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Rester une semaine complète à Angkor? English translation pending
by Cartusien · 2007-10-07 · 10 replies
Bonjour,

Je prévoit d'aller à Noel au cambodge (j'habite singapour donc pas trop loin)

Sachant que j'y vais avec mes 2 enfants 5 et 7 ans, je souhaite éviter les (longs) déplacements.

Question:

Est ce que ça vaut le coup de rester une semaine entière basé à Siem Reap et de rayonner à partir de cette ville, ou est ce qu'en restant là bas, je risque de louper quelques endroits essentiels du cambodge (Pnom Pehn, ou d'autres endroits)?

Bref, que me conseilleriez vous de faire pour bien profiter du cambodge en 1 semaine tout en évitant trop de déplacements?

merci d'avance pour vos conseils,
Guest houses aux alentours de Siem Reap, Angkor, etc... English translation pending
by Landais40 · 2007-09-17 · 3 replies
Bonjour à tous et toutes,

Je recherche des renseignements sur les guest house aux alentours de Seam Reap, Ankor etc..... Quelqu'un pourrait t'il me fournir des informations à ce sujet, éventuellemet les prix etc.... Car je serai au Cambodge à partir du 22 / 12 jusqu'au 12 / 01, et je souhaiterai visiter les temples d'Ankor Wat avant mon départ car la visite de ses temples nécessite au moins quatre jours si informations justes . Au passage je fait un petit coucou à Hialle 😎, et un grand salut à l'ile de beauté Fortini un bonjour du petit benoit 😉 mais je salue bien haut tous ceux et celles qui me connaissent . Pour ceux qui vont ou qui sont partis vers d'autres contrées, je vous souhaite un excellent voyage et un agréable séjour ou que vous soyez 🙂😎😉 Cordialement Jp
Plages après un séjour à Angkor en octobre? English translation pending
by Milod · 2007-08-06 · 7 replies
Bonjour, J'ai 1 semaine de congé en octobre et je souhaite en profiter pour aller visiter Angkor. J'habite en Chine ce qui réduit mon temps de trajet pour me rendre jusqu'au site, quoique... A la lecture du forum, je pense rester 3 jours pour visiter Angkor et j'aimerai ensuite faire un peu de plage (snorkelling, plongée...) pour me reposer avant de rentrer (3 jrs également). Pour me rendre à Angkor je suis obligée de passer par Bangkok. Que me conseillez vous pour cette 2eme partie du voyage : rester au Cambodge? ou m'arrêter en Thaïlande avant de reprendre l'avion? sachant que je souhaite limiter les temps de trajet... voire est-ce que c'est possible par rapport au temps? merci pour vos réponses
Cambodge: prendre des photos des temples d'Angkor? English translation pending
by Neosaori · 2007-08-02 · 24 replies
Bonjour à tous,

je suis nouvelle sur le forum. Ca fait maintenant deux mois que je suis vos discussions car je prépare un "fabuleux" voyage au Cambodge pour mon chéri et moi. J'ai une première question qui me tient énormément à coeur, j'aurais voulu savoir s'il était possible ou non de faire des photos des temples d'Angkor. J'ai lu en effet que seule une photo est autorisée par personne. Pourtant de nombreuses personnes ont sur leur blog des photos de ce site somptueux. Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez?

Merci par avance et à bientôt
Bangkok-Ayuthaya en bateau et transport pour Angkor English translation pending
by Flammette · 2007-07-15 · 4 replies
😉 Bonjour à tous, Nous préparons une virée d'un mois en Thaïlande... départ en octobre. Vraiment très pluvieux, galère ??? Tous vos tuyaux, conseils, coups de coeur seront très bienvenus ! Nous avons lu quelque part qu'il était possible de faire Bangkok Ayuthaya en bateau... Quelqu'un a-t-il des détails ? Nous aimerions bien aussi faire un crochet de quelques jours à Angkor... L'aérien nous paraît bien cher... Avez-vous un conseil détaillé pour rejoindre Angkor en Train ou en bus... A partir du nord ou de Bangkok ??? ou bien par le Mékong ? ou bien peut-on s'adresser à une agence à Bankok ou autre pour participer à une excursion...

