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Costa Rica: Eden de la Pura Vida English translation pending
by Mida · 2008-04-05 · 23 replies
Le Costa Rica : un paradis surréaliste avec ses volcans en activité entourés de paysages lunaires au fond desquels des lacs d’un vert émeraude dégagent une forte odeur de souffre. Le Costa Rica : un paradis naturel avec sa jungle épaisse, ses forêts primaires immenses à couper le souffle et ses deux océans aux vagues impressionnantes qui déferlent sur des plages de rêves. Certainement le pays d’Amérique latine dont la faune et la flore sont les plus riches et les plus variées. Pas de monuments, ni de vieilles pierres, pas de temples, ni de ruines. Difficile pour nous de choisir un itinéraire pour profiter de ce superbe pays, petit en taille et tellement diversifié.

« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !

Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.

Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !

Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.

Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).

Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.

Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.

Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !

En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.

Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.

Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….

Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.

Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !

Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.

La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !

La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.

Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !

El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.

Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.

Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.

Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.

Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.

Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.

Notre parcours :

Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.

Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris

Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)

Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)

Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits

Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$

Total : 5191$ soit 3320€ (environ)

Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
Carnet de voyage aux Philippines (octobre 2007) English translation pending
by Delrome · 2008-02-11 · 36 replies
Bonjour, nous avons passés 2 semaines géniales aux Philippines en octobre 2007, je voulais en faire profiter tout le monde notament parce que certaines choses n'auraient pas été faites sans les carnets des autres notamment Le Piaf (spéciale dédicace, merci beaucoup) 😉.

En préambule, rien à voir avec les Philippines si ce n'est qu'on passe souvent par Amsterdam, KLM oblige. Si vous avez comme nous, 5h d'escale, n'hésitez pas à faire un petit tour en ville, en "RER" on y est en 20min et ça coute 3 euros je crois et il y en a très souvent. Le centre d'Amsterdam est petit, on peut vite avoir un apperçu et faire le tour à pied et la gare est centrale. Voilà, fin de la parenthèse, départ pour l'Asie...

J1 : Manille, départ pour Banaue. Arrivée à 8h45, l'idéal. On sort de l'aéroport à 10h après avoir enfin récupéré nos trois sacs, le dernier, on ne l'attendais plus... La sortie de l'aéroport de manille est un peu compliquée, un conseil, suivre le flot. Heureusement Matt est là. Matt est mon ami d'enfance, il est parti il y a 4 ans pour un stage de 6 mois et y est resté... classique. Ca m'a permis d'y aller en 2003, d'avoir envie d'y retourner avec mon chéri cette fois. Donc Matt est là, on prend un taxi. Il habite en plein centre de Makati, le quartier des affaires, que des buildings. Un contraste absolu avec le reste des Philippines. On retire de l'argent, Cécile, l'amie de Matt (Philippine) est au badmington. On va donc la chercher au badmington, il y a une compétition. On va manger au resto en face qui fait des spécialités Autrichiennes. Pour l'instant, pour nous, le dépaysement n'est pas garanti mais c'est important pour les expats qui adorent ce retrouver dans ce genre de resto, un petit coin d'Europe. On mange donc de la charcuterie, de la vraie choucroute et des saucisses! L'après midi, il pleut des trombes d'eau (on nous avait prévenu, octobre c'est pas une bonne période etc... mais on fait pas toujours ce qu'on veut...). Abandon de l'idée de visiter le "vrai" Manille. On va donc à Glorietta qui est LE centre commercial de Makati où on trouve toutes les marques de fringues occidentales à prix exorbitant (Mango par exemple) ou au contraire très intéressants (Lewis, Nike, Lacoste, Dockers, Caterpillar, MetF Girbaud). Le soir, on est partit direct pour Banaue (on est des wariors!). Le meilleur moyen pour aller à Banaue est de prendre le car. Il y a des cars de nuit qui partent vers 21-22h de la gare routière. Il faut arriver un peu en avance pour avoir des places. Les cars sont très confortables et la plupart du temps climatisé, même parfois un peu trop, il faut garder sa veste avec soi. Mettre les bagages en soute, pas de problème de vols. Le bus permet de se faire la route de nuit (sinon les 10h le jour sont quand même assez éprouvant, mais il y a aussi des liaisons de jour). De plus, ça a l'avantage de ne pas trop voir la route escarpée et qui tourne sans arrêt, donc pas de problème de crise d'angoisse. Bon à la fin quand on commence à se réveiller, on a droit aux lignes droites à fond de cale et au freinage sec dans les virages. Surtout prendre de quoi si on a tendance à avoir le mal des transports (non, je ne suis pas chochotte)

J2 : Banaue- Batad Le car arrive à Banaue vers 6h-7h. Aux Philippines, tout le monde est levé depuis longtemps à cette heure là. Là, c'est bien de réserver tout de suite pour le retour si vous savez quand vous repartez. Ceci dit, nous on ne l'a pas fait (trop endormis) et on n'a eu aucun problème mais ce n'était pas une saison touristique... La gare routière surplombe Banaue. Donc pas besoin de guide, il faut sortir du car et aller marcher sur la route tout droit en descendant, on ne peut pas se tromper. Banaue est un petit bourg, en bas de la descente il y a une rue où se trouve la majorité des hotels et resto (+ boutiques d'artisanat). Dont l'hotel de prédilection, le people's lodge. Cet endroit est génial. On entre dans une petite boutique qui vent des glaces, sodas etc... puis une très grande salle de resto très lumineuse, décorée de photos du coin et de canevas (ceux de la dernière fois et des nouveaux, ça travaille dur!). Enfin, le clou, la terrasse sui surplombe les rizières avec le petit lavabo pour se laver les mains quand on sort des WC (sur terrasse aussi). J'espère que ça rappelle de bons souvenirs aux gens qui connaissent. Donc là, sur cette terrasse, on a pris notre petit dej, pancake à la banane et café. Le soleil était encore faiblard et il y avait un peu de brume, super! Après comme nous sommes prévoyants et que manger est important, nous avons demandé des sandwich pour le midi. Pour info : 2 petits dej + 2 sandwichs (petits mais costaux) = 260P. Je demande à tout hasard une carte du coin, on me donne la classique feulle A4 avec Banaue, Batad, la jonction et la route nationale (des points et des lignes, c'est joli mais peu absolument pas précis). On l'a prend quand même parce que vu notre niveau d'anglais, les autres moyens de communication sont toujours utiles 😛. ça s'est avéré être une bonne idée, et puis ça fait un petit souvenir... En sortant people's lodge, pas de problème pour trouver un tricycle, ils sont là, ils attendent. Le tricycle est le petit transport en commun qui consiste en une moto + un side car amélioré. On peut rentrer jusqu'à 6 dessus avec les bagages (si, si on l'a fait au retour). Donc à Banaue, demander à un tricycle de t'emmener à la "jonction" pour Batad (t'inquiet, ils connaissent). Surtout demande leur de venir te chercher le surlendemain sur la route nationale à la jonction de Pula (il faut carrément leur expliquer ce que tu veux faire) vers 14h et prendre leur numéro de portable, tu verras pourquoi après. Ne payer que l'aller, tu paieras le retour le jour même.Nous avons payé 650P pour deux en tout (aller+ retour, c'est cher pour le coin mais le mec a été super fiable). Donc là il te laisse à la jonction (environ 45min de tricycle), éprouvant selon état de la route. Nous c'était boueux donc cahotique (on d'est oas mal tapé la tête sur les cotés). A l'arrivée, un chemin assez large et un seul, impossible de se tromper. Il faut monter (environ 1h30), pas de difficulté mais assez raide. Au fait, il fait un temps spendide. Tu arrives au view point de Batad, tu surplombe le village, magnifique. Là nous avons trouvé notre la femme de notre guide pour le lendemain, notre guide ce fut donc "le mari de Mariette" car je ne me souviens plus de son prénom, j'ai honte. Mais si il n'y a personne là, tu trouveras au village, pas de problème. Après donc petite descente 30 min vers le village de Batad (toujours qu'un seul chemin et tu vois l'objectif!). Attention aux glissades, j'ai encore la marque de la mienne... Arrivé à Batad, tu peux déjeuner et laisser tes bagages dans un des lodges. Nous sommes allés au Hillside Inn. 300P la chambre double, très rudimentaire mais comme tous les hôtels de Batad, mais vue imprenable sur les rizières. Je vous le déconseille, l'accueil n'était pas franchement sympa. En 2003, j'étais allée au Batad Pension, c'était beaucoup mieux. On a mangé 2 pitas avec 1 coca et on a fait une petite sieste (on est des wariors mais quand même). J'en profite pour dire que pour aller à Batad puis dans toute la vallée, la rando, c pas du snobisme, il n'y a pas de route donc tout se transporte à dos d'homme, il n'y a pas d'électricité en dehors des groupes électrogènes. Donc, non on ne peut pas forcément recharger son protable, manger des spaguetti bolognaises et boire du champagne frais... Prouts, prouts s'abstenir. Beaucoup de mal pour remotiver Alex pour repartir l'après midi. Je l'ai quand même forcé à aller se rafraichir aux chutes de Tapiyia, c'est très sympa. Je savais comment y aller mais tu peux demander à n'importe qui de t'y emmener (environ 100P). C'est à 45min de marche. C'est vraiment sympa. C'est une très grande chute d'eau avec un bassin naturel et de petites vagues dans lequel on peut vraiment faire trois brasses. Pour y aller on commence à marcher le long des rizières et on traverse le village (la plupart des lodges surplombent un peu le village, vue oblige). Attention cependant, le soleil se couche tôt, prévoir de repartir des chutes vers 16h pour ne pas risquer de se retrouver sur les rizières en pleine nuit, c'est pas toujours facile d'y marcher le jour, la nuit, je déconseille fortement. Au retour à l'hôtel, pas de coucher de soleil car pas de soleil, ça s'est couvert mais on a eu une belle journée. On a mangé les sandwich du people's lodge qu'on avait pas mangé à midi, la marche ça creuse! A oui, après une bonne douche au baquet et découverte des petits habitants noirs et véloces de la chambre... On est allé mangé une pizza chez Simon's View Inn. Je pense qu'un Italien se suicide mais nous on l'a trouvé rigolotte notre pizza aux sardines, il y a une variante, c'est au thon. Il parait qu'il y a un mec qui a sorti un livre de cuisine sur "tout ce qu'on peut faire avec des boites de thon et de sardine à l'huile", il faut absolument que je l'ai! 260P le repas pour 2. Retour à l'hotel et il commence à flotter dru mais ON S'EN FOUT parce qu'on a passé une superbe journée ensoleillée et qu'on est certainement dans un des plus bel endroit du monde.

Voilà pour le début, c'est loin d'être fini, mais il faut que j'aille manger car comme je l'ai dit tout à l'heure, manger etc... A+
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied English translation pending
by 321 · 2008-01-27 · 192 replies
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied En compagnie des Akha, des Hô et des Lolo, des Hmong, des Yao, des Sila...

