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Réservation des hôtels au Nicaragua English translation pending
Bonjour, je souhaite partir au Nicaragua en décembre-janvier.
Je souhaite booker certains hotels comme Elsa's place ou littlecornerBB mais je ne trouve pas comment faire ? Dois-je le faire sur place plutot que sur internet ? Sachant que la période sera très prisée ...
Merci pour votre réponse. 😉
Ferry Sardaigne English translation pending
ferry moins couteux pour sardaigne
Chine: court voyage au Nord-Est English translation pending
Bonjour,
Nous allons en Chine dans une semaine et on souhaite faire le petit periple vers Nord-ouest de Beijing-Harbin-Beijing.
Départ 27/09/15 de Beijing avec un retour de Harbin le 4-5/10/15
Voila notre itinéraire pour cette petite semaine:
Beijing – Dalian (et Lushun) en train
Daliang – Dandong (frontière avec Corée de Nord) en bus
Dandong – Shenuang en bus
Shenuang – Harbin en bus
Harbin – Beijing en train ou en avion.
A votre avis, est-ce que c’est faisable dans ce petit temps? Est-ce qu’il y a d’autre parcours intéressant entre Beijing et Harbin.
D’avance merci pour vos conseils et suggestions
Irina
A votre avis, est-ce que c’est faisable dans ce petit temps? Est-ce qu’il y a d’autre parcours intéressant entre Beijing et Harbin.
D’avance merci pour vos conseils et suggestions
Irina
Où partir début octobre en Europe, climat chaud 25-30°C? English translation pending
Salut !
J'aimerai partir en vacances en Europe la toute première semaine d'octobre pour des vacances plages/soleil avec des températures 25-30°. Savez-vous où il fait encore beau à cette période ?
J'aimerai partir en vacances en Europe la toute première semaine d'octobre pour des vacances plages/soleil avec des températures 25-30°. Savez-vous où il fait encore beau à cette période ?
Méditerranée sur le Celebrity Silhouette en septembre English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un est-il de cette croisière de septembre qui part de Civitavecchia et s'arrête à Naples, Messina (Sicile) Cagliari (Sardaigne), Marseille et Nice (France), Ajaccio (Corse) Livorno (Italie)? Si oui je serais intéressée à échanger au niveau des excursions proposées ou à organiser soi-même.
Merci.
Partir en juin au Nicaragua English translation pending
Bonjour, je voulais savoir s il est possible de voyager au nicaragua pendant les mois de juin et juillet ou si les pluies sont trop fortes? Merci d avance de vos réponse!
Sardaigne en août: dilemme Nord ou Sud? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu qu'en Aout il y avait énormément de monde en sardaigne. Je partais pour faire le Nord (car plus touristique) mais je me suis dit que peut être il vaudrait mieux que je descende dans le sud (un peu moins touristique)
Infos pratiques : Je n'ai que 9 jours sur place, j'arrive et repars par la corse de bonifaccio (nord) en voiture, et on campera tous au long de notre séjour.
Qu'en pensez vous ? Est il préférable de traverser l'ile et de se rendre dans le sud direct ? Ou de tenter le Nord ce qui m'évitera de perdre du temps de route ? Est ce long au mois d'aout de traverser l'ile ?
J'ai peur de perdre du temps à chercher un camping s'il y a beaucoup de monde dans le nord. Je ne cherche pas forcément le camping bord de mer. Juste un endroit propre correct pas forcément avec des animations mais pas non plus perdu et qu'il faille faire des km pour aller boire un verre. J'ai lu qu'il y avait des agriturismos mais j'ai pas trop compris le concept si on pouvait camper ou si c'était comme des gites ? Mon objectif : Plages avant tout, apéro et découverte de la nourriture sarde, balader et flâner dans les jolies petites villes. Passer du bon temps !!
Je suis partie au pérou, au brésil, au mexique, en thailande etc.. je me suis fait tous mes itinéraires et là je n'arrive pas à me fixer pour la sardaigne. Je ne sais pas ou dormir précisément ? par ou commencer ? Si je dois réserver ou si je le fais au feeling.
Si vous pouvez m'aider à me fixer. Merci d'avance. Aurore
J'ai lu qu'en Aout il y avait énormément de monde en sardaigne. Je partais pour faire le Nord (car plus touristique) mais je me suis dit que peut être il vaudrait mieux que je descende dans le sud (un peu moins touristique)
Infos pratiques : Je n'ai que 9 jours sur place, j'arrive et repars par la corse de bonifaccio (nord) en voiture, et on campera tous au long de notre séjour.
Qu'en pensez vous ? Est il préférable de traverser l'ile et de se rendre dans le sud direct ? Ou de tenter le Nord ce qui m'évitera de perdre du temps de route ? Est ce long au mois d'aout de traverser l'ile ?
J'ai peur de perdre du temps à chercher un camping s'il y a beaucoup de monde dans le nord. Je ne cherche pas forcément le camping bord de mer. Juste un endroit propre correct pas forcément avec des animations mais pas non plus perdu et qu'il faille faire des km pour aller boire un verre. J'ai lu qu'il y avait des agriturismos mais j'ai pas trop compris le concept si on pouvait camper ou si c'était comme des gites ? Mon objectif : Plages avant tout, apéro et découverte de la nourriture sarde, balader et flâner dans les jolies petites villes. Passer du bon temps !!
Je suis partie au pérou, au brésil, au mexique, en thailande etc.. je me suis fait tous mes itinéraires et là je n'arrive pas à me fixer pour la sardaigne. Je ne sais pas ou dormir précisément ? par ou commencer ? Si je dois réserver ou si je le fais au feeling.
Si vous pouvez m'aider à me fixer. Merci d'avance. Aurore
Nos prochaines croisières dès septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Si vous avez des conseils ou si, par hasard, vous partez dans les mêmes dates, nous avons réservé nos prochaines croisières - Le 11 septembre sur le Costa NéoRiviera au départ de Toulon pour uncircuit "Les plus belles iles de Méditérannée" avec Malte, Sicile, Sardaigne, Corse, Elbe... - Le 26 novembre sur le Costa NéoRiviera au départ de Savone pour Dubaï en passant par la Jordanie, Israel, l'Egypte, Oman etc. - Le 4 juin 2016 sur le Costa Mediterranea au départ de Trieste pour l'Adriatique (Kotor, Split, Dubrovnik...Venise). - le 31 mars 2017 sur le Costa Fortuna pour l'Asie du sud-est ...