A très bientôt de vous lire !!! 😇
Réserver un guide francophone pour Angkor en été? English translation pending
by Toffe42 · 2007-06-24 · 7 replies
Bonjour Je dois me rendre à Siem reap et Angkor cet été et je souhaiterais savoir s'il faut réserver un guide à l'avance pour cette période et si oui par quel moyen ? Merci pour toute réponse
Tarifs des guides francophones à Angkor English translation pending
by Rogerbarthas · 2007-06-11 · 5 replies
http://www.cambodgesoir.info/...p?itemid=21466&p= ou vous connaitrez le tarif pour un guide francophone...

quizz:20, 30 ou 40 doll un repas offert au premier gagnant!😏😏
Visa pour le Cambodge et devises à Angkor English translation pending
by Jumico · 2007-06-04 · 5 replies
Bonjour, j'arrive à Bangkok le 13juin à 12h30, je visite 3 jours la ville le temps de reserver le billet d'avion pour siem reap ou je resterai 4 jours.Peut-on utiliser des euros au cambodge ou faut-il les convertir dans la monnaie locale?J'ai lu sur le site de CHRIS COOL et de KANCHANABURI(bravo pour leurs sites) que l'entrée de Angkor était à 40$ pour 3 jours mais c'est une information qui date de quelques années. Enarrivant à l'aéroport de Siam reap à quel moment est fait le visa?peut-etre au départ à Bangkok?

dans l'attente d'une réponse, merci d'avance
Trésors de l'Asie: "La cité d'Angkor" reportage sur France 5 le 3 avril 2007 English translation pending
by Brigandou · 2007-04-03 · 2 replies
Avis aux amateurs, copié collé du site internet de France 5:

TRESORS DE L'ASIE - La cite d'angkor Aujourd'hui - 14:44

Durée : 00:52 Episode : Numero 1 Série documentaire en 3 épisodes réalisée par Peter Spry-Leverton et produite par Discovery Communications. Durée : 52'. 1999.

Cette série propose au téléspectateur de partir à la découverte des temples et grands monuments du monde asiatique... (1 / 3) La cité d'Angkor. Erigé il y a plus de mille ans, Angkor est un réseau complexe de cités, de temples et de canaux. Monumentale, la cité fut, pendant presque six siècles, la capitale des rois khmers. L'extraordinaire beauté de ses frises, ses statues uniques et la complexité de son agencement ont fasciné des générations d'archéologues, depuis sa redécouverte, en 1860. Rénové par l'école française d'Extrême-Orient à partir de 1898, le site, étendu sur presque trois cents kilomètres carrés, fut aussi livré au pillage et à l'abandon durant la guerre, dans les années 70. Aujourd'hui, des fondations internationales tentent de sauver les ruines d'Angkor de la jungle et de réhabiliter le plus majestueux des sites archéologiques de l'Asie du Sud-Est...

Bonne journée à tous...
Cambodge: l'enfant roi du royaume d'Angkor English translation pending
by Exposure · 2007-03-02 · 12 replies
Après une assez longue journée à déambuler parmi les merveilleux temples du royaume d'Angkor, nous profitons quelques instants de la piscine de l'hôtel sous le regard des Apsara d'Angkor Wat et du roi Jayavarmann VII, représentés ici par de très nombreuses sculptures qui constituent également le signe distinctif de cette chaîne d'hôtels. La nuit tombe très tôt au Cambodge en cette période. Les sculptures s'allument une à une et laissent apparaître une sensation de mystère et de calme, de part l'eau qui ruisselle le long des sculptures et la végétation qui les recouvre. Nous quittons la tranquillité de notre hôtel pour rejoindre le centre ville et essayer de découvrir le petit village de Siem Reap.

Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...

Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.

L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.

Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.

A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.

Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.

Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.

En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.

Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.

Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.

Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.

La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.

Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.

