Search VoyageForum
FR
Qui a déjà voyagé sur le MSC Rhapsody? English translation pending
by Fidusud · 2007-01-10 · 33 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'infos sur le MSC Rhapsody qqn a t'il déjà fait une croisière avec ce bateau? En fait, je viens de trouver sur un site une annonce alléchante: 12 jours sur ce bateau et le tour comprend Italie, Grèce, Mer Noire, Turquie, Sicile à un prix attractif. Le problème est que je n'ai fait qu'une seule croisière en septembre dernier sur le Costa Fortuna nous avons vraiemnt été enchanté et du coup, j'ai peur d'être déçue par ce bateau 3 étoiles... Alors si vous pouvez m'en dire plus sur ce bateau et ses services, ca m'aiderait à faire un choix!

Un grand merci d'avance

Fidusud
Vos treks les plus sauvages English translation pending
by Simon · 2006-12-26 · 22 replies
Quels sont vos treks les plus sauvages ? Là où vous avez randonné dans les zones les plus isolées, où l'on ne croise pas de village, où l'on ne rencontre pas de locaux, seulement vous et la nature dans un paysage de rêve avec la faune et la flore. (Ce qui implique d'être en autonomie total). Là ou vous pouvez vous posez votre bivouac au milieu de nul part, tel un ermite dans sa grotte. Il n'est pas forcé d'aller au bout du monde pour s'isoler, ca peut être proche de chez nous, comme de l'autre coté de la planète.

Généralement, c'est le cas des treks dans les déserts, mais il existe aussi des massifs ou chaînes de montagnes très peu fréquentés comparés à d'autres. Quelles sont vos montagnes secrètes ?
Hôtel Three Corners el Wekala Golf resort ou Movenpick Resort à Taba? English translation pending
by Boop · 2006-12-24 · 44 replies
Bonjour,

Nous partons souvent en Egypte et l'an prochain nous partons 3 semaines en Juin au Sinai à Taba, seulement nous avons du mal à choisir notre hotel, nous hésitons entre le Three Corners el Wekala Golf resort et le Movenpick resort, si vous connaissez pouvez vous nous conseiller? Merci et Joyeux Noel!
Krabi ou Phuket? English translation pending
by Jeasie24 · 2006-12-01 · 24 replies
bonjour a tous !!

je dois aller en thai en avril 2007 mais je ne c pas encore ou me rendre !! j hesites entre phuket ou krabi !! krabi a lair d etre un ti coin magnifique et phuket un peu trop touristique a mon gout !! connaissez vous des hotels sympas dans le coin !!! si vous pouvez me donner un peu plus d infos suis preuneuse !! marchi d avance !!! cia ciao
Canoé en Ardèche (France) English translation pending
by Mlefevre · 2006-11-23 · 14 replies
POUR VOIR LE CARNET SUR MON SITE, CLIQUEZ ICI

Encore un carnet de voyage, je ne m’en lasse pas ! Cette fois-ci, je vous emmène en Ardèche où nous avons passé une semaine en avril 2002. Nous ne connaissions pas cette région que nous savions être très fréquentée en été. En avril, nous avons eu un temps magnifique avec une eau certes un peu fraîche (les enfants se sont tout de même baignés mais… en combin’), et nous avons eu les rivières pour nous tous seuls !!

PREPARATION : Notre expérience en canoë se limitait à quelques descentes sur nos braves rivières lorraines et ça nous a bien suffit pour les descentes que nous avions auparavant soigneusement choisies. Il n’est en effet pas question de se lancer sur les flots en se disant : « on verra bien ». Certains passages sont dangereux et ces dangers ne sont pas facilement décelables de l' amont. Nous avons donc utilisé le guide suivant : « Rivières d’Ardèche » de Claude PESCHIER et Denis CHEMINADE, trouvé sur le site du Canotier :
http://www.canotier.com/

Nous avons chargé les 2 canöés sur le toit du camping-car, attaché un vélo à l’arrière, et mis le cap sur l’Ardèche. (600 km depuis Nancy)

EQUIPEMENT : Il est agréable d’avoir des chaussures adaptées type chaussons de néoprène avec semelle antidérapante. Nous portons tous des combinaisons néoprènes, parfois des fourrures polaires, cirés et pantalons coupe-vent et des toujours des gilets. Marion, qui a eu la mauvaise idée de se fracturer le coude quelques jours plus tôt, est la seule à ne pas avoir de pagaie. Par prudence nous lui ferons passer certains rapides à pied afin d’épargner sa résine (en fait nous nous en sommes sortis sans aucun chavirage !) Nous disposons de quelques bidons étanches (fixés par des sangles) pour le matériel qui doit rester au sec : appareil photo, papiers et… pique-nique !

EN PRATIQUE : Nous partons en effet en général pour la journée car il faut : Déposer les canöés en amont, avec les enfants et môman. Conduire le camping car en aval à l’arrivée, puis revenir en vélo au point de départ en amont (c’est Fred qui s’y colle et forcément, ça grimpe !) Déguster ensuite la descente : reconnaître parfois à pied quand le bruit de la rivière parait un peu trop puissant, se lancer, attendre le deuxième canoë, faire des pauses-pipi, goûter, pique-nique, observer les oiseaux (on a même vu une biche qui s’abreuvait), profiter du paysage, des petites plages de sable fin, faire une petite sieste. Bref, tout ça prend du temps, mais c’est bien agréable… Parfois il faut aussi lutter contre le vent de face, c’est nettement moins drôle, surtout quand le courant faiblit dans de longues lignes droites ! Et enfin, ne pas oublier de récupérer le vélo!

PARCOURS : Le premier jour a été consacré à une belle petite balade dans le bois de Païolive (j’adore ce nom) qui surplombe les gorges du Chassezac.

Voir ces eaux limpides se faufiler entre ces profondes gorges calcaires nous a immédiatement mis l’eau (!) à la bouche.

C’est donc par le Chassezac que nous commençons dès le lendemain, du Pont de Fer D104 au Pont N104 Maison Neuve (Gorges du Chassezac) : 9, 5 km, classe II à III.

Le printemps est très sec et le niveau des rivières est un peu bas pour la saison mais ça passe tout de même quitte à marcher un peu à côté des bateaux.





Enhardis, nous nous lançons le jour suivant dans la descente des fameuses gorges de l’Ardèche ! De Vallon Pont d’Arc à Sauze-Saint Martin en Ardèche: 27 km, classe II à III. C’est précisément là qu’on a eu le vent dans le nez !







Les jours suivant furent consacrés à deux autres descentes : La Beaume : de Joyeuse Pont D104 à l’Ardèche (en aval de Ruoms) (Gorges de la Beaume) : 12 km, classe II à III.

La rivière a donné son nom (ou c'est l'inverse!) à cet adorable petit village incrusté dans le calcaire avec quelques maisons troglodytes.

La place du village donne sur la plage de sable fin qui borde la rivière!



Il faut bien viser pour se faufiler sous ce pont submersible, vu depuis les hauteurs du village de La Beaume.

Echo! .... Echo!... Echo!...

La Haute Ardèche : de Balazuc à Ruoms (très belles gorges) : : 11 km, classe II à III.Le village de Balazuc domine l'Ardèche. Autrefois abandonné, il a été restauré et abrite de nombreux ateliers d'artistes. On le visite à pied tout au long des calades...



