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Utilité des bâtons en randonnée? English translation pending
by Quecbo · 2007-04-14 · 37 replies
Bonjour, Je reviens de faire quelques étapes du Chemin de Compostelle et j'ai vu beaucoup de gens marcher avec 1 ou 2 bâtons. Quels sont donc les avantages de marcher avec des bâtons, car j'ai l'impression qu'ils m'encombreraient plutôt qu'autre chose. Merci de vos réponses.
Croisière Toutankhamon en Egypte English translation pending
by Egypte2 · 2007-03-30 · 6 replies
Bonjour,

Je consulte pour la première fois ce forum et je le trouve très intéressant et remercie toutes les personnes qui nous font partager leur expérience.

Pour ma part, je vais faire la croisière toutankhamon avec Fram je pars avec un ado de 16 ans en avril, voici en gros le programme :

2/ louxor karnak en passant par l'écluse d'esna 3/ edfou - kom ombo (temple d'horus, temple ptolémaique) 4/ assouan ; visite du haut barrage, temple de philae, felouque au tour de l'ile d'éléphantine son et lumière à philae est-il intéressant c'est en option ? 5/ Assouan- abou simbel : la visite d'abou simbel est en option ou par car ou par avion que faut-il prévoir ? vêtements, chaussures ...

6/ louxor : visite nécropole thèbes, vallée des rois, medinet habou, visite temple de Louxor son et lumière à Karnak est-il intéressant c'est en option ?

7/ Louxor libre ou le caire en option (quelqu'un a t-il une idée des prix qui sont à régler sur place) ?

si quelqu'un a déja fait cette croisière, y a t il des astuces à savoir (vêtements, chaussures, nourriture, prix des options, climat, place des cabines, etc ...)

d'avance merci pour votre aide 🙂
Adresses de communautés en France pour vivre autrement English translation pending
by Mauditroni · 2007-03-19 · 84 replies
bonjour, je suis à la recherche d'adresse et de région où il existerait des petits villages où des gens ont décidés de vivre autrement. Des gens de la ville qui quittent la ville pour s'installer à la campagne... Des villages qui décident de s'auto gérer. des fermes qui décident de respecter la nature.... Si vous avez des adresses... merci de me les communiquer! merci pour votre aide!
Croisière sur le Costa Atlantica le 14 avril 2007 English translation pending
by Circaete · 2007-02-22 · 6 replies
Bonjour, je souhaiterais savoir si certains d'entre vous ont déjà fait cette croisière et comment s'est déroulé leur voyage.. Petites questions: _ on arrive à Pointe à Pitre le samedi à 14h local et le bateau ne part qu'à 24h, que pouvons nous voir en attendant, y a t il une plage pas trop loin? _ Qu'avez vous fait aux différentes escales ? SUrtout pour la Romana? _ Nous arrivons à Savone avec un transfert à Nice: combien de temps faut il prévoir pour faire le trajet (quelqu'un doit nous récupérer à Nice)? _ L'eau des fontaines sur le bateau est elle buvable ou sommes nous obligé d'acheter des bouteilles d'eau ? Pouvons nous monter ds bouteilles des escales (eau, bières, rhum...) ? _ comment sont les animations pour es enfants ?

Merci d'avance pour vos réponses
Excursions de l'hôtel Mélia Las Dunas English translation pending
by Francois911 · 2006-12-29 · 14 replies
Holla,

J'aimerais obtenir votre avis et votre appréciation concernant les excursions disponibles à cet hôtel, tel que le catamaran, l'exposition et la nage avec des dauphins, la visite de la ville de Santa Clara avec l'usine de tabac, le safari de jeep, l'aventure en forêt, le trinidad colonial et la pêche en haute mer.

De plus, j'aimerais beaucoup obtenir vos commentaires de ce nouvel hôtel ainsi que quelques unes de vos photos si possible.

Merci et bonne journée!
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
by Mida · 2006-12-25 · 20 replies
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans. Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière. S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.

Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.

Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !

Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.

Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !

Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.

J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.

Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.

Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)

Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !

Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !

Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)

Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !

La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !

Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.

Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.

Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.

Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan

Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !

Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.

Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.

Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.

La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !

Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.

Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !

Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !

Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.

Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.

Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait tr��s froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.

Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !

Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Excursion à Punta Cana en janvier? English translation pending
by Gizoune · 2006-12-21 · 11 replies
Salut, je part à Punta cana en janvier et après avoir choisi de faire l'excursion safari en jeep, je me cherche une deuxième activité pas trop dispendieuse. L'île de Saona serait intéressante mais c'est quand même cher, comment se passe la journée à l'île de Saona?

De plus, quels sont les autres excursion possible à Punta cana? J'aimerais beaucoup voir des dauphins, pas nager avec car je n'ai pas les moyens mais juste en voir, je serai heureuse.. J'ai bcp entendu parler de manati park en mal donc je ne crois pas opter pour celui-ci, yen a-t-il d'autres?

Et finalement, mon chum aimerait beaucoup voir des requins, mais pas des petits requins nourisse, des gros requins... Yen-a-t-il qu'on peu visiter?

Merci
Activités incontournables au Tryp Cayo Coco? English translation pending
by Claudesiim · 2006-12-05 · 8 replies
Notre petite famille partons pour le Tryp Cayo-Coco le 19 Dec et nous nous demandons quelles sont les activites a ne pas manquer au Tryp. C'est notre premier voyage dans le sud. On a fait plusieures recherches sur le net mais, il n y a pas grands choses comme informations sur le net. Ma femme m<a parler de Pilar ??? elle m'a dit que c:etait une ile ... En gros on aimerais avoir une idee des activites, excurtion ... et leurs prix. On a tres hate, il reste que 15 jours avant le depart. 😉
Hôtel Tesoro à Ixtapa du 20 au 27 janvier 2007 English translation pending
by Mariesylvain · 2006-12-02 · 10 replies
Bonjour à tous....

Nous sommes 2 couples entre 35 et 45ans qui va au TESORO a IXTAPA du 20 au 27 janvier 2007....

Qui y sera ??.....

