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Los Angeles pour 5 mois English translation pending
Voilà, je dois partir à Los Angeles pour faire un stage de 5 mois. J'ai choisi LA pour la seule et unique raison que mon stage se déroule dans un des studios hollywoodiens. Sinon, je peux partir près de San Francisco (LucasArts) ou NYC (Miramax). Bref, vos messages à propos de LA me font un peu peur. Est-ce vraiment une mauvaise destination (parce que rester 5 mois dans une ville que je vais détester, ça va être chaud). Pouvez-vous me donner les mauvais et les bons points de cette ville. En ce qui concerne la sécurité, je ne pense pas que c'est pire que Paris...
Islande: la peur, l'émotion, le plaisir... (1) English translation pending
« Ís og eldur » … la glace et le feu. C'est la devise de l’Islande, cette île du haut du monde que nous parcourons, en 4x4 et à pied, depuis deux semaines. Les côtes et les fjords somptueux, mais aussi les déserts de l’intérieur, les grandes pistes sauvages, entre volcans et glaciers.
Ce n’est pas notre premier voyage ici : l’Islande est notre pays-passion. Une passion intacte, toujours renouvelée. Chaque jour, l’émotion nous saisit devant ces paysages immenses, sidérants de beauté. Ici tout est pur et vierge, l’air est si cristallin qu’on croit pouvoir toucher les montagnes à cinquante kilomètres.
C’est le mois de juillet : il n’y a pas de nuit. A certaines heures, selon le ciel changeant, la nature se pare de la palette d’un peintre fou : il y a des verts et des bleus qu’on ne différencie plus, des lacs glacés d’un mauve profond, des bassins fumants d’un turquoise irréel, des collines d’un orange incroyable, des mousses jaunes fluo poussant sur des pentes de cendres d’un noir intense.
Silence et humilité … On est « au pays de la création du monde », comme disent les islandais. Ils disent aussi parfois : « Quand Dieu a créé le monde, il a fait des essais de couleurs pour la nature … certains de ces essais, abandonnés, subsistent en Islande ».
Aujourd’hui, nous sommes sur la côte Sud, un peu à l’Est de la lagune glaciaire de Jökulsarlon où les icebergs bleutés dérivent lentement jusqu’à la mer.
C'est le début de l'après-midi, il fait 8 degrés, un ciel assez beau, et nous nous souvenons d’un conseil d'Arní, rencontré à Reykjavík quand nous avons loué notre voiture. Arní est originaire d’un hameau de cette côte. Il nous a dit qu'un peu avant le petit port de pêche de Höfn, on trouverait une piste (la F985, il a mis une croix au stylo sur notre carte) qui permet d’accéder à la langue glaciaire du Skálafellsjökull, puis de remonter jusqu'au bord de l'immense calotte glaciaire du Vatnajökull, 1000 mètres d’épaisseur de glace, vaste comme la Corse.
Il en fallait moins pour nous attirer, Arní : c'est parti !
La langue de glace du Skálafellsjökull (jökull = glacier, en islandais) s’avance jusqu’à la plaine côtière. Juste à côté se trouve la ferme de Smyrlabjörg où une jeune fille nous confirme que nous sommes sur la bonne voie : la piste F985 (réservée aux 4x4) commence tout près d’ici.
Sur les premiers kilomètres, c’est une piste de montagne assez classique. En quelques minutes on s’élève rapidement et on se retrouve sur une arête rocheuse, surplombant le glacier qui coule comme un grand fleuve figé.
La piste longe la rimaye et offre des vues inquiétantes sur cette énorme masse de glace striée de cendres noires, résultat d’éruptions volcaniques anciennes. Pour croiser une voiture, on fait une halte sur un replat. D’habitude, il y a beaucoup d’oiseaux en Islande mais en ce lieu il n’y en a aucun, le silence n’est troublé que par des gargouillis d’eau. Le glacier est assez effrayant, on dirait une bête endormie, prête à tout avaler …
A partir d’ici, la piste a un tracé vraiment inouï ! A vouloir remonter comme ça le long du bord du glacier, il y a maintenant des passages de folie, des pentes incroyables, des précipices béants au détour d’un virage, et bien sûr comme partout en Islande, pas le moindre parapet !
Notre Suzuki Jimny est petite mais elle fait merveille : les quatre roues motrices ne sont pas de trop ! Nous montons très lentement, avec prudence, parfois en seconde mais le plus souvent en 1ère, selon les passages.
Il n’y a qu’une seule voie, bien sûr, mais heureusement personne en face. Ce n’est pas à proprement parler une piste difficile, mais il faut rouler au pas, rester bien concentré et toujours garder une réserve de puissance sous le pied. C’est ce que je m'efforce de faire en me disant à chaque virage, à chaque lacet : « Bon, ça doit sans doute être plus cool après ça … » … et puis le passage suivant révèle encore des surprises … Quant au spectacle, il devient de plus en plus hallucinant ! On se regarde, incrédules … où va-t-on ? !
Avouons qu’à certains moments l’atmosphère est un peu tendue dans la voiture, mais c’est étrange comme la peur est parfois cousine du plaisir …
Le dos bien calé dans mon siège, je me tiens fermement au volant, Marie-Françoise sollicite fortement les poignées de maintien : heureusement qu’elles sont solides ! Aux passages les plus scabreux, le silence se fait ... les dialogues sont remplacés par des onomatopées du genre « Ggggsssss ! » ... « Vvvvvvsssss ! » ... « Pffffffttttt ! ». En plus, avec l’altitude et le contact de l’air avec le glacier, le ciel s’est maintenant chargé de lambeaux de brume qui passent devant nous comme des écharpes blanches, c’est assez fantomatique.
Au bout de vingt minutes de cette piste de folie, tout à coup un replat : nous voici arrivés. C’est la fin de la piste, on se gare devant le refuge de Jöklasel. On est ici à la racine de la langue glaciaire du Skálafellsjökull.
Impression de bout du monde : en effet, trente mètres plus loin, c’est la glace de la calotte du Vatnajökull qui commence, à perte de vue, un monde de glace dont les lointains s’évanouissent dans la brume. Une étendue de glace grande comme la Corse et épaisse de mille mètres ... la troisième calotte de glace de la planète (après celles de l'Antarctique et du Groenland).
On met des chaussures adaptées et on part faire un tour, mais juste sur la marge de ce monde où l’humain n’a guère sa place. C’est très impressionnant ! Humilité, crainte, respect …
Les passages de brume sont de plus en plus importants. En fait, c’est la glace qui passe directement de l’état solide à l’état gazeux, sans fondre, car la température ne le permet pas. Ce phénomène (qui s’appelle la sublimation) est fréquent en Islande, au contact des glaces sous le soleil.
Il fait froid. Retour à la voiture pour se faire sur le camping-gaz deux thés bien chauds + barre de chocolat noir (c’est notre dopage habituel).
Les lambeaux de brume sont maintenant de plus en plus rapprochés. Entre deux passages, le ciel bleu réapparaît … On repense aux précipices et aux pentes de folie qui nous attendent pour redescendre, et on décide de ne pas trop tarder.
Descente lente et ultra-prudente, tout au frein moteur bien sûr, en 4 roues motrices et souvent en première tant la pente est forte. Concentrés mais aussi un peu crispés par moments, avouons-le …
Il y a de nouveau quelques onomatopées, quelques « Ggggsssss ! » ... quelques «Vvvvvvsssss !» et autres «Pffffffttttt !» ... mais bon, ce que nous sommes en train de vivre là, ça ne s’exprime peut-être pas avec des mots normaux …
De nouveau cette sensation étrange à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … mais grisé de plaisir, mêlant un cri d’effroi à un éclat de rire de soulagement !
Nous voici bientôt dans la partie basse de la piste, c'est facile maintenant, les abymes et les lambeaux de brume sont derrière nous. Retour dans un monde où les humains ne sont pas seulement tolérés, mais admis …
Tiens, tiens ! face à nous, sur la piste, voici un 4x4 Suzuki Jimny identique au nôtre qui attaque la montée ! Rencontre improbable !
Croisement et arrêt des deux voitures, vitre baissée contre vitre baissée. Encore plus improbable : c’est un couple de français ! La jeune femme nous demande « si ça passe facilement avec ce 4x4 jusque là-haut ? » … Oubliées les tentatives d’arrachage des poignées de maintien lors de la montée et de la descente, oubliées les onomatopées aspirantes et soufflantes, j’entends Marie-Françoise lui répondre d'un ton assuré et avec un grand sourire « Oui ! oui ! Impeccable ! aucun problème ! »
Et voilà ! Elle est pas belle, la vie ? C’est la magie de la réussite qui gomme les petites difficultés ! Après s’être bien shootés à l’adrénaline, la bienfaisante décompression s’accompagne d’une vague de bonheur … à partager !
On discute deux minutes et on tempère quand même un tout petit peu en leur recommandant de monter très lentement et d’être prudents. On leur signale les lambeaux de brume qui passent là-haut, mais sans les inquiéter. Après tout, c’est vrai que si on reste concentré, si on fait attention, il n'y a pas vraiment de risques, et ça aurait été vraiment dommage de les dissuader !
Si vous allez un jour là-bas, dans l'île de la création du monde, si vous avez l'occasion de monter tout en haut de la piste F985, et si le temps le permet, soyez prudents, bien sûr, mais surtout n'hésitez pas : allez-y, c'est vraiment – vraiment - géant !
L'émotion est au rendez-vous, l’adrénaline est fournie sur place, et la griserie du plaisir est comprise dans la posologie.
Chris.
P.S. : Si vous voulez lire la suite, vous la trouverez : ici
Ce n’est pas notre premier voyage ici : l’Islande est notre pays-passion. Une passion intacte, toujours renouvelée. Chaque jour, l’émotion nous saisit devant ces paysages immenses, sidérants de beauté. Ici tout est pur et vierge, l’air est si cristallin qu’on croit pouvoir toucher les montagnes à cinquante kilomètres.
C’est le mois de juillet : il n’y a pas de nuit. A certaines heures, selon le ciel changeant, la nature se pare de la palette d’un peintre fou : il y a des verts et des bleus qu’on ne différencie plus, des lacs glacés d’un mauve profond, des bassins fumants d’un turquoise irréel, des collines d’un orange incroyable, des mousses jaunes fluo poussant sur des pentes de cendres d’un noir intense.
Silence et humilité … On est « au pays de la création du monde », comme disent les islandais. Ils disent aussi parfois : « Quand Dieu a créé le monde, il a fait des essais de couleurs pour la nature … certains de ces essais, abandonnés, subsistent en Islande ».
Aujourd’hui, nous sommes sur la côte Sud, un peu à l’Est de la lagune glaciaire de Jökulsarlon où les icebergs bleutés dérivent lentement jusqu’à la mer.
C'est le début de l'après-midi, il fait 8 degrés, un ciel assez beau, et nous nous souvenons d’un conseil d'Arní, rencontré à Reykjavík quand nous avons loué notre voiture. Arní est originaire d’un hameau de cette côte. Il nous a dit qu'un peu avant le petit port de pêche de Höfn, on trouverait une piste (la F985, il a mis une croix au stylo sur notre carte) qui permet d’accéder à la langue glaciaire du Skálafellsjökull, puis de remonter jusqu'au bord de l'immense calotte glaciaire du Vatnajökull, 1000 mètres d’épaisseur de glace, vaste comme la Corse.
Il en fallait moins pour nous attirer, Arní : c'est parti !
