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Franchir le Pacifique en "bateau-stop" English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes un jeune couple voyageant depuis maintenant 9 mois par voie terrestre depuis la France, a travers l'Europe en auto-stop et a pied, puis de l'Ukraine a la Mongolie par le transsiberien, avant de descendre vers le sud a travers la Chine, via le Tibet. Nous sommes maintenant au Nepal, a mi-chemin d'un visa de trois mois.
Depuis notre depart, nous avons toujours voyage dans les conditions les moins cheres, soit le stop en Europe, puis dans les classes aux plus bas prix dans les pays d'Asie. Le seul 'hic' c'est le Tibet, soit en tour organise, une mauvaise experience tres chere, mais le pays vaut le detour...
Nous avons maintenant comme objectif de rejoindre l'Inde pour quelques mois, eventuellement d'y trouver du travail pour un temps. Apres c'est le grand flou, nous aimerions poursuivre notre voyage, nous sommes tres attirés par Madagascar, la Nouvelle-Zelande (qui semble hors de notre budget) et l'Amérique latine, de la Patagonie au Mexique qui semble etre la destination privilégiée.
Mais nous avons une idee fixe : ne pas prendre l'avion. Par mesure ecologique d'une part, mais aussi car cela n'est pas dans notre demarche de voyage ni dans notre budget. Depuis notre depart, nous franchissons les frontieres par etape, entrant progressivement dans chaque pays, decouvrant peu a peu les differentes cultures...
Et nos doutes sur la suite concernent le bateau-stop... Nous aimerions depuis l'Inde (ou depuis un autre pays d'Asie du sud-est) prendre le bateau pour l'Amerique du Sud. Nous avons entendu parler de la possibilité de trouver du travail sur des cargos, mais l'idee de passer plusieurs semaines ou mois sur un gros bateau plein de marins costauds nous fait un peu peur. Et puis il y a les pirates... en bref on est paumés.
De plus, nous n'avons aucune idee de comment nous y prendre pour organiser la 'croisiere'. Doit on nous rendre directement dans un port, et faire passer une petite annonce a la capitainerie ? Mais d'ou partent les bateaux pour l'Amerique ?! Et comment s'assurer d'effectuer un voyage dans une relative sécurité ?
Pour résumer, nous recherchons tout type d'infos a ce sujet, experiences témoignages, conseils, liaisons maritimes, etc...
Merci de nous repondre... bom Shiva namaste
Nous sommes un jeune couple voyageant depuis maintenant 9 mois par voie terrestre depuis la France, a travers l'Europe en auto-stop et a pied, puis de l'Ukraine a la Mongolie par le transsiberien, avant de descendre vers le sud a travers la Chine, via le Tibet. Nous sommes maintenant au Nepal, a mi-chemin d'un visa de trois mois.
Depuis notre depart, nous avons toujours voyage dans les conditions les moins cheres, soit le stop en Europe, puis dans les classes aux plus bas prix dans les pays d'Asie. Le seul 'hic' c'est le Tibet, soit en tour organise, une mauvaise experience tres chere, mais le pays vaut le detour...
Nous avons maintenant comme objectif de rejoindre l'Inde pour quelques mois, eventuellement d'y trouver du travail pour un temps. Apres c'est le grand flou, nous aimerions poursuivre notre voyage, nous sommes tres attirés par Madagascar, la Nouvelle-Zelande (qui semble hors de notre budget) et l'Amérique latine, de la Patagonie au Mexique qui semble etre la destination privilégiée.
Mais nous avons une idee fixe : ne pas prendre l'avion. Par mesure ecologique d'une part, mais aussi car cela n'est pas dans notre demarche de voyage ni dans notre budget. Depuis notre depart, nous franchissons les frontieres par etape, entrant progressivement dans chaque pays, decouvrant peu a peu les differentes cultures...
Et nos doutes sur la suite concernent le bateau-stop... Nous aimerions depuis l'Inde (ou depuis un autre pays d'Asie du sud-est) prendre le bateau pour l'Amerique du Sud. Nous avons entendu parler de la possibilité de trouver du travail sur des cargos, mais l'idee de passer plusieurs semaines ou mois sur un gros bateau plein de marins costauds nous fait un peu peur. Et puis il y a les pirates... en bref on est paumés.
De plus, nous n'avons aucune idee de comment nous y prendre pour organiser la 'croisiere'. Doit on nous rendre directement dans un port, et faire passer une petite annonce a la capitainerie ? Mais d'ou partent les bateaux pour l'Amerique ?! Et comment s'assurer d'effectuer un voyage dans une relative sécurité ?
Pour résumer, nous recherchons tout type d'infos a ce sujet, experiences témoignages, conseils, liaisons maritimes, etc...
Merci de nous repondre... bom Shiva namaste
Traverser le Laos par voie terrestre de l'ouest à l'est? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais passer de la Thaïlande au Vietnam en traversant le Laos par voie terrestre. Le guide Routard avance que d'emprunter la route 9 qui relie Savannakhet (frontière de la Thaïlande) à Dan Savan (frontière du Vietnam) est mauvaise et que le trajet (250 km; env. 10 h. en bus) est épuisant. Qu'en pensez-vous ? Connaissez vous un autre chemin encore plus court en temps? Existe-t-il un trajet en train afin de traverser le Laos de l'ouest à l'est?
Merci infiniment ! 🙂
Merci infiniment ! 🙂
Avis sur itinéraire d'environ un mois au Vietnam du Nord au Sud English translation pending
Bonjour,
Nous visiterons avec mon amie le Vietnam en environ 1 mois pendant le mois de mars 2010, voila une idée d’itinéraire :
Jour 1: arriver a la frontière Nord Vietnam- Dien Bien Jour 2-3: aller a Sapa en passant par Lai Chau (bus) Jour 4-7 : Sapa (randonnée) Jour 8 : aller a Hanoi (train de nuit je pense) Jour 9-10 : Hanoi Jour 11-12 : Halong bay Jour 13-19 : aller a Hue (train, bus en passant par Vinh, Dong Hoi) Jour 20-22 : Hue/Danang/Hoian Jour 23-24 : aller a Kontum (arrêt a Kham Duc) Jour 25-26 : Kontum Jour 27-28 : aller à la frontière Cambodgienne – Le Thanh (arrêt a Pleiku)
Je me pose quelques questions : - Que faire/voir entre Hanoi et Hue ? J’ai prévu 7 jours. - Est-ce que le trajet Hoian-Kontum et ensuite Kontum/Le Thanh se fait facilement en transport en commun? - Est-ce que cette frontière est ouverte aux touristes et peut-on se procurer le visa pour le Cambodge ? - Est-ce que l’itinéraire vous parait intéressant ? Quels endroits seraient a éliminer/rajouter ? - Nous avons décidé de ne pas faire le sud du Vietnam par faute de temps, est ce une erreur ?
Je précise que nous voyageons en routard, avec un budget d’environ $30/jour pour deux, nos centres d’intérêt sont nature/randonnée/lieux historiques/gastronomie/rencontres... Merci beaucoup de votre aide Gautier
Jour 1: arriver a la frontière Nord Vietnam- Dien Bien Jour 2-3: aller a Sapa en passant par Lai Chau (bus) Jour 4-7 : Sapa (randonnée) Jour 8 : aller a Hanoi (train de nuit je pense) Jour 9-10 : Hanoi Jour 11-12 : Halong bay Jour 13-19 : aller a Hue (train, bus en passant par Vinh, Dong Hoi) Jour 20-22 : Hue/Danang/Hoian Jour 23-24 : aller a Kontum (arrêt a Kham Duc) Jour 25-26 : Kontum Jour 27-28 : aller à la frontière Cambodgienne – Le Thanh (arrêt a Pleiku)
Je me pose quelques questions : - Que faire/voir entre Hanoi et Hue ? J’ai prévu 7 jours. - Est-ce que le trajet Hoian-Kontum et ensuite Kontum/Le Thanh se fait facilement en transport en commun? - Est-ce que cette frontière est ouverte aux touristes et peut-on se procurer le visa pour le Cambodge ? - Est-ce que l’itinéraire vous parait intéressant ? Quels endroits seraient a éliminer/rajouter ? - Nous avons décidé de ne pas faire le sud du Vietnam par faute de temps, est ce une erreur ?
Je précise que nous voyageons en routard, avec un budget d’environ $30/jour pour deux, nos centres d’intérêt sont nature/randonnée/lieux historiques/gastronomie/rencontres... Merci beaucoup de votre aide Gautier
Carnet de voyage au nord Vietnam du 1er au 21 août 2009 (2ème semaine) English translation pending
Dimanche 9 Aout : Thanh Hóa
4° et dernier jour de treck. Cela commence à faire beaucoup ! A priori aujourd’hui il est prévu une ballade de 15 km en montagne sur la journée!!!
Quand on apprend que nous devons dormir dans un nouveau village le soir on s’inquiète un peu. Comment revient on demain vu que l’on part pour Son La (160 km) à 8h du matin ? Va-t-on devoir faire le chemin inverse en une seule traite ? A priori oui.