Et pour les autres...que nous conseillez vous comme activité interressant a faire là bas ????

Bonne journée a tous !
Tout-inclus à Cuba ou au Mexique avec un bébé? English translation pending
by Googoo · 2006-10-24 · 2 replies
Quels sont les risques pour un enfant de 3 mois et demi dans un endroit comme Cuba? ou Mexique? Dans une formule tout incluse, dans un resort? Est-ce risqué? pour les maladie? Ou sinon pour moi? au risque de devoir bercer sans arret??? ;)
L'Islande pas chère c'est possible en stop...génial! English translation pending
by YoMolin · 2006-09-21 · 12 replies
Carnet de voyage de Marie et Yoann Nous somme partie en stop pendant 1 mois en Islande!!! Trop génial Et nous avons cassé le mythe de l'Islande chère... 1mois = 125€/personnes!!! Et oui c'est possible... Vous vous trouvez toutes les photos, l'itinéraire, et une vidéo sur mon Blog: www.ldn.c.la

Arrivé le 1er à Keflavik. 30min de marche pour rejoindre le camping ou marie avait déjà planté la tente. ************************** Le 2 nous prenons la direction de Reykjavik. C’est notre premier essai en stop ! On ce fait déposer au sommet du réservoir géothermique de la ville, le Perlan (la « perle »). Ce super point de vue sur la capitale est à la hauteur de ce que l’on va découvrir tout au long de ce voyage : les contrastes. La visite de Reykjavik, sera très court et se résume en un passage à la cathédrale Hallgrimskirkja pour poser nos sacs à dos ! Puis d’une visite au musé nationale d’Islande… Et oui c’était gratuit le mercredi ! (Premier bon plan) Pour sortir de la capitale nous prenons un bus (le seul bus du voyage). Nous voilà à 50km de la ville perdus entre les champs de mouton où nous dormirons en camping sauvage. (Deuxième bon plan) * ************************* Le 3, l’Objectif ambitieux est d’arriver à Skagaströnd. Une première voiture nous mène à 5km après Borgarmes au carrefour avec la route numéro 54. Ensuite … c’est 3 heures… d’attente…, et un peux de marche avec 30Kg sur le dos. Yes, une voiture, une JEEP, nous voilà parti pour 312km pour aller 10km avant Akureyri. C’est Inespéré. (Troisième bon plan) On c’est fait posé au carrefour avec la route 82 qui va à Dalvik. C’est beaucoup mieux que prévu !!! Ps : pour les bons plan j’arrête là sinon je vais finir avec 652 bons plans. * ************************* Le 4, On aurais bien aimé faire un tour à Siglufjörđur, une ville cul-de-sac mais historiquement, la capitale de la pêche au hareng. Mais le sort en a décidé autrement et on c’est arrêté à Olafsjöđur. Une petite ville tranquille entre neiges éternel et fjord. Le soir retour à Dalvik où on profite agréablement d’un camping gratuit et de la piscine municipal… l’eau était à 40°C et il y avait un toboggan et Internet à volonté. Génial * ************************* Le 5, départ de Dalvik pour le nord du lac de Myvatn avec une pose à Akurery. Où une petite visite de la ville ainsi qu’un ravitaillement au bonus ce fait avec l’aide d’un cadi qui est vraiment pratique pour ne pas porter les sacs à dos !!! Les Islandais sont vraiment généreux et il n’hésite pas à faire des détours pour nous faire voir les beautés de leurs pays. Ainsi nous avons pu voir les chutes de Gođafoss et les fumerolles de Nàmafjàll à l’est du lacs de Myvatn. (Splendide !) Du coup on y plante la tente… C’est vraiment agréable de planter la tente dans l’un des endroits les plus beau d’Islande… à refaire ! * ************************* Le 6, Au programme une petite randonnée pour le volcan Krafla (818m). Le matin, nous avons laissez gros sacs derrière un petit talus. J’ai juste amené avec moi de quoi faire une petit déjeuné au sommet et de l’eau. Après 3heures de marche, nous arrivons dans un lieu qui a perdu tout repère spatio-temporel. Nous sommes dans la lave encore fumante et chaude par endroit du volcan. Il y a des couleurs, des odeurs, des sensations, indescriptibles. C’est juste la magie de l’Islande. Qui arrive a faire se rencontré l’enfer et le Paradis. Pour couronner le tout nous avons pris notre premier petit déjeuné à la française (vraiment sympa). Puis visite d’une centrale géothermique qui fourni en électricité toutes la région d’Akureyri et l’est du pays. Elle possède deux turbines de 30 mégawats chacune. Et un petit détour au lacs Stora-viti qui est un cratère de 300m de diamètre, il nous offre un super point de vue. Le soir retour sous la pluie au lacs de Myvatn. Et notre deuxième nuit en camping ce prépare. * ************************* Le 7, visite du volcan de Dimmurborgir (2 heures de marche) et retour en stop. Du sommet on peut voir le cratère rempli de commentaire laissé avec l’aide des pierres du volcan et de l’autre coté nous avons une très belle vue sur le lacs de Myvatn et sur les pseudo cratères recouverts d’herbe, skùtustađir. L’après midi c’est reparti pour du Stop pour aller rejoindre les chutes de Dettifoss. On c’est tout d’abord fait prendre par un camping-car Français qui nous à permis de sortir de la ville touristique. Puis par un vrais 4X4 Islandais vraiment typé américain. C’était bien rigolo. On c’est fait posé au croisement de la route 864 en plein désert, lieux idéale pour passer une nuit en camping sauvage. Anecdote : J’ai fait avec Marie le parie que la prochaine voiture qui arrive s’arrête… et j’ai gagner mon parie !!! Vive la chance * ************************* Le 8, Levé 5h30 pour aller à Dettifoss. Problème les premières voitures sont arrivées à 9h30. Et j’avais fait le parie que nous n’attendrons pas plus de 10 voitures. Du coup à 10h15 la 6ème voitures s’arrête, j’ai encore gagné mon parie ! Mais entre temps une petite averse, rien de grave. L’après midi, après avoir planté la tente à l’écart des regards indiscrets, une randonnée c’est imposé pour admirer le spectacle de l’eau. D’une beauté indescriptibles et d’une puissance surnaturel. (C’est la plus puissante chute d’eau d’Europe) Pour les curieux… Il vous reste plus que vos yeux pour vous en faire une idée. * ************************* Le 9 : un levé optimiste pour ce rentre sur la route du volcan d’Akja en plein désert. Mais le stop fut dur… finalement tout plaisir ce mérite… des français nous on prix en stop pour un petit détour dans le nord du parc national Jökulsàrgljùr. Sympa ! Mais on a quand même perdu 2 heures. Du coup, la tente va être monté sur la route d’Akja (F88) en plein désert, après un petit détour des français. Un endroit idéale pour admirer un magnifique couché de soleil. * ************************* Le 10 : Levé avec un vrai soleil. La 7èmee voiture nous a pris en stop… encore des français ! Je suis trop comptent, dans paysage désertique et uniformément plat nous avons franchi deux gai ! Puis monté au volcan d’Akja et baignade dans un petit lac avec de l’eau d’un névé ! Heureusement avec la géologie l’eau est quand même à 21°C. Le soir 5km de marche avec le dos pour posé la tente sur des cailloux ! En plus il y a beaucoup de vent. Petite récompense, le soupé était un délice, semoule de couscous avec de la soupe à l’oignions ! * ************************* Le 