Lui aussi possède sa petite plage de sable fin, dont nous partirons pour descendre vers Ruoms.



Quelques canards opportunistes font la joie des enfants en attendant Fred qui remonte à vélo.



Décor de rêve... personne!



Pour changer un peu nous roulons jusqu'à l'étonnant village cévenol de Thines, perché sur son piton rocheux, tout au bout de la D513 (c'est un cul de sac)

J'adore ce toit de lauzes!



EN CONCLUSION : La réputation des Gorges de l’Ardèche n’est pas usurpée. Nous avons aussi beaucoup aimé la Haute Ardèche. Les gorges de la Beaume et du Chassezac sont magnifiques, très sauvages mais ça manquait un peu d’eau ! Avec un peu d’organisation, ces rivières sont faciles d’accès et peu techniques en conditions « normales ». C’est ce qui fait le succès de ce coin hyper-fréquenté sans aucun doute en été : les clubs et les loueurs de canöé-kayaks sont légions, mais tous ou presque étaient fermés à cette époque, de même que les campings : il faut donc venir avec son matériel… Bien sûr, il y aussi de quoi faire à pied! (mais sans doute avec une pointe de frustation tant les rivières sont belles...)
Il n'y a pas que le sud au Maroc English translation pending
by Framboise14 · 2006-11-03 · 26 replies
quand on parle du maroc, on ne parle que de marrakech, essaouira, fez, ....et d'autres villes du sud, mais il y a le maroc du nord, le vrai, celui qui n'est pas encore envahi par le tourisme, celui qui est vrai, ou l'on peut vivre comme les marocains, là ou les paysages sont magnifiques, les gens accueillants qui ne sont pas encore touchés par le déferlement de charters chaue jour, oujda, saidia la plus belle plage du maroc, on l'appelle d'ailleurs la perle, et là ou le cout de la vie est beaucoup moins cher...... alors svp ouvrez vos horizons et cessez de penser que le maroc c'est marrakech
Port du voile en Tunisie English translation pending
by Vetea13600 · 2006-10-19 · 30 replies
il parait que le port du voile est desormais interdit dans la rue!! est ce que quelqu un est au courant de cette nouvelle!! en effet la police fais la chasse au voile!! etonnant !!non!!
Anergui, jour de souk (Maroc) English translation pending
by Scourtoi · 2006-10-17 · 15 replies
Le sept septembre était un jeudi. A Anergui le souk battait son plein.🙂 Voici quelques souvenirs éparpillés... Sam

* * *

Aujourd’hui, jour de souk. Tous les jeudis. Je retrouve mes amis Avec du thé et des galettes. Le petit café au coin Domine la place entière. La terre battue et les cailloux Se sont mêlés aux eaux de pluie. Nous nous agglutinons A l'abri des rafales. Les rires et les salutations Pleuvent Entre les familles réunies. Joyeux microcosme bigarré, Trop petit pour s’y perdre. Je cherche Moha des yeux. La foule est dense. Nous partons ce soir vers Kousser. Je l’aperçois au fond du souk, Où sont vendus les animaux. Moutons, chèvres, mulets, ânes… Les transactions sont graves. Les regards sont sévères. Un vieillard me vend sa chèvre. Une petite chèvre noiraude. Aussi sèche que le vieux. Même regard lumineux, Même barbiche. Et je retrouve enfin Moha, Sa peau usée, Ses vastes sourires, Ses yeux couleur de braise. Il ne parle que tamazight. Ni français, ni arabe. Pour ce qui est de rire, Les gestes suffisent. Nous faisons quelques achats. Du pain, de l’huile, Des pommes de terre et des tomates, Des oignons, Des épices multicolores, Des bougies, du thé, du sucre, Un bon quartier de viande, Des sardines et du fromage. Tout ce qu’il faut pour vivre bien. Fatima et Aïcha sont là, Toujours secrètement aguicheuses. J’aime le souk. Cette manière de parler A tous ceux que l’on croise. Manière de se rencontrer, De vivre l’unité du clan. Et puis le thé, Versé de haut, Est toujours partagé. Je quitte le petit café Les bras chargés de provisions. J’évite à grandes enjambées Les flaques sur le chemin. Entre les maisons de terre crue, Je ne ressens plus les regards. Je suis ici chez moi. Si je veux faire partie du clan ? Libre à moi d’y entrer. Déroutante liberté, Tout seul et venant de loin. Liberté O combien légère Lorsque l’on s’en saisit.

* * *

Départ après le souk. Charger la mule, Et suivre le chemin Entre les amas caillouteux Et les pans de la terre. Les crêtes ensanglantées Se sont dressées verticales. La lessive d’une famille Sèche encore sur les arbustes. Des fillettes me regardent. Une heure de marche encore, Un pont dans les jardins, Et puis Aït Boulmane Blotti au fond de la vallée. Au-delà, les hauts plateaux. Pour le moment, Les maisons s’empilent hésitantes Autour d’un grenier millénaire. Des provisions sur six étages Pour le prochain hiver. Sur le chemin vers le col, Ali nous ouvre sa porte. Il est un oncle de Moha. Nous l’aidons rapidement A pousser quelques chèvres Dans le fond de la cour. Et puis les nattes sont étalées Sur le toit de la bergerie. Le pain encore chaud nous accueille, Les dattes, le thé, L’huile et les arachides. La lune, silencieuse, Glisse au dessus des crêtes. Pleine. Unique. Les reliefs se dessinent Bleutés par les ténèbres. Plus bas dans les jardins, Le murmure d’un tamtam. Celui du bendir qui se lève, Honoré par les cieux. Enfin, le couscous est servi. Sec et pimenté. La faim est assouvie. Je plonge alors dans la nuit, Seul, Ne comprenant pas un mot Des conversations autour de moi.

* * *

Un son de flûte résonne encore Sur le rocher d’Aït Boulmane Avec une douleur dans le corps De la terre des Imazighen.

* * *
Chine de l'Ouest (Kashgar-Dunhuang-Xi'an-Sichuan-Yunnan) English translation pending
by Medsine · 2006-10-06 · 3 replies
Bonjour a tous Nous terminons juste notre periple de 2 mois en Chine de l'Ouest. Comme nous avons bcp utilise les conseils du site, on renvoie l'ascenceur ... Voici nos bons?mauvais plans pour les villes de Kashgar - Dunhuang - Xi'an - Chengdu - Marches tibetaines et le Yunnan. Pour des infos plus vivantes cf notre site (http://www.faireuntour.com)