La langue de glace du Skálafellsjökull (jökull = glacier, en islandais) s’avance jusqu’à la plaine côtière. Juste à côté se trouve la ferme de Smyrlabjörg où une jeune fille nous confirme que nous sommes sur la bonne voie : la piste F985 (réservée aux 4x4) commence tout près d’ici.
Sur les premiers kilomètres, c’est une piste de montagne assez classique. En quelques minutes on s’élève rapidement et on se retrouve sur une arête rocheuse, surplombant le glacier qui coule comme un grand fleuve figé.
La piste longe la rimaye et offre des vues inquiétantes sur cette énorme masse de glace striée de cendres noires, résultat d’éruptions volcaniques anciennes. Pour croiser une voiture, on fait une halte sur un replat. D’habitude, il y a beaucoup d’oiseaux en Islande mais en ce lieu il n’y en a aucun, le silence n’est troublé que par des gargouillis d’eau. Le glacier est assez effrayant, on dirait une bête endormie, prête à tout avaler …
A partir d’ici, la piste a un tracé vraiment inouï ! A vouloir remonter comme ça le long du bord du glacier, il y a maintenant des passages de folie, des pentes incroyables, des précipices béants au détour d’un virage, et bien sûr comme partout en Islande, pas le moindre parapet !
Notre Suzuki Jimny est petite mais elle fait merveille : les quatre roues motrices ne sont pas de trop ! Nous montons très lentement, avec prudence, parfois en seconde mais le plus souvent en 1ère, selon les passages.
Il n’y a qu’une seule voie, bien sûr, mais heureusement personne en face. Ce n’est pas à proprement parler une piste difficile, mais il faut rouler au pas, rester bien concentré et toujours garder une réserve de puissance sous le pied. C’est ce que je m'efforce de faire en me disant à chaque virage, à chaque lacet : « Bon, ça doit sans doute être plus cool après ça … » … et puis le passage suivant révèle encore des surprises … Quant au spectacle, il devient de plus en plus hallucinant ! On se regarde, incrédules … où va-t-on ? !
Avouons qu’à certains moments l’atmosphère est un peu tendue dans la voiture, mais c’est étrange comme la peur est parfois cousine du plaisir …
Le dos bien calé dans mon siège, je me tiens fermement au volant, Marie-Françoise sollicite fortement les poignées de maintien : heureusement qu’elles sont solides ! Aux passages les plus scabreux, le silence se fait ... les dialogues sont remplacés par des onomatopées du genre « Ggggsssss ! » ... « Vvvvvvsssss ! » ... « Pffffffttttt ! ». En plus, avec l’altitude et le contact de l’air avec le glacier, le ciel s’est maintenant chargé de lambeaux de brume qui passent devant nous comme des écharpes blanches, c’est assez fantomatique.
Au bout de vingt minutes de cette piste de folie, tout à coup un replat : nous voici arrivés. C’est la fin de la piste, on se gare devant le refuge de Jöklasel. On est ici à la racine de la langue glaciaire du Skálafellsjökull.
Impression de bout du monde : en effet, trente mètres plus loin, c’est la glace de la calotte du Vatnajökull qui commence, à perte de vue, un monde de glace dont les lointains s’évanouissent dans la brume. Une étendue de glace grande comme la Corse et épaisse de mille mètres ... la troisième calotte de glace de la planète (après celles de l'Antarctique et du Groenland).
On met des chaussures adaptées et on part faire un tour, mais juste sur la marge de ce monde où l’humain n’a guère sa place. C’est très impressionnant ! Humilité, crainte, respect …
Les passages de brume sont de plus en plus importants. En fait, c’est la glace qui passe directement de l’état solide à l’état gazeux, sans fondre, car la température ne le permet pas. Ce phénomène (qui s’appelle la sublimation) est fréquent en Islande, au contact des glaces sous le soleil.
Il fait froid. Retour à la voiture pour se faire sur le camping-gaz deux thés bien chauds + barre de chocolat noir (c’est notre dopage habituel).
Les lambeaux de brume sont maintenant de plus en plus rapprochés. Entre deux passages, le ciel bleu réapparaît … On repense aux précipices et aux pentes de folie qui nous attendent pour redescendre, et on décide de ne pas trop tarder.
Descente lente et ultra-prudente, tout au frein moteur bien sûr, en 4 roues motrices et souvent en première tant la pente est forte. Concentrés mais aussi un peu crispés par moments, avouons-le …
Il y a de nouveau quelques onomatopées, quelques « Ggggsssss ! » ... quelques «Vvvvvvsssss !» et autres «Pffffffttttt !» ... mais bon, ce que nous sommes en train de vivre là, ça ne s’exprime peut-être pas avec des mots normaux …
De nouveau cette sensation étrange à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … mais grisé de plaisir, mêlant un cri d’effroi à un éclat de rire de soulagement !
Nous voici bientôt dans la partie basse de la piste, c'est facile maintenant, les abymes et les lambeaux de brume sont derrière nous. Retour dans un monde où les humains ne sont pas seulement tolérés, mais admis …
Tiens, tiens ! face à nous, sur la piste, voici un 4x4 Suzuki Jimny identique au nôtre qui attaque la montée ! Rencontre improbable !
Croisement et arrêt des deux voitures, vitre baissée contre vitre baissée. Encore plus improbable : c’est un couple de français ! La jeune femme nous demande « si ça passe facilement avec ce 4x4 jusque là-haut ? » … Oubliées les tentatives d’arrachage des poignées de maintien lors de la montée et de la descente, oubliées les onomatopées aspirantes et soufflantes, j’entends Marie-Françoise lui répondre d'un ton assuré et avec un grand sourire « Oui ! oui ! Impeccable ! aucun problème ! »
Et voilà ! Elle est pas belle, la vie ? C’est la magie de la réussite qui gomme les petites difficultés ! Après s’être bien shootés à l’adrénaline, la bienfaisante décompression s’accompagne d’une vague de bonheur … à partager !
On discute deux minutes et on tempère quand même un tout petit peu en leur recommandant de monter très lentement et d’être prudents. On leur signale les lambeaux de brume qui passent là-haut, mais sans les inquiéter. Après tout, c’est vrai que si on reste concentré, si on fait attention, il n'y a pas vraiment de risques, et ça aurait été vraiment dommage de les dissuader !
Si vous allez un jour là-bas, dans l'île de la création du monde, si vous avez l'occasion de monter tout en haut de la piste F985, et si le temps le permet, soyez prudents, bien sûr, mais surtout n'hésitez pas : allez-y, c'est vraiment – vraiment - géant !
L'émotion est au rendez-vous, l’adrénaline est fournie sur place, et la griserie du plaisir est comprise dans la posologie.
Chris.
P.S. : Si vous voulez lire la suite, vous la trouverez : ici
Authentique Andalousie et camping... English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Il y a deux ans nous sommes partis en Espagne jusqu'a Elche (et sa fameuse palmeraie).
Cet été je souhaiterais poursuivre vers l'andalousie, le Cabo de Gata, Grenade, la vallée tropicale, les alpujarras, et peut-être vers Cadiz Tarifa, et remonter vers Séville et Cordoue (aurais je le temps! sinon je pense séjourner au environs de Grenade alpujarras)
Nous partirions 3 semaines en Août, je sais on va avoir chaud!
Auriez des conseils à me donner, camping (sauvage ou non), restauration (pour la nourriture locale ou resto bon marchés), eau (si précieuse à cette époque) en trouve t'on facilement?, accueil, et bien sur quelques endroits sauvages préservés et où le dépaysement est total.
Je recherche l'authentique (village Maure blanc), le calme, et la beauté des paysages. Je compte faire un peu de rando mais la chaleur...
Y a t-il des campings bons marché et surtout agréables pour séjourner dans la vallée tropicale ( pour alterner entre mer et montagne )?
Je compte sur vous merci par avance
Il y a deux ans nous sommes partis en Espagne jusqu'a Elche (et sa fameuse palmeraie).
Cet été je souhaiterais poursuivre vers l'andalousie, le Cabo de Gata, Grenade, la vallée tropicale, les alpujarras, et peut-être vers Cadiz Tarifa, et remonter vers Séville et Cordoue (aurais je le temps! sinon je pense séjourner au environs de Grenade alpujarras)
Nous partirions 3 semaines en Août, je sais on va avoir chaud!
Auriez des conseils à me donner, camping (sauvage ou non), restauration (pour la nourriture locale ou resto bon marchés), eau (si précieuse à cette époque) en trouve t'on facilement?, accueil, et bien sur quelques endroits sauvages préservés et où le dépaysement est total.
Je recherche l'authentique (village Maure blanc), le calme, et la beauté des paysages. Je compte faire un peu de rando mais la chaleur...
Y a t-il des campings bons marché et surtout agréables pour séjourner dans la vallée tropicale ( pour alterner entre mer et montagne )?
Je compte sur vous merci par avance
L'Afrique en sac à dos English translation pending
Salut à toutes et à tous
Nous souhaiterions mon amie et moi, partir en afrique (Burkina, Namibie, Botswana, Kenya...) en sac à dos, mais elle est un peu inquiète quant à voyager à l'aventure.
D'après vos différentes expèriences, pourriez-vous me dire si cela représente un danger ou quelques soucis particuliers de partir ainsi (hormis les problèmes similaires à ceux que nous rencontrons chez nous).
Aidez-moi à la convaincre😛
Merci
Karlos
Nous souhaiterions mon amie et moi, partir en afrique (Burkina, Namibie, Botswana, Kenya...) en sac à dos, mais elle est un peu inquiète quant à voyager à l'aventure.
D'après vos différentes expèriences, pourriez-vous me dire si cela représente un danger ou quelques soucis particuliers de partir ainsi (hormis les problèmes similaires à ceux que nous rencontrons chez nous).
Aidez-moi à la convaincre😛
Merci
Karlos
Catalina ou Saona? English translation pending
Bonjour
Pour ceux qui ont fait ces 2 excursions laquelles preferez vous et pourquoi? A combien de temps de transport se trouve Catalina en partant de Punta Cana Merci d'avance pour vos réponses.
Pour ceux qui ont fait ces 2 excursions laquelles preferez vous et pourquoi? A combien de temps de transport se trouve Catalina en partant de Punta Cana Merci d'avance pour vos réponses.
Spectacle en haute montagne (Corse)... English translation pending
La buse de mon brûleur siffle, l’eau frémit. Je remplis ma tasse où le café soluble et les 10 morceaux de sucre attendent de fondre, de se confondre dans le tourbillon de ma cuillère. Je m’adosse à ce rocher qui m'invité à me reposer à ses pieds. J’éteins mon réchaud, le silence absolu s’installe, le spectacle peut alors commencer…
Me voilà en plein coeur de ces montagnes Anthracite, dont les sommets élancés, couverts de neige, laissent paraître d’immenses parois lisses ou tourmentées, mais toujours vertigineusement abruptes. En dessous de moi, un lac gelé. Plus bas encore un autre lac nargue fièrement de ses reflets turquoise, la monotonie minérale des ses berges. Encore plus bas, un diadème émeraude d’alpages à l’herbe grasse couronne une forêt dense de pins, (ou de cèdres). Enfin tout là bas, à l’embouchure de cette immense vallée, un précieux bijou rose pastel. Un tout petit village vit, perdu dans cette immensité deserte. Tant de majesté, tant de beauté si pure et intacte me font oublier le froid et mon café. Je prends enfin mon petit déjeuner, spectateur béat de ce paysage grandiose. Il me faut recharger les batteries après cette éprouvante ascension dans cette neige à la surface glacée. Je dois encore suivre ces rares traces de pas, traçant un sillon dans cette neige durcie par le froid, sur cette arête sommitale pour rejoindre le col situé plus haut à 3 km de là … Tout y est, tout y ressemble … le Karakoram, ce massif Himalayen qui me fait tant rêver … mais c’était il y a 3 ans … Aujourd’hui, 28 mai 2004, je suis en Corse sur le GR 20 après avoir franchi la brèche de Capitello pour rejoindre le col de la haute route …
Dieu que la Corse est belle en cette saison !!!