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« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik

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Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.

Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
Installation à Cork début janvier (Irlande) English translation pending
by Poliniska · 2007-12-20 · 32 replies
Bonjour à tous ! J'arrive à Cork début janvier pour trouver un job et y rester 8 ou 10 mois (si tout va bien!). Je n'ai pour le moment aucun contact à Cork (Tout le monde va à Dublin !!), et je recherche des gens la-bas pour discuter de Cork, des boulots et - j'espère !- partager éventuellement une coloc' !

Je cherche un job dans le tourisme (J'ai 26 ans et j'ai travaillé dans plusieurs monuments historiques à l'accueil des visiteurs et comme guide), mais je pense d'abord faire des petits boulots pour mieux parler et m'habituer à l'accent irlandais ! Une question me pose problème (voire m'angoisse!) : pour obtenir le PPs Number, il faut avoir une adresse permanente (un certificat d'auberge de jeunesse ne suffit apparemment plus), ou un certificat d'embauche...ce numéro est-il necessaire pour trouver un job et ouvrir un compte en banque ? Moi je vais toucher des Assédic en Irlande via le formulaire magique E303, est-ce qu'il y a des démarches particulières à faire ? Je remercie tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre, et à bientôt à Cork !!
Boucle Vancouver - Calgary English translation pending
by Valcox · 2007-12-07 · 25 replies
Bonjour,

Nous souhaitons faire un voyage de 3 semaines pour visiter Vancouver et sa région (île de Vancouver, Whistler, ...), Seattle, Mt. St-Helen, Olympic Ntl Park, et aller jusqu'à Calgary (Banff, Jasper, Lake Louise). A Calgary, nous pensons aller au Stampede.

Nous avons donc pas mal de choses à voir du côté de Vancouver/Seattle, la même chose du côté de Calgary. Pour une question de prix, nous aimerions arriver et partir de Vancouver, donc faire une boucle, car les billets d'avion sont franchement nettement plus chers si on fait autrement. Quelle serait donc l'itinéraire idéal pour voir toutes ces régions (et d'autres encore sur le trajet ...) sans faire un aller-retour qui nous fasse voir 2 fois la même chose ?

Est-ce que de passer par le Montana (Helena, Great Falls, Glacier Ntl Park), remonter sur Calgary, et revenir sur Vancouver par le nord (ou inversément) est intéressant ? Qu'y a-t-il à voir du côté nord-américain en remontant sur Calgary ? Et entre Lake Louise/Jasper et Vancouver, quelle est la meilleure route (et qu'y a-t-il d'intéressant à voir sur le trajet) ?

Nous sommes 2 familles à voyages, l'une avec de grands ados, et l'autre avec 2 enfants de 10 et 12 ans. Donc s'il y a des activités sympas suggérées, quelque chose qui divertisse et plaise à nos jeunes ... toutes les suggestions sont bienvenues !🙂

Si vous avez d'éventuels liens intéressants, ou des guides bien faits (nous avons déjà le Routard "Canada Ouest et Ontario" et chez Lonely Planet "Ouest américain").

Merci d'avance Valérie
Visites et température en Bretagne aux mois de novembre et décembre? English translation pending
by Sunnyrose · 2007-11-09 · 7 replies
Bonjour, Mon copain et moi allons en Bretagne du 22 novembre au 4 décembre prochain. Nous nous louons une voiture. Est-ce une bonne idée? Nous nous demandons aussi qu'elle genre de vêtements nous devons porter pour visiter. Est-ce froid la Bretagne fin novembre début décembre? Nous venons du Québec, nous savons que c'est plus chaud la Bretagne qu'ici mais nous ne savons pas jusqu'à quel point. Aussi, nous voulons profiter des gîtes et auberges et découvrir la nourriture du terroirs. Est-ce vrai que la plupart des activités et hébergements touristiques sont fermés pendant la basse saison? Nous habiterons pendant une semaine la région de Loudéac. Nous nous demandons qu'est-ce qu'il y a à proximité d'intéressant à visiter? Nous voulons faire pas mal le tour de la Bretagne et voir beaucoup de choses! C'est quoi les incontournables? Avez-vous des gîtes, hôtels, auberges pas chers et merveilleux à conseiller? Merci!
Découverte du Québec et de sa cuisine English translation pending
by Sadelois52 · 2007-09-22 · 32 replies
je penses allé au Quebec bientôt ! ce qui m'interesse c'est la nourriture !! Français que je suis j'aime la bonne cuisine qu'en est il au Québec ?
Rencontre à Paris sur le thème de la randonnée le dimanche 14 octobre 2007 English translation pending
by Fabala · 2007-09-21 · 62 replies
Bonjour tout le monde,

C'est la rentrée... et j'aimerais partager des idées de randonnée avec des volontaires pour découvrir la région parisienne (et oui ce n'est pas très exotique!). Nous pourrions nous retrouver dimanche 14 octobre dans un café ? Il suffit juste de trouver le café idéal. Dans l'attente de vous lire... Fabala 😛
Religion: obstacle au voyage? English translation pending
by Michel56 · 2007-09-04 · 47 replies
Bonjour,

Exemple: je suis chrétien, je pars au bout du monde, je ne suis pas sûr de trouver une église pour aller à la messe le dimanche, un prêtre pour me confesser...

Dois-je renoncer à mon voyage?

Michel
Rando-rencontre dans la forêt de Fontainebleau le dimanche 19 août 2007 English translation pending
by Lahaut · 2007-08-03 · 139 replies
🙂Voyageurs-randonneurs voyageuses-randonneuses,

Nous qui sommes abandonnés comme de vieilles paires de tongs durant cette période estivale par notre famille et nos amis, Nous qui ne nous satisfaisons pas de Paris-Plage, 😕 Nous qui donnons à manger au chat de la voisine du dessus partie en croisiére sur les mers chaudes, 😕 Nous qui arrosons les plantes de notre tante partie sur les rivages de l'Atlantique, 😕 Nous qui ramassons le courrier de notre meilleur ami parti vadrouiller sur les montants de l'Himalaya, 😕

je propose alors aux quelques abandonnés franciliens une rando-rencontre (je dirai alors une randocontre !!😏) en forêt de Fontainebleau le dimanche 19 aout 2007 pour aller écouter les chants des oiseaux, entendre le brame des cerfs, observer le vol des papillons, contempler la pousse des jeunes arbres, etc...

Pour ceux qui me connaissent un peu, il n'y aura ni enigmes, ni questions, ni temps imposé, ni course contre la montre mais juste le plaisir de faire une ballade sympa dans la nature sans itineraire etabli tout en improvisation !!!(tout le contaire de ce que j'ai deja fait !)

Vu la date choisie je ne m'attends pas à une multitude d'inscription alors s'il y a de 1 à 4 abandonnés decidés à faire cette petite ballade en forêt, le RDV se fera certainement porte d'Italie le matin (prevoir pique nique pour le midi ) et on partira avec ma voiture ( aucun frais de participation de transport ) S'il y a plus de participants, j'aviserai le moment voulu (faudra voir alors s'il y aura d'autres véhicules disponible )mais sinon il faudra penser au train (faudra alors que je me renseigne des horaires de trains et du prix du billet )mais là chacun devra payer son trajet ... Si personne pour cette randocontre, je vous raconterai comment c'etait ....
Que voir et faire à Koh Samui? English translation pending
by 1l31sIA · 2007-07-10 · 33 replies
bonjour,

alors voila qu'il a t il a faire et a voir a koh samui ? au niveau des visites ou excursions ? nous ne venons pas pour faire la faire 🤪 de plus notre puce aura 2ans au moment du sejour...

merci 😉
Corse, sur le sentier Mare a Mare Centre English translation pending
by Krikri6792 · 2007-05-14 · 15 replies
L’Ile de Beauté est notre destination favorite. Nous y avons déjà séjourné trois fois en été (1 mois) et deux fois à l’automne (1 semaine). Nous y avons souvent randonné, mais toujours à la journée. Alors ce nouveau séjour sera une première à plus d’un titre : la saison : première fois au printemps. le type de randonnée : première fois en randonnée itinérante avec portage. le type d’hébergement : première fois en gîte d’étape.

Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.

Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!



La version accompagnée de plus de photos est ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/

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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.

Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.

Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,

et vers la citadelle.

Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.

A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!

Bastia

Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).

La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.

Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.

Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.

Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,

le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.

Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.

Cimetière de Serra-di-Fiurmobo

Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).

Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.

Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.

Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.

Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.

Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.

Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.

Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.

Vers Catatasju

Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.

Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.

Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.

Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.

Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.

Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.

Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.

Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!

Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.

La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.

Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.

Vers Cozzano

Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).

A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.

Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.

puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.

Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.

Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.

Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!

Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.

Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.

Genêts au bord du sentier

Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).

Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.

Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.

Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.

Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.

Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.

Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.

Détour vers Castellu di Bozi

Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).

Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.

Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…

et de drôles de champignons (?).

Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.

Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.

Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.

190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.

Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.

De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.

Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.

Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.

Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.

Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.

Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!

Rochers remarquables !

Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.

Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.

Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.

La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.

Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!

Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.

C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.

Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.

Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.

Fin (ou début) du sentier

EPILOGUE

Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!

Nos conclusions sur :

=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.

=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.

=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.

Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.

=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.

=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.

=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.

Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.



FIN
De Lyon à Bamako en voiture English translation pending
by Bob69410 · 2007-04-02 · 46 replies
Bonjour, J'envisage de faire ce voyage début 2008, avec une berline via le Maroc et la Mauritanie. Pouvez vous m'indiquer l'itinéraire qui vous semble idéal à cette période en précisant les villes étapes que vous privilégiez. Merci.
Nouvelles photos suite de suite de suite.... English translation pending
by Raoulx · 2007-01-16 · 519 replies
A la demande générale !

continuez sans moi, je m'absente !
Six mois de Cairns à Sydney English translation pending
by Blanche05 · 2007-01-08 · 8 replies
Bonjour à tous!!! Donc moi et mon copain voudrions partir en 2007 ou même 2008 pour 6 semaines en Australie, pas pour travailler, juste pour visiter...Nous avions pensé prendre un vol intérieur de Sydney à Cairns et ensuite redescendre avec une passe d'autobus le long de la côte Est...Ou peut-être louer une voiture, ou même une van pour coucher dedans...Nous voudrions avoir vos opinions, si vous l'avez déjà fait comment ça s'est passé, est-ce un bon itinéraire, combien ça pourrait nous coûter, est-ce que nous allons facilement trouver des auberges de jeunesse si nous ne réservons pas avant de partir, est-ce qu'il y a des endroits achat/rachat pour les voitures comme dans d'autres pays, ce qu'il a à voir, à faire...enfin bref tout ce que vous pouvez dire de votre expérience!! Ou même ceux qui ont d'autres idées pour soit le mode de voyagement ou l'itinéraire, nous sommes ouverts aux suggestions!! Dans le fond ce que nous voulons c'est voir en masse de pays et pas un voyage trop organisé... Merci à l'avance pour votre aide!! Nat et Sté
Retour d'Australie! English translation pending
by Swan · 2006-12-19 · 29 replies
je vais en faire hurler plus d'un peut etre mais l'australie!!! je n'ai pas aimé!! trop de paysages monotones trop de desert;tout est sec; pratiquement pas de montagnes a part uluru et encore c'est un gros rocher ;les villes ily en a peu :sydney par contre j'ai aimée ;melbourne oui: bof!! on se croirait au usa :les plages; elle sont belles mais dans le nord on ne peut pas se baigner:meduses mortelles et dans le sud ;courants et la mer est tres froide:nous avons fait 16.000km en campervan trop, beaucoup trop;sydney melbourne ;le centre rouge darwin ;broom toute la cote ouest pas terrible perth : pas mal :la great ocean cote bien aussi; et parlons de cout de la vie :cher!! les excursions hord de prix!!ce voyage nous as coutés ""la peau des fesses !! bref aller si loin pour voir ce qu"on as vus!! les paysages d'amerique du sud sont beaucoup plus beau!!!si j"ai un conseille a donner reflechisser bien ;avant d'y aller et surtout ;faites des economies avant!! swan
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied English translation pending
by 321 · 2006-11-26 · 238 replies
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied Aux côtés des minorités ethniques montagnardes, les Akha, les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue

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« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell

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Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.

