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Les otages du "Bandon Hospital" (Thaïlande) English translation pending
Je viens de lire ceci sur un autre forum, voici le contenu copier coller .--
Petite histoire pour vous faire réfléchir et vous rendre prudents ! Mon ami Jean Pierre a eu vendredi soir un grave accident de moto, pourtant son âge (60 ans) et son expérience faisaient qu'il était extrèmement prudent.. un chien a traversé devant sa roue et il est parti en vol plané. Mal en point et inconscient il a été emmené au Bandon Hospital, 7 côtes cassées, la clavicule félée et démise, des plaies partout.. Après 5 jours d'hospitalisation, opéré de la clavicule, il devait sortir hier avec tous ses pansements, et une facture de 440000 bahts.. il n'était pas assuré, mais son compte en banque en France lui permet d'assumer largement. Il a demandé à payer par carte bancaire : hauts cris de l'administration de l'hôpital et 3, 5% en plus...Et puis comme sa carte à 3h de l'après midi ici avait un problème de plafond, il a du attendre l'ouverture de la banque.. Qui n'a pu verser que le maximum autorisé via la carte.. Le reste sera viré par la banque à l'hôpital en urgent..fax à l'appui. Il n'a été "libéré" qu'après qu'on lui ait confisqué son passeport - sans doute pour attendre l'arrivée du reste des fonds..- Si vous pouvez éviter de passer chez ces requins (lui n'a pas eu le choix..) qui ont laissé poireauter ce pauvre homme des heures durant alors qu'il est loin d'être "réparé" vous vous éviterez : une facture délirante, une chambre limite côté hygiène, et des harpies harceleuses à la sortie...
- -- Bonjour, je confirme que le Bandon Hospital est aussi appellé le "mourroir" par les Thais. J'ai eu la désagréable expérience d'amener un pote qui avait eu un accident de moto (encore) dans la montagne entre Lamai et Chaweng vers les 2h du mat' Il avait été brulé sur tout le corps et avait du être recousus du poignet au coude. Donc juste pour les pansements et la "couture" cela lui avait couté la bagatelle de 35.000 thb !!! et comme pour ton ami, ils avaient demandés le passeport pour l'enregistrer mais ne lui avait rendus que le lendemain après qu'il ait pu payer l'addition. En plus, comme par hasard, la police était venue me questionner pour savoir avec qui nous avions eu l'accident. Evidement c'était pour nous raquetter mais mon pote avait eu la bonne idée de se planter tout seul ;-) mes amis Thais m'ont dit qu'il valait mieux aller au Gouvernment Hospital de Nathon. Chose que mon pote a fait pour refaire ses pansements. Je peux vous dire que les infirmières sont bien plus souriante, prévenante et douce qu'au Bandon :-(( et le prix 10x moins cher !!!
Petite histoire pour vous faire réfléchir et vous rendre prudents ! Mon ami Jean Pierre a eu vendredi soir un grave accident de moto, pourtant son âge (60 ans) et son expérience faisaient qu'il était extrèmement prudent.. un chien a traversé devant sa roue et il est parti en vol plané. Mal en point et inconscient il a été emmené au Bandon Hospital, 7 côtes cassées, la clavicule félée et démise, des plaies partout.. Après 5 jours d'hospitalisation, opéré de la clavicule, il devait sortir hier avec tous ses pansements, et une facture de 440000 bahts.. il n'était pas assuré, mais son compte en banque en France lui permet d'assumer largement. Il a demandé à payer par carte bancaire : hauts cris de l'administration de l'hôpital et 3, 5% en plus...Et puis comme sa carte à 3h de l'après midi ici avait un problème de plafond, il a du attendre l'ouverture de la banque.. Qui n'a pu verser que le maximum autorisé via la carte.. Le reste sera viré par la banque à l'hôpital en urgent..fax à l'appui. Il n'a été "libéré" qu'après qu'on lui ait confisqué son passeport - sans doute pour attendre l'arrivée du reste des fonds..- Si vous pouvez éviter de passer chez ces requins (lui n'a pas eu le choix..) qui ont laissé poireauter ce pauvre homme des heures durant alors qu'il est loin d'être "réparé" vous vous éviterez : une facture délirante, une chambre limite côté hygiène, et des harpies harceleuses à la sortie...
- -- Bonjour, je confirme que le Bandon Hospital est aussi appellé le "mourroir" par les Thais. J'ai eu la désagréable expérience d'amener un pote qui avait eu un accident de moto (encore) dans la montagne entre Lamai et Chaweng vers les 2h du mat' Il avait été brulé sur tout le corps et avait du être recousus du poignet au coude. Donc juste pour les pansements et la "couture" cela lui avait couté la bagatelle de 35.000 thb !!! et comme pour ton ami, ils avaient demandés le passeport pour l'enregistrer mais ne lui avait rendus que le lendemain après qu'il ait pu payer l'addition. En plus, comme par hasard, la police était venue me questionner pour savoir avec qui nous avions eu l'accident. Evidement c'était pour nous raquetter mais mon pote avait eu la bonne idée de se planter tout seul ;-) mes amis Thais m'ont dit qu'il valait mieux aller au Gouvernment Hospital de Nathon. Chose que mon pote a fait pour refaire ses pansements. Je peux vous dire que les infirmières sont bien plus souriante, prévenante et douce qu'au Bandon :-(( et le prix 10x moins cher !!!
Air Mauritius: classe business ou first? English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement Air Mauritius fait d'excellentes promotions pour les voyages en affaires ou en first.
Qui a déjà voyagé dans ces conditions. La classe affaires me conviendrait plus qu'amplement, mais manifestement, elle n'a pas l'air top (type classe grand large de Corsair).
Avez-vous voyagé en First ou en Business. Que me conseillez-vous SVP. Quelles sont les différences ?
Merci d'avance.
Delphine
Liaison maritime Mayotte - Madagascar English translation pending
salut, si vs avez des renseignements sur les liaisons maritimes entre mayotte et madagascar?
comments st les guides pirogues sur place a mada, chere?securité?
merci
Avis sur Malaysian Airlines English translation pending
Je voudrais avoir quelques avis sur la compagnie aérienne MALAYSIAN AIRWAYS, plus particulièrement sur les vols PARIS/KUALA LUMPUR.
Compagnie bas prix Point Air au Sénégal English translation pending
bonjour à tous,
je viens de lire sur un article d'hier du Quotidien (senegal) que la cie Point Air, basée au burkina, vols low cost, a inauguré des vols en direction des sous régions sénégalaises, qqu'un a t-il des renseignements suplémentaires? Y at'il des départs de dakar pour tamba ou ziguinchor ? Tarifs, horaires, etc... ?
Je prends tout, ça m'éviterait le crochet par tamba pour rejoindre Zig (je boycotte la gambie et ses douaniers charmants😉!).
Merci, Amicalement
Merci, Amicalement
Adresses de médecins à Jaipur, Agra et Delhi English translation pending
qui peut me donner le nom d'un médecin formé à l'occidentale parlant anglais ou français dans les villes de jaîpur, agra et delhi ou un numéro de téléphone en cas de pépins merci
Vol Mexique France pas cher English translation pending
salut
jaimerais savoir ou je pourrais trouver des vols pas chers de derniere minute de mexico a paris (ou nimporte ou en france) ce serait pour le 19 decembre a peu pres et je sais plus quoi faire ni ou chercher, tout est tres cher et il me faudrait un aller retour.... 😕 connaitriez vous des sites svp? parce que je sais quil y a des sites du genre lastminute.com mais le probleme c que tout est au depart de la france, et il me faut un vol pas cher a partir du mexique svp pouvez vous maider??
merci beaucoup
Jenny
jaimerais savoir ou je pourrais trouver des vols pas chers de derniere minute de mexico a paris (ou nimporte ou en france) ce serait pour le 19 decembre a peu pres et je sais plus quoi faire ni ou chercher, tout est tres cher et il me faudrait un aller retour.... 😕 connaitriez vous des sites svp? parce que je sais quil y a des sites du genre lastminute.com mais le probleme c que tout est au depart de la france, et il me faut un vol pas cher a partir du mexique svp pouvez vous maider??
merci beaucoup
Jenny
Air Horizon pour la République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
je vois partir le 24/12 de NANTES pour la ROMANA, l'agence n' a pas pu me confirmer la cie aérienne, elle m' a indiqué AIR HORIZON, ce qui m'inquiète puisque cette compagnie en difficultée.
Si une personne vient d' effectuer un voyage en RD au départ de NANTES qu'il me renseigne sur quel Cie et avion ils ont été acheminés,
Vol direct New-York/Papeete? English translation pending
Est-ce vrai qu'il y a un vol direct entre ces 2 villes ?
Résumé Playa Pesquero 12-19 nov 2005 English translation pending
J’ai ajouté au résumé du complexe, certains détails concernant les transports, repas à bord et les différents points de sécurité afin de donner des détails aux nouveaux voyageurs.
Bonne lecture!
Hôtel : Playa Pesquero – Holguin, Cuba Date : 12 au 19 novembre 2005 Achat : VAR Grossiste : Signature Cie Aérienne : Skyservice Appareil : Airbus 320 Nombre de siège 180 (normalement c’est entre 150 et 165) Vol : 5G 5662 Départ : Yul 16h15 ETA : Hog 21h10
Le Playa Pesquero, opéré par la chaîne Gaviata, est le plus gros complexe hôtelier de Cuba, on y retrouve 944 chambres. Par contre, même à plein régime on ne manque de rien et surtout, on ne se sent pas à l’étroit, d’ailleurs, je fus surpris de savoir que l’hôtel était plein. Certains grossistes donnent un 4 1/2*et d’autres (Tour Maison-Signature) un 5* Le seul endroit ou ce complexe aurait pu perdre sa demi-étoile sont les toilettes publiques. Bien qu’une employée s’y présente constamment pour nettoyer, il y règne une odeur désagréable. Pour ce qui est du reste, je lui donne facilement son 5*
L’achat fut en ligne sur le site de Voyage à Rabais (VAR) le lundi 1er novembre 2005. Je téléphone à l’agence et demande à parler à André le proprio. Aucune attente et je pose quelques questions techniques et reçois les réponses sans détour. André m’offre une promotion de la semaine d’un grossiste mais les destinations ne sont pas celles que nous désirons, je retourne donc sur son site et je ‘pèserai s’ul piton’ pour l’achat d’un forfait 4 personnes, 2 adultes – 2 enfants pour le Playa Pesquero. Immédiatement il y a numéro de confirmation. Quelques minutes plus tard j’aurai une 2ième confirmation par courriel de VAR avec encore une fois tous les détails de la transaction suivie de toutes sortes de détails pour la pré sélection des sièges et etc. Quelques jours plus tard je reçois par courrier une copie de facture, des coupons rabais et carte d’affaire. Je téléphone chez Signature pour la pré sélection des sièges avec mon numéro, Signature a déjà tous les détails, les sièges 23 A-B-C-D seront notre choix.
On se présente au comptoir de Signature près de la porte 1 et tous les documents sont là! On se dirige vers le comptoir de Skyservice près de la porte 4. Une ligne interminable, on prendra près d’une heure pour finalement poser les valises sur la balance. L’agent au comptoir sera poli mais sans plus. Nous passons de justesse pour le poids des valises.
45 minutes avant le départ (16h15) l’embarquement commence. Je trouve cela un peu bizarre étant un peu trop d’avance, mais cela arrive quand tous les passagers sont enregistrés et qu’on veut regagner du temps perdu sur les vols précédents et c’est effectivement ce que la directrice de vol nous indiquera. Tout le monde est à bord, l’avion est plein, seulement 4 sièges de libre sur 180. Nous devrions faire le recul ‘push back’ mais rien ne se passe. 20 minutes plus tard on changera de discours pour nous informer que nous ne pouvons partir de suite, attendant des ‘papiers’ (?) (jamais entendu ça) Le message se répètera au 15 minutes, finalement nous reculerons avec 1 heure de retard! Comme on a ajouté près de 30 sièges, les places sont très serrés, il faut oublier le confort.
Repas à bord : 10 sur 10 Le personnel de bord est très courtois et professionnel. On servira un repas chaud et rapidement. Du poulet cacciatore avec riz au fromage et brocolis, salade carotte et raisin, pain beurre, brownie, eau, café, thé, cola. Le vin et bière sont $5.00. Meilleur repas pris sur un vol ‘charter’ à date.
Arrivé : 7 postes d’immigration sont ouvert, 20 minutes plus tard nous serons dans la salle des bagages.
Bus : Un ‘coach’ relativement neuf nous amènera à l’hôtel après plus d’une heure sur une route sinueuse et très étroite, il pleut avec un épais brouillard, on y voit presque rien.
