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Visa français pour une marocaine English translation pending
by Didierbd · 2006-01-27 · 24 replies
Bonjour, Une amie marocaine vivant à Tanger a demandé 2 fois son visa au consulat, et 2 refus sans aucunes explications . Nous avions remis pourtant tous les documents necessaires voire plus ! Y a t'il une astuce pour l'obtenir? et est elle obligée d'attendre à nouveau 3 mois ?

Merci par avance de votre aide
Charm el Cheikh: confiance en l'Egypte? English translation pending
by Tourigny · 2006-01-03 · 6 replies
le rapport sur l'accident tarde toujours a paraitre, le site pro Eurocockpit nous fait part de ses doutes, relayés par le livre d'un écrivain pilote connu... falsifications et traductions erronées... CdB sans expérience civile de transport seulement 500 h+- (militaire fraichement en retraite), avion avec des problèmes AVANT le décollage etc etc...

Peut on sérieusement faire confiance à l'autorité aéronautique d'un pays aussi laxiste : a quand le prochain problème avec un transporteur égyptien ??? et continuer de voler avec ses compagnies aériennes ??-- Charm el-Cheikh : deux ans d'incertitudes publié le 3 janvier 2006 à 11:16 par EuroCockpit.

Il y a deux ans, un B737 de la compagnie Flash Airlines affrété par FRAM s'écrasait en Mer Rouge, provoquant la mort des 135 touristes français qui étaient à bord, ainsi que celle des 8 membres d'équipage.

C'est l'Egypte qui est responsable de la publication des causes possibles de cet accident, et le BEA de ce pays doit réaliser à cette triste occasion sa première enquête. On attendait son rapport définitif pour le mois de décembre, mais selon nos informations, les Egyptiens se seraient laissés convaincre qu'il était prudent de revoir leur copie, puisqu'un certain nombre de techniciens les attendaient au tournant dans des domaines relativement mal maîtrisés au Caire.

Selon le Figaro du jour, qui a eu la primeur de la lecture, l'expert Jean-Pierre Otelli vient d'achever un livre à paraître jeudi, dans lequel il serait question d'un "arrangement" de traduction du CVR, l'enregistreur de conversations du cockpit. En substance, pour éviter de tout mettre sur le dos du commandant de bord, ce général héros de la guerre du Kippour, il y aurait eu quelques altérations du sens des propos tenus dans le poste.

Malheureusement, les Egyptiens ont retardé la publication de leur rapport. On ne sait toujours pas ce qu'ils ont décidé de fournir comme explication principale, alors que nous maintenons nos informations - depuis presque deux ans - selon lesquelles personne ne pilotait cet avion, un point c'est tout.

On le voit, la polémique va s'installer bien avant la sortie du rapport définitif, qui n'aura de toutes façons pas de poids significatif tant l'Egypte s'est montrée peu coopérative dans ce dossier, voire de mauvaise foi quand il s'agissait de répondre aux demandes de la Justice française, chargée pour ce qui la concerne du volet pénal de l'affaire.
Bangkok: hôtel et plan du sky train English translation pending
by Polos · 2005-12-13 · 20 replies
Bonjour je part en thailande le 10 janvier pour une durée de 2 semaine mais à bangkok seulement 4 -5 jours. Je cherche un plan du sky train afin de trouver un hotel adapté. Je recherche principalement à hotel pret du marcher de patbong mais de bonne qualité quand meme si par hasard vous en connaissez un n'hesitez pas je sui spreneur.. merci est ce que quelqu'un pourais m'en dire un peu plus par rapport au contre facon ?? à l'aeroport comment cela se passe t il si un douanier tombe dessus (en thailande)??? merci
Apprendre une langue étrangère à un bébé English translation pending
by Itanloris · 2005-12-11 · 18 replies
Bonjour à tous, nous avons une petite fille de 1 mois et nous nous demandons si il est déja possible/utile de lui parler de temps en temps dans une langue étrangère (anglais, chinois). Le cerveau des tout petits ayant parait-il des capacités d'apprentissage infinies.

Problème nous sommes tous les deux francophones et même si mon niveau d'anglais est plutôt confirmé, la situation n'est pas du tout la même que si l'un des 2 parents parle exclusivement dans une langue.

Y a-t-il quelqu'un sur ce forum de linguiste qui a déja tenté l'expèrience avec ses propres enfants ou qui en aurait bénéficer avec ses propres parents?

