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Mariage ou Pacs avec une thaïlandaise (information) English translation pending
Bonjour, je voulais écrire ce post pour essayer d'aider certaines personnes dans leur démarche, dans leur réflexion. Je ne dis pas que tout ce que je vais écrire est juste, notamment en ce qui concerne le Pacs, mais je vais essayer de présenter les choses pour qu'on se pose les bonnes questions et je donnerai aussi une adresse pour ceux qui voudront de l'aide.
Je ne vais pas non plus rentrer trop dans les détails, exemple, je ne vais pas énumérer les documents dont on a besoin pour le Pacs ou pour le mariage. Le but étant plus de se poser les bonnes questions que de donner des conseils sur les documents à fournir.
Il est bon de savoir que j'ai quand même passé pas mal de temps avec différents juristes.
Le mariage en France: - C'est effectivement possible avec un simple Visa touristique:En effet j'avais commencé à remplir un dossier de mariage avec un simple visa touristique (pas besoin de Visa de mariage pour ça, du coup je comprends pas trop son utilité) - Conseils: dès l'arrivé en France de votre douce (il vous faut un visa de 2 mois environ car suivant les communes il faut compter deux mois après dépôt du dossier pour se marier) faite une demande de dossier en mairie, assurez d'avoir au préalable apportez tous les documents dont vous aurez besoin pour déposer le dossier. - Prévoir un budget mariage d'environ : -700 à 2000 euros pour l'interprète si votre futur ne parle pas le français pour l'audition et pour la cérémonie. - 370 euros pour un contrat devant notaire + environ autant pour l'interprète assermenté - entre 50 et 72 euros pour faire traduire les documents Thai en français. Appeler l'ambassade de Thailande à Paris (très sympa)pour avoir la liste des traducteurs assermentés.Vous pouvez aussi obtenir la liste auprès de votre mairie, mais je vous conseille d'appeler l' Ambassade de Thaïlande:01.56.26.50.50 - Une fois mariée, ma femme doit elle repartir en Thaïlande ou rester en France? - Normalement elle doit repartir en Thaïlande pour demander un Visa long séjour. - Les lois étant faites pour être détournées, elle peut rester en situation irrégulière pendant quelques mois et quand vous pourrez justifier de 6 mois de vie consécutive commune demandez une carte de séjour. (je me souviens plus de l'intitulé exact du titre mais c'est un truc comme "conjointe d'un parent français") D'accord mais comment faire pour obtenir un Visa long séjour indispensable pour obtenir ce titre de séjour depuis la France? Il suffit pour cela de régulariser son Visa et de le faire passer du type C au type D moyennant une somme de 220 euros au près de la préfecture ou du consulat je me souviens plus. Pour info l'article de loi pour le titre de séjour et celui-ci: ART L211-2-1, loi du 20/11/07 avant dernier alinéa. Tout cela est possible si et seulement si votre futur rentre en France de façon régulière avec le premier visa touristique.
Le PACS: je serai plus réservé pour ce dernier alors si je me trompe corrigé moi. Je vais écrire ce que je pense savoir à ce sujet. - Une chose certaine, vous pouvez demander un visa long séjour en étant PACSE solutions éventuelles: -faire venir sa bien aimée avec un visa touristique - se Pacser (c'est très rapide et très facile) si les termes de conventions vous conviennent. Vous pouvez aussi signer une convention devant un notaire, coût =370 euros. je vous donne un lien pour un modèle de convention par défaut fait au tribunal d'instance: http://www.infopacs.fr/...convention-Pacs.html - à l'issue du visa touristique elle repart, vous attendez le délai réglementaire pour demander un autre visa ( vous pouvez venir en France avec un visa touristique 3 mois tous les 6 mois)et donc là vous demandez un visa long séjour en tant que partenaire d'un PACS.(ci ce dernier est refusé, le refus doit être justifié contrairement au visa court séjour) Là deux solutions: - vous répété l'opération jusqu'à que vous décidiez de vous marier - ou, il est apparemment possible d'obtenir un titre de séjour (je ne connais pas l'intitulé) après un an de vie commune (consécutive?) si vous arrivez à justifier de ces un an.
Conclusion: Le mariage en France me parait vraiment hors de prix, personnellement après réflexion, j'ai renoncé à cette idée, peut être le mariage en Thaïlande est-il préférable. Je dois dire que ma situation me permet de ne pas me marier (en effet ma copine attends un bébé donc on demandera un autre titre de séjour "parent d'enfant français" qui dispense de visa long séjour). Le PACS est pour moi un bon compromis pour les couples qui démarrent. Là, je pense me PACSER pour ensuite pouvoir demander un visa long séjour pour que ma copine accouche en France, donc je ne suis pas concerné par les" un an de vie commune" et donc ma situation étant différente je ne me prononcerai pas d’avantage sur le PACS, chacun y voyant les avantages et inconvénients.
Voilà j'espère que ce post pourra en aider quelques uns.Si vous avez des corrections à apporter ou des questions n'hésitez pas.
Vous pouvez aller sur le site de l'ADATE, ils pourront répondre à vos interrogations. tel sur Paris: 01.53.26.52.82
Le mariage en France: - C'est effectivement possible avec un simple Visa touristique:En effet j'avais commencé à remplir un dossier de mariage avec un simple visa touristique (pas besoin de Visa de mariage pour ça, du coup je comprends pas trop son utilité) - Conseils: dès l'arrivé en France de votre douce (il vous faut un visa de 2 mois environ car suivant les communes il faut compter deux mois après dépôt du dossier pour se marier) faite une demande de dossier en mairie, assurez d'avoir au préalable apportez tous les documents dont vous aurez besoin pour déposer le dossier. - Prévoir un budget mariage d'environ : -700 à 2000 euros pour l'interprète si votre futur ne parle pas le français pour l'audition et pour la cérémonie. - 370 euros pour un contrat devant notaire + environ autant pour l'interprète assermenté - entre 50 et 72 euros pour faire traduire les documents Thai en français. Appeler l'ambassade de Thailande à Paris (très sympa)pour avoir la liste des traducteurs assermentés.Vous pouvez aussi obtenir la liste auprès de votre mairie, mais je vous conseille d'appeler l' Ambassade de Thaïlande:01.56.26.50.50 - Une fois mariée, ma femme doit elle repartir en Thaïlande ou rester en France? - Normalement elle doit repartir en Thaïlande pour demander un Visa long séjour. - Les lois étant faites pour être détournées, elle peut rester en situation irrégulière pendant quelques mois et quand vous pourrez justifier de 6 mois de vie consécutive commune demandez une carte de séjour. (je me souviens plus de l'intitulé exact du titre mais c'est un truc comme "conjointe d'un parent français") D'accord mais comment faire pour obtenir un Visa long séjour indispensable pour obtenir ce titre de séjour depuis la France? Il suffit pour cela de régulariser son Visa et de le faire passer du type C au type D moyennant une somme de 220 euros au près de la préfecture ou du consulat je me souviens plus. Pour info l'article de loi pour le titre de séjour et celui-ci: ART L211-2-1, loi du 20/11/07 avant dernier alinéa. Tout cela est possible si et seulement si votre futur rentre en France de façon régulière avec le premier visa touristique.
Le PACS: je serai plus réservé pour ce dernier alors si je me trompe corrigé moi. Je vais écrire ce que je pense savoir à ce sujet. - Une chose certaine, vous pouvez demander un visa long séjour en étant PACSE solutions éventuelles: -faire venir sa bien aimée avec un visa touristique - se Pacser (c'est très rapide et très facile) si les termes de conventions vous conviennent. Vous pouvez aussi signer une convention devant un notaire, coût =370 euros. je vous donne un lien pour un modèle de convention par défaut fait au tribunal d'instance: http://www.infopacs.fr/...convention-Pacs.html - à l'issue du visa touristique elle repart, vous attendez le délai réglementaire pour demander un autre visa ( vous pouvez venir en France avec un visa touristique 3 mois tous les 6 mois)et donc là vous demandez un visa long séjour en tant que partenaire d'un PACS.(ci ce dernier est refusé, le refus doit être justifié contrairement au visa court séjour) Là deux solutions: - vous répété l'opération jusqu'à que vous décidiez de vous marier - ou, il est apparemment possible d'obtenir un titre de séjour (je ne connais pas l'intitulé) après un an de vie commune (consécutive?) si vous arrivez à justifier de ces un an.
Conclusion: Le mariage en France me parait vraiment hors de prix, personnellement après réflexion, j'ai renoncé à cette idée, peut être le mariage en Thaïlande est-il préférable. Je dois dire que ma situation me permet de ne pas me marier (en effet ma copine attends un bébé donc on demandera un autre titre de séjour "parent d'enfant français" qui dispense de visa long séjour). Le PACS est pour moi un bon compromis pour les couples qui démarrent. Là, je pense me PACSER pour ensuite pouvoir demander un visa long séjour pour que ma copine accouche en France, donc je ne suis pas concerné par les" un an de vie commune" et donc ma situation étant différente je ne me prononcerai pas d’avantage sur le PACS, chacun y voyant les avantages et inconvénients.
Voilà j'espère que ce post pourra en aider quelques uns.Si vous avez des corrections à apporter ou des questions n'hésitez pas.
Vous pouvez aller sur le site de l'ADATE, ils pourront répondre à vos interrogations. tel sur Paris: 01.53.26.52.82
Où partir étudier la psychologie aux États-Unis? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis étudiante en deuxième année de psychologie. L'année prochaine grâce au programme isep ( http://www.isep.org/students/Intl_Students/anticipated_openings_in_the_usa_fall2012.asp ) j'ai la possibilité de partir étudier un an aux états-unis, c'est génial !!! Mais je me retrouve avec le choix de l'université à faire et je suis un peu bloqué... je ne sais pas vraiment dans quel état partir ! ( La Californie, New york, washington D.C, floride ne sont pas dans la liste ). Je pense à la caroline du nord : c'est sympa làa bas? Charlotte est une ville sympa? sinon il y a l'université du Vermont qui a l'air pas mal et où j'ai plus de chance d'êtrre accepté. quelqu'un a déjà été la bas? Pour ceux qui ont déjà eu la chance de partir aux états unis, de quel région êtes-vous tombé amoureux ? Dans quel région est-il bon de vivre? et enfin savez vous où je peux trouver quelles sont les bonnes universités pour la psychologie là bas?
Merci Beaucoup !!
Je suis étudiante en deuxième année de psychologie. L'année prochaine grâce au programme isep ( http://www.isep.org/students/Intl_Students/anticipated_openings_in_the_usa_fall2012.asp ) j'ai la possibilité de partir étudier un an aux états-unis, c'est génial !!! Mais je me retrouve avec le choix de l'université à faire et je suis un peu bloqué... je ne sais pas vraiment dans quel état partir ! ( La Californie, New york, washington D.C, floride ne sont pas dans la liste ). Je pense à la caroline du nord : c'est sympa làa bas? Charlotte est une ville sympa? sinon il y a l'université du Vermont qui a l'air pas mal et où j'ai plus de chance d'êtrre accepté. quelqu'un a déjà été la bas? Pour ceux qui ont déjà eu la chance de partir aux états unis, de quel région êtes-vous tombé amoureux ? Dans quel région est-il bon de vivre? et enfin savez vous où je peux trouver quelles sont les bonnes universités pour la psychologie là bas?
Merci Beaucoup !!
Pension complète pour sept à neuf jours en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je recherche des informations pour un voyage sur la thailande Je ne trouve pas dans mes recherches un voyage de 7 ou 9 jours je ne trouve pas de pension complète . pouvez vous m 'éclaire sur ce point? Avez vous des sites 'dernieres minutes" j ai vu sur "XL , EXPEDIA, FRAM, ect...." Merci de vos réponses
Je recherche des informations pour un voyage sur la thailande Je ne trouve pas dans mes recherches un voyage de 7 ou 9 jours je ne trouve pas de pension complète . pouvez vous m 'éclaire sur ce point? Avez vous des sites 'dernieres minutes" j ai vu sur "XL , EXPEDIA, FRAM, ect...." Merci de vos réponses
Thaïlande: permis de travail indispensable? English translation pending
Je relance un sujet car j'ai vu plusieurs sujets sur se cas mais sans réponse clair on donne plus de conseil sans répondre à la question et ensuite sa part souvent débats qui sont aussi bon à pendre, après plusieurs appel à l'ambassade de thailande qui me dise de rappeler à chaque appel 2 jours de suite que j'appel il me dise de rappeler dans un quart d'heure à chaque fois enfin bref voilà ma question.
Pour avoir le visa work permit faut il obligatoirement avoir les 2 000 000 baths et employé 4 thais minimum.
OU peut être qu'il y a d'autre solution sachant que m'ont but est de m'installer en thailande et d'y vivre me marrier et d'ouvrir un ou plusieurs commerce je sais pas encore, je verrais en fonction du premier qui s'ouvre vendredi qui est un pur don de ma part pour voire un peu mieux les choses de l'interieur si je puis dire.
D'içi un ans max deux ans je faits des économies pour le moments et ensuite je compte venir m'installer vivre des assedic 1 mois le temps de marrier et d'ouvrir, enfin bref je suis en prise d'information pour le moment.
En faite en gros ma question est en thailande faut il avoir le work permit pour ouvrire un commerce et y travailler avec sa femme ou peut être il existe un autre visa qui me permettrai de travailler dans mon commerce avec ma femme.
Je suis au courant des prêtes noms de 49% 51%, j'entends souvent que l'actionnaire prioritaire est partie sans donner signe vie à vendue le commerce etc, ma question est la suivante ok l'actionnaire prioritaire peut vendre le commerce sans mon accord, mais comme officiellement j'ai mis 49% dedans je devrais avoir un petit quelque chose ou les 49% ne represente en réalité rien et même si porte plainte en thailande je n'aurais rien quand même?
Merci pour vos réponses

