Results for ""camping+sauvage""
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Équipement pour un an en "freestyle" sur l'Asie? English translation pending
Sawasdee Krap ! oh sainte communauté . 😉
J'ai parcouru ardemment le forum afin de rechercher une réponse à ma question , mais ces recherches furent infructueuse .
Donc voilà :
Je vais partir a peu prés 1 an en Asie ( Thaïlande, Laos , Vietnam, Cambodge, Malaisie, Philippines, et pour peut être finir par Myanmar, Tibet, Inde, Sri lanka ) tout çà en freestyle , sans réel but , à part découvrir une région du globe que j’affectionne particulièrement .
Donc au programme , Marche , Bus , train .
Surement énormément de marche , on verra ça las bas .
Je suis donc dans en plein dans les choix de chaussures et sac de voyage (maison portable , escargot powerrr !! 😄 ) .
Je suis donc tombé amoureux des Perfekt de Meindl http://www.auvieuxcampeur.fr/perfekt.html , Chaussure très chère mais , quasi indestructible et mes pieds sont principalement les seules choses qui vont m’emmener plus loin .
Je me posais donc la question suivante : Ces chaussure ne seront pas franchement trop chaude et étouffante pour ces pays ? Sachant qu'elle me permettront de faire n'importe quoi , jungle , rivière , boue , cote , descente , et un certain confort .
En gros est-ce un achat judicieux pour 1 an en Asie à arpenter route et foret ? Sinon que me conseillerais vous pour mes petits petons ?
Une autre question concernant ma maison portable ( sac à dos ) .
J'ai également des vue sur ce sac pour diverses raisons :
* sac assez sobre * pas de poches superflu * il a l'air d'être assez résistant ( c'est pas un lafuma quoi 🏴☠️)
Mais chaussure plus le sac ca commence à faire une jolie facture . Donc :
Connaissez vous des sites ou ce types de sac serait moins chère ( marque solide , sobre , et simple ) ? Des sacs qui vous ont durée pas mal de temps ?
Et enfin une dernière question : ( j’arrête après , promis 😛 )
J'ai aussi une envie de me prendre un hamac de jungle : http://www.prymacontact.fr/hamacs-lit-de-camp/hamac-jungle pour pouvoir me poser un peut ou je veux sans aller forcement vers une auberge de jeunesse . ( plage , ou tout coin sympas )
Pensez vous que ce type de hamac conviendrais ( hors mousson off course ) , ou plus une tente ? Le "camping sauvage" est t il possible par là bas en solitaire ou groupe ?
merci par avance pour votre temps et vos réponses .
Krob koun Krap !
J'ai parcouru ardemment le forum afin de rechercher une réponse à ma question , mais ces recherches furent infructueuse .
Donc voilà :
Je vais partir a peu prés 1 an en Asie ( Thaïlande, Laos , Vietnam, Cambodge, Malaisie, Philippines, et pour peut être finir par Myanmar, Tibet, Inde, Sri lanka ) tout çà en freestyle , sans réel but , à part découvrir une région du globe que j’affectionne particulièrement .
Donc au programme , Marche , Bus , train .
Surement énormément de marche , on verra ça las bas .
Je suis donc dans en plein dans les choix de chaussures et sac de voyage (maison portable , escargot powerrr !! 😄 ) .
Je suis donc tombé amoureux des Perfekt de Meindl http://www.auvieuxcampeur.fr/perfekt.html , Chaussure très chère mais , quasi indestructible et mes pieds sont principalement les seules choses qui vont m’emmener plus loin .
Je me posais donc la question suivante : Ces chaussure ne seront pas franchement trop chaude et étouffante pour ces pays ? Sachant qu'elle me permettront de faire n'importe quoi , jungle , rivière , boue , cote , descente , et un certain confort .
En gros est-ce un achat judicieux pour 1 an en Asie à arpenter route et foret ? Sinon que me conseillerais vous pour mes petits petons ?
Une autre question concernant ma maison portable ( sac à dos ) .
J'ai également des vue sur ce sac pour diverses raisons :
* sac assez sobre * pas de poches superflu * il a l'air d'être assez résistant ( c'est pas un lafuma quoi 🏴☠️)
Mais chaussure plus le sac ca commence à faire une jolie facture . Donc :
Connaissez vous des sites ou ce types de sac serait moins chère ( marque solide , sobre , et simple ) ? Des sacs qui vous ont durée pas mal de temps ?
Et enfin une dernière question : ( j’arrête après , promis 😛 )
J'ai aussi une envie de me prendre un hamac de jungle : http://www.prymacontact.fr/hamacs-lit-de-camp/hamac-jungle pour pouvoir me poser un peut ou je veux sans aller forcement vers une auberge de jeunesse . ( plage , ou tout coin sympas )
Pensez vous que ce type de hamac conviendrais ( hors mousson off course ) , ou plus une tente ? Le "camping sauvage" est t il possible par là bas en solitaire ou groupe ?
merci par avance pour votre temps et vos réponses .
Krob koun Krap !
Chili: région de Santiago et Los Andes English translation pending
bonjour
je pars en dépaysement au chili pour une durée de 2 ou 3 (si je négocie bien) semaines début janvier.je serai héberger sur Santiago et los andes (une 50 km au nord de santiago).
Budget (hors hébergement si je reste sur santiago):ENVIRON 500e :je n ai aucune idee du cout de la vie la bas (resto, se faire plaisir...).
Apres avoir parcourue le forum, j ai vu beaucoup de proposition de site a visiter mais sensiblement éloigné de santiago. mon but étant de ne pas courir et de ne pas se prendre la tête avec un emploi du temps, je fais appel a vos suggestion;j ai tout de même retenue que la cote vers valparaiso valait le coup d'oeil. je recherche plutôt la nature:lac, cascade.... tout en restant proche de santiago. de plus, j ai peut être la possibilité d avoir une voiture:comment est la conduite pour un tit européen, comment sont les routes, j imagine que 100km ne se fais pas dans le même temps qu ici????
merci d avance
Apres avoir parcourue le forum, j ai vu beaucoup de proposition de site a visiter mais sensiblement éloigné de santiago. mon but étant de ne pas courir et de ne pas se prendre la tête avec un emploi du temps, je fais appel a vos suggestion;j ai tout de même retenue que la cote vers valparaiso valait le coup d'oeil. je recherche plutôt la nature:lac, cascade.... tout en restant proche de santiago. de plus, j ai peut être la possibilité d avoir une voiture:comment est la conduite pour un tit européen, comment sont les routes, j imagine que 100km ne se fais pas dans le même temps qu ici????
merci d avance
Mendoza-Ushuaia à vélo + remontée en bus English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arriverons fin octobre en Amérique du Sud... et je me casse la tête sur une partie de notre itinéraire:
Nous arriverons à Buenos Aires et souhaitons commencer par nous rendre à Iguaçu à vélo. De là nous pensions rallier Mendoza en bus et descendre jusqu'à Ushuaia, côté argentin jusqu'à futaleufu puis Chili jusque villa o higgins puis... Nous pensions remonter en prenant le bus Ushuaia - Punta Arenas puis Punta Arenas - Osorno (ou Castro, c'est le même bus) puis, remonter jusqu'à Valparaiso en vélo ou bus (ou un mixte des 2)
La route des 7 lacs ayant bcp souffert de l'éruption du puyehue et mes parents nous rejoignant peut-être début avril à Mendoza, nous pensons maintenant descendre par le Chili en traversant les Andes entre Mendoza et Valparaiso et puis descendre depuis Valparaiso, en passant par l'ile de Chiloe et en restant côté chilien jusqu'à Villa O Higgins. Pensez-vous que le mieux est effectivement de commencer vers Mendoza ou vaudrait-il mieux commencer plus "bas" et garder la zone que l'on aurait zappée pour la remontée? Si on commençait plus bas comment nous y rendre "facilement" en bus depuis Iguaçu?