11 : grosse inconnue, après une nuit passé en plein dessert il fallait maintenant faire le chemin inverse et retourner vers la route numéro 1. L’idéale se serai de descendre dans le sud par la piste F910 qui longe le glacier Vatnajökull. J’ai bien dit l’idéale. En effet il y a moins d’une voiture par jours sur cette piste réservée au gros 4X4 ! Donc raisonné nous décidons d’aller vers Eglisstađir. Lorsque l’on aperçoit un 4X4 français arrêter au croisement entre la piste d’Eglisstađir et la F910. Pris de joie, Marie et moi partons demander s’il y avait de la place pour faire un bout de chemin avec Eux. Surpris et sans réfléchir ils acceptes, mais ils nous préviennent qu’il ne vont pas dans l’EST mais qu’il vont dans le sud par la piste F910 !!! Inespéré… Impensable… C’est parti… pour une heure de route sur une belle piste dans un désert de sable noir. Puis l’intersection entre deux piste, celle du nord et celle du sud réputé plus difficile mais aussi plus joie. (Elle longue le glacier) La décision fut prise de descendre au sud, au programme remonté d’une rivière qui nous a obligé de rouler ¼ heures dans l’eau. Petit à petit le sable fin laisse la place au champ de lave, nous voici entièrement sur une piste recouverte de cailloux et de lave. Ce qui nous permet de faire des vitesse de point à 10km/h juste pour faire décollé l’aiguille du compteur. Quand le brouillard apparu nous avons l’impression de nous retrouver dans le cimetière des éléphants du roi lion ! Bref de magnifique souvenir partagé entre 4 français qui resteront dans la tête. Après 5 heures de route nous allons planter la tente dans un paradis au milieu du désert… comme un mirage avec juste des WC vraiment typique. * ************************* Le 12 : Un magnifique paysage au levé d’un superbe soleil. Mais la réalité de la vie de couple vient vite bousculer la montre qui tourne vite. Après une journée de route dans des paysages tous plus magnifique les un que les autres nous arrivons à Gulfos puis à Geysir. On plante la tente face à une petite écurie et on profite de la piscine d’un hôtel où l’on rencontre une colo français… on a bien rigolé. Bref 3heures de piscine c’est cool. Une vraie douche suivie d’une bonne tisane. * ************************* Le 13 : Objectif faire le plein de bouffe !!! Indispensable pour garder la bonne humeur ! Mais avant visite du geyser et un petit tour dans une boutique de souvenir. Après quelque kilomètre de route on voilà à Selfoss pour profiter du BONUS. Résultat 50€ de bouf et le sourire pour une semaine… Motivé on fait les sacs pour repartir en stop, lorsqu’on ce fait accoster par deux fille de 13ans qui m’offre spontanément un bonbon (au sel). J’ai trouvé génial la spontanéité et la générosité. La c’est reparti pour l’après midi de stop, Il y a tout d’abord un islandais qui nous prend et nous pose devant son magasin de souvenir… un magasin de laine islandaise… magnifique mais vraiment chère. C’est reparti pour Hella (l’objectif de la journée) avec un espagnol islandais qui nous a pris après un gros délire sur mon pouce qui danse et qui fait arrêter les voitures. Ensuite une dernière voiture nous prend après avoir négocier le lieu de STOP avec un français qui voulait nous gruger ! Cette voiture nous a permit de rejoindre l’EST de l’île en fessant 450Km. Les paysages ensoleillé sont magnifique du vert du bleu et les maisons blanches et rouges. (Je suis fane). Bref une journée efficace avec 481km en stop et en dessert de cette journée des pattes au fromage ! Yes * ************************* Le 14 : Une surprise au levé : le soleil. Une vraie journée de touriste ce prépare, au programme visite de deux musées, et une petite balade. Dans le port Marie en a profité pour visiter une décharge et récupérer une chaîne, des coquillages et un crochet. Moi j’ai acheté un panneau bienvenu à la boutique d’un musé. Bref une journée sympathique jusqu’au moment où on c’est fait chopé à utilisé le WC d’un camping pour lavé un pantalon. Marie ne voulait pas négocié donc on décidé de payer 500 couronnes Islandais. Bref il faut ce remettre à faire du stop pas très motivé. Du coup sa n’a pas marché on a du faire juste 10km de stop et on a planté la tente au bord de la route avec beaucoup de vent. Ps : On a mangé du poisson (sympa) avec une bonne sauce aux champignons. * ************************* Le 15 : C’est partie pour notre destination la plus à l’EST direction Stafafell puis le cap Hvalnes. Entre temps visite d’une petite église avec son cimetière, et passage chez l’habitant qui ce dit office du tourisme… Bref tout ça pour dire que Marie est rentré chez les gens sans sonnez ! On a bien rigolé. Après direction le Cap Hvalnes d’après le routard on peut voir des phoques et des orques ! Mais pas de bol ! Enfin hormis le vent on a un temps superbe ! Un grand ciel bleu… Le soir on plante la tente dans le nid d’une rivière, dans les galets. Hormis un réveille à 3 heures à cause du vent qui soufflait vraiment fort, le reste de la nuit fut superbe. * ************************* Le 16 : Réveille sous le soleil de Marseille, journée tranquille avec une petite balade de 5 heures a travers les parcs à moutons. Paysage superbe et descente le long d’un ruisseau (sympathique). Au retour, petite lessive… et au menu pommes de terre sautée avec des saucisses de Strasbourg. * ************************* Le 17 : Cool une journée cool que du Stop… mais on avait oublier qu’on était sur la portion de route la moins fréquenté… bref le début d’une journée à attendre une voiture. Mais finalement c’est un français thésar qui nous a pris, on a bien discuté. Sur les écoles d’ingénier, il ma éclairé sur les zones d’ombre que j’avais en me lançant dans une formation d’ingénieur. Tout ça pour arrivé dans l’un des lieux les attendus le lacs d’iceberg. Un petit feu de bois et un dessert de Véte kil avec pomme caramélisé. Superbe et idéale pour apprécier les couleurs de la glace et de l’eau. * ************************* Le 18 : Après un levé et une heure de stop devant les icebergs des franco-espagnol nous on pris en stop !!! En arrivait de 13jours de randonnée au centre de l’Islande. Mais ils savaient la condition physique pour marchait 10heures par jour. La seule chose que je les envie c’est le poids de leurs sacs (10kg). L’après midi, une balade dans le parc naturel de Skaftafell juste histoire de finir les barre de céréale française. Le soir, on a profité des locaux du camping pour manger sur une table et en prime vaisselle à l’eau chaude pour Marie. * ************************* Le 19 : Direction Vik, après une nuit avec vue sur le glacier, à l’entrée du parc naturel et un petit passage au camping pour remplir les 8 litres d’eau nous voilà dans une voiture de polonais. Qui nous posent à 72km de Vik à une station essence. Idéale pour refaire le plein de pétrole pour le réchaud. C’est reparti pour du stop lorsque les polonais repasse et nous revoilà reparti avec les polonais ! Franchement je n’ai pas tout compris ce qui on fait mais bon c’est cool.