La Saison des Illusions English translation pending
Chapitre 1
J’y étais finalement, j’embarquais. L’euphorie est toujours omniprésente lors des quelques quinze jours avant un départ, cette euphorie qui vous amène déjà en pensées, en rêves sur le terrain, qu’on espère fertile, de vos prochaines aventures. Puis le doute reprend le dessus lorsque les valises finissent par lasser leurs souliers pour devenir vos premiers compagnons de voyage ; avant d’être délaissées sur le coin d’une armoire ou pire sur un balcon en proie au vent et au froid. Alors que j’entrais dans la carlingue de l’avion ; les deux sentiments se frôlaient, s’épiaient, se prenaient par les hanches et dansaient sans pour autant que l’un décide réellement de prendre le pas sur l’autre, de mener la danse.
J’avais toujours aimé cette sensation si enivrante du départ. Alors que l’hôtesse fermait les coffres en gratifiant mécaniquement chaque voyageur d’un sourire trop peu flâneur ; je pensais aux derniers regards et aux derniers silences de mes parents et de ma sœur, quelques minutes auparavant. D’échanges, il n’y en avait pas vraiment eu au moment de l’au revoir. Comme si la froideur austère des couloirs de cet aéroport parisien avait transpiré sur nos propres facultés d’expression. Je n’avais jamais vraiment été bon pour les aurevoirs. Ah ça, je les avais rêvé, le scénario était déjà établi dans mes pensées : la manière dont j’étreindrai mes parents, les derniers mots échangés. Et puis, quand viennent les actes ; une pudeur ou un manque de courage prend le dessus et la scène, qu’on avait rêvée si chaleureuse, grandiose, célébrant quelque vingtaine d’années d’affection familiale, s’était résumée à de mièvres embrassades et à des regards qui soulignaient à la fois l’inquiétude quant à mes pérégrinations et le soutien indéniable apporté à mon expérience solitaire.
Pour être honnête, je ne savais pas vraiment où j’allais. La présence, juste derrière moi, de deux enfants en bas âge et de leur mère parlant un langage qui m’était étranger me rappelait que je m’enrôlais dans une aventure inédite pour moi. J’avais déjà certes quitté le cocon familial depuis quelques temps, au gré d’études m’ayant menées bien loin de ma Champagne natale, mais mes apartés étudiants s’étaient toujours cantonnés aux frontières de notre Hexagone. L’avion prenait son envol sur ces pensées, non pas teintées de mélancolie mais surtout d’appétit pour les découvertes à venir.
Un homme d’une trentaine d’années avait pris place à mes côtés. Je sentais depuis quelques minutes qu’il scrutait par-dessus mon épaule les titres de l’Equipe, que je lisais avec intérêt. Devant moi, une jeune femme faisait retentir quelques accords via son énorme casque vert. Je reconnaissais quelques notes emblématiques de Feeling Good de Nina Simone: « it’s a new dawn, it’s a new day for me and I’m feeling good ». Ces paroles, que je fredonnais, me ramenaient à ma propre situation.
Le reste du vol ne fut ponctué que d’aller-retour des hôtesses et stewards, portant leurs sourires forcés comme un deuxième nœud papillon. J’avais eu un contact rapide avec l’homme à mes côtés. Nous n’avions pas parlé mais il m’avait demandé s’il pouvait emprunter l’Equipe en le pointant du doigt. J’avais bien entendu acquiescé. Je supposais que c’en était un. Un de ces autochtones chez qui j’allais vivre pendant un an. Je m’étais surpris à commencer ce jeu stupide dans la file d’attente pour monter à bord de l’avion : j’essayais de deviner qui était français ou non. Bien entendu, j’essayais de le faire avant que j’entende quelques paroles émanant de ces personnes, sans quoi le jeu aurait été trop aisé.
Pour mon « compagnon » de voyage, j’avais douté pendant quelques instants. La seule preuve tangible à examiner était cette écharpe du Dinamo. J’avais donc estimé qu’il était sans doute plus probable qu’il ne soit pas français ou bien que c’était un fin connaisseur de football voire un collectionneur. Bien entendu, l’absence de dialogue en français pendant le vol renforça ma conviction puis soudainement les derniers mots échangés, lorsque le journal reprit sa place entre nous, finirent de me convaincre : cet homme, qui se présenta sous le nom de Cosmin, était roumain. C’était mon premier réel contact avec un Roumain, le premier souvenir à afficher au portfolio de mon voyage. Finalement, l’homme parlait un français plutôt compréhensible, certes teinté de quelques bribes d’italien mais cela nous avait suffi pour échanger lors des quelques minutes entre l’atterrissage et la sortie de l’avion.
Je me retrouvais sur le tarmac de ce petit aéroport et lisais Bucuresti en grandes lettres noires. En attendant mes bagages, je prenais connaissance de notes griffonnées sur un bout de papier ; car Bucarest n’était finalement qu’une étape, ma destination finale était Targu Jiu. Andreea, une des jeunes femmes de l’association où je devais travailler pendant cette année, m’avait donné des indications par mail pour aller de l’aéroport à la Gara de Nord. Je me fis comprendre tant bien que mal par une guichetière placée en dehors de l’aéroport, en pointant du doigt sur ma feuille le numéro du bus que je souhaitais emprunter. Celle-ci finit par me donner, après quelques minutes de quiproquo, un billet.
Le bus arriva bien vite. Par acquis de conscience, je demandais quand même au chauffeur si c’était bien le bon bus en lui disant « Gara de Nord ? », il opina du chef avec un léger sourire fatigué. Je poinçonnais mon billet sur une machine désuète puis pris place au fond du bus. Le bus nous gratifia de lacets au milieu d’une zone industrielle, puis d’une zone commerciale où montèrent trois personnes habillées en noir. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu’il s’agissait de contrôleurs même s’ils n’avaient pas de tenues officielles. Mon ticket poinçonné passa le contrôle haut la main mais ce n’était pas le cas pour tout le monde : une mère et sa fille n’avaient qu’un billet pour deux. Je regardais la scène distante de quelques mètres, les deux tentant semble-t-il de s’expliquer mais les agents ne leur portaient guère d’intérêt. Un homme, qui était jusque-là silencieux, prit alors le parti des deux femmes et incendia verbalement les agents. Bien entendu, je ne comprenais pas la teneur du discours mais son faciès et ses changements de ton ne laissaient guère de doute ; si bien que le chauffeur resta quelques temps arrêté sur le bord de la route. Finalement, la scène laissa place à un marchandage bon enfant et l’amende passa de 50 lei à 20 (environ 4 euros) grâce au soutien d’une bonne partie des voyageurs de ce bus. La scène me fit sourire alors que deux Polonais, semblant avoir discerné que j’étais étranger, me dirent en anglais très gaiement : « c’est ça la Roumanie ».
J’arrivais bientôt à la Gara de Nord. Un carrelage jaune crasseux m’accueillit. J’essayais de trouver les panneaux indicatifs concernant les prochains trains. Je fus bien vite surpris : les panneaux étaient en fait de fines lamelles de bois de toutes les couleurs accrochées à un mur, indiquant les trains et les heures. Cela rendait l’endroit encore plus improbable avec ces mélanges absurdes de couleur mais surtout le panneau m’était difficilement lisible. Je me dirigeais donc vers un guichet. « Targu Jiu ». L’homme me donna un billet puis me demanda 40 lei. Il me restait 2 heures avant ce train. Malheureusement, mes volumineux bagages m’empêchaient de me lancer dans l’exploration de Bucarest. Je ressortais simplement pour découvrir des bâtiments gris-jaunes de cinq-six étages assez désuets, cernant le quartier. Une statue à la mémoire des héros des chemins de fer et un descriptif historique de la Gare égayèrent brièvement mon après-midi.
Je pris finalement place sur le quai, téléphonant pour rassurer mes parents et scrutant les gens. Je regardais mon billet de train qui m’indiquait que le trajet allait durer cinq heures pour effectuer 300 kilomètres. Il ne faisait aucun doute que j’étais maintenant dans un pays où le temps n’avait pas la même valeur qu’en France. Et les premiers kilomètres effectués à bord de ce vieux train bleu rongé par la rouille finirent par m’en convaincre. Il me restait maintenant cinq heures à scruter de nouveaux paysages avant de réellement savoir où j’allais poser mes guêtres pendant quelques temps...
J’avais toujours aimé cette sensation si enivrante du départ. Alors que l’hôtesse fermait les coffres en gratifiant mécaniquement chaque voyageur d’un sourire trop peu flâneur ; je pensais aux derniers regards et aux derniers silences de mes parents et de ma sœur, quelques minutes auparavant. D’échanges, il n’y en avait pas vraiment eu au moment de l’au revoir. Comme si la froideur austère des couloirs de cet aéroport parisien avait transpiré sur nos propres facultés d’expression. Je n’avais jamais vraiment été bon pour les aurevoirs. Ah ça, je les avais rêvé, le scénario était déjà établi dans mes pensées : la manière dont j’étreindrai mes parents, les derniers mots échangés. Et puis, quand viennent les actes ; une pudeur ou un manque de courage prend le dessus et la scène, qu’on avait rêvée si chaleureuse, grandiose, célébrant quelque vingtaine d’années d’affection familiale, s’était résumée à de mièvres embrassades et à des regards qui soulignaient à la fois l’inquiétude quant à mes pérégrinations et le soutien indéniable apporté à mon expérience solitaire.
Pour être honnête, je ne savais pas vraiment où j’allais. La présence, juste derrière moi, de deux enfants en bas âge et de leur mère parlant un langage qui m’était étranger me rappelait que je m’enrôlais dans une aventure inédite pour moi. J’avais déjà certes quitté le cocon familial depuis quelques temps, au gré d’études m’ayant menées bien loin de ma Champagne natale, mais mes apartés étudiants s’étaient toujours cantonnés aux frontières de notre Hexagone. L’avion prenait son envol sur ces pensées, non pas teintées de mélancolie mais surtout d’appétit pour les découvertes à venir.
Un homme d’une trentaine d’années avait pris place à mes côtés. Je sentais depuis quelques minutes qu’il scrutait par-dessus mon épaule les titres de l’Equipe, que je lisais avec intérêt. Devant moi, une jeune femme faisait retentir quelques accords via son énorme casque vert. Je reconnaissais quelques notes emblématiques de Feeling Good de Nina Simone: « it’s a new dawn, it’s a new day for me and I’m feeling good ». Ces paroles, que je fredonnais, me ramenaient à ma propre situation.
Le reste du vol ne fut ponctué que d’aller-retour des hôtesses et stewards, portant leurs sourires forcés comme un deuxième nœud papillon. J’avais eu un contact rapide avec l’homme à mes côtés. Nous n’avions pas parlé mais il m’avait demandé s’il pouvait emprunter l’Equipe en le pointant du doigt. J’avais bien entendu acquiescé. Je supposais que c’en était un. Un de ces autochtones chez qui j’allais vivre pendant un an. Je m’étais surpris à commencer ce jeu stupide dans la file d’attente pour monter à bord de l’avion : j’essayais de deviner qui était français ou non. Bien entendu, j’essayais de le faire avant que j’entende quelques paroles émanant de ces personnes, sans quoi le jeu aurait été trop aisé.
Pour mon « compagnon » de voyage, j’avais douté pendant quelques instants. La seule preuve tangible à examiner était cette écharpe du Dinamo. J’avais donc estimé qu’il était sans doute plus probable qu’il ne soit pas français ou bien que c’était un fin connaisseur de football voire un collectionneur. Bien entendu, l’absence de dialogue en français pendant le vol renforça ma conviction puis soudainement les derniers mots échangés, lorsque le journal reprit sa place entre nous, finirent de me convaincre : cet homme, qui se présenta sous le nom de Cosmin, était roumain. C’était mon premier réel contact avec un Roumain, le premier souvenir à afficher au portfolio de mon voyage. Finalement, l’homme parlait un français plutôt compréhensible, certes teinté de quelques bribes d’italien mais cela nous avait suffi pour échanger lors des quelques minutes entre l’atterrissage et la sortie de l’avion.
Je me retrouvais sur le tarmac de ce petit aéroport et lisais Bucuresti en grandes lettres noires. En attendant mes bagages, je prenais connaissance de notes griffonnées sur un bout de papier ; car Bucarest n’était finalement qu’une étape, ma destination finale était Targu Jiu. Andreea, une des jeunes femmes de l’association où je devais travailler pendant cette année, m’avait donné des indications par mail pour aller de l’aéroport à la Gara de Nord. Je me fis comprendre tant bien que mal par une guichetière placée en dehors de l’aéroport, en pointant du doigt sur ma feuille le numéro du bus que je souhaitais emprunter. Celle-ci finit par me donner, après quelques minutes de quiproquo, un billet.
Le bus arriva bien vite. Par acquis de conscience, je demandais quand même au chauffeur si c’était bien le bon bus en lui disant « Gara de Nord ? », il opina du chef avec un léger sourire fatigué. Je poinçonnais mon billet sur une machine désuète puis pris place au fond du bus. Le bus nous gratifia de lacets au milieu d’une zone industrielle, puis d’une zone commerciale où montèrent trois personnes habillées en noir. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu’il s’agissait de contrôleurs même s’ils n’avaient pas de tenues officielles. Mon ticket poinçonné passa le contrôle haut la main mais ce n’était pas le cas pour tout le monde : une mère et sa fille n’avaient qu’un billet pour deux. Je regardais la scène distante de quelques mètres, les deux tentant semble-t-il de s’expliquer mais les agents ne leur portaient guère d’intérêt. Un homme, qui était jusque-là silencieux, prit alors le parti des deux femmes et incendia verbalement les agents. Bien entendu, je ne comprenais pas la teneur du discours mais son faciès et ses changements de ton ne laissaient guère de doute ; si bien que le chauffeur resta quelques temps arrêté sur le bord de la route. Finalement, la scène laissa place à un marchandage bon enfant et l’amende passa de 50 lei à 20 (environ 4 euros) grâce au soutien d’une bonne partie des voyageurs de ce bus. La scène me fit sourire alors que deux Polonais, semblant avoir discerné que j’étais étranger, me dirent en anglais très gaiement : « c’est ça la Roumanie ».
J’arrivais bientôt à la Gara de Nord. Un carrelage jaune crasseux m’accueillit. J’essayais de trouver les panneaux indicatifs concernant les prochains trains. Je fus bien vite surpris : les panneaux étaient en fait de fines lamelles de bois de toutes les couleurs accrochées à un mur, indiquant les trains et les heures. Cela rendait l’endroit encore plus improbable avec ces mélanges absurdes de couleur mais surtout le panneau m’était difficilement lisible. Je me dirigeais donc vers un guichet. « Targu Jiu ». L’homme me donna un billet puis me demanda 40 lei. Il me restait 2 heures avant ce train. Malheureusement, mes volumineux bagages m’empêchaient de me lancer dans l’exploration de Bucarest. Je ressortais simplement pour découvrir des bâtiments gris-jaunes de cinq-six étages assez désuets, cernant le quartier. Une statue à la mémoire des héros des chemins de fer et un descriptif historique de la Gare égayèrent brièvement mon après-midi.
Je pris finalement place sur le quai, téléphonant pour rassurer mes parents et scrutant les gens. Je regardais mon billet de train qui m’indiquait que le trajet allait durer cinq heures pour effectuer 300 kilomètres. Il ne faisait aucun doute que j’étais maintenant dans un pays où le temps n’avait pas la même valeur qu’en France. Et les premiers kilomètres effectués à bord de ce vieux train bleu rongé par la rouille finirent par m’en convaincre. Il me restait maintenant cinq heures à scruter de nouveaux paysages avant de réellement savoir où j’allais poser mes guêtres pendant quelques temps...
La Province du Hainaut à l'été indien English translation pending
La ville où Verlaine vécut dans une « prison » enchantée…(1)
Au-delà de Lille et de Valenciennes, à l’Est du Brabant, au Sud-Ouest de la Wallonie, se déroule le Hainaut, belle province belge, française et hollandaise par intermittence…
Si, par hasard, vous la parcourez à l’été indien, les villes et les villages enfouis dans la verdure, les autoroutes bordées de lacs et de canaux, vous procurent l’impression de traverser un Parc National…
Loin des stéréotypes du borinage et des friches industrielles, vous découvrez alors une population aimable et souriante, plus prompte à échanger une Chimay* et à vous indiquer avec le sourire une adresse de « kot »* où déposer votre « breul »*…
Le patois local n’est pas le moins drôle des détails pittoresques de votre voyage… La guide-conférencière du patrimoine ira même jusqu’à vous chanter en dialecte une chansonnette que vous pensiez bien française jusqu’alors…
On est à la fois dans un pays francophone, mais aussi dans une province qui revendique sa propre identité…
La ville qui vit naître Roland de Lassus, le prince de la polyphonie, la ville qui eut « l’honneur » d’emprisonner Verlaine pendant deux longues années, saura vous révéler des trésors de légendes et d’histoire si vous vous surprenez à vouloir la découvrir avec patience, au détour de « refuges d’abbaye » et d’auberges danoises*…
Mons, comme son nom l’indique « Bergen », est « montueuse »: il faudra gravir la rue de la Chaussée ou la rue Havre avant d’atteindre la Grand Place et les dépendances comtales…
Vous aurez l’impression, une fois la Grand Place conquise, de vivre le temps retrouvé de « Piazza Navone » ou de « plazza nationale » de pays du Sud…
Le soleil se reflète sur les pierres grises du palais du Bourgmestre ou sur le fronton de l’Opéra Royal, avec en fond musical, une vieille berceuse sur le carillon électronique…
Au-delà de Lille et de Valenciennes, à l’Est du Brabant, au Sud-Ouest de la Wallonie, se déroule le Hainaut, belle province belge, française et hollandaise par intermittence…
Si, par hasard, vous la parcourez à l’été indien, les villes et les villages enfouis dans la verdure, les autoroutes bordées de lacs et de canaux, vous procurent l’impression de traverser un Parc National…
Loin des stéréotypes du borinage et des friches industrielles, vous découvrez alors une population aimable et souriante, plus prompte à échanger une Chimay* et à vous indiquer avec le sourire une adresse de « kot »* où déposer votre « breul »*…
Le patois local n’est pas le moins drôle des détails pittoresques de votre voyage… La guide-conférencière du patrimoine ira même jusqu’à vous chanter en dialecte une chansonnette que vous pensiez bien française jusqu’alors…
On est à la fois dans un pays francophone, mais aussi dans une province qui revendique sa propre identité…
La ville qui vit naître Roland de Lassus, le prince de la polyphonie, la ville qui eut « l’honneur » d’emprisonner Verlaine pendant deux longues années, saura vous révéler des trésors de légendes et d’histoire si vous vous surprenez à vouloir la découvrir avec patience, au détour de « refuges d’abbaye » et d’auberges danoises*…
Mons, comme son nom l’indique « Bergen », est « montueuse »: il faudra gravir la rue de la Chaussée ou la rue Havre avant d’atteindre la Grand Place et les dépendances comtales…
Vous aurez l’impression, une fois la Grand Place conquise, de vivre le temps retrouvé de « Piazza Navone » ou de « plazza nationale » de pays du Sud…
Le soleil se reflète sur les pierres grises du palais du Bourgmestre ou sur le fronton de l’Opéra Royal, avec en fond musical, une vieille berceuse sur le carillon électronique…
Amérique Latine: Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses? English translation pending
S’installer de manière durable en Amérique latine ne détruit-il pas le mythe ?
C'est un long et vaste sujet, je pense que les deux opinions sont totalement complémentaires :
- L'expat met le doigt sur des choses que le voyageur n'a pas le temps de voir
- Le voyageur rappelle en permanence à l'expat qu'il doit réviser en permanence les perceptions qu'il a de son pays d'adoption
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Un petit tour en Georgie et en Caroline du Sud English translation pending
Bonsoir 🙂
C'est reparti pour un tour, après la Floride en 2010, j'ai eu la chance (totalement inattendue !) de pouvoir repartir aux Etats-Unis en Juin dernier ! Cette fois c'est la Georgie qui nous attendait, mon mari étant convié par son entreprise pour 4 jours de convention à Atlanta. Nous avons très vite décidé de prendre quelques jours avant afin de visiter un peu les environs et, grâce à VF et ses membres, c'est le parcours suivant qui a été retenu :
Arrivée Atlanta -> une nuit Départ Savannah -> deux nuits Départ Charleston (arrêt à Beaufort) -> deux nuits Retour Atlanta -> 3 nuits
Je rêvais depuis longtemps de voir des villes du Sud telles que Savannah et Charleston, c'était l'occasion et pourtant j'étais hésitante par rapport aux distances et au temps qui nous était imparti ! Je remercie donc beaucoup les gens qui m'ont conseillée ici et aidée à organiser au mieux ces quelques jours 😉
22 JUIN - J1 ATLANTA Aaaaah alors là c'est le bonheur, un an après la Floride mon ESTA encore valide va resservir ! Qui l'eût-cru ! Les enfants sont chez Mamie pour 8 jours et nous dans un avion Delta Airlines à destination d'Atlanta 😛 J'ai trouvé le personnel de bord Delta un peu moins souriant que celui d'AF mais bon, dans l'ensemble le vol s'est bien passé tout de même. On peut peut-être déplorer que sur 6 écrans TV (pas d'écran perso) 2 soient en panne, quand même sur des trajets aussi longs ils pourraient faire un effort pour que tout marche... bref ! Bizarrement nous avons été agréablement surpris par le petit-déjeuner qui n'était vraiment pas mauvais, mais bon fallait pas s'emballer vu le repas du retour 😛 Arrivée à Atlanta vers 13h30 heure locale, et là commence la grande aventure "aéroport d'Atlanta" ! C'est quelque chose celui là ! Bon je l'avais lu que c'était le plus grand du pays... mais j'avais oublié ! Passage à la douane, récupération des valises et là on est super content car on n'attend pratiquement pas (et en plus on a toutes les valises, ça ne sera pas le cas de la chef de mon mari quelques jours plus tard 😛). Mais quelques mètres plus loin c'est la surprise, il faut remettre les valises sur un tapis, ah bon ok on s'exécute. Après ça arrivée à l'immigration et contrairement à notre expérience à Miami : c'est le désert total, personne ! (J'ai envie de dire "encore heureux" vu le temps qu'on met à sortir de cet aéroport ! 😎). On prend les multiples serpentins (et ils sont longs) et au tout dernier on craque on passe en dessous ! Ouh là là malheur, qu'est-ce qu'on n'a pas fait là ! Une dame nous sermonne un peu "Imaginez si tout le monde fait pareil..." oui en effet mais là y'a personne... bref on a fait nos Français on n'aurait pas dû ! 😉😛 Passage à l'immigration, le type est très sympa, il essaie de nous sortir des mots en français c'est cool. Et là commence une longue longue traversée, couloirs après couloirs.... Oh tu as vu il y a un métro ! Ah oui tiens c'est drôle ça un métro dans un aéroport ! (oui je sais à Roissy y'a aussi ce style de transport mais bon, on n'est pas nous mêmes là ! 😄 ). Mais nous on marche... on marche... et on marche encore ! Jusqu'à ce que nos cerveaux ramollis par de longues heures dans les airs finissent par réaliser que, peut-être, le métro là sur la droite il n'est pas là par hasard... peut-être que, sait-on jamais, c'est encore loin le baggage claim ! Allez soyons fous, prenons le métro ! En gros : faisons comme tout le monde 😄 Et donc en effet, cette navette est bien destinée à traverser toutes les aérogares pour arriver au baggage claim et accessoirement à la sortie aussi 🙂 Donc avis aux futurs voyageurs : surtout n'hésitez pas à utiliser le métro ! Bonne surprise à l'arrivée, non seulement nos valises nous ont suivis mais en plus elles sont dans les premières à arriver. Direction la sortie et les taxis. Nous on a choisi le taxi parce que ça nous saoule le métro avec des valises, mais il faut savoir qu'Atlanta est assez bien desservie par MARTA. Direction Downtown et l'hôtel Sheraton.
http://www.sheratonatlantahotel.com/
Hôtel impeccable avec un espace piscine couvert très sympa. Resto sur place. La chambre est nickel, salle de bain un peu riquiqui mais bon c'est pas très grave. Nous allons nous poser un peu avant de partir à l'assaut de la ville du Coca Cola ! Il fait chaud, trèèèèèèès chaud ! Et humide, trèèèèèèèès humide ! Nous voilà partis, à gauche, ah tiens l'agence Avis, cool elle n'est pas loin pour récupérer la voiture demain, et une fois de plus on marche. Il est décidément très ramolli le cerveau mais je me rends quand même vite compte que non, on ne va pas du tout du bon côté là ! 😛 Demi-tour, passage à l'hôtel (vu qu'on repasse devant) pour se crémer, et enfin nous voilà dans le bon sens, vers Centennial Olympic Park, autour duquel sont rassemblés le musée Coca, l'Aquarium de Georgie et CNN. Ce jour là nous visiterons Coca Cola, il n'y a pas de queue à l'entrée, pourtant à l'intérieur c'est quand même pas mal fréquenté. La visite en elle-même ne révèle rien d'extraordinaire, c'est un peu une grande vitrine publicitaire quoi ! Mais bon ça reste rigolo, je n'irais pas à Atlanta exprès mais quitte à y être... Pour info on avait acheté le pass de la ville qui permet de visiter un certain nombre de choses comme justement Coca, CNN et l'aquarium. On arrivera à faire la photo avec le grand ours polaire, bah oui quoi on est des touristes ou pas ? 😎 A la fin de la visite il y a un grand espace où l'on peut goûter pas loin de 60 produits de la marque qui existent à travers le monde. Il y a des trucs très très spéciaux !!! Moi je n'en ai goûté que 5 ou 6, mon mari un peu plus, mais ça suffit largement, c'est vite écoeurant (bravo à ceux qui goûtent les 60 !!). Un orage avec des trombes d'eau va se déclencher pendant notre visite, du coup on va un peu traîner (ouais, on est quand même en tongs et bermuda...!). Inévitable passage par la boutique (sinon on ne peut pas sortir de toute façon !) mais ceci dit il y a quelques T-shirts et quelques objets sympas. Nous achèterons un T-shirt chacun + un à chacun de nos deux enfants, deux sets de table, deux ou trois petits cadeaux pour la famille, des portes-clés ours polaire pour les enfants... Bref on a été de bons clients quand même 😉 A notre sortie il ne pleut plus par contre il est trop tard pour enchaîner avec la visite de l'aquarium, nous rentrons donc à notre hôtel pour profiter de la piscine. Nous dînerons au resto de l'hôtel de bons gros hamburgers, serveur aimable et avenant, très bon accueil. Joli cadre aussi, très cosy. On est crevé alors le service nous paraît long, mais en fait il ne l'était pas tant que ça 😉
http://www.sheratonatlantahotel.com/Dining
World of Coca Cola