Beub
Me voilà en plein coeur de ces montagnes Anthracite, dont les sommets élancés, couverts de neige, laissent paraître d’immenses parois lisses ou tourmentées, mais toujours vertigineusement abruptes. En dessous de moi, un lac gelé. Plus bas encore un autre lac nargue fièrement de ses reflets turquoise, la monotonie minérale des ses berges. Encore plus bas, un diadème émeraude d’alpages à l’herbe grasse couronne une forêt dense de pins, (ou de cèdres). Enfin tout là bas, à l’embouchure de cette immense vallée, un précieux bijou rose pastel. Un tout petit village vit, perdu dans cette immensité deserte. Tant de majesté, tant de beauté si pure et intacte me font oublier le froid et mon café. Je prends enfin mon petit déjeuner, spectateur béat de ce paysage grandiose. Il me faut recharger les batteries après cette éprouvante ascension dans cette neige à la surface glacée. Je dois encore suivre ces rares traces de pas, traçant un sillon dans cette neige durcie par le froid, sur cette arête sommitale pour rejoindre le col situé plus haut à 3 km de là … Tout y est, tout y ressemble … le Karakoram, ce massif Himalayen qui me fait tant rêver … mais c’était il y a 3 ans … Aujourd’hui, 28 mai 2004, je suis en Corse sur le GR 20 après avoir franchi la brèche de Capitello pour rejoindre le col de la haute route …
Dieu que la Corse est belle en cette saison !!!
Beub
Il était une fois... la Laponie English translation pending
Car il est de ces voyages qui ... bouleversent ...
Parce que bien trop d’étoiles ont été offertes à mon regard que pour pouvoir les y loger toutes … Parce que tant de jolis diamants tellement purs m’ont été montrés, dans des écrins tout aussi magnifiques … Je vous en envoie, des fragments, des étincelles, des poussières d’étoiles … avec une plume trempée dans l’encrier de la beauté pure … pour que vous hébergiez ces petites perles en surplus qui méritent tout sauf d’être oubliées … Récit d’un rêve éveillé à jamais vivant au fond de mes yeux émerveillés …
Au départ, une idée, lancée comme cela un jour tout gris d’hiver tout froid. Au départ, beaucoup d’imagination, d’espoirs, de rêves. Au départ quelques petites bulles toutes fraîches, toutes vierges dans nos ptites têtes. Sans doute un peu trop d’optimisme pour tout esprit bien rangé. Sans doute un peu trop d’audace pour nos cœurs peu habitués. Sans doute … Mais à trop prévoir, anticiper, imaginer, on se retrouve bien souvent le cœur un peu déçu … On a peut-être envisagé l’impossible, mais à atteindre la lune, on s’est retrouvés le cœur à jamais différent, léger, souriant, aérien, le regard étoilé, pétillant et chantant …
Quelques jours à peine ont suffi à mûrir quelque peu l’idée. Non à grand recours de programmes savants ou de planification exempte du moindre défaut. Juste l’heureuse rencontre de nos ptites bulles isolées, le partage de nos rêves parallèles …
Quelques journées plus tard à peine, pendant que le jour entamait lentement sa victoire quotidienne sur la nuit, cinq silhouettes encore tout ensommeillées filaient dans un taxi tout silencieux. Après quelques heures, un grand avion coupait le ciel, tout alourdi de nos ptites têtes pleines de rêves et d’espoirs. Nous c’est une jolie ptite macédoine internationale : Hélène (France), Coen (Hollande), Nico (Espagne), Luca (Italie) et moi …
L’avion atterrit dans le cercle polaire, à Kiruna. Lieu des extrêmes, d’abord géographiques … Kiruna, c’est la principale « ville » de Lappland, à quelques 1700 kilomètres de Lund, quelques 3000 kilomètres de Bruxelles … Lieu des extrêmes de températures aussi : soleil de minuit de mai à août, jusque –30°C dans les profondeurs de l’hiver.
L’avion atterrit et débutent quatre journées si jolies. Quatre journées tout d’abord magnifiées par la splendeur des paysages.
Car entre Kiruna et Narvik (Norvège), un immense lac, Torne Träsk, se déployant sur près de 80 kilomètres de long, quelques 15 kilomètres de large, longeant tour à tour forêts et montagnes … Lac entièrement gelé, sur plus d’un mètre d’épaisseur … De temps à autres, deux ptites âmes perdues au milieu de ce vide si joli, de temps à autre deux ptits cœurs battants sur cette immensité ; ils sont pêcheurs … et en communion si parfaite avec cet environnement si joli, ils pratiquent leur sport favori.
Entre Kiruna et Narvik, une seule route, esseulée et désertée, fendant un ciel épuré par l’absence humaine et des étendues si vastes que, bien au-delà de s’y perdre, on ne peut que s’y retrouver …
Car entre Kiruna et Narvik, sur les bords du Torne Träsk, Abisko, petit village qui, malgré ses … 180 âmes … se trouve sur toutes les cartes suédoies. 180 habitants, oui mais … oui mais … deux gares 🙂!
A Abisko, un canyon. Et dans le canyon, une chute d’eau, totalement gelée, figée … A Abisko toujours, un point de départ pour une piste de trekking mondialement connue, Kungsleden, la Piste Royale. A quelque distance de là, le sommet suédois, Kebnekaïse, dominant le pays du haut de ses 2111 mètres … Grâce à lui, un horizon toujours découpé, superbement sculpté dans ces impressionnantes montagnes …
Car en Norvège, dans les alentours de Narvik, des fjords, des fjords superbes. Certes pas les plus impressionnants du pays, mais il n’a jamais fallu de superlatifs pour trouver son bonheur … A chaque détour de la petite et unique route, un nouveau trésor, un nouveau cadeau de la nature. Tellement d’images adorables gravées dans ma ptite tête, si difficiles à transcrire, en plus sous le risque de les décolorer. Fermez les yeux quelques secondes (après avoir lu cette ligne, ce sera plus facile 🙂), et imaginez … Imaginez, au loin, des montagnes parfois si escarpées, comme pressées de rejoindre la mer, mer toute limpide qui se faufile entre ces falaises … montagnes parfois plus lentes, plus lisses, plus douces. Au pied des montagnes, ou de l’autre côté du bras de mer, parsemez de ptites forêts toutes mignonnes et si fières, fières sans doute d’être les seules sources de couleur des alentours … Saupoudrez, sans lésiner sur les quantités, d’une couche de neige blanche et pure, intouchée. Entre la mer et le ciel, rajoutez toute la beauté et la grandeur du silence, beaucoup beaucoup de silence, sauf peut-être la musique d’un ptit ruisseau chantant sa victoire sur le froid et le gel et contant les secrets des paysages traversés …
Fjords, un jour je vous reviendrai. Majesté et beauté à couper le souffle. Mais pas au sens fort du terme … pas à donner des coups, à choquer … Juste à faire taire. Car devant de telles cartes postales animées, rien de telle que la grandeur du silence pour les apprécier à leur juste valeur. Sérénité d’un paysage silencieux et grandiose … calme d’une nature pure et magnifique.
Quatre journées rendues impressionnantes par l’immensité du silence … amplifié par le froid et par la blancheur tellement pure des paysages environnants. Pas du silence qui effraie, non, de celui qui magnifie, qui embellit, qui soutient, qui apaise. De ces silences qui nous font nous sentir petits, tellement tellement petits.
Pour explorer ces paysages de rêve, on expérimente un moyen de locomotion local, le traîneau à chien. Petit aperçu de cette jolie journée. 9h. Un taxi nous mène au point de rendez-vous. Il roule, roule, roule … sentiers de plus en plus petits, enneigés, isolés … jusqu’à nous débarquer, au milieu de nulle part. D’humain, rien que nous cinq, une caravane et une trentaine de chiens. Pas un bruit pas une âme … rien. En fait non, tout : rien que la beauté du silence l’immensité du vide, la grandeur de l’espace … impressionnant ! Voici que nous rejoignent nos compagnons d’aventure. Notre guide, étrange Monsieur qui terminaient toutes ses phrases par l’inévitable « So it is ! », comme si notre épopée était inéluctable 😉 nous explique les règles du jeu. Puis commence l’attelage des chiens. La tension monte parmi les bêtes … les chiens s’excitent, aboient, sautent … Le signal de départ est donné ; les traîneaux se mettent en route, tirés par des chiens débordant d’énergie. Les jolis paysages se succèdent … d’abord le rien, le vide blanc … puis la forêt … un ruisseau … un lac gelé sur plus d’un mètre d’épaisseur. Il fait froid, si froid … Le froid pénètre dans nos corps inhabitués et les ralentit ; les fige … Les chiens fatiguent un peu, on s’arrête. Les bêtes sont attachées et nourries. A pied, on rejoint un lieu pittoresque bien joli. Pendant que se prépare notre repas, promenade dans les alentours. Traversée de forêt … et puis, et puis … vision magique. Le ciel se dégage, prélude à son déploiement dans sa splendide immensité bleue. Cette perle de lumière éclaire alors un tableau magique, une petite rivière s’écoulant dans une plaine toute enneigée … à l’horizon, de jolies montagnes … Et ce chant si joli de cette rivière si esseulée …
Anciens combattants du Collège St Pierre, vous pourrez illustrer ce tableau par la citation mainte et mainte fois lue pendant les heures d’ennui passées dans l’auditorium de notre chère école (pardonnez ma mémoire si elle est défaillante … elle n’est que visuelle) :
« Il y a de la musique dans le murmure du roseau Il y a de la musique dans le bourdonnement du ruisseau Il y a de la musique en toutes choses, Si les hommes pouvaient l’entendre … Leur terre n’est qu’un écho des astres »
Lord Byron, Don Juan, XIII
Magnifique. Magique … Retour à la base où nous attend un repas revigorant : renne fumé, champignons, pâtes … Nous voilà déjà repartis, les chiens nous ramènent à quelque civilisation. Le soleil se couche et achève une bien jolie journéee. Il brille … comme nos regards ravis.
Près de Kiruna se trouve le village de Jukkasjärvi et son célèbre Hôtel de Glace. Ouvert aux touristes en journée, aux courageux volontaires et intrépides durant la nuit, l’hôtel, entièrement bâti de glace, renferme d’abord un nombre impressionnant de chambres. Chacune est sculptée par un artiste différent, par un regard, un toucher, une technique unique. De la pièce robot-écho à celle de la fertilité, de celle des vagues à celle africaine … chaque chambre est un bijou d’imagination, de sculpture, de lumière … Outre les chambres, on s’extasie également sur le lustre en glace, déguste un cocktail dans un verre en glace, accoudés à « l’Absolute Ice Bar ». A l’extérieur, un joli théâtre de glace, une église de glace … un couple en sort d’ailleurs … juste marié 🙂
Tant tant tant de perles en si peu de journées à peine … Un élément manque pourtant encore à mon histoire, une vision magique et irréelle … Pour vous esquissez son décor, il me faut d’abord vous conter le mode d’emploi d’une activité suédoise bien souvent pratiquée … le sauna 😉 Un vrai sauna, parole de suédois, commence par … ben le sauna lui-même 🙂 Un ptit quart d’heure à faire grimper le thermomètre et à se sentir tout purifié de l’intérieur, tout vidé … Ensuite, histoire d’activer la circulation sanguine, il faut un ptit choc thermique. Dans la plupart des cas, ce sera la douche glacée, mais si d’autres moyens sont à disposition, on retardera d’une étape le réveil du corps endormi. Quand on en a l’occasion, on enchaînera d’abord par un Hot Tub (ou Tab ou Tab ou Tob ou Top, on n’a jamais vraiment su 🙂) … bain chauffant … en plein air (environ –15 ce soir là). Ensuite vient alors le réveil thermique : roulade dans la neige … Et juste avant que les pieds ne deviennent irréversiblement insensibles 😉 retour dans le Hot Tub. À ce moment-là, histoire de consoler le corps de cette épreuve et l’esprit de sa décision qu’il avait cru sage 😛 il est d’usage d’avaler une ptite gorgée de la substance alcoolisée de son choix … Et puis, on recommence. Et ce processus est supposé (parole de suédois toujours) se faire dans son plus simple appareil …
Voici donc le cadre … Vous y rajoutez quelques personnes bien sympathiques et un ptit cottage adorable, et je pense que vous en aurez les éléments essentiels.