谢谢 et à bientôt
Circuit de camping-car en Argentine English translation pending
by Lozali · 2005-12-04 · 22 replies
bonjour a tous, je cherche depuis très longtemps faire un tour en c.car en argentine, je viens tout juste de trouver un site: automovil club argentina // voyager en motorhome en argentine informations là surprise je vois qu'on peut louer sur place Le monsieur s'appelle Alain Drujon d'Astros il est de vancouver. Quelqu'un connaît cette filière et peut me renseigner? je donne l'adresse 540Saint Andrews Road West Vancouver, BC S VV, Canada tel/fax: (1)604 925 0816 Skype:alaindastros Email:info@aventurevoyages.com Merci a tous lozali
Quel est le livre de votre vie? English translation pending
by Freiheit · 2005-09-16 · 95 replies
Boujour!!le livre de votre vie est un livre qui vous a passionné du début a la fin, qui vous a fait rêver, qui vous a encorselé voir envoûté, un livre qui vous a fait réfléchir, pensée et même ouvrir les yeux sur votre ignorance...un livre qui vous a fait réalisé des choses...triste ou heureuse...il y a quelques années j'ai trouvé ce livre a la bibliothèque "Du Fond De L'abîme" écrit par Hillel Seidman, intitulé aussi " le Journal du Ghetto de Varsovie"...un livre simple, modeste, mais un livre qui renferme un histoire incroyable, une histoire boulversante, touchante et déchirante..une histoire vrai, basé sur la triste réalité des Juifs du Ghetto de Varsovie durant la Deuxième Guerre Mondiale, un récit écrit par un Juif ( Hillel Seidman) qui vivait a l'intérieur du Ghetto, un homme religieux qui décida de consigner quotidiennement a l'intérieur de son journal ces pensées, la vie a l'intérieur de Ghetto, les souffrances, les atrocités, ces craintes etc....OUi, ce livre ma permis de voyager, OH que oui, un voyage au centre de l'enfer, a limite de l'iréel et de l'inimaginable...un triste voyage dans l'histoire....quel est le livre de votre vie? livre, Journal, poésie?? etc...

Freiheit!
Sécurité au LTI Costa Caribe English translation pending
by Jean1234 · 2005-08-30 · 23 replies
Bonjour à tous,

Nous planifions se rendra au LTI en février prochain et nous avons 2 informations différentes. La première dit qu'il n'y a aucun problème pour notre sécurité et d'autre gens nous disent qu'il est fortement dangeureux d'aller au vénézuela. Qui a raison ?

Mon deuxième point est pour les chambres écono. Il parrait qu'il sont très petite. Pouvons nous les comparer à une cabine intérieur sur une croisière ?

J'ai eu aussi un commentaire qui me disait que les chambres sont au niveau du sol et qu'il y a des coquerelles. Est-ce vrai ?

Aidez nous SVP
Bangkok pour les enfants English translation pending
by Denisc · 2005-07-22 · 29 replies
Quelqu'un aurait il une idée sur des sites particulièrement interressant à BKK pour un enfant de 9 ans? (on habite en montagne et paasons l'hiver au ski, alors inutile de me mentionner le frigo géant !!!!!) merci de vos idées
La Mongolie à cheval oui mais... English translation pending
by Leras · 2005-06-03 · 40 replies
slt à tous;

alors que je n'ai pas encore fini mes préparatifs de voyage pour cet été je pense déjà à mon voyage de l'été 2006 (est ce grave docteur?😉).

je souhaite faire une partie de la traversée de la mongolie à cheval avec l'aide d'un ami et sans guide. Je tiens à préciser que l'on a pas peur de l'aventure on chaqu'un a sonexpérience propre: lui dans les andes moi dans le haut atlas et je sais m'orienter sur une carte avec (mais surtout sans) GPS (je pratique l'apinisme depuis des années). Seulement là je n'ai aucune expérience (ou si peu) du cheval lui un petit peu pour en avoir pratiqué pendant 3 ans à partir de 11 ans et de temps à autre l'été.

aussi j'ai quelques questions

>> Est ce possible pour une personne qui n'a jamais fait de cheval de passer 20 jours d'affilé dessus.

>>j'ai vu qu'il fallait pas mal marcher à coté du cheval dnas quelle proportion (ce n'est pas un pb pour moi je suis rompu aux trekking).

>>Est il difficile de s'occuper des cheveaux des alimenters que faire pour ne pas se les faire voler la nuit vaut mieux les attacher à un piquet ou leur lier deux jambes.

Je suis preneur de tous les conseils et surtout de témoignagse de personne comme moi qui n'ont pour ainsi dire jamais fait de cheval. Si je choisi cette méthodde c'est aussi pour des raisons de coût.

si vous connaissez des sites ou des ouvrages qui détaille bien la vie quotidienne je suis preneur.

d'avance merci de vos réponse
Onur Air interdit de vol en Suisse, Allemagne et Pays Bas English translation pending
by Maxima · 2005-05-13 · 105 replies
😉Bonsoir à tous,

Maintenant la Cie charter turque est interdite de vol :

en SUISSE, ALLEMAGNE et PAYS-BAS pour raison de sécurité, la sécurité est universelle et j'espère que les autres pays suiveront la meme sage décision. La FRANCE vient aussi d'interdire de vol ONUR AIR.