Espace piscine Sheraton
C'est reparti pour un tour, après la Floride en 2010, j'ai eu la chance (totalement inattendue !) de pouvoir repartir aux Etats-Unis en Juin dernier ! Cette fois c'est la Georgie qui nous attendait, mon mari étant convié par son entreprise pour 4 jours de convention à Atlanta. Nous avons très vite décidé de prendre quelques jours avant afin de visiter un peu les environs et, grâce à VF et ses membres, c'est le parcours suivant qui a été retenu :
Arrivée Atlanta -> une nuit Départ Savannah -> deux nuits Départ Charleston (arrêt à Beaufort) -> deux nuits Retour Atlanta -> 3 nuits
Je rêvais depuis longtemps de voir des villes du Sud telles que Savannah et Charleston, c'était l'occasion et pourtant j'étais hésitante par rapport aux distances et au temps qui nous était imparti ! Je remercie donc beaucoup les gens qui m'ont conseillée ici et aidée à organiser au mieux ces quelques jours 😉
22 JUIN - J1 ATLANTA Aaaaah alors là c'est le bonheur, un an après la Floride mon ESTA encore valide va resservir ! Qui l'eût-cru ! Les enfants sont chez Mamie pour 8 jours et nous dans un avion Delta Airlines à destination d'Atlanta 😛 J'ai trouvé le personnel de bord Delta un peu moins souriant que celui d'AF mais bon, dans l'ensemble le vol s'est bien passé tout de même. On peut peut-être déplorer que sur 6 écrans TV (pas d'écran perso) 2 soient en panne, quand même sur des trajets aussi longs ils pourraient faire un effort pour que tout marche... bref ! Bizarrement nous avons été agréablement surpris par le petit-déjeuner qui n'était vraiment pas mauvais, mais bon fallait pas s'emballer vu le repas du retour 😛 Arrivée à Atlanta vers 13h30 heure locale, et là commence la grande aventure "aéroport d'Atlanta" ! C'est quelque chose celui là ! Bon je l'avais lu que c'était le plus grand du pays... mais j'avais oublié ! Passage à la douane, récupération des valises et là on est super content car on n'attend pratiquement pas (et en plus on a toutes les valises, ça ne sera pas le cas de la chef de mon mari quelques jours plus tard 😛). Mais quelques mètres plus loin c'est la surprise, il faut remettre les valises sur un tapis, ah bon ok on s'exécute. Après ça arrivée à l'immigration et contrairement à notre expérience à Miami : c'est le désert total, personne ! (J'ai envie de dire "encore heureux" vu le temps qu'on met à sortir de cet aéroport ! 😎). On prend les multiples serpentins (et ils sont longs) et au tout dernier on craque on passe en dessous ! Ouh là là malheur, qu'est-ce qu'on n'a pas fait là ! Une dame nous sermonne un peu "Imaginez si tout le monde fait pareil..." oui en effet mais là y'a personne... bref on a fait nos Français on n'aurait pas dû ! 😉😛 Passage à l'immigration, le type est très sympa, il essaie de nous sortir des mots en français c'est cool. Et là commence une longue longue traversée, couloirs après couloirs.... Oh tu as vu il y a un métro ! Ah oui tiens c'est drôle ça un métro dans un aéroport ! (oui je sais à Roissy y'a aussi ce style de transport mais bon, on n'est pas nous mêmes là ! 😄 ). Mais nous on marche... on marche... et on marche encore ! Jusqu'à ce que nos cerveaux ramollis par de longues heures dans les airs finissent par réaliser que, peut-être, le métro là sur la droite il n'est pas là par hasard... peut-être que, sait-on jamais, c'est encore loin le baggage claim ! Allez soyons fous, prenons le métro ! En gros : faisons comme tout le monde 😄 Et donc en effet, cette navette est bien destinée à traverser toutes les aérogares pour arriver au baggage claim et accessoirement à la sortie aussi 🙂 Donc avis aux futurs voyageurs : surtout n'hésitez pas à utiliser le métro ! Bonne surprise à l'arrivée, non seulement nos valises nous ont suivis mais en plus elles sont dans les premières à arriver. Direction la sortie et les taxis. Nous on a choisi le taxi parce que ça nous saoule le métro avec des valises, mais il faut savoir qu'Atlanta est assez bien desservie par MARTA. Direction Downtown et l'hôtel Sheraton.
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Hôtel impeccable avec un espace piscine couvert très sympa. Resto sur place. La chambre est nickel, salle de bain un peu riquiqui mais bon c'est pas très grave. Nous allons nous poser un peu avant de partir à l'assaut de la ville du Coca Cola ! Il fait chaud, trèèèèèèès chaud ! Et humide, trèèèèèèèès humide ! Nous voilà partis, à gauche, ah tiens l'agence Avis, cool elle n'est pas loin pour récupérer la voiture demain, et une fois de plus on marche. Il est décidément très ramolli le cerveau mais je me rends quand même vite compte que non, on ne va pas du tout du bon côté là ! 😛 Demi-tour, passage à l'hôtel (vu qu'on repasse devant) pour se crémer, et enfin nous voilà dans le bon sens, vers Centennial Olympic Park, autour duquel sont rassemblés le musée Coca, l'Aquarium de Georgie et CNN. Ce jour là nous visiterons Coca Cola, il n'y a pas de queue à l'entrée, pourtant à l'intérieur c'est quand même pas mal fréquenté. La visite en elle-même ne révèle rien d'extraordinaire, c'est un peu une grande vitrine publicitaire quoi ! Mais bon ça reste rigolo, je n'irais pas à Atlanta exprès mais quitte à y être... Pour info on avait acheté le pass de la ville qui permet de visiter un certain nombre de choses comme justement Coca, CNN et l'aquarium. On arrivera à faire la photo avec le grand ours polaire, bah oui quoi on est des touristes ou pas ? 😎 A la fin de la visite il y a un grand espace où l'on peut goûter pas loin de 60 produits de la marque qui existent à travers le monde. Il y a des trucs très très spéciaux !!! Moi je n'en ai goûté que 5 ou 6, mon mari un peu plus, mais ça suffit largement, c'est vite écoeurant (bravo à ceux qui goûtent les 60 !!). Un orage avec des trombes d'eau va se déclencher pendant notre visite, du coup on va un peu traîner (ouais, on est quand même en tongs et bermuda...!). Inévitable passage par la boutique (sinon on ne peut pas sortir de toute façon !) mais ceci dit il y a quelques T-shirts et quelques objets sympas. Nous achèterons un T-shirt chacun + un à chacun de nos deux enfants, deux sets de table, deux ou trois petits cadeaux pour la famille, des portes-clés ours polaire pour les enfants... Bref on a été de bons clients quand même 😉 A notre sortie il ne pleut plus par contre il est trop tard pour enchaîner avec la visite de l'aquarium, nous rentrons donc à notre hôtel pour profiter de la piscine. Nous dînerons au resto de l'hôtel de bons gros hamburgers, serveur aimable et avenant, très bon accueil. Joli cadre aussi, très cosy. On est crevé alors le service nous paraît long, mais en fait il ne l'était pas tant que ça 😉
http://www.sheratonatlantahotel.com/Dining
World of Coca Cola




Espace piscine Sheraton

Déçu par Mayotte? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir à Mayotte mi octobre/mi novembre 2011, lorsque je lis les forums de discussions, il me semble que les gens sont globalement assez déçu du pays. Pour ceux qui n'ont pas apprecié leur séjour, qu'est-ce qui vous a déçu ? Cordialement tocoloju
Je souhaite partir à Mayotte mi octobre/mi novembre 2011, lorsque je lis les forums de discussions, il me semble que les gens sont globalement assez déçu du pays. Pour ceux qui n'ont pas apprecié leur séjour, qu'est-ce qui vous a déçu ? Cordialement tocoloju
Sourire thaï English translation pending
qui a dit que le sourire thaï était une légende et qu'il est commercial?
j'arrête pas de recevoir des sourires sans qu'il n'y ait le moindre échange commercial
celui-ci il est même éclaboussant! http://www.youtube.com/watch?v=gss3pzCSLGE&feature=related
je vous remet ma série et vous enjoins à en poster d'autre



















celui-ci il est même éclaboussant! http://www.youtube.com/watch?v=gss3pzCSLGE&feature=related
je vous remet ma série et vous enjoins à en poster d'autre



















Voyage sac à dos de deux mois en Argentine (octobre-décembre) English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon ami 2 mois en Argentine sac à dos du 6 octobre (arrivée à BA à 7:35) au 6 décembre 2011 (départ de BA 14:40). Nous avons donc à disposition un peu plus de 60 jours. Voici l'idée de notre itinéraire en gros : - Buenos Aires (3 jours-2 nuit, idéalement, départ dans la soirée pour Iguaçu en bus) - Iguaçu (Il me semble que vous conseillez 2 jours. 1/2 jour côté Brésil le jour d'arrivée et 1 jour côté argentine le lendemain. Départ fin de journée direction Salta. Y a-t-il un trajet de bus direct de Iguacu à Salta ou devons nous repasser par Buenos Aires?? Ce qui voudrait dire se retaper 20h de bus pour BA et autant voir plus pour Salta??😕) - Salta (de là, louer une voiture (adresse de location?) et faire une boucle (Idée de trajet? Combien de jours? Faisable de monter jusqu'au Salar d'Uyuni en Bolivie?)) - Mendoza - Bariloche (Louer une voiture? Combien de jours?) - El Calafate - Perito Moreno - El Chaltén (trek) - Torres del Paine au Chili (trek) - Ushuaia - Péninsule de Valdés - (Mar del Plata si 2-3 jours en trop) - Buenos Aires (1-2 jours pour faire du shopping)
Nous n'aimerions pas fixer d'itinéraire précis car nous aimerions être libre de nos coup de coeur et ne pas courir d'un endroit à l'autre mais s'imprégner de la vie locale, cependant nous ne savons pas si cela est faisable pour se vaste pays..?? Ou faut-il avoir un itinéraire minuté pour ne pas perdre trop de temps..? En sachant que nous ferons les trajet en bus. Combien de temps par région nous conseillez-vous? Devons-nous prendre un sac de couchage? Sachant que nous ne ferons à priori pas de camping mais plutôt auberge de jeunesse ou petit hôtel (Adresses sympa à nous communiquer?) Il y a-t-il des endroit prévu aux départs des treks pour laisser notre gros sac à dos et partir avec un plus petit sac, ou devons nous faire des journées entières à marcher avec tout notre paquetage? Voilà, merci d'avance pour vos avis et conseils! Nous nous réjouissons de ce voyage!!
Champy
Nous partons avec mon ami 2 mois en Argentine sac à dos du 6 octobre (arrivée à BA à 7:35) au 6 décembre 2011 (départ de BA 14:40). Nous avons donc à disposition un peu plus de 60 jours. Voici l'idée de notre itinéraire en gros : - Buenos Aires (3 jours-2 nuit, idéalement, départ dans la soirée pour Iguaçu en bus) - Iguaçu (Il me semble que vous conseillez 2 jours. 1/2 jour côté Brésil le jour d'arrivée et 1 jour côté argentine le lendemain. Départ fin de journée direction Salta. Y a-t-il un trajet de bus direct de Iguacu à Salta ou devons nous repasser par Buenos Aires?? Ce qui voudrait dire se retaper 20h de bus pour BA et autant voir plus pour Salta??😕) - Salta (de là, louer une voiture (adresse de location?) et faire une boucle (Idée de trajet? Combien de jours? Faisable de monter jusqu'au Salar d'Uyuni en Bolivie?)) - Mendoza - Bariloche (Louer une voiture? Combien de jours?) - El Calafate - Perito Moreno - El Chaltén (trek) - Torres del Paine au Chili (trek) - Ushuaia - Péninsule de Valdés - (Mar del Plata si 2-3 jours en trop) - Buenos Aires (1-2 jours pour faire du shopping)
Nous n'aimerions pas fixer d'itinéraire précis car nous aimerions être libre de nos coup de coeur et ne pas courir d'un endroit à l'autre mais s'imprégner de la vie locale, cependant nous ne savons pas si cela est faisable pour se vaste pays..?? Ou faut-il avoir un itinéraire minuté pour ne pas perdre trop de temps..? En sachant que nous ferons les trajet en bus. Combien de temps par région nous conseillez-vous? Devons-nous prendre un sac de couchage? Sachant que nous ne ferons à priori pas de camping mais plutôt auberge de jeunesse ou petit hôtel (Adresses sympa à nous communiquer?) Il y a-t-il des endroit prévu aux départs des treks pour laisser notre gros sac à dos et partir avec un plus petit sac, ou devons nous faire des journées entières à marcher avec tout notre paquetage? Voilà, merci d'avance pour vos avis et conseils! Nous nous réjouissons de ce voyage!!
Champy
Location d'un cabriolet à San Francisco, États-Unis English translation pending
Comme je trouve que ca fait longtemps qu'on a pas parlé des locations de voitures, je me demandais si l'un d'entre vous à un truc pour connaitre les bagnoles dispo sur une agence ? Au hasard, chez Dollar à SFO ...
Bon je me doute un peu que non puisque tout le monde galère pour se choper un vrai 4x4 mais ... on sait jamais ... pis moi c'est pas un 4x4 que je veux mais une Mustang cab' ....😉
Bon je me doute un peu que non puisque tout le monde galère pour se choper un vrai 4x4 mais ... on sait jamais ... pis moi c'est pas un 4x4 que je veux mais une Mustang cab' ....😉
Thaïlande en dehors des sentiers battus! English translation pending