Ce qu’on a aime : 🙂 Kashgar. Le vieux quartier ouighour et le bazar. Le marche aux animaux est sympa sans plus, y arriver vers 10h pas avant pour l'animation. La karakorum highway depuis Kashgar jusqu'a Tachkorgan(Hotel traffic, OK, 110 yuan la nuit). (3j, 2nuit, 1200 yuan la voiture avec chauffeur) Le raisin frais et sec sans pepin de Turpan (2yuan par kilo ou 5 yuan par 500g) Les grottes Mogao a Dunhuang (120 yuan ou 60 pour les etudiants, visite guidee comprise). Transport CITS depuis Dunhuang 20 yuans/p aller retour, le minibus vous attend. La ville de Xian qui a conserve des vieux quartiers sympas dont le quartier musulman. La visite guidee de la Folk House (academy de peinture) a XIan sur Baihuanmen dans le quartier musulman. Le musee de Xian, le seul que nous ayions vu bien presente. La grande mosquee, bien sur l'armee enterree (y aller par le bus numero 306 pris a la gare routiere). A Chengdu l'Opera du Sichuan (via le Soma Hotel), la base de reproduction des pandas, le parc Renmin avec ses karaokes. Songpan et la route depuis Chengdu, impressionnante mais dangereuse (traffic hotel, a la gare routiere, OK, double a grand lit et salle de bain a 80yuans) Le parc Huanglong pres de Songpan mais tres cher (200 ou 150 yuans pour les etudiants). Y arriver tot par le bus public. Litang, pas encore trop touristique mais malheureusement ca va venir (le cote positif c'est qu'il y a maintenant des hotels corrects). La route Litang Zhongdian, superbe et pas si mauvaise qu'on le dit. Possibilite de faire la premiere etape au dela de Xiancheng (4h de plus) dans une petite ville pas touristique, habitants sur les collines tres accueillants. Lijiang, vieille ville bien restauree, homogene et ravissante avec ses canaux et petites ruelles. Tres touristique mais on arrive facilement a quitter la foule et l'authentique est au coin de la rue. Les gorges du saut du Tigre meme si on a pas randonne (le village de Qiatou s'appelle desormais le Tiger Leaping gorge village! Le prix de retour de Walnut Grove a Qiatou dans un minibus arrete sur la route est de 10 yuans/p. Dans l'autre sens on a negocie 50 yuans pour la voiture).

Ce qu’on a pas aime : 🙁 Les tarifs d'entree des sites, en inflation tres importante (le double de ceux indiques dans le routard de cette annee minimum!) Le passage du col de Torugart. Vraiment rien d'exceptionnel. Turpan et ses sites touristiques sans interet (en dehors de la Tuyuk Valley et de Jiahe peut etre) La nuit sous la yourte au bord du lac Karakol mais les paysages sont superbes (overdose de yourtes apres le Kirghistan). Les bus couchettes mais quand on a pas le choix, on arrive a dormir quand meme. La ville de Chengdu, trop etendue pour des pietons et sans vieux quartiers, ou on les a pas trouves. Leishan et son grand bouddha. En semaine ou en week end il y a vraiment trop de monde ou alors il faut dormir sur place pour y aller tres tot ou tres tard. Autre alternative faire juste la croisiere (50 yuans pour 30 minutes). Bus pour Chengdu a la sortie du site du bouddha, demander au triporteur ils savent. Zhongdian rebaptise Shangri La. La vieille ville est en reconstruction integrale. Mais si vous y allez, on recommande la Delamu Guesthouse and Cafe (du vrai cafe! mais cher), la patronne parle tres bien anglais et est tres sympa (gravage de CD pour 10 yuans, pas cher), 152 Jinglong Street, Old Town, a gauche de l'entree pour monter au moulin a priere geant. Dali, tres quelconque compare a Lijiang. Kunming, pire que Chengdu car meme pas de parcs sympas. Le marche aux oiseaux et aux fleurs (mais ou sont ils?) dans leurs seules vieilles rues est minable.

Bons plans : 😉 Preferer aller dans les hotels pour chinois, bien plus confort et souvent moins cher que les repaires a routard. Prendre le train si la periode le permet (en hard sleeper pour les grandes distances) bien plus confort que le bus, malgre parfois quelques blattes peu sympathiques (les couchettes du bas sont les seules ou on peut s'asseoir, celles du haut les seules ou les petites betes ne montent pas). A Kashgar, faire jouer la concurrence entre les differentes agences du Seman Hotel pour les excursions. A Kuche, Hotel MinMao sur la rue principale, top confort pour 100 yuans la chambre (non negociee). Petit restau ouighour en sortant a gauche super extra et super pas cher. A Dunhuang, le charley's Jones Cafe, rue de la gare routiere, accueil sympa en anglais et bonne cuisine. A Lanzhou, le grand hotel (tour) en face de la gare a gauche. Lobby classieux, chambre tout confort pour 108 yuans et restau bon et pas cher. A Xian, le Fu Du Hotel, 151 Dongyi Lu (croisement rue de la gare et Dongyi LU). Proche du centre, tres grande chambre tout confort, proprete pas au top quand meme, accueil sympa mais pas en anglais(120 yuans la chambre, non negociee). Bon restau de pates, a gauche en sortant (le deuxieme restau, on achete son ticket a l'entree et ils viennent vous apporter votre bol ensuite, 4 ou 5 yuans) Bon plan cadeau a Xian, acheter des peintures a l'academie de peinture, voir plus haut (beaucoup moins cher, meilleure qualite et plus de choix qu'ailleurs) et les envoyer par la poste, service d'empaquetage tres performant et pas cher (shipping plus lent mais beaucoup moins cher que par avion). A Chengdu, le Soma Hotel, 81 Nan Dajie, bus 16 ou 99 depuis la gare (98 yuans tout confort mais pas trop de lumiere), lecteur de DVD a louer, internet gratuit, restau pas cher, excursion possible. A Chengdu le restau vegetarien du temple Wenshu, delicieux et pas cher. A Litang, la snow Guesthouse, a peine finie, 100m avant la Crane Guesthouse (50 yuans la double, salle de bain commune encore propre avec cumulus) A Litang, le restau de Mr Zheng, dans la meme rue, meme cote, un peu plus loin, panneau en anglais sur la vitrine. Tres sympa il vous fera un plan de la ville et une bonne tambouille pour pas chere et sans mauvaise surprise. A Lijiang, A Liang Guesthouse, 110 Wenzhi Xiang, a l'est de la vieille ville, pres de la Carnation Guesthouse, petite pension charmante dans la vieille ville et famille tres gentille et parlant anglais. Chambre petite mais propre dont quelques unes avec salle de bain (50 yuans avec salle de bain). Peut vous faire aussi a diner pour 15 yuans par personne (tres tres bon rapport qualite prix). A Lijiang, restau Old Town Beef, 69 Xingi Jie, salle a l'etage, apres un petit pont de pierre, delicieux (best restaurant ecrit sur l'enseigne en bois). Le Mogao Shiku, 32 CHongren Xiang, a l'angle de la ruelle Wenhua (les meilleures aubergines de Chine, boeuf aux poivrons delicieux). A Dali, la Friends Guesthouse, bien plus sympa et moins cher que la MCA (50 yuans la double avec SDB), lecteur DVD a louer et plein de films et opera! Par contre evite la location de velo chere (30y la journee) et proceduriere. A Kunming, Hotel Yun Du, 152 Beijin Lu, pres de la gare, juste apres le fast food Dicos (bonne alternative a Mac Do). Anglais parle, service top, chambre tout confort pour 100 yuans. A Kunming, restau Heavenly Manas, quartier de l'universite, Wenhua Xiang, tres gros choix, bon et pas cher. A Kunming, quartier de l'universite, echange de bouquins, guide compris au Prague Cafe sur Wenlin Xie.

