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Convoi qui traverse la Tunisie en direction de Ghaza? (fin février 2009) English translation pending
by Tinitrane · 2009-02-27 · 18 replies
Bonjour à tous! Qui pourrait nous donner des nouvelles du convoi qui traverse actuellement la Tunisie en direction de Ghaza. On a pu les suivre quasi en direct pendant la traversée de l'Algérie, et là aucune nouvelle du terrain.😕😕😕

Merci d'avance🙂
Circuit dans le nord du Vietnam en avril/mai (urgent) English translation pending
by Boralagon · 2009-02-19 · 26 replies
Bonjour, je dois réserver des billets d'avion pour avril/mai. Nous retournons au Vietnam et nous allons notamment visiter le nord que nous ne connaissons pas. Vaut-il mieux commencer par Hanoi, Sapa, Baie d'Along puis Hoi AN ( qe ns connaisson s) puis Saigon ou l'inverse? Merci!
Travailler en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Ctotof64 · 2009-02-18 · 26 replies
SALUT JE CONTE PARTIR TRAVAILLER ET VIVRE EN NOUVELLE CALEDONIE JE SUIS CUISINIER AVEC UNE VINGTAINE D ANNE D EXPERIENCE ET IL FACILLE DE TROUVEZ DU TAF DANS CETTE BRANCHE MERCI
Vos dix meilleurs endroits et activités en Thaïlande? English translation pending
by Junine · 2009-02-16 · 19 replies
Bonjour, je me demandais, selon vous, quelles sont les dix endroits, activités que vous avez préférés en Thaïlande?
Démarches pour aller vivre à Manchester? English translation pending
by Didyn · 2009-02-10 · 8 replies
Bonjour tout le monde!

Je pars à Manchester le 2 mars et je m'interroge de plus en plus. Je voudrais vous poser certaines questions d'ordre pratique : Comment fait on pour payer la caution ou le loyer d'avance? En espèces? ou alors les proprio acceptent les chèques français? Quelle est la démarche à suivre pour obtenir le " national insurance number? J'ai toujours pas compris ce qu'il faut faire en 1er : trouver l'appart, trouver l'emploi, s'inscrire dans un job center? Connaissez vous des lieux où il est possible de prendre des cours d'anglais peu onéreux?? Quelles sont les zones qu'il faut éviter lorsqu'on cherche un logement?

Et enfin, la question liée à l'actualité : Est ce que vous savez si à Manchester, l'hôtellerie et la restauration sont touchées par la crise?

Merci de vos réponses
Partir trois mois à Santiago du Chili English translation pending
by Cathyala · 2009-02-10 · 11 replies
Bonjour, j'ai grandement besoin de quelques petits conseils et c'est pourquoi je vous écrit. Je vais partir à Santiago d'abord pour une période de 3 mois, afin de savoir si le désir que j'ai de m'installer dans ce pays n'est pas utopique. J'ai 60 ans, je ne suis pas obligée de travailler... même si je ne croule pas sous l'or. Je vais prendre des cours intensifs d'espagnol afin de pouvoir communiquer. Pourriez-vous me conseiller sur le choix des écoles, ainsi que sur les possibilités de logements: sympa, pas trop élevé au niveau loyer, bien placé, etc. Je vous remercie par avance. Je sais que la plupart de ceux qui mettent et lisent les annonces sont jeunes alors je compte sur leur gentillesse pour me répondre. Merci
Grève en Martinique depuis le 5 février 2009 English translation pending
by Madikéra · 2009-02-09 · 370 replies
Bonjour,

J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.

Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent

Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.

Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-02-08 · 111 replies
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.

Alors voilà….

Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.

Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.

Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !

🙂🏴‍☠️😛😎
Hôtel Playa Pesquero ou Sol Rio de Luna y Mares? English translation pending
by Printanier · 2009-02-06 · 16 replies
bonjour tout le monde,

je sollicite de votre temps pour avoir quelques informations😉

je compte aller à cuba (holguin) mi février soit le 16-17ou 18 février. J'hésite entre ces deux complexes. Est-ce qu'il y a des gens qui sont aller à ces deux là ou un des deux . J'aimerais des infos concernant la plage, le complexe les chambres, la piscine et la bouffe... ( je sais que la bouffe tout est relatif, cuba étant cuba comme certains dises... J'ai fait le Mélia las dunas l'été dernier et j'ai bien mangé). Je recherche quelque chose pour relaxer, la fariente quoi!!!