Une déchèterie à la thaïlandaise, à quelques kilomètres de Chiang Raï ( Bandu ). Les Thais travaillent sans protection particulière, et ils ne sentent plus l'odeur épouvantable. ( on se croirait en Inde !) Impressionné par les énormes insectes !
NW Canada, Alaska et Nord Arizona English translation pending
préambule
L'ensemble de ce voyage a été réalisé par mon épouse et moi-même entre le 27 Juin 2011 et le 11 août 2011.
Les photos proviennent bien, en règle générale, de ce voyage de l'été 2011. Cependant, je ne m'interdis pas d'introduire occasionnellement quelques photos prises lors du voyage précédent assez semblable (2007), lorsqu'elles sont nettement meilleures que celles prises cette année.
La rédaction d'un carnet de voyage est une première pour moi, et probablement une dernière aussi, car je n'envisage pas de me lancer régulièrement dans ce type de récit, pour raison de temps. Mais, si bien des régions du monde font l'objet de nombreuses descriptions sur VoyageForum, bien peu de carnets détaillés existent pour l'Alaska, aussi j'ai souhaité y remédier. J'espère, malgré la qualité médiocre des photos incorporées (limitées chacunes à 100 Ko), donner envie à quelques uns de s'intéresser au grand Nord du continent Américain. Il le mérite bien. Nota (juillet 2013) : les photos dans le corps du texte ont, depuis quelque temps, parfois disparu (merci VF ?) surtout dans la deuxième partie de chaque page ; elles ont alors été remplacées par ... une vignette. Mais il suffit de cliquer sur cette vignette dans le corps du texte pour les retrouver à leur taille normale.
Il s'agit de notre quatrième voyage en Alaska. Nous avons insisté cette fois : - sur les lieux que j'avais le plus appréciés auparavant (négligeant certains endroits pourtant célèbres, comme Denali NP, qui ne nous tentent plus) ; un "Best Of" en quelque sorte. - sur la partie maritime Sud (l' "Inside Passage") que nous ne connaissions pas.
Enfin le voyage se termine par une extension en Arizona, car nous souhaitions retourner une fois de plus à CBN (The Wave) ; nous avons eu en Avril dernier la bonne surprise d'apprendre que nous avions gagné, via la loterie internet, deux permis d'accès au site (très difficile à obtenir), vers la fin de notre séjour Américain. Il nous fallait en profiter. ===================================================
Notre trajet a été le suivant :
(comme le texte est très long et entrecoupé par des commentaires, afin de retrouver un passage plus facilement, j'ai introduit un certain nombre de renvois avec lien vers le texte correspondant : cliquer alors sur les passages en gras dans la table suivante) :
- Vol Lyon-Paris-Los Angeles (voir juste ci-après) - vol pour Seattle - frontière Canadienne - Yoho N.P. - Lac Moraine, Lac Louise, Icefields Parkway (ours) - Jasper, Lac Maligne - Alaska Highway : 1/ traversée de la Colombie Britannique : Dawson Creek, Fort Nelson, généralités sur l'Alaska Highway, Muncho Lake (ours), Liard River Hot Springs, ours sur la route - Alaska Highway (suite) : 2/ entrée dans le Yukon, Watson Lake, Teslin Lake, Whitehorse - généralités sur la ruée vers l'or du Klondike - passage en Alaska, Skagway - retour au Yukon, Whitehorse à nouveau, route vers Dawson City, Dawson City, - Top of the world Highway, passage en Alaska, Tok, Glennallen, passage rapide à Anchorage - route vers Homer, Homer - Journée à Brooks Falls, Katmai NP (ours très nombreux) - péninsule de Kenai, Anchorage - route vers Glennallen et Kenny Lake (pipeline de l'Alaska) - Edgerton Hwy, Kennicott et McCarthy (ours), - route vers le parc de Kluane, passage à nouveau au Yukon, lac de Kluane - Haines Junction, survol des glaciers (Kaskawulsh et South Arm Glacier) - route vers Haines (retour en Alaska) Haines, Chilcoot River (ours) - A PARTIR DE MAINTENANT TRAJETS EN FERRY. Ferry vers Juneau, Juneau, Mendenhall Glacier - Tracy Arm Fjord, Sawyer Glaciers, retour à Juneau (ours) - ferry vers Sitka, Sitka - en route vers Wrangell, passage à Petersburg, Wrangell, vers Anan Creek (ours) - Anan Creek (ours très nombreux) - Ketchikan - retour à Bellingham en ferry, retour à Seattle. - vol vers Las Vegas, route vers Page - The Wave (route défoncée), autour de Page - Secret Canyon - Cottonwood Canyon Road Bryce NP, Red Canyon, Cedar Breaks NM, retour à Las Vegas - Havasupai - Palm Springs, retour à Los Angeles, retour en France.
===================================================
Le vol depuis Lyon vers Paris puis Los Angeles a été parfait (Air France en Affaire, grâce aux miles FlyingBlue).
Vol AF CDG-LAX
A l'arrivée nous prenons possession d'une petite voiture Hertz pour quelques heures, car nous devons changer rapidement d'aéroport ; direction John Wayne Airport (SNA) à 40 miles de là, à Santa Ana. Mais nous avons le temps sur le trajet de faire un détour pour nous dégourdir les jambes près de l’océan ; ce sera Huntington Beach, et son sympathique pier.
Huntington Beach
Vol ensuite vers Seattle avec Southwest Airlines, une compagnie low cost, mais qui fonctionne parfaitement, et au confort très correct. Enregistrement rapide (il n'y a pas de boarding pass avec siège pré-attribué, mais on reçoit un numéro qui signifie l'ordre de pénétration dans l'avion, où chacun choisit à sa guise un des sièges encore disponibles). Bagages gratuits ! Encore un vol sans problème, à l'heure, avec une escale de quelques minutes à Oakland. Tout cela pour environ 50$ ttc par personne !
Peu avant d'atterrir, nous survolons le Mt Rainier, repère mythique de la région de Seattle.
Mount Rainier
La réception de la voiture à Seattle sera un moment important, car nous devrons cohabiter un gros mois ensemble, sur plus de 10000 km. Et, outre une consommation raisonnable (le prix de l'essence n'est plus ce qu'il était ; nous l'avons trouvée dans certains coins reculés sensiblement plus chère qu'en France !), il nous fallait une longueur inférieure à 15', pour minimiser le coût de transport sur le ferry. Il fallait aussi qu'elle soit confortable, afin de ménager nos vieilles articulations. Le préposé au comptoir Hertz est compréhensif, efficace et compétent, il assimile nos exigences.
Il nous attribue une Hyundai Elantra. Bonne pioche, elle a été parfaite, à l'aise sur les pistes (faciles) telles que Top Of The World Hwy ou McCarthy Road, et confortable pour les très longs trajets routiers (je dirais que c'est comme une Mégane, en plus confortable. Le toit ouvrant sera un plus très apprécié (surtout par Madame qui a ainsi pu profiter du soleil Arctique, sans faire chuter notre moyenne), car nous avons eu sur la plus grande partie du trajet un temps anormalement beau et ensoleillé. La radio par satellite nous permettra de recevoir des centaines de chaînes, même très loin de toute zone habitée. Prix total payé pour cette voiture en km illimité, pour 1 mois complet : 1 175 US$ ttc, avec toutes les assurances raisonnablement nécessaires.
Petite remarque amusante : nous avons reçu une voiture immatriculée en Floride, et cela nous a attiré beaucoup de sympathie tout au long du parcours, car la Floride, c'est très looooooin de l'Alaska.
On nous a souvent fait confirmer que nous venions bien de Floride, et lorsque nous répondions "non, de France", on nous demandait alors généralement "où est situé cet état ?". Notre réponse habituelle, "encore plus à l'Est que la Floride" les a à peine surpris (l'Américain moyen ne connaît que très mal la géographie).
Notre première tâche a été de faire un très gros plein de nourriture et d'outillages de cuisine dans un Safeway et dans un Walmart à proximité de l'aéroport de Seattle, car, pour des raisons d'économie ou de diététique, nous ne mangerons pas très souvent au restaurant.
En fait, tous les midi nous prévoyons un picnic léger et rapide. Et le soir, nous ne fréquenterons les restaurants que de temps à autres, lorsqu'ils amèneront un plus significatif. Car au Canada et en Alaska, les restaurants sont rares dans les zones reculées, et ailleurs ils sont toujours très chers (environ le double de ceux qu'on rencontre dans le SW des USA à qualité comparable) ; ils sont en outre généralement très quelconques ou bourratifs.

De plus, les logements que nous fréquenterons (hôtels-motels-lodges, bungalows, BnB, roadhouses, cabanes, …) nous donneront souvent gratuitement accès à un barbecue (nous comptons bien faire une cure intensive de saumon sauvage grillé) ; et sinon nous aurons parfois une kitchenette, ou au moins un micro-onde disponible ; nous utiliserons une boite spéciale en plastique, très pratique, spécialement conçue pour préparer rapidement et facilement une plâtrée de riz ou de pâtes dans un micro-onde. Il nous a néanmoins fallu trouver des cartouches bleues Camping-Gaz. Et là, mauvaise surprise, elles ne sont plus distribuées aujourd'hui dans les magasins REI de Seattle "pour raison de sûreté" (?) nous explique-t-on (j'aurais plutôt pensé pour raison commerciale). Mais heureusement nous en trouverons rapidement dans un "Big 5" voisin.
Nous passons quelques minutes, pour le fun, au Pike Market de Seattle afin de retrouver l'ambiance inimitable des vendeurs de poissons.

Pike Market, Seattle
Nous faisons là notre première rencontre du voyage avec les fameux saumons sauvages d'Alaska, à la chair couleur rouge vif, incomparables avec les saumons d'élevage que nous connaissons en Europe.
Lancés par un assistant, ils rejoignent la caisse enregistreuse par dessus les têtes et les étalages pour y être pesés et emballés. Il est vrai (nous pourrons le confirmer plus tard) que les saumons d'Alaska sont bien des champions reconnus pour le saut, par exemple pour remonter une chute. Les poissons volent bas !
Un petit tour express, sur le front de mer près du marché nous permettra de saluer une dernière fois le Mt Rainier, omniprésent dans la ville.
Seattle waterfront
Notre premier picnic se déroulera sur la rive Est du Lac Union, dans une zone un peu rétro et hippie, assez sympa, avec des maisons flottantes (on se croirait au nord se Sausalito).
Lake Union
Mais nous ne nous attardons pas, et quittons bien vite la ville, direction Nord, par l'I5. Là, les difficultés commencent. Comme la dernière fois où j'ai emprunté cette autoroute en direction du Canada, elle est complètement engorgée sur 60 miles (la carpool est elle-même saturée). Contrairement à l'idée reçue, la vie ne doit pas être toujours rose dans la région de Seattle !
Nous arrivons enfin au Canada, et dormons à Abbotsford, une cinquantaine de km à l'Est de Vancouver (ville que nous éviterons complètement cette fois).
Le lendemain de bonne heure, nous nous engageons sur la "transcanadienne" direction Est, avant d'obliquer vers Kelowna et la vallée de l'Okanagan (région que nous ne connaissions pas), puis de rejoindre les Rocheuses Canadiennes.
la transcanadienne
pont flottant de Kelowna
des cultures à perte de vue
vallée de l'Okanagan
Nous n'avons pas vraiment apprécié cette région, pourtant réputée. Certains points de vue sont effectivement très beaux (le fond de la vallée est une succession de jolis lacs très longs), mais la circulation y est pénible, et les villages assez quelconques. La région est fameuse pour ses vergers, et ses fruits ; mais si ces derniers sont bien vendus en grand nombre dans des stands un peu partout au bord de la route, le tarif est dissuasif (bien plus cher qu'en supermarché, bien plus cher qu'en Europe). De plus il est très difficile de trouver à midi un coin sympathique avec tables de picnic.
Heureusement, la belle surprise de la journée sera notre ville étape, Revelstoke, au pied du Parc des Glaciers (le Canadien, pas l'Américain). Nous logeons dans un motel sympathique (Swiss Chalet), genre BnB. Et l'ambiance de ce gros bourg forestier est vraiment plaisante et relaxante : un orchestre de jazz dans un kiosque à musique anime agréablement une soirée bon enfant. Seul bémol, la ville est traversée en permanence par des trains interminables (on a compté 168 wagons), mais cela donne un coté folklorique indéniable.
L'ensemble de ce voyage a été réalisé par mon épouse et moi-même entre le 27 Juin 2011 et le 11 août 2011.
Les photos proviennent bien, en règle générale, de ce voyage de l'été 2011. Cependant, je ne m'interdis pas d'introduire occasionnellement quelques photos prises lors du voyage précédent assez semblable (2007), lorsqu'elles sont nettement meilleures que celles prises cette année.
La rédaction d'un carnet de voyage est une première pour moi, et probablement une dernière aussi, car je n'envisage pas de me lancer régulièrement dans ce type de récit, pour raison de temps. Mais, si bien des régions du monde font l'objet de nombreuses descriptions sur VoyageForum, bien peu de carnets détaillés existent pour l'Alaska, aussi j'ai souhaité y remédier. J'espère, malgré la qualité médiocre des photos incorporées (limitées chacunes à 100 Ko), donner envie à quelques uns de s'intéresser au grand Nord du continent Américain. Il le mérite bien. Nota (juillet 2013) : les photos dans le corps du texte ont, depuis quelque temps, parfois disparu (merci VF ?) surtout dans la deuxième partie de chaque page ; elles ont alors été remplacées par ... une vignette. Mais il suffit de cliquer sur cette vignette dans le corps du texte pour les retrouver à leur taille normale.
Il s'agit de notre quatrième voyage en Alaska. Nous avons insisté cette fois : - sur les lieux que j'avais le plus appréciés auparavant (négligeant certains endroits pourtant célèbres, comme Denali NP, qui ne nous tentent plus) ; un "Best Of" en quelque sorte. - sur la partie maritime Sud (l' "Inside Passage") que nous ne connaissions pas.
Enfin le voyage se termine par une extension en Arizona, car nous souhaitions retourner une fois de plus à CBN (The Wave) ; nous avons eu en Avril dernier la bonne surprise d'apprendre que nous avions gagné, via la loterie internet, deux permis d'accès au site (très difficile à obtenir), vers la fin de notre séjour Américain. Il nous fallait en profiter. ===================================================
Notre trajet a été le suivant :
(comme le texte est très long et entrecoupé par des commentaires, afin de retrouver un passage plus facilement, j'ai introduit un certain nombre de renvois avec lien vers le texte correspondant : cliquer alors sur les passages en gras dans la table suivante) :
- Vol Lyon-Paris-Los Angeles (voir juste ci-après) - vol pour Seattle - frontière Canadienne - Yoho N.P. - Lac Moraine, Lac Louise, Icefields Parkway (ours) - Jasper, Lac Maligne - Alaska Highway : 1/ traversée de la Colombie Britannique : Dawson Creek, Fort Nelson, généralités sur l'Alaska Highway, Muncho Lake (ours), Liard River Hot Springs, ours sur la route - Alaska Highway (suite) : 2/ entrée dans le Yukon, Watson Lake, Teslin Lake, Whitehorse - généralités sur la ruée vers l'or du Klondike - passage en Alaska, Skagway - retour au Yukon, Whitehorse à nouveau, route vers Dawson City, Dawson City, - Top of the world Highway, passage en Alaska, Tok, Glennallen, passage rapide à Anchorage - route vers Homer, Homer - Journée à Brooks Falls, Katmai NP (ours très nombreux) - péninsule de Kenai, Anchorage - route vers Glennallen et Kenny Lake (pipeline de l'Alaska) - Edgerton Hwy, Kennicott et McCarthy (ours), - route vers le parc de Kluane, passage à nouveau au Yukon, lac de Kluane - Haines Junction, survol des glaciers (Kaskawulsh et South Arm Glacier) - route vers Haines (retour en Alaska) Haines, Chilcoot River (ours) - A PARTIR DE MAINTENANT TRAJETS EN FERRY. Ferry vers Juneau, Juneau, Mendenhall Glacier - Tracy Arm Fjord, Sawyer Glaciers, retour à Juneau (ours) - ferry vers Sitka, Sitka - en route vers Wrangell, passage à Petersburg, Wrangell, vers Anan Creek (ours) - Anan Creek (ours très nombreux) - Ketchikan - retour à Bellingham en ferry, retour à Seattle. - vol vers Las Vegas, route vers Page - The Wave (route défoncée), autour de Page - Secret Canyon - Cottonwood Canyon Road Bryce NP, Red Canyon, Cedar Breaks NM, retour à Las Vegas - Havasupai - Palm Springs, retour à Los Angeles, retour en France.
===================================================
Le vol depuis Lyon vers Paris puis Los Angeles a été parfait (Air France en Affaire, grâce aux miles FlyingBlue).
Vol AF CDG-LAXA l'arrivée nous prenons possession d'une petite voiture Hertz pour quelques heures, car nous devons changer rapidement d'aéroport ; direction John Wayne Airport (SNA) à 40 miles de là, à Santa Ana. Mais nous avons le temps sur le trajet de faire un détour pour nous dégourdir les jambes près de l’océan ; ce sera Huntington Beach, et son sympathique pier.
Huntington BeachVol ensuite vers Seattle avec Southwest Airlines, une compagnie low cost, mais qui fonctionne parfaitement, et au confort très correct. Enregistrement rapide (il n'y a pas de boarding pass avec siège pré-attribué, mais on reçoit un numéro qui signifie l'ordre de pénétration dans l'avion, où chacun choisit à sa guise un des sièges encore disponibles). Bagages gratuits ! Encore un vol sans problème, à l'heure, avec une escale de quelques minutes à Oakland. Tout cela pour environ 50$ ttc par personne !
Peu avant d'atterrir, nous survolons le Mt Rainier, repère mythique de la région de Seattle.
Mount RainierLa réception de la voiture à Seattle sera un moment important, car nous devrons cohabiter un gros mois ensemble, sur plus de 10000 km. Et, outre une consommation raisonnable (le prix de l'essence n'est plus ce qu'il était ; nous l'avons trouvée dans certains coins reculés sensiblement plus chère qu'en France !), il nous fallait une longueur inférieure à 15', pour minimiser le coût de transport sur le ferry. Il fallait aussi qu'elle soit confortable, afin de ménager nos vieilles articulations. Le préposé au comptoir Hertz est compréhensif, efficace et compétent, il assimile nos exigences.
Il nous attribue une Hyundai Elantra. Bonne pioche, elle a été parfaite, à l'aise sur les pistes (faciles) telles que Top Of The World Hwy ou McCarthy Road, et confortable pour les très longs trajets routiers (je dirais que c'est comme une Mégane, en plus confortable. Le toit ouvrant sera un plus très apprécié (surtout par Madame qui a ainsi pu profiter du soleil Arctique, sans faire chuter notre moyenne), car nous avons eu sur la plus grande partie du trajet un temps anormalement beau et ensoleillé. La radio par satellite nous permettra de recevoir des centaines de chaînes, même très loin de toute zone habitée. Prix total payé pour cette voiture en km illimité, pour 1 mois complet : 1 175 US$ ttc, avec toutes les assurances raisonnablement nécessaires.
Petite remarque amusante : nous avons reçu une voiture immatriculée en Floride, et cela nous a attiré beaucoup de sympathie tout au long du parcours, car la Floride, c'est très looooooin de l'Alaska.
On nous a souvent fait confirmer que nous venions bien de Floride, et lorsque nous répondions "non, de France", on nous demandait alors généralement "où est situé cet état ?". Notre réponse habituelle, "encore plus à l'Est que la Floride" les a à peine surpris (l'Américain moyen ne connaît que très mal la géographie).Notre première tâche a été de faire un très gros plein de nourriture et d'outillages de cuisine dans un Safeway et dans un Walmart à proximité de l'aéroport de Seattle, car, pour des raisons d'économie ou de diététique, nous ne mangerons pas très souvent au restaurant.
En fait, tous les midi nous prévoyons un picnic léger et rapide. Et le soir, nous ne fréquenterons les restaurants que de temps à autres, lorsqu'ils amèneront un plus significatif. Car au Canada et en Alaska, les restaurants sont rares dans les zones reculées, et ailleurs ils sont toujours très chers (environ le double de ceux qu'on rencontre dans le SW des USA à qualité comparable) ; ils sont en outre généralement très quelconques ou bourratifs.

De plus, les logements que nous fréquenterons (hôtels-motels-lodges, bungalows, BnB, roadhouses, cabanes, …) nous donneront souvent gratuitement accès à un barbecue (nous comptons bien faire une cure intensive de saumon sauvage grillé) ; et sinon nous aurons parfois une kitchenette, ou au moins un micro-onde disponible ; nous utiliserons une boite spéciale en plastique, très pratique, spécialement conçue pour préparer rapidement et facilement une plâtrée de riz ou de pâtes dans un micro-onde. Il nous a néanmoins fallu trouver des cartouches bleues Camping-Gaz. Et là, mauvaise surprise, elles ne sont plus distribuées aujourd'hui dans les magasins REI de Seattle "pour raison de sûreté" (?) nous explique-t-on (j'aurais plutôt pensé pour raison commerciale). Mais heureusement nous en trouverons rapidement dans un "Big 5" voisin.
Nous passons quelques minutes, pour le fun, au Pike Market de Seattle afin de retrouver l'ambiance inimitable des vendeurs de poissons.

Pike Market, SeattleNous faisons là notre première rencontre du voyage avec les fameux saumons sauvages d'Alaska, à la chair couleur rouge vif, incomparables avec les saumons d'élevage que nous connaissons en Europe.