Quel itinéraire serait le + facile en bus pour remonter d'Ushuaia à Mendoza? (Même question pour Bariloche)
Sinon si vous connaissez un site qui permet de chercher des itinéraires en bus je suis preneuse, là j'utilise celui d'andesmar pour l'Argentine mais il ne donne que les bus direct, pour chercher un itinéraire avec plusieurs bus, c'est par essai erreur.
Sinon j'ai l'impression que les bus sont nettement moins cher au Chili qu'en Argentine, je me trompe?
Merci d'avance,
Angélique
Nous arriverons fin octobre en Amérique du Sud... et je me casse la tête sur une partie de notre itinéraire:
Nous arriverons à Buenos Aires et souhaitons commencer par nous rendre à Iguaçu à vélo. De là nous pensions rallier Mendoza en bus et descendre jusqu'à Ushuaia, côté argentin jusqu'à futaleufu puis Chili jusque villa o higgins puis... Nous pensions remonter en prenant le bus Ushuaia - Punta Arenas puis Punta Arenas - Osorno (ou Castro, c'est le même bus) puis, remonter jusqu'à Valparaiso en vélo ou bus (ou un mixte des 2)
La route des 7 lacs ayant bcp souffert de l'éruption du puyehue et mes parents nous rejoignant peut-être début avril à Mendoza, nous pensons maintenant descendre par le Chili en traversant les Andes entre Mendoza et Valparaiso et puis descendre depuis Valparaiso, en passant par l'ile de Chiloe et en restant côté chilien jusqu'à Villa O Higgins. Pensez-vous que le mieux est effectivement de commencer vers Mendoza ou vaudrait-il mieux commencer plus "bas" et garder la zone que l'on aurait zappée pour la remontée? Si on commençait plus bas comment nous y rendre "facilement" en bus depuis Iguaçu?
Quel itinéraire serait le + facile en bus pour remonter d'Ushuaia à Mendoza? (Même question pour Bariloche)
Sinon si vous connaissez un site qui permet de chercher des itinéraires en bus je suis preneuse, là j'utilise celui d'andesmar pour l'Argentine mais il ne donne que les bus direct, pour chercher un itinéraire avec plusieurs bus, c'est par essai erreur.
Sinon j'ai l'impression que les bus sont nettement moins cher au Chili qu'en Argentine, je me trompe?
Merci d'avance,
Angélique
Wahweap hoodoo / Toadstool hoodoo English translation pending
Bonjour à tous,
En plein dans la préparation de notre voyage pour l'été prochain, je me pose beaucoup de questions pour l'élaboration de notre futur programme. J'ai lu que depuis peu, l'accès aux Wahweap hoodoos était rendu plus difficile par la fermeture d'une piste. Parallèlement, en regardant des photos et les carnets des uns et des autres, Toadstool hoodoos m'attirent beaucoup, et me semblent plus accessibles... et assez semblables aux Wahweap hoodoos !
Ma question est donc la suivante : ces 2 sites sont-ils redondants, ou "en vrai" n'ont-ils rien à voir l'un avec l'autre ? faut-il "faire" les deux ? lequel a votre préférence ?
Merci d'avance à tous ceux qui pourront me répondre. Christine
En plein dans la préparation de notre voyage pour l'été prochain, je me pose beaucoup de questions pour l'élaboration de notre futur programme. J'ai lu que depuis peu, l'accès aux Wahweap hoodoos était rendu plus difficile par la fermeture d'une piste. Parallèlement, en regardant des photos et les carnets des uns et des autres, Toadstool hoodoos m'attirent beaucoup, et me semblent plus accessibles... et assez semblables aux Wahweap hoodoos !
Ma question est donc la suivante : ces 2 sites sont-ils redondants, ou "en vrai" n'ont-ils rien à voir l'un avec l'autre ? faut-il "faire" les deux ? lequel a votre préférence ?
Merci d'avance à tous ceux qui pourront me répondre. Christine
Attraits intéressants en basse saison en Sardaigne? English translation pending
Salut à tous et à toutes,
Je suis présentement en train de regarder une émission de télé québécoise sur la Sardaigne et elle se passe durant la basse saison. Ayant horreur du tourisme de masse, je souhaite découvrir par moi-même cette île méconnue peut-être en novembre 2012 ou en mars 2013. Sachant que les ferrys ne sont pas réguliers durant la basse saison, j'y irais en avion depuis Rome ou une autre ville italienne (Turin si possible, car j'arriverais à Paris et j'irais là-bas en train). Je me demandais si les principaux lieux historiques, les boutiques et lieux culturels étaient ouverts durant la basse saison. Je sais qu'il est possible de loger pour moins cher durant cette saison, et qu'il est plus facile de trouver de l'hébergement et des bonnes tables. Vous me conseillez quoi comme attraits intéressants ? Et est-ce que le français et l'anglais sont répandus là-bas ? C'est sûr que je vais faire des efforts pour l'italien (et le sarde si je trouve une méthode !) mais quand même. Merci d'avance et à bientôt,
A.
Je suis présentement en train de regarder une émission de télé québécoise sur la Sardaigne et elle se passe durant la basse saison. Ayant horreur du tourisme de masse, je souhaite découvrir par moi-même cette île méconnue peut-être en novembre 2012 ou en mars 2013. Sachant que les ferrys ne sont pas réguliers durant la basse saison, j'y irais en avion depuis Rome ou une autre ville italienne (Turin si possible, car j'arriverais à Paris et j'irais là-bas en train). Je me demandais si les principaux lieux historiques, les boutiques et lieux culturels étaient ouverts durant la basse saison. Je sais qu'il est possible de loger pour moins cher durant cette saison, et qu'il est plus facile de trouver de l'hébergement et des bonnes tables. Vous me conseillez quoi comme attraits intéressants ? Et est-ce que le français et l'anglais sont répandus là-bas ? C'est sûr que je vais faire des efforts pour l'italien (et le sarde si je trouve une méthode !) mais quand même. Merci d'avance et à bientôt,
A.
Conseils pour voyage à vélo Perpignan-Marrakech English translation pending
Salut à tous et toutes,
Ma demande est simple et sincère, et ma détermination, sans faille. Tout d'abord, je vous préviens tous que je ne suis plus de première fraîcheur, 50 balais au compteur. Pour fêter ça, j'ai décidé de réaliser l'un de mes rêves, le voyage à vélo. Seulement voilà, à un demi-siècle, on a perdu l’inconscience de la jeunesse et les questions afflues. Je pratique le vélo, bien sûr, mais j'ai besoin de conseils pour la route, le chargement, etc...
Départ de PERPIGNAN, destination MARRAKECH Date prévue, aux beaux jours 2012 Pour l'instant seul
Je pensais suivre la cote espagnole jusqu'à AGECIRAS, puis débarquement à La Ceuta, mais je ne suis pas sûr que ce soit le meilleur choix. Pour ce qui est de mon matériel, j'ai un TRIBAN 7 de chez DECATHLON. Je l'utilise depuis 2 ans et j'en suis très content. je l'ai affublé d'une remorque mono roue (j'ai fais le canal du midi en famille)
Voilà, maintenant j'ai besoin de tous les renseignements possible pour un voyage de 2000 kilomètres.
Merci à tous.
Ma demande est simple et sincère, et ma détermination, sans faille. Tout d'abord, je vous préviens tous que je ne suis plus de première fraîcheur, 50 balais au compteur. Pour fêter ça, j'ai décidé de réaliser l'un de mes rêves, le voyage à vélo. Seulement voilà, à un demi-siècle, on a perdu l’inconscience de la jeunesse et les questions afflues. Je pratique le vélo, bien sûr, mais j'ai besoin de conseils pour la route, le chargement, etc...
Départ de PERPIGNAN, destination MARRAKECH Date prévue, aux beaux jours 2012 Pour l'instant seul
Je pensais suivre la cote espagnole jusqu'à AGECIRAS, puis débarquement à La Ceuta, mais je ne suis pas sûr que ce soit le meilleur choix. Pour ce qui est de mon matériel, j'ai un TRIBAN 7 de chez DECATHLON. Je l'utilise depuis 2 ans et j'en suis très content. je l'ai affublé d'une remorque mono roue (j'ai fais le canal du midi en famille)
Voilà, maintenant j'ai besoin de tous les renseignements possible pour un voyage de 2000 kilomètres.
