Results for "Grande-Motte+|+127"
234500 results found.
Douze jours de balade au Portugal en septembre: que voir? English translation pending
Bonjour à tous,
12 jours de ballade au Portugal en septembre, à deux, et en voiture ... ! Que voir, et ou aller pour s'imprégner du pays, sans courrir toute la journée, et sans faire 6 heures de bagnole par jour !
Vos impressions, vos remarques et vos projets d'itinéraires seront les bienvenus. Merci à tous. 🙂
12 jours de ballade au Portugal en septembre, à deux, et en voiture ... ! Que voir, et ou aller pour s'imprégner du pays, sans courrir toute la journée, et sans faire 6 heures de bagnole par jour !
Vos impressions, vos remarques et vos projets d'itinéraires seront les bienvenus. Merci à tous. 🙂
Retour d'une croisière pas si écologique chez Costa English translation pending
Bonjour
de retour en Fevrier d'une croisiere sur COSTA, j'ai remarqué que malgré leur discours soi disant ecologique, de nombreuses sources de pollution resident:
Toutes les ampoules à bord sont des lampes traditionnelles et non des basses consommation.
Tous les jours, nous sommes pris en photo pour diverses occasions et les photos sont imprimées pour etre vendues hors avec 3700 passagers à raison de 10 photos par personne minimum, cela fait un gachis enorme car tout le monde n'achete pas.
Imaginez la pollution à l'impression puis à la destruction plus le papier consommé:ENORME!!!!
Les ascenseurs sont constament en mouvement, avec plus de 12 étages, ils marchent nuit et jour. Au lieu d'avoir mis un ascenseur pour 2 étages(il y en a 9) non seulement c'est constament occupé et chacun va ou il veut, ça monte et descend comme dans un moulin.
Il n'y a pas de cendriers sur les balcons et beaucoup de personnes jettent leur mégot par dessus bord:tout le monde n'a pas de balcons mais le navire tourne toute l'année.
Je ne leur jette pas la pierre mais c'est eux qui ont commencé en communicant sur leur label eco et la maniere raisonnée de gestion d'énergie à bord.
En tout cas, ça fait tache dans le décor DES EFFORTS SONT A FAIRE
de retour en Fevrier d'une croisiere sur COSTA, j'ai remarqué que malgré leur discours soi disant ecologique, de nombreuses sources de pollution resident:
Toutes les ampoules à bord sont des lampes traditionnelles et non des basses consommation.
Tous les jours, nous sommes pris en photo pour diverses occasions et les photos sont imprimées pour etre vendues hors avec 3700 passagers à raison de 10 photos par personne minimum, cela fait un gachis enorme car tout le monde n'achete pas.
Imaginez la pollution à l'impression puis à la destruction plus le papier consommé:ENORME!!!!
Les ascenseurs sont constament en mouvement, avec plus de 12 étages, ils marchent nuit et jour. Au lieu d'avoir mis un ascenseur pour 2 étages(il y en a 9) non seulement c'est constament occupé et chacun va ou il veut, ça monte et descend comme dans un moulin.
Il n'y a pas de cendriers sur les balcons et beaucoup de personnes jettent leur mégot par dessus bord:tout le monde n'a pas de balcons mais le navire tourne toute l'année.
Je ne leur jette pas la pierre mais c'est eux qui ont commencé en communicant sur leur label eco et la maniere raisonnée de gestion d'énergie à bord.
En tout cas, ça fait tache dans le décor DES EFFORTS SONT A FAIRE
Vivre au Gabon avec un contrat de professeur résident et deux jeunes enfants? English translation pending
Mon mari risque d'obtenir un contrat de professeur résident à Libreville....Nous avons 2 jeunes enfants (presque 6 et 4 ans) et je ne travaillerai pas là-bas au début (je compte essayer + tard avec un bac+5 en éco des ressources humaines, une expérience de gérante et créatrice d'entreprise derrière moi ).Ayant été libraire en région parisienne, existe-t-il des possibilités à Libreville ? Y-a-t-il 1 bibliothèque municipale?
Je suis vraiment affolée🤪 par les prix des loyers et surtout de la scolarité!!!!!!Est-il raisonnablement possible de s'en sortir dans ces conditions? Connaissez-vous des écoles maternelles et primaires moins chères que d'autres?( mais bien quand même!!!) Ou bien nous faudra-t-il passer par le CNED?🤪 Racontez-moi SVP vos expériences dans ce domaine....
Combien coûterait le fait de passer mon permis voiture sur place ? Et oui, je ne l'ai pas.....Serait-il valable de retour en France?
Le déménagement n'étant pas pris en charge par l'employeur, vaut-il mieux faire envoyer nos propres frigos, congélos, ordinateurs, lave-linge, lits par containers (bateau)à Libreville ou acheter sur place? Existe-t-il un marché de l'occasion pour expatriés? Faut-il aussi ramener notre petit électroménager ? (robots, casseroles et poêles, vaisselle, couverts). Combien coûte le dédouanement sachant qu'à part l'électroménager, nous n'avons rien de grande valeur?
Devant nous débrouiller seuls pour trouver un logement, quelles sont les conditions financières (avances, caution, ....) et administratives à remplir?
Est-il indispensable d'avoir la clim à la maison ?
Quels quartiers privilégier, sachant que nous sommes ouverts, ne voulons pas absolument vivre au milieu d'autres français mais plutôt au contact de la pop locale?
Quelles sont les associations existantes sur place dans les domaines suivants :aide aux devoirspratique d'instruments de musiquespectacles et contes pour enfants ?J'ai encore tout plein de questions alors j'en garde pour la suite..... Merci de me répondre😏 A bientôt
Je suis vraiment affolée🤪 par les prix des loyers et surtout de la scolarité!!!!!!Est-il raisonnablement possible de s'en sortir dans ces conditions? Connaissez-vous des écoles maternelles et primaires moins chères que d'autres?( mais bien quand même!!!) Ou bien nous faudra-t-il passer par le CNED?🤪 Racontez-moi SVP vos expériences dans ce domaine....
Combien coûterait le fait de passer mon permis voiture sur place ? Et oui, je ne l'ai pas.....Serait-il valable de retour en France?
Le déménagement n'étant pas pris en charge par l'employeur, vaut-il mieux faire envoyer nos propres frigos, congélos, ordinateurs, lave-linge, lits par containers (bateau)à Libreville ou acheter sur place? Existe-t-il un marché de l'occasion pour expatriés? Faut-il aussi ramener notre petit électroménager ? (robots, casseroles et poêles, vaisselle, couverts). Combien coûte le dédouanement sachant qu'à part l'électroménager, nous n'avons rien de grande valeur?
Devant nous débrouiller seuls pour trouver un logement, quelles sont les conditions financières (avances, caution, ....) et administratives à remplir?
Est-il indispensable d'avoir la clim à la maison ?
Quels quartiers privilégier, sachant que nous sommes ouverts, ne voulons pas absolument vivre au milieu d'autres français mais plutôt au contact de la pop locale?
Quelles sont les associations existantes sur place dans les domaines suivants :aide aux devoirspratique d'instruments de musiquespectacles et contes pour enfants ?J'ai encore tout plein de questions alors j'en garde pour la suite..... Merci de me répondre😏 A bientôt
Voyager avec un bébé au Cambodge ainsi qu'au Laos? English translation pending
Ns souhaitons partir mon ami et moi avec notre bébé, qui aura 1 an et demi au mois de janv/février, au Cambodge ainsi qu'au Laos.Comme toute maman, je ne souhaite prendre aucun risque pour mon bébé, je suis donc à la recherche du maximum d'infos que je pourrais trouver🙂, concernant les endroits (peut-etre) à éviter, assurance rapatriement (Bangkok?)à prendre ou pas.Nous ne sommes pas des Grands routards mais nous avons l'habitude de prendre des hotels plutot bas de gamme( budget limité), mais avec un bébé nous voyagerons, c'est sur, différemment .J'avais dans l'idée de louer (pourquoi pas) une maison, est-ce faisable facilement, pour pas trop cher ?
Une pédiatre me conseillait (les gros yeux que l'on a😠 lorsque l'on dit que l'on va voyager en Asie avec son bébé)d'utiliser pour lui, uniquement des petits pots, je trouve l'idée très bonne mais sont-ils faciles à trouver? Je ferais des réserves de quelques jours et ainsi de suite.Voilà, pleins pleins de questions que je me pose, merci d'avance pour les réponses😉
Bon voyage🙂
Randonnée dans la forêt amazonienne au Brésil English translation pending
Bonjour,
je compte faire une randonnée au cœur de la forêt amazonienne, aussi j'aurai plein de question à vous poser. Il s'agirait d'une randonnée en autonomie complète d'une durée de une à deux semaines au grand maximum.
Pour le lieu de départ, je pensais à Carauari ou Eirunépé au Brésil (se situant sur le Rio Jurua) cependant ce choix peut encore évoluer. Il faudrai surtout que le point de départ soit accessible (par avion?) assez facilement. Sinon, il y a t'il des périodes à privilégier quant au climat?
Autres questions: ou peut on trouver des guides pour ce genre de randonnées? Y-a t'il du matériel spécifique à emporter (je n'ai aucune expérience concernant la randonnée en forêt)? Les sources d'eau sont elles fréquentes? Quels sont les principaux danger?
Désolé de poser autant de questions d'un coup, mais j'ai beaucoup de mal à trouver se genre d'info sur le net et apparemment certaine personnes de ce forum auraient fait des randonnées similaires.
En vous remerciant d'avances pour vos réponses, conseils et suggestion.
je compte faire une randonnée au cœur de la forêt amazonienne, aussi j'aurai plein de question à vous poser. Il s'agirait d'une randonnée en autonomie complète d'une durée de une à deux semaines au grand maximum.
Pour le lieu de départ, je pensais à Carauari ou Eirunépé au Brésil (se situant sur le Rio Jurua) cependant ce choix peut encore évoluer. Il faudrai surtout que le point de départ soit accessible (par avion?) assez facilement. Sinon, il y a t'il des périodes à privilégier quant au climat?
Autres questions: ou peut on trouver des guides pour ce genre de randonnées? Y-a t'il du matériel spécifique à emporter (je n'ai aucune expérience concernant la randonnée en forêt)? Les sources d'eau sont elles fréquentes? Quels sont les principaux danger?
Désolé de poser autant de questions d'un coup, mais j'ai beaucoup de mal à trouver se genre d'info sur le net et apparemment certaine personnes de ce forum auraient fait des randonnées similaires.
En vous remerciant d'avances pour vos réponses, conseils et suggestion.
Location de voiture pour une journée à La Désirade? (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour
Est il possible de louer une voiture a la desirade pour une journee?
Si oui, me donner une idee du prix et le site internet SVP.
D'avance merci.
Compte rendu après deux semaines au Guatemala English translation pending
Nous sommes revenus enchantés du Guatemala. Stressés au départ concernant les questions de sécurité, le voyage s'est déroulé sans le moindre sentiment d'insécurité. Rencontre avec une population accueillante et souriante... On a pris notre temps (transport en chicken bus, trek de 3 jours dans les Cuchumatanes...). Donc en 2 semaines, nous nous sommes concentrés sur les Hautes Terres et un petit bout de Cote Pacifique.
L'ascencion du Volcan Acantenango (peut-être un peu plus difficile car on monte à plus de 3900m) n'est pas très connue mais à recommander... Une vue imprenable sur le Fuego en activité. Et beaucoup de chances d'être seul au sommet (vu le peu de touristes qui montent jusque là-haut). Par contre, un peu cher (compter 50 euros transfert en minibus+guide+repas de midi au cratère).
Un conseil si vous hésitez entre Routard ou Lonely en terme de guide de voyage... Indiscutablement, le Lonely est plus complet (le Routard mentionne à peine la partie Pacifique et ne se concentre que sur les hauts lieux touristiques) et plus pratique (prix, horaires de bus, multiples cartes...).
Voici le lien vers notre site si vous voulez un avant-gout du Guaté : http://www.aurouze.com/gxp/index.php?album=Anne_et_Julian%2F2010%2Fguatemala&page=1
Si vous voulez d'autres infos, n'hésitez pas à nous contacter. On se fera un plaisir de vous répondre :)
Bon voyage!!
Anne et Julian
Anne et Julian
Projet d'ouvrir un commerce aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Apres quelques séjours récents aux Philippines [7 semaines en cumulés], je souhaiterai commencer à étudier de près les opportunités pour ouvrir une petite affaires la bas ==> encore à déterminer, mais comme expliqué au début de mon post, je commence à peine me renseigner.
A tous ceux qui ont tenté le coup et qui ont, ou pas réussis, merci d'avance de lancer le débat! ;-)
Non, mais plus sérieusmenent, je suis preneur de tout type d'info et conseil.
Je me donne 1.5/2 ans pour étudier correctement ce projet sur le papier via un business plan, et ensuite, en fonction des résultats... se lancer ou pas!
Merci d'avance!
J.
Apres quelques séjours récents aux Philippines [7 semaines en cumulés], je souhaiterai commencer à étudier de près les opportunités pour ouvrir une petite affaires la bas ==> encore à déterminer, mais comme expliqué au début de mon post, je commence à peine me renseigner.
A tous ceux qui ont tenté le coup et qui ont, ou pas réussis, merci d'avance de lancer le débat! ;-)
Non, mais plus sérieusmenent, je suis preneur de tout type d'info et conseil.
Je me donne 1.5/2 ans pour étudier correctement ce projet sur le papier via un business plan, et ensuite, en fonction des résultats... se lancer ou pas!
Merci d'avance!
J.
Trekking au Vietnam, votre avis? English translation pending
Bonjour!
Je viens tout juste de m'inscrire à voyageforum et cela dans l'espoir de dénicher la meilleure option pour faire un trekking mémorable au Vietnam! Je suis ouverte à toutes suggestions, alors donnez-moi vos coups de coeurs et vos meilleurs conseils. Voici néanmoins ce que j'ai présentement en tête:
J'envisage faire un trek d'une durée de 5 à 7 jours dans le nord du vietnam, de préférence dans une région encore vierge et qui représente la réelle saveur du vietnam. J'ai trouvé cette itinéraire http://www.asiantrailtours.com/index.php?option=com_content&view=article&id=2876:traditional-tribal-market-a-explore-miraculous-land-codet6dg&catid=100:vietnam-trekking-tours&Itemid=78 .... qu'en pensez-vous?
J'aimerais également des renseignements côté transport de baggages durant le trekking, homestay, guide, agence. J'arrive à Hà Noi.
Merci PS: j'aime être dépaysée!
J'envisage faire un trek d'une durée de 5 à 7 jours dans le nord du vietnam, de préférence dans une région encore vierge et qui représente la réelle saveur du vietnam. J'ai trouvé cette itinéraire http://www.asiantrailtours.com/index.php?option=com_content&view=article&id=2876:traditional-tribal-market-a-explore-miraculous-land-codet6dg&catid=100:vietnam-trekking-tours&Itemid=78 .... qu'en pensez-vous?
J'aimerais également des renseignements côté transport de baggages durant le trekking, homestay, guide, agence. J'arrive à Hà Noi.
Merci PS: j'aime être dépaysée!
Hôtel Iberostar Daiquiri à Cayo Coco English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons, mon conjoint et moi, à Cayo-Coco à l'hôtel Ibérostar Daiquiri le 30 avril 2010 pour 9 jours. D'après ce que j'ai pu lire sur le site et sur internet, l'endroit à l'aire vraiment très bien. Y a t-il des personnes qui y sont allées dernièrement qui peuvent nous donner un petit compte rendu? Si je veux faire plaisir aux gens de la place, est-ce qu'ils ont besoin plus d'argent ou des articles d'ici? Sur le site, y a t-il un emplacement qui est mieux que d'autre ( bloc d'habitation..) Les excursions? Merci beaucoup de votre réponse...Nous avons tellement hâte d'y aller..!!!!!
