre que le nôtre aussi mais non, la chance tourne, on part avec 30 minutes de retard dans un avion à hélice de 15 places. La passagère de devant est hystérique, une autre vomit, c’est assez folklo. Evidement, à cette altitude, on a une belle vue sur les hauts plateaux puis sur les plantations. Atterrissage sans problème sur le petit aéroport de Morondava. Une angoisse est levée, Samuel notre guide est là, ça fait juste 26h qu’il nous attend et je n’avais aucun moyen pour le contacter. Le plaisir de se voir a donc l’air réciproque. Le chauffeur, Julien est aussi là avec le 4x4, Nissan, pas de toute première jeunesse mais les pneus ont l’air bons. Pas le temps de faire du tourisme à Monrondave, on fait le plein (80L, au même prix qu’en France, les Malgaches n’ont vraiment pas besoin de ces prix exorbitants…). Le début de la piste est correct, on passe par l’allée des baobabs où on nous accorde 5 min pour prendre des photos, on aura plus de temps au retour avec coucher de soleil en prime. Après, ça a été plus inégal et surtout plus long. Heureusement, on a eu le premier bac de Bélo/Tsirbiny tout de suite avec une traversée magnifique au coucher du soleil. On a dîné à Belo dans un hotely gargote où le service a été très long. Le reste de la route a été pénible, en pleine nuit donc rien à voir, bref interminable. On est arrivé à minuit. Le temps de passer le bac, là encore tout de suite et on était enfin dans les tsingy, enfin juste à coté. Les tentes Intersport tiennent leur promesse, dépliées en 1s. Samuel nous donne des matelas, on fait un peu de bruit dans le campement, il y a une quinzaine de tentes.
17/8/8 : parcours sportif dans les petits tsingys
Réveil très tôt : coqs qui chantent, touristes de la tente d’à coté qui se vengent du souk d’hier soir etc.… Douche au baquet mais pas trop froide et appréciable parce qu’il fait déjà chaud malgré les nuages. Petit déj dans gargote en face de l’embarcadère ? Au bureau de l’ANGAP, on choisit le parcours sportif dans les petits tsingys avec Tovelas, le guide qui nous a bien expliqué l’histoire de la formation des tsingys. Début de la ballade au-dessus des petits tsingys bien acérés. Ensuite, on est passé dans la forêt : packypodium, tamariniers, pallissandre. Puis début des grottes dont une où on a mangé, Tovelas s’est beaucoup intéressé à notre camembert en boite réunionnais. L’après midi, une autre série de souterrains et surtout une descente en rappel dans un trou de 20m. On a vu beaucoup de petites chauves souris, des lémuriens vazahas (blancs) et bruns et des rats malgaches (ressemblent plus à des écureuils). En revenant, petit caméléon blanc qui semble avoir été mis un peu exprès en face du bureau de l’ANGAP. Nouvelle douche au seau, certains touristes se baignent dans la Manambole mais il y aurait des crocodiles donc… Beau coucher de soleil sur la rivière où les enfants lancent des petits bateaux faits de bouteilles en plastique et de bouts de bois ou vont chercher de l’eau. On mange à la petite gargote comme tous les autres touristes. C’est très bon, les enfants chantent. Toutes les touristes femmes font comme moi, elles écrivent leur journal ou programment leur voyage pendant que leurs hommes leurs demandent à quoi ça sert etc.…Demain, en principe, on se fait les grand tsingys.
18/8/8 : les grand tsingys au soleil
Départ à 7h après le petit déj. La nuit et le réveil se sont bien passés. On va chercher Tovelas à Bekopaka où il vit et on règle au chef de l’ANGAP un supplément pour enchaîner les 2 circuits des grands tsingys ce qui, en principe, ne se fait pas. On met 1h en 4x4 pour faire les 17km qui nous séparent du départ du sentier. Au début, marche dans la forêt, beaucoup de lémuriens blancs mais qui sont perchés sur la canopée donc difficiles à bien voir. Egalement plusieurs espèces d’oiseaux. Niveau végétation, même chose qu’hier. On arrive aux grands tsingys avec un très beau point de vue d’en haut. La montée s’est faite avec des chaînes et des baudriers mais elle est très bien emménagée avec plein de marches. Très belle vue sur l’ensemble des tsingys qui sont assez étendus. Visite en redescendant de grottes et canyons entre les tsingys, très impressionant. Le problème c’est la chaleur, on cuit comme des œufs au plat ! Heureusement on s’arrête pique-niquer dans une grotte. Le pain est vraiment ignoble, encore pire que celui de Bessans (pour les connaisseurs) mais au moins on en a ! L’après midi, deuxième circuit avec encore de beaux points de vue et de belles descentes spéléo mais pas de rappel aujourd’hui. On voit une mangouste, encore des lémuriens dont un couple avec un bébé et un nocturne insomniaque dans son tronc d’arbre, des perroquets, des sortes de grives et des couas (sortes de faisans). Egalement des « arbres qui pèlent », des packypodiums et des euphorbes. On finit vers 15h30 et on retrouve Samuel et Julien au parking qui ont attendus (se sont reposés) toute la journée… On est complètement déshydratés. On offre à Tovelas, un de nos Gérard, notre fromage en boite. Au camp, douche au seau sans seau, certaines personnes qui ont du mal à comprendre le concept, pourtant simple, avaient dû regrouper tous les godets dans la même douche ! Après, lessive dans la Manambolo mais pas facile avec 10cm de fond et de l’eau boueuse. J’ai fini par m’en sortir, le T-Shirt blanc le redevient presque. Et pas de crocodile. On a trouvé un petit caméléon prés de nos tentes qui a viré au rose quand Alex l’a pris dans sa main. On a finit par le remettre sur une branche car il était mort de peur. Au dîner, poulet-frites, pas mauvais et papaye plus étonnamment (ou on s’habitue), pas mauvaise non plus. Cette fois, les enfants ne chantent pas, ils dansent. On arrive à combler notre retard hydrique. On s’inquiète sur la manière de replier la tente demain surtout que Samuel a été clair, il faut lever le camps à 7h si on veut voir le coucher de soleil (à 17h30…ça promet une belle journée de piste !).
19/8/8 : l’allée des baobabs au coucher du soleil
Départ à 7h pétantes après avoir petit-déjeuner sur la plage : pas de pain ce matin, petits beignets blancs et bananes. On enlève un zéro à l’addition, le responsable étant meilleur cuisinier que mathématicien. On prend le bac et on file direction l’allée des baobabs. Le seul objectif de la journée : arriver avant 17h30 ! On arrive à Belo/Tsirbiny à 11h. On va au même resto qu’à l’aller, toujours aussi dynamiques donc on en sort à 12h30. Arrivés au bac, obligés de l’attendre puis deux autres 4x4 arrivent. Heureusement, ils n’ont pas attendu que ça se remplisse complètement. Traversée de la Tsirbiny cette fois en plein jour. Ensuite, on a bombé pour arriver à l’heure (bonjour le dos !) avec un détour aux baobabs amoureux (toujours aussi amoureux d’ailleurs, c'est beau de voir ça) et l’arrivée sur l’allée à 17h. Evidemment, on n’est pas tout seuls mais les 4x4 se rangent tous à la sortie pour qu’on ne les voie pas et les gens sont tellement petits par rapport à la taille des baobabs. Très beau coucher de soleil, pleins de belles photos en perspective ; Retour tranquille à Morondava où on s’arrête au Zoom Hôtel, entre la plage et la mosquée. Propre, eau chaude, électricité, bref sympa après 3j de camping. On va dîner Chez Fab, à coté du palais de justice, un resto tendance chinois, très bons beignets de crevettes.
20/8/8 : Morondava-Manja : la piste dans la savane
Petit dej à l’hôtel, comme il n’y a pas de salle à manger, on nous met une table sur la terrasse, sympa, même si on ne voit la mer qu’en se mettant debout sur une des chaises. Après avoir recompté l’addition (décidément), on va à la banque où on a un problème de limitation de retrait (300 000Ar/pers). Heureusement qu’on a trois cartes car le plein d’essence et 2 bidons nous en coûte 270 000 Ar à lui tout seul. A priori on devrait en avoir jusqu’à Tuléar. Petit approvisionnement en pain puis départ pour la piste pendant 8h ! Etat correct des routes mais 30km/h de moyenne. Heureusement qu’on avait prévu le pique-nique car il n'y a que de tous petits villages de brousse. Le paysage en vaut la peine : savane, baobabs, zébus, plein d’oiseaux. On traverse plusieurs cours d’eau ce qui ne nous fait pas regretter notre 4x4. On pique-nique au bord d’un fleuve où l’on fint notre dernier Gérard avec regret, on sait que nous n’aurons plus de fromage jusqu’au bout. En plus, c’est un repas avec spectacle puisqu’un berger essaie de faire traverser ses chèvres une par une, visiblement, les chèvres, ça n’aime pas l’eau. D’ailleurs, heureusement qu’il était là car Julien s’était trompé de route mais pas de beaucoup, il n’a pas fallu tout se retaper, ouf ! Evidemment, il n’y a aucun panneau nulle part, c’est à se demander comment il fait, même s’il a déjà fait ce parcours plusieurs fois avec d’autres touristes. L’après midi, paysages semblables, Samuel met de la musique des années 60 ce qui plait beaucoup à Maman. On arrive à Manja à 17h30 avec un mal de dos mémorable. Petit hôtel, le seul d’après Samuel avec des bungalows et de vraies douches. Manja est un petit bourg, on en a vite fait le tour et on ne passe pas inaperçus. Impossible de trouver du gel douche même chez les karans. L’église, en dur, est assez jolie. On rentre prendre une douche car on est de la même couleur que le sable. Au dîner, resto de l’hôtel, steak de zébu super bon. Samuel vient nous dire que demain on s’arrêtera à Andavadoaka plutôt qu’à Salary car ça permettra de faire des étapes moins longues. Ça nous va, on va se coucher.
21/8/8 : Manja-Andavadoaka : le désert
Départ à 6h30 sans petit déj, on leur avait dit 6h mais c’est nous qui les avons réveillés pour au moins payer. Pas de ronflements cette nuit, on avait 2 bungalows séparés, par contre les chiens n’ont pas arrêté. On a donc mangé des biscuits dans la voiture. Objectif du jour : arriver au bac de la Maongoky avant 12h sinon on ne peut plus passer avant 14h (c’est un bac public). On l’a largement atteint puisqu’on y était à 10h30 et il était du bon coté de la rivière en plus. Par contre ils n’avaient pas été approvisionnés en gazoil donc le bac a été tiré par une dizaine d’hommes (bizarre de voir ça, quand même…). Après 15 minutes de traversée, on reprend la route pour Morombe, piste pas trop mauvaise mais c’est loin. Végétation de plus en plus rare, on se croirait dans la savane africaine. On traverse plein de villages, des zébus, des chèvres et quelques baobabs qui se transforment peu à peu pour devenir bouteilles et plus rouges. Par contre la piste passe du rouge au blanc : du sable. On arrive à Morombe vers 13h30 où cette fois on mange dans une vraie gargote (avec les JO en prime) de l’akoho-sauce-riz (très bien pour mes intestins qui ne supportaient guère l’embourgeoisement frites-légumes). Ensuite, rembarquement, il reste quand même 2h de route. On croise une nouvelle espèce de cactus, des didiéracaes très épineux et tournés vers le sud. On passe aussi devant un énorme baobab tout rouge puis quelques minutes avant d’arriver devant une forêt de baobabs rouges sur des champs de salicornes, rouges aussi, absolument magnifique surtout à 16h où il y a toujours la plus belle lumière. A Andavadoaka, on descend au Coco Beach, un ensemble de petits bungalows sur la plage. Malheureusement, il y a énormément de vent, impossible de se baigner. Alex ramasse de beaux coquillages dont un énorme cône puis on attend le coucher de soleil dans nos blousons, pas terrible. En plus, pas d’eau chaude pour se réchauffer un peu. Au dîner, calamars –riz, pas de langouste, une grosse déception pour Alex et Maman. Le ciel étoilé est très beau, une fois qu’on a bien fermé porte et fenêtres, le vent ne rentre pratiquement pas. Demain, départ pour Tuléar à 6h30.