Lancés par un assistant, ils rejoignent la caisse enregistreuse par dessus les têtes et les étalages pour y être pesés et emballés. Il est vrai (nous pourrons le confirmer plus tard) que les saumons d'Alaska sont bien des champions reconnus pour le saut, par exemple pour remonter une chute. Les poissons volent bas !
Un petit tour express, sur le front de mer près du marché nous permettra de saluer une dernière fois le Mt Rainier, omniprésent dans la ville.
Seattle waterfrontNotre premier picnic se déroulera sur la rive Est du Lac Union, dans une zone un peu rétro et hippie, assez sympa, avec des maisons flottantes (on se croirait au nord se Sausalito).
Lake UnionMais nous ne nous attardons pas, et quittons bien vite la ville, direction Nord, par l'I5. Là, les difficultés commencent. Comme la dernière fois où j'ai emprunté cette autoroute en direction du Canada, elle est complètement engorgée sur 60 miles (la carpool est elle-même saturée). Contrairement à l'idée reçue, la vie ne doit pas être toujours rose dans la région de Seattle !
Nous arrivons enfin au Canada, et dormons à Abbotsford, une cinquantaine de km à l'Est de Vancouver (ville que nous éviterons complètement cette fois).
Le lendemain de bonne heure, nous nous engageons sur la "transcanadienne" direction Est, avant d'obliquer vers Kelowna et la vallée de l'Okanagan (région que nous ne connaissions pas), puis de rejoindre les Rocheuses Canadiennes.
la transcanadienne
pont flottant de Kelowna
des cultures à perte de vue
vallée de l'OkanaganNous n'avons pas vraiment apprécié cette région, pourtant réputée. Certains points de vue sont effectivement très beaux (le fond de la vallée est une succession de jolis lacs très longs), mais la circulation y est pénible, et les villages assez quelconques. La région est fameuse pour ses vergers, et ses fruits ; mais si ces derniers sont bien vendus en grand nombre dans des stands un peu partout au bord de la route, le tarif est dissuasif (bien plus cher qu'en supermarché, bien plus cher qu'en Europe). De plus il est très difficile de trouver à midi un coin sympathique avec tables de picnic.
Heureusement, la belle surprise de la journée sera notre ville étape, Revelstoke, au pied du Parc des Glaciers (le Canadien, pas l'Américain). Nous logeons dans un motel sympathique (Swiss Chalet), genre BnB. Et l'ambiance de ce gros bourg forestier est vraiment plaisante et relaxante : un orchestre de jazz dans un kiosque à musique anime agréablement une soirée bon enfant. Seul bémol, la ville est traversée en permanence par des trains interminables (on a compté 168 wagons), mais cela donne un coté folklorique indéniable.
"Road trip" Norvège août 2010 English translation pending
La Norvege et les autres pays scandinaves nordiques ont toujours été une source d'attrait ! C'est donc a deux, Mickael (narrateur) et Stephan (conducteur unique !) que nous sommes partis chevaucher à dos de nissan micra les contrées Norvégiennes au départ de Paris.
Vous bénéficierez donc des distances parcourues quotidiennement (enfin surtout de l'avancée de notre compteur kilométrique), de nos impressions...et du reste !
Jour 1 : 08/08/2010 : Paris- Bad Oldesloe (km80 =>km970) Ligne droite d’autoroutes, contents d’être partis en vacances donc le voyage passe tout seul. Arrêt à un hôtel au nord de Hambourg pour la nuit.
Jour 2 09/08/2010 : Bad Oldesloe - Kristiansand :(km970 =>km1600) Traversée express du Danemark…même si nous étions sur une autoroute, le décor ne donnait pas spécialement envie… On verra peut-être ce qu’il en est de Copenhague si nous redescendons par le pont qui relie le Danemark à la Suède. Arrivée à Hirtschals 1h en avance pour le ferry. L’accueil est très chaleureux : on nous tend une boite de comprimés notre arrivée en nous disant : « prenez, c’est gratuit, il va y avoir grosse mer » Mickael fait gloups et s’attend au pire, tandis que Stephan ne pense pas qu’un aussi gros bateau puisse prendre cher en mer. Le voyage remettra les choses au clair : 45 minutes de retard, Stephan s’est même levé pour aller aux toilettes et pour croiser des membres de l’équipage qui allaient rendre leurs entrailles. Mickael quant à lui a passé son voyage la tête dans son sac à vomi sans se préoccuper de ce qui se passait autour, en dehors des odeurs de bouffe que les norvégiens allaient chercher abondamment pendant le voyage ! Résultat : une arrivée vers 20h qui laisse Mickael sur le flan avec une nausée bien ancrée et un Stephan avec une belle barre dans le crane. La nuit se finira dans un camping où l’on s’est posé à l’arrache et d’où nous sommes partis sans se poser de questions le matin suivant.
Jour 3 10/08/2010 : Årros - Eigenes(km1600 =>km1730) Le voyage de la veille a laissé des traces : Stephan a toujours un bon mal de crane et Mickael ne se sent pas forcément beaucoup mieux… Résultat, au bout d’une cinquantaine de kilomètres, petite pause au bord d’un lac et balade pour se remettre les esprits au clair. Après être repartis, la décision de s’arrêter très vite pour trouver un camping et se reposer s’impose. Nous faisons quand même un détour par une route assez pittoresque qui nous emmènera dans notre première vallée encaissée paisible du voyage. Notre dévolu se jette sur le premier camping que l’on croise, qui sera d’ailleurs le plus cher (on ne sait toujours pas pourquoi mais bon…). S’ensuit une session repos au bord du lac adjacent avant que la pluie ne se mette de la partie pour le reste de la journée et de la nuit. La journée s’achève donc sous la tente dans un état second en espérant qu’il fasse beau le lendemain.
Jour 4 11/08/2010: Eigenes - Tau (km1730 =>km1965) Départ contents, nous nous sentons mieux, et il fait beau. Nous commençons en fait vraiment notre voyage puisque nous avons droit à nos premiers fjords et vues sublimes qui vont avec. Nous remontons jusqu’à Stavanger où nous déjeunons. Nous profitons d’un magnifique défilé militaire. Nous ne nous attardons pas à Stavanger, la ballade sur le port nous suffira pour cette fois. Nous essayons de rejoindre le Prekestolen pour le lendemain. Nous allons donc vers le Lysefjord. Nous reprenons notre premier Ferry depuis Kristiansand, nettement plus calme (et plus court). Cette journée encore, nous profitons un maximum des vues offertes par les fjords. Nous choisissons de faire le plein sur l’endroit le plus reculé de la Norvège probablement, et ça nous coutera le prix insulaire de l’essence.
Malgré tout, nous finissons notre journée dans un camping en bord de fjord, avec un coucher de soleil magnifique. Nous cherchons les français au camping, mais nous ne trouvons qu’un van en piteux état avec un plaque française dont nous ne voyons pas les propriétaires, malgré tout ils ont eu du courage de monter avec cette guimbarde jusqu’en Norvège !! Pour notre plus grand plaisir, la nuit se passe sous la pluie !

Jour 5 12/08/2010: Tau - Odda ((km1965 =>km2197) Cette journée commence par un rangement mouillé de la tente avant de se lancer dans l’ascension du Prekestolen. Du haut de notre entrainement de marathoniens, nous décidons de prendre un rythme soutenu, au milieu de la horde de touriste de toutes nationalités qui nous entoure. Malgré tout, à mi-chemin, l’absence de petit déjeuner se fait sentir chez Mickael, qui se sent « faible ». Malgré tout, l’ascension se termine sans souci sur un panorama a couper le souffle au milieu toujours de la même horde de touristes.
Après avoir mangé un morceau, bu et s’être reposé, nous repartons pour la descente. Nous redescendons de façon sportive quasiment moitié moins de temps que nous avons mis pour monter.
Randonnée magnifique dont nous ressortons trempés de la tête au pieds et qui ne nous donne envie que de prendre une douche. Pourtant, nous allons faire de la route, et pas n’importe laquelle. Nous passons cette fois des fjords aux paysages montagneux déchirés tout aussi magnifiques. Les routes sont très étroites, en lacet, et Mickael doit faire des efforts pour rester de marbre. Nous suivons pendant une bonne partie de notre trajet 2 motards qui nous ouvrent la voie. Sur les hauteurs, nous passons sur un pont bloqué par un petit troupeau de mouton, nous avançons donc doucement derrière les motards, jusqu’au moment où le reste du troupeau -resté jusqu’ici derrière nous- nous rattrape et saute sur les deux motards par derrière en essayant de passer entre eux. Un bel exemple de panurgeade moutonière.
Nous finissons cette magnifique journée dans la villé réputée par le Lonely planet « la plus laide de Norvège », ce avec quoi nous ne sommes pas d’accords. Nous nous offrons notre premiere guesthouse et profitons pleinement d’une nuit en intérieur où nous savions qu’il allait pleuvoir. (sans compter les douches).
Jour6 13/08/2010 Odda - Bergen (km2197 =>km2500) Nous commençons la journée par aller vers le nord-est. Le temps est pluvieux et nuageux, nous essayons quand même de nous diriger vers une supposée entrée d’un parc naturel. Une fois arrivé, on nous dit qu’aujourd’hui, la meilleure randonnée à faire, c’est en intérieur qu’il faut la faire… Nous nous dirigeons donc vers une chute d’eau pas trop loin. Chute effectivement sympa, avec un vent à décorner les bœufs et aucune rambarde pour nous empêcher de tomber. Malgré tout, c’est plutôt sympa même si le temps est toujours aussi maussade. Nous repartons vers l’est, puis après réflexion, décidons de nous diriger finalement vers Bergen ( à l’ouest donc) que nous avions auparavant décidé de ne pas visiter. La route vers Bergen est un mix entre des fjords toujours aussi jolis, et des tunnels…parfois interminables. Nous nous arrêtons vers 16h30 pour manger une pizza à mi-chemin. Malgré tout, nous arrivons à Bergen assez tard après nous être tapé un embouteillage mythique dont nous ignorons encore la raison à l’entrée de la ville. Sans réservation, tout ce que nous propose le lonely planet est complet, nous nous rabattons donc vers les camping en bordure de la ville. Avant cela, nous aurons quand même violé une bonne quinzaine de fois le code de la route à Bergen, ville à la circulation compliqué, et où pour une fois le GPS ne nous a pas aidé du tout, et nous a même fait passer à des endroits complètement interdits ( à 50 mètres du commissariat de police). Mais c’est aussi ça qui a fait le charme de notre passage dans cette jolie ville. Nous arrivons donc tant bien que mal dans un camping a 20 km de Bergen, quand on nous signale que vu qu’il a plu toute le journée, le sol est détrempé et que la voiture peut facilement s’embourber. Nous mettons donc encore du temps à trouver un coin d’herbe pas trop détrempé qui ne nous ruinera pas notre rangement de tente du lendemain matin. En prenant notre terrain, nous croisons un compatriote métalleux (cheveux, t-shirt hard rock et compagnie) très sympa, qui nous propose de venir boire un verre. Après avoir galéré à trouver notre spot, nous nous dirigeons donc vers son van, pour se rendre compte qu’il est muni d’une compagne (que nous avions croisé) mais aussi de 2 petites filles fort sympas de 2 et 5 ans. Nous nous incrustons donc dans le repas de famille. La pizza de 16h30 est encore bien présente donc nous mangeons aussi peu que possible et la soirée se passe pour le mieux avec notre nouvel ami qui revenait de Bodo. C’est donc après moults discussions qu’il arrive à nous reconvaincre de finalement reprendre notre objectif initial qui était d’aller à Bodo. Nous allons donc nous coucher ronds comme des barriques (oui, il avait sorti l’attirail biere/vin pour « fêter ça entre français ») et avec une énième mise à jour de notre objectif.
Jour7 14/08/2010 Bergen - Geiranger (km2500 =>km2870) Comme prévu, nous passons la fin de matinée à Bergen pour visiter la vieille ville et nous reposer de la soirée de la veille. LA ville se montre probablement sous son meilleur jour, puisqu’il fait un temps radieux. Le port a son charme et le marché qui bat son plein le rend encore plus vivant. En dehors de la partie « vieille », la beauté architecturale de Bergen n’est pas des plus formidable. Nous repartons vers 14h lestés d’un Mcdo pour une route qui s’annonce longue et belle. Nous enchainons les descentes dans les vallées et dans les fjords toujours sous un soleil radieux. Nous nous arrêtons sur les coups de 18h30 dans une Hytte au pied d’un glacier juste avant le Geirangerfjord.

Jour8 15/08/2010 Geiranger - Trondheim (km2870 => km3260) Nous commençons la journée par descendre vers le Geirangerfjord. Comme prévu par le guide, la route est plein de touristes, en particuliers des cars qui roulent a 30km/h sur les routes de montagne et qui sont indoublables. Nous prenons donc notre mal en patience et descendons doucement derrière les bus… Malgré tout, le panorama est plutôt joli, ça aide.
Le Geiranger est en effet très joli mais au final, après 3 jours passés dans tous les fjords du sud, l’effet « exceptionnel » est un peu éventé. Nous ne nous attarderons donc pas plus dans le Geiranger mais la route reste splendide dans la remontée.
Nous continuons notre route vers le nord et déjeunons en attendant le Ferry entre Vestnes et Molde. Comme nous avons particulièrement bien prévu notre coup, il nous reste 143 KR en tout et pour tout à ce moment là, et nous ne connaissons pas le prix de la traversée… nous demandons donc à notre voisin de queue pour le ferry d‘une soixantaine d‘années, qui nous rassure sur le montant de la traversée. L’attente étant assez longue, ce même norvégien revient vers nous et entame la discussion. Il bouffe les ¾ de ses mots mais nous arrivons tant bien que mal à suivre la discussion. Nous comprenons donc dans un premier temps qu’il est éleveur de saumon dans les montagnes et qu’il n’est pas content car les saumons des fermes d’elevage qui sont en mer ont des parasites qui tuent les jeunes et s’étend vers les saumons sauvages. Nous comprendrons dans la suite de la discussion sur le ferry qu’il n’est pas du tout éleveur de saumon, mais simplement agriculteur, mais qu’il a une rivière a côté de chez lui où habituellement il y a plein de saumons sauvages, et que leur population se réduit à cause de ce parasite… Voila donc un norvégien qui n’est pas ravi du tout que la Norvège nourrisse le monde entier en saumon. Lors de la traversée, il nous expliquera qu’il est né dans les environs mais qu’il a monté sa ferme plus loin a l’intérieur des terres, dans un endroit où 5 mois par an, il ne voit pas le soleil car sa vallée est trop encaissée ! Comme il l’a si bien dit « quand j’étais jeune, je m’en moquais, mais maintenant… »
Nous quittons ce charmant bonhomme à Molde pour poursuivre notre route vers Trondheim.
Nous décidons de passer « la route de l’atlantique » qui se révèlera courte (8km) mais effectivement très jolie. Nous passons donc a Kristiansund en passant par un tunnel très long depuis Bremnes (et tout neuf), c’est moins joli qu’un ferry, mais il n’y a pas d’attente au moins ! La traversée de Kristiansund nous révèle de loin une ville sans grand intérêt.
Notre route -toujours aussi jolie- se poursuit jusqu’à 20km avant Trondheim où nous nous arrêtons pour la nuit dans une hytte au bord de la mer et nus profitons d’un coucher de soleil très très agréable.
Jour 9 16/08/2010 Trondheim - Vik (km3260 => km 3646) La journée commence tard, nous nous réveillons vers 11h et partons doucement pour une visite express de Trondheim. La Nidros cathedrale est imposante et plutôt jolie de l’extérieur, nous n’y rentrerons pas. La visite de la ville nous fait réaliser que pour la 3eme plus grande ville de Norvege, bah c’est petit ! Le centre ville est agréable, sans plus. La Norvege n’est pas un pays de villes, clairement. Nous passons au Burger King pour profiter d’internet et voir si l’annulation des billets de retour en ferry est possible. Nous repartons vers 14h en empruntant la Kystrikveien. Le début de cette route ne laisse pas présager de la suite… et nous nous retrouvons assez vite à longer des fjords comme nous aimons, avant de nous retrouver entre fjord et mer. La journée se termine sur un ferry qui nous emmène vers une ile où nous comptons passer la nuit.
Nous choisissons finalement un camping qui nous amène sur une route en terre et nous rapproche du rivage, pour finalement nous laisser découvrir un camping coupé de tout et particulièrement joli. Nous réalisons que ce camping est plutôt fait pour les pecheurs lorsque l’on aperçoit l’atelier de poissonerie et les restes de carcasses de poissons impressionnants que nous voyons accrochés au mur.
La journée se terminera par un coucher de soleil rougeoyant qui dure entre 20h et 22h30-23h…magnifique ! Nous ressentons de plus en plus notre montée dans le nord et la durée de plus en plus longue des journées, mais c’est un vrai plaisir !

