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Mexique-Guatemala avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Je découvre avec éblouissement ce forum. J'y ai donc pêché pas mal d'infos.
Cependant, je compte partir faire un voyage MEXIQUE-GUATEMALA avec mes deux enfants âgées de 4 et 5 ans fin octobre-début novembre de cette année. Tout le monde (y compris mon mari) me freine car je voudrais partir avec seulement nos billets en poche et les sacs à dos. Est-ce que certains l'ont déjà tenté ? Est-ce que ça parait faisable à ceux qui l'ont fait sans enfant ? Je suis également preneuse pour toute idée d'itinéraire, sachant qu'évidemment je voudrais en faire un maximum : Mexico, Téotihuacan, Oaxaco, Puebla (pour goûter le poulet sur place !), San Cristobal, Palenque, Campeche, Uxmal, Chichen Itza, Cancun (Bof !), Isla Mujeres, Tikal, Flores, Guatemala City, Antigua, Chichicastenango.... Je pensais prendre des aller-retour PARIS-MEXICO et descendre vers le GUATEMALA et revenir à MEXICO en avion.... Peut-être qu'il y a plus intéressant ? J'ai vu que certains étaient partis de CANCUN. Malheureusement, mon mari ne dispose que de trois semaines de congés donc je crois qu'il va falloir en supprimer ou condenser. Je cherche le trajet le plus judicieux - dans un sens ou dans l'autre - sachant que je prévois de faire les trajets les plus courts et/ou inévitables en bus et le reste en avion. J'aimerais pourtant éviter de faire Cancun-Flores en avion (trop cher et pas intéressant !). D'autre part, j'espérais partir en avril-mai de cette année mais (tjrs à cause de mon mari) cela n'a pas été possible. C'est donc à défaut que nous partirions en octobre-novembre mais la saison n'est-elle pas trop humide ou froide ? Dans ce cas, je reporterais à nouveau (la mort dans l'âme à avril-mai 2007. Je prends également toutes les bonnes adresses (restos bons, copieux et pas chers, hôtels ou chambres chez l'habitant bon marchés, compagnies de bus, aériennes.....) qui ne figurent pas dans le GDR ou LP. Enfin, si certains ont des secteurs à me signaler à éviter absolument avec mes deux blondinettes : MERCI d'avance. Merci à tous.
Je découvre avec éblouissement ce forum. J'y ai donc pêché pas mal d'infos.
Cependant, je compte partir faire un voyage MEXIQUE-GUATEMALA avec mes deux enfants âgées de 4 et 5 ans fin octobre-début novembre de cette année. Tout le monde (y compris mon mari) me freine car je voudrais partir avec seulement nos billets en poche et les sacs à dos. Est-ce que certains l'ont déjà tenté ? Est-ce que ça parait faisable à ceux qui l'ont fait sans enfant ? Je suis également preneuse pour toute idée d'itinéraire, sachant qu'évidemment je voudrais en faire un maximum : Mexico, Téotihuacan, Oaxaco, Puebla (pour goûter le poulet sur place !), San Cristobal, Palenque, Campeche, Uxmal, Chichen Itza, Cancun (Bof !), Isla Mujeres, Tikal, Flores, Guatemala City, Antigua, Chichicastenango.... Je pensais prendre des aller-retour PARIS-MEXICO et descendre vers le GUATEMALA et revenir à MEXICO en avion.... Peut-être qu'il y a plus intéressant ? J'ai vu que certains étaient partis de CANCUN. Malheureusement, mon mari ne dispose que de trois semaines de congés donc je crois qu'il va falloir en supprimer ou condenser. Je cherche le trajet le plus judicieux - dans un sens ou dans l'autre - sachant que je prévois de faire les trajets les plus courts et/ou inévitables en bus et le reste en avion. J'aimerais pourtant éviter de faire Cancun-Flores en avion (trop cher et pas intéressant !). D'autre part, j'espérais partir en avril-mai de cette année mais (tjrs à cause de mon mari) cela n'a pas été possible. C'est donc à défaut que nous partirions en octobre-novembre mais la saison n'est-elle pas trop humide ou froide ? Dans ce cas, je reporterais à nouveau (la mort dans l'âme à avril-mai 2007. Je prends également toutes les bonnes adresses (restos bons, copieux et pas chers, hôtels ou chambres chez l'habitant bon marchés, compagnies de bus, aériennes.....) qui ne figurent pas dans le GDR ou LP. Enfin, si certains ont des secteurs à me signaler à éviter absolument avec mes deux blondinettes : MERCI d'avance. Merci à tous.
Séjour en Toscane (Italie) English translation pending
Bonjour à tous!
Dans le cadre de notre voyage de noces, nous serons installés à Monteriggioni pour 4 jours et 5 nuits!
1) Le programme général Monteriggioni Sienne San Giminiano Montepulciano Pienza Visite d'une cave de Chianti Location d'un scooter pour la journée et parcourir la campagne toscane Location de vélo pour une randoDes idées pour agencer tout ça au mieux? Des trucs et astuces sur les éléments de ce programme?
2) L'hôtel
C'est un agriturismo qui propose plein de choses sympa sur place, et ce qui me plaît le plus ce sont des cours de cuisine toscane 😊 Pensez vous que ce soit un attrape nigaud ou qu'au contraire ce soit une super expérience 😊 ?
Idem ils proposent des tours en ballon pour voir la Toscane par en haut... quelqu'un a-t-il déjà testé??
3) Resto à Monteriggioni
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Monteriggioni ?