Etant donné la chaleur et la fatigue des trois derniers jours (je rappelle que nous dormons à même le sol sur des paillasses et que pour une longue nuit de sommeil ce n’est pas l’idéal) on craint le pire. Du coup on renonce et on décide de rester au village pour une ballade plus cool autour de ce dernier.
C’est jour de marché on va donc en profiter puis on ira voir une grotte celle de Hang Chieu.
Celle là elle se mérite : 1200 marches pour y accéder !! La montée est longue et pénible. La descente bien plus rapide.
Une fois de plus trempé de sueur, on s’installe dans un resto local pour se refaire une santé.
C’est dimanche et à priori les hommes du coin ont décidé de venir faire banquet et de picoler sans leurs femmes. L’ambiance dans le restaurant est animée !!
On retourne ensuite au village pour se reposer et finir la journée au calme.
Sauf qu’entre temps un voisin (deux maisons sur pilotis plus loin) est passé de vie à trépas. On nous explique que dans de telles circonstances les obsèques durent trois jours Les deux premiers on veille le défunt chez lui, pour le pleurer et permettre aux proches de venir, le 3ième étant consacré à l’enterrement proprement dit et au banquet qui s’en suivra.
Nous on est la le 1er jour : ils vont le veiller toute la journée et toute la nuit au son du gong et des chants. Pour dormir cela n’aide pas non plus.




Lundi 10 Aout : Thanh Hóa – Son La
Direction Son La, notre prochaine étape. 160 km à travers un paysage très montagneux. Moins de rizière mais beaucoup plus de maïs et de thé. Nous prenons le chemin des écoliers pour prendre le temps de visiter des villages de Thaï Noirs (cette fois) et de Muong. La journée est moins fatigante mais très riche en rencontre avec les villageois de ces différentes ethnies.
Nous arrivons en fin de journée à Son La où nous visitons (avec peu de fierté) l’ancienne prison française de sinistre mémoire pour les vietnamiens. C’est ici que furent emprisonnés et torturés les indépendantistes dans les années 40 à 50 par les autorités françaises.
Nuit à l’hôtel Sunrise (pour une nuit c’est suffisant, internet à la réception et restaurant simple mais bon)



Mardi 11 Aout : Son La – Sapa
Debout 7 heures car une longue route nous attend pour rejoindre Sapa.
Route de montagne qui ressemble le plus souvent à une piste.
Les paysages sont une fois de plus somptueux. Après deux heures nous arrivons devant « la Rivière Noire » qu’il nous faut traverser en bac. Puis c’est l’ascension du mont Fransipan. C’est le point culminant (3143m) de la chaine de montagne Hoang Lien que les Français appelaient les Alpes Tonkinoises. On passe par le col de Tram Ton (la porte du ciel) à 1900 m d’altitude. Cela vaut le détour ! C’est même un peu flippant compte tenu de la hauteur des pentes que l’on longe, l’état des routes et des travaux qui nous obligent parfois à nous arrêter en pleine côte ! En haut du col la vue est imprenable.
Dans la descente on s’arrête au bord de la cascade d’Argent (Thac Bac)
Compte tenu de l’altitude la température y est très agréable. A noter qu’ici on élève du saumon dans des bassins le long des routes.
Enfin nous arrivons à Sapa. Station climatique et résidentielle des colons français dans les années 20-30, quasiment détruite durant les guerres qu’a connu le Vietnam (seconde guerre mondiale, guerre d’Indochine, guerre du Vietnam et enfin le différent frontalier avec la chine en 1979), elle connaît aujourd’hui un renouveau avec le tourisme.
Du coup on y croise un grand nombre d’étrangers comme nous.
Notre hôtel situé sur les hauteurs de la ville nous met à l’abri des bruits inhérents à de telles villes tout en nous donnant une vue imprenable sur la vallée.
Quartier libre : nous partons à la découverte de la ville :
Comme vous pouvez le voir sur les photos, on mange bien du chien au Vietnam. Les enfants ont du mal à l’accepter.



Mercredi 12 Aout : Sapa
Aujourd’hui la journée est consacrée à la découverte des ethnies .Deux ballades de deux/trois heures sont au programme de la journée. Le matin est consacré à la visite d’un village Hmong. Situé juste au pied de la ville de Sa Pa, le village de Ta Van est un village « musée ». Spécialement organisé pour les touristes, il permet de découvrir la vie quotidienne des Hmong. Si on y gagne en information, on y perd en authenticité. Après un savoureux déjeuner, on entame la seconde ballade pour traverser des villages Jarai.
Les Hmong se divisent en sous ethnies que l’on distingue grâce à des variations de leurs costumes traditionnels : les Hmong noirs, blancs, rouges, verts et fleurs. En ce qui nous concerne nous sommes chez les Hmong noirs
Quand aux Jarai ils ont la particularité être matrilinéaires c'est-à-dire que la cellule familiale tourne autour de la femme. C’est la famille de la fille qui demande le garçon en mariage, le couple vit avec la famille de la fille, l’héritage revient aux femmes….
De retour à Sa Pa pour la fin de journée nous croisons également des Dao Rouges. Les femmes ont une coiffe de couleur rouge.
Nous passons ces deux nuits à l’hôtel Sapa (www.sapahotel.com.vn ) Hôtel sympa (wifi dans les chambre) avec une superbe vu sur la vallée et très bien situé (à l’écart du brouhaha de la ville tout en étant proche du centre). Mais attention beaucoup de monde en saison. Il y a un resto sur place mais la ville de Sapa en compte un très grand nombre.




Jeudi 13 Aout : Sapa – Vu Linh
Après ces deux nuits à Sa Pa, nous entamons notre remontée vers Hanoï. Une longue journée de route nous attend. Ce soir nous dormirons dans un nouveau village et plus particulièrement chez les Dao à pantalon blanc.
En attendant nous passons par Lao Cai, poste frontière avec la Chine.
Profitons de cette longue journée de route pour évoquer la cuisine vietnamienne. On y compte, dit on, plus de 500 plats traditionnels. Il faut savoir aussi que les vietnamiens n’ont aucun interdit culinaire (le chien n’est qu’un petit aperçu !) . Nous restons donc prudents.
On trouve l’inévitable « com » : le riz. On en mange sous toutes les formes, du riz blanc au riz gluant servi avec une sauce à base de cacahuète, en passant par les nouilles, les gateaux, ext.. Sans oublier sa forme liquide : l’alcool de riz. Toutes les occasions sont bonnes pour trinquer.
Autre incontournable : le pho. C’est une soupe de nouille au bœuf, au porc ou au poulet. Très parfumée et délicieuse.
Bien sur on trouve les célèbres nems que l’on ne présente plus mais qui on ici un goût inimitable. Les enfants en raffolent.
Bien sur des légumes cuits ou crus (à éviter pour nos fragiles intestins) divers et variés sont toujours sur la table. Je n’en retiendrai qu’un : le rau muong ou épinard d’eau que l’on trouve systématiquement.
Côté viande (toujours émincée) on retrouve le poulet, le canard, le bœuf, le porc bouilli ou frit. On évitera bien sur tout ce qui est insectes, reptiles, chien, abats.
Ne pas oublier le poisson. Même si on est loin de la mer, on en trouve souvent. Il est ici élevé en vivier ce qui garantit sa fraîcheur.


4° et dernier jour de treck. Cela commence à faire beaucoup ! A priori aujourd’hui il est prévu une ballade de 15 km en montagne sur la journée!!!
Quand on apprend que nous devons dormir dans un nouveau village le soir on s’inquiète un peu. Comment revient on demain vu que l’on part pour Son La (160 km) à 8h du matin ? Va-t-on devoir faire le chemin inverse en une seule traite ? A priori oui.
Etant donné la chaleur et la fatigue des trois derniers jours (je rappelle que nous dormons à même le sol sur des paillasses et que pour une longue nuit de sommeil ce n’est pas l’idéal) on craint le pire. Du coup on renonce et on décide de rester au village pour une ballade plus cool autour de ce dernier.
C’est jour de marché on va donc en profiter puis on ira voir une grotte celle de Hang Chieu.
Celle là elle se mérite : 1200 marches pour y accéder !! La montée est longue et pénible. La descente bien plus rapide.
Une fois de plus trempé de sueur, on s’installe dans un resto local pour se refaire une santé.
C’est dimanche et à priori les hommes du coin ont décidé de venir faire banquet et de picoler sans leurs femmes. L’ambiance dans le restaurant est animée !!
On retourne ensuite au village pour se reposer et finir la journée au calme.
Sauf qu’entre temps un voisin (deux maisons sur pilotis plus loin) est passé de vie à trépas. On nous explique que dans de telles circonstances les obsèques durent trois jours Les deux premiers on veille le défunt chez lui, pour le pleurer et permettre aux proches de venir, le 3ième étant consacré à l’enterrement proprement dit et au banquet qui s’en suivra.
Nous on est la le 1er jour : ils vont le veiller toute la journée et toute la nuit au son du gong et des chants. Pour dormir cela n’aide pas non plus.