J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.

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TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
Activités et loisirs sur Pattaya English translation pending
by Footelle · 2006-10-05 · 16 replies
bonjour

avez-vous de bonnes adresses pour passer le temps durant une semaine sur Pattaya ? iles, activités sportives, culturelles, boutiques, zoo, parcs, ... tout est le bienvenu (à l'exception bien sur des bars à gogo)

merci pour votre aide
Augmentation du prix d'entrée des parcs nationaux en Thaïlande English translation pending
by Malo · 2006-08-11 · 97 replies
A compter du 15 Septembre, le prix d'entree des parc nationaux en Thailande augmente comme suit: 400Bt au lieu de 200 pour les farangs 40Bt (et meme 80 dans certains endroits) au lieu de 20 pour les Thais et farangs residents.
Circuit Sydney - Centre Rouge - Top End - Cairns English translation pending
by Vazyvite · 2006-08-01 · 39 replies
Bon je vais essayer de faire un compte-rendu qui pourra éclaircir certains qui, comme moi il y a encore 1 mois, se demandent où ils vont mettre les pieds si loin de leur mère-patrie 😎

Tout d'abord, j'ai tout réserver moi-même sur Internet ( vol international + inter villes + location camping-car + hôtels ) en m'y prenant au mois de Mai. Donc préparation minimum et un léger stress en se demandant si tout va être OK 🤪

Samedi 8 Juillet : Départ de Bordeaux à 13h40 et arrivée Lundi 10 Juillet à Sydney à 6h00 heure locale. Ca fait un bout de route ! Lundi 10 Juillet : On laisse les bagages au Travelodge Wynyard et on part à pied vers le pont par le quartier des Rocks. Visite payante de l'opéra à 9h00. Obligatoire pour visiter l'intérieur et les 2 grandes salles de concert. Durée 1h00. On prend ensuite le ferry juste à côté à Circular Quay pour Manly. C'est une bonne façon de se rendre compte que Sydney s'étend sur la baie immense et voir la "banlieue". Déjeuner sur place . Petite promenade le long de l'océan. Retour à 17h00 à l'hôtel pour se décrasser et déballer les valises. Dîner à Darling Harbour ( bof .... ) car tout ferme dans les quartiers de bureaux. Même syndrôme qu'aux USA avec ces quartiers déserts après 18h00.

Mardi 11 Juillet : On se fait le centre-ville avec la Sky Tower et vue sur toute la baie. Galeries commerçantes du Strand et Victoria. Macquarie Street pour ses qq bâtiments historiques . On fait également quartier chinois qui n'en vaut pas vraiment la peine d'ailleurs. On sait plus trop quoi voir donc on se prend le train + bus pour Bondi Beach. Là aussi, décevant en hiver en tout cas ! La plage est quelconque avec des vagues de moins d'1 m et peu de monde et pas mal de magasins fermés. Retour et dîner à Circular Quay.

Mercredi 12 Juillet : On prend le train vers la gare de Central pour remonter Surry Hills ( re bof ). Ensuite Paddington et Oxford Street, soi-disant haut lieu branché de la mode. Ben dis donc ... sont pas difficiles les Australiens. C'est morne et le terme "branché" m'échappe franchement 😕. On se rattrape un peu avec le quartier résidentiel et ses petites maisons victoriennes. Nous remontons ensuite vers Kings Cross, genre Pigalle et concentration de logements pour Backpackers. Là aussi nous faisons le circuit proposé par le Guide Voir sur Pitts Point. Belles maisons et vue sur la baie. Victoria Street et ses anciennes maisons reconverties aussi en hôtels Backpackers. C'est fini et on sait + quoi faire à 16h00. On se résoud à aller à l'aquarium de Darling Harbour. Classique avec les tunnels à requin ou phoques et uen reconstitution du Monde de Nemo. Rien de traumatisant donc 🤪

Bref, Sydney n'offre pas tant que çà et une journée aux Blue Mountains aurait été + passionnante sans doute ! En tout cas, se méfier des commentaires du Lonely Planet qui doit avoir été fait par le fils du directeur de l'office du tourisme. Selon lui, tout y est fabuleux, extraordinaire, unique au monde, et j'en passe ....

La suite à venir vers Alice Springs .....
Pulau Lang Tengah ou l'Île Perhentian? (Malaisie) English translation pending
by Daffys · 2006-06-19 · 15 replies
bonjour

je compte finir mon séjour en malaisie par du balnéaire sur la cote est et j'hésite entre ces deux iles :

iles perhentian et Pulau Lang Tengah

qu'en pensez vous ?

j'ai récupéré pas mal d'infos sur perhentian mais très peu d'info sur Pulau Lang Tengah,

quelqu'un connait il ces iles ?

merci de vos infos

A+
Vanuatu, vous connaissez? English translation pending
by None · 2006-06-16 · 19 replies
Bonjour, j'ai decouvert par les hasards du net une petite île au nord de la Nouvelle Caledonie, nommée Vanuatu. N'ayant jamais entendu parler de ce petit bout de Terre, j'aurais aimé avoir quelques renseignements au vu (peut être) d'un prochain voyage... Connaissez vous cette île ? Qui peut m'en parler et me faire partager son expérience de Vanuatu ?

merci 🙂
Quelle tente choisir pour voyager à vélo? English translation pending
by Momoetromano · 2006-06-12 · 146 replies
Salut à tous, Je voudrai avoir votre avis sur les tentes !!! J'en cherche une : légère pour 2 personnes, solide et à mondre coût.. 😉 Merci d'avance pour vos suggestions. 😛 Morgan
Déception sur la Nouvelle-Zélande English translation pending
by Evebene · 2006-05-23 · 31 replies
Je sais je vais faire hurler les gens mais je reviens de 3 semaines en NZ et je dois avouer que mes reves de paysages a la Seigneur des Anneaux ont ete plus que decus... Clairement, ca n a rien a voir.

Certes tout est tres joli, les gens sont gentils mais franchement, quand on n'est pas une adepte des sports extremes ou junkie d adrenaline, il reste des randos mignonettes et des paysages entre la suisse et l irlande, bien verts. bref c est 'lovely' mais revenant de 5 mois en Amerique du Sud ou j avais vu des trucs grandioses et ou j en avais pris plein les yeux, j ai trouve qu il n y avait pas gd chose d exceptionnel et que tout etait petit, survendu et tres bien 'marketé'...

Voila, un reve brisé... Et je vous jure que j aurais adore adorer...
Itinéraire pour 1 mois et demi en Australie English translation pending
by Nikoko09 · 2006-03-07 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je vous écris ce message car j'aurais besoin de vos conseils pour un trajet d'un mois et demi en Australie. Je pensais arriver à Sydney puis louer une voiture (4x4 couchette) et ensuite remonter jusqu'à Cairns. Puis de Cairns je prendrais un avions jusqu'Alice Springs puis à nouveau une location jusqu'à Darwins.

Je suis un peu perdu dans l'immensité de ce pays et j'ai du mal à évaluer le temps et les distances. De plus j'aurais besoin d'être aiguillé sur les sites incontournables. D'après mon trajet n'est pas dommage de manquer Melbourne et la Tasmanie ? La location de voiture est il vraiment le meilleur moyen de découvrir ce pays ?

Je vous remercie pour vos précieux conseils.

Nicolas
Au pays des ticos: le Costa Rica English translation pending
by Senmout · 2006-01-29 · 34 replies
Présentation: Nous sommes une famille de cinq personnes :2 adultes et trois enfants (entre 11 et 13 ans).Nous adorons voyager et notre challenge est de mettre le pied sur chaque continent tous ensemble.La seule régle:les enfants choississent la destination mais elle n'est validée qu'en fonction des conditions sanitaires et politiques.Aprés avoir demarré cool avec L'Amérique du nord, nous sommes de plus en plus hardis.Ce forum est une mine d'or et depuis longtemps j'admire vos carnets de voyage (et tout particuliérement Nancy😉 ;je m'en inspire d'ailleurs).Cette fois je me lance!

Intro: Le Costa Rica est donc une idée des enfants et cela ne nous avait méme pas effleuré l'esprit.Ils voulaient de la nature, la jungle, des volcans...bref ils sont revenus ravis!NOus, nous étions inquiets:pas de musée, pas de vieilles pierres, qu'allions -nous faire pendant 20 jours en pleine nature?Le costa rIca nous a comblés et nous a ouverts de nouveaux horizons.

Le voyage:du 9 au 28 fevrier 2005 1)Lyon/Madrid/San josé 2)Decouverte des environs de San José 3)Cartago-Volcan Irazu-Cahuita-Puerto Viejo 4)Parc national de Cahuita-Jardin botanique 5)Parc national de Manzanillo-ballade en bateau 6)Siquirres-Cerro de la muerte 7)Sentier du Quetzal-Reserve Baru 8)Ballade à cheval aux cataratas Nauyacas 9)Journée detente à Dominical 10)Isla del Cano 11)Jaco-esterillos 12)Tarcoles-Monteverde-Aerial tram 13)Sky walk et sentier Bajo del tigre 14)Reserve Santa Elena-serpentarium 15)Big tree-Arenal-Tabaccon 16)Refuge las Pumas-Rincon de la Vieja 17)Rincon de la vieja 18)Retour vers la vallée centrale:Sarchi, Zarcero, Grecia...Alajuela 19)Volcan Poas-Aéroport 20)Retour via Madrid

Transports: Avion: Lyon-Madrid-San José avec Iberia:3050 euros ;billets pris 6 mois avant. Voiture: Autoescape 750 euros pour 4x4 rav 4. Par le biais d'Europcar.prise en charge à l'aéroport.Voiture impeccable.Malgré quelques soucis(vitre brisée la premiere nuit puis reservoir percé)service "aprés vente" nickel;à chaque fois dépannés de suite.Dans le deuxiéme cas, échange du véhicule;nous n'avons pas perdu au change car on nous a remplacé le Rav 4 puis un gros toyota runner.

