Results for "Lille+et+(visite+ou+balade)+|+127"
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Transports pour le Machu Picchu? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons dans quelques jours en Bolivie et avons pour projet de partir en direction du Lac Titicaca (plus précisément Isla del Sol) et voulons en quiller sur le Matchu Pichu. Après avoir lu diverses discussions à ce sujet, j'ai besoin de votre aide quant au moyen d'y parvenir. Bus, train, avion ??? Lorsque je vois les tarifs, je frôle la crise cardiaque !
Faut-il vraiment compter 150€ aller/retour (entrée sur le site comprise) pour se rendre au MP ?? Quels bus, trajet faut-il empreinter ?
Merci de votre aide précieuse ! @ +
Nous partons dans quelques jours en Bolivie et avons pour projet de partir en direction du Lac Titicaca (plus précisément Isla del Sol) et voulons en quiller sur le Matchu Pichu. Après avoir lu diverses discussions à ce sujet, j'ai besoin de votre aide quant au moyen d'y parvenir. Bus, train, avion ??? Lorsque je vois les tarifs, je frôle la crise cardiaque !
Faut-il vraiment compter 150€ aller/retour (entrée sur le site comprise) pour se rendre au MP ?? Quels bus, trajet faut-il empreinter ?
Merci de votre aide précieuse ! @ +
Voyage à Bangkok: vos bons plans? English translation pending
Bonjour à Tous et à toutes,
J'ai vu pas mal de chouette conversations sur ce forum, au sujet des voyages à Bangkok. J'en ai lu beaucoup, mais j'ai décider d'ouvrir ma propre conversation !
Je fais appel à vous Globetrotteurs, que me conseillez-vous d'aller visiter ? J'ai récolter grâce à Internet les lieux les plus touristiques, mais des avis c'est encore mieux!
J'aimerais également que vous me conseillez des endroits, activités (etc) qui sortent des sentiers battus !
Merci d'avance pour votre aide !
Mélanie
J'ai vu pas mal de chouette conversations sur ce forum, au sujet des voyages à Bangkok. J'en ai lu beaucoup, mais j'ai décider d'ouvrir ma propre conversation !
Je fais appel à vous Globetrotteurs, que me conseillez-vous d'aller visiter ? J'ai récolter grâce à Internet les lieux les plus touristiques, mais des avis c'est encore mieux!
J'aimerais également que vous me conseillez des endroits, activités (etc) qui sortent des sentiers battus !
Merci d'avance pour votre aide !
Mélanie
Transcription d'un mariage franco-camerounais English translation pending
Bonjour
Je suis Français et je viens de me marier avec une camerounaise (un amour de femme). J'ai déposé un dossier de mariage a l'ambassade de France a Yaoundé au mois d'octobre 2010, après 10 mois de tracasseries administratives, j'ai enfin reçu ma capacité a mariage (cela fais drôle dans un pays de sois disant de liberté comme la France, de demander une autorisation pour épouser la femme de sa vie ), maintenant il ne reste plus que la transcription, cela fait maintenant un mois que celle ci est arrivée a l'ambassade de Yaoundé et je me suis permis de les appeler pour savoir ou l'on en était, j'ai eu comme réponse d'une dame, qu'ils étaient actuellement dans l'attente de l'authentification de l'acte de naissance de mon épouse ( la même raison qui a fait trainer la délivrance de la capacité a mariage ). Pourtant quand j'ai retiré la capacité le fonctionnaire qui me l'a remise m' assuré que tout était bon, que pour la transcription il n'y avait plus rien a faire sinon transcrire le mariage a l’état civil Français.
Si quelqu'un a une idée pour faire avancer les choses, je suis preneur, j'aimerai bien faire les fêtes de fin d'année avec mon épouse ici en France.
Merci de vos réponses et conseils.
Découverte de Malte en une semaine: visites? English translation pending
Bonjour!
Je part 1 semaine a malte avec une amie en mai, Nous avons réservé nos 3 premières nuit d'hotel a sliema, les 2 suivante a buggiba, une nuit a Mgarr (sur lîle gozo) et enfin la derniere nuit a sliema avant de reprendre l'avion.
nous avons volontairement réservé des hôtels a différents endroits afin de faire le tour de l'île, il nous manque juste les conseils de visites, les lieus a voir, et les endroits a eviter! nous pensions tous faire en taxi ou bus sur place, qu'en pensez vous?
merci a tous!
Je part 1 semaine a malte avec une amie en mai, Nous avons réservé nos 3 premières nuit d'hotel a sliema, les 2 suivante a buggiba, une nuit a Mgarr (sur lîle gozo) et enfin la derniere nuit a sliema avant de reprendre l'avion.
nous avons volontairement réservé des hôtels a différents endroits afin de faire le tour de l'île, il nous manque juste les conseils de visites, les lieus a voir, et les endroits a eviter! nous pensions tous faire en taxi ou bus sur place, qu'en pensez vous?
merci a tous!
Retour de croisière sur le MSC Splendida du 8 au 15 mai 2010 English translation pending
Bonjour a Desbelles, Bruno, alcati et toutes les personnes du forum
je commence un petit compte rendu de notre croisière qui s'est passée magnifiquement bien😎 Départ de nice vers gènes a 11h30 un petit peu de retard car il manquait 2 personnes, nous sommes arrivées a gènes a 14h15 les valises ont été prises par les porteurs, et direction le terminal, j'avais auparavant fait l'enregistrement express, donc pas de queue, on en a profité pour prendre les forfaits boissons, je vous expliquerais en détail le prix, en 10 minutes on était sur le bateau, un garçon de cabine nous a amené dans notre cabine, là superbe une belle cabine dans les tons rouge et marron, avec un balcon une table et deux fauteuils, dans la cabine un immense lit plus un divan avec une petite table, des rangements, une belle salle de bain avec douche, tout était parfait, et d'une propreté exemplaire. Sur la carte d'embarquement il était mentionné le numero de notre table pour le soir au restaurant villa verde, et le service, mais apparemment il s'était trompé nous avions demandé le deuxième service et nous avons eu le premier, donc nous sommes de suite allés voir le maitre d'hotel, qui très gentiment nous à mit au deuxième service avec un table pour 2 personnes comme nous voulions. Nous avons passé l'après midi a visiter le bateau, qui est vraiment splendide "comme son nom l'indique"😉 a 17h30 exercice de sauvetage, nous avons enfilé nos bouées et nous sommes allés au point de rassemblement, cela a duré quinze minutes, et après nous avons pu regagner notre cabine pour defaire nos bagages. 18 heures le bateau a démarré sur une mer calme. le soir nous avons prit un apéritif dans un des nombreux bars, puis 21 heures premier repas servi au restaurant, le restaurant villa verdé est très beau dans les tons de vert et or ( style fer forgé) menu: entrée salade potage pates plat principal garnitures dessert nous avons pas prit tout les plats😉 Voila pour ce soir c'est fini, je vous raconterais la suite demain, car il faut que je me rappelle de tout et le fatigue du retour se fait sentir😕
je commence un petit compte rendu de notre croisière qui s'est passée magnifiquement bien😎 Départ de nice vers gènes a 11h30 un petit peu de retard car il manquait 2 personnes, nous sommes arrivées a gènes a 14h15 les valises ont été prises par les porteurs, et direction le terminal, j'avais auparavant fait l'enregistrement express, donc pas de queue, on en a profité pour prendre les forfaits boissons, je vous expliquerais en détail le prix, en 10 minutes on était sur le bateau, un garçon de cabine nous a amené dans notre cabine, là superbe une belle cabine dans les tons rouge et marron, avec un balcon une table et deux fauteuils, dans la cabine un immense lit plus un divan avec une petite table, des rangements, une belle salle de bain avec douche, tout était parfait, et d'une propreté exemplaire. Sur la carte d'embarquement il était mentionné le numero de notre table pour le soir au restaurant villa verde, et le service, mais apparemment il s'était trompé nous avions demandé le deuxième service et nous avons eu le premier, donc nous sommes de suite allés voir le maitre d'hotel, qui très gentiment nous à mit au deuxième service avec un table pour 2 personnes comme nous voulions. Nous avons passé l'après midi a visiter le bateau, qui est vraiment splendide "comme son nom l'indique"😉 a 17h30 exercice de sauvetage, nous avons enfilé nos bouées et nous sommes allés au point de rassemblement, cela a duré quinze minutes, et après nous avons pu regagner notre cabine pour defaire nos bagages. 18 heures le bateau a démarré sur une mer calme. le soir nous avons prit un apéritif dans un des nombreux bars, puis 21 heures premier repas servi au restaurant, le restaurant villa verdé est très beau dans les tons de vert et or ( style fer forgé) menu: entrée salade potage pates plat principal garnitures dessert nous avons pas prit tout les plats😉 Voila pour ce soir c'est fini, je vous raconterais la suite demain, car il faut que je me rappelle de tout et le fatigue du retour se fait sentir😕
Club Torba à Bodrum English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'ai passé 2 semaines au Voyage club Torba ( Bodrum ) du 15 au 30 août 2005. J'ai été assez déçu de ces vacances et je souhaiterais connaître vos impressions si vous y avez séjourné.
A+
Michel
J'ai passé 2 semaines au Voyage club Torba ( Bodrum ) du 15 au 30 août 2005. J'ai été assez déçu de ces vacances et je souhaiterais connaître vos impressions si vous y avez séjourné.
A+
Michel
Tour d'Europe de trois mois English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Pour l'été prochain nous avons un projet de tour d'Europe de trois mois passant par la Belgique, la Hollande, l'Allemagne (Brême, Hambourg), le Danemark, la Suède, la Finlande, la Russie (St Pétersbourg), les pays baltes, la Pologne, la slovaquie, la Hongrie, la Roumanie, Belgrade, la Croatie, la Slovénie, l'Italie du nord, la Suisse (Sion, Lausanne).
Donc si dans ces régions vous pensez qu'il y a des évènements, des lieux a voir absolument n'hésitez pas ) nous répondre.
Guillaud
Guillaud
Safari en famille en Tanzanie + Zanzibar English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous soumet notre projet de voyage pour décembre 2018 et espère avoir plein de conseil / sur les agences locales pour vérifier si nous pouvons faire des économies ! sur l'itinéraire et les lodges. La proposition en fin de mail nous a été faite par une agence en France... UN GRAND MERCI A TOUS
Projet : · 15 jours du 19/12/2018 au 2/01/2019 (+/- 1 ou 2 jours) safari hors des sentiers battus avec visite des parcs avec extension à zanzibar Premier grand voyage en famille, rêve familiale qui devient réalité...
· Famille : 5 personnes 1. Laurent photographe 2. Sophie peintre 3. Simon 22 ans 4. Laetitia 19 ans 5. Jules 15 ans
Nous souhaiterions : · Tanzanie : safari dans les pars Manyara - Tarangire - lac natron - Serengeti - Ngorongoro ü Randonnée possible sur 2 jours max : 1. La migration au Serengeti (Ndutu??) 2. Tarangire pour les lions dans les arbres 3. Lac natron 4. Voir la montagne des dieux le volcan Oldonyo Lendai 5. Des petits villages typiques hors circuit touristique pour être en contact des masaïs (Agriculture, artistique peinture, sculture, marché aux fruits légumes bétail...) Rando aquatique Canoë pour voir les hippopotames si toutefois cela n'est pas un piège à touriste !!!
· Zanzibar : ü Rester dans le même Lodge de gamme moyenne nous ne cherchons pas le luxe. 1. Nous sommes tous adeptes de la plongée et adorons le snorkeling le vélo et surtout explorer les lieux plutôt que rester sur la plage *-) 2. Sortie en bateau plongée avec les dauphins si ce n'est pas au milieu de la foule touristique ! 5. visite du parc des épices et de la ville de stone town et village de pêcheurs.
voici-dessous le devis proposé par une agence sur Lyon :
Safari pension complète + Zanzibar demi-pension Safari privatisé avec guide francophone JOUR 1 – 19/12 : Arrivée à Arusha à 20:40 - Nuit Villa Luna JOUR 2 – 20/12 : Safari dans le parc du Tarangire - Nuit Lodge avec piscine face lac Manyara JOUR 3 – 21/12 : Safari dans le cratère du Ngorongoro route Ndutu – Nuit en Tented Camp JOUR 4 – 22/12 : Safari Migration Ndutu – Nuit en Tented Camp à Ndutu JOUR 5 – 23/12 : Safari Migration Ndutu – Nuit en Tented Camp à Ndutu JOUR 6 – 24/12 : Route pour les Gols Mountains – Nuit en bivouac à Piaya JOUR 7 – 25/12 : Trek dans les Gols Mountains – Nuit en camping à Senjan JOUR 8 – 26/12 : Trek dans les Gols Mountains – Nuit en camping à Natron JOUR 9 – 27/12 : Matinée à Natron et retour au lac Manyara – Nuit Nuit Lodge avec piscine face lac Manyara JOUR 10 – 28/12 : Retour à Arusha et vol pour Zanzibar compris dans le devis (Zanzibar) limite bagage de 15 kg pp – Transfert côte Est – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 11 – 29/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 12 – 30/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 13 – 31/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 14 – 01/01 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 15 – 02/01 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 16 – 03/01 : Transfert Zanzibar Airport JOUR 17 – 04/01 : Arrivée à Lyon SAFARI + ZANZIBAR PAR PERSONNE : 3290 EUROS + 396 $ par adultes et 167 $ par adolescent de moins de 16 ans Merci à tous pour vos conseils précieux car c'est vraiment un beau projet en famille et nous souhaitons pas se louper. Sophie
Je vous soumet notre projet de voyage pour décembre 2018 et espère avoir plein de conseil / sur les agences locales pour vérifier si nous pouvons faire des économies ! sur l'itinéraire et les lodges. La proposition en fin de mail nous a été faite par une agence en France... UN GRAND MERCI A TOUS
Projet : · 15 jours du 19/12/2018 au 2/01/2019 (+/- 1 ou 2 jours) safari hors des sentiers battus avec visite des parcs avec extension à zanzibar Premier grand voyage en famille, rêve familiale qui devient réalité...