Lundi 10 Aout : Thanh Hóa – Son La
Direction Son La, notre prochaine étape. 160 km à travers un paysage très montagneux. Moins de rizière mais beaucoup plus de maïs et de thé. Nous prenons le chemin des écoliers pour prendre le temps de visiter des villages de Thaï Noirs (cette fois) et de Muong. La journée est moins fatigante mais très riche en rencontre avec les villageois de ces différentes ethnies.
Nous arrivons en fin de journée à Son La où nous visitons (avec peu de fierté) l’ancienne prison française de sinistre mémoire pour les vietnamiens. C’est ici que furent emprisonnés et torturés les indépendantistes dans les années 40 à 50 par les autorités françaises.
Nuit à l’hôtel Sunrise (pour une nuit c’est suffisant, internet à la réception et restaurant simple mais bon)



Mardi 11 Aout : Son La – Sapa
Debout 7 heures car une longue route nous attend pour rejoindre Sapa.
Route de montagne qui ressemble le plus souvent à une piste.
Les paysages sont une fois de plus somptueux. Après deux heures nous arrivons devant « la Rivière Noire » qu’il nous faut traverser en bac. Puis c’est l’ascension du mont Fransipan. C’est le point culminant (3143m) de la chaine de montagne Hoang Lien que les Français appelaient les Alpes Tonkinoises. On passe par le col de Tram Ton (la porte du ciel) à 1900 m d’altitude. Cela vaut le détour ! C’est même un peu flippant compte tenu de la hauteur des pentes que l’on longe, l’état des routes et des travaux qui nous obligent parfois à nous arrêter en pleine côte ! En haut du col la vue est imprenable.
Dans la descente on s’arrête au bord de la cascade d’Argent (Thac Bac)
Compte tenu de l’altitude la température y est très agréable. A noter qu’ici on élève du saumon dans des bassins le long des routes.
Enfin nous arrivons à Sapa. Station climatique et résidentielle des colons français dans les années 20-30, quasiment détruite durant les guerres qu’a connu le Vietnam (seconde guerre mondiale, guerre d’Indochine, guerre du Vietnam et enfin le différent frontalier avec la chine en 1979), elle connaît aujourd’hui un renouveau avec le tourisme.
Du coup on y croise un grand nombre d’étrangers comme nous.
Notre hôtel situé sur les hauteurs de la ville nous met à l’abri des bruits inhérents à de telles villes tout en nous donnant une vue imprenable sur la vallée.
Quartier libre : nous partons à la découverte de la ville :
Comme vous pouvez le voir sur les photos, on mange bien du chien au Vietnam. Les enfants ont du mal à l’accepter.



Mercredi 12 Aout : Sapa
Aujourd’hui la journée est consacrée à la découverte des ethnies .Deux ballades de deux/trois heures sont au programme de la journée. Le matin est consacré à la visite d’un village Hmong. Situé juste au pied de la ville de Sa Pa, le village de Ta Van est un village « musée ». Spécialement organisé pour les touristes, il permet de découvrir la vie quotidienne des Hmong. Si on y gagne en information, on y perd en authenticité. Après un savoureux déjeuner, on entame la seconde ballade pour traverser des villages Jarai.
Les Hmong se divisent en sous ethnies que l’on distingue grâce à des variations de leurs costumes traditionnels : les Hmong noirs, blancs, rouges, verts et fleurs. En ce qui nous concerne nous sommes chez les Hmong noirs
Quand aux Jarai ils ont la particularité être matrilinéaires c'est-à-dire que la cellule familiale tourne autour de la femme. C’est la famille de la fille qui demande le garçon en mariage, le couple vit avec la famille de la fille, l’héritage revient aux femmes….
De retour à Sa Pa pour la fin de journée nous croisons également des Dao Rouges. Les femmes ont une coiffe de couleur rouge.
Nous passons ces deux nuits à l’hôtel Sapa (www.sapahotel.com.vn ) Hôtel sympa (wifi dans les chambre) avec une superbe vu sur la vallée et très bien situé (à l’écart du brouhaha de la ville tout en étant proche du centre). Mais attention beaucoup de monde en saison. Il y a un resto sur place mais la ville de Sapa en compte un très grand nombre.




Jeudi 13 Aout : Sapa – Vu Linh
Après ces deux nuits à Sa Pa, nous entamons notre remontée vers Hanoï. Une longue journée de route nous attend. Ce soir nous dormirons dans un nouveau village et plus particulièrement chez les Dao à pantalon blanc.
En attendant nous passons par Lao Cai, poste frontière avec la Chine.
Profitons de cette longue journée de route pour évoquer la cuisine vietnamienne. On y compte, dit on, plus de 500 plats traditionnels. Il faut savoir aussi que les vietnamiens n’ont aucun interdit culinaire (le chien n’est qu’un petit aperçu !) . Nous restons donc prudents.
On trouve l’inévitable « com » : le riz. On en mange sous toutes les formes, du riz blanc au riz gluant servi avec une sauce à base de cacahuète, en passant par les nouilles, les gateaux, ext.. Sans oublier sa forme liquide : l’alcool de riz. Toutes les occasions sont bonnes pour trinquer.
Autre incontournable : le pho. C’est une soupe de nouille au bœuf, au porc ou au poulet. Très parfumée et délicieuse.
Bien sur on trouve les célèbres nems que l’on ne présente plus mais qui on ici un goût inimitable. Les enfants en raffolent.
Bien sur des légumes cuits ou crus (à éviter pour nos fragiles intestins) divers et variés sont toujours sur la table. Je n’en retiendrai qu’un : le rau muong ou épinard d’eau que l’on trouve systématiquement.
Côté viande (toujours émincée) on retrouve le poulet, le canard, le bœuf, le porc bouilli ou frit. On évitera bien sur tout ce qui est insectes, reptiles, chien, abats.
Ne pas oublier le poisson. Même si on est loin de la mer, on en trouve souvent. Il est ici élevé en vivier ce qui garantit sa fraîcheur.


Cambodge: les bus Capitol assurent le trajet Poipet - Siem Reap English translation pending
Bonjour,
Apparement les bus Capitol assurent le trajet de Poipet à Siem Reap pour 9$ (env 3H) et s'arretent au bureau Capitol du vieux marché. Il parait qu'en plus, ils n'incitent pas à faire du change à taux déplorable à la frontière...Ce à la différence des compagnies Hangtap ou encore Amazing qui enmènent les gens dans une guesthouse, ou dans une station d'où l'on est obligé de prendre un tuk tuk pour rejoindre son hotel. Sinon, les taxi sont à 12$ (env 2h) par personne, mais s'arrentent dans une station aux abords de la ville ( là encore, obligé de reprendre un tuk tuk qui essaiera de vous enmener dans une guesthouse où il touche une com!). Décidément pas mal dechangements depuis que la route est refaite, tant mieux!
Apparement les bus Capitol assurent le trajet de Poipet à Siem Reap pour 9$ (env 3H) et s'arretent au bureau Capitol du vieux marché. Il parait qu'en plus, ils n'incitent pas à faire du change à taux déplorable à la frontière...Ce à la différence des compagnies Hangtap ou encore Amazing qui enmènent les gens dans une guesthouse, ou dans une station d'où l'on est obligé de prendre un tuk tuk pour rejoindre son hotel. Sinon, les taxi sont à 12$ (env 2h) par personne, mais s'arrentent dans une station aux abords de la ville ( là encore, obligé de reprendre un tuk tuk qui essaiera de vous enmener dans une guesthouse où il touche une com!). Décidément pas mal dechangements depuis que la route est refaite, tant mieux!
Idées de temps de transport en Thaïlande English translation pending
Je viens de passer par la Thaïlande pendant notre tour du monde, voici le temps et les prix des transports (mai - juin 2009)
Frontière malaisienne – Krabi en Bus VIP. Tarif : 378 bahts/pers – Temps de transport : 9 heures
Krabi – Ko Phi Phi en Bateau. Tarif : 350 bahts/pers – Temps de transport : 1h30 – 2heures.
Ko Phi Phi – Phuket en Bateau. Tarif : 350 bahts/pers – Temps de transport : 2heures.
Phuket – Bangkok en bus de nuit VIP. Tarif : 974 bahts/pers – Temps de transport : 13heures.
Bangkok Bus Station – Bangkok Centre ville. Tarif : 20 bahts/pers – Temps de transport : 1heure.
Bangkok – Sukhothai en bus. Tarif : 600 bahts/pers – Temps de transport : 7heures. Tarif normal : 338 bahts/pers. (si acheter directement à la gare routière, mais il faut y aller...)
Gare routière de Sukhothai – Sukhothai centre ville en tuk tuk Tarif : 20 bahts/pers – temps de transport : 2 minutes…
Sukhothai – Chiang Mai en bus. Tarif : 216 bahts/pers – Temps de transport : 5h30.
Gare routière de Chiang Mai – Julie Guest House en tuk tuk Tarif : 50 bahts pour 2 – Temps de transport : 15 minutes.
Chiang Mai – Chiang Khong en bus (green bus thailande). Tarif : 211 bahts/pers – Temps de transport : 7 heures.
Frontière malaisienne – Krabi en Bus VIP. Tarif : 378 bahts/pers – Temps de transport : 9 heures
Krabi – Ko Phi Phi en Bateau. Tarif : 350 bahts/pers – Temps de transport : 1h30 – 2heures.
