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Croisières: suite à un incendie, le Grandeur of the Seas ne sera pas opérationnel avant juillet English translation pending
by VoyageForum · 2013-05-30 · 1 reply
Les six prochaines croisières du paquebot ont été annulées, le temps que le navire soit remis en état suite à un incendie à bord le 27 mai. Lire la suite...
Improvisation Nomade (7) Inde du Sud English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 5 replies
Six heures du matin. Eau glaciale. Gros rat passe entre mes pattes. 7h00, départ. La route qui descend de Udhagamandalam (Ooty est le nom anglais) pour la vallée de Coimbatore, est vertigineuse. Le brouillard se dissipe juste à temps pour m’offrir le paysage. La musique du bus, la forêt tropicale, les singes, les Indiens nonchalants. Je suis au cœur du voyage. Il n’y a pas de mot pour décrire le sourire qui se dessine sur mes lèvres à chaque virage, à chaque image. J’ai les yeux grands ouverts sur ce monde que je traverse, courant d’air presque invisible et pourtant plus présent que le bus lui-même, tellement la sensation de saisir la vie dans son moment présent m’émerveille. La vie, la vraie vie, telle qu’elle vaut d’être vécue pour moi, passe dans ce bus qui descend dangereusement dans les vallées abruptes, les forêts profondes, les villes inconnues, les imprévus et les embrouilles diverses.

Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.

De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France

Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?

Parabikulam. 5h du matin

Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…

Tamil Nadu

Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.

À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.

De retour à Ooty

Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal

La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.

Bangalore.

Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train

Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…

Petit grain de poivre

Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.

Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.