· Famille : 5 personnes 1. Laurent photographe 2. Sophie peintre 3. Simon 22 ans 4. Laetitia 19 ans 5. Jules 15 ans
Nous souhaiterions : · Tanzanie : safari dans les pars Manyara - Tarangire - lac natron - Serengeti - Ngorongoro ü Randonnée possible sur 2 jours max : 1. La migration au Serengeti (Ndutu??) 2. Tarangire pour les lions dans les arbres 3. Lac natron 4. Voir la montagne des dieux le volcan Oldonyo Lendai 5. Des petits villages typiques hors circuit touristique pour être en contact des masaïs (Agriculture, artistique peinture, sculture, marché aux fruits légumes bétail...) Rando aquatique Canoë pour voir les hippopotames si toutefois cela n'est pas un piège à touriste !!!
· Zanzibar : ü Rester dans le même Lodge de gamme moyenne nous ne cherchons pas le luxe. 1. Nous sommes tous adeptes de la plongée et adorons le snorkeling le vélo et surtout explorer les lieux plutôt que rester sur la plage *-) 2. Sortie en bateau plongée avec les dauphins si ce n'est pas au milieu de la foule touristique ! 5. visite du parc des épices et de la ville de stone town et village de pêcheurs.
voici-dessous le devis proposé par une agence sur Lyon :
Safari pension complète + Zanzibar demi-pension Safari privatisé avec guide francophone JOUR 1 – 19/12 : Arrivée à Arusha à 20:40 - Nuit Villa Luna JOUR 2 – 20/12 : Safari dans le parc du Tarangire - Nuit Lodge avec piscine face lac Manyara JOUR 3 – 21/12 : Safari dans le cratère du Ngorongoro route Ndutu – Nuit en Tented Camp JOUR 4 – 22/12 : Safari Migration Ndutu – Nuit en Tented Camp à Ndutu JOUR 5 – 23/12 : Safari Migration Ndutu – Nuit en Tented Camp à Ndutu JOUR 6 – 24/12 : Route pour les Gols Mountains – Nuit en bivouac à Piaya JOUR 7 – 25/12 : Trek dans les Gols Mountains – Nuit en camping à Senjan JOUR 8 – 26/12 : Trek dans les Gols Mountains – Nuit en camping à Natron JOUR 9 – 27/12 : Matinée à Natron et retour au lac Manyara – Nuit Nuit Lodge avec piscine face lac Manyara JOUR 10 – 28/12 : Retour à Arusha et vol pour Zanzibar compris dans le devis (Zanzibar) limite bagage de 15 kg pp – Transfert côte Est – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 11 – 29/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 12 – 30/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 13 – 31/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 14 – 01/01 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 15 – 02/01 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 16 – 03/01 : Transfert Zanzibar Airport JOUR 17 – 04/01 : Arrivée à Lyon SAFARI + ZANZIBAR PAR PERSONNE : 3290 EUROS + 396 $ par adultes et 167 $ par adolescent de moins de 16 ans Merci à tous pour vos conseils précieux car c'est vraiment un beau projet en famille et nous souhaitons pas se louper. Sophie
2 semaines à Cancùn en septembre English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
j'ai eu la chance de visiter ce magnifique pays qu'est le Mexique plus précisément la péninsule du Yucatán. Je suis parti avec un ami, l'idée était de profiter des magnifiques paysages tout en faisant la fiesta. Nous sommes parti en septembre 2013 pas forcément la meilleure période mais les prix était très intéressant.
J'aime faire les choses à fond, préparer l'itinéraire pour ne rien rater, trouver le meilleur hôtel au meilleur prix, bref la planification est indispensable lorsqu'on est jeune, qu'on n'a pas forcément de gros moyens et tout visiter.
La préparation de mon voyage a commencé par la sélection d'un hôtel à Cancùn. Beaucoup conseillent Playa Del Carmen mais sincèrement la zone hotelière de Cancùn est plus intéressante pour ceux qui désirent faire la fête. Après des heures de recherche, mon choix s'est orienté vers le Riu Caribe avec réservation sur Jetair.be. Tarif ultra attractif par rapport à la qualité de l'hôtel et départ de Bruxelles.
On s'est ensuite posé la question des déplacements une fois arrivé sur place : voiture de location? bus? Pas mal de messages sur les forums mentionnaient des soucis avec les cautions pour les locations de voiture, on a préféré partir et aviser sur place.
Avant le départ, j'ai listé quelques expressions et révisé mon espagnol. J'adore cette langue malheureusement je n'ai plus l'occasion de la pratiquer depuis le lycée... Pour les excursions j'ai énormément lu sur les forums et blogs afin de classer les excursions intéressantes, avec les prix et j'ai créé une Map Google pour les repérer facilement.
Le départ et le vol Le jour du départ nous nous rendons à l'aéroport international de Bruxelles, vraiment très grand pour moi qui ait l'habitude de Charleroi et Lille. Le duty free ne présente plus d'intérêt les prix de l'alcool et des parfums ne sont pas spécialement intéressants... Nous volons donc avec la compagnie Jetair. Repas simple mais de qualité. Boissons à disposition des voyageurs à l'arrière de l'avion (Bouteille de coca, Fanta et eau). Après 9h de vol, escale à Varadero (Cuba) : le ciel est gris... 1h30 de vol ensuite pour enfin atterrir à Cancùn.

Nous sortons de l'avion, nous nous faisons contrôler à la douane direct ^^ Aurai-je une tête de voyou?! Le douanier était super sympa, il a vu une balle de tennis dans ma valise on a parlé sport quelques instants. Nous approchons de la sortie, un homme nous approche et nous demande à quel hôtel nous allons. Pas habitué je lui donne le nom, il nous conduit au van et là... pourboire. Sympa! On se fait entuber 2€ pour 20m.
On monte dans le van après 30 min d'attente, on sort du parking, averse de folie. 20 centimètres de flotte dans toute la ville, un déluge... ça commence bien!
Arrivée à l'hôtel 2€ de plus au conducteur du van. On entre dans l'hôtel : splendide! Très design, très propre : j'adore! Passage par l'accueil, on récupère les infos pour la chambre, les cartes, etc. Nos valises attendent sur le côté pour être montées par le bagagiste, je décide de ne pas attendre je récupère la valise, ça évitera de donner un autre pourboire. On arrive dans la chambre et là : bonheur! Très spacieuse, climatisée, baie vitrée, balcon avec vue sur la mer des caraïbes, un mini bar avec Sprite, Coca, Canada Dry et Eau gratuite. Au dessus, 3 bouteilles d'alcool en libre service. Salle de bain spacieuse également. Le sol est semblable à du marbre. Douche à l'italienne. Les lits sont de qualité, deux matelas l'un sur l'autre, ils sont du coup assez hauts. Petite décoration faite avec des serviettes pour notre accueil.

Restauration Après ce long trajet la faim se fait ressentir, direction le restaurant principal de l'hôtel. Très grand avec vu sur la piscine et la mer des caraïbes. Les buffets sont variés et changent souvent. La qualité de la nourriture est assez bonne. J'aime tout tester donc je me suis fait plaisir. Pour le 1er petit déj' : oeufs, bacon et une espèce de crèpe avec un oeuf cuit à l'intérieur. Je n'avais jamais mangé salé au petit déj, j'avais tellement faim que c'est passé tout seul. Les autres jours j'ai abusé des pancake sirop d'érable, muffins, croissants, chocolat chaud, etc.


Mon grand plaisir du matin : les jus de fruits frais pressés devant vous : mangue, papaye, goyave, banane, et j'en passe. Royal!

Je recommande également le chili con carne.

Les desserts ne sont pas leur point fort, on a l'impression que tout a le même goût. Mais sincèrement il y a toujours quelque chose de correct à manger.
La suite à venir...
j'ai eu la chance de visiter ce magnifique pays qu'est le Mexique plus précisément la péninsule du Yucatán. Je suis parti avec un ami, l'idée était de profiter des magnifiques paysages tout en faisant la fiesta. Nous sommes parti en septembre 2013 pas forcément la meilleure période mais les prix était très intéressant.
J'aime faire les choses à fond, préparer l'itinéraire pour ne rien rater, trouver le meilleur hôtel au meilleur prix, bref la planification est indispensable lorsqu'on est jeune, qu'on n'a pas forcément de gros moyens et tout visiter.
La préparation de mon voyage a commencé par la sélection d'un hôtel à Cancùn. Beaucoup conseillent Playa Del Carmen mais sincèrement la zone hotelière de Cancùn est plus intéressante pour ceux qui désirent faire la fête. Après des heures de recherche, mon choix s'est orienté vers le Riu Caribe avec réservation sur Jetair.be. Tarif ultra attractif par rapport à la qualité de l'hôtel et départ de Bruxelles.
On s'est ensuite posé la question des déplacements une fois arrivé sur place : voiture de location? bus? Pas mal de messages sur les forums mentionnaient des soucis avec les cautions pour les locations de voiture, on a préféré partir et aviser sur place.
Avant le départ, j'ai listé quelques expressions et révisé mon espagnol. J'adore cette langue malheureusement je n'ai plus l'occasion de la pratiquer depuis le lycée... Pour les excursions j'ai énormément lu sur les forums et blogs afin de classer les excursions intéressantes, avec les prix et j'ai créé une Map Google pour les repérer facilement.
Le départ et le vol Le jour du départ nous nous rendons à l'aéroport international de Bruxelles, vraiment très grand pour moi qui ait l'habitude de Charleroi et Lille. Le duty free ne présente plus d'intérêt les prix de l'alcool et des parfums ne sont pas spécialement intéressants... Nous volons donc avec la compagnie Jetair. Repas simple mais de qualité. Boissons à disposition des voyageurs à l'arrière de l'avion (Bouteille de coca, Fanta et eau). Après 9h de vol, escale à Varadero (Cuba) : le ciel est gris... 1h30 de vol ensuite pour enfin atterrir à Cancùn.

Nous sortons de l'avion, nous nous faisons contrôler à la douane direct ^^ Aurai-je une tête de voyou?! Le douanier était super sympa, il a vu une balle de tennis dans ma valise on a parlé sport quelques instants. Nous approchons de la sortie, un homme nous approche et nous demande à quel hôtel nous allons. Pas habitué je lui donne le nom, il nous conduit au van et là... pourboire. Sympa! On se fait entuber 2€ pour 20m.
On monte dans le van après 30 min d'attente, on sort du parking, averse de folie. 20 centimètres de flotte dans toute la ville, un déluge... ça commence bien!
Arrivée à l'hôtel 2€ de plus au conducteur du van. On entre dans l'hôtel : splendide! Très design, très propre : j'adore! Passage par l'accueil, on récupère les infos pour la chambre, les cartes, etc. Nos valises attendent sur le côté pour être montées par le bagagiste, je décide de ne pas attendre je récupère la valise, ça évitera de donner un autre pourboire. On arrive dans la chambre et là : bonheur! Très spacieuse, climatisée, baie vitrée, balcon avec vue sur la mer des caraïbes, un mini bar avec Sprite, Coca, Canada Dry et Eau gratuite. Au dessus, 3 bouteilles d'alcool en libre service. Salle de bain spacieuse également. Le sol est semblable à du marbre. Douche à l'italienne. Les lits sont de qualité, deux matelas l'un sur l'autre, ils sont du coup assez hauts. Petite décoration faite avec des serviettes pour notre accueil.

Restauration Après ce long trajet la faim se fait ressentir, direction le restaurant principal de l'hôtel. Très grand avec vu sur la piscine et la mer des caraïbes. Les buffets sont variés et changent souvent. La qualité de la nourriture est assez bonne. J'aime tout tester donc je me suis fait plaisir. Pour le 1er petit déj' : oeufs, bacon et une espèce de crèpe avec un oeuf cuit à l'intérieur. Je n'avais jamais mangé salé au petit déj, j'avais tellement faim que c'est passé tout seul. Les autres jours j'ai abusé des pancake sirop d'érable, muffins, croissants, chocolat chaud, etc.


Mon grand plaisir du matin : les jus de fruits frais pressés devant vous : mangue, papaye, goyave, banane, et j'en passe. Royal!

Je recommande également le chili con carne.

Les desserts ne sont pas leur point fort, on a l'impression que tout a le même goût. Mais sincèrement il y a toujours quelque chose de correct à manger.
La suite à venir...
Hébergement à Ivato? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Choix entre le Manoir Rouge (annexe- transfert gratuit) et chez Jeanne pour deux nuits. Votre impression? Merci. Chabcha
Choix entre le Manoir Rouge (annexe- transfert gratuit) et chez Jeanne pour deux nuits. Votre impression? Merci. Chabcha
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida English translation pending
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Croisière "Parfums des îles grecques" en septembre English translation pending
BONJOUR A TOUS
QUI PEUT ME RENSEIGNER SUR CETTE CROISIERE? JE PARS LE 4 SEPT
QUE FAIRE POUR LES EXCURSIONS?