Ko Phi Phi – Phuket en Bateau. Tarif : 350 bahts/pers – Temps de transport : 2heures.
Phuket – Bangkok en bus de nuit VIP. Tarif : 974 bahts/pers – Temps de transport : 13heures.
Bangkok Bus Station – Bangkok Centre ville. Tarif : 20 bahts/pers – Temps de transport : 1heure.
Bangkok – Sukhothai en bus. Tarif : 600 bahts/pers – Temps de transport : 7heures. Tarif normal : 338 bahts/pers. (si acheter directement à la gare routière, mais il faut y aller...)
Gare routière de Sukhothai – Sukhothai centre ville en tuk tuk Tarif : 20 bahts/pers – temps de transport : 2 minutes…
Sukhothai – Chiang Mai en bus. Tarif : 216 bahts/pers – Temps de transport : 5h30.
Gare routière de Chiang Mai – Julie Guest House en tuk tuk Tarif : 50 bahts pour 2 – Temps de transport : 15 minutes.
Chiang Mai – Chiang Khong en bus (green bus thailande). Tarif : 211 bahts/pers – Temps de transport : 7 heures.
Villes à visiter dans le nord-ouest du Vénézuela? English translation pending
Bonjour,
Je part donc au venezuela pour 3 semaines a partir du 9 juin et je compte me rendre directement de caracas a merida y passer une petite semaine puis je souhaite faire le tour de cette région je pense donc aller a Coro et Chichiriviche mais je souhaiterai des infos sur les autres villes ou je devrai passer ( nom posada, site a visiter , activité intéressante) et surtout des villes ou d'après vous le risque d'agression est moindre !
Merci de votre aide
Davy
Je part donc au venezuela pour 3 semaines a partir du 9 juin et je compte me rendre directement de caracas a merida y passer une petite semaine puis je souhaite faire le tour de cette région je pense donc aller a Coro et Chichiriviche mais je souhaiterai des infos sur les autres villes ou je devrai passer ( nom posada, site a visiter , activité intéressante) et surtout des villes ou d'après vous le risque d'agression est moindre !
Merci de votre aide
Davy
Bolivie: coup de gueule! English translation pending
paysages de folie mais locaux pas sympa et malhonnetes et touristes tres cons
je suis arrive d argentine je passe la frontiere a villazon on m avait dit sur ce forum que je pourrais changer mes euros sans probleme en bolivie au taux normal c etait le cas en argentine et ca ne l est pas en bolivie a villazon le dollar est a 7 bol normal l euro a 8 bol au lieu de 9.40!!!! pa d atm bien sur je change les quelques pesos qui me restent et jarrive a tupiza
la bas rebelote taux de merde pour les euros et pas d ATM les agences ont tellement l habitude qu elles sont d accord pour qu on paye a la fin du circuit a uyuni assurant qu il y a un ATM la bas
a la fin du circuit a uyuni on nous depose devant le seul ATM de la ville qui bien sur ne marche pas et donc retrait au guichet avec 40 bol de com forfaitaire plus la com de ma banque a part la paz ou j ai vu un taux a 8.80 et encore tout le reste du pays oubliez l euro en cash c est 8 voir moins donc prenez des dollars pour aller en bolivie heureusement que j avais une carte mastercard sinon sans dollars et avec des euros en cash bonjour l arnaque
premier coup de gueule merci les faux conseils des autres voyageurs quand on ne sait pas on s abstient merci
deuxieme coup de gueule le fameux circuit du salar paysages rien a dire c est enorme mais aucun contact avec les locaux meme dans les petits villages le chauffeur faut lui tirer les vers du nez la derniere nuit au salar est meme pas reservee on a fait 4 hotels avant de trouver une piaule on a failli dormir dans la voiture le dernier jour panne d essence en plein salar 10mn apres l ile des pecheurs ou d autres groupes etaient la et donc evitable l agence etait tupiza tours consideree comme la meilleure!!!
troisieme coup de gueule partout a chaque etape des groupes de touristes israeliens qui ne respectent ni les gens (ca en amerique du sud tout le monde le sait) ni plus grave l environnement un seul exemple suffira a l arret de l arbol de piedra ils sont les seuls a faire de la varappe sur cette roche qui visiblement est tres fragile personne ne dit rien meme pa leur guide!!! a quand une amende pour ces connards?? dans le salar faut qu ils se foutent a poil dans les hotels ils empechent tout le monde de dormir etc....
sinon uyuni ville de merde ou y a rien a faire et ou tout le monde pense qu a vous arnaquer du jus de fruit 4 bol au lieu de 2.5 bol dans toute la bolivie a internet 5 bol pour une connection de merde au lieu de 2 bol a sucre ou la connection est top en passant par les restos locaux 15 bol un almuerzo qui doit etre a 8 max comme a la paz bien sur si on veut payer une pizza a 80 bol pa de probleme!!!
tupiza est beaucoup plus agreable notamment les alentours quoique.... oubliez internet la connection est nulle archi nulle 20 mn pour acceder a mon mail!!!!
quand je suis arrive mon rasoir electrique ne marchait plus je vais dans un atelier a 9h30 le gars me dit de revenir a 11h que ce sera bon je revien a 11h personne atelier ferme je demande a l atelier voisin le gars ne sait rien ou ne veut rien dire 13h personne 15h je vois le mec bourre devant l atelier je lui demande si c est repare il me dit qu il a rien fait je lui dis ok ca fait rien rend moi mon rasoir je vais voir ailleurs le gars me montre mon rasoir entierement demonte il est tellement bourre que c est moi qui le remonte
je lui dis ou sont les 4 vis? il fait semblant de pa les retrouver et voudrait des sous pour son travail...ca commence a me chauffer je lui dis rend moi mes vis et je m en vais rien a faire j appelle le voisin a l aide rien a foutre de ma gueule je vais donc a la police touristique j explique mon cas et 15mn apres avec une policiere ne voila de retour devant une porte close le mec s est barre et personne ne sait rien bien sur la police me dit de revenir demain 8h
en attendant j ai fait tout le marche impossible de trouver une vis qui correspond sinon bien sur je me serai pa embete pour autant le lendemain la fille de 14 ans du "technicien" est la on sait donc ou habite le gars et son nom mais c est trop loin pour la police pour aller verifier si il est la et la fille ne sait pa ou est son pere j hallucine!!! bref tout le monde cherche a noyer le poisson police en tete et tout le monde attend que le touriste se casse faire son circuit bref pa tres sympa pour une premiere appoche de la bolivie
quatrieme coup de gueule les transports de villazon a tupiza le prix normal est 10 bol j arrive au guichet on me dit 15 je dis 10 j ai du paye 12 rien eu a faire
de uyuni a sucre en bus de nuit de merde on me dit c est 50 bol pa moyen de discuter les locaux payent 40 bol on m affirme que c est direct bien sur a potosi a 1h30 du mat transfert vers un autre bus plein donc 3h debout jusqu a 4h30 du mat!!! et a l arrivee la controleuse dans le bus regarde mon ticket me dit que c est pa la bonne compagnie et a le toupet de me demander 15 bol pour le trajet j explose et je lui dis que c est elle qui devrait me payer le trajet vu que j ai meme pa eu de place !!!!
vous allez me dire c est des petites sommes encore heureux que c est pa le japon mais c est pour le principe mais c est sans arret et c est saoulant je suis desole sinon les gens combien de fois je m adresse a eux en disant en disant bonjour on me dit pa bonjour je suis super poli mais en retour pa un sourire rien
maintenant le perou j imagine qu on va me dire qu on peut changer les euros a un super taux partout en venant de bolivie???
je suis arrive d argentine je passe la frontiere a villazon on m avait dit sur ce forum que je pourrais changer mes euros sans probleme en bolivie au taux normal c etait le cas en argentine et ca ne l est pas en bolivie a villazon le dollar est a 7 bol normal l euro a 8 bol au lieu de 9.40!!!! pa d atm bien sur je change les quelques pesos qui me restent et jarrive a tupiza
la bas rebelote taux de merde pour les euros et pas d ATM les agences ont tellement l habitude qu elles sont d accord pour qu on paye a la fin du circuit a uyuni assurant qu il y a un ATM la bas
a la fin du circuit a uyuni on nous depose devant le seul ATM de la ville qui bien sur ne marche pas et donc retrait au guichet avec 40 bol de com forfaitaire plus la com de ma banque a part la paz ou j ai vu un taux a 8.80 et encore tout le reste du pays oubliez l euro en cash c est 8 voir moins donc prenez des dollars pour aller en bolivie heureusement que j avais une carte mastercard sinon sans dollars et avec des euros en cash bonjour l arnaque
premier coup de gueule merci les faux conseils des autres voyageurs quand on ne sait pas on s abstient merci
deuxieme coup de gueule le fameux circuit du salar paysages rien a dire c est enorme mais aucun contact avec les locaux meme dans les petits villages le chauffeur faut lui tirer les vers du nez la derniere nuit au salar est meme pas reservee on a fait 4 hotels avant de trouver une piaule on a failli dormir dans la voiture le dernier jour panne d essence en plein salar 10mn apres l ile des pecheurs ou d autres groupes etaient la et donc evitable l agence etait tupiza tours consideree comme la meilleure!!!