En espérant vos réponses ou, qui sait, notre rencontre...
Si vous avez des conseils ou si, par hasard, vous partez dans les mêmes dates, nous avons réservé nos prochaines croisières - Le 11 septembre sur le Costa NéoRiviera au départ de Toulon pour uncircuit "Les plus belles iles de Méditérannée" avec Malte, Sicile, Sardaigne, Corse, Elbe... - Le 26 novembre sur le Costa NéoRiviera au départ de Savone pour Dubaï en passant par la Jordanie, Israel, l'Egypte, Oman etc. - Le 4 juin 2016 sur le Costa Mediterranea au départ de Trieste pour l'Adriatique (Kotor, Split, Dubrovnik...Venise). - le 31 mars 2017 sur le Costa Fortuna pour l'Asie du sud-est ...
En espérant vos réponses ou, qui sait, notre rencontre...
Kamélé n'goni English translation pending
message destiner a MR Hery ou a qui pourra me repondre
Madame , monsieur bonjour ! jvoila ma question. j'espere que vous pourrez mes repondre encore, bien que ce soit un vieux post
voila g eu depuis peu un kamalen n'goni 8 cordes accorder il me semblait en partant d'en haut g puis d puis corde du dessous etc... la grave (D); do(c)1eres cordes en haut gauche droite
ré (F); mi(E)2emes corde gauche droite
sol (A); la(G)3emes cordes gauche droite
do (C);ré aigu4emes cordes en bas gauche droite
je n'arrive pas a retrouvé ses notes avec mon accordeur chromatique par rapport a l'accordage d'origine , je n'ai pas l'oreille absolue mais j'entend bien que sa sonne faux.
y a t'il une maniere speciale pour accorder ex:de haut en bas de gauche a droite puis suivantes ou du bas d'abord puis en remontant ou d'abord que un coter ou l'autre !!voila je suis deçu de ne plus arriver a retrouver le son d'origine et aussi connaitriez vous les frequence des notes se qui serait peut-etre plus simple car je ne sais jamais sur quel gamme je suis (suis nul en solfege ) quand je les regles ! les cordes sautent quand je l'ais serrent trop, pourant mon accordeur me demand l'octave plus aigue alors je pige pas !
voila en esperant une reponse positive pour moi car c'est vraiment un instrument magnifique et j'aimerai finir par prendre des cours !!merci encore de votre reponse !
Camping sauvage en Chine, Mongolie et Russie cet été English translation pending
Bonjour,
je suis novice en camping sauvage mais je compte bien m'y mettre. Je pars avec deux amis en Chine, Mongolie et Russie cet été et nous comptons en faire sur les bords du lac baikal et en Mongolie. En guise de rodage je compte partir quelques jours en Sicile, en Bretagne ou en Corse.
Bref, j'aimerais donc savoir quels sont les conseils pratiques généraux d'habitués du camping sauvage 🙂
Merci à tous,
bonne journée,
Milena
Poste frontière de Konispol (Grèce-Albanie) English translation pending
Bonjour,
Je projette d'effectuer la remontée à vélo sur 2 mois (spet/Oct) de Grèce en France par l'Albanie-Monténégro-Croatie-Italie (ferry pour Ancône-traversée de l'Italie (au niveau du mollet) - Sardaigne - Corse).
Quelqu'un sait-il si le poste frontière de Konispol au nord de Igouménitsa en Grèce est ouvert pour se rendre en Albanie,
ou bien faut-il passer par la route de Ioanina ?
Merci d'avance,
Shopping à Madrid en été un dimanche: où? English translation pending
Salut ,
S'il vous plait je me demande si les boutiques de gran via ouvrent un dimanche, ou bien il me faut un centre commercial . Merci
S'il vous plait je me demande si les boutiques de gran via ouvrent un dimanche, ou bien il me faut un centre commercial . Merci
Trajet Nice - Barcelone - PortAventura English translation pending
Bonjour à tous,
Excusez-moi pour le choix de la section dans laquelle je poste, mais je n'ai pas trouvé la section adequate...
J'aurais plusieurs questions :
J'envisage de partir une semaine en couple En Espagne en fin Mai. (25 au 31 Mai)
Partant de Corse (je suis Ajaccien), je compte arrivé à Nice Lundi pour faire Marineland pendant une journée pour descendre sur Barcelone le Mardi au matin.
Lors de ma visite à Barcelone, on souhaite pousser jusqu’à PortAventura (qui est le but du sejour à la base)
Le soucis est que je n'y suis jamais allé et que je n'arrive pas à glaner des informations sur les temps d'attentes, le temps à rester sur le parc, etc...
C'est pour cela que j'aimerais vos conseils et avis.
Le parc sera ouvert jusqu’à 04h du matin le Samedi (30/05). Du coup je ne sais pas si il est plus intelligent d’être sur le parc 2N3J à partir du Vendredi matin (Sachant que le dimanche je ne pourrais pas aller sur le parc car je retourne sur Marseille prendre le bateau retour).
Ou plutôt y aller du Mardi 26/05 et du coup peut etre qu'1N/2J suffirait?
Sachant que nous aimerions profiter du parc et pouvoir vraiment vraiment tout faire (je compte prendre aussi l’espèce de FastPass Premium) ainsi que le parc aquatique.
Nous souhaitons aussi visiter Barcelone dans le séjour.
Si c'est possible d'avoir quelques conseils.
Merci de votre aide et désolé pour toutes ces questions mais la date approche et je commence à réfléchir pour les reservations!!!!
Merci encore et bonne journée à tous
Excusez-moi pour le choix de la section dans laquelle je poste, mais je n'ai pas trouvé la section adequate...
J'aurais plusieurs questions :
J'envisage de partir une semaine en couple En Espagne en fin Mai. (25 au 31 Mai)
Partant de Corse (je suis Ajaccien), je compte arrivé à Nice Lundi pour faire Marineland pendant une journée pour descendre sur Barcelone le Mardi au matin.
Lors de ma visite à Barcelone, on souhaite pousser jusqu’à PortAventura (qui est le but du sejour à la base)
Le soucis est que je n'y suis jamais allé et que je n'arrive pas à glaner des informations sur les temps d'attentes, le temps à rester sur le parc, etc...