A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,

Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,

Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers

De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
L'émir de Bang Saphan (Thaïlande) English translation pending
by Geob · 2008-03-19 · 1 reply
Six ans apres, j'ai retrouver la plage de Suan Luang, a 5 klm de Ban Saphan Yai, quasi identique a mes souvenirs : elle garde son cote "sauvage", loin des flux touristiques, et les nouveaux bungalows sous les arbres ne deparent pas la perspective de la baie lorsqu'on se met au bord de l'eau car on ne voit que ce rideau vert qui souligne la courbe de la plage. L'hotel "Coral", tenu par un francais, s'est agrandi, prend du terrain, du coup, il m'a supprimer un excellent souvenir : il y avait une petite maison sur la plage, a quelques encablures de la mer, habiter par une charmante thaie qui prodiguait ses massages sous la veranda. Je me souviens de cette fin d'apres midi, alors que le soleil declinait, elle exercait son art tout en me parlant de sa vie d'une voix douce, rythmee par le son des vagues qui venaient mourir sur le rivage. Un moment magique ! Apres tout, heureusement qu'elle est partie, cela a couper net ma tentative infantile de vouloir revivre ce moment...qui restera magique. Le bar "Why Not" est toujours la. Il y a 6 ans, avais-je remarquer qu'il n'y avait pas de porc au menu ? Je ne sais plus, en tous les cas, cette annee, ca m'a frapper. La raison est en simple : c'est une famille mulsumane qui s'occupe de l'affaire. Rassurez vous, vous pouvez boire tous les alcools et coktails que vous voudrez...mais vous ne mangerez pas de porc ! UN peu plus loin, l'endroit ou l'on prend les petits dejeuners, cafes, jus de fruit et autres. Quelques tables sur une maigre pelouse, des nappes qui ondulent au gre du vent, des chaises en plastique, voici planter le decor du meilleur accueil que je n'ai jamais vu en Thailande. En effet, commandez par exemple un cafe (ils ont des cafetieres italiennes!), on vous apporte a votre table le verre d'eau, une corbeille avec des petites bananes, une orange savamment epluchee, quelques raisons verts ; voila le cafe, avec des biscuits...ce n'est pas fini, comme c'est la saison des mangues, on vous offrira une portion decoupee en morceaux, et tout ca pour le prix de votre vrai cafe : 30 baths. Si vous commandez un jus d'orange, vous aurez le meme service ! D'ailleurs, les clients de "Coral" viennent souvent boire le cafe ici, et ceux des bungalows d'un peu peu plus loin viennent prendre leur petit dejeuner. Quelle gentillesse de la part des dames qui s'occupent de cette affaire ; si je ne me trompe pas, c'est la meme famille que celle du "Why Not", ce qui est sur, c'est leur point commun : ils sont musulmans...d'ou peut etre cet accueil, cette generosite toute orientale ? Je n'avais pas beaucoup de chemin a faire pour venir m'attabler face a l'ocean, j'ai dormi dans leurs bungalows en bambou, juste a 30 metres. Ce matin, avant que de me faire raccompagner a la gare de Ban Saphan Yai (tous les gh ou hotels le font gratuitement) j'ai pris le temps de prendre un dernier petit dejeuner chez ces thais si charmants. C'est alors que je vis arriver un grand escogriffe, a la peau sombre, une casquette sur le crane et des lunettes de soleil. Il a surgit de la plage en marchant avec un baton, sourire aux levres, mais legerement crisper... Il commande un cafe, s'assoit a ma table. Lorsque la jeune femme lui apporte son cafe, avec tout ce dont j'ai deja decrit, il lui dit son intention d'aller a l'hopital parce qu'il a fait une chute a moto hier soir. En effet, il montre une large plaie a la jambe, on voit le derme sanguinolent. Elle lui dit qu'elle doit d'abord me raccompagner a la gare, ils finissent par s'arranger entre eux et elle lui laisse les cles de son pick up afin qu'il puisse lui meme m'amener a la station, et ensuite il pourra aller se faire soigner. Une fois la dame repartie derriere son guichet, il retrousse sa manche droite et me montre une plaie stupefiante sous l'avant bras qui va du coude et s'elargit jusqu'au poignet, et si profonde que j'ai l'impression de voir le resultat d'un coup de couteau. Oui, oui, dis-je, hopital, faut recoudre ca ! Il n'a pas voulu inquieter la dame, c'est pourquoi il a attendu qu'elle s'en aille avant de me la devoiler. Comme toujours, en voyage, quand on arrive pas a determiner la nationalite de son interlocuteur on finit par poser la fameuse question : Where you come from ? J'aurais parier pour la Malaisie, en fait c'est un Koweitien ! Tiens, je rentre en France avec cette compagnie...qu'il n'aime pas, car le service est mauvais et qu'on ne peut boire d'alcool. L'alcool...hier soir, il est rentre chez lui completement bourre, et il a chute avec sa moto ! Nous embarquons dans le pick up, salue par la fenetre des enfants qui jouent : swadi Hassan ! Oui, me dit il, il y a les familles Hassan, Daoud...je l'avais deja compris depuis quelques jours, et en constatant la presence reguliere de cet embleme ou l'on voit un croissant et une etoile. Avant que de rejoindre la route, nous avons emprunter des chemins de bord de mer, sous les cocotiers. Tiens, ces bungalows en dur, c'est 200 baths, il y a une moto au bord du chemin...la sienne, elle est la depuis hier soir, voici sa grande maison sur la plage. Ca fait 4 ans que ce Koweitien vit a Ban Saphan, et tous les terrains qu'il m'a montrer lui appartiennent, il les a achetes ! Bien entendu, je lui ai fait la remarque que, en tant qu'etranger...evidemment ils ne sont pas a son nom, mais au nom des Hassan Daoud, etc, et on peut subodorer qu'on ne lui fera pas d'entoulourpes, car, apres tout, grace a lui des familles thaies sont a l'abri des demolisseurs de paysage. Il rentre a Koweit tous les 5 moins, il y reste deux semaines, et revient vivre a Ban Saphan au milieu de toutes ces familles thaies musulmanes qui semblent beaucoup le respecter et qui ne lui feront aucune remarques sur sa consommation d'alcool.
Le tourisme en Asie est toujours déprimé après le Tsunami English translation pending
by Thuan · 2005-06-20 · 43 replies
PHUKET - Six mois après le tsunami, les perspectives du tourisme dans les pays de l'océan Indien sinistrés sont moroses. La Thaïlande, première destination touristique en Asie du Sud-Est, est particulièrement touchée.