MERCI DE ME RENSEIGNER
Itinéraire Vancouver - Calgary sur 15 jours English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre voyage pour début juin dans l'ouest canadien. Nous atterrirons à Vancouver et repartirons de Calgary. Le programme prévu est le suivant :
Jour 1 : Vancouver Jour 2 : Victoria Jour 3 : Port alberni Jour 4 : Tofino Jour 5 : Whistler Jours 6 et 7 : Chase Jour 8 : Revelstoke Jour 9 : Golden Jours 10 et 11 : Bannff Jours 12 et 13 : Jasper Jour 14 : Edmonton Jour 15 : Calgary
Trouvez-vous ce programme cohérent ? Pensez-vous que 3 jours pour l'île de Vancouver est bien ou trop ? Et 4 jours pour la région de Revelstoke et Golden ? Est-ce qu'Edmonton vaut le coup d'un détour ?
Merci par avance de votre avis !
Nous préparons notre voyage pour début juin dans l'ouest canadien. Nous atterrirons à Vancouver et repartirons de Calgary. Le programme prévu est le suivant :
Jour 1 : Vancouver Jour 2 : Victoria Jour 3 : Port alberni Jour 4 : Tofino Jour 5 : Whistler Jours 6 et 7 : Chase Jour 8 : Revelstoke Jour 9 : Golden Jours 10 et 11 : Bannff Jours 12 et 13 : Jasper Jour 14 : Edmonton Jour 15 : Calgary
Trouvez-vous ce programme cohérent ? Pensez-vous que 3 jours pour l'île de Vancouver est bien ou trop ? Et 4 jours pour la région de Revelstoke et Golden ? Est-ce qu'Edmonton vaut le coup d'un détour ?
Merci par avance de votre avis !
Itinéraire pour tour de la France du 15 mai au 20 juin? English translation pending
Bonjour ! Je suis un Québécois qui s'apprête à fouler le sol européen pour la première fois cet été !
Comme le titre indique, j'ai besoin d'aide et de conseils pour établir un itinéraire concret car dans mes pensés mon trajet reste plutôt flou malgré les lieux que je désires visiter. Avant-propos, j'ai déjà acheté mes billets d'avion, je pars donc le 15 mai à Paris de Montréal pour revenir le 20 juin ce qui me laisse 36 jours pour faire le tour de l'Hexagone ! C'est donc un projet réalisable, non ? Je compte aussi me munir d'une Eurail select pass qui me permet de passer 10 jours à voyager illimités en train dans 3 pays voisins ( France, Benelux, Suisse), car j'ai bien l'intention de faire un saut en Belgique et en Suisse.
Ainsi, je compte débuter mon voyage en passant 1 semaine à Paris à visiter la ville ainsi que l'île-de-France, dont le célèbre Château de Versailles qui est quand même le lieu #1 que je veux visiter! Après cela, je ne sais plus si je dois débuter par le Sud ou le Nord. Croyez-vous que la fin du mois de mai est la période la plus achalandée de la Côte-D'Azur ? Ou bien c'est à la mi-juin ?
Quel qui en soit, je me demande si 10 jours de voyage en train serait suffisant à voir les villes de la France ainsi que Bruxelles et Genève, car j'escompte bien me balader en campagne, car moi-même provenant d'un p'tit village, je crois qu'il est incontournable pour moi de m'évader dans la verdure. Ainsi, vaut-il mieux pour moi de faire du pouce ou du train pour me rendre en campagne ? Je veux dire, quel est le meilleur moyen ?
P-s : Je profite de mon post pour faire passer une petite annonce, je suis aussi ouvert à trouver des compagnons de voyage, donc les intéressés, gênez-vous pas ^^!
Comme le titre indique, j'ai besoin d'aide et de conseils pour établir un itinéraire concret car dans mes pensés mon trajet reste plutôt flou malgré les lieux que je désires visiter. Avant-propos, j'ai déjà acheté mes billets d'avion, je pars donc le 15 mai à Paris de Montréal pour revenir le 20 juin ce qui me laisse 36 jours pour faire le tour de l'Hexagone ! C'est donc un projet réalisable, non ? Je compte aussi me munir d'une Eurail select pass qui me permet de passer 10 jours à voyager illimités en train dans 3 pays voisins ( France, Benelux, Suisse), car j'ai bien l'intention de faire un saut en Belgique et en Suisse.
Ainsi, je compte débuter mon voyage en passant 1 semaine à Paris à visiter la ville ainsi que l'île-de-France, dont le célèbre Château de Versailles qui est quand même le lieu #1 que je veux visiter! Après cela, je ne sais plus si je dois débuter par le Sud ou le Nord. Croyez-vous que la fin du mois de mai est la période la plus achalandée de la Côte-D'Azur ? Ou bien c'est à la mi-juin ?
Quel qui en soit, je me demande si 10 jours de voyage en train serait suffisant à voir les villes de la France ainsi que Bruxelles et Genève, car j'escompte bien me balader en campagne, car moi-même provenant d'un p'tit village, je crois qu'il est incontournable pour moi de m'évader dans la verdure. Ainsi, vaut-il mieux pour moi de faire du pouce ou du train pour me rendre en campagne ? Je veux dire, quel est le meilleur moyen ?
P-s : Je profite de mon post pour faire passer une petite annonce, je suis aussi ouvert à trouver des compagnons de voyage, donc les intéressés, gênez-vous pas ^^!
Irlande: avis sur planning d'une semaine début mai English translation pending
Salut à tous,
Après avoir lu plusieurs posts sur des séjours en Irlande, je me permets de vous soumettre le planning que j'ai pévu pour une semaine en Irlande à partir du 1er mai.
L'idée du voyage est de découvrir la capitale en fin de voyage + d'aller prendre l'air frais du sud ouest (Kerry)
J1 (vendredi 1er) : Arrivée Dublin airport, nuit sur Dublin centre ville (visite des pubs 😉) J2 : Location voiture (airpot ou CV) et direction Killarney J2 à J5 : Nuits à Killarney. Balades dans la région (Parc Naturel de Killarney, Kerry Road, Dingle, Valencia Island, cote Sud, ...) Je pense donc rayonner à partir de Killarney chaque jour (max 1h30 de voiture je pense, ce qui reste raisonnable) selon les envies.Cela permet aussi de ne pas changer d'hébergement tous les soirs. J6(Jeudi): Retour à dublin + remise voiture de loc. J6-J8 : visite Dublin J9 (samedi 9) : retour sur Paris.
Cet itinéarire vous parait il censé ? Y a t'il des choses en plus à ne pas manquer dans la région? 4 jours à Killarney, n'est ce pas trop ?
Merci d'avance de vos commentaires et conseils, hâte d'y etre 😛
J1 (vendredi 1er) : Arrivée Dublin airport, nuit sur Dublin centre ville (visite des pubs 😉) J2 : Location voiture (airpot ou CV) et direction Killarney J2 à J5 : Nuits à Killarney. Balades dans la région (Parc Naturel de Killarney, Kerry Road, Dingle, Valencia Island, cote Sud, ...) Je pense donc rayonner à partir de Killarney chaque jour (max 1h30 de voiture je pense, ce qui reste raisonnable) selon les envies.Cela permet aussi de ne pas changer d'hébergement tous les soirs. J6(Jeudi): Retour à dublin + remise voiture de loc. J6-J8 : visite Dublin J9 (samedi 9) : retour sur Paris.
Cet itinéarire vous parait il censé ? Y a t'il des choses en plus à ne pas manquer dans la région? 4 jours à Killarney, n'est ce pas trop ?
Merci d'avance de vos commentaires et conseils, hâte d'y etre 😛
Les villes incontournables en France? English translation pending
Voilà maintenant plus de 3 mois que nous préparons intensément notre petit tour de France!!!😄 Nous avons lu des guides, fait venir de l'information des offices de tourisme de plusieurs villes etc... Nous trouvons incroyable le nombre de villes et villages qui semblent tous plus intéréssants les uns que les autres.
Voilà où j'ai grandement besoin de votre aide:
Nous avons acheté 2 passes eurail pass de 10 jours chacune, donc un total de 20 jours de voyagement. Nous allons habiter 5 semaines à Paris, où nous aurons un appartement pour cette durée. Donc, nous voulons visiter des villes (ou villages) en faisant l'aller et le retour dans une même journée, puisque nous retournerons coucher à notre appartement à Paris à chaque soir. Nous nous sommes servis du site de la SNCF pour avoir une idée du temps de trajet entre Paris et les autres villes françaises, et avons exclu tout trajet au delà de 3h30. (à l'exception de Strasbourg et Annecy, que nous considérons comme incontournables). En dessous de ce temps, nous sommes prêts à faire le trajet car nous voulons visiter le plus de régions possible. Ce n'est pas à tous les ans que nous faisons un tel périple!!!😉 On ne sait pas si on pourra revenir un jour.
Maintenant, voici les 7 villes sur lesquelles nous avons posé notre choix final. Nous considérons celles-ci comme intouchables, incontournables, pour une raison ou une autre.
Marseille, Lyon, Aix-en-Provence, Strasbourg, Rouen, Annecy et le Mont St-Michel.
Il nous reste donc 13 jours de voyagement à combler. Et c'est là que nous vous demandons de bien vouloir intervenir, de nous donner le coup de main qui s'avéra si utile. Voici la liste finale des villes et villages qui nous intéressent:
La Rochelle, Lille, Metz, Nancy, Bordeaux, Amiens, Caen, Grenoble, Reims, Beaune, Dijon, Rennes, Vannes, Dinan, Fougères, Poitiers, Nîmes, Arles, Honfleur, St-Malo, Nantes, Orléans, Orange, Autun, Besançon, Chartres, Saumur, Langres, Le Mans, Arras, Angers, Tours, Blois, Avignon, Montpellier, Senlis, Laon, Troyes, Loches, Bourges, Semur en Auxois, Nevers, Dole, Limoges, Angoulème, une journée pour faire la route des grands crus entre Dijon et Beaune (Clos Vougeot, Nuits St-Georges).
Donc, le reste de notre voyage est maintenant entre vos mains. Nommez nous vos incontournables, vos coups de coeur, les endroits à ne vraiment pas rater et pourquoi ( si le coeur vous en dit), ceux à éviter, les pièges, attrapes-touristes. Toute information nous sera grandement utile et fort appréciée. Bien sûr, nous avons une préférence marquée pour certaines de ces villes...mais...vous les connaissez certainement mieux que nous. Alors allez-y, laissez-vous aller, intéressez-nous 😄
Merci
Voilà où j'ai grandement besoin de votre aide:
Nous avons acheté 2 passes eurail pass de 10 jours chacune, donc un total de 20 jours de voyagement. Nous allons habiter 5 semaines à Paris, où nous aurons un appartement pour cette durée. Donc, nous voulons visiter des villes (ou villages) en faisant l'aller et le retour dans une même journée, puisque nous retournerons coucher à notre appartement à Paris à chaque soir. Nous nous sommes servis du site de la SNCF pour avoir une idée du temps de trajet entre Paris et les autres villes françaises, et avons exclu tout trajet au delà de 3h30. (à l'exception de Strasbourg et Annecy, que nous considérons comme incontournables). En dessous de ce temps, nous sommes prêts à faire le trajet car nous voulons visiter le plus de régions possible. Ce n'est pas à tous les ans que nous faisons un tel périple!!!😉 On ne sait pas si on pourra revenir un jour.
Maintenant, voici les 7 villes sur lesquelles nous avons posé notre choix final. Nous considérons celles-ci comme intouchables, incontournables, pour une raison ou une autre.
Marseille, Lyon, Aix-en-Provence, Strasbourg, Rouen, Annecy et le Mont St-Michel.
Il nous reste donc 13 jours de voyagement à combler. Et c'est là que nous vous demandons de bien vouloir intervenir, de nous donner le coup de main qui s'avéra si utile. Voici la liste finale des villes et villages qui nous intéressent:
La Rochelle, Lille, Metz, Nancy, Bordeaux, Amiens, Caen, Grenoble, Reims, Beaune, Dijon, Rennes, Vannes, Dinan, Fougères, Poitiers, Nîmes, Arles, Honfleur, St-Malo, Nantes, Orléans, Orange, Autun, Besançon, Chartres, Saumur, Langres, Le Mans, Arras, Angers, Tours, Blois, Avignon, Montpellier, Senlis, Laon, Troyes, Loches, Bourges, Semur en Auxois, Nevers, Dole, Limoges, Angoulème, une journée pour faire la route des grands crus entre Dijon et Beaune (Clos Vougeot, Nuits St-Georges).
Donc, le reste de notre voyage est maintenant entre vos mains. Nommez nous vos incontournables, vos coups de coeur, les endroits à ne vraiment pas rater et pourquoi ( si le coeur vous en dit), ceux à éviter, les pièges, attrapes-touristes. Toute information nous sera grandement utile et fort appréciée. Bien sûr, nous avons une préférence marquée pour certaines de ces villes...mais...vous les connaissez certainement mieux que nous. Alors allez-y, laissez-vous aller, intéressez-nous 😄
Merci
Je vous invite à découvrir le Maroc English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Singapour 6 jours en famille, mes petites notes English translation pending
Nos questions sans réponse au moment du voyage (6 jours fin juillet 2018) :
- degré de pénibilité à marcher sous 35° humides avec un enfant de 8 ans même si nous supportons relativement bien la chaleur et que nous marchons sans problème
- mode de paiement le plus avantageux au regard du coût des trajets MRT/bus (info trouvée sur le net avant départ : 0.77cts à 2$S suivant le nombre d’escales)
Nous ne connaissions rien à l’Asie, Singapore étant notre premier contact avec ce continent. En repartant de cette ville nous n’en savons pas énormément plus bien entendu, 6 jours c’est court, mais un mot aura résonné en nous tout au long de notre séjour : diversité (des couleurs, de la nourriture, des cultures, des modes de vie). Ce séjour a été une agréable découverte avec ses points positifs (dépaysement, propreté, sécurité...) et négatifs (règlementations/interdictions omniprésentes, contrôle de l’opinion...).