Samedi 8 mars, environ 23h. Nous voici en plein dans notre apprentissage du vrai sauna laponien (non, lapolinaire, c’est décidément plus joli 🙂), à l’étape du bain chaud extérieur. Et c’est là que soudain, on se retrouve spectateurs d’une pièce de théâtre magique, au cœur d’un spectacle de lumière époustouflant. Le ciel se déchire … non … non … rien de violent. Le ciel s’entrouve. Les nuages s’écartent pour laisser place à un arc-en-ciel vert pâle qui sort des entrailles du ciel et se montre à nos regards éblouis. Il tremble, s’allonge un peu, puis s’évapore, se dissout dans un ciel sans doute un peu trop ennuagé. A peine le temps de nous remettre de nos émotions que d’autres lumières un peu divines, un peu étranges, un peu incomprises, iréelles se présentent. Tour à tour un peu bleues, un peu jaunes, parfois s’intensifiant parfois si fugitives, si furtives, elles dansent dans le ciel ennuagé, comme un rideau sous le vent …
En s’offrant à nos ptites âmes perdues dans un bain chaud au milieu d’un village de 180 habitants, isolé quelque par dans le cercle polaire, la majestueuse aurore boréale concrétise un des derniers espoirs qui nous restaient encore, un des derniers rêves dont on n’osait plus trop parler. Le spectacle est magique … les spectateurs un peu abasourdis, mais tellement ravis …
C’est ici que s’achève mon épopée magique … Enfin non, pas tout à fait … il y a encore la splendide Stockholm sur le chemin du retour. Je vous la conterai la prochaine fois, promis.
Si vous entendez parler d’un silhouette sur un vélo bleu tout rouillé, arpentant les ruelles de Lund avec un sourire béat, sur les lèvres, mais également dans le cœur et dans le regard … ne lui en tenez par rigueur … Je suis revenue amoureuse, amoureuse de la vie recolorée et de sa vitalité, regonflée d’énergie et d’envie de croquer cette vie à pleines dents.
Parce que bien trop d’étoiles ont été offertes à mon regard que pour pouvoir les y loger toutes … Parce que tant de jolis diamants tellement purs m’ont été montrés, dans des écrins tout aussi magnifiques … Je vous en envoie, des fragments, des étincelles, des poussières d’étoiles … avec une plume trempée dans l’encrier de la beauté pure … pour que vous hébergiez ces petites perles en surplus qui méritent tout sauf d’être oubliées … Récit d’un rêve éveillé à jamais vivant au fond de mes yeux émerveillés …
Au départ, une idée, lancée comme cela un jour tout gris d’hiver tout froid. Au départ, beaucoup d’imagination, d’espoirs, de rêves. Au départ quelques petites bulles toutes fraîches, toutes vierges dans nos ptites têtes. Sans doute un peu trop d’optimisme pour tout esprit bien rangé. Sans doute un peu trop d’audace pour nos cœurs peu habitués. Sans doute … Mais à trop prévoir, anticiper, imaginer, on se retrouve bien souvent le cœur un peu déçu … On a peut-être envisagé l’impossible, mais à atteindre la lune, on s’est retrouvés le cœur à jamais différent, léger, souriant, aérien, le regard étoilé, pétillant et chantant …
Quelques jours à peine ont suffi à mûrir quelque peu l’idée. Non à grand recours de programmes savants ou de planification exempte du moindre défaut. Juste l’heureuse rencontre de nos ptites bulles isolées, le partage de nos rêves parallèles …
Quelques journées plus tard à peine, pendant que le jour entamait lentement sa victoire quotidienne sur la nuit, cinq silhouettes encore tout ensommeillées filaient dans un taxi tout silencieux. Après quelques heures, un grand avion coupait le ciel, tout alourdi de nos ptites têtes pleines de rêves et d’espoirs. Nous c’est une jolie ptite macédoine internationale : Hélène (France), Coen (Hollande), Nico (Espagne), Luca (Italie) et moi …
L’avion atterrit dans le cercle polaire, à Kiruna. Lieu des extrêmes, d’abord géographiques … Kiruna, c’est la principale « ville » de Lappland, à quelques 1700 kilomètres de Lund, quelques 3000 kilomètres de Bruxelles … Lieu des extrêmes de températures aussi : soleil de minuit de mai à août, jusque –30°C dans les profondeurs de l’hiver.
L’avion atterrit et débutent quatre journées si jolies. Quatre journées tout d’abord magnifiées par la splendeur des paysages.
Car entre Kiruna et Narvik (Norvège), un immense lac, Torne Träsk, se déployant sur près de 80 kilomètres de long, quelques 15 kilomètres de large, longeant tour à tour forêts et montagnes … Lac entièrement gelé, sur plus d’un mètre d’épaisseur … De temps à autres, deux ptites âmes perdues au milieu de ce vide si joli, de temps à autre deux ptits cœurs battants sur cette immensité ; ils sont pêcheurs … et en communion si parfaite avec cet environnement si joli, ils pratiquent leur sport favori.
Entre Kiruna et Narvik, une seule route, esseulée et désertée, fendant un ciel épuré par l’absence humaine et des étendues si vastes que, bien au-delà de s’y perdre, on ne peut que s’y retrouver …
Car entre Kiruna et Narvik, sur les bords du Torne Träsk, Abisko, petit village qui, malgré ses … 180 âmes … se trouve sur toutes les cartes suédoies. 180 habitants, oui mais … oui mais … deux gares 🙂!
A Abisko, un canyon. Et dans le canyon, une chute d’eau, totalement gelée, figée … A Abisko toujours, un point de départ pour une piste de trekking mondialement connue, Kungsleden, la Piste Royale. A quelque distance de là, le sommet suédois, Kebnekaïse, dominant le pays du haut de ses 2111 mètres … Grâce à lui, un horizon toujours découpé, superbement sculpté dans ces impressionnantes montagnes …
Car en Norvège, dans les alentours de Narvik, des fjords, des fjords superbes. Certes pas les plus impressionnants du pays, mais il n’a jamais fallu de superlatifs pour trouver son bonheur … A chaque détour de la petite et unique route, un nouveau trésor, un nouveau cadeau de la nature. Tellement d’images adorables gravées dans ma ptite tête, si difficiles à transcrire, en plus sous le risque de les décolorer. Fermez les yeux quelques secondes (après avoir lu cette ligne, ce sera plus facile 🙂), et imaginez … Imaginez, au loin, des montagnes parfois si escarpées, comme pressées de rejoindre la mer, mer toute limpide qui se faufile entre ces falaises … montagnes parfois plus lentes, plus lisses, plus douces. Au pied des montagnes, ou de l’autre côté du bras de mer, parsemez de ptites forêts toutes mignonnes et si fières, fières sans doute d’être les seules sources de couleur des alentours … Saupoudrez, sans lésiner sur les quantités, d’une couche de neige blanche et pure, intouchée. Entre la mer et le ciel, rajoutez toute la beauté et la grandeur du silence, beaucoup beaucoup de silence, sauf peut-être la musique d’un ptit ruisseau chantant sa victoire sur le froid et le gel et contant les secrets des paysages traversés …
Fjords, un jour je vous reviendrai. Majesté et beauté à couper le souffle. Mais pas au sens fort du terme … pas à donner des coups, à choquer … Juste à faire taire. Car devant de telles cartes postales animées, rien de telle que la grandeur du silence pour les apprécier à leur juste valeur. Sérénité d’un paysage silencieux et grandiose … calme d’une nature pure et magnifique.
Quatre journées rendues impressionnantes par l’immensité du silence … amplifié par le froid et par la blancheur tellement pure des paysages environnants. Pas du silence qui effraie, non, de celui qui magnifie, qui embellit, qui soutient, qui apaise. De ces silences qui nous font nous sentir petits, tellement tellement petits.
Pour explorer ces paysages de rêve, on expérimente un moyen de locomotion local, le traîneau à chien. Petit aperçu de cette jolie journée. 9h. Un taxi nous mène au point de rendez-vous. Il roule, roule, roule … sentiers de plus en plus petits, enneigés, isolés … jusqu’à nous débarquer, au milieu de nulle part. D’humain, rien que nous cinq, une caravane et une trentaine de chiens. Pas un bruit pas une âme … rien. En fait non, tout : rien que la beauté du silence l’immensité du vide, la grandeur de l’espace … impressionnant ! Voici que nous rejoignent nos compagnons d’aventure. Notre guide, étrange Monsieur qui terminaient toutes ses phrases par l’inévitable « So it is ! », comme si notre épopée était inéluctable 😉 nous explique les règles du jeu. Puis commence l’attelage des chiens. La tension monte parmi les bêtes … les chiens s’excitent, aboient, sautent … Le signal de départ est donné ; les traîneaux se mettent en route, tirés par des chiens débordant d’énergie. Les jolis paysages se succèdent … d’abord le rien, le vide blanc … puis la forêt … un ruisseau … un lac gelé sur plus d’un mètre d’épaisseur. Il fait froid, si froid … Le froid pénètre dans nos corps inhabitués et les ralentit ; les fige … Les chiens fatiguent un peu, on s’arrête. Les bêtes sont attachées et nourries. A pied, on rejoint un lieu pittoresque bien joli. Pendant que se prépare notre repas, promenade dans les alentours. Traversée de forêt … et puis, et puis … vision magique. Le ciel se dégage, prélude à son déploiement dans sa splendide immensité bleue. Cette perle de lumière éclaire alors un tableau magique, une petite rivière s’écoulant dans une plaine toute enneigée … à l’horizon, de jolies montagnes … Et ce chant si joli de cette rivière si esseulée …
Anciens combattants du Collège St Pierre, vous pourrez illustrer ce tableau par la citation mainte et mainte fois lue pendant les heures d’ennui passées dans l’auditorium de notre chère école (pardonnez ma mémoire si elle est défaillante … elle n’est que visuelle) :
« Il y a de la musique dans le murmure du roseau Il y a de la musique dans le bourdonnement du ruisseau Il y a de la musique en toutes choses, Si les hommes pouvaient l’entendre … Leur terre n’est qu’un écho des astres »
Lord Byron, Don Juan, XIII
Magnifique. Magique … Retour à la base où nous attend un repas revigorant : renne fumé, champignons, pâtes … Nous voilà déjà repartis, les chiens nous ramènent à quelque civilisation. Le soleil se couche et achève une bien jolie journéee. Il brille … comme nos regards ravis.