Les spécialistes du secteur affichent un optimisme prudent en Inde, aux Maldives et au Sri Lanka. En Thaïlande, la moitié des victimes du tsunami étaient des touristes étrangers. Dans le sud de ce pays, en mer d'Andaman, le tourisme ne se remet pas sur pied aussi vite que prévu.

Ce n'est plus à la haute saison qui démarre en novembre prochain que les professionnels du secteur espèrent un retour à la normale, mais à la suivante, fin 2006.

Les chiffres officiels des arrivées au 1er trimestre sont révélateurs: chute de 67 % pour les Suédois et Britanniques (les plus gros contingents de visiteurs) par rapport à janvier-mars 2004, chute de 74 % pour les Allemands et 70 % les Français. Idem pour les Asiatiques: Sud-Coréens (- 64 %) Japonais (- 86 %).

A Phuket et Krabi presque 90 % des hôtels ont rouvert, mais pour Phang Nga - province la plus sinistrée - c'est seulement 38 %. La province qui avait plus de 40 cinq étoiles n'en a plus qu'un seul.

Sur les 20 compagnies aériennes nationales et internationales qui desservaient Pukhet, il n'en reste plus que huit. Le vice-président de l'Association du tourisme de Phuket se désole des mauvais chiffres de l'île qui encaissait à elle seule un tiers des rentrées touristiques annuelles du pays: 2 milliards de dollars (2, 5 milliards de francs).

A 40 km de Phuket, l'île de Phi Phi, qui ne connaissait quasiment pas de basse saison, voit arriver des ferrys vides. Son village de Tong Sai a des allures fantomatiques. Désormais les professionnels n'espèrent plus un retour à la normale avant un an et demi. Dans le reste des destinations de l'Océan indien, la situation est tout aussi mitigée. thuan 19 juin 2005 pour swiss_info
L'île de Boracay, aux Philippines, rouvre "sous conditions" English translation pending
by VoyageForum · 2018-10-03 · 21 replies
Après six mois de fermeture pour nettoyage, l'île de Boracay va rouvrir. Cependant, afin de limiter le tourisme de masse (2 millions de visiteurs/an) qui était la première cause de sa dégradation, son accès sera désormais limité à 19 000 visiteurs/jour. De même des mesures ont été prises pour réduire sa capacité d'hébergement, ainsi que l'interdiction de fêtes sur les plages. Lire la suite...
Voyager à 6 en Inde du Sud English translation pending
by Newto0 · 2016-07-17 · 2 replies
Bonjour,

Nous seront six à voyager ensemble en Inde du Sud autour de Pondichéry en arrivant à Bangalore, quel est le transport le plus approprié, avec un véhicule avec chauffeur.