Visites incontournables pour une semaine en Guadeloupe? English translation pending
Partant 1 semaine en Guadeloupe et sachant qu'en 8 jours on ne pourra pas tout voir, avez vous quelques lieux ou plages incontournables a ne pas manquer.
Nous pensons bien sur faire les chutes du Carbet, la souffrière et 1 journée a Marie Galante mais il y a certainement d'autres endroits formidables et des petites plages paradisiaques.
PS:nous pensons choisir notre hotel a Gosier.
merci pour votre aide
Accident sur le bateau de croisières Louis Majesty: à qui la faute? English translation pending
Bonjour,
Les vidéos sur cet accident montrent à quel point la mer est dangereuse. Le risque zéro n'existe pas : à la montagne, la plage ... ou croisière en mer, le danger est partout. Mon témoignage sur les évènements survenus sur le bateau Louis Majesty ne veut pas être sensationnel ni pour objectif de décourager les amoureux des croisières, il me permet de soulever les questions de sécurité sur les bateaux de croisière. C'est ma deuxième croisière et je souhaite continuer à en faire d'autres en toute connaissance de cause.
Sécurité ! Comme sur le MSC-Opéra, un exercice de sécurité est proposé avant le départ, sert-il réellement ? devrons-nous avoir d'autres informations ? en tout cas, c'est l'occasion pour être sur les photos avec gilet de sauvetage. Lors de l'accident, l'eau s'est répandue dans les niveaux 5, 4 et 3, la sirène d'alerte n'est pas déclenchée, normal ? oui car le haut parleur annonce que la situation est sous contrôle. Par contre, la surprise est la fermeture des portes de sécurité niveau 3 et 4, elle emprisonnait ainsi les vacanciers dans les couloirs ( je l'ai déjà expliqué ici : http://voyageforum.com/...t_reply;so=ASC;mh=24;) Selon moi, c'était une très grande faute de fermer ces portes sans avoir vérifié s'il reste encore de passagers. Devrons-nous connaître aussi les issus de secours ? Il me semble que les plans ne l'indiquent pas. L'accident montre qu'il est impossible de rejoindre les points de rassemblement.
Sécurité ! l'escale à Lanzarote a failli d'être annulé, le bateau a campé devant le port d'Arrecife pendant 5 heures, la houle était trop forte empêchant un accostage en toute sécurité. Tous les passagers étaient calmes et selon moi, étaient tous d'accord avec cette décision. A Barcelone, c'était la même chose. Mais cette fois-ci, très rapidement, la décision annoncée c'était l'annulation de l'escale et départ immédiat à Gêne. "La mer est forte, vague de 3 à 4 mètres ... mais nous avons l'habitude de naviguer dans ces conditions ... gardez les enfants avec vous ..." j'ai encore en tête le message d'annonce. J'ai dit à ma fille : c'était pour nous rassurer .... Pourquoi s'engager droit dans la tempête ? Avons-nous d'autres solutions ? camper à Barcelone ou prendre une autre route ... Au final, le choix était mauvais et mortel !
Sécurité ! Le bateau a certes un aspect propre et luxueux. Mais en examinant de près, il y a des signes qui ne se trompent pas : ce bateau est vétuste. J'ai la chance d'avoir une cabine avec 2 belles fenêtres mais les cadres sont rouillés et le jour de l'accident, avec la tempête, l'eau s'est infiltrée. Ce n'est pas l'inondation comme par la suite mais ce n'est pas très rassurant. C'est la même chose sur toutes les fenêtres de ce bateau ! En lisant cet article : http://fr.wikipedia.org/wiki/Norwegian_Majesty , j'ai donc compris l'origine de ces états. Ces fenêtres peuvent-elles résister à une forte tempête ? La société Bureau-Véritas a-t-elle vérifié ces points ? Rapidement, une vague scélérate était annoncée comme l'explication de l'accident. Notre cabine est au niveau 3 à l'avant du bateau et nous étions dans la chambre lors de l'accident. Tous les 4, nous regardons fixement les vagues avec appréhension. Je peux vous affirmer qu'à aucun moment, les 2 hublots étaient sous l'eau comme un sous-marin ! Si la ou les vagues sont aussi monstrueuses, le niveau 3 ne doit-il pas déjà sous l'eau pendant un court instant ? Par ailleurs, ne doit-on pas interdire la présence des passagers près des fenêtres à l'avant des bateaux lors des tempêtes ?
Ces quelques lignes me font un grand bien ! Cordialement.
Les vidéos sur cet accident montrent à quel point la mer est dangereuse. Le risque zéro n'existe pas : à la montagne, la plage ... ou croisière en mer, le danger est partout. Mon témoignage sur les évènements survenus sur le bateau Louis Majesty ne veut pas être sensationnel ni pour objectif de décourager les amoureux des croisières, il me permet de soulever les questions de sécurité sur les bateaux de croisière. C'est ma deuxième croisière et je souhaite continuer à en faire d'autres en toute connaissance de cause.
Sécurité ! Comme sur le MSC-Opéra, un exercice de sécurité est proposé avant le départ, sert-il réellement ? devrons-nous avoir d'autres informations ? en tout cas, c'est l'occasion pour être sur les photos avec gilet de sauvetage. Lors de l'accident, l'eau s'est répandue dans les niveaux 5, 4 et 3, la sirène d'alerte n'est pas déclenchée, normal ? oui car le haut parleur annonce que la situation est sous contrôle. Par contre, la surprise est la fermeture des portes de sécurité niveau 3 et 4, elle emprisonnait ainsi les vacanciers dans les couloirs ( je l'ai déjà expliqué ici : http://voyageforum.com/...t_reply;so=ASC;mh=24;) Selon moi, c'était une très grande faute de fermer ces portes sans avoir vérifié s'il reste encore de passagers. Devrons-nous connaître aussi les issus de secours ? Il me semble que les plans ne l'indiquent pas. L'accident montre qu'il est impossible de rejoindre les points de rassemblement.
Sécurité ! l'escale à Lanzarote a failli d'être annulé, le bateau a campé devant le port d'Arrecife pendant 5 heures, la houle était trop forte empêchant un accostage en toute sécurité. Tous les passagers étaient calmes et selon moi, étaient tous d'accord avec cette décision. A Barcelone, c'était la même chose. Mais cette fois-ci, très rapidement, la décision annoncée c'était l'annulation de l'escale et départ immédiat à Gêne. "La mer est forte, vague de 3 à 4 mètres ... mais nous avons l'habitude de naviguer dans ces conditions ... gardez les enfants avec vous ..." j'ai encore en tête le message d'annonce. J'ai dit à ma fille : c'était pour nous rassurer .... Pourquoi s'engager droit dans la tempête ? Avons-nous d'autres solutions ? camper à Barcelone ou prendre une autre route ... Au final, le choix était mauvais et mortel !
Sécurité ! Le bateau a certes un aspect propre et luxueux. Mais en examinant de près, il y a des signes qui ne se trompent pas : ce bateau est vétuste. J'ai la chance d'avoir une cabine avec 2 belles fenêtres mais les cadres sont rouillés et le jour de l'accident, avec la tempête, l'eau s'est infiltrée. Ce n'est pas l'inondation comme par la suite mais ce n'est pas très rassurant. C'est la même chose sur toutes les fenêtres de ce bateau ! En lisant cet article : http://fr.wikipedia.org/wiki/Norwegian_Majesty , j'ai donc compris l'origine de ces états. Ces fenêtres peuvent-elles résister à une forte tempête ? La société Bureau-Véritas a-t-elle vérifié ces points ? Rapidement, une vague scélérate était annoncée comme l'explication de l'accident. Notre cabine est au niveau 3 à l'avant du bateau et nous étions dans la chambre lors de l'accident. Tous les 4, nous regardons fixement les vagues avec appréhension. Je peux vous affirmer qu'à aucun moment, les 2 hublots étaient sous l'eau comme un sous-marin ! Si la ou les vagues sont aussi monstrueuses, le niveau 3 ne doit-il pas déjà sous l'eau pendant un court instant ? Par ailleurs, ne doit-on pas interdire la présence des passagers près des fenêtres à l'avant des bateaux lors des tempêtes ?
Ces quelques lignes me font un grand bien ! Cordialement.
Retour du Grand Sunset Princess (25 avril au 4 mars 2010) English translation pending
Bonjour nous sommes de retour de notre voyage au Grand Sunset Princess. Nous étions dans une suite platine avec vue sur la mer. Que de WoW !!!!. Le site est magnifique, de la végétation partout, site très très propre, on voit toujours des personnes qui font du ménage ou repeindre les statuettes ou le restautrant Thai Beach Club. La nourriture est excellente, surtout les restaurant à la carte. Nous les avons quasiment tous fait. Mamma Mia, Le Fleur, La Hacienda, Thai Beach Club, La Fondue et les autres, par manque de temps et on s'est fait venir de la nourriture dans notre chambre pour manger en regardant l'océan. La mer est très belle et la plage aussi, il y a des roches dans le fonds à certains endroit, donc soulier d'eau recommandé si vous ne voulez pas être toujours entrain de regarder où vous marché, mais praticable sans soulier d'eau en faisant attention. Nous avions une section de plage privé avec lit sur la plage et chaise longue avec coussin rembourré, c'était le paradis sur terre. Les chambres sont très belle, tout en marbre, bain tourbillon dans la salle de bain et sur le balcon. Très grande douche séparé et l'eau chaude a profusion. Il y a aussi 2 buffet, a vrai dire 4 si on compte ceux du Riviera, mais nous sommes allez du côté Sunset seulement. Celui près du lobby, est beaucoup plus beau, donc beaucoup plus de choix et de service versus celui près de la pisicine principale. Nous nous ne sommes pas baigner dans les piscines, donc je ne peux vous parler de la température, mais il y avait du monde dedans. Voici un résumé des pour et contre, car rien n'est parfait dans la vie, mais le contre est vraiment très très minime. En passant, nous avons fait aussi 3 excursions, peut être un peu trop pour un voyage de 7 jours, ruine Coba ( à faire, car cest peut etre la dernière année qu'on peut l'escalader ), Xel-Ha (très bien si vous êtes un passioné de l'apnée comme moi et ma femme, mais il y a d'autre place qui serait mieux, vous renseigner avec votre fournisseur excursion ) et 4x4 Aventure ( sa brasse en ti pepère dans un Mitsubishi 4x4 dans la jungle, Cenote sous terraine, wow, doit vivre cette experience et tyrolienne, bien ordinaire ). Nous avons séjourné aussi dans une chambre junior Deluxe car nous devions quitter notre chambre ver 12h et notre vol n'était pas avant 2 am. Très belle chambre aussi, tout en marbre, douche, bain tourbillon dans la chambre, mini bar. Chambre ressemble beaucoup au suite platine mais tu n'as pas les services inclus et site de la chambre beaucoup moins luxueux ( jardin, couleur de la chambre, qualité des meubles à l'intérieur, la vue ). Autre petite chose, la plage pour les chambres régulière est très belle, sauf que les chaises sont tassés comme des sardines, donc si vous avez les moyen et la disponibilité, une suite platine ou lagune vous feras profiter au maximum du luxe de cette hôtel 5*.
Pour :
Site grandiose Inclusivité dans suite platine ou lagune ( lagune tu as même plus de chose d'inclus ) Propreté impeccable Tous l'hôtel est wow
Contre :
Service au buffet près de la piscine, pas très bon Mexicain beaucoup moins chaleureux que Cubain ( et nous tippons ) Pour certains, nourriture un peu tiède, mais micro onde à la disposition
Voici un résumé de l'hôtel Grand Sunset. Il est classé numéro 1 dans mon livre. Si vous avez d'autre question, n'hésitez surtout pas, il me fera plaisir de vous répondre
MisterVoyage
Pour :
Site grandiose Inclusivité dans suite platine ou lagune ( lagune tu as même plus de chose d'inclus ) Propreté impeccable Tous l'hôtel est wow
Contre :
Service au buffet près de la piscine, pas très bon Mexicain beaucoup moins chaleureux que Cubain ( et nous tippons ) Pour certains, nourriture un peu tiède, mais micro onde à la disposition
Voici un résumé de l'hôtel Grand Sunset. Il est classé numéro 1 dans mon livre. Si vous avez d'autre question, n'hésitez surtout pas, il me fera plaisir de vous répondre
MisterVoyage
A Donsol (Philippines), l'équipe Cousteau présente: Le requin-baleine! English translation pending
L'impatience n'est bonne qu'à être assouvie.
C'est par cette maxime digne d'un éphéméride météorologique que je t'invites à me suivre dans les profondeurs exquises des Philippines dont je quitte enfin la capitale.
A Manille, c'est pollué, c'est gris et ça sent le pêché capital à longueur de rue avec une tendance certaine pour la luxure échangeable en pesos.
En province, c'est calme, c'est vert et ça sent aussi le pêché capital avec, cette fois-ci, une préférence assumée pour la paresse partagée gratuitement.
Mais le tout c'est d'abord de quitter la cité tentaculaire, ce qui ce passe comme sur des roulettes grace à Ridfon qui a tout réservé de main de maître. Notre destination du lendemain est Donsol, à priori un gentil petit village au sud de Luzon, l'île principale, depuis lequel on peut ni plus ni moins nager avec des requins baleines, programme sympathique pour ne pas dire plus!! Pour s'y rendre, on monte d'abord dans un premier bus pour la nuit. Douze heures de trajet routier, rien de tel pour vous plomber un physique de danseur étoile virvoltant. En plus, c'est loin d'être de tout repos car ça fait quatre jours que le sud de Luzon est frappé par un typhon, synonyme de routes gorgées d'eau à la limite parfois de la mer intérieure. A l'extérieur, le bus lève des vagues à faire frémir et la lune reflète les alentours submergés aussi loin qu'on puisse les voir. Ca nous fait dire qu'on a quand même pas mal de chance de ne pas nous être lancés dans cette aventure avec quelques jours d'avance. On aurait en plus pas pû prévoir ce cataclysme car en général, les typhons n'arrivent qu'environ un mois plus tard. Même pas foutus de respecter le calendrier les typhons de nos jours, tout fout le camp... Avec Ridfon, on s'endort en simultané vers 2h, ça fait déjà sept heures qu'on est parti et on espère déjà que, compte tenu des conditions, le temps dans le bus ne va pas s'éterniser. Et bien non, on est soulagé, ou en tout cas on le serait si on était pas tous les deux dans une forme plus qu'approximative, le bus est à Legazpi, notre changement, à 7h du matin. En sortant du bus, j'ai déjà mes lunettes de soleil sur le nez tant toute source de lumière est aussi source de douleur. Et puis sans même m'en rendre compte je me retourne et me réveille d'emblée dans la même seconde. Derrière le parking de la gare routière à la beauté douteuse se dresse majestueusement et c'est pas peu dire le Mont Mayon. C'est un volcan, peut-être le plus emblématique des Philippines. Au niveau de la silouhette, plus parfait c'est pas possible. C'est le cône par excellence dont la simple vue, je le confirme, suffit à réveiller un mort. Là, c'est maintenant sûr, on y est, les Philippines même quand tu ne t'y attends pas, ça déboite sévère!! Et ça ne s'arrête pas là! Enfin en ce qui concerne le bus, si, et c'est mieux comme ça! A la place, on a maintenant droit à un trajet en Jeepney. Ce sont des sortes de jeeps allongées jusqu'à atteindre dans les dix mètres et qui font office de bus à travers l'archipel. Et à la différence des bus de la RATP, dans les jeepneys, tout est permis. Tout est permis comme par exemple de prendre la route à l'arrière de la machine, la tête et le corps en plein air, debout sur le pare-choc arrière, accroché à l'échelle qui permet de monter sur le toit! Et ce n'est pas parce que tous les autres touristes qui vont à Donsol avec nous dorment ou rêvassent à l'intérieur que je vais faire pareil!! A moi l'Ipod et avec lui la musique qui fait bouger la tête, ça y est maintenant j'y suis, c'est sûr de sûr!!!! Au total, c'est une heure de route avec en guise de platanes, des palmiers et cocotiers par milliers; avec les locaux qui, dès qu'ils aperçoient ma tronche, me saluent avec autant de mains qu'ils peuvent et me sourient avec autant de dents que leurs machoires possèdent encore. Les envies de dodo sont loins, je suis dans mon Elément.