4) La rando vélo
Apparemment des tas de locations de vélos avec des circuits etc. en Toscane! Je ne suis pas une grande sportive, est-ce une région accidentée ou plate? J'aimerai bcp faire une randonnée à vélo de quelques heures mais j'ai peur de ne pas tenir le coup physiquement 😕 Des expériences à partager? Des idées à donner? Des erreurs à éviter?
5) Resto à Sienne
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Sienne?
6) Visite d'une cave de Chianti
Qui l'a déjà fait? Est-ce payant et si oui est-ce cher? Certaines caves sont-elles réputées à visiter ou toutes se valent-elles?
7) Resto à San Giminiano
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à San Giminiano?
Et voilà vous savez tout!!
J'attends votre aide, vos avis, vos remarques, vos coups de coeur... avec impatience!!
Christ 🙂
Dans le cadre de notre voyage de noces, nous serons installés à Monteriggioni pour 4 jours et 5 nuits!
1) Le programme général Monteriggioni Sienne San Giminiano Montepulciano Pienza Visite d'une cave de Chianti Location d'un scooter pour la journée et parcourir la campagne toscane Location de vélo pour une randoDes idées pour agencer tout ça au mieux? Des trucs et astuces sur les éléments de ce programme?
2) L'hôtel
C'est un agriturismo qui propose plein de choses sympa sur place, et ce qui me plaît le plus ce sont des cours de cuisine toscane 😊 Pensez vous que ce soit un attrape nigaud ou qu'au contraire ce soit une super expérience 😊 ?
Idem ils proposent des tours en ballon pour voir la Toscane par en haut... quelqu'un a-t-il déjà testé??
3) Resto à Monteriggioni
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Monteriggioni ?
4) La rando vélo
Apparemment des tas de locations de vélos avec des circuits etc. en Toscane! Je ne suis pas une grande sportive, est-ce une région accidentée ou plate? J'aimerai bcp faire une randonnée à vélo de quelques heures mais j'ai peur de ne pas tenir le coup physiquement 😕 Des expériences à partager? Des idées à donner? Des erreurs à éviter?
5) Resto à Sienne
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Sienne?
6) Visite d'une cave de Chianti
Qui l'a déjà fait? Est-ce payant et si oui est-ce cher? Certaines caves sont-elles réputées à visiter ou toutes se valent-elles?
7) Resto à San Giminiano
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à San Giminiano?
Et voilà vous savez tout!!
J'attends votre aide, vos avis, vos remarques, vos coups de coeur... avec impatience!!
Christ 🙂
Que faire en 48h chrono à Rome? English translation pending
Bonjour!
Dans le cadre de notre voyage de noces nous passerons 48h à Rome
Dimanche arrivée en milieu d'AM Lundi toute la journée Mardi jusqu'au milieu d'AM
Sachant qu'on loge je cite "dans le quartier Esquiline, l'une des Sept Collines de Rome" et qu'on ne veut pas prendre la voiture, ni cavaler d'un monument à l'autre (on a un hôtel vraiment très attrayant et on voudrait en profiter un peut quand même!) que nous conseillez vous de faire?
Ou plutôt je vais poser la question différement: que feriez vous, vous 😉 ?
D'avance merci pour vos avis, suggestions et commentaires!
Christ 🙂
Dans le cadre de notre voyage de noces nous passerons 48h à Rome
Dimanche arrivée en milieu d'AM Lundi toute la journée Mardi jusqu'au milieu d'AM
Sachant qu'on loge je cite "dans le quartier Esquiline, l'une des Sept Collines de Rome" et qu'on ne veut pas prendre la voiture, ni cavaler d'un monument à l'autre (on a un hôtel vraiment très attrayant et on voudrait en profiter un peut quand même!) que nous conseillez vous de faire?
Ou plutôt je vais poser la question différement: que feriez vous, vous 😉 ?
D'avance merci pour vos avis, suggestions et commentaires!
Christ 🙂
1001 questions très précises pour notre séjour de 5 jours et 5 nuits sur la côte amalfitaine (Italie) English translation pending
Bonjour à tous!
Dans le cadre de notre voyage de noces, nous serons installés à Positano du mardi 6 au samedi 10 juin 2006. Et comme l'indique le titre j'ai 1001 interrogations à vous soumettre!
1) Le programme général
Voici ce à quoi nous avons pensé comme rayonnement autour de notre hôtel dans la région : Jour 1 départ de Marseille en voiture - arrivée à Positano - soirée à l'hôtel Jour 2 randonnée sur la presqu'île en contrebas de Sorrente (4 ou 8h selon la boucle qu'on choisit) - soirée à Positano Jour 3 location de vespa et découverte de la côte amalfitaine : Praïano, Ravello, Maiori etc. et soirée à Amalfi Jour 4 journée et soirée à Capri Jour 5 journée à Pompéi - soirée à SorrenteJ'attends n'importe quel commentaires sur : la chance que nous avons, l'absurdité de notre programme, l'incontournable lieu que nous occultons à notre corps défendant, etc. etc. Bref tous les avis sont largement bienvenus!!
2) L'hôtel
Bon alors je précise direct que c'est un super hôtel de luxe car voyage de noces et donc on y passe tous les sous qu'on a eu en cadeau. Et puis on n'a plus voyagé depuis 8 ans et puis on n'a plus passé de temps ensemble vraiment tous les deux depuis 5 ans... et puis j'ai pas à me justifier Na 🤪 Nous serons donc à l'Eden Roc http://www.edenrocpositano.com/ pour 5 nuits et j'aimerais savoir si par hasard vous connaissez? vous en avec entendu parler? vous savez où il est situé exactement par rapport à la petite ville? etc.