Arrivé hôtel (00h30) : 10 sur 10 Nous sommes 12 personnes qui descendent au Playa Pesquero, l’autre dizaine à bord du bus repartiront vers le Paradissus. A la réception le personnel est super gentil. Le temps de poser les papiers d’usage sur le comptoir, un employé m’apporte les fiches d’enregistrement à remplir, avant que j’aie eu le temps de finir, il aura déjà les cartes clef dans un étui qui est en fait, les menus détails concernant l’hôtel et un plan de celle-ci. Il s’empressa de nous dire qu’un buffet est ouvert pour nous. On viendra rapidement nous reconduire à la chambre avec une voiturette de golf allongée dont le chauffeur prendra soin d’essuyer les bancs car il pleut à boire debout. Il entrera avec nous et nous expliquera quelques détails concernant la chambre en faisant le tour. Le temps d’y laisser les valises, il nous amènera au buffet.
Lobby : 10 sur 10 Immense, très bien dessiné avec une superbe décoration. Tout y est, un café qui en prépare de toutes les sortes, Irish coffee inclus, une discothèque, une scène à spectacle, un bar, comptoir d’échange, 4 ordinateurs pour internet, un fax, téléphone, les relations publiques, les représentants des grossistes, achats d’excursion, location de voiture, un accès aux buffets, piano, une multitude de divans, fauteuils, tables et chaises. En après midi, on y installe une grande table avec des pâtisseries, sandwich et café pour un ‘self service’.
Chambre standard: 8 sur 10 De bonne grandeur, il manque un peu de décoration. Après seulement 2 ans d’opération, elle aurait besoin d’un rafraîchissement en peinture. Elle est simple mais fonctionnelle. Nous avions demandé au grossiste (Signature) une chambre au deuxième, nous serons au rez-de-chaussée dans le bloc 45! Mais nous le regretterons pas durant notre séjour.
Personnels : 10 sur 10 Ils ont tous une attitude sans reproche. Que ce soit à la réception, bars, piscines, buffets, restos et j’en passe, tous ont le sourire et vous serviront rapidement et ce, avec ou sans pourboire.
Buffets : 10 sur 10 Je n’ai jamais vu autant de choix de nourriture et ce, pour TOUS les repas. 3 buffets sont adjacents près du ‘lobby’ et sont tous en opération en même temps. Il est impossible de ne pas trouver une table tellement il y en a et on se presse à les nettoyer immédiatement après le départ des clients. L’eau ou les boissons seront servis par les membres du personnel avec le sourire, vous ne resterez pas plus de 2-3 minutes avec une assiette vide, on viendra la chercher. Il y a un autre buffet près de la piscine avec encore une fois, un choix à faire rêver nos ‘Stanza et Vichy’
Nourriture : 10 sur 10 Tout simplement incroyable. Comme j’adore ‘popoter’ je me suis fais un malin plaisir à faire le tour des comptoirs de tous les buffets ! Je vais passer outre la description de tout ce qu’il y a à manger, cala me prendrai 5 pages, mais je peux vous dire que lorsque qu’il y a crabe, homard, crevette géante, langouste et cie à profusion, on peut s’imaginer les autres choix dans toutes les sortes de viande, poisson, fromage, salade, légumes, fruits. Les viandes froides ont un comptoir leur étant réservé et la gamme est complète, proscuitto inclus. Toute la nourriture est soit dans des contenants gardant la chaleur ou pour les plats froids, sur des comptoirs dont le dessus est complètement givré. Donc, aucun risque.
Propreté des cuisines : 10 sur 10 Je suis entré dans 3 cuisines, celle des 3 buffets du lobby, celle du restaurant Trattoria et celle du Beer Garden, elles étaient toutes d’une propreté exemplaire, autant les tables de travail que le plancher.
Restaurants Le Romentico : 10 sur 10 : Digne des meilleurs restos d’ici. Comme mon travail m’a amené à en fréquenter plusieurs à Montréal je peux, sans l’ombre d’un doute, poser cette note. Reçu à la porte comme des VIP, nous aurons la table dont j’avais demandé lors de mon ‘expédition’ du tour du complexe le matin. Aussitôt assis, on nous versera de l’eau en nous demandant notre choix de boisson. Les enfants recevront leur jus et cola en moins de deux. Le responsable du vin viendra nous expliquer en détail les disponibilités. Très bon choix de repas. Les viandes seront cuites tel que demandé et dans une présentation de toute beauté.
Restaurant Asiatique : 8 sur 10 Celui-ci m’a un peu désappointé. Un peu moins ‘stylé’ étant donné qu’on a utilisé un buffet semblable aux autres et essayé de lui donner une touche asiatique. Le choix de repas était convenable et le goût aussi, mais ou il perd des points, en plus de la décoration, c’est la lenteur du service. Après 2 heures nous n’avions toujours eu le dessert. Dans la section ou nous étions (à gauche en entrant) nous n’avions qu’une visite sporadique d’un membre du personnel tandis que de l’autre coté, ils étaient 3-4 à y faire la navette, pourtant, le resto est à aire ouverte.
Nous n’avons pas essayé les autres, bonne raison pour y retourner!!!!
En allant vers la mer, nous passons un secteur de boutiques et d’autres restos. J’appelais ce coin ‘Mont-Tremblant’ m’y faisant penser par son ‘look’
Restaurant Trattoria : 10 sur 10 J’ai ramené, afin de les publier avec mes photos, les menus à la carte, tellement il a de choix de repas pour un resto sans prétention près de la mer. Juste pour vous donner une idée, il y a 11 choix de pizza dont certaines aux fruits de mer. Décoré à l’italienne il est invitant. Les pâtes aussi sont à l’honneur et choix varié. La nourriture y est excellente et le service, encore une fois, sans reproche.
Resto Cubain : (?) Situé juste devant le Trattoria on y sert du poulet de différente façon. Malheureusement je ne l’ai pas essayé et il était rarement fréquenté.
Restaurant Beer Garden : 10 sur 10 J’ai vraiment été impressionné par ce tout petit resto genre ‘pub’. Un comptoir bar et des tables. Un endroit qui se veut une halte en venant de la mer pour grignoter et jaser. Les crevettes frites enrobées de bacon sont tout à fait sublime. 3 choix de bières en bouteille, la Cristal, Bayabe, la Bavaria et 2 choix en fut. Un soir ayant un p’ti creux j’y suis allé et voulant essayer les crevettes, on m’a apporté une assiette de crevette sur une choucroute avec olives noires et vertes arrosé d’huile d’olive et une assiette d’homard. À 23h30 c’est toute une collation!!!!
Bars : 10 sur 10 Incroyable le nombre de bars et le choix interminable de boisson. Le champagne coule autant que la bière en fut. Impossible d’avoir soif sur ce site. Il y a des bars partout. Lobby, piscine (2) wet bar, Mont-Tremblant, plage bref, on a le temps de se soûler avant d’arriver à l’autre bout du complexe.
Piscine : 9.5 sur 10 Le mot immense serait faible. 2 piscines en serpentins se chevauchent avec des îlots très bien paysage et de toute beauté. De différente profondeur l’une d’elle a un ‘wet bar’. Un coin est très peu profond pour les touts petits et sans danger, ayant une petite bordure pour les retenir en cas ‘d’escapade’ Là où je retire un demi-point, est le manque de chaise en début d’après midi. Comme l’hôtel roulait à plein régime, on aurait dû en ajouter. Par contre, si vous demander à un employé il vous en apportera, le problème c’est de le trouver. Si la plupart des gens ne se réservaient pas des chaises et passer la journée à la plage, tout serait parfait.
Coin des petits : 10 sur 10 Les parents seront contents de savoir que vous pouvez confier vos p’tis bouts sans inquiétude, peut importe l’âge. Au moins 3 animatrices y sont toujours présentes même s’il n’y a que 5 ou 6 enfants. L’une d’elle s’occupe spécialement des bébés. Une piscine en rond, de bonne grandeur pour constamment avoir un œil sur les jeunes baigneurs, qui ne peuvent y aller que sous supervision. Des jouets à profusion, il y a même un play station. Une grande salle à l’ombre, des voiturettes, une petite maison jouet, glissade bref, ma fille (7 ans) ne voulait jamais venir avec nous. Durant la semaine ils ont monté un spectacle qui fut donné, avec costumes, à la grande scène avec la troupe professionnelle de l’hôtel, ceci après un souper entre enfants. De 20h30 à 21h00 la discothèque de l’hôtel leur ait réservé.
Plage : 9.5 sur 10 Elle perd son demi-point pour la ‘qualité’ du sable. C’est un sable granuleux que je pourrais comparer au gros sel de cuisson. Il y a une section entre la fin des chemins menant à la plage et la plage proprement dite, qui est couvert de fragment de coquillage qu’il faut traverser, mais pour la plupart des gens cela ne nécessite pas de soulier de plage. Sans ces petits points elle aurait gagné un 10. Très belle longue et large. On peut se rendre facilement au Blau Costa Verde qui est loin en suivant le bord. Quelques barrières de roches mais rien de dérangeant. Pour les amateurs d’ombre, il y a des palapas à profusion et des arbres partout. On ne manque jamais de chaise, on vous les apporte à l’endroit désiré et on revient les chercher à votre départ. C’est gratuit, mais un p’ti pesos fait toujours plaisir. L’eau est turquoise et cristalline avec un beau fond de sable. Il faut avancer assez loin pour que ce soit creux, les vagues sont juste assez grosses pour se rappeler que c’est la mer mais rien pour vous faire perdre l’équilibre.
Plusieurs sports aquatiques sont toujours disponibles, mais il faut réserver au ‘stand’ à serviette de plage pour être certain de la disponibilité. Catamaran, pédalo, kayak, masque tuba et palme sont disponible.
Le retour : Pratiquement l’arme à l’œil nous devons partir. L’autobus vers l’aéroport est à l’heure. Le passage de l’immigration se faire rapidement et nous voilà à la barrière, en fait, au deuxième étage avec une dernière Cristal. Le départ est cédulé pour 22h10. Nous aurons près d’une heure trente de retard pour le départ. Le recul se fera à 23h30.
Skyservice : 5 sur 10 Place TRÈS serrée, constant retard, toilette avant brisé, prise d’écouteur (la mienne) brisé. Skyservice aurait perdu encore plus de point si ce n’avait été de la gentillesse du ‘crew’ et de l’excellence de la nourriture pour un ‘charter’ En revenant nous avons eu droit à de la lasagne gratinée!!!
En résumé, mit à part la propreté des toilettes publiques, ce complexe mérite un 5* sur tous les points. Je n’hésiterais pas à y retourner et à le recommander. Tout au long de la semaine, le Playa Pesquero à constamment atteint nos attentes et les a même souvent dépassés.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser, je ferai de mon mieux pour y répondre.
Serge
Bonne lecture!
Hôtel : Playa Pesquero – Holguin, Cuba Date : 12 au 19 novembre 2005 Achat : VAR Grossiste : Signature Cie Aérienne : Skyservice Appareil : Airbus 320 Nombre de siège 180 (normalement c’est entre 150 et 165) Vol : 5G 5662 Départ : Yul 16h15 ETA : Hog 21h10
Le Playa Pesquero, opéré par la chaîne Gaviata, est le plus gros complexe hôtelier de Cuba, on y retrouve 944 chambres. Par contre, même à plein régime on ne manque de rien et surtout, on ne se sent pas à l’étroit, d’ailleurs, je fus surpris de savoir que l’hôtel était plein. Certains grossistes donnent un 4 1/2*et d’autres (Tour Maison-Signature) un 5* Le seul endroit ou ce complexe aurait pu perdre sa demi-étoile sont les toilettes publiques. Bien qu’une employée s’y présente constamment pour nettoyer, il y règne une odeur désagréable. Pour ce qui est du reste, je lui donne facilement son 5*
L’achat fut en ligne sur le site de Voyage à Rabais (VAR) le lundi 1er novembre 2005. Je téléphone à l’agence et demande à parler à André le proprio. Aucune attente et je pose quelques questions techniques et reçois les réponses sans détour. André m’offre une promotion de la semaine d’un grossiste mais les destinations ne sont pas celles que nous désirons, je retourne donc sur son site et je ‘pèserai s’ul piton’ pour l’achat d’un forfait 4 personnes, 2 adultes – 2 enfants pour le Playa Pesquero. Immédiatement il y a numéro de confirmation. Quelques minutes plus tard j’aurai une 2ième confirmation par courriel de VAR avec encore une fois tous les détails de la transaction suivie de toutes sortes de détails pour la pré sélection des sièges et etc. Quelques jours plus tard je reçois par courrier une copie de facture, des coupons rabais et carte d’affaire. Je téléphone chez Signature pour la pré sélection des sièges avec mon numéro, Signature a déjà tous les détails, les sièges 23 A-B-C-D seront notre choix.
On se présente au comptoir de Signature près de la porte 1 et tous les documents sont là! On se dirige vers le comptoir de Skyservice près de la porte 4. Une ligne interminable, on prendra près d’une heure pour finalement poser les valises sur la balance. L’agent au comptoir sera poli mais sans plus. Nous passons de justesse pour le poids des valises.