Premier jour, premier food court. Un ami nous récupère sympathiquement à l’aéroport pour nous conduire à notre hôtel, Destination Beach Singapore (1.000$S la chambre triple pour 4 nuitées, pdj inclus, piscine sur le toit). Nous avions fait la resa via Booking qui nous a envoyé quelques jours avant notre arrivée un code pour des réductions sur une soixantaine d’activités à Singapore, nous ne l’avons pas utilisé. L’hotel est situé à 5min à pieds du MRT Nicoll ou 10min à pieds du MRT Lavender, dans un environnement à consonance thaïlandaise. La chambre est fonctionnelle mais petite si vous restez comme nous plusieurs jours avec de nombreux bagages. Deux bémols concernant cet hôtel : la salle du petit dej (bien remplie dés 8h/8h30, étant des lèves très tôt nous n’avons néanmoins pas eu de souci) et les ascenseurs (délais d’attente). La piscine est agréable et de taille raisonnable, il n’y a pas de peignoir en chambre mais des serviettes sont prêtées à la piscine. Nous expédions le check in afin de prendre le temps de profiter de la piscine sur le toit (ouverte 7h/22h) avant de dîner au food court juste en face (Golden Lile Food Centre, 7h/minuit) bien que l’hôtel propose un restaurant et un bar avec tapas mais nous voulions faire les choses au plus simple. Un petit tour à pieds dans le quartier nous amène depuis la mosquée Malabar au Mustafa Centre, nous ne résistons pas longtemps à la curiosité d’un tour à 22h. Surprise, tout est ouvert, du rayon des déodorants à celui des bijoux en or ! Néanmoins nous ne succomberons pas et ne ferons pas d’achats futiles et inutiles, les prix nous semblant peu intéressants (sauf peut être l’or mais n’y connaissant rien nous ne pouvons dire) tout comme le lieu qui reste un centre commercial. Nous allons ensuite nous rafraîchir dans les rues autour de la Sultan Mosquée en sirotant des jus frais.
Deuxième jour, samedi 8h30, après un bon pdj buffet à l’hôtel nous rejoignons à pieds le Kwan Im Thong Hood Cho temple sans oublier de traîner dans les boutiques d’offrandes sur le chemin. Dans l’une d’elle un moine est même présent ce jour là pour vous bénir à partir de $10 d’achat ! Juste à côté se trouve le Sri Krishnan Temple, nous passons du temps dans ce temple à l’entrée gratuite avec possibilité de faire des photos. Nous observons en silence la cérémonie en cours. Pour les incultes que nous sommes une plaquette gentiment remise par une dame explique tout, c’est très intéressant, beau et vivant. Un coup de MRT nous voilà dans Chinatown. Nous commençons par le Wet Market pour ses étals d’espèces vivantes et insolites au rez de chaussée qui valent le coup d'oeil. Puis nous découvrons le Budha Tooth Relic (7h/17h30) situé juste en face. Là encore nous passons du temps entre les différentes salles, le musée et le jardin sur le toit qui nous a enchanté. Nous sommes en plein 50cts Festival, cette année les plats traditionnels des années 30 sont à l’honneur. Nous ne nous faisons pas prier pour les tester dans Chinatown Street Food (mais il y a beaucoup d'autres lieux pour manger au niveau de Chinatown Plazza par ex). Au bout de Pagoda St nous découvrons le Sri Mariamman Temple (7h/12h-18h/21h) qui nous décevra un peu (beaucoup de touristes, aucune activité au moment de notre visite et moins de statues que dans le premier temple). Je ne l’ai pas précisé mais bien entendu il fait chaud et humide, un pléonasme quand cela est associé à Singapore, nos pieds ont mérité un passage chez Alleviate Fish Spa (9h/20h ; $30 pour 30min, situé dans Pagoda St juste avant l’entrée du MRT sur la droite en étage). L’expérience est hilarante, le propriétaire Steve extrêmement gentil et sympathique, très attentionné envers notre fille pour qui il s’agit de la première expérience. Un peu plus loin nous continuons notre découverte avec le très apaisant Thian Hock Keng (7h30/17h30, temple of Heavenly Happiness). Nous faisons sonner les cloches en faisant nos vœux avant d’aller visiter la mission taoïste voisine. Dans Pagoda St nous ferons quelques achats souvenirs. Il est 14h, donc l’heure de nous offrir une pause piscine en opérant un repli stratégique à l’hôtel en MRT. Un peu plus tard, requinqué, nous reprenons le MRT pour rejoindre le food court Makansutra (entre autres avec de très bons stands de poissons/crustacés) avant de nous installer sur l’Esplanade pour regarder la répétition du show qui aura lieu le 09/08 pour la fête nationale. Cette répétition a lieu chaque samedi avant la fête nationale pendant 4 semaines, elle a lieu d’environ 18h à 20h avec démonstration des armées (bateaux, avions et défilé militaire avec retransmission sur écran géant) puis chanteurs/danseurs et enfin un éblouissant feu d’artifice sur la baie. Le MRT nous ramène tellement rapidement dans nos pénates et nous profitons de la piscine.
Il est dimanche, comme la veille nous commençons par rejoindre à pieds un temple, cette fois il s’agit du Sakya Muni Buddha Gaya Temple dit aussi temple aux 1.000 lumières. La statue de Buddha est impressionnante. De l’autre côté de la rue nous enchaînons avec le classique Leong Seng Temple puis le Sri Vadapathira Kaliamman (intéressant et vivant). Comme la veille encore nous prenons ensuite le MRT pour rejoindre cette fois Bayfront et les Gardens by the Bay. Nous prenons nos tickets pour visiter les deux dômes (9h/20h, achat tickets $28 avec 10% de réduc en présentant nos cartes embarquements aller Singapore Airlines ; fontaines d’eau potable au niveau des toilettes). Lors de notre séjour avait lieu le Gardens Festival avec une expo d’un concours d’orchidée dans le dôme des fleurs. Ce dôme était donc rempli d’une foule assez compacte assez désagréable, nous avons ainsi préféré la visite du Cloud Forest. S’en suit l’obligatoire retour à notre hôtel pour une pause piscine. Plus tard nous repartons en ville toujours avec le MRT pour une balade dans les jardins (sculptures, Children’s Garden avec jeux d’eau 9h/21h fermé lundi). Nous n’avons pas fait la balade OCBC Skyway dans les arbres (9h/21h, adult $8, child $5). Nous avons ensuite rejoint le rooftop bar du Lighthouse, restaurant du Fullerton Hotel (17h30/23h ; tapas ; happy hour sur une sélection de bière et cocktails 17h30/20h30, smart casual, enfants ok) et regarderons le show sur la baie (dimanche-jeudi 19h45 et 20h45, vendredi/samedi 20h/21h et 22h ; show sur l’eau au niveau de Event Plaza située devant le casino, s’installer pour faire face en face du MBS ou au pied ou au Skypark du MBS, durée 15min). Nous terminons la soirée au Telok Ayer Market pour manger au Lau Pa Sat Festival malgré sa réputation d’être un peu cher pour ce que c’est (18 Raffles Quay Telok ; rue barrée dès 19h en semaine ou 15h en week-end). Effectivement les brochettes sont plus chères qu’ailleurs mais le lieu est sympa, le choix vaste et la facture somme toute raisonnable ($25 à trois sans les boissons). Histoire de continuer le bain de touristes nous rejoignons Bugis St Market (11h/22h ; 3 New Bugis St ; halle couverte climée de 3 étages à la sortie MRT Bugis ; achats souvenirs, nourriture etc.) qui pour nous s’avérera être LE lieu des achats souvenirs ou autres, le choix étant aussi vaste que les prix petits.
Quatrième jour, nous faisons notre checkout, laissons nos bagages à la conciergerie et filons attraper un métro direction l'arrêt "Kent Ridge" point de départ des Southern Ridges (2 fontaines d’eau potable sur le chemin) une balade de 9km dans les arbres. Jusqu’à Faber Peak en ce lundi matin nous sommes tranquilles et croisons peu de monde, par contre nous sommes accompagnés par les chants des oiseaux et même deux singes viendront nous regarder avec curiosité. A Faber Peak nous prenons le temps de jeter un œil au mini Merlion ainsi qu’à la Bell of Hapiness et faisons une pause au resto. Nous avions prévu initialement d’emprunter le cable car (8h45/21h30, Mt Faber Line, durée 30min, forfait 2 lignes $95 ou ligne seule $88 pour trois) afin de rejoindre l’île de Sentosa mais le ciel est couvert gâchant l’intérêt de ce mode de transport. Nous préférons donc emprunter la passerelle couverte et gratuite (env 15min de marche pour rejoindre l’entrée de Sentosa). Une fois sur Sentosa la navette « Tram » est gratuite tout comme le Sentosa Express. Nous allons nous promener à Fort Siloso puis Siloso Beach où l’un d’entre nous rejoins les deux autres en Mega Zip (Adventure Park, 11h/19h, $50). Un petit resto de plage (le Coastes) sera notre point de chute avant de rejoindre le Southern Point et Palawan Beach. Le Sentosa Express (7h/minuit, retour gratuit pas besoin de ticket mais si vous le prenez à l’aller cela coûte $4pp) nous ramène au MRT puis à notre nouvel hôtel (nos bagages ayant été transféré dans la journée) où nous séjournerons jusqu’à notre départ, le Marina Bay Sands (Chambre Premium vue Jardin et option B&B pour deux et ajout des petits déjeuners pour notre enfant = 2.000$S au total). Notre check in est extrêmement rapide car 1/ nous l’avions préparé en ligne et 2/ à notre arrivée il y a tellement de monde en attente qu’un membre du personnel décide de nous faire passer par le VIP counter. Nous montons dans notre chambre (21eme étage, donnant sur les Gardens, douche et baignoire, très très vaste et avec balcon) où les bagages nous rejoignent quelques minutes plus tard. Le temps d’enfiler nos peignoirs et nous allons à la piscine (6h/23h). Il est 15h30 et le lieu est bondé. Ce n’est pas des plus agréable. Nous arrivons toutefois à trouver 3 transats libres et un espace pour les obligatoires photos. La piscine réservée aux adultes est bondée aussi mais forcément plus calme. Le jacuzzi est très appréciable même si il fait chaud. Côté pratique : au moment du check in une carte magnétique par personne est remise, cette carte sert à activer les ascenseurs, une fois au niveau 57 l’accès à la piscine se fait en badgeant chacun à notre tour pour passer un tourniquet sous l’œil attentif d’un membre du personnel.
Cinquième jour, nous profitons de la piscine (plus que calme entre 6h/8h30) et du petit déjeuner au Spago (7h/10h30, situé à côté de la piscine, buffet exceptionnel) avant de repartir sillonner la ville. Aujourd’hui nous retournons dans notre « ancien » quartier pour voir en journée et en détails la Masjid Malabar Mosque puis la Sultan Mosque. Une pause au Selfie Coffee (11 Haji Lane) pour le fun et une plus longue pour le plaisir au Lobby Atlas (dans le Parkview Square, 10h/13h fermé dimanche et le samedi 15h/2h ; 600 North Bridge Rd ; après 17h casual chic sans short/tongs). Cet endroit est un vrai coup de cœur. Nous trouvons le site tellement splendide que nous profitons du cadre feutré pour déjeuner. Nous poussons jusqu’au Raffles malheureusement encore en travaux jusqu’à fin 2018, jetons un œil au pop up bar du Raffles. Ce bar éphémère situé dans la boutique du Raffles (11h/20h) installé le temps des travaux n’a, à notre sens, absolument aucun intérêt. Nous rejoignons le Sri Veeramakaliamman Temple (pieds nus, entrée sur donation) et pousserons par curiosité la porte du Tekka Centre. Il est 14h, la pause piscine s’impose donc retour au MBS pour en profiter, il y a moins de monde. En début de soirée nous retrouvons nos amis au Lavo (seul bar du MBS où les enfants sont autorisés jusqu’à 21h) puis continuons au rooftop du SuperTree by Indochine (casual, efts ok, 10h30/17h, 17h/1h accès bar $20 pp). Nous dînons au food court Satay By the Bay, un peu enfumé mais les tables sur l’arrière sont agréables. La nourriture est bonne et bon marché. Bien entendu nous aurons admiré l'illumination des Super Trees. Il fait toujours aussi bon, un dernier passage à la piscine pour aujourd'hui s'impose.