merci
Trek au Mustang au mois d'octobre 2016 English translation pending
by Jmhayum · 2016-02-07 · 8 replies
Groupe de six personnes , habitués aux trek en Himalaya , nous aimerions avoir quelques renseignements sur un trek au Mustang pour le mois d'Octobre-Novembre 2016.Quelle est la situation économique et politique actuellement au Népal , en sachant bien que l'on ne peut pas présager de ce quelle sera dans plusieurs mois . Il est impossible de trouver sur internet des informations à jour , même sur le site des affaires étrangères .Je connais un ami nepalais avec qui j'ai deja effectué plusieurs treks , il est guide indépendant , mais ne dispose pas de l'infrastructure d, une compagnie de Trek . Est ce qu'il peut m'organiser un Trek au Mustang , en couchant dans des Lodges et avec des porteurs sur la base de un porteur pour deux participants ( en limitant les charges au maximum ).Est il utile ou nécessaire d'avoir un cook pour faire la cuisine dans les lodges .Peut on éviter au maximum la nouvelle piste qui va maintenant jusqu'à LO .Nous envisageons un aller rive droite de la KG et un retour par la rivbe gauche en passant par Muktinat.Est ce que le permit spécial est toujours de 500 $ pour 10 jours et 50 $ par jour supplémentaire ?Merci pour les renseignement et la discussion qui peut s'en suivre
Voyage en camping-car Norvège-Suède-Danemark English translation pending
by Yanyves · 2013-07-28 · 4 replies
Voyage de six semaine en camping car départ de MOSELLE vers Norvège , suède, Danemark et Retour. juillet 2012
EasyJet teste l'embarquement sur smartphone English translation pending
by VoyageForum · 2013-05-03 · 0 replies
La compagnie teste dans six aéroports européens dont Nice les cartes d'embarquement sur smartphone et tablette. Lire la suite...
Où plonger en juillet/août en Australie? English translation pending
by Vacanceslszq · 2012-09-20 · 3 replies
Nous allons passer six semaines l'été prochain en Australie et nous aimerions faire une semaine de plongée sur la grande barrière. Est-ce que la météo et la température sont adéquates en juillet/août ou non. Et sinon est-ce qu'il y a un endroit plus indiqué pour plonger ? Merci pour votre aide ! LG
Météo en Australie courant juillet/août? English translation pending
by Vacanceslszq · 2012-09-20 · 3 replies
Bonjour, Nous avons six semaines cet été (juillet/août) et nous aurions voulu partir en Australie. Est-ce un bon choix, agréable au niveau de la température, possibilité de plonger sur la grande barrière, etc.. ou est-ce vraiment déconseillé ? Merci pour votre aide et vos infos si vous êtes déjà allés là-bas en hiver !
Transport le moins cher Ankara/vallée d'Ihlara ou Göreme? English translation pending
by Cympegne · 2012-07-22 · 1 reply
Bonjour, Nous sommes six et arriverons à l'aeroport d'Ankara en fin d'apres midi. Quel est le moyen le plus rapide et le moins cher pour aller soit vers la vallée d'ihlara , soit vers Goreme. Merci Marie
Parcours Huancavelica Pasco Hancash Chachapoyas English translation pending
by Claudapied · 2012-05-24 · 2 replies
Bonjour, je pars six mois (septembre 2012 à fin février 2013) pour centre et nord du Chili, Bolivie, Pérou, Colombie. Je voyage avec ma compagne, sac à dos et bus locaux. Traversée du Pérou du sud au nord en décembre et janvier. Itinéraire envisagé : Titicaca, Cuzco, Abanca, Ayacucho, Huancayo, Jauja, Cerro de Pasco, Huanuco, Chavin de Pariarca, Chavin de Huantar, Uaraz, Caraz, Trujillo et Pacasmayo, Cajamarca, Palmira, Chachapoyas, Moyobamb, Tarapoto (d'où nous descendrons par bateau jusqu'à Leticia). Si pour le Titicaca, Cuzco, puis des Chavin à Tarapoto, je trouve beaucoup de récits de voyage, pour toute la traversée de Cuzco à Huanuco les informations restent très sommaires. Ses régions de hauts plateaux seraient-elles si peu intéressantes ?... Je ne cherche pas l'exceptionnel ni le touristique, mais la rencontre avec des gens et des paysages (naturels, villages, villes). Pouvez-vous m'éclairer ? Merci
Passage de Sulawesi vers Midanao English translation pending
by Marceldudu · 2012-03-19 · 25 replies
Bonjour, Depuis six mois, je voyage à travers l’Asie du Sud Est. Actuellement, je suis à Jakarta. Fin avril, je dois passer aux Philippines. A ce moment-là, je serai certainement à Kalimatan (Bornéo) ou à Sulawesi (Célèbes). Et ma première destination aux Philippines sera sans doute Mindanao. Je me demande s’il y a des aéroports (ou des ports, bien sûr) internationaux, avec passage de la douane, etc… dans ces régions. Ça m’ennuierait de devoir retourner prendre l’avion à Jakarta, pour Manille. Si quelqu’un peut m’aider à trouver la solution, grand merci. Sincèrement à tous, Marceldudu
Apprendre la cuisine de chaque pays durant mon tour du monde? English translation pending
by Souris2806 · 2011-10-03 · 8 replies
Bonjour à tous!