Le stop c’est vraiment un super moyen de transport, on arrive à rencontrer beaucoup de gens. Et pendant un mois faire autant de kilomètre en stop, c’était inespéré. C’est vraiment génial surtout dans un pays qui n’a pas le Stop dans sa culture.

Il ne pleut pas, pourtant on est bien à Vik, la ville la plus pluvieuse d’Islande. C’est la deuxième fois qu’on passe ici est c’est la deuxième fois qui fait beau ! Mais ça reste un petit village pas très intéressant avec une église et un cimetière… Rien d’exceptionnelle. Motivé, Marie me motive à refaire du stop. Du coup c’est une jeune islandaise qui nous a pris ! Un bordel dans sa voiture (serviette, palme, poste de music, canne pour les vieux, etc…) un vrai bordel comme je les aimes Du coup nous somme allé à Hveragerđi où on a planté la tente dans u petit parc d’arbuste ! À coté d’un poste de transformation électrique ! (J’ai pensez à toi papa) * ************************* Le 20 : Après une super nuit sur un sol bossu, et un bon festin c’est reparti pour du stop. Marie a fait le pari de ne pas attendre plus d’une heure. La chance, elle gagne sont pari pour une minute ! Un suisse nous prend en stop. Mais il s’arrête entre temps pour manger dans un des endroits les plus chers d’Islande… Nous on a eu le droit de voir juste le parking et le boss. Nous arrivons à Selfoss pour refaire un plein de nourriture. Nous faisons aussi des provisions pour le 22 où nous avons prévu de passer la journée au blue lagon. Un petit tour en ville pour rencontrer une belge qui a vue tout ce qu’on n’a pas vue ! (Les fiords de l’ouest, la piste F35 et le Landmannalaugar. * ************************* Le 21 : Matinée de touriste à Selfoss. Rien d’intéressant. On c’est fait prendre en stop par un représentant qui nous a dit quel route prendre pour aller au blue lagon. Et il fait 20Km de détour pour nous poser à la sortie de Reykjavik sur la bonne route ! Merci Bref le stop marche super bien dans ce coin, on arrive à 16h30 au blue lagon où on a trouvé des savoyard en 2 chevaux. Super sympa, on a papoté pendant deux heures. Conclusion : 5 semaines de congé payer ce n’est pas la mort mais pour partir sur un autre continent c’est juste !!! Ils m’ont conseillé de partir avant de bosser… Plantage de la tente un peux galère aux milieux d’un champ de lave. Mais avantage il y a 15cm de mousse idéale pour dormir à 100 mètres du blue lagon. * ************************* Le 22 : Réveille 7H ! Et oui on attaque notre journée la plus chère du voyage… direction le blue lagon, pour la journée complète. A midi un vrai pique nique mangé sur les table du bar. Pour résumé une journée apprécier à 100%, que tu bonheur. Juste un truc pour enrailler cette journée… on a du planter la tente sous la pluie… mais a l’abri du vent ! Un vrai luxe. * ************************* Le 23 : journée de clôture du voyage, retour Keflavik, mais en douceur ! Levé 9h30 avec un petit déjeuné constitué des restes du repas de la veille et une toilette au blue lagon avec les produit d’entretien mis à disposition. Pour le retour on c’est fait prendre par un camion UPS, pour une fois il y de la place pour nos sac ! Le soir on est allé à l’aéroport pour confirmer le vol de Marie. L’hôtesse lui de repasser à partir de 5heures du matin… * ************************* Le 24 : Réveille 5heures du matin, et oui Marie va à l’aéroport pour essayer de confirmer son vol. Moi je l’accompagne en rêvant ! Bref au retour on lui dit de revenir vers 10h ! Après le petit déjeuné, c’est reparti à l’aéroport et en faite sa sert à rien, c’est juste Go voyage qui ne veulent pas prendre de responsabilité. Dommage ! Il nous reste à faire un saut au bonus et Marie sera prête pour le retour. Ce soir le camping est à moitié prix ! Marie n’est pas compté dans le prix ! Bref c’est toujours 8€ d’économiser. ET je laisse la moitié de mon sac pour les 5 jours qui me reste tout seul. Je suis content c’est fini le sac de 32Kg ! * ************************* Le 25 : levé 6h00 et oui c’est le départ. Marie est un peux stressé mais n’est pas très pressé ! Un peux de stop et nous voici à l’aéroport ! Poids du suc 25kg ! Un coup de stress pour le faire passer à 23kg ! C’est bon le sac est enregistré. Marie rencontre des français qui prennent le même vol qu’elle. Et voila maintenant la douane et le départ. ************************** Marie est de retour en France, Yoann reste tout seul pendant 5 jours. * ************************* Moi je rentre à pied au camping d’où je vis partir l’avion de Marie. Il est 13h12 et me voilà seul avec mon sac sur le dos ! À la recherche d’essence et de la poste. Pour l’essence j’abandonne et pour la lettre à Marie aussi la poste est trop loin ! DSL Marie. (Ps : Merci pour ta lettre… Tu t’es fait rodé !) En stop, rencontre avec la 4ème personne habitant l’Islande est parlant français ! Bref je ne sais pas comment j’ai fait mais je suis arrivé au Perlan (la « perle ») les réservoir géothermique de