En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Guide et tuk tuk à Angkor Wat: choisissez Kosal! English translation pending
by Kapoue · 2007-02-16 · 11 replies
Non ce n'est pas de la pub, mais bel et bien du bouche à oreille. Car c'est grace à VF et aux recherches que j'ai faites sur ce site que je me suis fait recommander Kosal. Ce jeune Cambodgien, marié et père de 2 enfants. Si vous cherchez un guide et un chauffeur de tuk tuk afin de vous faire visiter les temples d'Angkor Wat, n'hésitez pas et tournez vous vers Kosal qui nous a guidé avec tant de coeur. Ce fut un véritable plaisir que d'être pris en charge par lui. Voici ses coordonnées si l'envie vous prend de découvrir le site merveilleux d'Angkor : kosarito@yahoo.com

N'ayez pas peur de lui envoyer un mail, il vous répondra. Si vous le croisez, transmettez lui les amitiés de Philippe et Béatrice (mes parents qu'il a guidé)

Emmanuel
Bangkok - Siem Reap (Angkor Wat) English translation pending
by Michou59 · 2007-02-14 · 8 replies
Bonjour à la communauté.

J'envisage de partir en Thaïlande 15 jours fin juillet, avec une visite au Cambodge sur le site d'Angkor. On m'a dit que le trajet Bangkok - Siem Reap était faisable par route. Quelqu'un pourrait-il m'éclairer, voir me conseiller sur les tarifs, les démarches (visas pour le Cambodge), etc.... J'aimerai également finir mon séjour sur Phuket (6 ou 7 jours), quels sont les bons plans pour y descendre? Merci d'avance.
Cambodge: rejoindre le grand temple (frontière thaïlandaise) depuis Angkor? English translation pending
by Veve75020 · 2007-02-07 · 6 replies
est ce que quelqu'un a deja fait le trip de rejoindre le grand temple situé a la frontiere thaie (prehar vihar, je crois?) en partant d'angkor....je cherche des infos, concernant le cout, l'hebergement, est ce faisable en toute saisons....d'avance merci
Se rendre de Hué (Vietnam) à Angkor (Cambodge)? English translation pending
by Trol · 2007-02-05 · 1 reply
Bonsoir,

Quelqu'un peut me dire comment faire pour aller de Hué jusqu'a Angkor?

Merci
Les nouveaux sentiers des pélerins d'Angkor English translation pending
by Alan · 2006-09-08 · 10 replies
Cambodge Soir - Le parcours de visite des temples d’Angkor en vigueur aujourd’hui a été dessiné par Maurice Glaize dans les années 1930. Petit et grand circuits, les chemins qui amènent les visiteurs au pied des temples ont été tracés à cette époque. A Angkor Wat, les cohortes de bus, touk-touk et taxis déversent leur flot de touristes directement sur le bord de la route, au pied des marches d’accès à l’allée centrale. Les chauffeurs garent ensuite leur véhicule à quelques mètres de là, sous l’ombrage des immenses arbres du parvis. Des centaines de deux-roues et quatre-roues s’agglutinent ainsi à un jet de pierre du temple dans une gentille anarchie nonchalante. Autour d’eux, des paillotes faites de tôles et de bâches en plastique abritent des échoppes de souvenirs ou encore des restaurants. Elles sont disséminées un peu partout.

La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.

Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.

Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.

L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”

Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.

Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.

Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.

En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.

Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.

Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.

Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.

Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.

Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.

Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques années, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.

Frédéric Amat
Liaison Vietnam-Cambodge (Angkor) English translation pending
by Dlenoc · 2006-08-30 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de construire moi aussi mon petit periple au Vietnam pour le mois de novembre (4 semaines sur place). J'arrive à Hanoi et repars de Saigon. J'aimerais néanmoins faire un (petit) crochet par le Cambodge pour visiter Ankhor. Qqun ici peut il me dire quel est le meilleur moyen pour y aller (avion, bateau en remontant le mekong...)? pour le moment je pensais prendre un avion HCM-Siem Rep, Siem Rep- HCM par Vietnam airlines pour repartir ensuite directement vers Paris. je ne sais pas non plus combien de jours sont necessaires sur place (je pensais à deux jours-deux nuits).