45 minutes avant le départ (16h15) l’embarquement commence. Je trouve cela un peu bizarre étant un peu trop d’avance, mais cela arrive quand tous les passagers sont enregistrés et qu’on veut regagner du temps perdu sur les vols précédents et c’est effectivement ce que la directrice de vol nous indiquera. Tout le monde est à bord, l’avion est plein, seulement 4 sièges de libre sur 180. Nous devrions faire le recul ‘push back’ mais rien ne se passe. 20 minutes plus tard on changera de discours pour nous informer que nous ne pouvons partir de suite, attendant des ‘papiers’ (?) (jamais entendu ça) Le message se répètera au 15 minutes, finalement nous reculerons avec 1 heure de retard! Comme on a ajouté près de 30 sièges, les places sont très serrés, il faut oublier le confort.
Repas à bord : 10 sur 10 Le personnel de bord est très courtois et professionnel. On servira un repas chaud et rapidement. Du poulet cacciatore avec riz au fromage et brocolis, salade carotte et raisin, pain beurre, brownie, eau, café, thé, cola. Le vin et bière sont $5.00. Meilleur repas pris sur un vol ‘charter’ à date.
Arrivé : 7 postes d’immigration sont ouvert, 20 minutes plus tard nous serons dans la salle des bagages.
Bus : Un ‘coach’ relativement neuf nous amènera à l’hôtel après plus d’une heure sur une route sinueuse et très étroite, il pleut avec un épais brouillard, on y voit presque rien.
Arrivé hôtel (00h30) : 10 sur 10 Nous sommes 12 personnes qui descendent au Playa Pesquero, l’autre dizaine à bord du bus repartiront vers le Paradissus. A la réception le personnel est super gentil. Le temps de poser les papiers d’usage sur le comptoir, un employé m’apporte les fiches d’enregistrement à remplir, avant que j’aie eu le temps de finir, il aura déjà les cartes clef dans un étui qui est en fait, les menus détails concernant l’hôtel et un plan de celle-ci. Il s’empressa de nous dire qu’un buffet est ouvert pour nous. On viendra rapidement nous reconduire à la chambre avec une voiturette de golf allongée dont le chauffeur prendra soin d’essuyer les bancs car il pleut à boire debout. Il entrera avec nous et nous expliquera quelques détails concernant la chambre en faisant le tour. Le temps d’y laisser les valises, il nous amènera au buffet.
Lobby : 10 sur 10 Immense, très bien dessiné avec une superbe décoration. Tout y est, un café qui en prépare de toutes les sortes, Irish coffee inclus, une discothèque, une scène à spectacle, un bar, comptoir d’échange, 4 ordinateurs pour internet, un fax, téléphone, les relations publiques, les représentants des grossistes, achats d’excursion, location de voiture, un accès aux buffets, piano, une multitude de divans, fauteuils, tables et chaises. En après midi, on y installe une grande table avec des pâtisseries, sandwich et café pour un ‘self service’.
Chambre standard: 8 sur 10 De bonne grandeur, il manque un peu de décoration. Après seulement 2 ans d’opération, elle aurait besoin d’un rafraîchissement en peinture. Elle est simple mais fonctionnelle. Nous avions demandé au grossiste (Signature) une chambre au deuxième, nous serons au rez-de-chaussée dans le bloc 45! Mais nous le regretterons pas durant notre séjour.
Personnels : 10 sur 10 Ils ont tous une attitude sans reproche. Que ce soit à la réception, bars, piscines, buffets, restos et j’en passe, tous ont le sourire et vous serviront rapidement et ce, avec ou sans pourboire.
Buffets : 10 sur 10 Je n’ai jamais vu autant de choix de nourriture et ce, pour TOUS les repas. 3 buffets sont adjacents près du ‘lobby’ et sont tous en opération en même temps. Il est impossible de ne pas trouver une table tellement il y en a et on se presse à les nettoyer immédiatement après le départ des clients. L’eau ou les boissons seront servis par les membres du personnel avec le sourire, vous ne resterez pas plus de 2-3 minutes avec une assiette vide, on viendra la chercher. Il y a un autre buffet près de la piscine avec encore une fois, un choix à faire rêver nos ‘Stanza et Vichy’
Nourriture : 10 sur 10 Tout simplement incroyable. Comme j’adore ‘popoter’ je me suis fais un malin plaisir à faire le tour des comptoirs de tous les buffets ! Je vais passer outre la description de tout ce qu’il y a à manger, cala me prendrai 5 pages, mais je peux vous dire que lorsque qu’il y a crabe, homard, crevette géante, langouste et cie à profusion, on peut s’imaginer les autres choix dans toutes les sortes de viande, poisson, fromage, salade, légumes, fruits. Les viandes froides ont un comptoir leur étant réservé et la gamme est complète, proscuitto inclus. Toute la nourriture est soit dans des contenants gardant la chaleur ou pour les plats froids, sur des comptoirs dont le dessus est complètement givré. Donc, aucun risque.
Propreté des cuisines : 10 sur 10 Je suis entré dans 3 cuisines, celle des 3 buffets du lobby, celle du restaurant Trattoria et celle du Beer Garden, elles étaient toutes d’une propreté exemplaire, autant les tables de travail que le plancher.
Restaurants Le Romentico : 10 sur 10 : Digne des meilleurs restos d’ici. Comme mon travail m’a amené à en fréquenter plusieurs à Montréal je peux, sans l’ombre d’un doute, poser cette note. Reçu à la porte comme des VIP, nous aurons la table dont j’avais demandé lors de mon ‘expédition’ du tour du complexe le matin. Aussitôt assis, on nous versera de l’eau en nous demandant notre choix de boisson. Les enfants recevront leur jus et cola en moins de deux. Le responsable du vin viendra nous expliquer en détail les disponibilités. Très bon choix de repas. Les viandes seront cuites tel que demandé et dans une présentation de toute beauté.
Restaurant Asiatique : 8 sur 10 Celui-ci m’a un peu désappointé. Un peu moins ‘stylé’ étant donné qu’on a utilisé un buffet semblable aux autres et essayé de lui donner une touche asiatique. Le choix de repas était convenable et le goût aussi, mais ou il perd des points, en plus de la décoration, c’est la lenteur du service. Après 2 heures nous n’avions toujours eu le dessert. Dans la section ou nous étions (à gauche en entrant) nous n’avions qu’une visite sporadique d’un membre du personnel tandis que de l’autre coté, ils étaient 3-4 à y faire la navette, pourtant, le resto est à aire ouverte.
Nous n’avons pas essayé les autres, bonne raison pour y retourner!!!!
En allant vers la mer, nous passons un secteur de boutiques et d’autres restos. J’appelais ce coin ‘Mont-Tremblant’ m’y faisant penser par son ‘look’
Restaurant Trattoria : 10 sur 10 J’ai ramené, afin de les publier avec mes photos, les menus à la carte, tellement il a de choix de repas pour un resto sans prétention près de la mer. Juste pour vous donner une idée, il y a 11 choix de pizza dont certaines aux fruits de mer. Décoré à l’italienne il est invitant. Les pâtes aussi sont à l’honneur et choix varié. La nourriture y est excellente et le service, encore une fois, sans reproche.
Resto Cubain : (?) Situé juste devant le Trattoria on y sert du poulet de différente façon. Malheureusement je ne l’ai pas essayé et il était rarement fréquenté.
Restaurant Beer Garden : 10 sur 10 J’ai vraiment été impressionné par ce tout petit resto genre ‘pub’. Un comptoir bar et des tables. Un endroit qui se veut une halte en venant de la mer pour grignoter et jaser. Les crevettes frites enrobées de bacon sont tout à fait sublime. 3 choix de bières en bouteille, la Cristal, Bayabe, la Bavaria et 2 choix en fut. Un soir ayant un p’ti creux j’y suis allé et voulant essayer les crevettes, on m’a apporté une assiette de crevette sur une choucroute avec olives noires et vertes arrosé d’huile d’olive et une assiette d’homard. À 23h30 c’est toute une collation!!!!
Bars : 10 sur 10 Incroyable le nombre de bars et le choix interminable de boisson. Le champagne coule autant que la bière en fut. Impossible d’avoir soif sur ce site. Il y a des bars partout. Lobby, piscine (2) wet bar, Mont-Tremblant, plage bref, on a le temps de se soûler avant d’arriver à l’autre bout du complexe.
Piscine : 9.5 sur 10 Le mot immense serait faible. 2 piscines en serpentins se chevauchent avec des îlots très bien paysage et de toute beauté. De différente profondeur l’une d’elle a un ‘wet bar’. Un coin est très peu profond pour les touts petits et sans danger, ayant une petite bordure pour les retenir en cas ‘d’escapade’ Là où je retire un demi-point, est le manque de chaise en début d’après midi. Comme l’hôtel roulait à plein régime, on aurait dû en ajouter. Par contre, si vous demander à un employé il vous en apportera, le problème c’est de le trouver. Si la plupart des gens ne se réservaient pas des chaises et passer la journée à la plage, tout serait parfait.
Coin des petits : 10 sur 10 Les parents seront contents de savoir que vous pouvez confier vos p’tis bouts sans inquiétude, peut importe l’âge. Au moins 3 animatrices y sont toujours présentes même s’il n’y a que 5 ou 6 enfants. L’une d’elle s’occupe spécialement des bébés. Une piscine en rond, de bonne grandeur pour constamment avoir un œil sur les jeunes baigneurs, qui ne peuvent y aller que sous supervision. Des jouets à profusion, il y a même un play station. Une grande salle à l’ombre, des voiturettes, une petite maison jouet, glissade bref, ma fille (7 ans) ne voulait jamais venir avec nous. Durant la semaine ils ont monté un spectacle qui fut donné, avec costumes, à la grande scène avec la troupe professionnelle de l’hôtel, ceci après un souper entre enfants. De 20h30 à 21h00 la discothèque de l’hôtel leur ait réservé.
Plage : 9.5 sur 10 Elle perd son demi-point pour la ‘qualité’ du sable. C’est un sable granuleux que je pourrais comparer au gros sel de cuisson. Il y a une section entre la fin des chemins menant à la plage et la plage proprement dite, qui est couvert de fragment de coquillage qu’il faut traverser, mais pour la plupart des gens cela ne nécessite pas de soulier de plage. Sans ces petits points elle aurait gagné un 10. Très belle longue et large. On peut se rendre facilement au Blau Costa Verde qui est loin en suivant le bord. Quelques barrières de roches mais rien de dérangeant. Pour les amateurs d’ombre, il y a des palapas à profusion et des arbres partout. On ne manque jamais de chaise, on vous les apporte à l’endroit désiré et on revient les chercher à votre départ. C’est gratuit, mais un p’ti pesos fait toujours plaisir. L’eau est turquoise et cristalline avec un beau fond de sable. Il faut avancer assez loin pour que ce soit creux, les vagues sont juste assez grosses pour se rappeler que c’est la mer mais rien pour vous faire perdre l’équilibre.
Plusieurs sports aquatiques sont toujours disponibles, mais il faut réserver au ‘stand’ à serviette de plage pour être certain de la disponibilité. Catamaran, pédalo, kayak, masque tuba et palme sont disponible.
Le retour : Pratiquement l’arme à l’œil nous devons partir. L’autobus vers l’aéroport est à l’heure. Le passage de l’immigration se faire rapidement et nous voilà à la barrière, en fait, au deuxième étage avec une dernière Cristal. Le départ est cédulé pour 22h10. Nous aurons près d’une heure trente de retard pour le départ. Le recul se fera à 23h30.
Skyservice : 5 sur 10 Place TRÈS serrée, constant retard, toilette avant brisé, prise d’écouteur (la mienne) brisé. Skyservice aurait perdu encore plus de point si ce n’avait été de la gentillesse du ‘crew’ et de l’excellence de la nourriture pour un ‘charter’ En revenant nous avons eu droit à de la lasagne gratinée!!!
En résumé, mit à part la propreté des toilettes publiques, ce complexe mérite un 5* sur tous les points. Je n’hésiterais pas à y retourner et à le recommander. Tout au long de la semaine, le Playa Pesquero à constamment atteint nos attentes et les a même souvent dépassés.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser, je ferai de mon mieux pour y répondre.
Serge
Offre temps à association humanitaire implantée en Bretagne English translation pending
Bonjour à tous, je m'appelle François, étudiant de 22ans de Rennes, je cherche à m'investir dans l'action humanitaire en récoltant des fonds à travers des activités diverses, comme organisations d'événements, tenue de stand, ... de préférence sur la bretagne
Vol vers Papeete sans passer par Los Angeles? English translation pending
Nous aimerions partir en voyage de noces en Polynésie mais il semblerait que la majorité des vols de l'Europe vers Papeete passe par Los Angeles.