Dans six mois je pars faire un tour du monde, et j'essaie de préparer cette aventure au mieux. Je vais donc visiter en mode "routarde" avec un petit budget l'Inde, la Thaïlande, le Laos, le Cambodge, l'Indonésie, la Chine, la Polynésie Française, l'Ile de Pâques, le Pérou, la Bolivie et l'Argentine. Bien entendu j'ai déjà milles idées de choses à faire et à voir! Mais étant une fan de cuisine (au même niveau que de voyager) je voudrais pouvoir joindre ces deux passions.

Auriez-vous des idées ou des adresses pour pouvoir apprendre la cuisine de chaque pays?

Est ce que quelqu'un a déjà fait cette expérience? Est-ce qu'il y a des expériences à éviter?

Merci à l'avance pour vos conseilles.

Pauline, une gourmande tourdumondiste 😏
Croisière dans les Caraïbes de l'Ouest sur le Celebrity Equinox, départ le 6 décembre 2010 English translation pending
by Trad60 · 2010-05-10 · 7 replies
Bonjour nous sommes six personnes à partir sur le Célébrity Équinox le 6 décembre 2010

Destination : Caraïbes ouest

Nous aimerions savoir si d'autres francophones voyageront avec nous et avoir des commentaires sur les différentes escales.

Au plaisir d'échanger avec vous.
Voyage en Espagne pour des novices en septembre 2010 English translation pending
by Raylulu · 2010-02-16 · 5 replies
Nous sommes six personnes qui ont décidées d'aller en Espagne pour la première fois On a besoin d'aide pour organiser notre voyage comme: - Ou doit-on démarrer notre voyage? - Doit-on se louer une villa, un appartement ou un hôtel? - Est-il préférable de se loué un auto ou voyagé autrement? - Y a t-il des sites web fiable ou je pourrais trouver des renseignements car j'ai lu des discutions ou des gens se sont fait avoir.

Merci de votre collaboration
Choléra au sud du Cambodge! English translation pending
by Hmh · 2010-02-13 · 12 replies
dans six provinces du Royaume : Kandal, Phnom Penh, Takéo, Kampong Speu, Prey Veng et Banteay Meanchey.
Vol open en direction de l'Australie? English translation pending
by Vialesj · 2010-01-02 · 7 replies
je dois partir pour six mois en australie mais je desire prendre un vol sans date de retour au cas ou pourriez vous me renseigner et ou je pourrais trouver le meilleur prix merci d avance 😉
Le consulat français peut-il se charger d'acheminer des médicaments en Amérique Latine? English translation pending
by Azteca1951 · 2009-09-10 · 4 replies
Je pars six mois en Amerique latine et j'aurais voulu savoir si le consulat pouvait acheminer une partie des medicaments dont j'aurais besoin.

Si oui, ou puis-je les deposer ? Je suis pret a payer le cas echeant bien sur.

Merci pour le renseignement.
Hôtel Palya Costa Verde English translation pending
by Steeve48 · 2009-09-01 · 17 replies
Nous sommes six copains qui seront a l'hotel Playa Costa Verde le Dimanche le 25 octobre prochain.