Mauvais plans : 😠 A Turpan, le John's Cafe, arnaqueur pour tout (pour nous, nous ont fait prendre le bus pour Dunhuang sur la route alors qu'on aurait pu le prendre et acheter nos billets pour moins chers a la gare routiere pour se partager le benef avec le chauffeur du bus!) Rester dans les hotels, guesthouse ou restau pour routard pour internet. Partout des cybercafes (wangba, reconnaissable au XX dans un carre) a 2 ou 3 yuans de l'heure. Se retrouver coincer fin aout car il est tres tres dur d'acheter des billets de train et meme de bus pour cause de retour de vacances. Choisir au hasard dans les restaux de Chengdu, tres risque! A Songpan, aller manger chez Emma's Kitchen (pas bon). Pour boire un verre c'est bien, elle est tres sympa parle bien anglais et est une mine d'info. Preferer la cuisine de Sarah, un peu plus loin sur la meme rue, celle de la gare routiere, bien meilleure. A Kangdin, la guesthouse Black Tent, service et confort deplorable par rapport au standard chinois. On a du escalader la grille pour repartir le matin car personne n'etait leve ni ne repondait a nos appels. A Lijiang, impossible de rentrer meme en feintant dans le village de Shuhe sans payer. Il y a des gardiens a toutes les entrees. Pour tous les sites de Lijiang et des environs il faut d'abord payer un billet global de 40 yuans avant de payer l'entree du site. A Dali, le premier restau cite par le Routard (Meizijing Jiujia) hyper cher et pas copieux (exemple, 40 yuans pour des champignons sautes, 15 yuans pour une omelette)

A+
Poste d'éducatrice sur le Maroc et recherche de logement English translation pending
by Annelesage · 2006-10-02 · 25 replies
Bonjour à tous, Je suis arrivée à Marrakech il y a une semaine et je cherche un poste d'éducatrice spécialisée. J'ai apris que dans la région de Marrakech ca risque d'ëtre compliqué mais on m'a conseillé d'aller voir sur la côte vers casa ou rabat, apparemment les salaires sont plus élevés et les logements moins chers. Si vous avez des pistes par rapport à du travail ou à un logement ce serait sympa. Merci😉
Deuxième itinéraire pour la Namibie English translation pending
by Jacou13 · 2006-09-23 · 10 replies
Merci à toutes celles et ceux qui m'aident à bâtir ce projet de voyage et que je n'ai pas eu l'occasion de remercier individuellement. Grâce à vos remarques, j'ai modifié mon voyage initial de la façon suivante:

jour1 A l'arrivée de l'avion repos, visite et hébergement Windhoek jour2 windhoek-Sesriem jour3 sosussvlei jour4 région sesriem solitaire ou re-sosussvlei jour5 direction Walvis bay -hébergement région Usakos jour6 Spizkoppe-hébergement région Uis jour7 Brandberg -hébergement région Khorixas jour8 directionEtosha hébergement Okaukuejo jour9 Etosha safari game drive hébergement Halali jour10 Etosha safari game drive hébergement Namutoni jour11 direction Windhoek hébergement Windhoek (sauf départ avion en fin de soirée)

J'ai des adresses d'hébergement à windhoek;je penses que sur Etosha et sosussvlei, il n'y a que les campings situés dans les parcs si on veut vraiment en profiter Par contre je suis preneur d'adresses pour: Région Sesriem, Région Usakos, Région Uis

Région Khorixas, (hôtel, lodge, guest farm, bungalos camping)

Merci de m'envoyer également des idées de trails trés sympas qui je peuvent s'inclure dans chacune de ces étapes.
Kuala Lumpur à Taman Negara et la côte est de la Malaisie English translation pending
by GeorgesOZ · 2006-08-28 · 14 replies
Bonjour à tous!

Je suis à KL dans quelques jours et pense remonter vers la côte est en passant par l'intérieur. Taman Negara me semble être un "must" en route. Est-il possible d'aller de KL à Kuala Tahan (je crois que c'est le nom correct?) à l'entrée du parc, sachant qu'il faut passer par Jerinjut (???) puis Kuala Telimbing (?) où on prend le bateau pour remonter la rivière vers l'entrée du parc? Tout ca en un jour?

Autre question. Comment aller du parc vers la côte est? Doit-on passer par Kota Bahru (en route vers les îles)? Y-a-t-il d'autres solutions?

Merci d' avance pour les infos, je sais que beaucoup de VF-istes auront toute l'expertise requise et la gentillesse 🙂 de me renseigner.

Georges
Programme Vacances Travail et justification des 3000 euros au Québec English translation pending
by Marieau · 2006-08-20 · 36 replies
hello à toutes et à tous !

j'ai une question qui me turlupine depuis hier. Je vais faire une demande auprès de l'ambassade du Québec pour le programme vacances travail. Je sais qu'il demande d'avoir au moins 3000 Euros pour te laisser y aller. Par contre ma question était de savoir si il fallait déjà les avoir quand on fait la demande d'acceptation ou juste les avoir quelques semaines avant de partir. Et faut il les avoir sur un compte ou en liquidité.

J'espère que vous le savez !!! merci d'avance à + ...

J'aurais surement d'autres questions .............

à + et profitez tous bien de cette magnifique journée

marie-au 😉
Petites aventures en famille dans l'Ouest américain en juillet 2006 (suite) English translation pending
by Mlefevre · 2006-08-04 · 31 replies
Pour accéder au début de nos "zaventures" : http://voyageforum.com/v.f?post=678242;#678242

J18, dimanche 16/07 : Gooseneck Park-Valley of the Gods-Canyonland The Needles Passage à Mexican Hat, la bien nommée (vous verrez pourquoi en passant), puis détour (à ne pas manquer) vers Gooseneck State Park au NO de Mexican Hat, route 316 (Horseshoe Bend après 4 whiskeys : il y a une double boucle, là ça ne rentre vraiment plus dans le grand-angle). Nous passons aussi par Valley of the Gods (piste reliant la 261 à la 163) : mini-Monument Valley sans un chat avec une piste en parfait état (1 ou 2 gués pouvant peut-être parfois poser problème) : on a presque préféré ce coin à Monument Valley ! On en a d’ailleurs profité pour y faire une petite balade le matin avant la grosse chaleur : il n’y a pas de sentiers mais le climat désertique rend la végétation très clairsemée sauf dans les qq oasis en fond de vallée ou de canyon. Nous poursuivons vers le nord, passons voir les pétroglyphes de Newspaper Rock (amusant) et arrivons à The Needles dans Canyonlands. Nous posons les tentes au Squaw Flat Campground, très beau site, un peu chaud, heureusement il y a un robinet ! Belle petite balade vers Pothole Trail (45 mn) avec belle vue sur les Needles puis Roadside Ruin (20 mn, quelconque) puis Cave Spring (45 mn, un ancien camp de cowboys, amusant) Au camping, nous retrouvons des Québécois rencontrés un peu plus tôt dans la journée : les enfants après une bonne bataille d’eau, font des échanges culturels franco-québécois : « Tu connais le kg de merde ? Et toi, le trou-du-cul ? », pendant que les parents se font une soirée télé en regardant les photos des uns et des autres sur le portable !

J19, lundi 17/07 : Canyonland the Needles



Départ à 6h30 pour Chessler Park Trail, 18 km : il fait déjà 25°C. Le ciel est nuageux en ce début de journée : dommage pour les photos, tant mieux pour la température.



Arrivés à mi-parcours nous nous faufilons dans le très amusant Joint Trail (on se sent comme des fourmis se faufilant entre de gros pavés disjoints) et en sortant quelques centaines de mètres plus loin, le soleil est là. La température monte en flèche.