Près de Kiruna se trouve le village de Jukkasjärvi et son célèbre Hôtel de Glace. Ouvert aux touristes en journée, aux courageux volontaires et intrépides durant la nuit, l’hôtel, entièrement bâti de glace, renferme d’abord un nombre impressionnant de chambres. Chacune est sculptée par un artiste différent, par un regard, un toucher, une technique unique. De la pièce robot-écho à celle de la fertilité, de celle des vagues à celle africaine … chaque chambre est un bijou d’imagination, de sculpture, de lumière … Outre les chambres, on s’extasie également sur le lustre en glace, déguste un cocktail dans un verre en glace, accoudés à « l’Absolute Ice Bar ». A l’extérieur, un joli théâtre de glace, une église de glace … un couple en sort d’ailleurs … juste marié 🙂
Tant tant tant de perles en si peu de journées à peine … Un élément manque pourtant encore à mon histoire, une vision magique et irréelle … Pour vous esquissez son décor, il me faut d’abord vous conter le mode d’emploi d’une activité suédoise bien souvent pratiquée … le sauna 😉 Un vrai sauna, parole de suédois, commence par … ben le sauna lui-même 🙂 Un ptit quart d’heure à faire grimper le thermomètre et à se sentir tout purifié de l’intérieur, tout vidé … Ensuite, histoire d’activer la circulation sanguine, il faut un ptit choc thermique. Dans la plupart des cas, ce sera la douche glacée, mais si d’autres moyens sont à disposition, on retardera d’une étape le réveil du corps endormi. Quand on en a l’occasion, on enchaînera d’abord par un Hot Tub (ou Tab ou Tab ou Tob ou Top, on n’a jamais vraiment su 🙂) … bain chauffant … en plein air (environ –15 ce soir là). Ensuite vient alors le réveil thermique : roulade dans la neige … Et juste avant que les pieds ne deviennent irréversiblement insensibles 😉 retour dans le Hot Tub. À ce moment-là, histoire de consoler le corps de cette épreuve et l’esprit de sa décision qu’il avait cru sage 😛 il est d’usage d’avaler une ptite gorgée de la substance alcoolisée de son choix … Et puis, on recommence. Et ce processus est supposé (parole de suédois toujours) se faire dans son plus simple appareil …
Voici donc le cadre … Vous y rajoutez quelques personnes bien sympathiques et un ptit cottage adorable, et je pense que vous en aurez les éléments essentiels.
Samedi 8 mars, environ 23h. Nous voici en plein dans notre apprentissage du vrai sauna laponien (non, lapolinaire, c’est décidément plus joli 🙂), à l’étape du bain chaud extérieur. Et c’est là que soudain, on se retrouve spectateurs d’une pièce de théâtre magique, au cœur d’un spectacle de lumière époustouflant. Le ciel se déchire … non … non … rien de violent. Le ciel s’entrouve. Les nuages s’écartent pour laisser place à un arc-en-ciel vert pâle qui sort des entrailles du ciel et se montre à nos regards éblouis. Il tremble, s’allonge un peu, puis s’évapore, se dissout dans un ciel sans doute un peu trop ennuagé. A peine le temps de nous remettre de nos émotions que d’autres lumières un peu divines, un peu étranges, un peu incomprises, iréelles se présentent. Tour à tour un peu bleues, un peu jaunes, parfois s’intensifiant parfois si fugitives, si furtives, elles dansent dans le ciel ennuagé, comme un rideau sous le vent …
En s’offrant à nos ptites âmes perdues dans un bain chaud au milieu d’un village de 180 habitants, isolé quelque par dans le cercle polaire, la majestueuse aurore boréale concrétise un des derniers espoirs qui nous restaient encore, un des derniers rêves dont on n’osait plus trop parler. Le spectacle est magique … les spectateurs un peu abasourdis, mais tellement ravis …
C’est ici que s’achève mon épopée magique … Enfin non, pas tout à fait … il y a encore la splendide Stockholm sur le chemin du retour. Je vous la conterai la prochaine fois, promis.
Si vous entendez parler d’un silhouette sur un vélo bleu tout rouillé, arpentant les ruelles de Lund avec un sourire béat, sur les lèvres, mais également dans le cœur et dans le regard … ne lui en tenez par rigueur … Je suis revenue amoureuse, amoureuse de la vie recolorée et de sa vitalité, regonflée d’énergie et d’envie de croquer cette vie à pleines dents.
Hôtel à Riviera Maya English translation pending
bonjour,
J'aimerais savoir quel hotel vous me conseillez à riviera maya, bon rapport qualité/prix. Nous voulons un site propre, de la bonne bouffe, belle plage avec belle eau...
Est-ce que vous connaissez ses endroits, xcaret et xel-ha? J'aimerais savoir lequel est le mieux? et ce qu'il y a à voir et à faire. Si vous vous souvenez des prix, ça me donnerais une idée...
Merci beaucoup de vos renseignements que me sont très très précieux.
J'aimerais savoir quel hotel vous me conseillez à riviera maya, bon rapport qualité/prix. Nous voulons un site propre, de la bonne bouffe, belle plage avec belle eau...
Est-ce que vous connaissez ses endroits, xcaret et xel-ha? J'aimerais savoir lequel est le mieux? et ce qu'il y a à voir et à faire. Si vous vous souvenez des prix, ça me donnerais une idée...
Merci beaucoup de vos renseignements que me sont très très précieux.
Que voir à Santiago du Chili? English translation pending
Hola a todos!!
Je pars bientôt en voyage en Argentine et au Chili et j'ai très peu de renseignements sur ce qu'il y a à voir et à faire à Santiago. Combien de jours de visite conseillez-vous?? Centres d'interêts?
Merci pour vos conseils!
Je pars bientôt en voyage en Argentine et au Chili et j'ai très peu de renseignements sur ce qu'il y a à voir et à faire à Santiago. Combien de jours de visite conseillez-vous?? Centres d'interêts?
Merci pour vos conseils!
Suggestions pour le nord du Vietnam English translation pending
😏 Voilà c'est parti pour un mois, départ prévu nov/déc 2004. Sur Hanoï arrivée le 16/11 à 6h35 matin j'ai déjà mon resto sur le lac de l'épée GRANDIOSE le Dinh Lang Thuy Ta restaurant. c'est sû le soir j'irai mangé là j'ai un trop beau souvenir. Bon par contre il me reste à réserver l'hôtel il faut que je recherche si quelqu'un a des infos je suis preneur !
J'ai tout prévu pour le sud mais pas le nord alors je suis ouverte à vos suggestions. 17/11 Hanoï - Halong - 24/11 Hué - Hoï an - 30/11 Hchmv.
Merci à vous
J'ai tout prévu pour le sud mais pas le nord alors je suis ouverte à vos suggestions. 17/11 Hanoï - Halong - 24/11 Hué - Hoï an - 30/11 Hchmv.
Merci à vous
Itinéraire Bangkok-Cambodge? English translation pending
bonjour,
pour rejoindre le Cambodge à partir de Bangkok :
2 solutions se presentent à moi : rejoindre par la route Siem reap, et ensuite rejoindre phnom pen (par route ou par le fleuve ??) et revenir par avion ou route sur BKK.
ou avion jusqu a phnom pen et rejoindre Siem reap (par route ou par le fleuve ??) et ensuite par la route retourner à BKK
1/ Quel est le sens le + sympa ?
2/ par voie fluviale on peut relier Siem reap et Phnom pen ? quelle duree?
3/ combien de jours faut il prevoir sur ces 2 sites ?
merci😉
pour rejoindre le Cambodge à partir de Bangkok :
2 solutions se presentent à moi : rejoindre par la route Siem reap, et ensuite rejoindre phnom pen (par route ou par le fleuve ??) et revenir par avion ou route sur BKK.
ou avion jusqu a phnom pen et rejoindre Siem reap (par route ou par le fleuve ??) et ensuite par la route retourner à BKK
1/ Quel est le sens le + sympa ?
2/ par voie fluviale on peut relier Siem reap et Phnom pen ? quelle duree?
3/ combien de jours faut il prevoir sur ces 2 sites ?
merci😉
Quel coin de Bretagne choisir pour l'été? English translation pending
Salut,
Je finis ma session en juin à Grenoble (France). Apres ca je voudrais m'installer en Bretagne pour l'été, me trouver un petit boulot, faire la fête et visiter ce coin de paradis. Par contre, je connais personne qui vient de là bas où qui y a travaillé.
J'aimerais des suggestions de villes et/ou villages qui sont bien là bas. Mes critères de sélections sont principalement: la beauté de la place, les possibilités d'emplois (restaurants, bars, qq chose ds le public), le logements assez facile et pas trop cher, biensûr l'ambiance chaleureuse, les festivals et les partys. J'ai regardé un peu sur internet mais je trouve que c'est pas tellement personnel. Ce serait vraiment nice de ta part de me donner de l'info!
Merci à l'avance
Je finis ma session en juin à Grenoble (France). Apres ca je voudrais m'installer en Bretagne pour l'été, me trouver un petit boulot, faire la fête et visiter ce coin de paradis. Par contre, je connais personne qui vient de là bas où qui y a travaillé.
J'aimerais des suggestions de villes et/ou villages qui sont bien là bas. Mes critères de sélections sont principalement: la beauté de la place, les possibilités d'emplois (restaurants, bars, qq chose ds le public), le logements assez facile et pas trop cher, biensûr l'ambiance chaleureuse, les festivals et les partys. J'ai regardé un peu sur internet mais je trouve que c'est pas tellement personnel. Ce serait vraiment nice de ta part de me donner de l'info!
Merci à l'avance
Qui connait Barbades, Ste Lucie, Vierges, Jamaique, Puerto Rico, St Kitts, Antigua, Trinidad? English translation pending
Salut à tous, notre petite famille projette se rendre sur une ou deux de ces îles en novembre-décembre 2004 (deux adultes, 1 enfant de 5 ans et 1 bébé de 8 mois). Nos préoccupations: service médical suffisant, endroits calmes, belles plages, conditions climatiques. Notre éventuel départ - 19 nov., notre retour - 12 déc. Evidemment, comme tous les parents nous sommes stressés pour nos enfants, d'où exigeances de service médical. Selon nos infos, dans ce cas il est préférable de nous rendre aux îles américaines (et profiter de cours de dollar plutôt favorable): Jamaique, Puerto-Rico, Vierges ou St Kitts (Bahamas nous avons déjà visité). Seulement, j'ai qqs doutes sur les conditions climatiques pendant cette période. Paraît-il Barbade possède une bonne structure de santé et Trinidade aussi (mais pas Sainte-Lucie). Il para��t que Trinidade est nul avec la mer sale à cause d'Orinoko et Tobago super. Quelles conditions climatiques à Barbade? J'avais des infos que c'est une île de surfeurs avec de très grosses vagues? Vu la longueur de voyage, je pense pouvoir convaincre ma femme de faire deux îles différentes. Geographiquement il me paraît possible de joindre par avion Barbade et St Vincent ou Ste Lucie. Donc, plusieurs panachages sont possible: Trinidad-Tobago; Barbade-St Lucie; Barbade-St Vincent; St Kitts-Antigua; Vierges-Puerto Rico etc. Nous sommes aussi les plongeurs, mais la beauté des sites revient au dernier plan du fait d'avoir des petits enfants. Qui connaît bien la region? Que pourriez-vous nous conseiller? AU SECOURS!!!!!
De retour de Brisas Trinidad Del Mar English translation pending
Je viens de faire un très beau voyage au Brisas Trinidad Del Mar à Trinidad Cuba.
Pour tous ceux qui ne se voient pas sur une plage durant leur séjour, c’est un très beau compromis. Les excursions ne sont vraiment pas chère (au total, environ 280$US pour 3 jours, 3 personnes) et la ville coloniale de Trinidad est très agréable à visiter, de jour comme de soir.