merci beaucoup de me conseiller au plaisir de vous aider à mon tour
Croisière sur le Concordia: escales et excursions? English translation pending
by Noisette20 · 2009-02-04 · 11 replies
bonjour,

je pars en croisière du 12 au 23 février je souhaite préparer mon voyage premier voyage de ce type je voudrais savoir quels sont les escales pour lesquels je peux organiser mes visites sans prendre celles proposées sur le bateau je trouve les montants élévés avez vous organisé vos excursions par vous même comment je dois faire quels précautions et conseils me donnerez vous escales : katakolon athènes izmir rhodes limassol alexandrie rome

merci😏
Projet de voyage à Madagascar pour 2010 English translation pending
by Koudou · 2009-02-01 · 9 replies
Bonjour à tou(te)s (et aux spécialistes de Madagascar) !

J'ai cru comprendre que en ce moment, les choses ne sont pas très favorables pour aller visiter Madagascar pour la première fois. Je vais donc essayer de voir pour préparer quelque chose pour 2010. En fait, je ne suis pas totalement certain que ce soit si dangereux que cela pour les touristes. Seuls ceux qui habitent sur place pourraient le dire, mais ce n'est pas ce qu'on lit dans la presse ni même ce que veulent bien dire les Affaires Etrangères en France qui pourrait être pris pour parole d'évangile. Les premiers souffrent du grave défaut de rechercher du sensationnel et arrivent à faire croire que Paris est à feu et à sang quand il y a des manifs et que des voitures sont brulées en banlieue, et les deuxième ne servent pas le public, mais font de la politique. C'est comme ça par exemple que tout le monde est désormais convaincu qu'aller au Zimbabwe, c'est aller au devant de sa mort, alors que tous ceux qui y sont allés en sont encore à se demander pourquoi on leur à dit ça tellement c'est calme et accueillant.

Bref, pour revenir à Madagascar, je voudrais organiser quelque chose pour 2010 pour des amis : on serait entre 4 et 8 personnes.

Voici donc tout un tas de questions pour lesquelles je sollicite des avis et des conseils pour essayer de faire un programme de découverte

1. Saison Le premier point, c'est le temps : la plupart de mes amis n'aiment ni la pluie, ni le froid. C'et d'ailleurs le cas de la plupart des voyageurs que je connais, sauf ma soeur et son mari qui se délectent à grimper sur des cascades gelées. Il y a de tout pour faire un monde ... La chaleur moite et étouffante est semble-t-il plus acceptée, mais il s'agit d'un voyage d'agrément. Donc plutôt tempéré. Reste les autres points qui sont liés aux saisons : faune, flore, fruits, fêtes.

Question quand y aller ?

2. Durée Le temps en soi n'est pas vraiment un obstacle. La durée est évidemment liée à d'autres facteurs comme le prix, ce qu'il y a à visiter, etc... Disons que l'on peut partir sur la base de 2 à 3 semaines pour donner une chance à ceux qui travaillent de venir aussi. Mais cela va obligatoirement restreindre ce qu'il est possible de voir dans ce laps de temps.

Question : quelle durée prévoir ?

3. Confort De façon standard, le confort recherché est plutôt du 2* à 3* (niveau français). Ce n'est pas une obligation, et dormir chez l'habitant (cela peut être très confortable ou très inconfortable) ou en bivouac n'est pas à écarter si c'est une condition pour voir quelque chose d'exceptionnel ou même d'intéressant. Le logement n'est donc pas une barrière en soi, si ce n'est que la possibilité de prendre une douche est important, et que un bon hôtel tous les 2 ou 3 jours est un élément de faisabilité pour beaucoup

4. Nourriture Très important pour mes amis et moi. Nous sommes capables de manger un peu partout (à vrai dire, on adore), mais les repas sont des éléments importants. On a mangé dans la rue sur des tabourets en plastique dans les rues poussièreuses de Hanoï, sur le bord de la route dans des daba dans le Rajasthan, dans des gargottes un peu craspouille dans une ruelle derrière le marché dans le Yunnan, et même des hamburgers bien gras en Arizona. Cela dit, on a aussi fait des restaurants haut de gamme dans ces pays. La nourriture est donc importante, car nous cherchons à goûter chaque fois ce qu'il y a de meilleur, et s'il faut aller dans un boui boui à la limite de l'infâme pour le goûter, on ira. Mais il faut que ce soit bon (y compris des larves de libellule grillées, du rat des champs au brasero ou de la soupe de piranha). Ah si, une limite : certains ne supportent pas très bien le piment.