C'est pour cela que j'aimerais vos conseils et avis.
Le parc sera ouvert jusqu’à 04h du matin le Samedi (30/05). Du coup je ne sais pas si il est plus intelligent d’être sur le parc 2N3J à partir du Vendredi matin (Sachant que le dimanche je ne pourrais pas aller sur le parc car je retourne sur Marseille prendre le bateau retour).
Ou plutôt y aller du Mardi 26/05 et du coup peut etre qu'1N/2J suffirait?
Sachant que nous aimerions profiter du parc et pouvoir vraiment vraiment tout faire (je compte prendre aussi l’espèce de FastPass Premium) ainsi que le parc aquatique.
Nous souhaitons aussi visiter Barcelone dans le séjour.
Si c'est possible d'avoir quelques conseils.
Merci de votre aide et désolé pour toutes ces questions mais la date approche et je commence à réfléchir pour les reservations!!!!
Merci encore et bonne journée à tous
Voyage aux Cyclades du 11 au 25 juillet English translation pending
Bonjour,
Nous serons dans les Cyclades du 11 au 25 (voire 26) juillet 2015.
Au programme : 11.7. Arrivée à l'aéroport d'Athènes à 15h15 12.7. Ferry pour Amorgos 16.7. Ferry pour Santorin 18.7. Ferry pour Milos 22.7. Ferry pour .....
Et là, ça se corse ... 🤪
- Vaut-il la peine de ne passer que 2 jours à Sifnos (du 22 au 24) ?
- Est-il absolument nécessaire de prévoir un jour de marge de manœuvre pour rejoindre le Pyrée, en cette saison ?
- La visite de l'Acropole est-elle "indispensable" ? (en considérant que l'on est à côté)
- Si nous rejoignons Athènes le 25, en début d'après-midi (et passons donc 3 jours à Sifnos), vous paraît-il concevable de visiter l'Acropole l'après-midi ? Mais alors, que faire des bagages, sachant que nous devrons passer la dernière nuit dans un hôtel proche de l'aéroport car notre vol est tôt le matin ..... 😮
Je vous remercie par avance de vos conseils et idées ! 🙂
Nous serons dans les Cyclades du 11 au 25 (voire 26) juillet 2015.
Au programme : 11.7. Arrivée à l'aéroport d'Athènes à 15h15 12.7. Ferry pour Amorgos 16.7. Ferry pour Santorin 18.7. Ferry pour Milos 22.7. Ferry pour .....
Et là, ça se corse ... 🤪
- Vaut-il la peine de ne passer que 2 jours à Sifnos (du 22 au 24) ?
- Est-il absolument nécessaire de prévoir un jour de marge de manœuvre pour rejoindre le Pyrée, en cette saison ?
- La visite de l'Acropole est-elle "indispensable" ? (en considérant que l'on est à côté)
- Si nous rejoignons Athènes le 25, en début d'après-midi (et passons donc 3 jours à Sifnos), vous paraît-il concevable de visiter l'Acropole l'après-midi ? Mais alors, que faire des bagages, sachant que nous devrons passer la dernière nuit dans un hôtel proche de l'aéroport car notre vol est tôt le matin ..... 😮
Je vous remercie par avance de vos conseils et idées ! 🙂
Voyage en cargo Canada - Asie English translation pending
Bonjour,
Bon, je sais que c'est pas la rubrique voilier mais y'en avait pas pour les cargos!
Je cherche à vivre l'expérience de traverser le pacifique en cargo. je partirais du Canada jusqu'en Asie. Je sais qu'il y a des compagnies qui offrent ce genre de voyage en partance de Vancouver jusqu'en Chine ou Corée.
Avez vous déjà fait ce genre de voyage? Avez vous des conseils pour les compagnies de transport, les destination ou autres?
Merci!
Boucle Nicaragua en juillet (finir au Costa Rica?) English translation pending
Bonsoir,
J'ai prevu de faire une boucle au nica en juillet prochain (10 juillet au 8 aout). En gros départ de managua, leon, vadrouiller je ne sais pas ou pour finir par bleufields et corn island avant de revenir sur managua.
Je n'ai pas du tout planifier que faire mais ce qui est sur c'est que ma compagne doit etre sur San José le we du 8 aout pour commencer une mission humanitaire (moi je rentre en france). Est-ce qu'il est possible de faire bluefields/san josé sans passé par managua ? Je n'ai rien trouvé par TIca bus. Pour l'avion COstarena ne fait pas de direct a priori.
Sinon est-ce que vous me conseillez de redescendre également sur San josé pour profiter de la ville et des parcs entre bluefields et san josé ? (le billet multidestination est quasi au meme prix)
Gracias ;)
J'ai prevu de faire une boucle au nica en juillet prochain (10 juillet au 8 aout). En gros départ de managua, leon, vadrouiller je ne sais pas ou pour finir par bleufields et corn island avant de revenir sur managua.
Je n'ai pas du tout planifier que faire mais ce qui est sur c'est que ma compagne doit etre sur San José le we du 8 aout pour commencer une mission humanitaire (moi je rentre en france). Est-ce qu'il est possible de faire bluefields/san josé sans passé par managua ? Je n'ai rien trouvé par TIca bus. Pour l'avion COstarena ne fait pas de direct a priori.
Sinon est-ce que vous me conseillez de redescendre également sur San josé pour profiter de la ville et des parcs entre bluefields et san josé ? (le billet multidestination est quasi au meme prix)
Gracias ;)
Croisière sur le neoRiviera en Méditerranée du 6 au 17 juillet 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et tous, c'est ma première aventure en croisière, j'ai hâte d'y être... 😉
Avez vous des avis, des conseils ? Merci
Avez vous des avis, des conseils ? Merci
Randonnée Huaraz - Laguna Churup: attention danger! English translation pending
Bonjour à tous,
Avant-hier, j'ai fait la randonnée qui mène la laguna Churup (près de Huaraz). Il n'y avait pas de corde et les roches étaient glissantes à cause de la pluie. Après avoir fait la majorité de l'escalade, j'ai décidé de redescendre, trouvant cela dangereux. Le lendemain, un homme a fait une chute de 15 mètres! Il y a, en fait, normalement une corde qui doit aider à faire cette escalade. Cette corde n'est actuellement pas en place et avec la pluie, c'est franchement dangereux. Ne prenez donc pas de risque tant que cette corde n'est pas remise.