3) La rando
Nous avons trouvé un circuit de 33kms où on quitte Sorente par la route S145 en direction de l'Ouest et à une bifurcation on prend la route de Massa Lubrense. Apparemment les vues sont magnifiques et la nature époustouflante. Connaissez vous cette randonnée? Combien de temps pensez vous qu'ils faut pour parcourir 33kms? Plutôt 6 ou 8h? Quels horaires sont les plus adaptés pour faire cette marche en Italie du Sud début juin?
4) Resto à Positano
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Positano?
5) La Vespa
Nous aimerions beaucoup louer un scooter - et si possible une Vespa rouge histoire de bien faire cliché 😛 ben quoi y'a pas de honte à être kitsch - pour une journée histoire de circuler plus facilement et de profiter de cette région autrement! Nabrab m'a très gentiment aiguillé vers www.google.it pour taper "Noleggio di Vespa a " mais vous savez quoi... ben c'est en italien 😉 Donc je trouve des infos mais je ne comprends presque rien et ne m'en sors pas réellement... Donc je suis preneuse de toutes informations de ceux qui auraient déjà loué des scooter de Italie (quels papiers laisser sur place, quel ordre de prix pour 24h, quelle probabilité pour trouver une vespa, etc.) OU de tous ceux qui connaissent tellement bien la région Sorrente-Positano-Ravello qu'ils auraient des avis à me donner sur une journée en scooter dans ce coin!
6) Resto à Amalfi
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Amalfi?
7) Capri
Peut-on tout voir dans une seule journée de l'île de Capri? Apparemment c'est tout de même assez étendu donc on se demandait ce qui était le mieux : Capri ou Anacapri? Marina Grande ou Marina Piccola ? L'ascension en funiculaire ou la rando? L'accès aux grottes en bateau par petits groupes ou la location d'une barque en amoureux pour faire le tour de l'île? Et le tour de l'île en bateau justement il faut compter 1h ou 3h? Vous voyez... beaucoup d'interrogation sur le sujet 😄 !!
8) Pompéi
On envisage de visiter la ville avec un audioguide... un avis sur la question? Certains d'entre vous seraient-ils près à conseiller d'aller plutôt visiter Herculanum à la place - et non pas en plus, nous n'avons pas du tout le temps - de Pompéi?
9) Resto à Sorrente
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Sorrente?
Et voilà vous savez tout!!
J'attends votre aide, vos avis, vos remarques, vos coups de coeur... avec impatience!!
Christ 🙂
Dans le cadre de notre voyage de noces, nous serons installés à Positano du mardi 6 au samedi 10 juin 2006. Et comme l'indique le titre j'ai 1001 interrogations à vous soumettre!
1) Le programme général
Voici ce à quoi nous avons pensé comme rayonnement autour de notre hôtel dans la région : Jour 1 départ de Marseille en voiture - arrivée à Positano - soirée à l'hôtel Jour 2 randonnée sur la presqu'île en contrebas de Sorrente (4 ou 8h selon la boucle qu'on choisit) - soirée à Positano Jour 3 location de vespa et découverte de la côte amalfitaine : Praïano, Ravello, Maiori etc. et soirée à Amalfi Jour 4 journée et soirée à Capri Jour 5 journée à Pompéi - soirée à SorrenteJ'attends n'importe quel commentaires sur : la chance que nous avons, l'absurdité de notre programme, l'incontournable lieu que nous occultons à notre corps défendant, etc. etc. Bref tous les avis sont largement bienvenus!!
2) L'hôtel
Bon alors je précise direct que c'est un super hôtel de luxe car voyage de noces et donc on y passe tous les sous qu'on a eu en cadeau. Et puis on n'a plus voyagé depuis 8 ans et puis on n'a plus passé de temps ensemble vraiment tous les deux depuis 5 ans... et puis j'ai pas à me justifier Na 🤪 Nous serons donc à l'Eden Roc http://www.edenrocpositano.com/ pour 5 nuits et j'aimerais savoir si par hasard vous connaissez? vous en avec entendu parler? vous savez où il est situé exactement par rapport à la petite ville? etc.
3) La rando
Nous avons trouvé un circuit de 33kms où on quitte Sorente par la route S145 en direction de l'Ouest et à une bifurcation on prend la route de Massa Lubrense. Apparemment les vues sont magnifiques et la nature époustouflante. Connaissez vous cette randonnée? Combien de temps pensez vous qu'ils faut pour parcourir 33kms? Plutôt 6 ou 8h? Quels horaires sont les plus adaptés pour faire cette marche en Italie du Sud début juin?
4) Resto à Positano
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Positano?
5) La Vespa
Nous aimerions beaucoup louer un scooter - et si possible une Vespa rouge histoire de bien faire cliché 😛 ben quoi y'a pas de honte à être kitsch - pour une journée histoire de circuler plus facilement et de profiter de cette région autrement! Nabrab m'a très gentiment aiguillé vers www.google.it pour taper "Noleggio di Vespa a " mais vous savez quoi... ben c'est en italien 😉 Donc je trouve des infos mais je ne comprends presque rien et ne m'en sors pas réellement... Donc je suis preneuse de toutes informations de ceux qui auraient déjà loué des scooter de Italie (quels papiers laisser sur place, quel ordre de prix pour 24h, quelle probabilité pour trouver une vespa, etc.) OU de tous ceux qui connaissent tellement bien la région Sorrente-Positano-Ravello qu'ils auraient des avis à me donner sur une journée en scooter dans ce coin!