troisieme coup de gueule partout a chaque etape des groupes de touristes israeliens qui ne respectent ni les gens (ca en amerique du sud tout le monde le sait) ni plus grave l environnement un seul exemple suffira a l arret de l arbol de piedra ils sont les seuls a faire de la varappe sur cette roche qui visiblement est tres fragile personne ne dit rien meme pa leur guide!!! a quand une amende pour ces connards?? dans le salar faut qu ils se foutent a poil dans les hotels ils empechent tout le monde de dormir etc....
sinon uyuni ville de merde ou y a rien a faire et ou tout le monde pense qu a vous arnaquer du jus de fruit 4 bol au lieu de 2.5 bol dans toute la bolivie a internet 5 bol pour une connection de merde au lieu de 2 bol a sucre ou la connection est top en passant par les restos locaux 15 bol un almuerzo qui doit etre a 8 max comme a la paz bien sur si on veut payer une pizza a 80 bol pa de probleme!!!
tupiza est beaucoup plus agreable notamment les alentours quoique.... oubliez internet la connection est nulle archi nulle 20 mn pour acceder a mon mail!!!!
quand je suis arrive mon rasoir electrique ne marchait plus je vais dans un atelier a 9h30 le gars me dit de revenir a 11h que ce sera bon je revien a 11h personne atelier ferme je demande a l atelier voisin le gars ne sait rien ou ne veut rien dire 13h personne 15h je vois le mec bourre devant l atelier je lui demande si c est repare il me dit qu il a rien fait je lui dis ok ca fait rien rend moi mon rasoir je vais voir ailleurs le gars me montre mon rasoir entierement demonte il est tellement bourre que c est moi qui le remonte
je lui dis ou sont les 4 vis? il fait semblant de pa les retrouver et voudrait des sous pour son travail...ca commence a me chauffer je lui dis rend moi mes vis et je m en vais rien a faire j appelle le voisin a l aide rien a foutre de ma gueule je vais donc a la police touristique j explique mon cas et 15mn apres avec une policiere ne voila de retour devant une porte close le mec s est barre et personne ne sait rien bien sur la police me dit de revenir demain 8h
en attendant j ai fait tout le marche impossible de trouver une vis qui correspond sinon bien sur je me serai pa embete pour autant le lendemain la fille de 14 ans du "technicien" est la on sait donc ou habite le gars et son nom mais c est trop loin pour la police pour aller verifier si il est la et la fille ne sait pa ou est son pere j hallucine!!! bref tout le monde cherche a noyer le poisson police en tete et tout le monde attend que le touriste se casse faire son circuit bref pa tres sympa pour une premiere appoche de la bolivie
quatrieme coup de gueule les transports de villazon a tupiza le prix normal est 10 bol j arrive au guichet on me dit 15 je dis 10 j ai du paye 12 rien eu a faire
de uyuni a sucre en bus de nuit de merde on me dit c est 50 bol pa moyen de discuter les locaux payent 40 bol on m affirme que c est direct bien sur a potosi a 1h30 du mat transfert vers un autre bus plein donc 3h debout jusqu a 4h30 du mat!!! et a l arrivee la controleuse dans le bus regarde mon ticket me dit que c est pa la bonne compagnie et a le toupet de me demander 15 bol pour le trajet j explose et je lui dis que c est elle qui devrait me payer le trajet vu que j ai meme pa eu de place !!!!
vous allez me dire c est des petites sommes encore heureux que c est pa le japon mais c est pour le principe mais c est sans arret et c est saoulant je suis desole sinon les gens combien de fois je m adresse a eux en disant en disant bonjour on me dit pa bonjour je suis super poli mais en retour pa un sourire rien
maintenant le perou j imagine qu on va me dire qu on peut changer les euros a un super taux partout en venant de bolivie???
Quoi faire durant trois jours à Ottawa ou Niagara? English translation pending
Je me rends à Toronto du 4 au 12 avril prochain. Jusqu'au jeudi 9, je dois rester en ville, mais ensuite, j'ai quartier libre et je disposerai d'une voiture de location. J'hésite entre trois jours à Niagara et Niagara-on-the-Lake, ou trois jours à Ottawa et les 1000 îles. Mes questions:
1) Vais-je trouver de quoi faire pendant trois jours à Niagara? Avez-vous des suggestions intéressantes dans le coin. Cela vaut-il la peine d'aller à Buffalo ou de passer la frontière américaine? 2) Est-ce que le début avril est une période acceptable pour faire l'excursion aux 1000 îles? Est-ce qu'il fait très froid encore?
Merci beaucoup de vos conseils qui m'ont déjà été très utiles pour un précédent voyage au Japon.
1) Vais-je trouver de quoi faire pendant trois jours à Niagara? Avez-vous des suggestions intéressantes dans le coin. Cela vaut-il la peine d'aller à Buffalo ou de passer la frontière américaine? 2) Est-ce que le début avril est une période acceptable pour faire l'excursion aux 1000 îles? Est-ce qu'il fait très froid encore?
Merci beaucoup de vos conseils qui m'ont déjà été très utiles pour un précédent voyage au Japon.
Voyage au Liban: faire un détour en Syrie et/ou en Jordanie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars prochainement au Liban, le 9 avril pour être précis. Je ne resterai que 4 jours au Liban et ensuite aimerais aller en Syrie et Jordanie. Comme mon avion de retour est le 19 avril et que le temps total du séjour est très court, j'hésite... Soit je pars en Syrie, soit je prend un avion de Beyrouth et passe 5 jours en Jordanie. J'aurais aimé faire les deux évidemment mais je sais que je n'aurai pas le temps. Je désire voir Petra, je sais que c'est assez cliché mais voilà.
Que me conseillez-vous? Syrie ou Jordanie? Ou alors passer un jour à Damas et de là, trois jours en Jordanie ne sachant pas si j'aurai le temps de descendre jusque Petra... Est-ce que le temps de voyage est long entre Beyrouth et Damas et entre Damas et Amman??? Quel est le meilleur moyen de transport, j'ai entendu parler du taxi qui irait plus vite que le bus. J'ai déjà mon billet d'avion et le visa pour le Liban mais je dois vite faire ma réservation pour la Jordanie si j'y vais.
Merci de me donner vos avis, je ne sais pas quoi faire!!!
Miguel
Je pars prochainement au Liban, le 9 avril pour être précis. Je ne resterai que 4 jours au Liban et ensuite aimerais aller en Syrie et Jordanie. Comme mon avion de retour est le 19 avril et que le temps total du séjour est très court, j'hésite... Soit je pars en Syrie, soit je prend un avion de Beyrouth et passe 5 jours en Jordanie. J'aurais aimé faire les deux évidemment mais je sais que je n'aurai pas le temps. Je désire voir Petra, je sais que c'est assez cliché mais voilà.
Que me conseillez-vous? Syrie ou Jordanie? Ou alors passer un jour à Damas et de là, trois jours en Jordanie ne sachant pas si j'aurai le temps de descendre jusque Petra... Est-ce que le temps de voyage est long entre Beyrouth et Damas et entre Damas et Amman??? Quel est le meilleur moyen de transport, j'ai entendu parler du taxi qui irait plus vite que le bus. J'ai déjà mon billet d'avion et le visa pour le Liban mais je dois vite faire ma réservation pour la Jordanie si j'y vais.
Merci de me donner vos avis, je ne sais pas quoi faire!!!
Miguel
Suppression du vol SS 0867 de Corsairfly Orly - Punta Cana English translation pending
Bonjour a la communaute.
Juste une information pour les personnes qui auraient choisi Nouvelles Frontieres pour aller a Punta Cana: Corsairfly a supprime son plan de vol pour le SS 0867 du jeudi Orly- Punta Cana a 10h00 .
Fini la flexibilite des departs du jeudi avec Nouvelles Frontieres. Depuis le 1 Novembre 2008, Nouvelles Frontieres a supprime son vol du jeudi qui permettait une flexibilite dans la duree des sejours pour Punta Cana. Ainsi, on avait le choix entre 7 nuits (depart samedi /retour samedi ou jeudi / jeudi) 9 nuits (depart le jeudi et retour le samedi de la semaine suivante) 12 jours avec un depart le samedi et retour le jeudi, et enfin 14 nuits etc. Seulement, voila, je me suis apercu que le vol du jeudi n'existait plus en consultant le suite d'ADP... mais je suis toujours en attente d'une information ecrite de la part de Nouvelles Frontieres... meme l'agence commerciale n'est pas informe de cette suppression du vol du jeudi . Et c'est uniquement par soucis d'economie que le vol a ete supprime pour remplir les avions suite a la crise. Bref, c'est toujours le consommateur qui fait les frais et qui se retrouve otage des marchands de voyages. C'est suite a notre appel a l'agence que nous avons eu confirmation que le vol etait supprime, mais toujours pas de courrier.... sans doute vais je decouvrir la modification en recevant mon avis de paiement du solde ... ou 21 jours avant le depart comme prevu dans les conditions generales de vente de Nouvelles Frontiere. Nous devions partir le 15 Janvier.. Bref, si vous deviez partir un jeudi... c'est perdu.. vous serez d'office repositionne au samedi qui suit. et vous aurez le choix entre 7 nuits ou 14 nuits (a vos frais bien sur!)