Bonne journée,
Mochila
Avant-hier, j'ai fait la randonnée qui mène la laguna Churup (près de Huaraz). Il n'y avait pas de corde et les roches étaient glissantes à cause de la pluie. Après avoir fait la majorité de l'escalade, j'ai décidé de redescendre, trouvant cela dangereux. Le lendemain, un homme a fait une chute de 15 mètres! Il y a, en fait, normalement une corde qui doit aider à faire cette escalade. Cette corde n'est actuellement pas en place et avec la pluie, c'est franchement dangereux. Ne prenez donc pas de risque tant que cette corde n'est pas remise.
Bonne journée,
Mochila
Safari et plongée en Tanzanie English translation pending
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
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Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara
Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins
En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï
Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?
Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !
Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro
Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro
Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia
Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia
Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia
Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile
FIN 😉
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Idée de destination trek entre filles English translation pending
Bonjour à tous ! Nous sommes un groupe de 4 filles, habituées aux treks, nous aimons nous retrouver chaque année, une semaine/10 jours pour randonner entre filles. Sacs à dos, tentes, débrouille et rigolades sont nos seules exigences...
Nous avons à notre actif quelques périples..... le Maroc, la Corse, la Sardaigne, la vallée de Katmandou, L'Ouest américain, la Thaïlande, l'Egypte et les Cevennes 😉 .
Nous sommes à la recherche d'une idée de destination pour trekker, départ vers le 19 avril 2015.
Toutes vos suggestions seront les bienvenues, sachant que nous prévoyons un budget de 400 euros par personne pour le transport.
Merci de votre aide.
Itinéraire pour 15 jours au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Oui je sais ce n'est pas bien de demander des infos quand la prise de renseignements perso frise le zéro absolu! Mais j'ai pas mal participer au forum dans les pays ou j'ai vécu (Haïti, Norvège, Cameroun et maintenant Corée) que je sais qu'il y aura toujours un (ou plusieurs) bons samaritains pour me proposer gentiment des solutions!
Voilà, mon amie (allemande) et moi vivons à Séoul depuis 1 an et demi! Après avoir passer un premier noel ici nous avons donc décidés de fuir les -15° prévus pour un peu de la chaleur vietnamienne! Sauf que comme on bosse un peu à bloc (qui a dit, "comme des coréens quoi!"?), nous n'avons pas eu le temps de nous pencher sur l'itinéraire!
Donc je sollicite ici vos avis, pour gagner un peu de ce précieux temps!
Nous arrivons à Ho Chi Minh le 20 décembre en début d'après-midi... et repartons le 3 janvier au matin de Hanoi (nous avons déjà nos billets). Mais c'est tout!
Cela fait donc 15 jours et je lance donc un petit sondage à suggestions..... A savoir que nous sommes assez adaptables (transport, type d’hébergement, resto-cantine, ....) et modulables (rando, culture, visite, farniente, ...)
Merci d'avance aux forumeurs qui répondraient! Manu
Voilà, mon amie (allemande) et moi vivons à Séoul depuis 1 an et demi! Après avoir passer un premier noel ici nous avons donc décidés de fuir les -15° prévus pour un peu de la chaleur vietnamienne! Sauf que comme on bosse un peu à bloc (qui a dit, "comme des coréens quoi!"?), nous n'avons pas eu le temps de nous pencher sur l'itinéraire!
Donc je sollicite ici vos avis, pour gagner un peu de ce précieux temps!
Nous arrivons à Ho Chi Minh le 20 décembre en début d'après-midi... et repartons le 3 janvier au matin de Hanoi (nous avons déjà nos billets). Mais c'est tout!
Cela fait donc 15 jours et je lance donc un petit sondage à suggestions..... A savoir que nous sommes assez adaptables (transport, type d’hébergement, resto-cantine, ....) et modulables (rando, culture, visite, farniente, ...)
Merci d'avance aux forumeurs qui répondraient! Manu
Qui a testé les voyages à destination inconnue? English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu parler à plusieurs reprises d'agence de voyages à destination mystère (destination choisie selon nos réponses à un questionnaire). La destination n'est dévoilée qu'au départ.
Je suis très tentée par le concept mais j'aimerais savoir si l'un d'entre vous a déjà testé ? Avaient-ils bien cerné vos envies ?
Merci d'avance de vos témoignages,
J'ai entendu parler à plusieurs reprises d'agence de voyages à destination mystère (destination choisie selon nos réponses à un questionnaire). La destination n'est dévoilée qu'au départ.
Je suis très tentée par le concept mais j'aimerais savoir si l'un d'entre vous a déjà testé ? Avaient-ils bien cerné vos envies ?
Merci d'avance de vos témoignages,
Les langues en Asie de l'Est English translation pending
Salut cher forumeurs,
Je vous ai écris pour vous poser une question, j'aurais envie de faire un voyage en Asie de l'est d'ici un an ou 2, mais je ne sais pas encore dans quel pays, quand je dis Asie de l'est ça veut dire la chine, le japon, la corée du sud, la mongolie, taiwan, le vietnam, la thailande, le cambodge, le laos, la malaisie, l'indonésie, singapour, et probablement quelques autres pays dans la même région que j'ai oublié. Je vais probablement visiter seulement un seul de ces pays, et comme j'ai écrit plus haut je ne sais pas encore lequel. Bref j'aimerais savoir si dans cette partie du monde il y a une langue qui est connue et maîtriser par beaucoup de monde dans plusieurs pays différents, en langue maternelle ou en langue seconde, bref est-ce qu'il existe une langue avec laquelle je peux m'en sortir dans plusieurs de ces pays asiatiques, une langue qui, si elle n'est pas la langue maternelle, sera la langue seconde de beaucoup de gens. On a une langue comme ça en occident c'est l'anglais et j'aimerais trouver s'il existe une langue semblable en Asie.
Recherche lieu pour baptèmes English translation pending
Bonjour à tous,
j'espère poster dans la bonne rubrique ? Voilà nous sommes une famille de 4 personnes, moi (38 ans), ma femme (37 ans) et nos deux enfants un gars de 15 ans et une fille de 13 ans.