Guides:Footprint :trés bien :Lonely planet (en anglais) :Petit futé

Hebergement:

Alajuela:à 5 mn de l'aéerport:Coconut House www.coconuthouse.info 2nuits 45$ la nuit avec petit -dej sous forme de buffet Grande chambre pour 5 personnes avec SDB et WC.Tenue par des allemands trés sympa et préts à aider .POur les repas, la voisine peut vous préparer un repas succulent (salade-plat-dessert et jus de fruits frais) pour 5$

Puerto Viejo: coup de coeur😇 Costa de Papito www.greencoast.com puis aller sur le lien accomodation 50$ la nuit Petit bungalow de réve en bois et couleur pastel.Grance chambre pour 6 personnes avec terrasse et hamac au coeur d'un jardin luxuriant et à 3 mn de la plage.Petit dej en sus traditionnel ou local (plutôt un repas!) servis sur la terrasse du bungalow ou au resto pour 2$

Cerro de la muerte:El mirador del quetzal 40$ par personne Bungalow trés rustique mais propre (heureusement petit chauffage d'appoint car à 3000m😕).C'était un forfait :nuit en demi-pension et randonnée avec guide pour voir les quetzales.Notre fils aîné y tenait beaucoup donc on ne s'est pas laissé decourager par le prix.Repas quelconque mais la rando trés sympa et nous sommes 4 à avoir vu le quetzal (eh oui quand papa ferme la marche, le temps d'arriver et l'oiseau s'est envolé!)

Dominical:Hacienda Baru www.haciendabaru.com pour 2 nuits 60$ la nuit Petit pavillon au coeur de la reserve Barù avec 2 chambres, cuisine, sejour, terrasse pour 6 personnes Trés propre ;petit dej compris mais accueil quelconque. Dans la reserve de nombreux sentiers de rando trés sympa tantôt vers la plage desertique (attention aux vagues!) tantôt vers la reserve où on aperçoit de nombreux animaux. Resto à ne pas recommander.

Dominical :Villa rio mar :www.villasriomar.com 2 nuits ;un autre coup de coeur! 100 $ la nuit;c'était notre coup de folie du voyage et notre pause sejour! Chambre immense style paillotte avec sejour ouvert et cuisine, hammac, piscine superbe, jardin luxuriant... On n'a pas essayé le resto trop cher à notre gout(eh oui on ne peut pas tout faire!)Propose de nombreuses excursions. Bref genial pour faire une pause et puis un peu de luxe de temps en temps ne fait pas de mal!

Esterillos: hotel La felicidad :www.lafelicidad.com 1 nuit 40$ Petit hotel (et petite piscine) tenu par des quebecquois trés sympa au bord de la plage Chambre pour 5 correcte, propre mais invasion de fourmis dans la sDB

Monteverde/Santa Elena Swiss hotel Miramontes www.swisshotelmiramontes.com 3 nuits 75$ la nuit avec petit dej gargantuesque Tenu par une couple suisse-autrichien adorable qui ont voulu respecter le style chalet suisse. Magnifique chambre de 5 personnes avec sDB et Wc Resto trés sympa où on ne mange pas trés local mais où il faut quand méme bon de retrouver goulash, escalope zurichoise... Le soir Monsieur sort sa guitarre et Madame pousse la chansonnette. Il est strictement interdit de quitter l'hotel sans remplir le livre d'or!😉

Arenal:Cabinas Guacamaya 1 nuit 40$ la nuit Petit motel quelconque, de méme que l'accueil mais bon rapport qualté-prix pour la Fortuna.Propre mais pas un souvenir imperissable.

Rincon de la Vieja: Hacienda Guachipelin www.guachipelin.com 2 nuits 80$ la nuit avec petit dej Grande chambre de 5 personnes, SDB, WC;trés propre Belle piscine Resto correct;un bémol quand méme :de part sa situation, l'hacienda est blindée de T.O donc bien choisir son heure pour aller prendre ses repas si on veut echapper à la "meute"! L'hacienda offrent de nombreuses activités;ponts suspendus, rafting, tubing, ballades à cheval...pas fait Trés belles randonnées à faire sur la propriéte de l'haienda dont celle du puit bleu :magnifique amis attention rien n'est fleché, on a failli y rester! lieu sympa mais sans plus ;accueil quelconque mais la seule adresse pour loger à l'entrée du parc national.

REPAS: Comme d'habitude, nous avons alterné repas sur le pouce(essentiellement des fruits), les petits "sodas"trés typique, les resto et la popote dans la chambre sur le rechaud.

Resto:Tabaccon resort :buffet bien sympa sur la terrasse en face du volcan sodas:ambiance locale ;peu de viande, souvent de la volaille et du poisson.

Bien sûr, on y trouve hamburger et pizzas amis ce n'était pas le but du voyage donc on a acceleré devant les enseignes Mac Do et detourné l'attention des enfants😊

CLIMAT: Côte Caraibes:chaud et humide;grosses averses le soir Plaine centrale:temperatures agréables Côte pacifique:chaud méme tres chaud et sec

SANTE: On a zappé les précautions d'usage recommandé dans les guides pour le palu.Par précautions, on s'est badigeonné de 5 sur 5 mais on a pas vu l'ombre d'un moustique.Par contre les fourmis géantes sont féroces!

ARTISANAT: Nous, on adore!On trouve toujours quelque chose à ramener. Cette fois:une charette à café (modéle reduit bien sûr😉), un masque Borruca, un lezard (mais oui un faux )du café, et je vous passe les babioles des enfants!

CHANGE: On n'a pas emmené de travellers mais des $ us que certains hotels nous ont reclamés(donc j'ai negocié u rabais!😛). On a fait de sretraits aux GAB avec parfois quelques difficultés à retirer des grosses sommes (maxi 170 euros ) et pas toujours possible avec la mastercard.

BUDGET: (pour 5 personnes) Nourriture:sans se priver:540 euros Essence:2500 km:140 euros Sorties de territoire: à payer en liquide à l'aéroport:110 euros Entrées, excursions...1100 euros Avion:3050 euros Location de voiture:750 euros Remplacement vitre brisée:25 euros soit 6665 euros soit 1330 / personnes

LES SORTIES: je répéte :pas de de vieilles pierres(clin d'oeil à Nancy) mais la nature toujours la nature!

Volcan Irazu:7$ par personne (sauf enfants) On est monté mais le gardien nous a deconseillé d'entrer car totalement dans les nuages!

Parc national de Cahuita:gratuit Belle rando (3h30) au milieu des singes hurleurs, paresseux, morpho, crabes bleus et capucins voleurs!tantôt le long de la magrove tantôt le long de la plage paradiasiaque .

Parc national de Manzanillo:gratuit A nouveau superbe rando (attention pour demarrer il faut se dechausser et traverser la riviére)2h30 mais plus sportif car trés boueux.Pas d'animaux mais plage, criques, promontoires rocheux, baignade, bref que du bonheur!

Jardin botanique Puerto viejo On a confondu avec celui déjà existant ; celui là était à qq jours de l'ouverture.Le proprio trés sympa a quand méme tenu à nous faire visiter(gratuit).Grande leçon de botanique et des vertus medicinales des plantes!

Ballade en mer :les dauphins 20$ par pers A côté du parc de manzanillo, un couple propose ballade en mer .On est donc parti avec Pépé fendre les vagues et trouver ses magnifiques mammiféres! les enfants étaient ravis! 2h mais on a ecourté pour mal de mer😕

Chutes Nauyacas :ballade à cheval:40$ p/p 2 repas inclus :Coup de coeur Départ à 9h sur la route entre Dominical et San Isidro.Nous avions reservé par villa rio mar.S'adresse aussi bien aux debutants qu'aux cavaliers émérites, on vous adapte la monture. 1h de ballade à travers jungle, traversée de cours d'eau...avant d'arriver à l'hacienda de Don Lulo(figure local) où vous attend un excellent petit dej et où don Lulo vous présente ses aras, toucans, pacas...Reprise de la ballade en forêt, sentiers plus escarpés jusqu'aux chutes (superbes)baignade et retour pour le dejeuner à l'hacienda.Excellent repas.Retour vers 15, 16h selon vos performances :au pas ou au trot! Une excellente journée et des guides super sympa! A recommander!

Isla del cano 85$ p/p 2 repas compris

Je dirai cher pour la prestation.Journée trés longue et fatiguante.Reservationpar Rio mar. Départ 6h en bus vers Palmar avec qlqs arrêts pour observer toucans singes, découvrir qlqs villages et les fameuses pierres sphériques. Petit déjeuner copieux dans un soda. Embarquement sur la rivière pendant 30 minutes sur la mangrove, puis nous rejoignons la mer pendant 45 minutes vers Isla del cano où un banc de dauphins nous tiendra compagnie pendant un bon moment. A quelques encablures de la côte, vous êtes arnachés de masque, tuba, palmes et plongez dans une eau à 27 degrés et une visibilité de 20 mètres. Là, mauvaise surprise, le bateau s'en va. Les fonds sont superbes mais les courants sont importants et il faut fournir beaucoup d'efforts pour ne pas dériver. De ne pas pouvoir gagner le bateau de temps à autres nous a gaché un peu le plaisir car les enfants étaient à bout de force physique. Le bateau revient au bout de 1H30 et vous débarque sur l'ile pour un déjeuner bien sympathique. Après-midi, plongée ou farniente. Retour par les mêmes voies à 19 H.

Monteverde et Santa Elena

Aerial Tram 6 $ /p Télésiège (hé oui !) au dessus de la forêt sèche. On arrête et démarre la cabine comme on veut. Bien sympa car de nombreux animaux, oiseaux et mamifères, ne soupsonnent même pas votre présence. A mi-chemin on vous réserve une petite surprise mais je ne vous en dis pas plus !

Skywalk 15 $/p Super !! une belle ballade de 2 h au milieu de la forêt nuageuse avec 6 ponts suspendus entre 100 et 300 m der long à 50m de haut. Un régal pour les yeux et une impression d'Indiana Jones pour les enfants, le tout au milieu des singes hurleurs et des colibris.

Sentier Bajo del tigre Ballade en forêt sèche mise au point par les enfants du coin et entretenue par leurs soins, avec une fiche explicative des différentes espèces d'arbres. Une initiative bien sympa.