Nous prevoyons feter l'halloween le 31 au soir...

Qui sera sur place a cette date ??????

Bye, Steeve.
Voyage itinérant à Madagascar et logements sur le parcours English translation pending
by Dominique89 · 2009-07-13 · 3 replies
JE ME RENDS SIX SEMAINES A MADA ENTRE LE 1/10 ET LE 12/11/09 JE COMPTE TOUT D'ABORD ME RENDRE DE TANA A PERINET PUIS REVENIR SUR MES PAS ET ME RENDRE ENSUITE SUR MAJUNGA ET A DIEGO SUAREZ. QUI POURRAIT ME COMMUNIQUER DE BONS HOTELS OU LOGEMENTS A PRIX RAISONNABLES SUR CE PARCOURS ET DES BONS PLANS POUR NE PAS SE FAIRE ARNAQUER, SACHANT QUE JE COMPTE FAIRE CE PERIPLE EN TROIS SEMAINES ENVIRON EN TAXI BROUSSE; D'AVANCE MERCI POUR TOUS LES RENSEIGNEMENTS JUDICIEUX QUI ME SERONT BIEN UTILES SUR DIGO SUAREZ JE SOUHAITE LOUER POUR TROIS SEMAINES MERCI DE ME DONNER QUELQUES TUYAUX.
Quel type de duvet pour faire de la randonnée dans le Haut Atlas marocain? English translation pending
by Tjrpluo · 2008-10-19 · 8 replies
je pars pour six semaines dans le haut atlas avec le désir de faire de la rando, sans performance juste pour le plaisir de rencontrer, de voir et de laisser le temps .Je veux investir dans un duvet, mon dernier ayant plus de vingt ans et je vous demande :quel type de duvet selon vous est le plus approprié en regard du climat.Je pars tout novembre et décembre.Merci
Activités à Mohammedia? (Maroc) English translation pending
by Armony11 · 2008-08-05 · 4 replies
Bonjour, Nous sommes six amis à passer une semaine de vacances à Mohammedia. Pouvez vous nous indiquer quelles activités il y a à faire à Mohammedia? Jet ski? Chameaux? Quad?

Merci pour vos réponses
Aller à Mirleft en 4x4 et y dormir une nuit (Maroc) English translation pending
by Armony11 · 2008-07-25 · 5 replies
Bonjour, Nous sommes six amis et allons au maroc (à Casablanca) du 4 au 11 Aout 2008. Nous avons décidé de partir 2 ou 3 jours dans le désert à Mirleft près de Tiznit. Nous voulons un hébergement pour 6 personnes pour la nuit du 6 au 7 Aout. Pour se rendre la bas nous voulions louer un 4x4 avec l'agence Toutloc (l'agence est-elle fiable?). Cepedant au bout de 10 échanges par mail ces derniers m'ont dit que la location de 4x4 était possible pour 4 jours minimum... Quelqu'un connait une agence de voiture où l'on peut louer des 4x4 à bas prix pour 2 jours à Casablanca à tarifs raisonnable? J'ai un autre problème... l'hébergement. j'ai appelé tous les hôtels de Mirleft pour savoir s'ils avaient 6 places pour la nuit du 6 au 7 Aout mais malheuresemnt certains sont pleins et d'autres ne veulent pas nous louer une seule nuit en plein milieu de semaine (ils bloqueraint une chambre pour nous alors que des gens leurs louraient 1 semaine...). Quelqu'un connait un moyen d'hébergement sur Mirleft bon marché pour 6 pers? Cela ne nous dérange pas du tout de loger chez l'habitant, c'est même mieux. N'hésiter pas à m'envoyer des adresses.