6) Resto à Amalfi
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Amalfi?
7) Capri
Peut-on tout voir dans une seule journée de l'île de Capri? Apparemment c'est tout de même assez étendu donc on se demandait ce qui était le mieux : Capri ou Anacapri? Marina Grande ou Marina Piccola ? L'ascension en funiculaire ou la rando? L'accès aux grottes en bateau par petits groupes ou la location d'une barque en amoureux pour faire le tour de l'île? Et le tour de l'île en bateau justement il faut compter 1h ou 3h? Vous voyez... beaucoup d'interrogation sur le sujet 😄 !!
8) Pompéi
On envisage de visiter la ville avec un audioguide... un avis sur la question? Certains d'entre vous seraient-ils près à conseiller d'aller plutôt visiter Herculanum à la place - et non pas en plus, nous n'avons pas du tout le temps - de Pompéi?
9) Resto à Sorrente
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Sorrente?
Et voilà vous savez tout!!
J'attends votre aide, vos avis, vos remarques, vos coups de coeur... avec impatience!!
Christ 🙂
Balade de trois semaines en Italie au mois d'août... English translation pending
Bonjour Bonjour !
Comme indiqué dans le titre nous allons partir en Italie pour 3 semaines, au mois d'aout (oui c'est pas la meilleur période mais c'est la seule possible pour nous). Quand je dis nous, je parles de moi et d'au moins 2 autres personnes, autrement dit 3 jeunes, et comme chacun sait, qui dit jeune, dit sans argent 😕. ça, c'est le premier problème (mais on y reviendra^^)
Le Plan : découvrir au moins 4 grandes villes Italiennes, faire des rencontre, se balader dans de beau paysages etc... Pour le moment nous pensons faire dans l'ordre... Départ début aout de la région Rhone-Alpes --> Venize (disons 4 jours) --> Rome (environ 4 jours aussi) --> Naples (location d'un petit quelque chose pendant une semaine, permet de se poser un peu, d'aller à la mer si on en a marre de la culture, et oui, faut pas l'oublier, nous sommes jeunes et insouciants 😊) --> Florence (disons 4 jours aussi, faire cette ville en dernier permet de couper un peu le trajet du retour).
Le moyen de locomotion : la voiture
Hébergement : dans la voiture (sauf a naples, ça nous permettra de prendre une petite douche)
Budget : Infiniment limité (haha), non, en gros : le moins cher possible, quitte a dormir dans la voiture et bouffer du sandwich o jambon a tous les repas.--
Voila, ça c'est le projet de base, cela dit ce n'est que le projet d'un petit français qui n'a jamais mis les pied en Italie, qui ne parle pas un mot d'italiens et ne connait les villes et régions qu'il s'apprete à parcourir que par la télévision ou internet, hors comme je ne suis pas fou (pas complètement) j'ai quelques questions :qu'est-ce que vous pensez du parcour? des villes choisies?dormir dans la voiture? bonne ou mauvaise idée? (question douche ça pose peut-être un petit problème mais bon, au pire on se paiera une nuit en camping toutes les semaines pour se laver)avez vous des bonnes adresses à me donner? visites touristiques, moins touristiques, paysages pitoresques etc...avez vous des expériences, anecdotes ou autre à partager? en gros : donnez avis et conseils et ne soyez pas radin !
Merci pour les conseils et Merci de m'avoir lut en entier.
Comme indiqué dans le titre nous allons partir en Italie pour 3 semaines, au mois d'aout (oui c'est pas la meilleur période mais c'est la seule possible pour nous). Quand je dis nous, je parles de moi et d'au moins 2 autres personnes, autrement dit 3 jeunes, et comme chacun sait, qui dit jeune, dit sans argent 😕. ça, c'est le premier problème (mais on y reviendra^^)
Le Plan : découvrir au moins 4 grandes villes Italiennes, faire des rencontre, se balader dans de beau paysages etc... Pour le moment nous pensons faire dans l'ordre... Départ début aout de la région Rhone-Alpes --> Venize (disons 4 jours) --> Rome (environ 4 jours aussi) --> Naples (location d'un petit quelque chose pendant une semaine, permet de se poser un peu, d'aller à la mer si on en a marre de la culture, et oui, faut pas l'oublier, nous sommes jeunes et insouciants 😊) --> Florence (disons 4 jours aussi, faire cette ville en dernier permet de couper un peu le trajet du retour).
Le moyen de locomotion : la voiture
Hébergement : dans la voiture (sauf a naples, ça nous permettra de prendre une petite douche)
Budget : Infiniment limité (haha), non, en gros : le moins cher possible, quitte a dormir dans la voiture et bouffer du sandwich o jambon a tous les repas.--
Voila, ça c'est le projet de base, cela dit ce n'est que le projet d'un petit français qui n'a jamais mis les pied en Italie, qui ne parle pas un mot d'italiens et ne connait les villes et régions qu'il s'apprete à parcourir que par la télévision ou internet, hors comme je ne suis pas fou (pas complètement) j'ai quelques questions :qu'est-ce que vous pensez du parcour? des villes choisies?dormir dans la voiture? bonne ou mauvaise idée? (question douche ça pose peut-être un petit problème mais bon, au pire on se paiera une nuit en camping toutes les semaines pour se laver)avez vous des bonnes adresses à me donner? visites touristiques, moins touristiques, paysages pitoresques etc...avez vous des expériences, anecdotes ou autre à partager? en gros : donnez avis et conseils et ne soyez pas radin !