5. La nature Paysages, animaux, flore, tout ce qui est nature. J'ai l'impression qu'il y a tout ça à foison à Madagascar, et donc la difficulté principale va être de composer au mieux le programme. L'objectif de voir la nature, est un des éléments principaux de la motivation du voyage

6. Les gens, la vie quotidienne C'est un bon tiers de notre attente. Il ne s'agit pas de visiter des villages ou que sais-je, mais plutôt de faire partie de la vie quotidienne. Comme c'est antinomique avec un voyage où on ne fait que passer rapidement, c'est toujours un point délicat. Les lieux privilégiés pour ça, ce sont les marchés et les fêtes. Mais c'est aussi un repas, une partie de pêche, partager un thé, ...

Question pour les points 3 à 6 : Quel programme, quel type d'organisation (agence ou chauffeur) ?

Dernier point d'importance : la photo, car il y a parmi nous plusieurs photographes.

Des idées, des suggestions, des propositions ? 7. Le transport A priori, le seul moyen de transport qui soit une activité en soi, c'est le bateau. Sur rivière ou sur la mer, on aime bien, même si personnellement, j'ai vite choppé le mal de mer. Mais autrement, tout ce qui peut aider à aller dans une endroit qui soit chouette est un transport bienvenu. Nous ne sommes pas des adeptes du trek, mais marcher un peu n'est pas rédhibitoire. On peut monter à dos de mule ou d'âne, à l'arrière des petites motos, etc...

8. Guide accompagnateur. Dans ma conception, la fonction n°1 du guide est de nous faire gagner du temps : nous serons là pour 15 à 20 jours, et dans ces conditions, il n'est pas vraiment judicieux d'arriver dans un endroit pour prendre un bateau en découvrant qu'il n'y en a pas avant deux jours. Son deuxième rôle est de nous parler de la vie quotidienne. Pour le reste, nous avons tous des guides de voyages qui nous raconteront l'histoire ou la géologie. C'est ce qu'il n'y a pas dans les guides imprimés que nous demandons au guide-accompagnateur. Et puis bien entendu, il sert aussi d'interprète ...
Les villes d'Espagne que vous aimez English translation pending
by Akiestasofi · 2009-01-31 · 102 replies
Bonjour, je pense qu'en Espagne il y a de très belles villes et villages qui ne sont pas toujours connus, alors je serais heureuse que vous mettiez les endroits que vous avez visitez ou simplement des endroits que vous aimez. En photo S.V.P Je commence avec Almuñecar, ville bien aimé de notre ami Patxi. Alors la première sur la petite place où c'est sympa de manger les deux autres, le chateau et la 4 ième je crois que c'est la promenade😛 C'est une ville tranquille qui se trouve à Grenade, il y a plage et montagne, pour ceux qui veulent se reposer ou s'amuser, de tout pour tout le monde. Bon voyage
Carnet de bord d'une infirmière en mission à Gaza English translation pending
by Mékong · 2009-01-31 · 9 replies
Je vous transmet le carnet de route de Sylvette en mission à Gaza la semaine dernière Eric

N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
Coût pour nager avec les dauphins à Varadero? English translation pending
by Pelcat · 2009-01-29 · 43 replies
ns voudrion savoir combien ca coute de nager avec les dauphins pas en catamaran mais je croit avoir entendu parlé qui il y avait une autre place pour le faire
Vacances 2009: vos cinq meilleures photos English translation pending
by Christiang · 2009-01-27 · 78 replies
Après la conclusion et la clôture définitive du millésime 2008, il y a quelques minutes, et avant d'ouvrir officiellement les hostilités 2009 !

PREFACE INTELLECTUELLE POUR BIEN DEMARRER CE TOPIC !