En plus, je suis d'autant plus excité que le jeepney nous dépose directement à l'office du tourisme qui, en plus de donner des infos, s'occupe des réservations pour s'accaparer une place sur un des bateaux qui partent à la rencontre du plus gros poisson du monde, le requin baleine. Avec Ridfon, on en a déjà l'eau à la bouche!! Aussi, on s'empresse de réserver deux places pour le lendemain matin en sachant qu'on aurait aussi pû y aller le jour même avec la crainte de ne pas profiter à fond du spectacle du fait qu'à tout moment, on risque franchir le mur du ronflement. C'est pourquoi, à la place, on part en quête de deux lits accueuillants. On passe devant un premier hotel. Pas mal mais cher. Un deuxième hotel. Un peu moins bien et aussi cher. Puis un troisième et enfin un quatrième pour se rendre compte au final, qu'on a chiné pendant une heure avec nos sacs pour rien, on retourne au premier la queue entre les jambes. On peut enfin poser nos sacs et repartir pour un tour. On est toujours pas mort et comme on est le long de la mer, que la plage est pas mal et que les villages traditionnels et sympathiques ont l'air de se succéder, on prend aisément notre parti d'aller faire une petite ballade sous le soleil. On commence d'abord par repasser devant l'office du tourisme où on croise les touristes qui reviennent tout juste de leur excursion aux mangeurs de plactons. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils sont ravis. En trois heures de temps, tous ceux à qui on demande ont vu et ont nagé avec, au minimum, cinq de ces paquebots à nageoires!!! Vivement notre tour! Et puis la ballade continue le long de la côte en marchant d'abord sur le sable tant que la plage est là, puis de rochers en rochers à défaut de plage infinie. C'est le terrain de jeu idéal pour les enfants, donc pour nous. Les enfants justement, on en croise par dizaines qui sont tous curieux de nous voir nous trouver là. Ils nous gratifient tous sans exception de larges sourires ainsi que de "hello" ou de "welcome" approximatifs mais authentiques. Et puis, on arrive au village où on fait figure d'attraction locale. Je ne pense pas qu'en général les touristes s'attardent jusqu'ici parce que dès qu'on passe devant le pas d'une maison, tous les habitants nous regardent transpirer héberlués et ravis. Nous aussi, pas la peine de le dire chaque fois... Pas non plus la peine de dire chaque fois que, comme il fait plus de 40° au soleil, mon T-shirt est vite une loque détrempée et que dès que la sueur commence à me couler dans les yeux, ça pique... Vous aurez compris avec l'habitude. Vivement l'hiver!!! Vite, une douche froide!!!
Et la douche froide, elle arrive dès qu'on rentre à l'hotel. Il est 14h moins 2kg, l'heure de s'assoupir enfin pour une sieste de deux heures. Puis, comme nous sommes les esclaves de l'immuable cycle dormir-manger-pousser (NDLR : sois content que je t'épargne la partie "pousser"!), c'est le moment de passer à la casserole après s'être quand même réservés en début de soirée de quoi occuper nos esprits tout à la baleine : une chasse à la luciole. Et comme la chasse débute peu après 18h, peu importe si on dîne à l'heure du gouter. Mais le tout, c'est encore de pouvoir. Avec Ridfon, on s'installe dans le restaurant le plus proche de notre hotel pour ne pas perdre un instant. On commande des mets faciles à préparer, une salade et du poulet. Après, je sais bien que je n'ai rien, mais alors rien d'un cuisinier, mais préparer une salade et du poulet, ça doit prendre quoi normalement? 1/2 heure? 45 minutes grand maximum? Pas ici apparemment... On est sous les tropiques et la perception qu'ont les gens du temps n'est en rien comparable avec nos modes de vie stressés à l'occidentale. Ici, le stress, connais pas. Une heure vingt, record battu, on a plus qu'à courrir, on est en retard pour les lucioles.
Une fois à l'hotel, une tricycle à moteur est déjà là pour nous emmener sur une pirogue. De là, la pirogue nous fait remonter le cours d'une large rivière. Il fait déjà nuit. On est entouré des cris de la jungle. Les insectes semblent parler aux grenouilles qui leur répondent énergiquement. Seule source de lumière pour le moment, la lune brille au dessus de nos têtes. C'est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup, elle ne brille pas comme une truffe toute seule dans le ciel étoilé. Ce soir, c'est magique et magnifique, elle est entourée d'un halo lumineux, cercle de lumière parfait qui l'entoure. Le cadre est donc idéal pour cette mini-croisière. Et après quelques minutes, la lune n'est plus seule avec sa couronne illuminée, alors qu'on passe près d'un arbre, on ne peut que s'enthousiasmer : l'arbre est recouvert de lucioles, ça brille plus qu'un sapin de noël. Sur chaque branche, des dizaines, centaines de petits points lumineux qui parfois restent allumés et parfois clignotent. Le plus fou, c'est que toutes les lucioles se concentrent sur un seul arbre; sur les autres qui l'entourent, c'est le retour à la nuit, pas la moindre bestiole éclairante, juste un banal arbre qui n'irradie pas dans la nuit... Et comme ça pendant une centaine de mètres jusqu'au repère de lucioles suivant. Au total, ça durera un peu plus d'une heure. Avec Ridfon, on adorerait poser X questions à notre capitaine et guide mais son anglais est aussi bon que notre tagalog, la langue officielle. On passe donc d'arbre en arbre à scruter la moindre lumière et puis plus ça va, plus on est content de voir que c'est bientôt la fin, car n'oublions pas, les lucioles ne sont qu'un amuse-bouche, une aiguille dans une botte de foin, des insectes au milieu des pachidermes. D'ailleurs les pachidermes, c'est pour de l'autre côté de la nuit. Le tout va être de pouvoir s'endormir tôt pour que ça passe plus vite. C'est pourquoi plutôt que de rentrer en tricycle, on choisit de rentrer à pattes, en espérant que ça nous crève un minimum. Et puis à marcher au milieu de la campagne en pleine nuit, on se retrouve à prendre notre pied à nouveau. Il fait bon, on s'éclaire à la lune, on ne fait qu'un avec les grenouilles entre autres bestioles. Et puis enfin on retrouve nos couchages. Faîtes chauffer les magnetos, accrochez-vous, préparez-vous à rencontrer le seigneur des mers, le roi des poissons, son Altesse Sérénissime : le requin-baleine.
Le réveil sonne, il est 6h30. D'habitude à cette heure, quand il faut émerger, j'ai toujours trois minutes où je ne sais plus où j'habite ou pourquoi il faut se lever. Mais aujourd'hui est tout autre. Pas la peine de faire le point, je suis sur autofocus. L'objectif du matin, un poisson gros comme un bus (avé la rime!!!). Instantanément je suis sur mes pattes, je suis requin-qué, j'ai la grosse patate (peux plus m'arrêter!!!). Mais je suis vite refroidi, je mets le nez dehors et ne peux pas faire autrement que de remarquer les nuages qui obstruent le ciel. C'est emmerdant car les requins-baleines malgré leur taille imposante sont des animaux déjà relativement difficile à repérer par temps clair, et par temps couvert, ça se complique encore plus car à l'inverse des baleines, les requins-baleines, qui sont des poissons, n'ont pas besoin de remonter à la surface pour respirer. Mais bon, avec un programme comme celui-là, c'est pas trois nuages qui vont tempérer l'excitation ambiante!!! On y va coute que coute; requins-baleines, mettez le couvert, on arrive et on a faim de vous voir!!!
Dans l'ordre, on va d'abord pointer au centre d'informations pour qu'ils nous attribuent un bateau et des collègues touristes pour complèter celui-ci. Ensuite, on nous met devant une film qui nous explique les règles qui régissent l'activité d'observation des poissons ainsi que comment agir pour ne pas les perturber outre mesure. Règle n°1 : Ne pas s'accrocher au poissons ou comme ils disent en anglais, ne pas les "rider", on est pas dans le Grand Bleu. Règle n°2 : Ne pas rester au dessus du poisson. Règle n°3 : Un bateau par poisson, s'il y en a déjà un, tu n'as qu'à attendre ton tour, on est pas à l'usine. Ca fait donc un total de 7 nageurs à la fois. Règle n°4 : La ballade ne peut excéder trois heures. Voilà pour les règles.
Puis, une fois que chacun a fait en sorte qu'il était équipé d'un masque, d'un tuba et d'une paire de palmes, il est temps de monter sur le bateau. A bord donc, on est sept touristes, auxquels s'ajoutent un conducteur, un type qui fait office de guide, plus deux autres gaillards grimpés sur les montants qui surportent le toit du bateau. Eux, qui ont le meilleur point de vue sur l'eau, sont chargés de répérer les requins-baleines afin qu'ensuite, on puisse se mettre à l'eau en leur impressionnante compagnie.
Au départ, on est tous comme des piles électriques. Le film, en plus, est passé par là pour véritablement nous montrer à quoi nous attendre. Tous les plaisanciers sont donc plus ou moins debout à guetter les moindres mouvements à la surface de l'eau. Une heure passe. Certains des passagers commencent à bailler et à s'alonger. C'est dommage, ça réduit leur temps de réaction pour voir les bancs de petits poissons volants qui fuient la course du bateau qui s'apprête à leur passer dessus. Deux heures passent. Les nuages sont toujours là même si ça se dissipe un peu. Mais de toute évidence, ça ne se dissipe pas assez vite pour qu'il fasse à nouveau beau à l'issue des trois heures que doit durer la navigation. Certains dorment ce qui est à nouveau emmerdant quand il faut voir les quelques dauphins qu'on aperçoit à plusieurs dizaines de mètres du bateau. Pour ceux qui sont encore vaillamment debout comme Ridfon et le Braïce, il n'y a pas à dire, ça donne du baume au coeur, il y a de la vie là-dessous même si, pour l'instant, on rend une copie blanche du côté des requins-baleines. Trois heures passent. Le constat est toujours le même, on est fani au bar. Pas l'ombre d'une nageoire caudale, dorsale, rien de rien. C'est la plaie pour tout le monde et surtout pour Farid qui doit quitter Donsol juste à notre retour à terre car il a un programme bien à lui que je ne peut suivre. Moi, à la rigueur, je peux retenter ma chance le lendemain mais pour lui, c'est maintenant ou jamais. C'est donc la grande déception quand on se rend compte qu'on est en train de mettre le cap vers notre point de départ. C'est pas aujourd'hui qu'on va toucher le nirvana du doigt. Ou peut-être que si finalement.
A quelques centaines de mètres de nous, on remarque, ainsi que le reste de l'équipage, un attroupement de bateaux. Il doit y en avoir une grosse dizaine sur quelques mètres carrés. Pas de doutes, au milieu de tout ce bordel, c'est sûr, il doit y avoir l'objet de nos recherches, un bon gros poisson, le plus gros poisson. Le capitaine, sympa, met alors le cap vers le rassemblement. C'est notre première et notre dernière chance. A mesure qu'on se rapproche, on remarque dans l'eau des tas de nageurs. Ca brasse en tous sens, c'est un foutoir difficilement descriptible. Tantôt tout le monde nage vers babord, tantôt tout le monde nage vers tribord, tantôt tout le monde met la tête hors de l'eau ce qui signifie que la bête a plongé. Pour un peu, on assiste au pire championnat de natation synchronisée du monde. On arrive sur place. Là, toutes mes illusions sur les règles à respecter pour ne pas troubler les poissons s'effrondrent. C'est une guerre là dessous. Les dix bateaux, qui forment un quasi-cercle parfait, ont tous déversé leur flot de touristes. C'est à quel nageur sera le mieux positionné pour partager dix secondes à suivre la bête avant qu'un autre nageur vienne à lui mettre un coup de palme pour prendre sa place et la position la plus avantageuse. Je suis presque désabusé et je commence à plaindre la pauvre bête. Mais quand même, quand on me dit de m'équiper et de me tenir prêt, je m'exécute et me tient prêt. Seulement, on a beau être prêt, on ne reçoit pas l'ordre de se mettre à l'eau. Tous les nageurs ont la tête hors de l'eau, ce qui n'est pas bon signe. Le requin-baleine pourrait bien être reparti vers les profondeurs. Qui plus est, je ne sais pas à quelle profondeur ça plonge, un requin-baleine, mais ce dont je suis sûr, c'est qu'avec mon pauvre masque, mon pauvre tuba et mes p'tits poumons, je ne suis pas prêt de pouvoir le suivre!!! Sur ce, le capitaine tente une manoeuvre. Il contourne la flotte arrêtée et nous dirige dans la direction que prenaient les nageurs la dernière fois qu'ils avaient la tête dans l'eau. Idée lumineuse!!!
En un instant, tout s'accélère. Les spotters s'agitent, le capitaine cri, le guide cri à son tour : "tout le monde à l'eau, en voiture Simone!!!". Pas la peine d'en dire plus. Dans la seconde, j'ai quitté le pont. Je mets la tête sous l'eau et là, c'est l'halu'. Il y a un requin-baleine d'environ dix mètres de long qui est pile en train de remonter, exactement dans notre direction. Il doit être à sept ou huit mètres de distance. Sa gueule grande ouverte, qui est en train de s'empiffrer de tonnes de krill, forme une élipse dans laquelle je pourrais facilement tenir dans le sens de la longueur!! C'est à peine croyable!!! Ca dure comme ça deux ou trois secondes qui paraissent être une éternité, pour un coup d'essai, c'est un coup de maître!!!! Bien joué capitaine!! Le mastodonte poursuit alors sa course jusqu'à deux trois mètres de nous puis se stabilise en nous passant juste en dessous. Je ne peut alors rien faire d'autre que de le regarder passer. Lourd comme un bus, gracieux comme un petit rat de l'opéra, c'est la nature qui s'exprime dans toute sa démesure. J'ai tout juste le temps de prendre une photo que je continue encore à me passer en boucle avant de me rendre compte qu'il est temps de s'activer. D'une part, même si le requin ne donne pas l'impression de se donner la peine d'aller plus vite que la musique, il avance quand même plus vite que je ne marche. D'autre part, de partout, les nageurs des autres bateaux sont en train de nager vers nous et, si je ne fais rien, je vais finir découpé en rondelle, débité en tranches par une armée de palmes folles. Je me mets donc à nager aussi vite que possible, il faut que je rattrape l'animal. Mais malheureusement, il s'en est fallu d'une seconde trop tard, des nageurs arrivent par la gauche et d'autres par la droite. Et comme ce qui devait arriver arrive finalement, je m'en rend compte quand je prends en plein front le tranchant d'une palme lancée à grande vitesse. Il est alors trop tard pour faire quoi que ce soit, la baleine a quitté la scène, merci quand même à elle d'être venue...