C’est la troisième année que nous allons à Cuba. La première année, au El Sénador; la beauté du site nous a conquis. La deuxième année, au Cayo Santa Maria; l’animation d’enfer nous a plut! Mais à Trinidad, j’ai enfin connu Cuba et les cubains. J’en ait plus appris sur eux en une semaine qu’au cours des deux derniers voyages. C’est une destination excellente pour tous ceux qui désire faire un voyage mi-rose/mi-vert.
Le Brisas Trinidad Del Mar est bien mais sans plus. La plage est belle mais la mer ne vaut pas nos deux précédentes destinations. Il faut toutefois dire que l’hôtel qui est inspiré de l’architecture de la ville vaut la peine d’être vu..
Les trois points négatifs de l’hôtel : La mer qui est moins belle que les Cayos visités, l’animation et le manque de resto à la carte. De plus, beaucoup de voyagistes européen qui sont de passage pour quelques jours.
Les trois points positifs de l’hôtel : superbe plage avec végétation, la proximité de la ville de Trinidad (à 15 minutes en taxis ou … 1 heure en coco taxi) et une infrastructure vraiment bien pensée où tout est à proximité. Je dois également ajouter que le snack bar ouvert 24 heures servait de très bons sandwich, poulet et hamburger!
Pour une des rare fois depuis que je voyage, j’aurais bien aimée séjourner à cet endroit deux semaines. Notre séjour d’une semaine ne nous a pas permis de profiter pleinement des avantages de la ville où on retrouve le soir café, discothèques, restaurants et les escaliers pour se divertir. Quant au jour, il fait bon errer dans les rues de cette ville, visiter les musées et flâner dans les différentes « troyas »! Je ne connaît pas la Havane mais je crois que je serais déçue après avoir vu Trinidad.
Je crois que TMR veut délaisser cette destination car Trinidad, Cuba, personne n’y vas, personne ne connaît! C’est pourtant une destination fascinante pour le contact avec les cubains. Nous avons rencontrés une vingtaine de québécois là-bas et tous on adoré leur vacances.
Cette destination n’est pas pour ceux qui cherchent la plage de sable blanc, la mer éblouissante et plusieurs restos à la carte. Elle est tout à fait destinée à ceux qui veulent un voyage un peu différent dans ce pays, pour ceux qui veulent connaître le pays et pour ceux qui ne s’attendent pas à ce que cela soit parfait.
C’est un des voyages que j’ai le plus apprécié pour le contact que nous avons eu avec les cubains. Je le recommande à tous ceux qui veulent « vivre » Cuba!
Vous pouvez voir mes photos sur Webshots :
http://community.webshots.com/user/maya02ma
Notre prochaine destination soleil prévue est le Costa Rica ou le Décameron, Panama. La randonnée dans les forêts de Cuba nous a convaincu que nous aimons les voyages "verts".
Pour tous ceux qui ne se voient pas sur une plage durant leur séjour, c’est un très beau compromis. Les excursions ne sont vraiment pas chère (au total, environ 280$US pour 3 jours, 3 personnes) et la ville coloniale de Trinidad est très agréable à visiter, de jour comme de soir.
C’est la troisième année que nous allons à Cuba. La première année, au El Sénador; la beauté du site nous a conquis. La deuxième année, au Cayo Santa Maria; l’animation d’enfer nous a plut! Mais à Trinidad, j’ai enfin connu Cuba et les cubains. J’en ait plus appris sur eux en une semaine qu’au cours des deux derniers voyages. C’est une destination excellente pour tous ceux qui désire faire un voyage mi-rose/mi-vert.
Le Brisas Trinidad Del Mar est bien mais sans plus. La plage est belle mais la mer ne vaut pas nos deux précédentes destinations. Il faut toutefois dire que l’hôtel qui est inspiré de l’architecture de la ville vaut la peine d’être vu..
Les trois points négatifs de l’hôtel : La mer qui est moins belle que les Cayos visités, l’animation et le manque de resto à la carte. De plus, beaucoup de voyagistes européen qui sont de passage pour quelques jours.
Les trois points positifs de l’hôtel : superbe plage avec végétation, la proximité de la ville de Trinidad (à 15 minutes en taxis ou … 1 heure en coco taxi) et une infrastructure vraiment bien pensée où tout est à proximité. Je dois également ajouter que le snack bar ouvert 24 heures servait de très bons sandwich, poulet et hamburger!
Pour une des rare fois depuis que je voyage, j’aurais bien aimée séjourner à cet endroit deux semaines. Notre séjour d’une semaine ne nous a pas permis de profiter pleinement des avantages de la ville où on retrouve le soir café, discothèques, restaurants et les escaliers pour se divertir. Quant au jour, il fait bon errer dans les rues de cette ville, visiter les musées et flâner dans les différentes « troyas »! Je ne connaît pas la Havane mais je crois que je serais déçue après avoir vu Trinidad.
Je crois que TMR veut délaisser cette destination car Trinidad, Cuba, personne n’y vas, personne ne connaît! C’est pourtant une destination fascinante pour le contact avec les cubains. Nous avons rencontrés une vingtaine de québécois là-bas et tous on adoré leur vacances.
Cette destination n’est pas pour ceux qui cherchent la plage de sable blanc, la mer éblouissante et plusieurs restos à la carte. Elle est tout à fait destinée à ceux qui veulent un voyage un peu différent dans ce pays, pour ceux qui veulent connaître le pays et pour ceux qui ne s’attendent pas à ce que cela soit parfait.
C’est un des voyages que j’ai le plus apprécié pour le contact que nous avons eu avec les cubains. Je le recommande à tous ceux qui veulent « vivre » Cuba!
Vous pouvez voir mes photos sur Webshots :
http://community.webshots.com/user/maya02ma
Notre prochaine destination soleil prévue est le Costa Rica ou le Décameron, Panama. La randonnée dans les forêts de Cuba nous a convaincu que nous aimons les voyages "verts".
Diaporama du Melia Cayo Guillermo English translation pending
Pour ceux que ça intéresserait, voici un diaporama de 148 photos de mon voyage à Cayo Guillermo, à l'hôtel Melia.
http://www.photoshow.net/redir_main.php?show=bquFAMDzd
La musique change par erreur vers la fin. Désolée, mais c'est la 1ère fois que j'utilisais ce logiciel. Bon visionnement! 🙂🙂🙂 Nicole
http://www.photoshow.net/redir_main.php?show=bquFAMDzd
La musique change par erreur vers la fin. Désolée, mais c'est la 1ère fois que j'utilisais ce logiciel. Bon visionnement! 🙂🙂🙂 Nicole
Invitation par une famille chinoise: traditions English translation pending
nous serons à pékin en aout et invités chez une amie chinoise de mon fils, par la mère de celle-ci. Qui peut me dire ce qu'il faut faire et ne pas faire, que rapporter à la maitresse de maison, d'avance merci pour vos réponses.
Le Tuxpan..populaire auprès des francophones? English translation pending
Salut tlm,
Je me suis fait dire que la clientèle du Tuxpan était essentiellement Italienne et que les G.O ne portait pas trop d'attention aux autres nationalités...et qu'ils ne parlent pas un mot francais ?
Je dois m'attendre à quoi de cet hôtel côté clientèle et animation ?
Merci les ami(es)
Ciao
Je me suis fait dire que la clientèle du Tuxpan était essentiellement Italienne et que les G.O ne portait pas trop d'attention aux autres nationalités...et qu'ils ne parlent pas un mot francais ?
Je dois m'attendre à quoi de cet hôtel côté clientèle et animation ?
Merci les ami(es)
Ciao
Mauritanie 2004 English translation pending
Alors voilà, je me lance dans une petite dissert sur ma rando en Mauritanie. J’espère que ça vous plaira!
Le premier jour, arrivée à Atar. Première angoisse : il fait 18°C (contre 35 attendus) et le vent souffle tellement, que le sable nous masque complètement les plateaux juste derrière, on ne voit rien! On s'imagine déjà toute une semaine à lutter contre la tempête de sable....
Heureusement, à peine embarqués dans nos camionnette pour aller à Chinguetti, le paysage se dégage et la beauté des lieux nous apparaît : nous traversons l'Adrar et en route pour Chinguetti! Bien évidemment une des roues d'un des véhicules crève à quelques km de cette ville aux portes du désert de dunes et nous voilà à.....10 dans le même 4x4 pour finir la route!!!
Chinguetti : du toit de l'auberge on peut observer cette ville, prisonnière du sable et qui semble presque déserte. L'atmosphère est très surprenante. Plus surprenant encore, le guide qui nous montre des photos de l'an passé où l'oued qui sépare les deux parties de la ville est innondé! Impressionnant un fleuve en plein désert! Le soir petit tour en ville et rencontre avec des gamins fan de Zinedine et (heureusement) pas encore trop quémandant (A nous, "touristes" de ne pas leur donner de mauvaises habitudes!!). Rencontre aussi avec un homme qui détient une des bibliothèques de la ville et qui nous passe un beau message de tolérance en nous montrant des écrits anciens aussi bien en arabe, qu'en hébreux et quelques pages de la bible....
Le matin nous voilà en route, accompagnés de nos deux chameliers et de nos huit chameaux. C’est étrange de quitter les habitations pour s’enfoncer dans les dunes. Aucun repère, rapidement plus rien que du sable, quelques pousses de verdure (si!si!), quelques traces dans les dunes (scarabés, lapin...serpent???). Le midi, pause dans un oasis, à l’ombre bienvenu des palmiers. Le seul petit inconvénient du trajet c’est que les points d’eau sont forcément les points de raliement, non seulement des nomades mais aussi des autres groupes de rando...
Première nuit dans le désert, à la belle étoile. Ce qui surprend, c’est la variation de t°. A peine arrêté de marcher sous la cagna, on se retrouve à se changer et enfiler polaire et chaussette! Mais cela ne durera pas. On a pu se rendre compte de l’évolution de la température entre le premier et le dernier jour où là le sac de couchage n’était même plus nécessaire.
Et puis les jours défilent et ne se ressemblent pas : deux jours de dunes, avec des couleurs tellements variées. Dans le petit pot de sable que j’ai ramené, j’avais fait de belles couches blanches, grises, beiges, dorées, rouges....et évidemment tout s’est mélangé!!!!!! De temps à autre on croise des nomades, un homme avec son âne parti chercher du bois, un troupeau de chameau, des femmes sorties de nulle part qui arrivent pour étendre un tissus et poser dessus de l’artisanat à nous vendre. Et lorsqu’on se dit « mais bon sang, tout à coup, une femme au voile plein de couleur, qu’on n’a pas vu s’approcher se retrouve là, près de nous », le guide nous répond le plus naturellement du monde « ben, oui, elle habite dans le coin! ». On n’a forcément pas les mêmes repères....
Après les dunes, on se retrouve dans le désert de pierre. Tout à coup, sans même nous en rendre compte on se retrouve à marcher sur des plateaux caillouteux à couleur dominant brun foncé. Et puis, mais oui, au loin il semble que le plateaux se casse. Alors, presque on presse le pas pour voir « et après? ». Et là, tout le monde s’assied en silence pour admirer la palmeraie de Meirheit. Une « vallée » entre deux montages. Des palmiers verdoyant alors qu’on sort d’une étendue de pierre.
Puis petit à petit on se retrouve face aux hauts plateaux de l’Adrar. Magnifiques!!! Encore une fois on n’a pas vu arriver ce nouveau paysage et se retrouver face à « ça » nous laisse tous ébahis...