Heureusement on a pris beaucoup d’eau, des aliments salés, et les endroits ombragés ne manquent pas. Par courtes étapes de 10-15 mn entrecoupées de pauses pour laisser les organismes retrouver une température normale, nous arrivons épuisés (enfin, surtout moi !!) au terme de cette magnifique balade. Il fait 40°C en retrouvant la voiture vers 13h. L’orage ne tarde pas à arriver et nous pique-niquons sous la pluie (quel régal !!)

On a notre compte pour la journée et on file vers Moab prendre possession de notre « Cabin el Grande » au Archview Resort, idéalement situé juste en face de la piste menant à Canyonland Island in the Sky. De cet endroit, on distingue les Arches de Window Section de Arches Nat Park. Bref, tout serait parfait sans cette clim de m... qui développe au bas-mot 50 dB. Faut dire qu’elle est indispensable : au minimum 40°C tous les jours, couramment plus de 45°C. On est bien content de ne pas camper, d’ailleurs notre vieille tente est HS, on va l’enterrer ici…)

J20, mardi 18/07 : Dead Horse Point-island in the Sky-OnionCreek-FisherTower



Petit détour par Dead Horse Point peu après le lever du soleil (superbe en effet). On voit au fond le Colorado et plus près en contrebas la piste de Schafer Trail que nous emprunterons plus tard.



puis nous filons vers Island in the Sky où nous marchons jusqu’à Mesa Arch (30mn, chouette)



puis montons sur Aztec Butte (1h30, très chouette, très amusante, plusieurs greniers indiens au sommet d’une petite butte).

Nous descendons ensuite la piste de Shafer Trail (4X4 nécessaire), très impressionnante puisqu’elle plonge au fond du canyon. Elle permet plus loin d’avoir de belles vues sur le Colorado et rejoint ensuite la Potash Road, où l’on peut voir depuis sa voiture(!) des pétroglyphes et des traces de dinosaures et où il fait une chaleur accablante (48°C) si bien que nous abandonnons l’idée de marcher jusqu’à Corona Arch. Il faut environ 3h pour faire ce parcours.

Petite sieste à la cabin puis nous roulons sur la route 128 vers l’est jusqu’à la piste d’ Onion Creek (environ 40 mn de Moab) : piste pour 4X4 qui traverse une (minuscule ce jour-là) rivière une bonne vingtaine de fois dans un paysage de collines multicolores, et qui mène en haut à un vaste plateau encerclé de montagnes, écrasé de soleil (53°C ce jour-là). On redescend par la même piste et on fait une petite pause au bord de la rivière. De l’eau courante, quelques cailloux, qq bouts de bois, c’est le bonheur pour les enfants. Il faut remarquer que les « perenial river » sont très rares dans le coin, à part le Colorado bien sûr : nous avions pensé louer des canöés pour le descendre sur quelques miles mais la chaleur, la langueur de la rivière (du moins sur la portion autorisée en autonomie), les berges boueuses bordées de tamaris infranchissables le plus souvent, nous ont fait changer d’avis.

Nous roulons ensuite jusqu’aux Fisher Towers ( qq miles plus à l’est) : le ciel est plombé mais une éclaircie pourrait se produire quand le soleil passera sous les nuages.



Nous marchons donc jusqu’à The Titan (1 mile) et en effet la roche s’éclaire peu à peu sous les rayons du soleil couchant : magique. Le temps nous manque pour faire toute la rando (4h en tout) : dommage car selon Philippe, c’est encore plus beau plus loin (comme souvent !).

J21, mercredi 19/07 : Arches



Le réveil n’a pas sonné. Il est 7 h quand nous attaquons Delicate Arch (3 miles A/R) et il y a déjà plusieurs voitures sur le parking ! On croise même des courageux qui y sont montés pour le lever du soleil (pas de chance, c’est nuageux).

On arrive quand même à faire quelques photos sans personne… La foule arrive, alors on décide de prendre la piste qui mène au NE vers Klondike Bluff et Tower Arch : en très bon état, faisable ce jour-là sans 4X4, personne !



Très belle et chaude balade jusqu’à Tower Arch (2h30 A/R environ),



un coin magnifique sans un touriste à Arches, ça vaut le coup !! L’après-midi : piscine pour les enfants pendant que nous allons faire qq achats-souvenirs à Moab. Il n’y a pas grand-monde, ça doit être la chaleur…

J22, jeudi 20/07 : Arches A 5h30 nous attaquons Devil’s Garden, situé au nord de Arches. La chaleur des ces jours-ci nous a donné du courage pour nous lever de bonne heure.



On est tout seuls (pas facile à Arches), nous découvrons Landscape Arch (pas de soleil, dommage)



puis Double O Arch.



Le parcours est très amusant.



Nous décidons de ne pas aller vers Dark Angel pour échapper au groupe d’une dizaine de personnes que l’on voit arriver au loin et continuons par le Primitive Trail, bien balisé et sans difficulté extraordinaire malgré les nombreux panneaux d’avertissement rencontrés sur la première partie du parcours. Il suffit d’avoir des chaussures qui accrochent et un peu d'équilibre.



Nous enchaînons ensuite avec la Windows Section et rentrons faire une petite sieste bien méritée. Comme tous les jours, l’orage gronde dès le début de l’après-midi.



Nous décidons d’aller voir de plus près ces montagnes de Manti La Sal qui cristallisent tous les orages du coin. A quelques dizaines de km de Moab on découvre en parcourant la très belle La Sal Loop (en voiture) un paysage verdoyant avec des vaches bien grasses, des prairies en fleurs, des bouleaux énormes, des sapins, et même encore quelques plaques de neige. On monte jusqu’à plus de 3000m, il fait 12°C et il pleut, le bonheur !! On redescend par Castle Valley sur la route 128 : quelques très belles maisons modernes tout en bois avec vue imprenable sur le Castle, monolithe monumentvallesque, des champs, du vert, une vallée bien tranquille loin de la chaleur et de la poussière de Moab (nous avons subi une tempête de sable bien à l’abri dans notre cabin, impressionnant, elles sont fréquentes dans le coin, il y a eu quelques dégâts dans le camping).

J23, vendredi 21/07 : traversée des Rocheuses jusqu’à Denver

Nous reprenons l’avion ce soir vers 20h00. 600 km nous en séparent. Nous les avalerons sans problème, ce n’est que de l’autoroute, très belle dans ses 2 derniers tiers puisqu’elle longe le Colorado puis escalade les Rocheuses jusqu’à plus de 3000 m pour plonger d’un coup sur Denver.
Circuit en baie d'Along au Vietnam English translation pending
by Gilles06 · 2006-07-27 · 13 replies
Bonjour, nous sommes 2 à partir entre novembre et janvier 2007 au vietnam nous sommes à la recherche d'une possibilité de circuit à bord d'un bateau pour quelques jours embarqués à travers la baie minimum 3 nuits à petit prix, les tarifs proposés sur le net sont bcp trop chers merci si vous avez de bons plans.
Petites scènes chez Khella... (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2006-06-20 · 5 replies
Le plat est énorme. Plus de soixante dix centimètres de diamètre. Taillé dans la masse d’un tronc de noyer. Trois agrafes en ferraille tenues par des clous de fer à mulet préviennent l'aggravation de la fente, témoin du grand âge de l’ustensile. Un puits creusé au milieu du pil-pil est rempli de beurre fondu épicé au piment rouge. On forme une boulette avec les doigts que l’on trempe dans le puits. Chichement en ce qui me concerne. Je connais les dégâts provoqués sur un organisme non coutumier de ce régime.