Reserve de Santa Elena 5 $/p Randonnée dans la canopée ; pour être pluvieux c'est pluvieux ( n'oubliez pas de louer des bottes ). Atmosphère géniale, fougères, lianes, du vert que du vert ! Nous n'aurons pas la chance de rencontrer une deuxième fois le Quetzal.

Le serpentarium 3 $/p Pour faire plaisir aux enfants qui regrettaient ( pas nous ! ) de ne pas avoir croisé serpents, grenouilles vénimeuses

Big tree : COUP DE COEUR : 1$ pour nous tous Entre Monteverde et Arenal, sur la propriété privée d'un vieux monsieur charmant, le plus gros arbre de CR 30 m de circonférence. Impressionnant ! Accueil formidable, fier de nous montrer son arbre son jardin, de nous présenter son plus vieil ami un cheval de 38 ans, et de nous réserver 3 surprises tant spectaculaires que vertigineuses, ( je ne vous en dis pas plus ), nous y avons passé 2 h. Le vrai CR. Instant magique d'une rencontre innoubliable.

Volcan Arenal Spectacle grandiose ; 2 irruptions : grondements, lave, nuages de fumée

Tabacon resort 25$/p entrée et repas du soir Les avis étaient partagés : trop chic trop cher trop d'américains mais on a adoré. Les sources chaudes au milieu d'un jardin d'eden, que du bonheur !

Refuge Las Pumas : donation Le refuge accueille des annimaux : jaguars pumas ocelots singes ..... blessés ou saisis en douane ou à domicile. Instructif, les enfants étaient ravis.

Rincon de la vieja : COUP DE COEUR 7$/p De magnifiques randos. Notre préférée : las Pailas 3km500, pas franchement fléchée mais un excellent aperçu de qlqs manifestations volcaniques : fumeroles, chaudrons bouillonnants...... On comprend alors la puissance sous terre ; ma fille conclura la ballade par : "le roi de la nature c'est le volcan".

Volcan Poas : COUP DE COEUR 7$/p Un temps de rêve, ce cratère magnifique en fera un spectacle enivrant par sa couleur.

ON A BEAUCOUP AIME la nature ! la côte caraibe pour ses plages et l'ambiance rasta les volcans la gentillesse des ticos les paysages diversifiés l'éclat du Quetzal

ON A MOINS AIME l'état pitoyable des routes la région de Jaco San José pour son insécurité

CONCLUSION Le poête avait raison : La nature fait toujours selon ses moyens, les choses les meilleures !

J'attends vos avis!!!!!!!!!!!
La vallée de la Loire en France English translation pending
by Zeus · 2006-01-22 · 11 replies
Allo !🙂

Je dois aller 10 jours en France début Juin, je voudrais aller dans la région de la Loire pour 4 jours et finir a Paris pour 6 jours, j'envisage de partir de l'aéroport CDG et aller directement voir les chateaux et ensuite revenir sur Paris.

Je me demande quel est la meilleur option pour me déplacer, doit -je loué une voiture a CDG et descentre en Loire? ou y aller en train et louer un voiture la-bas?comme je dois revenir sur Paris est-ce possible de remettre la voiture a Tours et revenir en train ?

Enfin ! j'attend vos conseilles et vos suggestions, si vous avez de bonnes adresses pas trop dispendieuses d'hébergement et restos a Paris et dans la région de Tours.

Merci !😉
A vélo'... pas 'en vélo':-) English translation pending
by Cyclomoulin · 2005-12-03 · 41 replies
un petit rappel : si j'ai bien compris en français on dit A vélo et non en vélo (comme 'à pied')

'en' signifierait qu'on circule en étant à l'intérieur du vélo ! c'est du moins ce que j'ai cru comprendre intuitivement, mais si jamais je me trompais je suis sûr que d'autres vont nous éclairer.

j'ai envie de faire quelque chose pour limiter les dégâts -> donc je le fais !

moi aussi je disais 'en vélo' avant d'entendre et de remarquer que d'autres disaient 'à vélo'. c'est pourquoi j'ai envie de faire ce rappel. je le referais peut-être de temps en temps si ça ne suscite pas un tollé.

ça doit sembler un détail à certains, mais ça ne l'est pas pour moi, car j'ai remarqué que les mauvaises formulatons finissent par prendre la place des bonnes avec le temps si on n'y prends pas garde, car "tout le monde dit comme ça" ex : "comment elle est belle !"

au fait : si vous trouvez des tonnes de fautes d'orthographe dans mes posts : oui, j'avoue je suis mauvais en orthographe ! j'ai pas dit que j'étais parafait, je n'écris pas ce post pour parler de 'moi' :-)
Récit et photos voyage en Afrique australe (afrique sud,namibie,botswana): 11781km du Cap au Cap... English translation pending
by Smouchy · 2005-11-28 · 18 replies
circuit effectue du 12 octobre au 17 novembre 2005 a bord d'une Nissan Almera louee chez aroundaboutcars, sous loueur pour le compte de National-Alamo (954, 37 euros, super cover et kilometrage illimite;delivree et rendue a l'aeroport). Sans surprise, seuls les 5 derniers km de Sossusvlei et le parc de Chobe necessitent un 4x4...seul desagrement pour les droitiers que nous sommes:changement de vitesse plancher a gauche du volant!

12 octobre Malaga-London Heathrow-Capetown, arrivee 8h mat. apres-midi, visite du jardin botanique de KIRSTENBOSH.Didactique, certes...mais a la portee de tous...un splendide parc, au pied de la montagne de la Table..un bain d'oxygene parmi les proteas. en fin de journee, Victoria and Albert Waterfront...bel exemple de rehabilitation:un port actif au milieu d'un agreable centre commercial.

13 octobre tour de la peninsule du Cap. Muizenberg:sa plage de sable blanc et ses cabines multicolores Boulders beach et sa sympathique colonie de manchots Cap de Bonne Esperance (Good Hope) paysages a couper le souffle, colonies de cormorans a meme la falaise...pensee emue a tous les naufrages... Chapman's Peak, route a peage, 5km entre Noordhoek et Houtbay:vertigineuse et spectaculaire route en aplomb sur l'ocean... Table Mountain, en telepherique.La vue s'etend jusque Robben Island.prison de Mandela pendant pres de 19 ans.Peuple de damans (dassy), proches cousins des elephants ressemblant de loin a des marmottes!

14 octobre:Cape Town-Calvinia 468km Paarl:visite de la Nature Reserve, 3 domes de granit geants et le fynbos :bruyeres et protees caracteristiques de la region.Domine par un immense monument dedie a la langue afrikaans...assez laid! col de Banskloof:un beau col, certes, classe monument national...mais, qui n'etonnera pas les europeens! par contre, les cols de Pakhuis et de Botterkloof sur la R364 vous etonneront:bien que ignores par la plupart des guides, la route en graviers, tres spectaculaire, traverse des sites sauvages... on passe de temperatures moderees (20) a la chaleur (35) ... Calvinia:petite ville de 8000hab. qui passerait inaperçue...si elle n'etait au milieu de nulle part!on se croirait au Far West! nuit au Hantam Hotel Restaurant:simple et tres propre.

15 octobre:Calvinia-Upington 449km Itineraire de liaison sur des routes asphaltees et d'interminables lignes droites, a travers une region semi-desertique.Ainsi que nous pourrons souvent le verifier ulterieurement, nos previsions etaient surfaites:la vitesse maximum autorisee 120km/h, le trafic inexistant, la frequence et la longueur des lignes rectilignes...et l'absence des sites a visiter sur le parcours..allaient entrainer une moyenne assez elevee et donc, un temps de parcours beaucoup plus court que prevu! a partir d'ici les tisserins et leurs HLM construits sur les poteaux electriques ou sur les arbres allaient ponctuer de nombreuses etapes. Must River Residence, Upington, au bord de l'Orange...luxueux, mais assez cher pour un service quelconque!

16 octobre:Upington-Kgalagadi Transfrontier Park (Kalahari)-Nossob restcamp 418km jusque Andriesvale ligne droite asphaltee de 195km. au-dela pistes de gravier...ou de sable. 2h apres Upington, Twee Rivieren, porte d'entree du Kalahari....restent 162km jusque Nossob...a 30km/h de moyenne, ponctues de tres nombreux arrets tant notre interet et notre enthousiasme pour notre premier parc sont grands! Apres coup, la section 2 Rivieren-Nossob devait se reveler, au moment de notre visite, la plus riche a observer:troupeaux d'antilopes, gnous, oryx...mais aussi des ecureuils, des rapaces, des autruches, des calaos au bec recourbe.... Nossob restcamp (reserve avant le depart) excellent braai sous l'oeil interesse des chacals...et orage de chaleur nocturne .

17 octobre:a travers le Kalahari:Nossob-Mata Mata-Twee Rivieren 278km lever des avant le soleil pour rejoindre le poste d'observation sur le point d'eau de Nossob et la borne frontiere du Botswana...helas, nous ne verrons qu'un chacal! Notre deception, relative, sera de courte duree:quelques km apres le depart, toujours sur l'interessante section Nossob-2 Rivieren, nous partagerons de longs moments avec une lionne et ses petits...et peu apres un point d'eau...un lion, allonge sous un arbre, vraisemblablement repu, assoupi pres de ce qui a du etre un gnou... Sinon, vers Mata Mata (frontiere namibienne fermee), nombreux troupeaux d'antilopes, d'oryx et de gnous... Retour vers 2 Rivieren...un monde de suricates...vraiment amusants autant que attachants:nous restons de longs moments a les observer! Twee Rivieren restcamp (reserve avant le depart)

18 octobre:Twee Rivieren-Keetmanshoop 360km routes non revetues:terre, gravier et leur lot de poussieres.... frontiere Rietfontein (AFS)-Aroab (NAM) a Rietfontein, apres examen du coffre, ordre nous est donne de nous defaire du bois, si utile pour les braais! cote namibien, tampons sur le passeport et ne pas oublier de faire halte a Aroab meme (39km) pour y payer la taxe de circulation....nous devrons l'exhiber a la sortie du pays! Trajet varie, spectaculaire a travers une region qui fut volcanique. Logement dans un igloo du Quivertree Forest Camp, a 10 km de la ville sur la C17. Le Quivertree FC vous confiera la cle de la grille d'entree du Giant Playground (a 5km), une formation geologique surprenante ressemblant a des ruines archeologiques...qui seraient vieilles de 170 millions d'annees. Le terrain de camping du Quivertree FC donne sur la foret de kokerbooms ou "arbres a carquois";en fait, il s'agit non pas d'arbres mais d'aloes pouvant atteindre 8m de haut.Beau coucher de soleil Nous ne vous parlerons pas du guepard en captivite qu'ils nourrissent tous les jours a 17h...