Merci à tous.
De Nice à Venise à vélo English translation pending
Bonjour amis voyageurs !
J'ouvre un sujet similaire à un autre récent, mais mon projet est quasiment finalisé et je voulais des conseils avisés 😉 Nous partons le samedi 3 septembre pour 11 jours en Italie. Notre objectif est de rallier Nice à Venise en passant par le Pô et en bifurcant par Vérone pour découvrir la ville de Roméo et Juliette pour enfin arriver à Venise, ville qui nous fait tous rêver depuis qu'on est jeunes !
Nous sommes deux niçois de 23 ans, amis d'enfance, un peu sportifs (mais pas trop 😄). Et c'est notre premier voyage à vélo.
Voici notre parcours prévisionnel :

Voici donc mes principales interrogations :
1. Le nombre de km par jour : Nous avons établi notre parcours sur la base de 70km/j en moyenne, même si nous faisons du vélo en détente (VTT surtout et un peu route), nous avons du mal à nous faire notre idée sur le bon kilométrage. Est-ce peu ? beaucoup sur dix jours consécutifs ? Quel est votre moyenne lorsque vous partez en cyclo-rando ? Sachant aussi que nous avons fait le choix de ne faire que de la plaine pour cette initiation, et sachant aussi que nous avons fait le choix de partir de Cunéo, car la traversée des Alpes que nous connaissons bien ne nous a pas motivé 😊).
2. Le choix du parcours : Dans le parcours que j'ai mis en évidence sur la capture d'écran Google map, connaissez-vous des coins sympas à ne pas manquer ? En effet, nous connaissons peu l’Italie et des bonnes idées ne nous feraient pas de mal ! Le parcours tel qu'il est conçu actuellement est fait pour rallier différents campings. Le retour est prévu en train.
3. Notre équipement : Nous nous sommes donnés un budget de 200 euros par personne environ (dur la vie d'étudiant 🤪) mais nous avons déjà prévu de partir avec ces équipement :Cyclo-randonneur 1 (moi) :- Un rockrider 5.3 équipe de feux avants et arrières, deux portes gourdes, un bon antivol. - Un bon sac à dos. - Pas de porte bagage ni de sacoche, je n'ai pas pu mettre le budget dedans.Cyclo-randonneur 2 (dixit "le riche") :- Un btwin triban. - Un porte bagage et deux sacoches (la tente sera posée dessus). - Un sac à dos (moyen). - Un GPS Europe (au cas ou mais on ne s'en servira que très peu). - Un chargeur de téléphone solaire.
Nous avons aussi une petite trousse pharmacie et nos outils, nos vêtements (essentiellement légers) et un couchage. Voyez vous d'autres choses spécifiques qui nous seront indispensables ? (j'ai pas besoin du nécessaire de toilette ^^).
Tout cet équipement est déjà en notre possession et n'est pas compris dans notre budget.
4. Vos conseils utiles : Tout ce qui peux nous aider !
Enfin voilà, nous avons essayé de prévoir un maximum de choses, j'espère juste ne pas être passé à coté de details important. J'ai pris beaucoup de plaisir à écrire ce post por vous faire partager notre projet, j'espère que vous en prendrez aussi à y répondre !
Bien cordialement,
J'ouvre un sujet similaire à un autre récent, mais mon projet est quasiment finalisé et je voulais des conseils avisés 😉 Nous partons le samedi 3 septembre pour 11 jours en Italie. Notre objectif est de rallier Nice à Venise en passant par le Pô et en bifurcant par Vérone pour découvrir la ville de Roméo et Juliette pour enfin arriver à Venise, ville qui nous fait tous rêver depuis qu'on est jeunes !
Nous sommes deux niçois de 23 ans, amis d'enfance, un peu sportifs (mais pas trop 😄). Et c'est notre premier voyage à vélo.
Voici notre parcours prévisionnel :

Voici donc mes principales interrogations :
1. Le nombre de km par jour : Nous avons établi notre parcours sur la base de 70km/j en moyenne, même si nous faisons du vélo en détente (VTT surtout et un peu route), nous avons du mal à nous faire notre idée sur le bon kilométrage. Est-ce peu ? beaucoup sur dix jours consécutifs ? Quel est votre moyenne lorsque vous partez en cyclo-rando ? Sachant aussi que nous avons fait le choix de ne faire que de la plaine pour cette initiation, et sachant aussi que nous avons fait le choix de partir de Cunéo, car la traversée des Alpes que nous connaissons bien ne nous a pas motivé 😊).
2. Le choix du parcours : Dans le parcours que j'ai mis en évidence sur la capture d'écran Google map, connaissez-vous des coins sympas à ne pas manquer ? En effet, nous connaissons peu l’Italie et des bonnes idées ne nous feraient pas de mal ! Le parcours tel qu'il est conçu actuellement est fait pour rallier différents campings. Le retour est prévu en train.
3. Notre équipement : Nous nous sommes donnés un budget de 200 euros par personne environ (dur la vie d'étudiant 🤪) mais nous avons déjà prévu de partir avec ces équipement :Cyclo-randonneur 1 (moi) :- Un rockrider 5.3 équipe de feux avants et arrières, deux portes gourdes, un bon antivol. - Un bon sac à dos. - Pas de porte bagage ni de sacoche, je n'ai pas pu mettre le budget dedans.Cyclo-randonneur 2 (dixit "le riche") :- Un btwin triban. - Un porte bagage et deux sacoches (la tente sera posée dessus). - Un sac à dos (moyen). - Un GPS Europe (au cas ou mais on ne s'en servira que très peu). - Un chargeur de téléphone solaire.
Nous avons aussi une petite trousse pharmacie et nos outils, nos vêtements (essentiellement légers) et un couchage. Voyez vous d'autres choses spécifiques qui nous seront indispensables ? (j'ai pas besoin du nécessaire de toilette ^^).
Tout cet équipement est déjà en notre possession et n'est pas compris dans notre budget.
4. Vos conseils utiles : Tout ce qui peux nous aider !
Enfin voilà, nous avons essayé de prévoir un maximum de choses, j'espère juste ne pas être passé à coté de details important. J'ai pris beaucoup de plaisir à écrire ce post por vous faire partager notre projet, j'espère que vous en prendrez aussi à y répondre !
Bien cordialement,
Faire un tour du monde à 50 ans en 2013 English translation pending
Nous prévoyons un tour du monde d'un an en couple pour nos 50 ans en 2013. Je souhaiterai communiquer avec d'autres personnes qui auraient le même style de projet et à peu prés à la même période. Pays prévus : Inde, Bhoutan, Tibet, Cambodge, Vietnam, Birmanie, Maroc, Mali, Golf persique.
Mais tout cela reste à valider.
Voyage sac à dos de deux mois en Argentine (octobre-décembre) English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon ami 2 mois en Argentine sac à dos du 6 octobre (arrivée à BA à 7:35) au 6 décembre 2011 (départ de BA 14:40). Nous avons donc à disposition un peu plus de 60 jours. Voici l'idée de notre itinéraire en gros : - Buenos Aires (3 jours-2 nuit, idéalement, départ dans la soirée pour Iguaçu en bus) - Iguaçu (Il me semble que vous conseillez 2 jours. 1/2 jour côté Brésil le jour d'arrivée et 1 jour côté argentine le lendemain. Départ fin de journée direction Salta. Y a-t-il un trajet de bus direct de Iguacu à Salta ou devons nous repasser par Buenos Aires?? Ce qui voudrait dire se retaper 20h de bus pour BA et autant voir plus pour Salta??😕) - Salta (de là, louer une voiture (adresse de location?) et faire une boucle (Idée de trajet? Combien de jours? Faisable de monter jusqu'au Salar d'Uyuni en Bolivie?)) - Mendoza - Bariloche (Louer une voiture? Combien de jours?) - El Calafate - Perito Moreno - El Chaltén (trek) - Torres del Paine au Chili (trek) - Ushuaia - Péninsule de Valdés - (Mar del Plata si 2-3 jours en trop) - Buenos Aires (1-2 jours pour faire du shopping)
Nous n'aimerions pas fixer d'itinéraire précis car nous aimerions être libre de nos coup de coeur et ne pas courir d'un endroit à l'autre mais s'imprégner de la vie locale, cependant nous ne savons pas si cela est faisable pour se vaste pays..?? Ou faut-il avoir un itinéraire minuté pour ne pas perdre trop de temps..? En sachant que nous ferons les trajet en bus. Combien de temps par région nous conseillez-vous? Devons-nous prendre un sac de couchage? Sachant que nous ne ferons à priori pas de camping mais plutôt auberge de jeunesse ou petit hôtel (Adresses sympa à nous communiquer?) Il y a-t-il des endroit prévu aux départs des treks pour laisser notre gros sac à dos et partir avec un plus petit sac, ou devons nous faire des journées entières à marcher avec tout notre paquetage? Voilà, merci d'avance pour vos avis et conseils! Nous nous réjouissons de ce voyage!!