Voici notre dernier jour. Nous bouclons nos bagages et profitons de la piscine avant d’aller faire notre check out et laisser nos affaires sous la surveillance du MBS. Nous prenons ensuite le ferry afin de passer la matinée sur Lazarus Island. Là bas il n’y a rien si ce n’est des chats et la plage. On se pause, on papote avec nos copains. C’est agréable d’être un peu seuls après 5 jours dans la foule de cette ville (même si pour être honnête les rues sont surtout bondées le week-end). De retour en ville nous repartons vers Chinatown donner un livre à Steve de Alleviate Fish Spa comme promis puis nous allons manger au Ya Kun Kaya Toast de Far East Square dans Chinatown où nous nous régalons de l'ambiance résolument typique et d'un traditionnel Kaya Toast set. Nous allons découvrir le Yueh Hai Ching Temple (qui d’après nous mérite le détour pour la beauté de ses gravures et statues, accès gratuit) puis retournons au MBS. Avant de récupérer nos bagages nous profitons de la possibilité de prendre une douche (carte d’accès pour les sanitaires de la salle de sport remise au moment du check out). Nous prendrons un taxi pour rejoindre l’aéroport : durée 15min, coût 15$S (cash ou CB).
Mes remarques personnelles : difficile de trouver un bar (autre que ceux de rue) qui, après 18-20h, accepte les enfants et/ou un dress code autre que smart casual donc prévoir une tenue correcte et de vérifier la question de la présence de mineurs. Un jus/thé frais coûte dans la rue entre $1.80/2.80.Au food court, ne pas oublier vos mouchoirs (pour garder votre place assise et vous servir de serviette). Un parapluie pour se protéger du soleil et/ou de la pluie n’est pas du superflue. Concernant la météo, lors de notre séjour en moyenne un 30° soit 35° ressenti avec humidité à 80%, nous nous sommes équipés (eau, parapluie, éventail, gourde) et en alternant lieu extérieur/lieu climé tout s’est bien passé. Nous n'avons eu deux épisodes de court orages qui ne nous ont pas empêché de continuer notre découverte. A noter qu’un spray anti moustiques peut être pertinent pour la balade des Southern Ridges (ne pas oublier de prendre de l'eau)
Le duel Tourist Pass ($10 de bon remboursable si vous rendez la carte à temps puis coût $10 pour 1 jour, $16 pour 2 jours et $20 pour 3 jours) vs Ez-link (coût $12 dont $5 non remboursables et $7 de trajet) nous aura beaucoup questionné avant notre départ. Sans prétendre apporter LA réponse et sans avoir lésiné sur l’utilisation du MRT (vive la clim et le repos des pieds), utiliser des cartes EZ-Link (prêtées par notre ami) nous est revenu au total à $10 par personne pour les 5 jours d’utilisation.
Notre trajet le plus cher a été pour rejoindre Sentosa : $1.23 pour faire 24 stations. Pour notre dernière journée à Singapour nous avions rendu ses cartes à notre ami et avons utilisé un Single Ticket : achat (CB ou cash) en machine, le ticket coûte 10cts (qui sont rendus au bout du 3eme trajet) il doit être conservé car il peut servir pour 10 trajets (à chaque nouveau trajet déposer le ticket dans la machine et recharger, par exemple le trajet Bayfront/Chinatown coûte $1.40 avec le single ticket).
Au détour des rues, des marchés et des food court : - repas au food court pour trois en moyenne $11-15 (hors boissons) - se désaltérer d’un bon jus frais dans la rue $1.80 à $3 - boire une bière (demie) $5 - quelques achats souvenirs dans Chinatown et Bugis Street (kimono $10, tote bag $5 les 2, pashmina les 3 pour $10, tampon avec l’effigie du signe astrologique et prénom gravé $25, robe chinoise enfant $10, des bonbons et du thé au Durian $10, mini statue de Buddha en jade (peut être...) $20, baguettes $4 le lot de de 4 jeux de baguettes, un magnet $2) - goûter au durian ($10 la barquette mais nous avons opté comme nous le conseillait le proprio du fish spa pour un durian encore moins cher car plus il est cher plus il est fort hors nos palais français ne seraient pas en capacité de gérer la découverte d’après lui, après avoir testé le moins fort perso je confirme).
Quelques tarifs de trajet en MRT tarif avec la EZ-link card : -Nicoll Highway à Harbourfront (24 stations) = $1.23 - Bendemeer à Bayfront = 1.07 - Dowtown à Bugis = 0.77 - Raffles à Lavender = 0.77 - Nicoll Highway à Farrer = 0.87
Nous ne connaissions rien à l’Asie, Singapore étant notre premier contact avec ce continent. En repartant de cette ville nous n’en savons pas énormément plus bien entendu, 6 jours c’est court, mais un mot aura résonné en nous tout au long de notre séjour : diversité (des couleurs, de la nourriture, des cultures, des modes de vie). Ce séjour a été une agréable découverte avec ses points positifs (dépaysement, propreté, sécurité...) et négatifs (règlementations/interdictions omniprésentes, contrôle de l’opinion...).
Premier jour, premier food court. Un ami nous récupère sympathiquement à l’aéroport pour nous conduire à notre hôtel, Destination Beach Singapore (1.000$S la chambre triple pour 4 nuitées, pdj inclus, piscine sur le toit). Nous avions fait la resa via Booking qui nous a envoyé quelques jours avant notre arrivée un code pour des réductions sur une soixantaine d’activités à Singapore, nous ne l’avons pas utilisé. L’hotel est situé à 5min à pieds du MRT Nicoll ou 10min à pieds du MRT Lavender, dans un environnement à consonance thaïlandaise. La chambre est fonctionnelle mais petite si vous restez comme nous plusieurs jours avec de nombreux bagages. Deux bémols concernant cet hôtel : la salle du petit dej (bien remplie dés 8h/8h30, étant des lèves très tôt nous n’avons néanmoins pas eu de souci) et les ascenseurs (délais d’attente). La piscine est agréable et de taille raisonnable, il n’y a pas de peignoir en chambre mais des serviettes sont prêtées à la piscine. Nous expédions le check in afin de prendre le temps de profiter de la piscine sur le toit (ouverte 7h/22h) avant de dîner au food court juste en face (Golden Lile Food Centre, 7h/minuit) bien que l’hôtel propose un restaurant et un bar avec tapas mais nous voulions faire les choses au plus simple. Un petit tour à pieds dans le quartier nous amène depuis la mosquée Malabar au Mustafa Centre, nous ne résistons pas longtemps à la curiosité d’un tour à 22h. Surprise, tout est ouvert, du rayon des déodorants à celui des bijoux en or ! Néanmoins nous ne succomberons pas et ne ferons pas d’achats futiles et inutiles, les prix nous semblant peu intéressants (sauf peut être l’or mais n’y connaissant rien nous ne pouvons dire) tout comme le lieu qui reste un centre commercial. Nous allons ensuite nous rafraîchir dans les rues autour de la Sultan Mosquée en sirotant des jus frais.
Deuxième jour, samedi 8h30, après un bon pdj buffet à l’hôtel nous rejoignons à pieds le Kwan Im Thong Hood Cho temple sans oublier de traîner dans les boutiques d’offrandes sur le chemin. Dans l’une d’elle un moine est même présent ce jour là pour vous bénir à partir de $10 d’achat ! Juste à côté se trouve le Sri Krishnan Temple, nous passons du temps dans ce temple à l’entrée gratuite avec possibilité de faire des photos. Nous observons en silence la cérémonie en cours. Pour les incultes que nous sommes une plaquette gentiment remise par une dame explique tout, c’est très intéressant, beau et vivant. Un coup de MRT nous voilà dans Chinatown. Nous commençons par le Wet Market pour ses étals d’espèces vivantes et insolites au rez de chaussée qui valent le coup d'oeil. Puis nous découvrons le Budha Tooth Relic (7h/17h30) situé juste en face. Là encore nous passons du temps entre les différentes salles, le musée et le jardin sur le toit qui nous a enchanté. Nous sommes en plein 50cts Festival, cette année les plats traditionnels des années 30 sont à l’honneur. Nous ne nous faisons pas prier pour les tester dans Chinatown Street Food (mais il y a beaucoup d'autres lieux pour manger au niveau de Chinatown Plazza par ex). Au bout de Pagoda St nous découvrons le Sri Mariamman Temple (7h/12h-18h/21h) qui nous décevra un peu (beaucoup de touristes, aucune activité au moment de notre visite et moins de statues que dans le premier temple). Je ne l’ai pas précisé mais bien entendu il fait chaud et humide, un pléonasme quand cela est associé à Singapore, nos pieds ont mérité un passage chez Alleviate Fish Spa (9h/20h ; $30 pour 30min, situé dans Pagoda St juste avant l’entrée du MRT sur la droite en étage). L’expérience est hilarante, le propriétaire Steve extrêmement gentil et sympathique, très attentionné envers notre fille pour qui il s’agit de la première expérience. Un peu plus loin nous continuons notre découverte avec le très apaisant Thian Hock Keng (7h30/17h30, temple of Heavenly Happiness). Nous faisons sonner les cloches en faisant nos vœux avant d’aller visiter la mission taoïste voisine. Dans Pagoda St nous ferons quelques achats souvenirs. Il est 14h, donc l’heure de nous offrir une pause piscine en opérant un repli stratégique à l’hôtel en MRT. Un peu plus tard, requinqué, nous reprenons le MRT pour rejoindre le food court Makansutra (entre autres avec de très bons stands de poissons/crustacés) avant de nous installer sur l’Esplanade pour regarder la répétition du show qui aura lieu le 09/08 pour la fête nationale. Cette répétition a lieu chaque samedi avant la fête nationale pendant 4 semaines, elle a lieu d’environ 18h à 20h avec démonstration des armées (bateaux, avions et défilé militaire avec retransmission sur écran géant) puis chanteurs/danseurs et enfin un éblouissant feu d’artifice sur la baie. Le MRT nous ramène tellement rapidement dans nos pénates et nous profitons de la piscine.
Il est dimanche, comme la veille nous commençons par rejoindre à pieds un temple, cette fois il s’agit du Sakya Muni Buddha Gaya Temple dit aussi temple aux 1.000 lumières. La statue de Buddha est impressionnante. De l’autre côté de la rue nous enchaînons avec le classique Leong Seng Temple puis le Sri Vadapathira Kaliamman (intéressant et vivant). Comme la veille encore nous prenons ensuite le MRT pour rejoindre cette fois Bayfront et les Gardens by the Bay. Nous prenons nos tickets pour visiter les deux dômes (9h/20h, achat tickets $28 avec 10% de réduc en présentant nos cartes embarquements aller Singapore Airlines ; fontaines d’eau potable au niveau des toilettes). Lors de notre séjour avait lieu le Gardens Festival avec une expo d’un concours d’orchidée dans le dôme des fleurs. Ce dôme était donc rempli d’une foule assez compacte assez désagréable, nous avons ainsi préféré la visite du Cloud Forest. S’en suit l’obligatoire retour à notre hôtel pour une pause piscine. Plus tard nous repartons en ville toujours avec le MRT pour une balade dans les jardins (sculptures, Children’s Garden avec jeux d’eau 9h/21h fermé lundi). Nous n’avons pas fait la balade OCBC Skyway dans les arbres (9h/21h, adult $8, child $5). Nous avons ensuite rejoint le rooftop bar du Lighthouse, restaurant du Fullerton Hotel (17h30/23h ; tapas ; happy hour sur une sélection de bière et cocktails 17h30/20h30, smart casual, enfants ok) et regarderons le show sur la baie (dimanche-jeudi 19h45 et 20h45, vendredi/samedi 20h/21h et 22h ; show sur l’eau au niveau de Event Plaza située devant le casino, s’installer pour faire face en face du MBS ou au pied ou au Skypark du MBS, durée 15min). Nous terminons la soirée au Telok Ayer Market pour manger au Lau Pa Sat Festival malgré sa réputation d’être un peu cher pour ce que c’est (18 Raffles Quay Telok ; rue barrée dès 19h en semaine ou 15h en week-end). Effectivement les brochettes sont plus chères qu’ailleurs mais le lieu est sympa, le choix vaste et la facture somme toute raisonnable ($25 à trois sans les boissons). Histoire de continuer le bain de touristes nous rejoignons Bugis St Market (11h/22h ; 3 New Bugis St ; halle couverte climée de 3 étages à la sortie MRT Bugis ; achats souvenirs, nourriture etc.) qui pour nous s’avérera être LE lieu des achats souvenirs ou autres, le choix étant aussi vaste que les prix petits.
Quatrième jour, nous faisons notre checkout, laissons nos bagages à la conciergerie et filons attraper un métro direction l'arrêt "Kent Ridge" point de départ des Southern Ridges (2 fontaines d’eau potable sur le chemin) une balade de 9km dans les arbres. Jusqu’à Faber Peak en ce lundi matin nous sommes tranquilles et croisons peu de monde, par contre nous sommes accompagnés par les chants des oiseaux et même deux singes viendront nous regarder avec curiosité. A Faber Peak nous prenons le temps de jeter un œil au mini Merlion ainsi qu’à la Bell of Hapiness et faisons une pause au resto. Nous avions prévu initialement d’emprunter le cable car (8h45/21h30, Mt Faber Line, durée 30min, forfait 2 lignes $95 ou ligne seule $88 pour trois) afin de rejoindre l’île de Sentosa mais le ciel est couvert gâchant l’intérêt de ce mode de transport. Nous préférons donc emprunter la passerelle couverte et gratuite (env 15min de marche pour rejoindre l’entrée de Sentosa). Une fois sur Sentosa la navette « Tram » est gratuite tout comme le Sentosa Express. Nous allons nous promener à Fort Siloso puis Siloso Beach où l’un d’entre nous rejoins les deux autres en Mega Zip (Adventure Park, 11h/19h, $50). Un petit resto de plage (le Coastes) sera notre point de chute avant de rejoindre le Southern Point et Palawan Beach. Le Sentosa Express (7h/minuit, retour gratuit pas besoin de ticket mais si vous le prenez à l’aller cela coûte $4pp) nous ramène au MRT puis à notre nouvel hôtel (nos bagages ayant été transféré dans la journée) où nous séjournerons jusqu’à notre départ, le Marina Bay Sands (Chambre Premium vue Jardin et option B&B pour deux et ajout des petits déjeuners pour notre enfant = 2.000$S au total). Notre check in est extrêmement rapide car 1/ nous l’avions préparé en ligne et 2/ à notre arrivée il y a tellement de monde en attente qu’un membre du personnel décide de nous faire passer par le VIP counter. Nous montons dans notre chambre (21eme étage, donnant sur les Gardens, douche et baignoire, très très vaste et avec balcon) où les bagages nous rejoignent quelques minutes plus tard. Le temps d’enfiler nos peignoirs et nous allons à la piscine (6h/23h). Il est 15h30 et le lieu est bondé. Ce n’est pas des plus agréable. Nous arrivons toutefois à trouver 3 transats libres et un espace pour les obligatoires photos. La piscine réservée aux adultes est bondée aussi mais forcément plus calme. Le jacuzzi est très appréciable même si il fait chaud. Côté pratique : au moment du check in une carte magnétique par personne est remise, cette carte sert à activer les ascenseurs, une fois au niveau 57 l’accès à la piscine se fait en badgeant chacun à notre tour pour passer un tourniquet sous l’œil attentif d’un membre du personnel.