L'entrée aux USA m'étant interdite, connaissez-vous un autre moyen de s'y rendre sans passer par LA? Merci d'avance
Royal Air Maroc English translation pending
Je viens de réserver un voyage aux "dunes d'or" d'Agadir au Maroc pour le mois de mai 2006. En consultant la liste des vols au départ de Nantes je m'aperçois que j'airai la compagnie Royal air Maroc.
J'ai surfé un peu et je n'ai pas que des bons echos de cette compagnie....
Pourriez-vous me faire partager votre expérience (surtout au niveau sécurité...)
Merci
L'Inde du sud à la papy - septembre 2005 English translation pending
INDE DU SUD 02/09/2005 – 17/09/2005
Présentation caricaturale : L’inde de l’extrême Sud se compose de 2 états séparés par une chaîne montagneuse. A l’ouest le Kérala plutôt très vert et à l’Est le Tamil Nadu plus sec. La chaîne montagneuse se situe à une altitude entre 1500 et 3500m. Après avoir réservé le billet d’avion, j’avais prévu de visiter ces 2 états. La consultation de forum et la lecture de guide ont fait changer ce circuit en une visite du Kérala uniquement car nous aurions passé trop de temps dans les transports sans pouvoir profiter de la vie quotidienne indienne.
Pour les données chiffrées : 1 euro = 53 Indian Roupies INR. Départ le 02/09/2005 Vol Air France Charles de Gaulle (opéré par Delta Airlines) 11h00 Arrivée Chennai (Anciennement Madras) le lendemain à 00h 45.
03/09/2005 Nous avons pu profiter dans ce vol de la compagnie américaine de 3 sièges pour nous 2. Cela nous permet d’arriver à Chennai assez reposés. Il est à noter que, même sur les vols longs courriers, les américains font payer les extras et notamment toutes boissons alcoolisées avec un taux de change 1 euro = 1 dollar (chaque boisson à 5 euros). A notre arrivée nous changeons un peu d’argent au bureau de change de l’aéroport dans la salle de réception des bagages : nous nous apercevrons plus tard que le taux appliqué est l’un des meilleurs. Nous devons rejoindre l’aéroport pour les vols nationaux qui se trouve à quelques dizaines de mètres de l’aéroport international. Nous y prenons un vol Jet Airways http://www.jetairways.com pour Kochi (Anciennement Cochin) à 06h30. Ce vol a été réservé par mail à l’agence de Paris car étonnamment et contrairement aux autres vols de la compagnie ils ne se font pas directement par internet. (105 euros/pers) Nous avons le temps de profiter de la chaleur à l’extérieur de l’aéroport et d’essayer plusieurs sièges du hall !! Notre arrivée à Kochi est à 08h00 et s’effectue sous la pluie. J’avais négocié et réservé un package de 4 nuits au Malabar House http://www.malabarhouse.com/ (2 nuits à Kochi et 2 nuits dans les backwaters près d’Allepey). Dans ce package, un chauffeur de taxi nous attendait à notre arrivée avec une vieille Ambassador blanche : superbe. Les 35 km qui nous séparent de l’hôtel nous mettent dans l’ambiance au niveau du trafic et de la manière de conduire en Inde. Il faudra savoir fermer les yeux de temps en temps. Le Malabar House est conforme à ce que l’on attendait. Il se situe à Fort Cochin, la vieille ville. Pour y arriver nous devons traverser plusieurs ponts qui font ressentir que nous sommes en fait sur une île. L’hôtel est un vieux bâtiment merveilleusement meublé et décoré par un marchand d’art allemand. Nous y dormons immédiatement une paire d’heures pour nous remettre de notre voyage. En fin de matinée nous partons faire nos premières visites à pied malgré les incessantes demandes des auto rickshaws (les ferraris !) . Nous visitons en face de l’hôtel la plus vielle église chrétienne 1524, Vasco de Gama y fut inhumé pendant 14 ans, avant que sa dépouille soit ramenée à Lisbonne. Son tombeau est visible dans l’église. Nous nous dirigeons vers la mer et les fameux pécheurs aux carrelets chinois. A Kochi, ils requièrent plusieurs hommes pour manœuvrer les contrepoids. Ces pécheurs très sympathiques invitent grand-mère à les aider. Il est l’heure de déjeuner et nous sommes invités à acheter le poisson au sortir des filets et de les faire cuisiner par les cuisines qui se trouvent le long des quais. Il est un peu difficile pour nous d’apprécier le prix raisonnable de ce poisson. Nous prenons une bonne part de Tiger prawns, grosses crevettes pour 200 INR. La cuisine « Le rendez-vous », nous les grille avec une portion de riz. Un délice. Au retour à l’hôtel, nous sympathisons avec un chauffeur d’auto rickshaw Babou, il nous propose de visiter l’île pour 50 INR. Babou ne se contente pas de nous conduire, il nous introduit aussi dans des sociétés de ventes d’épices en gros, de séchage de gingembre, de confection de sachets de chili liquide ou de pickles épicés (mangue au chili ou ananas au chili). Babou espérait beaucoup de la farce classique : faire goûter ces pickles à un occidental : malheureusement pour lui, je suis amateur de mets épicés et il est un peu dépité de m’entendre dire : « yes very soft » !!!. Babou ne manque pas non plus de nous emmener dans des magasins de souvenirs ou il nous demande d’y rentrer même si nous n’y achetons rien. Car s’il a 5% de nos achats je crois qu’il a une commission fixe pour emmener des touristes. Au deuxième, nous lui demandons d’arrêter et de nous faire visiter les lieux. Nous survolons avec sa ferrari les différents endroits que nous visiterons de façon approfondie et à pieds le lendemain. Le soir nous dînons à l’hôtel. Le dîner est servi au restaurant et dans la cour intérieur ou une scène est dressée pour le spectacle du soir. Des musiciens y prennent place pour jouer. Nous décidons de manger dans le restaurant par crainte des moustiques. Bien nous en a pris car 10 minutes après être assis, la pluie survint. Le dîner et les plats proposés sont très classes. Le chef doit être italien car aux mets purement indiens, des plats italo-indiens sont présents.
04/09/2005 Petit déjeuner à l’hôtel. Grand-mère prend le continental traditionnel, tandis que je m’essaye comme j’y suis invité au petit déjeuner indien. Le masala dosa, crêpe de farine de lentilles croustillante et dorée, fourrée et accompagnée de sauces pimentées, constitue la base de ce petit déjeuner. Nous partons à la découverte de l’île et très rapidement la pluie survient et ne nous quittera plus de la journée. Sous capes, nous visitons le vieux Cochin. Les maisons des différentes époques coloniales sont dans la majorité d’entre elles en très mauvais état et proches du délabrement. Nous visitons le musée indo-portuguais . Situé dans de beaux jardins, ce musée ne vaut pas la visite pour son prix d’entrée (50 INR). Seuls quelques éléments vestimentaires religieux s’y trouvent. En prime le gardien essaye de nous vendre de ses parfums. La basilique Santa-Cruz est très belle et paraît comme neuve puisque restaurée en 1902. Nous déjeunons dans un restaurant modeste par son aspect et service mais plus qu’acceptable par les plats proposés « Addy’s restaurant » propose du poulet mollee c'est-à-dire une sauce épicée à base de coco. Nous nous perdons l’après midi dans les dédales de rues et canaux de Kochi, sous la pluie. Nous visitons le Mattancherry Palace ou Dutch Palace (4 INR) qui est très intéressant. Edifié en 1555 par les portuguais, les hollandais le rénovèrent en 1663. La salle de couronnement, de fabuleuses fresques qui dépeignent des scènes ou des légendes, d’anciennes cartes, l’appartement des femmes sont au nombre des joyaux de ce musée. En attendant la fin de la forte pluie, nous sympathisons avec la caissière et le gardien. A la sortie nous allons aux « toilets and baths » (qu’est ce qu’il va encore nous raconter celui-la !!!), et nous sympathisons avec dame-pipi qui est un jeune garçon du nom de Rémi. Nous discutons une heure dans ce lieu !!! Rémi est très désireux de parler et d’apprendre le Français. Il sort le vieux cahier pris par l’humidité où sont inscrites des phrases en Français, la traduction anglaise et la transcription phonétique du Français en indous. Cet étudiant travaille là la journée et le soir dans une cuisine sur les quais près des pécheurs « à la bonne franquette ». Nous ne pouvons lui promettre d’y être ce soir, nous avions prévu d’aller à l’Old Courtyard. La synagogue et le quartier juif, comme la veille, sont fermés pour cause de jours fériés. Le retour à l’hôtel se fait sous une pluie battante. Pluie qui nous empêchera de sortir le soir et donc nous dînons une nouvelle fois au Malabar House. 05/09/2005 Nous quittons Kochi pour le lac Vembanad, et le Privacy du Malabar http://www.malabarescapes.com/html/privacy.htm . Cette dépendance du Malabar House est une maison à 2 chambres qui n’est louée qu’à un client à la fois. Ainsi nous disposons de tout le staff de l’hôtel pour nous seuls. Cette merveille se trouve au bord du lac Vembanad à Tannirmukkam, dans un village de pécheur qui n’a pas encore été atteint par le tourisme. Les pistes y menant sont défoncées et inondées. Nous avons la possibilité de faire du vélo mais nous préférons randonner à pieds vu l’état des routes. Notre ballade de l’après-midi, sous les parapluies, est fantastique. Au milieu d’une végétation luxuriante, nous traversons des villages paisibles et des habitants surpris de voir des touristes. Une dame, croisée dans le chemin, sympathise avec nous et nous invite à venir chez elle. Nous la suivons dans un chemin sous bois et arrivons à un groupe de maisons dont la sienne. A notre surprise, sa maison est en dur. Cette dame doit être aisée. Elle nous présente sa vieille maman et rameute ses enfants. Elle nous offre le thé, demande à son fils d’aller chercher le voisin qui est ingénieur et qui s’exprime un peu mieux en Anglais. Lorsque nous lui proposons de faire la photo de famille et de lui envoyer, elle a dans les yeux toute la fierté d’avoir des étrangers dans sa maison. Elle nous emmène voir un voisin qui fabrique des tapis avec le crin des noix de coco. La fabrication y est faite de a à z. En retournant vers notre maison, nous arrêtons à la place du village où jouent des villageois et des enfants au badminton, j’y participe un peu jusqu’à ce qu’une pluie forte a raison des grands sportifs. Dominique, notre maître d’hôtel qui nous attendait sur le seuil de la propriété et qui regardait la scène, était positivement étonné et amusé par le comportement de ces Français avec sacs à dos. Il nous avouera que les touristes venant dans ce lieu sont là avec des valises et en général n’osent pas sortir de la propriété. Dans le package nous avions prévu cet isolement et pris la pension complète. Bien nous en a pris car dans les alentours visités nous n’avons vu aucun restaurant. Les repas servis sont délicieux. C’est là que la cuisinière nous a concocté notre premier dîner végétarien, très fins et goûteux. Dominique et tout le personnel sont très attentionnés et donnent l’impression d’être honorés d’avoir des invités. Il nous dira que cette maison est relativement peu utilisée. (5 à 10 clients par mois). Dominique aime nous préparer des dîners romantiques sous la véranda. Il nous allume les tortillons anti-moustiques et les bougies. Nous nous restaurons alors que vers 19 heures les pêcheurs aux carrelets chinois commencent à travailler devant nous. Ces pécheurs travailleront une bonne partie de la nuit et recommenceront au crépuscule.
06/09/2005 Une nouvelle journée de pluie nous attend. Sous les parapluies, nous nous baladons aux environs et repérons les lieux pour partir demain. Nous avons une route, fréquentée par des bus, qui se situe à quelques centaines de mètres de l’habitation. Nous y prendrons le bus demain pour Alappuzha (anciennement Allepey). Grand-mère est très sensible à la météo lors des voyages. La pluie la déprime et Dominique nous indique, que d’après lui, la pluie devrait durer encore une semaine. Cette année la mousson tarde à s’en aller, les nuages n’arrivent pas à passer la chaîne montagneuse et restent sur le Kérala. Le niveau du lac est très haut. Les pécheurs aux carrelets chinois en face de la maison et sur le lac devront arrêter car le niveau est au dessus de leur plate-forme. Nous décidons de lentement nous diriger vers le Tamil Nadu voisin qui est ensoleillé d’après les journaux.