Pour finir une halte à Tergit qui se prolonge : notre guide nous annonce que l’avion n’est plus prévu pour dimanche, mais plutôt lundi. On reste donc une nuit à tergit avant de rejoindre Atar. Bon, honnêtement, ce n’est pas l’endroit que j’ai préféré. Certe la palmeraie est très agréable, très belle et nous permet de faire trempette dans une vasque naturelle...mais c’est surtout le point final de beaucoup de rando et on se retrouve donc à 6/7 groupes....On retrouve un peu de civilsation qu’on aurait bien encore laissée de côté.......
Et puis, et bien oui, il faut revenir à Atar, profiter d’une dernière soirée pour aller écouter un festival de contes et puis courte nuit et retour......
C’était une première rencontre avec le désert et on ne m’imaginait pas que ça puisse être aussi varié, aussi riche finalement! Et puis, il faut bien reconnaître qu’on a eu la chance de se retrouver dans un groupe de 9 personnes absolument extra! Tout le monde avait la même approche de se voyage qui s’est révélé bien paisible, bien reposant et comme d’habitude bien motivant pour préparer le prochain!!!!!!
Bon, je viens de relire et je ne sais pas si j’ai été suffisamment longue dans mes descriptions....suis pas non plus un bonne naratrice alors je ne voulais pas que trop long = trop saoulant!
Promis dès que j’arrive à me reconnecter sur le net à la maison, je me tais et je vous envoie quelques photos!!
Bizz à tous!
Le premier jour, arrivée à Atar. Première angoisse : il fait 18°C (contre 35 attendus) et le vent souffle tellement, que le sable nous masque complètement les plateaux juste derrière, on ne voit rien! On s'imagine déjà toute une semaine à lutter contre la tempête de sable....
Heureusement, à peine embarqués dans nos camionnette pour aller à Chinguetti, le paysage se dégage et la beauté des lieux nous apparaît : nous traversons l'Adrar et en route pour Chinguetti! Bien évidemment une des roues d'un des véhicules crève à quelques km de cette ville aux portes du désert de dunes et nous voilà à.....10 dans le même 4x4 pour finir la route!!!
Chinguetti : du toit de l'auberge on peut observer cette ville, prisonnière du sable et qui semble presque déserte. L'atmosphère est très surprenante. Plus surprenant encore, le guide qui nous montre des photos de l'an passé où l'oued qui sépare les deux parties de la ville est innondé! Impressionnant un fleuve en plein désert! Le soir petit tour en ville et rencontre avec des gamins fan de Zinedine et (heureusement) pas encore trop quémandant (A nous, "touristes" de ne pas leur donner de mauvaises habitudes!!). Rencontre aussi avec un homme qui détient une des bibliothèques de la ville et qui nous passe un beau message de tolérance en nous montrant des écrits anciens aussi bien en arabe, qu'en hébreux et quelques pages de la bible....
Le matin nous voilà en route, accompagnés de nos deux chameliers et de nos huit chameaux. C’est étrange de quitter les habitations pour s’enfoncer dans les dunes. Aucun repère, rapidement plus rien que du sable, quelques pousses de verdure (si!si!), quelques traces dans les dunes (scarabés, lapin...serpent???). Le midi, pause dans un oasis, à l’ombre bienvenu des palmiers. Le seul petit inconvénient du trajet c’est que les points d’eau sont forcément les points de raliement, non seulement des nomades mais aussi des autres groupes de rando...
Première nuit dans le désert, à la belle étoile. Ce qui surprend, c’est la variation de t°. A peine arrêté de marcher sous la cagna, on se retrouve à se changer et enfiler polaire et chaussette! Mais cela ne durera pas. On a pu se rendre compte de l’évolution de la température entre le premier et le dernier jour où là le sac de couchage n’était même plus nécessaire.
Et puis les jours défilent et ne se ressemblent pas : deux jours de dunes, avec des couleurs tellements variées. Dans le petit pot de sable que j’ai ramené, j’avais fait de belles couches blanches, grises, beiges, dorées, rouges....et évidemment tout s’est mélangé!!!!!! De temps à autre on croise des nomades, un homme avec son âne parti chercher du bois, un troupeau de chameau, des femmes sorties de nulle part qui arrivent pour étendre un tissus et poser dessus de l’artisanat à nous vendre. Et lorsqu’on se dit « mais bon sang, tout à coup, une femme au voile plein de couleur, qu’on n’a pas vu s’approcher se retrouve là, près de nous », le guide nous répond le plus naturellement du monde « ben, oui, elle habite dans le coin! ». On n’a forcément pas les mêmes repères....
Après les dunes, on se retrouve dans le désert de pierre. Tout à coup, sans même nous en rendre compte on se retrouve à marcher sur des plateaux caillouteux à couleur dominant brun foncé. Et puis, mais oui, au loin il semble que le plateaux se casse. Alors, presque on presse le pas pour voir « et après? ». Et là, tout le monde s’assied en silence pour admirer la palmeraie de Meirheit. Une « vallée » entre deux montages. Des palmiers verdoyant alors qu’on sort d’une étendue de pierre.
Puis petit à petit on se retrouve face aux hauts plateaux de l’Adrar. Magnifiques!!! Encore une fois on n’a pas vu arriver ce nouveau paysage et se retrouver face à « ça » nous laisse tous ébahis...
Pour finir une halte à Tergit qui se prolonge : notre guide nous annonce que l’avion n’est plus prévu pour dimanche, mais plutôt lundi. On reste donc une nuit à tergit avant de rejoindre Atar. Bon, honnêtement, ce n’est pas l’endroit que j’ai préféré. Certe la palmeraie est très agréable, très belle et nous permet de faire trempette dans une vasque naturelle...mais c’est surtout le point final de beaucoup de rando et on se retrouve donc à 6/7 groupes....On retrouve un peu de civilsation qu’on aurait bien encore laissée de côté.......
Et puis, et bien oui, il faut revenir à Atar, profiter d’une dernière soirée pour aller écouter un festival de contes et puis courte nuit et retour......
C’était une première rencontre avec le désert et on ne m’imaginait pas que ça puisse être aussi varié, aussi riche finalement! Et puis, il faut bien reconnaître qu’on a eu la chance de se retrouver dans un groupe de 9 personnes absolument extra! Tout le monde avait la même approche de se voyage qui s’est révélé bien paisible, bien reposant et comme d’habitude bien motivant pour préparer le prochain!!!!!!
Bon, je viens de relire et je ne sais pas si j’ai été suffisamment longue dans mes descriptions....suis pas non plus un bonne naratrice alors je ne voulais pas que trop long = trop saoulant!
Promis dès que j’arrive à me reconnecter sur le net à la maison, je me tais et je vous envoie quelques photos!!
Bizz à tous!
Kerouac en voyage English translation pending
salut,
je suis en train de lire 2 récits de kerouac "le vagabond américain en voie de disparition" et "grand voyage en europe".ils sont tirés d'un recueil: "le vagabond solitaire".
c'est du kerouac quoi. c'est pas du "martine à la plage".toujours cette écriture du réel, du vrai.il ne ment pas ou n'enjolive pas.avec lui pas de détour.il dit les choses comme il les voit.il raconte ses émerveillements (découverte de paris, le musée du louvres...) ou ses galères (hôtel miteux, pas d'endroits où dormir...). ça donne l'impression d'être avec lui.pas de superficiel.il se nourrit de ce qu'il voit, des gens qu'il rencontre.c'est cette pureté que j'aime chez lui.et le plus important c'est qu'il donne envie de partir...retour à l'essentiel du voyage...
bonne lecture et bon voyage
je suis en train de lire 2 récits de kerouac "le vagabond américain en voie de disparition" et "grand voyage en europe".ils sont tirés d'un recueil: "le vagabond solitaire".
c'est du kerouac quoi. c'est pas du "martine à la plage".toujours cette écriture du réel, du vrai.il ne ment pas ou n'enjolive pas.avec lui pas de détour.il dit les choses comme il les voit.il raconte ses émerveillements (découverte de paris, le musée du louvres...) ou ses galères (hôtel miteux, pas d'endroits où dormir...). ça donne l'impression d'être avec lui.pas de superficiel.il se nourrit de ce qu'il voit, des gens qu'il rencontre.c'est cette pureté que j'aime chez lui.et le plus important c'est qu'il donne envie de partir...retour à l'essentiel du voyage...
bonne lecture et bon voyage
Coût et durée de la visite du Vésuve en Italie English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir comment faire pour me rendre au vésuve. Excursion ou bien, je peux me rendre par moi-même. Combien cela coûte-t-il? Cela prend combien de temps ? Ça vaut ou ne vaut pas la peine.
Merci!
Merci!
Vos plus beaux paysages English translation pending
Devant le succès de la rubrique "vos plus beaux portraits", et la qualité ainsi que la variété des photos publiées, je me propose d'ouvrir cette rubrique. Je commence avec cette modeste contribution :
Beub
Beub
La Turquie en famille English translation pending
Je desire aller en vacances en turquie et je trouve un hotel club pour 3800€ pour 4 personnes 2 adultes et deux enfants😇
Pouvez vous me donner vos inpresions?
Pouvez vous me donner vos inpresions?
Sécurité et conseils pour le Guatemala? English translation pending
Bonjour à tous!!!!
nous commencons la planification de notre voyage au guate. départ prévue le 15 juin pour 3 semaines.
pour l'instant les endroit que nous aimerions visiter sont:
Tikal, chichi, antigua, livingston (pour le reste, ouverte aux propositions!)
Nous aimerions avoir quelques conseils concernant la sécurité pour 3 filles la bas...les guides sont assez paranos et peu encourageant!
De plus, comme ce sont nos seule vacance de travail de l'année, on aimerais terminer en beauté...genre très relax. Y a-t-il des plages a nous conseiller?😇
Y a-t-il d'autres villes intéressantes? (on aime moins les musées, plus la nature et les gens)
Des ptis conseils, genre hotels, bus, etc.
dernière question, koi faire de nos passeport, billet d'avoin et cheque de voyage (on nous recommande de ne pas les porter sur soi...mais est-ce que les petits hotels pas cher les garde pour nous? et est-ce sécuritaire?)
Merci beaucoup de votre aide!🙂
nous commencons la planification de notre voyage au guate. départ prévue le 15 juin pour 3 semaines.
pour l'instant les endroit que nous aimerions visiter sont:
Tikal, chichi, antigua, livingston (pour le reste, ouverte aux propositions!)
Nous aimerions avoir quelques conseils concernant la sécurité pour 3 filles la bas...les guides sont assez paranos et peu encourageant!
De plus, comme ce sont nos seule vacance de travail de l'année, on aimerais terminer en beauté...genre très relax. Y a-t-il des plages a nous conseiller?😇
Y a-t-il d'autres villes intéressantes? (on aime moins les musées, plus la nature et les gens)
Des ptis conseils, genre hotels, bus, etc.
dernière question, koi faire de nos passeport, billet d'avoin et cheque de voyage (on nous recommande de ne pas les porter sur soi...mais est-ce que les petits hotels pas cher les garde pour nous? et est-ce sécuritaire?)
Merci beaucoup de votre aide!🙂
La part d'irrationnel en vous English translation pending
Alors voilà, on a tous des noms de destination qui nous font rêver depuis longtemps. Pas forcément parceque c'est beau, exotique ou très loin. Non, juste comme ça, parceque ça nous excite, d'une manière totalement inexpliquée et irrationnelle.