Cinquième jour, nous profitons de la piscine (plus que calme entre 6h/8h30) et du petit déjeuner au Spago (7h/10h30, situé à côté de la piscine, buffet exceptionnel) avant de repartir sillonner la ville. Aujourd’hui nous retournons dans notre « ancien » quartier pour voir en journée et en détails la Masjid Malabar Mosque puis la Sultan Mosque. Une pause au Selfie Coffee (11 Haji Lane) pour le fun et une plus longue pour le plaisir au Lobby Atlas (dans le Parkview Square, 10h/13h fermé dimanche et le samedi 15h/2h ; 600 North Bridge Rd ; après 17h casual chic sans short/tongs). Cet endroit est un vrai coup de cœur. Nous trouvons le site tellement splendide que nous profitons du cadre feutré pour déjeuner. Nous poussons jusqu’au Raffles malheureusement encore en travaux jusqu’à fin 2018, jetons un œil au pop up bar du Raffles. Ce bar éphémère situé dans la boutique du Raffles (11h/20h) installé le temps des travaux n’a, à notre sens, absolument aucun intérêt. Nous rejoignons le Sri Veeramakaliamman Temple (pieds nus, entrée sur donation) et pousserons par curiosité la porte du Tekka Centre. Il est 14h, la pause piscine s’impose donc retour au MBS pour en profiter, il y a moins de monde. En début de soirée nous retrouvons nos amis au Lavo (seul bar du MBS où les enfants sont autorisés jusqu’à 21h) puis continuons au rooftop du SuperTree by Indochine (casual, efts ok, 10h30/17h, 17h/1h accès bar $20 pp). Nous dînons au food court Satay By the Bay, un peu enfumé mais les tables sur l’arrière sont agréables. La nourriture est bonne et bon marché. Bien entendu nous aurons admiré l'illumination des Super Trees. Il fait toujours aussi bon, un dernier passage à la piscine pour aujourd'hui s'impose.
Voici notre dernier jour. Nous bouclons nos bagages et profitons de la piscine avant d’aller faire notre check out et laisser nos affaires sous la surveillance du MBS. Nous prenons ensuite le ferry afin de passer la matinée sur Lazarus Island. Là bas il n’y a rien si ce n’est des chats et la plage. On se pause, on papote avec nos copains. C’est agréable d’être un peu seuls après 5 jours dans la foule de cette ville (même si pour être honnête les rues sont surtout bondées le week-end). De retour en ville nous repartons vers Chinatown donner un livre à Steve de Alleviate Fish Spa comme promis puis nous allons manger au Ya Kun Kaya Toast de Far East Square dans Chinatown où nous nous régalons de l'ambiance résolument typique et d'un traditionnel Kaya Toast set. Nous allons découvrir le Yueh Hai Ching Temple (qui d’après nous mérite le détour pour la beauté de ses gravures et statues, accès gratuit) puis retournons au MBS. Avant de récupérer nos bagages nous profitons de la possibilité de prendre une douche (carte d’accès pour les sanitaires de la salle de sport remise au moment du check out). Nous prendrons un taxi pour rejoindre l’aéroport : durée 15min, coût 15$S (cash ou CB).
Mes remarques personnelles : difficile de trouver un bar (autre que ceux de rue) qui, après 18-20h, accepte les enfants et/ou un dress code autre que smart casual donc prévoir une tenue correcte et de vérifier la question de la présence de mineurs. Un jus/thé frais coûte dans la rue entre $1.80/2.80.Au food court, ne pas oublier vos mouchoirs (pour garder votre place assise et vous servir de serviette). Un parapluie pour se protéger du soleil et/ou de la pluie n’est pas du superflue. Concernant la météo, lors de notre séjour en moyenne un 30° soit 35° ressenti avec humidité à 80%, nous nous sommes équipés (eau, parapluie, éventail, gourde) et en alternant lieu extérieur/lieu climé tout s’est bien passé. Nous n'avons eu deux épisodes de court orages qui ne nous ont pas empêché de continuer notre découverte. A noter qu’un spray anti moustiques peut être pertinent pour la balade des Southern Ridges (ne pas oublier de prendre de l'eau)
Le duel Tourist Pass ($10 de bon remboursable si vous rendez la carte à temps puis coût $10 pour 1 jour, $16 pour 2 jours et $20 pour 3 jours) vs Ez-link (coût $12 dont $5 non remboursables et $7 de trajet) nous aura beaucoup questionné avant notre départ. Sans prétendre apporter LA réponse et sans avoir lésiné sur l’utilisation du MRT (vive la clim et le repos des pieds), utiliser des cartes EZ-Link (prêtées par notre ami) nous est revenu au total à $10 par personne pour les 5 jours d’utilisation.
Notre trajet le plus cher a été pour rejoindre Sentosa : $1.23 pour faire 24 stations. Pour notre dernière journée à Singapour nous avions rendu ses cartes à notre ami et avons utilisé un Single Ticket : achat (CB ou cash) en machine, le ticket coûte 10cts (qui sont rendus au bout du 3eme trajet) il doit être conservé car il peut servir pour 10 trajets (à chaque nouveau trajet déposer le ticket dans la machine et recharger, par exemple le trajet Bayfront/Chinatown coûte $1.40 avec le single ticket).
Au détour des rues, des marchés et des food court : - repas au food court pour trois en moyenne $11-15 (hors boissons) - se désaltérer d’un bon jus frais dans la rue $1.80 à $3 - boire une bière (demie) $5 - quelques achats souvenirs dans Chinatown et Bugis Street (kimono $10, tote bag $5 les 2, pashmina les 3 pour $10, tampon avec l’effigie du signe astrologique et prénom gravé $25, robe chinoise enfant $10, des bonbons et du thé au Durian $10, mini statue de Buddha en jade (peut être...) $20, baguettes $4 le lot de de 4 jeux de baguettes, un magnet $2) - goûter au durian ($10 la barquette mais nous avons opté comme nous le conseillait le proprio du fish spa pour un durian encore moins cher car plus il est cher plus il est fort hors nos palais français ne seraient pas en capacité de gérer la découverte d’après lui, après avoir testé le moins fort perso je confirme).
Quelques tarifs de trajet en MRT tarif avec la EZ-link card : -Nicoll Highway à Harbourfront (24 stations) = $1.23 - Bendemeer à Bayfront = 1.07 - Dowtown à Bugis = 0.77 - Raffles à Lavender = 0.77 - Nicoll Highway à Farrer = 0.87
Croisière sur le Norwegian Sun le 16 janvier 2016 Valparaiso Buenos Aires English translation pending
Je voudrais savoir si des francophones seront à bord du norwegian sun le 16 janvier 2016 de valparaiso a buenos aires et quelle est la meilleure solution pour aller de santiago a valparaiso je compte arriver la veille pour visiter un peu santiago avant de me rendre à valparaiso
Croisière en Méditerranée sur le MSC Fantasia English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire une croisière en méditerranée avec le MSC FANTASIA fin octobre debut novembre 2012 je voudrais savoir si nous pouvons nous débrouiller seule lors des escales. Voici nos escales Corfou Istanbul Santorin Palerme Livourne
Donc si le port est loin de la ville etc ...
Merci beaucoup
Bonne soirée
Nous allons faire une croisière en méditerranée avec le MSC FANTASIA fin octobre debut novembre 2012 je voudrais savoir si nous pouvons nous débrouiller seule lors des escales. Voici nos escales Corfou Istanbul Santorin Palerme Livourne
Donc si le port est loin de la ville etc ...
Merci beaucoup
Bonne soirée
Circuit de dix-sept jours au Vietnam en mars-avril: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que les fins connaisseurs du Vietnam pourraient me valider ce circuit que je compte réaliser en mars/avril sur environ 17 jours.
Nous ne sommes pas trop trop plage, mais plutot paysages et rencontres : nous sommes 3 couples de tout age, 35/50/70 ans en sac à dos :
Arrivée à Hanoi : 1.5 jour sur place Bac ha/sapa : 2 jours ( en premier pour y etre le week end) Baie d'Along (pour que ce soit plus calme en semaine) :2jours Hoa lu/Tam Coc :1 jour puis direct Hoi an (ca va faire un long trajet, peut etre ?): pour 3 jours (pour monter a hué) et faire 1/2 journée de plongée Et là, au lieu de bifurquer vers nha trang et la cote : je pensais découvrir les hauts plateaux : Kon Tum/pleiku/Buon (descente en 3 jours) ; ne pas passer par Dalat pour rejoindre HCMV mais plutot passer par la route 14 ? Quand pensez-vous ??
Puis delta mekong et HCMV en 4 jours
C'est la boucle vers les hauts plateaux qui me soucie : est-ce que c'est plus sympa que de suivre le littoral ??
Merci de me donner vos idées🙂
Arrivée à Hanoi : 1.5 jour sur place Bac ha/sapa : 2 jours ( en premier pour y etre le week end) Baie d'Along (pour que ce soit plus calme en semaine) :2jours Hoa lu/Tam Coc :1 jour puis direct Hoi an (ca va faire un long trajet, peut etre ?): pour 3 jours (pour monter a hué) et faire 1/2 journée de plongée Et là, au lieu de bifurquer vers nha trang et la cote : je pensais découvrir les hauts plateaux : Kon Tum/pleiku/Buon (descente en 3 jours) ; ne pas passer par Dalat pour rejoindre HCMV mais plutot passer par la route 14 ? Quand pensez-vous ??
Puis delta mekong et HCMV en 4 jours
C'est la boucle vers les hauts plateaux qui me soucie : est-ce que c'est plus sympa que de suivre le littoral ??
Merci de me donner vos idées🙂
Croisière avec le Pacific Dream de Pullmantur dans les Caraïbes (20 au 27 février 2010) English translation pending
Bonjour,
Voici quelques informations, que j'espère complémentaires aux autres, concernant notre croisière Calipso à bord du Pacific Dream du 20 au 27 février 2010.
Samedi 20 Février : Bonne organisation de Pullmantur. Ils étaient présent à l'entrée du terminal pour nous donner toutes les informations nécessaires. Le seul couac a été l'alerte à la bombe (qui n'était pas de leur ressort !) qui nous a valut un retard et surtout une attente dans le froid à l'extérieur de l'aéroport en attendant les procédures de déminage. Une déception générale à bord : l'avion n'était pas celui qui était prévu (compagnie portugaise ?). Mais repas ok, service ok, pas d'écran individuel, projection générale de 2 films dont LOL ce qui a plu à ma fille. Arrivée à St Domingue, prise en charge directe à l'aéroport par Pullmantur, sans aucune formalité. Accès direct aux cars pour transfert au port. Attente au port pour le contrôle de l'embarquement, fourniture (nous ne le voulions pas) de notre numéro de CB (sinon, c'était une provision de 200 $/personne...). Ceci dit, aucun regret, il n'y a eu aucune erreur à la fin du voyage. Accès à la cabine, bonne surprise pour la taille pour 4 (on aurait voulu plus grand, mais c'était correct). Salle de bain de taille très satisfaisant, shampoing et savon liquide disponibles, nomnbreux espaces de rangement (il nous restait des tiroirs libres), coffre ok. Repas au buffet le premier soir après ballade de découverte du bateau (autonome car je crois qu'il y avait une visite guidée).
Dimanche 21 Février : Journée en mer : excellent pour le décalage horaire. RAS, détente, cocktail (mojito et pina colada excellents). Pour les cafés expresso, allez aux bars. Les restaurants buffets proposent du café à l'américaine.
Pour les escales, nous n'avons pris aucune excursion du bateau ==> Hors de prix, tout peut se faire par soi-même.
Lundi 22 Février : Ste Lucie Harcèlement à la sortie du port par des taxis. Finalement, nous avons conclu avec 2 couples français + 4 argentines. Négociation à 15 $ / personne pour un tour de l'ile d'une durée de 4h30 Attention, faites bien préciser si les prix sont en $ ou en €. Possibilité de litiges. De toute manière, nous n'avions pris que des dollars pour cette excale. Arrêt à des points de vue, cascade, vue de la souffrière de loin (mon regret, accès payant mais le chauffeur ne nous l'avait pas signalé). Retour déjeuner sur le bateau, après-midi à la plage après négo taxi à 24 $, payé au retour sur le bateau. Parfait. Ce lundi, fête de l'indépendance à Ste Lucie : magasins fermés.