"La photo de voyage est le fauteuil de l'oeil !" (c'est une citation de moi... je sais, ça ne vaut pas Cartier-Bresson...mais ça tombe bien, car je ne suis pas Cartier-Bresson ! 🤪)

La photo est un fauteuil à trois pieds... Ces pieds s'appellent : Lumière Composition Instant décisif

L'oeil doit s'asseoir confortablement au creux de la photo, s'y sentir bien, avoir envie d'y rester longtemps, oublier tout ce qu'il y a autour 🙂

S'il manque un seul pied, l'oeil ne peut pas s'y asseoir confortablement, et s'il essaie malgré tout, ...tout bascule et c'est la chute !

Mais qui oserait avoir l'idée saugrenue de construire un fauteuil à deux pieds ? ... Donc, qui oserait rater une photo, je vous le demande ? ... 😉 .

Bien sur, les couleurs sont souvent importantes à l'heure du choix d'un fauteuil et elles s'appellent : Sujet ou modèle (quand même... pas forcément essentiel, mais ça aide un peu !) Equilibre chromatique Piqué Gestion des profondeurs de champ Imagination, créativité...génie ?...

CONCLUSION :

- Une mauvaise photo est un fauteuil qui a moins de trois pieds ! 🏴‍☠️ - Une bonne photo est un fauteuil qui a trois pieds équilibrés 🙂 - Une excellente photo est un fauteuil �� trois pieds et qui, en plus, explose de toutes ses couleurs...🙂🙂🙂🙂

...A méditer avant de commencer cette année photographique voyageuse (un peu de philosophie photographique ne fait jamais de mal !)
Cherche photos de ponts et viaducs en France et dans le monde English translation pending
by Stephan3114 · 2009-01-26 · 80 replies
Recherche Photos et explications de PONTS et VIADUCS en France et partout dans le monde. Ceci pourrait être un sujet intéressant - merci pour vos messages et vos photos - exemples : le Viaduc de Millau qui franchit la Vallée du Tarn (tablier routier le plus haut du monde) le pont du 25 avril à Lisbonne ou le pont suspendu d'Akashi au Japon etc.. En 2011 le pont le plus long du monde devrait être fini entre Qatar et Bahreïn

ci-dessous : le pont construit sous l'ordre de Napoléon entre 1809 et 1822 : le Pont de Pierre de BORDEAUX premier pont sur la Garonne - (mais que vous connaissez déjà !)
Manifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-01-26 · 1094 replies
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force attention aux futur partant a mada a plus
Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Cameroun English translation pending
by Alexp79 · 2009-01-24 · 236 replies
Salut à tous

Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos

Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.

Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations

Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.

Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.

Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)

Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.

Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)

Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.

Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.

Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.

Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.

Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.

C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.

Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Déménager à Madagascar avec peu de moyens English translation pending
by Lunatic3370 · 2009-01-21 · 33 replies
Bonjour a toutes et a tous et merci d'avance a ceux qui vont m'aider Mon pére et moi même ne suportons plus le climat francais et sa mentalité, aprés des épreuves difficiles morales et surtout financiéres nous avons décidé de partir vivre a Madagascar car nous aimons la mentalité, le paysage et le climat de ce térritoire.Mais nous partons en terre complétement inconu et j'aurais besoin de vous pour me renseigné.Mes questions:Quel est le cout de la vie la bas ?Les métiers recherché?Le prix des logements type petit appartrement pas chére mais agréable?De quel coté de madagascar alé pour trouvé un paysage superbe et des personnes chaleureuses?Il y a il du rascisme envers les blancs?J'ai entendu parlé de coruption est ce vrai ?La mentalité est comment ? (nous cherchons des personnes zen qui profite de la vie et sont acceuillant diférament des francais qui ne vivent que pour travaillé et mangé) Acheté un véhicule neuf ou plutot ocasion type quad moto ou jeep est possible ? quel prix ?Quel commerce développé ? nous aimerions ouvrir unn petit bar en bordure de plage mais nous detestont touc ces vieux retraité qui viennent profité des prostitués malgach mais ne sont il pas les principale client ? est ce possible d'ouvrir un bar sans l'argent de pervers qui ne mérite que la prison?Nous sommes pauvres mais acceptons de vivre avec peu de moyens mais combien prévoir pour pouvoir vivre 3 mois sans travaillé le temps de trouvé logis et travail ?quel est le cout des billets d'avions ? Enfin je crois que c'est finis lol je sais que tout cela fait beaucoup de questions et y répondre va étre épuisant mais nous avons besoin de votre aide, marre que la roue ne tourne que dans un sens nous voulons agir pour changé la vie minable que nous avons du avoir et pour renversé la vapeur nous avons besoin d'aide la votre merci infiniment a toutes ceux et celles qui vont me répondre
Location de voiture en Irlande avec contraintes English translation pending
by Simone0373 · 2009-01-20 · 19 replies
Bonsoir à tous, je fait appel à votre aide car j'organise un voyage en Irlande d'une quinzaines de jours en Aout (pour le moment je prévois 17 jours), avec 3 de mes amies. J'ai déjà passer 2 mois là-bas, avec mon véhicule personnel en 2008 (pour ce qui veulent voir quelques photos du pays, voir mon site perso. dans mon profil).