Champy
Nous partons avec mon ami 2 mois en Argentine sac à dos du 6 octobre (arrivée à BA à 7:35) au 6 décembre 2011 (départ de BA 14:40). Nous avons donc à disposition un peu plus de 60 jours. Voici l'idée de notre itinéraire en gros : - Buenos Aires (3 jours-2 nuit, idéalement, départ dans la soirée pour Iguaçu en bus) - Iguaçu (Il me semble que vous conseillez 2 jours. 1/2 jour côté Brésil le jour d'arrivée et 1 jour côté argentine le lendemain. Départ fin de journée direction Salta. Y a-t-il un trajet de bus direct de Iguacu à Salta ou devons nous repasser par Buenos Aires?? Ce qui voudrait dire se retaper 20h de bus pour BA et autant voir plus pour Salta??😕) - Salta (de là, louer une voiture (adresse de location?) et faire une boucle (Idée de trajet? Combien de jours? Faisable de monter jusqu'au Salar d'Uyuni en Bolivie?)) - Mendoza - Bariloche (Louer une voiture? Combien de jours?) - El Calafate - Perito Moreno - El Chaltén (trek) - Torres del Paine au Chili (trek) - Ushuaia - Péninsule de Valdés - (Mar del Plata si 2-3 jours en trop) - Buenos Aires (1-2 jours pour faire du shopping)
Nous n'aimerions pas fixer d'itinéraire précis car nous aimerions être libre de nos coup de coeur et ne pas courir d'un endroit à l'autre mais s'imprégner de la vie locale, cependant nous ne savons pas si cela est faisable pour se vaste pays..?? Ou faut-il avoir un itinéraire minuté pour ne pas perdre trop de temps..? En sachant que nous ferons les trajet en bus. Combien de temps par région nous conseillez-vous? Devons-nous prendre un sac de couchage? Sachant que nous ne ferons à priori pas de camping mais plutôt auberge de jeunesse ou petit hôtel (Adresses sympa à nous communiquer?) Il y a-t-il des endroit prévu aux départs des treks pour laisser notre gros sac à dos et partir avec un plus petit sac, ou devons nous faire des journées entières à marcher avec tout notre paquetage? Voilà, merci d'avance pour vos avis et conseils! Nous nous réjouissons de ce voyage!!
Champy
Randonnée le long de la Loire: possibilité d'en faire une portion en kayak? English translation pending
Bonjour à tous et toutes ;
Je m'appelle Hugo Decis et je suis nouveau sur ce forum. Je n'ai que 16 mais j'ai déjà beaucoup voyagé, notamment sur le continent africain où je vis actuellement bien qu'étant né en France. J'ai construit durant mes vacances d'été un projet : Suivre la Loire sur 290 kilomètres, c'est à dire en partant de Tours pour aller jusqu'à St-Brevin, en suivant l'itinéraire officiel de la Loire en vélo.
Dans l'optique de ce voyage, j'aimerais venir demander aux randonneurs expérimentés des conseils concernant le matériel à emporter, mais aussi vous soumettre quelques (humbles) questions.
Parlons tous d'abord de l’équipement : La rando étant prévue pour quatre personnes, nous emmènerons deux tentes pour deux personnes, de la nourriture pour 5-6 jours que nous renouvellerons tous les 5 jours (le voyage devant duré exactement 20 jours selon le programme que j'ai établie avec mes amis) nourriture essentiellement constituée de pâtes, de riz, de soupe en sachet, de barres énergétiques et d'autres produits légers, facile à consommer et à cuisiner. Pour cuire tout cela nous disposerons d'un réchaud, et bien entendu de gamelles adaptées. Nous envisageons de prendre chacun trois litres dos que nous renouvellerons chaque jour au soir.
Mes premières questions sont les suivantes :
- Que pensez-vous qu'il faille prévoir de plus (hormis bien-entendu, les vêtements, les chaussettes, les chaussures; des vêtements de pluie et un kit de premiers secours ?) dans nos paquetages, et surtout, combien de kilos de matériels devront nous emporter sachant que nous prendrons un jour de pose tous les 5 jours pour racheter de la nourriture et laver nos vêtements ?
- Dans le cas où certains de nos villages étapes seraient dépourvues de camping municipaux, j'aimerais savoir dans quels limites le camping sauvage est autorisé ? Un ami m'a dit qu'il est toléré tant que les campeurs sont partis avant 6h du matin et qu'ils ne font pas de feu, mais je préfère avoir l'avis de gens plus expérimentés.
- De quelle autonomie dispose un réchaud sachant que nous nous en servirons au moins deux fois par jours pour la cuisson des pâtes, du riz et des autres aliments nécessitant ses services ?
- Mes amis et moi nous demandions si certaine portion de la Loire pouvait être parcourue en kayak. Par EXEMPLE y'a t'il la possibilité de louer un kayak à Chinon pour aller jusqu'à Saumur sans avoir à le remmener jusque là-bas ? Toutes informations sur le sujet seraient le bienvenue.
Je vous remercie tous de m'avoir lu, et je vous prie au passage de m'excuser de mes fautes d'orthographes et des éventuelles questions que vous paraîtrons idiotes, mais il est vrai que je manque beaucoup d'expérience dans ce domaine.
P.S - Nos étapes à pieds sont toutes comprises entre 15 et 23 kilomètres. Nous comptons nous entraîner durant l'année pour dévelloper notre endurance, auriez-vous certain exercices à nous conseiller ?
Merci à tous, et je l'espère, à bientôt sur le forum!
Je m'appelle Hugo Decis et je suis nouveau sur ce forum. Je n'ai que 16 mais j'ai déjà beaucoup voyagé, notamment sur le continent africain où je vis actuellement bien qu'étant né en France. J'ai construit durant mes vacances d'été un projet : Suivre la Loire sur 290 kilomètres, c'est à dire en partant de Tours pour aller jusqu'à St-Brevin, en suivant l'itinéraire officiel de la Loire en vélo.
Dans l'optique de ce voyage, j'aimerais venir demander aux randonneurs expérimentés des conseils concernant le matériel à emporter, mais aussi vous soumettre quelques (humbles) questions.
Parlons tous d'abord de l’équipement : La rando étant prévue pour quatre personnes, nous emmènerons deux tentes pour deux personnes, de la nourriture pour 5-6 jours que nous renouvellerons tous les 5 jours (le voyage devant duré exactement 20 jours selon le programme que j'ai établie avec mes amis) nourriture essentiellement constituée de pâtes, de riz, de soupe en sachet, de barres énergétiques et d'autres produits légers, facile à consommer et à cuisiner. Pour cuire tout cela nous disposerons d'un réchaud, et bien entendu de gamelles adaptées. Nous envisageons de prendre chacun trois litres dos que nous renouvellerons chaque jour au soir.