Et une fois de retour sur le bateau, tout le monde est revigoré. On a tous, comme au milieu d'un concert, envie de battre le rappel : une autre, une autre, une autre! Et ça tombe bien, le capitaine aussi est revigoré! Il abandonne pour un temps l'idée de revenir au port, on repart en quête. 1h30 de plus!!! Malheureusement, ça ne nous aide pas à voir d'autres requins-baleines mais au moins on apprécie l'attention d'autant plus qu'on peut à nouveau observer les poissons volants et les dauphins. Sympathique!! Donc, si tu as bien fait le calcul, on a brisé une nouvelle règle puisqu'on a quand même passé un total de 4h30 sur le bateau!! Pour un poisson mais quel poisson!! Farid peut repartir tranquille, sa quête n'aura pas été vaine. Pour ma part, cette rencontre avec le colosse m'a mis l'eau à la bouche. J'ai l'impression d'avoir vu la bande annonce pour le long métrage du lendemain. Un poisson aujourd'hui, peut-être dix demain, c'est tout ce que je me souhaites!! En plus, c'est maintenant qu'on est rentré que le soleil brille et que les nuages se sont évaporés, pourvu que ça tienne 24h de plus!!
En attendant, j'accompagne ridfon à l'hotel pour qu'il prenne l'ensemble de ses affaires. L'ensemble de ses affaires sauf ses lunettes de soleil qu'il oublie dans la mélée. Comme quoi, y'a pas qu'à moi que ça arrive!!!! Même si je suis désolé pour lui, je suis content de pouvoir le dire!!! Je suis également ravi de pouvoir dire que, comme je m'y attendais, ça s'est super bien passé pour Farid ces quelques jours à mes côtés, à quand ton tour?
En t'attendant et une fois le roi Farid parti, j'ai profité de la plage une bonne partie de l'après-midi à jouer avec les gamins. Y'a pire... Surtout que quand j'en ai eu marre des les envoyer voltiger dans l'eau le plus loin possible, il était l'heure d'essayer d'aller retrouver Yo' quelque part au bled. Pas trop compliqué de s'y rendre, les chauffeurs de tricycle en viennent quasiment aux mains pour m'avoir, direction Donsol côté village après le côté plage. Et là, coup de bol, à peine on entre dans le bled, qui est-ce que j'aperçois au détour d'une route? Yohann bien sûr!!! Là encore, c'est la joie des retrouvailles. Ca fait deux jours qu'on s'est quitté, et c'est déjà trop de joie de se revoir. On prend une bière, puis deux, il faut combattre par tous les moyens légaux la température caniculaire. Et comme plus on est de fous, plus on rit; alors que la nuit est tombée, on partage un dîner fait d'exquises brochettes achetées sur la place du marché pour pas trois francs six sous avec un couple qui dort dans le même hotel que Yo', Chris et Foam, encore des anglais il me semble... De l'autre côté de la rue, des philippins boivent aussi des coups, on les entend rire à des kilomètres. Très sympathiquement, ils nous invitent à les rejoindre. Comment ne pas accepter? Vive les Philippines!!! Il y a là le petit fils du maire, des guides, des paysants, tout l'éventail de la population de Donsol. L'ambiance est excellente, les tournées nombreuses. Puis au fur et à mesure que la soirée avance, les premiers commencent à aller se coucher. Chris et Foam d'abord, puis des philippins, puis Yohann. A 23h, on est plus que trois bougres autour de la table, je suis le seul gringo, ça faisait longtemps!! La conversation se poursuit autour d'un dernier verre jusqu'au moment où il est aussi temps pour les derniers des Mohicans d'aller au lit. Moi, je n'habite pas franchement dans le coin, puisque je suis dans les parrages de la plage, mais ça ne me fais pas peur d'avoir à rentrer à pieds. 45 minutes, une heure tout au plus. Mais le petit fils du maire ne l'entend pas de cette oreille, je suis leur invité, pas question pour eux que j'use mes semelles. C'est donc lui qui me ramène à l'arrière de sa mobylette, escorté par ses deux potes qui sont aussi en deux roues, dont un qui peut à peine marcher tant il est fait. Notre escadrille, digne d'un convoi présidentielle, parcourt Donsol à grand bruit et à grands rires. A 1h, c'est mon tour d'éteindre la lumière. J'ai rendez-vous avec le reste de la troupe à 7h pour un nouveau frisson en grand large. Restez-là les requins, j'en ai pas fini avec vous!!!!
C'est mon deuxième jour d'exploration du gigantisme sous-marin. Il est encore 6h30 quand il faut que j'active la machine. Une fois de plus, ce n'est pas très compliqué, il me suffit de penser à ce qui va suivre dans les heures à venir pour qu'automatiquement tous mes neurones se mettent en ordre de marche. Comme si ça ne suffisait pas, je suis conforté dans mon réveil par le fait qu'aujourd'hui, c'est un ciel azur qui reçoit mes premiers regards à travers la fenêtre. Les circonstances sont idéales. Nuls doutes que c'est le grand jour.
Sur le bateau, nous sommes encore sept touristes. L'ambiance est toute fois un peu meilleure que la veille. Certes Ridfon est parti ce qui est dommageable, mais pour le remplacer à bord, Yo', Chris et Foam sont arrivés, ce qui fait qu'il y a moins de ronfleurs et plus de gais lurons. Mais tout cela ne dure qu'un temps... Comme poursuivi par la malédiction, j'ai l'impression de revivre le scénario de la veille. Après 2h30 sur l'eau, on est toujours bredouille à l'exception toujours de quelques dauphins qui ravivent la flamme quelques minutes en se laissant apercevoir. Puis, toujours comme la veille, alors qu'on est proche de rentrer, il y a de nouveau une frénésie de bateaux à l'horizon. Pas la peine de me faire un dessin, je sais que ce n'est pas pour le drive in mais plutôt pour le dive in. On se rapproche, ça se confirme, il y a des dizaines de personnes à l'eau, ça se confirme, je plains les requins-baleines. Mais, alors qu'on nous intime l'ordre de nous équiper, tous mes freins se lève, c'est à moi de faire valoir mes palmes et mes coudes. Depuis la veille, je connais la chanson. Sur le bateau, tout le monde est prêt à sauter, tout le monde du même côté. Je suis complètement à l'arrière, Yo' à côté de moi. Le moment tant attendu arrive, le guide hurle "sautez!!!". Chacun se lance à l'eau sauf Yohann qui n'a pas encore comris le principe que si tu ne sautes pas tout de suite, tu as tôt fait de te rendre compte que c'est trop tard. Or, pour que je me lance, il faut qu'il y aille le premier et me fasse de la place. En effet, si je saute et qu'il est encore là, je me prends en pleine tête le bras à la perpandiculaire du bateau qui sert à porter le flotteur gauche comme sur un trimaran. Je commence par être poli : "Yo', c'est quand tu veux". Puis, plus pressant : "Yohann bordel, il faut y aller. Enfin, carrément lourd : "Bon, tu le bouge ton cul ou quoi?". Mais le bougre en est encore à installer ses palmes ou son masque, peu importe, de mon point de vue, ça ne fait pas de différence. Et finalement, il est prêt, il saute. A sa suite, je saute aussi. Mais au moment où je mets la tête dans l'eau, je ne vois rien. La visibilité qui n'est que de quelques mètres n'aide pas non plus. Quand mes yeux retrouve la surface, je comprends qu'i est trop tard. Ceux qui parviennent à suivre le monstre sont déjà loins et tout ceux qui m'entourent dont Yohann sont tous à leur joie et se raconte déjà des trucs du genre : "Whaouuu, trop bien, t'as vu comment il était gros?". Moi, je suis dégouté, sur deux jours, j'ai déjà passé sept heures sur le bateau et mon tableau de chasse se monte faméliquement à un individu. Impossible de cacher ma rancoeur quand je revois Yohann et que lui aussi me demande si j'en ai bien profité... Il est alors temps de remonter sur le bateau, le spectacle est fini.
Seulement, ce matin, c'est presque comme si on avait de la chance. Pas cinq minutes ne passent qu'il faut déjà qu'on se reprépare. Pas la peine de me le dire deux fois comme je n'ai pas besoin de dire à Yo' qu'il est indispensable qu'il me laisse plus de place s'il veut qu'on laisse une chance à notre amitié. Cette fois-ci, ça y est, j'ai imprimé, nager à côté du requin-baleine, c'est une vraie guerre. Ce n'est pas un masque que je portes mais un casque de combat et ce n'est pas une paire de palmes que j'ai aux pieds mais une paire de rangers cloutées. Et là encore, le guide nous hurle d'y aller, je suis le premier à l'eau. Et cette fois, personne entre le requin-baleine et moi. Il est devant à gauche à environ quatre mètres ce qui est largement suffisant malgré la visibilité qui elle n'excède pas 10 mètres ce qui est quand même un peu frustrant, d'une part car on est aux Philippines et pas dans la Manche, et d'autre part car quand le poisson mesure près de dix mètres, c'est physiquement impossible de le voir sur toute la longueur, il est trop grand!!! Je suis alors enfin en mesure de le suivre. Je nage aussi vite que je peux. Mes palmes mesurent dans les 40cm et sa nageoire caudale environ 2m50, ça fait une grande différence quand je veux avancer à la même vitesse. Il faut d'ailleurs que j'ailles tellement vite que je n'ai même pas le temps de faire une photo si je ne veux pas le perdre. A la limite, j'aurais dû car en un éclair, sans que j'ai le temps d'anticiper quoi que ce soit, je suis rejoint par la meute des chiens enragés et palmés qui veulent aussi profiter du spectacle. Une nouvelle palme vient me frapper au front, la course-poursuite est finie, c'est le retour au bateau. Cette fois, même si l'amertume du premier raté de la journée est toujours bien présent dans ma mémoire, je peux me joindre aux conversations et autres débrieffings enjoués, ça fait du bien!!
Et puis, alors qu'on est encore en plein dans l'émotion de cette dernière rencontre, c'est l'avalanche! Encore une!!! Chouette! Mais cette fois, on est pas les mieux placés, le capitaine ne peut faire autrement que de nous faire descendre derrière le flot des nageurs. Pour qu'on soit mieux placé, il faudrait qu'on fende la foule avec le bateau, impensable!! Je laisse alors l'appareil photo à bord en sachant qu'il faudra avant tout se battre et nager vite. Quand j'arrive dans l'eau, je suis loin d'être en pôle position. Alors je nage. Aussi vite que possible, c'est une course contre une centaine d'autres nageurs. Là, j'adorerais te dire que je les ai doublés un à un, que je suis à la limite de l'aqua-planing tant je vais vite, que je dégoutes tous ceux que je laisses derrière au point qu'ils se demandent tous si ça vaut vraiment la peine d'avoir appris à nager, mais non. A mon grand regret, c'est pas le cas. Je reste lamentablement englué dans le paquet, impossible de s'extirper et d'aller chercher le maillot vert. Encore une baleine que je ne vois pas, c'est pas mon jour... Mais ça aurait pû être pire... Foam dont je vous ai déjà parlé a eu une expérience bien pire. Alors qu'elle nageait elle aussi au milieu du paquet, a été la victime d'un chauffard capitaine de bateau. Ce dernier qui devait être le dernier à arriver sur les lieux, n'a rien trouvé de mieux que de traverser littéralement la foule des nageurs avec son bateau pour que ses touristes puissent être en tête de peloton. Finalement, c'était, pour lui, pas si impensable que ça... Le malade mental... Et Foam, dans tout ce bordel, s'est prise un des flotteurs en bambou en pleine tête alors qu'elle regardait sous l'eau. Vous imaginez la surprise pour la pauvre qui aurait aussi bien pû être KO dans l'affaire. Vous imaginez aussi la réaction de Chris, son copain, ainsi que de toutes les personnes à bord de notre bateau, les esprits s'échauffent devant tant d'irresponsabilité. On localise le bateau fou en se promettant de se plaindre en haut-lieu une fois la terre rejointe. La pauvre Foam est toute secouée avec une énorme bosse, on retourne à la base, cette fois c'est belle et bien fini. Fini pour les requins-baleines pas pour la fête. Sur un autre bateau qui rentre aussi au port, j'aperçois Mickael et Bryce qu'on avait laissé avec Farid et Yo' à Manille en galante et sans doute couteuse compagnie. J'ai autant hâte d'entendre leur version des faits autant que de partager une tournée avec eux que je cotoies épisodiquement depuis le Laos.
Sur la terre ferme, après avoir scellés nos nouvelles retrouvailles, on va d'un pas ferme et décidé au centre d'informations et de réservations, c'est la cohue. On se presse tous pour prendre des feuilles de papiers et décrire le film des évènements. Si le capitaine en perd son poste, ce n'est pas grave, on a tous l'impression de ne pas être passé loin d'un accident mortel. On laisse alors nos dépositions en essayant de s'assurer que ça va servir à quelque chose et, en sortant du batiment, on tombe nez à nez avec le capitaine incriminé. Le type est un petit bonhomme rondouillard avec une bouille souriante. Dans un semblant d'anglais, il bredouille : "Ah c'est vous. Je suis désolé de ce qui est arrivé, c'est vraiment pas de chance... Si vous voulez, vous pouvez toujours refaire une croisière demain matin, je suis sûr que ça se passera mieux!". On tombe des nues, le type ne se sent responsable de rien et on commence à comprendre que tout, ici, se passe en toute impunité. C'est bien la peine de nous montrer des films explicatifs sur les choses à faire ou à ne pas faire... On reste donc avec un gout amer dans la bouche et pour Foam, une douleur aigue sur la tête. On ne peut rien faire de plus que de retourner à nos hotels et à oublier les points négatifs pour se concentrer sur l'exceptionnel : j'ai nagé avec un requin-baleine de 9m de long!!!!!!!!! C'est sur que ça va alimenter mes conversations pour la journée et les années à venir!!
Je laisse les autres là, je suis le seul à habiter côté plage. Je me dépêche de faire mon sac, ils m'attendent tous à leur hotel où, c'est promis, j'ai une place de réservé. Je passe donc du côté Donsol-village. En plus d'être déjà bien agréable car je retrouve la compagnie de mes compagnons d'odyssée maritime, c'est encore mieux car c'est la fête au village. Tous les habitants se "massent" par dizaines autour des terrains de sport du bled. La fête s'articule autour de tournois de basket, de volley, de badminton, c'est l'effervescence dans la campagne.
Dans l'après-midi, on se joint donc à la foule pour regarder les joutes sportives, les points s'enchainent comme les bières fraiches. Avec les autres à l'exception de Foam qui se repose et Chris qui panse ses plaies, on entreprend de faire une petite partie de badminton. Avec Yo', on joue l'un contre l'autre en double avec comme partenaire pour chacun une folle du village (folle comme largement efféminé pour un garçon en poussant des cris d'adolescentes chaque fois qu'ils tapent dans le volant). L'ambiance est excellente et on est le plus souvent mort de rire notamment quand le "partenaire" de Yo' l'interpelle de façon langoureuse. "Yoooohannnnnn!!!". C'est divin!!
Le soir, c'est l'évènement basket. Les meilleures équipes de la région s'affrontent. Ca nous fait un divertissement sympathique pendant que la fatigue commence à s'installer. Et elle vient rapidement la garce!! A 23h, tout le monde est couché. Avec Yo', notre sac est déjà prêt. Au matin, on lève le camp pour prendre si possible trois bateaux en 24h pour se rendre au final sur l'île de Bohol bien plus au sud. Mais ça, c'est un autre jour, un autre article, une autre heure de lecture prise sur ton temps précieux. Désolé, ou pas d'ailleurs.
J'envoie le requin-baleine te faire des baisers géants. A condition bien sur que tu sois fidèle au poste comme je le suis moi-même. Laisse un commentaire qui aidera à soigner les ampoules qui me poussent sous les doigts. A bientôt.