Merci pour toutes vos réponses au sujet de l'agence de location de voiture et de l'hebergement à Mirleft...
Louer une voiture avec chauffeur ou pas pour visiter le Rajasthan? English translation pending
by Geeksisters · 2008-06-10 · 24 replies
Nous partons six semaines en août et septembre pour voir le Rajhasthan et le Kerala. Nous sommes deux nanas, avons l'habitude de voyager (Bolivie, Pérou, Thaïlande etc...) et au départ en lisant les commentaires sur les forums, j'ai pensé qu'il valait mieux louer une voiture avec chauffeur pour le nord, que nous serions plus tranquilles et moins harcelées, qu'on perdrait moins de temps. Mais là j'ai un gros doute, est ce que notre voyage ne perdrait pas en spontaneité? Et puis au niveau de la dépense quand je pense qu'on met 30€/jour de voiture quand on met 10€ au budget hotel je trouve ça assez énorme. Au départ je souhaitais louer une voiture pour faire le trajet suivant Dehli>Nawalghar>Bikaner>Jaisalmer>Jodhpur>Ranakpur>Udaïpur>Puskar>Agra>Dehli. C'est pas trop galere en solo? Et pour deux nanas seules?
Trouver un logement pour aller faire un stage à Singapour? English translation pending
by Youngui · 2008-06-04 · 2 replies
Salut, Je pars six mois en stage à Singapour. Mon principal problème est le logement. Les loyers sont très élevés, et je ne connais pas la ville, les distances et les temps de trajet Pouvez vous me renseigner sur les quartiers que je dois favoriser pour ma recherche, comment faire pour trouver une chambre, une colloc ou un appart pas trop cher ? Je travaille Defu Lane, c'est à dire plutot à l'Est, au centre de l'ile. Si vous avez des contacts susceptibles de m'aider, vous pouvez leur laisser mon mail. Pensez vous qu'il soir judicieux de passer par une agence? On m'a vanté les mérites du MRT. Combien de temps cela prend t'il pour faire une dizaine de stations? Merci, Je vous laisse mon adresse mail : ecricsoxfr@yahoo.fr
Hôtel de charme à Âgrâ et à Delhi? English translation pending
by Veedasaraylo · 2008-05-08 · 3 replies
NOus partons à six fin décembre... quelqu'un connait-il une adresse sympa et charmante à Agra... les avis semblent diverger souvent. un conseil me serait précieux. Nous aurons aussi deux nuit à Delhi, quels conseils pour un hotel agréable et de charme ? Enfin qq'un connait-il le jungle lodge de Fatehpur sikri ?

Merci d'avance pour vos conseils.. on navigue un peu dans le vide au moment de l'organisation... SI quelqu'un peut me recommander une agence locale ? sûre ? on m'a parlé de shantitravel ? je serais heureuse d'avoir des avis... Très amicalement, Véronique et Loïc
Circuit d'onze jours au départ de Delhi? English translation pending
by Veedasaraylo · 2008-03-05 · 6 replies
Partant à six à Noël, une agence locale nous propose un circuit ; nous voulons faire des étapes de deux jours pour ne pas faire trop d'heures chaque jour en voiture ! onze jours sur place au départ de Delhi. Voici : Delhi, puis train de nuit pour Udaipur, puis rawla Jojawar et deux nuits à Pushkar (sans doute tour en chameau et nuit dans le désert) puis visite de Fatehpur SIkri et enfin Agras puis Delhi. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il en pense ? Quid de la nuit dans le désert ? Nous ferions le circuit en individuel avec chauffeur. Merci à tous ! Véronique : il y a tant de choses à voir qu'il est difficile de trier !
Hôtel Decameron ou Playa Blanca? English translation pending
by Jean1234 · 2008-01-04 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes six personnes entre 40 et 65 ans. Nous voulons partir le 11 février 2008 pour une semaine au Panama. Quel Hôtel me conseillez vous ?. Les spectacles sont-ils bons aux Playa Blanca ?

Les drinks sont comment ?

Est-ce qu'il y a des coucarachas ?

L'animation dans la journée ?

Merci de m'aider a choisir.

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