Mes premières questions sont les suivantes :
- Que pensez-vous qu'il faille prévoir de plus (hormis bien-entendu, les vêtements, les chaussettes, les chaussures; des vêtements de pluie et un kit de premiers secours ?) dans nos paquetages, et surtout, combien de kilos de matériels devront nous emporter sachant que nous prendrons un jour de pose tous les 5 jours pour racheter de la nourriture et laver nos vêtements ?
- Dans le cas où certains de nos villages étapes seraient dépourvues de camping municipaux, j'aimerais savoir dans quels limites le camping sauvage est autorisé ? Un ami m'a dit qu'il est toléré tant que les campeurs sont partis avant 6h du matin et qu'ils ne font pas de feu, mais je préfère avoir l'avis de gens plus expérimentés.
- De quelle autonomie dispose un réchaud sachant que nous nous en servirons au moins deux fois par jours pour la cuisson des pâtes, du riz et des autres aliments nécessitant ses services ?
- Mes amis et moi nous demandions si certaine portion de la Loire pouvait être parcourue en kayak. Par EXEMPLE y'a t'il la possibilité de louer un kayak à Chinon pour aller jusqu'à Saumur sans avoir à le remmener jusque là-bas ? Toutes informations sur le sujet seraient le bienvenue.
Je vous remercie tous de m'avoir lu, et je vous prie au passage de m'excuser de mes fautes d'orthographes et des éventuelles questions que vous paraîtrons idiotes, mais il est vrai que je manque beaucoup d'expérience dans ce domaine.
P.S - Nos étapes à pieds sont toutes comprises entre 15 et 23 kilomètres. Nous comptons nous entraîner durant l'année pour dévelloper notre endurance, auriez-vous certain exercices à nous conseiller ?
Merci à tous, et je l'espère, à bientôt sur le forum!
Périple Lille - Lyon (en gros) de dernière minute à vélo English translation pending
Bonjour à tous!
Je me présente un peu: je m'appelle Thibault, j'ai 23 ans, et je suis un mordu de vélo depuis que j'ai l'âge d'en faire, et aussi loin que je me souvienne, je suis toujours allé à l'école, au cinéma, à la bibliothèque à vélo, variant les distances quotidiennes de 8 à 25 Km. Il y a un an, j'ai rencontré une bande de délurés que j'adore avec qui je me suis initié au cyclotourisme et à la philosophie tellement logique pour moi du "tout vélo": nous avons fait le trajet Lille-Paris pour nous rendre à la Vélorution Universelle 2010. A peine un mois plus tard, j'ai profité du passage de l'Ecotopia Biketour près de chez moi pour les accompagner pendant 10 jours. Et depuis, il m'est devenu impensable d'envisager de voyager en voiture.
Alors voilà, comme je l'ai dit dans le titre, j'ai l'intention de partir à vélo de Béthune (Pas de Calais, 62) jusqu'à Odenas (Rhône, 69) pour participer aux vendanges, et je viens enfin, après plus de deux mois de négociations, d'obtenir la bénédiction officielle de la famille (enfin il reste toujours l'irréductible grand-père, mais c'est pas trop grave ça :p).
Cependant j'ai quelques menus problèmes: - Je suis seul. Ce n'est pas un réel problème en soit, mais c'est plus agréable lorsque l'on est plusieurs, donc si des gens peuvent/veulent faire un bout (ou tout ^^) de chemin avec moi, ce n'est pas de refus. :) - Je n'ai pas encore d'itinéraire précis prévu. Je prévois de faire des étapes en moyenne de 100 Km/jour, avec des étapes entre 80 et 120 Km. J'aimerais mettre au maximum 10 jours pour la totalité du trajet, je pense que c'est faisable... - Pour l'hébergement, c'est plutôt compliqué, car ne connaissant pas encore la date exacte du début des vendanges, je ne peux me permettre de réserver trop à l'avance un lieu où dormir. De plus, je ne suis pas Crésus, donc si vous avez des bons plans (on m'avait parlé d'un site comme CourchSurfing, spécialement conçu pour les cyclistes, mais je ne me souviens plus du nom) qui me permettrait d'économiser un peu, je suis preneur. Je prendrai avec moi un tente légère et un duvet/matelas, est-il envisageable, au pire, de faire un ou deux étapes en camping sauvage seul? Pareil, si vous voulez me conseiller une ville ou un endroit précis où dormir (sur mon trajet, évidemment), ça serait bien sympathique. Vous pouvez trouver mon itinéraire approximatif sur le site Bikemap.net.
J'aimerais bien avoir quelques retours d'expériences de personnes ayant traversé la France en solitaire, et ainsi pouvoir me préparer au mieux à l'imprévisible.
Voilà, merci d'avance à tous ceux qui me répondront.
Je me présente un peu: je m'appelle Thibault, j'ai 23 ans, et je suis un mordu de vélo depuis que j'ai l'âge d'en faire, et aussi loin que je me souvienne, je suis toujours allé à l'école, au cinéma, à la bibliothèque à vélo, variant les distances quotidiennes de 8 à 25 Km. Il y a un an, j'ai rencontré une bande de délurés que j'adore avec qui je me suis initié au cyclotourisme et à la philosophie tellement logique pour moi du "tout vélo": nous avons fait le trajet Lille-Paris pour nous rendre à la Vélorution Universelle 2010. A peine un mois plus tard, j'ai profité du passage de l'Ecotopia Biketour près de chez moi pour les accompagner pendant 10 jours. Et depuis, il m'est devenu impensable d'envisager de voyager en voiture.
Alors voilà, comme je l'ai dit dans le titre, j'ai l'intention de partir à vélo de Béthune (Pas de Calais, 62) jusqu'à Odenas (Rhône, 69) pour participer aux vendanges, et je viens enfin, après plus de deux mois de négociations, d'obtenir la bénédiction officielle de la famille (enfin il reste toujours l'irréductible grand-père, mais c'est pas trop grave ça :p).
Cependant j'ai quelques menus problèmes: - Je suis seul. Ce n'est pas un réel problème en soit, mais c'est plus agréable lorsque l'on est plusieurs, donc si des gens peuvent/veulent faire un bout (ou tout ^^) de chemin avec moi, ce n'est pas de refus. :) - Je n'ai pas encore d'itinéraire précis prévu. Je prévois de faire des étapes en moyenne de 100 Km/jour, avec des étapes entre 80 et 120 Km. J'aimerais mettre au maximum 10 jours pour la totalité du trajet, je pense que c'est faisable... - Pour l'hébergement, c'est plutôt compliqué, car ne connaissant pas encore la date exacte du début des vendanges, je ne peux me permettre de réserver trop à l'avance un lieu où dormir. De plus, je ne suis pas Crésus, donc si vous avez des bons plans (on m'avait parlé d'un site comme CourchSurfing, spécialement conçu pour les cyclistes, mais je ne me souviens plus du nom) qui me permettrait d'économiser un peu, je suis preneur. Je prendrai avec moi un tente légère et un duvet/matelas, est-il envisageable, au pire, de faire un ou deux étapes en camping sauvage seul? Pareil, si vous voulez me conseiller une ville ou un endroit précis où dormir (sur mon trajet, évidemment), ça serait bien sympathique. Vous pouvez trouver mon itinéraire approximatif sur le site Bikemap.net.
J'aimerais bien avoir quelques retours d'expériences de personnes ayant traversé la France en solitaire, et ainsi pouvoir me préparer au mieux à l'imprévisible.
Voilà, merci d'avance à tous ceux qui me répondront.
Portugal à vélo English translation pending
bonjour,
nous prévoyons de nous rendre au Portugal en septembre pour 3 semaines de vélo. étant du sud, nous voulions prendre le train Irun-Lisbonne puis ensuite Lisbonne-faro et de la commence notre périple.
les renseignements concernant le transport des vélos en train n’étant pas très clair, es ce que certains on déjà pris ce train avec des vélos? faut il vraiment une housse pour les vélos (donc tout démonter, ce qui n'est pas pratique vu que nous avons des VTT) ou les contrôleurs ne sont pas trop regardant (nous allons prendre une cabine avec couchage)?
on ne sait pas encore vers ou nous diriger, donc si vous avez des expériences sur le sud du Portugal (trajet, visite, campings et autres adresses), je suis preneuse.
merci a tous🙂
Bordeaux-Beziers à vélo en famille English translation pending
Hello, nous partons le long du canal de la garonne et du midi le 15 aout prochain pour un bordeaux beziers avec nos deux enfants de 9 et 7 ans.....
si d'autres familles se trouvent dans les environs à ces dates, ce sera avec plaisir que nous vous rencontrerons......