Merci pour les conseils et Merci de m'avoir lut en entier.
C'est le printemps, vive les fleurs English translation pending
En me promenant ce matin dans le jardin de Françoise 🙂
Démarches administratives pour s'expatrier en Espagne English translation pending
Bonjour à tous!
Actuellement en France je souhaite m'expatrier sous peu en Espagne. J'aimerais partager les expériences avec ceux qui ont franchi le pas (démarches administratives...).
Merci pour votre aide et à bientôt j'espère.
Emilie
Actuellement en France je souhaite m'expatrier sous peu en Espagne. J'aimerais partager les expériences avec ceux qui ont franchi le pas (démarches administratives...).
Merci pour votre aide et à bientôt j'espère.
Emilie
Inter Rail pour un voyage en Europe de l'Est? English translation pending
Bonjour à tous !
J'envisage pour le mois d'août un voyage d'une douzaine de jours dont l'itinéraire n'est pas encore clairement défini mais qui pourrait ressembler à cela : Paris - Munich - Vienne - Bratislava - Budapest - Paris Ayant lu quelques topics sur le sujet, il semble que le train soit relativement bon marché en Europe de l'Est ; je pense donc à deux manières de me déplacer :
1. Acheter une carte Inter-Rail de 2 zones et 16 jours (275€ + surcoûts éventuels), ainsi je rentrerai de Budapest en train en passant certainement par de nouvelles villes étapes (Stuttgart, Prague, Luxembourg...).
2. Acheter 4 billets de train pour relier les 5 villes de mon itinéraire et rentrer de Budapest à Paris en avion par Sky Line ou Wizz Air. J'ai beaucoup plus de mal à évaluer combien cela me couterait de voyager de cette manière. 😕
Que me conseillerez-vous ? Quel-est selon vous le trajet le moins cher ? Le plus malin ?
Merci d'avance !!! 🙂
J'envisage pour le mois d'août un voyage d'une douzaine de jours dont l'itinéraire n'est pas encore clairement défini mais qui pourrait ressembler à cela : Paris - Munich - Vienne - Bratislava - Budapest - Paris Ayant lu quelques topics sur le sujet, il semble que le train soit relativement bon marché en Europe de l'Est ; je pense donc à deux manières de me déplacer :
1. Acheter une carte Inter-Rail de 2 zones et 16 jours (275€ + surcoûts éventuels), ainsi je rentrerai de Budapest en train en passant certainement par de nouvelles villes étapes (Stuttgart, Prague, Luxembourg...).
2. Acheter 4 billets de train pour relier les 5 villes de mon itinéraire et rentrer de Budapest à Paris en avion par Sky Line ou Wizz Air. J'ai beaucoup plus de mal à évaluer combien cela me couterait de voyager de cette manière. 😕
Que me conseillerez-vous ? Quel-est selon vous le trajet le moins cher ? Le plus malin ?
Merci d'avance !!! 🙂
Retour de l'hôtel Catalonia Bavaro Beach English translation pending
ayant lu des avis négatifs sur cet hotel, c'est avec un peu d'appréhension que nous sommes partis mon mari et moi.
Les prestaions correspondaient bien avec celles indiquées par Nouvelles Frontières.
Comme demandé par courriel, nous avons eu une chambre à l'étage. "Suite junior"avec 1 lit king size,
salon avec 1 canapé table et 2 fauteuils, grande baignoire ronde dans la sdb plus une douche séparée bar approvisionné chaque matin, ainsi que le café, lait ...... et le hamac sur la terrasse très apprécié.
le chambres étaient très propres, rien a dire non plus sur le service, et la disponibilité du personnel .
En cas de besoin un fer a repasser nous était prété pour une duréee de 2 heures.
Comme l'hotel n'étaient pas complet, il y avaient des places disponibles à la piscine, et bien que les transats sous les parasols étéient réservés par les "serviettes " dès l'aube nous avons profié de l'ombre des palmiers qui est bien + agréable.
NOus avons malheureusementaussi testé le service médical de l'hotel, et sauf la note "salée" (285 $) que nous remboursera l'assurance prise au départ, les piqures pour l'allergie ont été efficaces.
je ne sais pas si c'est le medecin qui encaisse cette somme (j'en doute fort) mais ses horaires sont déments
24h/24 pendant 12 jours.
Nous avons fait 2 excursions
l'ile de Saona avec degustation de langoustes, et le circuits des 3 villes, avec une ballade à cheval en fin de journée et un cadeau (1 bouteille de rhum et 1 paquet de café).