Reste à la Belgique à encore prendre la sage décision !!!!!!

Pour plus d'infos voir les topics ci dessous concernant:

ONUR AIR INTERDIT DE VOL aux PAYS-BAS

Nous souivons l'affaire...

Bonsoir

MAXIMA
Il etait une fois Parvat en Iran... English translation pending
by Parvat · 2005-04-21 · 91 replies
Tout d'abord, un enoooorme merci pour vos supers messages qui me font chaud au coeur (voir il etait une fois en Turquie, puis mes mails prives que je ne sais repondre personnellement a tous car ca prend 5 minutes pour ouvrir une page dans ces contrees) Je n'oublierai pas le bonjour a Iraj JL, et continuez de m'envoyer des mails, c'est si agreable de vous lire...

Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!

L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux 🙂 (break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))

Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.

18/4

Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...

Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Préjugés asiatiques... English translation pending
by Babiroussa · 2005-03-27 · 62 replies
Voilà ce que l'on peut lire dans un roman sorti récemment :

On est dans une prison malaise, un détenu brieffe un nouvel arrivé :

"Chaque clan a sa spécialité. Les Chinois et les Malais continuent de vivre selon leur rythme : les premiers vendent tout, les seconds ne foutent rien. Les Indiens s'occupent des problèmes administratifs : ils jouent aux avocats, rédigent n'importe quelle bafouille pour quelques ringgits. Les Indonésiens sont les esclaves. Tu pourrais t'en payer un par jour, rien qu'avec ta portion de frometon. Avec les Philippins, ça devient plus méchant." et un peu plus loin " Les Thaïs, je les avais oubliés. Cent ringgits la passe."

C'est incroyable, en 6 lignes les pires des préjugés sur différents peuples...

J'avoue que ça me fait sourire, mais ce n'est pas la première fois que j'entends ce genre de choses....

Même (surtout) dans ces pays, on entend souvent les gens ressasser de vieilles disputes culturelles entre leur pays et la nation voisine, et ce genre de commentaires (Indonésiens génétiquement esclaves... Chinois vendeurs de tout ce qui leur tombe sous la main) s'en dégage très souvent....

Je me souviens avoir beaucoup entendu aussi : "Ah.. Les singapouriens... Ils ont oublié d'où ils viennent eux!!!!"

😐

Ca vous inspire quoi???
J'ai vécu l'Everest English translation pending
by Vincent120 · 2005-03-09 · 15 replies
J'ai lu sur le sujet "livre culte" que beaucoup d'entre vous aviez lu et aimé Tragédie à l'Everest de Jon Krakauer.

Etant amateur de livre de montagnes j'avais bien entendu repéré depuis longtemps ce livre à la fnac mais je repoussai sans cesse son achat sous le pretexte idiot que je trouvais le titre un peu commercial. De surcroit je craignais que le livre ne soit qu'un mauvais plagiat de Fascination du K2 de Jim Currian qui relate de façon poignante l'été 1986 sur le deuxième toit du monde.

Malgré mes craintes j'ai suivi vos conseils et je ne le regrette pas. Tragédie à l'Everest est un témoignage sincère, tragique et émouvant. Je remercie donc ceux qui l'ont conseillé.

A noter que le titre original 'Into thin air' est beaucoup moins racoleur que dans la version française.

Pour les spécialistes et anglophiles, il faut noter aussi que le guide de l'expédition "Madness Mountain", Anatoli Boukreev, qui s'est senti mis en cause par Krakauer a écrit sa version des évènements dans un livre "The climb" qui n'a guère été traduit. Je ne me suis pas encore procuré l'ouvrage.

Sur ma lancée j'ai lu " J'ai vécu l'Everest" de Pierre Paperon Quelle déception !!! Un navet, mal écrit, ou l'auteur, un cadre supérieur de DANONE, ancien fondateur d'ALTAVISTA n'arrete pas de se plaindre des mauvaises conditions de vie camp de base de l'everest (qu'il compare à un camp de concentration dont le gardien serait son chef d'expédition). Il expose ses vues intolérentes sur les sherpas, la "bouffe népalo-tibétaine" le tout au milieu d'un charabia incompréhensible où se mêle ascension dans l'entreprise, pseudo-spiritualité. L'auteur nous dit sans fausse honte, qu'il a lâché ses compagnons, préférant monter s'acclimater seul plus haut, avant de s'étonner que ceux ci l'oublient en cours de route et gravissent le sommet sans l'encombrant donneur de leçon. Au retour, dépité de son échec, il les lâche à nouveau, fuyant le camp de base, pour éviter les "bla bla bla habituels des vainqueurs de l'Everest"car il "prétend connaitre le processus de fabriquation des épopées individuelles et collectives".