Carla 9ans, Fabienne, Jim 7ans et Maxime 😎😎
si d'autres familles se trouvent dans les environs à ces dates, ce sera avec plaisir que nous vous rencontrerons......
Carla 9ans, Fabienne, Jim 7ans et Maxime 😎😎
Votre "Top 5" des choses à voir ou qui vous ont déçues en Australie? English translation pending
Bonjour!!
Pour ceux qui sont déjà allés en Australie, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont déçu.
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Pour ceux qui sont déjà allés en Australie, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont déçu.
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Un an de vélo autour de la France English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en train de finir notre voyage à vélo d'une année "La boucle". Ce forum nous a bien servi durant notre trip, si vous souhaitez avoir des informations sur les différents pays que nous avons traversé et les pistes cyclables que nous avons emprunté , n'hésitez pas à nous envoyer un message: France, Espagne, Portugal, Italie, Sicile, Grèce, Turquie, Roumanie, Serbie, Hongrie, Slovaquie, Autriche, Allemagne, Republique Tchèque, Danemark, Norvège, Hollande, Belgique. Nous avons parcouru 10000km, nous pouvons donc vous eclairer aussi sur le matos que nous avons utilisé car il s'est avéré trés fiable (saccoche, vélo, remorque, tente, habits, ordinateur, cartes...). Nous nous sommes déplacé uniquement en vélo, train et bateau avec plus ou moins de facilité!
A bientôt peut être.
Nous sommes en train de finir notre voyage à vélo d'une année "La boucle". Ce forum nous a bien servi durant notre trip, si vous souhaitez avoir des informations sur les différents pays que nous avons traversé et les pistes cyclables que nous avons emprunté , n'hésitez pas à nous envoyer un message: France, Espagne, Portugal, Italie, Sicile, Grèce, Turquie, Roumanie, Serbie, Hongrie, Slovaquie, Autriche, Allemagne, Republique Tchèque, Danemark, Norvège, Hollande, Belgique. Nous avons parcouru 10000km, nous pouvons donc vous eclairer aussi sur le matos que nous avons utilisé car il s'est avéré trés fiable (saccoche, vélo, remorque, tente, habits, ordinateur, cartes...). Nous nous sommes déplacé uniquement en vélo, train et bateau avec plus ou moins de facilité!
A bientôt peut être.
Trois demoiselles en quête d'un pays! English translation pending
Bonsoir. Voilà je vous explique en quelques mots.
Nous sommes une bande de copines souhaitant passer des vacances ensemble ( mais surtout loin des parents XD ) Par contre, chacune à ses critères et nous avons vraiment du mal à choisir une destination.
Alors voilà ce qu'on voudrait :
Beaux paysages paradisiaque ( île ou autre ) Pays où on est en sécurité car nous avons de 18 à 20 ans et il faut bien rassurer nos parents Activités physique ( kayak, plongée, randonnées, ) et culturel ( vraiment en option ) Présence de végétation car l'une de nous est très fragile de la peau ( même avec une crème 50 + ^^ ) donc pour éviter de devoir enfiler des pulls nous demandons des coins d'ombre. Budget de 1000 à 2000 euros / personne hors frais sur place, donc frais de transport, hôtel demi pension.
Une destination en Europe ou plus lointaine, on accepte toute proposition tant que cela reste dans notre budget. Merci d'avance pour vos réponses.
Alors voilà ce qu'on voudrait :
Beaux paysages paradisiaque ( île ou autre ) Pays où on est en sécurité car nous avons de 18 à 20 ans et il faut bien rassurer nos parents Activités physique ( kayak, plongée, randonnées, ) et culturel ( vraiment en option ) Présence de végétation car l'une de nous est très fragile de la peau ( même avec une crème 50 + ^^ ) donc pour éviter de devoir enfiler des pulls nous demandons des coins d'ombre. Budget de 1000 à 2000 euros / personne hors frais sur place, donc frais de transport, hôtel demi pension.
Une destination en Europe ou plus lointaine, on accepte toute proposition tant que cela reste dans notre budget. Merci d'avance pour vos réponses.
Tour du Mont Blanc 2012 English translation pending
nous sommes quatre copains bon marcheur et nous voulons faire le tour du mont blanc.
nous partons le 1er aout 2012.
plusieurs questions ce posent. quel materiel prendre, en autonomie avec tente. nous prevoyons un refuge tous les 3 jours.
comment calculer la longueur des étapes?
merci d'avance pour vos réponses.
boris
Guide papier pour voyager en van en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un guide de voyage (type guide du routard ou autre) qui soit une aide précieuse lorsqu'on décide de voyager en van en Nouvelle-Zélande. Je trouve beaucoup d'infos éparpillées sur le net dans des forums ou des blogs mais je me dis que ce serait bien mieux d'avoir un guide papier à emmener sur place (en anglais ou en français peut importe) qui donnent des indications comme : à quoi faire attention quand on achète un van, où l'acheter, comment l'équiper et avec quoi au minimum, les endroits où on peut se poser etc...
Merci d'avance à ceux qui savent si ce genre de guide existe de me le faire savoir.
@+
Je suis à la recherche d'un guide de voyage (type guide du routard ou autre) qui soit une aide précieuse lorsqu'on décide de voyager en van en Nouvelle-Zélande. Je trouve beaucoup d'infos éparpillées sur le net dans des forums ou des blogs mais je me dis que ce serait bien mieux d'avoir un guide papier à emmener sur place (en anglais ou en français peut importe) qui donnent des indications comme : à quoi faire attention quand on achète un van, où l'acheter, comment l'équiper et avec quoi au minimum, les endroits où on peut se poser etc...
Merci d'avance à ceux qui savent si ce genre de guide existe de me le faire savoir.
@+
Randonnée en Norvège: les plus beaux sentiers? English translation pending
Bonjour à tous !
Mon ami et moi partons 10 jours en Norvège à la mi-aout. Nous prévoyons de faire de la randonnée, entre 8 et 10 heures par jour, afin de nous immerger au mieux dans les parcs de Dovrefjell, Rondane, Jotunheimen et Hardangervidda et de profiter au maximum de la nature (je fais de la photo animalière).
Je suis à la recherche des sentiers les plus "sauvages" mais la plupart des sites Internet sont en norvégiens et j'avoue que j'ai vraiment du mal à aboutir à quelque chose de concret... Quelqu'un parmi vous aurait-il des itinéraire à nous conseiller? Des randonnées spectaculaires d'une journée ou plus, soit en boucle, soit des itinéraires de plusieurs jours en autonomie complète?
Nous arrivons à Oslo et prévoyons de prendre un bus pour Dombas afin de commencer par Rondane et Dovrefjell, pour ensuite rejoindre les parcs de Jotunheimen, Hardangervidda et les fjords. Le but est de tout faire en stop et en bus. Alors si vous avez des coins sympas à nous proposer dans les environs, n'hésitez pas !
Merci d'avances à tous !
Mon ami et moi partons 10 jours en Norvège à la mi-aout. Nous prévoyons de faire de la randonnée, entre 8 et 10 heures par jour, afin de nous immerger au mieux dans les parcs de Dovrefjell, Rondane, Jotunheimen et Hardangervidda et de profiter au maximum de la nature (je fais de la photo animalière).
Je suis à la recherche des sentiers les plus "sauvages" mais la plupart des sites Internet sont en norvégiens et j'avoue que j'ai vraiment du mal à aboutir à quelque chose de concret... Quelqu'un parmi vous aurait-il des itinéraire à nous conseiller? Des randonnées spectaculaires d'une journée ou plus, soit en boucle, soit des itinéraires de plusieurs jours en autonomie complète?