Depuis maintenant 5 ans, je fais un baptême chaque été (soit en Corse soit sur la côté d'azur à port-cros). Et l'année dernière ma femme et mes enfants ont tenté eux aussi et ils ont tous adoré ^^ Je passe mon N1 en Corse en été 2015 mais avant cela nous aurons notre voyage de printemps.
Depuis l'année dernière nous pouvons partir une semaine au mois de Mai pour un budget d'environ 2600€ L'année dernière nous avons fait l’Égypte (Caire et Louxor)
Cette année, enfin dans 6/7 mois ^^ nous allons donc remettre ça et nous aimerions pouvoir de nouveau faire un ou plusieurs baptêmes afin d'en prendre encore plein les yeux. Nous avions pensé repartir en Egypte vers Hurghada pour faire la mer rouge mais avec les conditions de sécurités actuelles nous ne sommes pas sur que ce soit la meilleure idée :(
Aussi auriez vous des idées à nous donner pour effectuer un voyage plongée dans notre budget en Mai ?
Merci déjà de votre aide ;)
j'espère poster dans la bonne rubrique ? Voilà nous sommes une famille de 4 personnes, moi (38 ans), ma femme (37 ans) et nos deux enfants un gars de 15 ans et une fille de 13 ans.
Depuis maintenant 5 ans, je fais un baptême chaque été (soit en Corse soit sur la côté d'azur à port-cros). Et l'année dernière ma femme et mes enfants ont tenté eux aussi et ils ont tous adoré ^^ Je passe mon N1 en Corse en été 2015 mais avant cela nous aurons notre voyage de printemps.
Depuis l'année dernière nous pouvons partir une semaine au mois de Mai pour un budget d'environ 2600€ L'année dernière nous avons fait l’Égypte (Caire et Louxor)
Cette année, enfin dans 6/7 mois ^^ nous allons donc remettre ça et nous aimerions pouvoir de nouveau faire un ou plusieurs baptêmes afin d'en prendre encore plein les yeux. Nous avions pensé repartir en Egypte vers Hurghada pour faire la mer rouge mais avec les conditions de sécurités actuelles nous ne sommes pas sur que ce soit la meilleure idée :(
Aussi auriez vous des idées à nous donner pour effectuer un voyage plongée dans notre budget en Mai ?
Merci déjà de votre aide ;)
Visa chinois à Vientiane English translation pending
Bonjour
Il y a 2 ans j'avais mis des infos sur ce sujet.
Aujourd'hui, quelqu'un peut il me dire s'il est toujours possible d'obtenir un visa chinois a Vientianne pour des francais. Si oui a quelles conditions ? Ou dans pays limitrophes de la Chine : Asie du SE, Coree, Mongolie....
Merci de tout renseignement
Il y a 2 ans j'avais mis des infos sur ce sujet.
Aujourd'hui, quelqu'un peut il me dire s'il est toujours possible d'obtenir un visa chinois a Vientianne pour des francais. Si oui a quelles conditions ? Ou dans pays limitrophes de la Chine : Asie du SE, Coree, Mongolie....
Merci de tout renseignement
15e anniversaire de la mort: Moondog (Etats-Unis/Allemagne) English translation pending
Le "Viking de la 6e Avenue"
Louis Thomas Hardin a.k.a. Moondog, est une légende. A Manhattan, ce musicien-compositeur hors normes hante les rues dans les années fin-40–70, vêtu comme au moyen-âge, en casque à cornes, cheveux longs et barbe blanche. Peu connu par le grand public, ce musicien ambulant et personnage excentrique, frappé de cécíté depuis son adolescence, est considéré pourtant et à juste titre comme l'un des compositeurs majeurs du 20e siècle.
Le 26 mai 1916, Hardin voit le jour à Marysville (Kansas). Il passe son enfance en Caroline du Nord, dans le Wisconsin, dans le Wyoming, puis dans le Missouri. Dans les réserves indiennes qu'il visite avec son père, un pasteur protestant, il apprend les rythmes des indigènes. A l'âge de 13 ans, il perd la vue en jouant avec une amorce de dynamite. Mais surdoué il continue la musique grâce au braille. A partir de 1933, il visite l'école pour aveugles et plus tard le high school à Iowa où il fait son premier apprentissage de la musique classique et de divers instruments (violon, piano, orgue ...). Dès le début, il développe une passion pour la musique tonale et pour le principe du contrepoint ; jusqu'à sa mort, il reste son défenseur assidu. Hardin dévore tous les livres sur la théorie de la musique disponibles en braille. En 1943, Moondog reçoit une bourse d'études et s'installe à New York City pour être à côté de la scène classique : il devient l'ami d'Arthur Rodzinski, directeur musical du New York Philarmonic qui l'autorise à assister aux répétitions. La même année, Hardin prend une nouvelle "identité" : il commence à utiliser le nom de "Moondog" en souvenir de son chien qui hurlait à la lune.
A partir de la fin de l'année 1949, Moondog élit le trottoir des rues pour quartier général où il se produit, vêtu d'un poncho et un casque à cornes qui lui attire plusieurs surnoms dont celui de "Viking de la 6e Avenue" : au coin de la 54e Rue et de la 6e Avenue, le "Moondog's Corner", il chante, déclame et vend ses propres poèmes, joue de ses instruments (dont beaucoup fabriqués par lui-même) ou philosophe avec les passants. Ce sera son mode de vie pendant plus de 25 ans ...
En 1949/50, Moondog réalise ses premiers enregistrements (sur disques 78 tours) pour un petit label newyorkais. Devenu une figure emblématique du quartier, les grands labels attirent l'attention sur lui : il enregistre pour Epic en 1953, pour Prestige et Capitol en 1957. Dans ces enregistrements émerge déjà le style très personnel de Moondog, style qui puis son inspiration dans des genres très variés : des influences médiévales (canons, passacaille, rondes ...), de jazz et de musiques traditionnelles (des Amérindiens, des Caraïbes). Dans les années 60, Moondog fait dans la rue la connaissance de Philip Glass, de Steve Reich et plus tard aussi de Terry Riley, les principaux compositeurs de la musique minimaliste et répétitive avec lesquels Moondog travaille et même enregistre (ces bandes n'ont jamais été éditées). Glass et Reich le proclament même "fondateur du minimalisme" mais Moondog le rejette strictement. A défaut, Moondog s'explique : "Though I was born in the United States, I consider myself 'a European in exile', for my heart and soul are in Europe. I am a classicist at heart, and everything is classically conceived, in form, content and interpretation ... I feel like I have one foot planted in America and one in Europe, or one in the present and one in the past. Rhythmically, I am considered to be in the present, even avant garde, whereas melodically and harmonically I am very much in the past. But the present becomes the past just as the future becomes the present. As I say in one of my lyrics, 'Today is yesterday's tomorrow which is now ..."