Enfin il nous avoue qu'il y reviendra peut être pour "ne pas laisser un espace libre à ses enfants", afin que ceux ci ne soient pas tenté d'accomplir ce que leur père aurait échoué. (qu'est ce qu'il ne va pas s'inventer comme pretexte !!!). Le tout est pitoyable et décevra les amateurs de ce genre de récits. Si je ne vous ai pas convaincu et que vous désiriez lire ce livre, ne l'achetez pas je vous l'offre.

Cependant je vous conseillerais plutot les autres livres cités plus hauts ou encore "la mort suspendue " de Joe Simpson.
infos sur la Namibie English translation pending
by Vmoio · 2005-02-28 · 73 replies
Bonjour

Je suis à la recherche d'infos sur la Namibie. Je compte y aller au mois d'aout avec une amie. Est ce que le voyage se fait bien à deux en autotour ? les routes sont elles sûres ? Un 4x4 est il nécessaire ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'envoyer (notamment sur le parc d'Etosha et le désert). Valérie
Phi Phi après le raz de marée (Thaïlande) English translation pending
by Thim · 2004-12-28 · 29 replies
Bonsoir, Qui a des nouvelles exactes de Phi Phi après le raz de marée
Annuler mon voyage en Thaïlande? English translation pending
by Kricket · 2004-12-28 · 29 replies
Bonjour à tous,

Bon voilà la situation...

Suite aux événements catastrophiques qui se sont déroulés en Asie du Sud-Est, je me demande s'il serait d'annuler notre voyage.

Nous partons (en principe) le 9 janvier. Ns avions l'intention d'aller au nord 2 semaines et finir au sud mais étant donné la situation ns hésitons.

Au départ, on avait décider de ne pas prendre le médicament pour la malaria mais présentement je songe à le prendre dû au fait qu'il y a bcp d'eau stagnante ce qui peut être propice aux développement de moustiques.

Aussi là où est ma crainte, les corps et les carcasses d'animaux morts... tout ceci peut facilement créer des épidémies de maladies.

Croyez-vous sécuritaire de faire de la plongée à Koh tao? Je sais que le désastre à eu lieu de l'autre coté cependant, tous les corps qui n'ont pas été récupérer reste dans l'eau ...

Aidez moi ... j'ai peine à réfléchir tellement que je trouve la situation épouvantable!

Croyez vous qu'il y aura d'autre secousses?? quelles sont les chances??

Merci mille fois de vos conseils!
Mahâbhârata English translation pending
by Sonam35 · 2004-10-08 · 16 replies
Je le confesse, je n'ai jamais pu me décider à entamer ce pavé. Mais finalement, pourquoi pas? Il vient de sortir une version nouvelle de cette oeuvre écrite par une "enfant" indienne, Samhita Arni, qui semble très accessible, même aux adultes incultes comme moi. Que me conseillez-vous? Dois-je lire cette version ou celle de J-C Carrière? Voire une autre? Dois-je leur préférer le Bhagavad Gîta?

Merci et bonne journée à tous.

Alain
Femmes en voyage... English translation pending
by Alan · 2004-08-28 · 80 replies
Ala, Aurélie, Chantal, Cristina, Fabienne, Gael, Gene, Nam ha, Nadine, Nancy, Nicole, Sandrine, Sylvie, Telma, YouY ...... et tant d'autres ....

Et elles voyagent, toutes .... parfois seules et parfois accompagnées mais bien souvent seules, dissimulées derrière des pseudos mais jamais derrière de faux semblants, et celà on doit leur laisser ....

Je recherche constamment leur compagnie et force est de dire qu'elles se montrent toujours sous leur vrai aspect, ne cherchant pas comme nous les mecs à se masquer sous de faux airs de baroudeurs, de babas cools retardés ou que sais je ..... non, elles sont là fraîches, belles toujours, s'extasiant devant tout et rien, mais montrant toujours un réel intérêt devant la rencontre, et respectueuse des gens et des choses rencontrées ....

Je suis souvent admiratif de vous, vous semblez toujours voguer au dessus de toutes les contingences matérielles, alors que vous les subissez plus que nous, vous savez vous extasier devant un sourire d'enfant avec la même candeur que celui ci, vous savez montrer la confiance aux autres voyageurs avec un juste discernement, vous nous donnez des soirées ou vous nous réchauffez le coeur, nous qui subissons plus que vous les séparations d'avec notre quotidien .....

Et pourtant vous avez plus à perdre que nous à voyager ainsi seules, l'insécurité, les quolibets, la discrimination, l'inconfort, mais vous plâner au dessus de tout celà avec vos humeurs ......