Reykjavik. Où j’ai prévu de passer la nuit. * ************************* Le 26 : C’est parti pour une journée de touriste dans la capitale… tout d’abord petit déjeuné au bord du lac de la capitale. Ensuite direction de l’hôtel de ville où je trouve une carte de l’Islande en relief c’est sympa. Il y a aussi un coin Internet, j’ai enfin trouvé l’adresse de Lorène. Et une poste pour Marie ! Au menu, une journée à flâner dans Reykjavik avec un passage à l’Ambassade de France, cadeau pour tout le monde… même pour moi ! Et balade dans le marché aux puces couvert où j’ai trouvé du poisson séché. Bref une journée comme je les aimes ! * ************************* Le 27 : Sa commence moins bien ; il pleut enfin la décision est prise de resté sous la tente. Donc pour le petit déjeuné, c’est du lait. Vers 10 heures le temps a changé donc j’en profite pour plier la tente, faire mon sac et c’est parti après avoir caché mon sac sous un sapin. Tout d’abord visite de l’université, du musée de l’histoire islandaise, du cimetière et traversé de la ville pour aller dans un parc botanique. Puis retour au point de départ où je récupère mon sac avant de manger devant un magnifique couché de soleil avec vue sur l’océan ! Magnifique !!! Ps : J’ai bien rigolé… Marie ma dit qu’il pleut en Savoie !!! * ************************* Le 28 : La nuit c’est super bien passé, le soleil brille mais je ne sais pas du tout quelle heure il est. Je me mais a faire du stop sur une 3X3 voie ! Mais je n’ai pas trop attendu. Et puis j’ai fait une rencontre avec un Islandais qui avait son ex-femme française. Encore un mec super généreux qui n’a pas hésité de tourner en rond pour me trouver un camping ! Seule problème je souhaitais dormir en camping sauvage… Tu coup je part chercher un petit coin tranquille à l’abri du vent qui ce met a souffler fort. Le soir j’ai un coup de blouse de devoir quitter cette île !!! Snif !!! * ************************* Le 29 : Galère galère, J’ai passé une nuit horrible, il y avait beaucoup de vent ! Heureusement que j’était sensé être abrité. A 9h00, il faisait toujours 5°C. Heureusement que c’est qu’une exception durant ce voyage. Je squatte la bibliothèque pour le café offert puis la banque en face pour aller sur internet. En arrivant au camping, je me mets à rire en voyant la tête d’une tente qui formait une lune a cause du vent ! Je prends donc la décision de ne pas monter ma tente. Avec mes sacs « vieux campeur » je me fais cataloguer Français et Jérémy m’accoste. C’est un vrai baroudeur !!! Puis on fait la connaissance de deux Sarah qui parle Anglais mais don une est Allemande et l’autre Français… C’est parti pour une soirée sympathique a jouer au « jungle-speed » et a ce raconté nous ancien voyage, partager nos expériences, et nos rêve… Tout ça pour ce couché à 2heure du matin dans une salle à sac… je n’avait pas mis ma tente (trop de vent) * ************************* Le 30 : Après un petit déjeuner au chaud, je me motive pour aller peser mon sac à l’aéroport. Par habitude je me mets à faire du stop… mais juste histoire de dire ! Quand l’incroyable et l’impassable ce produit une voiture de flic s’arrête pour me prendre en stop. Jusqu’au bout l’Islande ne cesseras de me surprendre. Du coup tout joyeux je me précipite sur la balance quand celle-ci marque 27k800g ! Je reste optimiste je passe au plant B, j’enlève tout mon linge et tout ce que je peux mettre dans mes poches. Me revoilà avec 20k300g et le sourire, lorsque rentre au camping sans faire de Stop (la flemme). Mais j’avais oublier que les Icelandais son vraiment généreux et imprévisible… comme la météo. En effet une voiture s’arrête a mon niveau et la conductrice m’invite a monté dans la voiture pour m’éviter de marcher ! Le soir, j’ai prévu de dormir à l’aéroport. Ps : l’après-midi j’étais en tee-shirt ! * ************************* Le 31 : En faite il n’était pas possible de dormir dans l’aéroport j’ai donc dormi deux heures a la belle étoile. (J’ai pensé à toi Marie) Il est maintenant temps de dire au revoir à cette mirifique île ! « Je t’adore » * ************************* Merci à Marie pour ce voyage Yoann (le 13 septembre 2006)
Singapour-Bangkok en train avec deux enfants English translation pending
by SofiadePP · 2006-09-18 · 2 replies
Bonjour ! A Noel, nous souhaiterions voyager de Bangkok à Singapour et passer un peu de temps en route. Après quelques recherches avons abandonné l'idée d'y aller avec l'orient express, car trop cher et pas flexible sur les dates. Nos questions : Qu'est ce qu'on peut faire avec des enfants de 3 et 10 ans à Singapour ou environs ? (serions pas contre une belle plage s'il n'y a rien d excitant pour les enfants dans la ville) Quelqu'un a une expérience du trajet en train ? est ce qu'il vaut mieux passer par Penang pour par Hat je ne sais plus quoi ? Ca vaut le coup de s'arreter une nuit à Penang ou a Hat machin ? et à Kuala ? (sachant que nous sommes avec deux gamins) ?