Jour 10 17/08/2010 Vik - Åmnes (km 3646=> km3953) La journée commence encore à 11h, et à nouveau sous un soleil radieux sans aucun nuage à l’horizon…et le propriétaire du camping nous dit que ce temps est censé durer jusqu’à vendredi…nous apprécions la nouvelle à sa juste valeur ! Commence alors pour nous la journée Ferry. La Kystrikveien se termine en effet par une série de Ferry tous plus jolis les uns que les autres. C’est donc sous un soleil radieux et sur une mer d’huile que nous faisons toutes nos étapes de la journée.
Vers 16h, nous ratons un ferry d’environ 1 minute : nous arrivons devant l’embarcadère alors que le ferry vient à peine de retirer sa rampe d’accès. Il ne faut pas compter sur la sollicitude du marin dans ces cas là, et nous faisons contre mauvaise fortune…pas très bon cœur. Au final, cet arrêt impromptu d’une heure nous permettra d’utiliser pour la première fois notre réchaud à gaz pour qu'on puisse se faire une magnifique soupe pour le déjeuner. Pendant cette attente, un camping-car allemand vient nous demander des renseignements concernant le ferry, que nous leur donnons. En engageant la conversation avec eux, nous apprenons qu’ils ont passé le début de leurs vacances en Suède et qu’ils n’avaient absolument pas prévu de passer en Norvège, et qu’ils n’ont donc sur eux aucune Kouronne norvégienne. Finalement, le ferry revient et nous embarquons. Nous remarquons cependant que les allemands après avoir parlementé 2 minutes avec le ferryman se postent derrière lui en attente. Effectivement, ils ne prenaient pas les Kouronnes suédoises ni les euros sur le ferry… Nous leur proposons donc un échange pour qu’ils n’aient pas attendu le ferry pour rien, et nous leur payons la traversée contre l’équivalent en euros. Ces allemands avaient visiblement plus l’habitude des voyages en camping car dans le sud de la France que dans les pays nordiques. Nous les quittons à l’arrivée du ferry car -encore plus que nous- ils semblaient improviser leur trajet au jour le jour.
Nous arrivons finalement au « gros » ferry du jour : le ferry qui nous fera passer le cercle polaire.
En arrivant dans la queue pour le ferry, nous croisons des tête que nous avions déjà vues 2 jours auparavant dans le camping peu avant Trondheim : 2 motards français de mâcon avec qui nous avions un peu discuté. Nous les retrouvons donc sur le pont et nous apercevons qu’ils ont fait rigoureusement le même itinéraire que nous depuis ces 2 derniers jours, avec quelques heures de différence. Ils semblent malgré tout avoir un rythme de roulage plus soutenu que le notre dans la mesure où ils sont motivés pour aller jusqu’à Bodo dès le soir même (arrivée pour 23h40 à notre GPS) et même si possible prendre un ferry pour les Lofotens pendant la nuit ! Nous restons plus raisonnables et décidons de nous arrêter pour la nuit après le dernier Ferry de la Kystrikveien.
Nous prenons la direction d’un camping un peu en dehors des sentiers battus comme a notre habitude, mais c’était sans compter sur l’approximation des indications de ce camping : le panneau nous menait droit à une maison de particulier… Après 4-5 allers-retours sur les 500 metres suivants, nous décidons finalement de sonner chez ce particulier…qui nous propose tout de suite une hytte tout a fait sympa. Vu l’heure (22h15) et la galère que nous avons eu pour trouver ce que nous cherchions, nous prenons cette petite hytte qui aurait pu être plus économique, mais qui était bien pratique. La journée s’achève donc avec une luminosité de 19h, sauf qu’il est 23h40.
Jour 11 18/08/2010 Åmnes - Å (km3953 => km) Journée qui débute une nouvelle fois assez tard, et nous partons encore une fois sous ciel d’un bleu pur sans aucun nuage à l’horizon. Nous avons 2-3 heures de route jusqu’à Bodo et nous n’avons pas encore décidé ce que nous faisions ensuite. Les routes restent égales à elles-mêmes : dans un état assez déplorable pour la plupart mais toujours aussi superbement entourées par des paysages à couper le souffle. Ayant appris que le temps aux Lofoten devait rester proche du magnifique jusqu’à au moins jeudi, nous décidons de tenter notre chance au plus vite pour la traversée (3h30...sigh !). Avec un peu de chance et vu l’absence totale de nuage la mer nous épargnera peut-être une traversée comme celle du début de séjour… Durant l’attente du ferry, un groupe de jeunes français revenant d’une virée en bateau s’installe près de nous et l’un d’eux, voyant ses camarades se jeter sur un jeu pour enfants où l’on tourne sur soi même, lance à la cantonnade : « vous vous mettez sur un truc comme ça alors qu’on sort d’un bateau où on a tous été plus ou moins malades ». Notre confiance retombe alors quelque peu… et nous nous rappelons douloureusement notre arrivée dans les nobles terres norvégiennes. Nous finissons notre attente avec une avertissement des receveurs du ferry : nous ne sommes pas sûrs de rentrer sur ce ferry, tout dépendra de la place ! Après nos 3h30 d’attente nous regardons le bateau se remplir devant nos yeux, nous comptons les camions, puis la caravanes, qui n’arretent pas de défiler, jusqu’à ce que…les resquilleurs se fassent hameçonné et les trois dernieres caravanes se retrouvent en queue de file, nous passons de justesse et nous garons dans un recoin du ferry où tout les pietons sont obligés de passer avec leurs sacs… Nous arrivons dans le salon du ferry et cherchons une place, très vite nous remarquons un groupe de français. Nous décidons finalement d’aller nous installer à l’extérieur pour profiter du soleil et de la sortie du port. Le temps reste toujours aussi magnifique, mais après une heure de route, une fois la mer réellement prise, le bateau commence a bouger sérieusement et la plateforme supérieure est allégrement arrosée. Stephan, qui avait jusque là profité du soleil à l’arrière du bateau décide de rentrer en intérieur et se pose dans une banquette qui semble vide. Pendant ce temps, Mickael reste à l’avant du pont supérieure gauche, là où le soleil rayonne encore bien haut à 19H mais où les vagues arrosent aussi sévèrement. http://images.voyageforum.com/...a62581310479828.jpeg Le pont se vide peu à peu de tous ses occupants, sauf de Mickael, qui décide de se donner comme objectif de rester à cette place toute la traversée, d’autant plus qu’il n’y a pas le mal de mer…Stephan profitera quant à lui du parfait exemple du français haïssable à l’étranger, bruyants comme il faut au milieu d’un ferry plein de monde. Et comme lors de la première traversée il partagera son voyage avec un malade en face de lui, un italien qui a eu la prétention de s’acheter une bière au bar du bateau mais qui n’y touchera pas du voyage. A l’arrivée, nous nous dirigeons directement vers Å et nous réalisons que nous n’avons rien réservé, et qu’avec le froid qu’il fait, nous n’avons aucune envie de monter la tente. Après quels recherches et un coup de fil, nous finissons par trouver notre bonheur à 15 mètre de la mer en plein Å.
Jour 12 19/08/2010 Å - Eggum Nous partons tard, étonnamment. Nous nous baladons dans Å, village de pêcheurs dont on réalisera seulement plus tard la supériorité par rapport aux autres villages des Lofoten.
Nous prenons la route tranquillement sur l’île. Les paysages sont magnifiques et les couleurs bien marquées.
Il fait un vent assez fort, et la température s’en ressent fortement ! On imagine fort bien ce que peut donner un hiver au Lofoten…
Nous parcourons toutes les routes possibles de la première île, ou presque, et nous finissons dans un petit restau, après avoir cherché à atteindre en vain une pizzéria qui s’est révélé fermée. Voulant faire une lessive, nous cherchons à nous établir en bord de mer côté soleil couchant pour la soirée, et nous finirons à Eggum dans une Hytte que nous transformerons en Sauna lors de la soirée.
Jour 13 20/08/2010 Eggum - Kiruna Le reveil est tardif, mais c’est voulu, le linge n’a toujours pas fini de sécher après plus de 12h… nous essayons tant bien que mal de faire sécher au plus vite les derniers vêtement mouillés. Nous prenons le temps de regarder ce qui nous attend, et nous faisons une petite revue kilométrique… La mauvaise nouvelle est que nous avons déjà dépassé notre forfait kilométrique (en comptant le retour bien entendu). Forcément, en changeant d’idées toutes les 2 minutes sur notre destination, ça ne nous a pas aidé a prendre des voies rapides; ce que nous ne regrettons d’ailleurs absolument pas. Malgré tout, la nouvelle sème un léger vent d’inquiétude, et nous repartons sur le champs en sachant que nous ne pouvons désormais que suivre la route du retour, que nous définissons pas la Suède. Nous profitons tout de même d’un temps splendide pour parcourir le reste des îles Lofoten, dont on s’apercevra qu’elles ont chacune leurs particularités dans la forme et la végétation. C’est toujours autant un bonheur pour les yeux, d’autant plus que la température est nettement plus clémente que la veille. Nous roulons efficacement et nous retrouvons à Narvik, ville dépourvue d’intérêt à nos yeux, nous n’y passons pas plus de temps qu’il ne faut pour déjeuner/diner. Et nous repartons vers la Suède, dans des paysages encore différents de ceux du matin, et avec un soleil qui descend de plus en plus dans notre dos à partir du moment où nous entrons en Suède. Bien entendu, et parce que nous sommes très bien organisés, nous n’avons aucune couronne suédoise et il nous reste environ 800 couronnes norvégiennes. Finalement, nous aurons de la chance, les personnes qui nous loueront notre hytte pour la nuit acceptent aussi les couronnes norvégiennes, et accepte même de faire l’échange avec nos couronnes restantes avec la monnaie qu’ils ont sur eux (à leur avantage, précisons le tout de même). La nuit se passera moyennement, une pseudo alarme incendie passant la moitié de la nuit à sonner/grésiller (dans notre chambre) avant qu’on trouve la provenance du bruit très désagréable a 5h du matin…
Jour 14 21/08/2010 Kiruna - Sundsvall Réveil sous un ciel gris…quelque peu déprimant. Le départ se fait un peu dans la morosité, le fait de redescendre plus le mauvais temps et la nuit lancent la journée sous le signe du silence. Malgré cela, journée très productive en route, puisque nous parcourrons une bonne distance en Suède, nous arrêtant rapidement à Lulea pour déjeuner. Il faudra attendre 19H20 pour voir pointer un bout de ciel bleu. Nous ne savons pas encore à quel rythme nous allons finir la descente, nous verrons bien…
Vous bénéficierez donc des distances parcourues quotidiennement (enfin surtout de l'avancée de notre compteur kilométrique), de nos impressions...et du reste !
Jour 1 : 08/08/2010 : Paris- Bad Oldesloe (km80 =>km970) Ligne droite d’autoroutes, contents d’être partis en vacances donc le voyage passe tout seul. Arrêt à un hôtel au nord de Hambourg pour la nuit.
Jour 2 09/08/2010 : Bad Oldesloe - Kristiansand :(km970 =>km1600) Traversée express du Danemark…même si nous étions sur une autoroute, le décor ne donnait pas spécialement envie… On verra peut-être ce qu’il en est de Copenhague si nous redescendons par le pont qui relie le Danemark à la Suède. Arrivée à Hirtschals 1h en avance pour le ferry. L’accueil est très chaleureux : on nous tend une boite de comprimés notre arrivée en nous disant : « prenez, c’est gratuit, il va y avoir grosse mer » Mickael fait gloups et s’attend au pire, tandis que Stephan ne pense pas qu’un aussi gros bateau puisse prendre cher en mer. Le voyage remettra les choses au clair : 45 minutes de retard, Stephan s’est même levé pour aller aux toilettes et pour croiser des membres de l’équipage qui allaient rendre leurs entrailles. Mickael quant à lui a passé son voyage la tête dans son sac à vomi sans se préoccuper de ce qui se passait autour, en dehors des odeurs de bouffe que les norvégiens allaient chercher abondamment pendant le voyage ! Résultat : une arrivée vers 20h qui laisse Mickael sur le flan avec une nausée bien ancrée et un Stephan avec une belle barre dans le crane. La nuit se finira dans un camping où l’on s’est posé à l’arrache et d’où nous sommes partis sans se poser de questions le matin suivant.
Jour 3 10/08/2010 : Årros - Eigenes(km1600 =>km1730) Le voyage de la veille a laissé des traces : Stephan a toujours un bon mal de crane et Mickael ne se sent pas forcément beaucoup mieux… Résultat, au bout d’une cinquantaine de kilomètres, petite pause au bord d’un lac et balade pour se remettre les esprits au clair. Après être repartis, la décision de s’arrêter très vite pour trouver un camping et se reposer s’impose. Nous faisons quand même un détour par une route assez pittoresque qui nous emmènera dans notre première vallée encaissée paisible du voyage. Notre dévolu se jette sur le premier camping que l’on croise, qui sera d’ailleurs le plus cher (on ne sait toujours pas pourquoi mais bon…). S’ensuit une session repos au bord du lac adjacent avant que la pluie ne se mette de la partie pour le reste de la journée et de la nuit. La journée s’achève donc sous la tente dans un état second en espérant qu’il fasse beau le lendemain.

Jour 4 11/08/2010: Eigenes - Tau (km1730 =>km1965) Départ contents, nous nous sentons mieux, et il fait beau. Nous commençons en fait vraiment notre voyage puisque nous avons droit à nos premiers fjords et vues sublimes qui vont avec. Nous remontons jusqu’à Stavanger où nous déjeunons. Nous profitons d’un magnifique défilé militaire. Nous ne nous attardons pas à Stavanger, la ballade sur le port nous suffira pour cette fois. Nous essayons de rejoindre le Prekestolen pour le lendemain. Nous allons donc vers le Lysefjord. Nous reprenons notre premier Ferry depuis Kristiansand, nettement plus calme (et plus court). Cette journée encore, nous profitons un maximum des vues offertes par les fjords. Nous choisissons de faire le plein sur l’endroit le plus reculé de la Norvège probablement, et ça nous coutera le prix insulaire de l’essence.
Malgré tout, nous finissons notre journée dans un camping en bord de fjord, avec un coucher de soleil magnifique. Nous cherchons les français au camping, mais nous ne trouvons qu’un van en piteux état avec un plaque française dont nous ne voyons pas les propriétaires, malgré tout ils ont eu du courage de monter avec cette guimbarde jusqu’en Norvège !! Pour notre plus grand plaisir, la nuit se passe sous la pluie !

Jour 5 12/08/2010: Tau - Odda ((km1965 =>km2197) Cette journée commence par un rangement mouillé de la tente avant de se lancer dans l’ascension du Prekestolen. Du haut de notre entrainement de marathoniens, nous décidons de prendre un rythme soutenu, au milieu de la horde de touriste de toutes nationalités qui nous entoure. Malgré tout, à mi-chemin, l’absence de petit déjeuner se fait sentir chez Mickael, qui se sent « faible ». Malgré tout, l’ascension se termine sans souci sur un panorama a couper le souffle au milieu toujours de la même horde de touristes.
Après avoir mangé un morceau, bu et s’être reposé, nous repartons pour la descente. Nous redescendons de façon sportive quasiment moitié moins de temps que nous avons mis pour monter.
Randonnée magnifique dont nous ressortons trempés de la tête au pieds et qui ne nous donne envie que de prendre une douche. Pourtant, nous allons faire de la route, et pas n’importe laquelle. Nous passons cette fois des fjords aux paysages montagneux déchirés tout aussi magnifiques. Les routes sont très étroites, en lacet, et Mickael doit faire des efforts pour rester de marbre. Nous suivons pendant une bonne partie de notre trajet 2 motards qui nous ouvrent la voie. Sur les hauteurs, nous passons sur un pont bloqué par un petit troupeau de mouton, nous avançons donc doucement derrière les motards, jusqu’au moment où le reste du troupeau -resté jusqu’ici derrière nous- nous rattrape et saute sur les deux motards par derrière en essayant de passer entre eux. Un bel exemple de panurgeade moutonière.
Nous finissons cette magnifique journée dans la villé réputée par le Lonely planet « la plus laide de Norvège », ce avec quoi nous ne sommes pas d’accords. Nous nous offrons notre premiere guesthouse et profitons pleinement d’une nuit en intérieur où nous savions qu’il allait pleuvoir. (sans compter les douches).Jour6 13/08/2010 Odda - Bergen (km2197 =>km2500) Nous commençons la journée par aller vers le nord-est. Le temps est pluvieux et nuageux, nous essayons quand même de nous diriger vers une supposée entrée d’un parc naturel. Une fois arrivé, on nous dit qu’aujourd’hui, la meilleure randonnée à faire, c’est en intérieur qu’il faut la faire… Nous nous dirigeons donc vers une chute d’eau pas trop loin. Chute effectivement sympa, avec un vent à décorner les bœufs et aucune rambarde pour nous empêcher de tomber. Malgré tout, c’est plutôt sympa même si le temps est toujours aussi maussade. Nous repartons vers l’est, puis après réflexion, décidons de nous diriger finalement vers Bergen ( à l’ouest donc) que nous avions auparavant décidé de ne pas visiter. La route vers Bergen est un mix entre des fjords toujours aussi jolis, et des tunnels…parfois interminables. Nous nous arrêtons vers 16h30 pour manger une pizza à mi-chemin. Malgré tout, nous arrivons à Bergen assez tard après nous être tapé un embouteillage mythique dont nous ignorons encore la raison à l’entrée de la ville. Sans réservation, tout ce que nous propose le lonely planet est complet, nous nous rabattons donc vers les camping en bordure de la ville. Avant cela, nous aurons quand même violé une bonne quinzaine de fois le code de la route à Bergen, ville à la circulation compliqué, et où pour une fois le GPS ne nous a pas aidé du tout, et nous a même fait passer à des endroits complètement interdits ( à 50 mètres du commissariat de police). Mais c’est aussi ça qui a fait le charme de notre passage dans cette jolie ville. Nous arrivons donc tant bien que mal dans un camping a 20 km de Bergen, quand on nous signale que vu qu’il a plu toute le journée, le sol est détrempé et que la voiture peut facilement s’embourber. Nous mettons donc encore du temps à trouver un coin d’herbe pas trop détrempé qui ne nous ruinera pas notre rangement de tente du lendemain matin. En prenant notre terrain, nous croisons un compatriote métalleux (cheveux, t-shirt hard rock et compagnie) très sympa, qui nous propose de venir boire un verre. Après avoir galéré à trouver notre spot, nous nous dirigeons donc vers son van, pour se rendre compte qu’il est muni d’une compagne (que nous avions croisé) mais aussi de 2 petites filles fort sympas de 2 et 5 ans. Nous nous incrustons donc dans le repas de famille. La pizza de 16h30 est encore bien présente donc nous mangeons aussi peu que possible et la soirée se passe pour le mieux avec notre nouvel ami qui revenait de Bodo. C’est donc après moults discussions qu’il arrive à nous reconvaincre de finalement reprendre notre objectif initial qui était d’aller à Bodo. Nous allons donc nous coucher ronds comme des barriques (oui, il avait sorti l’attirail biere/vin pour « fêter ça entre français ») et avec une énième mise à jour de notre objectif.
Jour7 14/08/2010 Bergen - Geiranger (km2500 =>km2870) Comme prévu, nous passons la fin de matinée à Bergen pour visiter la vieille ville et nous reposer de la soirée de la veille. LA ville se montre probablement sous son meilleur jour, puisqu’il fait un temps radieux. Le port a son charme et le marché qui bat son plein le rend encore plus vivant. En dehors de la partie « vieille », la beauté architecturale de Bergen n’est pas des plus formidable. Nous repartons vers 14h lestés d’un Mcdo pour une route qui s’annonce longue et belle. Nous enchainons les descentes dans les vallées et dans les fjords toujours sous un soleil radieux. Nous nous arrêtons sur les coups de 18h30 dans une Hytte au pied d’un glacier juste avant le Geirangerfjord.

Jour8 15/08/2010 Geiranger - Trondheim (km2870 => km3260) Nous commençons la journée par descendre vers le Geirangerfjord. Comme prévu par le guide, la route est plein de touristes, en particuliers des cars qui roulent a 30km/h sur les routes de montagne et qui sont indoublables. Nous prenons donc notre mal en patience et descendons doucement derrière les bus… Malgré tout, le panorama est plutôt joli, ça aide.
Le Geiranger est en effet très joli mais au final, après 3 jours passés dans tous les fjords du sud, l’effet « exceptionnel » est un peu éventé. Nous ne nous attarderons donc pas plus dans le Geiranger mais la route reste splendide dans la remontée.
Nous continuons notre route vers le nord et déjeunons en attendant le Ferry entre Vestnes et Molde. Comme nous avons particulièrement bien prévu notre coup, il nous reste 143 KR en tout et pour tout à ce moment là, et nous ne connaissons pas le prix de la traversée… nous demandons donc à notre voisin de queue pour le ferry d‘une soixantaine d‘années, qui nous rassure sur le montant de la traversée. L’attente étant assez longue, ce même norvégien revient vers nous et entame la discussion. Il bouffe les ¾ de ses mots mais nous arrivons tant bien que mal à suivre la discussion. Nous comprenons donc dans un premier temps qu’il est éleveur de saumon dans les montagnes et qu’il n’est pas content car les saumons des fermes d’elevage qui sont en mer ont des parasites qui tuent les jeunes et s’étend vers les saumons sauvages. Nous comprendrons dans la suite de la discussion sur le ferry qu’il n’est pas du tout éleveur de saumon, mais simplement agriculteur, mais qu’il a une rivière a côté de chez lui où habituellement il y a plein de saumons sauvages, et que leur population se réduit à cause de ce parasite… Voila donc un norvégien qui n’est pas ravi du tout que la Norvège nourrisse le monde entier en saumon. Lors de la traversée, il nous expliquera qu’il est né dans les environs mais qu’il a monté sa ferme plus loin a l’intérieur des terres, dans un endroit où 5 mois par an, il ne voit pas le soleil car sa vallée est trop encaissée ! Comme il l’a si bien dit « quand j’étais jeune, je m’en moquais, mais maintenant… »
Nous quittons ce charmant bonhomme à Molde pour poursuivre notre route vers Trondheim.
Nous décidons de passer « la route de l’atlantique » qui se révèlera courte (8km) mais effectivement très jolie. Nous passons donc a Kristiansund en passant par un tunnel très long depuis Bremnes (et tout neuf), c’est moins joli qu’un ferry, mais il n’y a pas d’attente au moins ! La traversée de Kristiansund nous révèle de loin une ville sans grand intérêt.
Notre route -toujours aussi jolie- se poursuit jusqu’à 20km avant Trondheim où nous nous arrêtons pour la nuit dans une hytte au bord de la mer et nus profitons d’un coucher de soleil très très agréable.Jour 9 16/08/2010 Trondheim - Vik (km3260 => km 3646) La journée commence tard, nous nous réveillons vers 11h et partons doucement pour une visite express de Trondheim. La Nidros cathedrale est imposante et plutôt jolie de l’extérieur, nous n’y rentrerons pas. La visite de la ville nous fait réaliser que pour la 3eme plus grande ville de Norvege, bah c’est petit ! Le centre ville est agréable, sans plus. La Norvege n’est pas un pays de villes, clairement. Nous passons au Burger King pour profiter d’internet et voir si l’annulation des billets de retour en ferry est possible. Nous repartons vers 14h en empruntant la Kystrikveien. Le début de cette route ne laisse pas présager de la suite… et nous nous retrouvons assez vite à longer des fjords comme nous aimons, avant de nous retrouver entre fjord et mer. La journée se termine sur un ferry qui nous emmène vers une ile où nous comptons passer la nuit.
Nous choisissons finalement un camping qui nous amène sur une route en terre et nous rapproche du rivage, pour finalement nous laisser découvrir un camping coupé de tout et particulièrement joli. Nous réalisons que ce camping est plutôt fait pour les pecheurs lorsque l’on aperçoit l’atelier de poissonerie et les restes de carcasses de poissons impressionnants que nous voyons accrochés au mur.
La journée se terminera par un coucher de soleil rougeoyant qui dure entre 20h et 22h30-23h…magnifique ! Nous ressentons de plus en plus notre montée dans le nord et la durée de plus en plus longue des journées, mais c’est un vrai plaisir !