Vous êtes femmes et pour celà je m'extasie toujours de chacune de mes rencontres avec vous, vous apportez toujours le bonheur, et parfois aussi le malheur, mais jamais vous ne nous faites supporter l'indifférence, vous allez toujours au bout de vos sentiments, vous savez à travers votre regard nous faire sentir de suite l'intérêt de notre rencontre et du moment à venir, vous apportez la pincée de magie qui donnera au voyage le plus nécessaire à nous faire entrer dans nos rêves de découvreurs d'espace et d'humanité .......

Et je n'ose parler de ces femmes que l'on rencontre là bas dans ces espaces de temps ou le voyage prend sa véritable dimension, mais ça pourrait faire l'objet d'un nouveau post ........

Merci à vous d'être là ......
Un recit a 20 000 mains English translation pending
by Douya · 2004-08-18 · 16 replies
Pour fêter la réussite de VF et réunir les innombrables talents des voyageurs-écrivains-croqueurs-peintres-poètes, je propose d’imaginer les déambulations d'un voyageur de part le monde. Ce héros, en l'honneur de notre gourou spirituel, on pourrait le nommer SoiFranc ("soit beau, soit fort, soit grand", disait sa maman pendant toute son enfance, sans imaginer que, un jour son fils adoré entre tous ses fils créerait une drogue virtuelle et révolutionnaire sans antidote connu à ce jour et qui serait à l'origine d'échanges réels extraordinaires, de projets fous et même de vrais mariages d'amour!).

Notre SoiFranc a toute la vie devant lui, les yeux, les narines et oreille grands ouverts, une soif inepanchable de connaissances, mais malheureusement pas la capacité de se téléporter de Samarkand à Teotihuacan en un claquement de doigt ou un cliquement de souris.

Je commence le récit à Montréal, à vous de le continuer vers l'est ou l'ouest, le nord ou le sud, au grés de vos expériences, vos envies, vos impulsions. Tous les moyens et les styles sont permis, voyons jusqu’où nous sommes capable de transporter notre héros international.

Ca y est ! Apres des mois d'hésitations, de renoncements, de oui-mais-non, SoiFranc a enfin donne sa démission a son patron. Un soulagement énorme, un bonheur indescriptible, et toute la vie devant lui pour découvrir le vaste monde et voir si l'herbe est plus verte chez le voisin.

Bercé depuis si longtemps de récits de voyages, des grands noms d'hier et d'aujourd'hui, des Nicolas, Ella, Théodore, Jack, Sylvain, Priscilla et tant et tant d'autres. Gavé d'images télévisées époustouflantes, de reportages de National Geographic inoubliables. Le grand pas est fait ! A lui de mettre le pied là où sa main n’est pas encore allée !

Passeport, vaccins, argent, tout est en règle. Le sac est un dilemme. Valise ou sac à dos ? 50 litres ou 10 kilos ? 5 pantalons ou seulement 1 short ? Vêtements chauds ou froids ? Apres moult réflexions, qu’à cela ne tienne, prenons que le strict nécessaire, on trouve de tout au bazar de Gao ou sur les plages de Goa. Carnets pour coucher des mots, appareil photo pour immortaliser des sourires, SoiFranc est enfin prêt pour le grand voyage.

Un dernier coucher et lever de soleil sur le Mont Royal pour embrasser du regard sa chère patrie…

Et l’aventure, enfin, commence, au pied de la porte, le premier pas, celui qui conduira a tant d’autres. Abandonner tous les réflexes de l’homo modernus, plus de voiture, il faut recourir aux merveilles des transports en commun.

On the road !

Gare routière, devant l’immense panneau d’affichage. SoiFranc n’a aucun itinéraire tracé, il veut voyager au gré des vents et des courants, se laisser porter par son instinct et les rencontres, le meilleur des guides.

Dans 5 minutes, 2 bus. L’un va vers l’ouest, l’autre vers l’est.

Pile ou face ?

….
Grèce en vélo? English translation pending
by Shéridan · 2004-07-12 · 22 replies
Salut à tous!

Je voudrais partir en Grèce à vélo. Je ne suis malheureusement pas très expérimentée dans les longues distances mais je m'entraîne dur pour acquérir de l'endurance et de la résistance! Ca vous paraît faisable? Et est-ce que vous avez des conseils à me donner pour cette traversée?

Au fait je recherche des personnes qui voudraient bien faire un bout de chemin avec moi...Alors si ça ne vous dérange pas trop de vous coltiner une débutante néanmois hyper motivée, écrivez-moi.