Mais le tout c'est d'abord de quitter la cité tentaculaire, ce qui ce passe comme sur des roulettes grace à Ridfon qui a tout réservé de main de maître. Notre destination du lendemain est Donsol, à priori un gentil petit village au sud de Luzon, l'île principale, depuis lequel on peut ni plus ni moins nager avec des requins baleines, programme sympathique pour ne pas dire plus!! Pour s'y rendre, on monte d'abord dans un premier bus pour la nuit. Douze heures de trajet routier, rien de tel pour vous plomber un physique de danseur étoile virvoltant. En plus, c'est loin d'être de tout repos car ça fait quatre jours que le sud de Luzon est frappé par un typhon, synonyme de routes gorgées d'eau à la limite parfois de la mer intérieure. A l'extérieur, le bus lève des vagues à faire frémir et la lune reflète les alentours submergés aussi loin qu'on puisse les voir. Ca nous fait dire qu'on a quand même pas mal de chance de ne pas nous être lancés dans cette aventure avec quelques jours d'avance. On aurait en plus pas pû prévoir ce cataclysme car en général, les typhons n'arrivent qu'environ un mois plus tard. Même pas foutus de respecter le calendrier les typhons de nos jours, tout fout le camp... Avec Ridfon, on s'endort en simultané vers 2h, ça fait déjà sept heures qu'on est parti et on espère déjà que, compte tenu des conditions, le temps dans le bus ne va pas s'éterniser. Et bien non, on est soulagé, ou en tout cas on le serait si on était pas tous les deux dans une forme plus qu'approximative, le bus est à Legazpi, notre changement, à 7h du matin. En sortant du bus, j'ai déjà mes lunettes de soleil sur le nez tant toute source de lumière est aussi source de douleur. Et puis sans même m'en rendre compte je me retourne et me réveille d'emblée dans la même seconde. Derrière le parking de la gare routière à la beauté douteuse se dresse majestueusement et c'est pas peu dire le Mont Mayon. C'est un volcan, peut-être le plus emblématique des Philippines. Au niveau de la silouhette, plus parfait c'est pas possible. C'est le cône par excellence dont la simple vue, je le confirme, suffit à réveiller un mort. Là, c'est maintenant sûr, on y est, les Philippines même quand tu ne t'y attends pas, ça déboite sévère!! Et ça ne s'arrête pas là! Enfin en ce qui concerne le bus, si, et c'est mieux comme ça! A la place, on a maintenant droit à un trajet en Jeepney. Ce sont des sortes de jeeps allongées jusqu'à atteindre dans les dix mètres et qui font office de bus à travers l'archipel. Et à la différence des bus de la RATP, dans les jeepneys, tout est permis. Tout est permis comme par exemple de prendre la route à l'arrière de la machine, la tête et le corps en plein air, debout sur le pare-choc arrière, accroché à l'échelle qui permet de monter sur le toit! Et ce n'est pas parce que tous les autres touristes qui vont à Donsol avec nous dorment ou rêvassent à l'intérieur que je vais faire pareil!! A moi l'Ipod et avec lui la musique qui fait bouger la tête, ça y est maintenant j'y suis, c'est sûr de sûr!!!! Au total, c'est une heure de route avec en guise de platanes, des palmiers et cocotiers par milliers; avec les locaux qui, dès qu'ils aperçoient ma tronche, me saluent avec autant de mains qu'ils peuvent et me sourient avec autant de dents que leurs machoires possèdent encore. Les envies de dodo sont loins, je suis dans mon Elément.
En plus, je suis d'autant plus excité que le jeepney nous dépose directement à l'office du tourisme qui, en plus de donner des infos, s'occupe des réservations pour s'accaparer une place sur un des bateaux qui partent à la rencontre du plus gros poisson du monde, le requin baleine. Avec Ridfon, on en a déjà l'eau à la bouche!! Aussi, on s'empresse de réserver deux places pour le lendemain matin en sachant qu'on aurait aussi pû y aller le jour même avec la crainte de ne pas profiter à fond du spectacle du fait qu'à tout moment, on risque franchir le mur du ronflement. C'est pourquoi, à la place, on part en quête de deux lits accueuillants. On passe devant un premier hotel. Pas mal mais cher. Un deuxième hotel. Un peu moins bien et aussi cher. Puis un troisième et enfin un quatrième pour se rendre compte au final, qu'on a chiné pendant une heure avec nos sacs pour rien, on retourne au premier la queue entre les jambes. On peut enfin poser nos sacs et repartir pour un tour. On est toujours pas mort et comme on est le long de la mer, que la plage est pas mal et que les villages traditionnels et sympathiques ont l'air de se succéder, on prend aisément notre parti d'aller faire une petite ballade sous le soleil. On commence d'abord par repasser devant l'office du tourisme où on croise les touristes qui reviennent tout juste de leur excursion aux mangeurs de plactons. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils sont ravis. En trois heures de temps, tous ceux à qui on demande ont vu et ont nagé avec, au minimum, cinq de ces paquebots à nageoires!!! Vivement notre tour! Et puis la ballade continue le long de la côte en marchant d'abord sur le sable tant que la plage est là, puis de rochers en rochers à défaut de plage infinie. C'est le terrain de jeu idéal pour les enfants, donc pour nous. Les enfants justement, on en croise par dizaines qui sont tous curieux de nous voir nous trouver là. Ils nous gratifient tous sans exception de larges sourires ainsi que de "hello" ou de "welcome" approximatifs mais authentiques. Et puis, on arrive au village où on fait figure d'attraction locale. Je ne pense pas qu'en général les touristes s'attardent jusqu'ici parce que dès qu'on passe devant le pas d'une maison, tous les habitants nous regardent transpirer héberlués et ravis. Nous aussi, pas la peine de le dire chaque fois... Pas non plus la peine de dire chaque fois que, comme il fait plus de 40° au soleil, mon T-shirt est vite une loque détrempée et que dès que la sueur commence à me couler dans les yeux, ça pique... Vous aurez compris avec l'habitude. Vivement l'hiver!!! Vite, une douche froide!!!
Et la douche froide, elle arrive dès qu'on rentre à l'hotel. Il est 14h moins 2kg, l'heure de s'assoupir enfin pour une sieste de deux heures. Puis, comme nous sommes les esclaves de l'immuable cycle dormir-manger-pousser (NDLR : sois content que je t'épargne la partie "pousser"!), c'est le moment de passer à la casserole après s'être quand même réservés en début de soirée de quoi occuper nos esprits tout à la baleine : une chasse à la luciole. Et comme la chasse débute peu après 18h, peu importe si on dîne à l'heure du gouter. Mais le tout, c'est encore de pouvoir. Avec Ridfon, on s'installe dans le restaurant le plus proche de notre hotel pour ne pas perdre un instant. On commande des mets faciles à préparer, une salade et du poulet. Après, je sais bien que je n'ai rien, mais alors rien d'un cuisinier, mais préparer une salade et du poulet, ça doit prendre quoi normalement? 1/2 heure? 45 minutes grand maximum? Pas ici apparemment... On est sous les tropiques et la perception qu'ont les gens du temps n'est en rien comparable avec nos modes de vie stressés à l'occidentale. Ici, le stress, connais pas. Une heure vingt, record battu, on a plus qu'à courrir, on est en retard pour les lucioles.
Une fois à l'hotel, une tricycle à moteur est déjà là pour nous emmener sur une pirogue. De là, la pirogue nous fait remonter le cours d'une large rivière. Il fait déjà nuit. On est entouré des cris de la jungle. Les insectes semblent parler aux grenouilles qui leur répondent énergiquement. Seule source de lumière pour le moment, la lune brille au dessus de nos têtes. C'est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup, elle ne brille pas comme une truffe toute seule dans le ciel étoilé. Ce soir, c'est magique et magnifique, elle est entourée d'un halo lumineux, cercle de lumière parfait qui l'entoure. Le cadre est donc idéal pour cette mini-croisière. Et après quelques minutes, la lune n'est plus seule avec sa couronne illuminée, alors qu'on passe près d'un arbre, on ne peut que s'enthousiasmer : l'arbre est recouvert de lucioles, ça brille plus qu'un sapin de noël. Sur chaque branche, des dizaines, centaines de petits points lumineux qui parfois restent allumés et parfois clignotent. Le plus fou, c'est que toutes les lucioles se concentrent sur un seul arbre; sur les autres qui l'entourent, c'est le retour à la nuit, pas la moindre bestiole éclairante, juste un banal arbre qui n'irradie pas dans la nuit... Et comme ça pendant une centaine de mètres jusqu'au repère de lucioles suivant. Au total, ça durera un peu plus d'une heure. Avec Ridfon, on adorerait poser X questions à notre capitaine et guide mais son anglais est aussi bon que notre tagalog, la langue officielle. On passe donc d'arbre en arbre à scruter la moindre lumière et puis plus ça va, plus on est content de voir que c'est bientôt la fin, car n'oublions pas, les lucioles ne sont qu'un amuse-bouche, une aiguille dans une botte de foin, des insectes au milieu des pachidermes. D'ailleurs les pachidermes, c'est pour de l'autre côté de la nuit. Le tout va être de pouvoir s'endormir tôt pour que ça passe plus vite. C'est pourquoi plutôt que de rentrer en tricycle, on choisit de rentrer à pattes, en espérant que ça nous crève un minimum. Et puis à marcher au milieu de la campagne en pleine nuit, on se retrouve à prendre notre pied à nouveau. Il fait bon, on s'éclaire à la lune, on ne fait qu'un avec les grenouilles entre autres bestioles. Et puis enfin on retrouve nos couchages. Faîtes chauffer les magnetos, accrochez-vous, préparez-vous à rencontrer le seigneur des mers, le roi des poissons, son Altesse Sérénissime : le requin-baleine.
Le réveil sonne, il est 6h30. D'habitude à cette heure, quand il faut émerger, j'ai toujours trois minutes où je ne sais plus où j'habite ou pourquoi il faut se lever. Mais aujourd'hui est tout autre. Pas la peine de faire le point, je suis sur autofocus. L'objectif du matin, un poisson gros comme un bus (avé la rime!!!). Instantanément je suis sur mes pattes, je suis requin-qué, j'ai la grosse patate (peux plus m'arrêter!!!). Mais je suis vite refroidi, je mets le nez dehors et ne peux pas faire autrement que de remarquer les nuages qui obstruent le ciel. C'est emmerdant car les requins-baleines malgré leur taille imposante sont des animaux déjà relativement difficile à repérer par temps clair, et par temps couvert, ça se complique encore plus car à l'inverse des baleines, les requins-baleines, qui sont des poissons, n'ont pas besoin de remonter à la surface pour respirer. Mais bon, avec un programme comme celui-là, c'est pas trois nuages qui vont tempérer l'excitation ambiante!!! On y va coute que coute; requins-baleines, mettez le couvert, on arrive et on a faim de vous voir!!!
Dans l'ordre, on va d'abord pointer au centre d'informations pour qu'ils nous attribuent un bateau et des collègues touristes pour complèter celui-ci. Ensuite, on nous met devant une film qui nous explique les règles qui régissent l'activité d'observation des poissons ainsi que comment agir pour ne pas les perturber outre mesure. Règle n°1 : Ne pas s'accrocher au poissons ou comme ils disent en anglais, ne pas les "rider", on est pas dans le Grand Bleu. Règle n°2 : Ne pas rester au dessus du poisson. Règle n°3 : Un bateau par poisson, s'il y en a déjà un, tu n'as qu'à attendre ton tour, on est pas à l'usine. Ca fait donc un total de 7 nageurs à la fois. Règle n°4 : La ballade ne peut excéder trois heures. Voilà pour les règles.
Puis, une fois que chacun a fait en sorte qu'il était équipé d'un masque, d'un tuba et d'une paire de palmes, il est temps de monter sur le bateau. A bord donc, on est sept touristes, auxquels s'ajoutent un conducteur, un type qui fait office de guide, plus deux autres gaillards grimpés sur les montants qui surportent le toit du bateau. Eux, qui ont le meilleur point de vue sur l'eau, sont chargés de répérer les requins-baleines afin qu'ensuite, on puisse se mettre à l'eau en leur impressionnante compagnie.
Au départ, on est tous comme des piles électriques. Le film, en plus, est passé par là pour véritablement nous montrer à quoi nous attendre. Tous les plaisanciers sont donc plus ou moins debout à guetter les moindres mouvements à la surface de l'eau. Une heure passe. Certains des passagers commencent à bailler et à s'alonger. C'est dommage, ça réduit leur temps de réaction pour voir les bancs de petits poissons volants qui fuient la course du bateau qui s'apprête à leur passer dessus. Deux heures passent. Les nuages sont toujours là même si ça se dissipe un peu. Mais de toute évidence, ça ne se dissipe pas assez vite pour qu'il fasse à nouveau beau à l'issue des trois heures que doit durer la navigation. Certains dorment ce qui est à nouveau emmerdant quand il faut voir les quelques dauphins qu'on aperçoit à plusieurs dizaines de mètres du bateau. Pour ceux qui sont encore vaillamment debout comme Ridfon et le Braïce, il n'y a pas à dire, ça donne du baume au coeur, il y a de la vie là-dessous même si, pour l'instant, on rend une copie blanche du côté des requins-baleines. Trois heures passent. Le constat est toujours le même, on est fani au bar. Pas l'ombre d'une nageoire caudale, dorsale, rien de rien. C'est la plaie pour tout le monde et surtout pour Farid qui doit quitter Donsol juste à notre retour à terre car il a un programme bien à lui que je ne peut suivre. Moi, à la rigueur, je peux retenter ma chance le lendemain mais pour lui, c'est maintenant ou jamais. C'est donc la grande déception quand on se rend compte qu'on est en train de mettre le cap vers notre point de départ. C'est pas aujourd'hui qu'on va toucher le nirvana du doigt. Ou peut-être que si finalement.
A quelques centaines de mètres de nous, on remarque, ainsi que le reste de l'équipage, un attroupement de bateaux. Il doit y en avoir une grosse dizaine sur quelques mètres carrés. Pas de doutes, au milieu de tout ce bordel, c'est sûr, il doit y avoir l'objet de nos recherches, un bon gros poisson, le plus gros poisson. Le capitaine, sympa, met alors le cap vers le rassemblement. C'est notre première et notre dernière chance. A mesure qu'on se rapproche, on remarque dans l'eau des tas de nageurs. Ca brasse en tous sens, c'est un foutoir difficilement descriptible. Tantôt tout le monde nage vers babord, tantôt tout le monde nage vers tribord, tantôt tout le monde met la tête hors de l'eau ce qui signifie que la bête a plongé. Pour un peu, on assiste au pire championnat de natation synchronisée du monde. On arrive sur place. Là, toutes mes illusions sur les règles à respecter pour ne pas troubler les poissons s'effrondrent. C'est une guerre là dessous. Les dix bateaux, qui forment un quasi-cercle parfait, ont tous déversé leur flot de touristes. C'est à quel nageur sera le mieux positionné pour partager dix secondes à suivre la bête avant qu'un autre nageur vienne à lui mettre un coup de palme pour prendre sa place et la position la plus avantageuse. Je suis presque désabusé et je commence à plaindre la pauvre bête. Mais quand même, quand on me dit de m'équiper et de me tenir prêt, je m'exécute et me tient prêt. Seulement, on a beau être prêt, on ne reçoit pas l'ordre de se mettre à l'eau. Tous les nageurs ont la tête hors de l'eau, ce qui n'est pas bon signe. Le requin-baleine pourrait bien être reparti vers les profondeurs. Qui plus est, je ne sais pas à quelle profondeur ça plonge, un requin-baleine, mais ce dont je suis sûr, c'est qu'avec mon pauvre masque, mon pauvre tuba et mes p'tits poumons, je ne suis pas prêt de pouvoir le suivre!!! Sur ce, le capitaine tente une manoeuvre. Il contourne la flotte arrêtée et nous dirige dans la direction que prenaient les nageurs la dernière fois qu'ils avaient la tête dans l'eau. Idée lumineuse!!!