vous pouvez me contacter pour d'autres renseignements
Marie
Marie
En direct de Pnom Penh au Cambodge English translation pending
salut a tous
quelques news de pnonh penh ou nous sommes arrives aujourd hui, apres trois jours a siem reap. il fait tres chaud, mais on s habitue tranquillement. Les temples d ankor, c etait super, surtout a 6h du mat car a partir de 10 heures c est trop chaud. On a loge a l hotel Phnom Bok, super sympa tenu par un couple francophone, 17 dol la chambre - 10 % a partir de 3 nuits une double 2 grands lits avec clim, frigo tv et une belle piscine dans un jardin, je recommande vivement. En plus, ils preparent un plat du jour local + boisson +fruits a 3 $ et ils sont aux petits soins pour vous. Nous avons 3 jours avec le tuk tuk Meas Thoen que je recommande egalement, tres sympa, serviable et toujours le sourire, les enfants l ont adore. Ne pas louper les artisans d angkor a SR ou l on voit le travail de sculpture sur bois sur pierre, peinture sur soie et laque et c est gratuit encore une chose plus besoin de photo pour le pass ils les font sur place et c est gratuit. Nous sommes a la Okay GH (merci alan) pour 10 doll la chambre est bien et au calme Voila, demain depart pour le vietnam direction Saigon en bus
A bientot
Paki
quelques news de pnonh penh ou nous sommes arrives aujourd hui, apres trois jours a siem reap. il fait tres chaud, mais on s habitue tranquillement. Les temples d ankor, c etait super, surtout a 6h du mat car a partir de 10 heures c est trop chaud. On a loge a l hotel Phnom Bok, super sympa tenu par un couple francophone, 17 dol la chambre - 10 % a partir de 3 nuits une double 2 grands lits avec clim, frigo tv et une belle piscine dans un jardin, je recommande vivement. En plus, ils preparent un plat du jour local + boisson +fruits a 3 $ et ils sont aux petits soins pour vous. Nous avons 3 jours avec le tuk tuk Meas Thoen que je recommande egalement, tres sympa, serviable et toujours le sourire, les enfants l ont adore. Ne pas louper les artisans d angkor a SR ou l on voit le travail de sculpture sur bois sur pierre, peinture sur soie et laque et c est gratuit encore une chose plus besoin de photo pour le pass ils les font sur place et c est gratuit. Nous sommes a la Okay GH (merci alan) pour 10 doll la chambre est bien et au calme Voila, demain depart pour le vietnam direction Saigon en bus
A bientot
Paki
Retour du Grand Flamenco Punta Cana English translation pending
Bonjour,
Je reviens du grand flamenco punta cana.
Quel voyage!
merveilleux alors si vous vous y rendez bientôt je suis disponible pour des infos.
Ne vous gêner surtout pas.
Et merci à tout ceux qui m'ont aider avant mon départ.
Gérer son itinéraire en Inde en fonction de la mousson English translation pending
Bonjour !
je compte partir vers le 15 mai pour environ deux mois, et je me demande comment faire pour construire un parcours qui ne soit pas trop entravé par la mousson.
j'avais pensé à ceci comme programme de route
du 15 mai au 1 juin environ= arrivée à Bombay, descente sur Goa puis Cochin, ensuite remonter vers Madras (sachant que la mousson touche ces régions dès le début juin n'est cepas ??)du 5 juin au 20 juin environ= remonter vers le Nord via Hampi, Hyderabad, puis Agra et Delhi.du 21 juin au 27 juin environ ^petite excursion vers Sources du Gange: Rishikesh, eventuellment un peu plus loin vers Gaumukhdu 28 juin au 15 juillet, visite du rajastan, (car apparemment cette région est peu touchée par la mousson notamment proche du désert) ds le sens Nord-Sud (Bikaner, jaipur, Johpur, jaisalmer, Mont Abu)pour peu à peu resdescendre vers Bombay, quitte à prendre un train direct pour Bombay si on est un peu pris par le temps .
Voilà est-ce réalisable ? je veux dire est ce qu'on peut savourer ce voyage sans trop courrir à chaque fois ? et est ce que la mousson ne va pas trop gêner ?même si je sais qu'à Bombay au retour, ce sera à coup sûr le déluge, je pense, car c'est un coin souvent bien bien touché par ces pluies diluviennes à cette époque .
merci pour votre aide et longue vie à ce forum, bien pratique et sympa !
Voilà est-ce réalisable ? je veux dire est ce qu'on peut savourer ce voyage sans trop courrir à chaque fois ? et est ce que la mousson ne va pas trop gêner ?même si je sais qu'à Bombay au retour, ce sera à coup sûr le déluge, je pense, car c'est un coin souvent bien bien touché par ces pluies diluviennes à cette époque .
merci pour votre aide et longue vie à ce forum, bien pratique et sympa !
Francais perturbateur!? English translation pending
apres les violences urbaines, il y a les manifestations anti cpe, manifestations anti gouvernement!....les soulevements des francais reapparaissent aux medias!...et les images font de plus en plus le tour du monde!...et elles sont utilisees ds plusieurs pays pour justifier leur action!....en disant il y a pire en france !...c'est l'anarchie!...
dernierement la bielorussie!..pour justifier leur dictature et leur propagande!..."pourquoi l'europe veut intervenir chez nous alors que c'est pire en france!.." et ca me revolte!...comparer ce qui est incomparable!..il y a le cameroun et l'angleterre aussi qui definissent nos etudiants comme des enfants gates!...l'allemagne qui ne comprend pas toutes ces manifestations contre une solution au chomage!..la france devient une nation imcomprise!..
la france a t'elle vraiment une mauvaise image vu de l'etranger??ou est ce que c'est la jalousie qui fait que l'on s'acharne sur notre pays!..??.
ou bien tout simplement le monde devient fou!...???🤪
qu'est ce que l'on a fait pour meriter ca???
au secours!...
Hôtel Sandals Royal Hicacos à Varadero English translation pending
Bonjour,
je pars pour cet hotel le mois prochain et j'aurais aimé avoir quelques renseignements sur l'hôtel. J'aimerais savoir comment ça fonctionne pour réserver les restos à la carte. Comment est la plage, y a-t-il des catamarants.