07/09/2005 Pluie torrentielle ce matin nous obligeant à demander à Dominique de commander un auto rickshaw pour nous emmener jusqu’à l’arrêt de bus. Le conducteur nous fait le prix du Malabar (50 INR). Par chance, le bus (17INR) nous emmenant à Allepey (30km) a 2 places libres à l’avant avec un dégagement pour y poser nos sacs à dos. Très vite le bus est surchargé. La conduite du bus est encore pire que celle des taxis. C’est la loi du plus fort. 1h30 après nous arrivons à Allepey où nous prendrons le bateau public (à 11h30) qui va nous mener à Kottayam par les backwaters. La traversée d’Allepey à Kottayam dure 2h30 (20INR), traverse le Vembanad et croise plusieurs villages dont les habitations sont bâties sur les digues des canaux. Parfois le bateau se fraye son chemin dans des champs de nénuphars qui se referme aussitôt le passage effectué. Les pluies incessantes et l’eau venant de la montagne Munnar et Peryar font que les villages traversés sont inondés. Le bateau avance lentement pour ne pas créer de vagues trop importantes, la population inquiète a quand même un sourire à notre passage. L’arrivée à Kottayam doit se faire en déchaussant car les quais de débarquement sont inondés. Nous arrivons à 14h et nous décidons d’aller directement à la station des bus. Le conducteur de rickshaw essaye de nous vendre un taxi jusqu’à Peryar en nous disant que les bus n’accèdent plus à Péryar car les routes sont inondées. Nous ne l’écoutons pas et prenons un bus pour effectuer immédiatement les 120 km (105INR) qui nous séparent de Kumily – Peryar. Ce trajet se fera en 4 heures et nous arrivons vers 18h30. Les paysages que nous traversons sont superbes (malgré la faible visibilité due à la pluie). A l’approche de Peryar la montagne est sculptée par les plantations de thé. A kumily nous logerons au Michael’s inn (1200INR) qui a des chambres et un restaurant corrects.
08/09/2005 Kumily est la ville la plus fournie en hôtel et restauration aux abords de la réserve Peryar. Elle doit être à une altitude de 1500m. De cette ville, il est possible de visiter les plantations de thé, les jardins d’épices, de randonner avec guide ou de visiter la réserve par bateau ou de se promener à dos d’éléphants. Nous décidons de randonner dans la réserve par nos propres moyens. La réserve (300INR) s’étend sur 777 km² et comprend un lac artificiel de 26 km². Dans cette réserve, les tigres semblent avoir disparu complètement. Inutile de vous préciser que cette journée se fera également sous parapluie.
09/09/2005 Nous décidons de rentrer dans l’état Tamil Nadu et de nous rendre par bus à Kodaikanal qui se trouve à 2400m d’altitude. Nous prenons le premier bus vers 6h30, avec un changement au bas de Kodaikanal (108INR) qui fera les 120km en 6 heures. A noter que les 2 bus avaient une sono à la limite du supportable. La transition Kérala – Tamil Nadu est impressionnante. Dès le passage de la frontière nous remarquons lors de traversée dans les villages, la pauvreté est beaucoup plus visible. Nous arrivons à destination en début d’après-midi, nous déposons nos bagages au sympathique et calme hôtel Garden Manor (1600INR). Pour le week end l’hôtel est complet, aussi le lendemain nous aurons à changer. A Kodaikanal, nous sommes dans les nuages, nous arpentons cet agréable village. Pour fêter notre anniversaire de mariage, nous décidons de dîner au Carlton et de profiter du buffet. Comme indiqué dans nos guides, la classe de l’hôtel fait que ce repas est un peu décevant.
10/09/2005 Nous déménageons nos bagages à l’hôtel Sivapriya (650INR) qui est très moyen. Le temps nuageux nous incite à ne pas randonner trop loin du village aussi nous faisons le Coaker’s walk (9INR) d’où nous ne voyons rien car tout est dans un nuage. Nous visitons l’agréable jardin Bryant Park (35INR) et nous faisons le tour du lac soit une dizaine de km. Nous déjeunons dans un restaurant végétarien Mana Bakery qui propose un célèbre crumble aux pommes délicieux. A la sortie du restaurant, une pluie torrentielle nous pousse à rentrer à l’hôtel. Dehors il fait 12°, les locaux sont emmitouflés comme nous pourrions l’être en plein hiver dans nos contrées. Le soir nous dînons à l’excellant restaurant tibétain Tibetan’s brothers (200INR). Nous décidons de redescendre dès le lendemain vers Madurai. Nous avions prévu de passer 2 jours à Madurai au Taj Garden Retreat. Nous décidons d’y aller 2 jours plus tôt et d’y rester 4 jours.
11/09/2005 Le matin tôt nous allons à la station de bus pour y prendre le premier départ vers Madurai. En attendant, un rabatteur nous propose de faire le trajet en taxi pour 300 INR soit 140km. Après de maintes vérifications et négociations, il nous laissera au Taj hotel pour 400INR. En descendant le temps s’améliore et nous pouvons visiter sur la route quelques cascades dont l’une des plus hautes au monde : 980m de tombée. L’arrivée au Tah hôtel est impressionnante car l’hôtel http://www.tajhotels.com/..., MADURAI/default.htm Se situe en périphérie de Madurai et sur une colline lui appartenant totalement. Cet établissement est magnifique, nos chambres supérieures ont une énorme terrasse en balcon de la ville de Madurai. Nous avons négocié avec l’hôtel 2 ½ journées de taxi pour visiter les environs. L’après midi est consacrée à visiter le parc et les installations de l’hôtel. A noter que quelques gouttes de pluie tomberont ce qui n’était plus arrivé dans la région depuis plus de 6 mois !!!
12/09/2005 – 13/09/2005 – 14/09/2005 La visite du plus grand temple d’Inde Le Sri Meenakshi Temple est très intréssante. Construit en 1560, ce temple couvre une superficie de 6 ha et comporte 4 très hautes tours de 45 à 50m. Elles sont agrémentées de près d’un millier de sculptures. Un mandapam à l’intérieur du temple comporte mille colonnes sculptées. (985 exactement). La visite des marchés aux abords du temple est très intéressante également. L’air ambiant, comme dans beaucoup d’endroits, révèle successivement des odeurs épicées puis fleuries puis nauséabondes. La pression des rabatteurs, des guides, des vendeurs, des mendiants est à son comble autour du temple. Un jour suivant, nous visitons 3 temples touristiquement plus confidentiels et auxquels vont mes préférences et mes souvenirs. Le Pazhamudir Cholai se trouve à 30 km de Madurai et est très proche du second temple Alagar Koil. Ces temples de « campagne » ont une activité intense mais beaucoup plus zen que le grand temple de Madurai. Ils n’en sont pas moins richement décorés et intéressants. Le troisième temple se trouve dans Madurai Koodal Alagar Perumal Temple. Un guide à l’entrée nous en fait la visite (200INR) et se révèle être très instructifs. Le temps bien que couvert, lors de ces 4 jours, nous permet de profiter de la piscine et des services de l’hôtel. Grand-mère essaye même le massage ayurvédique. Je dois préciser que le Taj nous permet de complimenter un membre du personnel et cela doit être très important pour eux car les salariés se démènent pour vous rendre service. Cela fait que le service est très personnalisé et rend ce séjour encore plus agréable. Un exemple de ce comportement : le Taj est reconnu pour ses buffets (effectivement rien à voir avec le buffet du Carlton à Kodaikanal). Au bout du 2ème jour, nous trouvions lassants, le système de buffet. Le chef cuistot Joseph s’en aperçut et pour les 2 dernières soirées nous préparât un menu complètement personnalisé un soir avec des spécialités du Tamil Nadu et l’autre du Kérala.
16/09/2005 Aujourd’hui, nous retournons à Chennai (anciennement Madras) par un vol Indian Airlines http://indian-airlines.nic.in/scripts/index.asp (75 euros) que nous avions réservé depuis la France par Internet. Notre point de chute à Chennai sera Le Royal Méridien http://www.lemeridien.com/...i/hotel_in1632.shtml qui bien qu’étant un hôtel de grande classe est cependant impersonnel et froid humainement.
17/09/2005 Nous visitons la ville de Chennai sous un soleil de plomb. Sans nuage, la chaleur est à peine supportable. Notre marche sur la plage de Madras sera écourtée, de ce fait. Nous ressentons dans l’activité et la circulation de cette ville, les près de 7 millions d’habitants. En fin de journée, nous dînons à l’hôtel avant de partir pour l’aéroport et prendre le vol pour Paris à 02h45 du matin.
Cette visite de l’Inde a été volontairement très différente de nos autres voyages notamment au niveau du logement. Nous avions une crainte de recevoir de plein fouet la pauvreté et la situation du pays. Pour s’en protéger et pour se ressourcer, nous avons choisi des hôtels de grande classe. Une autre raison est de voir que la fréquentation de tels établissements participe à l’emploi dans l’établissement et hors de celui-ci. Le personnel y est très nombreux et d’une compétence rare. L’Inde est un pays immense dans sa réalité géographique mais aussi humaine, culturelle …. Il est très difficile de capter et de comprendre un tel pays. De ce court voyage, nous ne pouvons qu’en tirer des connaissances partielles. Mais ce qui est sur : l’Inde marque le voyageur à jamais. Les questions sur l’humain et le fonctionnement de notre monde s’en trouvent exacerbées et demeurent que … des questions.
Présentation caricaturale : L’inde de l’extrême Sud se compose de 2 états séparés par une chaîne montagneuse. A l’ouest le Kérala plutôt très vert et à l’Est le Tamil Nadu plus sec. La chaîne montagneuse se situe à une altitude entre 1500 et 3500m. Après avoir réservé le billet d’avion, j’avais prévu de visiter ces 2 états. La consultation de forum et la lecture de guide ont fait changer ce circuit en une visite du Kérala uniquement car nous aurions passé trop de temps dans les transports sans pouvoir profiter de la vie quotidienne indienne.
Pour les données chiffrées : 1 euro = 53 Indian Roupies INR. Départ le 02/09/2005 Vol Air France Charles de Gaulle (opéré par Delta Airlines) 11h00 Arrivée Chennai (Anciennement Madras) le lendemain à 00h 45.
03/09/2005 Nous avons pu profiter dans ce vol de la compagnie américaine de 3 sièges pour nous 2. Cela nous permet d’arriver à Chennai assez reposés. Il est à noter que, même sur les vols longs courriers, les américains font payer les extras et notamment toutes boissons alcoolisées avec un taux de change 1 euro = 1 dollar (chaque boisson à 5 euros). A notre arrivée nous changeons un peu d’argent au bureau de change de l’aéroport dans la salle de réception des bagages : nous nous apercevrons plus tard que le taux appliqué est l’un des meilleurs. Nous devons rejoindre l’aéroport pour les vols nationaux qui se trouve à quelques dizaines de mètres de l’aéroport international. Nous y prenons un vol Jet Airways http://www.jetairways.com pour Kochi (Anciennement Cochin) à 06h30. Ce vol a été réservé par mail à l’agence de Paris car étonnamment et contrairement aux autres vols de la compagnie ils ne se font pas directement par internet. (105 euros/pers) Nous avons le temps de profiter de la chaleur à l’extérieur de l’aéroport et d’essayer plusieurs sièges du hall !! Notre arrivée à Kochi est à 08h00 et s’effectue sous la pluie. J’avais négocié et réservé un package de 4 nuits au Malabar House http://www.malabarhouse.com/ (2 nuits à Kochi et 2 nuits dans les backwaters près d’Allepey). Dans ce package, un chauffeur de taxi nous attendait à notre arrivée avec une vieille Ambassador blanche : superbe. Les 35 km qui nous séparent de l’hôtel nous mettent dans l’ambiance au niveau du trafic et de la manière de conduire en Inde. Il faudra savoir fermer les yeux de temps en temps. Le Malabar House est conforme à ce que l’on attendait. Il se situe à Fort Cochin, la vieille ville. Pour y arriver nous devons traverser plusieurs ponts qui font ressentir que nous sommes en fait sur une île. L’hôtel est un vieux bâtiment merveilleusement meublé et décoré par un marchand d’art allemand. Nous y dormons immédiatement une paire d’heures pour nous remettre de notre voyage. En fin de matinée nous partons faire nos premières visites à pied malgré les incessantes demandes des auto rickshaws (les ferraris !) . Nous visitons en face de l’hôtel la plus vielle église chrétienne 1524, Vasco de Gama y fut inhumé pendant 14 ans, avant que sa dépouille soit ramenée à Lisbonne. Son tombeau est visible dans l’église. Nous nous dirigeons vers la mer et les fameux pécheurs aux carrelets chinois. A Kochi, ils requièrent plusieurs hommes pour manœuvrer les contrepoids. Ces pécheurs très sympathiques invitent grand-mère à les aider. Il est l’heure de déjeuner et nous sommes invités à acheter le poisson au sortir des filets et de les faire cuisiner par les cuisines qui se trouvent le long des quais. Il est un peu difficile pour nous d’apprécier le prix raisonnable de ce poisson. Nous prenons une bonne part de Tiger prawns, grosses crevettes pour 200 INR. La cuisine « Le rendez-vous », nous les grille avec une portion de riz. Un délice. Au retour à l’hôtel, nous sympathisons avec un chauffeur d’auto rickshaw Babou, il nous propose de visiter l’île pour 50 INR. Babou ne se contente pas de nous conduire, il nous introduit aussi dans des sociétés de ventes d’épices en gros, de séchage de gingembre, de confection de sachets de chili liquide ou de pickles épicés (mangue au chili ou ananas au chili). Babou espérait beaucoup de la farce classique : faire goûter ces pickles à un occidental : malheureusement pour lui, je suis amateur de mets épicés et il est un peu dépité de m’entendre dire : « yes very soft » !!!. Babou ne manque pas non plus de nous emmener dans des magasins de souvenirs ou il nous demande d’y rentrer même si nous n’y achetons rien. Car s’il a 5% de nos achats je crois qu’il a une commission fixe pour emmener des touristes. Au deuxième, nous lui demandons d’arrêter et de nous faire visiter les lieux. Nous survolons avec sa ferrari les différents endroits que nous visiterons de façon approfondie et à pieds le lendemain. Le soir nous dînons à l’hôtel. Le dîner est servi au restaurant et dans la cour intérieur ou une scène est dressée pour le spectacle du soir. Des musiciens y prennent place pour jouer. Nous décidons de manger dans le restaurant par crainte des moustiques. Bien nous en a pris car 10 minutes après être assis, la pluie survint. Le dîner et les plats proposés sont très classes. Le chef doit être italien car aux mets purement indiens, des plats italo-indiens sont présents.