En un instant, tout s'accélère. Les spotters s'agitent, le capitaine cri, le guide cri à son tour : "tout le monde à l'eau, en voiture Simone!!!". Pas la peine d'en dire plus. Dans la seconde, j'ai quitté le pont. Je mets la tête sous l'eau et là, c'est l'halu'. Il y a un requin-baleine d'environ dix mètres de long qui est pile en train de remonter, exactement dans notre direction. Il doit être à sept ou huit mètres de distance. Sa gueule grande ouverte, qui est en train de s'empiffrer de tonnes de krill, forme une élipse dans laquelle je pourrais facilement tenir dans le sens de la longueur!! C'est à peine croyable!!! Ca dure comme ça deux ou trois secondes qui paraissent être une éternité, pour un coup d'essai, c'est un coup de maître!!!! Bien joué capitaine!! Le mastodonte poursuit alors sa course jusqu'à deux trois mètres de nous puis se stabilise en nous passant juste en dessous. Je ne peut alors rien faire d'autre que de le regarder passer. Lourd comme un bus, gracieux comme un petit rat de l'opéra, c'est la nature qui s'exprime dans toute sa démesure. J'ai tout juste le temps de prendre une photo que je continue encore à me passer en boucle avant de me rendre compte qu'il est temps de s'activer. D'une part, même si le requin ne donne pas l'impression de se donner la peine d'aller plus vite que la musique, il avance quand même plus vite que je ne marche. D'autre part, de partout, les nageurs des autres bateaux sont en train de nager vers nous et, si je ne fais rien, je vais finir découpé en rondelle, débité en tranches par une armée de palmes folles. Je me mets donc à nager aussi vite que possible, il faut que je rattrape l'animal. Mais malheureusement, il s'en est fallu d'une seconde trop tard, des nageurs arrivent par la gauche et d'autres par la droite. Et comme ce qui devait arriver arrive finalement, je m'en rend compte quand je prends en plein front le tranchant d'une palme lancée à grande vitesse. Il est alors trop tard pour faire quoi que ce soit, la baleine a quitté la scène, merci quand même à elle d'être venue...
Et une fois de retour sur le bateau, tout le monde est revigoré. On a tous, comme au milieu d'un concert, envie de battre le rappel : une autre, une autre, une autre! Et ça tombe bien, le capitaine aussi est revigoré! Il abandonne pour un temps l'idée de revenir au port, on repart en quête. 1h30 de plus!!! Malheureusement, ça ne nous aide pas à voir d'autres requins-baleines mais au moins on apprécie l'attention d'autant plus qu'on peut à nouveau observer les poissons volants et les dauphins. Sympathique!! Donc, si tu as bien fait le calcul, on a brisé une nouvelle règle puisqu'on a quand même passé un total de 4h30 sur le bateau!! Pour un poisson mais quel poisson!! Farid peut repartir tranquille, sa quête n'aura pas été vaine. Pour ma part, cette rencontre avec le colosse m'a mis l'eau à la bouche. J'ai l'impression d'avoir vu la bande annonce pour le long métrage du lendemain. Un poisson aujourd'hui, peut-être dix demain, c'est tout ce que je me souhaites!! En plus, c'est maintenant qu'on est rentré que le soleil brille et que les nuages se sont évaporés, pourvu que ça tienne 24h de plus!!
En attendant, j'accompagne ridfon à l'hotel pour qu'il prenne l'ensemble de ses affaires. L'ensemble de ses affaires sauf ses lunettes de soleil qu'il oublie dans la mélée. Comme quoi, y'a pas qu'à moi que ça arrive!!!! Même si je suis désolé pour lui, je suis content de pouvoir le dire!!! Je suis également ravi de pouvoir dire que, comme je m'y attendais, ça s'est super bien passé pour Farid ces quelques jours à mes côtés, à quand ton tour?
En t'attendant et une fois le roi Farid parti, j'ai profité de la plage une bonne partie de l'après-midi à jouer avec les gamins. Y'a pire... Surtout que quand j'en ai eu marre des les envoyer voltiger dans l'eau le plus loin possible, il était l'heure d'essayer d'aller retrouver Yo' quelque part au bled. Pas trop compliqué de s'y rendre, les chauffeurs de tricycle en viennent quasiment aux mains pour m'avoir, direction Donsol côté village après le côté plage. Et là, coup de bol, à peine on entre dans le bled, qui est-ce que j'aperçois au détour d'une route? Yohann bien sûr!!! Là encore, c'est la joie des retrouvailles. Ca fait deux jours qu'on s'est quitté, et c'est déjà trop de joie de se revoir. On prend une bière, puis deux, il faut combattre par tous les moyens légaux la température caniculaire. Et comme plus on est de fous, plus on rit; alors que la nuit est tombée, on partage un dîner fait d'exquises brochettes achetées sur la place du marché pour pas trois francs six sous avec un couple qui dort dans le même hotel que Yo', Chris et Foam, encore des anglais il me semble... De l'autre côté de la rue, des philippins boivent aussi des coups, on les entend rire à des kilomètres. Très sympathiquement, ils nous invitent à les rejoindre. Comment ne pas accepter? Vive les Philippines!!! Il y a là le petit fils du maire, des guides, des paysants, tout l'éventail de la population de Donsol. L'ambiance est excellente, les tournées nombreuses. Puis au fur et à mesure que la soirée avance, les premiers commencent à aller se coucher. Chris et Foam d'abord, puis des philippins, puis Yohann. A 23h, on est plus que trois bougres autour de la table, je suis le seul gringo, ça faisait longtemps!! La conversation se poursuit autour d'un dernier verre jusqu'au moment où il est aussi temps pour les derniers des Mohicans d'aller au lit. Moi, je n'habite pas franchement dans le coin, puisque je suis dans les parrages de la plage, mais ça ne me fais pas peur d'avoir à rentrer à pieds. 45 minutes, une heure tout au plus. Mais le petit fils du maire ne l'entend pas de cette oreille, je suis leur invité, pas question pour eux que j'use mes semelles. C'est donc lui qui me ramène à l'arrière de sa mobylette, escorté par ses deux potes qui sont aussi en deux roues, dont un qui peut à peine marcher tant il est fait. Notre escadrille, digne d'un convoi présidentielle, parcourt Donsol à grand bruit et à grands rires. A 1h, c'est mon tour d'éteindre la lumière. J'ai rendez-vous avec le reste de la troupe à 7h pour un nouveau frisson en grand large. Restez-là les requins, j'en ai pas fini avec vous!!!!
C'est mon deuxième jour d'exploration du gigantisme sous-marin. Il est encore 6h30 quand il faut que j'active la machine. Une fois de plus, ce n'est pas très compliqué, il me suffit de penser à ce qui va suivre dans les heures à venir pour qu'automatiquement tous mes neurones se mettent en ordre de marche. Comme si ça ne suffisait pas, je suis conforté dans mon réveil par le fait qu'aujourd'hui, c'est un ciel azur qui reçoit mes premiers regards à travers la fenêtre. Les circonstances sont idéales. Nuls doutes que c'est le grand jour.
Sur le bateau, nous sommes encore sept touristes. L'ambiance est toute fois un peu meilleure que la veille. Certes Ridfon est parti ce qui est dommageable, mais pour le remplacer à bord, Yo', Chris et Foam sont arrivés, ce qui fait qu'il y a moins de ronfleurs et plus de gais lurons. Mais tout cela ne dure qu'un temps... Comme poursuivi par la malédiction, j'ai l'impression de revivre le scénario de la veille. Après 2h30 sur l'eau, on est toujours bredouille à l'exception toujours de quelques dauphins qui ravivent la flamme quelques minutes en se laissant apercevoir. Puis, toujours comme la veille, alors qu'on est proche de rentrer, il y a de nouveau une frénésie de bateaux à l'horizon. Pas la peine de me faire un dessin, je sais que ce n'est pas pour le drive in mais plutôt pour le dive in. On se rapproche, ça se confirme, il y a des dizaines de personnes à l'eau, ça se confirme, je plains les requins-baleines. Mais, alors qu'on nous intime l'ordre de nous équiper, tous mes freins se lève, c'est à moi de faire valoir mes palmes et mes coudes. Depuis la veille, je connais la chanson. Sur le bateau, tout le monde est prêt à sauter, tout le monde du même côté. Je suis complètement à l'arrière, Yo' à côté de moi. Le moment tant attendu arrive, le guide hurle "sautez!!!". Chacun se lance à l'eau sauf Yohann qui n'a pas encore comris le principe que si tu ne sautes pas tout de suite, tu as tôt fait de te rendre compte que c'est trop tard. Or, pour que je me lance, il faut qu'il y aille le premier et me fasse de la place. En effet, si je saute et qu'il est encore là, je me prends en pleine tête le bras à la perpandiculaire du bateau qui sert à porter le flotteur gauche comme sur un trimaran. Je commence par être poli : "Yo', c'est quand tu veux". Puis, plus pressant : "Yohann bordel, il faut y aller. Enfin, carrément lourd : "Bon, tu le bouge ton cul ou quoi?". Mais le bougre en est encore à installer ses palmes ou son masque, peu importe, de mon point de vue, ça ne fait pas de différence. Et finalement, il est prêt, il saute. A sa suite, je saute aussi. Mais au moment où je mets la tête dans l'eau, je ne vois rien. La visibilité qui n'est que de quelques mètres n'aide pas non plus. Quand mes yeux retrouve la surface, je comprends qu'i est trop tard. Ceux qui parviennent à suivre le monstre sont déjà loins et tout ceux qui m'entourent dont Yohann sont tous à leur joie et se raconte déjà des trucs du genre : "Whaouuu, trop bien, t'as vu comment il était gros?". Moi, je suis dégouté, sur deux jours, j'ai déjà passé sept heures sur le bateau et mon tableau de chasse se monte faméliquement à un individu. Impossible de cacher ma rancoeur quand je revois Yohann et que lui aussi me demande si j'en ai bien profité... Il est alors temps de remonter sur le bateau, le spectacle est fini.
Seulement, ce matin, c'est presque comme si on avait de la chance. Pas cinq minutes ne passent qu'il faut déjà qu'on se reprépare. Pas la peine de me le dire deux fois comme je n'ai pas besoin de dire à Yo' qu'il est indispensable qu'il me laisse plus de place s'il veut qu'on laisse une chance à notre amitié. Cette fois-ci, ça y est, j'ai imprimé, nager à côté du requin-baleine, c'est une vraie guerre. Ce n'est pas un masque que je portes mais un casque de combat et ce n'est pas une paire de palmes que j'ai aux pieds mais une paire de rangers cloutées. Et là encore, le guide nous hurle d'y aller, je suis le premier à l'eau. Et cette fois, personne entre le requin-baleine et moi. Il est devant à gauche à environ quatre mètres ce qui est largement suffisant malgré la visibilité qui elle n'excède pas 10 mètres ce qui est quand même un peu frustrant, d'une part car on est aux Philippines et pas dans la Manche, et d'autre part car quand le poisson mesure près de dix mètres, c'est physiquement impossible de le voir sur toute la longueur, il est trop grand!!! Je suis alors enfin en mesure de le suivre. Je nage aussi vite que je peux. Mes palmes mesurent dans les 40cm et sa nageoire caudale environ 2m50, ça fait une grande différence quand je veux avancer à la même vitesse. Il faut d'ailleurs que j'ailles tellement vite que je n'ai même pas le temps de faire une photo si je ne veux pas le perdre. A la limite, j'aurais dû car en un éclair, sans que j'ai le temps d'anticiper quoi que ce soit, je suis rejoint par la meute des chiens enragés et palmés qui veulent aussi profiter du spectacle. Une nouvelle palme vient me frapper au front, la course-poursuite est finie, c'est le retour au bateau. Cette fois, même si l'amertume du premier raté de la journée est toujours bien présent dans ma mémoire, je peux me joindre aux conversations et autres débrieffings enjoués, ça fait du bien!!
Et puis, alors qu'on est encore en plein dans l'émotion de cette dernière rencontre, c'est l'avalanche! Encore une!!! Chouette! Mais cette fois, on est pas les mieux placés, le capitaine ne peut faire autrement que de nous faire descendre derrière le flot des nageurs. Pour qu'on soit mieux placé, il faudrait qu'on fende la foule avec le bateau, impensable!! Je laisse alors l'appareil photo à bord en sachant qu'il faudra avant tout se battre et nager vite. Quand j'arrive dans l'eau, je suis loin d'être en pôle position. Alors je nage. Aussi vite que possible, c'est une course contre une centaine d'autres nageurs. Là, j'adorerais te dire que je les ai doublés un à un, que je suis à la limite de l'aqua-planing tant je vais vite, que je dégoutes tous ceux que je laisses derrière au point qu'ils se demandent tous si ça vaut vraiment la peine d'avoir appris à nager, mais non. A mon grand regret, c'est pas le cas. Je reste lamentablement englué dans le paquet, impossible de s'extirper et d'aller chercher le maillot vert. Encore une baleine que je ne vois pas, c'est pas mon jour... Mais ça aurait pû être pire... Foam dont je vous ai déjà parlé a eu une expérience bien pire. Alors qu'elle nageait elle aussi au milieu du paquet, a été la victime d'un chauffard capitaine de bateau. Ce dernier qui devait être le dernier à arriver sur les lieux, n'a rien trouvé de mieux que de traverser littéralement la foule des nageurs avec son bateau pour que ses touristes puissent être en tête de peloton. Finalement, c'était, pour lui, pas si impensable que ça... Le malade mental... Et Foam, dans tout ce bordel, s'est prise un des flotteurs en bambou en pleine tête alors qu'elle regardait sous l'eau. Vous imaginez la surprise pour la pauvre qui aurait aussi bien pû être KO dans l'affaire. Vous imaginez aussi la réaction de Chris, son copain, ainsi que de toutes les personnes à bord de notre bateau, les esprits s'échauffent devant tant d'irresponsabilité. On localise le bateau fou en se promettant de se plaindre en haut-lieu une fois la terre rejointe. La pauvre Foam est toute secouée avec une énorme bosse, on retourne à la base, cette fois c'est belle et bien fini. Fini pour les requins-baleines pas pour la fête. Sur un autre bateau qui rentre aussi au port, j'aperçois Mickael et Bryce qu'on avait laissé avec Farid et Yo' à Manille en galante et sans doute couteuse compagnie. J'ai autant hâte d'entendre leur version des faits autant que de partager une tournée avec eux que je cotoies épisodiquement depuis le Laos.
Sur la terre ferme, après avoir scellés nos nouvelles retrouvailles, on va d'un pas ferme et décidé au centre d'informations et de réservations, c'est la cohue. On se presse tous pour prendre des feuilles de papiers et décrire le film des évènements. Si le capitaine en perd son poste, ce n'est pas grave, on a tous l'impression de ne pas être passé loin d'un accident mortel. On laisse alors nos dépositions en essayant de s'assurer que ça va servir à quelque chose et, en sortant du batiment, on tombe nez à nez avec le capitaine incriminé. Le type est un petit bonhomme rondouillard avec une bouille souriante. Dans un semblant d'anglais, il bredouille : "Ah c'est vous. Je suis désolé de ce qui est arrivé, c'est vraiment pas de chance... Si vous voulez, vous pouvez toujours refaire une croisière demain matin, je suis sûr que ça se passera mieux!". On tombe des nues, le type ne se sent responsable de rien et on commence à comprendre que tout, ici, se passe en toute impunité. C'est bien la peine de nous montrer des films explicatifs sur les choses à faire ou à ne pas faire... On reste donc avec un gout amer dans la bouche et pour Foam, une douleur aigue sur la tête. On ne peut rien faire de plus que de retourner à nos hotels et à oublier les points négatifs pour se concentrer sur l'exceptionnel : j'ai nagé avec un requin-baleine de 9m de long!!!!!!!!! C'est sur que ça va alimenter mes conversations pour la journée et les années à venir!!