Nous sommes, la famille Berriche et moi, parmi les premiers arrivés. Huit hommes autour du plat. Quatre attendent leur tour. Le thé avant, après. Beaucoup. Le technicien de la commune, invité lui aussi, rend service, fixe et règle la parabole qui trône devant la façade de la maison. Le support est noyé dans un tonneau rempli de pierres et de ciment. Bougera plus une fois sec ! La télé fonctionne. Le lecteur DVD tout neuf posé sur son carton et protégé de la poussière par son emballage plastique dont on a découpé la façade, m’apparaît incongru dans cette habitation qui ne verra jamais l’électricité promise pour l’été sur la place du souk. Mais la plaque solaire suffit pour la lumière froide de l’ampoule basse consommation et cette liaison satellite en noir et blanc avec l’autre monde.

D’autres invités arrivent. Revient le plat de tamkhchart. Les thés n’ont pas cessé. La pièce s’emplit peu à peu. Beaucoup de métisses et de noirs descendants des esclaves affranchis des Ayt Sokhmane. J’en reconnais certains, certaines. Des adolescentes aujourd’hui mariées. Mères. Des hommes rencontrés au hasard de mes virées sur leurs terres. D’autres avec lesquels j’ai voyagé. Les barbes sont plus blanches. La lueur dans les yeux et le sourire toujours présents. Arrive le fquih du quartier de la zawia et suivent ses incantations. Le technicien, chemise à carreaux de bûcheron canadien, casquette neuve, rouge, estampillé du sigle d’une certaine confédération de travailleurs, attend patiemment la fin des prières avant de zapper à tout va. Rabgha baille devant les informations d’une chaîne saoudienne. Tout le monde regarde mais peu d’hommes comprennent l’arabe classique. Aucune femme. Je suis pour le petit Saïd une plus grande curiosité que la boite à images. Il ne me quitte pas des yeux, me sourit timidement chaque fois que nos regards se croisent.

La télé m'incommode. Discrètement je quitte le tapis pour un caillou devant la maison. Les nuages anthracite qui se matin ont arrosé la vallée, bâchent Mourik, enlèvent tout relief aux falaises, mais ici à Aguerd, la lumière a la pureté et la limpidité de la lumière d’après orage. J’ose deux photos du toit de la bergerie devenu salon de causeries animées entre les femmes aux robes et foulards chamarrés.

Trois générations dans la cour. Nordine du haut de ses quatre ans commande une petite troupe de chasseurs de poules. Il court après le coq tandis que son unité cherche à encercler la volaille qui s’éparpille, caquette bruyamment, bat des ailes frénétiquement pour franchir le muret de l’enclos où elle espère trouver protection. Le sourcier, beau-père de Saïd Ou Ighlif, me salue chaleureusement. Rabgha, la vieille, la deuxième femme de « tontonkhribouch » croît toujours que je maîtrise sa langue, parle beaucoup. Trop. Je comprends que je me fais gentiment houspiller pour n’être pas encore passé chez les Oukhribouch. Passe un chat noir derrière le plateau à thé ou se sont posés les verres vides, repris des verres pleins. L’homme au bonnet vert choisit deux éclats de genévrier et ravive le feu sous le tonneau. C’est qu’il faut beaucoup d’eau pour le thé. Et des braises… car le pil-pil c’était comme notre apéro, pour faire patienter avant les plats de semoule et les tagines dont je perçois les arômes épicés qui s’échappent de la petite cuisine séparée du reste de l’habitation. La femme du forgeron est là aussi, avec sa dernière fille, métisse, grâce et beauté adolescente promise pour les mariages d’automne. Après le moussem. Après les récoltes, quand les comptes de la saison permettront de déterminer le nombre d’invités. Ses yeux noirs en amande se détournent au croisement des miens. La codification et les normes comportementales l'exigent. L’envie est forte de lever mon appareil photo en sa direction. La décence me l’interdit.

On m’appelle. Je m’étais éloigné. Lavage des mains avant de rentrer. Une place se fait pour moi dans un cercle en attente d’un des plats communs où d’autres convives auront déjà fait leur trou. Il arrive en glissant, tiré sur la nappe en plastique qui protège les tapis sur lesquels nous mangeons la semoule assis en tailleur. Les boulettes dansent dans le creux de la main. Les grains collent entre les doigts qu’il faut lécher longuement pour nettoyer. Chacun avale sa part. Vite. Sans parler. Les plats repartent. Les femmes et les enfants attendent dehors sur l’argile blanche du toit de la bergerie. Dans la chambre, sur les tapis, les cercles des hommes restent formés. Les tagines et le pain suivent rapidement. Bismillah. Brahim rompt ces derniers et répartit les morceaux autour du plat. Les pommes de terre brûlent les doigts teintés du jaune et rouge des épices de la sauce. Un délice que ces galettes à la farine d’orge et de blé mélangés, cuites à la braise et encore tièdes. Je repense à cette agence de trekking que j’ai vu débarquer la semaine dernière au gîte avec ses pains blancs achetés à Marrakech! Comment ces agences ne mesurent-elles pas l’absurde, le grotesque – j’essaie de rester correct ! – de telles pratiques ? Et aussi le manque de considération, à la fois envers leurs clients à qui elles donnent du mauvais pain ramolli par une journée dans un sac plastique, et aussi envers le gîte qui pourrait fournir ce pain et qu’elles privent d’une rentrée supplémentaire, et non superflue, des quelques Dirhams payés dans la boulangerie en ville. Le morceau de viande reste intact au milieu du plat jusqu’à la dernière bouchée de pommes de terre. Brahim, encore lui partage. Sept bouchées. Une chacun. La mienne est sans os, choisie pour l’étranger. Bismillah. Lave-mains, savon, prières. Les mouches visitent quelques miettes sur les tapis, défient les lois de la gravité sur la cordelette entre deux poutres. Les hommes sortent. Le repas est fini. Je retrouve la lumière de l’après midi.

L’orge est moissonné à Aguerd. Le blé finit de mûrir, attend son heure. Un mulet bande. Désir inassouvi. Une poule escalade un muret de pierres, les poussins s’essayent. Echec. Passent entre les cailloux maladroitement. Les hommes d’un coté, les femmes de l’autre. Toujours. Et les enfants qui jouent, qui courent. Un homme harnache son mulet. Des femmes empaquettent leur progéniture. Bossues, elles saluent et prennent leur chemin. Khella est heureux. Nous fêtions le baptême de son dernier enfant.