A+ Katia
Touriste? ça veut rien dire.... English translation pending
by Yann · 2004-05-23 · 75 replies
Puisque Dimanche est à la réflexion et que l’évasion est permis sur VF…..désinhibons nous…

Je sais, la discussion est peut être déjà entreprise, mais écrire cette pensée me semble importante…

Après maintes lectures sur le forum, quelques questionnements émergent…

Touriste ??? Routard ou adepte de l’all inclusive…ne le sommes pas tous finalement ? N’amenons ou transformons pas tous, à tort ou à raison, quelque chose aux pays découverts ? L’occidental ne voyage t’il pas pour son loisir ou sa soif de découverte…ce qui n’est sûrement pas le cas pour l’étranger venant chez nous, le besoin physiologique est souvent une motivation première …Comment recevons nous ces gens qui nous accueille d’une façon mémorable ? Faisons attention à toutes ces répliques à 2 francs et prêtes à l’emploi « travailler comme un arabe, radin comme un juif »..... Certes nous vivons un pays exemplaire, soit disant des droits de l’homme ?! Je sais c’est mon quotidien de travailleur social qui ressurgit, travailler avec des personnes en besoin est un voyage en soit et une remise en question quotidienne perpétuelle….Agissons comme un ambassadeur (positivement) de notre pays !

Tiens quel drame !!!J’ai la télé allumée en même temps que j’écris ce post et Schumarer abandonne le prix de Monaco ….une des seules préoccupations de notre pays apparemment….

Course mondiale étant …

Mon premier voyage avec mes enfants, si beauf qui soit, était une croisière Costa…AAAAAHHHH !!!! Plus ringard ça existe pas ! Et ouais je l’ai fait…pourquoi ? ….Tellement loin de ma philosophie….parce que Morgann avait 3 ans, où parce que j’avais peur de l’inconnu ? Je ne pourrais encore répondre aujourd’hui…..malgré tout je suis fier de l’avoir fait, cela m’a permis de réaliser que je n’adoptais pas le prêt à penser et que le voyage en individuel m’apportait davantage que le tout inclus…

« Il n’y a que l’imbécile qui ne pense pas comme moi »….je ne veux pas que ce forum prenne cette orientation psychique et mentale…..voyager fait partit d’une dimension globale…on retranscrit chacun la vie qu’on mène.

Yann …LIBERTE
Madrid: pas moyen de ne pas en parler! English translation pending
by Misterbean · 2004-03-15 · 18 replies
salut,

j'élargis le champs de discussions de ce site qui m'a l'air rempli de gens intelligents et sympas avec qui j'ai envie de partager mon sentiment sur ce terrible événement qui s'est passé à madrid.

donc voilà j'ai 22 ans et je savais pas quoi faire en france. donc pourquoi un voyage? oui mais où? évidemment barcelone m'est venu tout de suite à l'esprit (auberge espagnole? même si je veux l'admettre ça a sûrement joué...).c'est pas loin, pas cher et il y a la fête avec des gens de partout.donc me voilà partie avec mes valises sous le bras après avoir contacté une famille pour être fille au pair (on minimise les risques et responsabilités au maximum).je passe sur les 6 mois que j'ai passé ici avec tout ce qui peut y avoir de fêtes, de rencontres, d'angoisses, de découvertes etc... un voyage quoi.là n'est pas la question.

je profite donc de tout ça.tout en restant dans mon petit monde d'occidentale, avec son petit confort, une langue étrangère pas si loin du français (voire pas du tout), et si je veux avec tout ce que j'ai déjà chez moi.et tout d'un coup ce massacre.presque 200 morts et 1400 blessés à madrid après 6 explosions de bombes mises sous des trains. tout de suite je réalise pas.mais les images diffusées h 24 sur les plus grandes chaines de télé m'y aident.l'horreur: du sang, des pleurs, de l'incompréhension, de la panique, de l'inquiétude... et plus les jours passent et plus la déchirure est profonde: des sans-papiers pas retrouvés, un bébé pas réclamé et des familles déchirées, des amitiés assasinées.l'injustice dans tout ce qu'elle a de plus affreux.des gens ont cru qu'ils pouvaient décider de la vie d'autres personnes.

là-dessus s'ajoute l'incroyable solidarité espagnole.dès les premières heures une queue de centaines de personnes s'est formée devant les camoins de dons du sang, des gens ont aidé à évacuer des blessés.et les manifestations durant 3 jours dans toute l'espagne, des magasins fermés...

j'espère que les "personnes" responsables seront jugées et que les gouvernements réagissent et s'entraident.ce pourrait être le seul point positif de cette tragédie.

le fait que ceci puisse avoir lieu en europe et si près de moi je ne le pensais pas possible.quelle naïve égoïste je suis! et pourquoi je le permets en afrique, en asie ou en amérique latine? c'est pas mieux.c'est juste plus loin.en plus après le 11 septembre il faut vouloir fermer les yeux pour ne pas se rendre compte que tout est possible et que la violence est de plus en plus présente (je dis pas que c'est Al Quaida qui a fait ça à madrid).

je ne sais plus si je suis furieuse contre ces meurtriers ou contre moi. sûrement les deux.je sais pas si je me suis bien exprimée mais voilà comment je ressens les choses après presque une semaine de larmes dans les journaux ou la télé.ne m'en veuillez pas d'en avoir parler ici.il me semble bien que c'est un événement assez important pour ne pas l'oculter...
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
by José · 2004-01-26 · 3 replies
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.

Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.

Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.

J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.

Nous sommes partis à l’aube.

Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.

Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !

Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.

C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.

Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.

A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.

« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !

Merci Mohammed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !

Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.

Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .

Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.

En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Kevin et les voyages...... English translation pending
by Alan · 2004-01-05 · 30 replies
Kevin a 11 ans, c'est un gosse de son époque, fan d'internet déjà, des heures devant la télé et ses jeux vidéos......c'est son univers devant lequel il rêve, car depuis bien longtemps les adultes ne savent plus faire rêver les gosses.....

Aujourdh'ui c'est Dimanche et comme d'habitude Tonton Marcel et sa femme vont venir déjeuner à la maison, ça le pompe dur mais il faut qu'il soit à table jusqu'au dessert à écouter vaguement les discussions des grands auxquelles il ne comprend strictement rien, seul petit changement, le cousin John est venu ce jour et c'est bien la première fois, Kevin ne se rappelait même plus qu'il avait ce cousin....

Kevin rigole un peu car il voit bien que les grands sont énervés par l'attitude de ce grand cousin, c'est vrai qu'il est bizarre, pas du tout du style de Tonton et Tata, des cheveux mi longs retenus par un bandana, un jean délavé, de grosses chaussures et l'air de planer à 10000, mais il sent bien que ce garçon est là par hasard et qu'il ne fait pas partie du même monde qu'eux.....

On mange.......les parents reviennent de vacances et racontent avec force grand discours leurs aventures mémorables, Kevin comme d'habitude n'écoute plus.....le voyage en avion et cette attente dans ce hall d'aéroport à la climatisation trop forte, l'accueil dans ce pays chaud avec des colliers de fleurs mais les coktails de bienvenus qui étaient trop chauds, les chambres promises avec un balcon mais devant ce terrain vague ou on apercevait des habitations locales ( avec tout ces terrosristes qui trainent.....!), la plage le matin qui n'était nettoyée que vers 10H, et ces algues qui te collaient aux jambes lors des bains de mer.....Papa lui était content des boissons aux bars qui apparemment étaient gratuites même si on arrivait pas à avoir des glaçons toute la journée, mais ces gens qui se précipitaient sur le buffet et ou on n'arrivait quasiment jamais à avoir une demi langouste......Maman racontait cette excursion en bateau avec de beaux gilets de sauvetage rouge fluos en harmonie avec son gros rubis disait elle, mais pourquoi tous ces gamins ragoutants se précipitaient à chaque arrêt pour leur vendre des coquillages au risque de les faire chavirer alors qu'à l'hôtel on en trouvait de trés jolis pour 40 à 50 euros.....

Enfin celà les avaient quand même bien changés, ce beau jardin tout en fleurs et ces bungalows en toit de paille, quel dépaysement......!

" Et toi Kevin, tu n'aimes pas voyager....? "

Hein quoi, qui me parle, le cousin John qui me demande si j'aime voyager, mais c'est quoi ça voyager......

Alors il lui a raconté.......le bonheur d'atterir dans un endroit hors du temps avec cette chaleur qui te tombe dessus, l'avion qui survole des forêts et des habitations en toit de palmes, les petites hôtels ou on se retrouve entre gens du voyage, ces bonzes le matin qui se proménent dans les rues pour quémander leur nourriture avec leur bol, ces villages de pêcheurs sur pilotis en pleine mer, ces milliers d'oiseaux multicolores, ces repas pris avec une famille le soir venu sur une plage, ces gros lézards de trois mètres de long qui peuvent engloutir des buffles gros comme nos vaches, cette fois ou il a raté son bus et qu'il a du dormir dans la station avec les mendiants et passer la nuit à chanter avec eux, ces plages immenses ou les tortues viennent pondre........

Kevin n'en revenait pas......c'était donc celà voyager, toutes ces émotions, ces rencontre et découvertes, tout celà existait vraiment et on pouvait aller à la rencontre de toutes ces choses......mais comment ? ou ? pourquoi ?.....il y avait donc des gens qui habitaient dans ces pays et pourquoi les parents n'en parlaient jamais....?....

Les parents avaient depuis longtemps décrochés, occupés à siroter leur cognac, et soupirant de cette invraisemblable insouciance qu'avait ce John à parcourir ainsi le monde, et Kevin buvait les paroles de son cousin.....

Cette nuit là, lorsque Kevin s'est couché, il n'a pas rêvé de jeux vidéos, il a rêvé de rivages inconnus, d'animaux géants, de singes avec de longs cheveux, de fleurs géantes, de bus multicolores.......

Demain il demanderait à sa mère de lui acheter un atlas.......