Merci d'avance pour vos commentaires.

David
Change au Cambodge: Siem Reap - Angkor English translation pending
by Lejaf · 2006-08-12 · 10 replies
Contrairement a la lecture de nombreux post il est tout a fait possible de payer en Euro ou baths partout a Siem Reap - Temples d'Angkor - ma mésaventure commence a la lecture de ce forum ou j"apprends que seul les USD sont acceptés et pris de panique avec mes baths et euros a la frontiere thai-cambodgienne (en thailande = pas de change en riels possible) j'utilise donc les services d'un local qui se sucre honteusement sur les taux et pas moyens de discuter - bref - 200 euros en fumee... merci forum - arrivé a Siem reap et contrairement aux posts de ce forum j'ai la vision incroyable d'une ville fort pourvue de banques CAMBODGIENNE /THAILANDAISE ............. donc ne faites pas comme moi, paiement en dollars/riels/baths/euros sans probleme. attention les cambodgiens sont tres mauvais commercant et essaye systematiquement de vous soutirer le maximum c'est tres net et tres desagreable surtout que les prix sont 4 fois plus chers qu'en thailande avec un rapport qualité/prix 3 fois inferieurs. bref.. enervant.c'est pas bon pour le tourisme et cela provoque un retour tres rapide en thailande par exemple 2 euros une bouteille d'eau pour 20ctimes d'euro en thailande (10baths). cela dit le cambodge est un pays magnifique et la population tres acceuillante.
Restaurants à Phnom Penh et Angkor English translation pending
by Jasmyn · 2006-07-28 · 11 replies
Bonjour,

mes parents doivent partir mercredi prochain au Cambodge. Auriez-vous des bonnes adresses de restaurant dans ces 2 villes ?

Merci pour eux.
Budget à prévoir pour une visite d'Angkor? English translation pending
by Clabou · 2006-07-09 · 32 replies
Bonjour à tous.....

Je sais que la visite d'Angkor est un sujet déjà bcp abordé dans ce forum, mais après avoir lu plusieurs messages j'aurai besion d'encore quelques précisions........

Nous allons traverser le Cambodge pour nous rendre au Vietnam... Il est donc évident que l'on va s'arrêter à Angkor...

Maintenant la question qu'on se pose c'est de savoir si c'est possible de le faire par nos propres moyens.. ???(petit budjet oblige)

C'est sur que la visite avec un guide sera bcp mieu mais certainement plus cher......

Enfin bref :

Combien coûte l'entrée du site ???

La visite ce fait à pied? à vélo ?? à moto ????

Je dois avouer que j'ai de la peine à m'imaginer la taille du site ??????

Et pour le logement à Siem reap ??? J'ai lu à plusieurs reprise des adresses de GH mais relativement cher (40US), alors j'aimerais encore savoir si c'est le prix moyen ou si on peut trouver quelque chose de moins cher (chambre correcte quand meme 😉 Je sais je suis difficile...........)

Alors voilà merci bcp d'avance ...........
Transport possible de Ko chang (Trat) à Angkor? English translation pending
by Scarabee12 · 2006-06-13 · 2 replies
Bonjour, Je souhaite passer à Ko Chang (Trat) quelques jours et ensuite rejoindre le Cambodge pour visiter Ankgor avec mon fils de 8 ans. j'ai donc pls questions Est ce facile depuis Ko chang (Trat)? Quels moyens de transport jusque Angkor? combien d'heures? Visa possible en arrivant à la frontière? L'autre question : je sais que le Cambodeg est en zone 3 pour le palu donc est-ce raisonnable d'y aller avec un enfant de 8 ans? Merci d'avance à tous ceux qui nous font partager leurs voyages et leurs expériences. scara
Aller du Vietnam aux Temples Angkor (Cambodge)? English translation pending
by Natapaf · 2006-05-11 · 7 replies
Bonjour...