04/09/2005 Petit déjeuner à l’hôtel. Grand-mère prend le continental traditionnel, tandis que je m’essaye comme j’y suis invité au petit déjeuner indien. Le masala dosa, crêpe de farine de lentilles croustillante et dorée, fourrée et accompagnée de sauces pimentées, constitue la base de ce petit déjeuner. Nous partons à la découverte de l’île et très rapidement la pluie survient et ne nous quittera plus de la journée. Sous capes, nous visitons le vieux Cochin. Les maisons des différentes époques coloniales sont dans la majorité d’entre elles en très mauvais état et proches du délabrement. Nous visitons le musée indo-portuguais . Situé dans de beaux jardins, ce musée ne vaut pas la visite pour son prix d’entrée (50 INR). Seuls quelques éléments vestimentaires religieux s’y trouvent. En prime le gardien essaye de nous vendre de ses parfums. La basilique Santa-Cruz est très belle et paraît comme neuve puisque restaurée en 1902. Nous déjeunons dans un restaurant modeste par son aspect et service mais plus qu’acceptable par les plats proposés « Addy’s restaurant » propose du poulet mollee c'est-à-dire une sauce épicée à base de coco. Nous nous perdons l’après midi dans les dédales de rues et canaux de Kochi, sous la pluie. Nous visitons le Mattancherry Palace ou Dutch Palace (4 INR) qui est très intéressant. Edifié en 1555 par les portuguais, les hollandais le rénovèrent en 1663. La salle de couronnement, de fabuleuses fresques qui dépeignent des scènes ou des légendes, d’anciennes cartes, l’appartement des femmes sont au nombre des joyaux de ce musée. En attendant la fin de la forte pluie, nous sympathisons avec la caissière et le gardien. A la sortie nous allons aux « toilets and baths » (qu’est ce qu’il va encore nous raconter celui-la !!!), et nous sympathisons avec dame-pipi qui est un jeune garçon du nom de Rémi. Nous discutons une heure dans ce lieu !!! Rémi est très désireux de parler et d’apprendre le Français. Il sort le vieux cahier pris par l’humidité où sont inscrites des phrases en Français, la traduction anglaise et la transcription phonétique du Français en indous. Cet étudiant travaille là la journée et le soir dans une cuisine sur les quais près des pécheurs « à la bonne franquette ». Nous ne pouvons lui promettre d’y être ce soir, nous avions prévu d’aller à l’Old Courtyard. La synagogue et le quartier juif, comme la veille, sont fermés pour cause de jours fériés. Le retour à l’hôtel se fait sous une pluie battante. Pluie qui nous empêchera de sortir le soir et donc nous dînons une nouvelle fois au Malabar House. 05/09/2005 Nous quittons Kochi pour le lac Vembanad, et le Privacy du Malabar http://www.malabarescapes.com/html/privacy.htm . Cette dépendance du Malabar House est une maison à 2 chambres qui n’est louée qu’à un client à la fois. Ainsi nous disposons de tout le staff de l’hôtel pour nous seuls. Cette merveille se trouve au bord du lac Vembanad à Tannirmukkam, dans un village de pécheur qui n’a pas encore été atteint par le tourisme. Les pistes y menant sont défoncées et inondées. Nous avons la possibilité de faire du vélo mais nous préférons randonner à pieds vu l’état des routes. Notre ballade de l’après-midi, sous les parapluies, est fantastique. Au milieu d’une végétation luxuriante, nous traversons des villages paisibles et des habitants surpris de voir des touristes. Une dame, croisée dans le chemin, sympathise avec nous et nous invite à venir chez elle. Nous la suivons dans un chemin sous bois et arrivons à un groupe de maisons dont la sienne. A notre surprise, sa maison est en dur. Cette dame doit être aisée. Elle nous présente sa vieille maman et rameute ses enfants. Elle nous offre le thé, demande à son fils d’aller chercher le voisin qui est ingénieur et qui s’exprime un peu mieux en Anglais. Lorsque nous lui proposons de faire la photo de famille et de lui envoyer, elle a dans les yeux toute la fierté d’avoir des étrangers dans sa maison. Elle nous emmène voir un voisin qui fabrique des tapis avec le crin des noix de coco. La fabrication y est faite de a à z. En retournant vers notre maison, nous arrêtons à la place du village où jouent des villageois et des enfants au badminton, j’y participe un peu jusqu’à ce qu’une pluie forte a raison des grands sportifs. Dominique, notre maître d’hôtel qui nous attendait sur le seuil de la propriété et qui regardait la scène, était positivement étonné et amusé par le comportement de ces Français avec sacs à dos. Il nous avouera que les touristes venant dans ce lieu sont là avec des valises et en général n’osent pas sortir de la propriété. Dans le package nous avions prévu cet isolement et pris la pension complète. Bien nous en a pris car dans les alentours visités nous n’avons vu aucun restaurant. Les repas servis sont délicieux. C’est là que la cuisinière nous a concocté notre premier dîner végétarien, très fins et goûteux. Dominique et tout le personnel sont très attentionnés et donnent l’impression d’être honorés d’avoir des invités. Il nous dira que cette maison est relativement peu utilisée. (5 à 10 clients par mois). Dominique aime nous préparer des dîners romantiques sous la véranda. Il nous allume les tortillons anti-moustiques et les bougies. Nous nous restaurons alors que vers 19 heures les pêcheurs aux carrelets chinois commencent à travailler devant nous. Ces pécheurs travailleront une bonne partie de la nuit et recommenceront au crépuscule.
06/09/2005 Une nouvelle journée de pluie nous attend. Sous les parapluies, nous nous baladons aux environs et repérons les lieux pour partir demain. Nous avons une route, fréquentée par des bus, qui se situe à quelques centaines de mètres de l’habitation. Nous y prendrons le bus demain pour Alappuzha (anciennement Allepey). Grand-mère est très sensible à la météo lors des voyages. La pluie la déprime et Dominique nous indique, que d’après lui, la pluie devrait durer encore une semaine. Cette année la mousson tarde à s’en aller, les nuages n’arrivent pas à passer la chaîne montagneuse et restent sur le Kérala. Le niveau du lac est très haut. Les pécheurs aux carrelets chinois en face de la maison et sur le lac devront arrêter car le niveau est au dessus de leur plate-forme. Nous décidons de lentement nous diriger vers le Tamil Nadu voisin qui est ensoleillé d’après les journaux.
07/09/2005 Pluie torrentielle ce matin nous obligeant à demander à Dominique de commander un auto rickshaw pour nous emmener jusqu’à l’arrêt de bus. Le conducteur nous fait le prix du Malabar (50 INR). Par chance, le bus (17INR) nous emmenant à Allepey (30km) a 2 places libres à l’avant avec un dégagement pour y poser nos sacs à dos. Très vite le bus est surchargé. La conduite du bus est encore pire que celle des taxis. C’est la loi du plus fort. 1h30 après nous arrivons à Allepey où nous prendrons le bateau public (à 11h30) qui va nous mener à Kottayam par les backwaters. La traversée d’Allepey à Kottayam dure 2h30 (20INR), traverse le Vembanad et croise plusieurs villages dont les habitations sont bâties sur les digues des canaux. Parfois le bateau se fraye son chemin dans des champs de nénuphars qui se referme aussitôt le passage effectué. Les pluies incessantes et l’eau venant de la montagne Munnar et Peryar font que les villages traversés sont inondés. Le bateau avance lentement pour ne pas créer de vagues trop importantes, la population inquiète a quand même un sourire à notre passage. L’arrivée à Kottayam doit se faire en déchaussant car les quais de débarquement sont inondés. Nous arrivons à 14h et nous décidons d’aller directement à la station des bus. Le conducteur de rickshaw essaye de nous vendre un taxi jusqu’à Peryar en nous disant que les bus n’accèdent plus à Péryar car les routes sont inondées. Nous ne l’écoutons pas et prenons un bus pour effectuer immédiatement les 120 km (105INR) qui nous séparent de Kumily – Peryar. Ce trajet se fera en 4 heures et nous arrivons vers 18h30. Les paysages que nous traversons sont superbes (malgré la faible visibilité due à la pluie). A l’approche de Peryar la montagne est sculptée par les plantations de thé. A kumily nous logerons au Michael’s inn (1200INR) qui a des chambres et un restaurant corrects.
08/09/2005 Kumily est la ville la plus fournie en hôtel et restauration aux abords de la réserve Peryar. Elle doit être à une altitude de 1500m. De cette ville, il est possible de visiter les plantations de thé, les jardins d’épices, de randonner avec guide ou de visiter la réserve par bateau ou de se promener à dos d’éléphants. Nous décidons de randonner dans la réserve par nos propres moyens. La réserve (300INR) s’étend sur 777 km² et comprend un lac artificiel de 26 km². Dans cette réserve, les tigres semblent avoir disparu complètement. Inutile de vous préciser que cette journée se fera également sous parapluie.
09/09/2005 Nous décidons de rentrer dans l’état Tamil Nadu et de nous rendre par bus à Kodaikanal qui se trouve à 2400m d’altitude. Nous prenons le premier bus vers 6h30, avec un changement au bas de Kodaikanal (108INR) qui fera les 120km en 6 heures. A noter que les 2 bus avaient une sono à la limite du supportable. La transition Kérala – Tamil Nadu est impressionnante. Dès le passage de la frontière nous remarquons lors de traversée dans les villages, la pauvreté est beaucoup plus visible. Nous arrivons à destination en début d’après-midi, nous déposons nos bagages au sympathique et calme hôtel Garden Manor (1600INR). Pour le week end l’hôtel est complet, aussi le lendemain nous aurons à changer. A Kodaikanal, nous sommes dans les nuages, nous arpentons cet agréable village. Pour fêter notre anniversaire de mariage, nous décidons de dîner au Carlton et de profiter du buffet. Comme indiqué dans nos guides, la classe de l’hôtel fait que ce repas est un peu décevant.
10/09/2005 Nous déménageons nos bagages à l’hôtel Sivapriya (650INR) qui est très moyen. Le temps nuageux nous incite à ne pas randonner trop loin du village aussi nous faisons le Coaker’s walk (9INR) d’où nous ne voyons rien car tout est dans un nuage. Nous visitons l’agréable jardin Bryant Park (35INR) et nous faisons le tour du lac soit une dizaine de km. Nous déjeunons dans un restaurant végétarien Mana Bakery qui propose un célèbre crumble aux pommes délicieux. A la sortie du restaurant, une pluie torrentielle nous pousse à rentrer à l’hôtel. Dehors il fait 12°, les locaux sont emmitouflés comme nous pourrions l’être en plein hiver dans nos contrées. Le soir nous dînons à l’excellant restaurant tibétain Tibetan’s brothers (200INR). Nous décidons de redescendre dès le lendemain vers Madurai. Nous avions prévu de passer 2 jours à Madurai au Taj Garden Retreat. Nous décidons d’y aller 2 jours plus tôt et d’y rester 4 jours.
11/09/2005 Le matin tôt nous allons à la station de bus pour y prendre le premier départ vers Madurai. En attendant, un rabatteur nous propose de faire le trajet en taxi pour 300 INR soit 140km. Après de maintes vérifications et négociations, il nous laissera au Taj hotel pour 400INR. En descendant le temps s’améliore et nous pouvons visiter sur la route quelques cascades dont l’une des plus hautes au monde : 980m de tombée. L’arrivée au Tah hôtel est impressionnante car l’hôtel http://www.tajhotels.com/..., MADURAI/default.htm Se situe en périphérie de Madurai et sur une colline lui appartenant totalement. Cet établissement est magnifique, nos chambres supérieures ont une énorme terrasse en balcon de la ville de Madurai. Nous avons négocié avec l’hôtel 2 ½ journées de taxi pour visiter les environs. L’après midi est consacrée à visiter le parc et les installations de l’hôtel. A noter que quelques gouttes de pluie tomberont ce qui n’était plus arrivé dans la région depuis plus de 6 mois !!!