Kevin avait dorénavant des rêves plein la tête, il savait qu'il voulait courir le monde......pas comme papa et maman, mais comme ce drôle de cousin qui pour la première fois lui avait ouvert les yeux sur un monde qu'il ne soupçonnait même pas......

Peut être Kevin saura t il trouver l'harmonie nécéssaire à sa soif de découverte et aller à la rencontre de ces gens et de ces paysages qui font qu'un voyage devienne une source d'émotions.......
Enseigner au Maroc? English translation pending
by Outbouguemez · 2003-10-12 · 16 replies
salut! moi, mon "petit" problème😕, c'est que j'aimerais enseigner au maroc, à marrakech, et spécialement dans une école française, mais le problème, c'est que je n'ai pas d'adresse(seulement un nom), et que je ne sais pas quel niveau d'étude il faut avoir, ni quel diplôme (oui, dans l'enseignement mais est-ce le même niveau qu'en france qui est demandé???)! alors, ce serait cool si quelqu'un pouvait me donner un petit coup de pouce...on sait jamais, peut-être que je vais pouvoir réaliser mon rêve...????😉
Les révélations qu'on peut avoir lors d'un voyage English translation pending
by Loopkin · 2003-03-26 · 33 replies
J'ouvre un nouveau sujet:

on a tous connu des moments plus ou moins marquants lors de nos voyages. Certains instants étaient même si forts qu'ils ont contribué à une révélation. Par exemple untel a compris que le plus important, finalement, était de rester en vie, un autre qu'il devait se mettre à tel instrument, un autre enfin qu'en Occident, on était quand même gâtés, par rapport à plein d'autres endroits. Il peut s'agir d'une prise de conscience sur soi, ou sur le monde, ou les deux...

Je vous invite donc à nous faire part de vos récits de "révélations". Racontez l'évènement vécu, et le déclic qu'il a produit en vous. Ces moments de forte émotions passionneront, j'en suis sûr, beaucoup de personnes du forum. Voire, les interpelleront parce qu'elles auront senti les choses d'une façon similaire.
Two weeks under the Puglia sun
by Muriel18 · 2026-06-08 · 122 replies
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia. It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.

For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.

Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.

We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).

About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:



And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:





Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,



we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.





We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).



From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.



Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
A whimsical taste of coming back!
by Pondy · 2026-04-27 · 24 replies
I left my heart’s country eight days ago and returned to my adopted one—or was it the other way around? Scotland-Morvan, Morvan-Scotland, I’m not quite sure anymore.

After a quarter without dragging my slippers around here, even though I’d loudly declared I had no interest left in this site, here I am again!

My imagination never stays fallow for long. Just enough time for my inner land to rest. It gets overgrown with fresh nettles, the kind you can pick without getting stung. Then, it’s time to till the fragrant earth and let the story grow.

I hesitated over where to set this story. Maybe the Highlands, maybe the Hebrides, maybe the Orkney Islands, maybe the Shetland Islands. All of Scotland is myth—easy to embroider. But in the end, no. I’d almost be too afraid to bare my soul.

The story will take place at home. Simple, practical.

1)

This morning, I was up well before dawn, feeling a bit grumpy, but nothing a bowl of coffee won’t fix. I love my bowl, and no one dares take it. It’s porcelain, edged with intertwined blue flowers. On the bottom, it says "Revol." The factory has existed long before the Revolution. It was my great-grandmother’s bowl. She drank roasted barley from it during the war, then her Leroux chicory.

Last year, a little guy dropped it. My bowl broke into three pieces. A black anger vibrated deep inside me. The little boy was so upset, on the verge of tears. How could I scold him!

I picked up the three pieces and took Little Boy in my arms. His hair smelled of the light, sweet sweat of toddlers. A gentle hug that healed—his budding sorrow and my anger—everything vanished, and time carried on.

Today, my bowl is even prettier. Man fixed it using the traditional kintsugi technique, except he didn’t use gold powder or lacquer but superglue, and he delicately painted the cracks with woad blue. And my bowl is even more beautiful now.

I’m lingering, I can tell—it’s just that a story wraps itself in life, and life can’t be told in the snap of a finger. Life is long. Like in architecture, you start with a rough sketch, called a "sous-cul" (the initial pencil drawing), then you make a tracing, which is the work itself, the one you later carefully roll up in a wooden tube. Life is like that: you erase, you start over, you use the nub of the pencil until it’s tiny, but you keep going—dreaming, loving.

"Living is a full-time occupation, a unique adventure. Always a surprise and a wonder, which sometimes turns into astonishment. And, from time to time, happiness."*

Alright, enough digressing—this introduction is definitely too long. Tomorrow, I’ll get to the heart of the matter. (I hate that expression; it feels like I’m cutting into someone’s skin.)

*Jean d’Ormesson

2)

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