Je suis toute nouvelle hum hum et d'après ce que j'ai lu, plein d'informations circulent ici.. Avec mon ami, nous partons 3 semaines au Vietnam puis Cambogde et enfin Singapour.. J'aimerais savoir quel est le meilleur chemin pour aller du Cambodge aux Temples Angkor? Il paraît qu'il faut éviter la voie fluviale et les trains? Les guides francophones sont-ils positionnés sur les sites ou à Siem Reap?

Merci...

Nat
Horaires d'ouverture du site d'Angkor English translation pending
by Nush · 2006-02-26 · 5 replies
tout le monde s'accorde a dire qu'il faut venir tot pour moins subir les cohortes de visiteurs...., mais à partir de quelle heure les sites sont ils ouverts au public ? merci
Trajet de Hat Lek (Thailande) à Angkor Wat (Cambodge) English translation pending
by Titophem · 2006-02-08 · 7 replies
Salut a tous 🙂

Nous retournons pour la troisieme fois en Thailande et ce coup ci nous aimerions bien faire une petite expedition a Angkor ... A ce sujet plein de questions : Est ce possible (Et cela vaut il le coup) de faire l'aller retour et visite comprise en 3j au depart de Kao Lek ?Peut on toujours obtenir un visa a ce poste de frontiere et a quel prix ?Quel itineraire, combien de temps, et quel bujet pour le trajet ?Bonnes adresses pour loger (les mauvaises aussi...), arnaques les plus courrantes, pieges a eviter et bons plans divers ....

Tous vos avis et conseils sont les bienvenus Faites nous proffiter de vos experiences

Titophe
Sécurité sur le site d'Angkor au Cambodge? English translation pending
by Kilijoe · 2006-02-01 · 15 replies
Bonjour,

Je compte visiter le site d'angkor dans sa totalité sur 2 semaines .

A ce sujet, quelqu'un pourrait - il me dire si on peut le visiter sans danger !

Je me suis laissé dire que prés de certains temples, il existait toujours des mines

Merci pour vos réponses .
Liaison la plus facile Thaïlande-Angkor English translation pending
by Esalema · 2006-01-15 · 4 replies
Pendant notre séjour en thailande nous souhaitons sortir du pays pour angkor .Comment cela se passe t-il pour les visas. Quelles sont les liasons les plus faciles. Je n'ai pas encore de guide sur la thailande, et je trouve de bon conseil les expériences de chacun. merci d'avance
Recherche guide parlant anglais et français pour Angkor English translation pending
by Mahayana23 · 2006-01-14 · 1 reply
bonjour, quelqun connaitrait il un guide sympa parlant langlais et le francais pour visiter Angkor, pratiquant d'honnetes tarifs ? les ghest house prennent des comissions si l'on prend leurs guides, mais tous les guides ne sont ils pas ratachés a une guest house en particulier, ou y a til des guids independants ? Et quelqun connaitrait il une adresse sympa, bon marché, pour un pti couple de jeunes routards de passage pour une semaine dans le coin ? merci d'avance pour vos lumieres ..... ben et orel
Visa Thaïlande et transport sur Angkor English translation pending
by Final · 2005-05-26 · 13 replies
bonjour a tous et a toute

je part pour la thailande dans quelque jour (2juin) pour une durer indeterminer 3 4 5 mois voir plus sa depend

je sai que ce n'est pas la periode la plus recommender mais je tien plus en plus et j'avais la flemme d'attendre :) j'ai deja une 15 ene de contact sur place, et j'ai hate d'y allez

a se que j'ai compri on peux arriver a la frontiere thai sans visa et on obtien un visa de 1 mois gratuit (j'espere sinon jsui dans la mouise pour l'avoir dans 7 j lol ) c bien vrai ?

je compte allez visitez le temple d'angkor et un pti peux le combodge mais pas trop se sera pour la prochaine fois sa :) quel est la meilleur facon de se rendre a siem reap ???? j'ai penser a prendre le train de bangkok jusqua aranyaphathet et ensuite ? je fais comment ? ou sinon si je prend un visa a khao san je peux prendre l'avion jusqu'a siem reap ? sa coute combien ????? c tres cher ? quel compagnie prendre ?

j'aimerais bien faire une petite promenade en elephant :) est ce que c posible ? si oui ou ?