Jour 10 17/08/2010 Vik - Åmnes (km 3646=> km3953) La journée commence encore à 11h, et à nouveau sous un soleil radieux sans aucun nuage à l’horizon…et le propriétaire du camping nous dit que ce temps est censé durer jusqu’à vendredi…nous apprécions la nouvelle à sa juste valeur ! Commence alors pour nous la journée Ferry. La Kystrikveien se termine en effet par une série de Ferry tous plus jolis les uns que les autres. C’est donc sous un soleil radieux et sur une mer d’huile que nous faisons toutes nos étapes de la journée.
Vers 16h, nous ratons un ferry d’environ 1 minute : nous arrivons devant l’embarcadère alors que le ferry vient à peine de retirer sa rampe d’accès. Il ne faut pas compter sur la sollicitude du marin dans ces cas là, et nous faisons contre mauvaise fortune…pas très bon cœur. Au final, cet arrêt impromptu d’une heure nous permettra d’utiliser pour la première fois notre réchaud à gaz pour qu'on puisse se faire une magnifique soupe pour le déjeuner. Pendant cette attente, un camping-car allemand vient nous demander des renseignements concernant le ferry, que nous leur donnons. En engageant la conversation avec eux, nous apprenons qu’ils ont passé le début de leurs vacances en Suède et qu’ils n’avaient absolument pas prévu de passer en Norvège, et qu’ils n’ont donc sur eux aucune Kouronne norvégienne. Finalement, le ferry revient et nous embarquons. Nous remarquons cependant que les allemands après avoir parlementé 2 minutes avec le ferryman se postent derrière lui en attente. Effectivement, ils ne prenaient pas les Kouronnes suédoises ni les euros sur le ferry… Nous leur proposons donc un échange pour qu’ils n’aient pas attendu le ferry pour rien, et nous leur payons la traversée contre l’équivalent en euros. Ces allemands avaient visiblement plus l’habitude des voyages en camping car dans le sud de la France que dans les pays nordiques. Nous les quittons à l’arrivée du ferry car -encore plus que nous- ils semblaient improviser leur trajet au jour le jour.
Nous arrivons finalement au « gros » ferry du jour : le ferry qui nous fera passer le cercle polaire.
En arrivant dans la queue pour le ferry, nous croisons des tête que nous avions déjà vues 2 jours auparavant dans le camping peu avant Trondheim : 2 motards français de mâcon avec qui nous avions un peu discuté. Nous les retrouvons donc sur le pont et nous apercevons qu’ils ont fait rigoureusement le même itinéraire que nous depuis ces 2 derniers jours, avec quelques heures de différence. Ils semblent malgré tout avoir un rythme de roulage plus soutenu que le notre dans la mesure où ils sont motivés pour aller jusqu’à Bodo dès le soir même (arrivée pour 23h40 à notre GPS) et même si possible prendre un ferry pour les Lofotens pendant la nuit ! Nous restons plus raisonnables et décidons de nous arrêter pour la nuit après le dernier Ferry de la Kystrikveien.
Nous prenons la direction d’un camping un peu en dehors des sentiers battus comme a notre habitude, mais c’était sans compter sur l’approximation des indications de ce camping : le panneau nous menait droit à une maison de particulier… Après 4-5 allers-retours sur les 500 metres suivants, nous décidons finalement de sonner chez ce particulier…qui nous propose tout de suite une hytte tout a fait sympa. Vu l’heure (22h15) et la galère que nous avons eu pour trouver ce que nous cherchions, nous prenons cette petite hytte qui aurait pu être plus économique, mais qui était bien pratique. La journée s’achève donc avec une luminosité de 19h, sauf qu’il est 23h40.Jour 11 18/08/2010 Åmnes - Å (km3953 => km) Journée qui débute une nouvelle fois assez tard, et nous partons encore une fois sous ciel d’un bleu pur sans aucun nuage à l’horizon. Nous avons 2-3 heures de route jusqu’à Bodo et nous n’avons pas encore décidé ce que nous faisions ensuite. Les routes restent égales à elles-mêmes : dans un état assez déplorable pour la plupart mais toujours aussi superbement entourées par des paysages à couper le souffle. Ayant appris que le temps aux Lofoten devait rester proche du magnifique jusqu’à au moins jeudi, nous décidons de tenter notre chance au plus vite pour la traversée (3h30...sigh !). Avec un peu de chance et vu l’absence totale de nuage la mer nous épargnera peut-être une traversée comme celle du début de séjour… Durant l’attente du ferry, un groupe de jeunes français revenant d’une virée en bateau s’installe près de nous et l’un d’eux, voyant ses camarades se jeter sur un jeu pour enfants où l’on tourne sur soi même, lance à la cantonnade : « vous vous mettez sur un truc comme ça alors qu’on sort d’un bateau où on a tous été plus ou moins malades ». Notre confiance retombe alors quelque peu… et nous nous rappelons douloureusement notre arrivée dans les nobles terres norvégiennes. Nous finissons notre attente avec une avertissement des receveurs du ferry : nous ne sommes pas sûrs de rentrer sur ce ferry, tout dépendra de la place ! Après nos 3h30 d’attente nous regardons le bateau se remplir devant nos yeux, nous comptons les camions, puis la caravanes, qui n’arretent pas de défiler, jusqu’à ce que…les resquilleurs se fassent hameçonné et les trois dernieres caravanes se retrouvent en queue de file, nous passons de justesse et nous garons dans un recoin du ferry où tout les pietons sont obligés de passer avec leurs sacs… Nous arrivons dans le salon du ferry et cherchons une place, très vite nous remarquons un groupe de français. Nous décidons finalement d’aller nous installer à l’extérieur pour profiter du soleil et de la sortie du port. Le temps reste toujours aussi magnifique, mais après une heure de route, une fois la mer réellement prise, le bateau commence a bouger sérieusement et la plateforme supérieure est allégrement arrosée. Stephan, qui avait jusque là profité du soleil à l’arrière du bateau décide de rentrer en intérieur et se pose dans une banquette qui semble vide. Pendant ce temps, Mickael reste à l’avant du pont supérieure gauche, là où le soleil rayonne encore bien haut à 19H mais où les vagues arrosent aussi sévèrement. http://images.voyageforum.com/...a62581310479828.jpeg Le pont se vide peu à peu de tous ses occupants, sauf de Mickael, qui décide de se donner comme objectif de rester à cette place toute la traversée, d’autant plus qu’il n’y a pas le mal de mer…Stephan profitera quant à lui du parfait exemple du français haïssable à l’étranger, bruyants comme il faut au milieu d’un ferry plein de monde. Et comme lors de la première traversée il partagera son voyage avec un malade en face de lui, un italien qui a eu la prétention de s’acheter une bière au bar du bateau mais qui n’y touchera pas du voyage. A l’arrivée, nous nous dirigeons directement vers Å et nous réalisons que nous n’avons rien réservé, et qu’avec le froid qu’il fait, nous n’avons aucune envie de monter la tente. Après quels recherches et un coup de fil, nous finissons par trouver notre bonheur à 15 mètre de la mer en plein Å.