En 1969 et 1972, les albums les plus connus (et, à mon avis, les meilleurs) de Moondog sortent : Moondog (voir la photo en bas !) et Moondog 2, publiés par Columbia/CBS. En 1974, Moondog disparaît brusquement des rues de Manhattan, certains le croient mort. En fait, en janvier 1974, après une invitation pour deux concerts à Francfort-sur-le-Main, Moondog décide de rester en Europe, continent auquel il se sent très attaché (voir la citation en haut). Vers 1975/76, une jeune étudiante allemande fait sa connaissance dans les rues de Recklinghausen, petite ville dans la région de la Ruhr, et décide de l'héberger chez ses parents à Oer-Erkenschwick, sa nouvelle résidence. Elle devient son assistante, son manager et transcrit ses partitions. Elle donne une nouvelle impulsion à sa carrière puisqu'en quelques années le label allemand Roof Music édite de formidables albums dont Moondog in Europe (1977/78), H'art Songs (1978) et A new Sound of an old Instrument (1979), une série de morceaux pour orgue en solo ou en duo. Dans les années 80, seulement deux disques de Moondog sont publiés : Facets (1981) et Bracelli (1988). Dans la foulée, Moondog fait l'ouverture des Trans Musicales de Rennes (France) où il rencontre le chansonnier suisse Stephan Eicher avec lequel il collabore à l'album My Place. Courtisé dans les années 60 par Allen Ginsberg et William Burroughs, ce maître de la musique contemporaine devient maintenant le héros d'Elvis Costello et de John Zorn et dirige même le Brooklyn Philharmonic Chamber Orchestra. Frank Zappa l'adore.
Il y a 15 ans, Moondog s'éteint le 8 septembre 1999 à Münster (Westphalie), à l'âge de 83. Durant sa vie, il écrit énormément de musique : plus de 300 madrigaux, passacailles, canons et autres musiques pour orchestres à cordes, orchestres à vent, piano, orgue ... et environ 80 symphonies. L'enregistrement de son dernier concert, donné en juillet 1999, deux mois avant sa mort, au Festival MIMI à Arles, est publié fin 2004, en tant que deuxième volume du double cd intitulé The German Years 1977–1999 (sur Roof Music). Catégoriser la musique de Moondog est un exercice assez désespéré. Son œuvre est plus ou moins inclassable : la seule constante dans l'univers de Moondog reste le contrepoint, pour lui le nec plus ultra de la musique. Sur ce point, il était toujours ultra conservateur ...
Ecoutez la musique de Moondog, magnifique !
Musique de Moondog sur Amazon.fr :
http://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss_1/278-6394390-5746210?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&url=search-alias%3Daps&field-keywords=Moondog
Biographies :
Amaury Cornut (2014). Moondog. (Coll. 'Musiques'). Marseille : Le Mot et le Reste. 144 pages. (en fr.) Robert Scotto (2007). Moondog. The viking of 6th Avenue. Préface de Philip Glass. Port Townsend : Process Media. 280 pages. (en angl.)
Site :
www.fr-moondog.com (animé par Amaury Cornut)
(note : photos no.2 & 3 tirées de l'internet)
Hery


Louis Thomas Hardin a.k.a. Moondog, est une légende. A Manhattan, ce musicien-compositeur hors normes hante les rues dans les années fin-40–70, vêtu comme au moyen-âge, en casque à cornes, cheveux longs et barbe blanche. Peu connu par le grand public, ce musicien ambulant et personnage excentrique, frappé de cécíté depuis son adolescence, est considéré pourtant et à juste titre comme l'un des compositeurs majeurs du 20e siècle.
Le 26 mai 1916, Hardin voit le jour à Marysville (Kansas). Il passe son enfance en Caroline du Nord, dans le Wisconsin, dans le Wyoming, puis dans le Missouri. Dans les réserves indiennes qu'il visite avec son père, un pasteur protestant, il apprend les rythmes des indigènes. A l'âge de 13 ans, il perd la vue en jouant avec une amorce de dynamite. Mais surdoué il continue la musique grâce au braille. A partir de 1933, il visite l'école pour aveugles et plus tard le high school à Iowa où il fait son premier apprentissage de la musique classique et de divers instruments (violon, piano, orgue ...). Dès le début, il développe une passion pour la musique tonale et pour le principe du contrepoint ; jusqu'à sa mort, il reste son défenseur assidu. Hardin dévore tous les livres sur la théorie de la musique disponibles en braille. En 1943, Moondog reçoit une bourse d'études et s'installe à New York City pour être à côté de la scène classique : il devient l'ami d'Arthur Rodzinski, directeur musical du New York Philarmonic qui l'autorise à assister aux répétitions. La même année, Hardin prend une nouvelle "identité" : il commence à utiliser le nom de "Moondog" en souvenir de son chien qui hurlait à la lune.
A partir de la fin de l'année 1949, Moondog élit le trottoir des rues pour quartier général où il se produit, vêtu d'un poncho et un casque à cornes qui lui attire plusieurs surnoms dont celui de "Viking de la 6e Avenue" : au coin de la 54e Rue et de la 6e Avenue, le "Moondog's Corner", il chante, déclame et vend ses propres poèmes, joue de ses instruments (dont beaucoup fabriqués par lui-même) ou philosophe avec les passants. Ce sera son mode de vie pendant plus de 25 ans ...