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Transport pour aller en Corse? English translation pending
Bonjour,
J e dois aller faire du camping en cose en septembre pendant deux semaines, je pars à BELGODERE à 7km de l'iles rousses, je dois faire la traversé mais sans la voiture car ça fait trop chers et je n'ai pas un gros budget. L'avion est hors de prix d'après mes recherches mais si vous avez des tuyaux pour payer moins chers le transport c'est super.
J'aimerais aussi que vous m'informer des différentes choses à faire sur cette iles de beauté. je compte loué une voiture pour pouvoir bougé un peu.
bises et bonnes vacances à tous.😉
J e dois aller faire du camping en cose en septembre pendant deux semaines, je pars à BELGODERE à 7km de l'iles rousses, je dois faire la traversé mais sans la voiture car ça fait trop chers et je n'ai pas un gros budget. L'avion est hors de prix d'après mes recherches mais si vous avez des tuyaux pour payer moins chers le transport c'est super.
J'aimerais aussi que vous m'informer des différentes choses à faire sur cette iles de beauté. je compte loué une voiture pour pouvoir bougé un peu.
bises et bonnes vacances à tous.😉
Inde du sud: itinéraire d'un voyageur comblé English translation pending
Salut,
Je reviens d’un voyage de 25 jours en Inde du Sud, de Madras à Goa, tout empreint encore de la magie de ce subcontinent haut en couleurs. J’ai été tellement subjugué par les bas reliefs de MAMALLAPURAM et en particulier la Pénitence d’Arjuna, que j’ai choisi le pseudo d’ARJUNA. Le site tout entier est magnifique : la grotte du Tigre, la grotte de Trimurthi, la pénitence d’Arjuna, les 5 rathas, … et LE sublime Temple du rivage. On peut réellement parler de réalisations architecturales d’une toute grande beauté. Pondichéry, à environ 2 heures de Mamalla, c’est le contraste assuré, une autre facette de l’Inde, avec les habitations de nos ancêtres, ses rues ombragées, l’ashram de Sri Aurobindo (son silence, l’encens, les fleurs), ses églises et son marché au fleurs. J’ai beaucoup apprécié l’ambiance qui y règne. Après, c’est la découverte des temples hindouistes qui commence. En fait, j’avais lu que ces temples sont très actifs et très vivants et je voulais assister à un maximum de cérémonies et de rituels, ce que je vous conseille.
- A CHIDAMBARAM, il y a une cérémonie remarquable, accompagnée de musique indienne traditionnelle
- Les temples de GANGAIKONDACHOLAPURM, DARASURAM (la rénovation se poursuit) et de TANJORE, tout le monde le dira, sont de véritables chefs-d’oeuvre de la dynastie Chola. Mais le soir, avec les illuminations…on est sans souffle.
- Le temple de Srirangam à TRICHY est très grand (difficile à imaginer, comme ça de l’extérieur, d’ailleurs, on parle de villes-temples, je crois). Il y avait une cérémonie au bord du fleuve et là j’ai eu l’impression de toucher à la profondeur de la religion hindouiste.
- Et puis, toujours en crescendo, la ville-temple de MADURAI : des gopurams immenses avec des milliers de statues, des cérémonies à vous couper le souffle. On se croirait dans un film.
- RAMESHWARAM : un haut lieu de pèlerinage où des milliers de personnes viennent pour se laver de leurs péchés, surtout ceux qui n’ont pas encore d’enfants…
Au KERALA, changement de décor, on entre dans le paradis de la nature avec Munnar, Periyar, Kottayam, les Backwaters, Aleepy et Cochin. Le long de la route de Periyar à Munnar, ce sont des plantations de thé à perte de vue, les plantations d’épices et un climat très plaisant. Puis, on descend vers l’ouest et changement d’élément : l’eau et les backwaters (que l’on décrit comme une merveille de la nature) et que j’ai eu la chance de découvrir en houseboat et ça aussi, c’est une expérience inoubliable. Ces bateaux sont très confortables et on y est très bien « soignés ». Je mettrais 5 étoiles.
Puis, COCHIN, la vielle ville, le fort, le palais hollandais, la synagogue, les filets des pêcheurs chinois, le quartier des antiquaires, … et un fabuleux coucher de soleil sur la baie.
De là, OOTY, de nouveau une station dans les collines avec un climat très plaisant. J’ai pris le Toy train (à cause de sa petite locomotive) pour me rendre à Coonoor. C’est très pittoresque. Puis MYSORE, la ville du jasmin, de la soie et du santal, avec son palais de Maharaja, l’un des plus extraordinaires de l’Inde, paraît-il, sans oublier Chamundi Hill et le taureau Nandi, en géant.
J’ai terminé mon voyage par les trois joyaux de l’architecture Hoysala : SOMNATHPUR, HALEBID, BELUR.
Et bien sûr, les INDIENS. Je les ai trouvés aimables, souriants, serviables et ces impressions me resteront toujours. Autant vous dire que vu le périple, ça a été plus qu’une bonne idée de louer une voiture pour la totalité du voyage, de Madras à Bangalore. L’agence s’est aussi occupée de réserver les hôtels. Ils ont plusieurs bureaux en Inde du Sud, ils sont très efficaces et serviables. Question chauffeur, parfait. Le notre s’appelait William et j’en souhaite un pareil à tout le monde. Bon conducteur et connaissant très bien des lieux intéressants hors des sentiers battus.
Et quelque chose me dit que ce premier voyage en Inde du Sud ne sera pas le dernier.
Bon voyage à tout le monde !
Arjuna
Je reviens d’un voyage de 25 jours en Inde du Sud, de Madras à Goa, tout empreint encore de la magie de ce subcontinent haut en couleurs. J’ai été tellement subjugué par les bas reliefs de MAMALLAPURAM et en particulier la Pénitence d’Arjuna, que j’ai choisi le pseudo d’ARJUNA. Le site tout entier est magnifique : la grotte du Tigre, la grotte de Trimurthi, la pénitence d’Arjuna, les 5 rathas, … et LE sublime Temple du rivage. On peut réellement parler de réalisations architecturales d’une toute grande beauté. Pondichéry, à environ 2 heures de Mamalla, c’est le contraste assuré, une autre facette de l’Inde, avec les habitations de nos ancêtres, ses rues ombragées, l’ashram de Sri Aurobindo (son silence, l’encens, les fleurs), ses églises et son marché au fleurs. J’ai beaucoup apprécié l’ambiance qui y règne. Après, c’est la découverte des temples hindouistes qui commence. En fait, j’avais lu que ces temples sont très actifs et très vivants et je voulais assister à un maximum de cérémonies et de rituels, ce que je vous conseille.
- A CHIDAMBARAM, il y a une cérémonie remarquable, accompagnée de musique indienne traditionnelle
- Les temples de GANGAIKONDACHOLAPURM, DARASURAM (la rénovation se poursuit) et de TANJORE, tout le monde le dira, sont de véritables chefs-d’oeuvre de la dynastie Chola. Mais le soir, avec les illuminations…on est sans souffle.
- Le temple de Srirangam à TRICHY est très grand (difficile à imaginer, comme ça de l’extérieur, d’ailleurs, on parle de villes-temples, je crois). Il y avait une cérémonie au bord du fleuve et là j’ai eu l’impression de toucher à la profondeur de la religion hindouiste.
- Et puis, toujours en crescendo, la ville-temple de MADURAI : des gopurams immenses avec des milliers de statues, des cérémonies à vous couper le souffle. On se croirait dans un film.
- RAMESHWARAM : un haut lieu de pèlerinage où des milliers de personnes viennent pour se laver de leurs péchés, surtout ceux qui n’ont pas encore d’enfants…
Au KERALA, changement de décor, on entre dans le paradis de la nature avec Munnar, Periyar, Kottayam, les Backwaters, Aleepy et Cochin. Le long de la route de Periyar à Munnar, ce sont des plantations de thé à perte de vue, les plantations d’épices et un climat très plaisant. Puis, on descend vers l’ouest et changement d’élément : l’eau et les backwaters (que l’on décrit comme une merveille de la nature) et que j’ai eu la chance de découvrir en houseboat et ça aussi, c’est une expérience inoubliable. Ces bateaux sont très confortables et on y est très bien « soignés ». Je mettrais 5 étoiles.
Puis, COCHIN, la vielle ville, le fort, le palais hollandais, la synagogue, les filets des pêcheurs chinois, le quartier des antiquaires, … et un fabuleux coucher de soleil sur la baie.
De là, OOTY, de nouveau une station dans les collines avec un climat très plaisant. J’ai pris le Toy train (à cause de sa petite locomotive) pour me rendre à Coonoor. C’est très pittoresque. Puis MYSORE, la ville du jasmin, de la soie et du santal, avec son palais de Maharaja, l’un des plus extraordinaires de l’Inde, paraît-il, sans oublier Chamundi Hill et le taureau Nandi, en géant.
J’ai terminé mon voyage par les trois joyaux de l’architecture Hoysala : SOMNATHPUR, HALEBID, BELUR.
Et bien sûr, les INDIENS. Je les ai trouvés aimables, souriants, serviables et ces impressions me resteront toujours. Autant vous dire que vu le périple, ça a été plus qu’une bonne idée de louer une voiture pour la totalité du voyage, de Madras à Bangalore. L’agence s’est aussi occupée de réserver les hôtels. Ils ont plusieurs bureaux en Inde du Sud, ils sont très efficaces et serviables. Question chauffeur, parfait. Le notre s’appelait William et j’en souhaite un pareil à tout le monde. Bon conducteur et connaissant très bien des lieux intéressants hors des sentiers battus.
Et quelque chose me dit que ce premier voyage en Inde du Sud ne sera pas le dernier.
Bon voyage à tout le monde !
Arjuna
Trouver un job à Cairns en Australie English translation pending
Allo!🙂
Je pars au début mai en Australie, principalement a Cairns, je pars avec une amie, sac au dos! Nous avons l intention de nous trouver un job là bas, notre anglais est intermédiaire. Croyez vous que ce sera facile? Quelle est la température de mai à août là bas? Les méduses sont elles encore présentes? Si vous connaissez le coin un peu jaimerais bien en savoir plus!
😛 jue
Je pars au début mai en Australie, principalement a Cairns, je pars avec une amie, sac au dos! Nous avons l intention de nous trouver un job là bas, notre anglais est intermédiaire. Croyez vous que ce sera facile? Quelle est la température de mai à août là bas? Les méduses sont elles encore présentes? Si vous connaissez le coin un peu jaimerais bien en savoir plus!
😛 jue
Itinéraire de Grenoble à Madrid? English translation pending
Hola
je suis actuellement sur Grenoble et souhaite gagner Madrid en passant par un chemin sympas ( ps; ma vision du "sympas" lieux naturels montagne, village...)
j'avais pensé par les montagnes coté pyrennées Aragonnaise, lieux myth des grimpeurs avec falaise ocres mais cela me semble complique avec mon vehicule!
on m'a parlé d'une route assez rapide qui passe par la cote mais le "côte d'azur" version espagnole ne me branche pas du tout!!!!
si qlq un a qlc a me conseiller!
Merci
si qlq un a qlc a me conseiller!
Merci
Que visiter en 15 jours au Costa Rica? English translation pending
Je pars seule au Costa Rica à partir du 28 février jusqu'au 15 mars.Des tuyaux pour pas trop d'embrouille, où se loger.....
Merci
Merci
Araignées, bibittes et shark en Australie English translation pending
Hello, je pars bientôt pour l Australie, en mai VERS Cairns précisément, ca peut sembler insignifiant mais j aimerais savoir si il y a vraiment tout plein de bibittes dégeulasses un peu partout, si il y a vraiment bcp de requins et qu en est il des araignées et méduses mortelles???🤪
🙂 Julie
🙂 Julie