19 octobre: Keetmanshoop-Aus 242km La Namibie, c'est la nature a l'etat brut avec un parfum certain d'Allemagne.Bien que l'Allemagne ait du quitter les lieux en 1915, sa forte empreinte reste omnipresente.D'ailleurs la grande majorite des visiteurs parlent allemand. En outre, 1.800.000 habitants se repartissent un territoire plus grand que la France.C'est dire si l'intensite du trafic est faible....il n'est pas rare de parcourir une centaine de km sans rencontrer de vehicules... Klein Aus Vista (reserve):chaudement recommande, pour son ambiance comme pour son site. Le sunset drive, organise par le lodge, nous a permis de cotoyer les chevaux sauvages du desert.Ils descendraient des chevaux abandonnes en 1915 par les troupes allemandes.Ces chevaux se sont adaptes a leur environnement et peuvent passer jusqu'a 5 jours sans boire...En principe, la visite ne peut se faire qu'accompagne par un ranger car en zone diamantifere interdite!

20 octobre: Aus-Sessriem 369km de poussieres...par la C13-D707-D826 Splendide itineraire sur les bords du desert de Namib, sous un soleil sans partage!Pistes excellentes. Un petit detour (2x20km) pour voir le surprenant chateau de Duwisib:pas indispensable si vous etes presse!De toutes manieres, contentez-vous de l'exterieur du chateau. Camping de Sessriem (reservation indispensable)pour la petite histoire, notre premiere experience en tente!Rendue necessaire si vous voulez visiter les dunes des l'ouverture des grilles (5h30), a l'interieur du camp, et etre ainsi sur les lieux pour assister au lever du soleil!Sinon vous devrez patienter une heure de plus avant l'ouverture des grilles du camp proprement dit et rater ainsi le moment magique du lever du soleil. Des votre arrivee au camp, n'oubliez pas d'acheter votre entree pour le lendemain matin. Notre tente:une "quechua", facile a monter...la demonter exigera un peu d'experience (acquise avant le grand depart). En fin d'apres-midi, visite du canyon (chemin a gauche de la station service)...et coucher de soleil dur la dune Elim (5km par la route de Sossusvlei)...un avant gout pour demain. Diner au tres beau buffet du Sossusvlei Lodge voisin. Firmament constelle de centaines d'etoiles..."habitues" par la pollution, nous en avions presque oublie l'existence!

21 octobre:Sessriem-Sossusvlei-Sessriem-Solitaire 194km Lever 5h10 pour etre prets pour l'ouverture des grilles...chemin long de 60km tout de poussieres et de sable, rares autant que courts tronçons asphaltes..nous atteignons la Dune 45 pour le lever du soleil...il n'y a pas de mots pour decrire ce veritable ocean de sable que sont ces hautes dunes rougeoyant sous les premiers rayons du soleil...(plus spectaculaire encore que Merzouga au Maroc ou que les dunes du Sahara algerien!) 5km avant Sossusvlei, navette 4x4 (90 dollars namibiens AR/pers)...paysage saisissant d'arbres morts dechirant le bleu du ciel...dunes passant du rouge au jaune selon la course du soleil...rencontre choc entre l'eternite du grain de sable et l'ephemere humain... en debut d'apres midi nous levons le camp pour Solitaire. Solitaire Country Lodge....de solitaire il n'aura que le nom!la piscine est prise d'assaut par un groupe d'une quarantaine de touristes germanophones.Pas d'electricite entre 22h et 6h du mat! Nous savourons le celebre apfelstrudel (tarte aux pommes) de solitaire. la visite est vite terminee:une epicerie, une station service et un hotel. Seule activite, le coucher de soleil.Apres un lever si matinal, une detente bienvenue. Message personnel a Nancy:le prix du bois a diminue depuis ton passage!

22 octobre:Solitaire-Swakopmund 273km de gravier! Apres 70km, peu avant le Kuiseb pass dont le trace fait penser a un col alpin, franchissement du tropique du Capricorne. A l'approche de Walvis Bay sur l'ocean Atlantique, changement radical de temperature:en quelques kilometres nous passons de 40 a 16 degres!Le desert plonge jusqu'au rivage meme... La lagune de Walvis abrite la plus importante colonie de flamants d'Afrique et beaucoup d'oiseaux migrateurs. Swakopmund:une ville allemande en terre africaine!Ambiance, architecture, magasins, restaurants, enseignes, journaux:tout contribue au mirage.Profitez en pour boire une excellente biere brassee selon les criteres de purete allemand (Windhoek Lager ou Hansa) et manger de vraies saucisses (bratenwurst et bockwurst) a la Brauhaus. Autre interet de Swakop:Welwitschia Drive Le permis d'entree doit etre retire au bureau du tourisme qui, il faut le savoir, le samedi et le dimanche ouvre de 9 a 11h du mat seulement.Or nous sommes precisement un samedi...et il est 12h!Impossible donc d'obtenir le permis avant demain 9h...nous serons partis deja!Qu'a cela ne tienne!Nous avons brave l'amende de 300 dollars namibiens..par personne?par vehicule?cela, heureusement, nous ne le saurons jamais! Situe a 25km sur la C28, le Welwitschia Drive vaut vraiment le detour...comptez 2 a 3h pour la visite.Paysages lunaires fantastiques...rappelant parfois le Grand Canyon et des Welwitschia mirabilis, ages de plus de 1500 ans dont la racine va chercher l'eau jusqu'a 3m de profondeur et dont les feuilles captent la condensation du brouillard (quand il y en a!) Hotel Garni Adler:a recommander, lumineux et tres propre. La receptionniste, par ailleurs polyglotte, nous a fait part du mecontentement de certains touristes surpris de trouver ici une mer aussi froide, peu propice aux baignades...d'autres se plaignent de l'absence de trafic routier:ils developpent de l'angoisse, parfois de la panique, en se retrouvant seuls sur les routes!!!

23 octobre:Swakopmund-Bambatsi Holiday Ranch 493km jusque Henties Bay:piste salee (par temps sec vaut l'asphalte), ensuite gravier et poussieres.Nous choisissons de faire l'impasse sur Cape Cross non seulement pour son parfum mais aussi parce que nous gardions le souvenir des otaries de Puerto Maldryn en Patagonie argentine. Apres avoir longe l'ocean, 16 degres et brumeux, nous prenons la C35, tournant le dos a la mer et retrouvons rapidement la chaleur qui nous accompagnera durant la traversee des paysages splendides, sauvages et varies du Damaraland .Il fait 44 degres au bar de l'Aba Huab Campsite... Un peu plus loin sur la C39, la Foret Petrifiee merite une halte...courte sinon la chaleur voyus petrifiera aussi! Bambatsi Holiday Ranch, 54km a l'est de Khorixas par la C39, a gauche. Agreable halte surplombant une immense etendue de forets de mopanes d'ou emergent des girafes... Accueil tres sympathique des proprietaires et de leurs chiens...possibilite de partager des impressions de voyage avec les hotes germanophones...

24 octobre:Bambatsi-Namutoni (Etosha) 312km 192km d'asphalte jusqu'a Okaukuejo, entree du parc.A signaler a Outjo, une boulangerie allemande, grand choix de pains, patisseries...servent petits dejeuners..+ acces internet! En avril 2005, nous n'avions pas pu reserver une nuit a Okaukuejo, deja complet (merci les tours operateurs!) mais bien 2 nuits a Namutoni, et encore, en appartement basique (cad pour ceux qui y ont sejourne, dans la forteresse).VF nous avait rassure:generalement, a cette date, on trouverait place a Okaukuejo le jour meme en arrivant!Ce ne fut pas possible... Ouvrons ici une parenthese d'ordre general.Je pense que la plupart des individuels ont le privilege d'observer la vie des animaux sauvages en liberte a leur guise et font tout ce qu'il faut pour ne pasles perturber. D'un autre cote, nous avons ete temoins de comportements egoistes de certains tours operateurs.Ils reservent, en overbooking et longtemps a l'avance, camps et lodges, empechant ainsi les individuels d'obtenir des reservations.... Certains tours operateurs s'approchent tres pres des animaux...ne se genant pas de s'interposer si nous photographions...allant meme, comme a Chobe a s'installer en rond autour des lions et de leur proie, comme a un spectacle de cirque!!! Entre Okaukuejo et Namutoni, nous observerons des elephants, des zebres, des girafes, des koudous, des chacals, des antilopes, des elans, un rhinoceros noir, des lions, des gnous, des oryx, des phacocheres, des oiseaux secretaires, des rapaces, des outardes...pardon, a ceux que j'oublie! Namutoni Rest camp:chambre tres simple, clim, toilettes communes (seule possibilite malgre reservation 6 mois a l'avance!)

25 octobre: Namutoni-Okaukuejo-Namutoni 240km Etosha, deux tiers de la Belgique, permet par son etendue d'avoir l'illusion d'etre seuls a observer la vie sauvage...(a l'exception, bien entendu, des 3 camps) . Il est imperatif d'arriver dans les camps avant le coucher du soleil et de n'en partir qu'apres le lever. 50km/h max...bien que dans la pratique 30-40 soit un maximum pour ne rien perdre du spectacle.Interdiction formelle de quitter le vehicule hors des endroits prevus. La nuit, ne pas laisser les chaussures a l'exterieur, les chacals s'en delectent.

26 octobre:Namutoni-Rundu 416km Etape de liaison, asphaltee.L'ideal est de partager le volant pour rompre la monotonie relative engendree par d'interminables lignes droites, sous la chaleur...ou la clim! Sur la B1, 24km au N de Tsumeb, jeter un coup d'oeil sur le site du lac Otjikoto ou les troupes allemandes en retraite jeterent armes et munitions pour eviter qu'elles ne tombent aux mains des opposants. A Grootfontein, il ne reste plus que 248km de ligne droite pour atteindre Rundu.Seule halte obligee, la barriere veterinaire empechant les animaux du nord de contaminer ceux du sud. A Rundu le centre commercial, tout neuf, est surveille par de nombreux gardes armes, le doigt sur la gachette pour eviter les pillages...des 17h, le centre est vide, car il faut savoir que les commerces ouvrent de 8h30 a 17h... Kavango River Lodge:joliment situe au bord de la riviere Kavango, face a la rive angolaise.Demander la tres confortable chambre 21!

27 octobre:Rundu-Mahango Game Reserve 210km Cette relativement petite reserve, dans la bande de Caprivi, tout pres de la frontiere avec le Botswana fut un de nos coups de coeur! 1km apres l'entree du parc, prendre la piste sur votre gauche.Vous y rencontrerez des troupeaux d'elephants, des singes, des zebres, des phacocheres, des hippopotames, des crocodiles, des antilopes, des girafes, des koudous, des impalas... Vous etes autorises a quitter votre vehicule...tout en restant neanmoins tres prudents! Mahango Safari Lodge:bungalows au bord de l'Okavango dans un beau parc fleuri...