En espérant que ce message pourra rendre service.
Fini la flexibilite des departs du jeudi avec Nouvelles Frontieres. Depuis le 1 Novembre 2008, Nouvelles Frontieres a supprime son vol du jeudi qui permettait une flexibilite dans la duree des sejours pour Punta Cana. Ainsi, on avait le choix entre 7 nuits (depart samedi /retour samedi ou jeudi / jeudi) 9 nuits (depart le jeudi et retour le samedi de la semaine suivante) 12 jours avec un depart le samedi et retour le jeudi, et enfin 14 nuits etc. Seulement, voila, je me suis apercu que le vol du jeudi n'existait plus en consultant le suite d'ADP... mais je suis toujours en attente d'une information ecrite de la part de Nouvelles Frontieres... meme l'agence commerciale n'est pas informe de cette suppression du vol du jeudi . Et c'est uniquement par soucis d'economie que le vol a ete supprime pour remplir les avions suite a la crise. Bref, c'est toujours le consommateur qui fait les frais et qui se retrouve otage des marchands de voyages. C'est suite a notre appel a l'agence que nous avons eu confirmation que le vol etait supprime, mais toujours pas de courrier.... sans doute vais je decouvrir la modification en recevant mon avis de paiement du solde ... ou 21 jours avant le depart comme prevu dans les conditions generales de vente de Nouvelles Frontiere. Nous devions partir le 15 Janvier.. Bref, si vous deviez partir un jeudi... c'est perdu.. vous serez d'office repositionne au samedi qui suit. et vous aurez le choix entre 7 nuits ou 14 nuits (a vos frais bien sur!)
En espérant que ce message pourra rendre service.
De Jakarta: Paris-Indonésie en neuf mois sur un vélo carbonne English translation pending
Bonjour,
Apres 9 mois de voyage, je vous envoie un petit message de Jakarta apres un periple de 9 mois (Danube- Carpate, Volga, Kazaksthan, Kirgistan Tibet 2 mois pendant les jeux olympiques Dien Bien Phu, Laos, Thailande (pas de probleme d aeroport pour les voyageurs en velo) Malaisie, Singapoure, Sumatra et enfin Java Tant de chose a raconter sur leplan de la magie et du merveilleux d un voyage mais pour rester sur le plan technique, le velo "tout carbone" s est revelle un bon choix et ne m a donne aucun probleme. Par contre, le choix de roues en 700, et 36 rayons s est revelle un enfer pour retrouver a travers l asie de nlles jantes chaque fois que j en petais une...
Autre piece qui m a dangereusement manque La patte de fixation du derailleur arriere bizarement elle a casse a deux reprises et ce n est pas toujours evident d en trouver sur la route Un conseil donc en avoir une de rechange
Pourquoi j ai choisi du "tout carbonne" D abord je voulais tomber amoureux de mon velo Je le voulais sexy, et en fait je suis un peu tomber amoureux d elle (figure de style) of course mais neuf mois d aventure ca crait des liens
y the way, j aurais tant voulu partager cers moments avec une personne Pas encore de retour et j ai en tete de retourner au Tibet Juste au Tibet... Car c est la ou j ai vecu le plus intensement ce voyage Y a des gens ici qui sont attires par ce type de voyage ?
Carbonne, aussi ou tout d abord parceque j ai fais le choix de la legerte En aucun cas mon velo plus baggage ne devait depasser les 50 kgs meme avec une reserve d esu et de nouriture pour la traversee des deshert. Ainsi, il m etait possible de porter d un seul mouvement velo baggage au 4 eme etages d un hotel avant que l aubergiste n ait le temps de faire une objection Ne pas avoir a retirer et remettre les baggages sur un velo fait gagner beaucoup de temps au leve du jour et avoir son velo qui partage la meme chambre d hotel est un reel soulagement quand on entretient un rapport sentimental avec lui
Que dire d autres de Techniques... 1 ou 2 retroviseurs me parait indispensable pour diminuer le danger de certaines routes Bien que pour plaisanter je dirais Celui qui fait du velo sans retroviseur est un inconscient... Tandis que celui qui fait du velo est lui suicidaire. (Dans un cas il ignore le danger il est donc inconscien dans l autre cas il le voit presque en face et donc s il persiste dans son voyage, il doit etre suicidaire ;-)
Au cours de ce voyage, j ai du faire quelaues dizaines de milliers de photos i ca vous interesse dans voir quelques unes faites moi signe
Des questions ou reactions techniques n hesitez pas Envie de faire un grand voyage a travers le Tibet Faites moi signe
Une adresse de photo du Tibet Celle d un enfant Lama et son precepteur http://dl.free.fr/qHN0PQQJZ
http://dl.free.fr/rsmgKYhJ5 http://dl.free.fr/qKQm3RKc1
Amitie Manuel
Apres 9 mois de voyage, je vous envoie un petit message de Jakarta apres un periple de 9 mois (Danube- Carpate, Volga, Kazaksthan, Kirgistan Tibet 2 mois pendant les jeux olympiques Dien Bien Phu, Laos, Thailande (pas de probleme d aeroport pour les voyageurs en velo) Malaisie, Singapoure, Sumatra et enfin Java Tant de chose a raconter sur leplan de la magie et du merveilleux d un voyage mais pour rester sur le plan technique, le velo "tout carbone" s est revelle un bon choix et ne m a donne aucun probleme. Par contre, le choix de roues en 700, et 36 rayons s est revelle un enfer pour retrouver a travers l asie de nlles jantes chaque fois que j en petais une...
Autre piece qui m a dangereusement manque La patte de fixation du derailleur arriere bizarement elle a casse a deux reprises et ce n est pas toujours evident d en trouver sur la route Un conseil donc en avoir une de rechange
Pourquoi j ai choisi du "tout carbonne" D abord je voulais tomber amoureux de mon velo Je le voulais sexy, et en fait je suis un peu tomber amoureux d elle (figure de style) of course mais neuf mois d aventure ca crait des liens
y the way, j aurais tant voulu partager cers moments avec une personne Pas encore de retour et j ai en tete de retourner au Tibet Juste au Tibet... Car c est la ou j ai vecu le plus intensement ce voyage Y a des gens ici qui sont attires par ce type de voyage ?
Carbonne, aussi ou tout d abord parceque j ai fais le choix de la legerte En aucun cas mon velo plus baggage ne devait depasser les 50 kgs meme avec une reserve d esu et de nouriture pour la traversee des deshert. Ainsi, il m etait possible de porter d un seul mouvement velo baggage au 4 eme etages d un hotel avant que l aubergiste n ait le temps de faire une objection Ne pas avoir a retirer et remettre les baggages sur un velo fait gagner beaucoup de temps au leve du jour et avoir son velo qui partage la meme chambre d hotel est un reel soulagement quand on entretient un rapport sentimental avec lui
Que dire d autres de Techniques... 1 ou 2 retroviseurs me parait indispensable pour diminuer le danger de certaines routes Bien que pour plaisanter je dirais Celui qui fait du velo sans retroviseur est un inconscient... Tandis que celui qui fait du velo est lui suicidaire. (Dans un cas il ignore le danger il est donc inconscien dans l autre cas il le voit presque en face et donc s il persiste dans son voyage, il doit etre suicidaire ;-)
Au cours de ce voyage, j ai du faire quelaues dizaines de milliers de photos i ca vous interesse dans voir quelques unes faites moi signe
Des questions ou reactions techniques n hesitez pas Envie de faire un grand voyage a travers le Tibet Faites moi signe
Une adresse de photo du Tibet Celle d un enfant Lama et son precepteur http://dl.free.fr/qHN0PQQJZ
http://dl.free.fr/rsmgKYhJ5 http://dl.free.fr/qKQm3RKc1
Amitie Manuel
Transport Posof (Turquie) - Vale (Géorgie) English translation pending
Bonjour,
Alors une information qui va interesser certains et certaines : on peut franchir cette frontiere en transports publics. La compagnie turque Ozlem Ardahan fait passer un bus dans chaque sens, chaque jour, entre Ankara et Tbilissi. J'ai pris le bus a Ardahan vers 10h30 : on peut l'attraper par un dolmus de Kars, mais attention il faut insister pour se faire amener a la bonne gare routiere. On passe une frontiere insolite et deserte ; nous etions le seul vehicule, et il y avait 4 passagers dans le bus de 50 places. La principale motivation est sans doute d'aller faire le plein en Georgie, ce qui nous a valu une panne de carburant a Posof... En plus de la crevaison, il y a donc eu deux heures de retard, mais normalement il passe a Akhaltsikhe vers 15 heures pour arriver vers 18 heures Inch'Allah a Tbilisi. Le prix pour Ardahan-Tbilisi est de 35 YTL. Dans l'autre sens il semble partir vers 9 h/9h30 - je l'ai croise ce matin a Borjomi vers 11 heures. Par contre aucune idee de son point de depart a Tbilisi - je vais essayer de me renseigner.