22/8/8 : Andavadoaka-Tuléar : la route sur la cote
Lever à 5h45 sans lumière, pas simple de retrouver ses affaires. Cette fois, le petit déjeuner est à l‘heure et l’addition est bonne, une journée qui commence bien. On s’attarde un peu pour prendre des photos des bungalows au lever du soleil, il y a moins de vent. Au début, la route est semblable à celle d’hier après midi puis changement, végétation beaucoup plus rare avec le sable blanc et la mer qui apparaît. Au niveau des couleurs, on se croirait presque dans les calanques sauf qu’on arrive au village de Andravongny et que là il y a une immense dune de sable blanc. Les enfants sont gentils mais un peu collants, le site est par contre splendide On reprend la route pour atteindre Salary, un petit village au bord de la mer où Samuel nous accorde l’autorisation de nous baigner. Rien à voir au fond de l’eau mais de belles pirogues avec un départ pour la pêche et des enfants supers mignons. On a même pu se rincer dans la douche d’un petit hôtel où on a mangé du poulpe. Encore quelques heures de route avant d’atteindre Tuléar à 17h. Hôtel Chez Zazah, chambres sympas dans un joli jardin mais accueil moyen. On va réserver le bateau pour Anakao à la compagnie du sud, mauvaise réputation mais c’est le seul qui est encore ouvert. Après, on essaie d’aller à la banque là, gros soucis, aucun guichet ne fonctionne, problème de réseau. On commence déjà à se demander comment on va se rationner jusqu’à Fort Dauphin avec le peu qu’on a et on prie pour que demain ça remarche. Histoire de ne pas trop se morfondre, on va dîner au Panda, chinois, bon crabe farci. On rentre à pied en pleine nuit, un peu craignos quand même (oui Ony, ce n'est pas raisonable!), surtout que c’est assez loin de l’hôtel.
23/8/8 : Tuléar-Anakao, en bateau
Levés à 6h, pas vraiment pressés car on n’a le bateau qu’à 10h. Petit déjeuner à l’hôtel avec de la gelée de groseille ! On réessaie d’abord les banques, et ce matin ça marche, on est donc beaucoup plus tranquilles. On a donc 2h et les poches suffisamment pleines pour profiter du marché artisanal. Le marchandage marche toujours aussi bien. J’ai déjà les cadeaux de Noël pour pleins de gens, il faut être organisée. Alex hésite longtemps pour 2 totems et finalement ne les prend pas, c’est vrai que le voyage n’est pas fini. Cependant, pour note, on n’en a ensuite vu de semblables nulle part ailleurs, y compris à Tana. Maman achète des bricoles et une belle statue en bois. On arrive à trouver la poste mais acheter les timbres demandent du temps, beaucoup, beaucoup de temps : il faut trouver la calculette, calculer, trouver les timbres), mais ça vaut le coup, il a réussi à me trouver des timbres avec des fleurs pour Tonton. Bon par contre, après tout ça, pour le coup, on était à la bourre, course vers l’hôtel pour récupérer les affaires et partir à l’embarcadère. Le vazaha responsable nous annonce que nous attendons 3 personnes qui viennent de l’Isalo, super, vu où se trouve l’Isalo, ça nous paraît mal barré. On nous fait attendre au CocoBe, un hôtel. Finalement, on a été mauvaises langues, les 3 Italiennes sont arrivées à 10h pile (elles n’ont pas du faire la grasse mat). On prend une charrette à zébu (si, si) pour embarquer sur la vedette. La traversée dure 1h avec des montagnes semblables à l’Isalo à gauche et pleins de pirogues vezos. Arrivés à Anakao, les Italiennes débarquent d’un coté de la baie, nous de l’autre. On voulait se renseigner au club de plongée, l’Atlantide pour Alex, il se trouve qu’ils louent aussi des bungalows. Alex peut plonger mais tout de suite. On speede donc un peu, la combi de Pierre, le responsable est même un peu grande pour Alex, le comble. Il part donc et on reste en plan avec les affaires, apparemment pour le snorkelling, c’est pas top. Les bungalows disponibles sont craquants, celui de Maman ressemble à une hutte mais le lit est sur une estrade. Le nôtre est plus grand mais le lit est posé direct sur le sable. Et contrairement à ce qu’il y a écrit dans le routard, il y a des WC. La douche, au seau est à l’extérieur, elle n’a pas de porte mais une sorte de couloir d’accès en colimaçons qui masque la vue de l’extérieur, comprend pas bien pourquoi une porte aurait été plus difficile à construire. On va déjeuner, il n’y a que des crevettes mais elles sont excellentes. On commande de la langouste pour le soir. Alex finit par revenir à 14h30, apparemment, il a vu de beaux coraux. Ils sont resté 50 minutes dans l’eau, pas mal. Il se prend aussi des crevettes. Après le repas, plage devant les bungalows mais dommage, le vent s’est levé, l’eau n’est pas très chaude et c’est marée basse. Heureusement, il y a du sable blanc, de l‘eau turquoise et de belles pirogues, on ne va donc pas se plaindre. On va ensuite prendre une douche, l’eau est restée toute la journée dans le baquet donc elle est bien chaude et comme il n’y a pas de toit à la douche, on est sous le soleil, bref, beaucoup mieux que les douches froides des hôtels. Il y a quelques boutiques d’artisanat dans le village mais rien des très original et pas de cartes postales (timbres si durement acquis, pour rien ?). On fini par arriver Chez Emile où on a rendez-vous avec Samuel. Lui et Julien sont passés par la route qui est pourrie (pléonasme) et dangereuse (beaucoup de braquages). Ils ne savaient donc pas bien à quelle heure ils allaient arriver surtout qu’ils étaient partis après nous. A 19h30, toujours personne donc on a fini par retourner au resto après avoir laissé un mot au cas où. Arrivés au resto après 30 minutes de marche, on nous annonce que finalement il n’y a pas de langouste. Alex et maman sont très déçus. On prend donc du calmar mais il est vraiment très bon. On finit quand même par voir arriver Samuel qui nous a cherché car le club de plongée a déménagé depuis sa dernière venue à Anakao. En tout cas, il avait eu le mot, comme quoi, les moyens de communiquer les plus simples sont parfois les meilleurs En fait, ils ont crevé sur la route mais ils ont pu réparer le pneu. On leur offre une bière, ils l’ont bien mérité. Puis on va se coucher dans nos huttes.
24/8/8 : Anakao-Itampolo : enfin la langouste
Départ à 6h30. le coq a chanté juste derrière la hutte (en roseaux comme la douche) à 4h30 et j’ai passé la nuit à me gratter (Alex ne se fait jamais piquer, c’est pas juste). Il n’y a pas de pain à Anakao, on gagne au change, c’est crêpes pour le petit déjeuner. On roule sur une bonne piste (ou on s’habitue) pendant 1h30 pour arriver au village d’Ambola où on commande le repas de midi, langouste si possible. Ensuite on part pour le parc de Tsimanampetsotsa (à mes souhaits? merci!) où on nous propose plusieurs circuits. On ne peut pas faire celui de 10km qui serait trop long. La visite commence par une ballade en forêt où on voit des baobabs souriants (Andasonia fony) et une autre espèce (A. za) dont un de 3000 ans tout ridé. Egalement, une grotte avec des poissons aveugles et blancs et des hirondelles. Une multitude de makis qui nous permettent d’approcher à moins d’un mètre et un beau banian avec des perroquets, des fous de madagascar. Il y a aussi des couas, des pintades et des crottes de sangliers (comment ça on s'en fout?). Plein de plantes médicinales dont le guide tente de nous expliquer l’utilité : « contre » la fontanelle, le shampoing, le savon et évidemment plusieurs sortes de viagras naturels. On est ensuite allé vers le lac qui mesure 15km de long et 2km de large, très salé car il communique avec la mer par le fond. Il est magnifique car turquoise avec des bords qui même s’ils sont boueux sont blancs. On monte à un petit point de vue, au milieu du lac, il y a quelques îlots avec des arbres pointus, de loin ça ressemble à l’île des Pins de Nouvelle Calédonie pour les connaisseurs. On redescend pour voir les flamands roses mais c’est plutôt décevant, il n’y en a que 3000 donc sur cette superficie, forcément, la densité est faible mais on voit quand même 2 jolis vols. Ensuite, on reprend le 4x4 car on a faim (les crêpes, c’est meilleur mais ça remplit moins que le pain). Au resto, pas de langouste mais de bons poissons (une princesse et deux capitaines) grillés avec une bonne sauce tomate pour le riz. En milieu de repas, on nous apporte gentiment une toute petite langouste que Maman et Alex se partagent. Le site, très beau, est au bord de l’eau. L’après midi, reprise de la route avec plusieurs beaux tombeaux avec cornes de zébus, peintures et alloals. On passe un peu vite car apparemment problèmes avec les villages alentour qui demandent des droits de passage etc.… Justement ce jour là dans un des villages, il y a eu un décès, les habitants ont loué un orchestre pour faire la fête, ils vont également sacrifier 5 zébus, peut être plus les jours suivants. La végétation change aussi avec énormément de sisals et des cactus avec des figues de barbarie. 3h de route, on arrive à Itampolo, petit village côtier. Samuel nous emmène dans un hôtel au bout de la plage, cette fois c’est le luxe, 50 000 Ar pour un bungalow de 3 mais les pieds dans l’eau. On a le temps d’aller se baigner avant le coucher du soleil, super. On a fait 1km pour trouver un misérable petit coquillage, ça dépend vraiment des endroits. En revenant, Maman avait commandé 2 langoustes et 1 poisson. Les langoustes sont énormes et visiblement très bonnes. Mon capitaine était succulent et très copieux. On réserve une pirogue pour demain matin, verra t’on une baleine ?
25/8/8 : enfin une journée sans piste et une baleine
On a presque fait la grasse matinée, lever 7h. Petit déjeuner avec du bon pain blanc et de la marmelade d’orange. La pirogue est à l’heure, on va d’abord vers le large puisqu’il paraît qu’il y a une baleine. Effectivement, la grosse tache noire qu’on voit à peine grossit et on en voit même une plus petite, il y a un baleineau ! Manque de bol elle a déjà sauté ce matin tôt, et ne compte plus refaire sa gym. On arrive quand même à s’approcher à 100m et c’est trés impressionant, sur notre petite pirogue on a moyennement envie d’aller plus prés. Ils finissent donc par s’éloigner. Le piroguier nous a ensuite amenés à la barrière de corail pour plonger en tuba. L’eau est froide et pas de combi, les coraux sont très décevants mais il y a beaucoup de poissons, les tropicaux classiques comme à La Réunion et d’authentiques poissons rouges. Il y a aussi des étoiles de mer bleues comme aux Philippines. On remonte en grelottant sur le bateau, au loin, 2 jets d’eau de baleines, c’est finit pour aujourd’hui. On passe le reste de la matinée à bronzer sur la plage. Alex a eut tellement froid dans l’eau qu’il garde sa fourrure polaire, ce qui est moins pratique pour bronzer. Vers 12h30, on commence à avoir faim mais on n’a pas trop envie de rester parqués à l’hôtel donc on marche jusqu’au village. Sur la place principale sous un grand tamarinier, sont assis pleins de gens, on se demande ce qu’ils attendent surtout qu’ils sont en habits du dimanche…L’Unique Etoile, seul resto du village a l’air fermé. On essaie d’en trouver un autre mais un type nous aborde pour nous dire qu’on peut quand même manger. La terrasse donne sur la place, on saura peut être ce qu’ils attendent. On commande une Fresh bien fraîche pour patienter. Soudain, des chants pas très loin et arrive une procession dansante. Certaines personnes tiennent en l’air des chaises en plastique, d’autres une valise ou un bâton sur lequel est attaché un petit sac en plastique. Les petites filles brandissent des branchages. Devant, il y a 3 ou 4 zébus. On demande à la dame du resto ce dont il s’agit, on célèbre le décès d’un homme mort il y a 4 mois. On n’a pas trop compris si c’était pour le changer de tombeau ou autre. En tout cas, ils le (ré)enterrent demain. Ils ont fait plusieurs fois le tour du village, heureusement on a quand même échappé au sacrifice des zébus en direct. Au resto, très bons poissons grillés-sauce tomate-riz. On revient à l‘hôtel sous une chaleur accablante, la piste longe le cimetière (tombeaux avec cornes mais sans aloals) et on a la chance de voir notre première tortue radiée qui se baladait tranquillement. Elle ne semble pas contente de nous voir et souffle quand on l’attrape pour la prendre en photo. Et contrairement aux idées reçues, une tortue, ça court vite. Au bungalow, une sieste s’impose, la chasse à la tortue nous a épuisés. Ensuite on se décale sur la plage où Alex et Maman se rebaignent. On a beaucoup bronzés aujourd’hui et appréciés cette journée sans voiture.