12/09/2005 – 13/09/2005 – 14/09/2005 La visite du plus grand temple d’Inde Le Sri Meenakshi Temple est très intréssante. Construit en 1560, ce temple couvre une superficie de 6 ha et comporte 4 très hautes tours de 45 à 50m. Elles sont agrémentées de près d’un millier de sculptures. Un mandapam à l’intérieur du temple comporte mille colonnes sculptées. (985 exactement). La visite des marchés aux abords du temple est très intéressante également. L’air ambiant, comme dans beaucoup d’endroits, révèle successivement des odeurs épicées puis fleuries puis nauséabondes. La pression des rabatteurs, des guides, des vendeurs, des mendiants est à son comble autour du temple. Un jour suivant, nous visitons 3 temples touristiquement plus confidentiels et auxquels vont mes préférences et mes souvenirs. Le Pazhamudir Cholai se trouve à 30 km de Madurai et est très proche du second temple Alagar Koil. Ces temples de « campagne » ont une activité intense mais beaucoup plus zen que le grand temple de Madurai. Ils n’en sont pas moins richement décorés et intéressants. Le troisième temple se trouve dans Madurai Koodal Alagar Perumal Temple. Un guide à l’entrée nous en fait la visite (200INR) et se révèle être très instructifs. Le temps bien que couvert, lors de ces 4 jours, nous permet de profiter de la piscine et des services de l’hôtel. Grand-mère essaye même le massage ayurvédique. Je dois préciser que le Taj nous permet de complimenter un membre du personnel et cela doit être très important pour eux car les salariés se démènent pour vous rendre service. Cela fait que le service est très personnalisé et rend ce séjour encore plus agréable. Un exemple de ce comportement : le Taj est reconnu pour ses buffets (effectivement rien à voir avec le buffet du Carlton à Kodaikanal). Au bout du 2ème jour, nous trouvions lassants, le système de buffet. Le chef cuistot Joseph s’en aperçut et pour les 2 dernières soirées nous préparât un menu complètement personnalisé un soir avec des spécialités du Tamil Nadu et l’autre du Kérala.
16/09/2005 Aujourd’hui, nous retournons à Chennai (anciennement Madras) par un vol Indian Airlines http://indian-airlines.nic.in/scripts/index.asp (75 euros) que nous avions réservé depuis la France par Internet. Notre point de chute à Chennai sera Le Royal Méridien http://www.lemeridien.com/...i/hotel_in1632.shtml qui bien qu’étant un hôtel de grande classe est cependant impersonnel et froid humainement.
17/09/2005 Nous visitons la ville de Chennai sous un soleil de plomb. Sans nuage, la chaleur est à peine supportable. Notre marche sur la plage de Madras sera écourtée, de ce fait. Nous ressentons dans l’activité et la circulation de cette ville, les près de 7 millions d’habitants. En fin de journée, nous dînons à l’hôtel avant de partir pour l’aéroport et prendre le vol pour Paris à 02h45 du matin.
Cette visite de l’Inde a été volontairement très différente de nos autres voyages notamment au niveau du logement. Nous avions une crainte de recevoir de plein fouet la pauvreté et la situation du pays. Pour s’en protéger et pour se ressourcer, nous avons choisi des hôtels de grande classe. Une autre raison est de voir que la fréquentation de tels établissements participe à l’emploi dans l’établissement et hors de celui-ci. Le personnel y est très nombreux et d’une compétence rare. L’Inde est un pays immense dans sa réalité géographique mais aussi humaine, culturelle …. Il est très difficile de capter et de comprendre un tel pays. De ce court voyage, nous ne pouvons qu’en tirer des connaissances partielles. Mais ce qui est sur : l’Inde marque le voyageur à jamais. Les questions sur l’humain et le fonctionnement de notre monde s’en trouvent exacerbées et demeurent que … des questions.
Air France: écrans individuels ligne Paris-Miami? English translation pending
bonjour a tous
air france a t'il des avions sur a ligne paris miami avec ecrans individuel ???😉
Air France ou Air Mauritius English translation pending
Bonjour, je prépare actuellement notre voyage de noces à l'île Maurice et il se trouve que j'hésite entre les 2 compagnies aériennes AF et AM.
Il n'y a quasiment pas de différences de prix, alors je ne sais pas quoi choisir...
Il se trouve que j'ai pu lire sur un autre poste que Air Mauritius était plus confortable, avec télé dans chaque siège, au contraire de Air France..
Vous qui avez été à L'ïle Maurice, pouvez vous m'aidez dans mon choix ??
Merci d'avance Meg 🙂
Merci d'avance Meg 🙂
Appendicite et voyage English translation pending
Je suis loin d'être parano mais il y quelque chose qui me préoccupe quand je sui en brousse Africaine c'est l'appendicite. Y'a t-il des gens qui se sont fait opérer sans avoir eu une crise, juste pour être tranquille quand ils partent en vadrouille à travers le monde?
Cela peut paraître loufoque comme question mais bon, quand on est à des centaines de kilomètres d'un bon hopital.... Sûr que je peux attraper un tas de truc grave, mais là si je peux me faire opérer en France une bonne fois pour toute, cela m'enlèvera une inquiètude.
Karine
Floride pour avril 2006 English translation pending
Je souhaite me rendre en Floride avec mes 2 enfants au mois d'Avril prochain . Programme à définir : Miami, Everglades, Key, Naples et Orlando pour ses parcs. Y a-t-il des vols directs de Paris et quel en est le prix ? Mieux vaut réserver par agence ou sur internet ?
Que pensez-vous de Directours ? Il me semble que leurs prix sont intéressants mais je ne connais pas leurs prestations exactement.
Toutes informations seront les bienvenues.
Merci
Alger - Tamanrasset en bus? English translation pending
Alger - Tamanrasset ou Djanet en Bus, est-ce réalisable ?
Si oui recherche témoignage récent !
Merci. Ed
Si oui recherche témoignage récent !
Merci. Ed
Projet hydrique au Brésil: recherche dons/financement English translation pending
Chers tous,
Permettez-moi de vous présenter l’ONG Iracambi dont le but est d’inciter à la protection et la sauvegarde de la forêt tropicale atlantique du Brésil. Iracambi est une organisation non-gouvernementale basée sur le volontariat, sa présidente, Binka Le Breton, est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la société et l’environnement au Brésil. Par son action auprès des communautés locales, Iracambi souhaite rendre la conservation de la forêt tropicale plus attractive que sa destruction.
Iracambi, en collaboration avec la communauté locale, opère depuis 12 ans à l’amélioration des conditions de vie dans une zone d’environ 200 km2 située au sud-est de l’état de Minas Gérais. La destruction de la forêt tropicale est le résultat de la pauvreté et du besoin vital en terre cultivable des fermiers locaux. Seulement en résolvant les besoins primaires des autochtones nous réussirons à conserver la forêt tropicale. L’action d’Iracambi ainsi que sa présence auprès des instances politiques a déjà eu un impact significatif au sein de la communauté locale. Une nouvelle municipalité a été élue, elle a décidé d’allouer des subventions gouvernementales (Etat de Minas Gérais) conduisant à la réalisation de nouvelles routes et écoles dans la région. Ainsi la jeune génération a pour la première fois eu accès aux écoles ou bibliothèques. Les familles peuvent aussi envoyer leurs enfants dans les universités des villes proches ce qui a eu par exemple un impact bénéfique sur les techniques agraires employées dans la région (rotation des espèces cultivées, agriculture biologique ou bien encore meilleure gestion de la forêt).
En novembre 2003, la Rio Pomba Mining Company fit une demande d’autorisation pour la prospection et l’ouverture d’une mine de bauxite dans la zone forestière Serra das Aranhas déclarée Environmental Protection Area (EPA, zone de protection environnementale) laquelle borde une autre zone forestière, la Serra do Brigadeiro State Park. Iracambi demanda une audience publique et découvrit au cours de la préparation de celle-ci qu’une autre compagnie beaucoup plus large, la Companhia Brasileira de Aluminio, détenait déjà des licences l’autorisant à miner dans une zone d’environ 750 km2 autour de la Serra do Brigadeiro. Certaines de ces licences remontent d’ailleurs aux années soixante sans que l’offre de marché n’ait jamais été rendu publique. L’ouverture de mines bouleverserait dramatiquement l’existence de quelques 30 000 familles rurales, lesquelles ne furent jamais consultées. La zone concernée abrite plusieurs lignes de partages des eaux. Ces eaux collectées le long des bassins versants de la région alimentent en eaux potable les communautés locales. Non seulement affectée par les conséquences de la déforestation, la qualité des eaux risque d’être sérieusement aggravée par l’ouverture de mines dans la zone.
Le but de notre programme « Hydrological monitoring project» est d’entreprendre une revue technique et un programme de surveillance des fonctions hydrologiques du bassin avant le début de l’exploitation minière afin de déterminer son impact environnemental et de comparer cet impact avec celui prévu par les exploitants. Ainsi un programme de réhabilitation pourra être entrepris en accord avec la législation brésilienne.
Pour réaliser ce projet, Iracambi nécessite un apport financier important. La surveillance constante des conditions météorologiques nécessite l’installation d ‘une voire de plusieurs stations météorologiques. Le suivi des indicateurs biologiques comme le pH, la conductivité, la turbidité ou encore la proportion de matières organiques dissoutes, permettra une bonne évaluation de la situation des rivières et autres milieux aquatiques du bassin versant. Cependant, ces mesures ne peuvent être assurées pour l’instant par le centre de recherche indépendant d’Iracambi faute de moyens et d’expertise. Nous recherchons donc dans le cadre de la phase préliminaire du programme, des moyens financiers afin de couvrir les frais engendré par des collaborations avec des individus (spécialistes, consultants) ou des universités. Deux universités brésiliennes ont déjà été contactées et de possibles collaborations sont en cours de discussion (University of Viocosa et Federal University of Florianopolis). Elles pourraient prendre la forme soit d’analyse chimique d’échantillons soit de stages pour étudiants en Bachelor ou Master’s degree. Nous souhaitons aussi collecter des fonds afin de dédommager le coordinateur projet et des consultants.
Le projet entre dans sa phase 1 et s’incorpore dans un plus vaste projet qui a pour but de développer une méthodologie assurant la surveillance et la protection des sources et lignes de partage des eaux permettant d’identifier des zones privilégiées de reforestation et de conservation en accordance avec le schéma national de « Payement for Environmental Services » (paiement contre service rendu pour la protection de l’environnement). En implémentant ce projet, Iracambi souhaite inciter financièrement les communautés rurales locales à protéger les ressources aquatiques de la région couvrant la forêt tropicale atlantique et de permettre aux habitants d’avoir un rôle actif et stratégique dans la politique de l’eau régionale.
Les objectifs de cette première phase du Projet de surveillance hydrologique peuvent se résumer ainsi : •Mettre en place une méthodologie simple pour toute surveillance future et produire un « mode d’emploi » précis en anglais et portugais afin d’assurer la continuité entre les différents sites d’études. •Transmettre cette méthodologie aux autres communautés de l’Etat de Minas Gérais ainsi qu’a d’autres organisations actives au niveau de la rivière Parabia do Sul. •Accomplir une étude de surveillance complète de l’usage des rivières et terre dans la région d’étude d’Iracambi. L’impact des différents usages des terres sur l’érosion et la pollution biologique des rivières sera plus particulièrement surveillé. •Produire une carte environnementale de la région avant le début de l’exploitation minière. •Réaliser une semaine d’éducation environnementale et de sensibilisation aux problèmes de l’eau au sein d’écoles primaires et secondaires de la région. •Des ateliers seront organisés au siège d’Iracambi afin de sensibiliser la communauté locale. Nous espérons ainsi trouver des volontaires au sein de cette communauté afin qu’ils prennent en charge la surveillance dans le futur.
Cette estimation précise des conditions biochimiques représente un pré requis si l’on souhaite protéger les eaux du bassin versant.
Une estimation aupres d'un bureau d'etude bresilien le budget necessairre pour une telle etude s'eleve aux environs des 20 000€. Afin de nous aider a realiser ce projet nous recherchons des dons et autres possibilites de financement.
Merci de me contacter si vous souhaitez nous aider.
Boris
Permettez-moi de vous présenter l’ONG Iracambi dont le but est d’inciter à la protection et la sauvegarde de la forêt tropicale atlantique du Brésil. Iracambi est une organisation non-gouvernementale basée sur le volontariat, sa présidente, Binka Le Breton, est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la société et l’environnement au Brésil. Par son action auprès des communautés locales, Iracambi souhaite rendre la conservation de la forêt tropicale plus attractive que sa destruction.