Mardi 23 Février : Martinique Accueil chaleureux en musique en Martinique. Nous avions loué une voiture à Fort de France chez Budget (46 €). Heureusement car il n'y en avait plus de disponibles pour ceux qui n'avaient pas réservé. Taxi du port au centre ville (2 € / personne). Nous avons choisi un tour par la route de la trace (magnifique), retour par la côte de St Pierre à Fort de France. Prévu de manger une langouste, très décus car aucun restau trouvé sur la côte. D'une manière générale, déçu par la martinique. Repas léger dans un petit restau à FdF, retour au bateau vers 15h.
Mercredi 24 Février : Guadeloupe Accueil très chaleureux en Guadeloupe. Véhicule loué chez Hertz à 10 min à pieds du bateau, au port maritime. Payé par internet (38 €) et surclassé d'office pour une C3. Visite du parc des mamelles le matin (rencontre comme d'habitude des excursionistes plein tarif du bateau...), déjeuner à Pointe à Pitre, retour bateau et plage l'après-midi au Gosier (peur des bouchons du retour pour Ste Anne). Excellente journée, ile luxuriante. Meilleure impression que la martinique.
Jeudi 25 Février : St Martin Nous avons pris un taxi maritime (6 $ / personne pour autant d'aller retour dans la journée entre le bateau et Philipsburg). Shopping le matin (très intéressant pour la hitech mais il faut comparer et négocier). Tentative de taxi l'après-midi pour la plage, excroquerie magnifeste : 7 $ par personne pour un aller simple vers une plage proche soit 56 $ A/R pour 2h de plage...On n'est pas des pigeons !) Donc re taxi de la mer pour une baignade dans les plages de philipsburg, location de matelas et parasols pour 16 $ à 4. Bonne journée pour tout le monde
Vendredi 26 Février : Tortola Tout le monde se dépèche pour prendre des billets chez Speedy's qui nous emmènent au même endroit que les excursions. Speedy's se trouve à 15 minutes à pieds en prenant la route à droite de l'embarquadaire. Un stand à la sortie du bateau nous donne toutes les informations. Payé 38 $ par personne, navette pour se rendre à la plus belle plage de Virgin Gorda incluses. Super site, il faut marcher encore 15 minutes dans un paysage de rochers hors du commun pour se rendre à une plage de rève...où nous retrouvons les excursionistes. Masque obligatoire (poissons perroquets, soles tachetées...) Réunion l'après midi sur le bateau pour les procédures de débarquement. Organisation au Top étant donnés la multitude des types de départs possibles.
Samedi 27 Février : St Domingue + retour Arrivée à St Domingue, consigne très bien organisée pour nos bagages à main du départ (sacs à dos, pulls and co). On peut visiter en confiance. Pas de chance, fête de l'indépendance, peu de boutiques ouvertes. Nous avons pris un taxi-guide avec 2 polonaises (6 dans le taxi). nécocié à 15 $ / personnes). Ville peu intéressante, sentiment d'insécurité accrue par les exagérations de notre guide. Mais retour au bateau en tant et en heure après une bonne matinée de visite et shoping.
D'une manière générale, peu d'objets à rapporter de ces iles. Le rhum se trouve en France, les babioles pour touristes ne sons pas très intéressantes. Par contre, beaucoup d'images de photos et de soleil après le froid français.
Retour à bord de l'avion prévu, du retard à cause des intempéries (reprogrammation du trajet, failli atterrir à Lille). Finalement, l'avion était moins bien qu'à l'aller. Nourriture pas très bonne, peu de place pour les jambe, vidéo déficiente, les lumières des uns commandées par les interrupteurs des autres etc...
D'une manière générale, ce séjour était super, l'organisation impeccable sur le bateau. Service digne de ce nom : restaurant de qualité, personnel de bord souriant et attentif à tout. Serviettes de plage et de toilettes changées plusieurs fois par jour. Aucune surprise vis à vis des dépenses à bord et de la gestion de notre numéro de CB. De très bons spectacles avec services de bar sur place bref, le grand luxe.
A votre disposition pour tout renseignement supplémentaire !!
PS Bonjour à Carine et Cyril !
Voici quelques informations, que j'espère complémentaires aux autres, concernant notre croisière Calipso à bord du Pacific Dream du 20 au 27 février 2010.
Samedi 20 Février : Bonne organisation de Pullmantur. Ils étaient présent à l'entrée du terminal pour nous donner toutes les informations nécessaires. Le seul couac a été l'alerte à la bombe (qui n'était pas de leur ressort !) qui nous a valut un retard et surtout une attente dans le froid à l'extérieur de l'aéroport en attendant les procédures de déminage. Une déception générale à bord : l'avion n'était pas celui qui était prévu (compagnie portugaise ?). Mais repas ok, service ok, pas d'écran individuel, projection générale de 2 films dont LOL ce qui a plu à ma fille. Arrivée à St Domingue, prise en charge directe à l'aéroport par Pullmantur, sans aucune formalité. Accès direct aux cars pour transfert au port. Attente au port pour le contrôle de l'embarquement, fourniture (nous ne le voulions pas) de notre numéro de CB (sinon, c'était une provision de 200 $/personne...). Ceci dit, aucun regret, il n'y a eu aucune erreur à la fin du voyage. Accès à la cabine, bonne surprise pour la taille pour 4 (on aurait voulu plus grand, mais c'était correct). Salle de bain de taille très satisfaisant, shampoing et savon liquide disponibles, nomnbreux espaces de rangement (il nous restait des tiroirs libres), coffre ok. Repas au buffet le premier soir après ballade de découverte du bateau (autonome car je crois qu'il y avait une visite guidée).
Dimanche 21 Février : Journée en mer : excellent pour le décalage horaire. RAS, détente, cocktail (mojito et pina colada excellents). Pour les cafés expresso, allez aux bars. Les restaurants buffets proposent du café à l'américaine.
Pour les escales, nous n'avons pris aucune excursion du bateau ==> Hors de prix, tout peut se faire par soi-même.
Lundi 22 Février : Ste Lucie Harcèlement à la sortie du port par des taxis. Finalement, nous avons conclu avec 2 couples français + 4 argentines. Négociation à 15 $ / personne pour un tour de l'ile d'une durée de 4h30 Attention, faites bien préciser si les prix sont en $ ou en €. Possibilité de litiges. De toute manière, nous n'avions pris que des dollars pour cette excale. Arrêt à des points de vue, cascade, vue de la souffrière de loin (mon regret, accès payant mais le chauffeur ne nous l'avait pas signalé). Retour déjeuner sur le bateau, après-midi à la plage après négo taxi à 24 $, payé au retour sur le bateau. Parfait. Ce lundi, fête de l'indépendance à Ste Lucie : magasins fermés.
Mardi 23 Février : Martinique Accueil chaleureux en musique en Martinique. Nous avions loué une voiture à Fort de France chez Budget (46 €). Heureusement car il n'y en avait plus de disponibles pour ceux qui n'avaient pas réservé. Taxi du port au centre ville (2 € / personne). Nous avons choisi un tour par la route de la trace (magnifique), retour par la côte de St Pierre à Fort de France. Prévu de manger une langouste, très décus car aucun restau trouvé sur la côte. D'une manière générale, déçu par la martinique. Repas léger dans un petit restau à FdF, retour au bateau vers 15h.
Mercredi 24 Février : Guadeloupe Accueil très chaleureux en Guadeloupe. Véhicule loué chez Hertz à 10 min à pieds du bateau, au port maritime. Payé par internet (38 €) et surclassé d'office pour une C3. Visite du parc des mamelles le matin (rencontre comme d'habitude des excursionistes plein tarif du bateau...), déjeuner à Pointe à Pitre, retour bateau et plage l'après-midi au Gosier (peur des bouchons du retour pour Ste Anne). Excellente journée, ile luxuriante. Meilleure impression que la martinique.
Jeudi 25 Février : St Martin Nous avons pris un taxi maritime (6 $ / personne pour autant d'aller retour dans la journée entre le bateau et Philipsburg). Shopping le matin (très intéressant pour la hitech mais il faut comparer et négocier). Tentative de taxi l'après-midi pour la plage, excroquerie magnifeste : 7 $ par personne pour un aller simple vers une plage proche soit 56 $ A/R pour 2h de plage...On n'est pas des pigeons !) Donc re taxi de la mer pour une baignade dans les plages de philipsburg, location de matelas et parasols pour 16 $ à 4. Bonne journée pour tout le monde
Vendredi 26 Février : Tortola Tout le monde se dépèche pour prendre des billets chez Speedy's qui nous emmènent au même endroit que les excursions. Speedy's se trouve à 15 minutes à pieds en prenant la route à droite de l'embarquadaire. Un stand à la sortie du bateau nous donne toutes les informations. Payé 38 $ par personne, navette pour se rendre à la plus belle plage de Virgin Gorda incluses. Super site, il faut marcher encore 15 minutes dans un paysage de rochers hors du commun pour se rendre à une plage de rève...où nous retrouvons les excursionistes. Masque obligatoire (poissons perroquets, soles tachetées...) Réunion l'après midi sur le bateau pour les procédures de débarquement. Organisation au Top étant donnés la multitude des types de départs possibles.
Samedi 27 Février : St Domingue + retour Arrivée à St Domingue, consigne très bien organisée pour nos bagages à main du départ (sacs à dos, pulls and co). On peut visiter en confiance. Pas de chance, fête de l'indépendance, peu de boutiques ouvertes. Nous avons pris un taxi-guide avec 2 polonaises (6 dans le taxi). nécocié à 15 $ / personnes). Ville peu intéressante, sentiment d'insécurité accrue par les exagérations de notre guide. Mais retour au bateau en tant et en heure après une bonne matinée de visite et shoping.
D'une manière générale, peu d'objets à rapporter de ces iles. Le rhum se trouve en France, les babioles pour touristes ne sons pas très intéressantes. Par contre, beaucoup d'images de photos et de soleil après le froid français.
Retour à bord de l'avion prévu, du retard à cause des intempéries (reprogrammation du trajet, failli atterrir à Lille). Finalement, l'avion était moins bien qu'à l'aller. Nourriture pas très bonne, peu de place pour les jambe, vidéo déficiente, les lumières des uns commandées par les interrupteurs des autres etc...
D'une manière générale, ce séjour était super, l'organisation impeccable sur le bateau. Service digne de ce nom : restaurant de qualité, personnel de bord souriant et attentif à tout. Serviettes de plage et de toilettes changées plusieurs fois par jour. Aucune surprise vis à vis des dépenses à bord et de la gestion de notre numéro de CB. De très bons spectacles avec services de bar sur place bref, le grand luxe.
A votre disposition pour tout renseignement supplémentaire !!
PS Bonjour à Carine et Cyril !
Madagascar: sécurité pratique en voyage? English translation pending
Bonjour à tous,
De nombreux échanges ont eu lieu sur le thème de la sécurité en voyage à Madagascar, avec de nombreux conseils, comparaisons avec d’autres pays etc…
Mais en pratique, quelles sont vos recommandations ?
En couple, la soixantaine, nous passerons 3 semaines à Ste Marie et 2 à Soaniérana Ivongo.
Pour la remontée vers Tana, nous prévoyons une pause à Mahambo, une autre à Foulpointe, Tamatave puis Andasibé, le tout en taxi brousse pour environ 10-12 jours. Nous aurons chacun une valise coque de 15 Kg environ et un petit sac à dos.
J’ai bien noté : Argent, papiers, CB, directement sur soi. APN, eau, nourriture, médicaments etc dans le sac à dos en permanence avec nous. Dans les valises, les chaussures, les vêtements, souvenirs etc. Voyager seulement de jour, ne faire confiance à aucune rencontre fortuite, surveiller nos bagages, ne montrer aucun bijou ou signe extérieur tentant un éventuel voleur.
Je pense que tout ça est conforme, mais on ne peut quand même pas aller se baigner ou manger sur la plage avec tout ce matériel ! On est bien obligés de faire confiance aux hôteliers ou autres personnes. C’est une réaction naturelle et normalement enrichissante : On a donc de bonnes chances de se faire plumer !
Toutes les discussions récentes, même visant à rassurer, demeurent inquiétantes malgré tout. Nous partons dans un mois et il n’est pas question d’annuler notre voyage.
Nous ne sommes pas des routards… Alors dans la pratique, à qui peut-on faire confiance ?
De nombreux échanges ont eu lieu sur le thème de la sécurité en voyage à Madagascar, avec de nombreux conseils, comparaisons avec d’autres pays etc…
Mais en pratique, quelles sont vos recommandations ?
En couple, la soixantaine, nous passerons 3 semaines à Ste Marie et 2 à Soaniérana Ivongo.
Pour la remontée vers Tana, nous prévoyons une pause à Mahambo, une autre à Foulpointe, Tamatave puis Andasibé, le tout en taxi brousse pour environ 10-12 jours. Nous aurons chacun une valise coque de 15 Kg environ et un petit sac à dos.
J’ai bien noté : Argent, papiers, CB, directement sur soi. APN, eau, nourriture, médicaments etc dans le sac à dos en permanence avec nous. Dans les valises, les chaussures, les vêtements, souvenirs etc. Voyager seulement de jour, ne faire confiance à aucune rencontre fortuite, surveiller nos bagages, ne montrer aucun bijou ou signe extérieur tentant un éventuel voleur.