Cette frontiere est vraiment isolee, et les routes entre la frontiere et Akhalsikhe, mais plus encore entre cette ville et Borjomi sont dans un etat epouvantable. Elle semble utilisee par les Iraniens, curieusement...
Je n'ai vu aucun autre transport public franchissant la frontiere, et ni taxi ni dolmus d'aucun des deux cotes.
Michel
Alors une information qui va interesser certains et certaines : on peut franchir cette frontiere en transports publics. La compagnie turque Ozlem Ardahan fait passer un bus dans chaque sens, chaque jour, entre Ankara et Tbilissi. J'ai pris le bus a Ardahan vers 10h30 : on peut l'attraper par un dolmus de Kars, mais attention il faut insister pour se faire amener a la bonne gare routiere. On passe une frontiere insolite et deserte ; nous etions le seul vehicule, et il y avait 4 passagers dans le bus de 50 places. La principale motivation est sans doute d'aller faire le plein en Georgie, ce qui nous a valu une panne de carburant a Posof... En plus de la crevaison, il y a donc eu deux heures de retard, mais normalement il passe a Akhaltsikhe vers 15 heures pour arriver vers 18 heures Inch'Allah a Tbilisi. Le prix pour Ardahan-Tbilisi est de 35 YTL. Dans l'autre sens il semble partir vers 9 h/9h30 - je l'ai croise ce matin a Borjomi vers 11 heures. Par contre aucune idee de son point de depart a Tbilisi - je vais essayer de me renseigner.
Cette frontiere est vraiment isolee, et les routes entre la frontiere et Akhalsikhe, mais plus encore entre cette ville et Borjomi sont dans un etat epouvantable. Elle semble utilisee par les Iraniens, curieusement...
Je n'ai vu aucun autre transport public franchissant la frontiere, et ni taxi ni dolmus d'aucun des deux cotes.
Michel
Voyage d'une semaine en Crète avec trois enfants au mois de mai English translation pending
Nous pensons partir début mai une semaine avec nos 3 enfants agés de 7, 9 et 10 ans. Nous voulons faire de l'itinérant et après m'être documentée, je pense que nous ferions l'ouest de l'île.
Nous pensons louer une voiture à l'aéroport d'héraklion. Est il raisonnable dene pas réserver d'hotel avant notre départ? Est ce facile de trouver des hotels ou locations de chambre pour 5 personnes.
Merci de votre réponse.
Habiter San Isidro del General au Costa Rica English translation pending
Quelqu'un peut me donner des infos sur cette ville; vos impressions également.Je vais y habiter pendant 9 mois et demi!
Merci à l'avance!🙂
Merci à l'avance!🙂
Temps pour faire Cuenca (Équateur) - Huaraz (Pérou) en bus? English translation pending
Bonjour,
Combien de temps faut-il compter pour faire Cuenca-Huaraz en bus.
Le passage de la frontière est-il compliqué?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Visas pour un voyage au Moyen-Orient, en Inde et en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'apprette à partir cet automne pour une durée de 9 à 12 mois vers le moyen orient, l'inde puis l'asie du sud est.
Je ne connais pas le moyen orient et j'en viens à me poser la question de l'obtention des visas.
En commençant par la turquie, il pourrait me prendre l'envie de descendre en syrie, voire en jordanie. J'aimerais donc savoir s'il est possible d'obtenir des visas aux postes frontière, sinon depuis la turquie (délai, tarifs...)... autrement, à prévoir avant le départ absolument.
Puis même question pour l'iran.
J'aimerais aussi si possible faire un détour par l'ouzbékistan, mais si la question des visas est réglée, celle de s'y rendre l'est moins. Il parait effecivement compliqué de pouvoir traverser le turkmenistan, on peut accéder facilement à l'ouzbekistan depuis le kazakstan mais apparemment ce dernier ne partage pas de frontière maritime avec l'iran, ce qui oblige à passer par l'azerbaidjan... et nous reporte au même problème que pour le turkmenistan, du moins pour ce que j'en sais... un peu compliqué quoi...
Donc, si quelqu'un l'a déjà fait, soyez sympa, sauvez moi ;)
J'ai en tout cas bon espoir pour la suite.
Merci
Libye: destination oubliée? English translation pending
Dans une semaine nous faisons un circuit de 9 jours sur la cote libyenne (tripolitaine & cyrenaïque); circuit organisé par Intermedes (Voyagiste culturel).
Je vois peu de messages sur VF concernant la Libye en general et la cote en particulier.
Voyez vous une raison particuliere a ce peu d'interet des membres de VF pour ces hauts lieux de l'antiquité ?
L'un d'entre vous a-t'il deja fait ce circuit ?
Merci de me rassurer
La trans vietnamienne English translation pending
bonjour a tous,
je cherche un avis sur ce voyage ( trans vietnamienne ) organisé par Nouvelles Frontières, c'est notre première expérience sur le VIETNAM, et ce voyage nous tente, mais j'aurais besoin de vos avis éclairés si vous l'avez vous meme effectué, afin de ne pas nous tromper......😉
J'attends beaucoup sur ce voyage car le vietnam est un vieux reve pour moi...merci de votre aide
J'attends beaucoup sur ce voyage car le vietnam est un vieux reve pour moi...merci de votre aide
Notre camarade Sergei Bereznitskiy a disparu en Afghanistan, quelque part entre Faizabad et Vakhan English translation pending
Bereznitsky Sergei
Il est de Moscou, Russie. Il est né en 9 juillet 1980.
L'itinéraire planifié: Moscou-Tadjikistan-Afghanistan(Faizabad-Ishkashim-Vakhan Corridor)-Iran-Moscou.Il a planifié le retourne dans son pays au milieu de septembre ou au commencement d'octobre 2006. Dernière lettre reçu de lui en 27 août par le téléphone, par Afghan Wireless Communication Company (AWCC).
Les données anthropométrique: 180 sm de taille, maigre, les cheveux noirs, des yeux marron, nez droit. Marque particulière: de deux les oreilles l'une a la configuration insolite, elle forme angle aigu. Les vêtements: le pantalon de couleur jaune-verte avec les poshes jaunes, le pantalon noir, les bottines touristiques de Russie, l'anorak de couleur camouflage, le chapeau beige, le pull-over fleece bleu-foncé. L'équipement touristique: le sac-à-dos noir(le volume 90 litres), les crampons à glace, le piolet. il a une grande expérience en mountaineering (alpinisme) et voyage en auto-stop. Autrefois il a visité Afghanistan, Iraq et Iran, il parle l'anglais, l'arabe parlée.
Les documents: le passeport de Russie#60N4943168, la lettre de L' Académie des voyages libre en arabe, il est possible en anglais et en iranien encore, la carte de Vakhan Corridor.
S'il y a quelqu'un peut nous aider (dicter le numéro de téléphone de la poste frontière dans Ishkashim, par example) ou s'il y a quelqu'un l'a rencontré là-bas, s'il vous plaît écrivez à cette adresse: AnnaMarie#yandex.ru
sa photo
http://pics.livejournal.com/skayya/pic/0000bad3
L'itinéraire planifié: Moscou-Tadjikistan-Afghanistan(Faizabad-Ishkashim-Vakhan Corridor)-Iran-Moscou.Il a planifié le retourne dans son pays au milieu de septembre ou au commencement d'octobre 2006. Dernière lettre reçu de lui en 27 août par le téléphone, par Afghan Wireless Communication Company (AWCC).
Les données anthropométrique: 180 sm de taille, maigre, les cheveux noirs, des yeux marron, nez droit. Marque particulière: de deux les oreilles l'une a la configuration insolite, elle forme angle aigu. Les vêtements: le pantalon de couleur jaune-verte avec les poshes jaunes, le pantalon noir, les bottines touristiques de Russie, l'anorak de couleur camouflage, le chapeau beige, le pull-over fleece bleu-foncé. L'équipement touristique: le sac-à-dos noir(le volume 90 litres), les crampons à glace, le piolet. il a une grande expérience en mountaineering (alpinisme) et voyage en auto-stop. Autrefois il a visité Afghanistan, Iraq et Iran, il parle l'anglais, l'arabe parlée.
Les documents: le passeport de Russie#60N4943168, la lettre de L' Académie des voyages libre en arabe, il est possible en anglais et en iranien encore, la carte de Vakhan Corridor.
S'il y a quelqu'un peut nous aider (dicter le numéro de téléphone de la poste frontière dans Ishkashim, par example) ou s'il y a quelqu'un l'a rencontré là-bas, s'il vous plaît écrivez à cette adresse: AnnaMarie#yandex.ru
sa photo
http://pics.livejournal.com/skayya/pic/0000bad3
Obtention du visa arménien depuis la Géorgie English translation pending
Bonjour !
Quelqu un saurait-il s il est possible d obtenir un visa armenien a un poste frontiere entre la Georgie et l Armenie ? si oui, faut-il des photos et quel en est le prix ?
Sinon, quelqu un connaitrait il les delais et le cout pour en obtenir un depuis Tbilissi pour un ressortissant francais ?
Quelqu un est-il alle recemment au Nagorno-Karabakh ?