Mai 2006Vallée d’Anergui – Atlas marocain
Bon tuyaux sur la Mongolie English translation pending
by Nomadongol · 2006-06-06 · 29 replies
Premier tuyaux, ca ne sert a rien de faire des milliers de Km en jeep au travers de la Mongolie. En effet en Mongolie il y pas de raison d'aller loin, car il y a pas de monuments majeur a visiter ci et la. L' interet principal c'est les nomades et leur culture et la nature et leurs animeaux.Pour ca il suffit de se diriger vers le nord est d'oulan Bataar a seulement 100 km, et la c est meme plus sauvage que la Mongolie centrale.Les touristes vont pas car c;est trop pres et qand ils regardent une carte ils ne peuvent pas immaginer d'aller si pres de la capitale. mais la deja c'est vraiment sauvage, les nomades sont la, les animeaux sauvages aussi et tout ce qui peut faire rever est la aussi. J'ai personellemnt voyage dans tous les coins de la Mongolie, et la je me dit que ca sert a rien de faire des milliers de Km en jeep si aux portes de la capitale a meme pas 100 km c'est exactement la meme chose, il y a plein des choses a decouvrir, des lacs, des montagnes fabuleuses, etc... Sansd etre oblige de poluer le pays avec une jeep, ni pe dre son temps et son argent. En gros tout ce qui est au nord et nord est de Terlj c est deja la vraie mongolie profonde et c'est si pres... Deuxieme tuyaux. Aportez des euros en cash et changer les a flower center au meilleur cours. Si on vous demande des dollars c'est surtout parce que personne connait la valeur de la monaie locale. Mais tout se paye en monaie locale, et souvent le prix est automatiquemnt moins cher en monaie locale meme sans marchander Vous aurez besoin de dolars pour le visa russe, ou chinois, mais la vous pouvez juste acheter le necessaire de dolars avec des euros. Inutile de perdre deux fois au change pour le reste. Troisime tuyaux. Vous pouvez camper partout librement, c'est legal, choissez tout de meme un endroit discret pas trop pres d'un village. Ou a une distance convenable d'une yourte. Vous pouvez tres bien vopyager a velo et meme acheter un velo en Mongolie, ou faire de la marche a pied, en plus du cheval. Quatrieme tuyaux: A Ulan Bataar vous pourvez loger a Daka Guest Housse qui vient d'ouvrir, comme c'est sur aucun guide et site web presque. Il y a pas grand monde, donc meme si vous restez en dortoir vous risquez presque sur de vous retrouvez en chambre privee.
Monter sur le Stromboli (Italie) English translation pending
by Miti06 · 2006-06-05 · 17 replies
Bonjour,

Je prévois d'aller en Sicile en juin. Nous aimerions beaucoup monter sur le Stromboli, un volcan en activité c'est exceptionnel! J'ai lu avec attention les récits sur l'ascension du volcan, mais ils datent de 2004. Qui y a été plus récemment? Je me demande en particulier si on doit prendre un guide ou pas, par quel chemin monter, combien de temps prévoir là-haut, et où loger ensuite? (y passer la nuit entière peut être long - et au cas où on est fatigué). Est-il possible de prendre un ferry depuis Milazzo dans la journée, monter au volcan le soir même, et partir le lendemain? nous avons une voiture, est-il utile de l'emmener sur l'ile - dans ce cas peut-on prendre le ferry-qui-va-vite? ou vaut-il mieux la laisser à Milazzo? Merci pour tous vos conseils 🙂
Visite d'un mois au Mali English translation pending
by Pasgil · 2006-06-02 · 9 replies
Salut a tous, je voudrais descendre cet été au Mali, j'ai 1 mois pour faire l'aller -retour en toy hdj80, 15 juillet 15 aout, est ce suffisant? Merci de vos conseils...
Informations pour voyage en sac à dos au Kenya et en Tanzanie English translation pending
by Rastacouert · 2006-05-28 · 14 replies
bonjour à tous,

je pars cet été au kenya et en tanzanie avec mon ami pendant un mois et demie. on souhaite voyager en sac à dos. je suis à la recherche de personne qui serait partie en routard et pourrais nous donner quelques tuyaux

merci😉

manue
Cherche VTC dame type "hollandais", léger et taillé pour les côtes English translation pending
by Florence21 · 2006-04-23 · 18 replies
Bonjour à tous,

Après quelques mois passés à me casser le cou avec un VTT Gitane au cadre trop petit (acheté par correspondance, ceci expliquant cela), on a bricolé mon VTT pour lui donner plus de confort : guidon avec "cornes de taureau" pour relever la nuque potence la plus haute possible (on a changé celle d'origine) selle la plus reculée possible, et confortable (on a changé celle d'origne).

Rien n'y fait, impossible de me mettre en danseuse dessus, impossible de me sentir bien dans les virages en descente, et le tout donnant finalement un vélo lourd (aimablement surnommé "Panzer" par mon ami). Comme me dit le kiné qui s'occupe de mes cervicales et qui fait aussi bcp de vélo : "de toute façon il est trop petit, votre cadre".

Donc, là, c'est bon, je dis stop et je cherche un vélo vraiment fait pour les longs trajets, les cols et les voyages en avion/train; je précise :

* un vélo de fille, parce que j'en ai marre de lever la jambe comme au french cancan. * léger, donc sans fourche suspendue. * Avec des freins de VTT genre V Brakes qui rendent la roue facile à monter et démonter pour le transport (contrairement aux hydrauliques où il faut une petite clef) * pas des pneus de 25 parce que je ne veux pas faire que de la route bitumée mais aussi de la piste (par exemple en ce moment j'ai des Schwalbe Marathon sur mon VTT). * et plein de vitesses pour passer les côtes, avec des rapports pour mouliner un maximum. A vrai dire, les 27 vitesses du VTT, c'est le seul truc que je trouve bien dans mon VTT, et je voudrais exactement la même configuration sur un VTC. Je me suis renseignée et il semble que les rapports de ce genre sont 22x32x44. Non ?

Donc en fait le seul vélo confortable que j'ai à la maison c'est mon gros VTC typé hollandais, et je voudrais être aussi à l'aise, surtout pas penchée sur le guidon comme les vélo de course ou certains dits de "touring".

Pour l'instant je n'ai aucun critère de prix, mais bon, disons que je cherche en dessous de 1500€. Je ne veux pas de vélo touts équipés genre ceux de Follis, puisque j'ai déjà phares et porte-bagage Tubus et tout le tintouin sur mon VTT.

J'ai beaucoup entendu parler du Cheyenne 592 de Lapierre, grâce au militantisme actif de BikeNRoll, mais j'ai aussi fait quelques petites recherches et j'ai trouvé des infos parcellaires sur : * BH Bikes : modèle K20S5, Venise Liberty Seguros
http://www.bhbikes.com/fr/bici-ver.asp?idBicicleta=2780 * Gitane : Outdoor 600 modèle Dame http://www.gitane.com/script/outdoor.asp * MBK : modèle Utah et Océo http://www.cycleslaurent.com/produit.php3?id_article=107&id_rubrique=50 http://www.cycleslaurent.com/produit.php3?id_article=108&id_rubrique=50 * Lapierre : Cheyenne Sub 592 et Cruiser Lady (mais plateaux 28x38x48 : pas terrible non pour ce que je cherche ? Ou alors j'ai rien compris ?) http://www.cycles-lapierre.fr/webfiles/Produits/592.htm * Scott : Sub 30 http://www.scottusa.com/product.php?UID=7538 * Orbea : Derio Dama et Durana. http://www.orbea.com/fr/interior.php?tipo=3&familia=11&gama=24&modelo=108 http://www.orbea.com/fr/interior.php?tipo=3&familia=11&gama=24&modelo=106

Le souci est que je n'y comprends rien, c'est écrit une fois sur deux en anglais, espagnol ou français technique, et je n'arrive pas à comparer les spécifications des uns et des autres.

Donc tout retour d'utilisatrice (teur) sur certains de ces modèles est le bienvenu. Car je ne dois quand même pas être la seule à trouver les vélos hollandais super confortables mais trop lourds ?

Florence
Une boucle de plus au peigne des pneus English translation pending
by Laddakh · 2006-04-17 · 12 replies
C'est fini la " terra incognita " . Tant pis . Je perpétue des pas . J'approuve des empreintes.