28 octobre: Mahango-Katima Mulilo 309km en matinee, game drive, dans le Caprivi Natural Park, sur l'autre rive...apres avoir traverse l'Okavango, en surveillant quelques hippopotames assez turbulents...nous observerons des lions, des troupeaux de buffles, des antilopes tres rares (sitatonga)...beaucoup d'oiseaux...et en fin de parcours, une surprenante ville fantome, base abandonnee par l'Afrique du Sud fin des annees 80. Ensuite plus de 300km de bande de Caprivi, rectiligne et asphaltee. En Namibie, sur les routes asphaltees, la vitesse maximum autorisee est de 120km/h.Au niveau des ecoles:90km/h seulement!Dans les zones frequentees par les elephants, 80km/h!Je vous laisse en tirer les conclusions.... Katima, au bout de la bande de Caprivi est a plus de 1200km de la capitale.Ville tres agreable et propre, elle ressemble plus a l'Afrique telle qu'on l'imagine...population majoritairement noire, vegetation luxuriante, au bord du Zambeze avec ses crocodiles et ses hippopotames... Interessant marche pour acheter quelques souvenirs avant de quitter le pays. Caprivi Cabin River Lodge:le luxe a des prix accessibles, sur les bords du Zambeze, face a la rive zambienne.Demandez le bungalow nº1:outre qu'il est tres confortable, le seul au cours de tout notre periple a offrir TV5!!!En outre, le seul des bungalows du lodge a le recevoir:un cooperant qui a reside ici un certain temps y avait installe sa parabole...qui, elle, est restee!

29 octobre:Katima Mulilo (NAM)-Kasane (BOT) 129km Au poste frontiere de Ngoma, nouvelle surprise:nous avons du nous defaire de nos provisions carnees...en les jetant au feu, prevu a cet effet.... Quelques centaines de metres plus loin, nous tombons sur un couple de relativement rares "ground hornbills". Chobe Safari Lodge (reserve...et heureusement!)au bord de l'Okavango=Chobe, face a la rive namibienne...et aux singes facetieux! A Kasane, 4 pays se rencontrent:Botswana, Namibie, Zambie et Zimbabwe. L'apres-midi allait se reveler un des moments forts du voyage:une randonnee en bateau (bootcruise) sur le Chobe.Enormement d'oiseaux dont l'elegant et curieux "darter", compagnon frequent des hippos, qui peche en plongeant litteralement sous l'eau et en ressort pour avaler tout entier le petit poisson ainsi capture, d'une seule deglutition!des rapaces, des crocos, des babouins, des antilopes...mais surtout des centaines d'elephants qui conferent au paysage son aspect ravage.Des elephants qui n'hesitent pas a traverser en familles entieres...le Chobe...a tel point que les plus jeunes disparaissent momentanement sous la surface!on ne se lasse pas de les admirer!on observe aussi des buffles, des zebres, des girafes, des phacocheres, des outardes, des marabouts, des vautours....pardon a ceux que j'oublie! Le lendemain, morning drive...l'occasion d'observer, atout seigneur tout honneur, un lion, bientot suivi par des lionnes, et enfin des lionceaux se partager la depouille d'un elephant, apparemment decede de mort naturelle.Ce qui nous interpelle, c'est la horde de jeeps de tours operateurs se pressant en rond comme aux jeux du cirque autour du festin-spectacle....voyeurs ou indecents? Comme souvent, les groupes, dits "organises", squattent les tables qui leur sont reservees, cad les mieux situees...et discutent entre eux, comme s'ils etaient seuls, a tres haute voix!

31 octobre: Kasane-Victoria Falls-Kasane 120km Excursion, pour eviter de devoir aussi payer au regime du Zimbabwe, une taxe pour notre vehicule! Munissez vous de dollars, car il faut savoir que chez eux un dollar=un euro, parite oblige! Visa d'entree 30 dollars/personne auquel il faudra ajouter 20 dollars/pers d'entree aux chutes. Nous etions accompagne d'une neo-zelandaise qui a obtenu son visa gratuitement!!!(allez savoir pourquoi!?) Si vous commencez la visite vers 10h, comme nous, un conseil:rendez vous d'abord au pont du chemin de fer (saut a l'elastique si le coeur vous en dit) et terminez la visite par la statue de Livingstone...evitant de passer ainsi les heures les plus torrides sous le soleil!Vous resterez a l'ombre et a l'humidite d'une foret tropicale aux multiples essences, resultant uniquement de l'embrun des chutes! A l'epoque, celle des basses eaux, le spectacle est deja tout simplement fantastique!Que dire alors au moment des hautes eaux! Meme si ce n'est pas votre tasse de the...prenez une collation au Victoria Falls Hotel...toute une epoque:un style, une architecture et une atmosphere particuliere...tres beaux jardins aussi d'ou vous jouissez d'une vue unique, en toile de fond, du fameux pont de chemin de fer unissant Zambie et Zimbabwe. Enfin, s'il vous reste un peu de temps, jetez un coup d'oeil sur Falls Craft Village, face a l'entree de l'hotel...un tas d'artisans, vendant les memes reproductions :animaux, masques, bracelets...tenteront de vous convaincre, chacun, qu'ils ont les meilleurs prix!

1er novembre:Kasane-Francistown 489km Etape de liaison...exemple meme de l'itineraire ou il faut se partager le volant.... Rafraichissement obligatoire, en cours de route, au bienvenu Nata Lodge (et piscine!). A Francistown, nous arrivons en meme temps que l'impressionnante sortie de toutes les ecoles;probablement la seule chose a voir:jusqu'aux depliants touristiques locaux de l'hotel affirment qu'il n'y a rien a voir!Surrealiste! The Cresta Marang Hotel:un havre de fraicheur indispensable...bungalows (certains sur pilotis) et piscine dans un parc!

2 novembre: Francistown (BOT)-Pietersburg/Polokwane (AFS) 457km Autre etape de liaison.Au poste frontiere de Martins Drift, le Limpopo, totalement sec! Si vous desirez faire des emplettes a Pietersburg, n'oubliez pas que tous les commerces (a l'exception du supermarche spar 19h), ferment a 17h. Holiday Inn:sans surprises...mais tres apprecie!

3 novembre:Pietersburg-Punda Maria (KrugerPark) 271km Peu apres le depart, franchissement, sans douleurs, du Tropique du Capricorne. A partir de Louis Trichard, la route, aux confins du Zimbabwe, est spectaculaire:on traverse la foret tropicale de Soutpansberg et la region de Venda, bien connue pour ses legendes (!), ses lacs et ses collines.La temperature frole les 45º...A Punda Maria, la chaleur est telle que nous attendrons le decevant Sunset Drive pour abandonner la clim de notre bungalow au Punda Maria Restcamp (reserve). Que d'oiseaux!

4 novembre:Kruger Park:Punda Maria-Olifants 200km Partis des le lever du soleil, nous observerons une foule d'oiseaux, de rapaces, des "saddle billed storks":cigognes assez rares, des zebres, buffles, elephants, girafes, antilopes...a l'affut, une journee qui passera tres vite... Olifants Restcamp (reserve):sur une falaise dominant la riviere du meme nom...au crepuscule, nombreux elephants (evidemment!) s'abreuvant en familles...a l'aurore:pas un chat! Nous ne rencontrerons au Kruger aucun lion...probablement de notre faute, les connaisseurs affirmant qu'ils sont nombreux dans la partie sud, que nous n'aurons pas visite, par choix personnel!

5 novembre: Olifants-Nelspruit 283km en direction de la sortie, a Orpen, nous croiserons des hippos.... Three Rondavels et Blyde River:tres spectaculaire...on se croirait au Grand Canyon!pour ceux qui ont deja vu le Grand Canyon, la visite ne nous a pas paru indispensable! Pilgrim Rest:un attrape nigaud...un minuscule village du temps des chercheurs d'or! En fin d'etape, une belle cascade, pres de Sabie, Lisboa Falls, vaut le petit detour...et les immenses forets de sapins...forets artificielles, les plus grandes d'AFS...et les consequences:charroi important de lourds camions charges de troncs... Holiday Inn...tout neuf, dans un parc avec piscine...a proximite, casino, qui a l'air d'etre apprecie des citoyens du Mozambique, tout proche. (bon diner, au Ritz, tout proche...tenu par un autrichien polyglotte)

6 novembre: Nelspruit (AFS)-Mlilwane (SWA) 267km Premiere journee pluvio-orageuse ...heureusement, il n'y en aura que deux en tout! Promenade au jardin botanique tout proche de l'hotel.Un jardin centre sur la vegetation de l'AFS;agreable balade parmi les cascatelles, les allees fleuries, les baobabs et tous les arbres, parfois curieux, rencontres au cours de nos peregrinations.Vaut le deplacement! Sur le conseil unanime de nos guides (routard, rough et lonely planet), la pluie nous contraint a modifier l'itineraire prevu:Barberton et Bulembu.Nous gagnerons le Swaziland via les N4 et R570. Royaume du Swaziland:la vitesse maximum autorisee 80km/h n'est manifestement pas respectee.Beaucoup de voitures anciennes...voire tres anciennes, comme celles des photos a Cuba. Population et habitat sous le niveau du grand voisin...troisieme taux mondial de seroposivite, esperance de vie passee depuis de 58 a 33 ans... Paysage presque alpin...on s'attendrait a trouver des vaches, comme en Suisse...la pluie fine ajoute a l'illusion! Mlilwane Wildlife Sanctuary:croco, zebres, girafes, phacocheres, hippo, antilopes "roan" (hippotrague)... Mlilwane Restcamp:resto tres sympa, installe sur pilotis au-dessus du vaste point d'eau, tres frequente par les hippo et les gourmands "darters" avalant tout cru leur poisson capture en pleine immersion...un grand arbre sert de perchoir a des centaines d'oiseaux bruyants qu'on ne se lasse pas d'observer. enfin un peu de fraicheur tres appreciee apres des semaines de chaleur, tout autant appreciees!

7 novembre: Mlilwane (SWA)-Hluhluwe (AFS) 257km La journee commence par une visite indispensable aux celebres Swanzi Candles (cfr voyageforum), bougies artisanales, artistiques, multicolores, representant le plus souvent la faune locale;ensuite Gone Rural et son artisanat soigne de nattes, paniers, sets de tables, vaisselle, particulierement bien finis. Assez etonnant de trouver dans le pays le moins riche l'artisanat le plus riche, le plus travaille...bref, le plus original et le plus beau. Hluhluwe Hotel:en plein centre et en pleine transformation...a 16km du celebre parc.Excellents buffets, tant diners que petits dejeuners.Bon rapport qualite/prix. Des 14h, visite de la zone Hluhluwe du Hluhluwe-Imfolozi Park.Oiseaux, rapaces, antilopes sont au rendez-vous.Mais surtout une meute de 15 Wild Dogs (lycaon), allonges en train de jouir des rayons du soleil declinant.D'apres ce que nous nous sommes laisse dire, un spectacle exceptionnel, plus encore que celui des leopards (que nous ne rencontrerons jamais, ici ou ailleurs!) La nuit nous surprendra au retour, des la sortie du parc:nous comprendrons rapidement pourquoi il est fortement deconseille de conduire la nuit:phares mal regles ou absents, pietons, animaux traversant sans crier gare...