Merci d avance
Kremlindrac
Kremlindrac
Double nationalité plus problème d'obtention du passeport francais English translation pending
Bonjour,
Mes 2 enfants, agés de 11 et 9 ans partent en UM (mineurs non accompagnés) cet été à Taiwan
Ils ont la double nationalité (francaise et taiwannaise) et resident en France
Le soucis est que l ainée dont le renouvellement de passeport francais traine..... NE L A TOUJOURS PAS EU (dépot du dossier le 31/05 / retour du dossier le 23/6 -pour probleme de photo et d acte de naissance qui n etait que l extrait et non pas la COPIE INTEGRAL demandée-)
J ai du faire l aller retour Paris/Nantes dans la journee du 28/6 pour aller chercher cet acte de naissance integral puis re-déposer mon dossier complet cette fois-ci à ma mairie l apres-midi meme
Les billets d avion étant pour le 3/7, soit dans une semaine, je ne pense pas du tout pouvoir obtenir son passeport dans les temps
MON PROBLEME EST LE SUIVANT = je pense avoir trouvé la solution à mon probleme Etant donné que ma fille a le passeport taiwannais et qu elle retourne à Taiwan, cela ne devrait pas poser de probleme pour la sortie du territoire francais, ni pour l entrée sur Taiwan Pour le retour vers la France, je lui enverrai son passeport francais une fois qu il sera fait ( le retour en France est pour le 20/8)
(pour info = les ressortissants de Taiwan ont besoin d un visa pour la France et ce qui me turlupine, c est de savoir si la douane francaise risque ou non de lui poser un probleme pour la sortie de territoire étant donné qu elle sera considérée comme taiwannaise sans visa francais sur son passeport étranger.
Je souhaite que ceux qui ont déjà eu ce genre de soucis m aide à y voir plus clair Merci
Ils ont la double nationalité (francaise et taiwannaise) et resident en France
Le soucis est que l ainée dont le renouvellement de passeport francais traine..... NE L A TOUJOURS PAS EU (dépot du dossier le 31/05 / retour du dossier le 23/6 -pour probleme de photo et d acte de naissance qui n etait que l extrait et non pas la COPIE INTEGRAL demandée-)
J ai du faire l aller retour Paris/Nantes dans la journee du 28/6 pour aller chercher cet acte de naissance integral puis re-déposer mon dossier complet cette fois-ci à ma mairie l apres-midi meme
Les billets d avion étant pour le 3/7, soit dans une semaine, je ne pense pas du tout pouvoir obtenir son passeport dans les temps
MON PROBLEME EST LE SUIVANT = je pense avoir trouvé la solution à mon probleme Etant donné que ma fille a le passeport taiwannais et qu elle retourne à Taiwan, cela ne devrait pas poser de probleme pour la sortie du territoire francais, ni pour l entrée sur Taiwan Pour le retour vers la France, je lui enverrai son passeport francais une fois qu il sera fait ( le retour en France est pour le 20/8)
(pour info = les ressortissants de Taiwan ont besoin d un visa pour la France et ce qui me turlupine, c est de savoir si la douane francaise risque ou non de lui poser un probleme pour la sortie de territoire étant donné qu elle sera considérée comme taiwannaise sans visa francais sur son passeport étranger.
Je souhaite que ceux qui ont déjà eu ce genre de soucis m aide à y voir plus clair Merci
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Décalage horaire entre Cuba et la France English translation pending
Je pars à Cuba le 9 décembre 2005 et je voudrais savoir combien d'heures de décalage il y a ? Merci d'avance.
Voyage au Kenya, safari et séjour plage English translation pending
Bonjour, je voudrais me renseigner pour un voyage en famille au kenya. Je pars avec ma femme et mon fils de 9 ans. Je voudrais faire une sejour plage et bien sur un safari. Je n'ai pas trop envie de passer par un voyagiste (style nouvelle frontiere), je prefere me debrouiller seul!.
Je partirais fin octobre (vacances de toussain) pour un douzaine de jours. J'avais pensé faire Paris nairobi, puis masai mara et un transfert en avion sur lamu ou monbasa puis retour France. Est-ce judicieux? Pourriez vous me donner un ordre d'idée au niveau tarif avion (pour 1 pers) et les prix approximatifs des hotels et safaris achetés sur place. Merci de vos réponses et à bientot.
PS: je suis deja parti plusieur fois en Asie avec ma femme mais la c'est mon 1er voyage en AFrique et en plus je prends mon fils (donc j'aimerais que se sois cool pour lui)
Maximega
Passer de Chine en Inde, voie terrestre, aérienne? English translation pending
je veux voyager de la chine en inde, mais je ne sais comment faiore puisque les frontieres sont ferme.
quelqu un a t il une idee pour que cela me revienne le moins cher meme si je dois prendre un avions de courte distance
merci
quelqu un a t il une idee pour que cela me revienne le moins cher meme si je dois prendre un avions de courte distance
merci
9 Mois au Vénézuela English translation pending
Premiere étape de notre periple de 9 mois ens Amsud, c'est donc le Venezuela!
Donc les premieres interrogations se posent, merci de votre aide:
1.- Niveau SECURITE, cela "craint-il" vraiment ?, notamment Caracas, quels sont les lieux à ne pas exposer un voyageur ?
2.- Niveau ADMINISTRATIF, pour une entrée dans le pays par voie aerienne Paris-Caracas, et une sortie terrestre Ciudad Bolivar-Bresil, est-il necessaire de prendre des precautions particulieres ?
3.- Niveau SANTE, pensez vous qu'il soit preferable de prendre un traitement anti-paludeen ?
4.- Niveau DINERO, les cartes bancaires suffisent-elles ?, ou est-il preferable de ce munir d'Euros ou Dollars ?
Merci à tous.
Mick & Sandrine.
Donc les premieres interrogations se posent, merci de votre aide:
1.- Niveau SECURITE, cela "craint-il" vraiment ?, notamment Caracas, quels sont les lieux à ne pas exposer un voyageur ?
2.- Niveau ADMINISTRATIF, pour une entrée dans le pays par voie aerienne Paris-Caracas, et une sortie terrestre Ciudad Bolivar-Bresil, est-il necessaire de prendre des precautions particulieres ?
3.- Niveau SANTE, pensez vous qu'il soit preferable de prendre un traitement anti-paludeen ?
4.- Niveau DINERO, les cartes bancaires suffisent-elles ?, ou est-il preferable de ce munir d'Euros ou Dollars ?
Merci à tous.
Mick & Sandrine.
Trajet Bangkok-Siem Reap (Cambodge) English translation pending
Bonjour, voici mon programme:
27 mars arrivée à Bangkok.
29 mars Bangkok-Siem Reap.Quel est le moyen de transport (terrestre) conseillé? Train jusqu'à la frontière? Le bus? Qui connaît une bonne agence à Bangkok?
9 jours à Siem Reap (trop? Suffisant?) Comment s'y déplacer (à deux)? Un guide est nécessaire? Si vous avez des personnes à recommander...
Merci de me lire, A+
Patmalou🙂
27 mars arrivée à Bangkok.
29 mars Bangkok-Siem Reap.Quel est le moyen de transport (terrestre) conseillé? Train jusqu'à la frontière? Le bus? Qui connaît une bonne agence à Bangkok?
9 jours à Siem Reap (trop? Suffisant?) Comment s'y déplacer (à deux)? Un guide est nécessaire? Si vous avez des personnes à recommander...
Merci de me lire, A+
Patmalou🙂
Voyager en Amérique du Sud sans billet ou date de retour English translation pending
Hello,
Je compte me rende en Amérique du sud (via le Brésil) à partir de Juin pour une durée indéterminée (6, 9, 12 mois voir plus) et passer de pays en pays par des frontières terrestres. Le consulat du Brésil me dit que je ne peux entrer sans billet retour ou de continuation. Le truc est que je ne sais pas qd je vais revenir et que je ne compte pas passer en Argentine par avion. Connaissez vous un moyen d'acheter un aller simple, ou un retour avec une date super open mais pas hors de prix. Y'a bien un truc non ? je suis pas le premier dans ce cas.
Merci beaucoup pour vos réponses
Beseos
Steve
Je compte me rende en Amérique du sud (via le Brésil) à partir de Juin pour une durée indéterminée (6, 9, 12 mois voir plus) et passer de pays en pays par des frontières terrestres. Le consulat du Brésil me dit que je ne peux entrer sans billet retour ou de continuation. Le truc est que je ne sais pas qd je vais revenir et que je ne compte pas passer en Argentine par avion. Connaissez vous un moyen d'acheter un aller simple, ou un retour avec une date super open mais pas hors de prix. Y'a bien un truc non ? je suis pas le premier dans ce cas.
Merci beaucoup pour vos réponses
Beseos
Steve
Transit from Arica, Chile to Tacna, Peru
Hello,
I’ll be in ARICA in northern Chile at the end of May 2026 and want to get to TACNA. Are there taxis, buses, or collectivos that run the border crossing route?
After that, bus to AREQUIPA (Peru): any bus company you’d recommend?
I’ll be in ARICA in northern Chile at the end of May 2026 and want to get to TACNA. Are there taxis, buses, or collectivos that run the border crossing route?
After that, bus to AREQUIPA (Peru): any bus company you’d recommend?