Un grand merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous répondre.

Sofia de Phnom Penh
Achat de rhum en France English translation pending
by SalsaThea · 2006-07-17 · 11 replies
Bonjour,

je souhaiterais savoir si vous savez s'il est possible (et si oui ou) d'acheter du rhum nicaraguayen flor de cana en france ? en supermarche je ne trouve pratiquement que du rhum des antilles, ni du nicaragua, ni du costa rica.

merci cecile nb: j'habite a toulouse donc si possible dans le sud ouest.
Khao Yai en Thaïlande avec un enfant d'un an? English translation pending
by Nathalielyon · 2006-07-02 · 14 replies
Bonjour à tous, Après avoir largement lu et relu les messages concernant le parc khao yai, , et j’aimerais vivement y aller en aout avec ma petite famille J’ai une petite question : je me demande si il est possible d’y aller avec un enfant d’un an (dans son porte bébé), pour les excursions d’une demi journée, et de réussir à trouver une gentille thailandaise dans la guest house pour un baby sitting pour l’excursion de la journée… Sinon j’envisage un roulement (nous sommes 3 adultes)… mais n’y fait il pas trop humide en aout pour mon bout de chou ? (qui n’est pas du genre raleur, mais faut peut etre pas pousser… peut etre qu’il faudra zapper ce parc…) Merci de vos avis et sentiments… Nat

j'avais laissé ce post dans la section enfant, mais dans le doute, je le repost dans la section asie...
Excursions de l'h��tel Casa Marina Beach à Puerto Plata? English translation pending
by Emy3422 · 2006-04-30 · 2 replies
je pars séjourner a la casa marina beach a puerto plata une semaine et j'aurai voulu savoir quels sont les excursions proposés et les quelles sont le plus conseillé!!!j'ai entendu parlé de l'ile saona, est ce que c'est loin de puerto plata??il faut compter combien??😉merci a tous.emy
Histoire des Antilles... 2ème partie English translation pending
by Nicodemus · 2006-03-31 · 6 replies
Bonjour a tous, Comme il a été dit, les populations Arawaks était donc très structurées et développaient des techniques très savantes...Il faut savoir que nous utilisons, sans le savoir pour la plupart, des mots de l'arawak ainsi : canoë(repris par les anglais) ( ou dogou), tabac, hamac, barbecue, coco, pagaie(c'est aussi un mot malais!), maracuja ( fruit de la passion, utilisé par la plupart des tribues Indiennes)... . L'art ( ou du moins l'expression artistique Arawak était florissante) Arawak reprénte essentiellement des animaux, divinités en poterie( les Indiens n'utilisent tjs pas de tour, ils travaillent en façonnant de longs tubes de diamétre variable et en les superposant les uns sur les autres, en travaillant la matiére ils arrivent a lui donner la forme désirée, un peu d'eau et la technicité s'opère...), des sculptures sur bois, peintures, tissages, sans parler des ses magnifiques dogous ou canoës qui pouvaient atteindre plus de 40 mètres de long et finement décorés, masques pour les rituels somptueux, peintures sur corps a base de jenipapo(graine rouge utilisée dans les rituel mais aussi dans la vie courante contre les piqures de moustiques) ... La société Arawak était particulièrement égalitaire aussi bien au niveau du partage que de la vie social, en effet lors de congrégations des villageois en présence du cacique et du chaman, chacun peut prendre la parole et discuter du sujet qui l'interroge, quand je dis tout le monde c'est bien sur les hommes mais aussi les femmes et... les enfants, et oui: si un enfant prend la parole il sera écouté au même titre qu'un adulte et une réponse lui sera proposé après mûres réflections. La femme, vivent les Femmes!, a les mêmes droits que l'homme, elle peut "divorcée" quand elle le désire et choisir le partenaire de son choix, aucune décision n'est prise sans la consulter, elle est respecté de tous (les viols ou brutalité sur une femme sont passibles d'exclusion du village et de la tribue: ce qui signifie la mort pour un indien), son rôle est essentiel dans la famille et il est reconnu comme tel ( si une femme ne veut pas être a la plantation et a s'occuper des enfants, elle peut aller a la pêche ou a la chasse ou même juste bavarder avec d'autres femmes; le mari accomplira avec bcp de fierté les tâches qu'elle faisait...). Les enfants qui naissent avec des "anormalités" sont considérés comme des demi-dieux( les albinos sont considérés comme "enfants de la lune" et ont des pouvoirs magiques, les enfants "diforment" sont eux aussi très bien acceptés). Cette société qui est basée sur l'art, l'amour ( même Colomb dira d'eux qu'ils sont "plein d'amour") et le respect ayant vécu des centaines d'années sur toutes les îles des Antilles, sera pourtant anéantie, en peu de temps... Non pas par les guerres presques incessantes entre les Arawaks et les Caraibes, mais par un tout autre... dieu: l'homme blanc. Il existe une légende, encore vivace aujourd'hui, et que tout Indien connait: celle de l'homme a poils sur le visage qui habitait une grande maison flotant sur l'eau...Cette légende raconte l'histoire du jour ou des Indiens habitant les cotes des îles qui ont différentes tailles( les Antilles) rencontreront les hommes aux poils blanc sur le visage... " Ils se promenaient comme tous les jours sur la plage, certains se baignaient, d'autres montaient aux cocotiers, d'autres netoyaient du poisson, certains enfin restaient a l'ombre des arbres près de la plage... De la un homme a crier:" je voie une grosse taches labas", il semblait émergé, au loin, une embarcation de taille superieur au plus grand dogou jamais construit, en se raprochant des cotes, ils purent apercevoir un énorme canoë avec de grands hamacs retenus par des arbres sans branche( les voiles) et une maison avec des fenêtres qui brillaient, elles étaient toutes fermées, a pic de l'eau et ne ressemblaient pas a la maison du cacique... Certains, paniqués, se sont enfuient vers le village en criant: "un canoë énorme arrive dans notre direction, il est tellement grand qu'il va finir par cacher le soleil et nous tuer tous...", d'autres plus fou ou plus vaillant se sont précipités vers la plage dans l'intention d'aller voir de plus près ce gigantesque canoë et de comprendre ce qu'il se passait... Bien sûr, tous avaient en tête la légende et, plus ils se raprochaient, plus la légende devenait réalité... Ils commençaient même a entendre "le bruit du tonnerre et la fumée blanche séchaper des flancs du monstre", a mi-hauteur ils virent la profécie se réaliser: l'homme a poils sur le visage recouvert de lumiére( les armures), vivant sur un canoë monstrueux qui crachait de la fumée blanche et grondait comme le tonnerre... Voila qui nous permettra, je l'espère, d'aborder la troisième partie de cette histoire des Antilles. Si vous avez pris plaisir a la lecture de cette partie merci de partager vos opinions. A bientot, nicodemus.
Excursions en République Dominicaine English translation pending
by Cpetit · 2006-03-20 · 5 replies
Je pars le 31 mars pour l'azzurro à cabarete et j'aimerais connaitre l'avis des autres sur les excursions....et combien vous avez payé... Car l'an passé je suis allée à lîle cathalina et nous sommes allé avec des gens de l'hotel . Nous avons payer la moitié du prix des excersions avec l'hotel nous avions acheté du petit bureau de touriste en face de l'hotel et même on aurait payé plus cher si les autres personnes de l'hotel était pas arrivé en même temps que nous, il nous fesait un prix plus cher qu'au deux autres gars alors on c'est joint à eux et on a payé moins cher....