8 novembre:Hluhluwe-Sta Lucia 293km matinee consacree a Imfolozi:bien sur, toujours des oiseaux, des babouins....mais surtout des rhinoceros blancs, certains veritablement enormes transportant sur le dos des oiseaux...des gnous, des girafes, des zebres...captivant! Sta Lucia, premiere rencontre avec l'Ocean Indien!Immenses plages de sable blanc et hautes vagues...La ville, assez chico, evoque la cote californienne!Beaucoup de villas cossues surprotegees! Kingfisher Lodge:un coup de coeur!A l'extremite de la rue principale, Mc Kenzie street;le luxe mais a prix abordable!Du jardin, vue sur le lagon.Diner de crayfishes au Quarterdeck!

9 novembre:Sta Lucia-Greater Sta Lucia Wetland-Durban 246km Au bout de 15km, rochers ou d'enormes vagues rugissantes deferlent en rouleaux furieux:assez impressionnant! A la fin de la route, Cap Vidal, beaucoup de singes....vastes plages de sable et dunes.Grand lac de Sta Lucia, 80km de long pour 1m de profondeur moyenne. Durban, Hotel Garden Court (ex Holiday Inn), sur Marine Parade:depuis la chambre, vue imprenable sur L'Ocean, ses vagues imposantes, ideales pour le windsurf...et au fond la procession de bateaux attendant de pouvoir entrer au port.

10 novembre:Durban Victoria Embankment et le port;le downtown et l'hotel de ville;le jardin botanique;Pavillon, immense centre commercial a l'americaine (sur la N3)... histoire vecue:l'hotel met en garde, meme en français dans le texte, du danger de se promener dans le quartier la nuit tombee....aussi nous sentons nous obliges de diner sur place, d'autant que la salle n'est pas trop antipathique!....L'entree du restaurant nous fut interdite🤪...sous pretexte que ce soir elle etait reservee aux groupes😕...stupefaction...devant notre insistance courroucee, ils nous ont finalement consenti une petite table ronde montee a la hate...les groupes sont arrives alors que nous etions sur le point de quitter la table, apres un excellent repas, servi par un nombreux personnel😉 attentionne...

11 novembre:Durban-Port St John-Umtata 349km Autoroute traversant une succession ininterrompue de villegiatures cossues jusqu'a Port Edward.On quitte le Kwazulu Natal pour l'ex Transkei (Eastern Cape).Sans transition on passe d'un monde "americanise" au tiers monde!D'autoroute a des routes etroites et mal entretenues, de riches villas a de pauvres huttes pas toujours en dur, de stations balneaires a une multitude de rondavels, de populations majoritairement blanches a populations exclusivement noires...a ce propos, il est evident que l'apartheid n'est plus qu'un tres mauvais souvenir;mais, force est de constater que les postes a responsabilites sont blancs...tandis que le bas de l'echelle sociale est noir;les proprietaires sont blancs...les serviteurs, noirs!Pure constatation! Le paysage change aussi...hautes collines, succession de plateaux et de vallons. Nous comptions passer la nuit a Port St John...impossible, car complet!Sympathique bourgade, lovee dans une baie, entre des montagnes couvertes de vegetation tropicale et l'embouchure de deux rivieres...deux plages. Visite de la petite Silaka Nature Reserve, au sud de la deuxieme plage. En route pout Umtata (a 90km), ancienne capitale du Transkei, a population exclusivement noire . Holiday Inn:assez cher par rapport aux autres hotels de la chaine, car il detient un monopole de fait!Excellents buffets.

12 novembre:Umtata-Cradock 382km Larges paysages vallonnes, amples montagnes russes...rencontre avec d'amusants "crowned cranes", echassiers assez grands avec un toupet rouge.Queenstown et ses locomotives a vapeur abandonnees (derriere le supermarche et ultra city)... On entre dans le Karoo, zone semi desertique parsemee de montagnes tabloides. Tres interessante visite du Mountain Zebra National Park, 26km a l'ouest de Cradock:refuge de rarissimes zebres de montagne:taille plus petite que zebres de Burshell et museau rouge brun...antilopes, gnous, oryx...en fin de journee, la nature se dechaine et comme la vue porte vraiment tres loin, le spectacle offert par les orages eclatant en divers points est fascinant! Die Tuishuise:chaque bungalow restaure, style fin 19e siecle, est en fait, une maison entiere et son jardin;on dort dans un authentique musee .Situe dans Market Street dont il constitue presque l'entierete de la rue.Resto Victoria Manor:beaux et bon buffets dans ambiance victorienne.Prix raisonnables.

13 novembre:Cradock-Graff Reinet 137km Deuxieme et derniere journee pluvieuse de notre voyage! Graff Reinet regorge de maisons d'architecture hollandaise et victorienne.Nous avons la chance de profiter de la seule accalmie pour decouvrir la "valley of Desolation"...A ne pas rater, les vues depuis la route qui y mene sont reellement vertigineuses sur la plaine et la ville...court sentier pour acceder au bord du canyon:on ignore par quel miracle et pour combien de temps encore les colonnes en a-pics de rochers erodes, rouge brun, resteront debouts! Drostdy Hotel:ancienne residence d'un gouverneur...on dort dans des cottages qui servaient a loger les esclaves emancipes.Tres beaux jardins remplis d'oiseaux multicolores.

14 novembre:Graff Reinet-George 394km Sublimes paysages du Karoo...hautes montagnes etetees...points d'eau alimentes par la pluie d'hier.Asphalte jusque Uniondale, ou nous retrouvons les chemins de gravier pour franchir le Prince Alfred Pass:les 20 premiers km, de toute beaute, se revelent assez vertigineux, etroits et sans barrieres de protection, en aplomb sur des falaises a couper le souffle. Ensuite, traversee des seules forets primaires du pays, cad les seules forets subsistantes qui couvraient jadis une bonne partie du pays.Grandes fougeres.Spectacle rare pour l'indigene, beaucoup moins pour nous... A l'entree de Knysna, important township (noir)...avant d'entrer dans une ville (blanche), a la fois Sardaigne et Californie...riches villas cossues, bien protegees sur leur presqu'ile... Le train a vapeur, pour cause de reparations a la voie, ne fonctionne pas ce mois de novembre...ainsi que ne le signalait pas leur site internet! Protea Hotel:cher et surfait!Bonne chambre, mais resto sinistre...bon resto, par contre, sur le rond-point un peu plus haut!(meme cote que hotel).

15 novembre:George-Arniston 425km Visite, decevante, du musee du chemin de fer...seulement pour les mordus. pres de Swellendam, Bontebok National Park, antilopes menacees, zebres, oiseaux, fynbos. par Bredasdorp, Cap des Aiguilles, Cape Agulhas, qui marque la separation, ou le point de rencontre, c'est selon, des oceans Atlantique et Indien.Point extreme sud du continent africain. Arniston Hotel:un coup de coeur, un coup de folie!Cher mais vaut son prix!Tout blanc, au sein d'un village blanc, face a l'Ocean Indien.Site spectaculaire, tirant son nom d'un naufrage...la deco de l'hotel s'inspire aussi des nombreux naufrages survenus ici.Belles et spacieuses chambres ettres bon resto avec grandes baies vitrees sur le large...Un sejour qui ne s'oublie pas!

16 novembre: Arniston-Cape Town 309km Adieu a l'Ocean Indien, cap sur Hermanus!nous n'observerons aucune baleine!Qu'a cela ne tienne, nous n'avons pas oublie les baleines de Puerto Maldryn, en Patagonie argentine! Route panoramique, par deux cols, jusque Franschhoek et ses vignobles ou nous visiterons le musee (explications en français!) des Huguenots ainsi que le monument (pas tres reussi, a notre gout). La boucle est bouclee!

17 novembre: Capetown-Stellenbosh-Airport 117km Ville universitaire, la plus ancienne du pays apres Capetown.Architectures victorienne et hollandaise.Interessante visite du Village Museum regroupant 4 imposantes maisons telles qu'elles etaient a l'epoque!aux environs, nombreux domaines viticoles! Nous profitons de la douceur du deuxieme printemps de l'annee, 29ºC...conscients qu'il faudra patienter jusqu'en avril prochain pour retrouver semblable temperature.... Adieu a l'ocean, a Strand, ville balneaire cossue et plage de sable blanc, la plus proche...en route vers l'aeroport, par l'autoroute N2, nous longerons pendant au moins 15km un interminable township taudiforme...bien qu'ayant l'electricite!L'autoroute meme est traversee, au peril de leur vie, par de nombreux pietons...d'ailleurs dument signales par des panneaux (auto)routiers adequats! retour de la voiture, ni crevaison, ni panne, aucun probleme...nous n'avons jamais souleve le capot!Vol de nuit sans histoires jusque Malaga via London Heathrow...ou nous attendait une hotesse (!) et son vehicule pour gagner rapidement le terminal 1 a partir du terminal 4 via les pistes et les zones de securite (sans etre VIP, nous n'avions que 90 minutes d'escale!)

quelques conclusions, en vrac:

*anglais indispensable, allemand est un +, surtout en namibie;espagnol et français d'aucun secours!

*aucun traitement anti-palu, du moins a l'epoque de notre voyage!

*absolument aucun probleme de ravitaillement:inutile de s'encombrer de jerricane.... a lire les autres voyageurs, nous avons eu la grande chance de ne subir aucune crevaison...malgre les milliers de km de pistes....

points forts:

* chobe: boat cruise

*mahango game reserve

*etosha...surtout dans la partie halali-namutoni

*kalahari...entre 2 Rivieren et Nossob

*sossusvlei et victoria falls (je ne vous apprends rien...sauf qu'il peut arriver que de grands espoirs soient deçus:ce n'est pas le cas!)

*hluhluwe (wilds dogs ou lycaons), imfolozi (rhinoceros)

*nos hotels de la bande de Caprivi, a Santa Lucia, et cerise sur le gateau...a Arniston.

petites deceptions:

* Chobe:morning drive, dizaines de jeeps...trop de monde au meme moment, au meme endroit!

* Kruger...mais nous plaidons coupables:nous nous sommes bornes a la moitie nord...alors...

* Hermanus...sans aucune baleine...ici aussi, nous plaidons coupables, d'y etre restes trop peu de temps...

* pas le moindre leopard, sur notre chemin... 😕

claudine et pierre

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