Jour 12 19/08/2010 Å - Eggum Nous partons tard, étonnamment. Nous nous baladons dans Å, village de pêcheurs dont on réalisera seulement plus tard la supériorité par rapport aux autres villages des Lofoten.
Nous prenons la route tranquillement sur l’île. Les paysages sont magnifiques et les couleurs bien marquées.
Il fait un vent assez fort, et la température s’en ressent fortement ! On imagine fort bien ce que peut donner un hiver au Lofoten…
Nous parcourons toutes les routes possibles de la première île, ou presque, et nous finissons dans un petit restau, après avoir cherché à atteindre en vain une pizzéria qui s’est révélé fermée. Voulant faire une lessive, nous cherchons à nous établir en bord de mer côté soleil couchant pour la soirée, et nous finirons à Eggum dans une Hytte que nous transformerons en Sauna lors de la soirée.Jour 13 20/08/2010 Eggum - Kiruna Le reveil est tardif, mais c’est voulu, le linge n’a toujours pas fini de sécher après plus de 12h… nous essayons tant bien que mal de faire sécher au plus vite les derniers vêtement mouillés. Nous prenons le temps de regarder ce qui nous attend, et nous faisons une petite revue kilométrique… La mauvaise nouvelle est que nous avons déjà dépassé notre forfait kilométrique (en comptant le retour bien entendu). Forcément, en changeant d’idées toutes les 2 minutes sur notre destination, ça ne nous a pas aidé a prendre des voies rapides; ce que nous ne regrettons d’ailleurs absolument pas. Malgré tout, la nouvelle sème un léger vent d’inquiétude, et nous repartons sur le champs en sachant que nous ne pouvons désormais que suivre la route du retour, que nous définissons pas la Suède. Nous profitons tout de même d’un temps splendide pour parcourir le reste des îles Lofoten, dont on s’apercevra qu’elles ont chacune leurs particularités dans la forme et la végétation. C’est toujours autant un bonheur pour les yeux, d’autant plus que la température est nettement plus clémente que la veille. Nous roulons efficacement et nous retrouvons à Narvik, ville dépourvue d’intérêt à nos yeux, nous n’y passons pas plus de temps qu’il ne faut pour déjeuner/diner. Et nous repartons vers la Suède, dans des paysages encore différents de ceux du matin, et avec un soleil qui descend de plus en plus dans notre dos à partir du moment où nous entrons en Suède. Bien entendu, et parce que nous sommes très bien organisés, nous n’avons aucune couronne suédoise et il nous reste environ 800 couronnes norvégiennes. Finalement, nous aurons de la chance, les personnes qui nous loueront notre hytte pour la nuit acceptent aussi les couronnes norvégiennes, et accepte même de faire l’échange avec nos couronnes restantes avec la monnaie qu’ils ont sur eux (à leur avantage, précisons le tout de même). La nuit se passera moyennement, une pseudo alarme incendie passant la moitié de la nuit à sonner/grésiller (dans notre chambre) avant qu’on trouve la provenance du bruit très désagréable a 5h du matin…
Jour 14 21/08/2010 Kiruna - Sundsvall Réveil sous un ciel gris…quelque peu déprimant. Le départ se fait un peu dans la morosité, le fait de redescendre plus le mauvais temps et la nuit lancent la journée sous le signe du silence. Malgré cela, journée très productive en route, puisque nous parcourrons une bonne distance en Suède, nous arrêtant rapidement à Lulea pour déjeuner. Il faudra attendre 19H20 pour voir pointer un bout de ciel bleu. Nous ne savons pas encore à quel rythme nous allons finir la descente, nous verrons bien…
Mamallapuram: la maison bleue dans le quartier des pêcheurs English translation pending
LA FENETRE DES HOLLANDAIS
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
Quoi visiter en France? English translation pending
Je suis du Quebec et je vais faire un voyage de 3-4 semaine en france en juin prochain Je sais que ce nest pas suffisant pour faire le tour de la France mais jaimerais me faire conseiller quelque peu sur ce que je prevoit pour linstant. Je part avec mon sac a dos et je vais atterrir a Paris.
1- 3 chateau de Loire
2- Chateau de Versaille
3-Mont st michel
4-Caen
5-dieppe
6-plage du debarquement
7-arromanche
8 quelque musée de guerre
9-quelque champs de vigne
et bien sur Paris
Jaimerais voir aussi quelque champs de bataille de la 2eme G.M.
Joubli probablement plein de site que je passerais proche mais se sons les principal attrai jaimerais voir ..
Est ce que je voit trop pour le temps que jai ?
Combien de temps cela me prendra til environ?
Est-ce mieu louer une petite voiture ou bien prendre une passe de train?
Merci beaucoup de bien vouloir me conseiller
Belge: vivre en France English translation pending
Bonjour à tous !
C'est bien plus qu'un voyage, ou alors un TRES long voyage, mais j'avais beaucoup de mal à trouver un forum où poser mes questions. Donc voilà, je vous explique.
J'ai 21ans, j'habite en Belgique, et partirai vivre en France fin de l'année prochaine dans le centre. Après plusieurs heures de recherches, d'informations contradictoires et autres, je me suis décidé à poser mes questions en espérant avoir une réponse plus claire que ce que j'ai pu trouver pour l'instant :)
Donc, lorsque je partirai vivre en France, je n'aurais ni revenu, ni logement. Normal, trouver un travail à distance c'est mission impossible, il ne faut pas se leurrer.
1) J'aurais donc suffisamment d'économie pour pouvoir tenir une dizaine de mois sans revenu. Est-ce que je pourrai louer un appartement si je ne présente pas de fiche de paye? J'ai lu qu'il fallait avoir un revenu trois fois supérieur au montant du loyer, un cdi, etc. Mais si je n'ai pas encore de revenu, comment faire? J'aurais dans les 10000-15000€ en poche, ça devrait suffire comme garantie non??
Puisque je débarque en France, je vois pas comment je pourrai présenter une fiche de paye française ! Et avant de trouver un travail, il faut bien que je trouve un endroit où loger...
2) Question suivante, je peux ouvrir un compte bancaire français sans avoir d'adresse française? Ou je devrais garder mon compte belge le temps d'avoir un appartement et seulement après je pourrai ouvrir un compte dans une banque française?
3) Et la dernière question, j'ai lu qu'on pouvait aller vivre, travailler, etc en France et que la carte d'identité belge était suffisante MAIS que après 6mois ce n'était plus le cas. Quelles démarches faut-il faire passé ce délais de 6 mois?
4) Aurais-je droit à une aide? Par exemple au logement?
Merci d'avance !
C'est bien plus qu'un voyage, ou alors un TRES long voyage, mais j'avais beaucoup de mal à trouver un forum où poser mes questions. Donc voilà, je vous explique.
J'ai 21ans, j'habite en Belgique, et partirai vivre en France fin de l'année prochaine dans le centre. Après plusieurs heures de recherches, d'informations contradictoires et autres, je me suis décidé à poser mes questions en espérant avoir une réponse plus claire que ce que j'ai pu trouver pour l'instant :)
Donc, lorsque je partirai vivre en France, je n'aurais ni revenu, ni logement. Normal, trouver un travail à distance c'est mission impossible, il ne faut pas se leurrer.
1) J'aurais donc suffisamment d'économie pour pouvoir tenir une dizaine de mois sans revenu. Est-ce que je pourrai louer un appartement si je ne présente pas de fiche de paye? J'ai lu qu'il fallait avoir un revenu trois fois supérieur au montant du loyer, un cdi, etc. Mais si je n'ai pas encore de revenu, comment faire? J'aurais dans les 10000-15000€ en poche, ça devrait suffire comme garantie non??
Puisque je débarque en France, je vois pas comment je pourrai présenter une fiche de paye française ! Et avant de trouver un travail, il faut bien que je trouve un endroit où loger...
2) Question suivante, je peux ouvrir un compte bancaire français sans avoir d'adresse française? Ou je devrais garder mon compte belge le temps d'avoir un appartement et seulement après je pourrai ouvrir un compte dans une banque française?
3) Et la dernière question, j'ai lu qu'on pouvait aller vivre, travailler, etc en France et que la carte d'identité belge était suffisante MAIS que après 6mois ce n'était plus le cas. Quelles démarches faut-il faire passé ce délais de 6 mois?
4) Aurais-je droit à une aide? Par exemple au logement?
Merci d'avance !
Paris-Bagnols sur Cèze seule à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord je voulais vous dire la joie que j'ai eu en découvrant ce forum riche d'informations, de témoignages et bien plus encore... Merci !
Voilà maintenant deux mois qu'une personne m'a confié son désir de descendre dans le sud de la france (Bagnols sur ceze) à vélo... elle venait de verser la première goutte d'eau sur une graine que j'avais semée il y a fort longtemps. Nous devions nous préparer ensemble et voilà que cette personne .....je me retrouve donc seule avec ce projet en tête. Et plus que jamais, je ferai le voyage ! Je ne vous cache pas aussi qu'à deux cela parraissait beaucoup plus facile mais depuis quelques jours je suis prise par quelques doutes.... Dois-je le remettre à une autre fois sans y renoncer car une chose est sûre, là-bas ou ailleurs, cette été ou un autre moment..... je partirai à vélo ! Pour être plus précise, ce sont les éventuels problèmes d'ordre matériels (vélo HS au milieu de nulle part etc) qui me font peur d'autant plus que je serai seule et sans le sou (le minimum du minimum quoi 🙂). J'ai pourtant, en général, un bon mental et ce genre de soucis ne m'atteignent jamais.... est-ce tout simplement car tout cela sera nouveau pour moi ?
Alors voilà, j'ai mon vélo (j'ai bien dis mon vélo et rien d'autre encore), ma motivation pour ne pas dire ma détermination et trois semaines pour faire le voyage.... me reste à fouiller le forum pour y trouver des itinéraires, des conseils sachant que j'ai la quarantaine, pas super sportive mais ça va 🙂 (je fais depuis peu entre 10 et 20 km par jour) donc je compte faire le voyage tranquillement (30/40km par jour) par les chemins les plus plats possible 🙂 Je compte longer les cours d'eau et prendre mon temps et j'en ai beaucoup.
Voilà, c'est donc avec intérêt et grand plaisir que je lirai vos conseils, vos idées, vos témoignages ou tout ce que vous auriez simplement à me dire. Merci !
Tout d'abord je voulais vous dire la joie que j'ai eu en découvrant ce forum riche d'informations, de témoignages et bien plus encore... Merci !
Voilà maintenant deux mois qu'une personne m'a confié son désir de descendre dans le sud de la france (Bagnols sur ceze) à vélo... elle venait de verser la première goutte d'eau sur une graine que j'avais semée il y a fort longtemps. Nous devions nous préparer ensemble et voilà que cette personne .....je me retrouve donc seule avec ce projet en tête. Et plus que jamais, je ferai le voyage ! Je ne vous cache pas aussi qu'à deux cela parraissait beaucoup plus facile mais depuis quelques jours je suis prise par quelques doutes.... Dois-je le remettre à une autre fois sans y renoncer car une chose est sûre, là-bas ou ailleurs, cette été ou un autre moment..... je partirai à vélo ! Pour être plus précise, ce sont les éventuels problèmes d'ordre matériels (vélo HS au milieu de nulle part etc) qui me font peur d'autant plus que je serai seule et sans le sou (le minimum du minimum quoi 🙂). J'ai pourtant, en général, un bon mental et ce genre de soucis ne m'atteignent jamais.... est-ce tout simplement car tout cela sera nouveau pour moi ?
Alors voilà, j'ai mon vélo (j'ai bien dis mon vélo et rien d'autre encore), ma motivation pour ne pas dire ma détermination et trois semaines pour faire le voyage.... me reste à fouiller le forum pour y trouver des itinéraires, des conseils sachant que j'ai la quarantaine, pas super sportive mais ça va 🙂 (je fais depuis peu entre 10 et 20 km par jour) donc je compte faire le voyage tranquillement (30/40km par jour) par les chemins les plus plats possible 🙂 Je compte longer les cours d'eau et prendre mon temps et j'en ai beaucoup.
Voilà, c'est donc avec intérêt et grand plaisir que je lirai vos conseils, vos idées, vos témoignages ou tout ce que vous auriez simplement à me dire. Merci !
Atlanta et Savannah: que faut-il voir ou faire absolument? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Atlanta 8 jours fin Juin, avec deux nuits à Savannah. J'ai regardé un peu ce qu'il y avait à faire à voir à Atlanta, on y passe peut-être trop de temps mais bon pas le choix on ne peut pas faire autrement. Je souhaitais avoir éventuellement les avis et conseils de personnes qui y sont allés Que faut-il voir ou faire absolument ? Ce qui est cité dans les guides touristiques mais qui ne vaut pas le coup ? De bonnes adresses pour manger ? Les quartiers à éviter éventuellement question sécurité ?
Je recherche aussi quelques témoignages sur Savannah 😉
Merci à tous ceux qui pourront me répondre
Je pars pour Atlanta 8 jours fin Juin, avec deux nuits à Savannah. J'ai regardé un peu ce qu'il y avait à faire à voir à Atlanta, on y passe peut-être trop de temps mais bon pas le choix on ne peut pas faire autrement. Je souhaitais avoir éventuellement les avis et conseils de personnes qui y sont allés Que faut-il voir ou faire absolument ? Ce qui est cité dans les guides touristiques mais qui ne vaut pas le coup ? De bonnes adresses pour manger ? Les quartiers à éviter éventuellement question sécurité ?
Je recherche aussi quelques témoignages sur Savannah 😉
Merci à tous ceux qui pourront me répondre
Comment acheminer 10M3 d'affaires personnelles à Tananarive? English translation pending
Bonjours a tous,
Je pars travailler a Tana avec ma femme et ma fille de 7 ans en AOUT 2011.
Comment acheminer 10M3 d'affaires perso vers tana de l'Ariege?
A quel cout?
Merci de vos reponses
Vivre à Malte avec des enfants English translation pending
Bonjour, nous sommes une famille avec 4 enfants (5,7,13 et 15 ans) et nous souhaiterions partir vivre à Malte 1 année à partir de septembre. C'est assez difficile d'avoir des infos sur le net sur les écoles privées ou publiques... quelqu'un pourrait-il m'aider? Sur quel site je peux trouver un logement? Dois-je demander la carte de résident avant de partir ou bien une fois sur place? Mon conjoint ets dans la maçonnerie, pourra-t-il trouver du boulot dans cette branche? Merci pour tous vos renseignements!!!
Un mois à Salt Lake City (Utah) English translation pending
SALT LAKE CITY (Utah, USA) janvier-février 2010; – 1 mois à Salt Lake City en “14” épisodes. 
1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie
Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie
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1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie
Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie
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Partir ou pas en Egypte? English translation pending
Bonjour aux menbres de voyage forum
Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠
Merci d avance pour vos precieuses réponses !!!
Pascale
Tour du Mont Blanc à VTT à 16 ans English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 jeunes de 16 ans habitant dans le Rhône et nous avons en projet d’effectuer le tour du Mont Blanc "aménagé" en VTT sur 6 jours.
Cela fait plusieurs années que nous nous connaissons et nous faisons des sorties VTT presque tout les week-end, nous avons donc les conditions physiques pour le faire, surtout en 6 jours ce qui donne une moyenne de 35km par jour et +1250m de dénivelé.
Cela fait plusieurs mois que nous préparons le circuit mais nous avons plusieurs questions en raison de notre âge.
- Pour l'hébergement: nous avons repéré plusieurs refuges et alpages pendant de longues heures sur des forums où le bivouac est autorisé à proximité (si les conditions météo se détériorent nous pourrions toujours rentrer à l'abris). Nous prévoyons également une nuit en camping et une nuit en refuge. Mais une première question se pose: les refuges acceptent t'ils des ados seuls?
- Les papiers: j'ai vu sur un forum qu'il fallait une autorisation écrite pour partir seul, loin de son domicile plusieurs jours, est-ce vrai? Et le parcours passant dans 3 pays différents, que faut t'il prévoir ou effectuer à l'avance?
Donc voilà j'ai besoins de vous pour savoir si c'est réalisable à notre âge où si nous sommes complètement dans notre rêve 😉
Nos parents ne sont pas encore au courant car nous voulons d'abord avec un projet sur et bien finalisé avant de leur présenté.
Merci d'avance pour vos réponses!
PS: j'ai oublié de préciser que nous pensons effectuer le tour fin juin/début juillet
Nous sommes 3 jeunes de 16 ans habitant dans le Rhône et nous avons en projet d’effectuer le tour du Mont Blanc "aménagé" en VTT sur 6 jours.
Cela fait plusieurs années que nous nous connaissons et nous faisons des sorties VTT presque tout les week-end, nous avons donc les conditions physiques pour le faire, surtout en 6 jours ce qui donne une moyenne de 35km par jour et +1250m de dénivelé.
Cela fait plusieurs mois que nous préparons le circuit mais nous avons plusieurs questions en raison de notre âge.
- Pour l'hébergement: nous avons repéré plusieurs refuges et alpages pendant de longues heures sur des forums où le bivouac est autorisé à proximité (si les conditions météo se détériorent nous pourrions toujours rentrer à l'abris). Nous prévoyons également une nuit en camping et une nuit en refuge. Mais une première question se pose: les refuges acceptent t'ils des ados seuls?
- Les papiers: j'ai vu sur un forum qu'il fallait une autorisation écrite pour partir seul, loin de son domicile plusieurs jours, est-ce vrai? Et le parcours passant dans 3 pays différents, que faut t'il prévoir ou effectuer à l'avance?
Donc voilà j'ai besoins de vous pour savoir si c'est réalisable à notre âge où si nous sommes complètement dans notre rêve 😉
Nos parents ne sont pas encore au courant car nous voulons d'abord avec un projet sur et bien finalisé avant de leur présenté.
Merci d'avance pour vos réponses!
PS: j'ai oublié de préciser que nous pensons effectuer le tour fin juin/début juillet
Expatriation française, travail et vie à Montréal English translation pending
Bonjour tout le monde,
j'ai parcouru pas mal de conversations sur des sujets proches mais qui ne répondent pas exactement à mes questions (ou discussions trop anciennes)
Voilà, j'ai 29 ans, un bac +3 en communication et je ne trouve pas de travail ici dans ma région en France, j'ai actuellement un boulot d'appoint à temps partiel mais qui ne me convient pas. J'ai toujours voulu partir et plus précisément à Montréal (je n'avais pas assez d'argent durant mes études pour faire mes stages là-bas ...), pour au moins 1 an. Cela entraine évidemment une cascade de questions. Pour ma situation :
- je vis seul - je n'ai pas d'enfant - un bac +3 en com avec environ deux ans d'expérience mais qui commencent un peu à dater (presque 2 ans depuis la dernière) - je peux rapidement me désengager (pros, logement) en moins de 3 mois. - je n'ai pas un bas de laine des plus conséquent
Mes questions : - est-il possible de trouver un emploi sur place (d'abord alimentaire s'il le faut puis évoluer)? - comment recrute-t-on au Québec? paye? - quelle réserve d'argent faut-il selon vous pour gérer les débuts? - prix de l'immobilier locatif? facilité pour trouver un logement ou secteur saturé et hors de prix? - quelle est la mentalité à Montréal (grosso-modo)? - est-ce-que sur place il y a des astuces indispensables à connaître pour quelqu'un qui débarque comme moi? - Y-a-t-il des français qui pourraient me donner le témoignage et ressenti de leur expatriation?
Bon, j'arrête de vous assommer avec mes questions, j'en garde un peu pour la suite. Merci d'avance de votre collaboration, ciao !!
Voilà, j'ai 29 ans, un bac +3 en communication et je ne trouve pas de travail ici dans ma région en France, j'ai actuellement un boulot d'appoint à temps partiel mais qui ne me convient pas. J'ai toujours voulu partir et plus précisément à Montréal (je n'avais pas assez d'argent durant mes études pour faire mes stages là-bas ...), pour au moins 1 an. Cela entraine évidemment une cascade de questions. Pour ma situation :
- je vis seul - je n'ai pas d'enfant - un bac +3 en com avec environ deux ans d'expérience mais qui commencent un peu à dater (presque 2 ans depuis la dernière) - je peux rapidement me désengager (pros, logement) en moins de 3 mois. - je n'ai pas un bas de laine des plus conséquent
Mes questions : - est-il possible de trouver un emploi sur place (d'abord alimentaire s'il le faut puis évoluer)? - comment recrute-t-on au Québec? paye? - quelle réserve d'argent faut-il selon vous pour gérer les débuts? - prix de l'immobilier locatif? facilité pour trouver un logement ou secteur saturé et hors de prix? - quelle est la mentalité à Montréal (grosso-modo)? - est-ce-que sur place il y a des astuces indispensables à connaître pour quelqu'un qui débarque comme moi? - Y-a-t-il des français qui pourraient me donner le témoignage et ressenti de leur expatriation?
Bon, j'arrête de vous assommer avec mes questions, j'en garde un peu pour la suite. Merci d'avance de votre collaboration, ciao !!
Avis de méga grosse grève dans l'aérien français English translation pending
Après les retraites le gouvernement continu de tailler dans les acquis sociaux des salariés!!
L'aérien, la SNCF, EDF, les agents de voyage sont particulièrement touchés. La tempète est annoncée par les syndicats qui dénnoncent encore une mesure visant à réduire encore un peu plus le pouvoir d'achat des salariés.
sa va chauffé !!!!!!!!!!!
EN SECRET UN DÉPUTE UMP MR YVES BUR POUR COMBLER LE TROU DE LA SECU VEUT FAIRE VOTER DISCRÈTEMENT AVANT LE 01 JAN 2011 UNE MODIF SUR UN (ARTICLE 242-1-3) DANS LE CADRE DU PLAN DE FINANCEMENT DE LA SEC U SOC 2011
Conséquences : Tous les avantages dont profitent certains salariés comme ici Air France , mais aussi la SNCF , l'EDF , les agents des constructeurs de voitures ( Renault , Peugeot , ect ) vont être taxé comme étant des avantages en nature .
Pire ce député vas même plus loin : Il veut carrément supprimer ces avantages aux retraités en s'appuyant sur « Art. L. 242-1-3. – Toute somme ou avantage alloué à un salarié à raison de son activité professionnelle par une personne qui n’est pas son employeur est une rémunération au sens de l’article L. 242-1.
Toutes les compagnies aériens annonce un grève général de leurs salariés !!! les pays risque une paralysie aérienne!! Mais que fais ce gouvernement !!!! il sont complétement fouuuuu!! Ils feraient mieux de s'occupé de la retraite des parlementaires!!
EN SECRET UN DÉPUTE UMP MR YVES BUR POUR COMBLER LE TROU DE LA SECU VEUT FAIRE VOTER DISCRÈTEMENT AVANT LE 01 JAN 2011 UNE MODIF SUR UN (ARTICLE 242-1-3) DANS LE CADRE DU PLAN DE FINANCEMENT DE LA SEC U SOC 2011
Conséquences : Tous les avantages dont profitent certains salariés comme ici Air France , mais aussi la SNCF , l'EDF , les agents des constructeurs de voitures ( Renault , Peugeot , ect ) vont être taxé comme étant des avantages en nature .
Pire ce député vas même plus loin : Il veut carrément supprimer ces avantages aux retraités en s'appuyant sur « Art. L. 242-1-3. – Toute somme ou avantage alloué à un salarié à raison de son activité professionnelle par une personne qui n’est pas son employeur est une rémunération au sens de l’article L. 242-1.
Toutes les compagnies aériens annonce un grève général de leurs salariés !!! les pays risque une paralysie aérienne!! Mais que fais ce gouvernement !!!! il sont complétement fouuuuu!! Ils feraient mieux de s'occupé de la retraite des parlementaires!!
Sécurité des Français dans la région de Mopti (Mali) fin octobre 2010 English translation pending
Bonjour,
Ci dessous, un msg de securite parvenu ce matin aux francais residents au Mali.
Il ressort d’informations parvenues au ministère des Affaires étrangères et européennes que le risque d’enlèvement d’Occidentaux en général et de Français en particulier dans la région de Mopti s’est subitement accru. Dans le contexte actuel où cinq compatriotes ont été enlevés au Niger et sont actuellement détenus par AQMI et où Oussama Ben Laden a adressé un message sonore au peuple français justifiant ces enlèvements, et en ce début de saison touristique, il revient à chacun de prendre toutes les précautions utiles pour assurer sa sécurité. En particulier, il est fortement recommandé d’éviter : - pour les ressortissants français résidant à Mopti et Sévaré de se déplacer la nuit et de s’aventurer hors de ces villes ; - pour les autres ressortissants de se rendre dans la région de Mopti (le pays Dogon fait partie de cette région).
Maintenant, je précise avant que l on m accuse de : - vouloir aneantir le tourisme au Mali, son economie voire plus largement l equilibre geopolitique de la sous région - inciter a la couardise et de proner une vision securitaire par trop occidento-centré - ne rien connaitre au pays et ne pas vouloir voir que tt va bien puisque mon pote Jean Pierre s est rendu a Sevare la semaine passée et qu il n a pas eu de pb
Ce sont des infos, chacun en fait ce qu il veut. Certains peuvent estimer que cela ne repose sur rien, d autres se dire que la prudence s impose. Perso ca ne me regarde pas, c est une info, je la partage sur un site dédié aux voyageurs et ensuite que chacun fasse comme il le souhaite en connaissance de cause.
Bonne journee
Il ressort d’informations parvenues au ministère des Affaires étrangères et européennes que le risque d’enlèvement d’Occidentaux en général et de Français en particulier dans la région de Mopti s’est subitement accru. Dans le contexte actuel où cinq compatriotes ont été enlevés au Niger et sont actuellement détenus par AQMI et où Oussama Ben Laden a adressé un message sonore au peuple français justifiant ces enlèvements, et en ce début de saison touristique, il revient à chacun de prendre toutes les précautions utiles pour assurer sa sécurité. En particulier, il est fortement recommandé d’éviter : - pour les ressortissants français résidant à Mopti et Sévaré de se déplacer la nuit et de s’aventurer hors de ces villes ; - pour les autres ressortissants de se rendre dans la région de Mopti (le pays Dogon fait partie de cette région).
Maintenant, je précise avant que l on m accuse de : - vouloir aneantir le tourisme au Mali, son economie voire plus largement l equilibre geopolitique de la sous région - inciter a la couardise et de proner une vision securitaire par trop occidento-centré - ne rien connaitre au pays et ne pas vouloir voir que tt va bien puisque mon pote Jean Pierre s est rendu a Sevare la semaine passée et qu il n a pas eu de pb
Ce sont des infos, chacun en fait ce qu il veut. Certains peuvent estimer que cela ne repose sur rien, d autres se dire que la prudence s impose. Perso ca ne me regarde pas, c est une info, je la partage sur un site dédié aux voyageurs et ensuite que chacun fasse comme il le souhaite en connaissance de cause.
Bonne journee
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
Pour continuer ce sujet, vos TR, vos impressions et vos critiques sont appréciés sur n'importe quelle compagnie qui vole dans le monde!
Accès Aéroport Roissy-CDG -- travaux sur RER B -- English translation pending
Attention à ceux qui emprunteront le RER B pour relier l'Aéroport Roissy-CDG certains week-ends de septembre à novembre 2010 !!
Travaux les week-ends de septembre, octobre et novembre 2010 Prévoir 30 minutes à 1 heure durée supplémentaire sur le trajet habituel Paris - Aéroport Charles de Gaulle En raison des travaux de rehaussement des quais entre les gares d'Aulnay sous Bois et l'Aéroport Charles De Gaulle, la circulation des trains est interrompue entre Aulnay sous bois et l'Aéroport Charles De Gaulle les week-ends des 11-12, 18-19, 25-26 septembre, 2-3, 9-10 octobre et 6-7 novembre 2010. La circulation des RER B à destination de Mitry-Claye est renforcée avec 2 trains par 1/4 d'heure. Un service de bus de substitution est mis en place par Transilien SNCF. - Temps de parcours des bus desservant toutes les gares entre Aulnay sous bois et l'Aéroport Charles de Gaulle 1 : 45 min , fréquence : 1 bus toutes les 15 minutes - Temps de parcours des bus directs entre Mitry Claye et l' Aéroport Charles de Gaulle 1 : 25 min , fréquence : 1 bus toutes les 5 à 10 minutes.
Pour se rendre à l'Aéroport Charles de Gaulle 1, les clients sont invités à emprunter les RER B à destination de Mitry-Claye ou un service de bus directs est assuré. Pour se rendre à l'Aéroport Charles de Gaulle 2, prendre la navette CDGVAL à l'Aéroport Charles de Gaulle 1.
Prévoir entre 30 minutes et 1 heure de plus que d'habitude pour se rendre à l'Aéroport Charles de Gaulle depuis le centre de Paris.
Travaux les week-ends de septembre, octobre et novembre 2010 Prévoir 30 minutes à 1 heure durée supplémentaire sur le trajet habituel Paris - Aéroport Charles de Gaulle En raison des travaux de rehaussement des quais entre les gares d'Aulnay sous Bois et l'Aéroport Charles De Gaulle, la circulation des trains est interrompue entre Aulnay sous bois et l'Aéroport Charles De Gaulle les week-ends des 11-12, 18-19, 25-26 septembre, 2-3, 9-10 octobre et 6-7 novembre 2010. La circulation des RER B à destination de Mitry-Claye est renforcée avec 2 trains par 1/4 d'heure. Un service de bus de substitution est mis en place par Transilien SNCF. - Temps de parcours des bus desservant toutes les gares entre Aulnay sous bois et l'Aéroport Charles de Gaulle 1 : 45 min , fréquence : 1 bus toutes les 15 minutes - Temps de parcours des bus directs entre Mitry Claye et l' Aéroport Charles de Gaulle 1 : 25 min , fréquence : 1 bus toutes les 5 à 10 minutes.
Pour se rendre à l'Aéroport Charles de Gaulle 1, les clients sont invités à emprunter les RER B à destination de Mitry-Claye ou un service de bus directs est assuré. Pour se rendre à l'Aéroport Charles de Gaulle 2, prendre la navette CDGVAL à l'Aéroport Charles de Gaulle 1.
Prévoir entre 30 minutes et 1 heure de plus que d'habitude pour se rendre à l'Aéroport Charles de Gaulle depuis le centre de Paris.