Je laisse les autres là, je suis le seul à habiter côté plage. Je me dépêche de faire mon sac, ils m'attendent tous à leur hotel où, c'est promis, j'ai une place de réservé. Je passe donc du côté Donsol-village. En plus d'être déjà bien agréable car je retrouve la compagnie de mes compagnons d'odyssée maritime, c'est encore mieux car c'est la fête au village. Tous les habitants se "massent" par dizaines autour des terrains de sport du bled. La fête s'articule autour de tournois de basket, de volley, de badminton, c'est l'effervescence dans la campagne.
Dans l'après-midi, on se joint donc à la foule pour regarder les joutes sportives, les points s'enchainent comme les bières fraiches. Avec les autres à l'exception de Foam qui se repose et Chris qui panse ses plaies, on entreprend de faire une petite partie de badminton. Avec Yo', on joue l'un contre l'autre en double avec comme partenaire pour chacun une folle du village (folle comme largement efféminé pour un garçon en poussant des cris d'adolescentes chaque fois qu'ils tapent dans le volant). L'ambiance est excellente et on est le plus souvent mort de rire notamment quand le "partenaire" de Yo' l'interpelle de façon langoureuse. "Yoooohannnnnn!!!". C'est divin!!
Le soir, c'est l'évènement basket. Les meilleures équipes de la région s'affrontent. Ca nous fait un divertissement sympathique pendant que la fatigue commence à s'installer. Et elle vient rapidement la garce!! A 23h, tout le monde est couché. Avec Yo', notre sac est déjà prêt. Au matin, on lève le camp pour prendre si possible trois bateaux en 24h pour se rendre au final sur l'île de Bohol bien plus au sud. Mais ça, c'est un autre jour, un autre article, une autre heure de lecture prise sur ton temps précieux. Désolé, ou pas d'ailleurs.
J'envoie le requin-baleine te faire des baisers géants. A condition bien sur que tu sois fidèle au poste comme je le suis moi-même. Laisse un commentaire qui aidera à soigner les ampoules qui me poussent sous les doigts. A bientôt.
Votre avis sur une tente Hogan XT ou similaire lors d'un voyage à vélo? English translation pending
Bonjour, nous serions interessés par la tente hogan xt de chez vaude car elle semble reunir pas mal d'avantages, cependant nous avons quelques hesitations concernant l'espace interieur de la chambre (1m20 pour deux). Nous l'utiliserons pour de long voyage en tandem a travers divers pays (chaud/froid). Merci de nous faire part de vos avis. Est-elle assez spacieuse, solide, facile à monter?...etc.
Nous sommes ouvert à d'autres modèles de tentes avec une bonne abside, poids correct, montage à l'abri de la pluie... Merci de nous éclairer. Julie et Guillaume.😉
Nous sommes ouvert à d'autres modèles de tentes avec une bonne abside, poids correct, montage à l'abri de la pluie... Merci de nous éclairer. Julie et Guillaume.😉
Billet d'avion Montréal-Rome en mai English translation pending
Bonjour,
Je devrai me rendre à Rome à partir de Montréal en mai prochain. Je cherche un vol au meilleur prix possible, présentement, j'ai trouvé un vol direct avec Air Transat à 956$ can. Je suis prête à faire une escale si la différence de prix est intéressante, mais compte tenu que je ne resterai qu'une semaine, le temps du trajet est important.
Selon vos expériences, est-ce que je réussirai à trouver moins cher? Quand devrais-je réserver (le prix risque-t-il de baisser)?
J'ai configuré une alerte sur le site Kayak et depuis une semaine, le prix ne bouge pas vraiment.
Toute info appréciée ;-)
Je devrai me rendre à Rome à partir de Montréal en mai prochain. Je cherche un vol au meilleur prix possible, présentement, j'ai trouvé un vol direct avec Air Transat à 956$ can. Je suis prête à faire une escale si la différence de prix est intéressante, mais compte tenu que je ne resterai qu'une semaine, le temps du trajet est important.
Selon vos expériences, est-ce que je réussirai à trouver moins cher? Quand devrais-je réserver (le prix risque-t-il de baisser)?
J'ai configuré une alerte sur le site Kayak et depuis une semaine, le prix ne bouge pas vraiment.
Toute info appréciée ;-)
Travailler au Burkina Faso English translation pending
Bonjour amis lecteurs.
Je suis canadien et je m'en vais au Burkina Faso vers le 18 mars. J'y vais dans le cadre de mon travail à la mine Iam Gold, mais je ne sais pas à quel endroit exactement, ni quelle région du BF. Je ne sais vraiment pas à quoi m'attendre. Quoi qu'il en soit, je suis très enthousiaste et très curieux de rencontrer et de découvrir la culture du pays. J'adore voyager, j'ai foulé bien des continents mais jamais l'Afrique. Je lis les forums, les articles de tous les guides de voyage et tous ne disent que du bien du Burkina Faso. Ce qui fait que je suis complètement ouvert à connaître votre culture.
J'ai très hâte de vous rencontrer et de vous connaître davantage.
Alain Bouchard
Je suis canadien et je m'en vais au Burkina Faso vers le 18 mars. J'y vais dans le cadre de mon travail à la mine Iam Gold, mais je ne sais pas à quel endroit exactement, ni quelle région du BF. Je ne sais vraiment pas à quoi m'attendre. Quoi qu'il en soit, je suis très enthousiaste et très curieux de rencontrer et de découvrir la culture du pays. J'adore voyager, j'ai foulé bien des continents mais jamais l'Afrique. Je lis les forums, les articles de tous les guides de voyage et tous ne disent que du bien du Burkina Faso. Ce qui fait que je suis complètement ouvert à connaître votre culture.
J'ai très hâte de vous rencontrer et de vous connaître davantage.
Alain Bouchard
Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010 English translation pending
Bonjour,
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Aménagement intérieur d'un TOY KDJ 120? English translation pending
Bonjour
Je recherche des entreprises ( ou conseils) pour aménagement interieur KDJ 120
Pour 2 personnes rangements eau cuisine et couchage
Et tout ceci pour de la rando en Afrique du Nord sans pretention de "raid"
remerciements à tous
Avis sur itinéraire en Syrie English translation pending
bonjour
ns partons a 4 en syrie fin avril et preparons l'itineraire mais des difficultes apparaissent c'est pourquoi je demande l'avis d'inities pour ce projet jour 1 arrivee a damas et nuit jour 2 depart avec surement un taxi pour maaloula les villages du kalamoun et le krack des chevaliers visite et nuit jour 3krack des chevaliers chateau de missiaf hama et maarat al noman jour 5 serguilla appamee saladin ougarit et nuit a cote de lattaquie jour 6depart en train pour alep jour 7 et 8 alep et saint simeon depart vers palmyre jour 9 palmyre depart pour damas jour 10damas cet itineraire ne me satisfait pas pleinement j'aimerais donc avoir votre avis certains de ces sites peuvent ils etre evites ou cela est il realisable merci infiniment pour vos conseils si quelqu'un connait l'adresse d'un bon chauffeur de taxi ou voiture avec chauffeur je suis preneuse merci encore pour les infos
ns partons a 4 en syrie fin avril et preparons l'itineraire mais des difficultes apparaissent c'est pourquoi je demande l'avis d'inities pour ce projet jour 1 arrivee a damas et nuit jour 2 depart avec surement un taxi pour maaloula les villages du kalamoun et le krack des chevaliers visite et nuit jour 3krack des chevaliers chateau de missiaf hama et maarat al noman jour 5 serguilla appamee saladin ougarit et nuit a cote de lattaquie jour 6depart en train pour alep jour 7 et 8 alep et saint simeon depart vers palmyre jour 9 palmyre depart pour damas jour 10damas cet itineraire ne me satisfait pas pleinement j'aimerais donc avoir votre avis certains de ces sites peuvent ils etre evites ou cela est il realisable merci infiniment pour vos conseils si quelqu'un connait l'adresse d'un bon chauffeur de taxi ou voiture avec chauffeur je suis preneuse merci encore pour les infos
Crète ou l'île de Corfu (Grèce): les incontournables? English translation pending
Bonjour,
je suis allée dans les iles grecques il y a deux ans, plus particulièrement à santorin (4jours) et à paros(10 jours) et j'ai beaucoup aimé. Je compte y retourner cet été et je me demande si la crête peut être intéressante après avoir déjà visité les endroits précédents. Sinon je pense aussi à l'île de Corfou, qu'en pensez-vous? Combien de temps y rester (en crête)? Y-a t'il d'autres incontournables dans ce coin? Qui a t'il vraiment à voir en Crête? Je dispose de 15 jours de vacances. Merci de vos réponses et témoignages!
je suis allée dans les iles grecques il y a deux ans, plus particulièrement à santorin (4jours) et à paros(10 jours) et j'ai beaucoup aimé. Je compte y retourner cet été et je me demande si la crête peut être intéressante après avoir déjà visité les endroits précédents. Sinon je pense aussi à l'île de Corfou, qu'en pensez-vous? Combien de temps y rester (en crête)? Y-a t'il d'autres incontournables dans ce coin? Qui a t'il vraiment à voir en Crête? Je dispose de 15 jours de vacances. Merci de vos réponses et témoignages!
Thaïlande: l'aéroport de Suvarnabhumi n'a toujours pas la cote English translation pending
Article intéressant trouvé dans le Bangkok Post du 22 février 2010.:
http://www.bangkokpost.com/business/aviation/33377/suvarnabhumi-ranked-24th-in-poll
Selon la dernière enquête de satisfaction menée par l'ACI (Airports Council International) concernant 140 aéroports du monde entier l'aéroport international de Bangkok de Suvarnabhumi ne pointe qu'à une modeste 24ème place, bien loin des objectifs fixés par l'AOT (Airports of Thailand ) de figurer dans le top 5 des meilleurs aéroports du monde. Suvarnabhumi progresse toutefois au classement grâce à diverses améliorations mineures visant à améliorer le confort des voyageurs.
L'article liste aussi les différents points d'attention ayant contribué à un faible score, à savoir: les longues files d'attente à l'immigration et la faiblesse des transports publics entre l'aéroport et la ville.
Personnellement, ce résultat ne m'étonne pas du tout: Le gros point noir est le délais d'attente à l'imigration pour quitter le territoire: beaucoup trop long, du moins au heures de pointe. Le 30 janvier dernier, il m'a fallu faire la file pendant 1h20 pour passer l'immigration. Point positif: le contrôle de sécurité se trouve maintenant directement après l'immigration et non plus aux jetées comme précédemment, ce qui a pour conséquence de fluidifier l'accès aux portes d'embarquement. Ensuite, une marche rapide de 400 mètres pour rejoindre les portes d'embarquement. Là encore, pas le moindre tapis roulant pour accélérer le temps de d'accès aux portes. Il faut dire que l'aéroport a plus été conçu comme une gallerie commerciale, au détriment d'une circulation fluide des passagers.
Bref, je trouve que de ce côté là, les choses sont de pire en pire. Mieux vaut arriver au check-in bien à l'avance si vous avez un vol aux heures de pointe (entre 22h et 2h). Arriver au check-in 2 heures avant le départ de l'avion, ça peut être très très juste.
http://www.bangkokpost.com/business/aviation/33377/suvarnabhumi-ranked-24th-in-poll
Selon la dernière enquête de satisfaction menée par l'ACI (Airports Council International) concernant 140 aéroports du monde entier l'aéroport international de Bangkok de Suvarnabhumi ne pointe qu'à une modeste 24ème place, bien loin des objectifs fixés par l'AOT (Airports of Thailand ) de figurer dans le top 5 des meilleurs aéroports du monde. Suvarnabhumi progresse toutefois au classement grâce à diverses améliorations mineures visant à améliorer le confort des voyageurs.
L'article liste aussi les différents points d'attention ayant contribué à un faible score, à savoir: les longues files d'attente à l'immigration et la faiblesse des transports publics entre l'aéroport et la ville.
Personnellement, ce résultat ne m'étonne pas du tout: Le gros point noir est le délais d'attente à l'imigration pour quitter le territoire: beaucoup trop long, du moins au heures de pointe. Le 30 janvier dernier, il m'a fallu faire la file pendant 1h20 pour passer l'immigration. Point positif: le contrôle de sécurité se trouve maintenant directement après l'immigration et non plus aux jetées comme précédemment, ce qui a pour conséquence de fluidifier l'accès aux portes d'embarquement. Ensuite, une marche rapide de 400 mètres pour rejoindre les portes d'embarquement. Là encore, pas le moindre tapis roulant pour accélérer le temps de d'accès aux portes. Il faut dire que l'aéroport a plus été conçu comme une gallerie commerciale, au détriment d'une circulation fluide des passagers.
Bref, je trouve que de ce côté là, les choses sont de pire en pire. Mieux vaut arriver au check-in bien à l'avance si vous avez un vol aux heures de pointe (entre 22h et 2h). Arriver au check-in 2 heures avant le départ de l'avion, ça peut être très très juste.
Galère avec Continental Airlines English translation pending
Bonjour,
nous sommes de retour de 15 jours en Floride, avec Continental Airlines, et je voulais faire part de notre mésaventure avec cette compagnie qui n'a pourtant pas mauvaise réputation.
Aller Bruxelles-Newark-Ft Lauderdale le 6/02 : rien à dire, le vol est parti à l'heure, arrivé avec 45 mn d'avance sur l'heure programmée, l'immigration à Newark est passée en moins de 10 mn. Avions impeccables, personnels charmants et en partie francophone (sur le tronçon BRU-EWR).