Aux restaurants à la carte y a-t-il du vin inclus ou il est seulement à la carte et donc payant. Est-ce difficile de se procurer des petites coupures (1peso) à l'hôtel. Que me conseillez-vous comme cadeaux pour la femme de chambre ou encore pour le personnel en général.
Merci pour les réponses.
Merci pour les réponses.
Immigrer au Canada avec son nac (lézard) English translation pending
coucou vous !
je viens chercher ici un peu d'aide, vivant en France et étant une future immigrée au canada avec un départ prévu début avril, je galère à trouver une compagnie aérienne capable de me donner des infos claires concernant le transport de mon lézard, un agame barbu, par avion ...😠 Le Canada autorise l'importation de ce genre d'animaux, mais j'ai peur qu'il ne survive pas au transport, alors si parmi vous il y a quelqu'un qui a deja fait voyager son agame et qui pourrai me rassurer un peu ....🙂 je vous remercie d'avance ! a bientot ! jackgirl23.
je viens chercher ici un peu d'aide, vivant en France et étant une future immigrée au canada avec un départ prévu début avril, je galère à trouver une compagnie aérienne capable de me donner des infos claires concernant le transport de mon lézard, un agame barbu, par avion ...😠 Le Canada autorise l'importation de ce genre d'animaux, mais j'ai peur qu'il ne survive pas au transport, alors si parmi vous il y a quelqu'un qui a deja fait voyager son agame et qui pourrai me rassurer un peu ....🙂 je vous remercie d'avance ! a bientot ! jackgirl23.
Depuis la Géorgie English translation pending
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Prix des vols reliant le Costa Rica au Mexique English translation pending
Bonjour,
je pars bientôt au Costa Rica et ayant l'intention d'aller au Mexique par la suite, je me demandais s'il valait mieux déjà prendre un vol depuis ici (Genève) ou alors l'acheter directement sur place... Au niveau des tarifs, pensez-vous qu'il y aura une grande différence ??
Par ailleurs, depuis le Costa je prévois aussi d'aller visiter les pays voisins (Nica/Panama).. comment me conseillez-vous d'y aller, plutôt bus ou avion ?? Pour la petite histoire, je vais passer environ 4 mois en Amérique Centrale, dont en tout cas 2 mois et demi au Costa (en comptant le Nica/Panama)... Je me laisse un mois et demi pour le Mexique et le Guaté...
Merci pour vos réponses, J.
Par ailleurs, depuis le Costa je prévois aussi d'aller visiter les pays voisins (Nica/Panama).. comment me conseillez-vous d'y aller, plutôt bus ou avion ?? Pour la petite histoire, je vais passer environ 4 mois en Amérique Centrale, dont en tout cas 2 mois et demi au Costa (en comptant le Nica/Panama)... Je me laisse un mois et demi pour le Mexique et le Guaté...
Merci pour vos réponses, J.
Situation politique au Pérou? English translation pending
Bonjour!!!! Étant donné qu'il y a des élections au Perou en avril et que j'entends certaines personnes dire que la situation politique va se corser pour les prochains mois et bien j'aimerais savoir la réelle situation puisque je comptais partir début juin pour 2 mois. Alors, si vous êtes au courant ou bien si vous vivez à l'intérieur même du pays n'ésitez pas à m'écrire!!!
Merci
Genevieve
Vivre à Papeete avec un bébé et travailler à l'IME Raimanutea English translation pending
Bonjour, je viens de postuler pour travailler à temps plein dans un Institut Médico Educatif (IME) a Papeete, embauche annoncée le 15/02, et j'aimerais avoir des infos sur comment s'installer rapidement la-bas avec un bébé: je viendrais avec ma petite fille de 10 mois, et je me demande si c'est facile de trouver une nounou de confiance - et à quel prix.
Le salaire proposé est de 256.000 fpc avec une prime de logement de 50.000 fcp, est-ce que c'est "viable" compte tenu du cout de la vie et des logements, sachant que je préfère la nature aux activités "de consommation"?
et avez vous des échos de cet IME raimanutea,
merci!
Abandon ou vente de voiture en Russie English translation pending
bonjour à tous
Je compte aller en russie en voiture. Dans l'hypothèse où elle tombe en panne, je veux dire qu'il m'est impossible de continuer à rouler avec, est-ce qu'il est envisageable de la vendre à un garage, un particulier... et comment cela se passe à la frontière lorsqu'on ressort du pays. je suppose qu'il faut prouver quelque chose. Est-ce que quelqu'un a déjà eu une expérience de ce type.
Merci
Cromagnon
Je compte aller en russie en voiture. Dans l'hypothèse où elle tombe en panne, je veux dire qu'il m'est impossible de continuer à rouler avec, est-ce qu'il est envisageable de la vendre à un garage, un particulier... et comment cela se passe à la frontière lorsqu'on ressort du pays. je suppose qu'il faut prouver quelque chose. Est-ce que quelqu'un a déjà eu une expérience de ce type.
Merci
Cromagnon
Circuit au Sénégal avec Nouvelles Frontières English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir au sénégal en mars ou avril. J'ai vu 2 circuits chez Nouvelles Frontières : "L'afrique des savanes et Sine Saloum" et " Sénégal authentique" qui me tente bien. Y a - t il des gens parmi vous qui les ont déjà fait.
Merci et à bientot
Isabelle
J'aimerais partir au sénégal en mars ou avril. J'ai vu 2 circuits chez Nouvelles Frontières : "L'afrique des savanes et Sine Saloum" et " Sénégal authentique" qui me tente bien. Y a - t il des gens parmi vous qui les ont déjà fait.