26/8/8 : Itampolo-Lavanono : retour dans le désert
Départ à 6h45 après un bon petit déj. Pas de baleine ce matin. C’est parti pour 6h de pistes quasi-désertiques. Des paysages de dunes immenses qui gagnent du terrain d’après Samuel, des rivières immenses complètement à sec et bien sûr, de chaque coté de la route, des murs de figuiers de barbarie. On voit une tortue radiée sur le bord de la route, on s’arrête, pour les autres, on ne s’arrêtera plus, il y en a vraiment partout, Julien était obligé de faire des slaloms. Malheureusement, certaines se font quand même fait bugner, il y a beaucoup de carapaces vides. On s’arrête sur un marché, pas grand chose à voir, Samuel achète des figues de barbarie. Le goût ressemble à celui des kiwis en moins sucré. Sur la route, on a croisé de très beaux tombeaux avec aloals, avions, dessins colorés et évidemment des cornes de zébus. Enfin, on voie la mer, la chaleur est étouffante. On renonce à s’arrêter pour manger avant d’être arrivés. Les didiéréacés sont en fleurs et en feuilles ainsi que les aloes. Les euphorbes piquantes que mangent les zébus forment de véritables arbres. Arrivée à Lavanono, encore plus petit qu’Itampolo. Il y a 5 ou 6 bungalows sur la plage, très bien décorés, tenus par des Malgaches. On est morts de faim, on mange notre pique-nique sur la table devant notre bungalow. Ce n’est d’ailleurs pas brillant, le pain de Tuléar a 3j, il n’y a plus de Gérard donc c’est vache-qui-rit, pâté et figues de barbarie. Ensuite, baignade, il y a beaucoup de vagues, il paraît même qu’il y a des compets de surf. Coté coquillage, zéro, par contre il y a des éponges. On y reste tout l’après midi et on finit avec un beau coucher de soleil.
27/8/8 : Lavanono-Cap Ste Marie-Faux Cap : le sud du sud
Ce matin, pas de pain, des crêpes avec du bon miel. On part à 7h sur une jolie route bordée de figuiers de barbarie, les troupeaux de zébus sont de sortie. En 1h, on arrive à la réserve de Cap Ste Marie. Le guide ne parle pas français donc Samuel vient avec nous. On commence par arriver sur le circuit des grottes. Après une courte marche dans les épineux nains en compagnie des tortues radiées, on arrive à de magnifiques dunes de sable, il manque juste les dromadaires. Il y a des restes d’œufs d’aepyornis, une sorte d’autruche disparue il y a 700 ans. Ce sont vraiment de petits fragments, tout a été pillé. De l’autre coté de la dune, un magnifique paysage avec un rocher sacré sortant de l’eau. La coutume veut qu’on y dépose le cordon ombilical des bébés. Les rochers à fleur d’eau ont de curieux motifs, on dirait des rizières en terrasses. Il y a 3 ou 4 baleines, un peu loin mais on a des jumelles. Il y en a même une qui saute en se retournant. La suite, une belle plage en bas de dune avec une sorte de mini-calanque entre deux barres de rochers. On nous a autorisé à nous baigner mais l’ensemble forme une sorte de goulet. Dans un sens pas de problème mais pour revenir, c’est autre chose. Quand on a fini par sortir, on a vu que le guide s’était fait beaucoup de soucis. On reprend ensuite le 4x4 pour aller au phare et avoir un point de vue sur le vrai cap Ste Marie, le point le plus au sud de Madagascar. Au retour, le guide est obligé de descendre plusieurs fois pour déplacer les tortues du milieu de la route. Arrivés au bureau de l’ANGAP, on pique-nique sous un petit kiosque. Ce fut difficile car on a mis 25 minutes a retrouvé notre seule, unique et dernière boite de pâté. Dans les sacs, ça commence à être un peu le foutoir. Reprise ensuite de la route avec de très beaux tombeaux surmontés de voitures ou d’avions très colorés. Certains ont même encore un petit mausolée au milieu. Le route est plutôt bonne, on arrive à Faux-Cap à 14h30. On se rend au Cactus Hôtel, les bungalows y sont assez sommaires, et plutôt sales mais on n’a pas trop le choix. On va quand même se baigner malgrés le vent et on a une bonne surprise, la barrière de corail est très proche, il y a de beaux coraux. Par contre, cette fois, pas de poissons, à part un clown et des murènes. Douche au seau au bungalow, je commence à en avoir un peu marre de l’eau froide, je m’enrhume. Pour le coucher de soleil, cette fois, c’est coté terre derrière la petite église du village. Il y a pas mal de baraques en ruine, laissées à l’abandon et plein de cactus, ça fait très Mexique. Le groupe électrogène arrive à éclairer une ampoule de lampe de poche plutôt insuffisante pour l’ensemble de la salle de resto. Alex n’est pas amateur de dîner aux chandelles et râle. C’est vrai qu’en plus la salle est directement ouverte sur la mer, c’est joli mais froid. On a invité Samuel et Julien car c’est le dernier soir que Maman passe avec nous, la langouste avait l’air bonne mais le poisson avait le goût de l’algue, il paraît que c’est bon pour la santé. Et le gâteau manioc du dessert ne vaut pas le gâteau patate de La Réunion.
28/8/8 : Fort Dauphin : fin du périple
Partis à 7h après un petit déj sympas, galettes de riz et crêpes. Le début de la route est semblable à celui d’hier. On passe Tsiombe où devait avoir lieu une manifestation culturelle organisée par une assos française qui logeait également au Cactus Hôtel. Pas de musique pour l’instant mais un grand marché où l’on s’arrête un moment. Le paysage change complètement un peu plus loin, il y a des rizières, des bananiers, des feuilles d’éléphants. C’est beaucoup plus humide, on traverse plusieurs cours d’eau avec les activités qui en découlent : remplir les baquets, se laver, faire la lessive, étendre la lessive à même le sol. On croise des enfants sur la route qui font « la danse du sud », d’après Samuel, ce sont les ethnies du sud qui ont gardé le plus leurs traditions. Les tombeaux changent aussi, on passe à de grands carrés de 15x15m avec de simples obélisques. On arrive à Fort Dauphin à 13h avec même une route goudronnée mais dans un tel état que c’est encore pire que la piste de sable, d’ailleurs, dès que Julien peut passer sur les cotés, il le fait. On nous emmène manger « chez Perline », il y a un gros groupe de Français très bruyant, ça contraste avec les derniers jours de calme qu’on vient de passer. Le resto n’est pas donné mais c’est bon et la carte est très variée. On va ensuite à l’hotêl « Chez Anita » où on trouve une petite chambre sympa. Maman doit être à l’aéroport à 16h20, on a donc le temps de passer à la baie de Libano où c’est la première fois que je vois des familles Malgaches se baigner. On retrouve le groupe de Français braillards, pas de veine ! La baie est très belle mais l’abord de la plage est sale, ça gâche un peu. On accompagne Maman à l’aéroport, elle va poursuivre son périple en Tanzanie, l’avion n’est ni en retard, ni annulé, un vrai miracle. On rentre à l’hôtel au coucher du soleil et on commande à dîner car il est noté dans le guide que le service est long. C’est en effet un grand euphémisme mais ça m’a permis de faire mes cartes postales, on en a enfin trouvé. Elles arriveront bien après notre retour, mais pour les métropolitains ce n’est pas trop grave. Ça valait la peine d’attendre, on a mangé un excellent zébu-massalé.
29/8/8 : la baie de Lokaro, la plage au milieu des montagnes
Samuel vient nous chercher à 8h. Première étape obligatoire : la banque pour finir de les payer car ils vont repartir demain matin. On est obligé de faire plusieurs retraits, impossible de retirer en une fois à l’intérieur mais les guichets marchent. Samuel est content de son petit pactole. Il nous faut une heure pour atteindre la baie de Lokaro, la route est très belle, pleine de rizières, de feuilles d’éléphants et d’une quantité impressionnante de Ravinala (arbres du voyageur). On a également eu la chance de voir des népenthenes, des plantes carnivores jaunes avec une fleur en godet pour piéger les insectes. Il y a aussi des pervenches de Madagascar et des pandanus. La baie de Lokaro est très belle avec des montagnes au loin et la rivière qui se jette dans la mer. Il y a une petite île en face où Samuel voulait aller mais il y a beaucoup de vent donc même si c’est peu profond, on en a rapidement jusqu’aux épaules et Alex a un gros rhume. On se contente donc d’une ballade sur la plage avec l’ascension d’une petite butte d’où on a une vue sur l’ensemble du site. Les rochers sont du granit noir. Au retour, pique-nique pas fameux, on n’a trouvé que du pâté de volaille chez le karan de la station service et des vaches-qui-rit. On arrive à trouver un endroit abrité pour se faire bronzer et j’arrive quand même à prendre mon dernier bain à Mada. Au retour à l’hôtel, on tombe sur les 2 jeunes qui nous suivent depuis Anakao et qui ont eu pas mal de problèmes (pannes tous les jours, chauffeur-sans guide-ne parlant pas français, vol de portefeuille etc.…). Là ils attendaient la police pour litige avec le loueur de 4x4. Dernière (en principe) douche froide et dédredssage (ça se dit ?) de cheveux. Au dîner, succulentes brochettes de zébu et soupe au crabe.