J'ai tellement apprécié ce pays, que je veux tout faire pour y retourner cette année, mais pas seul et plutôt pour visiter. Je prévois de faire en gros le tour de l'Irlande, tout du moins une bonne partie. Pour se déplacer on aurait aimé louer une voiture sur les 15 jours.

J'aimerais avoir l'avis et les conseils de personnes qui ont déjà louer en Irlande: Où louer? Des conseils pour louer parmis les tarrifs les plus avantageux? Tout cela en sachant que nous avons des contraintes qui sont les suivantes:

_ Nécéssité d'un véhicule 4 places minimum, si possible 5, avec un confort minimum pour limiter le prix. _ 1 conducteur de 21 ans avec les 12 points (voir 2 conducteurs éventuellement). _ Prise du véhicule sur Dublin. _ On aimerais rendre le véhicule sur Shannon ou Galway si c'est possible, sinon dans le pir des cas sur Dublin.

Voilà, sa m'arrangerai vraiment de rendre le véhicule sur Galway ou Shannon, mais si je dois vraiment le ramener sur Dublin alors j'adapterai le circuit envisager. J'ai regarder à pas mal d'endroits, la limite d'âge officiel pour louer est de 21 ans mais apparement peu de loueur laisse leurs véhicules à des jeunes de moins de 23 ans. Donc si vous pouviez me guider un peu sur ce point!!!

Merci d'avance de votre aide précieuse.
Météo à Madagascar: attention cyclone en formation (17 janvier 2009) English translation pending
by Jipi · 2009-01-17 · 28 replies
un cyclone est en formation a proximite de l ile de tromelin au lage de mada RU a plus
Israël-Palestine: les islamistes indonésiens se mobilisent (Indonésie) English translation pending
by Mohamma2 · 2009-01-15 · 12 replies
Un p'tit texte envoyé par un copain et qui me donne selon l'humeur envie de rire ou pleurer:

GAZA • En Indonésie, les islamistes se mobilisent "Le Front de défense de l'islam (FPI) et le Front de libération de Gaza du département de Poso, dans les Célèbes, viennent d'ouvrir un bureau d'inscription pour les volontaires désireux de partir aider les Palestiniens à combattre l'agression militaire israélienne", rapporte le site de l'hebdomadaire Tempo. "On leur fait bien comprendre qu'ils doivent être prêts à ne jamais revoir leur mère patrie", souligne-t-il. Depuis une semaine, trente-six volontaires se sont déjà inscrits, affirmant vouloir mener le djihad en Palestine. Le coordinateur du FPI de Poso, Sugianto Kaimudin, explique que c'est un devoir pour chaque musulman. Il rappelle également que l'usage d'armes sophistiquées dans les combats ne fait pas peur aux volontaires qui, avant leur départ, sont sélectionnés d'après leurs capacités mentales et physiques.

Ils avaient fait le coup pour l'Afghanistan si mes souvenirs sont bons... le gouvernement les avait prévenu qu'ils seraient déchus de leur nationalité indonésdienne s'ils partaient là-bas!! Entre parenthèse, cette fascination du musulman indo de base pour le monde arabo-musulman est un peu malsaine: toujours prêts à bouger pour le moindre conflit là-bas, parfois sans savoir le moins du monde ce qui se passe vraiment (ces débiles du FPI ont même pris la défense de "frère Saddam")... alors que l'inverse n'est pas vrai...
Petit voyage seule en Turquie au mois d'août prochain English translation pending
by Manouchka · 2009-01-15 · 25 replies
bonjour à tous,

je souhaite me faire un petit voyage en turquie en aout prochain!! je cherche des infos, des recommandations... j'ai l'habitude de voyager seule, mais voila si vous avez des conseils, des destinations conseillées...