Nous arrivons à Oslo et prévoyons de prendre un bus pour Dombas afin de commencer par Rondane et Dovrefjell, pour ensuite rejoindre les parcs de Jotunheimen, Hardangervidda et les fjords. Le but est de tout faire en stop et en bus. Alors si vous avez des coins sympas à nous proposer dans les environs, n'hésitez pas !
Merci d'avances à tous !
Les trompettes de Guca (Serbie) English translation pending
Salut à tous !
Je me rend à Guca pour le festoch dans 3 semaines et je me posais une question: J'ai pour passe temps de découvrir la pratique des instruments de musique avec pour serieux penchant les instruments de Gîtans... Selon vous, est ce que j'achette une trompette de poche 300 euros à Paris et je m'amuse un peu avec avant de partir ou est ce que j'attend patiemment d'être là bas si vous pensez que je peux trouver une vraie trompette là bas même vieille et riche de charme et de vécu pour un moindre coût ? Guca est peut être devenu très touristique mais puisque j'y vais par la route, pensez vous que je puisse trouver un bel objet dans un petit village Serbe sur le bord de ma route pour pas trop chère ?
Je me rend à Guca pour le festoch dans 3 semaines et je me posais une question: J'ai pour passe temps de découvrir la pratique des instruments de musique avec pour serieux penchant les instruments de Gîtans... Selon vous, est ce que j'achette une trompette de poche 300 euros à Paris et je m'amuse un peu avec avant de partir ou est ce que j'attend patiemment d'être là bas si vous pensez que je peux trouver une vraie trompette là bas même vieille et riche de charme et de vécu pour un moindre coût ? Guca est peut être devenu très touristique mais puisque j'y vais par la route, pensez vous que je puisse trouver un bel objet dans un petit village Serbe sur le bord de ma route pour pas trop chère ?
Arrivée en Nouvelle-Calédonie fin 2011 English translation pending
Bonjour, le 28/12 j'arrive en Nouvelle-Calédonie et j'aurais souhaité prendre contact avec des personnes allant là-bas où vivant là-bas avant. Je pense faire un tour par l'auberge de jeunesse au début ce qui permet de rencontré du monde mais j'ai pu voir que grâce à ce site on pouvait aussi avoir plein d'info, de conseil et partager son projet ce que je trouve génial. La raison de ma venu sur le caillou, est que c'est un rêve de petite fille d'y retourner car j'y ai déjà vécu 4 ans petite. Je prend donc un congés sabbatique pour aller redécouvrir cette île.
Je remercie d'avance toute les personnes qui vont me répondre et donc m'aider dans l'avancement de ce projet.
Valy
Valy
Visiter Khasab ou Masirah? (Oman) English translation pending
Nous allons partir au mois d'octobre a Oman pendant 2 semaines.
Notre parcours est presque fait:
2 jours a muscat
1 jours dans les montagnes vers al flash
1 jour a nizwa
2 jours au désert buggy camp désert de Safina
1 jour pour voir les tortues
Et ensuite nous hésitons entre khasab ou masirah
4 derniers jours au dive center près de muscat
Voilà la question est surtout entre khasab et masirah sachant que nous aimons la plongée masque tuba.
Qu'en pensez vous merci pour votre aide
Itinéraire pour deux mois en Australie au départ de Brisbane? English translation pending
Salut à toutes et à tous,
Je pars en Australie dans 3 semaines "seul" (little bit frightenning no?), c-à-d le 22 juillet 2011, Je débarque à Brisbane. Je pensais remonter jusqu'à Cairns voir jusqu'à Darwin si mes moyens me le permette puis descendre sur Ayers Rock et enfin retourner à Brisbane pour prendre mon vol retour 2 mois plus tard, c-à-d le 14 septembre 2011.
Pensez-vous que cet itinéraire et faisable en si peu de temps? sinon ou si vous vous sentez inspiré n'hésiter pas à me faire pars de vos suggestions/remarques/...envies je suis preneur.
Pour faire d'une pierres 2 coups, au niveau des habits si je prévoit juste T-shirts et shorts décontractes vous pensez que sa suffira? car je voyage en sac à dos donc si je peux éviter de me trimbaler avec une brouette sa m'arrangerais.
Ah oui et encore ( j'espère pas trop vous saouler, c'est mon premier post ), au niveau "money-money" vous pensez qu'une moyenne de 200$/jour c'est suffisant... ? En dormant dans les auberges de jeunesse et en faisant quelques activités un peu plus cher du genre plongée et surf.
Bon ben voila, je pense vous avoir tout demander, si vous avez de bon conseil, même s'il n'ont aucun rapport avec le sujet, dites toujours sa me sera surement utile, sauf si c'est pour me dire que les pingouins du Pôle Sud préfère le thon rose ça je sais vraiment pas ce que je pourrais en faire...
Bref merci de m'avoir lu et merci d'avance pour vos réponses, à bientôt
André
Je pars en Australie dans 3 semaines "seul" (little bit frightenning no?), c-à-d le 22 juillet 2011, Je débarque à Brisbane. Je pensais remonter jusqu'à Cairns voir jusqu'à Darwin si mes moyens me le permette puis descendre sur Ayers Rock et enfin retourner à Brisbane pour prendre mon vol retour 2 mois plus tard, c-à-d le 14 septembre 2011.
Pensez-vous que cet itinéraire et faisable en si peu de temps? sinon ou si vous vous sentez inspiré n'hésiter pas à me faire pars de vos suggestions/remarques/...envies je suis preneur.
Pour faire d'une pierres 2 coups, au niveau des habits si je prévoit juste T-shirts et shorts décontractes vous pensez que sa suffira? car je voyage en sac à dos donc si je peux éviter de me trimbaler avec une brouette sa m'arrangerais.
Ah oui et encore ( j'espère pas trop vous saouler, c'est mon premier post ), au niveau "money-money" vous pensez qu'une moyenne de 200$/jour c'est suffisant... ? En dormant dans les auberges de jeunesse et en faisant quelques activités un peu plus cher du genre plongée et surf.
Bon ben voila, je pense vous avoir tout demander, si vous avez de bon conseil, même s'il n'ont aucun rapport avec le sujet, dites toujours sa me sera surement utile, sauf si c'est pour me dire que les pingouins du Pôle Sud préfère le thon rose ça je sais vraiment pas ce que je pourrais en faire...
Bref merci de m'avoir lu et merci d'avance pour vos réponses, à bientôt
André
Vagabondage, sur le chemin de Stevenson (GR70) English translation pending
Cette escapade s'est faite fin juin-début juillet 2011.
Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.
Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...
C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !
Dimanche:
Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.
Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.
Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.
Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.
La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.
Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.
Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.
En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !
Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.
C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.
Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi
saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.
Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.
Lundi:
Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.
Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).
Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.
Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.
La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).
La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!
Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.
Mardi:
J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.
Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.
Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.
Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.
Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.
Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.
Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.
Mercredi:
Nuit de mardi à mercredi:
Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.
BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).
Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.
Mercredi:
La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.
Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.
La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.
Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.
Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).
Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.
Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:
- assiette de charcuterie
- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes
- plateau de fromages (à discrétion)
- tiramisu (pour finir sur une note légère)
Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).
Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.
Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.
Juste avant de m'endormir:
A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.
Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »
Jeudi:
Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.
D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.
Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.
Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.
Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.
Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.
Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.
L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)
Vendredi:
J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.
A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.
Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).
Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.
Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.
C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.
Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.
Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...
L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.
Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).
J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.
Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).
Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.
20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.
Samedi:
Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.
Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.
Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).
Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.
Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.
Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent
Trappe de ND des neiges
par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc
par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)
retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.
Ouaip !
Vivement...
Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.
Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...
C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !
Dimanche:
Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.
Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.
Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.
Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.
La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.
Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.
Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.
En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !
Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.
C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.
Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi
saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.
Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.
Lundi:
Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.
Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).
Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.
Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.
La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).
La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!
Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.
Mardi:
J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.
Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.
Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.
Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.
Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.
Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.
Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.
Mercredi:
Nuit de mardi à mercredi:
Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.
BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).
Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.
Mercredi:
La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.
Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.
La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.
Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.
Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).
Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.
Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:
- assiette de charcuterie
- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes
- plateau de fromages (à discrétion)
- tiramisu (pour finir sur une note légère)
Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).
Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.
Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.
Juste avant de m'endormir:
A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.
Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »
Jeudi:
Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.
D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.
Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.
Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.
Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.
Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.
Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.
L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)
Vendredi:
J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.
A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.
Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).
Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.
Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.
C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.
Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.
Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...
L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.
Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).
J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.
Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).
Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.
20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.
Samedi:
Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.
Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.
Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).
Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.
Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.
Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent
Trappe de ND des neiges
par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc
par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)
retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.
Ouaip !
Vivement...
Voyage en Écosse et/ou Irlande? English translation pending
Salutation à vous nobles voyageurs.
Je me présente, moi c'est Saor, breton de mon état, étudiant sur la Gaule et la civilisation Celte à l'Université ! Je commence déjà à réfléchir à mes vacances de 2012, oui je sais je m'y prends en avance, d'ailleurs je travaille pour le moment (dans un parc archéologique) afin de mettre des sous de côtés en prévention d'un beau voyage que j'aimerais faire.
Mais quel voyage ? Et bien la réponse est simple, les territoires Celtes que diable ! Mis à part baver devant les photos d'Ecosse ou d’Irlande, je n'y ai jamais mis les pieds, il faut que cela change.
Malheureusement ce n'est pas aussi simple. Pour commencer je n'ai jamais entrepris de voyage long (que ce soit en France ou hors France) sans ma famille (ah les vacances d'été avec ses parents ...), de plus j'ai jamais rien organisé de cet ampleur. C'est pour cela que je viens quérir votre aide amis voyageurs.
Je compte commencer par l'Ecosse (je ne suis pas seul et c'est le choix de la majorité) et j'aimerais pourquoi pas (si le temps et l'argent sont de mon/notre côtés) faire dans la foulé l'Irlande. Bien entendu, je ne compte pas faire ce/ces pays dans les moindres détails, mais faire un beau et bon balayage globale m'irait parfaitement.
Les deux questions qui me viennent d'abord à l'esprit sont : - Le temps : une semaine ? Deux semaines ? Un mois ? - L'argent : combien à peu près ? Je pense donc que deux pays seraient trop chères mais sait-on jamais.
Sachant que je compte faire un maximum d'économies tout en profitant bien : camping sauvage ? Pas de soucis. Transport en commun ? No problémo. Marche à pied ? Avec joie et je compte marcher beaucoup.
Voilà, j'espère ne pas avoir été trop brouillon. En vous remerciant d'avance pour votre aide/
Saor, Kenavo
Je me présente, moi c'est Saor, breton de mon état, étudiant sur la Gaule et la civilisation Celte à l'Université ! Je commence déjà à réfléchir à mes vacances de 2012, oui je sais je m'y prends en avance, d'ailleurs je travaille pour le moment (dans un parc archéologique) afin de mettre des sous de côtés en prévention d'un beau voyage que j'aimerais faire.
Mais quel voyage ? Et bien la réponse est simple, les territoires Celtes que diable ! Mis à part baver devant les photos d'Ecosse ou d’Irlande, je n'y ai jamais mis les pieds, il faut que cela change.
Malheureusement ce n'est pas aussi simple. Pour commencer je n'ai jamais entrepris de voyage long (que ce soit en France ou hors France) sans ma famille (ah les vacances d'été avec ses parents ...), de plus j'ai jamais rien organisé de cet ampleur. C'est pour cela que je viens quérir votre aide amis voyageurs.
Je compte commencer par l'Ecosse (je ne suis pas seul et c'est le choix de la majorité) et j'aimerais pourquoi pas (si le temps et l'argent sont de mon/notre côtés) faire dans la foulé l'Irlande. Bien entendu, je ne compte pas faire ce/ces pays dans les moindres détails, mais faire un beau et bon balayage globale m'irait parfaitement.
Les deux questions qui me viennent d'abord à l'esprit sont : - Le temps : une semaine ? Deux semaines ? Un mois ? - L'argent : combien à peu près ? Je pense donc que deux pays seraient trop chères mais sait-on jamais.
Sachant que je compte faire un maximum d'économies tout en profitant bien : camping sauvage ? Pas de soucis. Transport en commun ? No problémo. Marche à pied ? Avec joie et je compte marcher beaucoup.
Voilà, j'espère ne pas avoir été trop brouillon. En vous remerciant d'avance pour votre aide/
Saor, Kenavo
Île de Pâques: itinéraire pour deux jours et demi à vélo? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer deux jours et demi sur l'Ile fin août.
J'ai pensé au vélo comme moyen de transport, que peut-on voir en 2 jours et demi ? Quels itinéraires me conseillez-vous sachant que nous reviendrons dormir à Hanga roa.
Par ailleurs, je me demande quelle est la météo en cette saison ? Et y a t'il beaucoup de touristes ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Tente et sac à dos pour randonnée en Corse? English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire le mare e monti corse en septembre : 14 jours en comptant qqs variantes.
Je cherche un bon rapport qualité prix pour une tente et un sac à dos. On a du vieux matériel : tente decathlon 2 places 1er prix mais sans avancée pour les sacs ... Et il faut qu'on se ré équipe en sac à dos.
Je voudrais profiter des soldes ...
Alors si qq à des conseils ??
Nous allons faire le mare e monti corse en septembre : 14 jours en comptant qqs variantes.
Je cherche un bon rapport qualité prix pour une tente et un sac à dos. On a du vieux matériel : tente decathlon 2 places 1er prix mais sans avancée pour les sacs ... Et il faut qu'on se ré équipe en sac à dos.
Je voudrais profiter des soldes ...
Alors si qq à des conseils ??
Premier voyage à vélo d'environ quinze jours en France en octobre English translation pending
Salut à tous et toute,
Ca fait quelques temps que j'avais cette idée en tête mais je crois que cette fois je vais me lancer. Je pense partir une 15aine de jours (voir plus, à definir) au mois d'octobre 2011 à velo à travers la France.
J'aurais besoin de quelques infos de la part de personnes + experimentées :)
Les conditions climatiques permettent elles de bivouaquer quasiement tous les jours à cette période (hors montagne evidemment)?
Quel velo prevoir (velo de route plus rapide mais supporte t il un chargement)?
Je fais du velo à haut niveau ( >20 000 km par an), prevoir 120 km par jour es ce correct?
Voilà un peu les premieres questions qui viennent à l'esprit et dont je n'ai pas trouvé de reponse. J'en profites aussi si jamais il y a des personnes interessées pour faire un petit bout de chemin avec moi...
Au plaisir de vous lire vincent
Ca fait quelques temps que j'avais cette idée en tête mais je crois que cette fois je vais me lancer. Je pense partir une 15aine de jours (voir plus, à definir) au mois d'octobre 2011 à velo à travers la France.
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Les conditions climatiques permettent elles de bivouaquer quasiement tous les jours à cette période (hors montagne evidemment)?
Quel velo prevoir (velo de route plus rapide mais supporte t il un chargement)?
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Au plaisir de vous lire vincent
Région de Perpignan et Espagne fin septembre: visites de vignobles et villages? English translation pending
Bonjour,
Couples québecois fin soixantaine seront dans la région de Perpignan pour deux semaines fin septembre, recherche suggestions pour visites de vignobles et villages de montagnes en plus de bords de mer.
Aimerions aussi faire une virée en Espagne. Nous aurons une auto.
Merci de répondre.
Blaise
Balade au Sultanat d'Oman à VTT en fin d'année English translation pending
J'envisage une petite balade VTT au Sultanat d'Oman en fin d'année (novembre ou décembre) d'une huitaine ou dizaine de jours.
Ne voulant pas partir seul pour des raisons de sécurité et de confort, je recherche quelqu'un intéréssé par ce type d'aventure.
Déja habitué à ce genre de voyage (Tunisie, Jordanie...), je compte rouler entre 4 et 6 h par jours (50-80 kms) loin du bitume et des voitures avec des bivouacs en pleine nature. J'ai 48 ans et suis de Nice. Contactez-moi pour de plus amples infos...