lorsqu'on a une idée du prix, ben c'est moins facile de se faire avoir...

merci

Chantal
Y pensez-vous aussi: esclavage en Martinique English translation pending
by Ska · 2006-01-28 · 32 replies
j'ai lu quelques pensées ou reponses de voyageurs et alors là je dois dire qu'intellectuellement je me sent bien loin de certains d'entres vous (dommage pour moi) bref, toujours est il que cela me freine pour demarrer une discussion sur le sujet qui me préoccupe, je pars prochainement en martinique et en me documentant sur l'ile et l'histoire de l'ile je vois que l'esclavage a ete aboli en 1843 mais ça veut dire qu'il y a 162 ans les blancs qui comme moi ds quelques semaines en partance vers les antilles, debarquaient non au paradis mais sur une ile qu'ils avaient transformés en enfer! et j'ai tellement honte, si vous saviez ! comment les habitants peuvent ils nous accueillirs et nous accepter ?

si je parle là bas avec un monsieur agé par exemple il est fort possible que son grand pere ou arriere grand pere ai ete un esclave et cette idée là me saisie d'effroi ...
Un objet sur une île déserte English translation pending
by Izanora · 2005-09-14 · 148 replies
Si vous deviez un objet sur une ile déserte, et que vous ne pouviez n'en emmener qu'un seul...vous emmeneriez lequel ?

Isabelle.
Recettes avec bananes plantin? English translation pending
by Arkencièle · 2005-09-10 · 12 replies
Bonjour à vous tous ! Mes parents ont acheté des bananes Plantin et j'ai critiqué le fait qu'ils voulaient simplement les faire bouillir sans trop savoir comment elles seraient les meilleures (quelle cuisson ? quel accompagnement?...) . Alors plutôt que de critiquer comme ça je me lance dans l'opération et recherche des recettes pleines de subtilités et d'épices!... euh les subtilités pas trop quand même parce qu'en fait je ne suis pas une grande cuisinière 😉 !! Donc si vous êtes détenteurs de recettes qui nous permettraient de voyager (en tout cas les papilles ! et les rêves...! mais après si vous avez aussi des recettes pour se retrouver à l'autre bout du monde -avec une petite formule magique par exemple!- je suis toute ouïe !!) merci de m'aider pour que je ne me sente pas trop perdue une fois dans la cuisine face à mes bananes..! Merci !! 🙂
Voyage France - Népal: conseils English translation pending
by Julienfayat · 2005-07-20 · 3 replies
Bonjour à tous, Je découvre aujourd'hui ce forum et j'y ai déjà trouvé beaucoup d'informations. Je suis un futur nouveau dans la communauté des cyclo-randonneurs. Je prévois un voyage en Avril/Mai 2007 à vélo : France - Népal à deux avec un ami en 6 à 8 mois. J'aurais voulu avoir l'avis de personnes expérimentées sur les points suivants : Mon trajet est assez bien défini jusqu'en Jordanie. Il devient plus incertain à partir de là étant donné l'impossibilité de traverser l'Irak et la difficulté de contourner ce pays... Je me pose aussi pas mal de question sur : 1) La difficulté des cols à franchir dans la région Iran/Pakistan, 2) La ressource en eau et 3) Les conditions et les dangers des routes pakistanaises et indiennes. Si quelqu'un connait...? En ce qui concerne le choix du vélo. J'aimerais transformer un bon VTT avec des pneux routes et installer des bagages. Bien que j'hésite encore beaucoup entre bagages et remorque. J'ai l'impression que la remorque passe mieux tant que la route est bonne et roulante et que les choses deviennent plus compliquées sur des pistes...? N'ayant aucune experience dans le domaine, j'aimerais avoir l'avis des connaisseurs. Trouve-t-on des VTT avec des cadres assez solides pour supporter les bagages ?