J'ai fait 2000 km à travers la Bretagne et la Loire atlantique en solo . C'était chiant . J'ai rien métabolisé. Pas de coupe-gueule, pas de golfle paludéen . Aucune fièvre où s'étendre.J'en suis revenu presque indemne . Piqué par l'anophèle du voyage . La route m'a semblé tout à fait consentante .

Ca serait l'espagne, le maroc, la mauritanie, le sénégal ( ô Senghor ), et la venteuse pampa . De quoi tresser quelques méridiens . De quoi me faire un toit du ciel infusé d'astres. Habiter le monde, enfin . Se l'inoculer à jamais.

Je vous ai lu, vos messages m'envoient des embruns. Je suis contreplaqué d'asphalte .

Hop une première douane: le matos? est-ce raisonnable de partir av ce même vélo qui m'a fait silloner l'armorique? mmh ... Voilà ma monture :
http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/Bikes_and_rolle/Bikes/city_and_countr/multi_purpose_b/index.html

Alors, a-t-elle assez de fibres, a-t-elle assez de crin ? Est-ce envisageable de l'engager si je lui change sa fourche téléscopique et son disque à frein ? Je garde le cadre et je lui greffe du shimano un peu partout ? Qu'en pensez-vous . Et en matière de bagages, actuellement c'est ca le mieux rapport qualité/ quantité / prix ? Name: Back Roller Classic - 2. Wahl Hersteller: Ortlieb UVP*: 99, 95€ unser Preis: 79, 95€

http://www.outdoor-works.de/index.php?site=angebote.html&dir=outdoorworks%2Fverkauf&kat=12

j'attends vos réponses avec impatiente ;)
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
by LandTrotteur · 2006-04-03 · 5 replies
Bonjour,

Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:

Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Accident de plongée English translation pending
by Cilaosa · 2006-04-02 · 27 replies
Salut à tous,

Juste une petite info. J'ai regardé un reportage à la télé qui parlait de personnes handicapées suite à un accident. Hors un homme etait devenu handicapé suite à un accident de plongée (mais le journaliste n'a pas précisé si c'etait plongée sous-marine ou plongée-un saut dans l'eau).

1 Est il possible de devenir handicapé moteur en faisant de la plongée sous marine? 2 Quels sont les risques liés à la plongée?

Merci pour vos réponses, je vais voir un medecin pour faire 🙂vérifier mes oreilles et si c'est bon je passe mon premier niveau alors j'aimerais connaitre les risques avant.
Quoi voir aux Pays Basque? English translation pending
by Bribou · 2006-03-20 · 35 replies
Quoi voir dans les pays basque en Aquitaine ?

Merci
Zoo de Chiang Mai: vos impressions? English translation pending
by Krol44119 · 2006-03-20 · 18 replies
Bonjour

Je prépare mon séjour en Thailande avec mes enfants petits. Je voulais aller voir Doi Suthep et j'aimerais y ajouter ensuite une visite d'un site pas trop loin de Doi Suthep et qui intéresserait les enfants. J'ai pensé au zoo de Chiang Mai.

Est ce que quelqu'un y est déjà allé et peut me dire s'il mérite un détour ?

Si vous avez d'autres suggestions de sites dans le coin de Doi Suthep pour les enfants, vos suggestions sont les bienvenues

Merci
Tout petit... la planète! English translation pending
by Williama · 2006-03-10 · 15 replies
Ces derniers temps, je constate que le jardin de nos possibilités et délire de voyage s'est considérablement retréci.

Sans sombrer dans une paranoïa déplacée, la carte du monde actuellement présente un peu partout des aspérités qui rendent les déplacements périlleux.

Entre les pays en guerre frontale ou larvée, les pays à instabilité politique chronique et les autres où "l'occidental" est plutôt mal vu, il y a des régions entières, des portions de continents où à moins de vouloir jouer au kamikaze ou au contraire se mettre la tête dans le sable, il est pratiquemment impossible de voyager avec un minimun de tranquillité.

Aucun continent n'échappe aujourd'hui à ce triste constat. A cela s'ajoute, l'insécurité dans certaines grandes villes du tiers-monde et également dans les notres. Et pour couronner le tout voilà maintenant que les poulets et les moustiques viennent davantage nous picorer notre "jardin routard universel"... décidemment, de plus en plus petite la planète! Quelle réflexion vous inspire ce retrécissement? Aujourdh'ui, la possibilité de voyager facilement ne va-t-elle pas de paire avec une standardisation des circuits y compris chez les routards faute de pouvoir aller partout? Sommes-nous en train de vivre une mutation dans notre façon de concevoir le voyage? l'intérêt grandissant sur ce forum pour les questions sociales, politiques, vie de la cité etc..ne reflète-t-il pas la fin d'une vision idéalisée voire poétique du voyage issue de la période post68 au profit d'une tentative d'explication des hommes, des peuples, des civilisations?... etc...etc...
L'horrible conscience English translation pending
by Elsie · 2006-03-06 · 56 replies
Voilà ce qui me préocupe l'esprit ce soir, 3 jours après un séjour de 3 mois en Amérique Centrale.

On voyage, pour beaucoup ( pour moi en tout cas) dans le but de vivre, purement, simplement, l'instant présent, ouvrir notre esprit à cette énergie qui nous était jusque là inconnue parce que dans ce monde, on ne nous apprend pas à vivre, on nous apprend a suivre les règles d'une société....une société complètement dérivée, cruelle, stupide et folle.

Alors on se sort de cette ( appelons-là la boîte, je trouve que c'est une belle image), on se sort de cette boîte, une fois, deux fois, trois fois, pour plusieurs semaines, mois ou années, peu importe. On voyage pour constater avec bonheur et horreur à la fois que notre petit monde se trouve a cent-mille lieux de la vraie vie.

Parfait, j'ai maintenant cette conscience. Je crois que c'est un bon pas de franchis. L'ennuis c'est que personne ne m'a jamais appris à vivre en dehors de cette boîte, parce que presque personne ne vit en dehors. C'est l'inconnu total, et mon cerveau a été programmé pour avoir peur de l'inconnu...ou il faudrait plutôt dire, avoir peur de la perte du connu ( on ne peut logiquement avoir peur de quelquechose qu'on ne connait pas).

Alors me voilà...complètement consciente de la stupidité du monde qui m'entoure, horifiée de voir tout ces gens qui croient à des choses si fausses, cerveaux lavés par les règles apprises, les médias...etc. Mais je ne vois devant moi aucune porte de sortie...du moins à long terme, parce que d'un voyage, on revient toujours. Sans doute aussi parce que je suis jeune et sans expérience, parce que je n'ai aucun diplôme et aucune envie d'en obtenir un, je n'ai pas d'argent...rien. Et j'ai peur.

Je sais qu'en fait mon seul véritable obstacle est la peur. Si je n'avais peur de rien, je ne me poserais aucune de ces questions et je vivrais, je trouverais moyen. Mais vivre une vie sans peur me semble tellement utopique voir impossible...et je refuse d'accepter de vivre à moitié.

Alors voilà, je me demande bien où aller maintenant....des idées????
Randonnées en Sardaigne English translation pending
by Jafoinj · 2006-02-22 · 17 replies
Je cherche des renseignements pour randonner en Sardaigne (topo guide, gites, sites internet, ..........) Merci d'avance jafoin

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display