merci d'avence pour vos reponse
Le prix du billet d'entrée d'Angkor est majoré! English translation pending
by Thuan · 2005-05-15 · 4 replies
Le prix du billet d'entrée dans le parc cambodgien d'Angkor sera majoré de trois dollars à compter du 1er juin. La visite d'une journée sera désormais facturée vingt-trois dollars. «Ce n'est pas grand chose pour les touristes, c'est comme un pourboire», explique le directeur d'APSARA, l'Autorité pour la Protection du Site et l'Aménagement de la Région d'Angkor. Selon Cambodge Soir, cette mesure ne fait pas l'unanimité. Le ministre du Tourisme lui-même, explique qu'il n'a pas eu son mot à dire. Pour lui, cette augmentation est une erreur car elle va alourdir le budget des visiteurs. L'an dernier, la somme totale des billets vendus s'est élevée à 11 millions d'euros. 10% de ces revenus sont versés pour la restauration des temples et 75% de la somme restante est donnée au gouvernement cambodgien. Le reste revient à la société de gestion du site, Sokimex, une compagnie pétrolière proche des autorités. Sa gestion du site est très controversée... source RFI
votre avis sur le site d'Angkor English translation pending
by Alain972 · 2005-04-20 · 15 replies
Bonjour à tous

A lire certains carnets de voyages, il semble que le site d'Angkor soit quelque peu "envahi"..

Qu'en est il exactement ?, est ce l'enfer pour visiter et prendre des photos calmement ? Des T.O spécialisés sur cette destination proposent des visites approfondies du site, mais dans quelles conditions?Je pose cette question car pour diverses raisons, nous ne partirons pas en solo pour ce voyage. Aussi, à l'heure du choix des meilleurs TO, vos expériences sur le site nous seraient profitables.

NB : notre propos n'est pas de chercher sur le forum un nom de T.O., mais d'avoir votre ressenti et votre vision de la visite des temples. Y a t-il des périodes plus favorables (plus tranquilles ?) que d'autres ?

Egalement, un autre dilemme, les temples Khmers de l'est Thaïlande (Phimaï etc..) ou Phnom Penh ?

Merci d'avance
Non au bateau rapide Pnom Penh Angkor! English translation pending
by Johmriapliai · 2005-03-04 · 47 replies
Suite à un certain nombre de demandes je me permet de vous soumettre ma réponse en tant que nouvelle discussion (désolé pour le doublon pour ceux qui l'ont déjà lu):

Salut, Johm riap sua,

Je vous en prie, ne faites plus la promotion des speed-boat Pnom-Penh à Angkor. Ces bateaux sont une plaie pour les habitants des bords du Tonlé-Sap. Les sociétés qui affrètent ces bateaux ont pour impératif la vitesse... quitte à renverser les plus petits bateaux... Pour avoir vécu cela, j'ai été écoeuré... le speed boat à même refusé de s'arrêter pour porter secours à une barque qu'il avait renversé... Pour éviter de vous retrouver dans cette situation de complicité avec ces pirates psycopathes, ne prennez pas le bateau rapide... L'avion n'est pas si cher, ou bien si vous avez plus le temps, prennez des bateaux long, vous pourrez ainsi vous écarter des itinéraires bondés de touristes, en vous immergeant dans la population khmère... Une expérience bien plus enrichissante que tout ce que vous pourrez voir par ailleurs. En plus vous commercerez directement avec la population au lieu d'enrichir toujours les mêmes.

Pour enfoncer le clou, je ne suis pas sûr que le speedboat Pnom Penh - Angkor soit sans conséquences pour les berges du TonléSap au vu des dégradations causées par les énormes vagues qu'il génère.

Je me souviendrai toujours ce gamin sur la berge auquel les touristes béats affalés sur leur speedboat faisait de grands coucous, et qui en réponse balança vaînement un caillou d'un geste rageur...

Si vous aimez le Cambodge et ses habitants, j'aimerai bien que ce message puisse servir à quelquechose et soit relayé...

Merci. Orkhon.

Johm riap liai

David

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