A part ça j'ai une caisse d'enfer et ma motivation est à toute épreuve !

Merci de vos suggestions, impressions, conseils.

Julien
semaine au riu melao du 7 au 15 mai English translation pending
by Maman26 · 2005-05-03 · 15 replies
bonjour,

le départ pour punta cana approche et des questions subsistent...

notamment sur les excursions au départ de l'hôtel

bien sûr il y a l'ile de saona mais quoi d'autres?

quelle est la durée du transfert aéroport- riu melao?

faut-il prévoir un spray anti-moustiques?

merci de me donner toutes les infos nécessaires
France au soleil: quel itinéraire? English translation pending
by Nanou00 · 2005-04-17 · 3 replies
Bonjour à tous,

Cette année nous avons décidé de ne pas prendre l'avion et de nous rendre en France. Notre souhait est de descendre vers le sud mais nous n'avons pas encore choisi nos étapes ni même la destination finale. Nous venons de Belgique en passant par metz, lyon, .... et puis ??? Sud ouest ? Sud est ??

Nous avons une fille de 12 ans donc il faudra varier un peu les plaisirs et trouver de l'animation aussi pour elle. Nous avons choisi de loger dans des chambres d'hôte où logis de France. Vos conseils seront donc les bienvenus pour nous guider dans notre choix. L'objectif n'est pas d'aller à Nice, Canne en final mais plutôt de trouver un coin sympa où il fait bon vivre sans trop de chichis mais avec de la bonne bouffe, des choses à voir pas trop loin, une ambiance détendue . Les soirées mondaines on en a marre !!

Merci pour vos conseils !!! On part que 15 jours !!

Anne
voyage en inde..???? English translation pending
by Peka · 2005-04-06 · 5 replies
je vais partir en inde cet été, environ 2mois et demi.

disons que je voyage un peu a la roots avec mon sacs a dos, ma tente et mon duvet... cependant c'est la premiére fois que je vais partir seul. j'ai tjs voyager accompagner.

1) j'aurais aimer avoir quelques conseils pour ce type de voyage. car une certaine peur m'envahit à la pensée de me retrouver seul.

2) deplus quels sont les conseil de sécurité que vous pouvé me donner pour l'inde..?

3) l'argent, y'a t'il des distributeurs de billet ?( enfin je me doute qui y en a plus ds les grandes villes que ds les petites) j'entend part là es-ce que l'on peu compter la dessus pour se fournir en argent ?

ou faut-il amener des traveler ck? et ds ce ka la comment ca marche un travler ck? kel precotion ?

4) j'arrive 23h00 a delhi, quelqu'un connais un hotel proche ?....faut-il reserver ? y'a t'il des moyens de transports a ces heures là

😏merci d'avance a tous ceux qui vt me répondre
Comment se prémunir contre le vol en rando??? English translation pending
by Alibaba · 2005-04-01 · 54 replies
Hello,

quelqu'un a-t-il des conseils, trucs et astuces... pour éviter de se faire voler son matos en cours de randonnée, surtout la nuit en camping sauvage, ou pendant les visites?😠

Merci pour vos conseils!🙂
Vietnam: risque de malaria ou pas? English translation pending
by Bellicorne · 2004-06-15 · 30 replies
Je pars au Vietnam en août 2004 et je ne peux pas prendre de medicaments contre la malaria car je serai peut-être enceinte? Sont-ils necessaires? Y a t-il un vrai risque d'infection? Merci. Elisa [
Autochtones au Québec English translation pending
by Slasky · 2004-05-25 · 4 replies
Bonjour à tous,

Cet été, je vais au québec et j'aimerai bien apprendre à connaitre la culture autochtones... Que me conseillez vous de faire? Il a l'air d'exister pas mal de truc mais je sens que cela n'est pas vrai... trop artificiel... pour les touristes quoi.... enfin bon si vous avez des pistes je vous remercie d'avance.

Et bon voyage à tous 🙂
La République Dominicaine avec un bébé English translation pending
by Alex94 · 2004-01-22 · 23 replies
salut,

je pars en RP au mois de mars et j'hésite à prendre ma fille de 19 mois avec moi car j'ai peur qu'elle soit malade pendant cette semaine de vacances.

De plus si certaines personnes pouvaient me conseiller sur les visites à faire là bas😉.

merci
Getting from Kratie to Kampong Thom
by Bananette · 2026-08-04 · 9 replies
Hi there,

We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.

After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.

That said, I’m not really sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.

Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still any walks or sights worth checking out in Kampong Thom?

Thanks in advance for your help.
Cambodia Itinerary Feedback
by Balboakayak · 2025-12-07 · 5 replies
Alright, I’m scaling back the kilometers thanks to the relevance and patience of our Cambodia experts! Here’s yet another hesitation /\ When I arrive early on 01/12 in PP, I have the choice between spending a day in PP (booking a convenience room for half a day and leaving by night bus), sleeping in PP and taking the bus to SR the next morning, or hiring a driver to head back up to PP with a nice little stop and maybe sleeping in Kampong Thom or Kampong Chhnang, then heading to SP on the 13th. Then from the 13th to the 17th or 18th, exploring Angkor. I continue to Kampong Thom and stay for 2 nights (if I didn’t do it on the way there), but I might be templed-out by then. I head to Kampong Cham, where I’ll spend 2 nights—one on the island and one on the mainland. Next, I go to Kampot and Kep: probably 2 nights in Kampot, 2 in Kep, and 1 night on Tonsay Island. On 01/28, I return to PP until 01/29. One detail: how long does it take to get from downtown PP to the new airport? Because I leave on 01/29 around 7:50 PM... Anyway, I’m ready to read your unfiltered reactions 🤓 and thank you in advance for your help!

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