Je pense que tout ça est conforme, mais on ne peut quand même pas aller se baigner ou manger sur la plage avec tout ce matériel ! On est bien obligés de faire confiance aux hôteliers ou autres personnes. C’est une réaction naturelle et normalement enrichissante : On a donc de bonnes chances de se faire plumer !
Toutes les discussions récentes, même visant à rassurer, demeurent inquiétantes malgré tout. Nous partons dans un mois et il n’est pas question d’annuler notre voyage.
Nous ne sommes pas des routards… Alors dans la pratique, à qui peut-on faire confiance ?
Jeu photos: prêts pour le décollage? English translation pending
Salut a tous,
Cette discussion etant tombee aux oulbiettes...
C'est ou? 😉
Lilie
Cette discussion etant tombee aux oulbiettes...
C'est ou? 😉
Lilie
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
Photos en fin de texte
Nul besoin d'aller très loin pour voyager.
Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.
Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.
Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.
Mais tout le monde n'aime pas.
Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.
Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.
A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !
Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !
Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.
Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…
"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…
La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.
Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.
Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…
Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.
Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…
Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.
Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.
Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…
Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?
Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?
Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!
J'écoute.
Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.
Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.
Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.
Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.
Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.
Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.
On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.
J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.
En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.
De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.
Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…
Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.
Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.
Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…
Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.
Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.
Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.
Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.
Mais tout le monde n'aime pas.
Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.
Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.
A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !
Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !
Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.
Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…
"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…
La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.
Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.
Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…
Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.
Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…
Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.
Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.
Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…
Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?
Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?
Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!
J'écoute.
Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.
Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.
Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.
Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.
Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.
Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.
On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.
J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.
En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.
De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.
Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…
Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.
Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.
Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…
Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.

Voyage de trois semaines au Vietnam: détour au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines au Vietnam (arrivée à saigon le 31/01/09 et décollage de Hanoi 22/02/2009) en février 09.
Nous comptions remonter doucement (en 3 semaines) les 1700 km entre saigon et hanoi + détours en se servant du train comme fil rouge. Après renseignements, il s'avère que la période (fête du têt et climat peu avantageux en remonter vers le nord) n'est peu etre pas la meilleur pour réaliser notre voyage dans ce sens là.
Nous envisageons peut être une autre alternative cad de rejoindre le cambodge depuis saigon (en bus) en passant par pnhom penh et en montant jusqu'au siem reap pour voir Angkor. De la direction la frontière du vietnam en direction de HUE pour remonter ensuite vers hanoi a moins qu'un passage soit possible ????
Nos modes de transports seront le bus; train et si nécessaire histoire de gagner du tps avion mais j'ai l'impression que certaines liaisons aériennes n'existent pas entre des villes comme siem reap et hue ou même ventiane au laos.
Merci de vos impressions sur le timing de ce voyage est il raisonnable d'envisager le passage par le cambodge en 3 semaines sans non plus le faire au pas de course
Dans l'attente de vous lire
Nous partons 3 semaines au Vietnam (arrivée à saigon le 31/01/09 et décollage de Hanoi 22/02/2009) en février 09.
Nous comptions remonter doucement (en 3 semaines) les 1700 km entre saigon et hanoi + détours en se servant du train comme fil rouge. Après renseignements, il s'avère que la période (fête du têt et climat peu avantageux en remonter vers le nord) n'est peu etre pas la meilleur pour réaliser notre voyage dans ce sens là.
Nous envisageons peut être une autre alternative cad de rejoindre le cambodge depuis saigon (en bus) en passant par pnhom penh et en montant jusqu'au siem reap pour voir Angkor. De la direction la frontière du vietnam en direction de HUE pour remonter ensuite vers hanoi a moins qu'un passage soit possible ????
Nos modes de transports seront le bus; train et si nécessaire histoire de gagner du tps avion mais j'ai l'impression que certaines liaisons aériennes n'existent pas entre des villes comme siem reap et hue ou même ventiane au laos.
Merci de vos impressions sur le timing de ce voyage est il raisonnable d'envisager le passage par le cambodge en 3 semaines sans non plus le faire au pas de course
Dans l'attente de vous lire
Hôtel Carthago à Djerba English translation pending
🙂bonjour,
nous partons dans une quinzaine de jours en tunisie à djerba par le tou opérateur voyamar dans l'hotel karthago.
est ce que quelqu'un à des renseignements à m'apporter sur cette hotel, nous partons aves nos deux enfants 9 et 12 ans.
merci à tous 😉
nous partons dans une quinzaine de jours en tunisie à djerba par le tou opérateur voyamar dans l'hotel karthago.
est ce que quelqu'un à des renseignements à m'apporter sur cette hotel, nous partons aves nos deux enfants 9 et 12 ans.
merci à tous 😉
Hôtel Kinza à Hammamet English translation pending
bonjour à tous!
cet été je pars à hammamet avec une bande d'amis et j aimerais connaître vos impressions sur l'hotel kinza à hammamet et sur ses environs!
je vous remercie d'avance et vous dit à très bientot!😉
cet été je pars à hammamet avec une bande d'amis et j aimerais connaître vos impressions sur l'hotel kinza à hammamet et sur ses environs!
je vous remercie d'avance et vous dit à très bientot!😉
Retour du Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe English translation pending
Salut à tous, voici une semaine que je dois envoyer ce compte rendu mais a vrai dire je l'ai déja écris deux fois, travail complètement perdu par des coupures de courant.
J'AI PASSE DES SUPER VACANCES.
Hotel : L'ibérostar Hacienda Dominicus à Bayahibe en République Dominicaine
TO : KUONI, sa représentante sur place : Jocelyne
Cie Aérienne : Star Airline
Excursions : San Pablo et Altos de Chavon, Saint Domingue, Safari Bavaro Runner, Saona, Snorkening à Catalina, le parc de Haïtises.
Voyage : Pas de retard pour le départ et arrivée à l'heure, vol direct Paris-Punta Cana. Par contre très à l'étroit dans l'avion mais j'ai demandé un couloir et je l'ai eu, au retour aussi; ça permet de pouvoir étendre les jambes. Un petit-déjeuner et un repas on été servis. Au retour départ avec à peu près 45 minutes de retard, escale à pointe-à-pitre, avec une attente 1heure30 dans l'avion sans avoir le droit de descendre de l'avion, départ à l'heure de Pointe-à-Pitre et arrivée à Paris avec 45 minutes d'avance.
L'hotel : c'est un superbe hotel, propre, accueillant, grandiose ou tout y est fait pour que vous passiez un très bon séjour. De nombreux jardins, des bassins, des jets d'eaux, 3 piscines, 5 restaurants, de nombreux bars.Une bonne équipe d'animation et de beaux spectacles.
Excursions : 3 lieux de réservation au choix : Le bureau tenue par Matilde, situé à coté de la piscine en direction de la plage, c'est quelqu'un de très gentil et de très professionnel. Le club de plongé qui est sur la plage, pour des excursions qui se font en bateaux. Le correspondant de votre TO sur place, pour Kuoni, Jocelyne représente avant tout son agence sur place (HOLA TOUR) et dénigre à tort les autres.
SAN PEDRO et ALTOS DE CHAVON :Découverte de l'arrière pays et d'Altos de Chavon et du fleuve Chavon.
SAINT DOMINGUE : A faire car c'est la capitale et un lieux d'histoire mais pas un énorme interret.
SAFARI BAVARO RUNNER : Génial, découverte de l'arrière pays avec un contact plus sincère avec la population et une vue différente.
SAONA : Aller en Catamaran, retour en bateau rapide, alte de 3 heure sur l'ile avec rhum et musique, arrêt à la piscine naturelle au retour. Deçue par l'attitude des gens qui ne pense qu'à boire et ne profite pas du paysage.
CATALINA : une demi-journée pour faire de snorkening en deux endroits: en pleine mer et sur des coraux près de la plage. Très agréable et physique pour celui qui en profite un maximun. Beaucoup de poissons.
LE PARC DE HAITISES : Situé de l'autre coté de l'ile, près de la baie de Sanama. Certes belle balade de 2h30 dans les mangroves avec la visite de deux grottes mais beaucoup trop de voyage en car pour y aller.
Pour des renseignements plus prècis, des conseils des infos toutes sortes n'hésitez pas à me demandé
La météo : plutôt mitigé, on a eu deux jour de pluie non consécutif, et des grains de temps en temps.
Le courrier : c'est un coup de poker, pour l'instant la moitié de mes cartes sont arrivées. Posté à l'hotel.
La Blanchisserie : très bon service et pas cher, mon linge n'a jamais été aussi bien repassé et une tache tenace depuis plusieur mois à disparu et pas cher.
Le courant : une prise adaptatrice à fiche plate suffit si c'est pour recharger le téléphone ou le camescope ou autre. Si c'est pour faire fonctionner un appareil, il faut un convertisseur car si non ça tourne au ralentit.
Bon se serat tout pour le moment, mais je peux donner plus de détails, il suffit de demander.
Alors à bientôt.
J'AI PASSE DES SUPER VACANCES.
Hotel : L'ibérostar Hacienda Dominicus à Bayahibe en République Dominicaine
TO : KUONI, sa représentante sur place : Jocelyne
Cie Aérienne : Star Airline
Excursions : San Pablo et Altos de Chavon, Saint Domingue, Safari Bavaro Runner, Saona, Snorkening à Catalina, le parc de Haïtises.
Voyage : Pas de retard pour le départ et arrivée à l'heure, vol direct Paris-Punta Cana. Par contre très à l'étroit dans l'avion mais j'ai demandé un couloir et je l'ai eu, au retour aussi; ça permet de pouvoir étendre les jambes. Un petit-déjeuner et un repas on été servis. Au retour départ avec à peu près 45 minutes de retard, escale à pointe-à-pitre, avec une attente 1heure30 dans l'avion sans avoir le droit de descendre de l'avion, départ à l'heure de Pointe-à-Pitre et arrivée à Paris avec 45 minutes d'avance.
L'hotel : c'est un superbe hotel, propre, accueillant, grandiose ou tout y est fait pour que vous passiez un très bon séjour. De nombreux jardins, des bassins, des jets d'eaux, 3 piscines, 5 restaurants, de nombreux bars.Une bonne équipe d'animation et de beaux spectacles.
Excursions : 3 lieux de réservation au choix : Le bureau tenue par Matilde, situé à coté de la piscine en direction de la plage, c'est quelqu'un de très gentil et de très professionnel. Le club de plongé qui est sur la plage, pour des excursions qui se font en bateaux. Le correspondant de votre TO sur place, pour Kuoni, Jocelyne représente avant tout son agence sur place (HOLA TOUR) et dénigre à tort les autres.
SAN PEDRO et ALTOS DE CHAVON :Découverte de l'arrière pays et d'Altos de Chavon et du fleuve Chavon.
SAINT DOMINGUE : A faire car c'est la capitale et un lieux d'histoire mais pas un énorme interret.
SAFARI BAVARO RUNNER : Génial, découverte de l'arrière pays avec un contact plus sincère avec la population et une vue différente.
SAONA : Aller en Catamaran, retour en bateau rapide, alte de 3 heure sur l'ile avec rhum et musique, arrêt à la piscine naturelle au retour. Deçue par l'attitude des gens qui ne pense qu'à boire et ne profite pas du paysage.
CATALINA : une demi-journée pour faire de snorkening en deux endroits: en pleine mer et sur des coraux près de la plage. Très agréable et physique pour celui qui en profite un maximun. Beaucoup de poissons.
LE PARC DE HAITISES : Situé de l'autre coté de l'ile, près de la baie de Sanama. Certes belle balade de 2h30 dans les mangroves avec la visite de deux grottes mais beaucoup trop de voyage en car pour y aller.
Pour des renseignements plus prècis, des conseils des infos toutes sortes n'hésitez pas à me demandé
La météo : plutôt mitigé, on a eu deux jour de pluie non consécutif, et des grains de temps en temps.
Le courrier : c'est un coup de poker, pour l'instant la moitié de mes cartes sont arrivées. Posté à l'hotel.
La Blanchisserie : très bon service et pas cher, mon linge n'a jamais été aussi bien repassé et une tache tenace depuis plusieur mois à disparu et pas cher.
Le courant : une prise adaptatrice à fiche plate suffit si c'est pour recharger le téléphone ou le camescope ou autre. Si c'est pour faire fonctionner un appareil, il faut un convertisseur car si non ça tourne au ralentit.
Bon se serat tout pour le moment, mais je peux donner plus de détails, il suffit de demander.
Alors à bientôt.
The Kingdom of Lions...
Hello everyone!
This trip dates back to late 2021, but since Voyage Forum reopened for writing, I haven’t seen many travel journals about Tanzania, so I decided to repost this one, which I originally shared on another well-known travelers’ site—even though I prefer Voyage Forum’s user experience.
It’s also a chance for me to relive this exhilarating trip... So, if you’re up for it, let me take you on a classic adventure: Tarangire - Ngorongoro - Serengeti, plus a little bonus—the small Arusha Park.
First off, yes, as the title of this journal suggests, we were lucky enough to spot *tons* of lions. The power they exude is incredible, even if most of the time they just look like big cats napping or strolling around. But lock eyes with one, and you’ll be glad you’re in the jeep.

But let’s not forget the rest of the wildlife—and the landscapes, which are absolutely stunning, with those iconic tree silhouettes.




I remember before leaving, I was a little worried I wouldn’t feel that same sense of wonder I’d experienced two years earlier in Botswana (see my travel journal). That fear was unfounded—the magic worked its charm once again! Note: Since we had limited time, we focused our trip entirely on safari, so this journal is 100% animals and landscapes—and 0% Maasai. Next post: TARANGIRE