et aussi la vie coute -t-elle chere la bas?je pense que non mais j'aimerais me faire une idée!!

voili voilou,

merci de me répondre, ça pourra me donner un petit coup de pouce!!

a bientot,

manou.
Recherche en histoire de l'art en Inde: comment faire? English translation pending
by Clodwiga · 2009-01-11 · 10 replies
Bonjour, Je suis actuellement étudiante à l'école du Louvre en section indologie, j'envisage la possibilité de faire un master et éventuellement un doctorat dans ma discipline. Je n'ai pas encore de sujet précis pour l'instant, selon ma prof il y a du travail à faire sur la dynastie Pandya qui a été relativement peu étudiée, mais un travail sur les rapports entre inde et occident au travers des missions jésuites m'interresserait également. Pour commencer, on a plein de rapports de fouilles, de documents photos, mais c'est souvent incomplet, et ça ne vaux pas le contact terrain.

Donc, quand on est un universitaire étranger en Inde: _Est-ce qu'on doit consulter les facs sur place? Qui sont les tenants en matière d'archéo/histoire/histoire de l'art sur place? _Les archives, comment ça marche? comment on y entre? Quelles sont les logiciels permettant de savoir ce qu'ils sont en stock?

_Pour visiter les temples, est-ce qu'il vaux mieux s'habiller local? _Est-ce que les photos dans les temples et le grimpage sur les façades pour prendre des détails en photo n'est pas trop mal vu?

Voilà, merci beaucoup si vous avez des réponses.
Séjour d'un mois à Bahia au Brésil: bonnes adresses, budget, bus...? English translation pending
by Philidrou · 2009-01-09 · 9 replies
Salut à tous,

Je vais partir pour un mois au Brésil (début mars à début avril) et ai déjà des idées assez précises sur mon itinéraire. Je tiens juste à précsier que je suis étudiant et n'ayant pas des ressources financières très importantes je compte loger en pousadas, ou auberges bons marchés mais avec bonne ambiance si possible. J'ai décidé de me focaliser sur Bahia car un mois c'est court dans un tel pays.

Si vous avez des suggestions ou remarques par rapport aux destinations / pousadas, etc, n'hésitez pas !

Je vais donc attérir à Salvador et compte y passer 4 jours le temps de découvrir la ville soit à l'arrivée soit avant de repartir. Je pensais loger à Barra d'après les discussions que j'ai lues. Ensuite, je suis intéressé par une semaine à la Chapada Diamantina (départ en bus depuis Salvador) histoire de faire un peu de rando. A priori, logement à Lençois. Puis, route vers le Sud (toujours en bus), avec arrêts à Itacaré pour essayer d'apprendre le surf pour quelques jours (vaut-il mieux prendre des cours qui me paraissent bien chers ou louer une board et essayer seul ?) et sur l'île de Boipeba histoire de me couper du monde pour quelques jours également. (je pourrais également descendre à Ilheus si ça vaut le coup). Puis, petite remontée vers le Nord de Salvador avec arrêts à Praia de Forte (les commentaires indiquant que c'est devenu très tourisique me font douter sur cette halte), et Mengue Secco. Voire montée jusqu'à Maceio si j'ai le temps.

Merci de vos recommendations sur les arrêts (faut-il prendre quelques jours pour aller voir Cachoiera ?) et bonnes adresses.

Mon itinéraire vous semble t-il raisonnable pour un mois ? Pensez vous qu'un budget de 100 R$ par jour comprenant tous (hebergement, bus, nourriture) est réaliste ?

PS : j'aimerai éviter les coins qui "craignent" le plus car je suis seul et ressemble bien à un européen même si je connais les règles de bases niveau sécurité.

Muito obrigado,

Phil'
Impression générale sur les hôtels en République Dominicaine.... English translation pending
by Envallis · 2009-01-04 · 21 replies
Bonjour à tous et meilleurs voeux 😉

je suis toujours à la recherche d'un petit coin de paradis pour me poser en Rep Dom et pouvoir faire mon baptême de plongée...

Mais plus je lis les commentaires sur les hotels sur le net, plus ma motivation en prend un coup...