En 1949/50, Moondog réalise ses premiers enregistrements (sur disques 78 tours) pour un petit label newyorkais. Devenu une figure emblématique du quartier, les grands labels attirent l'attention sur lui : il enregistre pour Epic en 1953, pour Prestige et Capitol en 1957. Dans ces enregistrements émerge déjà le style très personnel de Moondog, style qui puis son inspiration dans des genres très variés : des influences médiévales (canons, passacaille, rondes ...), de jazz et de musiques traditionnelles (des Amérindiens, des Caraïbes). Dans les années 60, Moondog fait dans la rue la connaissance de Philip Glass, de Steve Reich et plus tard aussi de Terry Riley, les principaux compositeurs de la musique minimaliste et répétitive avec lesquels Moondog travaille et même enregistre (ces bandes n'ont jamais été éditées). Glass et Reich le proclament même "fondateur du minimalisme" mais Moondog le rejette strictement. A défaut, Moondog s'explique : "Though I was born in the United States, I consider myself 'a European in exile', for my heart and soul are in Europe. I am a classicist at heart, and everything is classically conceived, in form, content and interpretation ... I feel like I have one foot planted in America and one in Europe, or one in the present and one in the past. Rhythmically, I am considered to be in the present, even avant garde, whereas melodically and harmonically I am very much in the past. But the present becomes the past just as the future becomes the present. As I say in one of my lyrics, 'Today is yesterday's tomorrow which is now ..."
En 1969 et 1972, les albums les plus connus (et, à mon avis, les meilleurs) de Moondog sortent : Moondog (voir la photo en bas !) et Moondog 2, publiés par Columbia/CBS. En 1974, Moondog disparaît brusquement des rues de Manhattan, certains le croient mort. En fait, en janvier 1974, après une invitation pour deux concerts à Francfort-sur-le-Main, Moondog décide de rester en Europe, continent auquel il se sent très attaché (voir la citation en haut). Vers 1975/76, une jeune étudiante allemande fait sa connaissance dans les rues de Recklinghausen, petite ville dans la région de la Ruhr, et décide de l'héberger chez ses parents à Oer-Erkenschwick, sa nouvelle résidence. Elle devient son assistante, son manager et transcrit ses partitions. Elle donne une nouvelle impulsion à sa carrière puisqu'en quelques années le label allemand Roof Music édite de formidables albums dont Moondog in Europe (1977/78), H'art Songs (1978) et A new Sound of an old Instrument (1979), une série de morceaux pour orgue en solo ou en duo. Dans les années 80, seulement deux disques de Moondog sont publiés : Facets (1981) et Bracelli (1988). Dans la foulée, Moondog fait l'ouverture des Trans Musicales de Rennes (France) où il rencontre le chansonnier suisse Stephan Eicher avec lequel il collabore à l'album My Place. Courtisé dans les années 60 par Allen Ginsberg et William Burroughs, ce maître de la musique contemporaine devient maintenant le héros d'Elvis Costello et de John Zorn et dirige même le Brooklyn Philharmonic Chamber Orchestra. Frank Zappa l'adore.
Il y a 15 ans, Moondog s'éteint le 8 septembre 1999 à Münster (Westphalie), à l'âge de 83. Durant sa vie, il écrit énormément de musique : plus de 300 madrigaux, passacailles, canons et autres musiques pour orchestres à cordes, orchestres à vent, piano, orgue ... et environ 80 symphonies. L'enregistrement de son dernier concert, donné en juillet 1999, deux mois avant sa mort, au Festival MIMI à Arles, est publié fin 2004, en tant que deuxième volume du double cd intitulé The German Years 1977–1999 (sur Roof Music). Catégoriser la musique de Moondog est un exercice assez désespéré. Son œuvre est plus ou moins inclassable : la seule constante dans l'univers de Moondog reste le contrepoint, pour lui le nec plus ultra de la musique. Sur ce point, il était toujours ultra conservateur ...
Ecoutez la musique de Moondog, magnifique !
Musique de Moondog sur Amazon.fr :
http://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss_1/278-6394390-5746210?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&url=search-alias%3Daps&field-keywords=Moondog
Biographies :
Amaury Cornut (2014). Moondog. (Coll. 'Musiques'). Marseille : Le Mot et le Reste. 144 pages. (en fr.) Robert Scotto (2007). Moondog. The viking of 6th Avenue. Préface de Philip Glass. Port Townsend : Process Media. 280 pages. (en angl.)
Site :
www.fr-moondog.com (animé par Amaury Cornut)
(note : photos no.2 & 3 tirées de l'internet)
Hery



Ouvrir ma sandwicherie en Australie (recherche contacts) English translation pending
Bonjour Voyage forum,
je suis Lolita, 27 ans, fille de boulanger xD
je me permets de lancer un nouveau post, ou jespere trouver un peu d aide...
Je reside en ce moment a Londres, ou je travaille depuis deux ans en tant que barmaid, et j'ai decide depuis peu de prendre le taureau par les cornes pour réaliser mon reve: ouvrir mon petit business en Australie, ou j'ai vécu pendant un an et demi.
Je ne sais pas par ou commencer donc pour le moment je recherche des contacts de français installes en Australie qui auraient eu la meme idée que moi =)
je planifie de revenir pour un voyage de trois mois au courant du mois d avril 2015, et d explorer un peu plus le pays et surtout rencontrer ces fameux expatries.
Mon business reve serait une sandwicherie/ coffee shop a la française. mes parents sont propriétaires et gérants de 3 boulangeries traditionnelles en haute savoie, et évidemment ji ai travaille tous mes etes depuis l âge de 14 ans, c'est donc tout naturellement que je souhaite ouvrir quelque chose de similaire....
je n ai encore aucune idée de comment m y prendre, donc n hésitez pas si vous avec une expérience dans le domaine surtout en asutralie ou si vous connaissez quelqu'un, une connaissance, un site une reference nimporte quoi je suis preneuse.
Aidez moi a réaliser mon Reve =)
thanks,
Lolita
je suis Lolita, 27 ans, fille de boulanger xD
je me permets de lancer un nouveau post, ou jespere trouver un peu d aide...
Je reside en ce moment a Londres, ou je travaille depuis deux ans en tant que barmaid, et j'ai decide depuis peu de prendre le taureau par les cornes pour réaliser mon reve: ouvrir mon petit business en Australie, ou j'ai vécu pendant un an et demi.
Je ne sais pas par ou commencer donc pour le moment je recherche des contacts de français installes en Australie qui auraient eu la meme idée que moi =)
je planifie de revenir pour un voyage de trois mois au courant du mois d avril 2015, et d explorer un peu plus le pays et surtout rencontrer ces fameux expatries.