30/8/8 : Retour à Tana, début du shoppping
Ce matin, c’est moi qui suis malade, la dernière douche froide a été fatale. Petit déj puis tour en ville pour une dernière photo. Samuel vient nous chercher à 9h, ils ont été très sympas de nous accompagner à l’aéroport car en principe, le contrat stipulait que nous les quittions la veille. En fait, il ne reprenne la route que demain après la révision de la voiture. L’attente à l’aéroport est longue et désorganisée. On retrouve nos deux malheureux jeunes qui ont fini par s’en sortir, ils sont quand même allés au commissariat mais ça s’est bien fini. L’avion est là, c’est un gros zavion et on a même droit à une collation. Normalement, il était convenu que quelqu’un du Manoir Rouge vienne nous chercher. On n’a vu personne, moyennement étonnés, on est donc parti à pied. On nous avait attribué une petite chambre dans une des annexes, toujours très bien décorée, c’est vraiment un endroit sympa. Pour aller à Tana, on a pris un taxi B qui est arrivé pas loin de la gare mais on s’est trompé de direction et on a fait un gros détour par le marché aux tissus toujours blindé de monde. On a fini par arriver avenue de l’indépendance à 15h. On va prendre un déjeuner léger au glacier puis opération souvenirs. D’abord, T-Shirt Baobab pour des amis de La Réunion puis marché d’Andravoahangy. Il y a toujours la même rangée de bicoques de brodeuses. Après les avoir toutes regardées plusieurs fois, on a trouvé deux jolies robes pour Elisa et Cléa-Marie. Alex m’a un peu aidé pour les tailles car je n’ai pas vraiment l’œil. Par contre, je n’ai pas trouvé la nappe de mes rêves, je suis particulièrement difficile parce qu’il y en a quand même des quantités. Alex a pris un napperon pour sa mère. Vers 17h, on décide de repartir vers la station de taxi B. De toute façon, tout était en train de fermer. On n’a jamais réussi à prendre de bus, on n’arrivait jamais à savoir où il allait et des masses de gens s’engouffraient dedans à chaque fois. Par contre Alex a réussi à se faire piquer tout son fric dans son blouson (oui je sais Ony, quelle idée aussi....). Heureusement, ses papiers étaient ailleurs. Ça nous a bien refroidis donc on a pris un taxi mais il a fallu affronter les énormes bouchons, il faut dire, c’était l’heure de pointe. Au menu du dîner, galette de pommes de terre au poulet, ça change.
31/8/8 : the last day : fin du shopping et à la prochaine Mada !
Après un super petit déj, on a repris notre taxi B pour le marché de la digue. La nuit a été difficile entre les aboiements de chiens et les coqs, finalement c’était plus calme à la campagne. On a toujours notre crève donc pas vraiment d’attaque pour le shopping. On arrive vers 9h, toutes les boutiques ne sont pas ouvertes mais on a quand même réussi à y passer 4h au final ! On les a faites une par une et on a marchandé mais on a trouvé ce qu’on voulait notamment nos deux chaises en bois et un totem de plus de 2m de haut qu’on a fait scier pour le transporter. Ensuite on est rentré, l’hôtel nous a fait amener à l’aéroport pour se faire pardonner de leur oubli de la veille, en même temps on en avait vraiment plus besoin là vu la masse de chose impressionnante à ramener. On a eu quelques petits coups de flips à l’aéroport. On n’avait pas déclaré notre bois au ministère des eaux et forêts, heureusement il y a avait un guichet spécial à l’aéroport et comme ce n’était que de l’artisanat ça a ��té vite fait et sans problème. Deuxièmement le poids qu’on essaie toujours de ne pas dépasser mais pas de balance…c’était pile le poids maximum à 500g prés, trop forts. Le vol de retour s’est bien passé, on a l’impression de revenir à la maison même si c’est à La Réunion, comme quoi, on s’habitue vite. On ne s’est pas fait cambrioler et le chat n’est pas mort de faim, ouf. En tout cas, il reste plein de choses à voir à Mada, même si on en a fait une grande partie et on compte bien y retourner.
Bons votages à tous!
Nous avons payé (indicatif, ça a dû encore changer depuis les évennements) :
- Tsyngis, forfait 2j grands et petits : 60 000 Ar/pers
- Bac Tsirbina : 70 000 Ar/4x4
- Bac Manambolo : 25 000 Ar/4x4
- Plat dans un petit resto : 4 000 Ar
- Plat dans une gargote : 2 500 Ar
- Bouteille d’eau GM : 2000-3000 Ar
- Zoom Hôtel Morondava, 1 chambre eau chaude 3 pers : 30 000 Ar
- Promenade en pirogue (2h) baleines + snorkelling : 8000 Ar/pers
- Hôtel Sud Itampolo, bungalow 3 pers : 50 000 Ar, petit dej : 7000 Ar, langouste : 16 000 Ar
- Hotel Lavanono, bungalow 2 pers : 25 000 Ar, 3 pers : 30 000 Ar
- Cactus Hôtel Faux Cap, bungalow 3 pers : 30 000 Ar, langouste 20 000 Ar
- Réserve Cap Ste Marie, 2 circuits : 42 000 Ar/3 pers
- Hôtel Anita Fort Dauphin, chambre eau froide : 30 000 Ar, plat : 9000 Ar, petit dej : 4500 Ar
Nous avons aimé :
- la diversité des paysages et la richesse de la faune et de la flore
- le sérieux et la gentillesse de nos accompagnateurs
- la rando dans les Tsingys, vraiment impressionnant même quand on n’a pas d’ULM comme Nicolas Hulot
- le sourire des Malgaches, toujours présent
Nous n’avons pas aimé :
- La longueur des premières étapes, trop de route, arrivée trop tard mais je le savais, boucler ce programme en 17j impliquait cela. A faire plutôt en 3 semaines pour bien en profiter Rien d’autre : tout le reste était super. Les douches froides, c’est bon pour la peau.
14/8/8 C’est reparti !
Départ de St Denis à 21h20, avec 1h de retard. Le bureau de Marie-Christine ma collègue-était devenue une succursale de Décathlon. Vol sans histoire dans un tout petit avion ce qui a comme avantage de récupérer très vite les bagages. On pensait aller à l’hôtel Manoir rouge à pied mais en pleine nuit, pas facile, même de repérer le château d’eau, principal repère. On a donc fini par monter dans une teuf teuf toute vieille mais qui nous a amenés à bond port. Charmant petit hôtel avec une belle salle commune avec cheminée au rez de chaussée et des chambres bien décorées d’aquarelles. On avait une chambre de 3 avec salle de bain privée et eau chaude, le vrai luxe ! On avait déjà dîner au Gillot (aéroport de La Réunion) donc dodo rapide.
15/8/8 Changement de programme…déjà…
Levés à 6h30. Super petit déj avec croissants, gâteau, même du lait et une sorte de St Marcellin. Cette fois, on arrive à l’aéroport à pied, rien ne semble avoir changé à Mada, même odeurs, couleurs, échoppes. A l’aéroport, mauvaise nouvelle, le vol pour Morondava a été annulé hier soir tard (alors qu’on nous l’avait confirmé au Gillot, à 21h….). Aucune explication bien entendu, probable regroupement d’avion mais pour, le lendemain ! Quand même logés et nourris par Air Mada. On nous alloue donc un taxi et départ pour Tana. On débarque à l’hôtel Glacier sur l’avenue de l’indépendance plutôt impersonnel mais confortable. On avait droit à un petit déj donc on est allé prendre un café. Et puis on a passé la matinée à se balader dans Tana : église St Jean Baptiste (avec messe, 15 août oblige), palais de la reine, ancien palais de justice, Rova et pèlerinage à la maison de June avec la descente de notre escalier et rencontre avec le coq qui monte les marches donc on fera passer une photo à Lionel (c’est une longue histoire..). Retour à l’hôtel par le lac Inosy qui pue toujours autant et les coiffeurs barbiers (Alex ne veut toujours pas y aller). Repas de midi classique : œufs mayo, akoho (poulet) avec porc et sauce et pommes de terres sautées et tarte glacée. Rien d’exceptionnel mais pas de riz. Après une petite sieste, on repart pour chercher le marché aux livres en passant par l’escalier aux tampons, le palais présidentiel et l’hôtel Colbert que j’adore. Rien d’intéressant au marché, beaucoup de livres scolaires. Ensuite, visite de quelques boutiques d’artisanat vers l’hôtel. On a cherché le marché aux tissus mais beaucoup trop de monde, pas de noms de rue et vers 17h, plus d’espoir de trouver quelque chose donc bredouilles. Pour se consoler on est allé manger une glace au Tonton Gourmand. Au dîner, pates carbonara, très locales, encore pas de riz. Quitte à être dans un hôtel à touristes, autant regarder les JO à la télé, en plus il y a de la gym (j’avais regardé les derniers en Turquie…). On nous annonce en prime que le vol ne partira pas à 10h10 mais à 12h, on commence à se demander si on y arrivera un jour.
16/8/8 : enfin le départ !
Après le petit déjeuner, on se rend compte que le chauffeur de taxi n’a pas été prévenu du retard du vol, il est donc passablement énervé. On part donc en vitesse et on arrive très tôt à l’aéroport, plus que 2h30 à attendre, encore les JO mais pas de gym cette fois… Le vol pour Tuléar est reporté, celui pour Nosy Be a 2h de retard, on s’attend d’une minute à l’autre que le nôtre aussi mais non, la chance tourne, on part avec 30 minutes de retard dans un avion à hélice de 15 places. La passagère de devant est hystérique, une autre vomit, c’est assez folklo. Evidement, à cette altitude, on a une belle vue sur les hauts plateaux puis sur les plantations. Atterrissage sans problème sur le petit aéroport de Morondava. Une angoisse est levée, Samuel notre guide est là, ça fait juste 26h qu’il nous attend et je n’avais aucun moyen pour le contacter. Le plaisir de se voir a donc l’air réciproque. Le chauffeur, Julien est aussi là avec le 4x4, Nissan, pas de toute première jeunesse mais les pneus ont l’air bons. Pas le temps de faire du tourisme à Monrondave, on fait le plein (80L, au même prix qu’en France, les Malgaches n’ont vraiment pas besoin de ces prix exorbitants…). Le début de la piste est correct, on passe par l’allée des baobabs où on nous accorde 5 min pour prendre des photos, on aura plus de temps au retour avec coucher de soleil en prime. Après, ça a été plus inégal et surtout plus long. Heureusement, on a eu le premier bac de Bélo/Tsirbiny tout de suite avec une traversée magnifique au coucher du soleil. On a dîné à Belo dans un hotely gargote où le service a été très long. Le reste de la route a été pénible, en pleine nuit donc rien à voir, bref interminable. On est arrivé à minuit. Le temps de passer le bac, là encore tout de suite et on était enfin dans les tsingy, enfin juste à coté. Les tentes Intersport tiennent leur promesse, dépliées en 1s. Samuel nous donne des matelas, on fait un peu de bruit dans le campement, il y a une quinzaine de tentes.
17/8/8 : parcours sportif dans les petits tsingys
Réveil très tôt : coqs qui chantent, touristes de la tente d’à coté qui se vengent du souk d’hier soir etc.… Douche au baquet mais pas trop froide et appréciable parce qu’il fait déjà chaud malgré les nuages. Petit déj dans gargote en face de l’embarcadère ? Au bureau de l’ANGAP, on choisit le parcours sportif dans les petits tsingys avec Tovelas, le guide qui nous a bien expliqué l’histoire de la formation des tsingys. Début de la ballade au-dessus des petits tsingys bien acérés. Ensuite, on est passé dans la forêt : packypodium, tamariniers, pallissandre. Puis début des grottes dont une où on a mangé, Tovelas s’est beaucoup intéressé à notre camembert en boite réunionnais. L’après midi, une autre série de souterrains et surtout une descente en rappel dans un trou de 20m. On a vu beaucoup de petites chauves souris, des lémuriens vazahas (blancs) et bruns et des rats malgaches (ressemblent plus à des écureuils). En revenant, petit caméléon blanc qui semble avoir été mis un peu exprès en face du bureau de l’ANGAP. Nouvelle douche au seau, certains touristes se baignent dans la Manambole mais il y aurait des crocodiles donc… Beau coucher de soleil sur la rivière où les enfants lancent des petits bateaux faits de bouteilles en plastique et de bouts de bois ou vont chercher de l’eau. On mange à la petite gargote comme tous les autres touristes. C’est très bon, les enfants chantent. Toutes les touristes femmes font comme moi, elles écrivent leur journal ou programment leur voyage pendant que leurs hommes leurs demandent à quoi ça sert etc.…Demain, en principe, on se fait les grand tsingys.