Iracambi, en collaboration avec la communauté locale, opère depuis 12 ans à l’amélioration des conditions de vie dans une zone d’environ 200 km2 située au sud-est de l’état de Minas Gérais. La destruction de la forêt tropicale est le résultat de la pauvreté et du besoin vital en terre cultivable des fermiers locaux. Seulement en résolvant les besoins primaires des autochtones nous réussirons à conserver la forêt tropicale. L’action d’Iracambi ainsi que sa présence auprès des instances politiques a déjà eu un impact significatif au sein de la communauté locale. Une nouvelle municipalité a été élue, elle a décidé d’allouer des subventions gouvernementales (Etat de Minas Gérais) conduisant à la réalisation de nouvelles routes et écoles dans la région. Ainsi la jeune génération a pour la première fois eu accès aux écoles ou bibliothèques. Les familles peuvent aussi envoyer leurs enfants dans les universités des villes proches ce qui a eu par exemple un impact bénéfique sur les techniques agraires employées dans la région (rotation des espèces cultivées, agriculture biologique ou bien encore meilleure gestion de la forêt).
En novembre 2003, la Rio Pomba Mining Company fit une demande d’autorisation pour la prospection et l’ouverture d’une mine de bauxite dans la zone forestière Serra das Aranhas déclarée Environmental Protection Area (EPA, zone de protection environnementale) laquelle borde une autre zone forestière, la Serra do Brigadeiro State Park. Iracambi demanda une audience publique et découvrit au cours de la préparation de celle-ci qu’une autre compagnie beaucoup plus large, la Companhia Brasileira de Aluminio, détenait déjà des licences l’autorisant à miner dans une zone d’environ 750 km2 autour de la Serra do Brigadeiro. Certaines de ces licences remontent d’ailleurs aux années soixante sans que l’offre de marché n’ait jamais été rendu publique. L’ouverture de mines bouleverserait dramatiquement l’existence de quelques 30 000 familles rurales, lesquelles ne furent jamais consultées. La zone concernée abrite plusieurs lignes de partages des eaux. Ces eaux collectées le long des bassins versants de la région alimentent en eaux potable les communautés locales. Non seulement affectée par les conséquences de la déforestation, la qualité des eaux risque d’être sérieusement aggravée par l’ouverture de mines dans la zone.
Le but de notre programme « Hydrological monitoring project» est d’entreprendre une revue technique et un programme de surveillance des fonctions hydrologiques du bassin avant le début de l’exploitation minière afin de déterminer son impact environnemental et de comparer cet impact avec celui prévu par les exploitants. Ainsi un programme de réhabilitation pourra être entrepris en accord avec la législation brésilienne.
Pour réaliser ce projet, Iracambi nécessite un apport financier important. La surveillance constante des conditions météorologiques nécessite l’installation d ‘une voire de plusieurs stations météorologiques. Le suivi des indicateurs biologiques comme le pH, la conductivité, la turbidité ou encore la proportion de matières organiques dissoutes, permettra une bonne évaluation de la situation des rivières et autres milieux aquatiques du bassin versant. Cependant, ces mesures ne peuvent être assurées pour l’instant par le centre de recherche indépendant d’Iracambi faute de moyens et d’expertise. Nous recherchons donc dans le cadre de la phase préliminaire du programme, des moyens financiers afin de couvrir les frais engendré par des collaborations avec des individus (spécialistes, consultants) ou des universités. Deux universités brésiliennes ont déjà été contactées et de possibles collaborations sont en cours de discussion (University of Viocosa et Federal University of Florianopolis). Elles pourraient prendre la forme soit d’analyse chimique d’échantillons soit de stages pour étudiants en Bachelor ou Master’s degree. Nous souhaitons aussi collecter des fonds afin de dédommager le coordinateur projet et des consultants.
Le projet entre dans sa phase 1 et s’incorpore dans un plus vaste projet qui a pour but de développer une méthodologie assurant la surveillance et la protection des sources et lignes de partage des eaux permettant d’identifier des zones privilégiées de reforestation et de conservation en accordance avec le schéma national de « Payement for Environmental Services » (paiement contre service rendu pour la protection de l’environnement). En implémentant ce projet, Iracambi souhaite inciter financièrement les communautés rurales locales à protéger les ressources aquatiques de la région couvrant la forêt tropicale atlantique et de permettre aux habitants d’avoir un rôle actif et stratégique dans la politique de l’eau régionale.
Les objectifs de cette première phase du Projet de surveillance hydrologique peuvent se résumer ainsi : •Mettre en place une méthodologie simple pour toute surveillance future et produire un « mode d’emploi » précis en anglais et portugais afin d’assurer la continuité entre les différents sites d’études. •Transmettre cette méthodologie aux autres communautés de l’Etat de Minas Gérais ainsi qu’a d’autres organisations actives au niveau de la rivière Parabia do Sul. •Accomplir une étude de surveillance complète de l’usage des rivières et terre dans la région d’étude d’Iracambi. L’impact des différents usages des terres sur l’érosion et la pollution biologique des rivières sera plus particulièrement surveillé. •Produire une carte environnementale de la région avant le début de l’exploitation minière. •Réaliser une semaine d’éducation environnementale et de sensibilisation aux problèmes de l’eau au sein d’écoles primaires et secondaires de la région. •Des ateliers seront organisés au siège d’Iracambi afin de sensibiliser la communauté locale. Nous espérons ainsi trouver des volontaires au sein de cette communauté afin qu’ils prennent en charge la surveillance dans le futur.
Cette estimation précise des conditions biochimiques représente un pré requis si l’on souhaite protéger les eaux du bassin versant.
Une estimation aupres d'un bureau d'etude bresilien le budget necessairre pour une telle etude s'eleve aux environs des 20 000€. Afin de nous aider a realiser ce projet nous recherchons des dons et autres possibilites de financement.
Merci de me contacter si vous souhaitez nous aider.
Boris
Horaires changeants de départ/arrivée du site d'Air France English translation pending
Régulièrment je vais faire un tour sur le site d'AF pour vois l'heuree de départ et d'arrivée du vol que je prendrais d'ici 5 jours. Il est normalement prévu tt les jours à 10h15. j'aurais voulu savoir comment ça se faisait que, par exemple aujourd'hui, il soit parti à midi, sinon d'habitude, c'est entre 10h45 et 11h30, déja ces heures là ça m'intrigue un peu..
Votre avis sur Air Madagascar English translation pending
salut,
je pars à Madagascar en septembre, air madagascar n'a pas très bonne réputation (vieil appareil pas très fiable) pourtant ça m'arrange au niveau des horraires de partir avec eux. qu'en pensez-vous ? par ailleurs l'A/R coûte presque 1000 €, est-ce que ça vaut le coup de prendre le risque d'attendre un peu pour avoir un tarif en baisse (je pars le 16 septembre) ? Merci d'avance pour vos réponses
a + sylvaïe
je pars à Madagascar en septembre, air madagascar n'a pas très bonne réputation (vieil appareil pas très fiable) pourtant ça m'arrange au niveau des horraires de partir avec eux. qu'en pensez-vous ? par ailleurs l'A/R coûte presque 1000 €, est-ce que ça vaut le coup de prendre le risque d'attendre un peu pour avoir un tarif en baisse (je pars le 16 septembre) ? Merci d'avance pour vos réponses
a + sylvaïe
Connaissez-vous la compagnie Dragonair? English translation pending
bonjour à tous,
Je prépare un mini-séjour de quelques jours à Hong-Kong au départ de Shanghai au mois de décémbre. Par l'intermédiaire d'un membre de ce forum j'ai pu avoir pas mal d'informations sur les diverses possibilités d'organiser ce séjour ( un grand merci à lui...). Mon choix s'est porté sur la compagnie " DRAGONAIR" qui propose des packages fort interressants. A priori, les vols sont éffectués sur des Airbus A320. Quelqu'un parmi vous aurait-il dejà pris cette compagnie ? Si oui comment etait-ce ? bref ! je recherche le max d'infos sur cette compagnie. merci
Je prépare un mini-séjour de quelques jours à Hong-Kong au départ de Shanghai au mois de décémbre. Par l'intermédiaire d'un membre de ce forum j'ai pu avoir pas mal d'informations sur les diverses possibilités d'organiser ce séjour ( un grand merci à lui...). Mon choix s'est porté sur la compagnie " DRAGONAIR" qui propose des packages fort interressants. A priori, les vols sont éffectués sur des Airbus A320. Quelqu'un parmi vous aurait-il dejà pris cette compagnie ? Si oui comment etait-ce ? bref ! je recherche le max d'infos sur cette compagnie. merci
Agence de voyage à Montréal pour le Brésil English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir s'il y a une agence de voyage spécialisée pour le Brésil à Montréal. Dans le quartier portugais???
Si l'un de vous y êtes allés récemment, quelle compagnie aéréenne me conseillez-vous à partir de Montréal? Air Canada? une compagnie américaine?
Merci de m'éclairer la dessus.
Si l'un de vous y êtes allés récemment, quelle compagnie aéréenne me conseillez-vous à partir de Montréal? Air Canada? une compagnie américaine?
Merci de m'éclairer la dessus.
Connaissez-vous Skyeurope? English translation pending
Une nouvelle compagnie low cost s'implante à l'euroairport de Mulhouse Bale : Skyeurope
Elle volait deja depuis ORY
Avez vous deja volé avec cette compagnie??
Bolivie - Tours du sud lipez: ravitaillement en eau? English translation pending
Salut
Un message de plus sur les tours dans le sud lipez en Bolivie 😏...
J'ai beau consulter une foultitude de forums, carnets de voyage, je trouve
très peu d'infos sur le ravitaillement en eau pendant les tours de 4j qui partent d'Uyuni...
Trouve t'on de l'eau potable le soir là où on couche (ou au moins de l'eau à meme d'etre purifiee) ?
Est ce que certaines agences fournissent de l'eau (pas la cas de Tonito apparemment) ?
Merci d'avance
A+
Un message de plus sur les tours dans le sud lipez en Bolivie 😏...
J'ai beau consulter une foultitude de forums, carnets de voyage, je trouve
très peu d'infos sur le ravitaillement en eau pendant les tours de 4j qui partent d'Uyuni...
Trouve t'on de l'eau potable le soir là où on couche (ou au moins de l'eau à meme d'etre purifiee) ?
Est ce que certaines agences fournissent de l'eau (pas la cas de Tonito apparemment) ?
Merci d'avance
A+
Visiter le Pérou à moins de 2000 euros? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir prochainement en pélerinage au Pérou sur les traces, d'Estaban, de Tao et de Zia.
Ce pays me fascine depuis toujours mais ça m'a l'air super cher...
Déjà, c’est dur de trouver un billet d’avion à moins de 900 euros…
Mais à votre avis, est-ce possible d'espèrer un trip à moins de 2000 euros en comptant tout (hébergement, bouffe, transport, avion…) pour au moins deux semaines ?
Et qu’en est-il de la sécurité là-bas ? Quelles sont les zones où opére le Sentier Lumineux ?
Merci pour les tuyaux !
😉
J'aimerais partir prochainement en pélerinage au Pérou sur les traces, d'Estaban, de Tao et de Zia.
Ce pays me fascine depuis toujours mais ça m'a l'air super cher...
Déjà, c’est dur de trouver un billet d’avion à moins de 900 euros…
Mais à votre avis, est-ce possible d'espèrer un trip à moins de 2000 euros en comptant tout (hébergement, bouffe, transport, avion…) pour au moins deux semaines ?
Et qu’en est-il de la sécurité là-bas ? Quelles sont les zones où opére le Sentier Lumineux ?
Merci pour les tuyaux !
😉
Vaccins pour safari avec enfant en Tanzanie et Kenya? English translation pending
Je suis à la recherche d'infos sur tout le cote vaccins pour un safari en Afrique, Tanzanie, Kenya ?????
Merci pour vos infos
Fati
Merci pour vos infos
Fati
Hong Kong Macao en bateau English translation pending
Peut on rejoindre directement (donc sans passer par la chine) Macao a Hong Kong .
Existe t.il un bateau assurant la liaison? ou un pont entre les deux villes tout simplement.
A quel prix?
Merci de vos reponses
Existe t.il un bateau assurant la liaison? ou un pont entre les deux villes tout simplement.
A quel prix?
Merci de vos reponses
Cie Futura English translation pending
😉Bonjour, quelqu'un sur ce forum a t-il déjà voyagé avec la Cie FUTURA (Cie charter espagnole)
Pouvez vous me dire ce que vous en pensez en bien, comme en mal.
Merci de votre aide
Salut
MAXIMA
Pouvez vous me dire ce que vous en pensez en bien, comme en mal.
Merci de votre aide
Salut
MAXIMA