Mon business reve serait une sandwicherie/ coffee shop a la française. mes parents sont propriétaires et gérants de 3 boulangeries traditionnelles en haute savoie, et évidemment ji ai travaille tous mes etes depuis l âge de 14 ans, c'est donc tout naturellement que je souhaite ouvrir quelque chose de similaire....
je n ai encore aucune idée de comment m y prendre, donc n hésitez pas si vous avec une expérience dans le domaine surtout en asutralie ou si vous connaissez quelqu'un, une connaissance, un site une reference nimporte quoi je suis preneuse.
Aidez moi a réaliser mon Reve =)
thanks,
Lolita
Martinique juillet 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en Martinique 3 semaines en juillet 2015 en location chez l'habitant (3 personnes).
Quel est le meilleur point de chute pour combiner randonnée et plage, doit on changer de location pour limiter les déplacements en voiture.
La circulation est t'elle comme en Corse, 50km = 1h minimum
Pour le vol j'ai lu qu'en s'organisant en groupe nous pouvions bénéficier de réduction non néglisable.
Merci d'avance pour les infos.
Patrick
Hôtel Yoe Yoe Lay (Rocher d'or, Birmanie) English translation pending
Bonjour,
Quels sont les retours sur l'hôtel Yoe Yoe Lay Hotel ?
Je les ais contacté pour une possible réservation début novembre. Voici les tarifs annoncés : Deluxe Room 120USD (Triple).(Including TV, Air-corn , Refrigerator , Hot & Cold Shower , Breakfast ) Deluxe Room 100USD (Twin).(Including TV, Air-corn , Refrigerator , Hot & Cold Shower , Breakfast ) Superior Room 85USD (Double & Twin ), (Including TV, Refrigerator , Hot & Cold Shower , Breakfast)
Quels sont les retours sur l'hôtel Yoe Yoe Lay Hotel ?
Je les ais contacté pour une possible réservation début novembre. Voici les tarifs annoncés : Deluxe Room 120USD (Triple).(Including TV, Air-corn , Refrigerator , Hot & Cold Shower , Breakfast ) Deluxe Room 100USD (Twin).(Including TV, Air-corn , Refrigerator , Hot & Cold Shower , Breakfast ) Superior Room 85USD (Double & Twin ), (Including TV, Refrigerator , Hot & Cold Shower , Breakfast)
6 mois en Asie du Sud-Est et dépassement du délai de 30 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons ma copine et moi de faire un voyage de 5-6 mois en Asie du Sud-Est pour visiter dans cet ordre: Thaïlande (1mois), Cambodge (3 semaines), Vietnam (3 semaines), Laos (3 semaines), Népal (10 jours) et Inde (1 mois). D'autres destinations peuvent se greffer comme Corée ou Japon et Maldives. Le budget serait de 1000 € par personne et par mois.
- Une première question: que pensez-vous de l'ordre de ces destinations (sans compter Corée/Japon/Maldives) et leur durée? Nous souhaiterions aller d'un pays à l'autre en utilisant le train (sauf de Laos à Népal, de Népal à Inde et destinations optionnelles)
- Seconde question: nous souhaiterions aller 1 mois en Thaïlande au mois de Novembre (au regard des nombreuses fêtes s'y célébrant à cette période). Nous voulons à la fois aller voir Loy Krathong à Chiang Mai (7 Novembre) et assister à une Full Moon Party (6 Novembre ou 6 Décembre). Je pense que si le choix devait se faire entre les deux fêtes, il serait plus intéressant de choisir Loy Krathong. Ce qui nous amène à assister à LK le 7 Novembre et à la FMP le 6 Décembre. Sachant que nous n'arriverons pas le 7 Novembre mais quelques jours avant (atterrissage à Bangkok), nous allons dépasser la limite des 30 jours permise à un touriste pour séjourner sur place.
Que risque-t-on de subir à la frontière cambodgienne si notre séjour a une durée de 35-37 jours en Thaïlande?
Je précise que nous ne prenons qu'un billet aller pour arriver le 3 ou 4 Novembre à Bangkok, car nous ne pouvons prédire avec exactitude le lieu et date de retour.
- Question supplémentaire: à quels événements/fêtes nous conseillez-vous d'assister durant ce mois? Ceux-ci pourraient rythmer nos déplacement dans le pays.
Merci à tous!
Nous prévoyons ma copine et moi de faire un voyage de 5-6 mois en Asie du Sud-Est pour visiter dans cet ordre: Thaïlande (1mois), Cambodge (3 semaines), Vietnam (3 semaines), Laos (3 semaines), Népal (10 jours) et Inde (1 mois). D'autres destinations peuvent se greffer comme Corée ou Japon et Maldives. Le budget serait de 1000 € par personne et par mois.
- Une première question: que pensez-vous de l'ordre de ces destinations (sans compter Corée/Japon/Maldives) et leur durée? Nous souhaiterions aller d'un pays à l'autre en utilisant le train (sauf de Laos à Népal, de Népal à Inde et destinations optionnelles)
- Seconde question: nous souhaiterions aller 1 mois en Thaïlande au mois de Novembre (au regard des nombreuses fêtes s'y célébrant à cette période). Nous voulons à la fois aller voir Loy Krathong à Chiang Mai (7 Novembre) et assister à une Full Moon Party (6 Novembre ou 6 Décembre). Je pense que si le choix devait se faire entre les deux fêtes, il serait plus intéressant de choisir Loy Krathong. Ce qui nous amène à assister à LK le 7 Novembre et à la FMP le 6 Décembre. Sachant que nous n'arriverons pas le 7 Novembre mais quelques jours avant (atterrissage à Bangkok), nous allons dépasser la limite des 30 jours permise à un touriste pour séjourner sur place.
Que risque-t-on de subir à la frontière cambodgienne si notre séjour a une durée de 35-37 jours en Thaïlande?
Je précise que nous ne prenons qu'un billet aller pour arriver le 3 ou 4 Novembre à Bangkok, car nous ne pouvons prédire avec exactitude le lieu et date de retour.
- Question supplémentaire: à quels événements/fêtes nous conseillez-vous d'assister durant ce mois? Ceux-ci pourraient rythmer nos déplacement dans le pays.
Merci à tous!