18/8/8 : les grand tsingys au soleil
Départ à 7h après le petit déj. La nuit et le réveil se sont bien passés. On va chercher Tovelas à Bekopaka où il vit et on règle au chef de l’ANGAP un supplément pour enchaîner les 2 circuits des grands tsingys ce qui, en principe, ne se fait pas. On met 1h en 4x4 pour faire les 17km qui nous séparent du départ du sentier. Au début, marche dans la forêt, beaucoup de lémuriens blancs mais qui sont perchés sur la canopée donc difficiles à bien voir. Egalement plusieurs espèces d’oiseaux. Niveau végétation, même chose qu’hier. On arrive aux grands tsingys avec un très beau point de vue d’en haut. La montée s’est faite avec des chaînes et des baudriers mais elle est très bien emménagée avec plein de marches. Très belle vue sur l’ensemble des tsingys qui sont assez étendus. Visite en redescendant de grottes et canyons entre les tsingys, très impressionant. Le problème c’est la chaleur, on cuit comme des œufs au plat ! Heureusement on s’arrête pique-niquer dans une grotte. Le pain est vraiment ignoble, encore pire que celui de Bessans (pour les connaisseurs) mais au moins on en a ! L’après midi, deuxième circuit avec encore de beaux points de vue et de belles descentes spéléo mais pas de rappel aujourd’hui. On voit une mangouste, encore des lémuriens dont un couple avec un bébé et un nocturne insomniaque dans son tronc d’arbre, des perroquets, des sortes de grives et des couas (sortes de faisans). Egalement des « arbres qui pèlent », des packypodiums et des euphorbes. On finit vers 15h30 et on retrouve Samuel et Julien au parking qui ont attendus (se sont reposés) toute la journée… On est complètement déshydratés. On offre à Tovelas, un de nos Gérard, notre fromage en boite. Au camp, douche au seau sans seau, certaines personnes qui ont du mal à comprendre le concept, pourtant simple, avaient dû regrouper tous les godets dans la même douche ! Après, lessive dans la Manambolo mais pas facile avec 10cm de fond et de l’eau boueuse. J’ai fini par m’en sortir, le T-Shirt blanc le redevient presque. Et pas de crocodile. On a trouvé un petit caméléon prés de nos tentes qui a viré au rose quand Alex l’a pris dans sa main. On a finit par le remettre sur une branche car il était mort de peur. Au dîner, poulet-frites, pas mauvais et papaye plus étonnamment (ou on s’habitue), pas mauvaise non plus. Cette fois, les enfants ne chantent pas, ils dansent. On arrive à combler notre retard hydrique. On s’inquiète sur la manière de replier la tente demain surtout que Samuel a été clair, il faut lever le camps à 7h si on veut voir le coucher de soleil (à 17h30…ça promet une belle journée de piste !).
19/8/8 : l’allée des baobabs au coucher du soleil
Départ à 7h pétantes après avoir petit-déjeuner sur la plage : pas de pain ce matin, petits beignets blancs et bananes. On enlève un zéro à l’addition, le responsable étant meilleur cuisinier que mathématicien. On prend le bac et on file direction l’allée des baobabs. Le seul objectif de la journée : arriver avant 17h30 ! On arrive à Belo/Tsirbiny à 11h. On va au même resto qu’à l’aller, toujours aussi dynamiques donc on en sort à 12h30. Arrivés au bac, obligés de l’attendre puis deux autres 4x4 arrivent. Heureusement, ils n’ont pas attendu que ça se remplisse complètement. Traversée de la Tsirbiny cette fois en plein jour. Ensuite, on a bombé pour arriver à l’heure (bonjour le dos !) avec un détour aux baobabs amoureux (toujours aussi amoureux d’ailleurs, c'est beau de voir ça) et l’arrivée sur l’allée à 17h. Evidemment, on n’est pas tout seuls mais les 4x4 se rangent tous à la sortie pour qu’on ne les voie pas et les gens sont tellement petits par rapport à la taille des baobabs. Très beau coucher de soleil, pleins de belles photos en perspective ; Retour tranquille à Morondava où on s’arrête au Zoom Hôtel, entre la plage et la mosquée. Propre, eau chaude, électricité, bref sympa après 3j de camping. On va dîner Chez Fab, à coté du palais de justice, un resto tendance chinois, très bons beignets de crevettes.
20/8/8 : Morondava-Manja : la piste dans la savane
Petit dej à l’hôtel, comme il n’y a pas de salle à manger, on nous met une table sur la terrasse, sympa, même si on ne voit la mer qu’en se mettant debout sur une des chaises. Après avoir recompté l’addition (décidément), on va à la banque où on a un problème de limitation de retrait (300 000Ar/pers). Heureusement qu’on a trois cartes car le plein d’essence et 2 bidons nous en coûte 270 000 Ar à lui tout seul. A priori on devrait en avoir jusqu’à Tuléar. Petit approvisionnement en pain puis départ pour la piste pendant 8h ! Etat correct des routes mais 30km/h de moyenne. Heureusement qu’on avait prévu le pique-nique car il n'y a que de tous petits villages de brousse. Le paysage en vaut la peine : savane, baobabs, zébus, plein d’oiseaux. On traverse plusieurs cours d’eau ce qui ne nous fait pas regretter notre 4x4. On pique-nique au bord d’un fleuve où l’on fint notre dernier Gérard avec regret, on sait que nous n’aurons plus de fromage jusqu’au bout. En plus, c’est un repas avec spectacle puisqu’un berger essaie de faire traverser ses chèvres une par une, visiblement, les chèvres, ça n’aime pas l’eau. D’ailleurs, heureusement qu’il était là car Julien s’était trompé de route mais pas de beaucoup, il n’a pas fallu tout se retaper, ouf ! Evidemment, il n’y a aucun panneau nulle part, c’est à se demander comment il fait, même s’il a déjà fait ce parcours plusieurs fois avec d’autres touristes. L’après midi, paysages semblables, Samuel met de la musique des années 60 ce qui plait beaucoup à Maman. On arrive à Manja à 17h30 avec un mal de dos mémorable. Petit hôtel, le seul d’après Samuel avec des bungalows et de vraies douches. Manja est un petit bourg, on en a vite fait le tour et on ne passe pas inaperçus. Impossible de trouver du gel douche même chez les karans. L’église, en dur, est assez jolie. On rentre prendre une douche car on est de la même couleur que le sable. Au dîner, resto de l’hôtel, steak de zébu super bon. Samuel vient nous dire que demain on s’arrêtera à Andavadoaka plutôt qu’à Salary car ça permettra de faire des étapes moins longues. Ça nous va, on va se coucher.
21/8/8 : Manja-Andavadoaka : le désert
Départ à 6h30 sans petit déj, on leur avait dit 6h mais c’est nous qui les avons réveillés pour au moins payer. Pas de ronflements cette nuit, on avait 2 bungalows séparés, par contre les chiens n’ont pas arrêté. On a donc mangé des biscuits dans la voiture. Objectif du jour : arriver au bac de la Maongoky avant 12h sinon on ne peut plus passer avant 14h (c’est un bac public). On l’a largement atteint puisqu’on y était à 10h30 et il était du bon coté de la rivière en plus. Par contre ils n’avaient pas été approvisionnés en gazoil donc le bac a été tiré par une dizaine d’hommes (bizarre de voir ça, quand même…). Après 15 minutes de traversée, on reprend la route pour Morombe, piste pas trop mauvaise mais c’est loin. Végétation de plus en plus rare, on se croirait dans la savane africaine. On traverse plein de villages, des zébus, des chèvres et quelques baobabs qui se transforment peu à peu pour devenir bouteilles et plus rouges. Par contre la piste passe du rouge au blanc : du sable. On arrive à Morombe vers 13h30 où cette fois on mange dans une vraie gargote (avec les JO en prime) de l’akoho-sauce-riz (très bien pour mes intestins qui ne supportaient guère l’embourgeoisement frites-légumes). Ensuite, rembarquement, il reste quand même 2h de route. On croise une nouvelle espèce de cactus, des didiéracaes très épineux et tournés vers le sud. On passe aussi devant un énorme baobab tout rouge puis quelques minutes avant d’arriver devant une forêt de baobabs rouges sur des champs de salicornes, rouges aussi, absolument magnifique surtout à 16h où il y a toujours la plus belle lumière. A Andavadoaka, on descend au Coco Beach, un ensemble de petits bungalows sur la plage. Malheureusement, il y a énormément de vent, impossible de se baigner. Alex ramasse de beaux coquillages dont un énorme cône puis on attend le coucher de soleil dans nos blousons, pas terrible. En plus, pas d’eau chaude pour se réchauffer un peu. Au dîner, calamars –riz, pas de langouste, une grosse déception pour Alex et Maman. Le ciel étoilé est très beau, une fois qu’on a bien fermé porte et fenêtres, le vent ne rentre pratiquement pas. Demain, départ pour Tuléar à 6h30.
22/8/8 : Andavadoaka-Tuléar : la route sur la cote
Lever à 5h45 sans lumière, pas simple de retrouver ses affaires. Cette fois, le petit déjeuner est à l‘heure et l’addition est bonne, une journée qui commence bien. On s’attarde un peu pour prendre des photos des bungalows au lever du soleil, il y a moins de vent. Au début, la route est semblable à celle d’hier après midi puis changement, végétation beaucoup plus rare avec le sable blanc et la mer qui apparaît. Au niveau des couleurs, on se croirait presque dans les calanques sauf qu’on arrive au village de Andravongny et que là il y a une immense dune de sable blanc. Les enfants sont gentils mais un peu collants, le site est par contre splendide On reprend la route pour atteindre Salary, un petit village au bord de la mer où Samuel nous accorde l’autorisation de nous baigner. Rien à voir au fond de l’eau mais de belles pirogues avec un départ pour la pêche et des enfants supers mignons. On a même pu se rincer dans la douche d’un petit hôtel où on a mangé du poulpe. Encore quelques heures de route avant d’atteindre Tuléar à 17h. Hôtel Chez Zazah, chambres sympas dans un joli jardin mais accueil moyen. On va réserver le bateau pour Anakao à la compagnie du sud, mauvaise réputation mais c’est le seul qui est encore ouvert. Après, on essaie d’aller à la banque là, gros soucis, aucun guichet ne fonctionne, problème de réseau. On commence déjà à se demander comment on va se rationner jusqu’à Fort Dauphin avec le peu qu’on a et on prie pour que demain ça remarche. Histoire de ne pas trop se morfondre, on va dîner au Panda, chinois, bon crabe farci. On rentre à pied en pleine nuit, un peu craignos quand même (oui Ony, ce n'est pas raisonable!), surtout que c’est assez loin de l’hôtel.