Merci et à bientot
Isabelle
Sienne, Rome, Sorrente English translation pending
Bonjour,
J'aurais souhaité faire un petit périple en Italie. Une partie est déjà réglé : Naples, Capri, Pompéi, Rome puis la Toscane.
Mais quelques questions restent :
Sienne: peut-on la visite en une journée ? Est ce que c'est une ville qui vaut le coup ?
Et Rome plûtot 4 ou 5 jours ?
Sorrente vous connaissez ?
Merci !
Merci !
Le rallye à Dakar English translation pending
Comme presque chaque année à la même époque, un gamin s'est fait écraser par un concurrent sur le rallye Dakar....
OK, ce n'est pas très important, le principal, c'est que Toyota, Citroen ou autre gagne la course et vende ses bagnoles
Bon, colère
Bon, colère
Budget pour l'Islande cet été? English translation pending
je compte partir en Islande cet été pour un mois et je me suis deja renseigné pour lavion, ce qui m'intrigue plus serait le cout de la vie sur l'ile et quel est environ le budget necessaire pour un mois ? toutes les informations sur l'islande sont susceptibles de mintéresser .
merci davance
perette
Clubs à Majorque English translation pending
Bonjour, pouvez vous me donner votre avis sur ces 2 clubs : "Palma Bay Club" à el arenal et le "Club Bellevue" à alcudia. merci d'avance
Allergie mortelle aux arachides et noix et voyage à Cuba ou au Mexique English translation pending
Nous aimerions bien partir à Noël prochain pour Cuba ou le Mexique. Notre fille est allergique aux arachides et noix, est-ce que quelqu'un peut me dire si c'est possible de l'amener avec nous!!! Elle est allerqique aussi à la contamination croisée!
Donc j'attends vos expériences de voyage avec des allergies...
Merci Josa99
Donc j'attends vos expériences de voyage avec des allergies...
Merci Josa99
De Victoria Falls (Zimbabwe) au parc Chobe (Botswana) English translation pending
salut a tous
1-Je dois me rendre aux victoria falls coté zimbabwe, et de là, j'aimerai aller faire un safari au parc chobe. J'aimerai avoir des infos sur les différentes possibilités offertes sur place, depuis victoria falls; je reste 5 jours sur place et j'ai prévu de consacrer 2j à Chobe; alors toutes vos infos et suggestions sont les bienvenues. 2-Faut-il prévoir d'aller faire un tour coté Zambie? 3-J'ai cru comprendre qu'il vallait mieux se procurer le visa sur le zimbabwe a l'aeroport à johannesburgh, car c'est moins chers; quelqu'un sait-il combien coute le visa pour plusieurs entrées (2 ou 3)
Bonnes fêtes à tous, et vive l'aventure! cathy
1-Je dois me rendre aux victoria falls coté zimbabwe, et de là, j'aimerai aller faire un safari au parc chobe. J'aimerai avoir des infos sur les différentes possibilités offertes sur place, depuis victoria falls; je reste 5 jours sur place et j'ai prévu de consacrer 2j à Chobe; alors toutes vos infos et suggestions sont les bienvenues. 2-Faut-il prévoir d'aller faire un tour coté Zambie? 3-J'ai cru comprendre qu'il vallait mieux se procurer le visa sur le zimbabwe a l'aeroport à johannesburgh, car c'est moins chers; quelqu'un sait-il combien coute le visa pour plusieurs entrées (2 ou 3)
Bonnes fêtes à tous, et vive l'aventure! cathy
Rejoindre le désert à partir de Thagazout (Maroc) English translation pending
😎 Bonjour à toutes et tous, 😎
Une problématique simple :
Avec un Van quelle route serait la plus adaptée pour rejoindre les portes du désert à partir de Thagazout, sachant que le trip serait à la fin janvier (risque de neige)?
Combien de temps faut il compter?
Ai-je un gros risque d'avoir des conditions de routes difficiles en janvier (neige, verglas) sachant qu'il ne faut pas compter des masses sur la DDE...locale?
Merci.
Une problématique simple :
Avec un Van quelle route serait la plus adaptée pour rejoindre les portes du désert à partir de Thagazout, sachant que le trip serait à la fin janvier (risque de neige)?
Combien de temps faut il compter?
Ai-je un gros risque d'avoir des conditions de routes difficiles en janvier (neige, verglas) sachant qu'il ne faut pas compter des masses sur la DDE...locale?
Merci.
Mes photos prises à Santa Lucia en diaporama English translation pending
Voici mon diaporama réalisé suite à mon séjour au Gran Club Santa Lucia à Cuba. Il comporte 150 photos.
Bon visionnement😉
http://www.francisdionne.qc.ca/santalucia/flash_detected.html
Francis😉
Bon visionnement😉
http://www.francisdionne.qc.ca/santalucia/flash_detected.html
Francis😉
Un bon hôtel club à Monastir (Tunisie) English translation pending
Il y a quelques temps j'ai demandé des infos pour un hotel club sur hammamet en priorité l'animation pour nos filles de 7 et 9 ans. Je remercie les personnes qui m'ont donné des tuyaux. En fait nous avons changé de destinations et souhaitons partir sur Monastir car il semblerait que ce soit un peu plus authentique qu'Hammamet.
Donc merci à tous ceux qui voudront bien me dire vers quel hotel club me diriger pour que mes fille s'éclatent cet été.