Au retour, le 19/02, ça se gâte... Nous devions faire Orlando-Newark (14h-16h54) puis Newark-Bruxelles (18h35-7h50) Au départ d'Orlando, nous embraquons à l'heure prévu, mais l'avion ne part pas... Le pilote nous annonce un problème technique, et qu'il n'a pour le moment pas de délai à nous communiqué sur la durée du retard... Vers 15h on nous fait débarquer de l'avion. Naturellement nous ne sommes pas les seuls à avoir une correspondance pour l'Europe (Bruxelles, Paris, Genève, Zurich, Hambourg, Dublin, Stockolm...), et tout le monde se précipite sur les hotesses au sol pour voir comment vont se régler les choses. Ca prend beaucoup de temps par passager car ils ne proposent pas vraiment de solution si ce n'est d'aller jsuqu'à Newark quand l'avion sera prêt, puis d'attendre le vol du lendemain !! Quant arrive notre tour, on nous annonce que le Newark-Bruxelles du samedi est complet, et que celui du dimanche aussi, et qu'il nous faudra donc attendre le lundi soir pour repartir !! On ne se laisse pas faire, on insiste, et arrivons à avoir des places sur un Newark-Paris le soir même à 20h45 (à ce moment là le retard annoncé n'était que de 2h30, et cette correszpondance était tout à fait réalisable). D'autres passagers se battent pour obtenir des vols rapidement, en vain, continental n'essayant même pas de les replacer sur des vols d'autres compagnies star Alliance. A 16h30, on nous refait monter dans l'avion. Mais dehors, un mécano s'affaire toujours monté sur un escabeau sous le train d'atterrissage, tandis que nos valises, qui doivent être réétiquettées, sont littérallement jetées sur le tarmac depuis la soute de l'avion !! Le commandant nous annonce qu'il ne sait toujours pas quand nous pourrons partir, et cette fois, changement de discours, il annonce qu'un vent violent à Newark est en grande partie responsable de ce retard (faut pas nous prendre pour des c..., depuis quand du vent à l'arrivée, 30 à 40 noeuds pas plus, c'est pas un cyclone, empêche-t-il un avion de décoller ??). pendant ce temps là, les essais d'hydrauliques continuent dans le train d'atterrissage... Et pendant ce temps là, au moins deux autres vols ont décollés pour Newark !! Finalement, il est 18h45 quand nous quittons enfin Orlando, sans assurance d'arriver à bon port... Nous atterissons à Newark à 21h10, soit 25 mn après l'heure prévue pour le départ de notre vol pour Paris. Un steward à bord nous dit que peut être nous serons attendu (nous sommes 10 à bord à reprendre ce vol, tant pis si les bagages ne suivent pas), peut-être pas... A l'arrivée, tous les passagers en correspondance sont envoyés au "Service Center" où l'on doit prendre soin de nous. Facon de parler : un agent très rude nous donne nos tickets pour le vol du lendemain soir pour Paris (donc le nôtre est bien parti), avec des places éparpillées dans tout l'appareil (ce qui signifie laisser seuls notre 3 enfants de 9, 7 et 2 ans !!), deux chambres d'hôtel (pour 7 sans demander si ca nous suffit) et 32 $ de vouchers par personne pour nous alimenter. On essaie de discuter, et il nous envoie promener sans ménagement car il n'y a pas d'autre solution... Je vous passe ensuite l'épisode des bagages où il a fallu que ma femme pique une crise de nerf pour que nous puissions récupérer la valise de notre plus jeune fils, ce qui a pris environ 1h30 de plus. Pour finir, l'hôtel était franchement pas terrible, chambres pas nettes, literie inconfortable, mal insonorisé, pas de lit enfant, voisins bruyants etc... Le lendemain, nous avons fini par obtenir d'une hôtesse au sol d'être regroupés dans l'appareil (bizarre, la veille ca n'était pas possible). Le vol s'est bien passé, et nous sommes donc rentrés 1 jour plus tard que prévu, à Paris plutôt qu'à Bruxelles (mais pour nous ca n'avait pas d'importance). Nous nous estimons chanceux, car certains passagers ont eu moins de chance et ont dû attendre 24h supplémentaires pour repartir ! Avec le temps, on s'en souviendra comme d'une belle anecdote à raconter, et le bon côté des choses, c'est que cette mésaventure nous a permis de faire de belles rencontres...
Une question cependant : ne doit on pas demander un dédommagement ? Car nous avons payé pour rentrer le 20, pas le 21/02.
Aller Bruxelles-Newark-Ft Lauderdale le 6/02 : rien à dire, le vol est parti à l'heure, arrivé avec 45 mn d'avance sur l'heure programmée, l'immigration à Newark est passée en moins de 10 mn. Avions impeccables, personnels charmants et en partie francophone (sur le tronçon BRU-EWR).
Au retour, le 19/02, ça se gâte... Nous devions faire Orlando-Newark (14h-16h54) puis Newark-Bruxelles (18h35-7h50) Au départ d'Orlando, nous embraquons à l'heure prévu, mais l'avion ne part pas... Le pilote nous annonce un problème technique, et qu'il n'a pour le moment pas de délai à nous communiqué sur la durée du retard... Vers 15h on nous fait débarquer de l'avion. Naturellement nous ne sommes pas les seuls à avoir une correspondance pour l'Europe (Bruxelles, Paris, Genève, Zurich, Hambourg, Dublin, Stockolm...), et tout le monde se précipite sur les hotesses au sol pour voir comment vont se régler les choses. Ca prend beaucoup de temps par passager car ils ne proposent pas vraiment de solution si ce n'est d'aller jsuqu'à Newark quand l'avion sera prêt, puis d'attendre le vol du lendemain !! Quant arrive notre tour, on nous annonce que le Newark-Bruxelles du samedi est complet, et que celui du dimanche aussi, et qu'il nous faudra donc attendre le lundi soir pour repartir !! On ne se laisse pas faire, on insiste, et arrivons à avoir des places sur un Newark-Paris le soir même à 20h45 (à ce moment là le retard annoncé n'était que de 2h30, et cette correszpondance était tout à fait réalisable). D'autres passagers se battent pour obtenir des vols rapidement, en vain, continental n'essayant même pas de les replacer sur des vols d'autres compagnies star Alliance. A 16h30, on nous refait monter dans l'avion. Mais dehors, un mécano s'affaire toujours monté sur un escabeau sous le train d'atterrissage, tandis que nos valises, qui doivent être réétiquettées, sont littérallement jetées sur le tarmac depuis la soute de l'avion !! Le commandant nous annonce qu'il ne sait toujours pas quand nous pourrons partir, et cette fois, changement de discours, il annonce qu'un vent violent à Newark est en grande partie responsable de ce retard (faut pas nous prendre pour des c..., depuis quand du vent à l'arrivée, 30 à 40 noeuds pas plus, c'est pas un cyclone, empêche-t-il un avion de décoller ??). pendant ce temps là, les essais d'hydrauliques continuent dans le train d'atterrissage... Et pendant ce temps là, au moins deux autres vols ont décollés pour Newark !! Finalement, il est 18h45 quand nous quittons enfin Orlando, sans assurance d'arriver à bon port... Nous atterissons à Newark à 21h10, soit 25 mn après l'heure prévue pour le départ de notre vol pour Paris. Un steward à bord nous dit que peut être nous serons attendu (nous sommes 10 à bord à reprendre ce vol, tant pis si les bagages ne suivent pas), peut-être pas... A l'arrivée, tous les passagers en correspondance sont envoyés au "Service Center" où l'on doit prendre soin de nous. Facon de parler : un agent très rude nous donne nos tickets pour le vol du lendemain soir pour Paris (donc le nôtre est bien parti), avec des places éparpillées dans tout l'appareil (ce qui signifie laisser seuls notre 3 enfants de 9, 7 et 2 ans !!), deux chambres d'hôtel (pour 7 sans demander si ca nous suffit) et 32 $ de vouchers par personne pour nous alimenter. On essaie de discuter, et il nous envoie promener sans ménagement car il n'y a pas d'autre solution... Je vous passe ensuite l'épisode des bagages où il a fallu que ma femme pique une crise de nerf pour que nous puissions récupérer la valise de notre plus jeune fils, ce qui a pris environ 1h30 de plus. Pour finir, l'hôtel était franchement pas terrible, chambres pas nettes, literie inconfortable, mal insonorisé, pas de lit enfant, voisins bruyants etc... Le lendemain, nous avons fini par obtenir d'une hôtesse au sol d'être regroupés dans l'appareil (bizarre, la veille ca n'était pas possible). Le vol s'est bien passé, et nous sommes donc rentrés 1 jour plus tard que prévu, à Paris plutôt qu'à Bruxelles (mais pour nous ca n'avait pas d'importance). Nous nous estimons chanceux, car certains passagers ont eu moins de chance et ont dû attendre 24h supplémentaires pour repartir ! Avec le temps, on s'en souviendra comme d'une belle anecdote à raconter, et le bon côté des choses, c'est que cette mésaventure nous a permis de faire de belles rencontres...
Une question cependant : ne doit on pas demander un dédommagement ? Car nous avons payé pour rentrer le 20, pas le 21/02.
Stationner en camping-car pour le salon auto 2010 à Genève English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche d'endroits où je pourrai sationner avec mon CC, lors de la visite du salon auto 2010 à Genève.
soit en arrivant la veille au soir afin d'être sur place le matin, ou inversement rester sur place le soir et repartir le matin.
Savez vous s'il est autorisé de rester sur le parking visiteurs?
Merci des réponses
Voyage en Égypte adapté à un enfant de 6 ans? English translation pending
bonjour à tous,
cela fait un petit moment que je cherche un séjour en égypte adapté a mon fils de 6 ans, qui adore l'egypte, voudrais voir les pyramides, la vie des egyptiens, mais également les dunes et les dromadaires... Jusqu'ici je n'est rien trouvé qui pourrait lui convenir, car je ne veut pas d'un voyage organisé avec un guide au discours rébarbatif pour un enfant, ni ou l'on doit se presser entre chaque visite car il y a un programme défini! En même temps je pars seule avec lui donc je voudrai quand même trouver un voyage où l'on est encadrés, en sécurité... J'ai trouvé plusieurs posts à ce sujet mais qui dates d'au moins un an, alors j'éspére que vous pourrez me faire part de vos expérience, et idées... (Nativette, vincent, entre autre si vous passez par là...) Nous souhiterions partir durant l'été 2010 sans date encore vraiment arrétée. Merci d'avance pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter...
cela fait un petit moment que je cherche un séjour en égypte adapté a mon fils de 6 ans, qui adore l'egypte, voudrais voir les pyramides, la vie des egyptiens, mais également les dunes et les dromadaires... Jusqu'ici je n'est rien trouvé qui pourrait lui convenir, car je ne veut pas d'un voyage organisé avec un guide au discours rébarbatif pour un enfant, ni ou l'on doit se presser entre chaque visite car il y a un programme défini! En même temps je pars seule avec lui donc je voudrai quand même trouver un voyage où l'on est encadrés, en sécurité... J'ai trouvé plusieurs posts à ce sujet mais qui dates d'au moins un an, alors j'éspére que vous pourrez me faire part de vos expérience, et idées... (Nativette, vincent, entre autre si vous passez par là...) Nous souhiterions partir durant l'été 2010 sans date encore vraiment arrétée. Merci d'avance pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter...
Voyage en Chine pour la première fois English translation pending
Bonjour a tous
Je prépare un voyage en Chine au mois de mai, voyage semi-organisé, qui comprend le transport, l'hotel et le petit déjener, le reste à moi de me débrouiller. J'attéri à Shangai le 8 Mai, je sais que c'est là que se déroule l'exposition Universelle, j'aimerai visiter le palais impérial et l'armée de Xian, comment on peut y aller, en train ? mais ce que je ne sais pas c'est les incontournables, je prévois d'aller et cette fois rien n'est organisé par mes propres moyens dans la province de Shichan, pour visiter un parc merveilleux donc je ne me souviens pas le noms et bien sur la réserve des pandas. Merci à toutes les personnes qui pourront me renseigner et me donner quelques tuyaux pour visiter ce beau pays, je n'ai que trois semaines en tout. Brigitte
Je prépare un voyage en Chine au mois de mai, voyage semi-organisé, qui comprend le transport, l'hotel et le petit déjener, le reste à moi de me débrouiller. J'attéri à Shangai le 8 Mai, je sais que c'est là que se déroule l'exposition Universelle, j'aimerai visiter le palais impérial et l'armée de Xian, comment on peut y aller, en train ? mais ce que je ne sais pas c'est les incontournables, je prévois d'aller et cette fois rien n'est organisé par mes propres moyens dans la province de Shichan, pour visiter un parc merveilleux donc je ne me souviens pas le noms et bien sur la réserve des pandas. Merci à toutes les personnes qui pourront me renseigner et me donner quelques tuyaux pour visiter ce beau pays, je n'ai que trois semaines en tout. Brigitte
Voyager le Québec à vélo (Montréal-Gaspé) cet été English translation pending
Bonjour!
Nous souhaitons partir à Montréal cet été pour faire Montréal Gaspé en vélo avec nos deux enfants dans une carriole.
Nous sommes adeptes du camping sauvage et des pistes cyclables "en site propres".
Nous hésitons sur plusieurs points, pouvez vous nous conseiller :
- Compagnie aérienne : Nous avons le choix entre air transat et corsair. Avez vous déjà trasmporté vos vélos et cariole avec ces compagnies et comment cela s'est passé ( soin du matériel, et prix)?
- Itinéraire : Nous souhaitons pédaler envrion 2500 à 3000 kms (nous avons deux mois et demi). Que nous conseillez vous comme itinéraire? Nous avons acheté le topo de la route verte. Aller en Gaspésie nous tenterait bien, mais il parait que le Nouveau Brunswick est chouette pour le vélo, et que les températures sont plus chaudes (vers la baie des chaleurs)? Sinon, il y a aussi les Laurentides...
Merci!
Céline
www.lafamillecyclotouriste.blogspot.com
Norvège et Suède en camping-car English translation pending
nous préparons notre séjour été 2010.destination CAP NORD.aller par la SUEDE retour par la côte norvégienne.pour le camping qui peut nous donnez des renseignements à propos d'une carte de "membre" campeur...sinon itinéraire presque au point.
Trop risquée la Thaïlande avec bébé de 14 mois en juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
Aimant beaucoup l'Asie du SE ( nous sommes déjà allés en Thailande, Ko tao, BKK, Chiang Mai et en Indonésie plusieurs fois), nous souhaiterions beaucoup y retourner en juillet 2010 avec notre bébé qui aura 14 mois. Nous rêverions d'aller sur la côte d'Andaman, un peu sur Bkk et Ayuthaya mais voilà tout le monde nous met une pression d'enfer : le pédiatre tout d'abord mais aussi l'entourage😠!!Trop chaud, trop de risques de turista et de déshydratation, soi-disant!!! Nous y sommes déjà allés en juillet, ct moite mais agréable... Qu'en pensez-vous? Ce serait vraiment risqué ? Vaudrait-il mieux réserver une semaine avec un TO ou l'organiser nous-mêmes? Vos enfants ont-ils été très malades à cette occasion ?
J'attends vos réponses... Merci beaucoup!😉
Aimant beaucoup l'Asie du SE ( nous sommes déjà allés en Thailande, Ko tao, BKK, Chiang Mai et en Indonésie plusieurs fois), nous souhaiterions beaucoup y retourner en juillet 2010 avec notre bébé qui aura 14 mois. Nous rêverions d'aller sur la côte d'Andaman, un peu sur Bkk et Ayuthaya mais voilà tout le monde nous met une pression d'enfer : le pédiatre tout d'abord mais aussi l'entourage😠!!Trop chaud, trop de risques de turista et de déshydratation, soi-disant!!! Nous y sommes déjà allés en juillet, ct moite mais agréable... Qu'en pensez-vous? Ce serait vraiment risqué ? Vaudrait-il mieux réserver une semaine avec un TO ou l'organiser nous-mêmes? Vos enfants ont-ils été très malades à cette occasion ?
J'attends vos réponses... Merci beaucoup!😉
Bon itinéraire pour un voyage de trois mois au Japon? English translation pending
Bonjour a tous et a toute
Je voudrais avoir de l'aide sur un itineraire pour le japon sachant que j'y part pour 3mois. pour le 1ER mois je penser a : - 2semaine a tokyo ( dite moi si c trop long) - 2 ou 3 jour au alentour du mont fuji - 1 semaine a kyoto - 1 semaine a osaka
Apres jaimerais bouger vers hiroshima , nara , monté dans le nord ver sapporo ( tout sa est dit dans le désodre bien sur)
mais j'ai des difficulté a trouvé un bon itinaire palpitan et pleine de merveilleuse chose avec pleine d'aventure.
ps: compte tenu de mon budget ( environ 6000euro ) est ce que la marche et le stop dans des axe routier ou route de campagne serait convenable cela permetrait d'economisé sur certain transport obligatoire ou je loue un velo. donner votre avis
Je voudrais avoir de l'aide sur un itineraire pour le japon sachant que j'y part pour 3mois. pour le 1ER mois je penser a : - 2semaine a tokyo ( dite moi si c trop long) - 2 ou 3 jour au alentour du mont fuji - 1 semaine a kyoto - 1 semaine a osaka
Apres jaimerais bouger vers hiroshima , nara , monté dans le nord ver sapporo ( tout sa est dit dans le désodre bien sur)
mais j'ai des difficulté a trouvé un bon itinaire palpitan et pleine de merveilleuse chose avec pleine d'aventure.
ps: compte tenu de mon budget ( environ 6000euro ) est ce que la marche et le stop dans des axe routier ou route de campagne serait convenable cela permetrait d'economisé sur certain transport obligatoire ou je loue un velo. donner votre avis