23/8/8 : Tuléar-Anakao, en bateau
Levés à 6h, pas vraiment pressés car on n’a le bateau qu’à 10h. Petit déjeuner à l’hôtel avec de la gelée de groseille ! On réessaie d’abord les banques, et ce matin ça marche, on est donc beaucoup plus tranquilles. On a donc 2h et les poches suffisamment pleines pour profiter du marché artisanal. Le marchandage marche toujours aussi bien. J’ai déjà les cadeaux de Noël pour pleins de gens, il faut être organisée. Alex hésite longtemps pour 2 totems et finalement ne les prend pas, c’est vrai que le voyage n’est pas fini. Cependant, pour note, on n’en a ensuite vu de semblables nulle part ailleurs, y compris à Tana. Maman achète des bricoles et une belle statue en bois. On arrive à trouver la poste mais acheter les timbres demandent du temps, beaucoup, beaucoup de temps : il faut trouver la calculette, calculer, trouver les timbres), mais ça vaut le coup, il a réussi à me trouver des timbres avec des fleurs pour Tonton. Bon par contre, après tout ça, pour le coup, on était à la bourre, course vers l’hôtel pour récupérer les affaires et partir à l’embarcadère. Le vazaha responsable nous annonce que nous attendons 3 personnes qui viennent de l’Isalo, super, vu où se trouve l’Isalo, ça nous paraît mal barré. On nous fait attendre au CocoBe, un hôtel. Finalement, on a été mauvaises langues, les 3 Italiennes sont arrivées à 10h pile (elles n’ont pas du faire la grasse mat). On prend une charrette à zébu (si, si) pour embarquer sur la vedette. La traversée dure 1h avec des montagnes semblables à l’Isalo à gauche et pleins de pirogues vezos. Arrivés à Anakao, les Italiennes débarquent d’un coté de la baie, nous de l’autre. On voulait se renseigner au club de plongée, l’Atlantide pour Alex, il se trouve qu’ils louent aussi des bungalows. Alex peut plonger mais tout de suite. On speede donc un peu, la combi de Pierre, le responsable est même un peu grande pour Alex, le comble. Il part donc et on reste en plan avec les affaires, apparemment pour le snorkelling, c’est pas top. Les bungalows disponibles sont craquants, celui de Maman ressemble à une hutte mais le lit est sur une estrade. Le nôtre est plus grand mais le lit est posé direct sur le sable. Et contrairement à ce qu’il y a écrit dans le routard, il y a des WC. La douche, au seau est à l’extérieur, elle n’a pas de porte mais une sorte de couloir d’accès en colimaçons qui masque la vue de l’extérieur, comprend pas bien pourquoi une porte aurait été plus difficile à construire. On va déjeuner, il n’y a que des crevettes mais elles sont excellentes. On commande de la langouste pour le soir. Alex finit par revenir à 14h30, apparemment, il a vu de beaux coraux. Ils sont resté 50 minutes dans l’eau, pas mal. Il se prend aussi des crevettes. Après le repas, plage devant les bungalows mais dommage, le vent s’est levé, l’eau n’est pas très chaude et c’est marée basse. Heureusement, il y a du sable blanc, de l‘eau turquoise et de belles pirogues, on ne va donc pas se plaindre. On va ensuite prendre une douche, l’eau est restée toute la journée dans le baquet donc elle est bien chaude et comme il n’y a pas de toit à la douche, on est sous le soleil, bref, beaucoup mieux que les douches froides des hôtels. Il y a quelques boutiques d’artisanat dans le village mais rien des très original et pas de cartes postales (timbres si durement acquis, pour rien ?). On fini par arriver Chez Emile où on a rendez-vous avec Samuel. Lui et Julien sont passés par la route qui est pourrie (pléonasme) et dangereuse (beaucoup de braquages). Ils ne savaient donc pas bien à quelle heure ils allaient arriver surtout qu’ils étaient partis après nous. A 19h30, toujours personne donc on a fini par retourner au resto après avoir laissé un mot au cas où. Arrivés au resto après 30 minutes de marche, on nous annonce que finalement il n’y a pas de langouste. Alex et maman sont très déçus. On prend donc du calmar mais il est vraiment très bon. On finit quand même par voir arriver Samuel qui nous a cherché car le club de plongée a déménagé depuis sa dernière venue à Anakao. En tout cas, il avait eu le mot, comme quoi, les moyens de communiquer les plus simples sont parfois les meilleurs En fait, ils ont crevé sur la route mais ils ont pu réparer le pneu. On leur offre une bière, ils l’ont bien mérité. Puis on va se coucher dans nos huttes.
24/8/8 : Anakao-Itampolo : enfin la langouste
Départ à 6h30. le coq a chanté juste derrière la hutte (en roseaux comme la douche) à 4h30 et j’ai passé la nuit à me gratter (Alex ne se fait jamais piquer, c’est pas juste). Il n’y a pas de pain à Anakao, on gagne au change, c’est crêpes pour le petit déjeuner. On roule sur une bonne piste (ou on s’habitue) pendant 1h30 pour arriver au village d’Ambola où on commande le repas de midi, langouste si possible. Ensuite on part pour le parc de Tsimanampetsotsa (à mes souhaits? merci!) où on nous propose plusieurs circuits. On ne peut pas faire celui de 10km qui serait trop long. La visite commence par une ballade en forêt où on voit des baobabs souriants (Andasonia fony) et une autre espèce (A. za) dont un de 3000 ans tout ridé. Egalement, une grotte avec des poissons aveugles et blancs et des hirondelles. Une multitude de makis qui nous permettent d’approcher à moins d’un mètre et un beau banian avec des perroquets, des fous de madagascar. Il y a aussi des couas, des pintades et des crottes de sangliers (comment ça on s'en fout?). Plein de plantes médicinales dont le guide tente de nous expliquer l’utilité : « contre » la fontanelle, le shampoing, le savon et évidemment plusieurs sortes de viagras naturels. On est ensuite allé vers le lac qui mesure 15km de long et 2km de large, très salé car il communique avec la mer par le fond. Il est magnifique car turquoise avec des bords qui même s’ils sont boueux sont blancs. On monte à un petit point de vue, au milieu du lac, il y a quelques îlots avec des arbres pointus, de loin ça ressemble à l’île des Pins de Nouvelle Calédonie pour les connaisseurs. On redescend pour voir les flamands roses mais c’est plutôt décevant, il n’y en a que 3000 donc sur cette superficie, forcément, la densité est faible mais on voit quand même 2 jolis vols. Ensuite, on reprend le 4x4 car on a faim (les crêpes, c’est meilleur mais ça remplit moins que le pain). Au resto, pas de langouste mais de bons poissons (une princesse et deux capitaines) grillés avec une bonne sauce tomate pour le riz. En milieu de repas, on nous apporte gentiment une toute petite langouste que Maman et Alex se partagent. Le site, très beau, est au bord de l’eau. L’après midi, reprise de la route avec plusieurs beaux tombeaux avec cornes de zébus, peintures et alloals. On passe un peu vite car apparemment problèmes avec les villages alentour qui demandent des droits de passage etc.… Justement ce jour là dans un des villages, il y a eu un décès, les habitants ont loué un orchestre pour faire la fête, ils vont également sacrifier 5 zébus, peut être plus les jours suivants. La végétation change aussi avec énormément de sisals et des cactus avec des figues de barbarie. 3h de route, on arrive à Itampolo, petit village côtier. Samuel nous emmène dans un hôtel au bout de la plage, cette fois c’est le luxe, 50 000 Ar pour un bungalow de 3 mais les pieds dans l’eau. On a le temps d’aller se baigner avant le coucher du soleil, super. On a fait 1km pour trouver un misérable petit coquillage, ça dépend vraiment des endroits. En revenant, Maman avait commandé 2 langoustes et 1 poisson. Les langoustes sont énormes et visiblement très bonnes. Mon capitaine était succulent et très copieux. On réserve une pirogue pour demain matin, verra t’on une baleine ?
25/8/8 : enfin une journée sans piste et une baleine
On a presque fait la grasse matinée, lever 7h. Petit déjeuner avec du bon pain blanc et de la marmelade d’orange. La pirogue est à l’heure, on va d’abord vers le large puisqu’il paraît qu’il y a une baleine. Effectivement, la grosse tache noire qu’on voit à peine grossit et on en voit même une plus petite, il y a un baleineau ! Manque de bol elle a déjà sauté ce matin tôt, et ne compte plus refaire sa gym. On arrive quand même à s’approcher à 100m et c’est trés impressionant, sur notre petite pirogue on a moyennement envie d’aller plus prés. Ils finissent donc par s’éloigner. Le piroguier nous a ensuite amenés à la barrière de corail pour plonger en tuba. L’eau est froide et pas de combi, les coraux sont très décevants mais il y a beaucoup de poissons, les tropicaux classiques comme à La Réunion et d’authentiques poissons rouges. Il y a aussi des étoiles de mer bleues comme aux Philippines. On remonte en grelottant sur le bateau, au loin, 2 jets d’eau de baleines, c’est finit pour aujourd’hui. On passe le reste de la matinée à bronzer sur la plage. Alex a eut tellement froid dans l’eau qu’il garde sa fourrure polaire, ce qui est moins pratique pour bronzer. Vers 12h30, on commence à avoir faim mais on n’a pas trop envie de rester parqués à l’hôtel donc on marche jusqu’au village. Sur la place principale sous un grand tamarinier, sont assis pleins de gens, on se demande ce qu’ils attendent surtout qu’ils sont en habits du dimanche…L’Unique Etoile, seul resto du village a l’air fermé. On essaie d’en trouver un autre mais un type nous aborde pour nous dire qu’on peut quand même manger. La terrasse donne sur la place, on saura peut être ce qu’ils attendent. On commande une Fresh bien fraîche pour patienter. Soudain, des chants pas très loin et arrive une procession dansante. Certaines personnes tiennent en l’air des chaises en plastique, d’autres une valise ou un bâton sur lequel est attaché un petit sac en plastique. Les petites filles brandissent des branchages. Devant, il y a 3 ou 4 zébus. On demande à la dame du resto ce dont il s’agit, on célèbre le décès d’un homme mort il y a 4 mois. On n’a pas trop compris si c’était pour le changer de tombeau ou autre. En tout cas, ils le (ré)enterrent demain. Ils ont fait plusieurs fois le tour du village, heureusement on a quand même échappé au sacrifice des zébus en direct. Au resto, très bons poissons grillés-sauce tomate-riz. On revient à l‘hôtel sous une chaleur accablante, la piste longe le cimetière (tombeaux avec cornes mais sans aloals) et on a la chance de voir notre première tortue radiée qui se baladait tranquillement. Elle ne semble pas contente de nous voir et souffle quand on l’attrape pour la prendre en photo. Et contrairement aux idées reçues, une tortue, ça court vite. Au bungalow, une sieste s’impose, la chasse à la tortue nous a épuisés. Ensuite on se décale sur la plage où Alex et Maman se rebaignent. On a beaucoup bronzés aujourd’hui et appréciés cette journée sans voiture.
26/8/8 : Itampolo-Lavanono : retour dans le désert
Départ à 6h45 après un bon petit déj. Pas de baleine ce matin. C’est parti pour 6h de pistes quasi-désertiques. Des paysages de dunes immenses qui gagnent du terrain d’après Samuel, des rivières immenses complètement à sec et bien sûr, de chaque coté de la route, des murs de figuiers de barbarie. On voit une tortue radiée sur le bord de la route, on s’arrête, pour les autres, on ne s’arrêtera plus, il y en a vraiment partout, Julien était obligé de faire des slaloms. Malheureusement, certaines se font quand même fait bugner, il y a beaucoup de carapaces vides. On s’arrête sur un marché, pas grand chose à voir, Samuel achète des figues de barbarie. Le goût ressemble à celui des kiwis en moins sucré. Sur la route, on a croisé de très beaux tombeaux avec aloals, avions, dessins colorés et évidemment des cornes de zébus. Enfin, on voie la mer, la chaleur est étouffante. On renonce à s’arrêter pour manger avant d’être arrivés. Les didiéréacés sont en fleurs et en feuilles ainsi que les aloes. Les euphorbes piquantes que mangent les zébus forment de véritables arbres. Arrivée à Lavanono, encore plus petit qu’Itampolo. Il y a 5 ou 6 bungalows sur la plage, très bien décorés, tenus par des Malgaches. On est morts de faim, on mange notre pique-nique sur la table devant notre bungalow. Ce n’est d’ailleurs pas brillant, le pain de Tuléar a 3j, il n’y a plus de Gérard donc c’est vache-qui-rit, pâté et figues de barbarie. Ensuite, baignade, il y a beaucoup de vagues, il paraît même qu’il y a des compets de surf. Coté coquillage, zéro, par contre il y a des éponges. On y reste tout l’après midi et on finit avec un beau coucher de soleil.