J'ai l'impression que tous les hotels (dans ma gamme de budget, c'est-à-dire une semaine entre 1000 et 1300 euros environ) ont des chambres vétustes, avec des fuites, un personnel désagréable, des femmes de ménage qui font pas leur travail, une nourriture pas bonne, une piscine sale, de la musique assourdissante sur la plage... 😊🤪😕🏴‍☠️ (je mets de côté les commentaires disant que le taux de change est trop élevé, que la nouriture n'est pas assez variée, que les excursions sont chères, qu'il y a des vendeurs sur la plage, qu'il n'y a pas assez d'animations, qu'il n'y a pas assez de transats et/ou d'ombre, que les serveurs en parlent pas français et/ou qu'il n'y a pas assez de français dans l'hotel (!!!!)... ca je m'en fous 😉)

HELP dites moi que c'est pas vrai... surtout les chambres vétustes: j'ai l'impression que tous les hotels doivent être refaits à neuf !!😕)

Je n'en suis non plus à rechercher le meilleur hotel mais le moins pire est c'est asses désespérant. Dés que j'en vois un qui a pas l'air mal, bam le 2 ou 3ème commentaire sur tripadvisor (donc l'un des plus récents) renvoie aux symptomes précédents, en particulier els chambres vétustes et/ou sales...

J'ai établi une short list parmi laquelle il va bien falloir que je trouve mon bonheur. Qu'en pensez-vous ? IFA villas bavaro: ca a l'air d'être le seul pour lequel les chambres sont ok, mais il est situé très loin de la plage et la piscine n'est pas en bord de mer ; la plage n'a pas l'air super (algues+bateaux) Oasis Canoa : ca vait l'air ok jusqu'à ce que je me rendes compte qu'un restaurant à brulé cet été !! et puis les chambres ca a pas l'air d'être ca Viva Wyndham dopminicus Beach : là je ne vois pas de gros défaut hormi le fait qu'il est situé à 2h de bus de l'aéroport (idem pour le Canoa d'ailleurs)... Occidental Grand Flamenco Punta Cana : avait l'air TB jusqu'à ce que je lise des commentaires sur les chambres... Hotels Barcelo mais là y'en a tellement que je me perds entre les noms... et globalement ils ont l'air d'être pas mal défraichis Gran Paradise Bavaro : commentaires globalement bons. Mais je deviens méfiant...

Merci de me rassurer 😉

A+
Quatorze jours à Bali: les îles Gili sont elles indispensables, avis sur notre circuit? English translation pending
by Cocalidou · 2008-12-30 · 28 replies
Coucou à tous Et merci d'avance pour vos réponses ce forum fait vraiment avancer...

Alors voici notre idée de circuit:

J1 Arrivée et nuit à Seminiak J 2 Ubud : boutiques / artisans aux alentours / Rizières J 3 Ubud: monkey forest et ...? J4 Ubud: ascension du volcan Batur J 5 Munduk: les lacs; les rizières alentour nuit à Munduk J 6 Munduk idem nuit à Ubud J 7 route vers Amed / ballades nuit à Amed J 8 Amed ballades et plages nuit à Sanur J 9 Départ en avion de Denpasar pour les iles gilli J 10 Iles Gilli J11 Iles Gilli J 12 Retour en avion nuit à Sanur J 13 SANUR J14 Départ

Alors voici mes multiples questions: 1°) On désirait faire ce circuit en moto pour plus de facilité ...est ce faisable ou est-il préférable de prendre d'autres moyens de transport? Où louer cette moto et que faire de nos bagages pendant le circuit ? 2°) 3 jours sont ils suffisants pour Ubud ? Comment organiser la journée vers le volcan Batur ? Je ne suis pas trop sportive pour l'ascension que proposez-vous? 3°) Combien de temps faut il en moto pour se rendre à Amed à partir de Ubud? et de Amed à Sanur ? 4°) On voudrait avoir quelques moments de farniente (plage/massages) on opte pour les îles Gilli est-ce intéressant ou vaut-il mieux rester à un endroit sur Bali ? A entendre, les plages sont magnifiques mais y'a-t-il d'aussi belles plages à Bali qui nous éviteraient de reprendre l'avion etc...surtout qu'il apparaît difficile de profiter de Lombok (Rinjani et kuta) en si peu de temps? 5°) Notre circuit semble-t-il réalisable ou faut-il oublier Gilli et passer plus de temps aux endroits cités avant? car nous n'avons pas envie de courir non plus!!!🤪

Grand merci pour toutes vos réponses...😛

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