27/8/8 : Lavanono-Cap Ste Marie-Faux Cap : le sud du sud
Ce matin, pas de pain, des crêpes avec du bon miel. On part à 7h sur une jolie route bordée de figuiers de barbarie, les troupeaux de zébus sont de sortie. En 1h, on arrive à la réserve de Cap Ste Marie. Le guide ne parle pas français donc Samuel vient avec nous. On commence par arriver sur le circuit des grottes. Après une courte marche dans les épineux nains en compagnie des tortues radiées, on arrive à de magnifiques dunes de sable, il manque juste les dromadaires. Il y a des restes d’œufs d’aepyornis, une sorte d’autruche disparue il y a 700 ans. Ce sont vraiment de petits fragments, tout a été pillé. De l’autre coté de la dune, un magnifique paysage avec un rocher sacré sortant de l’eau. La coutume veut qu’on y dépose le cordon ombilical des bébés. Les rochers à fleur d’eau ont de curieux motifs, on dirait des rizières en terrasses. Il y a 3 ou 4 baleines, un peu loin mais on a des jumelles. Il y en a même une qui saute en se retournant. La suite, une belle plage en bas de dune avec une sorte de mini-calanque entre deux barres de rochers. On nous a autorisé à nous baigner mais l’ensemble forme une sorte de goulet. Dans un sens pas de problème mais pour revenir, c’est autre chose. Quand on a fini par sortir, on a vu que le guide s’était fait beaucoup de soucis. On reprend ensuite le 4x4 pour aller au phare et avoir un point de vue sur le vrai cap Ste Marie, le point le plus au sud de Madagascar. Au retour, le guide est obligé de descendre plusieurs fois pour déplacer les tortues du milieu de la route. Arrivés au bureau de l’ANGAP, on pique-nique sous un petit kiosque. Ce fut difficile car on a mis 25 minutes a retrouvé notre seule, unique et dernière boite de pâté. Dans les sacs, ça commence à être un peu le foutoir. Reprise ensuite de la route avec de très beaux tombeaux surmontés de voitures ou d’avions très colorés. Certains ont même encore un petit mausolée au milieu. Le route est plutôt bonne, on arrive à Faux-Cap à 14h30. On se rend au Cactus Hôtel, les bungalows y sont assez sommaires, et plutôt sales mais on n’a pas trop le choix. On va quand même se baigner malgrés le vent et on a une bonne surprise, la barrière de corail est très proche, il y a de beaux coraux. Par contre, cette fois, pas de poissons, à part un clown et des murènes. Douche au seau au bungalow, je commence à en avoir un peu marre de l’eau froide, je m’enrhume. Pour le coucher de soleil, cette fois, c’est coté terre derrière la petite église du village. Il y a pas mal de baraques en ruine, laissées à l’abandon et plein de cactus, ça fait très Mexique. Le groupe électrogène arrive à éclairer une ampoule de lampe de poche plutôt insuffisante pour l’ensemble de la salle de resto. Alex n’est pas amateur de dîner aux chandelles et râle. C’est vrai qu’en plus la salle est directement ouverte sur la mer, c’est joli mais froid. On a invité Samuel et Julien car c’est le dernier soir que Maman passe avec nous, la langouste avait l’air bonne mais le poisson avait le goût de l’algue, il paraît que c’est bon pour la santé. Et le gâteau manioc du dessert ne vaut pas le gâteau patate de La Réunion.
28/8/8 : Fort Dauphin : fin du périple
Partis à 7h après un petit déj sympas, galettes de riz et crêpes. Le début de la route est semblable à celui d’hier. On passe Tsiombe où devait avoir lieu une manifestation culturelle organisée par une assos française qui logeait également au Cactus Hôtel. Pas de musique pour l’instant mais un grand marché où l’on s’arrête un moment. Le paysage change complètement un peu plus loin, il y a des rizières, des bananiers, des feuilles d’éléphants. C’est beaucoup plus humide, on traverse plusieurs cours d’eau avec les activités qui en découlent : remplir les baquets, se laver, faire la lessive, étendre la lessive à même le sol. On croise des enfants sur la route qui font « la danse du sud », d’après Samuel, ce sont les ethnies du sud qui ont gardé le plus leurs traditions. Les tombeaux changent aussi, on passe à de grands carrés de 15x15m avec de simples obélisques. On arrive à Fort Dauphin à 13h avec même une route goudronnée mais dans un tel état que c’est encore pire que la piste de sable, d’ailleurs, dès que Julien peut passer sur les cotés, il le fait. On nous emmène manger « chez Perline », il y a un gros groupe de Français très bruyant, ça contraste avec les derniers jours de calme qu’on vient de passer. Le resto n’est pas donné mais c’est bon et la carte est très variée. On va ensuite à l’hotêl « Chez Anita » où on trouve une petite chambre sympa. Maman doit être à l’aéroport à 16h20, on a donc le temps de passer à la baie de Libano où c’est la première fois que je vois des familles Malgaches se baigner. On retrouve le groupe de Français braillards, pas de veine ! La baie est très belle mais l’abord de la plage est sale, ça gâche un peu. On accompagne Maman à l’aéroport, elle va poursuivre son périple en Tanzanie, l’avion n’est ni en retard, ni annulé, un vrai miracle. On rentre à l’hôtel au coucher du soleil et on commande à dîner car il est noté dans le guide que le service est long. C’est en effet un grand euphémisme mais ça m’a permis de faire mes cartes postales, on en a enfin trouvé. Elles arriveront bien après notre retour, mais pour les métropolitains ce n’est pas trop grave. Ça valait la peine d’attendre, on a mangé un excellent zébu-massalé.
29/8/8 : la baie de Lokaro, la plage au milieu des montagnes
Samuel vient nous chercher à 8h. Première étape obligatoire : la banque pour finir de les payer car ils vont repartir demain matin. On est obligé de faire plusieurs retraits, impossible de retirer en une fois à l’intérieur mais les guichets marchent. Samuel est content de son petit pactole. Il nous faut une heure pour atteindre la baie de Lokaro, la route est très belle, pleine de rizières, de feuilles d’éléphants et d’une quantité impressionnante de Ravinala (arbres du voyageur). On a également eu la chance de voir des népenthenes, des plantes carnivores jaunes avec une fleur en godet pour piéger les insectes. Il y a aussi des pervenches de Madagascar et des pandanus. La baie de Lokaro est très belle avec des montagnes au loin et la rivière qui se jette dans la mer. Il y a une petite île en face où Samuel voulait aller mais il y a beaucoup de vent donc même si c’est peu profond, on en a rapidement jusqu’aux épaules et Alex a un gros rhume. On se contente donc d’une ballade sur la plage avec l’ascension d’une petite butte d’où on a une vue sur l’ensemble du site. Les rochers sont du granit noir. Au retour, pique-nique pas fameux, on n’a trouvé que du pâté de volaille chez le karan de la station service et des vaches-qui-rit. On arrive à trouver un endroit abrité pour se faire bronzer et j’arrive quand même à prendre mon dernier bain à Mada. Au retour à l’hôtel, on tombe sur les 2 jeunes qui nous suivent depuis Anakao et qui ont eu pas mal de problèmes (pannes tous les jours, chauffeur-sans guide-ne parlant pas français, vol de portefeuille etc.…). Là ils attendaient la police pour litige avec le loueur de 4x4. Dernière (en principe) douche froide et dédredssage (ça se dit ?) de cheveux. Au dîner, succulentes brochettes de zébu et soupe au crabe.
30/8/8 : Retour à Tana, début du shoppping
Ce matin, c’est moi qui suis malade, la dernière douche froide a été fatale. Petit déj puis tour en ville pour une dernière photo. Samuel vient nous chercher à 9h, ils ont été très sympas de nous accompagner à l’aéroport car en principe, le contrat stipulait que nous les quittions la veille. En fait, il ne reprenne la route que demain après la révision de la voiture. L’attente à l’aéroport est longue et désorganisée. On retrouve nos deux malheureux jeunes qui ont fini par s’en sortir, ils sont quand même allés au commissariat mais ça s’est bien fini. L’avion est là, c’est un gros zavion et on a même droit à une collation. Normalement, il était convenu que quelqu’un du Manoir Rouge vienne nous chercher. On n’a vu personne, moyennement étonnés, on est donc parti à pied. On nous avait attribué une petite chambre dans une des annexes, toujours très bien décorée, c’est vraiment un endroit sympa. Pour aller à Tana, on a pris un taxi B qui est arrivé pas loin de la gare mais on s’est trompé de direction et on a fait un gros détour par le marché aux tissus toujours blindé de monde. On a fini par arriver avenue de l’indépendance à 15h. On va prendre un déjeuner léger au glacier puis opération souvenirs. D’abord, T-Shirt Baobab pour des amis de La Réunion puis marché d’Andravoahangy. Il y a toujours la même rangée de bicoques de brodeuses. Après les avoir toutes regardées plusieurs fois, on a trouvé deux jolies robes pour Elisa et Cléa-Marie. Alex m’a un peu aidé pour les tailles car je n’ai pas vraiment l’œil. Par contre, je n’ai pas trouvé la nappe de mes rêves, je suis particulièrement difficile parce qu’il y en a quand même des quantités. Alex a pris un napperon pour sa mère. Vers 17h, on décide de repartir vers la station de taxi B. De toute façon, tout était en train de fermer. On n’a jamais réussi à prendre de bus, on n’arrivait jamais à savoir où il allait et des masses de gens s’engouffraient dedans à chaque fois. Par contre Alex a réussi à se faire piquer tout son fric dans son blouson (oui je sais Ony, quelle idée aussi....). Heureusement, ses papiers étaient ailleurs. Ça nous a bien refroidis donc on a pris un taxi mais il a fallu affronter les énormes bouchons, il faut dire, c’était l’heure de pointe. Au menu du dîner, galette de pommes de terre au poulet, ça change.
31/8/8 : the last day : fin du shopping et à la prochaine Mada !
Après un super petit déj, on a repris notre taxi B pour le marché de la digue. La nuit a été difficile entre les aboiements de chiens et les coqs, finalement c’était plus calme à la campagne. On a toujours notre crève donc pas vraiment d’attaque pour le shopping. On arrive vers 9h, toutes les boutiques ne sont pas ouvertes mais on a quand même réussi à y passer 4h au final ! On les a faites une par une et on a marchandé mais on a trouvé ce qu’on voulait notamment nos deux chaises en bois et un totem de plus de 2m de haut qu’on a fait scier pour le transporter. Ensuite on est rentré, l’hôtel nous a fait amener à l’aéroport pour se faire pardonner de leur oubli de la veille, en même temps on en avait vraiment plus besoin là vu la masse de chose impressionnante à ramener. On a eu quelques petits coups de flips à l’aéroport. On n’avait pas déclaré notre bois au ministère des eaux et forêts, heureusement il y a avait un guichet spécial à l’aéroport et comme ce n’était que de l’artisanat ça a ��té vite fait et sans problème. Deuxièmement le poids qu’on essaie toujours de ne pas dépasser mais pas de balance…c’était pile le poids maximum à 500g prés, trop forts. Le vol de retour s’est bien passé, on a l’impression de revenir à la maison même si c’est à La Réunion, comme quoi, on s’habitue vite. On ne s’est pas fait cambrioler et le chat n’est pas mort de faim, ouf. En tout cas, il reste plein de choses à voir à Mada, même si on en a fait une grande partie et on compte bien y retourner.
Bons votages à tous!
Nous avons payé (indicatif, ça a dû encore changer depuis les évennements) :
- Tsyngis, forfait 2j grands et petits : 60 000 Ar/pers
- Bac Tsirbina : 70 000 Ar/4x4
- Bac Manambolo : 25 000 Ar/4x4
- Plat dans un petit resto : 4 000 Ar
- Plat dans une gargote : 2 500 Ar
- Bouteille d’eau GM : 2000-3000 Ar
- Zoom Hôtel Morondava, 1 chambre eau chaude 3 pers : 30 000 Ar
- Promenade en pirogue (2h) baleines + snorkelling : 8000 Ar/pers
- Hôtel Sud Itampolo, bungalow 3 pers : 50 000 Ar, petit dej : 7000 Ar, langouste : 16 000 Ar
- Hotel Lavanono, bungalow 2 pers : 25 000 Ar, 3 pers : 30 000 Ar
- Cactus Hôtel Faux Cap, bungalow 3 pers : 30 000 Ar, langouste 20 000 Ar
- Réserve Cap Ste Marie, 2 circuits : 42 000 Ar/3 pers
- Hôtel Anita Fort Dauphin, chambre eau froide : 30 000 Ar, plat : 9000 Ar, petit dej : 4500 Ar
Nous avons aimé :
- la diversité des paysages et la richesse de la faune et de la flore
- le sérieux et la gentillesse de nos accompagnateurs
- la rando dans les Tsingys, vraiment impressionnant même quand on n’a pas d’ULM comme Nicolas Hulot
- le sourire des Malgaches, toujours présent
Nous n’avons pas aimé :
- La longueur des premières étapes, trop de route, arrivée trop tard mais je le savais, boucler ce programme en 17j impliquait cela. A faire plutôt en 3 semaines pour bien en profiter Rien d’autre : tout le reste était super. Les douches froides, c’est bon pour la peau.
Partir en urgence aux États-Unis? English translation pending
Bonjour à tous,
J'espère que malgré le caractère "surprenant" de ma demande, vous comprendrez. Plusieurs amis à moi connaissaient personnellement le chanteur Michael Jackson et se trouvaient à ses côtés à Los Angeles ces dernières semaines. Je l'avais moi-même rencontré plusieurs fois. Dans ce moment affreusement douloureux qui suit son décès, je souhaiterais plus que tout rejoindre les gens qui comptent pour moi là-bas et y rester pour les funérailles.
Est-il possible de faire des démarches en urgence pour partir là-bas ? J'ai lu qu'on n'avait pas besoin de visa mais qu'il fallait remplir un formulaire avec un délai de 72 heures avant l'obtention d'une autorisation. J'attends de connaître les dates pour prendre des billets d'avion. Puis-je demander l'autorisation dès maintenant ou faut-il fournir la preuve qu'on a des billets d'avion AVANT de pouvoir remplir le formulaire ? Je voudrais partir mardi ou mercredi.
J'ai fait faire mon passeport le 14 Juin 2005, il n'est donc pas électronique. Du coup, faut-il un visa ou pas ?
Merci si vous pouvez m'aider, ça me désespère de me prendre la tête avec de la paperasse dans ce genre de circonstances.
J'espère que malgré le caractère "surprenant" de ma demande, vous comprendrez. Plusieurs amis à moi connaissaient personnellement le chanteur Michael Jackson et se trouvaient à ses côtés à Los Angeles ces dernières semaines. Je l'avais moi-même rencontré plusieurs fois. Dans ce moment affreusement douloureux qui suit son décès, je souhaiterais plus que tout rejoindre les gens qui comptent pour moi là-bas et y rester pour les funérailles.
Est-il possible de faire des démarches en urgence pour partir là-bas ? J'ai lu qu'on n'avait pas besoin de visa mais qu'il fallait remplir un formulaire avec un délai de 72 heures avant l'obtention d'une autorisation. J'attends de connaître les dates pour prendre des billets d'avion. Puis-je demander l'autorisation dès maintenant ou faut-il fournir la preuve qu'on a des billets d'avion AVANT de pouvoir remplir le formulaire ? Je voudrais partir mardi ou mercredi.
J'ai fait faire mon passeport le 14 Juin 2005, il n'est donc pas électronique. Du coup, faut-il un visa ou pas ?
Merci si vous pouvez m'aider, ça me désespère de me prendre la tête avec de la paperasse dans ce genre de circonstances.
Voyage au Vénézuela seul: sécurité? English translation pending
Hola! j'ai pris tout récemment mon billet pour caracas, je compte rester 2 mois en Amérique du Sud, mais les propos sur caracas dans les forums m'inquiètent un peu.. d'autant que je parle espagnol moyen. je voudrais rejoindre la colombie en bus après m'être un peu déplacé sur la partie ouest du venezuela . Mais c'est un peu pour ma sécu que j'ai un doute.. (je suis pas particulierement peureux mais ca a l'air assez serieux)
Est-ce que vous pourriez m'aider à en savoir plus ? Merci ++ Adrien
Est-ce que vous pourriez m'aider à en savoir plus ? Merci ++ Adrien
Séjourner un an en Thaïlande avec le visa d'affaire? English translation pending
Bonjour,
J'ai suivi les dernières modifications (juin 2009) des conditions d'obtention d'un visa pour la Thaïlande : http://www.gavroche-thailande.com/actualites/dossiers/610-thailande-visas-la-galere
Sur le site mentionné ci-dessus, on peut lire :
Visa business : le petit nouveau Valable trois ans, il a été créé en 2007 pour les personnes voyageant régulièrement en Thaïlande pour des raisons professionnelles. Le visa business permet à son détenteur de se rendre dans le royaume autant de fois qu’il le souhaite pour une période de 90 jours consécutifs maximum. Il ne peut en aucun cas être délivré à un ressortissant étranger travaillant en Thaïlande.Officiellement, le détenteur du visa n’est pas autorisé à séjourner en Thaïlande à l’année. Coût du visa: 10.000 bahts. Quant aux démarches d’obtention, elles doivent être effectuées depuis le pays d’origine.
Je désire faire une pause-carrière d'un an en Thaïlande en 2010, m'y marier (j'ai rencontré une thaïe) et essayer d'y monter une affaire. J'y retourne déjà en novembre prochain pour 3 semaines de vacances (et mes fiançailles). Suite à la lecture de cet article, je me pose qq questions :
1) Ce "visa business" me convient-il ? Je n'ai pas lu qu'il fallait avoir un permis de travail ou une lettre de recommandation d'une entreprise. Le nombre d'entrées et sorties n'étant pas limité, il suffit de passer une frontière tous les 90 jours pendant 1 an. Si je trouve une opportunité d'emploi, il suffira de changer de type de visa et demander un "work permit".
2) Puis-je en faire la demande dès maintenant (6 mois à l'avance mais il est valable 3 ans et il ne me servira qu'un an) en prévision d'une marche arrière des autorités thaies et de la possible disparition de ce visa d'ici fin 2010 ?
3) Le service d'immigration peut-il vérifier que je loue un appartement à l'année ou que je réside chez ma femme qui est propriétaire de sa maison ?
Merci pour vos réponses et commentaires avisés (comme toujours) 😉
J'ai suivi les dernières modifications (juin 2009) des conditions d'obtention d'un visa pour la Thaïlande : http://www.gavroche-thailande.com/actualites/dossiers/610-thailande-visas-la-galere
Sur le site mentionné ci-dessus, on peut lire :
Visa business : le petit nouveau Valable trois ans, il a été créé en 2007 pour les personnes voyageant régulièrement en Thaïlande pour des raisons professionnelles. Le visa business permet à son détenteur de se rendre dans le royaume autant de fois qu’il le souhaite pour une période de 90 jours consécutifs maximum. Il ne peut en aucun cas être délivré à un ressortissant étranger travaillant en Thaïlande.Officiellement, le détenteur du visa n’est pas autorisé à séjourner en Thaïlande à l’année. Coût du visa: 10.000 bahts. Quant aux démarches d’obtention, elles doivent être effectuées depuis le pays d’origine.
Je désire faire une pause-carrière d'un an en Thaïlande en 2010, m'y marier (j'ai rencontré une thaïe) et essayer d'y monter une affaire. J'y retourne déjà en novembre prochain pour 3 semaines de vacances (et mes fiançailles). Suite à la lecture de cet article, je me pose qq questions :
1) Ce "visa business" me convient-il ? Je n'ai pas lu qu'il fallait avoir un permis de travail ou une lettre de recommandation d'une entreprise. Le nombre d'entrées et sorties n'étant pas limité, il suffit de passer une frontière tous les 90 jours pendant 1 an. Si je trouve une opportunité d'emploi, il suffira de changer de type de visa et demander un "work permit".
2) Puis-je en faire la demande dès maintenant (6 mois à l'avance mais il est valable 3 ans et il ne me servira qu'un an) en prévision d'une marche arrière des autorités thaies et de la possible disparition de ce visa d'ici fin 2010 ?
3) Le service d'immigration peut-il vérifier que je loue un appartement à l'année ou que je réside chez ma femme qui est propriétaire de sa maison ?
Merci pour vos réponses et commentaires avisés (comme toujours) 😉
Avis sur itinéraire de voyage en Argentine en automne 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Alors voilà, comme beaucoup, j'ai décidé de partir faire un tour de plusieurs sites argentins (plus une halte en Uruguay pour y voir de la famille et mettre un maillot de bain en un minimum de temps, à savoir 25 jours. C'est très peu mais malheureusement, la vie que je mène ne me permet pas autre chose actuellement. Soit, malgré la lecture de divers messages, je n'ai pas vraiment de réponses à une grande question : est-ce que mon planning est +/- réaliste, alors j'espère bénéficier de conseils avisés qui me permettront de faire ca au mieux. D'avance merci à vous.
J'arrive à Buenos Aires le 23 octobre et en repars le 16 novembre. Je me déplacerai, normalement, exclusivement en avion pour gagner du temps. Je pense réserver très rapidement mes billets d'avions afin d'avoir les meilleurs prix (à titre indicatif, j'en ai pour 900€ de vols internes)
Itinéraire + plans envisagés :
Buenos Aires-El Calafate : 23/10 (Rando dans le parc des glaciers, plus passage sur le lac)
El Calafate-Bariloche : 26/10 (Rando, VTT, peut-être parapente et tout petit repos)
Bariloche-Salta : 30/10 (location d'une voiture, voir les salines et se balader dans la région)
Salta-Iguazu : 05/11 (les chutes + rando en forêt)
Iguazu-Montevideo : 08/11 (repos, nettoyer mon linge)
Montevideo-Buenos Aires : 12/11 (visite de la ville et s'impregner au maximum avant le départ)
Voilà, j'espère que mon message en inspirera plus d'un.
A bientôt.
Alors voilà, comme beaucoup, j'ai décidé de partir faire un tour de plusieurs sites argentins (plus une halte en Uruguay pour y voir de la famille et mettre un maillot de bain en un minimum de temps, à savoir 25 jours. C'est très peu mais malheureusement, la vie que je mène ne me permet pas autre chose actuellement. Soit, malgré la lecture de divers messages, je n'ai pas vraiment de réponses à une grande question : est-ce que mon planning est +/- réaliste, alors j'espère bénéficier de conseils avisés qui me permettront de faire ca au mieux. D'avance merci à vous.
J'arrive à Buenos Aires le 23 octobre et en repars le 16 novembre. Je me déplacerai, normalement, exclusivement en avion pour gagner du temps. Je pense réserver très rapidement mes billets d'avions afin d'avoir les meilleurs prix (à titre indicatif, j'en ai pour 900€ de vols internes)
Itinéraire + plans envisagés :
Buenos Aires-El Calafate : 23/10 (Rando dans le parc des glaciers, plus passage sur le lac)
El Calafate-Bariloche : 26/10 (Rando, VTT, peut-être parapente et tout petit repos)
Bariloche-Salta : 30/10 (location d'une voiture, voir les salines et se balader dans la région)
Salta-Iguazu : 05/11 (les chutes + rando en forêt)
Iguazu-Montevideo : 08/11 (repos, nettoyer mon linge)
Montevideo-Buenos Aires : 12/11 (visite de la ville et s'impregner au maximum avant le départ)
Voilà, j'espère que mon message en inspirera plus d'un.
A bientôt.
Croisière "Magique Méditerranée" sur le Costa Pacifica, départ le 12 avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Qui part le 12 avril 2010 croisière" Magique méditerranée "sur le pacifica: savone, barcelone, palma, tunis, rome etc...
C'est notre deuxième croisières .
La première en avril dernier sur le costa concordia les trésors de l'histoire.